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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
mardi 7 mars 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1854-03-07, Collections de BAnQ.

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[" Vol, Mi lts lit: PUBlilCATUW : Mar Mon aurai.™ tour l.'armo.tmlite ues puissances nl.emamies :\ts îrouvrr t|(.(.(,nc()r4rs Jnns les ù leur portée ; armée forte, eonrageu- 5 sh.1 H.portèi .*e bien aguerrie, bien nourrie, équipée, prête à tout, scs rossourees bien assurées ; l\u2019issue savane, et disparurent dans ia plantation «le «levant apporter leurs vivres avec eux, et ne i tement détruits par l\u2019avant-garde des troupes L ntérieur de in ensn de Raboiin-Kndy po, un vampire on spectre de la Guyane, caféiers sans que personne dans Lànhitntiun trouvant pas à les renouveler au milieu «le du major Rmlchop.\t«ulrnit un tableau iiizarre, ctîravant.\tappelé pciTO-voIodor au Mexique, sc fût aperçu do Lenlevcment de In fdlc de 1 ces solitudes.\tLes espions «le Zam-Zam n\u2019étaient pas\tLa porte et la fenêtre étaient fermée* de Sportcrfig«lt.lîoiisy-Crny, mots qui signifient, on pa- p]aiu.|lcs ct rcoouvortcs ,1e touille» ,1e Inta- !(leu!r jnurs u,\u2018 r0,'r,,r' ,,r K*™***™-\tj™-\te, fillvc .,e.ai|ea noires et membraneuse., tois nègre, 1rs forêts pleurent, était le prin- \u201eicrs, servaient -le retraites aux nègres rc- No S!U'i'n,\u2019, !i\u2019'1 soM,r 'lo son repmro\tQuoiqu\u2019on no vit aucun Inminairo nppa-\t* Deux ou trois ,-onts huttes, contruitos en remiss il nttemlaii aussi vainement ,lepuis manière à ne pas laisser entrer le moindre! Rien de [dus hideux que «;ettc chauve-souris monstrueuse, haute d'un pied, velue à demi étendues, avaient d'envergure le tri- > pa.mu* coin - étaient .\t,\tceo de quatre fenêtres, et dominait tout le .\t!\t,\t,\t.,\t.\t.\t.\t.\t, ,\t.\ttête brune, surmontée d ore dies ronde» et que impénétrable l\u2019entourait nu sud, à l\u2019est .\t\u2022\t.\tincertitudes; «pie Mama-Jumboc (esprit -etc de mort placée pros de .a sorcière, sur *\t1\tmarécage jusqu a la lisière de la foret.\t, .\t%\t_\t.\t,\ta t, r .* ,,\t4 «\t_.\ti transparentes, et à l\u2019ouest.Au nord, une jetée naturelle séparait ce A gnuclie, ct à peu do distance «lo cette maison, étaient les bains et l'habitation dc> biry-biry d'un des bras do la rivière de Ma-\t.\u2022 i «\t.femmes du chef noir : une palissade épaisse rom, qui prend sa source au pied do la .\t,\t1 .\t.détendait ee evnecve do 1 œil «les curieux.chaîne des montagnes Bleues, et sc jette 1\tuv Wnt*ctîcî dans i\u2019océnn Atlnntiquo a vingt lieues en-! Non loin lle ln « dc Zam-Znm, on viron au ami de Surinam.supérieur ) prononcerait *a volonté sur un trépied fait d\u2019ossernents humain*, celte épreuve.\tPeux veilleurs ou portc-lonternes, gros Bahoun-Kiutj n\\ait a côté u eiu* une Qui exécutait le volonté «le Mama Juin- scarabées de l'espèce des mouches à feu, 8or,c petite ejmbale de cuivre, «pi «»n i.*i-boë était sûr «le la victoire.\tenfermés dans la concavité du crâne, pro- >n l ^rinre e;i ,a l\u2018ai,Pl*nl avvc u,ie rat .n * duraient cet eflet singulier.\tjronde l,e l,3,etuvior- A P»'**1* Baboün-Knity, quoiqu'elle eût quarante !l,o!lc carr6e en\t^vcite de Zam-Zam conjura la magicienne de tenter l\u2019épreuve du serpent.voyait\tune\tchaumière\td\u2019uno\tapparence\tbi-j Un jeune noir, d6>ignè par le sort pour\u2018nns environ, était encore belle, d\u2019une beauté si£nC5 wbaluiique».Au niiKeu de soi» Les nègres ct les Indiens connaissaient iarrc Dits\tlignes\tcabalistiques\tpeint»\tavec\tfiguror dans cette terrible cérémonie ptopi-! «ombre, presque faroucho; se» cheveux ] couv'erc}c» on vo.vail 1,1» ^ rond9dù «leux seuls co chemin étroit et dangereux qui j l^ suc de diiTércnts végétaux, mélangé de tiatoire, fut enfermé pondant uni» jour» et noir» tombaient en longuet mèches sur ses i P0UCCji ^Ramène et Icrtnè par un grillage soumis aux formalité» religieuse» qui prccé* ! épaules ; une couronne de coquillages de | in°b:ie.liaient le sacrifice.\t¦ couleurs variées entourait son front élovo ; | Après être resté» longtemps ré^eu»e# Lo jour et l\u2019heure de l\u2019épreuve étaient\tI une ceinture d\u2019aloès serrait, â sa taille, sa j Baboün-Kuify «ecmia irisiexnfiu ia tète, ou- venus.\tj p s gne rouge qui retombait jusqu\u2019à ses pic«i».| '\u2018fi* \u2022a 8r,^° c^e ^ ^°bt*, prit d'utie main «a On entendit bientôt le roulement lugubre\tSes liras étaient nu» jusqu'aux épaules ; elle ! cymbale, de l'autre la racine de palétuvier, do ce» peuples, une ohiaï ou sorcière né- d'un coeroma, sorte de tambour ;;les guor^!nppuyai\\ son menton sur une de ses mains ; !vn û^ppa lur l'itr$inm.ent quoique» coups »» v m ¦ w\t^ .\u2014 - - * Q \u2014\t\u2019 l \u2022 t conduisait à Bousy-Cray ; partout recouvert I g°mmo ct#do vcrni^ couvraionl sa porte de «le deux ou trois pieds do vase ou d\u2019enu, il ^ols ier* restait toujours submergé, ct no se distinguait1 Baboun-Knify, sorcière indienne do *n en rien du reste du marécage#\t! tribu dos Piannnkotnws, alliés des rebollcs Bousy -Ciay renfermait do grandes pro- habitait cctto demeure.Selon la coutume visions de riu, d'ignames, de manioc et tb* 1 i t 15 D7$C i.i: u>lkuii:r dj: sum lit allntiu:.\u2014-r: : U.TT: Etata-lnta.\"mw _ lie'll! vies x»\\i pjixa i;i*u (Tunc ?JYWw canons devoir rappeler a «\\uliv >>»; aux journaux américains.( des Fourches Caudines, que passer {\t44 Farce que les opinions dans le; fiitmiêrê i.riiîurinc ; ces deux cause* .*w Abonnis que le prix de\t| Ecoutona-If j\t(sous ce niveau-là !\tpublic sont partagées sur le mode de j u $t6 présents nu sénat de TElat donnent à la balle lancée par un fusil m Coursier du Saivt-IIyacixtuh !\t14 Comme vous, nous désirons le| Quand le Moniteur Canadien sera réglement, et que le gouvernement ne ijc ^ew-Vork, le 1er mars, une nou- un mon vrmeiitjde rotation fort varia- _________, ru-\t________ / nroanri*.IVxtinetion des uréroiMîivesJ sfirqm- ses concitoyens sont enfin en pourrait pas proposer du mesure qui i wll-â nMîlimi ngmtri% i;;nfr^nr.tÎAM ble fît qui ne manque point une grande infini du tir, swrÇpiH lorsque 1* distances consult causes de déviation, l\u2019on détruit 1 une > r.pnrpmrn lie C4IVT HVtriVTIir ^ns> difh'rent des vôtres, si avec d'au-j nous sommes tranquilles.Le Muni- LL lUllinlLn ML \u2022Vtl.il II l.Hl.illIti très éléments, nous militons diverse-1 leur Canridicn ne nous donnera jamais et 1 on atténue extrêmement 1 autre en régularisant le mouvement de rota-J tiou.Pour y parvenir on introduit j des balles un peu plus grandes qui Manll, ?Mar», 1H5I j ment, veuillez ne pus mais accuser.\u2022Placés dans un centre, peut-être plus éclairé que le notre, vous pouvez pu- l\u2019ouvc-rturc d.*s canons ; la .liflW-.\tDemocraUque du Canada.1,1 i,t\u2018r.s\"r IWnir do llmmanit.'-, desjAinsi, *es \u201c sava entre In riuret \u2022 du plomb et relie du I \\\t»\t.\t! théories spéculatives, vous pouvez in- (e est le mot du iW 1er permet de refouler ces projectiles' II parait (pie deux journaux frun- V\u20acK|ner le rationalissne ; ic*i^ nonseule-, moisiront dans ses mais demande mi temps eoinparotivu-1htats-Lms, le hc/montain ctiIII(>nt vous nt.feriez pas de prosé-1 II n\u2019y a que trois meat plus considérable ; ou pratique VOrléanais, ont reproché à la presse |ytcs, mais vous ne seriez, pas compris\t?' en même temps dans ees canons des jtlcnKicratiqutMlu Canada de ne pas et VÜS savantes élucubrations moisi- ient dans vos bureaux, 44 Encore une fois, avez la certitude de Théorie* ni de Rationalisms, car il ne sera jamais compris parses concitoyens,\u2014 [>as même après sa mort.pourrait pas proposer lut acceptée.\tv .4( Rien de plus extraordinaire que pVibYiûues^ cette proposition dans la Inaiclie d un j^ gouvernement dont l'essence est la j /elle pétition contre l'introduction do» doctrines catholiques dans les école» Une loi du Maine n été adoptée i\\ responsabilité et qui doit consequem- N;it,.h(.z pur les deux chambre* ïé««-rnent ionnuler sa pensec et la placer ,a(ivcs> Ellc, doit cop(.nd;m, à w devant les chambres, sans s occuper .nniluI1M\tl>n, r- ,- des divergences d\u2019opinions a 1 extérieur.Les ministres Anglais de tontes avanies élucubrations! les époques depuis que 1 Angleterre Moniteur,, il est bon), bureaux.\u201d est en pleine possession de ses privilèges constitutionnels, ont toujours de quelques amendements faits parle sénat, être présenté de nouveau à la chambre.\u2014Républicain.Voyage d\u2019essai de \u201c l\u2019Ericsov.,r \u2014 Le navire à appareil* calorique Ltr» nnidmiPA E 1 Il papas encoie ensemble la machine passer; il 91,11 \u201cl,r' B^n >Spère pourtant vaincre cette difficulté jour de 1 election ; qu*c d,\u2018nlrpS ingl'.nicur, rPpr;srm(.nt | .\u201d\t\u2022\t\u2022\t.»»\ti 1\t.\t.\t\u2022.\t.\u2022\t, M\u2018«v vj .vu mui mciu.i I v UI (.Ol il II.1 l ne ceux que vous obtien- I*;,rn\u201c ,,os concitoyen s s.elle ne la respectant ensuite, en se retirant (;ommR insurmontable.Quoique la olovant une politique in-! elianSe pas d\u2019esprit et de angage.devant cette opinion, si elle lui est, ,ion n>ai, ùtè que d\u2019un quart du \u2018\t*\t!.i)\u2018,1ns cu\tou l*mstruCiion contraire\t.\t,\t.|maximum auquel on doit atteindre .a .,i\"t des progrès en rapport avec la, \u201cC est la le ver,table devoir du m.- , roiws on.f.lit SÎI rsvnlM:nnQ J au fond du canon, (*u l^fe^ncr, a cent ^)llt |Winr la lecture des journaux se \u2022 char de Tétât, mm pas pour en pla- nirnrs is^iopni m,« nn j :\t* une carabiüQ iminie d\u2019une tigr* courte rait si elle était tranciie.\t!,r\u2018s\t(lnr vous !i*rez sagement irmniiVste si heureusement autour de j cer les rênes, aujourd hui, entre les ricijo* nonces He di'uruMrp au fond du canon, de manière à ce; Laissons parler le MmUcur Cana* ^ .nirt ,1< r,\u2019 .avfint |\tn(>u-S d importe beaucoup que lesjour-! mains d\u2019un PhaeUm maladroit, ou de- j(|rçs (|j, p\tétaient deVûO^ou- ees, comme ceux des steamers Colfins, (\u2022loi °n nnra*1 I)l1' mè!ue avec la faible fortement sur les parois du canon pour les abus et les préjugés, ) tout fondé fiypocnteinent aujourcriuu ; le-voi-j nous criliquons, en se faisant Téchode ( res,\t.m\t'\t1 .a .x r.tcL c 1 obtenir la > i- etre obligée de suivre h* mouvement qiTil paraisse à 110s confrères desj .\tserait franchement,^ tu* toutes les colères et de toutes les folies oppt de rotation que lui iiupriimnit les rai-j Etats-Unis, nous semble cependant\\Plmon fibre pour tut en Canada ! c]u vieux continent, ne peut faire que .cent sa responsabilité ni devant Dieu nures dont j'ai déjà parlé.L\u2019autre friser «le bien près le ridicule ; car si Quand 1 heureux temps île la li- du mal à la cause de la presse cana-ini devant les hommes, ni devant la\t^\tJ \u2018 système consiste à se servir de balles j le Rêpublicuin et T Orléanais connais- borté sera venu pour le Moniteur^ il dicnne française en Canada.\tconstitution ; et il doit conduire le char \u2014On fait circuler à San-Francisco avant la forme d une olive ; uu jietit saient le Canada, iissc seraient gardés travaille] culot conique 8Up.ment uidement la vitesse de s* cause du la différent-presse contre le canon loin b do la balle et par e résultat désiré.\t* Quel malheur d\u2019être obligé de ca- j ncr son faible pour la rime.\u2014Quant emploie une autre tactique pour ré- l\u2019m* pétition rouverte de 3,000 naux arrivés de New-York par le v* Il n\u2019est point douteux que bines ainsi construites ne un tir beaucoup plus sur tent beaucoup plus loin que ies nisns ; lestons /.levant la presse étrangère\tuv m hm, hm.> j;tmu> uu iuiih- au^si cmeacc> cjuc n* n> pneu am -\\.jmini, u«- i(uci;ix, tunv.um;u m- ENsr.v\\n\\ 17 janvier _______________f Ai- ordinaires; en revunebe, le maniement\tcontre\tçette sotte\tcalomnie,\tet nous\trisnie.Le peuj>le canadicn-français\tlui-même.\u2014Quelles sont les id cm du\tmeurtre sur la personne de son beau-\tbustiers son: toujours cannés ici.Iis de ces armes demande des hommes\tprions\tnos concitoyens de la\tpardon-\tj qui a conservé la foi catholique de ses\tRépublirain : Ce journal est le defen-,\tpère J.Dion.La société Canadienne-\t;lttend»*it des renforts ou*ils ne recê- intelligents et exercés d\u2019iinn manière\tner au\tMoniteur.\t* L\u2019opinion\test libre\tpères est le peuple le plus tolérant de\tseur I»* plu- fougeuxde toute- les inejv\tfrançaise de Xew-York, a joint scs\tvront pn,habl*»m^nt iamais.Un ^rnrd toute particulière.Non-seulement\ten Canada, aussi\tlibre qu\u2019aux Etats-\tl'Améri *\u2019 que le Ré pu U i ai n.\tX.Julien, de Québec, convaincu de Ensenada, 17 janvier._f< de ces précieux auxiliaires dont sont nie du bon sens canadien l'oblige à i plus libre qu\u2019elle ne Test aujourd'hui, leur qui ose bien nous dire qu'm s'oc-depourv conu loti: Ci ticjui\t.sur les points d\u2019attaque et de se replier 1rs plus illustres et les plus prospères ; Canada!\u2014Ceci n\u2019est que risible.\u2014 i c:#.Ta, cVst assez de sa part.Mais avec promptitude.11 semble qu'avec il est clone à présumer que les peuples En attendant qu'il élève son niveau,.la pr»-.*»e qui se respecte a d'autre un tir plus cteudu, il est indispensable ! qui lui obéissent le mieux aujourd hui, le Moniteur Canadien devrait bien I devoirs, \u2014 celui de huer un journa M.W aiker, comme Président de la soldats marchant plus vite, ne seront jamais en retard sur la voie j nous dire quels sont ceux qui devront ; Ç11*, dans un pays libre, n\u2019ose dire soudes l etl/écs Littéraires Cana/Urn-lilitaircs sont encore par-; des progrès.Le Moniteur Canadien '\u2022 un jour couper les talons de leurs bot- j toute sa pensée en politique et en nés, publiées a Montreal par une soi question de savoir si Ton ne connaît guère le peuple américain, i tes, et quels sont ceux qui devront les! philosophie ;\u2014celui de rire d une dé- ci-te de littérateurs Canadiens, sous tornie et celui de Sonora.(\"est partager la peau de l'ours avant de l'avoir tué.\u2014Républicain.République Argentine.La barque Lean, arrivée à Boston, al Nous avons reru la sixième livrai-, - -j - I - l '., - \u2022 .V -\t.\tW.\u2014.|\t,\t.d\u2019avoir des soldats De bons militaire tngés sur la question de\t,.______o_____\t( ,f_____\t#\t# B\t^\t.\t.\t.\tr # peut adopter ce |>as pour les înanmu- s\u2019il attribue sa prospérité et sa gran-!\thausser, pour que tout le monde soit : mocratie qui a peur de mourir de faim\tla direction de M.L.J.Racine.\t, vres de toute l\u2019infanterie.Des contre- ! dour aux déclamations échevelées et\t(le la même taille en Canada.Si le; en se faisant connaître à Topinion pu-j Cette publication mérite tout Ten-\tapporte es dates\tde Uucnos-Ayrea verses assez animées ont eu lieu a ce aux folles rêveries de quelques feuilles ;\tMoniteur nous donnait quelques ren-j blique ;\u2014celui, enfin, de traiter sans\tCurage ment du public, et les mes-\tju>qu au b janwer.\t^ bujel ; sans avoir complètement décidé françaises et allemandes, feuilles dé-\tsaignements sur le niveau-type de la! ménagement le journal fpii mine en\tsieurs qui la font paraître devraient\t\u2014M.le général\tUrquiza a\tété élu la question ; elles ont fait ressortir paysées epic pas un Américain ne lit,\tjeune démocratie, ceux qui sont trop! se cachant la toi et les institutions de\tsan* hésitation en augmenter le for-; president de la conlédération\tArgcn- Timportance de composer des batail- et qui n'ont pas plus d'influence sur i grands aujourd\u2019hui s'habitueraient d'a-t la société qui le nourrit !-; mat.-tine.Deux Etats seulement ont volons qui doivent habituellement faire \\ les affaires et sur les institutions de i vance a marcher avec des talons bas, I\t- |-\u2014- lè contre lui.Buenos-Ayres, qui Tenure Seigneuriale# usage de ce pas si rapide, avec des la grande République, que le Muni- et ceux qui sont trop petits, s\u2019habitue-f officiers plus jeunes et des soldats plus, leur Canadien, qui n\u2019est pas libre en raient à marcher avec des talons; robustes que les régiments de ligne.| Canada, ne peut *n avoir sur les a fiai- hauts.\u2014Pour l\u2019honneur et pour le bon-! Quoi qu\u2019il en soit, on s\u2019accorde gène- res et «ni les institutions canadiennes, iheur de notre pays, nous souhaitons j Nous extrayons le passage suivant râlement ù dire aujourd'hui, qu\u2019au < Mais voyons un peu quel est le fond\t* ~ moyen de ces améliorâtîns, nous de la pensée démocratique du Muni-possédons une infanterie légère réelle- leur Canadien ; voyons de quoi il nous ment digne de ce.nom.\tj entretiendrait, s\u2019il était démocratique.-\t; ment libre en Canada.Le voici qui .\t,\ti .\u2022 c.i ye.nl conserver son indépendance, n a La correspondance paraîtra dans , t> \u2022\t.»\t1 .1.\t.\u2022 1\tpris aucune part a ce mouvement.; notre prochain numéro.\tf *.\t.1\t\u2014Les derniers avis reçus de Mon- 0\t\u2022 i *\t0\t\u2022 \u2022\t* tévidéo représentent l\u2019avantage ob- que l\u2019opinion ne soit jamais a^soz li- d\u2019une série d articles publiés par Y Ere- Nous avons reçu trop tard la com- tenu par Moreno comme de courte du-bre eu Canada, pour permettre au j Xouvt l/e, contre la politique ministé- munication de M.Pacaud pour nous rée.Scs forces ont été dispersée» Moniteur Canadien tVékvcr démocra-; rielle de délai :\ten occuper aujourd\u2019hui.Nous en par M.le colonel Florès-Benito, et tiquenient le niveau égalitaire ! Il vau- 44 Le gouvernement ne veut pas ré-j parlerons dans notre numéro de ven- Moreno a dû gagner Entre Rios,__Rc- drait mieux, pour nous, passer sous gler la question seigneuriale.\t| dredi.\t!pubticain.~ niefur^* en cadence, iiua*it à voix basse, pent rentra dans «a boite, !e vampire devint | Knify.!c chef noir tressaillit et baiwa res- quels brûlait une mèche do coton, éclai-l&annacoë ! \\V«nnacoo !\timmobile.-\t; pectueusement les veux devant îe regard eé- raient cette lugubre scene.Bientât la tétc pinte J un serpent no:r et, Zam-Zani était un nègre Loango, de qua- vére de la magicienne.\ti D?clief nègre et trois vieux nègres bri'lnnt comme l\u2019ébène parut an dehors du rante ans environ, grand et robuste, au nez ;\t\u2014Pourquoi entres-tu ici *ans mon ordre 1 étaient'assis au bord d'un hamac suspeudu trou, se* petits yeux, d'un rouge sombre et aplati, au front bas et déprimé, aux* lèvres ! lui dit-elle.vitreux, s\u2019attachèrent avec une Forte de l\u2019jomplaisance sur sa maîtresse, qui continuait de faire retentir sa cymbale de cuivre .Le «erpent, sortant de Jeux pied.*» environ en dehors de «a boite, se tenait drwé ; il pfmbiait pir le balancement de son corps marquer le plaisir qu\u2019il éprouvait i entendre l'étrange musique de la sorcière.aux solives du toit, i une assez grande épaisses qui laissaient voir des dents bian- \u2018\t\u2014Parce que nos guerriers attendent la | distance du sol.chcs et limées en pointes aigues, selon Tu- volonté de Marna-Jumboc ; !e soleil s\u2019a-1 La sorcière plaça sa boite en face delà baisse, et si le grand esprit veut que nous ¦ porte, à l\u2019autre extrémité de la cabane; aliioni attaquer les blancs, il faut que nous ; pui*, avec sa baguette divinatoire, elio traça differents cercles cabalistiques sur le so', recouvert d\u2019un sable fin et humide.Ces cercles, assez éloignés !e< uns des autres, devaient, selon que le nègre s'y arrêterait où les traverserait pendant &a lutte sage de ceux de sa tribu.Modo bizarre, qui donnait quelque chose do féroce à «a physionomie, déjà basse et farouche.Ses cheveux c répu* tombaient sur son front, tresvés en nombreuses nattes, au bout de soyons sortis avant la nuit.\u2014Il est prés, rédondit Zam-Zam.\u2014A-t-il jeûné î\u2014Il a jeûné.\u2014Est-il purifié.]\u2014I! eM purifié, chacune desquelles pendaient quelques \u2014A-t-il fnit le sacrifice de ta vio 1\u2014Il l\u2019a graine de verroterie; sa barbe épaisse, hé- Bientôt Baboün-Knify chanta doucement, risaéc, lui descendait jusqu\u2019au milieu de U arec un accent mélancolique, les paroles iiiivnntes mtr tn air plaintif : 41 Qui retrouvera l\u2019enfant perdu?Qui le retrouvera î Hélas ! qui le rendra à *a more éplorée.qui le lui rendra T Oh entoure i\u2019oppesf&ï d\u2019un cercle de charbons ardent et elle le traverse pour courir à tés petits qu'elle voit loin d\u2019elle \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Ilèlaa.\u2022 \u2022 \u2022 Hélas ! que n'ai-je aussi un eerclc de charbons ardents à traverser pour pouvoir enaoite embrasser ma fille ?Où ert mon enfant T Où e.it-rhe T ou est-elle l où eat-clle ?*\u2019 Le chant de l'Indienne fut interrompu j»ar Zam-Zam, qui entra dan* la rabane.A sa vue, le serpent distendit la peau ftatibie erridée qui surmontait ses yeux et parut irrité poitrine ; il portait sur l\u2019épaule gauche une longue pièce d\u2019étoffe de coton bariolée de jaune et de rouge vif.Son caleçon blanc était serré autour de sa taille par un châle de l\u2019Inde volé dans quelque habitation.Le nègre y avait suspendu un poignard à manche d\u2019urgent.Des bracelets de verroterie entouraient aes chevilles ut ses poignets.Ses sandales de cuir s\u2019attachaient i ses jambes musculeuses par des courroie» de peau; enfin, i! portait au col une amulette renfermée dans un «achet fait de plumes d'oiseaux-mouches.IntrépiJe, cruel, rusé, d'une infatigable activité, dominant les rebelles parson énergie, Zam-Zam était Tl ne de l'insurrection et l'ennemi le plus redoutable que pût avoir fait.\u2014S'attend-il s mourir ?\u2014Il s'y attend.\u2014La case do l'épreuve est-elle préparée T i avec le serpent sacré Wannakoë, servir \u2014Elle est préparée.Et la sorcière sortit, suivie de Zam-Zam.XIX.L\u2019fiPREUVS du SiSirENT.Le nègre destiné par le sort à subir Té-preuve du serpent avait été, nous l'avons dit, préparé à cette cérémonie propitiatoire par trois jours de jeûne.Vaboün-Knify, Zam-Zam et quelques vieux noirs, experts dans la science des augures, devaient seuls assister à ce cruel spectacle.Les rebelles, assemblés au dehors, attendaient avec une auperstitieuae impatience l'arrêt du destin.La case où devait avoir lieu l'épreuve i était circulaire : deux vases d\u2019argile, rent- La vampire agita «es ailes.La n»gi- In colonie, rïenne fit un rvnc de «a bofuet?.} !e «?r- ! Lor^wM *n!ra ri&n.!a me de Babofin^Ii.d\u2019h«U« d.^Ima-chr:^!.\ta*\u20195ri lz.d\u2019indice i l\u2019Indienne pour baser ses prédictions sur les bonnes uu sur les mauvaises chances de le guerre contre les blancs.Ces préparatifs terminés, Zam-Zam appela d\u2019une voix haute : Hay-Soy ! La porte de la case «\u2019ouvrit.Un jeune nègre de vingt ans environ, vêtu d\u2019un caleçon rouge, entra.Zam-Zam poussa un cri particulier ; la porte fut fermé* en dehors.Le noir, victime de cette effrayante épreuve, était dans un état d\u2019agitation vio.lente.Sa poitrine, aur laquelle i! tenait aea deux bras croisés, s\u2019élevait et ftbatesait rapidement ; un tremblement convulsif agitait ses membres ; ses yeux hagards, et ai démesurément ouverts qu\u2019un cercle blanc entourait leur noire prunelle, se portaient è Baboün- Kniiy avec une expression de terreur pro-1 attendre leur attaque.Veux-tu subir K\" fonde.\tbrement l\u2019éprouve T le veux-tu ?AJoh>ù à la porte, il n'oia.t fa;ro un pas., La glorieuse énumération des avantages \u2014Approche.approche, lui dit la sor- qui devaient récompenser son dévouement ciérc ; Marna Jumboè, le grand esprit, a dit | sembla faire une vive impression sur le nè-que l\u2019épreuve du serpent serait faite par ; gre.Sa contenance parut plus ferme, plus toi.« Es-tu prêt i mourir, si tu dois mou- j résolue.rir?\tj II leva «es bras en l\u2019air avec on mouvs- \u2014Je suis prêt A mourir.répondit le vement do défi et d'exaltation, et s\u2019écria *.Marna-Jutnbod.! Mama-Jumboé ! j'attends le serpent noir ! Baboün-Knify frappa précipitamment sur nègre en reprenant quelque assurance t j\u2019m enterré mon fusil, mon couteau, mon arc et ma hache.\u2014Ceux de ta tribu ont-ils chanté sur toi sa cymbale do cuivre en s\u2019approchant de la » \u2022 s \u2022 leur chant de mort ?reprit l\u2019Indienne.\u2014Je me sui# assis comme oa asseoit les morts, la tète courbée sur mes genoux, mon menton entre les paumes de mes mains, pendant que ceux de ma tribu chantaient le chant de mort Il a pria la terre humiJo pour femme, et les ténèbres seront ses enfants.\u201d \u2014Mama-Jumboé a dit, par la voix du sort, que tu serviras d\u2019épreuve tu serpent sacré Wannakoè.,dit la sorcière.Le veux-tu î Si tu meurs, ceux de ta tribu crieront ton nom, cuimne cri de guerre, en attaquant leurs ennemie \u2022\u2022 lie orneront ta tombe des chevelure» de» vaincus.Après des années d'années, les petits-fils des fils de ceux de la tribu parleront encore de toi dans leurs kraals ; il# diront à leurs enfanta qu\u2019Hay-Soy a été choiai par Marna- 'il vaient aller attaquer les viande» p|tce ou boite où était renfermé le reptile, en appelant :\t.Wannnkoc! ÏVannakoc !.On entendit colui-ci s\u2019agiter violemment.Il faisait trembler lo couvercle de sa boite nous les coups sourds qu\u2019il donnait pour eu sortir.\u2014Le serpent sacré vu sortir.il sera furieux ; une dernière foi»», veux-tu servir librement d\u2019épreuve devant Maifla-Jumboê ?dit la sorcière, en s\u2019abaisselft en tenant son doigt prêt à ouvrir le grillage qui devait donner passage au reptile.Le nègre eut un moment d\u2019hésitation.Zam-Zam, lui montrant !a porte, lui dit d\u2019un air sombre: \u2014Tu es encore libre de réfuter l'épreuve, quoique le sort t'ait choisi.Maisceux de ta tribu t'attendent au dehors.fi tu as été lâche.\u2022 \u2022 .si m te nafitaé de euWf le desfin que Marna Jumbcê t'envoie.,ile de-\u2019 LÉ COüRKfK.k l\u2018)K SAI.N T liVACINTHI'.icffl \u2018-\u2022t_ s ¦ ?* 7, > | I m ÉTÉ D\u2019AGRICULTURE, No.'d, ! Les assemblée» où l\u2019on ne voyait quo que!- ! re>», en rnetcont le feu duo* toute saison,] V.» dont le* Irait* bouleversé» nrmon- f \u201ewrt »¦*¦»*\u201c\u2022\t\".(Vh«\u201e\u201eJiI*b nnnncllf de* ii»einh.v» de c ii* l'îé tenue dans la wuikoii do oit.lVi\"' ?, ,i* St Marc, lundi, le 57 fc- \\ ,V»er lo\u2019nui»», A >»\u2022\t>\t«\tuiv«» miiuuu , un liumi «ni 1111 uni vrior Jorni ,* rnement ornté.i a M- .«* maire à ton» les habitants d\u2019Amboi* se, homriu»* et femme*, pauvres, riebn et En-miCc*.31.le urèstdenl ofî :l VE+XDRE.\\ JEÀN-0APTISTF.3ARRII., û\u2019s, dp **!.Simor.Jiii« le Circuit dp St.Hyacii tlu*.dans Ü.h* trict susdit, et rnaintsnam abient J«* cette pai* \u2022 ne de !rt PâOvince du far.nrio, constituant « ci*d» van» Provînc»* tu Ü\\s Cjuadi et y pov séuant d**s biens immeubles.Dffindrar, IL fit ordonud, »ur motion de MM, Sicott** Leblanc, avocats des Deniaiideuis en autant qu'il appert par le rapport de Xmlianicl R.Stitde, un d»*s tnu.Mers de 1* Cour Supêri- me du Bav* m d» scs reniera nu »u#* à cette assemblée et nouvelô in génération octiudle par de* t ______________ ,\t\u201e\t,\t.f u Nous recevons toujours de vos nouvel* ! sillléH tellir un Hôtel, vis-à-vis le traverse.* ,,u,ii !\u2022 nrta d\u2019acccut^r !oh Noted occomjingnant uioyen» sensible» et à leur portée.\t101,1 0,00 re*pcciiiPU«einent bounu-.j ;t,9 avcc lL.j,j4j- ^rnml plaisir, nr nous n\u2019uti- j Ses dépendances sont une Maison en bais » deux 'edi i IJvim rt uucloues jours d\u2019une sauté I Los directeurs appréciant raugmenlation\t6néi) ;*\u2022 ' aNOANUaIGUE, / rest., blierons jamais votre exuême bienveilbmee, !\tcuisine adjoignant * la maienn, boulange- «vwîimm ÏTL.& ta.* i«rn,ta .ta Irnvniltar, .ta IV».du 8™.™.».™.pm f-* '\t*\u2022 *\u2022\tf'» \u2022 «w ï™ta .ivuita « vu,™ vlvu au,»\tSST- .«r l\u2019a^wr,co de ntteluiiOH autres me\u201e-'\u2018\"\u2022\u2022S InnomimMum d\u2019un MtnMro et la for-rate copie,J >.A.Uavignon, o.-i.\t\u2022\t-\t¦\t¦ ,.\ti\tAa V,l âge iIbST.CHAltLF.S, »ur l\u201e Ri-j C*n.-.da,.xeiç-nl dmw l« Diilrcfd* Montrai,«n- »s compliment*- Irgîm Vi*lf.ChMnb\u2019y, rets* bellr MAISON EN ; nexé au Bu-ftle Sommation émané eii/'eu»* cm.v, emjant la non- AîlSBi BUIS, à tifiix étages, aver toute* cri «tr** j que le Détendeur a luimé ton domicile en tvr* *entons nos \u2022omuuî\t___.\t.ortnon» licit\tvœux\tpour\tpend*mces#\tflans le moi leur ordie.appartenant n\tj\tnartic\tV la Ibovince d*i\tt'^nada.constutiant ci* ! Mr.F.M.\tLcm ire, tô'ellier.\tCette mnison est\t'\tlevant\t\u2019a Province du ü\t.*-Can.Hla, q : il\te \u2022 ^ t ronnué anus le mou.d*//ott/ \u2022» Ur.ion, ei îie^-bi» i» itre trouvé dans .e District de AîoMiéa* -u^fiit.rt povKode neanmoins cJ»** bierifi imuiMib b&liment*.le tout j appeld ** Li C^urriff ut Su\\iit*H%jüCiiithe 1 et >pf liant notre séjour au milieu de vous.\tt \u201eur (irl terrain d*à-peu-pié« un arpent en ?u* deux fois en langue anglaise jars I** papier-non* \u201c Le 8Dliit de la part crAbd-el-Kadi.*r#\tCL\tpeificu-; un beau jauliu garni\td\u2019arbres fruitiein.\tj\tvellea\tpub! 6 dam t.i yil'ed- Montiéol,\tupt>nà r>nr, un quai p^ur\t'»»* b teaux à v.v\t* ï'ht\tPile! ' , fio'»iié\tde compuiul *\u2022\tdevai t avec Pongirt-inca de quelques ,jfun (pour laquelle il leur ofTio h-h nin.-é-\tl,r -.oui,-h !m oliligatinnu ,lc- ; l\u2019I''»'* lv,llr mini>lre ,1\u2019ngileullure, tl\u2019unft ! premier parut peu après le lever du soleil volue* i a dite charge et ne lui laisser que peruonne active, apte *»t entemiue en agrie.u!- Jnu rdté gauche de cet astre ; il passa b e.»-Ehonnmir de la providence.\tj turc, mai» surfont dév mee et ayant tout à j t Ai du blanc clair aux couleurs de Eurc-en- PiopiHé\tpar C.Préfoiitfwno, écr., n»»-\tl;|it à cœur la prospèritu et S\u2019avaneement de\tciel, et, vers neuf heure*, il était dans toute condofnr\tP.M.do, écr.} et résolu unani-\tl\u2019agriculture, cette baw première et peut-\tur paraîtraient avantageune* \"e generct CaaoUi'Cr pt: m*, activent 01 5»;-\tt'une grande utilité.\tmentation vit* volume de ses victimes, à la elanre agrieule, a en faire rapportait nuilenr à l\u2019ameliunticn.\t| : \u2022i< telle auiro manière quL-ilenjugcont cor.- «« .prompt nn.jucfi tic Circuit.Sn.51.3 f!KM:V GKOf.CE FORSYTH.Fer.c»-d-v*« t i- .> .i, *r.3 -'ru*! lie Muuio^silf cl xr.^iui*-nuit de ;.i Cité * : Diitrit: de Quàtuv.Xifjaaniicur, VP.JOSEPH GAUDRF.Al\u2019, cuaivaaoir, de * pa-loiftfte de s:.lingue.*, dan* le Cin uit de Sî.Hyacinth»*, dars !e Di*trict de Moatiâai, et nijn.tn ai t ab*«i:1 de c-\u2019t»* p»i*.»*Jriü PiO* vinre du Caimia.romtituanî in ri-devunt Pro-v»iice d .lu:.,:- vt f poxoutiaui ùo bicne nu* æ* lIiIcs.Dff» nttwur.î.**\u2022 ordunnu.!it D«rnde,ir mmi, parun .\tax-pitiMement a etr#* deux t«»o tn^A*é en tangua blei.pareil mr.ven, \u2022 tiitout «inn.s un va* il uqicnr.c.;.''* '\tr;,~ irl.\\' .nneîé \u2022' Le Courra dr St.Hyacinthe\"
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