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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
Troisième cahier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1964-10-21, Collections de BAnQ.

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VOL.LU — NO 38 JOLIETTE.MERCREDI LE 21 OCTOBRE 1964 satts ¦ I' POPULAIRE Les derniers canonisés “Nous sommes en pleine persécution.Une vingtaine de nos meilleurs néophytes et des plus influents viennent d’être, les uns brûlés, les autres massacrés et coupés en morceaux pour avoir commis l'heureuse faute de suivre la religion de Notre-Seigneur Jésus-Christ.Plusieurs autres ont été mutilés odieusement, certains ont reçu de fortes bastonnades ou sont encore dans les fers, subissant chaque jour les tortures raffinées de leurs cruels bourreaux.” L'auteur de cette lettre rédigée en Ouganda, quelques jours après l'hécatombe du bûcher de Namugongo, le 3 juin 18.e*.t le Pere Simeon Lourdel, un Père Blanc français, arrivé dans le pays le 17 février 1879.11 était le premier missionnaire catholique à pénétrer au coeur de la région des Grands Lacs africains.11 avait préparé l'installation des Pères Blancs en Ouganda.PREMIERS CATHOLIQUES OUGANDAIS Le 21 novembre 1879, un premier Ougandais, le futur Paul Nalubandwa, fils d'un chef du pays, avait demandé à être instruit de la religion des catholiques; déjà des musulmans et des anglicans s'étaient établis en Ouganda.Peu à peu, une chrétienté commença à se former grâce à l'active collaboration des laïques autochtones qui propageaient autour d'eux l’enseignement religieux reçu des missionnaires, 3 Pères et un Frère.Leur apostolat allait devenir indispensable.En face des obstacles qui se dressaient, les Pères Blancs, après réflexion et prière, décidèrent de quitter temporairement le pays.Lorsque le 6 novembre 1882, ils s’embarquèrent dans les barques qui devaient les conduire au sud du lac Victoria, ils laissaient 20 baptisés— parmi lesquels de futurs martyrs — et environ 250 catéchumènes.DES LAÏQUES A LA FOI AGISSANTE Pourtant, deux ans et demi plus tard, au retour des missionnaires la chrétienté comptait plus de 500 membres, sans compter une centaine morts durant une épidémie de peste, où les chrétiens se dévouèrent pour leurs frères païens et chrétiens.A l'exception de Mathias Mulumba, qui dépassait la quarantaine, les laïques ougandais qui prirent en charge la chrétienté étaient âgés de 20 à 30 ans.Tout en accomplissant les charges qui leur étaient confiées, ils exercèrent un apostolat discret et efficace dans leurs milieux de vie.Le chef des pages du roi Mutesa, Joseph Mukasa Balikuddembé (âgé de 25 ans) instruisait les pages catéchumènes et veilllait a leur éviter les occasions dangereuses de la cour royale, où sévissait entre autres maux l'homosexualité.André Kaggwa (âgé de 30 ans), le chef de la fanfare royale, réunissait chez lui les catéchumènes de la capitale.Quant à M.Mulumba, le bras droit du gouverneur de la province du Singo, il accueillait chrétiens et catéchumènes de sa région.PREMIER MARTYR NOIR Après la mort du roi Mutesa, son fils Mwanga fut nommé pour le remplacer sur le trône du Buganda.C'était en 1885, les Pères Blancs jugèrent alors l’heure propice pour re- tourner dans le pays, d'autant plus que le Père Lourdel connaissait bien le jeune monarque.Missionnaires et chrétiens furent heureux de se retrouver.Mais bientôt, ils comprirent qu'un orage allait se déchaîner.Les chefs païens et les esclavagistes arabes ne pouvaient admettre les nouvelles attitudes de vie des sujets chrétiens et poussaient le roi à s'en débarrasser.“Ils se refusaient à être les “mignons" du roi et des grands; ils ne faisaient plus d'offrandes aux dieux païens; ils ne commettaient ni vol ni exaction d'aucune sorte; lorsqu'ils étaient en guerre, ils ne tuaient pas sans merci, comme les autres soldats; enfin ils épousaient une seule femme".Le 15 novembre 1885, le roi Mwanga livra au bourreau son majordome.Joseph Mukasa Balikudemmbe, qui tout en lui étant aussi fidèle qu'à son père, le roi Mutesa, refusait de fermer les yeux sur ses vices et intervenait pour protéger les pages dont il avait la responsabilité.Décapité et brôlé à l'âge de 25 ans.Josepy Mukasa devenait le premier martyr de l'Afrique noire.BRULES SUR LE BUCHER C'était le début de l'orage.Durant six mois, les futurs confesseurs de la foi allaient accomplir leurs tâches coutumières — pour la plupart à la cour —, tout en approfondissant leur foi.Ils n’hésitaient pas à aller rencontrer celui qu'ils ne connaissaient que sous le nom de “Mapéra” (le Père Lourdel), qui écrit dans le diaire de la mission de Rubaga qu'“ils est accablé de besogne.Pendant le jour ce sont les visites au roi (pour concurer la persécution imménente) et, pendant la nuit les visites de nos chrétiens".Le 25 mai 1886.le roi éclata de fureur et transperça d'une lance, un jeune page de 16 ans, Denis Ssebuggwawo, baptisé en novembre 1885.11 ordonna l'arrestation des pages chrétiens et de Charles Lwanga, le successeur de Joseph Mukasa.Ce dernier, dans la nuit du 25 au 26 mai, baptisa lui-même cinq jeunes pages encore catéchumènes; âgés de 14 à 17 ans, quatre d'entre eux allaient mourir sur le bûcher.Du 25 mai au 3 juin 1886, vingt martyrs allaient périr par le fer ou par le feu.En plus des pages, d'autres serviteurs du roi donnèrent leur vie pour rester fidèles au Christ.Plusieurs lurent brûlés vifs sur le bûcher érigé à Namu-eomza.lieu traditionnel d'exécution.L'année suivante, le 27 mai 1887, le dernier des vingt-deux martyrs à canoniser le 18 octobre prochain, était décapité sur l'ordre du roi: Jean-Marie Muzeyi, âgé d'une trentaine d'années.Signalons aussi que des chrétiens anglicans furent exécutés pendant cette persécution et que leurs cendres se mêlèrent a celles des catholiques à Namugongo.De plus, des dizaines d'autres chrétiens souffrirent dans leurs corps et dans leurs biens.Pourtant, ce n’était pas la lin de la jeune Eglise de l'Ouganda.Un contemporain des martyrs affirma que "le jour même de 1 arrestation des pages du roi, il y eut des gens qui commencèrent à faire le signe de la croix, au village de Kitégi, voisin de la résidence royale de Mengo." Et aujourd hui, 1 Uganda compte plus de deux millions de catholiques.Avis aux municipalités Le Gouvernement invite les municipalités du Québec qui se préparent à présenter un bill privé ù la prochaine session ù en informer le ministre des Affaires municipales dans les plus brefs délais.Cette mesure a pour but d’accélérer le travail sessionnel et de iavoriser une meilleure administration, car l’étude des bills municipaux constitue un élément important du travail législatif au Parlement du Québec.Les municipalités intéressées sont donc priées, après en avoir informé le ministre des Affaires municipales, de préparer leur projet de loi sans délai pour qu’il soit déposé ù Québec avant le 31 décembre de cette année, conformément aux règlements de la Législature qui demande que tous les bills privés soient déposés avant ^’ouverture de la prochaine session.m&iMf i; £.‘.V’ , ¦ *4 I ;\ ;• >; A < * - ovK *; ******i nw W*» ti NMU AOMt{ kK-KV + A % r.• y .< ¦ .y/ • -V à >• < -11 .% pilpi A Lovaltrie 23 laïcs receuilleron?la dîme Cette semaine, un groupe de 23 laïques recueilleront la dîme ù domicile, pour la Fabrique.Remerciements à ces auxiliaires dévoués.SYMPATHIES Nos sympathies à M.André Tanghé, dont le père M.Oscar Tanghé est décédé en voyage en Alberta et inhumé en Ontario la semaine dernière.MARIAGE Le 17 octobre.M.Léonard Lachance, fils de M.et Mme Joseph Lachance (Ida Roberge) ù Mlle Lucie Lachance, fille de M.et Mme Roland Lachance (Annette Martel).Réception de près de 200 invités à la Salle St-Jacques de L’Assomption.Nos voeux de bonheur.T.V.Besta Scope de luxe AGRANDIT VOTRE ECRAN DE 40% — DONNE UNE IMAGE PARFAITE INCASSABLE Régulier $39.95 DES HORIZONS QUI OUTREPASSENT 1967 — Les employés de l’Exposition Universelle de 1967 à Montréal donnent un accueil plus que favorable à l’émission 1964 des Obligations d’Epargne du Canada auxquelles ils souscrivent grâce au plan de l’épargne-salaire.Mlle JOAN TROUT, bibliothécaire-adjointe bilingue de l’Expo et originaire d’Edmonton, en Alberta, se prépare à signer la formule de commande pour une Obligation $64 en utilisant le couvercle plastique transparent de la maquette de l’Expo alors que Mlle THERESE BERNARD, directrice du service des conférenciers.attend son tour.Au sourire du paie-maître A.DENEUMOUS-TIER, l’on devine que la vente va bon train.Mlle Bernard dit qu’elle trouve commode et facile ce moyen de faire des économies en vue de visiter l'Exposition UnivTseUe qui suivra ceUe de 1967 J à Montréal._ Ü Spécial $15.95 MAISON D'ESCOMPTE JOLIETTE INC.240, St-Charles-Borromé« nord Tél.756-1544 Tribune libre Champlain avail envisagé le Canada d’un océan à l’autre Monsieur, a Une intéressante question se pose, de ce temps-ci, a savoir si Samuel de Champlain, comme Fondateur du Canada, avait envisagé l’existence de ce pays d’un océan à l’autre?Etant donné que personne ne peut songer à renier Champlain, il sensuit que, dans le cas ou la réponse soit affirmative, l’interprétation de nombre de laits historiques et de conceptions politiques se trouve changée, et que les tendances traditionnelles au séparatisme, entretenues dans les esprits depuis 1663, tant dans les provinces ou les régions de l’Ouest que dans celles de l’Est du Canada, ne présentent plus le meme aspect.Or, la réponse est affirmative.Oui, en effet, Samuel de Champlain, en 1608.a fondé le Canada, comme pays, nation et Etat, d’un océan à l’autre, c’est-à-dire de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique.11 en a lui-même fixé et délimité le territoire comme suit: 1.600 lieues de longueur par 500 lieues de largeur.Calculant trois milles par lieue, cela lait 4.800 milles de longueur.La distance entre la ville de St-Jean, province de Terre-Neuve, jusqu’à la ville de Prince Rupert, Colombie Britannque, est de 4,543 milles.Champlain avait donc établi, avec exactitude près, la dimension du territoire canadien.Voici en quels termes Champlain s’exprime, dans ses Relations de Voyage, pour déterminer la superficie du Canada:— “Un pays dont l’étendue, excède plus de seize cents lieues en longueur, de largeur près de cinq cents”.Pour apprécier le pays, Champlain emploie l’expression suivante: “Beau en toute perfection”.Les traits caractéristiques du Canada sont: le fleuve Saint-Laurent, les Grands Lacs, les Prairies, avec les Monts Laurentides et les Montagnes Rocheuses s’unissant sous le ciel nordique.Ce pays peut sembler immense, mais il se parcourait assez rapidement, autrefois, au et des routes.Aujourd luii, il se traverse plutût vite, au moyen des automobiles, des avions et des chemins de fer.IJ s’unit en quelques minutes par le téléphone, la radio et la télévision.De l’année 1608, année de la Fondation du Canada, jusqu’en 1634, Champlain a gouverné le pays, exerçant le pouvoir absolu par un seul homme, c’est-à-dire la dictature, prononçant même la peine de mort.En 1634, iy ressentit la nécessité de la décentralisation gouvernementale.et il créa la région administrative de Trois-Rivières.11 nomma M.de La Violette, gouverneur de cette région, et il s’apprêtait dans les mois précédant son décès, à nommer M.de Maisonneuve gouverneur d’une seconde région administrative, celle de Montréal.C’était la première étape du système confédératif de gouvernement, lequel s’est continué et développé jusqu’à l’aboutissement de la formule confédérative que nous connaissons encore aujourd’hui.C’est donc Samuel de Champlain qui, en 1634.a instauré le principe confédératif au Canada, ou la confédération canadienne.La Société Nationale Samuel de Champlain a été fondée a la date du 3 juillet 194Î).dans le but de se vouer à l’exaltation et à la glorification de notre Grand Champlain, comme Fondateur du Canada, Héros National, Patron de la jeunesse canadienne, e.t bienfaiteur de l’humanité pour avoir ouvert le nord continental à la civilisation et au christianisme.Elle honore et elle respecte, sans aucune restriction, l’oeuvre pa triotique, nationale, sociale, culturelle (4 religieuse, que Champlain a accomplie, dans l’honneur el la dignité, el élit* s’einpuloie à faire connaître, défendre, soutenir, sauvegarder et aimer l’intégrité de celte oeuvre, sans discrimination de langues, de religions ou d’intérêts economiques.Parce qu’eljle consridère Champlain comme l’un des plus grands hommes de l'humanité, à qui sont dûs les hommages les plus sincères que Il encaisse avant livraison Chaque jour, les succursales des banques à charte accordent du crédit à des entreprises pour leur permettre d'exécuter des commandes ou de conclure des contrats des semaines et même des mois avant que les fonds commencent à rentrer.Des compagnies leur demandent aussi des rapports sur les marchés ou des renseignements financiers et réclament leur concours qu’il s’agisse de remises, du paiement de leurs salaires, de recouvrements, d’opérations de change, de lettres de crédit ou de tout autre moyen d’action que les banques peuvent leur fournir pour les aider à maintenir la stabilité de l’emploi de la main-d’œuvre et de l’écoulement des marchandises au pays et à l’extérieur.Seules les banques à charte sont en mesure d’assurer ce service financier universel, si indispensable aujourd’hui dans les affaires.LES BANQUES À CHARTE DESSERVANT VOTRE VOISINAGE Leurs 5.650 succursales mettent à la portée -de tout le monde, dans tout le Canada, tous les services bancaires.Autos Européennes assemblées par une entreprise canadienne % 6 mi ’ v K Vif-4 V, v- ; V mm •’¦•V vu.' *.MINUTE HISTORIQUE — Pour la première fois dans l’histoire, des automobiles assemblées par une entreprise totalement canadienne .sortiront de l’usine de montage de la Société générale de financement du Québec, d’ici 12 mois.C’est la nouvelle que viennent d’annoncer conjointement le ministre fédéral de l’Industrie, l’honorable Charles M.Drury, le président de la Société générale de financement Me René Paré et le ministre provincial de l’Industrie et du Commerce, l’honorable Gérard D.Lévesque.On aperçoit ici ces messieurs en train d’examiner une miniature de la Peugeot 404, l’une des voitures qui, avec les Renault R-8, sortira de l’usine de la CGF l’an prochain.La constructors de l’usine doit débuter cette année.Elle coûtera $3,500,000.00, produira 8,000 voitures par an et emploiera 250 canadiens.puissent rendre les coeurs canadiens reconnaissants, cette société organise, chaque année», à la date du 1er juillet, une apothéose culturelle en l’honneur du Canada et en hommage à son illustre Fondateur el Héros, à laquelle participent des Lieutenants - Gouverneurs, des Premiers Ministres, des Conseils de Ville, des autorités religieuses, des organisations sociales et économiques, des maisons d’affaires, des parti- Lundi le 15 octobre 1864 Canal 10.mere, le 14-10-64 Messieurs, Nous ne comprenons pas qu’une Société aussi importante que la vôtre aille loger sa publicité dans les cadres d’une émission pareille.Il n’est pas question de pudibonderie.Car enfin il existe une dignité parfaitement étrangère à l’hypocrisie.El c’est au nom de celle distinction que» nous nous élevons contre une réalisation aussi vulgaire que Jeux d’hommes.Là.la recherche de sensation devient franchement morbide.Elle n’a même pas la pudeur de se couvrir de prétextes, ni la décence de se présenter à la manière d’une émission soignée.Jeux d’hommes a sans doute un auditoire: ceux qu’une telle pâture attire, les gens qui se trouvent par hasard devant l’é- culicrs, qui représentent la population canadienne entière, répartie dans toutes les provinces d’un océan à l’autre, de l'Atlantique au Pacifique, étant le territoire du Canada Ici que défini et délimité par Samuel de Champlain lui-mèmc.Votre tout dévoué, Georges Boulanger, prés., Société Nationale Samuel de Champlain, 887, rue Murray, apt.7 Québec 6.cran du 10 à cette heure où u ne bonne partie de la famille demeure à la télévision.Vous n’auriez pas à chercher longtemps pour découvrir (pic notre Organisme n’a rien d’un club de refoulés.Nous avons depuis longtemps donné la preuve de notre attitude positive en face des questions po sées par le petit écran.Nous savons d'ailleurs qu'une impur tante partie de la population partage nos .sentiments en face de Jeux d’hommes: cela aussi, vous pourrez h* vérifier.Nous voulons croire que vous n’aviez pas eu l’occasion de considérer le détail de rémission en cause.Et nous espérons que vous ne tiendrez pas a attacher plus longtemps votre nom à une réalisation qui va connaître bientôt d’autres oppositions que la nôtre.Pour l’instant, nous sommes obligés de considérer que ces vulgari tés nous sont servies ù vos frais, elles portent la signature de votre publicité.Nous sommes nombreux à ne pas accepter d'être comptés au nombre de vos clients si vous considéré/.ces derniers comme les affolés que doivent être les amateurs de ces Jeux d’hommes.Nous espérons donc que voire présence à cette émission n’aura été qu'une erreur bientôt corrigée.Veuillez agréer, Messieurs, l’assurance de notre entier dévouement.L’Office F K-TV de Juliette par: Ivanlioe Coderre, prés.André Desroclicrs, ptre Dir.Produits annoncés à l’émission en cause: Snack Bar de Cadbury Magasin Dupuis de Montréal Pain Weston Les peintures Pittsburg Le sel Eno Brylcreem Pâtisseries Pillsbury Savon Breeze de Liver Brothers Nettoyeur Windex Nettoyeur Oven Gard Bananes Chiquita Cigarettes Mark Ten -+- Que votre charité soit sans feinte, détestant le mal, solidement attachée au bien.(Rom 12, 10) (Texte choisi par la Société Catholique de la Bible).Nous savons qu'avec ceux «Iui l’aiment.Dieu collabore en tout pour leur bien (Rom 8, 28) (Texte choisi par la Société Catholique de la Bible).Aux commanditaires de l'émission JEUX D'HOMMES mmm wïm mm MSB màm r.Z il 1 TV h/Wk vü N, W-'v s.SBA mmmk iiwfilll ¦ v ¦¦¦ .* ¦ • tV.; ;¦ ï.;.v.v i SK?•y .•> .• PAGE DEUX L’ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 21 OCTOBRE 1964 TROISIÈME CAHIER ¦flic* ara Un Oblnt mira cent ans Une fête intime soulignera le centième anniversaire de naissance du R.P.Joseph-Etienne Guinard, o.m.i.le 16 octobre.C’est le plus vieil Oblat au monde, et un ancien missionnaire à la baie Jameb.chez les Indiens Cris du Haut-Saint-Maurice, puis à Maniwaki.Ordinaire de Maskinonge au Québec, le Père Guinard fut e-lève au Séminaire Saint-Joseph des Trois-Rivières et ordonné prêtre à Ottawa en dé- cembre 1891.11 faisait partie, l’année suivante, de l’équipe de trois oblats chargés de fonder un poste fixe à Albany, Baie James, mission alors réputée une des plus pénibles du monde.11 fut le premier prêtre catholique à fixer l’Eglise sur les rives de la baie d’Iludson proprement dite, en se rendant, a l’été de 1893, au poste de Wee-nisk, comme sujet du Père F.-Fafard, véritable fondateur des missions résidentielles de ces contrées déshéritées.Du Père Guinard on peut dire que toute sa vie sacerdotale, qui comptera bientôt 73 ans, fut consacrée aux Indiens cris et algonquins de l'Est canadien.Il publia à 95 ans "Les noms Indiens de mon pays", oeuvre immédiate de dix ans, mais en réalité de toute sa vie missionnaire.Pleinement conscient de tout, voyant clair et à peine sourd, il s’adonne maintenant à l’apostolat exclusif de la prière.Le Concile ei !e message de la Bible *ÎM amp* L’INTERVENTION SALVIFIQUE DE DIEU C’est le rôle de la Bible, telle qu’elle nous est transmise par 1 Eglise, de nous révéler l’histoire du salut.Tous les événements y sont présentés sous la lumière de l’intervention salvifique de Dieu.Cet agir de Dieu, dirigeant l’histoire de son peuple, y est tellement mis à Lavant-plan et présenté sous des figures an.thropomorphiques.qu’une lecture non avertie pourrait nous donner l’impression d’être devant un monde merveilleux, é tranger à notre histoire humaine.On se croirait devant un enchaînement d’interventions miraculeuses, enlevant à l’agir humain sa propre substance.De plus, là où la Bible situe cet agir de Dieu dans l’histoire de son temps, elle la présente selon une conception primitive très éloignée des exigences de la science moderne.Des malentendus au sujet de l’intention de l’écrivain sacré et de la signification exacte de ces livres ont été la cause de graves crises de la foi et d’un grand désarroi, chez beaucoup d’hommes de notre temps, parce qu’ils ne voyaient pas comment concilier ces révélations divines avec les données de la science actuelle.Jamais, la Bible ne peut être utilisée comme un document d’histoire selon la conception moderne.Son rôle n’est pas de nous livrer l’enchaînement des événements au plan de l’agir humain, mais de nous révéler le dessein de Dieu et la signification de ces événements par rapport à ce dessein.L’agir de Dieu, présenté comme dirigeant les activités des hommes et les événements de la nature, ne descend pas, malgré les apparences de la narration, au niveau des causes secondes, si ce n’est qu’exceptionnel lement, en tant que signe et symbole de sa présence salvifique.Tout en respectant l’autonomie des activités humaines à leur niveau, il agit au plan supérieur de sa volonté divine pour diriger tout vers l’accomplissement de son dessein.Les présentations souvent naïves de la Bible aux yeux de la science moderne ne peuvent pas détourner notre attention de la signification profonde qui nous y est révélée.PRESENTATION DU MESSAGE DE LA BIBLE Une tâche importante du Concile sera de présenter aux hommes de notre temps la signification exacte de ce message, révélé dans la Bible.Pour trop de nos contemporains, ce message est incroyable, non seulement à cause de leur orgueil, ne voulant pas se soumettre humblement à une autorité supérieure, mais aussi parce qu’on ne leur a pas assez expliqué ces livres saints, en tenant compte de la vision scientifique renouvelée de l’histoire et du monde.Le Concile devra encourager les exégètes à poursuivre avec zèle leurs recherches, pour situer ces écrits par rapport aux littératures et à l’histoire de leur temps, pour en déceler plus exactement la signification.Les théologiens devront aider à penser ce message, fioes quaerens intellectum, la foi cherchant à mieux comprendre, non pas avec des conceptions de nos ancêtres aujourd’hui dépassées, mais avec la mentalité de l’homme moderne.N’est-ce pas là précisément le rôle du magistère toujours vivant dans l’Eglise, de présenter fidèlement ce message, non seu- ROUTES CHAMPS AGRICOLES GOOD/YEAR TRACTION SURE-CRIP Voici le pneu à traction vraiment efficace .le pneu qui s’agrippe fermement au sol! Ses arêtes, longues et profondes, coincent la terre .y mordent solidement, à la façon d’un étau, réduisant ainsi les pertes d’essence et de temps dues au glissement.Procurez-vous le pneu dont la rotation fournit une “traction totale” à tout coup.^ GO©DJ^EAR ^m.supER ira rib &OOD/YEAR STUDDED SURE-GRIP Si la traction est de rigueur, ce pneu tout-usage de haute qualité n’a pas son pareil.Il est conçu pour fournir aux roues motrices la traction nécessaire sur routes ou terrains raboteux.!i s’agrippe fermement à tout sol, môme à la boue, et il fournit un roulement doux sur le pavé nu.ssuir fv £ nervure centrale très épaisse assure un me -leur équilibre et un meil-eUr contrôle du volant En effet, il peut suivre J sillon presque par lu môrne.-empêche cailloux le pneu Un garde-jante , la terre et les de se loger entre et la Jante.mwM GOOD-YEAR David 671, DeLanaudière Lépine Enrg.Tel.753-3712 Joliette lement comme un document du passé, mais de le traduire dans le langage d’aujourd’hui, pour qu’il vive dans l’intelligence et le coeur des hommes de notre génération?Ce message doit paraître la réponse divine aux inspirations profondes de notre temps.Rien de plus grave, pour la mission de l’Eglise, que de perdre son actualité aux yeux des hommes présents.LES VOIES DE LA VENUE DE DIEU DANS LE TEMPS Nous comprenons, à la lumière de la foi.que l’Histoire sainte révélée dans la Bible ne prend pas lin avec le temps de la Révélation.Elle se poursuit jusqu’à ce que l’humanité soit parvenue “à constituer cet homme parfait, dans la force de l’âge, qui réalise la plénitude du Christ” (Ephés., 4, 13), et “à entrer ainsi dans toute la plénitude de Dieu”.Au fur et à mesure que l’histoire progresse, la foi découvre les voies de cette venue de Dieu dans le temps.Nous devons nous appliquer à discerner, à la lumière de la Révélation, ‘‘ce nouvel ordre des rapports humains, vers lequel la Providence nous conduit pour l’accomplissement de son dessein” et nous mettre généreusement à son service.Son Exc.Mgr Van Cauwelaert, évêque d’Inongo, ‘‘La documentation catholique”.S ER VICE DE PRESSE DE La J.R.C.se fait connaître Dimanche le 4 octobre se tenait au Secrétariat de l’Action Catholique un très important comité d’orientation du travail de 1964-65 en J.R.C.Les 16 membres de l’équipe diocésaine ont travaillé ferme pour établir un programme ad ' aux besoins du milieu, se vou .nt en même temps dynamique et progressif.Mais nous en sommes venus à nous demander — ‘Est-ce que les jeunes ruraux pour qui existent le mouvement, le connaissent vraiment?” — ‘*Est-ee que nous n’atteignons pas qu’une partie de la jeunesse rurale?” — “A quoi peuvent servir des beaux plans de travail, si tes jeunes à qui ils s’adressent n’en sont pas au courant?Et nous avons conclu que nous n’avons jusqu’ici, pas assez travaillé à se faire connaître.C’est un problème important de l’heure.Problème qui peut se solutionner en y consacrant des efforts.Nous nous y mettons tout de suite et avec ardeur.En effet la journée même a été nommée une équipe de publici té diocésaine.Les responsables sont André Rochon, Jacques Goulet et Monique Lefebvre.L’équipe est au service des jeunes ruraux du diocèse; elle se veut un moyen de relation entre les jeunes des différentes paroisses en même temps qu’une source d’information.Se basant sur un premier plan de travail ébauché en mars dernier et s’avérant efficace nous avons tracé les grandes lignes suivantes.$ L’équipe de publicité sera formée d’un responsable par paroisse et des trois responsables diocésains.$ L’équipe de publicité veut mettre tout le diocèse au courant de ce qui se passe dans chaque paroisse; faire connaître la J.R.C.: ses fondements, son organisation, ses moyens de travail.0 Travail du responsable local: —11 s’engage a donner 1 fois par 2 mois, un rapport des activités de sa section.•S’il a besoin de publicité pour une organisation, il le fait bien quelques temps à l’avance.—Il envoie tous ses articles à: Mlle Gisèle Rivest, perm, dioc., Secrétariat d’Action Catholique, 54 nord, Place Bour- get, Joliette.N.B.: Les articles doivent arriver au Secrétariat le lundi matin pour paraître sur le journal de la semaine.Il s’engage aussi à découper les articles sur le mouvement dans les journaux et à enfaire lecture au début de chaque réunion de militants après le rapport de la secrétaire.0 Travail des responsables diocésains: Ils rencontreront les responsables locaux pour discuter tous ensemble du plan de travail et l’améliorer si possible.Ils essaieront aussi ensemble de prendre les mesures nécessaires pour faire un travail efficace en publicité, en un mot pour atteindre les buts proposés.—Avec les responsables locaux ils reviseront aussi de temps en temps leur travail pour qu’il puisse y avoir progrès.—De plus, ils feront connaître les activités de l’équipe diocésaine; surtout les plans de travail, les idées émises sur différentes questions concernant sa nature, son organisation.L’équipe de publicité veut permettre à chacun de connaître le mouvement et ses activités.Veut aussi montrer à chacun l’importance d’une organisation de ce genre et le devoir que nous avons chacun depuis notre baptême de faire de l’Action catholique.Connaisances indispensables pour prendre an engagement sérieux dans la J.R.C.et pour le vivre.Connaissances indispensables aussi pour que chacun de nous, nous puissions comprendre l’importance de notre rôle au sein des jeunes ruraux du monde.La valeur de chaque membre fait la valeur du mouvement.Bref, l’équipe de publicité veut travailler pour que la J.R.C.soit plus connue et qu’un plus grand nombre de jeunes ruraux aient la chance d’en faire partie.Etant une source d’information, elle a besoin de la collaboration de tous les jeunes.Renseignons-nous sur notre mouvement, c’est un devoir! Faisons-le connaître! Prenons notre place dans la société en tant que groupe désireux de faire sa part dans la construction d’un monde chrétien heureux.Monique Lefebvre, publ.or* •< si* V** /A* Le billet du Père Emile Leguult “Ce n’est sûrement pas la même chose de parler de l’Eglise comme société juridiquement parfaite et d’en parler comme mystère; ce n’est pas la même chose non plus de trop l’identifier à ses chefs ou de la montrer comme la communauté, le peuple de Dieu, qui, sous la conduit de l’Esprit Saint et de ses pasteurs visibles, est envoyée au monde pour y accomplir la mission de salut.” (B.Lambert, O.P.; Un simple déplacement d’accent et le miracle s’est produit.Ce Concile que le vieux Pape avait voulu, d’abord, pastoral a bien suivi sa voie.Sans doute, on aura précisé les structures visibles de cette E* glise que le Christ a voulue; on aura rétabli l’équilibre harmonieux d’un corps, la parfaite anatomie, si l’on veut, d'un corps dont la tête, pendant des siècles, avait paru cristalliser toute l’attention.Mais en meme temps, disons même avant tout, on aura revalorisé chacune des cellules de ce corps, à commencer par les plus humbles qui jouent leur rôle discrètement et presque sous l’anonymat: l’immense concentration des baptisés qui, même s’ils deviennent pape ou évêques ou prêtres, commencent d’abord par respirer de la respiration commune du Corps mystique.Si bien qu’en accédant à la dignité d’organes eoordonateurs, certains baptisés n’ont pas, une seconde, l’impression de se couper du corps total mais d’être invités à servir: ils deviennent indispensables «à la bonne santé de l’organisme surnaturel qu’est l’Eglise.Il est réconfortant de suivre l’évolution de l’optique, chez les évêques, qui se dégagent du juridisme plus ou moins paralysant, pour s’inscrire violemment dans l’univers de la grace et de son nécessaire cheminement dans les âmes.On a parlé d’un nouveau type d’évêques qui est en train de naître.Chez plusieurs, en tous cas, le souci évident de devenir davantage “présents” à l’homme d’aujourd’hui, dans rhumilitè et la pauvreté.Le Concile aura été l’occasion d’un examen de conscience, en public: l’occa- sion d'une nouvelle orientation pastorale.“Ne mettons pas de coupures artificielles entre la vie naturelle et la vie surnaturelle.Pour cela, tenons-nous au courant de la vie moderne, parlons de l’Evangile, dénonçons les injustices, sachons sacrifier s’il le faut notre réputation, ne nous soucions pas d’aduler qui que ce soit, soyons clairs pour être compris de tous, soyons humbles, ne croyons pas tout savoir, écoutons les autres.Changeons nos méthodes si nous ne voulons pas parler dans le désert.” (Mgr Guerry) — “.Que l’évêque apporte des innovations dans sa vie personnelle, qu’il se présente extérieurement comme un témoin du Christ et par conséquent qu’il vive dans la pauvreté, qu’il se mêle à la vie concrète des fidèles et des incroyants, qu’il se convertisse incessamment.” (Mgr Maziers) — ‘‘Trouvons une définition plus mystique et plus spirituelle du diocèse.Dans l’Eglise primitive, tout était en commun.Faisons de même aujourd'hui, en allant le plus loin possible, sinon nous n’avons pas le droit de parler de l’Eglise des pauvres.” (Mgr Barrachina) — “Ayons une attitude simple et humble, à l’image de Jean XXIII.Sachons accepter les critiques.” (Mgr Proano) — “Que l'évêque s’adapte aux temps actuels; qu’il prenne conscience qu’il ne vit plus dans une époque féodale, qu'il adopte un nouveau style de vie et qu’il incite les laïcs au dialogue.” (Mgr Iriarte) — “L’hom- Le Saint-Père Paul VI, dans son radiomessage 1963 pour la Journée missionnaire mondiale, a bien voulu attirer l’attention des fidèles sur les Oeuvres pontificales missionnaires en des termes tout spécialement empreints cie paternelle sollicitude: ‘‘Ce sont elles, en effet, qui, en Notre nom, pourvoient sur un plan universel et dans une vision d’ensemble des besoins les plus variées, aux secours spirituels et matériels à envoyer à toutes les missions”.Et à plusieurs reprises — notamment par l’emploi du possessif — le pape a souligné l’appartenance de ces Oeuvres à son auguste Personne.Le Concile oecuménique Vatican 11 a mis en relief saisissant le problème missionnaire en le faisant entrer dans la notion même de l’Evangile et dans le devoir d’apostolat de chacun de ses membres.Suivant le Concile, aucun chrétien digne de ce nom ne peut s’exempter de ses responsabilités missionnaires.En effet, s’il se sent un membre vivant d’un corps et d’une famille qui est l’Eglise, l’annonce de l’Evangile, la révélation de Dieu s’étendant à tous les hommes, et le salut qui pour eux en découle, ne peuvent constituer seulement un problème facultatif, une oeuvre de miséricorde, un objet d’au rnône intermittente, mais deviennent une question de Foi vécue et de responsabilité personnelle.11 est vrai que l’annonce de l’Evangile, de la ‘‘bonne nouvelle”, de la paternité divine, appartient en premier lieu au pape me moderne est un technicien.Il a des idées neuves sur la religion.Il n’accepte que ce qui lui paraît vrai, authentique.Il rejette toute forme de paternalisme.ü veut sauvegarder sa responsabilité personnelle.Notre langage ecclésiastique est archaïque, d’où en partie son inefficacité.Il serait opportun de réorganiser les curies diocésaines et de réviser tout ce qui concerne nos titres, nos habits, nos modes de vie, Il faut arriver à un nouveau, à un véritable contact entre les è-vêques, les prêtres et les fidèles.Si les évêques veulent être entendus, ils doivent connaître toutes les conditions do vie de leurs collaborateurs et de leurs fidèles.Ne tranchons pas ce qui n’est pas de notre ressort.Soyons humbles.” (Cardinal Léger).On pourrait multiplier les citations.Elles ne traduiraient encore qu’à demi une préoccupation qui habite le coeur de nombreux évêques.Le merveilleux de la chose, c’est qu’elle coïncide avec les grandes heures de Vatican II: celles ou l’épiscopat retrouve sa véritable stature, selon la meilleure ec-elésiologie traditionnelle.L’évêque cessera d’apparaître comme “the errand Boy of the Pope”.— “le garçon livreur du Pape” — (comme on l’a dit plaisamment).Mais en réfléchissant sur sa vertigineuse filiation avec le Collège des Douze établi par le Christ, il éprouve le besoin de recommencer leur style à l’enseigne de l’humilité, de la pauvreté et du dialogue.Ceci ne se fera pas massivement, du jour au lendemain: il faudra, peut-être, attendre dans certains cas une nouvelle génération d’évêques., mais une orientation est donnée, irréversible: l’Eglise est, avant tout, sacrement du Christ.et aux évêques, et ils s’acquittent de ce devoir par l’intermédiaire des apôtres de l’Evangile, appelés par une vocation extraordinaire, répandus sur toute la terre, dont la voix résonne en tous lieux et qui se servent de tous les moyens — écoles, hôpitaux, asiles, églises; ils éclairent des peuples entiers des lumières de la civilisation.préparent dans les séminaires locaux des prêtres sortis de leur propre peuple, contribuent à la formation des futurs dirigeants de ces nations, récoltant souvent l’ingratitude et l’expulsion, et certains payant même de leur vie.Mais leurs travaux seraient paralysés s’ils ne pouvaient compter sur une collaboration habituelle, assidue et constante qui venant de l’arrière, leur assure la possibilité de vivre, de travailler de faire du bien “afin que le Christ soit annoncé à tous les peuples”.La Journée missionnaire mondiale met précisément en relief aujourd’hui un double appel angoissé: — c’est celui des peuples qui réclament lumière, vérité et grâce; — c’est celui des hérauts de l’Evangile qui demandent aide et sou tien; et ce sont là les voix des fils qui montent vers le Père commun.Et voici que le pape, chef de la grande et sainte famille de Dieu qui est l’Eglise, recueille ces cris de fils dans le besoin pour les transmettre à ses autres enfants.Lui seul peut élever la voix, de manière à la fois paternelle et pleine d’autorité, pour rappeler en toute justice aux fils qui habitent la maison, c’est-ù-dire aux chrétiens: “Vous avez comme moi l’obligation de subvenir aux besoins des enfants plus petits et plus pauvres.” Les prières d’abord et ensuite les offrandes que la Journée missionnaire fait affluer vers le Père, ne sont pas autre chose que la réponse obligée — mais malheureusement insuffisante jusqu’ici — des fils, qui déposent entre les mains du Père commun leur contribution en vue de la prospérité de la grande chrétienne.Lui seul peut ainsi recueillir l’immense tribut d’amour et d’aide financièrement pour le distribuer à qui en a besoin avec cette justice pleine de coeur, ce désintéressement et cet empressement qui sont l’apanage exclusif du Père de famille à l’égard de tous ses enfants.C’est pourquoi, avec une immense confiance cette Sacrée Congrégation fait appel une fois de plus à la générosité des fidèles en se souvenant toute fois que si les hommes de bonne volonté peuvent beaucoup, c’est Dieu .seul' qui fait croître.Dieu à qui l’on doit en conséquence adresser inlassablement cette prière: “Père, que votre Règne arrive! ” Connaître les missions, connaître son propre devoir de chrétien.donner tout ce que l’on peut en fait de prières, de travail et d’aumônes voilà ce que la sainte Eglise demande de nouveau à ses fils à l’occasion de la fournée missionnaire mondiale, afin que tous les hommes entendent l’invitation de notre Père des Cieux et se rassemblent en un seul troupeau sous un seul Pasteur.Honneur et gloire à Marie, Reine des Coeurs Pour tant de faveurs obtenues je dois à cette bonne mère cette prière si efficace.Récitez la avec confiance tous les jours et vous verrez que Marie Reine des Coeurs nous accorde toujours plus que nous lui demandons, pas toujours de la manière que nous attendons mais “beaucoup mieux encore”.O Marie Reine des Coeurs mère si pure et si compatissante, Mère du Divin Amour et si pleine de lumière, je tre Divin fils Jésus-Christ.Nous promettons si nous mets entre vos mains les faveurs que nous sollicitons de vous aujourd’hui.Vous connaissez nos larmes, nos souffrances, nos peines intérieures.Vous pouvez les sou-la ger par les mérites de vo-sommes exaucés de répandre votre gloire et de vous faire connaître sous le titre de Marie Reine des Coeurs et Reine de l’univers entier, espérance, demandez à Jésus notre guérison, notre par-Nous espérons contre toute don et notre persévérance finale — O Marie, Reine des Coeurs guérissez nous, nous avons confiance en vous (3 fois).Un abonné de L’Action populaire Delphis Racette On compte sur vous Plus d’automobilistes assurent leur automobile de Waujaneso de préférence à toute autre compagnie.Voici pourquoi! sUjswra \ pi •' : : V.v WÊÊÊâm C4CF-3 ÉCONOMIE MEILLEUR TAUX pour réduire leu dépenM-M de votre automobile PLUS DE BUREAUX DE SERVICE que tout»* autre compagnie DIX MOIS POUR PAYER un grand avantage budgétaire L’ENGAGEMENT DE NE PAS ANNULER et un actif de $43 million* n.wuro votre sécurité RÈGLEMENT 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trop.Il faut manipuler les tubercules avec soin afin d’éviter les meurtrissures; on devrait toujours considérer les pommes de terre comme si elles étaient aussi fragiles que des oeufs.Il convient d’attendre que les tubercules soient bien ressuyés avant de les ramasser, mais on ne doit pas les laisser exposés plus d’une demi-heure à la lumière surtout par temps ensoleillé.Pour prévenir le verdissement des pommes de terre, et par suite l’altération de leur saveur, on doit toujours entreposer les tubercules à l’obscurité.On doit se rappeler que ce légume est un être vivant qui respire et transpire; c’est à line tempérrature de 40 F qu’il se conserve le mieux.Les pompes de terre destinées à la friture font exception et ne doivent pas être soumises à des températures inférieures à 50 laissée à la discrétion des Stations de recherches.On peut se procurer des bons de commande aux trois stations précitées ou encore au Service de certification des pommes de terre de semence dans chacune de ces trois provinces atlantiques.Les ruches en automne Les abeilles ne butinent plus guère que sur de rares fleurs de luzerne, de bourrache, de bruyère et de trèfle blanc éparses de-ci delù.Les apports suffisent à peine aux besoins journaliers des colonies, et les ruches mises sur bascule ont, depuis quelq : ?mps déjà, cessé d’accuser une augmentation de poids.L’élevage n’est cependant pas encore arrêté, nais il est fortement réduit.Au lieu de s’étendre sur six ou huit cadres, le couvain n’occupe plus que trois ou quatre cadres, sur une faible surface.Comme la prospérité future des colonies est subordonnée à la quantité et à la qualité du miel restant en magasin, le “Larousse Agricole” recommande à l’apiculteur de s’en inquiéter, afin de pouvoir remédier à son insuffi sancc alors qu’il n’est pas enco-1e trop tard.Si l’on attendait trop longtemps, les abeilles ne pourraient pas operculer leur sirop et elles se trouveraient en mauvaise posture pour passer l’hiver.Il est indispensable d’effectuer le nourrissement avant l’arrivée des froids.Nos frères, les Esquimaux % Raymond Audet - r •XI, \ • , v» ; Paiement d'appoint sur les oeufs OTTAWA — Le ministre de l’Agriculture ù Ottawa, l’Hon.Harry Mays, a annoncé aujourd’hui qu’un paiement d’appoint de deux cents par douzaine sera effectué pour les oeufs vendus durant l’année terminée le 30 septembre 1%4.L’hon.Harry Hays a dit que ces paiements dépasseront le total de 1.5 million de dollars.L’Office de la stabilisation des prix agricoles a établi le prix de soutien de 34 cents.Ce dernier représente 92 pour cent de la moyenne des dix dernières années.Sont admissibles au paiement les producteurs enregistrés auprès de l’Office qui ont vendu leurs oeufs par l’entremise des postes approuvés de classement, ou les producteurs enregistrés qui font leur propre classement et vendent leurs oeufs directement sur le marché du détail.Le paiement d’appoint sera ef-lectué sur les oeufs de catégorie A Extra Gros, Gros et Moyens et sera limité à un maximum de 4,000 douzaines.D’après les renseignements obtenus lors du recensement de 1961, on estime que la production totale annuelle d’environ 95 pour cent des producteurs d’oeufs est inférieure à la limite de 4,000 douzaines.Les producteurs enregistrés recevront de l’Office une formule et des instructions sur lu manière de procéder pour l’obtention d’un paiement d’appoint.Ces formules peuvent aussi être obtenues des postes de classement et des surveillants de district de la Division des Produits avicoles du ministère de l’Agriculture du Canada.Les producteurs non enregistrés auprès de l’Office peuvent demander leur enregistrement en complétant une section de la formule de demande de paiement.Nouvelle variété de pomme de terre OTTAWA — Une nouvelle variété de pomme de terre, qui portera le nom de “Sable”, vient d’être homologuée par le ministère de l’Agriculture du Canada.Il s’agit d’une variété mi-hâtive dont les tubercules se forment tôt.Elle se compare à Warba quant au rendement de tubercules vendables SU ou 90 jours après la plantation.Le tubercule a une peau blanche, lisse et une belle conformation; il est moyennement résistant à la gale commune.On r.e le recommande pas comme tubercule de récolte principale.On dispose cet automne d’une quantité restreinte de semence de londation.La vente en sera faite, au prix de $2.50 le sac de 75 livres, par les Stations fédérales de recherches agricoles de Kent-ville (Nouvelle-Ecosse), de Fré-deeriction (Nouveeu Brunswick) ainsi que par la Ferme expérimentale de Charlottetown (Ile du P rince-Edouard).Les quantités disponibles sont limitées et la distribution en est Les pauvres Esquimaux! Ils en ont pris un coup, au cours des dernières semaines.Le MacLean, édition anglaise du 1C mai, par la plume d’un journaliste chevronné, se prononce péremptoirement sur le sort politique des Esquimaux du Nouveau-Québec.Dans son édition du 14 au 20 mai, La Patrie publie sous un titre formidable à la une: “Une victoire pour René Lévesque **.L’article, signé Roger Cyr, contient tellement d’inexactitudes qu’il est difficile d’imaginer la source d’informations de son auteur.Monsieur Cyr ne craint pas de tirer: ‘Les artstes esquimaux deviennent séparatistes’’ .Pourquoi pas?Lisez la description d’une “Bourgade pas comme les autres”: ‘‘Six mois de soleil et six mois de nuit! Six mois d’hiver, puis la morne torpeur qui s’installe en quelques heures, du soir au matin”.C’est à faire pleurer! Il s’agit ici de Povun-gnituk, petit poste d’Hudson.Cet endroit où lut fondée la première Caisse populaire esquimaude et où notre Fédération a délégué un de ses inspecteurs pour prêter main-forte aux esquimaux qui dirigent la coopérative locale.Depuis septembre dernier, monsieur Gabriel Nobert enseigne sur place le rôle de dirigeant d’une Caisse populaire et d’une coopèra-i tive.| La coopérative de Povungni-tuk qui groupe les artistes de ; ce poste est entièrement admi-| nie tree par des Esquimaux.Cet- Îte coopérative and activités nombreuses — production de ! sculptures, de gravures, de vôte-| ment s esquimaux — possède son j magasin de consommation, son ’ comptoir de poisson et de viande de phoque.Comme dans plu-I sieurs coopératives de produc! tion, l’Esquimau tent à mettre K lui-même son produit sur le marché.A cette lin, il a organisé à Québec un bureau de vente, placé sous la direction de Mademoiselle Thérèse Le Vallée.L’Esquimau accepte toutes les collaborations offertes pour la distribution des sculptures ou des gravures mais il refuse systématiquement d’accorder une exclusivité.Il s’y connaît en exclusivité, le pauvre Esquimau, lui qui si longtemps n’a pu transiger qu’avec la Hudson Bay Co.Il est clone faux de prétendre, comme le lait Roger Cyr, que “cette année, toute leur production sera vendue en exclusivité par la Centrale (l’Artisanat du Québec”.La centrale a posé un geste intéressant en organisant l’exposition de gravures.cependant, la maison Birk’s a agi de la même façon, il y a quelques semaines, en exposant des sculptures dans ses succursales de Montréal, d’Ottawa et de Toronto.Sous prétexte de vouloir entraîner l’Esquimau a la civilisation, il semble que trop de bonnes volontés risquent de tout compromettre eu lui refusant au départ le statut d’homme libre.L’Ksqmmaif.ce primitif, est avant tout un homme logique.Lorsqu’on a la décence de lui expliquer honnêtement la structure juridique du pays, il ne comprend plus que l’on s’interroge sur le statut à lui accorder alors que celui des hommes libres est clair et precis.Pour l’Esquinnu, l’équation est simple: à l’homme libre, une solution d’homme libre.Le reste est accessoire, même la langue seconde, et pourquoi pas la religion?Non, il n’y aura aucune victoire pour aucun de nous, tant et aussi longtemps que le “blanc” n’aura pas décidé d’accepter l’Esquimau avec tout le respect dû à son intelligence et à sa civilisation.Trop de personnes s’improvisent spécialistes du Nord.Ce n’est pas a la suite de quelques heures vécues dans le Nord qu’il est possible d’interpréter les intentions des Esquimaux ou de prétendre les connaître.Blair Fraser n’a rien compris; sa plume est au service d’une thèse qu’il préfère défendre, mais c’est une autre théorie de “blanc”.Quant à Roger Cyr, il a été très mal informé et il est évident qu’il n’a jamais visté le grand Nord.Il faut croire que sa bonne foi a été surprise; peut-être aussi a-t-il fait preuve d’une certaine naïveté en croyant que l’honorable René Lévesque pouvait être satisfait de la victoire qu’il lui prête.A une Esquimaude qui, l’an dernier, visitait Québec, quelqu’un demanda ses impressions sur les hommeo du Sud.Sa réponse fut très simple: “Je trouve très jolis tous ceux qui nous viennent en aide.” Sans verser dans la coquetterie, il serait si facile de paraître joli aux yeux des Esquimaux! -?- Bien-aimé, n’imite pas le mal, mais le bien.Qui fait le bien est né de Dieu; qui lait le mal n’u pas vu Dieu) (III Jn II).(Texte choisi par la Société Catholique de la Bible).contre.la r jT U X causée par • .• 1 • .! Le RHUME ou là BRONCHITE ¦ .- .*••'.v •' .’ •• ' >• LES SUPPOSITOIRES CREO-GRIPPE MARC-O | Sets de chambre, rug tapis, poêles, refrigé-| rafeurs, moulins à laver Beatty, sommiers, ma-| telas à ressorts de Blue Ribbon Bedding, lam! pes, couchettes d'enfants, carrosses Gendron ' et cadeaux pour toute occasion.Mme Léon Goudef AMEUBLEMENT 191, De Salaberry, Joliette, Tél.PL.6-4197 En face de l'école St-Jean-B*ptiste 15 MINUTES C'EST TOUT CE QU'IL FAUT A SPECIALISTES : pose de silencieux amortisseurs de chocs Toutes nos pièces sont garanties.silencieux, amortisseurs même les attaches en caoutchouc pour les tuyaux d'échappement et de sortie.De plus, nos silencieux étant fabriqués de métal galvanisé, sont protégés contre l'oxydation.— Bien entendu, tout lo travail exécuté par nos experts est également garanti.OUVERT LE SOIR JUSQU'A 9 HEURES SAMEDI JUSQU'A 5 HEURES P.M.SILENCIEUX ROBIN MUFFLERS Installation gratuite TEL Roger ROBERGE, prop.1125, rue PIETTE I__________________ JOLIETTE 756-1712 PAGE TROIS K ri m IIS 1ère et 2ème HYPOTHÈQUES Pour toutes fins valables CONSTRUCT’ON OU AMELIORATION DE PROPRIETES, CONSOLIDATION DE COMPTES EN SO’JFFR'NCE, REFINANCEMENT D’HYPOTHEQUES MACHINERIES, EQUIPEMENTS IMMEUBLES RESIDENTIELS, MAISONS A LOGEMENTS, CAMPS D'ETE, HOTELS, MOTELS, GARAGES, etc.TOUT PARTICUJiREMENT CULTIVATEURS Service rapide à des taux et périodes de remboursement défient toute compétition RGMÂNS RESIDENCE: 96, Chemin Cyrille Beuudry, St-Paul de Joliette Tous les soirs de 7 h.à 9 h.p.m POUR APPOINTEMENTS: ’(Téléphones: 756-1777 753-3206 BUREAU: 421, Dcfanaudière, Joüeîtc ïous les jours de 9.30 c 12 h.a.cn.A St-Lin Grand geaiæ tmuskul La Garde Sir Wilfrid Laurier, U* 11 octobre dernier était fière de présenter à sa fête annuelle, un corps de Majorettes tout juste prêt pour sa première parade officielle.Comme par le passé, il y eut déposition d’une couronne au monument Laurier par le président de la Garde M.Normand Choquette et le commandant M.J.-M.Gravel.Lo maître de cérémonie M.Gilles Moreau demanda ensuite A M.le maire de la ville, M.Lionel Thibodeau d’adresser la parole.Après une allocution courte et très à propos, le commandant Gravel don na l’ordre aux gardes de se met tre en parade: le défilé se mil en marche comme suit: I.Les Cadets de St-Janvier; 2.Les é-chevins de la Ville; 3.Les Majorettes Marquises de V.d’Au-teuil; 4.Les conseillers de la paroisse; 5.La Garde de Terrebonne; G.M.l’aumônier de la Garde, l’abbé Yvon Bélair et M.le maire de la paroisse, M.Paul Brisson; 7.La Garde Dollard Des Ormeaux de Valleyfield; S.I es Duchesses des Loisirs de St Lin Inc., avec les Trophées; 9.I es Sénateurs de foliette; lu.M.le curé Paul Valois el M.le mai re tir lo ville M Lionel Thibo dean 11 les Majorettes Laurier; 12.1 .es mairesses et la présidente des majorettes Laurier: Mme Claude Auger; 13.La Garde Sir Wilfrid laurier; M.La Reine des Loisirs de St-Lin Inc avec le trophée de la Garde; 15.Les F.mpe-reurs de St-Léonard.Après la parade dans les rues de la ville le défilé se rendit dans la grande cour en asphalte de l’école Sir Wilfrid Laurier où on avait érigé une estrade pour les invités d’honneur et les juges.Une foule très nombreuse s’était rendue sur les lieux afin d’assister à la compétition de ces corps de parade.Le trophée de la Garde Sir Wilfrid Laurier a été décerné à la Garde Dollard Des Ormeaux de Valleyfield.Le trophée Laurier, don du Conseil de Ville, a été gagné par les Empereurs de St-Léonard et celui des majorettes par les Marquises de Ville d’Autcuil.Ce dernier trophée est une gracieuseté du président, du sergent quartier maître et du commandant de la Garde Sir Wilfrid Laurier: MM.N.Choquette, P.Lepage et J.-M.Gravel.Les paroissiens de St-Lin sont fiers de leur garde d’honneur et de leur corps de majorettes.Tous ceux qui ont participé à ce gala méritent des félicitations, méritent des remerciements spéciaux ceux qui ont organisé cette* fête et qui se sont dévoués d’une fa çon toute spéciale; soit le président, le vice-président et le commandant de la garde ainsi que la présidente dos majorettes.Félicitations aussi à Mlle Ülondin Spécial Sacs d'école toutes les grandeurs pour garçons et , filles à partir de $2.79 MAISON D'ESCOMPTE Joliette Inc.240# St-Charles-Borromée n.1 .V qui a su “styler” ces jeunes filles pour en faire un si beau corps de majorettes en un temps record.Merci à la Commission Scolaire d’avoir prêté son terrain pour la compétition, merci ù ceux qui ont mis leurs automobiles gratuitement au service de la garde pour le défilé, merci au Conseil de Ville et à M.le curé, pour leurs dons ù la Garde et aux Majorettes, merci à tous ceux qui n om pas été nommés mais qui le méritent bien.Des fêtes comme celle là c’est dommage qu’il n’v en ait qu’une par année.CONGRES ANNUEL: I a fédération des anciens élèves des Frères de SI*Gabriel a tenu son congrès annuel en la vil- I • des Laurent ides dimanche, le II octobre.A 10 h., il y eut con- férence par le Frère Victrice Lessard F.-G., diplômé en orientation, professeur à l’Université de Montréal.Sujet: “La part des parents au cours secondaire”.Il brossa d’une main de mai ire l’histoire de l’évolution de l’enseignement dans le Québec, montrant la valeur de la division actuelle du cours d’études, puis, sollicita des parent.1! leur collaborai ion pour le classement de Iqms fils et de leurs filles dans le cours ou ils pourront le plus bénéficier des études secondaires.A Mb 311 les délégués léunis devant l’é cole reçurent un salut d'honneur par la Garde Sir Wilfrid Laurier, puis, tous défilèrent au son des tambours et trompettes vers l’église paroissiale où il y eut messe communautaire.M.le curé eut un mot délicat à l’endroit des délégués.Il leur demanda de continuer leur attachement à leurs anciens maîtres et leur souhaita un séjour agréable à St-Lin.Midi et demi, diner canadien servi par le Buffet Laurier.Au dire fies congressistes: “Ja-mn is repas ne lut si succulent et £ boudant”.A deux heures, les délégués se réunirent en séances d'études au vieux collège, tandis que leurs épouses et leurs amies assistèrent au magnifique gala présenté par les Gardes.Fc.licitations au président réélu de la section “petit-nord” M.Rolland Hogue ACTIVITES A L'ECOLE SIR WILFRID LAURIER: II y a déjà deux semaines, jeudi le 1er octobre, eut lieu le pique-nique annuel des enfants du sanctuaire et des brigadiers: G0 écoliers bénéficiaient de cette fa- veur.Départ de l’école à 1 h.pour se rendre à l’Institut St Ai ?*ne de Montréal afin de prendre leur:; ébats dans la magnifique piscine intérieure de l’institution.Souper à la cafétéria, de là, nous nous sommes dirigés vers le Fourni pour assister à la fameuse partie des Canadiens contre les As de Québec.Le score fut de 5 à 2 pour les As.Les gars ne partagèrent pas cette opinion.Il pourrait bien se faire que Canadiens leur aient fourni des chan ces de gagner à Montréal afin de leur permettre île remplir le Colisée de Québec.et d’v changer le score en faveur des Canadiens.Espérons le! Afin de décri re ce qui s'est passé au juste; il nous aurait fallu posséder une ciné-caméra pour filmer les I ri mousses de la genl écolière de Ville des Laurent ides les cou versa lions du lendemain sur les cours relataient laits et gestes de la veille et na laissaient un peu fatigués mais très satisfaits
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