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Titre :
L'action populaire
L'Action populaire est un hebdomadaire publié à Joliette de 1913 à 1970. Lancé d'abord comme journal de combat teinté de libéralisme, il colle à la doctrine sociale de l'Église catholique dès 1918. [...]

En 1913, Louis-Charles Farley, inspiré par le journalisme d'idées, lance l'hebdomadaire L'Action populaire. Appuyé par le diocèse de Joliette, le journal est créé dans un climat dit « de saine liberté ».

Le programme politique de L'Action populaire consiste à « respecter les opinions des deux grands partis politiques mais [à] ne prendre parti ni pour un ni pour l'autre ». Cependant, jusqu'en 1918, on y défend fortement les idées libérales de l'époque.

Malgré son orientation catholique, le journal n'hésite pas à adopter des positions différentes de celles de l'épiscopat et à attiser le mécontentement des autorités religieuses. C'est ce qui se produit en 1918 alors qu'il se prononce contre la prohibition.

L'Action populaire rivalise avec L'Étoile du Nord, perçu par Farley comme un hebdomadaire d'actualité trop policé qui, pour éviter les jugements, passe sous silence d'importantes questions d'ordre social, économique et politique.

Le journal prend position sur des questions d'actualité municipale, provinciale et fédérale. Des sujets tels que l'immigration, l'accroissement de la population, les découvertes scientifiques, la démocratisation de l'éducation, les principes économiques et les relations avec l'Europe sont autant d'enjeux que Farley désire traiter afin d'éclairer une région qui prospère et s'agrandit.

Le premier numéro paraît le 6 mars 1913. Il se compose de rubriques consacrées à la religion, aux sciences, à l'histoire, et présente un article intitulé « Le pape Pie X et la doctrine sociale ». Rapidement, le commerce, l'industrie, les questions ouvrières, les sports, les sujets féminins ainsi que les faits divers trouvent leur place dans les pages du journal.

En 1918, accablée de problèmes financiers, la publication est vendue à un groupe de citoyens ayant à leur tête Mgr F. X. Piette. Avec une figure religieuse à la présidence, L'Action populaire prend sa place au sein du réseau de journaux catholiques développé par l'épiscopat depuis 1907.

Devenu l'organe officieux de l'évêché de Joliette, l'hebdomadaire devient le défenseur et le propagateur de la doctrine de l'Église et de l'autorité diocésaine. À cette époque, les nouvelles religieuses et les articles sur l'agriculture sont réputés pour être bien fouillés et de qualité.

Sous la direction de l'abbé Omer Valois de 1938 à 1956, L'Action populaire devient un des hebdomadaires d'actualité régionale les plus lus au Québec, atteignant un tirage de 8 000 exemplaires.

À la suite de la Révolution tranquille, et avec la laïcisation progressive du Québec amorcée dans les années 1960, le journal catholique perd graduellement de son influence. De surcroît, il doit composer avec une concurrence grandissante, et sa santé financière se détériore.

En 1970, le journal passe aux mains de Bertrand Malo, l'éditeur du Joliette Journal, qui le revend la même année aux Publications Lamon. Le 24 juin 1970, L'Action populaire réapparaît aux côtés du journal L'Horizon sous le nom de L'Action populaire-L'Horizon et, à partir de 1971, sous le nom de L'Horizon-L'Action populaire. Il disparaît définitivement en 1974.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 82-83.

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Laurentides, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 54-56.

Éditeur :
  • Joliette :[s.n. puis] Editions Joliette,1913-1970
Contenu spécifique :
Troisième cahier
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Horizon ,
  • Action populaire - L'horizon
Lien :

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Références

L'action populaire, 1969-02-12, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec L’Action Populaire Pages 1 à 8 manquantes PHARMACIE LANDRY LA PLUS GRANDE °HARMACIE DE LA REGION Ouvert jusqu'à MINUIT Dimanche jusqu’à 9 heures p.m.Tel.753-7557 POPULAIRE LVlic année — NO 6 JOLIETTE, MERCREDI LE 12 FEVRIER 1969 3e CAHIER Association diocésaine des conseillers en pastorale scolaire V.xa£a9SMSM&«£ ^ -a * * * ?*• ¦x/x-ra;, fv&vM J LE NOUVEL EXECUTIF DE L'A.D.C.P.S.: de l'abbé Luc Marsolais, prés.; M.l'abbé Bernard gauche à droite: M.l'abbé Yvon Bélair, sec.; M.Houle, vice-prés.Lors de leur dernière rencontre.les aumôniers d'écoles secondaires ont décidé de se grouper dans une association professionnelle.Cette association a pour titre: ADCPS.c’est-à-dire: “Association diocésaine des conseillers en pastorale scolaire.” L'A DCPS a d'abord comme objectif de promouvoir la pastorale scolaire ’par la mise en commun des différentes expériences pastorales et par l'élaboration de politiques d'éducation en collaboration avec la direction de la pastorale.L'A DCPS se veut également un medium d'expression pour les conseillers en pastorale scolaire.en les représentant auprès des différentes organismes tels que la Commission scolaire régionale Lanaudière, l'association parents-maîtres, le syndi- cat des enseignants et auprès du public en général.Depuis quelques années, les conseillers e npastorale scolaire ont tenu des réunions rémi-lié res pour échanger sur les problèmes de l'école.Ce qui les a décidés à se donner une association professionnelle, c'est la conviction bien établie qu'il est nécessaire d'appartenir à une structure officiellement reconnue pour exercer une influence dans la société actuelle.Avec l'A DCPS, les conseillers en pastorale scolaire veulent collaborer plus étroitement encore avec les autorités de la Commission scolaire régionale Lanaudière pour assurer un climat humain et chrétien dans l’école et ils espèrent informer davantage les parents sur les rôle de la Pastorale et les problèmes qu'elle rencontre dans l'école actuelle.L exécut if de l'A DCPS se compose de Luc Marsolais, président; de Bernard Houle, vice-président: et d'Yvon Bélair.secrétaire.L'exécutif et les membres d * l'A DCPS offrent dès maintenant leur plus entière collaboration à tous les organismes qui se rattachent de près ou de loin à la cause de l'éducation.Ils veulent travailler le plus efficacement possible de concert avec les autorités et le personnel de l'école, à favoriser dans les complexes scolaires un climat véritablement humain, où les jeunes pourront vivre, s'épanouir et dialoguer avec les autres.Yvon Bélair, secrétaire Chez les Soeurs des Saints Coeurs Voeux perpétuels de Soeur Lucie Lépine En ce beau jour du 8 février, fête patronale du Saint Coeur de Marie, pour la Congrégation des Soeurs des Saints Coeurs, deux postulantes revêtent l'habit des novices en présence de leurs parents, de M.l'aumônier M.Marchand, du prédicateur de la retraite, le R.P.Luc-Emile Foisy, c.s.v.et les religieuses de ia corn-munauté.Les deux élues sont: Reine Magnan, de St-Gérard-Magel-la, Michelle Lasalle, de St-Mi-chel-des-Saints.C’est une cérémonie intime, toute de joie, d'actions de grâces.Dans l'après-midi, à deux heures, Mgr René Audet préside la profession, assisté de son secrétaire, l’abbé Bernard Houle, de M.l'aumônier et du prédicateur de la retraite.Un clergé très nombreux ainsi qu'une foule dense de parents, d'amis et d'élèves partagent notre bonheur.Quatre novices prononcent les premier voeux: les Soeurs Elaine Grondin de Joliette (Notrc-Dame-des-Prairies) Nicole Deslongchamps, Laval-des-Rapides, Claudette Desmarais.Notre-Dame-de-Lourdes, Suzanne Chevrette, Saint-Ambroise.Soeur Lucie Lépine de Ste- Marcelline, consacre sa vie entière au Seigneur par une offrande perpétuelle.Son Exc.donne l’homélie, s'inspirant des textes de la messe du jour: “Tous les hommes, dit-il, sont appelés à l'amour.Dieu accorde des grâces particulières qui demandent une réponse particulière, et la vie religieuse est une de ces grâces.La personne consacrée s'engage.s'oblige à présenter à l’ensemble de la communauté humaine un témoignage de l'amour de Dieu par la virginité, l'obéissance et la pauvreté.La (A suivre à la page 10) Cours de spiritualité de l'Institut Pie XI Des cours de spiritualité sous les auspices de l'Institut Pic XI de Montréal, débuteront à Joliette le jeudi 20 février prochain, à la maison de retraite des RR.SS.de l'Im-maculéc-Conccption et se poursuivront durant sept semaines.Le premier cours portera sur “La révélation*' et sera donné par M.René Bernard ,p.s.s., D.Th., D.Ph.directeur de l'Institut Pie XL On peut assister à ces cours soit comme étudiant, soit comme auditeur.Les frais sont de S LS pour celui qui s'inscrira comme étudiant et de $10 pour l'auditeur.Seuls les “étudiants” sont admis à l'examen qui donne droit à I crédit (15 heures).Presence obligatoire aux deux liers des cours.Religieux et laïcs sont invités.On est priée de s'inscrire d'avance a: Maison de l'Imma-culée-C’onccption 750 rue St-Louis, Joliette, tel.756-0320 ou 756-6533.Au Christ-Roi Catéchèse pour adultes Nous sommes heureux d’in former les paroissiens du Christ-Roi.que des cours de catéchèse pour adultes vous sont offerts pour une troisième année consécutive.Ces cours dfébuteront mercredi le 12 février à 8 heures précises à l'école Ste-Marie; ils se poursuivront durant six Ces cours débuteront mercredi.Si pour des raisons majeures.vous n’avez pu participer aux deux séries des années précédentes, rien ne vous empêche de vous joindre à nous cette année.Ces rencontres ne s’adres sent pas nécessairement à des couples: mais à toutes personnes sans distinction.I! n’y a pas de limite d’âge.Venez donc éclairer et raviver votre foi.vous en serez les premiers bénéficaires.Nous comptons sur votre col laboration pour faire de ces cours, un réel succès comme par les années passées.Le comité de catéchèse des adultes, paroisse du Christ-Roi Le 15 février Veillée pastorale a l'Ecole Tellier Le comité de pastorale paroissiale de la Cathédrale a convié les représentants des 37 mouvements d'Action catholique ainsi que les paroissiens à une veillée pastorale à l'école Tellier samedi soir le 15 février.M.Michel Râtelle ev » président de la pastorale pa:' roissialc.La veillée est sous la responsabilité de M.Gerald Perreault et Mme Addin Pelletier.Le but de la veillée est d'intensifier les relations interpersonnelles pour que les paroissiens se connaissent davantage M.le chanoine A.Breault.curé, ouvrira la réunion par une définition de la pastorale paroissiale.Le programme se poursuivra par une heure récréative et un goûter communautaire.Vers I I h.30, il y aura préparation ii la messe.A minuit, début de la célébration d'une messe rvthmée avec sermon * de circonstance.Le portier à l'évêché a encore en mains quelques billets qu'il remettra aux paroissiens qui en feront la demande.Maison de l'Immaculée-Conception • 750, rue St-Louis.Joüette Tél.756-0320 ou 756-6533 RETRAITES FEVRIER: N au 16: Retraite de chrétienté par M.l’abbé B.Caron et Mlle M.-T.Chevalier.20 Coif): Cours cie spiritualité de l'institut Pie XI sur “LA REVELATION” par M.René Bernard, p.s.s., D.Th.D.Ph.directeur de l’Institut.(S.V.P.s’inscrire d’avance).21 au 23: Retraite peur Dames de l'AFEAS par l’Equipe diocésaine.2f3 au 28: Dames par le R.P.Alex.Gauvreau.p.m.e.28 au 2: Dames par le R.P.Alex.Gauvreau.p.m.e.$ • to L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 12 FEVRIER 1969 Chercher! Chercher! même Dieu — PAUL VI Pourquoi?Parce que la vie est une recherche.Recherche de quoi?— D’amour, de choses nouvelles, de nouvelle plénitude, de culture, de science, de travail, de politique.A travers difficultés et déceptions, “plus on trouve, et plus on cherche.Plus on trouve, plus on désire et on espère trouver”.L’insatisfaction de l’homme est continuelle, comme son désir de grandir, de conquérir et de connaître.Toujours chercher Dieu! Pourquoi?“Parce qu’il est caché* *’.“Dieu n’est pas une invention, c’est une découverte” (Zundel).Malgré l’immensité et la clarté de la doctrine religieuse, “ce que nous ignorons de Dieu est beaucoup plus vaste que ce que nous savons de lui.Par notre esprit, nous pouvons nous unir à Dieu comme à un être inconnnu, et, tandis que nous arrivons à savoir ce que Dieu n'est pas, ce qu’il est dans son essence personnelle nous reste entièrement inconnu.Dieu doit être toujours cherché; Dieu est toujours à découvrir., parce que sans fin il est à aimer, et, à mesure que l'amour croit, la recherche de celui qu’on a trouvé augmente aussi”.(S.Thomas et S.Augustin).Alors, à quoi Don?— Etudier la science, la psychologie, donc le monde et l'homme, n’est-ce pas mieux?— Ces connaissances rationnelles et expérimentales combleront la recherche insatiable de l’esprit humain, affirme la mentalité contemporaine.Fixer ainsi le domaine de la raison naturelle, c’est ériger des dogmes négatifs où la sécularisation devient sécularis-rae; l’activité laïque, laïcisme; la science critique et positive, démythisation systématique et néo-positivisme (structuralisme); l’étude profane, désacra-Ksation agressive.D’où les tendances suivantes: la culture ne s’intéresse qu’à ce qui est utile et pratique; la-pensée de Dieu est exclue du champ du savoir et de l’action humaine; le mystè- re de la réalité de Dieu, on ne s’en occupe pas; l’effort “religieux’’ s’affaiblit; les aspirations innées de l’homme sont étouffées par ce seul horizon des choses sensibles et externes qui lui donnent l’illusion d’un bonheur précaire et insuffisant.Or, l’homme, parce qu’il connaît et qu’il aime, est fait pour Dieu.Toute conquête de l’esprit humain le pousse à aller jusqu’à la pleine vérité “qui seule donne la béatitude”.Enlever Dieu — “la mort de Dieu”, se résout dans la mort île l’homme.Un témoignage — (exemple très malheureux de la culture moderne: Klaus Mann).“Il n’y a (pas d’espérance.Nous, intellectuels, traîtres ou victimes, nous ferions bien de reconnaître que notre situation est absolument désespérée.Pourquoi nous faire des illusions?Nous sommes perdus! nous sommes vaincus! La voix qui prononça ces paroles — poursuit ce témoignage — une voix un peu voilée mais pure, harmonieuse et étonnamment suggestive, était celle d’un jeune étudiant en philosophie et lettres, que j’avais rencontré par hasard dans la vieille cité universitaire d’Upsal.Ce qu’il avait à dire était intéressant, et était d’ailleurs caractéristique: j’ai entendu des déclarations analogues dans tous les coins d’Europe.Et il ajoutait avec une voix qui n’était plus du tout sûre: nous devrions nous laisser aller en désespoir absolu” (Le Pont, 1949.14631464).Que faire?— Continuer notre recherche malgré les conceptions matérialistes de la mentalité actuelle et son insatisfaction permanente.Ce devoir porte ses fruits.“La raison, soutenue par la foi, et la toi, par la grâce, marchent sans trêve vers le Dieu invisible.On cherche Dieu, pour le trou-vers plus suavement, et on le trouve que pour le chercher encore plus avidement” (Saint Augustin).F.Lanoue (d’après l’allocution de Paul VI, le 20 novembre 1968) Réflexion hebdomadaire Rôle du dernier acte Malgré le chambardement qui fait pâlir nos traditions et nos habitudes, février reste le mois où plus pressante se fait l’invitation au souvenir des malades et des mourants.A ce propros quelqu’un me confiait dernièrement: — J’ai une - peur terrible de la souffrance physique et de ce qui la suit.Jfe ne puis sans frémir envisa- * ger cette perspective, n me semble qu’à ces heures redoutables, la frayeur me tuera avant que la maladie fasse son oeuvre.Nous sommes tous sur les rangs comme candidats éligibles pour la grande finale! Il faut en prendre son parti.Avoir la frousse est plus humain que chrétien; cette constatation faite il nous reste à prendre les moyens mis à notre disposition pour dompter cette obsession.Une experience éprouvée pourrait sans doute aider les intéressés: J’avais une sainte peur des morts.aussi stu- pide que cela fut, c’était ainsi! J’en voyais dans tous les coins sombres, et mes nuits en étaient hantées.Un beau jour, on me suggéra de mettre les âmes du purgatoire au courant de mes trances incontrôlables et de profiter de l’occasion pour prier à leurs intentions; ce que je fis avec toute la ferveur de mon âme.Depuis, elles et moi sommes devenus des amis.Finies les hallucinations! Pourquoi ne pratiquerions-nous pas une dévotion sensible pour les malades et tous ceux-là qui sont au dernier mille?Cette habitude nous familiariserait avec nos idées préconçues à ce sujet; une politesse en attirant une autre, en temps et lieux nous recevrons du secours de ceux que nous aurons secourus.Très intéressant en tant que future vedette inscrite pour un rôle de dernier acte.F.F.Chronique de la Cathédrale Tourne, Tourne.en Rond ! Depuis un peu plus d’une semaine, maintenant, nos enseignants font une ronde.de grèves.tournantes! Cela nous dit-on, dans le but d’attirer l’attention de la population, surtout celle des parents, sur leurs difficultés, en ce qui a trait à la signature d’un contrat de travail, juste et équitable, pour tous.La questions des salaires proprement dite est réglée depuis un petit bout de temps.Restent quelques points importants, qui font l’objet du litige actuel et par conséquent, les a engagés dans cette voie détestable de la contestation.Faut-il les en blâmer?Ce serait si facile et si tentant, de leur en mettre sur le dos, même au détriment de valeurs importantes qu’ils représentent dans notre société.Pour leur part, ceux qui sont chargés, par nous, d’administrer les deniers publics, en font une question de gros sous, comme il se doit! Que peuvent bien comprendre M.et Mme Parents, ainsi que leurs voisins, M.et Mme A.Dubonsens, dans cette mésentente?Evidemment, ils sont sensibles à tous leurs biens les plus chers, entre autres: l’éducation de leurs enfants.et leur gros sous! Pour eux, comme pour toute la communauté, une grève ça fait généralement équation avec la perte temporaire d’un service et.des sous.Ils sont tellement habitués à vivre dans cette sorte de remous social, de puis quelques temps, qu’ils se sont réfugiés dans une espèce d’indifférence, en autant que cela ne les touche pas trop.Mais cettefois-ci, c’est différent, depuis le temps que M.et Mme Parents en ont contre les professeurs de leur grande fille, et celui du petit, donc: “Y a toujours ben un bout”, disent-ils, “là y sont rendus un peu trop loin, en plus d’avoir de gros salaires, y veulent “pu” rien faire”, d’ajouter M.Parent.M.et Mme A.Dubonsens, eux, sont d’avis qu'au contraire, les enseignants ne peuvent pas avoir complètement tort, pas plus que le gouvernement “Ya quelque chose qui cloche là-dedans” de dire M.A.Dubonsens.“Au fond”, poursuit-il, “c’est un peu notre faute, on ne s'intéresse pas assez à ces questions-là.Les professeurs de nos enfants, on ne les connaît presque pas, parce qu’on ne se dérange pas pour les rencontrer.Ceux du secondaire surtout, on ne les a jamais vus, ona jamais été intéressé à se faire expliqué, par eux, les nouvelles méthodes d’enseignement, on ne sait pas le travail que ça leur demande, autrement dit, on travaille dans le même but, sans jamais se consulter.Ici comme ailleurs chacun pour soi”.“En tout cas”, de reprendre M.Parent, “j’ai appelé le directeur de l’école du “p'tit”, l’autre jour, j’vous jure que je lui ai dit ce que je pensais d’eux autres “pi” de leur grève.J’ai pas mâché mes mots”.“Oh là je ne t’approuve pas”, de reprendre M.Dubonsens, c’est pas avec des bêtises qu’on règle quelque chose”.“Tu peux bien parler toi”, dit vivement M.Parent, “tu fais de l’argent comme de l’eau, tes enfants réussissent bien à l’école, et les impôts, t’es comme les au- tres, tu t’arranges pour en payer le moins possible.Nous autres, les petits, c’est toujours sur nous, que ça retombe en fin de compte.On a en assez!” Avant que le climat se gâte, les enfants s’en vont en douce.Profitons en pour en faire autant! C'est bien ainsi que cela se passe trop souvent hélas! Notre façon de voir et de juger les événements se borne à blâmer, plutôt qu’à essayer de comprendre et d’agir en conséquence, selon un véritable esprit communautaire.Nos amis de tout à l’heure, ne sont ni meilleurs ni pires que les autres.A ceux-là s’ajoutent, les gens plus à l’aise matériellement, qui trouvent, eux, que ces petits professionnels de l’enseignement et tout ceux qui “grèvent” de temps en temps en ont assez comme ça, faudrait quand même pas qu’ils exagèrent trop, pas question qu’ils vivent le même train de vie qu’eux! Quel drôle de méli-mélo que notre société.On a fini par comprendre, y a pas longtemps, que l'éducation c’est une structure sociale essentielle dans notre société.Or une bonnqr structure, cela coûte cher, parce que ça doit tenir le coup longtemps, ce doit être du solide.On était d’accord pour la poser tous ensemble, maintenant qu'il faut la payer, on trouve la facture exagéré.Faudrait savoir où est l’exagération dans tout cela.Ça doit pouvoir s'examiner de près cette facture-là?Pas besoin de perdre du temps à parler pour ne rien dire, et surtout dire des choses regrettables qui détruisent au lieu de construire.Notre système économique actuel se fait vieux décidément.Avoir toutes ces mésententes, à propos de tout et de rien, pas surprenant que nos grands gars et nos grondes filles refusent carrément de bâtir un étage de plus, a cet édifice chancelant.Faut-il les en blâmer aussi?Si chacun reprenait sa place, et essayait de voir, ce qu’il y a de mieux à faire, dans le but de promouvoir, un bien essentiel pour nous nous tous: “L'éducation, pour un progrès spirituel et social plus satisfaisant dans l’avenir! Dimanche prochain, à la rencontre communautaire, on pourrait réciter tous ensemble, en tout sincérité.“Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour, pardonne-nous nos offenses comme.”! L'équipe Mgr J.-R.Windle évéque coadjeur à Pembroke La délégation apostolique annonce que Sa Sainteté le Pape Paul VI a nommé évêque coadjuteur avec droit de succession du diocèse de Pembroke, Son Excellence Mgr Joseph-Raymond Windle, présentement évêque auxiliaire à Ottawa.Mgr Windle est né à As-hdad, Ontario dans le diocèse de Pembroke, le 28 août 1917, et fut ordonné prêtre le 16 mai 1943.Nommé évêque auxiliaire pour le diocèse d’Ottawa et évêque titulaire d’Uzi-ta, il fut consacré le 18 janvier 1961.L’évêque actuel de Pembroke est Son Exc.Mgr William J.Smith.Agé de 72 ans, Mgr Smith est évêque de ce diocèse depuis 1945.- 4- Voeux perpétuels.(Suite de la page 9) consécration religieuse, comme celle du Christ, s'accomplit au coeur du monde.Puissions-nous, en ce moment, vivre cette consécration de nos religieuses, de nos Soeurs au service de Dieu et, en nous offrant avec elles durant l’Eucharistie, puissions-nous aussi y trouver une force nouvelle pour aimer vraiment Dieu, voir notre engagement comme un service des autres par amour et nous laisser transformer par ce même Amour.” Suivent la remise des insignes de la religieuse: croix et anneau, puis la formule des voeux.Les cinq privilégiées de ce jour ont le bonheur de communier au Corps et au Sang du Christ.Le chant magnifique: “Remplis ma bouche de ta lonage, Seigneur’”, achève cette fête plus digne du ciel que de la terre.PROVINCE DE QUEBEC, COMMISSION SCOLAIRE DE ST-ESPRIT.COMTE DE MONTCALM APPEL D'OFFRES Des soumissions adressées au secrétaire-trésorier de la Commission scolaire de St-Esprit, sont demandées pour l’exécution de travaux à L’école Domini-que-Savio, c’est-à-dire le percement du mur entre les deux salles, l’installation d’une toilette et d’un lavabo à l’étage des classes.Ces travaux pour être effectués au cours dé l’été 1969.Les soumissions devront parvenir au bureau du secrétaire-trésorier, avant 8 h.p.m., lundi le 24 février 1969.route personne intéressée à présenter une soumission peut examiner les plans de l’architecte au bureau dit secrétaire.Jean Durand, sec.-très.i L'ACTION POPULAIRE, MERCREDI LE 12 FEVRIER 1969 II Un faux oecuménisme Devant les membres du “secrétariat pour l’union des chrétiens'", le pape a évoqué le 13 novembre, ce qu’il a appelé “des initiatives intempestives”; il en cite trois exemples, empruntés à l'actualité récente: “Nous voulons parler de certains cas d'admission de chrétiens non catholiques à la communion eucharistique dans l’Eglise catholique; ou inversement de participation de catholiques à l'eucharistie célébrée par des non-catholiques; ou encore “d'inter-célébrations” entre ministres des diverses communions chrétiennes.Nous le disons avec tristesse, mais la loyauté Nous en fait un devoir: loin de faire progresser l'oecuménisme, ces initiatives précitées en retardent la marche.Elles ne tiennent pas compte, en effet, des liens essentiels qui existent entre le mystère de l’Eucharistie et le mystère de l'Eglise, et préjugent d'un accord, qui n'est pas encore entièrement réalisé a l'heure actuelle, sur la nature du ministère et sur 1*Eucharistie.Blâmés d'ailleurs, en plusieurs cas et à bon droit, par la hiérarchie locale, ces actes inconsidérés ont fait récemment l'objet d'une mise au point officielle de votre président.qui a rappelé avec autorité et sans équivoque la po- sition de l’Eglise catholique en cette matière.11 semble que nous nous trouvions là devant un désir de secouer les lenteurs de ce que certains ont appelé “l'oecuménisme institutionnel"; devant une impatience qui pousse à inscrire, sans plus attendre, l'oecuménisme dans les faits, par des gestes qui sc croient ou se veulent “prophétiques”; devant une hâte excessive dans le rapprochement, qui n'attend pas la nécessaire maturation doctrinale pour passer à l'action, comme si elle voulait forcer la main, en quelque sorte ,aux responsables des différentes confessions en cause.” Agir ainsi, témoigne, dit le pape, d'un “zèle mal éclairé" (cf.Rom., 10, 2), car on ne peut rien faire en dehors de la vérité: ”A l'heure de l'unité viendra, nous l'espérons (.), mais c'est Dieu qui la marquera, et non la hâte mal entendue d'un irénisme de mauvais aloi.(.) L’unité voulue par le Seigneur n'est pas seulement la collaboration de tous, c’est une unité ecclésiale, visible et organique, celle qui doit manifester aux yeux de tous, dans sa lumière historique et escha-tologique, le visa e ée l'Eglise épouse du Christ: une, sainte, catholique et apostolique.” Renoncement et amour Recevant, le 11 novembre, plusieurs chapitres généraux de religieux le pape a rappelé les valeurs immuables de la vie consacrée.Les chrétiens vivant dans le monde peuvent aussi faire leur profit de ces I>aroles en un terrtps ou certains voudraient tout remettre en question: ’‘Qu'est-ce donc qui ne doit pas changer?Qu'est-ce qui ca- chauffage LA ASALLE 4527 ractérise une véritable et authentique vie religieuse, en tous temps et en tous lieux?Ce sint les deux directives fondamentales proposées par le Christ dans l'Evangile à ceux qui veulent le suivre de plus près; deux directives qui s'expriment en deux mots très simples, mais très lourds de contenu, et que vous avez tous médités bien souvent: renoncement et amour.Renoncement d'abord.“Qui non renuntiat amnibus quae possidet non potest meus esse discipulus” (Luc 14.33).Le religieux est un homme détaché.un homme séparé, un homme qui ne partage pas la forme commune de vie fondée sur la poursuite du bien-être et de la prospérité temporelle: i! fuit ce que le monde recherche.Par contre, il recherche ce que le monde fuit: la pénitence, la pauvreté, le recueillement, la vie chaste.NOUVEAU NOUVEAU * : i 1 1 li nous fait plaisir d'offrir aux automobilistes et garagis tes un service unique à Joliette.Nous avons une machin*?Je >20,000.00 pour redresser les châssis avec les services de 'no»re expert pour frais minimes.Pour information, demandez monsieur Gaston Lafortune Téléphone: 756-8088 ANDRE LABERGE PONTIAC BUICK LTEE la soumission aux supérieurs.Ce qui polarise l'existence du religieux, en effet, ce n'est pas ce qui se voit, c'est ce qui ne se voit pas.Témoin de l'invisible, il prend à son compte l’expérience de saint Paul (cf.11 Cor., 4, 18) et de tous les saints.L'axe de sa vie, c'est la prière, la recherche de Dieu.Et nous touchons ici au second élément — plus fondamental encore que le premier — de toute vie religieuse: l'amour.Renoncement et amour: c'est comme l'envers et l'endroit d'une belle étoffe.Par le renoncement au monde, à ses plaisirs, à ses honneurs, à ses richesses, le religieux a aplani le terrain dans sa marche vers Dieu.Mais c'est l'amour qui l'attire et qui le stimule: l'amour que Dieu a pour lui — amour reçu —.l'amour qu'il a lui-même pour Dieu — amour donné.L’amour, c'est la perfection; c'est le sommet, c'est-ce qui vaut, ce qui demeurera éternellement.C'est donc là ce qui est premier.Et c'est pourquoi il faut réagir contre une tendance moderne qui consisterait à faire passer au second rang, dans la vie religieuse, le colloque avec Dieu, tant intérieur que communautaire, ainsi que le rite liturgique et sacramentel, pour donner la primauté et la préférence à d'autres fins humaines, bonnes en elles-mêmes .certes, et dignes d'être poursuivies mais toujours en dépendance de la fin première, proprement religieuse, qui doit inspirer, pénétrer et sanctifier tout le reste." Le mot mystère de T Action populaire Un prix de $5 qui .sera attribué chaque semaine à 1 une des personnes nous auront fait parvenir la bonne réponse GRILLE NO 33 — 8 lettres cachées AXIOME EBENE NETTOYEURS AIMANTES ENNUI NOYAUTAGE AMOURS ANCRE ANTE CORNE CHUCHOTER ENERGIE FIBRILLATION GUILLOCHURE INTERPELLATEUR ONGLE PRATIQUER PANNE POIGNE ^WAUDS INTERPELLER RIEN CAISSE IMAGE RITES COURRIR ISSUE RACEES DOUCE LUMINEUX TERRE DELICATESSE MEPRIS TERGIVERSER DELICIEUSEMENT DIFFAMATOIRE MAGE TENUE TEST DETACHAIT NERF TERNIE A 1 R £ L L Ê i p R E T H 1 D R X E N E B E F E G 1 E C E 1 £ • ' ~ 1 U S T O R U - A A N E L E F S O N E S E 9 M H N R 1 G 1 F R M N E N 1 R C A U C A B D A E E E G T 1 A P H 1 T R O E M Y M 1 A L T M C E U 1 U E L A 1 E R N E E O U A L C C L 1 T G P G D R L S Y L E L H ! [ M C - ¦« i • • ° 1 1 ! r N R O A L E o T E 1 [s A ! A 1 E 1 M TT1 LlTLIZj hr i lEj U i L*#*.* • T - l \ _ f _ EjJL S U E G ri S U J N | T ; » .» .lv4«vv ¦ -.r 1 U EJ EJ t b'i 94 Li i iT** ' ^ ' G N M O N ! • J 0 JL E I ! Lmi ¦ i ^ —mi ~ • — i ° s j 1 i s 11 1 » «Y/»*; ' *9.JL B r T E N N nfWvBF M £ s R ! A j C 6 j ÜJ EJ Li El E T N A E T ; 1 JÜ LlLl ±ï EJ LU ! N j Ê Inscrire s:;r l'enveloppe !e mot "concours" Les réponses doivent nous parvenir avant jeudi de la semaine proc Grille no 31 — Mot mystère: PROGRESSION Gagnant: M.Alphonse Laçasse, 6937 Baldwin, Ville d'Anjou, Que.**** su» eras two eub æa eas œsa osa sera case sto* une r- * GRACIEUSETE DE E Ml.LIE N 759-1420 759-1420 COUPON-REPONSE Grille no 33: Mot mystère .Nom Adresse ADRESSEZ VOTRE REPON?• \ L ACTION POP «LAI*- Tel.! 144 BAfîY JOLIETTE •Ot I T T T i 12 L'ACTION POPULAIRE.MERCREDI LE 12 FEVRIER 1969 Formidable! le Noël de Joliette Bar B Q * »• JVI.Mario Benny a tout prévu pour nous: un petit coin idéal, un succulent souper, un orchestre ch* premier choix, une soirée du tonnerre tout ça dans une salle juste à la grandeur pour stimuler les échanges amicaux e: fraternels et juste éloignée pour réaliser l'évasion et du milieu de travail et des tracas du foyer.Nous sommes soixante-cinq.Chaque employé permanent ou partiel, accompagné de son épouse ou de som amie, compose le groupe.La présence de M.André Aubin, vice-président de “Joliette Bar B Q” et directeur chez “Benny Bar B Q’’, Ville Jacques-Cartier et son épouse; de M.Jean-Marc Benny, directeur de “Joliette Bar B Q" et propriétaire de “Au Coq d’Anjou” à Ville d’Anjou * et son épouse; de M.et Mme Raymond Marcil de chez “Benny Bar B Q” fait preuve que toute la compagnie prône la bonne amitié entre patrons et employés.Le souper commence.La place d’honneur, M.et Mme Mario Benny la méritent bien.Un mot de bienvenue de notre patron ouvre l’appétit.Pour souligner la patience de chaque épouse dans l’attente de son mari travaillant souvent à des heures indues M.Benny offre des jolies fleurs de corsages.Le toast est ensuite porté au succès des HUIT années passées et au prochain 10e anniversaire.Les réciprocités fraternel .’es et les taquineries complètent un menu des plus variés.Inutile de dire que le poulet é-t ai : hors texte ce soir-là et pour cause.A l’heure du dessert le personnel remet une superbe gerbe de fleurs à Mme Mario Benny; le support moral.elle le donne à son époux, tous en sont conscients.Le repas terminé, une équipe a vite fait de libérer la salle.L’orchestre Chevrette composé de cinq musiciens fait les frais de la musique.La danse est ouverte.chacun s’en donne à coeur joie.Quelques bonnes chansons, des jeux de société alternent et permettent une divergence.Au premier coup de minuit, un “Bonne fête” retentit dans la salle: en effet c’est l’anniversaire de M.René Arcand, assistant de M.Mario Benny.Se voir remettre un cadeau souvenir de son patron et de ses compagnons de travail dans une telle occasion ça fait chaud au coeur et c’est difficile d’exprimer le merci à la hauteur de son sentiment personnel.Après ces émotions la danse reprend de plus bel et l’on se sépare tôt le matin.Aujourd’hui cette belle rencontre s’épingle au calendrier janvier 1969, dans le bilan de l'année elle ajoutera une hausse d’intérêt à la colonne du “bonheur”.Merci à notre patron M.Mario Benny.G.Thellas St-Alexis (De Notre Correspondant) (Suite de la page 7) salle des loisirs.De nombreux paroissiens étaient présents à cette cérémonie et tous la remercient.De plus, pendant l'après-midi le chapeau fut passé et l’on a recueilli $60.Parmi les nombreux donateurs, il serait bon de mentionner MM.Théodore Morin et Léonard Dupuis, maires du village et de la campagne qui ont don né chacun $10.Merci au nom de tous et chacun.Dimanche prochain, une grande joute de ballon-balai sera disputée.11 y aura deux clubs; un formé par les femmes mariées, et l’autre par les hommes mariés.Avis à tous les amateurs de ballon-balai, ce sera sans doute, encore une fois, un après-midi à ne pas manquer.CATECHESE Jeudi dernier débutait, à St-Alexis.les cours de catéchèse qui se poursuivront durant six (6) semaines consécutives.Le conférencier invité était M.l’abbé Pierre Gaudet qui nous entretenait sur “l’Existence de Dieu”.Cette semaine.Mlle Angèle Patenaude viendra répondre aux questions et donner son opinion sur la “Providence”.Donc, c’est à ne pas manquer.RETOUR DE VOYAGE M.et Mme Rémi Laurin ainsi que leur fils Michel, nous sont revenus enchantés et tout à fait reposés d’un séjour en Floride.Le soleil fait toujours du bien même si parfois il faut aller loin pour le chercher, n’est-ce pas M.et Mme Laurin?DECES Dimanche le 2 février est décédé après une longue maladie.M.Georges Liard, autrefois de Saint-Alexis.Le service sera chanté à Saint-Alexis et le défunt sera inhumé dans cette paroisse.A toute la famille éprouvée, nos plus sincères condoléances.o æ 33» c Z O 1 X) O "O T3 70 O "O JO co > 03 > 70 m r 03 .> » 70 CO > ;o 3 n 3 n \ > : V» •**>' SÈJ CO > 70 03 > 70 m r* r* > sO La en i ir m • h a m sj “ : S î == ^ oo co r* CD f&J 3 \ IPlip v- S:*-'- m u -:tL • .•- / O Kl O M ft < O •< Q va ft & ft JA 5* a e, > Q_ 3 m s m O 2 > g nni S Ç*à m îs3 S w 8 • .JE.oj m m en •t l ! m i» i ?n o s: "ü.n in a.o 3 c X 2' U) m en -* c o n> £1 C O cT en 2.b ¦"V O* S T5 ¦ni * 7Z Tl 4^ Q Q G T in 3 a ca o en •O •o •o o en TJ 2 3 o •> 7?ni Û C X ’ »v i 2 3 O tn ( i r.< n> a.3 o o 73 Q- Z > ga >> r n r S T M •%* O ô ° *?o O Sr v L' .i *» v.> • .^ «n D ¦¦i.* y) 3= > CD fc) Cî> CT» ¦n CD g S3 m “O > 2 oi m u «— c:
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