L'action populaire, 6 octobre 1938, jeudi 6 octobre 1938
bandes herniaires ajustées et réparées » » Oscar Landry pharmacien 51, NOTRE-DAME JOL1ETTIT * FILMS développement et impressions service de 1 2 heures • _ Pharmacie Gadoury Oct.Gadoury, prop.• ••••• 29.NOTRE-DAME • ••••• Voisin du B.de P.Vol.XXVI.No 34 JOLIETTE, JEUDI 6 OCTOBRE 1938 y,dois abiiÈ O.Directeur LA PETITE NOTE L'INTENTION DU, MOIS ’ • Les apôtres de la presse, de la radio et du cinéma catholiques.( est i intention generale bénie par le Lape pour le mois d octobre.U une laçon toute particulière, le Souverain Pontife nous demande de puer a cette intention.Uans la dernière édition du Messager du àucre-¦ ouïr, le K.LJ.Alexandre Dugrc, s.j., lait un remarquable commen-i.ure de 1 intention du mois, inous prions nos lecteurs de lire cet arti-qui nous parait lort au point.Uans notre region, actuellement, la presse catholique devrait être au premier plan, uans i article au Lere Uugré, on trouvera sous une loi me nouvelle, nombre d arguments que nous avons maintes lois pre-.mes a nos lecteurs.Un nous aura peut-être jugés trop intéresses pour urne sur le sujet; pourtant, a 1 appui de notre tnese nous n avons jamais manqué d apporter de nombreux témoignages puisés aux meilleures sources.Notre peuple, c est un luit reconnu, n est pas encore suin-samment convaincu de 1 importance et de la nécessité de la bonne pres-v sait-il meme reconnaître parmi tous les imprimés qui circulent ceux qui sont réellement de la bonne presse.*’ C’est une éducation â continuer jusqu a ce que la conviction soit assez, lorte pour assurer les jour: aux franchement catholiques qu ils peuvent en toute sécurité compter .sur ia iidélùé de leurs abonnés.* * * LUX DLS BUI S DE LACTION CATHOLIQUE TROIS SOUS LE NUMERO Résultats de la kermesse de la S.-Vincent de Paul 11 ne faut pas l’oublier, la bonne presse, en plus d’être l’un des moyens les plus puissants de propager 1 idée de.1 Action catholique, en est aussi 1 un des buts particuliers.Aussi Mgr L.Civardi, dans son manuel d’Action catholique, parle-t-il de la bonne presse dans le .impure intitulé; Les buts de i Action catholique.Mais cet excellent auteur s explique; il dit ce qu il entend par bonne presse.“'Louie publication (livre, revue, journal J qui, loin d’offenser le dogme et la morale chrétienne (côté négatif J, sen lait l’instrument de dilfusion et de défense (côté positif).Elle est à la lois un moyen de préservation, en tant qu’elle con-trvearre les effets pernicieux de la mauvaise presse, et un moyen de formation.en tant qu elle dépose dans les âmes un souffle de spiritualité chrétienne.1 els sont le caractère et la fonction de la bonne presse.Alors seulement elle a le droit de s appeler aussi presse catholique".L Action catholique et la presse catholique doivent donc se don- ! n r la main, s’entr aider, se soutenir mutuellement.C’est une vérité j solidement établie et qu’il ne faut pas perdre de vue dans la pratique de la vie.C est pourquoi les personnes qui veulent s'adonner aux oeuvres d’Action catholique doivent s’intéresser â la diffusion et au j ; i ogres de la presse catholique.11 ne faut pas chercher a marcher par d autres chemins que ceux tracés par les Souverains Pontifes et les Evêques.chefs de l'Action catholique.Les mouvements d’Action catho-* que ont besoin du journal et celui-ci compte sur la sympathie effective de tous, mais surtout des personnes qui s’adonnent aux oeuvres.Puisque la presse catholique a été appelée par un Pape “l’oeuvre des , livres , ceux qui veulent faire des oeuvres ou de l’Action catholique doivent s'intéresser â la bonne presse.Aussi, notre journal a-t-il toujours fait généreusement une gran: publicité â toutes les oeuvres et en particulier aux mouvements d'Ac-n catholique.(La présente edition est une nouvelle preuve de cette .! mat ion).11 a conscience de n'accomplir que sçn devoir, le plus q erieu.x de ses devoirs.11 continuera d agir ainsi et même, si certains projets se réalisent, il ira de l avant et fera plus large encore dans colonnes la place de l'Action catholique.* * * L.ï VRAI CO N 7 RA 7 ’ RECETTES DE L'AKENA: $4,200 — SOUSCRIPTION: «2,100.I.CS organisateurs île la kermesse de la .t-\ menu de Paul ne sont pas en mesure de nous donner les chiffres officiels, mais iN nous déelaraieni hier soir que les recel* u> dépassent $6.000 et les dépenses sëlê* M iu a environ $1,200.Les recettes des soin e* a I arena sont d environ $4.200., et la souscription était de $2.100.hier après-midi.la*- organisateurs pourront donc remettre a la St-\ incent de Paul une somme rondelette.t Samedi -oir, à la clôture de la kermesse I assistance était particulièrement nombreu* *=«*.I ne somme de $100.offerte par .NI.Georges Chevalier, fut tirée au sort et divisée en six prix.Les gagnants furent: Audley Gagnon $50.Jean Dumoulin $25.Albert Asselin $10., Gerald Coutu.Isabelle Germain et Jacques Ferland $5.chacun.La laveuse électrique offerte par M.Avila Savignae et la montre offerte par M.Paul Lachapelle seront tirées au sort plus tard, tous les billets n’étant pas encore entrés.tin nous signale que M.Kay Crabtree a souscrit un montant de $100.samedi dernier.Nous n avons pu nous procurer aucune liste de souscriptions hier, et les organisateur*» de la kermesse nous déclarent : un frère: M.Freddy: «l«*ux soeurs: Mlle Jenny et Mme Sam lia-miltoti: un beau-frère.«I«*ux belle- -oi ur-et plusieurs neveux et nièce-.\ux fuuérailh*- les porteurs étaient: MM.G.Thornton, G.Wells.G.Hardy.F.\ es-ot A.-R.Harden et C.-E.Copping.\«»- sympathies.9 h.10 h.30 30 10 h.45 1 1 h.12 h.30 Ht LIE! PE SKM USE // .Le vieux Faute d’espace La publication que nous fai-on- cette semaine à la Journée a|M»-toli«jue et «l’autre-causes nous obligent à remettre à la prochaine semaine la puhiicatmn «le qjusicur?article- et courriers.Nou- avons pensé «pu* le- intéressés, peut-être frustrés «lans l«*m attente cmitprendraient facilement «pu* nous donnions beaucoup d'importance à la Journée apo-toli«pie et accepteraient \«donti«*rs b— pt*tits sacrifices qu«* mois leur ciélaires que la minime somme «le $247.51.à moins d'être de mauvaise foi, or «-.-t forcé de conclure: les Caisses populaires, qui ont pour but d'enseigner l'économie à leur- membres, savent dans leur administration pratiquer elles-mêmes ce qu'elle.- rèehent.Dieu veuille que ces quelques notes appréciatives vient;, .it en aide aux promoteurs «le la jeune Caisse «le l'Epiphanie, qui.à n’en pas douter, déploient comme nous-mêmes, que pour un trop grand nombre de nos gens, la découverte «le- Caisses populaires soit encore à faire.Cfis Orner ROUI.! U .prêtre.Maison (Juerbes.Joliet te.“Salon , Idéal” j Mme Origène Amyot { informe sa clientèle qu'elle a fuit | 1 acquisition d'une nouvelle machine, dernière création de *la Lido auto-I matique sans fil, la seule à Joliette.| pour permanents, tous à l'huile, gu-| rant is pour 6 mois.! ONDULATIONS DE TOUS 1 GENRES.! 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Arment du fait que la province de, broise.il s'est étonne que M.Bar- Québec s’endette à une allure en-rette ait oublié de parler de la voi- diablée d’environ S3.000.00 par1 rie: c’est peut-être parce qu’il a heure ou S80.000.000 en 24 mois, trouvé les chemins dans un si mau- Le crédit de la province est ruiné vais état, qu'il a craint de ne pas au point que \ç gouvernement n’est être pris au sérieux en parlant de P Lis capable de contracter les cm-ce sujet.M.Barrette revendique j Prunts dont i! a besoin, pour lui.le mérite d’avoir fait naî- j M.Dugas signale l'établissement tre la culture du tabac jaune dans d'une taxe nouvelle par l’intermé-le comté, et cependant, il admet j diaire de l’Office des salaires rai- DEÜOt'RSES Retrait» »ur capital social Retraits sur épargne .Prêts consentis .Placement» faits .Intérêts sur épargne .Dépenses .Inventaire .Total Caisse 297.75 77.953.22 17.740.28 5,068.61 246.57 247.51 41.02 des déboursés .$101.594.96 à la fin du mois courant .4.131.21 que déjà avant son arrivée au pouvoir.en ait cultivé plusieurs arpents dans le comté de Joliette: c’est donc admettre que la possibilité de la culture de c e tabac avait été découverte sous les libéraux, et que ce sont les libéraux qui ont introduit cette culture, qui s’est développée dans la suite, grâce à la démonstration faite avant 1936.Il regrette ensuite que M.Barrette ait pris les mauvaises manières d’un Labclle et d’un Béique.pour discuter la politique.M.Cournoyer.l’orateur suivant.avec l’éloquence qu’on lui sonnables.taxe qui va rapporter environ $2.300.000.Il met les bûcherons au courant de la portée des arrêtés-ministériels de M.Duplessis.et particulièrement de cette clause nouvelle dans le dernier arrêté ministériel qui exclut de la protection de la loi les petits entrepreneurs.et par conséquent encourage l'exploitation de ces derniers par les concessionnaires forestiers et les gros financiers.Parlant de la pension de vieillesse.il rappelle que 75% de la pension est payée par Ottawa qui.au cours de la dernière année, a payé • • • • • To,aI .S 105.726.17 Population du territoire de juri«liction Nombre de .sociétaire?.Nombre de déposant?.Nombre d'emprunteurs .• • • • • • ••••• • •••••• familles 50 1 • •••••• • • • • >0 • • • • 117 28 SI TUA 770.Y UE LA CAISSE A LA DATE UU 31 MAI ACTIF Placements sur obligations Prêts aux sociétaires: sur billets .sur !iypothè l voici vf»; te- d* !>m w Chai**1®1"* ftour as «ou»!* d’ac»«* agï; *an» jo»r Oubliez les problèmes du passé.Le poêle Find!-y Chatolaine , vous offre toutes les commodités modernes d'un modèlo au bois et au charbon.Le Chatelaino est do construction solide en fonte.Dessin moderne.Garnitures chromées Poignées tubulaires, toujours fraîches.Chauffage exceptionnel.Brûle le bois de 24".Four et dessus de cuisson amples.Réservoir amovible A chauffago rapido ou dispositif électriquo.Choix de couleurs.Le Chatelaino durera toute une vie.Vous pouvez le pousser au plus haut degré—il no faillira pa3.L'achat peut être fait par paiements différés.EN VENTE CHEZ WILFRID BONIN, St-Félix-de-Valois CHRONIQUE DENI'AIRE dentaire • • • • • • • • • • • • • • • • • Total du passif ______ Bénéfices.Fond» de réserve .Fonds de prévoyance Surplus .Total de l’avoir propre de la société.OFFICIERS DE LA CAISSE • ••••• 1.105.16 2U.793.02 21.898.18 534.61 53.34 12.47 38.33 $22,536.93 I resident: M.Ernest Forest .notaire; vice président: M.J.-A.Fullum.«-omptable; gérant : M.D.D.Périgny, tailleur; directeurs: MM.L.-J.Kcrland, secrétaire, Raoul Laforlune, Albert Lamarche, Kuclide Contant et Adrien Tail Ion.Comité de crédit Président: M.Edouard Majeau; membres: MM.Edouard Magnan et Albert Leblanc.Comité de surveillance Athanase Wolfe — Isaac Leblanc — Wilfrid Amireault .Les Oléines officiers ont été élus pour l’année 1938-1939.APPRECIATION Le bilan que la Caisse |>opuluire de l’Epiphanie portée aujourd'hui à la connaissance du publique constitue une propagande hautement éloquente en faveur de la coopération de crédit et d’économie Que signifie, en effet, cet actif de $22,042.85 uccumulé en moins de dix-sept mois pur la Caisse populaire de l'Epiphanie?Là où l'union et Fentr'aide mutuelle avaient jusqu'ici fait naître une église importante, de bonnes écoles, un conseil municipal, a surgi un organisme économique destiné à créer et à faire vuloir le cupitul paroissial.beaucoup d oeuvres à son crédit |L.f il dénonce l’administration de depuis 2 ans.aucune de ses oeuvres cette loi tous ceux qui sont dans n avait justifié les promesses des [ les conditions voulues devraient avoir le prêt, mais ce n'est pas comme cela qu’on procède: on prô- PRIX BILLET SIMPLE PLUS UN QUART POUR ALLER ET RETOUR ALLER: de midi, jeudi le 10 nov., jusqu’à 2 h.p.m.dimanche le 13 nov.RETOUR; départ jusqu’à minuit, lundi le 14 nov, 1938, Prix *péd«l minimum: 2SI Billets et renseignements des agents J.-A.BLAIS, chef de gare CANADIEN NATIONAL te aux amis d’abord, et, plus tard, s’il en r- s te.on s’occupera des habitants.Le parti libéral veut une administration du prêt agricole honnête, juste pour tous, et c’est ce qu’il donnera ! rsque bientôt il sera au pouvoir.M.Dugas parle ensuite de ce qui se passe dans le com[c sous l’administration de M.Duplessis.Il déplore 1 état de nos routes, il regrette qu’on ne donne plus, comme autrefois.les grains de semence aux cultivateurs dans le besoin, et il montre que M.Barrette a changé d’opinion depuis qu’il est député en rappelant ses attaques contre ce’ qu’il appelait “le family compact”, et ses gestes, une fois clu.Tous ses parents qui étaient'susceptibles d’avoir un emploi ou un fromage en ont eu.et après sa famille, il a servi ses plus proches dans la personne de M.Bordeleau, à qui on a fait une La santé tient au bon état des dents, et cela, dans une large mesure.En effet, de toutes les maladies I auxquelles nous sommes exposés, les maladies des dents comptent parmi les plus communes.Elles sont dues à des lésions dentaires dépendantes de causes diverses qui s’imposent toutes à notre attention ; car il en est des maladies des dents comme des affections générales.Parmi ces maladies, la plus en vue est la “carie”, laquelle domine presque toute la pathologie de la bouche et des dents.Voyons donc ce qu’est la carie, son étiologie, les phases physiologiques de son involution.et les moyens à prendre pour l’éviter.On définit la carie dentaire, une désagrégation des tissus de la dent.Elle commence à l’extérieur de celle-ci, soit dans une fissure de l’émail, soit dans les espaces interdentaires ,aux endroits où les dents sont en contact avec leurs voisines, ou encore au collet des dents, c’est-à-dire, près de la gencive.La carie peut se rattacher à des causes prédisposantes d?ordre général et d’ordre local, ou à des causes occasionnelles et déterminantes.Les premières d’ordre général sont l’âge, le sexe, la constitution, l’hérédité, la grossesse.11 serait facile de démontrer.en effet.que les sujets de constitution robuste présentent des tissus riches en sels minéraux, et que les dents riches en sels minéraux résistent mieux a la carie; car la résistance de la dent à l’action des acides et des microbes dépend de la densité de ses tissus.Cette densité est déterminée par la nutrition.Si le sang contient tous les éléments nécessaires à la calcification des os.les dents offriront une plus grande résistance à l’envahissement de la carie.[Par contre les sujets à constitution affaiblis sont particulièrement prédisposés à la carie.Ceux qui ont eu.étant jeunes, des maladies telles que la scarlatine, la rougeole, la diphtérie, etc.: leurs dents sont habituellement érodées et mal formées.Les caries dues à des causes prédisposantes locales se manifestent dans les interstices dentaires ou encore dans les anfractuosités naturelles ou accidentelles des dents.C’est là que les débris de nourriture séjournent et qu’il y a fermentation.Les ferments secrétent alors des acides.surtout l’acide lactique, qui désagrègent l'émail et qui pénètrent dans la dentine: celle-ci.dès lors s’amollit et se corrompt.1 Une patiente se plaignait de l’état des dents de son enfant âgé de huit ans; “des dents ca rices près de la gencive, disait-elle, et de très mauvaise aparencc”.Après quelques questions, elle avoua que son enfant, le soir au coucher, au lieu de sc brosser les dents, mangeait régulièrement deux ou trois biscuits.Les débris de pâte se logeaient entre les dents et au bord de la gencive: d’où fermentation durant la nuit, mauvaise bouche le matin, mauvaise haleine et.mauvaises dents.A ces causes prédisposantes viennent s'ajouter des causes occasionnelles: l’usure physiologique ou pathologique, les résorptions alvéolaires.retraits de la gencive.les sub-luxations.les ” maladies des gencives, etc.Il y a enfin les causes déterminantes que l'on peut expliquer en disant que “les éléments infectieux, qui viennent de l'extérieur et dont la pullulation et le degré de nocivité dépendent de l’é- tat général et de l'état du milieu buccal, sont des parasites, des microorganismes dont les fermentations variées ouvrent la porte à la carie .Une bouche normale contient environ dix millions de microbes: une bouche négligée en confient des centaines de millions.Beaucoup sont inoffensifs, mais beaucoup d’autres sont noscifs et générateurs de maladies.Ils vivent, ic multiplient à l’aise dans les mi lieux sombres, tièdes et humides La bouche humaine remplissant ces trois conditions, elle devient le plus beau milieu de culture pour les microbes.Neuf personnes sur dix souffrent de carie dentaire, lorsque normalement ou presque.les dents ne devraient pas se carier.Les re.j mes mal équilibrés, une alimenta tion irrationnelle et des habitudes contraires à l’hygiène, font que les lois de la nature ne sont pas observées.Comment donc se protéger con tre la carie dentaire?Lout d’abord par un régime préventif, s’il n’y a pas de carie: la propreté de la bouche, la mastication suffisante, l’usa ge quotidienne de la brosse à don s, surtout le soir, et une inspection périodique chez le dentiste.S’il y a déjà carie, ne pas trop attendre et se faire traiter en conséquence.I a mastication ne peut être comp! te sans des dents en bon état: et sans une bonne mastication, la digestion et la nutrition s’en ressentent L’âge mur se rend compte de l’influence qu’exercent les dents saines sur la santé, et il importe beaucoup que la jeune génération ^oit in s truite de ces cia oses.Dr PAUL DIONNE.B.A.D.D.S.Joliette.P.Q.Téléphone 77 Louis A.TALBOT AVOCAT Conseil clu Roi I ! SAINT-JACQUES ! Co.Montcalm.P.Q I ! PACIFIQUE CANADIEN HORAIRE 25 SEPTEMBRE TOUS LES JOURS.EXCEPTE LE DIMANCHE DEPARTS ARRIVEES DESTINATIONS Sl Ca,'ricI .9,10 a m* -Miette .10.03 n.m.Montréal .12.05 p.m St-Gahricl .2.45 p.m.Joliette .________ m.11.00 a.m.Montréal, Windsor 9.10 a.m.Ave.lu l’arc .«MO a.n.J,,|ic„c .]lü0 „ Montréal, Vi^cr .7.20 a.m.Ave.du Parc .7.35 n.m.Joliette .Montréal, Vi|»cr .5.10 p.m.Ave.«lu Parc .5.25 p.m.Joliette _________ Jointe .11.00 a.m.St-Cnliriel .Joliette .6.55 p.m.St-Gahricl .Joliette .6.05 p.m.Montréal .Joliette .6.05 p.m.Québec .Québec .1-10 p.m.3.35 p.m.Ave.du Parc .5.00 p.m.Gare Windsor .5.30 p.m.• • • • • 6.55 p.m.11.55 a.m.7.50 p.m.9.00 p.m.(Place Vigor) 9.55 p.m.LE DIMANCHE seulement DESTINATIONS DEPARTS ARRIVEES Montreal, Vigcr .8.50 n.m.Ave.«lu Pure .9.05 n.m.Joliclle .10.30 n.m.,o lc,,e .7 35 P-m- M"nirc»l .9.15 p.m.(Place Vi«er) , LE SAMEDI SEULEMENT Montréal, Windsor 1.25 p.m.Ave.du Parc .1.55 p.m.Joliette .4.35 p.m.J.-E.POIRIER, chef de gare — Téléphone lô L'ACTION POPULAIRE, JEUDI 6 OCTOBRE 1938 JOURNAL HEBDOMADAIRE INDEPENDANT est publié par la Compagnie de l'Aotlon populaire Ltée le Jeudi de chaque semaine.' 28, place Bourget, Joïio.^, Qué.Le» abonnement» «ont loujour» payable» d'avance.— Consulter la bande adresse pour voir la date de l’échéance de l'abonnement.— On e»l pr'é d faire remise par bon de poste ou d'expreaa ou par chèque payable au pair a Juliette.H ABONNEMENTS : Canada : $1.U0 Etats-Unis: $1.50 — Union postula* $2 on Tel.: 270 — Casier postal: 1026 ' AU CHRIST-ROI i D.N.C.t - RUE BAI* IN EAU.— Je .heureux d’aniiuncer ù inun ami de Ste-\lafie que nus trottoirs allongent.C'est un signe de progrès.Hit Ici regarde vers l’est.I a rue Papineau “itou”.Klh* continue de faire invasion dan» les champs île lilé-d’Inde ce qui coûte moins , !h*i que «le rendre na/.iste l’Autriche.Mais »;a va aussi vite.|)c plus îles travaux de nivellement vont -'accomplir autour de la salle Notre-Dame.« a sc comprend.Les potentats de l’autre côté nivellent tout.lie ce rôle-ci c'est plus pacifique.( est vrai que nous ne sommes pas des jm.tentais.II ne manquera qu’une chose aux envi.:i- de la salle, une lumière à l’angle île» rue- de l'Entente et l’upineuu pour indi-« I ne i clairement que le chemin civilisé finit là.Dépa-sé le centre île la salir ça ressemble aux plaines de l’Ethiopie ou encore ça présente l’aspect monotone et tourmentée •b - rizières yougoslaves.\lin d’enlever aux poteaux une apparence 11.|» squelette, il serait hou de songer à planter des arbres tout le long de la rue.( a aurait l’air Plaza.Seulement un bon moyen de n’avoir point d’arbre ce serait d’attendre aux gc-Ices pour les planter.ou ce qui est mieux au printemps à l’heure du premier dégel.J ai trouvé dans mon courrier une poésie ni la rue Papineau."La rue Papineau prend part au concours quinquennal.Au printemps, tout ça, ça va fleurir et I on en verra des choses merveilleuse» sur la dite rue.Il faudra bien, au risque de se répéter légèrement commencer une série d article-., une petite série de cinquante articles pour «hanter la gloire de la modeste rue.* * * .PUS|.SUMPIU.M.— Dé» aujourd’hui, j’avertis nos amis qu’il y aura un articule! sur la rue Papineau au prochain numéro.Mais qu on veuille bien noter qu’il ne sera question des “petites ampoules’*, ni du grand eunul.ni «les trottoirs ni «le la mute • pi il faudra préparer pour le printemps, ni «les traverses, ni «le la propreté de la rue.Il sera t«»ul simplement question de la rue Papineau.Pour le moment il ne sera pas encore question de continuer la «lit»- rue jus«|u’au village St-Pierre, aux autel- latéraux par MM.Albert ! ip-ttr «t Lucien Dion.Outre -mi époux M.I IVTiault -uivi- v • • i » t à la «léfunte se» » :.î.î .: - : Nvon.\n* ge-\lb«-rt.Floriane.< ai:-.Matleleine.leanninr, Thérèse, Reniai I.N«»ël.Frail-ç«»i»e.Robert «q Claude.Dan» la n«nubreu-«r assistance in»u» a\«»n-n*mar«iué la R.rai»l«* I .«rretain* lu ti«»:air« li»*tt»*.• n Dugas.Joliette.>*•¦ ;«»ur la région «le Jo- Marguerite (!lém*mt.Parrain »t marraine: rin»ma- Clément tes enlevantes à ce tableau.La ].ie brillait sur toutes les figures, a plupart basanées par les travaux : s champs.* * * 1 A REUNION DU MATIN horreur de l’intempérance sont conviés à ces journées pendant lesquelles on étudie quelque point de doctrine ou quelques devoirs du chrétien.Cette année le sujet choisi est la tempérance.Alors que cette vertu décline chez notre peuple, il sera opportun d'y arrêter notre attention.Le Père Earley termine en exprimant l’espoir que cette journée portera des fruits.(Mgr PAPINEAU) Il s’ et bu pour $283 millions d’alcool $259 millions de bière en 15 ans dans la province ( Prix du gros ) l.t Pire / arley dit le mot de bienvenue — Le notaire Forest présente I orateur — Causerie par M.Ely.êar Lavcrgne— Le K.Père DeGrandpré remercie ¦ .y :¦ m mm La ôième Journée apostolique remporte consolants pour votre Evêque et je vous en félicite.Cette journée sera un beau succès grâce à plusieurs agents dont le principal est le R.P.Farley.Monseigneur félicite et remercie le directeur de la Maison Querbes.le supérieur du Séminaire, le Conseil de ville, les fanfares des Zouaves, de L Union Musicale, de l’Epiphanie, les acteurs, le confé- un grand succès Nous en face (De not r e r e p ré se niant) LE PERE DcGRANDPRE ll,qucr Ij ^P^nce.belle vertu _________________ mais actuellement en déchu chez , ., nous.I empérance signifie modé- - .:c ^tfrc 5.uPcTlc.Ur lîi,u\ Huc ration et est la vertu qui modère campagne de 190t>à 1920 et dé- \ choix du sujet a I etude répond nos passions les tenant dans de jus- dare que l’organisation de la Corn- bien aux besoins de 1 heure et indi-|tC5 lmiîics.Elle nous rend capables ’ * ‘ * que à nouveau la clairvoyance de sommes, dit-il, d'un danger qui menace nos forces catholiques et nationales: l’in-lemperance.11 rappelle la grande Le R.P.Paul-Maurice EARLEY, c.s.v.directeur de la Maison Querbes.Joliette.M.LE NOTAIRE FOREST S.Excellence Mgr Papineau pré-P.Early, c.s.v., directeur de la Maison Querbes; le R.P.A.De-Grandpré, supérieur du Séminaire; le notaire J.-E.Forest, président! d la Fédération diocésaine des Li- .i.s de Retraitants: Mgr Alphon- H présente d'abord les homma-Piette: M.le chanoine 1 renée ges des anciens retraitants au R.P.nais: le R.P.Gaspard Dumas.Farley, le nouveau directeur de la s v.assistant du R.P.Provincial Maison Querbes.Nous le connais: nombre d’autres.|sons.dit-il.nous avons confiance 1 e R Père Parley, souhaite la cn 01 *' nous sera facile de nous i nvenue.La Journée apostolique, «nir autour de lu.pour assurer le dit-il, est l'un des événements les Proürcs de notre oeuvre, plus heureux.11 faut remercier lei Uans les dangers qui nous en- ici qui .;ous donne l’occasion de atomiser ainsi alors que tant de courent c’est à l'Action catholique mission des Liqueurs n a pas donne les résultats qu’on en attendait.Les tavernes se multiplient de même que les occasions de boire, de s’amuser et de gaspiller notre ar gent.Les ravages causés par l’intempérance, dans la société, dans les familles et chez les individus sont considérables.Voici quelquse uns des chiffres que donnait M.Laver-gne.L’alcoolisme cause les désastres suivants: 33'/3 des enfants morts au berceau; l/y des rachiti-q u es : 3 3 c/t d es al ié n es : 30 fA d es morts prématurées entre 26 et 60 ans.Un célèbre médecin français a étudié le cas de 213 familles al - ! cooliqucs comprenant 813 descendants et y a trouvé 427 personnes alcooliques; 60s donnant des si- ( gnes de dégénérescence ; 14 M de criminels: 1 7 S d’épileptiques.Il ajoute que 53 M des meurtriers sont des victimes de l'alcool: 90s , des vagabonds: 53 S des condamnés pour attentats aux moeurs et 90s pour voies de fait sont des! victimes de la boisson.L’abus de la boisson fait plus de ravages que la guerre.Les desas-très causés par la guerre sont plus | palpables, mais si on voyait pas- nôtre épiscopat qui devrait rencontrer beaucoup de laïcs comme M.Lavcrgne.Dans le passé ils n'étaient pas assez nombreux, mais maintenant nous pouvons compter sur un plus grand nombre pour entreprendre une campagne.M.Lavcrgne a parlé avec conviction et a convaincu son auditoire qu il tain recourir et dans cette ser sous nos yeux les ruines naora- nos 1 reres catholiques sont, en grande année nous vexons en par- j les et physiques causées par l’intcni-i autres pays, en de pénibles conditions.Il rend hommages à S.Exc.Papineau, fondateur et principal tuulier les mouvements spécialisés i perance tous seraient unanimes a et les ligues de retraitants.j bannir de notre société un si grand Le président de la Fédération ennemi.artisan des retraites fermées.Près : présente ensuite le conférencier, M.\\ Lavcrgne dénonce certaines vie 16.000 hommes et jeunes gens| E.Lavcrgne.ancien membre du OCCasions d’intempérance: les cn- sont passés par la Maison Querbes.comité central de VA.C.J.C.f teirements de vie de garçon dont 1.souhaite la bienvenue aux retrai- président du comité des retraites lournent en orgies.Un dc' ’ ' ’ ' fermées de la section Mont-Royal, j ttfclivc l'assure que 90% des con- membre de 1 Association ties \ oy- damnations au criminel sont dues ageurs de Commerce, et qui a déjà ^ l'alcool qui est aussi la plus gran-combattu pour les nôtres à Alex- dc cause (dans 85 Vf des cas) delà andria.M.Forest fait 1 eloge du pauvreté de nos gens, conférencier et celui-ci gravit les Qn a ouvcrt dcs débits dc bois- tants présents et les remercie de vc nir prendre part à cette journée.1 e Père Farley fait remarquer aussi pie le succès dc l’oeuvre est du aussi au dévouement du clergé paroissial et à celui des recruteurs laïcs.* Les anciens retraitants sont l’espoir de l’Eglise qui veut voir en eux des catholiques convaincus, qui vivent leur catholicisme.Ils doivent opposer l’apostolat du bien à l’apostolat du mal, cn s’adonnant à la diffusion du bon journal, à l’assainissement des plages, et à toutes les oeuvres qui sol- degrés de la scène au milieu des applaudissements.M.ELZEAR LAVERONE M.Lavergnc parle en convaincu et appuie de force documents et statistiques les principes qu’il énonce.Il a certainement fait du bien et limitent leur zèle.C’est pour qu’ils c’est pour cela seulement qu’il a accoutument à aller dc l’avant qu’ils cepté l’invitation du Père Farley.• • « CHRETIEN ET APOTRE RÉSOLUTIONS son et des tavernes pour faciliter la tempérance, mais l’expérience prouve qu’on n’a pas réussi.On a voulu donner des permis de vente pour assurer le confort des voyageurs, mais les voyageurs préfèrent les de dominer nos passions.Viennent a son aide, ses filles, la chasteté.1 abstinence, la sobriété.Cette dernière nous permet de dominer notre penchant à la boisson.Dieu a mis un plaisir naturel dans le boire et le manger pour que] nous soyons portés à nourrir notre corps.Mais nous ne devons ni; boire ni manger pour le plaisir que nous y trouvons.C’est la première règle de la sobriété.La seconde est plus parfaite et nous enseigne que nous devons nous priver de tout ce qui n’est pas utile à notre âme, ce-| ia par amour pour Dieu.En ap-1 plication de ces principes, nous devons nous abstenir totalement des boissons fortes qui ne sont pas nécessaires à la santé, et devons nous priver de vin et de bière par amour pour Dieu.D’ailleurs, actuellement, personne n'a assez d'argent pour le gaspiller en boissons, la vie est chère et tous se plaignent de la rareté île l’argent.Nos gens seraient moins pauvres.s’ils buvaient moins, les jeunes, en particulier pourraient faire des économies en vue de leur avenir.L’amour de Dieu, les intérêts de nos âmes et le bon sens nous invitent à la tempe rance et a la sobriété.La prière, la vigilance et la prudence nous y contiendront.Nous devons considérer les tristes conséquences de l’intempérance.Nous devons prier et veiller constamment.* * * LA DE U IXE ME REUNION ¦ * g'-' •:-;G ; ’À • •• A • r - «V .S.Exc.Mgr PAPINEAU, évêque de Joliette.et qui présida la Journée a pos t ol i q u e.LA CEREMONIE A LA CATHEDRALE M.l’abbé Wilfrid CAILLE, directeur diocésain de l'Action catholique et qui prononça le sermon à la cathédrale.roncier M.Lavcrgne, le prédicateur M.l’abbé Caillé, les jocistes et tous ceux et celles qui se sont dévoués pour cette journée qui sera féconde en résultats, nous l’espérons.J ai demandé que la question Je .a, tempérance sou mise a l'étude.Je n’ai pas.il est vrai.1 espérance de convertir aujourd’hui tout le monde a la tempérance.Les habitués à la boisson ne seront pas convertis: il est bien rare qu’un alcoo- criptions remplacer les kermesses quand il s’agit de soulager les pauvres.Remarquons qu’il a fallu une semaine et plus de sollicitation pour recueillir S2.000.pour les pauvres et que.dans une seule journée, .dernièrement.le magasin de la Commission des liqueurs de notre ville a vendu pour S 1.300.de boissons.Monseigneur espère que les jeunes gens, en particulier, mettront en pratique les résolutions de la journée.qu’ils feront régner la tempérance autour d’eux, qu’ils ne consentiront pas à boire par respect humain afin de ne pas contracter de vilaines habitudes.L’usage de la boisson est aussi la cause de la pauvreté et de la mésentente dans .beaucoup de foyers.Monseigneur cite quelques exemples de ruines morales et physiques causées par Lin tempérance dans différentes classes de la société et en particulier dans les jeunes ménages.Jeunes gens, réfléchissez, pensez à votre véritable bonheur: l’alcool entrant dans une maison en chasse ie bonheur, ruine l’avenir du foyer et y amène la pauvreté.Combien de cultivateurs n’auraient pas besoin aujourd’hui du crédit agricole si on avait été tempérants.L’alcool ruine la santé et la fortune, étouffe les sentiments du coeur.Alors pourquoi prendre de si fortes et désas t re u ses ha b i t u des ?Le mot d’ordre est donné, la lutte se fera lentement, à 1 aide surtout des anciens retraitants.Organisons le travail pour protéger notre jeunesse pour que la prochaine génération nous donne de meilleurs résultats que ceux que nous avons ! obtenus.Monseigneur répond à quelques prétextes actuellement en |cours: on veut des hôtels pour les touristes, pour assurer le progrès des villages.11 est démontré que les touristes et les voyageurs aiment les hôtels ou il n’y a pas de boisson et quels sont les villages qui doivent leur prospérité aux hôtels?Son Excellence termine en donnant l’assurance de son entier appui et concours dans la lutte qui va s’engager.La prévention Du 9 au 15 octobre, c’est la semaine de la prévention des incendies.La date en a été fixée par S.Exc.le Gouverneur général.Cha- .* 1 .que année les incendies, dont plu- Iique se convertisse, et change ses i ., ., • , ., .& .sieurs sont causes par la negligence habitudes.Outre les- raisons phy- .I ., .J 7 ou 1 imprudence, loin en notre siologtques u v a des raisons psy- , , .• , .i ¦ ¦ pays des dommages très considéra - chologiques a cette obstination, i J , \r • • .•• , ., , • .blés.\ oici quelques statistiques.L alcoolique ne se rend pas comp- , .*• , -, 1 ., 1 ., 1 .* Lan dernier 12.963 incendies te de la gravite de sa mauvaise ha- , ., .• r .Anr;.« n «-,» ré mon i»* ï li rat hé- i .i , , • ., , sont dus a des lumeurs négligents npres îa ccrtmonte a la came fcuudc ot de la gravite du scandale .i drill* l.»c iin-irn*; ret nir mis et le* m j rs au nombre desquels i Luit comparait.les anciens retraitants ci ie tJll ,] donne.On peut amener cer- ., 1 .r* 1 cierge se rendent sur la terrasse du tajns pécheurs à reconnaître leurs Ur ,.tS parai 1 • cs in Séminaire pour la photographie.,auteSi ninjs j| ost difficile de taire «ndl« onJ cau“ Pres ^ Sî> nul' puis à la salle academique pour la comprendre à l'intempérant le mal 10T tic ,donijll^8CS: L *1n dcr"icr .* ' v x le feu a fait 240 victimes au Ca- Allocution de Son Excellence Le drame ______ seconde réunion de la journée.qu i| faj, .i h,i-méme et aux au- 11 *vu - “."J “ "'a'.'Vo?" ''“loaf St'rmnn nir \l Vnhhô W C'/ultA Nous assistons à un émou vant : i res.Je voudrais bien, au moins.,n‘lc a 11 1 ans.te - a * Oft won put M.t aooe u.faille , .• .n les pertes par le feu sont estimées .drame anti-alcoolique ik Maurice que ceux qui n ont pas encore 1 ha- ., Les retraitants remplissent la ca- Pottechcr.et présenté par les mem- bitude de boire, réfléchissent et ?.nVI1,ons- J^ur ™ thédrale et chantent en choeur sous b res du Cercle St-Georges de Mont- prennent des résolutions, celles par anncc.c cu cai15NciInnan.‘l a.unc la direction de I abbé Albert Bé- réal, sous la direction de M.J.-A- exemple énoncées par M.Pelletier.pcrU\dc v,c ct SQ/,00°- dc dom" langer.S.Exc.Mgr Papineau as- vila Cusson."Le diable, marchand Jc veux surtout, aujourd’hui, ins- ! nanges.La gazon ne et les autres produits ent 1,433 incen- causèrent pour dom mages.la famille ou de l’individu.11 suf- Amyot expose le T.S.Sacre- _ travail et de sacrifices.Il s est cor- nc pensent pas assez qu’ils ont à lit de regarder pour voir qu’il n’en ! ct.us tac lie Dugas, de son intempérance', résiste à faire eux-mêmes leur vie.est rien.On dit aussi; ça ne me re- WG chante e salut accompagne toutes les tentations grâce aux bons Les statistiques des dépenses de c es abbes Azellus Houle ct Alcidas conseils de son frère et revient à la nnIIV nrnv;niV ,nnf garde pas.Oui.de s'écrier M.Lavcrgne.ça vous regarde, vous anciens retraitants et chrétiens.Qu’il ne vous suffise pas de parader dans les rues, mais vivez votre catholi- Allard.M.l’abbé Wilfrid Caillé, directeur de l’Action catholique prend comme texte ces paroles de saint A l’issue de leur sixième Journée apostolique, sur proposition du comité de la Fédération dc$_Ligues de Retraitants du diocèse de Joliette, et avec l’approbation des autorités religieuses.les retraitants prennent les résolutions suivantes: L — Les retraitants s’engagent à faire régner la tempérance dans leur foyer respectif; 2.— Les retraitants s’engagent à user de toute leur influence pour empêcher autour d’eux l’abus des liqueurs enivrantes; L — Les retraitants s’engagent à faire surveiller activement la vente illégale de la boisson; 4.— Les retraitants s’engagent à mener une campagne de dénon- ciation contre les annonces d’alcool qui se multiplient sous .toutes les formes les plus suggestives.5.—• Les retraitants s’engagent plus que jamais à proposer la retraite fermée annuelle comme moyen efficace de la pratique de la sobriété.6* — Les retraitants s'engagent sur leur honneur à être fidèles à ces résolutions et demandent à Dieu de leur être en aide.dsinc dans vos actions dc chaque P™> ISobnc vivamus.soy-jour.Nous avons dc grandes rcs- OIls sobres.C.est un moyen de ponsabilités à l'égard de la société nous preserver des abus et de pra-et de nos familles.De 1922 à 1936, dans la province de Québec il s’est vendu de l’alcool pour 2S3 millions* de dollars.de la bière pour 259 millions, soit pour un total de 542 millions.Ajoutons 25 CU au pris du gros et nous aurons bu en 15 ans 677 millions de dollars.Les débits clandestins et la contrebande compensent largement pour la part qui doit être attribuée aux touristes.Il faudrait fonder une ligue féminine qui travaillerait à faire cesser les annonces de boisson à la radio.Québec est la seule province qui tolère cela.Tous nous devons travailler à faire régner la tempérance.On n’a jamais rencontré un homme qui regrette de n’avoir pas bu, mais comme on cn rencontre qui regrettent d’avoir bu! Qu’on se souvienne que c’est la femme, mère, épouse.soeur, qui paie le plus, en misères.souffrances, angoisses et sacrifices les abus de l’alcool.- Y*'4 .•.v.•; ML; - Le R.P.Alphonse de GRAND-PRE, c.s.v., supérieur du Séminaire.qui donna l’hospitalité aux retraitants et remercia le con fércncier.boisson en notre province sont fa maison paternelle obtenir le par- bulcuses.On trouve formidables tion de son père.Un peu d intri-, sommes dépensées pour l'Uni-gue se noue autour de ces evene- versité de Montréal, mais avec l’ar-tnents.I ons les figurants se pré- gCnt dépensé pour la boisson en 15 sentent bien : quelques uns ont joué | ans.dans notre province.S677 avec beaucoup de talent.Les mem- trillions on pourrait bâtir 67 timbres du cercle furent félicités par j vcrsités.S.Excellence et pour leur talent a Son Excellence annonce ici que pour leur bonne volonté étant vc- nus à Joliette pour une bien minime compensation.Après le prologue du drame.M.J.-E.Pelletier, de Crabtree, au nom tin bureau de la Fédération des Ligues de retraitants du diocèse lut les résolutions de la journée, lesquelles furent accptées par toute l’assemblée.Nous en publions le texte dans cette page.* * * S.EXC.MGR PAPINEAU St-Paul la souscription en faveur des pauvres de la St-Vincent de Paul a dé- ( Spécial) — ANNIVERSAIRE.— Mlle Géraldine Ri vest, garde-malade à l’hôpital du Sacro-Coeur de Carticrvillc, a fêté récemment son 2 2e anniversaire dc naissance chez sa grand’mère, Mme J.Laporte, à St-Paul de Joliette.A cette occasion, il y a eu une petite réunion intime à laquelle étaient présents son ami.M.Bruno La fort une.de l’Epiphanie, sa Au cours de cette réunion, exactement entre les deux actes du drame auquel nous avions le plaisir d’assister.S.Exc.Mgr Papineau prononça une belle allocution et dont nous donnons ici un substantiel résumé.Je dis avec le Père Farley que le bon Dieu est bien bon de nous donner une pareille température.Et vous, vous êtes bien généreux de venir en si grand nombre sympathiser ensembles.Vous êtes bien passé l’objectif de S 1.500.et dé- tante Mlle Adrienne Laporte, M.passe même les $2.000.Les audi- Viateur Ethier, Mlle Jeannette La-teurs applaudissent ce beau résul- j fortune, dc St-Gérard.et autres, t.it et Monseigneur ajoute.Je se-j Félicitations ct meilleurs voeux rais bien content de voir des sous- à Mlle Rivest.Les organisateurs de la Journée apostolique remercient tous ceux qui ont contribué à son succès et en particulier: les autorités du Séminaire, le conseil de ville dc Joliette.la fanfare des zouaves et la Compagnie des zouaves de la cathédrale et celle du Christ-Roi.la garde St-Pierre.l'Union Musicale de Joliette.la fanfare de l’Epiphanie et les jocistes de Joliette.lu L'ACTION POPULAIRE, JEUDI 6 OCTOBRE 1938 R t1 CHEZ-NOUS Directrice: RAPHAELLE "La patrie, c'est la maison, le domaine qui l'entoure, les champs où croit le blé qu'on seme •* B.G.Silhouettes du passé Causerie prononcée par Mlle Laura Dcslongchamps, à la réunion de l’Amicale Notre-Dame de la Prière du pensionnat C.V.D.de notre cille, le J 5 septembre dernier.patience et médecin se une adresse déclarait en Madame la présidente, Révérende Mère Supérieure, Révérendes Mères, Mes chères amies.blance avec leurs propres maîtresses: car les Filles de Marguerite bourgeoys conservent depuis toujours et se transmettent, comme Je remercie cordialement le Con- un héritage précieux et ininterrom-seil de l’Amicale Notre-Dame de Pu- E‘s qualités, les vertus, les di- la Prière qui m’a fait beaucoup rectiyes de leur incomparable lon-d’honneur en me demandant de je- datrice.ter avec vous, ce soir, un regard sur Mon témoignage sera favorable, le passé de notre Alma Mater, je ne le cache pas.J’aime les Soeurs J’avoue cependant qu’il m’a en le- de la Congrégation sans exception et je pourrais dire d’elles ce que Marcel Prévost disait des femmes en général: Les femmes que j’ai connues étaient toutes aimables: vc par là une de mes dernières illusions.puisque c’est à titre d'ancienne que je suis invitée à vous adresser la parole.II est bien vrai, hélas! que je ne suis plus jeune et celles qui ne l’étaient pas le f ai - avec une dont le chanté.^age et terme comme il convenait.A 1ère de 1 Immaculée- Concep-ne manquait jamais de nous non nous exercer meme parfois h l'humilité et au renoncement, elle ne laissait, par ailleurs, passer aucune occasion d’apprecier un généreux élan, d’encourager un effort et de récompenser le mérite.Plie savait encore recevoir une confidence, en garder le secret, et compatir à toutes les peines.Douce d’une exquise sensibilité, elle se montrait touchée et vivement reconnaissante des plus légers témoignages d’ailection ou de gratitude qu'il nous était permis de lui olirir.Maîtresse prudente et avertie scs leçons étaient préparées avec soin: son catéchisme était particulièrement instructif et intéressant: ses explications, en classe, étaient claires, précises, toujours sures: elle n avait jamais à se reprendre et nous sentions qu’elle savait ce qu elle enseignait.De même pour les av s.conseils ou recommandations; tout y était mesuré et marqué au coin du bon sens, de la sagesse et de la réflexion.Mère Saint-Aibinus avait des sans recherche, mais on ne peut plus charmante.Me re Saint-Aibinus posséd a i t une très belle voix, riche et sonore, et elle lisait admirablement, à la chapelle surtout; sa prononciation était nette et distincte, sa diction parfaite; elle trouvait du premier coup d’oeil le vrai sens des mots et elle, excellait à en rendre avec une chaleur vibrante toute la véritable expression.Elle venait quelquefois chanter avec nous, à la messe ou au salut, les jours de grande fête, et sa voix donnait alors au choeur un soutien puissant, en même temps qu’un enrichissement prononcé.De toutes celles qui l’ont entendue jadis.nulle, j’en suis sure, n’a oublié son éclatant "Non Credam” de l’Oratorio de Pâques, non plus que l’implorante adoration du Demi nus Meus”, ni l’ardeur du “Miserere nobis”, dans le Jesu Dei Vivi.« Di rai-je enfin que Mère Saint-Aibinus.— très belle femme et de les reprendre quand nous 1 avions mente.mais elle y mettait tant de douceur que la réprimande ne nous semblait pas amere.Sa bonté égalait sa douceur.En voici un aima- _ bie trait.Durant 1 hiver de 1890.souvent*.! préparer plaisaient parle ia jeune fille qui faisait le service choix des pièces et par l’exécution du réfectoire tomba soudainement ; qu elle leur faisait donner.Elle sentiments élevés, des goûts déli- taille et de traits.— avait un grand cats, beaucoup de tact et de discré- charme personnel et que son affec- tion.Elle aimai' — mêmes les lies bonne littérature, les prit.Les soirévN récréatives et les séances dramatique* qu elle avait malade.Je crois bien que c était Elise Nadeau; d'impérissable mé- s’exprimer: moire.Alors, spontanément.Loui-1 gné sans affectai se Higgins.Rachel Leprohon et moi que ce cher passé est déjà loin.Mais, à le sentir encore si près, je, vois combien vivace il reste en mon souvenir, et je dirais volontiers avec le poète: s aient exprès ”Que vous ai-je donc fait, ô mes jeunes années Pour avoir fui si vite et vous être envolées ?f » Saluons d’abord MERE DE L’IMMACL qui fut su 1 SS6 à 1897.Mère de l’immaculée Conception justifiait pleinement le titre que l’on donne parfois à nos Mères: c’était une vraie dame.nous nous offrîmes pour la remplacer et, pendant trois semaines, nous nous employâmes de notre mieux à cet office.II y avait quelques jours déjà — Elise étant revenue — que nous avions repris régulièrement nos études et nos classes lorsque, un bon matin, nous sommes appelées, toutes les trois, ensemble, au bureau de Mère Supérieure.Surprise et inquiétude.: Qu'est-ce que cela veut dire?.avait u: v jolie façon de son langage était soi-et les mots lui venaient facilement, toujours justes et appropriés Son style s’agrémentait en outre d’une élégance belles choses tion fut attentive, prévoyante, rem-robes — la plie de sollicitude?L'attachement mots d es- qu elle avait une fois inspiré ne laissait plus nos coeurs et nous pouvions.en retour, compter sur une indéfectible sympathie.Les annales de la Maison-Mère relatent avec une respectueuse admiration les derniers moments de sa vie qui ont été un véritable martyre: ce martyre, elle l'a supporté avec un héroïque courage et une inlassable patience.(à suivre) Qualité indéniable « Pour savoir si nos coeurs ont l'amour et la foi » « Vous les frappe/., parfois, d'indicible douleur » * Et vous voulez par là qu’ils offrent leur émoi » « /\ celui qui console, tout en étant l'Auteur ».« Voilà pourquoi, mon Dieu, cette main qui m'enlève » « Celle qui.sur la terre, faisait tout mon bonheur » « Je la bénis encor, et la bénis sans trêve », « Puisqu'elle n'ordonne rien que pour notre bonheur ».LOTUS BLEU Ste-Elisabeth.21 septembre 1938.ses I LE CONCEP TION 9u'avonsjn.ou,s fa[i' • ^lions-nous pcricurc à Jolicttc.de c[rc Sendees?Tout le long du D7 chemin, nous taisions notre exa- men de conscience: je me souviens même que, avant de frapper à la porte, nous avons dit un “Ave Maria’’ pour ne pas être grondées trop ^ .fort.Mais que nous étions folles Dame, elle J etait par sa grande d’avoir peur! Mère Supérieure nous taisait demander pour nous remer- ! son cier d’avoir rendu service — nous! humeur l avions complètement oublié — et nous témoigner sa reconnaissance en nous donnant à chacune une belle image.Dans ce temps-là — ne souriez pas — une image était une récompense fort appréciée: nous étions encore loin, vous le voyez, du chapelet monté en or.fontaine ou de la boîte EVITEZ TOUS LES RHUMES QUE VOUS POUVEZ De revenir durmi quelques instants vers ces jours heureux me se- distinction, l'aisance de ra donc un extrême plaisir, plaisir nicies, son affabilité souriante, son que je voudrais vous faire partager, accueil bienveillant, son Mesdames, sans oser pourtant me toujours sereine.C ctait une vraie natter d y roussir.mère aussi: elle s’intéressait à nos J'ai voulu intituler cette petite études, a nos familles, à nos tra-causerie: “Silhouettes du passé” vaux: et quand, de sa façon si per- parce que.si certains événements sonnelle et si prenante, elle disait: doivent y trouver place occasion- “Mes enfants ”.nous sentions ncllemcnt.ce sont surtout des per- combien sincère était cet accent et w # ^ % sonnes que j’ai l’intention de faire combien il contenait d'affection.1j 1 plurr j-passer devant vos yeux; non pas.D’une mère, elle avait I’infatiga- cfe chocolat, assurément, dans une biographie bie dévouement: elle veillait avec ‘ ’ détaillée ou un portrait achevé, mais une simple esquisse, aussi fidèle et aussi sincère que possible.J’espère que celics qui ont connu ces belles figures d’autrefois les reconnaîtront, et que les autres — les jeunes — leur trouveront au sionnaires.elle alla jusqu’à soigner ! n'out>liait rien, moins quelques traits de ressem-j personnellement toutes les malades.jcs ’ .ESSAYEZ CE MOYEN FACILE Au moindre éternuement ou reniflement avertisseur—Immédiatement uiielques gouttes de Vicks Ya-tro-noi dans chaque narine.II aide à cm-pécher bien des rhumes de sc déclarer.Et en outre—même quand vous vous sentez t< u: ?la tête prise, par suite d'un rhume négligé —le Va-tro-nol d< te rapidement les mu tenaces, diminue l'enflure de.*» muqueuses.aide à empêcher les sinus de se boucher, et-vous permet de respira de nouveau ! Vicks Va-tronol Depuis 2-i ai.annonces de Vicks sorti c.ntrâWcB par un conseil de médecins.m Il se met immédiatement a l’oeuvre-Lc Va-tro-nol est un médicament spécialisé.pour le nez et la partie supérieure de la gorge, ou la plupart des rhumes débutent.Vous sentes son action stimulante.tandis que la médication sc met immédiatement à l'oeuvre pour aider ù écarter le rhume avant qu'il ne se déclare.Le Va-tro-nol est commode, facile à employer, chez soi ou au travail .c’est le remède de ce genre le plus employé dans le monde entier.Ayez-en toujours sous la main—cmployez-le de bonne heure—il vous aidera A échapper aux soulfrances causées par les rhumes.Comme les autres Soeurs de la un soin vigilant sur notre santé, j Congrégation.Mère de Hninncu- sur notre bien-etre et savait meme |c;e Conception avait une mémoire se taire infirmière a 1 evasion., remarquablement fidèle; avec une Ccst ainsi que.lors d.une vi lame ; précision étonnante, elle se rappe-, epidemic d oreillons qui avait|,ail loutcs scs élèves, ainsi que les' frappe un grand nombre de pen JitaiIs particuliers à chacune d'elles SUR TA TOMBE D’UNE MÈRE Les Pto - duits de Ca-tel - li les Fà-vo-vis ont par tout ni de nous, ni nôtres, ni de notre séjour au pensionnat.L’affection dont je parlais tout-à-l’heure.elle nous l a conservée pleine et entière jusqu’à la fin de sa longue et féconde jour Dédié à M.l'abbé X.LLe n es: plus.Seigneur, celle première fois! Lt pourtant, ô Dieu, que, dans ta miséricordieuse bonté, les moments heureux sur terre sont de courte durée; les parcelles de joie que tu sèmes avec tant de lar- tu m avais donnée; elle est allé vers les eterrul.es demeures là ou e la joie est pure et la oaix durable, gesse sur notre chemin disparais- O Jésus, nu reconnaissance unie sent rapidement: les desseins in- né.Chaque fois que nous avions 1 douleur, monte en ce moment sondables de ta Providence divine • • a.• || > f iiimii s ?< *« * * m •% t .,, # # • l 1 • | ^ viz?LE MACARONI AU LAIT CATELLI en paquets seulement Le blé et le lait, éléments constituants du macaroni, spaghetti ou vermicelle au lait CATELLI en paquet, en font l'aliment par excellence contre les intempéries de l’automne.Demandez-le à votre épicier.IMPORTANT : — Sur réception de 30 étiquettes de conserves CATELLI ou façades principales des paquets CATELLI, nous vous enverrons gratuitement un beau jeu de cartes fini toile.Adressez à CATELLI, 305, Bellechasse, Montréal.CATELLI MACARONI AU LAIT le plaisir de la revoir, elle nous fai- JU5C1U a tul- c*ir J*-* ne puis te re- sont impénétrables, tu m’enlevas sait fête; chaque fois que nous lui niercier assez dignement du grand un jour cette mère si chérie pour la écrivions pour lui apprendre quel- bien lait de m avoir donné une rappeler à toi.que nouvel événement survenu dans samtc admirable mère.Elle était U Maître des destinées, la ma-notre vie.elle nous répondait de la Sl bonne, tout en elle avait quel- ladie qui la minait depuis long-belle petite écriture, nette, élégante y'îos.de ta divinité.Sa ma- temps la conduisait lentement vers et nuancée qu elle avait encore à i^nclle sollicitude entoura mon la tombe, mais cela ne lui enleva quatre-vingt-quatre ans.et par des élance de mille soins particuliers, ni la gaieté ni le sourire, et avec mots remplis de tendresse et de tendresses et de bonheur — se- ton secours puissant elle accepta la sympathie, qui répondaient toujours à nos propres sentiments, peine ou joie.C’est avec émotion que je l’ai revue couche dernière, où l’on aurait vraiment cru qu’elle n’était qu’endormie, tant sa figure, sans rides, sans trace de souffrance, à peine pâlie, avait conservé une extraordinaire sérénité.vur maternel, - C est mort avec une sainte résignation ci murmura pas contre ta volonté ainsi pré- n< ;ium souverain, que je toute divine; son ame, cret d'un sur ses genoux que.j’appris à bal -une réelle bu tier ton ^ sur sa connus tes bontés et tes munificen-j parée ces à mon egard; c’est sur le bois sacré de la croix, qu elle te montrait avec tant d’amour, quelle m apprit à souffrir et à me renoncer.qu'elle m’enseigna à te servir et a te prier.(Lest dans ses bras et sous MORE SAINT-ALBINUS fut ati grand et dernier voyage, s envola à ton premier appel.Seigneur, je ne verrai plus la sérénité de son front, ce doux sourire illuminant son visage radieux; je ne verrai plus ces exemples si q de .— .v v „ lai uuiij owo v.l .i _ .1 •* , aus son aimable et doux regard .• .L fS.c ^rîe[f# sacr,fice.ue je lis les premières expériences C ‘ ion qu elle me donnait la vi, niai tresse de la première classe et nombreux e.ueils; premieres cxpek.w.wo .«oignant de la route les| av“,“ne «^«ciWe joie.c’est sur son Mais, ô Jésus, je crois en tes directrice du pensionnat, de 1888 coeur que j appris à aimer.J’ai ! Presses et je sais que cette sépa- a 1891.Aussi loin que me reportent mes grandi vigilant c est de i* La forme la plus pure sous laquelle le tabac pou» être fumé." CA PO r f CIGARETTES encore sous l’oeil .ma douce mère que je souvenirs.Mère Saint-Aibinus passai les années fiévreuses de ma m apparaît comme le modèle idéal jeunesse pinageant les travaux de s du aussi SWEET CAPORAL de la vraie religieuse, sans cesse ap- 1 étude et ! s douces intimité pliquée.jusque dans les moindres foyer famiii.L C’est à elle détails, à I observance du règle- que je c mfi .i mes ambitions, mes ment.Plus encore peut-être que ses peines, nies désirs, mon idéal.paroles, son exemple nous invitait Eclairée pai ta sainte grâce, elle en-à la pratique du devoir, de tous les couragea m s efforts soutint de ses devoirs.conseils mon une inquiète et me Cette impression que les années monira fièrement le but.Je mar-n’ont point effacée, ni modifiée, ! fbai malgré les obstacles nom- Lisez et faites lire l’“Aelion populaire” le journal le mieux renseigné de la région.serait déjà, à elle seule .il me semble, un éloge aussi éloquent que complet.Il m’est doux, cependant, d'y ajouter un peu et de souligner brièvement les principaux traits qui ont contribué à la former en moi.Mere Saint-Aibinus possédait une grande fermeté de caractère ; elle avait sur les élèves une autorité qui semblait lui être toute naturelle et qui était, néanmoins, réellement imposante, une autorité que nous n’aurions pas un seul instant songé à contester et à laquelle nous n’aurions pamais pensé qu'il fut possible de nous soustraire.J’irai plus loin: elle “incarnait” 1 autorité.Ce qui ne l’empêchait nullement d’être très bonne, très dévouée, délicatement maternelle et.quoique un peu distante*, tout-à-fait sympathique.Si elle savait nous reprendre sans faiblesse, breux.Et t- i, Seigneur .dans ta divine 1k nié, tu bénis et récompensas les i rifices.les travaux et les prières d’une mère même sur la terre.Tu sais, ô Jésus, quel intime bonheur Lie i ressenti lorsqu'elle me reçut i.ns ses bras quand je fus devenu ton ministre, ton prêtre! Avec r.ieJe jubilation elle me vit gravir les degrés de l’autel et ration n est pas éternelle, et qu un jour nous nous réunirons dans les pures clartés divines.Car elle nous a quittés pour aller- vivre dans la lumière et je cherche en priant la trace de ses pas: je cherche à retrouver partout le son que rendait son coeur pour accorder le mien à son éternité.Maintenant, Seigneur, mon coeur n’a plus sa douce bonté et sa tendre mansuétude, mais son amour a grandi nu contact de ton Coeur divin: donne-moi une étincelle de cette ardente flamme afin que j accepte vaillamment cette dure épreuve de la séparation.Fais (jue nos deux coeurs sc trouvent unis dans la prière et dans 1 Hostie de la communion quotidienne.Soutiens de Ta sainte grâce mon âme abattue par la souffrance et fais qu’elle chante avec un coeur bienveillant d’amour célébrer le saint Sacrifice pour la le ’’Fiat de la résignation”.« F.//e n'est plus, ô mon Dieu celle que j'aimais tant » * Vow, l'avez attirée vers les cimes infinies », * Sa mort fut celle d'un tout petit enfant » « Qui prend un doux repos quand sa (/orbe est cueillie ».« Je.coulais de ses uns.adoucir la vieillesse » «Je coulais que mon bras fut pour elle un appui» 4 Et donnant, sans compter, toute ma tendresse » « J'espérais la garder malgré le temps qui fuit ».* Désonnais, ô mon âme, que (ait-on ici bas » * f herchons des âmes seules qui veulent du soleil » «Qu'ils sont durs, ô Seigneur, les coups de votre bras» « Et ce qu'il faut souffrir pour l’éternel sommeil ».RE J ANE.— Vous ne sauriez croire avec quel plaisir j’ai retrouvé votre page et plus spécialement dans cette page, les mots qui m’apportent le parfum vivace de votre souvenir.Quoi qu’il eut pu vous en sembler, je n’ai pas non plus oublié et je vais vous le prouver.MARI LIS.— Je suis "bourrée” de bonnes résolutions comme au sortir d’une retraite fermée, et je me propose d’être “Chez-Nous une hôtesse des plus accueillante.Mon jour, vos amies.?le jeudi.Venez avec Nous causerons.brun et le noir seront très portés Vous pourriez utiliser ces man teatix en les combinant en un seul.Les combinaisons de fourrures seal et rat musqué, seal et mouton de perse, sont des nouveautés îL saison à la fois jeunes et très seyantes.Les grands magasins ont dv-ravissants modèles qui vous ins pi reran t.RAPHAEL!.! “ENTRE-NOUS” RISETTE.L’invitation Sous la rubrique “Entre-Nous” il vous sera loisible d’échanger vos messages par l’entremise de l’A tion populaire qui met généreuse ment à la disposition des amis de • i • » • » c**i U nez-i\ous 1 espace necessaire t vous est aussi bien destinee.S il tt r .\ .; 4 V* 1 .i • • •.• « • cette lin.Je vous invite a profiter est un endroit ou j aurais un plat-, .• , , 1 1 ,,lw ,• ., de I occasion .Adresser tout envoi sir particulier a vous retrouver.- , .,-*-7^ c., ./.c .TR.iph.idlc.1372 Sherbrooke c’est bien ici.PIERROT.— La petite barque.bleue comme un rêve, vous rappeler fidèlement à mon souvenir.L’automne vous ramènera-t-il au coin de l’âtre où se groupent déjà les amies de Chez-Nous?DOMINIQUE.— Vous voyez, est.Montréal.“CAUSONS” Dans ces colonnes je serai heu reuse de correspondre avec toutes celles qui m’adresseront des lettres amicales, demandes de renseigne ce n’est pas plus malin que ça.On ments.de conseils pratiques, etc.trappe, on entre, on est chez-soi.Tout le monde recevra bon accueil.Les couleurs les plus en vogue sont Ecrivez sans tarder â Raphaclle.les rouges vin et les verts, mais le, 1372.Sherbrooke, est Montréal p,, IW&ÊïÆL «P»» ¦ ¦•••' VA—> JA'Ï 'WmmM mgBgBSggm Pciite Mère La petite fille abandonnée, tout comme ies autres, sait se ‘ii.ro la maman de sa poupée.Elle l’entoure de tendresses ut ccurtant, elle n a jamais été bercée, ni reçu les soins tendres et doux d une mère chérie! Épouses sans enfants, cer instinct maternel ne *ait-il pas écho dans vos âmes?— Votre désir d aimer un petit être est légitime: on s’ennoblit en le réalisant.Soyez assurés qu il y a de beaux enfants à donner en adoption! Des bébés blonds, bruns ou noirs, d’une santé florissante et sans aucune tare.L’un d’eux n'attend que votre accueil pour réjouir votre foyer, N hésitez pas plus longtemps! Venez chercher un de ces petits.Vous pouvez faire l'adoption d'un enfant sans courir aucun risque: la loi do la Provinco vous protège et la science médicale vous rassure.Pour toute adoption, présenter certificat de Mariage et lettre de recommandation portant le sceau de la paroisse, à La .! et de Société
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