L'action populaire, 6 février 1930, jeudi 6 février 1930
Il I ! OSCAR LANDRY iCIEN Kodaks, Pellicules, Développement, Impressions.Oscar Landry Pharmaotan 51 nil Hitre-Dame, JiMg 0 « Pharmacie Oct.Gadoury I (Porto voisine du bureau de Poste).TELEPHONE 485 ‘F ILM S’ Développement et Impreeelone Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI 0Cr GADÜURY, B.A.B.Ph.«HAHMAOIEN ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE VOL.XVII No 50 JOLIETTE, JEUDI 6 FEVRIER 1930 .«4* >£== Notre-Dame, Jollette Av DEUX SOUS LE NUMERO La “tasse de thé L’incident.Colton prend des proportions.Il est en train de déborder la “tasse de thé” où l’honorable McMaster, trésorier provincial, a voulu maladroitement l’enler -mer.An fait, nos lecteurs connaissent-ils M.Cotton?C’est un avocat à qui la trésorerie provinciale confie quelques uns de ses comptes en souffrance.Récemment, un notaire de Montréal, écrivant pour le compte de l’un de ses clients, demanda poliment à M.Cotton de bien vouloir faire sa réclamation en français.Quelle imprudence ! _ • témérité ! Quelle audace! Demander du français à l’un des employés du seul gouvernement français d’Amérique, “quel crime impardonna -ble”.Aussi M.Cotton prit-il sur lui de rappeler à l’ordre “ce pelé, ce galeux d’où venait tout le mal.” Il refusa tout net de se rendre au désir du notaire et de son client.11 les traita au surplus “d’ignorants ou de gens sans culture.” Remarquons qu’il s’adressait à un notaire et à un médecin.Vraiment c’était un peu fort.M.Cotton, sans s’en douter, mettait le feu à la mèche.Et, cette fois, la bombe éclata.Mais dans l’entourage de l'hon.McMaster, on semble s’habituer à ce genre d’explosif.Sans doute, le trésorier provincial fit la leçon à M.Cotton qui avoua que sa lettre n’était pas dans le ton.il présenta de plus ses “excuses pour avoir écrit sur un ton impoli et blessant.” Mais pour la satisfaction du grand public, l’honora -ble McMaster se contenta de qualifier les protestations soulevées par cet incident, “d’ouragan dans une tasse de thé.” .Cette manière, par trop cavalière, de régler une question sérieuse, n’est pas la bonne.L’hon.trésorier provin -cial a eu tort de l’oublier.Heureusement qu’il s’est trouvé dans la province des journaux et des hommes assez libres et assez patriotes pour rappeler à l'hon.McMaster qu’il y a plus qu’un simple incident dans l’affaire Cotton.11 va une question de principe.Un droit cher à tout Canadien français: celui de se servir de sa langue, a été effrontément violé par un employé du trésor.Eh! bien, toute violation d’un droit sacré demande une réparation adéquate.Et dans le cas, les simples excuses du dénommé Cotton ne sont pas une réparation suffisante.Car ce fonctionnaire n’en est pas à sa première incart ade.C’est pourquoi, dans le cas, il faut plus que de simples paroles, si spirituelles peuvent-elle paraître.Une action immédiate s’impose.Bon gré, mal gré, l'hon.McMaster, trésorier provincial, va être obligé d’en venir là.Les protestations lui arrivent de toute part.La dernière à date est celle d'un groupe de Montréalais.On y lit eut r autres choses (Voir Devoir du 5 février) : “Nous regrettons profondément les paroles prononcées par vous à la Chambre, Monsieur le ministre, au sujet de l’incident Cotton.Nous constatons avec regret que la portée d’un principe n’est pas également accessible à tous les esprits.La protestation d’un groupe de coutri -buables de langue française, que ces derniers vous ont adressée comme à leur mandataire chargé de faire respecter un droit qui leur appartient, a été qualifiée par vous “d’ouragan dans une tasse de thé.” “Ces paroles d’une inconcevable légèreté ont pu, sans doute, vous échapper.Nous le regrettons pour vous, Monsieur le ministre.Car il n’en reste pas moins qu'elles peuvent raisonnablement faire croire à une intention, do votre part, de jeter du ridicule sur une protestation parfaite -ment motivée.Elles deviendraient alors l’expression d’une injure, venue du haut, ajoutée à celles de M.Cotton.” Que répondra l’honorable ministre?Il a la parole.Albini LA FORTUNE, prêtre.I»' Décès des trois soeurs MLLES ALMESIME ET MARIE -HENRIETTE MAJEAU INHU -MEES LE MEME JOUR.—MLLE EXILDA, DECEDEE MARDI.I.iimli mutin, à lu cathédrale avaient lieu les imposantes funérailles de Mlles Almésime et Marie - Henriette Majoau, décédées l’une le 31 janvier, l’autre le 2 février.Mlle Almésime ,osl décédée h l’Age de 7 8 ans, après i|iieU|iies jours de maladie; Mlle M.-Hcn -riette est morte subitement dimanche matin, h l’Age de 72 ans et 11 mois.Les défuntes laissent dans le deuil, leurs frères M.l’abbé J.-A-vila Majeau, curé de St-Rémi -de - Napierrcville, M.Joseph Majeau, de l’Epiphanie, leur soeur Mme Beaupré.M.l’abbé J.-A.Majeau fit la levée du corps.Le service fut chanté par Mgr Alphonse Pietle, P.IJ., curé (b* la cathédrale, assisté des ahURTs Aie.Allary et Léo Ulais.Des messes furent dites aux au -tels latéraux par MM.les abbés J.-A.Majeau, Koch Majeau, J.-IL Chagiym et Az.Fafard.La chorale du la cathédrale, sous la direction de M.J.-A.Contant, exécuta la deuxième messe des Morts de M.J.-A.Contant.Après le service, on exécuta un chant, composition du R.Fr.1L-C.Larivière.c.s.v.•Vu choeur, on remarquait Mgr Kuslaclte Dugas, V.G., MM.les chanoines A.O.Houle, Frs Bonin.J.-C.(«arceau, J.-A.Pauzé, MM.les abbés J.-IL Desrosiers, a.c.Mu g.Guilbault.Eug.Martin, Rosario Forest, J.Dupont, O.Va -lois, C.Clément, eccl., les RII.FF.Charbonncau, du Séminaire, N.Gauthier et Pigeon, du Noviciat.Los porteurs (11* .Mlle Almési -me étaient MM.Edouard Majeau, , Geo*.Beaupré, avocat, Orner Majeau et P.E.Perreault, dentistes.Ceux de Mlle M.-Henriette: MM.Avila.Armand, Jean-Baptiste et François Majeau.Tous les por -leurs sont des neveux dos défuntes.Les coins du poêle étaient portés par des Enfants de Marie.Conduisaient le deuil, MM.les abbés J.-A.Majeau, frères des défuntes, Rtoch Majeau, neveu, M.A suivre A la dernière page.Se Sainteté Pie XI ! Aujourd’hui, 6 février est le Hème anniversaire de la î création de S.Sainteté Pie ! M.Le couronnement de S.! Sainteté eut lieu le 12 fé - j vrier 1922.j Ad multos et faustissi - j inos annos! j Feu Soeur i ».• st-Hiiaire S S.G JgpPapineau i ! Succès des cours abrégés La semaine des cours abrégé» d'agriculture pour le comté de Joliette, remporte un grand suc-Gu pourra lire dans une autre colonne le rapport de la belle soirée d’ouverture de ces cours.Environ 000 cultivateurs ont assisté aux conférences, et Qjus sont enchanté^ de ;* spécia-l»‘inent le programme de >r.Perron, et surtout 2elui «le l’égoutte-m«*nt.si important en agriculture.Environ 80de nos terres sont plu- ou moins stériles par manque d’égouttement.Nous étudierons les problèmes d*ï coopéra -ti«»n.d’élevage, d»* rotation.C»»t-t*» -‘?•maine.plus de 2.500 cultivateurs de la province suivent «les cour- abr»*gés.Partout il y a une bonne assistance et il faut esp«^-rer que le comté «le Joliette se distinguera comme toujours.S.G.MGR PAPINEAU Sa Grandeur décrit magnifique-inent, dans un beau et vibrant dis ours j»* rôl«* our op^nr en moi un changement.Mon aj/jntit s'est réveillé, l'estomac a été tonifié et ma santé s'est comjAètfrmcnt refaite ChacpLc fois que j'en ai l'opportunité je recommande les Pilules Rouges et j'en garde toujours à la maison.Si de nouveau, quelques symp-tôrracs de faiblesse ou de maladie venaient rn assaillir, je reprendrais sûrement ces bonnes pilules.” Mme II.Ouellette, Bodwcll, Old Town, Me.ROI GK.S acmt fabriquera arulrment par la Me rhlmlnn.r, » i» i filmique Franco Am*ruair.e LtAr, 1570 rue Balat- l*uAt.MufitréaL Cher tous b s.inarvhaaUs de rriw^va.$(,• U botte ou 2.J1.2J MU/TYAlfcZ- VOL’8.RKCUSIiZ 1m SUlLSTITl TIONS.EXIGES l*n VTIUTABI E3 Pilules ROUGES pour les FEMMES PALES et FAIBLES Et les Vieillards aussi ! doivent prendre les Pilules MORO, préparées spécialement pour les Hommes par la Oie Médicale Moro, 1570, rue Saint-Denis, Montréal,.elles fluidifient et purifient leur sang, empêchent ou chassent les maux de reins, les courbatures, les rhumatismes, facilitent la digestion, renouvellent les forces qui s’épuisent, préviennent les congestions et permettent d’atteindre un âge avancé, sans aucun des inconvénients ennuyeux.qui rendent les dernières an-lées de la vie un supplice.“Les maux de reins que je ressentais depuis quelque temps m'empêchaient éc travailler à l'aise.Mes forces avaient beaucoup diminué et le soir je rentrais à la maison harassé de fatigue.Mon estomac était capricieux et 1rs repas que je faisais le soir m’incommodait souvent une grande partie de la nuit, mutin je me sentais encore les brisés, las membres raides et je ______ quais parfois de courage.J'avais aussi des maux de tête, des étourdissements, des palpitations.J'ai songé a employer les Pilules Moro apres la lecture de bien des témoignages en leur faveur et je fus très heureux de constater que mes forces s'augmentaient rapidement vt Le reins nui 7i- que je souffrais de moins m moins.Fn-fin j ai de si satisfait du bien obtenu «7«C ;c(nc veux pas manquer de ers Ajusta, t““' VCUICUX’ *¦ CONSULTATIONS MEDICALES GRATUITES donnai tou.Ir.jour.„„ bur.nu do „otr.-Médecin ou par correspondance.Pilule, Moru.partout ou r„,r la post*.Mr u»it* OU 3, 11.25 1*1(0 IT.GKZ-VOÏJS.KKFUSKZ ]i-4 SULSTTTI' TJONS.EXIGEZ k* bIUU* HOMMES iSfSBBb bSSeSh Courrier de Raphaelle Pétale de Fleur: — J’ai été si contente de vous lire, ma teintai n** pi*tite amie! Et je vous remer
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