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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
Troisième cahier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1966-11-02, Collections de BAnQ.

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j "JUSTICE ME GUI PE VOL.LIV NO 42 JOLIETTE, MERCREDI LE 2 NOVEMBRE 1966 3c CAHIER w » • P«,H.Ecole polyvalente à Berthierville MOMj ; n* ' : 1 mBBSSm ;AjXv.v L^ •' ¦ • -x >- : , ¦ v.* *•>.»|g§ ' /' ¦ &j§£f§gtt >.y\ ¦ .v.’-N^W ¦ ' •v::; ^viî-ï-Âÿv: IMW MSSS ¦ ifvS .¦ , .VSVV.V.V' .•••• mmm *£***£ ¦***»*#! Ï •- ¦Xyÿ:- >X;- Ihc»\ ¦M ira *• MSS "-V-Sv.‘»K Ï X vs .• *&**¦ *at •• ¦ WWR?iVrtW • • jOC«V v ^ >w>- : ' -* j-.sbESS OSES?•$vw H K PB B -‘V X.'X v>,v.¦mm VAA VV.-.:s>r.:;wSx-:: ¦Mw-w i w*mmœm o••' iIîiiiKillMlTll^ GOOD/YEAR $1* ,» j •s/ y -.«a L assurance-récolte insuffisante, un paillis de feuilles, de tourbe horticole ou de compost, d’une épaisseur de trois à six pouces, conserve l’humidité et protège les racinrs.Le paillis doit être appliqué lorsque le sol commence à geler.On ne conseille pas de l’appliquer têt car les souris et les autres rongiurs neuvent v chercher refuge.Les rongeurs qui y hiverneraient pourraient endommag.r Troupeau de démonstration de bovins de boucherie OTTAWA — On est à constituer îa section des bovins de boucherie pour Imposition permanente de bestiaux canadiens, à la ferme expérimentale centrale d’Ottawa, et elle sera ouverte prochainement au public.La division dss bestiaux du ministère de 1*Agriculture du Canada signale l’achat des groupes suivants de vaches avec leur veau: 12 Hereford au prix moyen de $793., 12 Shorthorn au prix-moyen de $766.66, et 11 Angus au prix moyen d3 $786.36.La division fait savoir que l’achat de chacun des groupes ci-dessus mentionnés a coûté $9,516 dans le cas des Hereford, $9,200.dans le cas des Shorthorn et $8.650 dans le cas des Aberdeen-Angus; de plus, un taureau Shorthorn et un Hereford ont été achetés au prix de $1,500 chacun.il rest-2 à acheter un taureau Aberdeen-Angus.et une vache Shorthorn livrée après la tenue de l'Exposition royal d’hiver.Ces animaux proviennent des provin-c -s le Qu;fcec, d'Ontario et des k r*Q j j* j r*cj Le groupe cômplet des 39 bovins de boucherie occupera le r.-ste de l'espace disponible de f- pr$Tr-¦ per* i«inente à la ferme expérimentale centrale.Un troupeau laitier de 40 Holstein.Ayrs-i re, (?*jc *nsey et .Jersey y .déjà é:é installé au printemps de 1965.alor ; que s’ouvrait 1 •exposition permanente, mais faute d’espace pc ir y élever leurs rejetons.I : s * eau :: du troupeau laitier ont c* é vendus par soumissions.On s’attend d’ajouter d’autres suje s aux races et espèces de besrir ux au fur et à mesure que de louveaux espaces deviendront c sponibtes.Le tut de l'exposition permanente w-st d'accommoder les visiteurs étrangers de la capitale qui ".on: intéressés à l’achat d:* bestiau' canadiens particulièrement pour Le:-:portât ion.A la fin de septembre 1906.or.avait déjà inscrit au registre des visiteurs, 3.000 personnes venant de 40 pays différents.Protection des arbres à feuilles persistantes MORDEN — L’hiver st une sa son difficile pour les arbres à feuilbs persistantes utilisés dans les plantations ornementa les, mais on peut prendre plusieurs mesures pour prévenir les dommages ou au moins les réduire au minimum; c’est ce qu’affirme M.A.Vitins de la section des plantes ornementales, de la ferme expérimentale du ministère de l’Agriculture du Canada, à Morden.Li scientifique signale qu’il est très important de protéger les plantes contre le froid et les assèchements du vent et du soleil si l’on veut éviter Iss dommages qu: cause l’hiver.La première précaution à prendre consiste à choisir un endroit convenable avant de planter un arbre à feuilles persistantes.L’idéal est de planter dans un endroit bi-n égoutté avec exposition au nord-est.Les dangers de dommages par l’hiver seront réduits si le sol est maintenu humide à la fin de 1 automne.Avec un approvisionnement suffisant d’humidité entreposée dans ses tissus, l’arbr* à feuilles persistantes pourra mieux résister aux effets asséchants du vent et du soleil en hiver.Un paillis naturel de neige sur 1 soi offre la meilleure protection contre les gels et dégels alternatifs.Quelques branches éparpillées à travers la plantation aident beaucoup à retenir la neige.Lorsque la couche de rr.ige est les arbres en mangeant l’écorce.M.Vitins conseille d’enlever cette couverture graduellement au printemps, ce qui élimine les dangers de dommages aux arbres par les changaments subits de température fréquents à ce temps de l’année.Les arbres à feuilles persistantes perdent de l’humidité par leurs aiguilles, en hiver aussi bi:n qu’en été; pour conserver leur humidité, il est donc important qu’ils soient protégés contre les effets drssiccatifs des vents et du soleil d’hiver.Les plantes qui s3 trouvent à des endroits exposés peuvent être protégées en clouant de la toile ou d’autres matériaux une nécessite Le premier plan d'assurance-récolte rapporté par l’histoire et expliqué dans le Livre de la Génè-se fut mis en vigueur à l’époque biblique alors oue Joseph, vendu semblables à des supports en bois placés autour de la plante ou du côté exposé.La neige peut offrir un spectacle attrayant sur les branches des arbres à feuilles persistantes, mais elle devrait être enlevée avant de geler ou de devenir trempe et lourde afin de prévenir les dommages.M.Vitins explique qu’on doit dégager les branches en les levant plutôt qu’en les rabaissant.par ses frères au pharaon d’Egypte, demanda au peuple de mettre de côté pendant les sept années d’abondance un cinquième de tous les produits de la terre afin de pouvoir profiter de ces réserves pendant les sept années de disette.Si ces divers produits placés en entrepôt avaient été convertis en monnaie, ils auraient constitué ce que nous appelons aujourd’hui des primes d’assurance-récolte qui, investies dans un fonds commun, auraient servi à indemniser les cultivateurs égyptiens durant les s:pt années de vaches maigres et à garantir ainsi la stabilité de leurs revenus.(A suivre à la page 8) Venez nas viir loir les PNEUS DKIVER good/year t Laissez-nous poser des SURE GRIP sur votre voiture, tandis que nos stocks sont complets POUR 775/H SANS CHAMBRE À AIR FLANCS NOIRS (avec vos vieux pneus) Une bonne traction .économiquement! Les barres robustes et le relief profond de la semelle assurent une traction sûre et absolue dans la neige épaisse.Fabriqués en caoutchouc Tufsyn de Goodyear, avec une carcasse en toile 3-T à triple trempe, ces pneus vous donneront des saisons supplémentaires de service sûr et exempt d'ennuis.Comme tous les pneus d'hiver Goodyear — les "Sure Grip" peuvent recevoir les nouveaux et révolutionnaires crampons de sécurité "Safetv Voulez- vous une meilleure traction?Renseignez-vous sur nos GOODYEAR SAFETY SPIKE .Ils sont faits pour rouler — sur la glace, dans la neige! Le secret — plus de 100 crampons en acier au carbure de tungstène profondément ancrés dans la semelle.Tous les nouveaux pneus d'hiver Goodyear (même les pneus rechapés) peuvent recevoir ces crampons, pour plus de traction.SEULEMENT 10ff CHACUN, INSTALLÉS DAVID LEPINE EN RG 617.RUE DE LANAUDIERE JOUETTE TEL.753-3712 Les pneus Goodyear sont fabriqués au Québec L'ACTION POPULAIRE.MERCREDI LE 2 NOVEMBRE 1966 Le gouvernement des religieux en 1966 tes supérieurs religieux invités à une lucidité courageuse ORLEANS — “La ligne centrale du problème du gouvernement des religieux ou de l’exercice de l’autorité que nous devons étudier ensemble doit être celle de la lucidité,” a affirmé le T.R.P.Thomas-Marie Rondeau, supérieur provincial des Dominicains à Montréal, mardi soir le 4 octobre, lois de la conférence d’ouverture de la douzième assemblée annuelle de la section masculine de la Conférence religieuse canadienne.Il s’adressait alors aux supérieurs généraux et provinciaux des communautés de pères et de frères des dix provinces.Organisée par le Conférence religieuse canadienne qui compte parmi ses membres 105 supérieurs de communautés masculines, la rencontre se déroule autour du thème du “gouvernement des religieux en 1966”, du 4 au 6 octobre, à la maison de retraites des Soeurs Grises de la Croix, à Orléans, près d’Ottawa.Livrant ses réflexions personnelles sur le thème de la session, le Père Rondeau, qui est président de la Conférence religieuse canadienne, a d’abord rappelé que “les jeunes religieux sont de leur temps”.Ils nous arrivent, dit-il déjà formés par tout un type de culture, de civilisation, voire de christianisme qui est différent de celui dans lequel les constitutions de nos communautés ont été rédigées.“Si nous, les supérieurs, ajouta-t-il, sommes fidèles à l’Esprit L'IMPORTANCE D'UNE BONNE VISION “Voir les obstacles à temps pour les éviter” est un facteur essentiel dans la conduite automobile.L’intensité de la circulation exige que le conducteur possède une bonne perception visuelle et auditive, des réflexes normaux et le sens de la discipline.Aussi “Pruden-tia conseille à tout conducteur qui éprouve la moindre difficulté à voir de rendre visite à un spécialiste de la vue.DENCO SOUDURE Réparation générale Service à domicile Spécialité: Fonte d'aluminium 3008 Visitation, Joliette, Québec Téi.756-1432 Deni?et Jean-Guv Comtois REPARATION Machine à écrire calculer coudre Réparation de MACHINES A ECRIRE et à calculer, achat, vente location, échange, machines neuves et reconditionnées.Réparation & domicile, CENTRE JDM COUTURE PFAFF vente et réparation de machines à coudre Pfatf ainsi que toutes autres marque*.Service rapide par des experts à notre atelier ou à domicile .ai désiré.Henri Lucas Liée 370 Manseau, Joliette Tél.753-7114 17113-p.Saint et à notre vocation de serviteurs des hommes, il nous faut non pas essayer d2 leur infuser à tout prix ce qui nous plait à nous, mais ce qui plait à l’Esprit de Dieu.Ayons le courage de la lucidité! et de la franchise”.Continuant ses réflexions, le conférencier a dit qu’il lui semblait que la question du discernement de ce qu’il y a d’authentique et de vrai dans les appels et les désirs des jeunes, venait au premier plan.“Il ne s’agit pas.expliqua-t-il.de dire naïvement oui à tout ce qui nous est demandé et de transformer notre service des hommes en un acte de démission et de faiblesse.Il faut savoir percevoir ce qui, dans les desiderata des sujets est vraiment valable, même si cela nous impose des changements importants de méthode et une modification de nos façons de voir”., Des lignes nouvelles se dessinent Selon le Père Rondeau, un certain nombre de lignes générales se dessinent davantage en rapport avec ces changements: un mouvement de plus en plus généralisé vers la co-responsabilité: un mouvement vers le partage de toutes les fonctions que l’on groupe actuellement dans la personne du supérieur; un mouvement vers la permission d’expériences à l’essai pendant un laps de temps assez long avant de prendre une décision engageant toute la communauté; un mouvement vers la distinction entre les points importants de la vie religieuse et les pdints secondaires; un mouvement net vers des observances moins nombreuses mais plus exigeantes.Après avoir invité les participants de la session à une “réflexion commune, fraternelle” sur ces orientations nouvelles qui recoupent l’effort de lucidité pour découvrir “ce qu’il y a de juste, d’authentique, donc d’impératif dans les réactions actuelles de la jeune génération”, le P.Rondeau a posé une nouvelle question comment de fait percevoir en profondeur ces vrais désirs des jeunes?“On a parlé de “consultation collective”.Celle-ci est importan- te et il serait grave de la négliger.Mais cette consultation collective n’est qu’un aspect d’un tout plus large qui est le contact continuel avec la communauté, le dialogue continu, entre supé-ticur et religieux”.Une question vitale Parlant ensuite des movens •» pour mettre en oeuvre ce dialo-gu; perpétuel, le président de la Conférence religieuse canadienne a rappelé qu’il ne suffit pas de percevoir les problèmes, de détecter les points de tension.“Il faut aussi voir, dit-il, comment dès maintenant, avant que soient revues les Constitutions et les règles, nous pouvons déjà donner une réponse concrète à tout ce que nous découvrons nécessaire de modifier et de changer”.Ne pouvant attendre passivement les décisions du prochain Chapitre de la communauté, “ce qui risquerait de laisser la fissure entre autorité et jeunes générations devenir une cassure irréparable”, les supérieurs doivent chercher à donner une réponse à l’autre grava problème “de la détermination de la marge n’initiative que le supérieur et son conseil ont pour modifier dus règles jugées aujourd’hui désuètes mais pourtant encore prescrites par les constitutions.“Cetta grave question, dit le Père Rondeau, doit être envisagée sereinement mais en profondeur.Car il me semble que souvent l’avenir da la communauté se joue là”.En terminant son exposé, le conférencier signala un autre aspect du gouvernement des religieux à l’attention d.s supérieurs, celui du choix des supérieurs de petites communautés locales.Sans prétendre orienter la réponse, le Père Rondeau a demandé s’il était normal que tout vienne d’er.haut et si on considère suffisamment les supérieurs locaux “comme co-responsables avec nous non pas seulement de leur maison, mais aussi de la province entière”.Au cours de cette réunion, d’autres exposés sur le gouvernement des religieux sont prévus.Le P.Richard Bergeron, O.F.M., traitera de l’attitude des jeunes religieux à l’égard de l’autorité.Les difficultés qu’éprouvent les supérieurs majeurs dans l’exercice de l’autorité seront exposées par trois supérieurs provinciaux, les PP.C.-L.Siegfreid, C.R., et Maurice Lafond, C.S.C., et le F.Laurien Labonté, F.I.C.Le P.Robert Chase, S.J., parlera de la préparation du supérieur.Appel en faveur des sinislrés de la Guadeloupe (Antilles françaises) MGR JEAN GAY, C.S.Sp., EVEQUE DE LA GUEDELOUPE AUX ANTILLES FRANÇAISES, se permet de lancer un appel pressant à ses frères et amis du Canada pour l’aider à réparer l’immense désastre dont son diocèse a été victime.LE CYCLONE (' (- l S ! INES a ravagé Pile de Guadeloupe à peu près complètement: 33 morts, 160 blessés graves, des milliers de gens sans abri, 15 églises gravement endommagées, l’une d’entre elles totalement disparue, 6 presbytères détruits.— Tout ceux et toutes celles qui pourraient aider Mgr Jean Gay peuv u lui envoyer leur don directement ( -VI .CHE DE BASSF-T R RE, GUADELOUPE, ANTILLES FRANÇAISES) - ou le fai-i'* passer par son frère, le R.P.Paul Gay, C.S.Sp., qui se dévoue au Canada depuis 30 ans.(R.P.Paul GAY, C.S.Sp., COLLEGE ST-AI.EXANDRE.LlMBOUR, VIA HULL.QUE) — MERCI DE TOUT COEUR \ TOUS.Les supérieurs religieux s interrogent Identifier quelques-unes des difficultés qu?rencontrent les supérieurs provinciaux dans !’ex:rcice de leur charge, c’est cette tâche délicate que trois d’entre eux ont essayé de remplir à partir de leur expérience personnelle.Ils s’adressaient le 5 octobre à une centaine de supérieurs de communautés de prêt t es et de frères réunis à Orléans, près d’Ottawa, pour étudier “le gouvernement des communautés religieuses en 1966”.Le P.C.-L.Siegfried, supérieur provincial des Pères Resurrection-nistes, qui s’exprimait en anglais, rappela entre autres choses qu’on retrouvait un thème déjà abordé six ans auparavant.A cette occasion on avait énuméré plusieurs de ces problèmes: accroissement de la critique et de la défiance; la prétention que l’obéissance fait obstacle à la croissance d?la personnalité et au développement responsable de la maturité; l’influence de la cultuic séculière contemporaine; la tendance vers une préparation professionnelle plus poussée; la réaction à l’égard des coutumes et des attitudes établies: lindifférence à la régularité; 1 accent croissant mis sur la liberté et la dignité de l’individu et sur des procédés démocratiques: l’attitude défavo- rable du monde à l’égard de l’humilité.Posant la question de savoir si depuis six ans des changements pourraient avoir influencé T exercice de l’autorité, le P.Siegfried répondit affirmativement, rappelant 3 tails: les décisions du Concile du Vatican, en particulier le décret sur la vie religieuse: la baisse généralisée du nombre des nouveaux religieux: l’accentua- tion des problèmes, déjà signalés en 1960.Pour sa part, le Frère Laurier Labonté, supérieur provincial des Frères de l’Instruction Chrétienne, a rappelé que plusieurs des problèmes relatifs à l’exercice de l’autorité “tiennent au caractère des hommes qui commandent, certains à la personnalité des.hommes qui obéissent; d’autres, d’ordre plus général ou plus profond.à un ensemble de phénomènes qu-‘ nous retrouvons presqu** toujours sous-jacents aux difficultés qui entourent aujourd’hui Iles relations supérieurs-inférieurs”.Le conférencier s’arrêta à c«* dernier aspect de la question.Il signala entre autres choses que jusqu’ici on avait trop sou vent considéré l’obéissance sous l’angle de celui qui obéit, comme (A suivre à la page 8) VENTE DU TRAVERSEZ LE PONT ET ECONOMISEZ de 20% à 25% Bénéficiez de ceffe aubaine SPECIALITES POUR HOMMES Habits tout faits et sur mesures marque GARDNER Habits vénitiens en laine virginienne 100% $79.95 2 PANTALONS SPECIAL HABITS 100% LAINE REG.$79.95 SPECIAL $59.50 STATIONNEMENT GRATUIT I Orner Desroches K TELEPHONE: 753-5679 “ 554, RUE ST-THOMAS JOLIETTE ¦ ¦ EN CAS D'ACCIDENT 167, St-Chorie» lorroioée, N.756-4150 Joliette * ?, I 5 | I ! 8 I.ACTION POPULAIRE.MERCREDI LE 2 NOVEMBRE 1966 ST-LIN DECES RONALD MARIN A l'Hôtel Dieu de St Jérôme, le 15 octobre, à Page de 71 ans.tst décédé M.Ronald Marin, é poux de feu Léonide Venue, le défunt laisse dans le deuil ses enfants, gendres et brus: M.et Mme Rolland Désormiers (Li liane) de Montréal.M.et Mme Raymond Hogue (Marie-Paule) de St Lin.M.et Mme Germain Marin (Yvette Gauthier) de Ste Anne des Plaines.M.et Mme Claude Marin (Gabrielle Papineau) de St-Lin, M.et Mme Yvon Beauregard (Solan ge) de Aresville).M.Gilles Marin, de Montréal: ses frères et soeurs: M.et Mme Adrien Latendrêsse (Hélène Marin) de St Esurit.M.et Mme Henri Marin (Jeanne Jobin) de St-Lin.M.et Mme Antonio Thi-iault( Germaine Marin) de Montréal.M.et Mme Paul K-mile Marin (Hermine Lusignan) de Montréad.M.et Mme Lionel Marin (Armandine Ra* tel) de Montréal.M.et Mme Paul Lebel (Cécile Marin) de Shawinigan.ses beaux-frères et belles-soeurs: M.Frédéric Venne.de St-Lin.M.et Mme Léo Venue (Aurore Huneau) de St-Lin.M.et; Mme Jean Brassard (Emérentienne Venne) de St-Lin.M.et Mme Hormisdas Venne (Léa Archambault) de St-Lin.Mme Vve Paul-Emile Venne (Florida La vigne) de St-Lin.MJ et Mme Eugène Asse-iin ( Florée Venne) de Montréad.M.et Mme Paul Brisson (Marie-Laure Venne) de St-Lin.Mme Vve Georges Venne (Rosa Quevillon) de St-Lin, M.et Mme Rolland Venne (Juliette Brien) de St-Lin.M.Ber- nard Marsolais.de St Esprit.20 petits-enfants, plusieurs neveux et nièces, dont de Père Normand Lebel, Jésuite.Les funérailles ont eu lieu mardi le ill octobre à 10 h.A.M.en l’église paroissiale de St-Lin où le service funèbre fut chanté par M.le curé Paul Valois.Inhumation au nouveau cimetière do St-Lin.Les supérieurs.(Suite de la page 7) en fait loi la littérature spirituelle.Une des conséquences de cette situation, c‘est que “l’exercice de l’autorité faute d’avoir été étudié sous son angle propre plutôt que sous le biais de l’obéissance se voit aujourd’hui à la racine même de nombreuses difficultés que rencontrent présente ment maints groupements religieux”.Quant au P.Maurice Lafond, supérieur provincial des C.S.C., il identifia certains secteurs qui apportent des problèmes aux supérieurs.Il y a d’abord “la situation de transition” que nous vivons présentement.Ensuite, il y a des difficultés qui portent sur le fondement de l’autorité; le P.La-fond rappela “la diversité des opinions” qui sont émises à ce sujet.Au plan pratique, il faut que le supérieur essaie d’opérer une conciliation entre les éléments communautaires et les éléments sociétaires, entre l’aspect personnel et l’aspect collégial, ajoutant que “la formule de la consultation ne peut être qu’excellente”.Le supérieur doit aussi faire face aux difficultés qui viennent des hommes eux-mêmes que ce soient des supérieurs et leurs responsabilités ou encore des hommes-problèmes qu’il faut aider.En fin, il y a le problème temps qu’il faut consacrer à ”é-couter longuement”.Au terme de ces trois exposés, six commissions de travail sur la thème du gouvernement des religieux se sont misas à l’oeuvre pour poursuivre la réflexion amorcée par les exposés.L assurance-récolte.(Suite de la page 6) Plus près de nous, en 1788, le grand homme d’état qu'était Benjamin Franklin déclarait après qu'une tempête eut dévasté les récoltes: “Il faut que ce soit un terrible tempête pour avoir dévasté une telle étendue de territoire.J’ai déjà songé qu’il serait sage d’établir un bureau d’assurance pour les fermes contre les dommages causés par les tempêtes, les maladies, les insectes, etc.Une somme minime payée par une multitude comblerait de telles pertes et préviendrait une telle pauvreté et une telle détresse”.Avec les années, l’assurance est devenue une pratique normale de la vie courante.L’homme avisé et prudent cherche à assurer presque tout ce qu’il possède: maison, meubles, automobile, etc.Il s’agit ainsi parce qu’il sait qu’avec ses contrats d’assurance il jouit d’une certaine protection; il a un sentiment de sécurité, car il est convaincu que, si ces valeurs importantes sont détruites, il ne perdra pas complètement tout le fruit du travail accompli, toutes les économies réalisées et tous les sacrifices endurés au cours des longues années de labeur pour accumuler ces biens.L’agriculteur, lui, se procure les diverses commodités de la vie uniquement avec les revenus de son.exploitation.En effet, c’est avec l’argent de ses récoltes annuelles qu’il améliore sa propriété, qu’il achète des animaux, de l’engrais chimique, des semences, qu’il élève et fait instruire ses enfants, et qu’il procure à sa famille les agréments de la vie moderne.Son existence même et celle de sa famille sont intimement liées à la valeur de la production qui lui vient de la terre.Si ses récoltes sont bonnes, il aura de quoi vivre et il pourra augmenter son actif agricole.Si ses récoltes sont détruites par un désastre quelconque, il sera aux prises avec des difficultés financières et, pour reprendre le dessus, il devra s’endetter davantage.Il parait pour le moins curieux que les agriculteurs cherchent à garantir leurs biens matériels, tracteur, maison, grange, automobile, et qu’ils prennent le risque de spéculer avec la nature qui, le long des années et des saisons, détermine la réussite ou L manquement des récoltes.Ils devraient s’inquiéter d’abord d’assurer leurs revenus à la base, c’est-à-dire dans le champ.L’assurance- récolte est un facteur essentiel dans la gestion bien ordonnée d’une exploitation agricole et les légères primes qu’elle exige sont un placement judicieux.m.Je l ai fait imprimer à £ A et ion POPULAIRE HABITS TOUT FAITS ET SUR MESURES HOMMES ET GARÇONS PANTALONS — CHEMISES COUPE-VENT — CHANDAILS JEANS — VESTES DE LAINE /7 .ercerie c/yzmiuüeîe VETEMENTS DE TRAVAIL 539, DeLanaudière Té-I.756-8810 Le voisinage a de fout de A à Z: 13 Avocats 7 Bijoutiers 8 magasins de Chaussures 9 Dentistes etc.et à peu près toutes les boutiques et tous les services auxquels vous pourriez penser! Notre localité a beaucoup à offrir.Belles boutiques, bons services, citoyens affables.Pour y trouver tout ce que vous voulez, faites marcher vos doigts dans les Pages Jaunes; vous y rencontrerez tous ces gens.et beaucoup d’autres.CET ANNUAIRE, COMME CETTE LOCALITÉ, A DE TOUT !
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