L'action populaire, 2 mai 1929, jeudi 2 mai 1929
w.t r • rL* f vf V.# * Téléphone 228 jjj OSCARLANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry Pharmaoiaa m 51 rue Hutra-Daine, Jsü^te * i JV1E1 Pharmacie Oct.Gadoury (Porte voisine du bureau de Poste).TELEPHONE 485 a ïmSrl ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JULIETTE FILMS” Développement et Impressions Service de 24 heures.OUVRAGE.GARANTI OCT.GADOURY, B.A.B.Ph.PHARMACIEN 29 rue Notre-Dame, Jolietto < « » F » » VOL.XVII No 10 JULIETTE, JEUD 1 MAI 1929 DEUX SOUS LE NUMERO Un dossier complet Nombre de citoyens de noire ville furent déçus ‘dimanche soir.'., au déliât tie la soirée.Le ii journal.av«*r pr«*uv«*s à l’appui, M.Lorrain nous parle «les dil-lérentes sortes de journaux, nous amenant logi«pu*im*nt à la conclu -^ i ou que nous dov».»ns tous encourager la bonne presse.Le journal protestant H h* journal anglais ne sauraient répondre à notre idéal catholique »*t cauadien-frunçais.Le journal noufiv mèn«* à l‘intli.lVér«.*ncc religieuse, à l’athéisin»*.aux ruines de l’esprit et du coeur.Le journal de parti ne voit que du bien chez les siens «• t est tor-cém**ut antinaliMiial.Le journal commercial n est pas toujours une école de prudence.Il vit pour et par l’argent.Quand au journal jaune c à sensation, il est amoral et immoral à la fois.M.Lorrain développe longuement «•«• point.Il emploie de S comparaison^ frappantes.eite les .i\'erti^-eiucuts répétés de l irutori-t»; religious»*, présente des arguments d'autorité et du* raison.Le journal jaune e>t amoral parce qu’il ne fait pa le bien qu’il devrait, fair *, parce qu’il n’élève pas la voix quami il convient «le b* i lire.Ill «*-l immoral par ses récits d’aventure*- -eabr»*usi*-.«b* crimes abominables, par ses illustrations.indécentes.Si l’épais journal était vraiment catholique, connue semble l'indiquer sa devise^ :1 ferai! plus deçà- (b* l’autorité religieuse.Mais, contre les Evêques, il prend fait et .cause pour les cinémas dan- une enquête rérenl**: il continue à favoriser les mauvaises moeur**.à mettre b*** récits de crime au premier plan, à ignorer les questions sérieuses.En plein mois du dimanche, n a-t-il p a - publié, comme d habitude b*- annonces de cinéma et de théâtre pour les représentât ions du dim \u dm?O- journaux ne nmriten* pa> notre appui.* • • « - • , Sa Grandeur .Mgr Papineau ajout»' quelque- remarques judicieuses en remerciant »*t f- licitant M.Lorrain «*t LA.C.V.L’on nous accuse, «disait sa tiruudrur, d«* m* pas être des intellectuels.Les journaux à sen-atiou favorisent beaucoup cet état île choses.En donnant plus »l importai, »• mx «,riin«*.s qu'aux que^tmiis sérieuses, en faisant ces récits immoraux, le jmr'nal jaune travaille à !’al)aiss»*meiit *lu niveau int«*lb»chi«*l «b* notre p»*upl«\ On nous âcciise aussi d'être des gon- d’argent »*t »i»* plaisir.Le- journaux jaunès -ont encore IA poin* créer c«*tle mentalité*.Leurs annonces de cinéma, d’a-musemcnls «b* ! ou t«.*s s*»rl«*s -ont les appels au plai.su*.Sa Grandeur espère que la con f*,r*,n»*»* «b* M.Lorrain por!»*r:i des fruit-.La conférence «b* dimanche est un pas en avant pour le bon journal.Il »*>l extrêmement dilVn-ile «le chas er L*s journaux jaunis du foyer et il est mystérieusement «linicile d'y fair»* pénétrer le bon journal.C'est que l'opinion n'«*st \r.\< •*ncoi,e -n!Vi-amm«*nt formée, Sous des prétextes enfantins: avoir plus d»* papou*, garder un journal reçu depuis longt»*mps.lire la pag«* financière ou celle «lu sport, etc.l'on préfère b* journal jauin* au bon.(b* sont «h*- arguments 'connus de tous les apôtres du bon journal.El à la faveur de ces prétextes, — car ce ne sont évidemment pas «les raisons -••riens»*- «l’agir.- chaque soir b* “tomb«*reau” dont parlait M.Lorrain, décharge dans nos foyers.ries ama- d'or«hm*s.Le père »*t la mère «le famille y cherchent leur nourriture et les enfants lours distract ions.Les esprits se rava -lent lentement, les coeurs s’habituent aux immondices, et le bon .journal se présente à des gens incapables de le comprendre.Fermons notre porte, b* f»»mps press»', à ces feuilles ihMormaf riees, et ouvrons nos esprits et nos coeurs aux seuls journaux qui vrillent faire plus dé bien que d'argent.Protégeons les enfants et la jeunesse contre Liln-moralilé, b* mauvais goût, r«*\»*inpb* perfide de la eanailb», .t : i î ! rob*.;i ses côtés; MM.Roméo Rcaii«h»L .\p:»’** avoir f* président général «le LA.G.V.G.- ;t-; s » Grandeur \mant »pii étaient chargés «lu cou- de Eepreqdr le s cert sont restés eu panne près .par b* conféren savaune de PEpiiJrliânic.On peut niais elle aime à i • r»*grçtter.mais on ne peut IRA- I»*.- auditeurs su m»*r les voyageurs de Joliette.I ¦ avec »I«»s.résolu’ mauvais état des chemins est seul! aideront puis-an responsable pu es J d’iqs inet porté v ers •' i i.la*\ - chrétiens.Témoin «b* leur courau ^ heures.»*t «le !»*ur charité, il b*s aime san> , pri*sque b*s connaître.11 sollicite} • • '• "*^r- - ,!' [gs conseri iteurs du tiicoinbês a l’uno «b* lours réu - L - uu‘*uL‘ .utuUI.ü UU Mi«>ns.Profondément touché, il.* * * L«* même o«Rroi «iu«* l’an «lerni»?r ’est-â-dire $500.»*t la r»*mis«* d.*-tax».*s, est accordé au I Mspen-aire.i.| l’Ilarmonié a •\«*cule -«Mit heureux, quand, à l’A-•«• #1.» vingt ans.il s«* soustrait à la t ut elle de ses mai! res p» mr s»* lancer seul, par ses propres for-*•«*-.dans la société.Plus profonde «•neore «l«û’ être cette joie, car c’est t«uit notre peuple «pu par-\ i «mi t à sa majorité.Qu’il me soit permis »1«* vous ?»\p«»st*r la double situation «lu Ca- ¦ .i : double point «!•* vue i".ü-tique •*! au p»unt »!»* vue etehnique, tout «*n vous montrant les avantages nombreux qui en ressortent! Deux pays se sont partagé la di-r«'«*tio!i de noir»?vi,» coloniale: la i’rune»» •*t l'Angleterre.Le pre -mi«*r nous a donné nos fondateurs et nos colonisateurs, mais ensuite ! nous a méconnus et délaissés.L,.-»*«•« » ii « I fit notre conquête, ii y a Jeux siècles, et nous imposa son autorité, tout en nous laissant l’ai- - _ ______ traité, concours national qui aura lieu à •uuin .-urveiller son avenir natio-Toronto, le 15 mai.Le vainqueur nul.-an- la décisive et complète intervention de l'Angleterre.Mais «;»*la ne pouvait pas durer tou -jours .Nos aïeux protestèrent a-v«*«* force »*t combattirent sans re-làcb»*.mais toujours avec une parfait»* loyauté, pour FatTra.i -l’hisst'inent de leur patrie.Ils nous conquirent notrrt autonomie par-(,elb» par parcelle et non pas brus-qu«»m«*nt, comme les Etats-Unis, en faisant une révolte.Le Canada montra avec un juste orgueil ses hommes d’état, d'un prestige in-ronh'stable, luttant avec succès l»"m* la cause commune.Alors noir»; métropole comprit que le Caria.la pouvait se suffire, se gou-veriit»r par lui-même.Après plu-'ieurs concessions partielles, ei-!•* nous donna une forme convenable «1«* gouvernement ou plutôt clic approuva celle qu'adoptèrent n"s hommes politiques.Ne convient-il pas d’accorder une part »i«» reconnaissance à cette seconde mère-patrie qui a su nous connaî-tr«» am 10 heures à ,4 à Vhôpital Saint-Eusèbe de Jolimttm.à Mwfcéalt 1553, K és hli nous obtint la Confédération.C'était nous laisser faire un pas décisif vers notre indépendance.L’Angleterre mit le sceau de sa complète approbation à ce système qui groupe les provinces, a -yant chacune un gouvernement particulier, sous un gouverne -ment fédéral.Puis, les conférences impériales reconnurent le reste des libertés que nous revendiquions, et la dernière proclame clairement la complète autono -mie du Canada.Nous constituons maintenant une nation libre, subordonnée A aucune autre, et faisant partie du “Commonwealth”, simple communauté de peuples, égaux entre eux, qui travaillent, chacun pour leurs intérêts pro -pres, tout en se prêtant une mutuelle assistance.Le parlement anglais ne fait plus que présider cette association de peuples di -vers.L’idée de Cartier et de McDonald ne fut-elle pas un coup do génie?La Confédération, dont nous a -vous fêté avec tant de joie le soi-xantenaire, il y a deux ans, est un mode de gouvernement, une charte qui donne à notre pays une pleine satisfaction.Elle répond aux exigences différentes d’un peuple bilingue et ne professant pas la même religion; elle accorde A tous le pouvoir de se mettre en évidence dans la société et de progresser au point de vue économique.Cost une constitution qui engendre la prospérité dans notre pays.Le peuple canadien a une composition ethnique particulière qui lui assure de grands avantages en ce qui regarde .ses relations avec les autres puissances.Deux génies très remarquables s’y trouvent en • présence: le génie latin et le génie saxon.Le génie saxon, apanage spécial des Anglais, est le génie proprement commercial et pratique.Le génie latin, au contraire, est littéraire et philosophe.C’est le nôtre, Canadiens français.C’est lui qui nous unit intimement avec la France, non plus par un lien politique, mais par un lien intellectuel et moral.Quels profits doivent procurer à notre pays ces deux génies si différents de ca‘-ractère et d’aspirations?Long -temps les deux races qui les possédaient luttèrent l’une contre l'autre, au grand préjudice de la paix et de la prospérité nationales.Heureusement, cette rivalité de peuples pa rait vouloir s’éteindre.L’accord, on le conçoit facilement, sera un nouveau gage de développement, car si le génie pratique des Anglais s’allie au génie intellectuel des Français, ils feront ensemble de la nation canadienne, une nation originale et complète.Par sa situation ethnique encore, le Canada se procure les al -liances fort utiles de ses deux mères-patries.L’Angleterre demeure un pays fort et puissant dans la vie commerciale; elle nous sera une aide précieuse pour notre propre avancement dans l’industrie.La France, malgré ses épreuves passées, exerce toujours un prestige intellectuel considérable sur le monde.Unis A ces deux peuples, nous participerons donc à leur influence.Le bilinguisme assure au Canada une grande facilité de communication avec les autres puissances et favorise la conquête des marchés extérieurs.La languo française littéraire et diplomatique nous permet des rapports plus intimes avec les grandes nations qui discutent les problèmes internationaux.No devons-nous pas à ces prérogatives de langues l’élection de l’un des nôtres à La présidence de la Société des nations?Voilà, messieurs, ce que nous sommes, ce que nous a valu le travail des générations passées.Que dire de l’histoire d’un peuple jeune et vigoureux, descendant de deux nations glorieuses, et qui combattit sans jamais fléchir pour sa liberté et ses droits?Que dire d’une pléiade d’hommes politiques, de journalistes, d'orateurs, de soldats qui consacrèrent à la prospérité de leur patrie leur vie tout en* tière?Que dire enfin de l’histoire de ces deux races différentes de caractère, do langue, d0 foi, qui • s’unissent d’intelligence et d’ef -j forts pour la cause commune; la v\ ¦! ! 9 7'A5- O EJA RECUEILLI UN"TUVAU’ 5ÉOIEUX SUR UN CERTAIN STOCK — 31 5CRIEUX QUE TU RISQUES LA PLONGEE — ®9 1 ET LE MEME SOIR, EN PARCOURANT TON JOURNAL.TU TE FÉLICITES DE VEINE EN CONSTATANT OüB TES PARTS ONT GAGNE UNE VINGTAINE DE POINTS— v ] c QUAND TOVT-À-COUP TU T’APERÇOIS QUE TU,T4ES FAJT PASSER LE JOURNAL DE LA SEMAINE PRÉCÉDENTE — t/as-pas alors es save une BLACK HQASE?CE5T TOUJOURS UN DON ACHAT.-±SL dites simplement- fDaiveô S-V*p* Tél.Rés.: 566 bureau : 275 ANTOINE FORTIN D.C.CHIROPRATICIEN Diplômé de Final.Palmer 21, rue ST-PAUL, Jolletto Le ehiropratique enlève la eàuio des maladies.grandeur de leur pays?Il faut dire que cette histoire es! belle, qu’elle est sublime.C’est la nôtre, Canadien*.Cest le patrimoine que nous ont laissé nos aieux.C’est le fruit d0 leurs travaux ,de leurs luttes, de leur héroisme.C’est le don de leur coeur.En un rnot, c’est leur part.A nous maintenant de faire la nôtre! Nous connaissons la situation de notre pays, situation favorable entre toutes.Sachons la lui conserver et sachons en tirer profit.Achevons l'union des deux peuples du Cana- ; da pour qu’ils travaillent oôto à côte à la prospérité commune.A nous les jeunes, ceux qui ont vingt ans, nous qu’on appelle l’espoir de demain, de relever, de soutenir le flambeau qu’ont porté nos ancêtres! Vouons à cette tâche nos intelligences et nos coeurs.Faisons à notre tour quelque chose pour la patrie, afin de la laisser à ceux qui suivront plus prospère et plus forte, afin de rendre encore plus glorieux le Canada parmi les nations.L'Unité Sanitaire LE 27 AVRIL 1929.WWAWWWVVVVWWAW.BUREAU CHANGE ALEX.RIVEST AVOCAT Lo bureau de M.Alsx.fU-vost ost déménagé au No 37 rue NOTRE-DAME, en haut du magasin de M.Q.-O.-M.Coutu.Wvwww.Juneau & Cie COURTIERS EN VALEURS MINIERES ET PETROLIFERES MEMBRES DE LA BOURSE DES MINES DE MONTREAL.Fil direct avec Montréal Gérant : P.-E.CARRIER .La Revue Minière, organe de la Maison est fournie gratuitement à ceux qui la demandent.21 RUE ST-PAUL, JOLIETTE Téléphone : 740 RAPPORT DU TRAVAIL POUR LA SEMAINE FINISSANT TRAVAIL DE PROPAGANDE: Conférences d’hygiène générale.,.1 Conférences d’hygiène scolaire.-.r__________13 Assistance (total).f.417 Pièces de littérature distribuées.r_____^ 160 Entrevues .57 Lettres reçues et envoyées.f.18 MALADIES CONTAQIEUSES: Examens (le dépistage.1 Visite des cas, contacts ou suspects.f_____w 1 Nombre de cas isolés.1 TUBERCULOSE: Nombre de personnes examinées.t.30 Nombre de cas positifs.2 Nombre de visites à domicile.r.11 Nombre de cliniques antituberculeuses.2 VACCINATION ET IMMUNISATION: Sérum antiphtérique (unités) .30,000 HYGIENE DE L’ENFANCE: ’ PRENATAL: Cas visités à domicile -._ ______3 BEBES ET ENFANTS PRESCOLAIRES: .' Clinique de puériculture.\ Bébés oxaminés.^ 33 Cas vus au bureau.Cas vus à domicile .40 ECOLES: .r.Nombre d’écoles visitées._._ _ 4 Enfants examinés.** qj Défauts trouvés._ Enfants normaux._.* Conseils d’hygiène individuelle.* 29 Cas référés au médecin, dentiste.Enfants pesés et mesurés ._.gj Enfants 10 pour cent au dessous du poids normal 1 INSPECTION SANITAIRE: .r* Logements._ Laiteries.Boulangeries.Boucheries .Ecuries et cours_____________ - - Magasins de denrées alimentaires MEURES DE TRAVAIL: .r .AU BUREAU: Officier - Médical.Infirmières .» Inspecteur sanitaire.~ r " * EN DEHORS: .Officier - Médical.Infirmières .r * * Inspecteur sanitaire.r " ^.AUX CLINIQUES: .40* Infirmières .NOMBRE DE MILL.E8 PARCOURUS:" .9 PAR CHEMIN DE FER ET EN VOITURE-Infirmières._ * Inspecteur sanitairo ~”r~.92 .-r.23 1 29 1 7 79 1 .18 „ 86 11 H ^ACTIOfl romn-AIHE JEUDI, LE 2 NIAI 1928 jwwwyww"www /AWW V^VWyVWATA^AV WWAVWVWAV WVWWV WAWAW/AW V WVWWW^A^WtfWAW.'^^VWdWyWWW.*4 M PI M PI PI M PI PO PO PO PO PO PO PO P2 SAINT-NORBERT (I># nuire correspondant) Va ot vient.— M.et Mme Hay -moud Brissette avaient le bun -heur de recevoir dimanche dernier la visite de M.Edouard Brissette, M.et Mme Sylvie Brissette de Montréal avec leurs enfants Yvan et Monique.Le môme jour M.et Mme Welly Laporte de Ste-Elisabcth é -taient de passage A St-Norbert chez des parents.Le 28, MM.Georges et Philias Dubeau, visitaient M.Arclès Du-|bau.* * # Samedi soir dernier avait lieu chez M.Clovis Laporte, une petite soirée en l’honneur du 22e anniversaire de leur fille: Gilberte.Ceux qui prirent part à cette tête furent: Mlles M.-Flore Laporte, Jeanne, Eléonore Dauphin, MM.Adrien et Lucien Laporte, Onési-mo Dauphin; Mlles Kéa Lavallée et son frère Vincent, Mlle Ger -maine et M.Lionel Champagne, Mlles Germaine, Blanche, Yvette et M.Donatien Boivin, M.et Mme Bernard Laporte, Renée et Fer -nand Laporte.Plusieurs offrirent des cadeaux A Mlle G.Laporte.L’EPIPHANIE Aidez Vos reins Nettoyez-les régulièrement comme vous le feriez de vos intestins Le simple bon sens vous commande de tenir vos organes éliminatoires propres et actifs.Mais faites une besogne complète.incluez-y vos reins.Ils travaillent fort à purifier tout votre réseau sanguin 480 fois par jour; ils requièrent donc tout autant que vos intestins, de Tattention et des soins.Faites régulièrement usage des Gin Pills.Elles soulageront, fortifieront vos reins et voua aideront à éviter de graves affections rénales comme le rhumatisme, le sciatique, le lumbago.Les Gin Pills coûtent peu, 50c.la boite chez tous les pharmaciens.National Drug & Chemical Co.of Canada, Limited, Toronto, Canada GIN PILLS •A •/i & \\ I V, lW éo - CÔ ï ô m bJoli ë il e; M m o J.~P.” M ul - ‘ ''“lins, Bromp ton ville; M.L.N.Du-charinc, secrétaire de la Sauvogar- x Gadoury, Joliette.Chevaliers de Colomb de Joliette; M.Maurice Masse.La Sauvegarde.M.Adj.Meunier.Shawimgan Falls C.A.Asselin.Lowell .M M.e{ Mmes \.Gervais.Ls Danscroau, Montréal /.oui s Durand.Clément Chai bonneau.Anselm*» Perrault, Eugène Mainville.Henri Majeau, Montréal, Estelle Geoll’roy, J.C.Fiset.Alex.Dugas.Gédéon Paradis.Désiré Gi ivel, J.René Gravel, Adélard Guilbault.Arthur Beau-séjour, Théodore Gadoury.Mlles Cécile Boisve Estelle Aly, Sha-winigan Falls .Irène GeolTroy.Ré-gina Boisvert.Aline Wodon, Chevaliers et Fils.Joliette.Tributs floraux: Par les enfants du défunt.Offrandes de messes: Chanoine Alph.Piette, citliédrale il** .Joliet-R.P.A.de < indpré, ass.pro\.R.P.F.X.F» trest, c.s.v., Rigaud, IL P.P.E Early.R.P.Paul Ques-uel.Itigaud.R.P.Pli.Deschamps, Rigaud, R .P.Martineau.Rigaud.R P.Vrthur P luit, M.l’abbé A.I tlard.M.l'abbé Eugène Martin MM.René Martin, Dr A.Ducliar-n .St-Félix, Camille Barrette, E.; t rett«*.J.A.Foisy.A.A.I lionne.b/j a \ .Jo-• c.s.v., Octavien.I plièg S vérin, de Jol cite, 1 In Jîrnmptonville.Edouard, avocat.8liawinigan.et Chs-Auimslo.de dre-Ilame de Li J.N.ron, Shawinig Us.Auguste Désilets, avocat, f Mère, 1 L Dostaler, no -4 lire.Grand AK rc.J.A.Bernier, ingénieur civil.Grand’Mère.J.' W • » ran ; ère, A.Laf errière, L.Champigny.Roger De-haies.Grand Mère, Ailles Hollande T.;i -i*i'¦ * x.Ad.Desnoyers, Antonia Dim-nel.ot Brigitte Quesnel, i irand’AIère.Bouquets spirituels.— Hector | Geoffroy.Séminaire de Joliette.Armand A- -lin.Séminair,.de Jolie Me.AImr* Wilfrid St-George.-, Joliette.AF * Cécile Boisvert.Aille Jeannette Olivier, les élèves de philo- pli i r*.du collège Bour-f?ct.Aille Claire Carie.Trois-Rivières, M .i irina Asselin.Mlle Eia Va iis milles ( )cf a v i • • n \sse-lin.Emile Laporte.Roméo Ysse lin, Hyacinthe Guilbault, Moise Cliarb*.*nne-:u.les Enfants de Ala-rie de N .D.e Lourdes.AI.et Mme I i1 id, AI.et Mme Ls Du- rand.Ldi.!••».A.La fond, W.Marion, C.G.Carpentier, G.-K.Laviolotto, J.A.Goyet’, E.Dugas, J.Delislo* Al.Gôü-geon,, W.Bourgeois, Ed.Poirier, E.Martel, Wilfrid Desrosiers, o.Sylvestre, M.Coutu, J.Blais.E.Lachaine, M.Renaud, J.A.E.Leclerc, J.S.Bernadin, Ad.’Talbot, H.llarnois, A.Savignca.11.Desrosiers et autres.Ailles 'Claire et Cécile llétu.Mmes A.Alasso, A.Dalphond.E.Ferland.A.Gouger, A.Flamand.Ailles Béatrice, .Marie-A nne.Marguerite.Yvonne Flamand.Lan -rentia, Emma et Jeanne Comtois.Marie Coderre, Laurctto Coderre, .Marie-Anne Champagne.Mesdames J.C.Al.Pau/.é.L.Moreau, A.Roy, R.Savignac, ^ A.Savignac» les élèves d,* la C.N.1).les élèves de l’Académie St-Yiateur.6 o an -née a.les religieuses de la Providence .et plusieurs autres.La familh» reçut de nombreux témoignages de sympathie.Voici les principaux: Offrandes de messes: AL l’abbé Olivier Ferland, MM.et Aimes G.-E.Flamand, Frank Delislo.J.Ad.llétu.la famille Alphonse Fia -mand, Mme C.H.Flamand, MM.(d Aimes J.C.Pau/.**.J.Alex.Gui -h a u 11, Aime F.lie Provost, les cm -ployés du département des privilèges et des licences de la cité de Montréal.Bouquets spirituels: Familles .1.A.llétu et A.Dalphond.Marcelle.Aimée, Reine.Monique .Louis, Pierre-Paul et Bernard Flamand: Aille Cécile Grégoire, Al.et Aime Léo Tellier, Aille Madeleine Piette, Mlle llénédine Fiset, les élèves du cours gradué et sous-gradué.C.N.D.les élèves de (h* année a.Académie St-Yiateur.Sympathies: Aime Pierre Fia -mand.Famille Hector Parthenais.famille J.-B.Champagne, famille J.11.Sansregret, Aime J.N.Landry, Aille Landry, Mlle Gnbrielle Bacon, famille Chouinard.Alata-no.fnmillp J.-B.Delisle, Julmville.Aime Achille Langdeau.Farhnam.Mme A.Bourque **t famille, Mlle Antoinette Burquc, Farnham.famille Xénon Flamand, Brookfield.Mass., Mlles Lamourcux et Collin.Fleurs.— M.et Mme Frank !»•• lisle.Farnham.Estelle, Gertrude, et Jean Flamand.Montréal.Alban •*t Raymond Flamand.Montréal, Mlle Jeanne Serres, Montréal, Al et Aime J.C.Perrault, Joliette.Al.• *t Aime J.Chari rand.Alonl real.AI.et Aime J.E.Champagne.AFmtréal AL le docteur et Aime Forget, Mont real.Décès de M.Isr.Durand Lundi, est décédé, à l’Age de 79 ans.AI.Israel Durand .époux de Virginie Hivest.Se- funérailles eurent lieu hier à la cathédrale.AI.Cliagnon.assisté «le diacre et sous-diacre, chanta le service.MAI.Martin et olivier Ferland.dirent *!**.- mes -•*- aux autels latéraux.AI.Durand laisse pour le pleurer.outre son épouse, quatre fil-: {MAI.Lucien et Louis de Joliette.Emery, de St-Jean de Mat ha, et Em i lien, de Tatfville; quatre filles: Aimes Orner Rainville de Jo -Imite.Arthur Bazinet, d** Ste-F.m-.fl e, Vrthur Samson, de Willi -mantir.Conn., V.Marchand, de Ali 11 bury.Conn.A la famille nos plus sincères sympat hies.BILLET DE SEMAINE Feu M.F.-X.Reflection du Soir Flamand La -orna *• dernière, est décé-7 5 ans.AI.François i md, époux de Rose !i i Côt Al.Flamand fut é- i i à 191 i .>**s fur tilles curent lieu à la •a ' hédrale u n cl i.Une fouie de pans y assistaient.AI.Olivier* F* md, vicaire, fit la le- et AL le chan.Piette ' vice, accompagné de us-diacre.Les quatre vicaires dirent des messes aux autels latéraux.le, dirigée par le pro-• • — ?* 11 r i ‘ant chanta une belle me.-.-o des >rts harmonisée.MAI.' m Flamand firent là quête.1rs clu corj)s étaient: astables Simard, La-Vrnault et Corbeil.Tens du poêle : AI AL M.çois Moreau, Joseph Lévesque, Jos.Ducharme, Alex.Bunin et .1 -.Coderre.W:! : m Marion dirigeait le-funérailles.Le d*ffuai laisse pour le pleurer •mOv -on pou se, deux fils: E - af, et Eugène .emplo-Montréal; deux filles: .Delisle ‘*t Adélard lléhi rie Jo’jette, aussi plusieurs pefit< en fa at 3.Dn î' irr.rquait dans l’assistan-MM.Mmes C.-E.Flamand amand, Frank Delis-1 Vd.llétu; MM.Louis Alban.Rayni'U l.1 tri Flamand.Jean.E-doii.ai ,| if( or llétu.ses petits -fH-'ï Mpiu * -e Flamand.Napoléon / phirin et Joseph Lés* : tor Parthenais, Art.et H/unéo lu [diond, J.C.M.Pauzé, Françi* -.Arthur et Azellu:- Fla-mandv \ Majeau, J.-B.Cham- f^ne, J: M.Réveillé.J.Pagé.J.A.rvais, W.Lavallée.A deau.Vidiez Desrochers.Emile Laporte.Nap.Laporte.Léo-Paul CONDOLEANCES.— Les Corn- A — lin.Ant.Vsselin.Armand Pa-kins et établissez-vous un coin - missaires d’écob*.- de 8t-Liginu : r"iit.Emile Roeh.P.E.Carpentiei inerce vraiment temps dans votre Dans le commerce .être votre patron et votre salai- p.Neveu, mère rie AL Albert Ne-! eln rs.Swiberf Desrodiers, Jos.re est limité par vos activités! v ne pas nous préoccuper du champ du Père de famille et de la moisson qui se perdrait, faute d’ouvriers.Une vocation est une plante délicate à discerner et difficile à cultiver.Tous interrogeons notre coeur, et, si nous sentons l’appel du Maître, efforçons-nous de répondre généreusement à sa demande.Jean D’Avril, Collège Bourget, 17 avril 1929.La Soirée des Zouaves Les zouaves ont ofi’crt au public de Joliette, jeudi soir dernier, une in 1ère—ante soirée.D,.la musique • i ha r inoni»*.il**- cxcrcin*> militaires **f de gymnastique et une comédie.tel est b* menu qu’ils on! servi.A part les marches d’entrée et d«* -ortie, deux compositions du profe-em* Contant, b* programma mu - ica 1 comprenait trois autres morceaux: “Badinage" d** ! rancis Thméc, “Saxophonia" *‘t I.**- Forgerons au village” du professeur Contant.L'auditoirc a P a il goûte* r d’une manière parti- eulière "Les Forgerons au villa-• une fantaisie descriptive qui non- fait assister au lever du jour dan- un village.On entend le doux gazouillis des oiseaux, le chant du •»*q.1 angélus qui sonne, les for-n*:»»:i~ qui tap>iil sur l'enclume en fredonnant un gai “Ira la la”.Ce morceau a valu A la fanfare des zouaves l'honneur d’un rappel.La romédb* A TaRielie était “Le sous préfet de Vaziçourt-lcs-Bri-(iu.*l t es" .Les acteurs: M M.J.Cha-l*ul.Lucien Contant C.Goulet, L.Gratton, M.Robitaille, F.Valois, R- (’coteau, A.Delorme, (i.Brault.Maurice Champoux, se sont bien acquittés de leur nMc.Tous méritent des félicitations.Une spéciale, cependant, à mai.Lucien Contant, Maurice Champoux.C.Goulet, F,.Valois cl Al.Robitaille.pastorale Suite rie la première page.Apres son instruction.Algr I Evêque viendra ù la balustrade recevoir des hommages de vie en l’aiguillnnt vers un but sur-• sfîs diocésains.Les fidèles qui naturel.n auraient rien A offrir sont in- Mais aussi quelle rc»ponsabili- 2’"S ‘?U"Si1 c,,alm,m,q“menl (!,!e les autres h venir baiser l’anneau de l'Evêque en signe de pieuse II- té! Comme il ne faut s'engager dans celte voie qu’avec des vues liantes d'apostolat el d»* bonté.Vous tiendrez **n vos mains le salut éternel des Ames; vous donnerez des décisions d’où pourront sortir ou la vie ou la mort.C’est vous qui baptiserez, (pii catéchiserez, qui marierez, qui aiderez les malades et les agonisants.Pour être prêtre, il faut beaucoup ev.il allait tenir dans scs mains son ‘beaucoup de coeur; mais ce coeur, Dieu, son Créateur, son Père.drhté et recevoir sos bénédictions.Dans l’après-midi: •A 2.30 heures, entré** de Monseigneur l’Evêque A la cathédrale.(.onIirmalion des enfants.Visile des autels, des fouis baptismaux j 1 en en >a i0i g 8 en en t* en en en •a eü SPÉCIALEMENT FABRIQUÉ POUR LES ENDROITS OÜ IL N’EXISTE PAS D’AQUEDUC.De toutes les grandeurs à partir de 30 gallons, appareil complet pour maison ordinaire et dépendances 8120.00 CE SYSTEME EST COMPLETEMENT AUTOMATIQUE.Le seul trouble sur la machine, c’est l’achat.cet appareil vous obtenez un service égal a celui donne pai un s v sterne d aijueduc modeine.Electric Service Corporation M G .-A.POULIN, Surintendant.es es ëS loi Coin Manseau et Place lavaltrie, Joliette M £3 Pi ta Pi M r^ g ta ta s* ¦ï r u î: r jail j; l à ri! î 2 ME 2 ME n sa m a 2E yMTWD » S3 NIK JEUDI, LC 2 MAI 1028.fl MMTWflPWflPWWWflPWflPflMPflPWflMPWWWaPOPWOPflPWflPWI L O fr «9 L 4 b «3 G «1 bOC Oinl Pour vous Î CE QU’IL FAUT SAVOIR ** SS » G4 M M M H bd Pfl lc*«a 1PWW1PWWIP9P'U'"H',ÏPflPWOPWWflPWÎP'3P'ïMPOP,ÏP,ÎPWWOPflP,3PW3PWWWflpflpiiR» Les modes féminines Incontestablement, voici le plus fin des Thés Verts LA LIGUE CATHOLIQUE FEWII - NINE.Adam et Eve, nos premiers parents, avaient désobéi au bon Dieu; ils avaient mangé du fruit de l'arbre de la science du bien et du mal.Le démon leur avait dit: “Pourquoi n'en mangeriez-vous point?Allez donc! Vous deviendrez comme des dieux, connaissant toutes choses”.Leurs yeux s'étaient ouverts en effet; sur leur crime, sur leur funeste expérience, sur la colère divine qu'ils sentaient allumée.Leurs yeux s'étaient ouverts aussi sur leur nudité; et ils en a-vaîent honte; :îs se cachèrent.Et Dieu leur fit.à Adam et à sa femme, des tuniques de peau et les en revêtit.C'est le péché qui révéla à nos premiers parents leur nudité, c’est lui qui alluma dans les coeurs la Plus de 400.000 femmeset filles affaiblies, moroses, nerveuses, épuisées, incapables de bien faire leur travail, ont amélioré leur santé, en prenant le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.D’après un registre exact, 98 sur 100 disent en avoir bénéficié.Soyez presque certaine qu’il en sera de même jx>ur vous.* Voici Une Preuve Que Z U T O O Arrête Le Mal de Tête M.B.P.Tomkins, ex-Miirc de Coati cook, )e prouve: •’Vos Tablettes constituent ns remède rti ci pour le nml de tête.M.Oootve Legge, éditeur du "Gramby Leader Mail , le propre: •’Voe Ikblettes ZÛTOO méritent d’être mnircceellement connue* pomme étant un remède sûr et efficace.JL.C.Haneon, B.A., K.C., Colonel des Hneeerda.le proore: ____ "Je prends les tablettes ZUTOO, et le conaHère qu’elles eont un remède très ¦atisfaiaant ponr le mal de tête *.la Wl» iViî tous les marchands concupiscence, c’est lui qui rendit le corps humain sujet aux souffrances, soumis aux intempéries des saisons.Là est la raison du vêtement; puisqu'il n'est pas mauvais de le rappeler.* * * pies, que sais-je?On dira qu'elles n'en coûtent pas moins cher; mais nous n'avons pas à y voir.Si elles avaient su demeurer dans de certaines limites! C’est excellent d'avoir simplifié, d’avoir banni ces postiches de • .• g - tes.d a\ • ¦ ' : - langage technique.— raccourci les jupes qui vadrouillaient dans la poussière; niais il y a une limite à simplifier et à raccourcir.La limite qu’impose b* bon sens.La limite qu'impose la modestie.Et, si l'on veut être de bon compte, on admettra que cette limite est dépassée.Alors la chose cess*- il être ridicule pour commencer d'être grave.Personne n'a le droit, évidem -ment, d'être pour son prochain line occasion de scandale; de porter par son attitude et son accoutrement les autres aux pensées déshonnêtes.Quand même on s'en défendrait dans son coeur, quand même un protesterait, si on ne remédie pas à la cause extérieur»* «pii.ctan* donné la nature humaine.în-pire fatalement de telles suggestions, nous ne voyons pas comment on puisse se juger hors il*.* tout re -proche.La chose, encor»:* une fois, mérite qu’on y attache quelqu’iinpor-tance, bien loin qu’on se contente d’en rire ou de s’en désintéresser.Les bonnes modes aident les » bonnes moeurs si elles ne les font j pas; b*' mauvaises mod* - aidon* j les mauvaises moeurs.Qu'on ergote tant qu'on voudra, c'est ainsi.deux semaines au plus, toutes les lilies d'Eve de la terre auront pratiqué tous les rallongements nouveaux et entrepris de se moquer des courtes choses d’hier.La mode! C'est plus fort que la maladie, que la mort! Plus fort que le bon sens et l’intelligence ! C'est plus ford, hélas, que la morale, que la noix solennelle et infiniment sé -rieuse de la religion! C’est bien la seule puissance contre laquelle on ne s'insurge point.TttE oc J*AïW 545F Tout frais des plantations Pourtant répondant à l’appel du feu avant que les oignons • |.du Pape et des Evêques, des Li - soient parfaitement cuits.our Aw*ozdo £arni turc exquise dans chaque boite à 15c pour remplir quatre grosses tartes.La ménagère les aime purce qu’avec ccs garnitures elle p«ut faire des tartes délicieuses en peu de temps et elle réunit toujours.Ecrivez pour livret de recettes éprouvées.• ' .• » * .’ ' • •' M w Îjl ém&ê :.(PIE FILLING).•••*•* “Meâdùw-Sweet” V.CITRON^ ' framboises , .ANANAS.ORANGES FRAISÉS.• j/ CERISES, ETC 'Meadow-Sweet” Cheese M/g.Co., Limited ^ Montreal ft 1 -•* r- — r.-.r *.~ - yjtrt* DISPENSAIRE La mode à travers les âges et les ciels divers peut bien varier la! Et, si l'on avait des yeux pour i « forme de l’habillement, l’orner de mille colifichets; si elle ne tient pas compte de la modestie pour la garde de laquelle il a été imposé, si elle ne tient pas compte des différents climats, elle est une mau- nieu- ^ raisons pour vaise mode, et une mode ridicule.Les modes actuelles,—tout le inonde comprendra que nous ne nous occupions point de3 modes masculines,—ont du bon.1 ».a voir, et une intelligence pour com- ; prendre, on l’admettrait autre - ; ment qu'en simple théorie.! i # * •* On peut alléguer mille ingé - ! ne point trouver tant de rnal aux modes contemporaines.“Voyez - nous donc revenir aux blouses fermées, aux juges à moitié-jambe!’ Jus- i! ouvert tous les lundis à 8 heures p.m., et tous les Jeudis à 7.30 p.rn.au No 80 Saint - Viateur.Les exa -mens aux Rayons X et le» consultations sont gratuitement données au public.La tuberculose et le choléra infantile sont deux fléaux que le dispensaire s’applique à combattre.Ce dispensaire est pour toute la région comprenant les quatre comtés de Joliette, Montcalm, Berthier et l’Assomption.Au Dispensaire gués de chétiennes se sont for -niées dans les différents pays pour réagir contre les excentricités immodestes de modes nées le plus souvent d’un souci à peine déguisé de corruption.C’est ainsi que dans la province de Québec une Ligue Catholique Féminine existe que Nos Seigneurs les Evêques encouragent forte -nient.Mesdames la présidente et la vice-présidente du Conseil cen -tral seront à Chicoutimi jeudi prochain pour exposer le but de la Ligue et recueillir des adhésions.La réunion qui aura lieu à l’Académie des Frères, à deux heu -res et demie, sera honorée do la présence de Monseigneur PEvè -que et de Monseigneur le curé île la cathédrale.Nous sommes sûr que les dames et demoiselles de notre région si chrétienne feront plus que mar -quer une théorique sympathie et se rendre en grand nombre à l’assemblée.‘Tj*?, Nous imaginons qu’elles seront vite persuadées que la Ligue n’exigera pas d'elles des singularités ou des mod“s antiques.Car les dames qui la composent sont chrétiennes avant tout, mais elles sont femmes encore.Et c’est bien.André LALIBERTE, pire.(Le Progrès du Saguenay).SAINT-ALEXIS Dimanche le Cl avril, M.Henri Perrault recevait à sa cabane les invités dont les noms suivent: MM.et Mmes Eugène Lévcilléc.llonnisdas Duval, A.Allard, Mmo Albert Marien, M.Roméo Duval, de Mascouchc, MM.et Mmes Jo - « 7 Frottez le cuir chevelu avec le Liniment Minard quatre foin par semaine.11 fait disparaître les pellicules, stimule le cuir chevelu et rend les cheveux doux et brillants.41F Il y aura à l’avenir, It mercredi de chaque semaine au Dispensaire Antituberculeux de Joliette à trois La bonne cuisine TRIOMPHE DE LA D0ULEU =T« VICTOR LAFOKTC.NF.I 5 St-Paul, Tél.514 J.-F.COYIT 1, GOYET & LAFORTUNE NOTAIRES ,., w .,, »! heures p.m., une clinique qua des fillettes d hier, jusqu a j infantile.Le Dr Paul La- Du moins autant qu’un profane des personnes d’âge très mûr qui en peut juger.Il nous semble qu’elles ont dé- parlent ainsi! Et pourtant, que la mode chan- livré ces dames de nombre d’ins-; go! qu'elle encercle les cous jus-truments de torture, qu’elles portaient d’ailleurs sans grand mérite pour la vie éternelle.qu’aux oreilles, qu’elle vous ra -mène les robes jusqu’aux chevilles, et les manches jusqu'au bout Elles sont plus hygiéniques, des doigts, moins encombrantes, plus sim - j En un instant, dans l'espace de j I marche chargé de cette oli-IpI nique, recevra gratuitement les bébés âgés de moins de 2 ans.Le but de cette clinique est de diminuer autant que \ possible, par l’hygiène, le régime approprié la mortalité infantile si élevée dans notre district.Dr Paul LAMARCHE, directeur — *** «Vi.m mm mjs m dm m m fc?m m ^ m, JE ME PORTE SI BIEN! Quelle :oie pour vous, Madame si vous pouviez toujours dire: “Je me porte si bien!” et cela vous serait facile si au premier indice de douleur vous preniez des Pilules ROUGES Que de souffrances et d'ennuis vous vous épargneriez.Les maladies graves n’arrivent pas subitement, elles sont souvent précédées de certains malaises, qui vous paraissent insignifiants et qui à la longue désorganisent tout le système.BOEUF EN SAUCE Détail: 2 livres de boeuf, 2 oi -gnons.1 poireau, 4 c.à table de matière grasse, 2 c.à table de farine, 4 tasses d’eau ou de bouillon, sol et poivre.Modo de préparation.Couper lo boeuf on petits carrés, le fair© revenir dans la matière grasse et ajouter l’oignon, le poireau, les assaisonnements, la farine et le bouillon.Faire cuire doucement pendant environ 1 heure et dresser dans un plat profond.* * * HACHIS DE BOEUF Détail: 2 tasses de boeuf haché en carrés, 6 tasses de patates coupées en morceaux, 1 oignon, 2 c.à table de beurre, bouillon ou eau, sel et poivre.Mode de préparation: Chauffer le beurre, ajouter l’oignon coupé finement, faire prendre couleur, et joindra à ces deux ingrédients le boeuf haché et les pommes de terre coupées en morceaux.Laisser dorer pondant quelques minutes avant d’ajouter le bouillon te les assaisonnements.Ne pas retirer Argent à prêter.— Successions, sto.29, rue MANSEAU, Tél.683 £ (Porte voisine de Guibault A f Guibault)./ ;-• • -i-SxSX^-l '• “'f'-?T ’ Prenez soin de vos yeux R D.OUELLETTE 0.0.0 SPECIALISTE POUR la VUE Opticien Optométriste Sera à Joliette, 22 rue St-Paul, chez M.Camille Barrette, le 1er samedi et le 8e samedi de chaque mole pour l’examen do la vue, et le bureau sera ouvert tous les jours pour la vente des montures et la réparation dee verres et montui ! i ».li BIENVENUE A TOUS aix*-» »t j! 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L'ACTION POPUUintK JEUDI, LE 2 MAi 1*M.A LA MÉMOIRE DU , T.R.PÈRE P.LAJOIE _______ ECHO DU CENTENAIRE CELEBRE CHEZ LES NOVICES, LE 28 MARS, 1926.(suite) - - LE PASTEUR Il marchait à grands pas le bon Pore Lajoie, Au devant de l'honneur et du fardeau qui ploie, Observe Frère Dault.Il était brave et fort, Pas nourri jusque-là de luxe ou de confort.N’était-il pas voué, dès sa petite enfance, Aux travaux reconnus de plus inàlo endurance! Modeste, il avait beau servir en s'effaçant, La louange discrète allait le retraçant, Le nimbait tous les jours, de tact et de courage, .'Des viril les vertus, dont rayonnait son Age.Evidemment déjà, par geste approbateur, Dieu signalait en lui son vaillant serviteur, L’élevait, dirons-nous, par surprise parfaite, Dès ses trente-neuf ans, Curé de Joliette.Il succédait alors au prêtre vénéré, Chez ces pauvres distants lu foi n’était pas morte; La charité viendra s’établir à leur porte, .Ranimer leur courage au flambeau de l’espoir, Et fixer à bientôt leur respect du devoir.Mais ailleurs se levaient des ombres plus vilaines; Un filet dangereux de doctrines malsaines, Circulait, clandestin, par un zèle étranger Cherchait à parvenir même au pieux foyer.De vains amusements, des lectures nocives, En outre prenaient cours, rendaient plus ou moins vives, Au seuil inattendu d’un plus haut ministère, Les craintes, les soucis, de notre noble Père.En changeant de Cure, cent propos incertains Pouvaient naître et courir chez les Joliettains.Il était, en effet, disparité profonde, Du moins forte nuance entre les deux Pasteurs; Le vieillard, on le sait, au compte des valeurs, L’emporte plus souvent, dans l’estime du monde.Mais avec le poète et ses vrais partisans, On ne jugea pas l'homme au chiffre de ses ans.Déjà, le jeune Père avait, de main vaillante, Du collège assumé la gouverne importante.Puis, à l'église aussi, d’un pas bien assuré, Porté de francs secours à son brave Curé.Sage, zélé, discret, donnant toute son Ame, Le peuple fut content, l’histoire le proclame.Que l’Age et le savoir ont ensemble honoré.Que l’or, nommait partout.Monsieur le Grand Vicaire, Et dont le bel esprit est resté légendaire.Profondément aimé, le bon Monsieur Manseau Avait de sa paroisse ordonné le berceau, Dévoré les ennuis de l’étape première.Puis offert à son peuple, en sa mesure entière, D’offices, do secours, le trésor de son coeur.Mais voilà que les ans pesaient à son labeur.Que les infirmités de leur clameur hautaine.Lui faisaient désirer sa retraite prochaine; Humblement, à l’évêque, il en fit le propos.Obtint de Sa Grandeur un bienfaisant repos.Peut-être aussi, dit-on, l’aimable privilège.D’avoir pour successeur, son ami du Collège.Hériter, peut offrir des aperçus plaisants.Mais aussi des apports parfois moins séduisants.Surtout au ministère, où ee dont on hérite.N’a pas toujours l’attrait du sillon que l’on quitte.Dans Joliette alors, m ins heureux qu'aujoud’hui, L’ouvrier vivotait, était souvent réduit, A telle pauvreté, qu'à raison de sa mise.Se terrant le dimanche, il désertait l'Eglise.A l’indigent honteux et de soi rougissant, Le bon Père sera plus que compatissant: Les pauvres béniront sa main toujours ouverte, N’auront pas le chagrin d’entendre de sa voix.Le mot qui refroidit, celui qui déconcerte, Et qui fait plus pesant le poids lourd d’une croix .Pour tous les désolés sa langue sera douce.A son coeur vibrera la plus humble douleur.Uu ^ayon de soleil qui réchauffe la mousse Peindrait bien son état de vrai consolateur.Tout va même à souhait chez le nouveau Pasteur; Il élève la voix, feutre le mot qui froisse, Pourchasse les méfaits, sans hâte ni lenteur.Fait vivre le bon ordre au sein de sa paroisse.Il fallait, au surplus, y faire régner Dieu.De son coeur monteront des paroles de feu, Un verbe qui réchauffe, aussi bien qu’il éclaire.Sans rechercher pourtant l'art du vieux serinonnaire.Par le culte embelli, l’accès des sacrements, Il ouvre à la ferveur les portes toutes grandes, Et voulant un troupeau fidèle à ses serments Double, sans se lasser, avis et réprimandes, j Bientôt l’on a pu voir le temple fréquenté Et les oeuvres surgir fortes d’activités: Un asile aux vieillards, des classes pour l’enfance.La visite au malade, au pauvre l’assistance.En Joliette enfin, de la plante au cerveau, Montait le sens chrétien, courait le sang nouveau.Seize ans il façonna sa ville travailleuse Que l’on devait plus tard surnommer “La pieuse”: La quitter vint un jour désoler tous les yeux, Signaler du pasteur, marchant au sacrifice.Puis au lourd imprévu de son nouvel office.L’holocauste muet, aux à-coups douloureux.Qui, martelant chez lui.le moi, le volontaire.Nous chante ce que vaut: “Je me suis laissé faire”! A suivre VIATOR.- 1 “ ' ~ _ _ ' _ ' _ _ _ _ _ ~ - * DEVINETTE ' Que voit un boulanger en regar- j danf le portrait de ses enfants?— 11 voit ses petits pains (petits peints .—Pour que la dinde chatouille le palais il n’est nullement nécessaire de la servir avec les plumes qu’elle soit seulement cuite à point et bien farcie.Le seul réfrigérateur électrique qui offre le Frigidomètre ^ règle les températures à | fj ^ volonté .rend possibles de I-— nouveaux et délicieux / A /V desserts DE même que le Frigidaire est le seul réfrigérateur électrique qui offre des plateaux à glace auto-scclleurs brevetés .un compresseur très puissant et incroyablement silencieux .plusieurs caractéristiques qui ajoutent à sa commodité et à sa simplicité .de même aussi le Frigidaire est le seul réfrigérateur électrique muni d’un Frigidomètre.Le Frigidomètre est un simple cadran que vous pouvez placer à n’importe quel des six degrés de congélation.Il y a une température pour une congélation extra-rapide.Il y en a une autre pour salades et desserts spéciaux.Il y en a une autre encore pour l’usage quotidien .six vitesses de réfrigération pouvant être contrôlées.Essayez ce: nouveaux desserts Des quantités de nouveaux et délicieux desserts sont maintenant, pour la première fois, rendus possibles par le Frigidomètre.Des recettes pour lc$ préparer sont imprimées dans notre nouveau Livre de Recettes.Nous voulons que vous en possédiez un exemplaire .absolument gratis.Vous n’avez qu’à passer à notre salle d’étalage et à en demander un.Et tandis que vous y serez, ne manquez pas de voir notre nouveau Frigidomètre.Essayez-le vous-même.Voyez comme il est aisé à faire fonctionner .comme il ajoute à la commodité et à la joie de donner des réceptions.Et demandez les prix du Frigidaire.Voyez comme ils sont bas et comme les premiers paiements en sont peu élevés.Et constatez comment le Frigidaire se paie exactement par lui-même dans votre maison .tout en protégeant la santé de votre famille et en vous épargnant une foule de tracas et d’ennuis interminables.Venez nous voir aujourd'hui même.FRIGIDAIRE Entrez Kï.« i: ; 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