L'action populaire, 27 février 1930, jeudi 27 février 1930
t i J V.OSCAR LANDRY PMAHaAOIEN Kodaks, PallloulM, Développement, Impressions.Oscar Landry H m NKrtltti, JiUlttf IMSBOBSSSa ! V J [CO :*N \ St JVfEi •• .~ - ^Cîdë Pharmacie Ocl.Gadoury (Porta voisina du bur§*u da Posta).TELEPHONE 4M ‘FILMS’ Développement et Impreeelene Service da 24 heure*.OUVRAGE GARANTI OCT-'* DRY, B.A.B.Ph.ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE , ^ JelletU VOL.XVIII No 1 JOLIETTE, JEUDI 27 FEVRIER 1930 De Véducation chrétienne OCCASION D'UNE ENCYCLIQUE.— A QUI APPARTIENT L’EDUCATION CHRETIENNE DE LA JEUNESSE.— LE SUJET, LES DANGERS ET LE MILIEU — LE BUT DE CETTE EDUCATION.— VOEUX 'DU PAPE.C’e«t une grande et belle encyclique que cell*:' que vient de publier Sa Sainteté Pie XI sur l’éducation chrétienne de la jeunesse.Elle contient un traité complet Ft clairement exposé de la docrine chrétienne à ce sujet.Au bénéfice de ceux de nos lecteurs qui n’auront pas l’avantage de lire 1?texte mémo, nous nous permettons d’en faire ici un court résumé, ne pouvunl résister à la tentation de citer de nombreux passages r ’marquables par la beauté de leur haut ensei -gnement et pleinement conscient de la difficulté d’énoncer en quelques lignes un si magistral exposé doctrinal Les conditions actuelles de notre temps, la discussion “en sens divers des problèmes scolaires et pédagogiques”, le désir manifesté par une partie de l’épiscopat, la profonde affection de Sa Sainteté envers la jeunesse ont inspiré au Pape cette’ encyclique qui res -tera.D’ailleurs l’importance de la question en elle-même et les difficultés qui surgissent de toutes parts rendent ces enseignements des plus à propos.“Il est donc de suprême importance de ne pas errer en matière d’éducation, non plus qu’au sujet de la t 'ndance à la fin dernière, à laquelle est inliniment et nécessairement liée toute l’oeuvre éducatri-c.'.En fait, puisque l’éducation consiste essentiellement dans la formation de l’homme, lui enseignant ce qu’il doit être et comment il doit se comporter dans cette vie terrestre pour atteindre la lin sublime en vue de laquelle il a été crée, il est clair qu’il ne peut y avoir de véritable éducation qui ne soit tout entière dirigée vers cette fin dernière.Mais aussi, dans l’ordre présent de la Providence, c’est-à-dire depuis que Dieu s’est révélé dans son Fils unique, qui seul est “la Voie, la Vérité et la Vie”, il ne peut y avoir d’éducation c 'jnplète et parfaite en dehors de l’éducation chrétienne.L’éducation, e’n effet, imprime aux âmes la première, la plus puissante et la plus durable direction dans la vie, selon une sentence du Sage, bien connue: “Le jeune homme suit sa voie; et même lorsqu’il sera vieux, il ne s’en détournera pas.” x x x x L’éducation chrétienne de la jeunesse appartient à trois sociétés.Elle appartient à l’Eglise d’une “manière suréminante”, en v Ttu de la mission qu’elle a reçue de son divin Fondateur: “Ail z donc, enseignez toutes les nations’’.Elle appartient aussi à l’Eglise de par sa maternité spirituelle.C’est elle qui “engendre, nourrit et élève les Ames dans la vie divine de la grâce par ses Sacrements et par son enseignement”.Dans un magnifique développement de ce point, le Pape montre l’oeuvre éducatrice de l’Eglise à travers les siècles.Et nous voyons ainsi que, de droit et de fait l’éducation chrétienne de la jounesse appartient à l’Eglise d’une “manière suréminente”.Ce droit appartient aussi à la famille.“Le fils, dit saint Thomas, “est par nature quelque chose du père”.Les parents Fut donc un droit naturel de voir à l’éducation de leurs enfants, et c ’la non seulement on ce qui rogarde leur bien physique, mais en c •’ qui concerne leur intelligence et leur Ame.C’est une des fins de la famille.Et ce droit est antérieur à celui de l’Etat avant lequel il existait.En matière d’éducation, ce d 'rnier doit favoriser, seconder et protéger les droits de la famille et de l’Eglise.De même l’Etat, doit “protéger le droit tie l’enfant, dans le cas où il y aurait déficience physiqu ; ou morale chez les parents, par défaut, par incapacité ou par indignité”.L’Eglise, la famille et l’Etat doivent donc se prêter un mutuel secours dans la formation chrétienne d la jeunesse.G a Per.25 5 19 1 1 18 12 14 IG 12 18 28 La saisoa des Quilles J.es joueurs de grosses quilles ont terminé leur saison.La Papeterie arrive bonne première avec 25 parties gagnées et 5 perdues.Voici d’ailleurs le classement des équipes.Pap 'teriç Athlétique Can.National .Juliette Steel Joliette Ind.Union Musicale PRIX Plusieurs prix ont été distri -hués soit ail équipes, soit aux joueurs les plus méritants.Voici 1 's principaux: Coupe offerte par M.Eloi Désilets au champion de la Ligue, gagnée par la Papeterie.5.00 en or, offert par M.JJ.St-Georges au joueur le plus util ’ à son club, gagné par M.L.-P.Durand, Union Musicale.5.00 en or offert par M.J -E Champagne, du Windsor, pour 1-2c club de la Ligue, gagné par PAthlétique.Lampe offerte par M.E.Dési-lcls au m ’illcur joueur d’une partie simple, gagnée par M.11.Dal-phond qui a compté une partie de 9 99 Lampe offerte par M E.Désilets, au joueur ayant obtenu 1 plus haut nombre de points d’une rencontre, gagnée par .M.J.J.St-Georgcs 5G9.Les joueurs d ;’s divers clubs qui ont conservé la plus haute moyenne de 1 a saison ont aussi eu de?DEUX SOUS LE NUMERO '¦t.¦ ¦ Décès de Kl.Ls Latour Nous avons appris avec peine la mort de M.Louis Latour, survenu ’ à Notre-Dame - de - sourdes.vendredi dernier, après une assez longue maladie.Le défunt était le père d * notre compagnon de travail, M.Ls-PIn-lippe Latour.11 était Agé ue 70 ans et 7 mois.Ses funérailles eurent lieu en l’église* paroissiale, lundi, au milieu de nombreux parents cf amis M.l’abîié Fafard, curé, fit la levée du corps, et le H.Père Latour, provincial des St-Viateur.i»ev‘u du défunt, chanta b* .«,,:Tvje ».On im rniURunPFRRAiKT ., I remarquait au premier rang do noV.TJ.’n fl T a s s i s 1 a il ce, les abbés D.Horde- la Great West, actuellement en , all rim; à st-Félix, et vibini voyage à travers lo Canada.| Lafo'June, directeur de i’A.dion Populaire.Les porteurs étaient MM.Arthur Laporte, Louis Olivier, Xavier Thibodeau et O Y».Latour.Le défunt laisse pour le pleurer trois garçons el deux filles: Ls-Philippe, employé à l’Action Popnlair Gaston.Lucien et Ma-rie-Hlanclie.de Notrecl)ame-(le-Telle est la récompense offerte Lourdes, et Mme Alf Pruneau aux agents de la Great West qui (Germaine , de Torrington Conn.: Un voyage à travers le Canada ont fait $200,000.d’affaires ou plus.La compagnie d'assurances Great West récompense magnifiquement ses bons employés.Cette année, à tous ses agents qui ont fait pour $200,000.d’affaires ou plus, elle a offert un voyage à I travers le Canada.M.Conrad Per-prix.Ce sont MM.G.GauvreauA rauIL de Joliette est du nombre IG'».7; C Pc Hand, 155.4; 1t.Dal-pbond, 102.1 ; H.Arnault.14 3.8; H.Généreux, 146.1; L.-P.Durand 132 8.La Papeterie a eu le plus haut score d’une série: 25G9.de ces agents qui ont bouclé un tel montant d’assurance-.Il est parti, ces jours derniers, pour Victoria.Colombie Anglaise.Nos félicitations et nos voeux de bon voyage.un frèr M.Israel Latour, de Ste-Elisabetb.et une soeur: Mme Loi-seau.de Michigan.A notre confrère et à la famille du défunt, nos plus sincères sympat hies.Petites Quilles La saison les petites quille s’ouvrira le 3 mars.Lundi le 3 Aigle vs \iglon; mercredi b* Steel vs Aîlilétique; vendredi le Papeteri • vs Windsor.M.G.Bernard est élu président "T r' ‘ — Dq l’Association des jeunes gens d’afalres de JoSlott©.— Autres officiers.— Discours — L'ass.«t lo Festival musical.5, £â Gardons l’argent de Joliette pour Joliette V COURS DE MM.MAGNAN, LA N DRY, SA NS H E( i KET.UII- BAULT, El VEST ET LAVALLEE.Le deuxième souper-causerie des marchands-détaillants de Joliette eut lieu, mardi soir, à l'hôtel Windsor.Grace au dévouement inlassa- M ble de M.Julien Lavallée, sec ré- j,L.s étrangers vivent grassement chez nous grâce à notre e’ncoura- vince de Québec.Il faut une édu- m* ^LEX RIVEST cation en ce sens | y\ Hivest, dans un discours lu n Pourtant nous avons chez nous IK.11S1.bien dit, offre a ses autout ce qu’il faut pour satisfaire uiteurs des considerations judi-nos besoins: d ; s banques, desl lieuses sur le commerce et énoii-maisons de commerce prospères.taire, celte soirée a remporté un franc, succès.Une centaine de per-' sonnes y prirent part.On remarquait à la table d’honneur MM.Ksdras Magnan et Oscar Landry, présidents conjoints, G.Clieva -lier, J.-F.Sanrogret.ex-leader du Conseil de Montréal, J.-A.Oui -bault, W.Pouliot, Alex, llivest, F.Sansregret, de Montréal, O.Guer-tin, E.Boulard, C.Barrette, J.DeLisle, V.Barrette.J.-M.Pauzé, Jos.Dufresne, J.-K.Casavunt.Pendant que l’on dégustait les plats bien préparés et servis ax x x x vec grAee par le personnel tie Lo sujet de l’éducation chrétienne est tout homme récl.u | gaa^c lArui’i11 bï-aîi" mcl rachoté.“C’est l'homme tout entier: un e'sprit joint à un corps, dans nu artistique, l’unité de nature, avec toutes ses facultés naturelles et surnaturel- Mais l’homme ne vit pas seules”.Il faut donc éviter, en éducation, tout “naturalisme pédagogi-assoit-^elie'^i^biliaque qui, de quelque façon que ce soit, exclut ou tend à amoindrir l’action surnaturelle du christianisme dans la formation de la jeunesse Il faut aussi préserver les jeunes des autres dangers comme l’éduca-t.cn sexuelle et la coéducation.Et dans co but, il faut entourer l’enfant d’un ensemble de con -ditions qui constituent un milieu en harmonie avec les vrais principes de l’éducation chrétienne.“Le premier milieu naturel et nécessaire de l’éducation e'st la famille précisément destinée à cette fin, par lo Créateur”.La famille, le temple de Dieu, l’école forment le milieu où doit vivre et s’élever l’enfant.A la suite de ces considérations le Pape rappelle la doctrine catholique au sujet des écoles neutres, Iniques, mixtes et catholiques, notant que ce sont “les bons maîtres qui f :’nt les bonnes écoles”., Former le Christ dans les hommes régénérés par le baptême, telle est la fin propre et immédiate de l’éducation chrétienne'.“Elevons donc, Vénérables Frères, dit, Sa Sainteté en terminant, noj coFurs et nos mains, en supplication vers le ciel, vers le “Pontife et Gardien de nos Ames”, vers ce Roi divin, “qui donne des lois aux gouvernants,” afin que, par sa vertu toute-puissante, il fasse e'n sorte que ces fruits splendides de l’éducation chrétienne s •' recueillent et ae multiplient dans le monde entier, toujours davantage pour le bien des individus et des nations”.ABBE OMER VALOIS.gement.Pourquoi ne pas acheter des nôtres?Pourquoi ne pas favoriser de préférence notre commerce.En aidant nos compatriotes, nous nous aiderions nous -mêmes.Nous ne voulons pas lancer le cri de race, nuns avons en ce quelques-uns des principaux facteurs du développement êcuiiu-niiqu *.L ecbee îles nôtres dans le commerce Nient souvent de nui.e manque de confiance Fn nous -même de notre paresse intellec -tuelie et d: notre individualisme.i.es anglais, grâce à leur situation privilégiée su sont empares NU- seulement 1 union, la coupé— j gu grand commerce.Nous nous ration de toute race qui doit vou- >0inim*> contentes du comm rce loir vivre et grandir.Charité bien {[r jt.|ail.Nous v tenons une place ordonnée ne commence-t-elle pas enviable.Mais la lutte dans ce du- quel sans discours manque de cachet.Des discours, il y en eut • et d’assez intéressants.M.MAGNAN C’est M.Magnan, président des épiciers détaillants, qui prit le premier la parole.Il se réjouit de’ la belle assistance qui est une preuve de la bonne entente qui existe à Juliette entré b-'s diverses classes du commerce.Il souhaita la bienvenue à l’hôte d’honneur.M.Sansregret, rie Montréal, et eut un mot aimable pour les orateurs qui devaient se faire entendre.M.Landry, dit que c’est un honneur pour la Chambre de Commerce (fô*patronner un tel souper.Les membres de la Ch.de Commerce se sentent bien chez eux, chez les épiciers-détaillants.Les deux Associations ne pour - par soi-ineme.Une giaïuie lacune de notre commerce, c’est que les canadiens français achètent comptant chez les étrangers à notre race, et à crédit chez les nôtres.La concurrence est-elle possible en pareille condition?' Nous ne devons pas sou loin ’ni nous contenter de vivre, de nous maintenir.11 faut grandir prospérer Four y arriver, il faut la coopération de tous, d ’s mai* -chauds entre eux.du consommateur avec les détaillants.M.ALEX.GUIBAULT M.Guibault félicite le conférencier et lui annonce que’ si l’an manie devient de plus en plus cursee.Il faut parer les coups, combatlre la routine, se dél'aiu des méthodes désuets.N est pas Don commerçant qui veut II faut pour réussir se tenir au courant u s besoins du consommateur, et des moyens d: les satisfaire.1* faut en un mot se renseigner.E le voyageur de commerce, le marchand d .gros peut faire beauc.o.pour renseigner les détaillants a \ec qui ils vivent en contact.Pour pouvoir concurrencer a -vec avantage, il faut réduire b prix d; revient des marchandise Gu peut y arriver par la coopération.Les détaillants coopèrent-ils suffisamment.Qui ne connaît la fable du vieux LaFontaiue: “i.n‘rn ,‘a,!:îîr^rl,r k> “,Hml :,(:s Vieillard et ses enfants”.Le vieil-Dalbïs * à 1 a\(Miii il poiu i a pas- jar(j présente un faisceau à se sur sur le 1 ont Llu\aller .enfants et leur demande qui peut • l’uis passant du P jusant au sé- l .bnser.Chacun essaie, mais en L’Association des jeunes gens d'affaires tenait, vendredi dernier, A la salle Perrault, une importante assemblée.De nombreux membres y assistaient.On remarquait entre autres MM.H.E.Roy, G.Guertin, H# Desrosiers, échevins, Alph.Ethier, G.Bernard, Az.Chaput, G.Guilbault, D# Beaudry, Av.Ferland, J.E.Brazeau, A.Malo, E.Steadman, P.-E.Carrier, R -L.Guilbault, J.-A.Bélanger, M*.Lazarovitch, Geo.Lesage, Alb.Archambault, Alf.Tessier, J.-P.Courteau, N.Martel, J.T# Robert, Y.Barrette, O.Courtcmanche, Emile Boulard, Dr D.Massicotte, V.Carrière, A.Gervais, etc., etc# Après l’adoption des minutes, M.Max.Perrault propose, secondé par M.G.Lesage, que MM.Ant# Barrette, Alph.Ethier, G.Guertin, J.A.Bélanger, El/.Brazeau, N Martel, Arm.Malo soient ad -mis comme membres de l'Association.ELECTIONS On procède ensuite aux élec -iions.M.H.Desrosiers demande aux membres de ne pas le mettre en nomination.Il croit préférable que les échevins ne fassent pas partie (le l’Exécutif, dans l’intérêt de l’Association.De plus quant à lui, la plupart de se’s soirées sont prises, soit par ses affaires, soit par le Conseil.MM.Roy et Geurtin endossent ce point de vue et croient qu’il vaut mieux que l’Association ne soit pas liée par les décisions des échevins Puis après ces remarques op -portune's, on procède au scrutin iliii donne le résultat suivant: MM.Georges Bernard, prési -dent; Alphonse Ethier, vice-prés.; Guy Guibault, secrétaire; Alf.Tessier, trésorier.Directeurs: MM.Max.Per -reault, Avila Ferland, Win Fro -ment, Eug.Ycssot.J.T.Robert, K C.Steadman.Geo.Lesage, René Daoust.Avila Malo, René-L.Guilbault, P.-E.Carrier.DISCOURS M.H.Roy, président sortant de charg ’, félicite les nouveaux of-I ficiers, remercie les membres de la confiance qu’on a mis en lui, souligne d’une façon particulière la bell” assistance aux assemblées et réitère l’assurance de son entier dévouement.Fidèle à son but, notre Association connaîtra de nouveaux succès.Le publL* lui a déjà fait confiance*; pas de doute qu’il endossera encore ses i -liées.M# G.Bernard, propriétaire de la Fonderie de Joliette', prend alors le siège présidentiel.Il re -mercie à son tour les membres dr* la confiance qu’ils viennent «le lui témoigner.J'accepte, dit-il, toutes les responsabilités de la charge, et je vous laisse le soin de subir les conséquences de mon incompétence.' Puis après avoir remercié M.Roy, le nouveau pré- ri ’ux, M.Guibault dit que si nous pouvons vivre sans art, sans musique, sans poésie, il n’est pas} possible de vivre sans vain.Le père alors sépare chacun des fibres quo contient le faisceau t Jes rompt facilement.Il faut aident ajoute: “notre but, est do promouvoir les intérêts de la ville.On s’est ému, en certains quartiers, de notre naissance*.Mais le grand public nous a donné un loyal appui.Nous n’en voulons d’autres preuves que les succès remportés aux élections de MM.H.Desrosie'rs et G Guertin.Et à ces succès, nous n’avons pas été étrangers.Et pourtant, comme certains ont voulu le faire croire, notre Association n’est pas une organisation d’élection.Elle a pour but primordial de travailler au progrès de Joliette par tous les moyens dont les mem -bres peuvent disposer.Chez nous, la politique est mise de côté: notre Association n’»”st pas et ne sera point le rempart d’aucun parti.Et pour ina part, je protesterai toujours contre toute ingérence politique.D’où quelles vic’nnnent nous favoriserons les bonnes mesures, et d'où qu’ils viennent nous combattrons les préjugés que Ton peut entretenir ànotre endroit grâce au dévouement de tous, officiers et mem -bres.notre Association connaîtra de nouveaux succès.M.Alphonse Ethfer, employé du C.parle en anglais et en français.Le public, dit-il en résumé, a confiance en nous.Puis l’orateur insiste sur l’importance d’assister aux assemblées, qui est le meilleur moy-Tn d’atteindre le but de l’Asociation.Il dégage à son tour l’Association de toute attache politique et ajoute que la politique de l’Association o’e'st le bi^n de la ville.M.Alf.Tessier, trésorier, pour donner une preuve qu'il veut être un fidèle’ argentier, s’inquiète de savoir où placer les fonds.# à venir de l’Association, afin d’en retirer le plus gros intérêt.MM.R.-L.Guilbault et J.-T.Robert assurent FAsoc.iation do leur dévouement • • • Après un vote de remerciements à l'adresse «le M.Conrad Perrault qui a reçu gratuitement l’Association depuis sa naissance', M.P.-E.Carrier fait remarquer à l'Association que le Festival musical doit avoir lieu un dimanche seulement.Il soumet qu’il serait à-propos dï faire des démarches afin d’amener les autorités de l’Association des Fanfares à commencer ce festival, le samedi.Ainsi le commerce' joliettain pourrait bénéficier de la venue de nombreux étrangers.Une résolution est passée en ce sens ?•'t MM.G.Bernard, N Martel et A.Gervais sont chargés «le rencontrer M Prévost et I** Conseil pour qu’ils interviennent auprès de l’Association des Fanfares.Mois de S.Joseph L'ouverture sera présidée par 8.Q.Mgr Papineau.Samedi à 3 h.30.S.G.Mgr Papineau fera, au Jardin de l'Enfance, l’ouverturel du mois de S.Joseph.Mgr l’évêque fera lui-même le sermon et officiera à la bénédiction du T.S.Sacrement.L’Heure de Joliette au Radio i*un I1UUA AssucumuilS UC pour - « h « n il i .» lin mnt Alt»,* ‘ v Par^le suivent - elles pas, en effet, le S! I* ’V 1 p merce, qu est-ce, si non “1: grou- mônie but.L’une n’est-elle pas! L .Lr m sucés il r .m Piment des hommes d’afaires d u-néc du l’autre.Rien n’est plus a-» .llls, ‘p rémeior^ îu‘ V,1U‘ 011 1,11110 clt‘- ^UI a P°ur Stable à la Ch.de Commerce do! F f °*1,1,1 la proU-e.tion du ronun Voo.son aide en enseignant les me - modernes et en •es au courant économiques qu.prospérité.’ PREMIER CONCERT LE 9 MARS.PROGRAMME.nlnhiir AVIS Nous sommes informés que des billets de loterie’ sont en vente dans notre district et que celle loterie est supposée' être organisé •' par le Conseil No 1093 (Hull, Qué.) Les billets portent la mention quo le but est do former ain- si un fonds de charité pour l’Ordre des Chevaliers de Colomb.Cette loterie a été désaprouyée par nos Conseils Suprême et d’Etat qui nous avisent de d’mander à nos membres de ne pas l’encourager, soit en achetant ou en vendant do cn’s billets.Respectueusement à vous, V.Barrette, leurs, tous nous aurons à gagner quelque chose.M.J.-E.SANSREGRET L’ex-leader du Conseil de Montréal, fait d’abord l’élog;’ de notre ville, de son Conseil, des députés du comté.Puis venant à son sujet: “Nous avons dit-il en résumé, un problème angoissant à résoudre: celui de la compétition étrangère, que nous favorisons trop malh eureusement.Nous n’ache -Ions pas assez de nos produits Grand Chevalier, fabriqués au Canada, dans la pro- réusir.L’idée de ces soupcrs-causeri ' est excellent.Elle permet aux défaillants d’échanger .’ours vues, d ' se mieux connaître, de s’estimer davantage.Si la concurrence est nécessaire, la loyauté »?si lou-jours de mise.Il faut, sans doute, des notaires pour protég *r nos biens, des médecins pour prendre soin de notre santé, des avocats piur nous défendre, d s prêtres pour veiller à notre bien spirituel, des marchands pour nous habiller, il nous faut aussi des épiciers pour nous nourrir.11 y a place pour tout b* monde dans les chambres de eommer-c» .“Sans hésitations, conclut M.llivest.inspiré par le désir d'augmenter la confiance que nous devons avoir en nous-mêmes, d’ac-croitt ' les connaissances si né -cessaires à noire état, et de développer chez nous lo' sens de la coopération, entrons dans ia chambre dcommerce, soyons des membres assidus, des apôtres dévoués et nous verrons le commerce notre ville ne s’en porter que mieux.” A suivre à le dernière page.Le premier concert de la ville de Juliette au radio par le poste (i K A C de la Pr 'ss*.pour annoncer notre ville et L* festival musical du G juillet, est définitivement fixé â dimanche, le 9 mars pro -chain de G h.à 7 p.m Son Homi'Air b* maire Geo.Chevalier et M.Oscar Landry, président de la Chamore de Commerce, prononceront chacun une allocution, l'un en français, l'autre en anglais.Le programme' musical .sera exécuté par notre corps.de musique municipal, l’Union Musicale, sous la direction de M.Emile.Prévost, avec comme artiste, invitée, Mlle Aline' Wodon, do Jolictto, so- prano.qui sera accompagnée au piano par Mlle Thérèse Alarie.L’Union Musicale donnera le programme suivant: Marche “Mon Ami” Capt.O.Neil Poète et Paysan, ouverture Suppé Souvenir de Valence, air et variations Bléger (Solo de bariton par M.Julien Asselin).Napolita, polka marche Popy Mlle Wodon chantera les pièces suivantes: Le Rêve, valse Arditi Chanson d’hier Brunette PCnse à moi Gray Au deuxième concert, le 23 mars, les radiophiles auront l’avantage d’entendre la Symphonie de Joliette' au grand complet avec un programme de musique classique. i L’ATION MnJUIRC jeudi, lé n février ièsà i V»*r\ice à sandwiches donné par M.Fr ddv Munn et gagné par M* f‘f Mm‘‘ Alonzo Lord gagné Mme IMas Goulet.Par Mlle Jeanne Foucher.Service à thé en porcelaine, Boîtc a (*ifares donnée par M.donné par M.Rolland Guilbault, ^ gagnée par Mlle N.P et gagné par le R.Fr.Thé- Lucienne 1 hixierg onus.! Service à thé donné par M.Hen- Service à fumer donné par M.l- i i.i .• ?*: gagné par Mlle I- A une assemblée de l'Union Musical*;’ de Joliette, tenue le 24 février 1930, les membres ayant appris avec un vif regret le décès de M.Louis Latour, père de M# Philippe Latour, membre d*V l'Union Musicale, il a été proposé par M.P.-E.Caillé, secondé par M.J.-Paul Courteau qu’une sésolu -lion de sympathie* soit envoyée ;i M.Philippe Latour et que copiv de cette résolution soit publiée dans l’Action Populaire.La nourriture et le froid Les aliments que nous prenons servent soit comme source d’éner-| gie, soit pour fortifier les tissus de nus corps.Afin de les rendre I nourriture quo d’autres.Si vous surveillez votre poids de jour on juin*, vous pouvez juger si la quantité d’aliments que vous prenez est excessive.Tenant compto toujours de l’âge, du sexe et do la taille, 1111e augmentation régulière dans le poids sert â avertir l’individu qu’il doit réduire la quantité de ses aliments.Il est plu» I,orner Brunelle.Ls-G.Guilbault, Vraie* copie: Ls-G.Guilbault, Président Secrétaire, Secrétaire.Une revue se par M.Jeseph-Louis D.’sro chers; un service à eau par M.j Lu-ta- h*» Miiccrny _j J.O E.Forest *’t gagné par M.j *sal*ne Chaise berceuse pour infants donnée par M.William Lépine.qinl faut lire C’est LA RUCHE ECOLIERE du 15 février, elle présente une va -riété et un intérêt que l’on trouve rarement dans les revues desti -nées à la jeunesse.Un coup d’oeil au sommaire nous en convaincra.Au frontispice, une belle gravure en trois couleurs: Composition; puis une histoire émouvante: La torche do crêpe de chine, dont les péripéties se passent sur la voie plus aptes dans l’accomplisse - 1ne.1t de leu.- devoir, les aliments' lacile d’évitür 1,obésifé 1ue d'üf - fertuor une diminution pondéran- passent par toute une série de variations chimiques—ce que nous appelons la digestion — à la suite de laquelle ils sont absorbés dans les tissus.Les aliments sont alors prêts à fournir l'énergie.Cette force est indispensable au corps; elle sert à remuer les muscles; elle veille sur les motive - h* lorsque ! Uoutu et gagnés par Wilfrid et Rodolphe Marion, ga - ^ .g né par M.Charles Racetle.; No!JS offrons nos sincères re - Huilier donné par M.Antonio m Elements, aux organisateurs, Mme William Marsoiais et le se- Forest, gagné par Mlle Marguerit •’ aux donaU‘,lrs de^prix, aux zéla -eond, offert par Mlle Jeanne E -, Landry.trices et à tous ceux, qui ont con- thier, fut gagné par M.Bernard Lampe éle.-trique donnée par le ^ quelque manière au suc- Marsolais.Il y eut ensuite chant! Dr 7.Dupuis et gagnée par Mlle et musique.j Annie Marion.ès de ce euchre • * Enfin l’heure trop hâtive du départ étant venue tous se séparèrent emportant un bon souvenir de leur soiré : du quinze février et tous formulèrent le désir de i*e -venir chez M Yillemaire pour fêter ses noces d’argent.Tableau d'honneur.— Excel -lence des classes au couvent.9e et 8e année Instruction religieuse: Fernande Yézina.Eléments d :’ Philosophie: Cécile Perreault.Pédagogie théorique: Stéphanie Trudel.Explication d’auteurs français : Alice Bourgeois.Mathématiques: Annette Daniel V .’rsion anglaise: Laurette Poi - è?rier.7e et Ge année Liturgie: Cécile Dufault Composition française: Isabelle Marsoiais.Langue française: Denise St-J ’an Eléments de Toisé: Prudentienm* Grégoire.5e et 4e années Langue française: Rhéa Lacha -pelle# Mathématiques : Annette Laten -dresse.Histoire: Laurette Gauthier.Langue anglaise: Hélèn •’ Turcotte Service consol •’ donné par Mme Réunion Intime.— C-'s jours Alphonse Landry et gagné par derniers M.et Mme Jos.Marion, Mlle Hollande For ’st de St-.\ - on» reçu â un “bridge et thé”, lexis., leurs parents et amis.Echarpe de soie, pour hommes J • • • donnée par la maison Gr ’ens - Solréo.— Mile Marie - Josr'ph hied s Ltd, gagne** par 5111** Ma Leblanc a reçu samedi soir, ses rie-Paule Beaudoin^ amies, a une soirée intime.Pot «i l’eau, donné par les mem-! f\ bres de la fanfare et gagné par ^ 1 ^ Mlle Anna Y nne.I C’est b* commerce des âmes' qui Bouteille de parfum donnée par * .M.Sylvio Grégoire et gagnée par |os?a vrai**.la seule consolation ‘tre: on en trouve de si |)el- .BOITE POSTALE : 277 en Cm3 en en îvi bdlilLjlîlLii 330 W!W.Chs.-Auguste et Hervé Majeau, f M3 de M.Henri Majeau, sont heureux d’annonoer au public de Joliette et des environs, l'ouverturo d’un commoroe de bois et oharbon, SOUS LE NOM SOCIAL DE Fernande St-Germain 90 Yvon Lachapelle 88 Aline LamarcJie 88 3e année Hector Grégoire 85 Fernand Allard 85 Jeanne Aumont 81 Jeannette Ethier 80 2e année Laure Charbonneau 80 Paul-Emile Riopel 71 Henri Teliier 71 q MA.Ji;AU FRERE en en H M •ïp Kn appelant par téléplioni' No 330, vous êtes-a-surés 'l'obtenir un service et une qualité de premier ordre à bas prix.M« »fclr# correspondant).Di.èo, — Mardi 18 courant a -voient lieu les funérailles de Mme Vve Siméon Ricard (Philoinènc Jetté) décédée îi 1’ftge de 82 ans.Elle laisse' pour déplorer sa perte, 4 fils: MM.Stanislas, de SI -Alexis, Siméon, de Chicopee Falls Mass., Ulric et Joseph, de celte paroisse; une' soeur: Mme E.Pelletier.de St-Alexis; deux frères : MM.Clément et Joseph Jetté des Etats-Unis, ansi que plusieurs petits enfants et arrière-petits -enfants.’-* • *¦ Nos sympathies.• • • Vendredi le 21 février, au mi -lieu d’un grand concours dû’ parents et d’amis avaient lieu les obsèques de M.Jcan-Bapliste 11e-tu, époux st la raison qui lui a fait «le -mander de venir y dormir son dernier sommeil, près de son épouse et plusieurs enfants décédés.11 laisse 2 fils.Nos sympathies A la famille Hé- tu.ê .dée A l’Hôpital St-Eusèbe de Jo - M.Hétu a demeuré dans la pa- Vis latéraux furent dites par MM.j.,u ,-A (1(?3 9ans 12||(1 lilis_ 1> \ u » nt I .vniïén vip'iirc's sont ailes, le 10 février, 84 pa - Bonn., lie ur et i:i succès, nu-.D’aucunesjse sont imaginé-s quo c’était ajouter un fleuron à : o- _ 1 re couronne.J** suis au contraire persuadée que c’est retranclo r à - ^ tmt m — notro dignité^ Gar jusqu’ici, nous étions habituée .t être traitées en ‘ f* J ~ ires 1 ' ¦ : • ' levait égards et respect.Du jour où no s LOüH .tT OP deviendrons les “égalés", ces messieurs cesseront de se croire obi i -gos de nous rendre ces hommages— et vous avouer z bien.Mes.lames.qu'ils n’auront peut-être pas tout à fait tort____Et.Dion sait m.da - : t vie politique, on i>eut "n recevoir des éclaboussures.Mais .a n est pa- l’unique gri-’f contre le féminisme exagère m i -Pnui‘ ri“ :>:t' !'*,’-dr« •••** ra isorio interminable, j.* me contenterai d* ne signaler que le plus puissant ,celui qui semble-t-il, devrait à lui seul suffire à nous rang r dans le clan oppositionniste: la famille.La famille, base de la société, et que l’on sape peu 1 F 726 ‘Tout frais des plantations9 CHARADES H! 111IM • tv • re Mademoiselle Bernardine Mé -nard lui lut une adresse; puis une jolie bourse d :* trente-cinq pias -très (SJ5.Û0) en or a été présentée par Yolande St-Georges, accompagnée de Marthe St-Geurg *s Réponses de la semaine derniè-l Petites nièces de l'héroïne, et Ed- mée Lefebvre*, petite amie, qui portaient chacune une corbeille de ruses Mlle St-Georges remercia tous et chacun de ce témoignage tou -chant d’amitié.Chaque jsuaic 13cII est un poste de "longue distance99 L—Lacune.II.—Lever I IL—Malsain.Raphaelle A RESOUDRE I M^n premier est mal Il y eut chant, jeux de cartes, puis une collation fut servie* vers a I loi: par 5 * fens p tssibles—ne m^tionnerais-je que le dé • Clair d’Etoile.Jo filo \ tr» m mu :.iqué.A :n i ti»;.* * # Marquise Poudrée.I' bl m ‘ r ! * i ; t -: • * de >udi •* qi qu*' ; “femme .itique” c ntribuera à ren Ire plus instable encore:! : ; Marquise.i n •• - .: - vous pa Mon second est volonté ou caprice 1 1 heures, par des jeunes filles.Mon tout est contraire à mon se-J l’ous se retirèrent à une heure* as-l*ond.! nez avancée emportant un bon II j souvenir de cette soirée d’adiFu.Immensité liquide est mon pre -' Ont pris part A cette soirée et mier, J au souvenir: MM.et Mmes Philip- M'*n second o>t prénom personnel j pe St-Georges.Pierre et William Mon tout est gentil oiseau sur nos St-Georges, "Michel Mathieu.H.gazons.SS vçPKC *¦ .« - wm" Servie® plus nuapide et plus que jamais Le service téléphonique de “longue distance” s’améli'ore constamment.Soixante-quinze pour cent des appels sont maintenant complétés pendant que vous êtes au téléphone.En 1927 il fallait en moyenne 5.8 minutes pour établir la connexion.En 1929 la moyenne était de 3.5 minutes par appel et nombre de communications sont établies à l’instant.Et avec cette accélération les taux du service de “longue distance” ont été réduits deux fois l’année dernière.Chaque poste Bell est un poste de “longue distance" qui vous permet de communiquer dans toute la province ou aux antipodes — plus rapidement — et à meilleur compte — que jamais.m Mon premier est pluriel et adjec- M.t.~.-¦ .- te doctrine-là fera son cl juelles •, tif possessif, 5 ' ' >ns Qui s’élèvent.Et pendant les deux.#.trois .i vent.Mes deux et t ' es " es petits s’élèveront au gré du .cflinmnn p: iC , beicca-endormis— taloches aussi par des main- mere»* -i I naires: et dans ces petits coeurs qui ont besoin de l’affection maternelle pour bien s’épanouir, germeront d s idées erronées.des s faux— révoltes peut-être, pendant que la maman vous d»*-era - i-'sj hrases humanitaires, sur la tribune du parlement RAPHAELLE.Bébé Blond.K* n.» vou.- mi - Mon tout est une commission de blie pa- vous savez et il me tard» de vou.- revoir.* * R ENTRE-NOUS * 1 11 V douloureux sera le problème qu’:I devra résoudre; combattra-t-il tre la patrie m ell • Eriaic a Tous - Mettez que je prendra-t-il parti pour elle, con-¦ ~ n .> .n .I tï'f» le pays de son père?._ Mie > s s - • n .ii sens se mai • ' ' -'-Nous.Quelb est gens d'un même pays.sur le fatalisme?! j * * * Croyez-vous à la destinée, et pour La Villanesca à Jean des Bru- • i u • J i ?I _ , , % mes.— D ou etes-vou- il une > - i nor Jean?Quel est ce pays «h* Bru-iclc à Clair d Etoile.— You- ni - où vous demeurez?Avez- Jean des Brumes.- Y.vez bien le journal, j’espère?A -lors, quand vou- aurez le temps.\ •*!:•*/ y - 11:;** :* les ami- d»* ; ‘ K : 11 Nous.« » * Eriaic \ •* fa* ps»*u»l • ne* •!••-imite **¦ j** renonce *• ehcrchcr qui N.i5 êtes, meme si vous prétende/.!•• 111 - imi-.Nia.- bienvenue quand même.«lire ou «le faire quelque chose.Il épi » uses la semaine prochaine P.Bonsens.Lefebvre.Jules Longpré.Léandre Ménard et Ernest Lasalle; Mll-s Lucinda Mongrain, Anna-Marie Iîeauséjour, Antoinette «»t Maria | ^ence et nous réjouir avec loi.unis brillèrent Cantara, Bernardine, Irène et Ali- prendre part à t *s diverliss«*m«‘ii!s ne Ménard, Charlotte* Archain - en un mot.vivre avec toi.bault, Olive Racine, Rcina llacin**.Cependant, cher»* ami**, soi.- a-l rbina St-Georges et Violette Hé-I surée qu»* nous n’avons pas en -roux, MM.Rosaire Archambault, vers loi, un**’ »'*g»u-tc amitié.(;»• Irénée, Jean-Marie, Gustave, Paul départ t’ai-je «lit.nous attriste.Emile et Romuald Racine, Léandre oui— mais pourrais-j»» t.* dir» et Armand Beauséjour, Emilien aussi qu’il nous réjouit.ZUTOO Arrête tout Mal de Tète — Qu’il soit nerveux .—Causé par la Dyspepsie — Ou la Menstruation qui devez ln"! tant de choses «iu vou- un château av«v oubliettes .• î » i c:«*yez-vous au donjon?Venez me dire cela.1 coup de foudre"?• • m Eriaic à La Villanesca.— Non.je n’admet- pas les mariages en-tr” pers n:.es do na‘i »nalitéÿ «1 if-férenl»*s.même si elles appartiennent toutes deux à la race Man -che# Ce n’est pas p >ur aboutir à la division de la rac •' que l’on pr»*-che la multip!icati«: n de- berceaux Or.fatalement, un enfant dont le père et la mère ne sont pa- du mem».* pays, d Vra prendre parti pour "une ou i autre race à la - “Chez-Nous".Vous le savez pour-que'.Ie i! tient.Et en ca- de guer- tant?re, par exemple, songez combien # * n Claire d'Etolle à Brin d’Herbe.—Dites ‘‘petit brin” est-ce \** is que j’entends ainsi______dire “Anne! ma soeur, dis-moi, n ' v< is-t .venir?" Ne m'en voulez pas “Brin d'Herbe" j’ai eu tant d » «livra-'•* en dessin depuis quelque t«»mps.Mais je renouvelle ma promesse poui bientôt, bientôt.Amical bonjour.» « # A Nazarette.— Il faut revenir s eurette.Nous sommes si en « s ! La boor e cuisine N mm BISCUITS CANADIENS [C CHARLES » 4 i .'.-r-w I GRATIS Livre de Recettes Ecrives A L* Ci« Rordln Limités.1 >cpt Ii *v4.I «Orne St I’muI.Ouest.Montréttl.Tél.39 t-#F»-•-» .» rs.: ? y r y i *•» X ; ‘ Tne PfOjrjtagoriyrt ' AVt-Mi-11**1 des Saints, 22 février D«* notre coi respondent).Mademoiselle Marie - Flore St- (i«•«• :-ges.fille «le Monsieur et Madame Philippe St-G orges, vient « D* quitter sa famille pour entrer chez !«•- Révérendes Soeurs de la P r» » v i d m*»*t Maison-Mère àMont- Nos voeux de bonheur et de persévérance sont offerts à Mlle St -( îeorges.» • • • A r«M*casion de son départ pour le noviciat, un groupe de par**nts •*t d'amis s’est rendu à la demeuré de -**^ parents, jeudi soir pour lui rendre un dernier hommage.Il faut tout vendre —¦—— " IM.».¦¦'¦¦¦ ¦ ¦ ¦ ¦ ¦ .J * d’ici au I er avril Outillage de charretier ayant appartenu à Alfred Beaudry : comprenant harnais, grosses voitures d’hiver» et d’été, 2 voitures pour chevaux trotteurs “Sulky et ;i Roadster”, 1 truck automobile, *4 tombereaux, chevaux- ‘ très bien entraînés pour l’ouvrage.Aussi outillage complet pour faire la glace.Le tout sera vendu à sacrifiice.Pour informations s’adresser à ROMUALD RACETTE 8UCCES8EUR D’ALFRED BEAUDRY 137, RUE ST-LOUIS, JOLIETTE 'J».i- i -j • 4 êV'f àVéàVélWèVi W$W> .*-N L’ATION POPULAIRE JEUDI, LB 27 FEVRIER 1930 Le mérite dignement •/ recompensé Une médafllo do bronzo est romiso’ À RI.Honoré Bossotto, employé! "l'a"""es vu,,anl lc MM- Théo cl onde la Cio Shawlnigan Water ";l'vals- J\.Clécjplias Jiastini, .Power par la “Canadian Eloctrl- *' * 'J ' ' 1 C.M., par «% n I Aon o I n é I /v m I f ! l,,.s(|ii*T]s, tout eu s’excusant de m» oal Association” A St-Gabriel d,v Brandon, mardi le onze février 1030, à la salle municipale, la population, à laquelle s’étaient joints plusieurs officiers île la Compagnie Sliawinigan Water and Powe'r, était conviée* à une grande manifestation organisée en riionncur de M.Honoré Bcsscl-le afin do lui remettre la décoration qu’il avait si justement ga -gnée: en sauvant d’une mort certaine un de ses compagnons d«* travail, M.Louis Lévesque.Sur l’estrade figuraient comme invités spéciaux e*t notables de l’endroit: M.Norb 'rt Lalnrtum*.maire de la ville, le Chanoine .1.\.Pauzé, Joseph Morin, maire de la paroisse, M# Branconnier, maire (1 ** St-1 >ida ce, Joseph Bol due.maire de St-Damien de Brandon, Joseph Poitras et Georges Gouin.tous deux ex-maires de Sl-Gabrh'l de Bnuulon, John Bourg ois.jr.représentant de la Sliawinigan W’a ter ami Power Go., (i.Poulin, l'abbé Laporte», Joachim liohert, mar-guillicr en charge, Israel Racine, président de la Commission sen -lairc, Henri Archambault.Aldéric Laurendeau, Ovide Girard.\r - maiii|| liohert.Lionel Bris sell»*.J.excusant de ne pouvoir assister à la célébration du beau geste accompli par M.JL Bessette à l’égard de son compa -gnon de travail, M.Louis Lèves -qu , ils félicitaient le héros de la le|«* de.s justes hommages qu’on lui adressait.Il relata les circons-lan es de (événement qui valait Lin! d honneur, si mérité du reste, a M.Honore B asset!e.Le 3 avril l'.G'H, 0i ! -il, au cours des travaux executes par I’KIedrie.Service Gorporation, à la Trappe d’Oka, M.!• ran coi s Levesque, employé de celle dernière, prenait acciden-tellenieiil eonlacl av»*c un fil d’une tension électrique de 23,000 volts ce qui eut pour ciVct de 1'* frapper d un affaisement presque mortel; à ce moment n’éut été le sang -froid du compagnon de travail de la victime sur laquelle il pratiqua, sans délai, la respiration arlifi -ciel le, la mur! aurait fait son oeuvre «*l un •’ famille de plus, dont il étnil h* .*,i,AWAVWA Recensement scolaire de la paroisse St-Pierre de Joliette Par Adrien Froment, instituteur.Suite PASSIF Nous l’avons vu au commencement de ce rapport, il y a malheu-sement un passif.Dois-j • vous dire que.quoique peiné, je n’en suis pas surpris du tout?Qu’y a-t-il de parfait sur la terre?Le “tout est relatif ici-bas” n’échappe* pas beaucoup à l’oeil un peu observateur.Mais vous comprendrez avec moi, qu’en é -ducation surtout, le passif a un** portée plus considérable que dans tout autre domaine.Car on l’a dit av-vc raison: “Les écoles Torment le peuple; quand on ouvre une c-cole.on ferme une prison.’ L’on sait l’importance de l’école, chez nous.On l’a toujours coin pris puisque dès les début- (b* la colonie, alors qu’on voulait nous i angliciser pour n us arracher notre foi, (j'ai plaisir à rendre hom mage à qui de droit’ nos braves curés convertissaient leurs pan -vres presbytères en classas et se faisaient maîtres d’école, sans i aucune rémunération rK'miniair»*.en dépit de leur ministère régu -lier très chargé.L même esprit apostolique et sa :ei dotal s’est perpétué jusqu’-1 aujourd’hui et il ne s éteindra pa.-.* Nos missionnaires, en terre é -1 ti ingère, font les plus - inds s j-! orifices pour construire d s écoles.Ils savent que “l’école est le vestibule de l’église; qui a l’en - faut, a l’avenir” L s ennemis d**’ • l’Eglise le comprennent aussi.Récemment, s.G.Mgr Lepail -leur, évêque de Chitagong, au Bengale, dans une confer nce donnée à Montréal sur son pays de mission, disait que» je.- protestants de toutes sectes avaient là -has de noinbr use- et riches écoles avec lesquelles ils civilisent b* peuple à leurs pauvres manières, bien entendu, et il faisait un appel pressant aux Canadiens pour qu’on l'aide, lui aussi, à bâtir des écoles dans son vaste mai- pauvre diocèse, affirmant que la religion catholique y progresserait avec d 's écoles et de bons maîtres.Du même cou;», c’était faire appel aux vocations missionnaires.II en aura, nou- le croyons, car.comm f le dit l’honorable M.Chapais: “Notre peuple a toujours su rester apôtre.” Mais ici, on n’est plus en pays de mission et l’on a tout 's les chances de s instruire et de se former puisque les écoles ne manquent pas.Par le* fait, l’on a donc moins de raison de se négliger et de croupir dar.s l’ignorance.Pourtant, je me hâte de dire, par esprit d : justice pour les bons pareil * - que je connais, qu'il peut y avoir encore des raisons d'ignorance.Je sais bien qu’on a dit : “Qui s’excuse, s'accuse”.Qu’im -port ! je v u- une excuse pour 11 n’en est pas moins vrai que ces causes d’absence sont tou -, jours regrettables.Il faut tant d’instruction de* nos jours pour figurer avec avantage dans la société! Il faut tant de catéchisme pour garder et nourir ses convie-j lions religieuses! Pour maintenir dans la vie active le*s positions acquises il faut posséder tant de principes sociaux qui ne se prennent pour bien dire qu’à l'école, au contact des professeurs, et des camarades dont les fautes, les écarts de quelques-uns.peuvent en définitive servir aux plus belles leçons, aux avertissements les plus éducatifs.Notre devoir, parents et éducateurs,*est donc tout tracé: tra - vaillons en commun pour grossir notre actif scolaire et diminuer, si possible jusqu’à complète ex-t**Tmination, notre passif qui nou-humilie un peu et nous inquiète davantage.Ne nous lassons pas à l’oeuvre.Il faut toujours cons-! truire, avancer, et ne jamais démolir, ni reculer.Sur le* terrain d«»j l’éducation de nos enfants, retraiter ou capituler serait prépare:*! des jours sombres à notre société, peut-être la conduire* à sa perte.A l’école, chers parents, nous travaillons pour que nos enfants en sortent ave*c l’Evangile dans le sang Chez vous, sachez corroborer notre enseignement très catholique.Ayez des intentions toutes spéciales pour ceux qui ne fréquen -tent pas les classes.Donnez à vos enfants qui savent lire des livr s sains, des livres honnêtes, des livres riches des meilleures 1 çons.Si, pour une raison ou pour li- ne autre, vous avez un ou deux enfants ou plus qui, chez vous, ne sav *nt pas lire, causez-leur discrètement.surtout quand ils au -ront grandi.îles bons livres qu'étudient à l’école leurs frères ou soeurs; causez-leur du sermon du dimanche, des r ‘commanda -lions de Monsieur b* curé, rtc., etc Faites en sorte que tous ceux ou celles qui dépendent de vous aiment et respectent le clergé, l’église.les communautés religieuses, tout ’s les personnes constituées en autorité.Faites en sort»* qu’ils estiment l’ordre, le devoir, la charité, la piété, la réserve, la modesti la distinction, la générosité au service du bien.Faites en sorte surtout qu’ils soient attachés par des lien- à jamais indissolubles au prêtre, et soyez sûrs qu’ils vous feront honneur.Vos enfants sauront .-'agenouiller; ils fréquenteront, comme un besoin impérieux, le confessionnal et la sainte table; vous les! trouv rez demain, comme cito -yens influents, dans les meilleurs' mouvements qui les grandiront) encore; ils feront vraiment votre consolation.Vous voulez qu’il • h soif ainsi?Travaillez, parlez, agissez avec courage «*t constance, sans vous fatiguer jamais.a\»»c l’amabilité et le sourire des s Tviteur- bons qui comprennent que le vrai bonheur est de se donner aux autres, qu “rien ne fait plus de bien que de faire du bien”.RAPPORT GENERAL FILLES Actif Voici par catégorie d âge le nombre de nos filles cpii fréquentent l’école: I >e 5 à 7 ans: 40 De 7 à 14 ans: 187 D 14 à 16 ans: 16 De 16 à 18 ans: 4 Le grand total chiffre: 247.Passif Voici également pour les mê -mes catégories d’Agc 1** nombre de nos filles qui ne fréquentent pas l'école: De 5 à 7 ans: 4 2 De 7 à 14 ans: 34 De 14 à 16 ans: 39 De 16 à 18 ans: 32 Le grand total donne: 147.A suivre LE MAL o* TETE ET TOUS l£SMIA/SES DÏ/X VjT CARACTÈRE E/EMEUX -W/M EN VENTE PARTOUT 25* WM/Ml A.R.FARLEY.Ph.CMULL.Q Tél.: 733 Dr E.L’Africain SPECIALISTE Maladies dos yeux, des o-relllea, du nez et de la gorge.Bureau : 43, NOTRE-DAME, Joliette ^ PWTOWWWWWWIMPWWWWWTOWWWWWTOWWWI b« fri “i Feuilleton de l’Action Populaire P H M M M w M M H H M_______ JEAN-PAUL PAR LE R.P.Paul-Emile FARLEY, c.s.v.Préfet des Etudes au Séminaire de Joliette en en & bO P'3 bO en b%a P'3 b*a pi bj Pu- .- rions bien contente- m ce- pas piqué des vers.Notre savant; • * m ssieurs \ t -: • i* \**nii p: Hhéto, — car nous a la pôjhe avec nous, quand ça sommes désormais en Rhéto, — l**ur plaira.| trouverait peut-être en e'ncrc rou- —Purement ! approuva madame ge mes images incohérentes; toi, Plourde.tu ne seras pas si sévère, même a- «—Je ne r fuse pas, répondit vec ton pr rnier prix do composi-Jean-Paul.# tion.N importe! je n’ai qu’une cho Ls partirent après les saiuta- se à te dire: nous avons eu un tions les plus amicales.plaisir fou.I ous deux arrivèrent chez eux D'abord un banquet très conve-le -oup'?r commencé.On U\s avait nable qui valait le meilleur ohlard même attendus avant de se mettre du Collèg .Et puis, entre nous, à table.Madame Forest ne cacha c’était -*rrvi par mademoiselle An-point son mécontent nient.Mais toinette en robe rose.Hum! je) J an-Paul fournit de longues ex- m’en lèche encore lés babines.El plications, raconta son aventure, la veillée donc! Jusqu’à onze heu-j n omettant rien sur la prise du res.je fut, comme qui dirait, une fameux maskinongé.La dame en- soirée distinguée: chant, musi -verrait d’ailleurs, le lendemain, qu ’, déclamations.Tiens! Chose, un échantillon à la famille Forest, là.que j «n i u* — i » « 11 a i n# • » ii * ¦, nuMun* mi re « i o c*»Mix qui vont .J en passe et il donna maints apporta le courrier: une brocliurel je t’épargne.sur les moyens dans une enveloppé portant le J Après onze heures, promenade fiche, sur 1 As bon-! sceau du Séminaire de Saint-Iré-, dans la ville.Si tu entends dire lut s’installer tant bi*-‘n que mal, sur le sofa, à terre, sur des robes! de carriole, etc.Mais voilà qu’à peine m’étais-jc endormi, je sentis sur mon front une sueur froide.Qu’est-ce?m’é-criai-jc, en m’éveillant, Un beau gobelet d’eau «:*n plein visage, sous prétexte que je ronflais__ Enfin à sept heures, départ pour Montréal et rentrée à la maison: paternelle.T’avouerai-je que lat mère n’était pas contente tout de suite de mon retard?Elle ne me Ta pas envoyé dire.Tu sais, les Inamans d’aujourd’hui, ' lies vou-; draient toujours nous garder dans leur tablier, ainsi qu’au temps où nous portions des langes.Dieu sait si je respecte la mienne! Mais bon sens! faut-il bien qu’un jour ou l’autre, on commence à mar -cher tout seul Cela dit, je te serre les cinq phalang s, et je te salue comme Ton meilleur ami, GASTON Jean-Paul resta songeur, les yeux perdus dans le lointain.A -' près quelques instants, il tira à' lui l’Annuaire du Séminaire qu’il venait de recevoir, le feuilleta sans attention, vérifia la mention de ses prix, puis laissant tomber' la brochure, il se mit à relire la! lettre de son “meill eur ami”.vaut.Madame Forest paraissait soucieuse et distraite.A tout instant, cl 1 ' interrompait son tricotage • t regardait du côté du lac.Elle était bien déridée d’intervc - Sa bonne maman fut émue d le voir si beau et si gai.Elle l'ai mai! bien, ce cher gars! “Il 1 faut”, fit-elle i*‘n elle-même.E promptement elle ajusta quelque nu*, non pas seulement par des al- j idées en son cerveau.Jean-Pau lusions, mais par une défense entrait sur I :* terrain.“Quel be formelle.Cela ne pouvait durer] après-midi!” cria-t-il en fran • davantage.Et pourtant, clic n-; bissant la barrière.Et tout droi Chacun reprit à son tour le rémaison.| cit d *' la capture avec tous les dé- cette pêche.Toutefois, il fut plu - cience” de Victor Hugo As-tu en- En abordant, la demoiselle sau- tails qui s’imposaient.Jean-Paul tôt bref sur le lunch au chalet.tendu c»»la
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