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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
jeudi 22 février 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1934-02-22, Collections de BAnQ.

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Introduire L’Action Populaire dans tous nos foyers, c’est travailler à l’expansion du bon journal Bandes Herniaires Ajustées et Réparées Oscar Landry PHARMACIEN 61.rue NOTRE-DAME, Jollotte VOI,.XXII No 1 < ORGANE DES INTERETS DE LA CITE ET DU DISTRICT DE J0L1ETTE Pharmacie Oct.Gadoury (Porte voisine du bureau de Poste) TELEPHONE : 486 et 836 CHOCOLATS toujours frais Marques Smlles’n Chuckles et - < t.Vallri*.I(jn’il le jug-ra à .r»iler.ir î»»s services d un sous- L*- 1#.abbe I*.(,aci**uiy ciian- contremaître d*» son choix.t.nt 1»* -»»rvh*e d'Annette, décédée Pour l’enlèvement *!»• la neige.à l’àge de i» an.*, lille *1»* M.Camil- en vertu *b*s -secour- «b* chôma- 3.00m 9.00m qu*il : acheté les comptes de l é- ie Latendn—**.ex-éclievin.»*i d** g**, on emploiera seuls les ne- picerîe de M.Tancrède St-Ge r- Mai e-Anne Charland.De nom- cessiteux du* auront i»*mpii !.i ., r , formule ad hoc .La Corpora- -t q» il recevra .> Ha- bv-n\ p.-.-nt- ainu a-.-‘aient ,IUM.a q.,.hmuS à rai^.n B .: g••!.: .• tes es redevances.S’ailr»*-a cet **n-10.00m.droit le- lundi, ven*l: «li »*t saine-1 1.15m.di.i 5 fé.2 fs.COMMENCEMENT D INCENDIE 1 t»*ur-f pourtant, ii’étaienî pa- une quan?ité négligeable.Il- avai»*n* -up leur alignement le- frère-Grattoii et D.Caron, trois -ourd-mue*-' .qui sont éIo«iuerds sur b» g!;jf »• Mai- les notre4* •*?ai»'»nt ».*ri grande f*»rm^*.\»i début, on crut un moment qu'il- n** j lurraienl.tenir devant la vite -e .*f j,.peau jeu d'en*eni-Me de- visiteur-.Mai- aprè- qu»* c»*- dernier- eurent compté ‘leux-fois.no- vedette- -e réveillèrent pour de bon.C'est De-champs qui ouvrit le bal.Après une belle montée individuelle^ il déjoua P fi- le- %j-i res - ésf ili-aier.r !*•- *!:ar 1 > a r s - •* » ••iimi t»*mp-, le jeu fut au.-si serré que dan.- premier.Le- vi.-iteur- comptèrent •i'ab«»r»i.pnuliot prit alors la r»ut-d»*ll»* dan- ]•* territoire du Joimtte et monta.Pr»—é par les a«lv».»r-,aire-.il pa-sa a Landreville.G»* dernier trav*>r.*a 1»'« défense et.n’étant i»:»- en po-ition.renvoya le palet u Pouliot qui compta, aprè- avoir f ;t i t sortir Pai'etto de ses buts.Point magnifique qui Fils d'Italie: Bergeron 18.00m.Punition-: Pouliot.peîland.\ ¦ - •!•*- gardiens: Bric t Diman :he soir, dans b - n ex ;M : pax?»'* t to 20 * de la propriété d».* M.V.Lungpré, \rbitre-: MM P.Milo et ru** Lajoie, -e déclarait au cuin- pjoiiff»*.j mencernent d'incemlie.Appelés cil _______0_______ toute hâte, les pompiers eurent vite raison de ce bra-ie: nai-sant.LAFON.^'NE Sr vs JOLIETTE Le.* dommage* s'élèvent IT luire, btffl pax lie à i’aiî i- s 1 •-"•"'-,* • !o* pom diman».*hé prochain, à ils SE DISTINGUENT a -nvi- a cett»* ceremonie.Le 19.avait lieu la -épulture *i d»* 20 sou- de l’heure.En comité privé toujours, on a Louis-Philippe, décédé s\ l à^** de but remise au Canadien National d'une dépense de 100 000 gallon* : : '•*ois, c'est le Lal - laine >*• qui viendra mesurer ses force- au Joliette.Pour bien montrer ce que sera i** club de* vi-ite .r-, ü -'TTiî de taire con-• son alignement.Le voici : But-: Muir: défense.*: Larose et Hudon: avant-: Thibault.I.apoin-t»* et O'Connell: -ub-titut-: Wat- l.a semaine dernière, le gérant • b* l'équipe *!»• gour»*t *!•• Ste-Aga-tli»* rb.'inaiidait «lu renforf au club ’‘Zouave- d^ Joliette.Ulermont.Marin »*t Gérard Boi-vert répondirent a l’appel et .*•* .-ignalèrent.Sur n»*uf point- comptés en trois parties j>ar l'équipe d** Ste-Aga-?li**.b* “petit Gérard", pri* d a- son.Cormier, St-Jean.Davis et devait se répéter à la lin d».* l'en- Carter.L»*- Joliet tain.* ont déjà bord pour un marcotte, en mit irai'cment, xr&c* au beau jeu fi'en- eu l'avantage de voir à l'oeuvre cinq a son «*redit et Marin, troi.*.*emble de Ciiarette et Landrevill*'.»juebni*—un- de p,- joueurs.Qui Ut non* ne parlons pa- des assis- Prenez soin de votre vue Dans le- entr actes, le?visiteur?avaient compté un autre point.L»* - core était d»* 5 L 5, à la tin de la deuxième pédinde.1 >é - jr»*ux «le remporte!* lin».* nouvelle victoire, i»*.- nôtres y al-l»*reril *|e truite leur ruse, dans la troisième période.En dix minute-, il- comptèrent trois foi*.srrAce à Pouliot aidé de Boulard, à Landreville -ur une passe de Charron, j } à Forget aidé de Dénommé.Les visiteurs mirent alors tous Mir:* ! ne CONSULTEZ Emile Prévos j atout-.sur la glace, mai* purent remonter la rôt»*.Quand ' la cloche annonça la fin de la par) tie.il- étaient encore en arrière } d'un point: Joliette h.Fil- d’Ita- ! ! !i“ 7- i Toutes nos étoiles ont brillé et ' Spéolall8te I Optométriste et Optlolen I Choix de lunetterie des plus |-complets - ! 26, Rue St Pau!, Joliette.! ! ! i ! »»nt leur part de mérite dans cette nouvelle victoire, mai* nous non* .TER-?'*.DE 60 ARPENTS A VENDRE A 18 arpents «lu village de St-Liguuri, belle terre à vendre: 00 arpents arables, bonnes dépendances, aussi un loi.à bois.Celte terre appartenait autrefois à feu Hernias Bolduc.S'adresser sur les lieux.15 fé.2 fs p.Le clujj il»*- Zouave» ira à .**?•- .0 Julienne, dimanche.Ou s’est armé.parait-il, pour les recevoir.Ce n’est pa- fou* les jours qu’on peut jouer avec «les champions.REMERCIEMENTS L'abbé «>.Archambault, de Crabtree.»*t Mm»?Rodolphe Girard, d’Ottawa, remercient très sincèrement toutes les personnes qui leur mit témoigné de la sympathie à T«jç«:a*ii»n «le la mort de b*ur tante.Mademoiselle Belz**-mire Parent.ASSEMBLEE DE L’AIGLON Mercredi prochain, le 28.a 8 heures, il y aura assemblée général»* de- men)br«\s «h* l'Association Aiglon Inc.L Exécutif compte sur la pré.-enc*.de tous les membre», à cette réunion, au cours de la «pi elle »>n débattra d«*s questions de la plus haute importance.DENTELLE ! — DENTELLE ! I Mlle Rosnria Deschesnes offre «•n vente à très bonnes conditions dentelles: renaissance, lilct, frivolité, pour surplis, rochels, centres, etc.S'adresser à T Hôpital St-Ku-èhe, Juliette.« fév.i f.p.COLPORTEUR ARRETE Hier, le rljel Simard arrêtait un colporteur sans permis «*t le conduisait a M.Prévost, percepteur du revenu.Peu d»* temps «après ce colporteur comparaissait «levant 1«* juge Dnbeau.(pu le condamnait à 8IO0.OU d'amende.On dira ensuite «ju«* la justice n’est pas expéflil ive.QUART D HEURE MISSIONNAIRE La causerie missiuniiaire «lu 25 février, au poste CKAC, SOU s les auspices du Comité des Oeuvres eîilholi(|n«‘s d»* .Montréal, sous consacrée aux missions des Pères Dblals de Marie Immaculée.Le eonféreindor sera le H.P.Joseuli-Kmib* Saimlon.O.M.L.*.Ticaire du Provincial pour les missions «l ureau chef: NEW-YORK FREDERICK H.ECKER président > - La Metropolitan est une compagnie à forme mutuelle.Elle n’a pas d’actionnaires.1 ( t \ LEROY A.LINCOLN vice président et avocat-conseil géné.Tous ses biens sont conservés pour le bénéfice de ses assurés.Bureau Chef Canadien: OTTAWA HARRY D.WRIGHT troisième vice-président et gérant pour le Canada i t Au Service du Canada depuis 1872” L’ACTION POPULAIRE, JEUDI 22 FEVRIER 1934 MH MM MM Directrice : RAPHAELLE CAUSERIE Pierre Radisson PAR DONATIEN FREMONT sous leur cachet mystérieux.Et.ilucl les job's à lour reception!.Devant ces mots, cos lignes, ces pages, évoeutrices d'un lointain disparu, quelle liait*'! Toute une Charest avait été tué d’un coup de l’eu par deux bandits chinois qui s’étaient introduits dans la mission.La dépêche ajoutait que deux serviteurs avaient été également tués par les bandits qui avaient ensuite pris la fuite.La mort du Père Charest est le deuxième deuil qui en l’espace de quelques mois, frappe “La Société des Elisions-Etrangères de la Province de Québec”; charnu sait en clVet que, le 8 novembre 1933, la mort est venu ravir le Père Victor Champagne au travail apostolique qu’il accomplissait depuis 2 ans.Mais ce deuil, tout affligeant et cruel qu’il soit, ne va pas sans un sentiment de surnaturelle ilerté, et pour les membres «le.sa Société, et pour son pays tout entier.Le Père Charest est mort au champ d’honneur, il a .versé son sang pour la plus sainte des causes, l’oeuvre de la propagation de la foi.l’évangélisation des infidèles.Le Père Emile Charest est né le G mai 1900, à Si-Germain de Kamouraska, de Ludovic Charest et «le Anne Tardif.Alors qu’il était âgé d’une douzaine d'années, ses parents émigrèr«*nt aux Etats-Unis (ils résident actuellement à New-Bedford, Mass.mais 1«* jeune Emile demeura au Canada dans 1«* but de poursuivre ses étoiles classiques.Ce fui monsieur le euré Oervais de St-A ml ré de Kamouraska qui l'initia aux éléments de la langue latine: plus ard il devait entrer à l’école apos- Le suu.'-titre: “Roi des Coureurs «le Bois ’ indique suffisamment qu i] s'agit d'un frugmvnt de l'histoire des premier.- temps de la Colonie.Cet ouvrage embrasse la période qui va de 1052 jusqu'il 17 10 .innée de sa mort dont on ignore la date exacte, et couvre toutes les activités de Pierre-Esprit Hadisson.tant au Canada qu’eu France «*t en Angleterre.Qu'était-ce que Pierre Hadisson?La question se pose tout naturellement puisque parmi nos manuels «l’Histoire, les uns l’ignorent complètement, les autres lui consacrent deux ou trois lignes, par-lois même un paragraphe.Un saura donc gré à Monsieur Frémont d'avoir ressuscité cette singulière ligure d’aventurier, toujours sympathique malgré ce qu'on serait tenté d’appeler ses trahisons.Pierre-Esprit Hadisson naquit à Paris.En ouvrant h* livre de Monsieur Frémont, nous le retrouvons .au printemps «le 1G.'>2.aux Trois-Rivières, où ses parents se sont établis.11 a seize ans.Déjà l'aventurier perçait sous Hadisson, pourrait-on dire en parodiant Victor Hugo.Ce matin-là.donc, il s'éloigne en secret du fort, avec «leux compagnons dont les noms ne nous sont pas par\enus.L'Iroquois ?Ils s'en moquent! Pourtant, les Trois-Hivières sont, «le toute la colonie, le poste le plus durement harcelé par les barbares.Après quelques Inmres «le vagabondage, les deux camarades «le Hadisson manifestent le désir de rentrer au fort.Hadisson rit «le leurs craintes et continue seul sa route.Il a marché une dizaine «le milles quand il se déciile enfin au retour.Sa chasse est si abondante qu'il ne peut tout apporter.Mais, à quelque distance du fort, il a la désagréable surprise «h* trouver les cadavres scalpés de ses d«*ux amis.Il veut fuir, mais il est aussitôt entouré par les Iroquois qui le font prisonnier et l'amènent dans leur pays.C’est alors que commence, par la plus étrange et la plus terrible des aventures, la vie nomade de notre héros.Deux ans prisonnier des Agniers, condamné à la torture, son courage en impose aux sauvages et lui vaut ’abat sur noire pauvre coeur, en • losophie au petit séminaire «le rclis:tnI bill-U pr.Vi.-ux.lont j puAhoo.Kn , 022.U —‘ «loiini.il îi la boconde des Missions-Ltrange- AU FIL DU TEMPS LAMBEAUX DU PASSE “Ne déchirez pas la lettre.Dans laquelle on a su mettre Quelques mots tendres et doux Qu’on devrait lire à genoux!.'' Ne serait-ce pas une cruauté inouïe de détruire ces chers souvenirs, d'un lointain passé?.Leurs lambeaux épars seraient là pour vous reprocher ce meurtre.Une lettre déchirée est semblable à une “corde de lyre", que Ton brise; elle ne rend plus aucun son.C’est l’oubli éternel! C’est une âme qui s’est tue, c’est un bonheur que Ton a détruit; et.sur ces ruines, naîtra bienUM le remords ! Car, quel bonheur Ton goût»*.-à relire, rêveur, devant l'être, les vieilles lettres fanées!.Grâce à elles nous seniblons revivre, pour un moment, les heures enjôleuses «le jadis, temps heureux et si «loux qui est l'aurore «l une vie! Tantôt, c’est la chaude teinte d'un printemps, tantôt, c'«*st la pâleur d'un triste automne.Enfin, c’est un peu de nous, que Dieu nous redonne, sous la poussière do ces paperasses jaunies.Depuis déjà d«»s aimées, ell«?s sommeillent, dans le coffret d’argent.Le temps a flétri leur allure pimpante, mais nous les reconnaissons toutes! J «es couleurs sont variées; il y en a des grandes et des petites.Sur les unes s’étale une écriture fine et tourmentée.sur les autres, elle «\sl régulière of fantaisiste, avec «h*s jambages drôles of bizarres.itii'ii n’a dérangé leur paisible sommeil, depuis l«* jour où elles arrivèrent toutes ensorceleuses.les uns furent écrits par d«*s doigts que la mort a raidis à jamais!.Ceux-ci font coul«*r «les larmes amèr«*s.Nous n’y touchons qu'avec un respect profond.Ici c'«*sl une liasse nouée «le mauve: Elle évoque des amis trè* ch«*rs «les àme> sympathiques, des coeurs nobles et grands qu’abrite aujourd’hui le toit silencieux « Tu n monastère!.’Tout, à côté figurent les lettres inspirées par un sérieux, une sagesse inlassable.Elles sont revêtues «h* conseils, d'avis, de • commandements — phares illuminés de-notre vie!.D’autres, pleines «l'enthousias-nsmo et «le riants projets, contiennent des confidences touchantes.A sa plume, que ne dit-on pas?.elle est si discrète, à sa façon!.Rêves espoirs, épanchements d’un coeur neuf et ardent, ne eonlenez-vous pas tout cela Alarmantes missives ?.Dormez, dormez encore longtemps parmi le parfum vieillot des souvenirs d’antan!.Plus tard, bien plus tard, vous me raconterez vos récils pittoresques, vos espoirs entrevus.et vos projets* tout intéressants !.Mais, qui êtes-vous donc, lambeaux recouverts de poussière?.Votre noeud rose, semble fort défraîchi!.Ali! ne sont-ei- pas les lettres d amour?.Lettres chimériques.au ton grave ou badin, c’est vous, toutes, lettres enjôleuses.teintées d’illusions, de perspectives caressantes, de rêve?ailés!.Vous êtes douces à relire.vous revêtez suri ont un cachet particulier que n’ont pas les autres billets.Ils ont des mots frissonnants qui font battre le coeur.Ne déchirons pas ces lettres jaunies laissons-les reposer dans l'ombre de leur collect!.Lorsque le inonde nous paraîtra vide et terne, «*t (pu* nous craindrons île devenir si «*pt ique,revenons bien vite, vers ces tidnoins du passé!.Ils nous prouveront (pie nous avons eu notre large part d’admiration et d’affection! Chers écrits, recouverts par les condr«'s de l'oubli, évocateurs d'instants qui ne sont plus, vous serez au jour «le grisaille, «l'ennui «d de séparation, les chauds rayons de jadis.Vos doux rayonnements feront sentir en nous le bienfaisant contact du passé avec b* présent! HOLA !.SI-Gabriel.10 fév.1 03 î.res.de la province de Québec, mais comme cotte dernière ne possédait pas encore de séminaire I nom* v recevoir s«*> étudiants «mi théologie, il demeura deux ans au grand séminaire «le Québec.Il entra le 2 septcnihre 192 4 an séminaire de Pont-Vian.Le 29 juin 1920, il était ordonné prêtre, et le lu septembre suivant.avait lieu son départ poulies missions.Lu cérémonie a laquelle participèrent sept nouveaux partants, dans la Basilique de Montréal, fut des plus impressionnantes.Elle lut présidée par Mgr Georges Gauthier, archevêque-coadjuteur de Montréal, qui porta eu même temps la parole.Arrivé en Mandchourie, il étudia, au séminaire de Moukden, la langue chinoise, puis au bout de l’année, il alla, à Nioutchoang, auprès d’un missionnaire ' français, s’initier à la conduite des aines.11 passa Tannée 1928 à Fakou, enfin au mois de juin 1929.Mgr Lapienv l’appela auprès de lui.à Liao Yuan.Son Excellence était alors à construire la chapelle, la résidence des missionnaires et la maison des soeurs missionnaires de l'immaculée Conception, le Père Charest fut gneur marque en même temps que 5UU catéchumènes se sont inscrits pour le prochain exercice et désirent à leur tour devenir chrétiens.Lorsque le Père Charest arriva à Liao Yuan, on comptait SU chrétiens, après D ans d’apostolat le chiffre des chrétiens est monté à près de 700.L’éloquence de ces ch Hi res, plus que toutes les paroles, disent le mérite de cet apôtre.Malgré ses soucis et ses travaux nombreux le Père Charest trouvait des loisirs pour aller porter l’Evangile dans les régions voisines.C’est ainsi qu’il visitait régulièrement les postes de Pali-clian, Maoli, Talian et Yamcntai.Sa paroisse mesurait au bas mot GO x G0 milles.Rien ne Ta jamais arrêté dans ses courses apostoliques, ni l'intempérie des saisons, ni la crainte des brigands.Il a raconté plus d’une fois ses randonnées héroïques: lui seul ignorait qu’elles pussent l’être.-0- Et celle carrière (pii s’ouvrait si brillante est déjà brisée.Elle qui promettait un si beau rendement pour la gloire de Dieu et le salul des âmes, «die est à jamais anéantie, .le me Irompe, le Père (’.barest n’est pas mort tout entier.Non.son souvenir «*t.ses exemples demeurent, et lui-méme, pour avoir brisé son enveloppe corporelle, n’en laisse pas de vi-vr«* encore, il vil plus que jamais au delà des horizons bleus.“Je ne meure pas, j’entre dans la vie” disait Stn «l«* la plus pure aniline.J’employai ces teintures et mes rideaux ont.|o brillant et le coloris de neufs.” Employez les 'Teintures DIAMOND pour obtenir, après ébullition, des couleurs foncées durables, cl les Teintes DIAMOND pour obtenir, sans ébullition, les nuances claires.Los deux donnent d'excellents résultats.Dans toutes les pharmacies: 15 cts.Diamond Dyes Fait.es au Canada • Meilleures paroe que plus rlohes en aniline pure. L’ACTION POPULAIRE, JEUDI 22 FEVRIER 1934 iVJI •• îf sL.^A,AiA,AiAi'AÏAÏAÏAïAïA-,iV,'AïA4___________ Pour l’Agriculture : !Ss CONSEILS de la saison .Préparez vos vaches Toute machine qui i'onctioime se détériore et s’use.Il faut donc de temps en temps en remonter le mécanisme et remplacer certaines pièces.Vos vaches sont également des machines et très délicates.Files doivent faire l’objet de votre constante attention, mais principalement durant la dernière phase de gestation.Les rendements et.les prolits sont très souvent limités par le mauvais état des bêtes au moment du vêlage.Consulte/ donc votre tableau des saillies pour connaître le temps qui reste avant le vêlage et déterminer l’épo-c111e du tarissage.Six à huit semaines ne sont pas de trop pour reposer vos bêtes et les préparer à une autre ••corvée”.Vous conviendrez que le pain sec et l’eau ne sont pas suffisants pour vous ravigoter après une dure journée de travail.Le résultat ne sera pas meilleur si vous nourrissez vos vaches taries avec seulement de la paille ou un mauvais fourrage.Continuer ce système serait vous mettre la corde au cou et si elle allait casser.Pour réparer l’usure de son squelette et de tout son organisme, pour nourrir le foetus qu’elle porte et accumuler les réserves nécessaires pour la prochaine lactation, la vache tarie et en gestation doit recevoir en abondance des fourrages tie bonne qualité.S'ils sont secs et poussiéreux, ils y gagneraient à*être arrosés avec un peu de mêlasse.A condition de n’être ni gelé ni moisi, l’ensilage peut être servi à raison de trois livres par cent livres de poids de l’animal.Quatre livres de racines ont à peu près la même valeur.Si vos vaches sont maigres et paraissent épuisées, ajoutez à la ration de chaque jour quelques livres de concentrés d’un mélange plus ou moins riche suivant leur état de maigreur ou d’embonpoint.Complétez le tout par un mélange de matières minérales (farine d’os: 40 lbs, pierre à chaux: 40 lbs, sel: 20 lbs) que vous incorporerez aux concentrés à raison de trois à quatre livres par cent livres.Un pou d’iode sous forme de sel iodé ou d’iodure de potassium préviendra le goitre ou les grosses gorges chez les veaux.Deux semaines avant le vêlage diminuez la ration d’ensilage et de concentrés en ayant soin de supprimer de ceux-ci les aliments lourds et réchauffants: blé d’Inde, orge, gluten que vous remplacerez avantageusement pat-un mélange en parties égales d’avoine et de son.Pour les derniers huit jours, un .bon foin et des barbottages chauds sont tout ce qu’il faut pour tenir la vache en excellente condition.La mise-bas sera plus facile et vous préviendrez dans une large mesure les congestions du pis, très fréquentes chez les fortes laitières.Veuillez au cours de cette période à ne jamais servir de foin chauffé, ni d’ensilage gelé ou moisi, non plus (prune eau glacée.Evitez les chocs et les coups.ÎSi votre bête ne paraît pas normale et que vous ne puissiez en découvrir la cause, consultez votre agronome ou un médecin-vétérinaire.Le printemps est encore le moment choisi par un trop grand nombre de propriétaires de troupeaux laitiers pour faire vêler les vaches.Sans discuter de l’opportunité de ce choix, motivé peut-être par l’état actuel de vos récoltes, on peut affirmer que le mieux serait de répartir la production du lait aussi uniformément que possible sur les douze mois de l’année.Pour le moment, disons (pie la bonne va elle fi lait du Québec représente un capital trop précieux pour qu’on ne lui accorde pas toute l’attention (pi’elle mérite.La semaine prochaine: soins à donner aux vaches au moment du vêlage et après le vêlage.‘ Roméo MARTIN, Station Expcr.de /'Assam plion.Variétés de Tabac 11 so millivp trois types (h* tabac, sur lino limite échelle.clans la province» de Québec: b» type de tabac pour l'enveloppe à cigares, celui (les petits tabacs aromatiques ol b* type dos grands tabacs à pipe.No 17b L’Action populaire, Jeudi 22 février 1934 HISTOIRE DE JOLIE'TTE DOCUMENTS publiés sous los auspices de la Société ^Historique be Solicite Série 10.No 15 LA CATHÉDRALE A LIRE ET A CONSERVER u une manière generale, sans arôme et au goût neutre, surtout lorsqu'elle a été récoltée de 12 à ir> jours après Pététage de la plante.Par contre, la feuille du Connecticut Havana No 38, de maturité avancée, possède un arôme caractéristique et assez recherché des fumeurs de tabacs loris; tandis que le Connecticut Havana No 142, dans des condi-lions identiques de maturité, est plutôt d’un goût amer, et pour cette raison, satisfait les fumeurs habitués aux tabacs très forts.A ce point de vue, cette» dernière variété est appelée à remplacer avantugeuscmenl pour la consommation à l’état brut, les grands tabacs à pipe» désignés sous les termes de Grand Rouge, Grand Connecticut, Grand Bleu.General Grant et autres.Parmi les petits tabacs aromatiques, mentionnons le Canelle et le Petit Havana ou Petit Canadien, Ces dernières variétés donnent un produit très rerberché du publie consommateur, en raison île leur teneur élevée en matières Les tabacs JBurlcy et Dark (type Green River) que l’on rencontre communément dans notre commerce de tabac en feuilles, ne sont pus des produits de la province de Québec, mais plutôt de l'ünturio.Ce sont des tabacs réputés comme très forts en général, et possédant un goût acre et qui ne plaît guère au goût du consommateur québécois.Faisons notre possible pour éliminer de notre marché ces tabacs qui ne font que nuire au commerce du bon tabac récolté dan- la province de Québec.Comme conclusion de ce qui précède, il n’en tient qu'au consommateur de pouvoir s’approvisionner de tabac en feuilles de son choix.Il n a qu’à exiger — comme c’est son droit -— que chaque colis de tabac qu'il achète porte une étiquette établissant le nom de la variété et la provenance du produit.En exigeant cette garantie que lui accorde la loi.il protégera non seulement ses intérêts propres, mais encore ceux des bons planteurs de tabac de la Province.Conrad Tl.’RCOT.LA QUESTION DU TABAC QUELQUES SUGGESTIONS Depuis le premier article que ji* donnais ici, à la suite de l’assemblée du Yiger, pour protester contre le projet des manufacturiers, il a coulé beaucoup d’encre sur la question.A mon sens, on n’a pas donné une seule raison sérieuse pour l’imposition de cette taxe qui affecterait spécialement notre district et le fumeur canadicn-fran-çais et si Ottawa l'impose, ce sera la victoire du trust du tabac sur ic planteur sans organisation.Les deux partis politiques ayant fait cause commune contre le projet, si nos planteurs avaient eu une organisation sérieuse qui dès le début aurait mjs les intéressés en garde, on n'aurait même pas eu l’idée, chez b* manufacturier, de faire signer une requête et par conséquent on n’aurait pas eu cette contre-requête, que tout le monde signe sans doute, mais qui, entre nous, n’est pas à notre gloire, à Ottawa.Le grand mal du district à tabac, c’est le manque d’organisation; le planteur est isolé; chacun produit le tabac qu’il veut, sans savoir bien souvent quelle graine il met en terre, si son sol lient produire avantageusement cette variété de tabac; puis on récolte au petit bonheur et ce tabac '‘quelconque’’ est mis sur le marché, vert, non classiüé et sans aucune préparation.Tous ceux qui s'intéressent à la question le disent; il faut que cela cesse si l’on veut progresser, si l’on veut même survivre.Cependant quelle amélioration est en marche ?peut-on espérer mieux ?Non sûrement, si le planteur ne voit pas h s’organiser.Est-ce à dire que la taxe serait venue à propos?Comme je le disais.ici même, il y aurait matière à réflexion si lè gouvernement avait dit: nous allons prohiber la vente du tabac en feuille pour qu’il soit manufacturé, que les aromatiques; ce sont généralement des tabacs doux à fumer, à moins qu'ils aient été récoltés dans un étal de maturité avancée.Comme grands tabacs à pipe, l'on rencontre le Belge 3007 et.le Parfum d'Italie, deux variétés 1res authentiques et recherchées pour la consommai ion à l’était brut.A iisens strict du mot.on peut entrer ces deux variétés dans la eatégorio des tabacs semi-aromatiques.par opposition aux variétés Canelle et Petit Havane, d’une part, et aux variétés Grand Rouge et Grand Connecticut, d’autre part.Disons que ces deux dernières variétés «le même que b* Grand Bleu et le General Grant ne se cultivent pas très bien dans la province de Québec, à cause de nos conditions climatériques qui leur sont très peu favorables.Ces tabacs peuvent difficilement atteindre le degré de maturité voulu et par suite sèchent très dill tellement.En effet, ils sont toujours attaqués, au cours de leur période .le dessiccation par la maladie couramment désignée sous le terme di* “chauffage-à-la-pcntc", et.qui fait que le produit, obtenu de ces grandes variétés sèche considérablement au point de vue qualité générale, c'est-à-dire, finesse du tissu de la feuille, élasticité, saveur et goût.Disons, en diflni-tive.que ces variétés devraient être éliminées du commerce du tabac en feuilles.Ajoutons à cc_qui précède, que les dénomination* de variétés telles que Petit Rouge, Petit Chain-plain.Tabac Miel.Rougc-Ques-nol, Kentucky et une foule d’autres ne s’emploient, dans pra-I ion cort nommées.Ivôn's combattu, c'est'simplement Il v a encore la vanele appelée tentative .lu manufacturier llose-Ganelle.dont la feuille se- .fIan, POn SCul inlérfit.veut rail egalement fort recherchée ! '(| paqucls le tabac qui Pour son arôme.I oulefois.™Ue .H n( sp vencj cn feuilles, variélé esl pratiquement disparue .j0.1(.j| n-v a nueun avantage pour .minorer, comme variety au- • • t ¦ c0„lre c’est la ferme- Ihenlique.Kn elïel.ce que 1 o'n , ‘ (Wb0neli6.au détriment .v,u-i,.Ion, ¦«,.«-inesl i«|in*s” «*t non pas liouif* made.% -u- JOB.I.«\s “positions” sont rares «tarant la crise, «*t non pas «b* jolis.-0- POINT.„ Il faut savoir la “pointure” fie notre chapeau.«.*t non pas le point.-0- ROULE.C’est la “coutume” d’agir ainsi «•I itou pas le roule.(Comité «iu Bon Langage de l’A.0.J.C., J.-R.Raeel le, prés.Le lieu où sont déposées cer-L'iines marchandises s'appelb* “entrepôt frigorifique”, «*l non pas rnl«I storage.La Soc.du B.Parler Eram*.6TE-MELAJN1E Les Lauréats du Prix Lévesque 1933 C est le premier août I933 que les concurrents devaient remettre leurs manuscrits à l’éditeur Albert Lévesque pour participer voulez prêcher le régionalisme.‘ , , .soyez «b* la J.a.C.Mais avant à «cm concours de biographies ro- (D«* notre correspondant) Mariage.— .Samedi le lu, Mlle Jeanne Tuilier unissait sa destinée à Al.l'«?rnando Laporte de St-Amhrnise.Lu hénédicLi«>u nuptial»* leur fut «tonnée par AI.Elic Déchêne.curé de cette paroisse.M.AI.Telliej* accompagnait sa sueur e| AI.Laporte servait «b* témoin a son fils.Après b* mariage les j « • 11 n « ?s époux partirent pour voy-ag J.Rosaire R A CETTE.Déficit ou Surplus ?Pour le jeune homme qui veut se créer un avenir, réaliser des ambitions légitimes et s’assurer des vieux jours heureux, la pratique d’une vertu est nécessaire, celle de l'économie.Aussi l’Association catholique do la jeunesse mancées.six ouvrages ont été couronnés.Le pr«*mier prix a «Hé décerné à AI.Donatien Frémont, pour b* volume récemment paru, “Pierre Radisson.Roi des Coureurs d«* Bois”, «pii vient d’atteindre son deuxième mille.Le deuxième prix va à AI.Pierre DaviaulL d'Ottawa, auteur de fieux ouvrages y Contre Maux deTêfe Névralgies La Grippe Douleurs Achctoz uno boîto do Capsules Antolgino.Elles sont très facilos à prondro, prôvion-nont les rhumos ot soulagont vito loa doulours.% 4 AIMTALG1NE EN VENTE PAP.TOÜT25* (De notre correspondant) Conseillons.— Tons les nioni-l»r«,s du conseil ont paru donner ‘•ni ièr«* sa! isfaction, puistpi’ils n(*t tous été réélus.Le conseil esl ainsi ronné: .Maire: Al.Joseph * 'au del : conseillers: MAI.Avila Pauzé, Emery Lévf»il|é«».b’.rm'sl Breanll, Elzéar Perreault.Auguste Boulard, Narcisse paré; s«*«*ré-tsii!•«• : AI.Alcide Richard.Nos plus sincères félicitai ions à tous.-0- Nouveaux ferblantiers.— Nous possédons parmi nous, au village, deux nouveaux ferblantiers et plombiers experts qui viennent d'ouvrir leur boutique.Al AI.Rosario L épine «*t Sylvio SI-Jean.Los paroissiens et les étrangers peu-v«*nl en toute sécurité leur confier leurs travaux, car tout est garanti.— Venez en foule.Service rapide et courtois.SAÏNT-ESPRTT Le 10 février il y eu fête infime chez M.et Aime Etienne Collin, à l’occasion fie l’anniversaire de naissance de leur fils Alphonse, i n souper suivi d’une jolie soirée furent offerts aux parents et amis.Tous on gardent un bon souvenir.» I O M» < I «¦» 11 «¦» I >«¦» Il MM» H DE NOUVEAUX SUCCÈS POUR LA METROPOLITAN Enormes dividendes payés pour la troisième fois dans l’histoire.T,u Metropolitan I-lfe Insurance Company soumet, aujourd’hui, à ses vingt-cinq millions d’assurés, lo rnp port financier tie 1933 qui révèle, comme traits marquants, les paiements faits aux assurés pour un montant totuQplus élevé que jamais ; un accroissement de l’actif; lu répartition aux assurés du troisième «tes plus forts dividendes de l’histoire «le la compagnie.Le rapport rappelle encore que la compagnie est absolument mutuelle et quelle n’a pas d’acllonnalres.Ce rapport est en lul-mêiuo une preuve évidente «le la confiance du peuple «lu Canada et de celui des Etats-Unis dans lu protection stable qu'offre l’assurance-vle.En effet, la Metropolitan a versé plus «le «leux milliards «le dollars à ses assurés et à leurs bénéficiaires, au cours «les cinq «lernièr«*s années.En 1934, In somme «le $9.VJ30.4.7J est mise en réserve» afin
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