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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
jeudi 3 avril 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1902-04-03, Collections de BAnQ.

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[" 50mc Année.JEUDI, 3 AVRIL 1902 AUK ANNONCEURS Notre journal existe depuis plus de 50 ans.Sa circulation au Oanuda et aux Etats-Unis est de beaucoup plus considérable que celle d\u2019aucun autre journal publié dans le district de Saiut-IIyaciuthe Le Courrier le Sii-Hyacii St-Hyaointhe.3 Avail 1902 Un Plaidoyer Un romnucier auglais, M, Couau Doyle, a\u2019est constitué l\u2019avocat de l\u2019empire britannique devant le tri* bunal de la civilisation.Dans une brochure qu\u2019il a fait traduire duus la plupart des langues européennes, M.Doyle a présenté la cause du gouvernement britannique au moude entier ; il en a envoyé un exemplaire à tons les sénateurs, députés et directeurs de jouruaux eu France, eu Alleuiaguo, en Italie et aux Etats Unis.Une lettre de l\u2019auteur aux jour naax anglais explique que sou intention est de \u201cdissiper le monceau de mensonges et de calomuies qui a trempé l\u2019opinion publique à l\u2019étrau ger\u201d.Daus la prélace de l\u2019édition anglaise, il ajoute : 11 Etant douuée la diffamation p rsistaute à laquelle nos hommes politiques et nos soldats ont été également exposés, il est dû à notre honneur national de préseu* ter les faits devant-l\u2019univers.\u201d M.Connu Doyie parait présumer que ptrsouue n\u2019a eu l\u2019occasiou de juger d\u2019après les faits, et que l\u2019opinion dn monde civilisé, eu dehors de l\u2019empire britannique, a été nécessairement fondée sur des \u201c mensonges et des calomnies\u201d.Mais s\u2019il suffit de publier des observations exactes pour convertir l\u2019opiniou publique, M.Doyle ferait bien de commencer par nombre de ses compatriotes.Nous savons que M.Chamberlain traite facilement de \u201ctraîtres\u201d tous ceux qui protesteut contre la guerre.8i nous acceptons son autorité, il y aurait des centaines d\u2019Anglais célè bres\u2014 hommes de lettres, jurisconsultes, philanthropes, philosophes, ecclésiastiques et sportsmen\u2014qui ne cherchent qu\u2019à uuire à leur pays.Quels sont doue ces \u2018trai ties\u2019 t Prenons quelques noms au hasard.En premier lieu, il y a Herbert Spencer, le vétéran philosophe, dont la renommée universelle ne saurait être ternie, même par un Chamberlain.H y a lerd Coleridge, porteur d\u2019an nom célèbre dans les annales de la jnrisprndenoe anglaise ; il y sir Edward Clarke, le mieux conuu des avocats anglais ; il y a M.Selous, explorateur et chasseur de graudes fauves qai, lui, a vécu chez les Boers et qui a appris à les apprécier.Parmi Iss publicistes, il y a Frédéric Harrison, Léoaard Courtney, Johu Morley, George Meredith, Francis Dormer (longtemps rédacteur en chef dn Cape Argun et du Johannesburg Star, avant la domination de ces journaux par Cecil Eludes), otc.Il y a des chef* du parti ouvrier tels que John Burns et Keir Hardie ; !1 y a des philanthropes tels que Kowu-tree, Cadbory et miss Hobhouse ; il y a des hommes d\u2019église tels que l\u2019évéqae de Hereford, le doyen de Dorham, le chanoine 3cott-Helland, le doctenr Ch i fiord, le docteur Hunter, sane oublier les 5,000 pasteurs des églises indépendantes qui ont récemment signé une protestation contre la guerre.Mais la liste no s\u2019arrête pas à l\u2019élément civil.Les efficiers eux mêmes protestent.Le général sir Me ville Chamberlain, qui vient de mourir, avait déclaré que la guerre du Transvaal n\u2019était qu\u2019un crime énorme du sommeuoement à la fin.D\u2019autres se sont exprimés de façon semblable ; il y a même des officiers, qui obligés par le devoir d\u2019exécuter les ordres de leurs chefs, l\u2019ont fatten manifestant le dégoût qu\u2019une telle tâolie lenr inspirait.Pour être convaincu, il suffit de lire le récit du capitaine anglais March Philipps.Il n\u2019est rien de pins pathétique que la description de l\u2019iuoendie des fermes boers telle qos la (ait cet officier anglais.Voici os qusdlt le capitaine Philipps du Sublime héroïque de ce petit peopl combattant pour son indépendance avec une bravoure inouïe : \u201cJ\u2019en suis fortement ému, car je n\u2019ai jamais rien vu de pareil.Ce n\u2019ist pas souvent de nos jours que l\u2019on peut voir l\u2019instinct primitif et simple qu\u2019est le patriotisme étreignant un peuple entier à la fois.11 ne reste plus uux Boors qu\u2019à contempler la dévolution de lenr pays, région par région.Ils combattent de jonr en jour et tombent un à un.Camarades et amis se fout tuer côte à côte, le fils tombe aux côtés du père ; le frè re aux côtés du frère ; la lumée monte dans lu vallée et le foyer est effacé.D\u2019abord, disparaît tout ce qui peut faire endurer la vie ; ensuite la vie elle même.Est il possible d\u2019éprouver uue nation plus durement î C\u2019est un supplice long et lent\u2014une agonie, uue sueur sanglante.Ma patrie serait envahie.Je ferais comme ces hommes, ou du moins je l\u2019espère.Et comme daus mou casj\u2019ap pellerais cela du patriotisme, jo ne peux leur refuser ce titre.\u201d Or, il est probable qu^ pour M.Couau Doyle ce n\u2019est pas du patriotisme.Il veut que l\u2019on traite de crimii els ces défenseurs do la patrie, qu\u2019on les fusille ou qu\u2019ou les bannisse.En tout cas, ne ferait-il pas mieux de convertir les officiers anglais uvaut d\u2019entreprendre la conversion de \u201c simples étrangers\u201d t Nous savous bien qu\u2019il Buflit de nommer tous ces Anglais pour que leurs compatriotes les traitent de \u201c bandits\u201d et de l% trait res\u201d,et qu\u2019on leur reprochera la condamnation de l\u2019Angleterre par le monde civilisé.Ces accusations ne peuvent avoir aucun foudement.Au contraire,de tels hommes réhabilitent l\u2019Angletene aux yeux du monde.Le récit biblique nous dit qu\u2019il fallait dix hommes houuêtos pour éviter la destruc-tiou des villes do la plaiue ; la seule chose qui pourra sauver l\u2019Angleterre d\u2019nue ruine morale est la présence de quelques hommes houuêtes répudiant avec indignation la politique de leur gouvernement.Sans cetto poiguée d\u2019hommes, les dénonciations do l'anglophobe le plus furieux seraient amplement justifiées.Les vrais défenseurs de l\u2019Angleterre à l\u2019heure présente ue sont pas les apologistes du charnberla-uisme, mais la minorité qui, pour son courage et sou honnêteté, est couverte de boute par ses compatriotes.No 40\u2014Découverte Importante Le UATJM K RHUM AL est une des plus précieuse» découvertes de ces vingt dernières innées.k Ministère Anglais La retraite prochaine de Lord \u2022 Salisbury Depuis des mois, il est considéré comme certain que lord Salisbury, qui désirait se retirer après la mort de la reine Victoria, et qui n\u2019est resté à son poste que par dévouement pour le roi Edouard, prendra sa retraite définitive après les fêtes du couronnement.Quel sera celui qui lui succédera parmi les homme (l\u2019Etat anglais Y L°8 candidats possibles, (lit le Courrier des Etats Unis, sont : le duc de Devonshire, M.Balfour, lord Linsdowuo et M.Josopa Cham berlain.Le duo do Devonshire est uu libéral nnionniste, ce qui an premier abord pourrait paraître un obstacle à ce qu\u2019il ait la direction d\u2019nu minis tèro conservateur ; mais aujourd\u2019hui il y a si pou de différence entre les cooprtvateurs et les union niâtes que l\u2019on peut les cousidérer comme ne formant qu\u2019un parti.Le duo de Devonshire, grand seigneur, homme po-liiique expérimenté, a donc tout ce qu\u2019il faut pour faire un premier ministre.Mais il n\u2019est guère arnbi tieux, et il a soixante dix ans, en on tre, il est assez indolent de sa nature, et il est peu probable qu\u2019il se charge, à son âge, de la direction des affaires du ptfys.M.Balfour, le chef actuel du parti gouvernemental à la chambre des communes, a l\u2019avantage d\u2019être plus jeune et d\u2019être un vrai conservateur ; mais il n\u2019est pas d\u2019une très forte sauté et, s\u2019il faut tout dire, depuis deux ou trois ans, sou ioilueuce sur le porsonnel politique et parlementaire conservateur n\u2019a pas augmenté.Neveu de lord Salisbury, très au courant de la politique de son oncle, il serait certainement le successeur désigné do lord Salisbury, s\u2019il avait, sur le parti conservateur et sur le pays uuo influence plus considérable et s\u2019il avait en général plus, d# prestige.Si M.Balfour 'devéimrt; premier uiiuistro il serait, oroit-ou, éle- vé d\u2019abord à pairie, et M.Cham berlain se trouverait tout naturellement apnelé à être le \u201cleader\u201d du parti conservateur à la chambre des communes.Jusqu\u2019à une époque toute réceuto, il n\u2019y avait que ces deux hommes d\u2019Etat dont ou parlât comme pouvant aspirer an po9te de premier ministre.Depuis quelques semaines, cependant, deux autres concurrents sont eu évidence : ce sont M.Joseph Chamberlain et lord Lansdowne.Il serait puéril de nier que, depuis quelque temps, l\u2019influence et le prestige de M.Chamberlain ont augmenté dans une proportion énorme et que, eu dépit de sou pris-é, eu dépit de ses fautes, de ses échecs succès sifs ; de sa responsabilité daus la guerre du Transvaal et dans les événements si déplorables de toute na fcure qui l\u2019ont précédée, il est en ce moment, l\u2019homme le plus en vue, le plus populaire du Royaume-Uni et même du l\u2019empire, car sou prestige Oit aussi grand dans les colouies que daus la mère-patrie.M.Chamberlain a GG aus.Contrairement à lord Salisbury au duc de Devonshire, à M.Balfour, il n\u2019appartient pas aux classes aristocratiques ; il n\u2019est pas sorti des universités, et il est au point de vue de son éducation, comme au point de vue de sa fortune, un homme qui s\u2019est fait lui-même.Après uue carrière commerciale prospère.M.Chamberlain fit, à Birmingham, avec beaucoup de succès, de la politique municipale : puis il entra au parlement se fit remarquer par son radicalisme et fut uu des collaborateurs de M.Gladstone jusqu\u2019au moment oü il se sépara a vue éclat de son chef sur la question du Home Rule.Devenu libéral unionniste, puis impérialiste, M.Chamherlaiu est aujourd\u2019hui ultra chauvin et plus conservateur que les conservateurs.Sou attitude avant et peudaut la guerre du Trausvaal l\u2019a rendu populaire et ce qui a f lit de lui l\u2019idole du peuple anglais, c\u2019est sa discussion avec M.de Billow et sa réponse à celui ci.Bien certainement, les intempérances de langage de M.Cham berlain à l\u2019égard des pays étrangers ont toujours été calculées.Toujours est peut être nue exagération : les premières out été fortuites, mais l'effet qu\u2019elles ont produit sur l\u2019opinion publ\u2019que en Angleterre, a été une leçon dont M.Ch.iiubedaiu a su profiter, et à partir de cette constatation, il a eu recours à ce procédé infaillible toutes les fois qu\u2019il a senti le besoin de retrouver ou d\u2019affermir sa popularité.Cependant, si M.Chamberlain a pour lui la grande masse des électeurs, il n\u2019est pas fort aimé au parlement, où il est toujours suspect, aux conservateurs et où les libéraux le détestent.Il est, en outre, un certain nombre de ses collègues qui veulent bien faire partie du même ministère que lui, mais qui refuseraient absolument de l'avoir pour chef.Pour ceux-oi, le ch* f idéal, le premier ministre qui rallierait autour de lui toutes lçs bonnes volontés, le jour où lord Salisbury se retirerait, o\u2019est le marquis de Lansdowne, ac tuelleuient chef du ministère des affaires étrangères.Jouissant d\u2019nn grand nom, ayant pour lui la naissance et la fortune, lord Lansdewne serait un excellent premier-ministre conservateur que les uuieuistes m\u2019hésiteraient pas à suivre.On a beaucoup critiqué lord Lansdowne quand il était miuistre de la guerre j mais des révélations récem tes sur la mauvaise administration de ce département ont prouvé que le système était tellement délictueux qu\u2019aucun ministre n\u2019au^ait pu tirer un meilleur parti de la machine qui lui était confiée, et lord Lansdowue a été victime d\u2019un système impossible.On a vu par son passage an ministère des affaires étrangères qu\u2019il est an homme d\u2019Etat très sûr, très prudent, en même temps que très fin et très avisé, et au point de vne impérial, il y une très grande expérience des choses coloniales comme vice-roi des Indes et gouverneur général du Cauada.Tels sont les quatre homme d\u2019Etat qui pourraient être candidats à la succession de lord Salisbury daus le parti actuellement au pouvoir, et étaut donné les titres de trois d\u2019entre eux, il serait prématuré de voir déjà daus M.Chamberlain le succès-teur des Salisbury, des Gladstone, des Beacossfield et dos Palmerstous.Dans la po\u2019itique anglaise comme tout, il y a des degrés.Il vient d\u2019être établi à Sydney Australie un tribunal obligatoire d\u2019ut» trage pour affaires industriel les.Parmi leu membres do ce tribunal se trouvent des représentants, des patrons et des employés.I/ALLIAM ITALO-ALLEMAM ESE OE LA POLITIQUE DK DEMAIN EN Europe y Londres, 1er\u2014C\u2019est avec absurdité qa\u2019on a prétendu hier qu\u2019il n\u2019y ait aucune importance politique daus l\u2019outrevue du chancelier allemand, comte de Billow, avec le ministre des affaires étrangères, M.Prinetti, à Venise, tandis que les journaux ont frustré les mesures qui avaient été prises pour rendre cette entrevue absolument secrète.Cos assertions ne sont plus maintenais.Le comte de Billow était-accompagné de trois secrétaires paix t'.culiors et divers chefs de buronure du ministère des affaires étrangères allemand, il fut ensuite rejoint par h ministre du commerce, do son côté M.Prinetti a y il avec lui deux secrétaires et un fonctionnaire du bureau des traités d\u2019Italie.On admet maintenant que les deux hommes d\u2019Etat sout arn^fe à une entente sur toutes les questions d\u2019iu-térôt commun, y compris les conventions commerciales et le renouvellement de la triple alliance.On 8outiout,daus certains milieux, que, comme résultat do la conférence de Véuise, la triple alliance actuelle sera remplacée par une double alliance entre l\u2019Allemagne et l'Italie./Un pareil arrangement sera très populaire Jeu Italie.Parmi les hommes d'Etat italieus, il existe uue aversion très caractérisée contre le renouvellement de l\u2019alliance avec l\u2019Autriche.M.« *«\u2022\u2022***a.iii, pieamtut du couseil actuel d\u2019Italie,a participé lui-même à toutes les rébellions contre l\u2019Autriche de 184S à 1SGG ; quant à M.Giolitti, il est tout aussi anti autrichien que M.Zmanbl.i.LEON XIII PRIE LOUK LE K ETAPLISSEMENT DE J.A PA 1 X EN AFRIQUE Lit Enfants pleurant pour avoir du CASTOR IA.Rome, 1.\u2014\u201c L'Ossoi vatore Romano,\u201d l\u2019organe semi officiel du Vatican, publie un article écrit par Sa SaiuLeté Léon XIIf, dans lequel le Saint Père prie pour la fin do la guerre boer.Il se lit comme suit : Eu face des horreurs de la guerre poursuivie dans l\u2019Afrique australe avec tant d\u2019opiui&treté, le monde ca tholiquo est agité par un grand sentiment de regret et estime que le jour est arrivé pour mettre fin à la baîne mutuelle des combattants lorsqu\u2019au lieu de la colère, la Paix va étendre ses ailes sur ce pays inondé de sang.Anglais et Boers sont les fils do Dieu.Ils sont tous frères.Des intérêts politiques peuvent les diviser, mais ils doivent reconnaître que cette guerre sanglante est désastreuse aur uns et aux autres.Per souue ut refusera d\u2019admettre qu\u2019une paix honorable est désirable.Elle est même désirée par les combattants eux-mêmes.Béni soit le jour où la nation anglaise verra la fin de ses sacrifices et où les les vaillants Boers se joindront à an sentiment d\u2019entente.L\u2019Alleluia catholique retentira avec plus de joie dans tout le moude même parmi les dissioonts, qui s\u2019u-ni8seut pour désirer le rétablisse ment do la paix dont le Christ est l'auteur et le dispensateur.Qui peut se réparor de cos cœurs qui tous les jours supplieut le Ciel de douuer la paix qui réuuira toute la civilisation chrétienne dont la missiou commune et légitime est de sauver les générations humaines.El Up Os._ Am Iles Philippines Manille, 28\u2014Le général Smith,qui commande les forces américaines dans l\u2019île de Samar a eu une outre-vne qui a duré 3 heures, avec le gé uéral Guevarra et plusieurs officiers sous ses ordres.Le général Guevarra succéda au général Lucban comme chef des insurgés à Samar et a manifesté son Intention do se rendre aux autorités américaines.Il avait été eutendu entre le général Smith et Guevarra que ce dernier devait se rendre le 15 avril avoo tous les hommes sous ses ordres et tous leuss fusils, dont le uombie s\u2019élève à 250.125 de ces deruiors sout des Krag-Jorgensens.9 Lo général Smith, faisant allusion à son entrevue, dit qu\u2019il a été étonné de la tenue de Guevarra et que lo chef des Insurgés lui a fait l\u2019ipipression d\u2019être un hômme *le ressources et imbu de principes élorés.\u2022 A la reprise du procès par le conseil de guerre du major L.W.T.Wallor, l\u2019infanterie de muriue, accusé d\u2019avoir exécuté nos indigènes de l\u2019île de Samar sa us les avoir jugés, un indigène nommé Smoko fut appelé en témoignage.Smoke déclara qu\u2019il existait un complot, parmi les porteurs iudigô- nos de l\u2019expédition Wallor.pour assassiner lo major Wallor et lo lion-tenant Williams.Il déclara ou outre que quand leu soldats do l\u2019infunteiie de marine avaient leur ration, ils la partageaient avec les indigènes.L\u2019éclaireur dit quo lui-même avait à de certaines occasions, terriblement souffert do la faim.Ou croit quo h?choléra diminue ici.Los ras enregistrés aujourd\u2019hui paraissent moins graves et les Américains d\u2019ici ont cessé do craindre le fléau.La maladie s\u2019est, limitée en tièreinent aux Chinois et aux indi gènes.D\u2019après la déclaration ties au tori tés médicales, il y a eu, depuis le commencement tie la maladie,soixante sept cas de choléra dont quarante-huit décès.EN AFRIQUE-SUD L\u2019OPINION DE WlLSHI LS Paris, 1er \u2014 Le Journal publie une \u201c interview\u201d avec le délégué boer Wessels, à son retour des Etats Unis.Il déclare qu\u2019il Re peut que sa visite ait quelque(résultat ; mais son iutcrlocut«\u2018Ur ne peut s'empêcher de reniaitiiier sou air mélancolique.Il p;u\u2018e sans conviction, et s\u2019il n\u2019est pas découragé, il est tout au moins abat t ii.\u201c Je croie et.j\u2019espère, «lit-il, que la paix est proche.le ue «lis pas que ce sera une paix idéale, mais, avec des concessions mutuelle-», on :%rri.««»«\u2022 s muo paix satisfaisante pour les deux partit s.Cependant., on doit, respecter notre indépendante».\u201d M.Wessels refuse «le déliai r sa façon de comprendre l\u2019indépendance.Il tlit que les Boers n\u2019attachent aucune importance à avoir une ai niée sur pied, mais le désarmement est impossible, vu quoies indigènes sont tous armés.Il ajoute que MM.Sellaik Burger, Keitz( Steyn t i«»nnf et\tp4i M Je l.alruète.jotiraa- title JommlU m lr* cTtf et Umimh Ac Hxiut-Hya- re ontht, lequel mi e»t te «eut éditeur et pi«pri^t«i fa cité dr St Ce )«oraat mi imprime et publie eu tl)uclnttie, lue Caivaéc» Nu ji;.| BUREAUX BT ATKLIHIIS: No.213 rue Cascades ABONNEMENTS JDITIuN UlUI' Jrt/IllMKHKK:\t«t KUU- tJinu, un au |fl.0ü ; mix 91.60.fuiriü» lixHiiO^AliAlKw (8 grandes pvi/ei) ; (\u2019a-liai U *t Kuu-Luu, ul au fl.MU ; six mol* 60 urs pe cette dernière espèce.\t- Voilà quelques années déjà qu'on entend parler du télautographe.O'est un appuret! particulier, qui s'adapte au téléphone, et permet à uu abonné de correspondre avec sou interlocuteur, uou seulement par la parole, mais par l\u2019écriture.Ces appareil u\u2019a été, jusqu\u2019à ce jour, qu\u2019une simple curiosité mécanique, mais H a reçu, en ces derniers temps, de telles améliorations, qu\u2019ou peut s\u2019attendra \u2014\u201c \u201cA TJ VALLEYFIELD, QUË.S Guéri de brûlements d\u2019estomac, de maux de tête, de dyspepsie, de douleurs dans les reins, par les PILULES MORO Les Pilules Moro font un sang riche et pur, guérissent lai constipation et aident aux hommes à manger ce qu\u2019ils veulent* et quand ils le veulent.Les hommes qui digèrent bien sont rarement éprouvés de nervosité, de manque de sommeil, de faiblesse générale et de maux de reins.Tenir son estomac en bon état est la première condition pour avoir une bonne santé et être heureux.Si vous souffrez de dyspepsie, essayez une boîte de Pilules Moro, elles vousj soulageront nous en sommes certains.s s Si S m H.FORTUNAT BCURDhAU, Vnlleyfield.\" Depuis longtemps je souffrais de brûlements d\u2019estomac, j \"de douleurs dans les reins, de dyspepsie.\u201c J etait toujours accabté, et lorsque j'étais tranquille, je \u201c pouvais toujours dormir.Je travaillais dans une filature de \u201ccoton, et mon ouvrage me fatiguait beaucoup.Ce sont mes \u201camis qui me conseillèrent de prend e les Pilules Moro; j\u2019en \u201cpris io boîtes; au bout de la quatrième, jetais soulagé et à la \u201c dixième j\u2019étais guéri.m\tm\t^\t\u2022\t«a\t\u2022\t.\t.\u201cJe suis parfaitement bit n aujourd'hui; mes forces me \u201csont revenues, et je dois ma santé aux Pilules Moro.\"M.FORTUNAT BOURDEAU, Valleyfield, Qué.\u201d Les PILULES MORO ne sont que pour les Hommes.Les hommes qui voudraient consulter les Môlecins du lu COMPAGNIE MEDICALE MORO et qui i»L!2 y* ¦¦'sV' ¦ : \u2022 f.Le consul général du Japon vieut d\u2019iuvitei le Cumula à participer à l'exposition universelle qui aura lieu à Asatua en 1903.Il est probable que le Canada acceptera.Pendant la semaine dernière le choléra a fait 928 victimes à la Mecque et Gi à Jedda.___ Le comte Munster Do Doenelmrg durant plusieurs années ambassadeur d\u2019Allemagne, euwFranoe, vient do mourir.L'histoire d\u2019un esclave Avoir les uiaiu ot le» pieds liés par les chaînes de la maladie est pire que l\u2019esclavage.George D.Williams,'de Manchester, Mich., raconte comment cet esclave est devenu libre.Elle dit: \u201cMa lemme était si épuisée depuis 5 ans qu\u2019elle ne pouvait se mouvoir dans son lit.Après avoir fait usage de 2 bouteilles des Bitter\u2019s Electriques, elle eu ressentit un bien étonnant et elle put vaquer à ses occupations.\u201d Ce remède suprême pour les maladies des femmes guérit promptement les maux de nerfs, le sommeil languissant, la mélaucolio, mal do tête, mal de dos, etc.Vieillard cruellement torturé New York, 31 - Uu vieillard de 70 ans, vivaut en véritable ermite sous une tente, à Linden, aux abords d'E lizabeth, est arrivé hier, tout eu se traiuaut, à la première maison do cette ville.Il avait le visage couvert de sang, la tète, les mains et les jambes affreuse tuent brûlées.Il a raconté qu\u2019il avait été, de la part de voleurs, l\u2019objet d\u2019un supplice atroce.Il était endormi dans sa toute, où il vivait seul depuis nombre d\u2019années, lorsqu\u2019il fut éveillé eu sursaut par quatre bornais* masqués qui entouraient sa couche.Ils lui out jeté sur la tête uu sac qu'ils out solidement attaché autour du cou.Ils l\u2019ont ensuite, eu proférant des menaces, sommé de leur douner do l'argent.Il leur a répondu d'uue voix étouffée qu\u2019il u'avait pour toute fortune, que G cents placés dans le tiroir de sa table.Les voleurs les ont empochés saus hésiter, mais peu satisfaits de oo inaigre butin , i i*> sü mis à torturer lo malheuscux vieillard.Ils l\u2019ont.jeté dans uu coin et, s\u2019emparant d\u2019uu bidon do pétrolo,i!s en ont répandu une partie du contenu autour do la tente ot y ont mis le feu.Le vieillard, euvoloppô par les flammes, s'est traiué jusqu\u2019à l'issue ds su tente et a essayé du s'enfuir : Les voleurs, qui montaient la ganl-, l'ont saisi, assommé dn coups sur la tète et rejeté d ms In i\\»y»*r.Boni* finir, ils ont arrosé de pétrole le-» vc tents du vieillard qui persistait à vouloir prendre la fui to.L\u2019ermite flambait; il s\u2019est roulé jusqu'à un ruisseau voisin dans lequel il s\u2019est, laissé tomber et a ainsi réussi à étui uur lr» vovajo-ur*-.L'Hôtel Wiudaur, en cette ville, comme par le pi\\.r.st encore «uns le contrôle'«le Madame La* fond, ft lea voyageurs aerout toujours les bienvenus.Kl le prend occasion de sa pri-e île p< ^ei«ô«>u «le l\u2019ilôtrl Hiehriirit pour remercier 1rs < il.\\.ns de Sé-Hyacinthe «le 1 moue il chaleureux «-1 «lu l\u2019eu-coiimgeuieut reçus deux «lepuis son arrivée ici avec r«»|*oir «pi\u2019d «outiiiuera Mont irai.Kile desire de plus un actpléieiir JmujT l\u2019IUtfl Wimbor «pu toujours a eu une clientèle nom-bmi**e et.payante\u2014elle céderait ue» droits a dea condition» tics avauugcuscA. \u2022 ¦»' *^yv'.V\"\\ LB OOÜBMIBK DE 0T-HTAOÏHTHB, 3 AVRIL 1M2 TROIS REMEDES GRANADA : CREME GRANADA, *B:, ELIX'R GRANADA, * INCLINE Ajl AULE (UrtvtUCnn.».f .U.) Km 1 tclic 1^» ,>oule» \u2022 %\u2019\\t -\tbit |*n tie rCS«*>*l\t1rs ten(» nr peu .».n .»c ci»wi-lf plr u iiclU U# Ira fuit oiT)1>rr'In mm Ir lln j i I 1 in-poetic leahi/ecUtct Ir* )>ataaitf « l»-n aille* !c £ voe*.mnichniiil on fciircr * LY.^urii /i.\u2022nlrnr rt Mauu.uc\u2019 ne.\\ i.^\t«mo,:.\t81-11) \u2022 (nine pie.MiASc.c \u201c,ua.On demanda it a n** TACHE&D£iAUTELS \u2022NOTA rR* FKHTh D\u2019àIMJKNT A OOftI\" lONh fAOII.iSH 7 Rue ST DENIS, R'b HYACINTHE N.B.\u2014M.DésautH» conti ii'.fra ton t«*« !#\u2022*» a tint-re- *iu bureau d® M.Tacha eu i abseuce de ce «lvr- Tifii.TAfliro.- m.f.MWPfKi* JACQUES FOURNIER M UI SSI Kit, (\\ S.Pom* 1rs Biatrict* dr Sl llvarintho ft Uniford.- Bl\u2019KK/ ITX A- Magoiit i L\u2019Ane-QardicQ rt Faruliaiii P.ROLE DERNIERE FORMULE, BHLA.ISJOS, tie liis^RMfidorale De la Province *\\*y Quebec.A VKNDRK A.I B (JURAI) DU L P.MORIN & FILS, miimtrcms-miiims MANUFAOTUKIEUS I>L Portos.Chassis, Jaiousfos, Mou tire P6co 'pages, otc.SPMILm.: Bai.siPhgl.sfH.«If Sacristies et d* Kco.es.\u2014 AUSSI \u2014 Assortiment complet de BOIS O t\\i 301 AGE, b ché t\\ lu vapeur, ré par H brui, BOIS DE Cil A xCPKNT.BAKDEAÜX, Etc.lout ouvrage fait promptement Satisfaction Car an fin.COIN l)K» uks ST-AST01SK HT ST-J SMI, ST-HYAUN'l HE 1 Juillet 1961.mTyM 1; wrmm( Âjtâ&jfl* 1 , ÏF* CHEMINS 1>E VEll Lob trains laisHent St-Hyaduthe tous les jours connue suit : C.P.K.\u2014Allant.à St Hugues,etc, 12.10 et 7.50 P.M.Allant à Farnham,etc, : 8.15 A.M.*it 4.05 P.M.G.T.K.\u2014 Allant i\\ Montréal,5.30, 7.20, A.M., 5.35 P.M.Allant it Acton, etc, : 9.14 A.M., 6.85, 9.53 P.M.1.C.K.\u2014 Aliant.A Montréal, 9.14 A.M., 4.15, 8.21, 8.45 P.M.Allant à Drutinuotulville : 1.00, (mêlé) 8.55, A.M., 1.15, G.00 P.M , 1>.C.R.\u2014Allant A Nicolet, A 0.00, P.\tM.Q.\tS.K Mêlé\tLai8»o\tExpress 0.00 A.M.\tSorel\t4.30 r.M.8.00 \u201c\tSt-Hyacinthe\t0.15 44 9.35\t44\tIberville\t7.25 44 12.30\t44\tAlburgh Kktoi h\t8.15 44 2.00JP.M.\tAlbutgh\t0.60 A.M 4.00\t44\tIberville\t7.10\t44 7.30\t44\tSt-Uyaciuthe\t9.00\t44 9.30\t44\tSorel\t10.35 44 ~ a SAVON GRANADA luti Mpt :«| h Bfcmussm i*omhm:mim IJï, il« \u2022 /i!\\ ii \u2022*, f il'-v» ut lit «M * lu**'iit la peau tir\tun m \u2022*«\u2022\u2022.ctiqêbhuMl u cn it.-du» cheveux t.**ui u«>nneu* leur couleur ! trni 02 2 «d NID \u201cVIGILAM Novembre 1901.C S.CARREAU NOTAIRE No 7, Rue du Palais, St-Hyacinthe AUKNT IVAKHUUANCK au R LA Vir : iS\u2019un Lih% \u2014 Sun le Fr.ü : Liverpool Je London d* Globr ,* London 4e b Innrathérr Aitna of Hartford.ft m ftfü fi Vous i|iii dicrete au remefe Nous allons vous dire l\u2019avis des personnes sensées qui ont essayé nos PILULES MIRACLE.\t\" 11 y a tant de remèdes et médecines patentés que, finalement, le publ'C ne sait plus quoi acheter.Les réclames alléchantes des différentes manufactures invitent les personnes souffrantes, et bien souvent l\u2019essai n\u2019est pas couronné de succès et l\u2019argent est dépensé.Pourquoi alors ne pas essayer nos PILULES ?Nous vous garantissons rembourser votre argent ?Cela devrait prouver en notre faveur ?Puisque des centaines de personnes ont acheté et continuent d\u2019acheter nos pilules c\u2019est signe qu\u2019elles DONNENT SATISFACTION.Voulez-vous une preuve qui s\u2019impose ?Lisez le certificat suivant non sollicité.Décembre, le 30, 1901.le certifie quo comme représentant fie lu Oie de» PILULES MIRACLE, j\u2019ai vendu, le 19 de te mois conruut A Monsieur Joseph Uicliard, n servent, les appellent MIRACULEUSES et elles valent leur pesant- d\u2019or.(Signé) BRUNO BEAULIEU, Ste Hélène Kamouraska, P.Q.JW^Toua les médecins tiennent et prescrivent nos pi lu'es et demandez leur.Le prix régulier eut de 50c.la boîte ou 6 boîtes pour $2.50 que nous vous enverrons par la malle payée sur remise du montant »i vous ne pouvez pas voue lea procurer nulle part.H' I KK SPÉCIALE : \u2014 l'ouï vous f.iire connaître nos merveilleuses pilule#, nous vous env *rrc.iM uii«* boit h «l« ôü cts n loutn personne qui nou* enverra 1 U cts eu timbre.Ott» lu» iiVm vnlshlr que |M>ur quelque temps seulement.f»n inn unie îles Agents pal lout.Lonvez-nous.R.COTÉ & CIE, BIC, Rimouski, P.Q.m \u201cIl COURRIER DES ETATS-LAIS\u201d SEUL JOURNAL D'AMERIQUE! Publiant d es dépêches spéciales de son correspondant de Paris.Les lépéclics le Franco et autres pays d\u2019EUKOlMS, de tou» les grands journaux lo New-York ainsi quo les dépêches de la presse aasociée do toutes les «ru tioB (Di monde.CONDITIONS D'ABONNEMENT P KIX DE L\u2019àBONNKMKNT l'OUK LE8 fi'rATH UNIS ET LE CANADA ( l*Mynt»l« Invnrlubleiiiout d'*v«uiue) Un An.C u».S ni.Edition Quotidienne (Courrier du Dimanche compris) $12.00\u2014$G.30\u2014$3.40 Cou k m eu du Dimanche (paraiss.le dimanche matin) 2.50\u2014 1.60\u2014 Edition IIebdomadaiuk (paraissant le mardi matin) 5.20\u2014 2.60\u2014 1.50 Les abonnements partent du 1er et du 15 de chaque mois.Nous engageons nos not respondents A fair® leurs rtiniaei par Chèques, Traites, Mandat*-Tost®s Moiify-orxlerK), uu Express-Mouty-Unirm à l\u2019onlra d* H.P.SAMPERS A CO a 195 et 197 Pulton Street, New-York IMPRIMERIE DU \u201cCourrier de Saint-Hyacinthe\u201d 313 IR/TTEJ C-A-SC^IDIEÎS.T TELS QUE- VINotSAINT-LÉHON Lussier & Gendron avocats ,7(5 Rue liiroiuril.- \u2022 \u2022 St-llyariutlic L«.Lü6dX£E.iL.A.Qknoeoe, LL.B FEUILLETON TT-r QUO VADIS PREMIÈRE PARTIE Placards, Programmes, Circulaires, Affiches, Mémorandums, Têtes de Compte.Lettres, Livres, Pamphlets, Factums, Etc., Etc, Lettres fuuéraires à une heure d\u2019avis.BLANCS DE TOUTES SORTES.®^*Les ordres envoyés par la malle seront remplis avec le plus grand soin.On exécute à cet établissement toutes espèces d\u2019ouvrages en français et en anglais sur papier de toutes couleurs, Le vieillard disait maintenant aux assistants qu\u2019ils devaient être bons, pacifiques, équitables, chastes, et dédaigneux des richesses, \u2014 non pour avoir la tranquillité dans cette vie, mais afin de vivre, apres la mort, glorieusement et éternellement en le Christ.Pour prévenu que fût Vini dus, il ne put s\u2019empêcher de remarquer une différence entre la doctrine du vieillard et celle des cyniques, des stoïciens et autres philosophes ; ceux-ci ne recommandaient le bien et la vertu que comme une chose raisonnable et qui s\u2019applique à cette vie seule, tandis que l'Apôtre promettait l'immortalité, et non pas une inLéra ble immortalité souterraine, dans l\u2019ennui, le vide et la solitude, mais splcndiJeet presque semblable à celle des dieux.Et il parlait de la vie future avec une certitude telle, que tous les accidents de la vie apparaissaient futiles ; souffrir un moment pour un bonheur sans fin est bien différent de souffrir parce que tel est l\u2019o\u2019dre naturel des choses.Le vieillard dit encore qu\u2019il faut aimer la vertu et la vérité pour elles meme, carie bien es-'Cntiel et la vérité éternelle, c\u2019est Dieu ; donc celui qui les aime, aime Dieu et devient son enfant.Vinicius ne comprenait pas tout, mais il savait déjà, d\u2019après ce que Pomponia G^æcina avait dit à Pé trône, que, selon les croyances chré tiennes, ce dieu était unique et tout puissant.Il apprenait maintenant que ce dieu était le bien universel et l\u2019universelle vérité : et il pensa malgré lui qu\u2019au prix d\u2019un semblable démiurge, \u2014 Jupiter.Apollon, Saturne.Junon.Vesta, et V.nus avaient l\u2019aii de quelque bande de turlupins qui font des farces tantôt en commun, tantôt chacun pour son compte Mais ce qui mit le comble à l\u2019étonnement du jeune homme, ce fut d\u2019entendre le vieillard dire que Dieu était aussi l\u2019universel amour, et que, par suite, celui qui aime les hommes remplît le plus sublime de ses commandements.Et il ne suffit pas d\u2019aimer les gens de sa propre nation, car l\u2019ILmime-Dieu a répandu son sang pour tous, et il ne suffit pas d'aimer e ux qui nous font du bien,car le Ch»ist a pardonné même aux Juifs qui l\u2019ont livré à la moit, et aux >o yeux L\u2019ont regardé, car Ii était parmi nous.\" Vinicius écoutait.U ne se résignait p s à croire ce qu'avaitdit le vieillard, et pourtant il sentait qu\u2019il fillait cire aveugle ou renier sa propre raison pour supposer q je cet homme men tait lorsqu'il disait : \" J ai vu.\" Dans son émotion, dans ses larmes, dans touie sa personne et dans les détails des événements qu\u2019il racontait, il y avait quelque chose qui écartait tout soupçon.Par moments, Vinicius croyait rc/er ; mais il voyait autour de lui U foule silencieuse ; un peu plus loin, brûlaient les to chcs, et tout près, debout sur une pierre, se tenait un homme âgé, proche de la mort, la tête un peu tremblante, qui témoignait et qui disait: \"J'ai vu.\u201d Et l'Apôtre p ursuivit son récit jusqu\u2019à l\u2019A-cension.Par moments, Il s\u2019arrêtait pour se reposer, parce qu\u2019il recontait avec beaucoup de détails ; et l'ou sentait que chacun de ces détails était grave dans sa mémoire coin* me sur une pierre.CORRIGEE AU 5 JANVIER 1902.QUEBEC SOUTHERN RAILWAY Table condensée de l'horaire du chemin.New-York et les endroits de la Nouvelle Angleterre, via Noyau, I*.Q , Burlington, Vt.et KuLtunl, Vt.STATIONS Kxpreaa Express Express Express Lisez \u20ac 00 « ni I 16 u m 0 20 a m 10 26_a m .,.,#.\u2022.tx\\ -U* \u2022.\u2022.\u2022a.JA .t.6 Ou a ni 8\t15 a ui 9\t20 a tu 10 26 a to du haut 4 6 « 8 -S 10 12 2 5 4 6 8 6 ____6 7 7 10 10 6 m.é 7 8 _____9 11 12 4 5 d 8 8 12 2 2 3 7 00 36 60 36 47 C0 10 20 23 20 30 00 20 46 25 P P P P P P P a a a a a a a a Temps de l'Est, m dép.boiel.hit.ni .St-Hyacinthe.ui.lWer ville.arf* U51arr.N ovuu.,.^.dép mliBp.TSIbuijij.TT.^TTLarr uijarr.Burlington.dép lu .\u2022.Rutland .lui.Bellows Falls.ml.Reçue.m .Wjticlicüdcu.m .^ouxster.mj.1ro\\idcuce.\u2022\u2022\u2022«.«.m.Fitchburg Lisez du bus » 60\ta\tni\tê\t20\tp\tm 8 16\ta\tni\t7\tOV\tp\tm 7 10\tâ\tm\t6\t40\tp\tm 6 H) a m _\t* 6 4j a iu!.*'.4 26 a m OU 11 18 à 18 a 22 a 15 a 30 a 33 a 30 a 46 a 10 E m çrr.Ayor Jot.\t.dcp ïnlarr.Côxall.\u2022 \u2022 J.dopj m,tarr.tajT ~.Hoafou.Jlp m arr.Pali Hiver.dép m an.New Bedford.«dép) ni arr.^.fîreeDlield.dep mj.Holyoke.tu' .Springfield.ni;.Hartford.! m'orr.New Haven.d^ ni (Tr p .77/.\u2022 \u2022 Qûîfieo.\t.arT m dép.Lévb, 1.C.IL.arr dép.».« \u2022 \u2022 .Sorel .«arr 1.St-Hyacinthe.Iberville.arr.Noyau.dép dép.Alburg.arr arr.Hut land.d«*p Bennington.Troy 00 86 60 36 47 10 10 45 10 20 P P P P P a a a a a 2\t26 a m 11 16 p tu 10 18 p m 9 29 p m 7\t35 p ru!\t______ 5\t68 p ni).8\t46 p m.8 18 p iu[.u .wfrr:.7Î~ ?247»\t.TTT± 3\t42 p tu1.,./., .8 42 p m .7\t14 p uij.8\t18 p m 7 27 p tu 6\t60 p m* 6 52 j> m 1 36 jf m 1 05 m \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022to»* \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022#\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 m ni ni m m m m m m ni ui, m in.Albany .m arr.New-York.dép U 60 a 8 15 a 7 10 a 0 10 a 5\t46 a m 2 25 a m 12 15 a m Il 30 p m 11 00 p tu 6\t26 p tu .I 20 p in 7 00 p m 6 40 p ui Chare directe entre Sorel, St-Hyacinthe et Bœtou via Noyau et Kutlaud.Billets directe vendue et baggage choqué à deetinatiou de toutes les station*.A.u.HAKIMS, Gérant Général du T ratio, MONTREAL» "]
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