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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 26 juin 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1930-06-26, Collections de BAnQ.

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OSCAR LANDRY PHARMACIEN Kodaks, Pellicule*, Développement, Impressions.Oscar Landry 51 rut ftorc-Dame, rr r/trirn rm:rrr.o JtMe il i fi Pharmacie Ocl.Gadoury (Porte voisine du bureau de Poate).TELEPHONE 435 “FILMS” Développement et Impression* Service de 24 heure*.OUVRAGE GARANTI ÇADOURY, B .A.B.Ph.HARMACIEN OROANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE JOLIETTE M rue Notre-Dame, Jollette *t**' t.VOL.XVIII No 18 Les huit Bx martyrs «Jésuites dont la canonisation aura lieu à Rome, dimanche le 29 juin prochain.La Canonisation des Martyrs Canadiens Lors d’une démonstration en l'honneur d’un héros qui «a donné sa vie pour la patrie, la coutume veut qu’après avoir fait l’appel du dispani quelqu’un réponde: ‘‘Mort au champ d’honneur”.Dimanche prochain, lorsque Sa Sainteté Pie Xi, au milieu d’une solennité indescriptible, fera 1 appel des bienheureux martyrs canadiens, toute la foule de St-Pierre, tout le peuple du Canada pourrra répondre avec émotion et fierté: ‘‘Morts avec la palme du martyre”.Le vingt-neuf juin mil neuf cent trente marquera donc mie date mémorable dans notre histoire.Ce sera certes un grand jour pour les «Jésuites.Ce sera aussi, comme le disait récemment l'abbé Plie Auclair, un grand jour pour le Canada.Ses enfants seront à l'honneur, ce jour-là.Le travail, les sacrifices, le zèle, le déYOïiemeut, la loi de ses apôtres seront exaltés.Huit Jésuites canadiens recevront leurs titres de noblesse : ils seront canonisés.S’ils sont Français par le sang, ces huit martyrs, comme le disait encore l’abbé Auelair, sont bien Canadiens “pjp* le zèle qu’ils ont dépensé chez nous, par le sang qu'ils ont versé chez nous.Et pour rappeler un mot de Chateaubriand, c’est chez nous que l’intrépidité de ces hérauts de «Jésus-Christ a paru dans toute sa gloire.On raconte à Rome une légende charmante.Un jour, un grand de la terre visitait la \ i 1 le Eternelle dans la compagnie illustre du Souverain Pontife.Désireux de rapporter dans son pays un souvenir chrétien, le noble visiteur de manda au Pape une relique des temps passés.Le Pape se pencha, ramassa une poignée de terre et la remit a son digne solliciteur.Plutôt marri, ce dernier avoua au Souve -rain Pontife qu’il ne prisait pas outre mesure un pareil souvenir.Donnez-vous la peine de presser cette terre, se contenta de répondre Sa Sainteté.Aussitôt la terre sc rougit et le sang humecta les doigts du noble visiteur.Ce dernier comprit.11 -omprit que tout était relique dans la Rome chrétienne; il comprit que cette terre était baignée du sang des martyrs.Non moins vénérée est la terre que foulèrent nos héros de la foi, nos martyrs canadiens.Et ce sol est bien nôtre.Ces martyrs sont donc bien canadiens.Ils sont aujourd’hui nos'bienheureux; ils seront demain nos saints, les premiers de l’Amérique du Nord à monter sur les autels.L’Eglise se réjouit toujours d’un pareil évènement.Il faut avoir assister de près ou de loin à une canonisation, il faut avoir été le témoin ému des cérémonies grandioses qui se déroulent en pareille circonstance, pour comprendre toute la joie de l’Eglise, plaçant sur les autels un ou plu -sieurs de ses enfants.Mais dimanche prochain, l’Eglise du Canada, les catholiques de notre pays et surtout les Canadiens français n’auront-ils pas plus de raison que tout autre de se réjouir?Ceux qui ont fait notre pays, qui ont versé jusqu’à la dernière goutte de leur sang pour nous lé -guer un noble héritage recevront la reconnaissance publique de leurs hauts faits.Il nous faudra donc chanter avec un accent tout, spécial l’hymne de la reconnaissance, le Te Deum d’actions de grâces.Albini LAFORTUNE, ptre.JOLIETTE, JEUDI 26 JUIN 1930 DEUX SOUS LE NUMERO NOS BX MARTYRS 8 O b Processions de la Fête-Dieu PÈLERINAGE A STE-ANNE Départ samedi !*• us juin pour Sic-Anne de beaupré.Canadien National lire, j).m.Canadien Pacifique lire, p.m.Décès de Mme André Malo A LA CATHEDRALE Dimanche dernier les fidèles de la cathédrale assistaient très nombreux à la grande procession de la Fête-Dieu qui fut une des plus belles que nous ayons eue à Joliette.S.G.Mgr Papineau, assisté de MM.les abbés A.Fa-fard et L.Blais, portait le Saint Sacrement, escorté par la Compagnie des Zouaves et leur fanfare.La chorale de la cathédrale, exécuta de beaux chants durant la procession, à l’église et au Re-posoir.Le Ileposoir, élevé devant le Palais de Justice était très joli.On a remarqué aussi les décorations des édifices publias, des manufactures et des demeures.Le temps vraiment indécis jusqu’à la dernière minute et une forte ondée passée après qua -t re heures ont empêché les ci -toyens de donner aux décorations la splendeur accoutumée.Dans les circonstances tout a été poulie mieux.On remarquait dans le défilé la fanfare de la Cité de Joliette, dirigée par M.Emile Prévost ,et qui exécuta un beau programme de musique religieuses, les Chevaliers de Colomb du 4e degré en tenue de gala et entourés d’une forte représentation du 3e degré, des : eprés m La ni s de toutes nos associations religieuses et de toutes nos sociétés mutuelles, les Chevaliers Bcaumier, Ferron et .l'hon.Tellier, les enfants des I L inhumation eut heu écoles sous la direction de leurs professeurs, une délégation d’élèves du Séminaire, en costume, etc.Le Saint Sacrement était précédé des enfants de choeur, du clergé, do plusieurs prêtres portant la chape, la chasuble ou la dalmatique.Sur le parcours une foule nombreuse s’était amassée pour voir la procession «*t surtout pour adorer son Dieu.Ces fidèles se sont montrés vraiment respect ueux.L’ordre était maintenu par les officiers de la Corporation qui méritent des félicitations.Le dais était porté par MM.J.E.Ladoueeur.avocat, Jos.Syl -vostro avocat, Ulric Chaput, Arthur Beauséjour.E.C.Houssin, et G.Paradis.« » « A ST-PIERRE La paroisse St-Pierre avait aussi sa procession le même soir.Les fidèles la suivirent avec pié- I té et en grand nombre.Le S.Sacrement était porté par M.le curé Lavallée.Le Ileposoir avait été préparé sur la rue Notre-Dame, chez M.Zéphirin Bacon.Les demeures étaient décorées.Le programme de chaut fut exécuté par la chorale paroissiale.J.10 1.50 A St-Pierre, funérailles ce matin de Marie-Louise Chevalier, épouse de M.André .Malo, soeur de M.le maire G.Chevalier, de MM.Herrnénégilde et Joseph Clmva -lier, décédée à l’ûge C»7 ans.Le service fut chanté par M.l'abbé A.Richard, assisté de MM.les abbés J.Dupont et M.Hubert.Des messes furent dites aux autels la-j téraux par le R.P.Dumontier, c.s.v., et M.l’abbé J.-B.Dcsro -siers.Au choeur: Mgr A.luette, MM.R.Lavallée, curé i*t \ La fortune.La défunte lai — .* son époux et cinq enfants : Sr St - tion N.-l)., Mme A.Lnpuline, Montréal, MM.Onésime et Georges Malo, Joliette, Rosaire Malo, Mon-j iréal.j Paul de Joliette.a St- Aux familles Malo .-t Chevalier nous offrons nos sin ères sympa-t hies.Examen d’entrée au Séminaire L'examen d’entrée au Séminaire de Joliette pour les élèves qui veulent être admis en Eléments latins aura lieu le mardi, 1 juillet à lu lires, de l’avant-midi.Les élèves qui ont obtenu leur diplôme de (îe année dans une école des Clercs de Saint-Viateur sont dispensés de cet examen, le ui -plôme tenant lieu de certificat d’admission.Les enfants ont intérêt à passer leur examen au début dos vacances plutôt qu’à la fin, alors qu'ils sont rouilles et qu’ils .m* peuvent donner leur mesure.L’examen porte surtout sur la grammaire en entier et sur l’analyse grammatical et l’analyse logique.Comme au Séminaire de Joliette le cours classique est de 7 ans et non pas de 8 ans ainsi que cela se pratique dans les autres collèges, on comprend que les autorités se montrent plus exigentes pour l'admission.Les parents qui enverront leurs enfants passer un examen ne s’engagent à rien; ils restent ensuite libres de mettre leurs fils au Collège ou non.Le résultat de l’examen sera communiqué par lett rc.Il importe que les enfants soient rendus à l’heure pour ne pas compliquer l’organisation.Communiqué par: Le Préfet des Etudes.m S.(î.Mgr PAPINEAU, qui célébrera, dimanche le 29 juin, le 30ème anniversaire de son ordination sacerdotale.Fanfare des Zouaves M.C.-E.Ferland est Le Christianisme conclut à la charité et à la liberté; le rationalisme conclut à l’égoisme fatalité.» AU PARC LAJOIE, DIMANCHE LE 29 JUIN 1930 J—Maruhe : Impériale E.Baglev 2—Ouverture: La Palme d’or, J.-A.Contant.3 Valse: Billets Doux, W.flolfe 4—Sélection d’Airs Canadiens.JA.Contant .*» Alarme 125, sur demande générale J.-A.Contant INTERMISSION G—Marelie: Les voilà! Alexis Contant, arr.par J.-A.Contant 7—Stein Song.E.A.Feus lad t rois vieilles dnn>a - terne! nous lait des enfants de la dignes de foi.C’est la même # i /*• • beault, M.le chanoine T.Laflè -che, curé, M.le juge Dorion de la cour d'appel, M.le chanoine Bonin, M.E.Martin, M.J.-L.Des -aulniers, et M.Grant, M.P.P., le président de la Société d’IIis-toire, M.A.Béliveau, les orateurs, les membres de la fanfare du Collège do Ste-Anne, etc.Le programme comportait plusieurs discours.D’abord MM.les maires et M.le curé souhaitèrent la bienvenue aux assistants.M.Béliveau rappela que le but do la Société d’Hi9toire est de faire connaître et aimer les personnages qui ont illustré pour leur nais -sanc.e ou leur vie quelques en -droits du district des Trois-Rivières.M.l’abbé Vallée, natif do Ste-Anne, a résumé le passé de sa paroisse natale qui compte plus de 200 années d’existence.M.R.Trudel, avocat, a évoqué la vie seigneuriale d’autrefois.MM.Desaulnier9 et Grant, M.P.P., ont également adressé lu parole.Vu que la démonstration prenait place devant un manoir où avaient vécu les ancêtres de Charlotte do Launaudière, épouse d»* l’hon.Barthélemy Joliette, fon -dateur de notre ville, les organisateurs avaient eu l’amabilité d’inviter la Société Historique do Joliette à se faire représenter à la fête du 15 juin.Les membres d» la Société d’Histoire Joliettaine déléguèrent M.L.-P.Lamarche, qui fut invité à exposer les motifs que nous avons d’aimer et de respecter tous les souvenirs du passé; monuments, reliques, docu -ment s auxquels s’attache un peu de l’Ame ancestrale.Nous citons le résumé du travail de M.Lamarche, tel que publié par le “Nouvelliste”, journal édité aux Trois-Rivières: M.L.P.Lamarche est membre «!•* la Société d’Histoire île Juliette et professeur de Rhétorique au Séminaire de cette ville.C’est un orateur brillant et un patriote sincère qui a su parler avec émotion et chaleur des motifs qui nous invitent à nous pencher davantage sur notre passé pour er exhumer les souvenirs tendres et féconds.Il débuta dans son discours, en rappelant que la Société d’Histoire des Trois-Rivières avait fait preuve d’un véritable patriot is -me en choisissant la patrie d» Madeleine de Verchères pour son troisième pèlerinage historique.Celle que les pères conquirent autrefois grâce à la valeur attirante d’un brillant officier a su à son tour conquérir les fils, qui ont gardé d’elle un souvenir fidèle.De plus la Société trifluvien-nc avait fait aussi preuve d’un esprit hospitalier bien régional en invitant la Société de Joliette à se joindre à elle pour fêter cette héroine et cette pléiade de hero?qui ont illustré la paroisse d» Ste-Anne de la P’érade.L’abbé Lamarche rappela qu’en Madeleine de Verchères, Joliette vénère aussi une bisaieule dont cette ville est fière.En effet, en passant par Charles-François -Xavier de Lanaudière.fils de Pierre-Thomas de la Pérade et de Madeleine de Verchères nous arrivons à Charles-Gaspard issu du précédent et de Catherine Lo-moyne et à qui Suzanne de Laval-trio donna entre autres enfants Charlotte future épouse de Thon.Barthélemy Joliette .fondateur d** la ville de ce nom.Joliette possède encore de nos jours un descendant de Madeleine de Verchères, le Dr James Leprohon, qui.par sa mère, a reçu quelques gouttes du sang de Madeleine d* Verchères.SOUVENIRS D’HISTOIRE Les souvenirs d’histoire nous endoctrinent et no céssont de prêcher l’union, dit l’abbé Lamarche, une secréte attirance a amen» cette foule auprès du vieux Ma -noir pour se réconforter à l'audition de pensées ancestrales et i - pCRéé PAR rits FEMMES NOUVEAUX BAS PRIX /jour 1 I C I ] Nouveau Modèle d’Appartement du Poêle Electrique le plus Rapide au Monde T)EU importe la grandeur de vnfrr riiUint» 1r Maison.Et si durant 12 ans nous avons conservé un souvenir in-périssablc, veuillez croire que nu-tre souvenir sera éternel.•.•voir! Merci donc, encore une luis, au par- : nom des co frères, de votre af -fee lion et de votre chaleureux accueil et en retour nous vous souhaitons santé, succès et bonheur I dans l’oeuvre à laquelle vous; vous dévouez avec tain de chaleur.| Merci meure à nos professeurs dévoués et aimés, qui après 12 nid ans nou* donnent le témoignage qui d’estime dans lequel nous les a -devait, plus tard, nous diriger - vons toujours portés, heureusement vers les >ph»*i»*> Félicitations sincères à Mgr ou chacun se trouve actuellement.Alph.Piette.pour l’honneur qui G est la fête du souvenir qui a été c.onféi cl qui rejaillit sur le nous reporte a des années plein»*- Séminaire comme sur tous ses d espièglerie et de travail.• is Anciens • i* ve.s.^un-ère merci yeux en effet, rencontrent partout poi r l’intérôt qu’il a toujours des regards amis Nous voyon- s*1, porté à ceux qu’ils considèrent d'Tsser spontanément et danser comme sa classe favorite”, dans notre mémoire toute un- Après le banquet, les membres multitude de souvenirs aim«*s.I .du Conventum se sont rendus fait donc bien bon de revivre au milieux d homme- aguerris au bo- a où ils ont passé soin de la jeunesse, parmi nos cher> professeurs et notre aima -ble Supérieur quelques heure* • naire.d’une vie à part.Saint-Doua* une journée.La visite des chers anciens a causé un très vif plaisir au Sémi- Profitons donc d** Fâmahilif *'».et de la bonté des Directeurs du Séminaire qui nous ont ouver t mie grande les portes de notre Alma Mater pour nous réjouir à satiété* de fous b*- souvenirs ineffaçables de notre vie de collé?**.Guidions les traces que nous ap- )e chanoine Bonin, le Père A.de Grandpré, l’abbé Lamarche, le J)r Jean Grégoire, M.Beaudry et le frère Plante.Nous citons le discours de M.le président Gaston Sylvestre.“Je me sens«un peu gêné d'avoir à vou's ouvrir mon coeur en ce moment.Toutefois, la joie et le bonheur que je ressens à vous voir réunis si nombreux m’enlève toute timidité et bien que j‘aie la prose en horreur (M.Lamarche en a déjà su quelque chose), je me fais nn devoir et un plaisir fie vous féliciter et de vous remercier .chers confrères, pour avoir iépondu si généreusement et en si grand nombre à l’appel de votre président.Vraiment le succès a dépassi jeunes; ils ont tracé h* sillon qui Porte notre vie électrique.Bin -immanquablement nous entrai- Eu°ns celui-ci ou celui là sur nera vers cet autre monde.Ayons les choses du passé, donc une pieuse pensée pour Ici EJ remercions enfin celui qui repos de Fame de ces cher.** con-in.0,,s a permis et donné Força - de réaliser cette réunion de nous Vous on nais - jeunesse.j sants pour l’acceuil si cordial i dont nous sommes l’objet en ce La voix de 1 Alma Mater a été moment.Votre bonté, envers tous entendue.'Fous pratiquement sont vos élèves et surtout envers les aujourd’hui groupés autour de anciens, est devenu auiourd’hui \ jeun uu mmquei.n > eut ne s frères disparus et prions enscin-* *,on de réaliser cette ré .liscoüra(par M.Gaston Sylvestre blc afin que Dieu les protège.Ilv.l Supérieur.n< Le R.Père Morin, Mgr Piette, M.; nous protège et épargne notre sommes infiniment roi* ¦ o li n i Ti a Ti a n i ! «% T L./> \ ,!«.• ' * * ! « • • ¦ ¦ .leurs plus chers amis le Père Supérieur et leurs anciens professeurs.Les anciens, mon Rvd Père, sont heureux de l’ac.ceuil si généreux qui leur est fait actuellement et qui leur fut fait en tout temps depuis notre départ de l’Alma Ma- nijourd’lnii proverbiale.J’en sais personnellement quelque chose et nous vous savons gré de l'intérêt que vous avez toujours porté à la cause des Anciens, dans le passé.Soyez donc assuré que votre bonté nous portera à des abus.Nous ne voulons pas porter le blâme de qui arrivera dans h ter en 1918.Ils ont senti que flan'- .t.la première poignée de mains et futur.Mais soyez as s iiré"que à-les premières paroles de l’arrivée, près une telle réception, nous il y avait une joie franche et sin- comptons revenir aussi souvent ctre de revoir les anciens.En et- que nos occupations* nous h* p»*r-fet.nous savons combien vous ai- mettront, ési- j mez à ce que les anciens revien - I Nous avons peut-être une clas-, A1,011; V,SI er Jcl,I‘ Alrna Mater, se à part pour aimer notre Sérni-asse L est pourquoi, aujourd’hui, nous naire.C’est malgré nous, nous Belle fôte à Sto-Anne-de-la-Pérado.— Depuis quelques an -néu.s, la Société dTiistoire régionale des Ti s-Rivièrcs ne se contente pas de traiter des questions historiques locales, elle organise des pèlerinages aux endroits les plus célèbres du district triflu -vieil Déjà la Société a réuni des milliers de .ersonnes aux Vieilles Forges, au Platon, c’est-à-dire, la petite colline où la ville a pris naissance.Bette année, le pèlerinage s«* li* a Ste-A un e-dc -la -Pérade, là où s éleva en 1073, h* premier manoir fies Lanaudière.Cette demeure seigneuriale, assez modeste, fut agrandie en 1707, par M.de la Pérade, fils de Thomas - Xavier et époux de Madeleine de Verchères.En faisant un grand rassemblement à cet en -droit historique, les organisateurs voulaient honorer Madeleine de Verchères, la famille des Lanaudière, et la paroisse de Sainte-Anne qui a donné au pays, Mgr La flèche, quatorze députés, les deux Dorion qui se sont mis en vedette sous l’Union surtout, et plusieurs juges.La fête a été un ion trois mille personnes se sont rendus à Sainte-Arme en cette occasion.Une estrade, dressée pour la circonstance, contenait dée qui a réuni les deux Sociétés d histoire en ce lieu pour puiser encore à la même source, le pass»' d»* notre peuple.Etant les fils des découvreurs des fondateurs et des pionnier de pays, nous avons reçu en héritage tout ce qui les a faits grand-toutes res richesses morales e' intellectuelles qui sont pour nous d’une valeur inestimable.I*A affections et les apprécia lions plus intimes du passé s font plus pressantes encore quand un historien ou un orateur brillant sait les évoquer.Sur no-bords, où tout nous parle d’hé -roisme et de fierté, il faut fair-revivre ces grands ancêtres, non seulement dans notre région, dan* notre province, mais dans tout b* pays afin qu’en tout lieu chez nous il nous fasse réellemen plaisir d’être français.LES GRANDES LEÇONS geons-les pour qu’elle* nous redisent toute cette vie d’autrefois.Les souvenirs d’histoire nou> ordonnent aussi d’aimer nos ancêtres, dit 1’abbç Lamarche.Il suffit, pour être épris d’eux.d«* visiter et d’étudier les vieilles reliques, celles dont se sont ser -vies régulièrement nos pères, tous ces objets dont ils usaient régulièrement.Les regarder, c’est revoir les anciens dans leurs attitudes diverses, c’est revivre les époques anciennes, celle* qui sont à la base et qui sont la solidité et la force de la nôtre.L’orateur termine, en rappc lant encore une fois qu’il faut féliciter sincèrement la Société d'Histoire d’avoir convoqué les amants du passé dans un lieu riche et aussi évocateur de b*eon> patriotiques Les membres d»* la Société d'histoire des Trois-Rivières font une belle oeuvre.Ils empêchent le peuple d’ignorer Fliistoir** «*' en la lui enseignant, ils l’atta client au sol natal et nourrissent son patriotisme.S AINT-VIATEUR (Spécial à l’Action Populaire) La visite pastorale s’est terminé»» cette semaine.Sa Grandeur Mgr Joseph-Arthur Papineau a daigné visiter la paroisse de St -Viateur d’Anjou.Toute la popu- Les ancêtres nous servent de ^aLon.malgré 1 orage qui sévis- grandes leçons qui commandent notre respect et notre admiration.Les vieilles demeures cana -diennes nous en servent de couvain *antes et commandent, notre admiration.C’est là qu’est en fouie toute la vie familiale, toute cette vie qui est à la base de notre survivance et qui demand qu’on la respecte et l’imite, parce qu’elle seule est notre force et le secret de notre survivance.Ces vieilles demeures qui ploient sous le faix des souvenirs sont contemporaines de grand-hommes aujourd’hui disparus et.qui parlenT pour eux.Intcrro - sait, était présente a son arrivée.i2 enfants reçurent b* sacrement de confirmation.M.et Mme Jo -seph Lacourse faisaient I office de parrain et marraine.Plus de vingt* prêtres accompagnaient Sa Grandeur.\ la messe de Mgr, tous les fidèles s’approchèrent d*» la Sainte-Table.Le chant a été exécuté par la chorale des jeu -nés filles.Aux autres offices, le chant a été fait par la chorale des hommes.cette paroisse offrirent à Sa Grandeur pour ses oeuvres la somme de $88.00.25 prêtres assistaient au dernier repas et au départ «b* Mgr l'Evêque.Tous les paroissiens de St-Viateur garderont un souvenir précieux de ses paroles toutes paternelles, de ses conseil* et de ses encourage -ment*, d»* ses voeux pour l’ac.-rroissuinenl »*t la prospérité de lu paroisse.' Faisaient eorlège à Sa Grau -deiir, M.b* chanoine J.A.H.Dé-sv.-tiré de Berliner, vicaire forain.Mgr Alphonse Piette, curé »b‘ la cathédrale de Juliette, M.le chanoine Bonin, M.le chanoine Moisc Clermont, curé de St-Bar-Ihélemv, R.P.L.-Joseph Morin, .Supérieur du Séminaire de Jo -ln*tt»\ R.i».Gaspard Ducharine, supérieur du junévat de Berthier, M.Edouard LeBlunc, curé de St-Cuthbert, M.Loin* Beaudry, curé de Kawdon, It.P.Duhamel, c.lia-pelaiu du Collège de Berthier, M.Arthur Richard, curé de St-Ed-mond.Al.l'abbé J.-IUe Chagnon, vicaire a la cathédrale, qui remplissait la charge de prédicateur et Al.l’abbé Paul-Emile Roy, se-c.rétaire de Monseigneur, AI.l’abbé Albini Laforlune, directeur Je fl’Action Populaire, AI.l’abbé Alcide A Marie, vicaire «à la caillé -• Irab*.Al.l’abbé Olivier Ferlàml, vicaire à la cathédrale, Al.l'abbé Arsène Grégoire, vicaire à St-Barthélem, AI.Joseph Peltier, vicaire à Berthier, AI.l’abbé Z.Beauchamp, vicaire à St-Cuth -bert.Al.l’abbé Vincent Piette, vicaire à llawfloii.AI.l’abbé Aimé Piette, vicaire à St-Jacques, Al.Publié Alphonse Houle, vicaire à Berthier, AI.l’abbé Douai lié -nault, vicaire à St-Barlbélemy, Al.l’abbé Vi!alien Fafard, vicaire à St-Norbert, Al.l’abbé .Michel Ro- Lcs r»3 familles qui composent berge.succès.Envi- r* t* M H M M M M M m M M M Ml îéxa Bureau chef : Marquette 6987 Salle de démonstration : Falkirk 2230 National Finance Corporation Ltd FINANCES — BUREAU OHEF IMMEUBLES University Tower Bldg, uo do la “ Favorite”.Donizetti Mlle .Mine Wudon et M.Lucien Dugas Cavatine de Carmen.Georges Hizct Aline J .-A.Desormeaux 7—Piano :a) 1 >riiludo on sol mineur op.-3 rye Hack - vianinoff I>) Jîorooiuso op.57.Frederic Chopin Aline C.-E.Borland lHio des Pécheurs do .Perles .Ceorycs Bizet MM.Armand Charron et Lucien Dugas Une lettre de M.G.-A.Poulin A PROPOS DE NOS ARTICLES SUR LE TRAVAL DU DIMANCHE.4—Piano 5—( ’liant (J—( ’liant •Chant Nous ‘.recevons aujourd’hui môme une Intéressante lettre de M.G.-A.Poulin, gérant do la Shawi-nigan pour le district do Jollotto.Elle a trait à nos doux derniers articles sur le travail du dimanche.A notre grand regret, nous dovons en renvoyer la publication à la semaine prochaine.Jubilé sacerdotal à l’Ile Dupas gouvernement lung à celte convention, envoyé par les lion.Cardin et Rinfret empêchés de venir présents, pu*s les ouvriers de la suite les principaux personnages présents, puis les ouvriers tie ville qui ont fait Juliette, et les braves cultivateurs qui transmettent de génération en génération l’héritage national.Et la politi -que entre en scène.M.Berland évoque le souvenir de la conven -tiou conservatrice, sur laquelle un voile (le deuil semblait tomber remplissant les assistants de découragement.Ils ont choisi un syndic en faillites, présage du tombeau politique de M.Perrault.Selon eux avec le gouvernement libéral, tout va mal .avec le futur gouvernement conservateur, tout ira bien.C’est l’histoire de> sep! vaches maigres et des sept va dies grasses.A ce moment, b* i tonnerre se lit entendre, ce qui donnait encore plus «le relief aux souvenirs bibliques de M.Berland (pu séparait les 7 vaches maigro des 7 vaches grasses, plaçant les premières dans l’Evangile.« * t le** dernières duns l’Ancien Testa ment.On vou< dira.*onlinue 1 « » -! rateur.que les conservateurs vont j tout régler comme avec une handle magique et que le Canada 9—Chant (Spécial à l’Action Populaire) Le 20 juin, b* couvent de Nie ?Stances.Flétjier, Dupas, dirigé par les religieuses M.Lucien Dugas i des Srs SS.CG.de Jésus et de Ma- te.MAISON DE PENSION, — bien connue sous le nom d’“Hôtel Ma-• .à St-Jac.ques-d< -Mont -calm, sur la route nationale, à vendre à bonnes conditions, pour •anse de mortalité.S’adresser à Aime Marion.St-Jacques.19 juin 2 f.Violon obligato : C1 M.Maurice Ducharme \ ioloncelle obligato : Al.Julien Asselin 10—( liant : L’angélus de la Mer.(ioublier Quatuor: Mlle A.Wodon et MM.R.Dall’ond.Z.Michaud et L.Dugas il — Piano : a) Marche Turque.L.Beethoven b) Valse op.(>4.Frédéric Chopin Aime G.-E.Berland Au piano d’accompagnement Mlle Thérèse Gadoury et Mine Paul Courteau.• ?• - • ¦ jXjv LEÇONS DE PIANO.— Mlle Violette llocli, Joliette.licenciée en musique, professeur depuis deux ans.au couvent de la Providence, St-H en ri-de-Mas couche, annonce qu’à partir de septem -bre prochain, elle pratiquera l’enseignement à sa résidence 18 IN- SATISFACTION OU ARGENT REMIS.— M.Philippe Loyer répare avec succès les machines à1 vis, Joliette et môme se rendra à coudre.En lui confiant vos ré-1 domicile sur demande.Prépara-parations vous aurez satisfaction t i on aux diplômes si désirée.Pri-entière et un travail à des prix a- ère de s’inscrire à l’avance.vantageux.Examen gratuit des; 29 m.j.n.o.machines à coudre, sur demande._____________________________________ Toujours en magasin, aiguilles et: FLEURS A VENDRE.________ Gé - pièces de rechange.L ne visite est' raniums, bégonias, fleurs annuel sollicitée.j les.marguerites, immortelles Adresse: 70.rue St-Yiateur, mufliers, pois de senteur, etc., Plantes pour jardinieres, etc.SK‘r: S’adresser à M.Van Mulders, fieu cai 6 ms 25 fs.riste de la ville, 12 Garneau.5 jn î f.ROADSTER FORD 1927.ave* • •aro-serie de livraison détacha- AUX PRIX DES PLUS GRANDS lile et t » * i i c s, licence 1930; par - SACRIFICES.— Il nous faut é-failo condition; à vendre à $190.couler la balance de nos mar -S’adresser à Légaré Automobile, chandises d’été.La diminution de Joliette._____________________ nos dépenses de magasin, vous " 1 fera profiter de réels bons mar - ^ h chés.Une visite est sollicitée.A.A.BOUCHER & FILS, 52, IVlan-PROVISION POUR LE CAMP.— seau, Joliette, Qué.Vous trouverez toujours (le la- viande de choix et de toute sorte! AUX MEMBRES DES A MICA - chez FLORIAN LECLERC, bou.- LES DE LA C.N.D.— La Supérieure de la Congrégation de Notre-Dame du couvent de Joliet t* SATISFACTION “J’ai l’honneur d’accuser réception de votre chèque de $35.0 i.Vous avez raison d’être fiers des résultats obtenus par la bonne administration de la Société.Je vous souhaite de convaincre toute la jeunesse de notre province à s’assurer des rentes de la Caisse Nationale d Eco -nomie.Nous n’aurions pas besoin de lois de pension pour les vieillards ”.M.J.E.Hébert, curé.Windsor Mills.CAISSE NATIONALE D’ECONOMIE 55, St-Jacques O.55 Montréal — enfants seront >ùrement plus en rie.célébrait le jubilé sacerdotal de son distingué Pasteur, AL J.-A.Du fort.La réception chez les élèves fut charmante.La salle de réception présentait de jolis décors et des “vingt-cinq’’ entourés de dra -peaux affluaient de toutes parts.Cette fête solennelle était re - deviendra une terre promise j .Mais j usines du Canadien National à Joliette.Dès son entrée en marché est bon pour nous par -tout, excepté aux Etats -Unis.Nos affaires ont augmenté, nous a -vous vendu plus que nous avons acheté, et cela pour tous les pays execplé pour les Etats-Unis, d’où nous faisons venir pour une somme fabuleuse d’automobiles, en plus des fruits et des autres articles.Le marché va s’améliorer.La crise qui enveloppe le inonde est pire ailleurs qu’au Canada.Les Américains viennent placer leurs capitaux chcz-nous, même 5 Joliette.Ils ont élevé leur tarif, mais le budget Dunning établit des droits compensateurs.Ainsi sur les oeufs américains, lu -ts la douzaine, sur le beurre de oi cts à 1 i c.ts la livre, de.Un tarif saisonnier est aussi établi pour préserver notre marché qui s'inondait de produits étrangers.I ne préférence britannique plus grande fut votée par 28 voix de majorité, d un amendement d«* Al Bcnndl fui défait par 60 voix.p;u-notre traité avec la Nouvelle-Zélande .nous avons vendu quatre fois plus que nous avons acheté.C’e>| la même chose avec l’Aus -Iralie à (pii nous avons vendu (h* 1925 ;i 1930 pour 95 millions d dont nous avons acheté pour 2 » millions seulement.Al.Ilennd I «q ses amis ont volé pour maintenir ce t rail é.Le traité avec la Non -vdle-Zéland»* nous lut favorable jusqu'en 1929 d sera changé pour olivier à noire situation préseule.Notre tarif est *oniiu, les conservateurs n’ont pas dit encore e vend plus cher ici que partout ailleurs.AI.Berland parle alors du chômage amené par la surproduction d par l’immigration.Le chôma- haussée par la présence de MAL .Chambre, dan.** >on premier i:* cours prononcé en réponse a l a dresse au discours du trône, il les membres de la Commission Scolaire et de plusieurs dames de la paroisse.Un chant de bienve- Parlait de celle question Le 12 nue salua l’entrée de AL le curé d I,lai dan-* un autre des amis de l’enfance.Une .jolie saynète symbolisant b* respect.cours à la Chambre, il en parlait de nouveau.Les revenus des oie*.l’amour et l’autorité dus au Pas- j ,n*ns Ht.;i Ho **1 :'i*'" tour fut très bien exécutée, par du blé de TOue-l.ont baisse son- ; sûreté au jeu que sur la rue.Les ‘Ailles M.-Blanche Courchesne, siblement.Le Lanadmn Tar.Bque Madeleine Dandonneau, M.-Reine rn (.“ ’"bre 1929.petits garçon- d les petites filles auront leurs heures d’entrée à ces jeux par groupe séparé., LE CHOIX D UNE CARRIERE.Nous accusons réception d’une jolie petite brochure dùe à la i : plume exercée du H.P.Farlev, I e.s.v.professeur au Séminaire.Le choix d’une carrière, après le '•ours classique est le sujet important d très pratique développé Cardin, Gilberte Courchesne, Tljérèse Dandonneau, AI ariette Moreau, toutes en costume de fête.L’adresse lue par Aille Monique Degrandpré fut aussi très bien rendue.Wilfrid Degrandpré fit l’offrande d’un magnifique cadeau, et Claude Sylvestre présenta un magnifique bouquet spirituel.humbles fleurs plus élo -queutes que les paroles .personnel d’usines, et le C.N.lit la même chose.C'était nécessaire.Le 12 décembre 1929.AL Berland accompagna à Ottawa une délégation de la Chambre de Coin -inerce et du Conseil de la Cité de Joliette, pour présenter aux mi- ne est plus grand aux Etats-Im-Heurs qu’au Canada.T.-aires présents.8 juillet aura lieu à l'église St- * Alcide Richard, Enfant Jésus, Alonlréal, le mariage de Aille Jeanne Beauséjour, A ran* copie: fille de feu AL Camille Remisé - St- Sec.-I ré.DECES CHARLAND.— l.e 21 juin, Mgr Alph.Pietle, curé, 1 ehantait le service de Maurice, j°ur» ave.]>., G.Basticn, M, 1» P ut A- 1 neau- Thon.CaBgrain représentant du vce une cinquantaine dc pays.Le lex.Jlivcst, avocat.sinilier aux questions publiques sion du Service 3 i v i L Eu* dizaine j cl I ravailler.Il fait un rappro -ont déjà ''l»* placés, d aulres b* ; clh'iucnt cuire b*.s administra - seront plus lard.AL Berland conclu! que n’ayant pas fail de promesse, il a tout »b* même fail quoique chose pour son comté.L’orateur passe ensuite au beurre de la Nouvelle-Zélande.II .se dit accusé d’avoir volé pour, »*l défie scs adversaires de venir b* redire devant lui.Tous les députés de Québec ont voté contre .AI.Ferland fait un tableau de la situation du Canada dans !»• commerce mondial.Nous sommes la r>èmo nation du monde pour le lions libérales c! conservai .rices, apportent des chiffres pour démontrer que la prospérité est venue sous les régimes libéraux.Comme il n'v a rien de parfait, les conservateurs Irouvon! moyen de critiquer.Toujours l'homme d'inaction critique l’homme d’action.En allant aux urnes jugez le gouvernement King à son mérite el nous sommes certains de Tissue de la lutte.* Il y cul ensuite (Tantres brefs discours par MAL L.Dugas, AI. UMTiON WPIRJWW JKUDI, LK l« JUIN 1W0 '{3> W -»«- VVAWA*AVAVVWAVAV«,A,AW.VA‘/.V.V»,.W/W.\ •MWMWWWVWVWWW WVWA VWAV.W.'.V.1, */ M M M M M M PI M P«l P* nous aN K‘: " quitte ces mouse.Plus souvent, la mère est la ta?nes P°ur 110115 inslal101, a Ia première à découper les feuillets, v*^e# *“l V°SUC dcs **cux de en se reposant de sa tâche coutu-I fi-mture Avait amené mou père a mière.Et la grande soeur sent le ^a ^‘ÿ‘I,ol,x dc désir de réveiller un peu des sou- j donner une Parurc nouvelle, afin j venirs île ses années d’étude.Si de ^loUNei acheteurs a la j le jeune frère questionne pour j ocba*Ilc sa*5on* j connaître la signification d’un : %0^ure s arrêta; nous étions mot difficile, s’il veut avoir quel- icddus* Chimène.— J.* ne vous oublie Rie-Blanche.—Que faites-vous I ques détils sur tel ou tel réoit, Devant mo se dressait une pas.ma petite amie.J’ai même donc?J ai cherché votre bonheur J elle va vite feuilleter son diction-! vieille maison au sombre toit bien des fois parlé de vous à Rie- “Au Coin de l’Atre”, samedi.et naire ou son histoire pour pou- d ardoise polie par la pluie.De Blanche, pendant les quinze je n’ai trouvé que la vilaine peti- jours que j’ai passé chez elle, et te note brève de “la Directrice” elle me prie de faire part de son dans les branches des sapins verts.C’est ici que les grands avaient commencé à dire; “On est fatigué tie la terre’’.Maman a -vait protesté bien fort.Puis les grands n’ont plus parlé devant elle.Après sa mort, ils ont dit encore à papa: “On est fatigué de la terre”.Papa n’a jamais voulu quitter la vieille maison, mais il a dit “oui” quand même, par rapport aux grands.Cette scène Tut la dernière à laquelle j’assistai, et après quinze ans.je puis la reconstruire toute sans oublier un geste ni un mot.I n escalier à l’angle droit permettait d’atteindre le premier étage.('.‘est le plancher d«*>; chambres à coucher.Il v en a huit en ferment des secrets” (A.Beauregard) Quelques minutes plus tard, portes closes, contre-vent ajusté*.*;.la vieille maison disparais -sait dans le feuillage vert .tou -jours vert, tandis que l’automo - j iule nous ramenait vers le pro -grès: la VILLE.Louis C.Querbes.Février, le ?i.1030.CHARADES Fri de nos amis de St-Barthé-lemy nous communique quelques charades et énigmes.Nuos en pu- blions une partie cette semaine.f>ut.Les plus petits couchaient .y; ou s le remercions de celte bon- deux par chambre.Là-bas, h la ville, avant que les grands par - ne attention.Nous en profitons , pour inviter toutes les personnes tent, on couchait souvent trois, i que la c]lose intéresse Quand un chien a mon deux, craignez qu’il ne vous touche.Sur terre et sur mer, vous trouverez mon tout.Mais il est.croyez-moi redoutable partout.Réponse: Orage.• •# # Enigmes: Un pied de ma longueur est la juste mesure.Cependant du carré, je n’ai point la figure.Réponse: Le soulier.F ne voyelle, une consonne, Font toute ma personne, Souvent, si petit que je sois.Je suis plus fort (pic tous les rois.Réponse: As.A suivre.a nous amitié au charmant poète que vous êtes.• • Madeleine des O/rnes — Hu -guette — Jacques d'Orval—Pier- qui m’a fait croire que ça allait peut-être mal .là-bas?— Un bon souvenir à mes amis de cliez-vous.Et, à bientôt, n’est-ce pas?# * * Argus.— Quoique vous en puis-re de Lune.— Je vous remercie ’ siez croire, je ne vous oublie pas, de l’intérêt que vous avez mani - j Argus.Je vous fais même très festé pour ia page littéraire do ; large part de mon amitié la meii-l'Action.Vous me donnez du leure.coeur à l’ouvrage.Vous me voyez * * * heureuse de votre suc- - J** vous ; A tous.— a tous les échangis-félicite et je compte bien que vous tes qui ont pris part au concours serez désormais de mes fidèles.4 littéraire, mes plus sincères re- *r * * ’ merciements.Le succès du pré- Françoise.— Votre travail, ma sent concours nous est un encou- voir lui répondre un peu conve - STaïuis sapins 1 entouraient, et lui Les chambres sont vides.Ni lil.j communiquer des charades et é- nablement.faisaient une sorte de muraille ni chaises, ni buffet n’ont été Il passe entre bien des mains.llll‘ Li cachait aux yeux des pas- laisses.Les clous fixés au mur et rarement à recommencer.Nous n’avons que le regret de n’avoir chère amie, vous valait de droit le premier prix.Et ce n’est qu’à regreL que, me rendant à votre pu primer toutes les composi -désir, je vous ai classée hors- tions.concours.Vive amitié.J RAPHAELLE le petit prix de Jacques ! 11 va me- sants.Seul son toit émergeait de «pii servaient de penderie, n’ont me se promener chez la voisine, cette verdure, et la rendait învs- pas été enlevés.Mon père vint et on en parle, allez! S’il décrit un Sérieuse depuis b* dépàrt préma- me rejoindre au haut «*t aprè- a-paysage connu, s’il relate un fait luré «le ses propriétaires.11 reste , voir jeté un coup d oeil distrait d’histoire qui se déroule à gué- encore sous le luit, une lisière de -sur tout ce vide, descendit, bec ou à Lachine, on lit avec plus peinture grisâtre qui fait penser j "Allons voir les dépendances d’intérêt encore.Quelqu’un s’é qu’autrefois b - murs durent être dit-il.c-ne: “Mais, c’est cie cliez nous ! blancs.Les mauvaises herbes ont : , C0U].gc t.ünfoiuiait aVl.c le Saint-Eustaalie?Simone a une : «nvahi l’allée qui conduit au ( jai.dj,1( el lc jal.din av,.c le ,i,am,.tante ui reste par là.Tiens, elle seuil de la porte.Les mauvaises doit savoir où est passé Chénier, j herbes grimpent le long des murs.C’est donc bien arrivé?Je pensais 1 Los mauvaises herbes 1 entou -que c’était un conte comme Aliba- rent, l’écrasent, l’étouffent.Elle ba ou le P’tit Poucet.” achève de mourir, la vielle mai - nigines, mots carrés, etc.Nous BLANCS DE REÇUS.— Nous a.vous en vente des blancs de re -çus on livrets.Un reçu rend souvent service.Ces livrets sont avec talon, ce qui permet de garder «mi note les reçus donnés.S’adresser .à nos bureaux pour toute coin les prions aussi de ne pas oublier mande iiiitiiiiiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiu “Sécurité avant tout” = On commence ainsi à s’intéresser vraiment au livre canadien.son.Et pourtant, ce ne sont pas les mauvaises herbes qui grim - LE LIVRE CANADIEN Pourquoi il faut le donner on prix organisé par mon estimée con-dans les écoles on s’habitue à lire davantage, on pent à ses flancs vermoulus, qui parcourt avec attention l’article Li font mourir.Oh non! la vieille «le journal qui présente un livre maison a vu bien des générations; nouveau.On fait même le léger les orages extérieures «lu bon sacrifice de quelques fantaisies Dieu l’ont secouée souvent durant pour acheter le dernier ouvrage bien des années.C’est qu’elle a -d’un auteur favori.vait de la vie, la vieille maison Et c’est ainsi qu’il y aura moins autrefois.I! y eut toujours du de chambres tapissées de por - *ahg jeune dans la vieille mai -traits d’actrices, de champions son.Seulement, il y a quinze ans, de sorte qu’un ne pouvait plus distinguer les lignes qui lnni -taienl l une d** l’autre.Toutefois, en ?•cariant les longues herbes près de l’étable, on voit encore r EXCELSIOR INSURANCE LIFE COMPANY E = Siège Social: = Toronto, Can.Les p Rices EIcelsior, sur plan de revenu = mensuel sont justement ce que vous a- i vez désiré.Demandez à = J.R.LIPPE, agent rie district = J OMETTE , Qué.1 TlllllllllllllllllllllllllllllllIlllIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIHIIIIIIIIIIIIIIHItlIIIS quelques perches de cèdre qui at- i t-e *¦ t •* 111 q l a !¦ i *• 1 • us.il dit y .t - f'Z 'z 's soeur “RAPHAELLE”, et aussi enfin, pour qu'il y ait une voix de de eeci ou de ceIa< ^ füI“l !jlus ' 11 >' vint un oraSe- 1111 orage pré- de bruit que de bien avec leurs 1 paré par les hommes, et cet orage sauts et leurs excentricités.quand il e~t venu, est venu «l'en Dans les causeries familiales.| dedans.Les grands étaient fatigués de la campagne.Les autres étaient trop jeunes, de sorte que Cette question a été discutée, plus au chapitre, bien à raison, de part et d’autre, ! En novembre 1928, j’assistais depuis quelques semaines, ave?aux Trois-Rivières à la grande infiniment plus de compétence et manifestation organisée en l’hon- C0I1UIIC* daIis *es 5a^uns» 1,11 011 ~ d’autorité que je ne saurais le neur du poète Nérée Beauchemin., a imut-ctre «le par:-: du faire moi-même.Mais j’en parle.I’out près de moi, deux dames jLoisiènK* ou «lu cinqmern** « 1 i\• »:•- causaient* 'ce de étoile de c.inéma, du pour apporter ma part de collaboration au concours littéraire —Est-ce que ça va commen- nombre de cravates de t«*l dan -seur de jazz.On causera plutôt «lu dernier livre paru, on discule- papa était ««‘ul avec maman contre tous.Maman vint à mourir.Il a fallu par! ir.E t.puis la vieille maison do t.Elle meurt de ce sommeil.Papa aussi dort; il dort < Vf m ¦— ; ¦ x * 1 11«•’•.'Vyi*.'.' */ WM, ra la valeur des opinions de tel depuis quinze ans.Ce ne sont pas les année- qui l’abattent, ni les forces qui lui manquent.Seule - voir une clôture.Mais le jardin, .v lui.n'apparait que dans mon ?prit.Aujourd'hui les broussailles et les artichauts Font envahi _ complètement.Les «‘tables sont ^ j® peuplées «le rats, le plancher,!^ troué dans tous les coins, acliè- ï[[ v»* de s’enfoncer.La grange est iïj habitée par des araignées qui tissent leurs toiles d’une poutre à l’autre poutre.Le jour apparaît à travers le toit pointu.Une vieille fourche accolée au mur achève d’etre rongée par la rouille.Une vieille charrue dresse encore ses deux mancherons tordus, tandis que son soc recouvert «i«* poussière et de vieux foin se confond a- -r-?- • - ^ ¦ ¦ ¦ ¦ SEFriLIXE JFrJiLITIIIXKS .".V.V V ¦ ¦ 45 c.La boite 45c.La boite mm % F.Al.’ I >K T \ B» LF.MINERALISEE Sels pour préparer instantanément une eau minéralisée litliiiiéc, alcaline, légèrement gazeuse digestive de grande valeur dans les troubles d’estomac, des Reins et la Peau, Goutte, Gra-telle, Rliumatisme, etc.Boite de 12 paquets pour préparer 12 pintes Dépôt général pour le Canada: Produits Français, Edifice Sommer, Montréal.Agent distributeur pour Joliotto, :Ali LANDRY S Pharinairien.s WAV.\V.\\%\V/A\V.VAV.V.V.VV.\V.VAV«V.V/-V.V.VA".auteur, on fera la comparaison entre ses ouvrages., .___ Les humbles travailleurs «b* la' ment, c’esl le sommeil, le même | pensée seront plus connus, mieux « que celui «i«* la vieille maison.ï % '///.¦¦yyy.y//.- Irritation de la Peau La plupart des grand’mères vous diront qu’elles ne connaissent rien de mieux que l’Onguent du Dr.Chase dans ces cas-là, et que toute rouge et irritée que soit la peau, quelques heures suffisent pour vaincre l’irritation.L action curative de l Onguent du Dr.Chase en pareils cas est vraiment remarquable et son emploi opportun évitera beaucoup de souffrances.L’Onguent du Dr.Chase Possède des propriétés hautement médicinales et nettoie et embellit la peau comme par enchantement.En boite ou en tube, même urix.môme quantité.appréciés.Et; recevant le juste encouragement dont ils ont be -soin, soutenus clans leurs efforts par la sympathie de leurs com -patriotes, ils continueront le don de leurs idées.Le suc ?ès «*sl sou-i vent le meilleur appel au travail.Les livres canadiens s’ajoule-| ront les uns aux autres sur les , ayons de bibliothèque de famille, à côté.des peitts prix d’école.Et dans les coeurs, il y aura un peu plus d'amour du pays.Françoise GAUDET.Directrice de la page lit t?'• -raire de “LA PAROLE ” Drummondvillo.(Hors-Concours) inTI-OOULEUR EPROUVE ET APPROUVÉ CONTRE LE MAL oeTÈTE, Fr rot/51 £5Af/UA/SfS û 't/H k CAPACréfiE £/£VOEUX EN VENTE PARTOUT 25* WW/Æ A^R.FARLEY.Pm.C.,HULL.Q Papa introduisit la clef dans la serrure, e! la porte extérieure grinça sur* ses fonds rouilles.A ce inoniei t.je remarquai avec joie que l rnago du 8aeré-Coeur de Jésus, s ans doute oubliée dans la hâte honorait encore le haut «le la porte îus sic comble, c’cst lorsqu'un vieil ûmi t’intcrbcUe vu .* ^ * n.asement Sur la ruC.en t odrni n i St rônt , a.I endroit l CvS-pas enèiut c CS Sà_y£ UHC D L AL K hOKul î C CSt lus SCnsibte, une td.be èw démolir un éléphant.Sx rai r&tchlSS dnt ! * 92 F dîtes simplement S»V*j> M.Alfred Morin, père de famille franc, et sans dol et Mme Morin qui a formé l'àme du jeune prêtre, receuillent aujourd'hui les fruits des divines bénédictions.M.l’abbé Clément Morin terini- i na la série des discours en ex - Canadien national LES TRAINS CIRCULENT COMME SUIT: HEURE SOLAIRE Sur semaine: -Venant de St-Jérôme, lai sse Juliette 0.17 a.m.; arrive a Montréal à 0.20 a.m.-Rapide, venant do la Rivière à Pierre, laisse Jolietto à 9.24 a.m.; arrive à Montréal à 10.40 a.m.-Venant do Montréal, laisse Joliotte à 10.25 a.m.; arrive à Québec à 3.50 p.m., race ordement à Garneau pour La Tuque.-venant do Québec, laisse Joliette à 3.35 p.m.; arri\e à Montréal à b.00 p.m.-venant de Montréal, laisse Joliotte à 6.42 p.m., ai rite h St-Jérômo à 8.16 p.m.-Rapide, venant do Montréal, laisse Jolietto à 7.2/ p.m., arrive à Rivière à Pierre à 12.20 a.m.dimanche seulement No 15.—Rapide, venant do la Rivière à Piorro, laisso Joliette à 9.24 a.m.; arrive à Montréal à 10.40 a.m.No i is._Laisse Montréal à 9.00 a.m.; arrive à Joliette à 9.55 a.m.et Garneau à 12 h.30, p.m.No 16.__Rapide, venant do Montréal, laisso Joliotte à 7.25 p.m., arri- ve à la Riviôro à Pierro à 12.20 a.m.X o 17.- No 15.-No 10.- No 9.-No 18.-No 16.- Xo 1 17— Y (»n a ni de Garneau.Dépari de Joliettl a 8.00 p.m.Arrive a Montréal à 9.30 p.m., LUNDI, MERCREDI ET VENDREDI Un train mixte, laisso Jolietto à 6.45 a.m.pour St-Jérôme et Hawkes-bury.MARDI, JEUDI ET SAMEDI Un train mixte, venant do Hawkosbury et 8t-Jérôme, arrive à Joliette à 3.20 p.m.Départ de Joliette tous les Jours à 7.27 p.m.pour les points du Lao St-Jean et tous le* jours excepté le samedi à 7.27 p.m.pour lee points do l’Abitibi.Pour tout autre renseignement s’adresser à J.-A.Dugré, agent ou Téléphone : 115._ primant sa reconnaissance au, Très-Haut qui l’a appelé au sa -cerdoce et sa gratitude à ses chers parents et à tous ceux qui j l’ont conduits au Saint Autel., Au nom des amis intimes de la famille T.A.Morin, M.le notaire Ernest Forest a présenté au nouveau prêtre à l’issue du banquet, une bourse bien garnie.Ce der -nier a aussi reçu de ses parents i et amis, de nombreux et riches cadeaux.Pour terminer cette fête inou- CANADIEN NATIONAL CHANGEMENTS D'HORAIRES Des changements importants dans l’heure des trains prendront effet, dimanche, le 29juin.Renseignements complets de tous les agents.HOP l’Action Populaire est publiée par la Compagnie de l’Action Populaire Ltôe, la Jeudi do chaque semaino.ABONNEMENTS : Canada- 91.00 Etats-Unis___________ 1.60 Union postale________ 2.00 strictement payable d'avance La date qui apparait sur la bande-adresse au-dessous du nom de l'abonné est la date de l'expiration de l’abonnement.Ainsi: 1er mars 1928 signifie que l’abonnement est payé jusqu’au 1er mars 1928.Cotte bande-adresse sort de reçu.C’est pourquoi, si, un mois après avoir renouvelé votre abonne ment, la dat© n'est pas changée, veuillez nous en avertir.Nos abonnés sont priés de nous faire remise par bon de poste ou d'express ou par chèque payable au pair à Joliette.Un abonné qui change d'adresse doit toujours quand il nous donne avis nous mentionner son ancienne adresse.bliable, l’Harmonie de l'Epipha -nie donna le soir aux abords de la demeure de M.T.A.Morin, très magnifiquement décorée et illuminée pour la circonstance un répertoire musical d un goût délicat.Nous réitérons à la famille de M.et Mme Alfred Morin ainsi qu’au nouveau prêtre, nos meilleurs voeux de bonheur et nus félicitations les plus chaleureuses.# # # Réorganisation de la chorale.— A une réunion récente des membres d»* la Chorale, on a procédé à l’élection d’un nouveau conseil.Les charges ont été départies comme suit: Président, M.Arthur Laflour ; vice-présidents con -joints, Léo Mercier et Raoul Bleau; maître de chapelle, Ernest Forest, X.P., organiste, Mme Ernest Forest; trésorier, Julien Té-treault; secrétaire, Euclide Con -tant; officiers-recruteurs.Joseph ; Lebeau, E.Gosselin et A.Forget.* # * L’Harmonie de l’Epiphanie.— Ces jours derniers, une déléga -tion de St-Jean Bere.hmans de Montréal est venue rencontrer les membres de notre Harmonie, t'n engagement a été pris en vue de prendre part à la procession de la St-Jean-Baptistc le 24 juin, dans la section de St-Jean Bereh-mans.L’herbe à la puce Le meilleur moyen d’extirper l’herbe à la puce est de cultiver le sol dit M.H.T.Gussow, botaniste du Dominion.L’herbe à la puce est très répandue au Canada, etj elle cause beaucoup de souffrance (‘t d'incommodité aux gens qui sont sensibles à l’huile vénéneu- ; se qui sort de ses feuilles et de ses fruits froissés par contact.On peut facilement l’identifier par ses feuilles, qui sont par groupes de trois, comme celles du frai -sier, mais contrairement à celles du fraisier elles sont très lisses et fermes, et portent quelques dents grossières sur les bords.L’emploi de sel, de pétrole et d’hui les combustibles bon marché sont utiles pour détruire les tiges autour des camps; on peut aussi piocher ou arracher les racines.Bien des gens sont réfractaires aux effets de l’herbe à la puce, cependant c’est une plante que l’on fera bien d’éviter.NORTH AMERICAN TRUST SHARES (NATS) W.- A.JACQUES Tél.: 588 Casier : 549 JOLIETTE Cotation : $9.75 ! ¦ I Dr PHILIPPE SIXIEME EXCURSION A travers le Canada avec L’Université de Montréal Du 5 au 26 juillet, 1930 Direction personnelle de M.VICTOR DORE, Professeur à l'Ecole dos Sciences Sociales, Economique et Politique de U niversité de Montréal, et Président do la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.Par train do luxe du PACIFIQUE CANADIEN Un voyage do vacances instructif ot agréable, organisé pour faciliter aux Canadiens la visite do leur pays, de sOs villes, do ses Industries ot de ses sites pittoresques LES GRANDS LACS L’OUEST CANADIEN BANFF — LAC LOUISE VANCOUVER — VICTORIA O do MONTREAL tous frais compris Pour renseignements oomplots, s’adresser à l’Un! vorsité do Montréal, No 1265, rue Sl-Donls, Montréal — à M.Victor Doré, diroctour du voyago, Ca« sior Postal 476, Montréal, ou aux agents du Pacifique Canadien Spécialiste des maladies dos yeux, des oreilles, du nez et d» la gorge.Assistant à l’hôpital Notre-Dame do Montréal; 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Une boite de ces inoffensives petites tablettes au bureau, à la maison, ou dans la pocho, est une assurance contre les maux et les douleurs.Elles les font cesser *sf i __________v La mécanique du .S •- • •_ 'S • * »» FRIGIDAIRE t ^ \ * j 4 % t •, • J « • ^ • eàt à kint&dewi daiiA lebaA du cabinet, où l’air est plus W# .* id.ce qui explique le EN VENTE PARTOUT 25* coût minime d’opération r.• f « .* » Pro\ inve de Québec, District de Joliette No.3055 Cour Supérieure Dame Elisabeth Martin, épouse de Henri Comtois, journalier, de la paroisse de St-Mic.hel des Saints, district Je Joliette, dû -ment autorisée à ester en justice, Demanderesse, vs Le dit Henri Comtois, Défendeur.l ue action en séparation de biens a été instituée en celle •anse le 21 mai 1930.Juliette, 17 juin 1930.Jus.Sylvestre.Pro.«le la demanderesse.19 juin.4 fs.Livres nouveaux L'EDUCATION D ELA FEMME par Henry DK PL’LLY.s.j., directeur de la Conférence Olivaint.— Un volume in-8 couronne.Prix franco: France: 7 fr.15: Etranger: 7 fr.80.Al’BAN EL FILS AINE.Editeur, 15, Place des Etudes.Avignon.L'auteur nous montre l’importance de l’éducation de la famine et en fait l’étude depuis l'antiquité paienne jusqu’à nos jours.Le XXe siècle est le siècle du fémi -nisme.La femme réclame le droit à l’égalité: Cette émancipation peut la conduire à une déchéan- WVW.VAVAV.V.VVAVWA Lait '23cMÙm' NOM SLCftç.- Avec ce lait on prépare , facilement et rapide- /yj ment de succulents Autres raisons pourquoi 3 fois plus 11 i - , sire «b* lui, il raillerait mes pré -s**r la eoupe d**- jouissanee-, \ tentions de pauvre rhéforieien.quoi bon travailler?! A quoi bon Heureusement qu’il les ignore, et luiter! Délivrons-nous, brisons le qu’il n’en saura jamais rien.Car joug.A moi la liberté, à moi tous; lorsque je le rencontre, je prends CHAPITRE XV UN NOUVEL HORIZON les plaisirs! Qui n’a parfois de ces heures inornes où l’Ame semble renoncer à l’espérance, où le coeur ne vi- un air indifférent.Lui n’a jamais songé à moi, si ce n’esl pour me jeter parfois un regard étrange où rna susceptibilité soupçonne bre plus pour le bien, où l’être en- quelque chose d’indiscret.Et tier se débat dans le marasme?pourtant s’il le voulait.D’où ce phénomène peut-il venir?• • * Quand Jean-Paul revint de ses vacances, son directeur spirituel avait à peu près réglé l’orienta -tion qu’il donnerait à son Ame.Souvent le Père Beauchamp rli -sait à ses jeunes amis: “Il faut se libérer des obstacles à sa sanctification, mais ne l’oubliez pas, notre plus redoutable ennemi réside en dedans, et les ennemis du dehors ne sont dangereux qu’au-tant qu’ils incarnent notre mauvaise nature”.Gaston Gervais parti du collège.c’était sans doute une grosse pierre ôtée du chemin; mais ce la rentrée, Roland Barrette vint faire sa direction.Grand gars à la fois très sérieux et très b;> -eux, Roland avait développé en lui une personnalité pleine de promesses.Doué d’un remarquable talent littéraire, ayant rem -porté tous les premiers prix, et même le prix “Gagné” (du nom de l’ancien élève qui le donne, chaque année), en discours français, il songeait A mettre sa plume et sa parole au service des bonnes causes.Un apôtre-né.On le connaissait pour son initiative, son entrain et son habilité dans les organisations.L«* père Beauchamp on était fier.Non pas qu’il entendit le canoniser sans délai.Bien des fois, il arrêtait son ardeur intempestive, lui disant: “Voyons, Roland, voyons! N’allez pas si vite, et puis j défiez-vous de vous-même.Plus 1 de modestie ne serait pas de trop chez vous’’.D’autres fois, en revoyant quelques-uns de ses é -crits, que Roland lui soumettait volontiers, il lui répétait un aveu de Louis VeuilloL: “Qu’il est.difficile d’avoir de l’esprit et d’être même qu’un apôtro auprès de lui trouverait do quoi faire”, A pu ivre.cas rom a Pour Bébés et Enfants En Usage Depuis Au Delà De 30 An Dirte Tou-j «tira La .; ignatur* du W-v-v “JEAN-PAUL” roman Jollettmln, illustré par l’artiste MAURICE LEBEL En vente au prix de $0.50, ohez les Clercs de 8t~VlAtsurl 5199, rue St-Dominique, MONTREAL.
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