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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier industriel et commercial
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1969-01-15, Collections de BAnQ.

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Une ville dynamique, en pleine expansion.Une ville chaque jour plus consciente de ses énormes possibilités.Nous sommes heureux de lui rendre ici hommage.Car la Banque Provinciale s'est toujours souciée de participer activement à l'essor économique du Québec.A Saint-Hyacinthe, comme partout dans la province, elle favorise toutes les initiatives sérieuses dans les divers secteurs de l'industrie.A chacun des bureaux de la Banque Provinciale, vous trouverez un accueil courtois et des services bancaires qui faciliteront la conduite de vos affaires.banque provinciale LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Cahier industriel et commercial /7 M.Lucien Larivée, fondateur et directeur de Lucien Larivée Inc.mm Jrr.W fî\u2019 .'.-w ¦K$£5£; r-\u2018 -y,f u î% F ** Ute £ * -> v- i n\\ t**v \u2022*- 1 .S\u2019V rf-St ' V.Le Club Quart de Siècle : de gauche à droite : MM.Rosaire Lamoureux, directeur général des ventes, 28 ans de service; Roger Brodeur, directeur à la production, 27 ans; Lucien Larivée, directeur-fondateur; Roger Frappier, directeur à l'expédition, 26 ans; Marcel Brodeur, 26 ans.LUCIEN LARIVEE Inc Quelque 600,000 caisses de breuvages gazeux, c'est là la production moyenne et annuelle de l'établissement d'embouteillage Lucien Larivée, à Saint-Hyacinthe.Six cent mille caisses par année, cela veut dire 11,538 caisses par semaine, en chiffres ronds, et 11,538 caisses de 24 bouteilles, de 6, 10 ou 26 onces chacune, selon les cas, cela signifie un total de 276,912 bouteilles.Il y a peu de gens qui peuvent loger pareille quantité de bouteilles dans leur cave.Quand la maison Larivée montre une production annuelle de 600,000 caisses, elle n'est pas, comme on dit, au bout de son rouleau.Au vrai, ses possibilités sont d'un million de caisses par année, et il lui est arrivée, dans des circonstances particulières, de les produire.A lire ces chiffres et détails, on a l'impression que personne n'a beaucoup le temps de se tourner les pouces, dans l'un ou l'autre des vastes locaux que comprend l'immeuble Larivée, à l'angle du boulevard Laframboise et de la rue Blanchet.Dépassant à peine soixante ans, M.Larivée, fondateur et directeur de la maison, qu'il ne perd jamais de l'œil, a la satisfaction de dire qu'il la construisit lui-même de ses mains, un peu plus chaque année, et qu'elle est pour lui un motif de fierté.Son usine de fabrication et d'embouteillage est la plus moderne de la province, automatisée dans toutes ses parties, et il est bon de rappeler que l'outillage en entier fut renouvelé il y a cinq ans.Qu'on le croie ou non, seize camions quittent les lieux chaque matin, pour livrer la marchandise à Saint-Hyacinthe et dans un rayon de 25 milles, se rendant jusqu'à Varennes, à 30 milles de distance.Les produits embouteillés sont au nombre de 14, dont les principaux sont ceux des compagnies Pepsi-Cola et Schweppes, connus dans le monde entier.La maison Lucien Larivée Inc., qui se fond avec les Placement Lucien Larivée Ltée, débuta en 1930 à Saint-Hyacinthe, dans des locaux si modestes que le souvenir s'en est perdu pour la plupart des gens.En ce temps-là, comme il est dit aux contes de fées, l'usine première se trouvait sur la rue Calixa-Lavallée, et les propriétaires y fabriquaient eux-mêmes leurs propres eaux gazeuses, dont celle baptisée La Charmeuse, depuis longtemps défunte.Dès 1935, la compagnie Larivée se voit confier l'agence de Pepsi-Cola, et c'est pour elle un tournant, dans le meilleur sens du mot.L'usine, devenue trop exiguë, se transporta dans le Bourg-Joli \u2014 quartier de Saint-Hyacinthe \u2014 en 1939, et quatre agrandissements furent nécessaires, de 1944 à 1967.L'affaire, d'un bout à l'autre, fut édifiée par le réinvestissement des bénéfices réalisés.En 1949, M.Larivée acceptait d'ajouter à la sienne la distribution des produits de la Brasserie Dow., ' WiïMt bXBmm mm Le personnel du bureau.De gauche à droite : MM.Jean-Paul Dupuis, compta ble; Yvan Larivée, directeur; Marcel Beauchemin, comptable, et Mlle Suzanm Lussier, secrétaire.Vue d'ensemble de l'embouteillage KM wmm mw.mm wmm fil ffAST Seas*: T V» i w>.w wyïw \\ ri;-, * *-* 7 # ÿæ&ræ 4 . 8 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE\tCahier industriel et commercial Vue d'ensemble de l'usine d'embouteillage.>*5uÇ W( -V; x-.Aii .'V / ¦ i* ii U » V\tfti\\K *V WrWi PPP mm .;\u2022 \u2022 « £*&?«** >T9tU^ iiwl &«RS 3P&*®Ç ?*W«4f ME MM0K* tf'irM hw» mmm Mafâ A votre service BBiwK propreté Chei Lucien Lorivée, chaque bouteille est trempée nouveau.Et ce, pendant ou moins 20 minutes.La bouteille est lavée à plusieurs reprises à l'aide ensuite rincée à l'eau chaude, puis froido, avant d'être S'il existe plusieurs modèles de machines à laver, est d'une propreté et d'une stérilité absolues.Quittant la machine, la bouteille passe devant un de la moindre imperfection.Cet inspecteur est souvent remplacé dans la journée, et frottée, à l'intérieur comme à l'extérieur, avant d'être détergent, mesurées avec grand soin, chaque bouteille, lavée par l'une x, peut maximum.de solutions chaudes de égouttée à fond.un trait leur est commun inspecteur qui, à l'aide de puissants rayons lumineu afin que l'on soit sûr d'une efficacité ai emplie de et elle est ou l'autre, s'apercevoir La saveur Pepsi-Cola La fameuse saveur Pepsi-Cola existe sous la forme d'un concentré, auquel viennent s'ajouter le sucre et l'eau purifiée.Le sirop ainsi formé est ensuite combiné avec l'eau \"carbonatée\" pour constituer le breuvage complet.Ce procédé semble facile mois, en réalité, il requiert une grande attention et l'usage de mochines d'une precision scientifique.Il existe deux méthodes de fabrication.La première consiste à pousser séparérr.enî le sirop et l'eau purifiée dans des tuyaux en acier inoxydable vers une machine qui jauge exactement les quantités idéales des deux liquides.Cette machine, appelée \"carbocooler\", mélange, refroidit et \"carbonate\" sous pression les deux liquides avant de les diriger vers les remplisseuses.La seconde méthode consiste à pousser le sirop dans des tuyaux en acier inoxydable vers la remplisseuse, machine qui fait les proportions exactes du sirop avant de le verser dans les bouteilles.La quantité d'eau \"carbonatée\" requise est ensuite ajoutée dons la bouteille.A ce point, le Pepsi-Cola est mis en bouteille et scellé, toujours dans les conditions les plus sanitaires qui soient, ces opérations étant rigoureusement contrôlées pour assurer une haute qualité uniforme du breuvage.Lorsque le sirop Pepsi-Cola et l'eau scientifiquement purifiée sont mélangés et \"carbonates\" au préalable, il ne reste plus qu'une opération, c'est-à-dire, le jaugeage exoet du breuvage versé dans chaque bouteille.Dans la seconde méthode, une quantité de sirop exactement mesurée est d'abord versée dans la bouteille et ensuite la bonne quantité d'eau \"carbonatée' y est a;oufce.En quittant la remplisseuse, chaque bouteille passe par la cap suleuse où une capsule etamée et doublée de liège est p.aeee sur le goulot de lo bouteille et pressée hermétiquement.Dans le second procédé, où les deux ingrédients principaux sont versés séparément dans lo bouteille, un \"agitateur\" melange complètement le sirop avec l'eau carbonatée après l'operation du capsulage.A partir de l'instant où la bouteille vide entre dans lo machine à laver jusqu'au moment où elle est mise en caisse pour la livraison, ni le Pepsi-Cola ni sa bouteille éclatante de propreté n'ont été touchés par une main d'homme.L'eau qui entre dans cette usine d'embouteillage es» de même qualité que celle que vous utilisez tous les jours à table.Propre et tout à fait potable, comme vous le pensez bien \u2014 toutcfo-s.pas suffisamment pure pour la délicate saveur Pepsi-Cola ! L'eau cie Pepsi-Cola est traitée pour obtenir une purification encore plus complète .les matières organiques dissoutes sont enlc vées par coagulation .un traitement chimique élimine l'excès d'alcalinité .une filtration au \"noir animal\" retire lo plus infime trace d'odeur et de goût.Enfin, l\u2019eau utilisée pour le \"Pepsi\" est littéralement polie car elle passe à travers les disques d'un filtre de papier pour la débarrasser de toutes particules microscopiques.Embouteillage des produits Larivée\tLa compagnie Lucien Larivée Inc.utilise un outillage moderne f ans \u2022XÂJ ) e «VH LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Cahier industriel et commercial /9 £| |l\\rnC C A 1 natten(^ Pas 1° chance.\tUNE INITIATIVE EI\\3EnL elle prévoit et organise.\tRÉVOLUTIONNAIRE Une industrie prospère et se doveloppo dans la mesure où clic sait s'adapter aux besoins nouveaux de la vie économique.Telle est la philosophie de Superscal Corporation, de Douville, membre depuis 1962 de la Corporation d'Expansion Financière (Corpcx), une société montréalaise à capitaux canadiens, et c'est sans aucun doute possible la raison pour laquelle Superscal connaît un développement continu et prépare de nouvelles initiatives pour les années à venir.Vue d'ensemble de Superseal Corporation, à Douville, en banlieue de Saint-Hyacinthe.sg»âafiu3 UNE SPÉCIALITÉ:\tle panneau à double vitrage scellé lorsqu'on 1952, Superior Window Company Limited s'installa à Douville, en banlieue de Saint-Hyacinthe, les débuts furent des plus humbles.\t.\t.C'était une entreprise spécialisée dans la vente et l'installation de quincaillerie de fenêtre (coupe-froid, revêtement de métal, moustiquaires, etc.) et dons la fabrication de cadres de double vitrage en aluminium.\t__ Rapidement cependant, la compagnie développa un nouveau produit : le panneau à double vitrage scellé (superseal).Celle-ci fut une des premières compagnies à se spécialiser dans un tel produit au Canada et Pcxeellonce du produit aidant, elle fut solidement installée sur le marché québécois et canadien en quelquos années.Aujourd'hui, Superseal Corporation vend au Québec, en Ontorio, dans les Maritimes et même dons l'Ouest du pays.Elle est une des plus importantes compagnies du genre au Canada et la plus vaste dans un seul ensemble industriel.UN CHANGEMENT IMPORTANT En 1962, Superior Window Company ltd fut achetée par Corpex et cet important groupe financier infusa une vio nouvelle à l'entreprise de Douville.Grâce à un personnel compétent, encadré par des hommes jeunes et dynamiques (la moyenne d'âge des cadres est de 33 ans), la compagnie développa des techniques nouvelles de production et elle installa des chaînes de montage efficaces et assurant un contrâle permanent de la qualité du produit.A l'exception du verre, les produits nécessités dans la fabrication des panneaux scellés sont fabriqués en tout ou en partie â l'usine locale.En cours de production, des échantillons sont prélevés et sont soumis à une analyse sévère dans le laboratoire de la compagnie.Un tel procédé assure un produit dont la qualité ne se dément jamais.Pour le service extérieur et la livraison des panneaux scellés, une flotte de six camions et de trois voitures est à la disposition de la clientèle.les résultats sont là pour prouver le bien-fondé dos vues des dirigeants de l'entreprise : en 1967, le chiffre d'affaires s'éleva à $2,500,000.et d'ici trois ou quatre ans, on prévoit qu'il aura doublé ou presque.Pendant la même année, les salaires se chiffrèrent à $400,000 et depuis 1962, plus de $250,000 de dividendes ont été payés aux actionnaires de la compagnie.¦.*¦ Une des deux lifnes d'osiemMofe qui fabriquent le fameux panneau è double vrtraqe scellé.\u2014V ,-r \u2022 m {.c iVy f ni les verrières sont aussi montées à l'usine de Superseal et c'est sous la direction de Marcelle ferron, artisto do Montréal, que co travail délicat ost offoctué.im r ?» v \u2019.\u2019 lin*, r.\u2022 SS9BH mèm in * .r-, t Y- ¦ ' \\ 80S®» ¦.\u2022\u2022 ¦y,*, .i.* .c MI ilülli as»; mm* ¦y .mm Dans un effort constant pour diversifier sa production et offrir à sa clientèle une gamme de produits de plus en plus étendue, Superseal Corporation s'est lancé depuis un an dans la production de panneaux décoratifs (verrières).A cette fin, elle s'est assurée les services exclusifs d'une artiste montréalaise, Marcelle Ferron, et la première expérience en la matière fut un succès incontesté : la sortie du Métro \"Champ de Mars\", à Montréal.A ce sujet, voici co quo disait M.Laurent lamy, critique d'Arts du journal La Presse â l'occasion de l'ouverture des stations de métro que des artistes connus venaient de décorer.Déplorant lo manque de bon goût et de caractère artistique des artistes qui ont décoré les stations Créma-zie et Place des Arts, l'auteur ajoute : Sans doute, les choses se sont passées différemment à la sortie do la station Champ de Mars avec les immenses verrières de Marcelle Ferron.Prévues comme un prolongement plastique de l'architecture, leur existence découle de la conception architecturale, la partie vitrée est non seulement partie intégrante de la sortie, mais elle en constitue l'essentiel.Un tel hommage est à l'honneur de l'artiste et de la compagnie qui lui a fourni les instruments de travail adéquats.Superseal Corporation entend continuer la production de verrières et â l'heure actuelle, elle est à mettre au point des procédés de fabrication qui révolutionneront cette industrie.Le contrôle de la qualité des produits est effectué en laboratoire sur dos échantillons retirés des lignes de montage.UN PERSONNEL AVIDE DE CONNAÎTRE Le développement et la mise en application de techniques nouvelles suppose un personnel compétont et avide de progresser et Superseal Corporation est un modèle à suivre sur ce point.En offet, la compagnie encourage les employés à poursuivre leurs études par des cours du soir et â cette fin, elle va même jusqu'à défrayer l'inscription des cours suivis par son personnel.Une telle offre répond à un désir dos employés et à l'heure actuelle, de nombreux ouvriers de berne que la totalité du personnel de bureau suivent des cours du soir en comptabilité, administration du personnel ou autres, connexes à leur travail.la compagnie emploie de 50 à 65 ouvriers, lo nombre variant légèrement avec l'évolution de la construction domiciliaire et autre, et 22 personnes travaillent dans lo buicau ou font office de vendeurs.Suporscal Corporation est une compagnie jeune qui groupe des dirigeants dynamiques et un personnel compétent.Aussi, il est à prévoir que d'ici quelquos années, la superficie qu'oc-cupo la compagnie, actuellement 42,500 pi.ca., s'étendra rapidement et que le nombre d'employés s'accroîtra on proportion, augmentant la contribution de Suporscal au bien-être local et à l'excellence de la région. 10 LE COURRIER DE SA INT-HYACINTHE Cahier industriel et commercial Une réussite canadienne-francaise j à 100% Le pionniers qui défrichèrent notre pays furent sans contredit de ces hommes qui trouvèrent un stimulant dans les difficultés quotidiennes et qui, mus pas une foi indestructible en l'œuvre à accomplir, ne se laissèrent arrêter par aucun obstacle.M.Théophile-Alexis Saint-Germain, fondateur de la compagnie d'assurance que les Maskoutains persistent a nommer \"La Mutuelle\", appartint à cette race.Naissance de la Compagnie Avant 1907, les compagnies d'assurance étrangères faisaient la pluie et le beau temps au Canada et de façon particulière au Québec.Les sièges sociaux de ces compagnies se situaient en Angleterre pour la plupart et ignoraient, presque entièrement, les conditions locales.Ceci avait été une situation où plusieurs commerces et moulins à scie en particulier, ne jouissaient pas des services d'assurance dont ils avaient besoin pour progresser.M.T.-A.Saint-Germain, qui d'apprenti forgeron devint chef de gare à Saint-Hyacinthe et dans la région, reconnut l'opportunité que cet état de choses offrait.Il convainquit une dizaine de marchands généraux de la région de la nécessité de fonder une mutuelle contre l'incendie.C'est ainsi que la \"Mutuelle du Commerce contre l'Incendie\" vit le jour en février 1907.è - W Ut employés do la première heure, en 1907, dont ce qui est aujourd'hui le GRAND-HOTH LE GROUPE COMMERCE LES COMPAGNIES D'ASSURANCE GENERALE DE COMMERCE CANADIENNE MERCANTILE CANADIENNE NATIONALE ; M BENOIT BENOIT prttidenf du Groupe Commerce SM/ xjn M JEAN-RENE SA INT GERM A IN vice-president executif \u2022< » v.« M Gur SAINT GERMAIN dnp( *ru' qi*nr Mil I Le premier bureau fut ouvert au coin des rues Mondor et Girouard, là où se trouve aujourd'hui la salle d'attente du Grand-Hôtel.Ce ne fut pas une période facile; il fallut vaincre la réticence des Canadiens français d'alors, il fallut créer une organisation de toutes pièces.Un groupe de vendeurs fut formé qui comprit des figures fascinantes.Ces vendeurs sillonnèrent c'e qui était alors le Québec dans des conditions excessivement difficiles.Un employé actuel se rappelle le temps où il circulait en Gaspésie en voiture à cheval, avec des briques chauffées pour lutter contre le froid l'hiver, sous la peau d'ours .En 1909, la Mutuelle du Commerce acquit la Compagnie Mutuelle des Scieries Mécaniques.Ce fut la naissance de la Canadienne Mercantile, qui se porta acquéreur en 1932 de La Moderne, alors en faillite.En 1918, une troisième compagnie d'assurance fut formée afin de participer aux assurances vendues par les deux autres compagnies et prit le nom de Compagnie d'Assurance Canadienne Nationale.Une compagnie dynamique L'impulsion première que donna M.T.-A.Saint-Germain est encore perceptible à ce jour alors que la troisième génération de la famille est mue par un dynamisme générateur de succès.En 1958-59, l'ensemble des compagnie adopta une nouvelle désignation : Le Groupe Commerce et depuis lors, au plan provincial comme au plan national, elles sont connues comme telles.Le Groupe Commerce couvre un éventail considérable de responsabilités :\tautomobile, incen- die, responsabilité civile, responsabilité patronale, biens mobiliers, cautionnement, vol, transport intérieur, bris de glace, détournement de fonds, bouilloire, accident et faux.Toutes les assurances sont traitées par voie de courtiers et un système unique d'agents de réclamations garantit un service rapide et équitable aux dizaines de milliers de clients de la compagnie, à travers toute la province.En 1968, Le Groupe Commerce, avec des ventes annuelles de $32,000,000, se classe au onzième rang Dour le Canada parmi quelque 400 compagnies et au premier pour la province de Québec.Il a un actif de actif de 556,000,000, qui le classe parmi les institutions commerciales canadiennes-françaises les plus importantes.APPORT ORIGINAL A LA REGION Le Groupe Commerce emploie quelque 575 personnes, dont 380 au siège social de Saint-Hyacinthe.Il a versé 52,250,000 en salaires en 1967, dont 51,500,000 aux employés du siège social à Saint-Hyacinthe.Si les débuts furent pénibles, la situation évolua de façon rapide et du vivant du fondateur, les trois compagnies d'assurance connurent une expansion extraordinaire.En \"La Mutuelle\" prit le nom de Compagnie Générale de Commerce, bien que pour un grand nombre, elle reste \"La Mutuelle\".Les compagnies connurent alors, sous la direction de M.Benoît Benoît, gendre de M.T.-A.Saint-Germain, une croissance presque sans nulle autre pareille dans le monde de l'assurance au Canada.Depuis le début, la compagnie a placé sa confiance dans l'esprit d'initiative des Canadiens français, laquelle ne demande qu'à être exploitée.\"Donnez des responsabilités au Canadien français, soutient M.Guy Saint-Germain, directeur général de la compagnie, et il saura les assumer.Le Groupe Commerce en est la preuve.Il a été créé par des Canadiens français et développé par eux exclusivement, il est devenu une des grandes institutions canadiennes d'assurance générale.\" Le 3e étage du siège social de la compagnie est occupé par la section des assurances-réclamations.>*.*«A \t - - 1\t» f.\u2022Ai) \u2022, \\ \u2018V- * * w % '.l ?+¦ -A.-'*»/, mm. LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE L'ASSURANCE A L'ÈRE DE L'ÉLECTRONIQUE W/M La machine IBM 360 (modèle 30) au service de la Mutuelle.Une bonne proportion des employés qui représentent la compagnie à l'extérieur de Saint-Hyacinthe, au Québec, en Ontario, dans l'Ouest Canadien ou les Provinces Maritimes, sont originaires de la région et comme le recrutement des cadres se fait de préférence sur place, il y a là de magnifiques débouchés pour les jeunes de la région.Les possibilités fantastiques de développement du Groupe Commerce tiennent les responsables en haleine et les obligent à améliorer sans cesse leurs srvices pour assurer un service plus rapide et plus adéquat aux clients présents et futurs.Le volume d'affaires et le vaste champ que couvrent les assurances de la compagnie a nécessité la mise au point de systèmes et procédures complexes qui utilisant tout ce qu'il y a de plus moderne en fait d'équipement.Ces équipements sont achetés en grande partie par l'intermédiaire de représentants ou commerçants résidant dans notre ville.C'est ainsi que la compagnie I.B.M.installait dernièrement son représentant à Saint-Hyacinthe.Au Québec, à l'exception de Montréal et Québec, il n'y a pas une seule ville qui compte dans ses limites une institution financière de l'envergure du Groupe Commerce.Il va sans dire que pour abattre l'énorme besogne que représentent les dizaines de milliers de polices d'assurance, il faut un matériel moderne et rapide.Autre signe de progrès, plus éloquent encore : l'emploi d'un ordinateur IBM 360 (modèle 30) pour traiter les données des différentes polices d'assurance, acheminer sans délai les informations indispensables que les courtiers d'assurance exigent et procurer à la direction les informations nécessaires à la prise des décisions.Cette imposante machine, en service depuis janvier 1967 et la seule dans la région, exige des conditions spéciales de température et d'humidité pour opérer.Pas moins de 25 personnes alimentent cette dernière et lui permettent de travailler sans relâche.A elle seule elle peut écrire 600 lignes à la minute.Dotée d'une mémoire électronique considérable, elle ingurgite les programmes que 6 programmeurs s'emploient à tracer à son intention.Les limites de la mécanique sont celles mômes des hommes qui l'alimentent.Par la suite, l'ordinateur reçoit les données que lui fournissent 13 perforeuses et 4 opérateurs pour traiter le tout selon les programmes digérés à l'avance.Un responsable de l'opération et un responsable de la programmation coordonnent les nombreuses activités de l'ordinateur pour que ce dernier accomplisse les opérations requises.L'avantage considérable de l'ordinateur est qu'il agit dans les limites du possible humain, mais sans tenir compte des limites du temps, ce qui revient à dire que les opérations de l'ordinateur pourraient être soumises à des hommes, lesquels pourraient les faire de façon satisfaisante, mais ce qui prendrait des semaines à l'homme, la machine le fait en quelques instants.A l'heure présente, l'ordinateur IBM en service au Groupe Commerce travaille aux deux-tiers de ses possibilités, ce qui laisse une bonne marge de développement possible pour les années à venir.Le Groupe Commerce constitue un actif considérable pour la région de Saint-Hyacinthe, non seulement par le nombre de personnes qui y trouvent leur gagne-pain, mais aussi par la bonne renommée qu'elle contribue à établir à l'étranger sur la région et le dynamisme de ceux qui y habitent.Bâti à l'échelle d'un Québec fort et libre, nous pouvons à juste titre en être fiers.Cahier industriel et commercial /Il Combien des Maskoutains savent que la fontaine du Parc Dessaulles a été rendue possible grâce à un don de $22, 000.du Groupe Commerce à la ville de Saint-Hyacinthe ?32.600 27.600 22.600 20.000 16.000 12.600 1 0.000 7.600 6.000 2.600 Actif de la compagnie depuis les débuts à nos jours.En 1968, Le Groupe Commerce débourse $2,600,000.en salaires, dont $1,700,000.aux employés de Saint-Hyacinthe.C'est là un apport important à la région.1907 1 2'17 22 '27 '32 '37 '42 47 '52 '67 '62 '67 Augmentation du nombre d'employés depuis la fondation.?¦ s ; \u2018SSII m r F i ^2(335 - va* \u2022 ¦ n\t\u2022 ; \u2022 W -v\u2022' v \\ 1 * .\t.\t/V ,*.?S\tV*;-\t< Vue du siège social du Groupe Commerce à Saint-Hyaci ithe. 12/ LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Cahier industriel et commercial Usine de béton préparé Usine de chaux (CACHO) L'histoire des Carrières de Saint-Dominique, dans le comté de Bagot, débuta d'une bien curieuse façon.Les anciens se souviendront de l'ancienne route qui conduisait à Saint-Dominique devait contourner un imposant cap de roc avant d'arriver au village.C'est en 1937 que les autorités gouvernementales décidèrent de faire disparaître cet obstacle naturel afin d'offrir une meilleure route aux gens de la région.Le contrat fut confié à un groupe d'hommes d'affaires de la région maskoutaine, lesquels venaient de former une compagnie à cette fin : Les Carrières de Saint-Dominique.Ce travail achevé, la compagnie poursuivit ses opérations en bordure de la nouvelle route et depuis lors elle n'a cessé d'approvisionner en Bureaux de la compagnie 7*\t' < pierre concassée et en béton préparé les chantiers de construction de la région avoisinante.Un important dépôt calcaire fut mis à jour sur le terrain de la compagnie et il fut décidé d'exploiter la production de chaux agricole.Aujourd'hui, les Carrières de Saint-Dominique, avec leur produit CACHO, sont les plus importants producteurs de chaux agricole de la province de Québec.De plus, comme de tels dépôts calcaires sont rares dans la région, l'entreprise de Saint-Dominique dessert une vaste région allant jusqu'à Sorel et Nicolet.En 1968, les Carrières de Saint-Dominique emploient quelque 60 ou vriers et représentent un important investissement de capitaux dans le matériel nécessaire à la fabrication des divers produits de la compagnie.LES CARRIÈRES DE SAINT-DOMINIQUE Pierre concassée - CACHO \u2014 Béton préparé ÎSSSEŒ K ; â-jSUfcCB .usa T Cb J .jm-ù s-, < *\u201c-« .V.'* fi»; ^'7'\u201d Concasseur principal de la carrière\tConcasseur secondaire LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Cahier indusfriei et commercial /13 iffr'A/ w«/V was Swr**- 1 .riSm HfiC J*KW8! *V*r,\\t*Æ «flE ÇWrÏES «w» to* ynm* ha' *> îifraSS ¦ ', V i -.»..».Sri* Æm \u2022\\ Ml La Survivance Compagnie Mutuelle d'Assurance-Vie vient d'avoir trente années d'existence et pourtant ses réalisations les plus récentes sont si spectaculaires que certains chiffres vont jusqu'à tripler, lorsque nous rapprochons les statistiques des huit dernières années.A l'appui de ce qui précède, le nombre de ses assurés, au terme de 1959, arrivait à 26,190, à rapprocher de 84,732, ce qu'il est maintenant.Le total de l'actif dépasse les $10,000,000, bien qu'en 1959, il se situait à $5,103,656.Dans le domaine des assurances en vigueur, le montant s'est accru au cours de cette même période de $46,900,000 à $183,395,550.La responsabilité actuarielle de La Survivance, créée pour faire face à ses engagements envers ses assurés, est établie à $8,874,563.Elle est bien au-delà des exigences légales et l'excédent constitue, pour eux, ! une plus grande protection.Aussi, en dépit de son essor formidable des dernières années, son surplus et ses réserves spéciales contribuent à faire de la Compagnie une institution des plus solides.Les progrès de cette institution financière tiennent à sa recherche constante des besoins les plus impérieux de la population québécoise; à la faveur que cette dernière accorde à ses nouveaux plans; à la confiance que lui témoigne ses assurés, dont le nombre s'accroît rapidement.Il est évidenet que l'excellence des services diffusés par La Survivance, et auxquels ses assurés ont droit, est pour elle un facteur important de réussite.En outre, si des spécialistes assurent la direction de multiples services de la régie interne, ils sont secondés par des hommes jeunes et énergiques, désireux de fournir, par une formation constante, l'apport nécessaire à la rapide évolution de la Compagnie.Enfin, au sein de son conseil d'administration, La Survivance groupe des personnalités maskoutaines, appréciées pour la plupart au-delà des limites de notre ville, dont son président, Me L.-E.Morier, B.A., L.LL., aussi président de La Société de Fiducie du Québec.Le vice-président et directeur général de La Survivance, Monsieur Lucien Brosseau, D.M.G., possède une réputation des plus enviables dans la vaste industrie qu'est l'assurance-vie canadienne et son entrée à la direction de la Compagnie, remontant au 2 novembre 1959, coïncide avec les progrès marqués de celle-ci, au cours des huit dernières années.La croissance rapide, la vigueur, la compétence du personnel de la Compagnie sont un gage de sa pérennité.Avec confiance et dynamisme, La Survivance s'affirme davantage d'une année à l'autre, prouvant ainsi sa capacité de veiller efficacement aux intérêts premiers de notre groupe ethnique.assuranCEVIE EN VIGUEUR \"|i oo IpH ' 5# ü.f I $\t2,097,921.$ 54,635,371.$183,395,550.J \u2022 U*', V «rl î «¦ k «\t.SES# HO ¦ mÆ 4L» V \u2022* /\u2022U< **\u2022& CÿV « ^Ssg&rtdSa^ *«^w -v « ! i _\t\u2014¦- \\TvV5 lfa'!fyr~r M *V2\" #* ' \u2022*\t-l\" «L* I \u2022\u2022> -rijJ*' M.Vr- A LA MAISON SC\\)OC S T \u2014 H VA CI (\\) T H £ QUE .LTEE LTD I 8$.*of .\u20222 \u2022 r W - 7\u2019ï, a ses bureaux et ateliers au 8465 de la rue Saint-Maurice S.-Hyacinthe L'Industrie Snoc Ltée, qui emploie 27 personnes, prit naissance dans le sous-sol du fondateur, il y a à peine douze ans.Son fondateur et président d'aujourd'hui, M.Georges Sansoucy, qui avait l'expérience des métaux depuis plusieurs années; décidait d'ouvrir sa propre usine avec de très modestes moyens.C'est pourquoi il transforme le sous-sol de sa demeure, rue Lafontaine, en un petit départ vers la chance.Il débute avec deux anciens compagnons de travail et tantôt avec son épouse à l'emballage plus une secrétaire à cinq heures par semaine.A l'époque, il montra la première année un chiffre d'affaires de $30,000, sur lequel les salaires avaient rognés $11,000, compte non tenu des matériaux utilisés, frais généraux, taxes et autres dépenses auxquelles la moindre entreprise ne saurait échapper.Un employe occupé à mouler %$œXB Les bénéfices n'étaient pas considérables, mais l'optimisme régnait si bien, qu'après trois ans M.Sansoucy décida d'acheter une hutte de la marine dans l'Annexe de Saint-Hyacinthe.Ce local, après deux années, était devenu insuffisant, il construisit l'usine actuelle qui est utilisée à 100% de ses 9,600 pieds carrés.Les salaires payés sont au-dessus de la moyenne dans la Cité et les employés semblent satisfaits des bénéfices qu'ils en retirent.¦\t^ j SSur»: 9 .\u2022\t\u2022 i \u2022 I A .W # \u2022# VO A *\u2022*-*-£ La compagnie Snoc vend à plus de 185 grossistes en électricité, d'Halifax à Vancouver, comparativement à une vingtaine de clients au début.Le chiffre d'affaires de $350,000, prévu pour cette année, sera dépassé par la distribution d'un entrepôt à Donsview, Ontario.Dès l'an prochain, une nouvelle addition à notre usine s'imposera.Les produits usinés Dispositifs d'éclairage en aluminium coulé, ce qui assure une qualité supérieure, la rouille n'y ayant aucune prise à l'extérieur.Eclairage résidentiel et commercial : magasins, églises, écoles, polyvalentes, prisons.Articles divers : boîtes postales et autres.Un autre, en train de couler s o WM >H Hs.'J- ' , * k Fourneau à cuisson à porcelaine infra-rouge, unique au Québec.Destiné à cuire la peinture, il assure une résistance supérieure à la température extérieure.IS&SfêE Wy.1.- r 4 .il £**530 tü |V>Vj7 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Cahier industriel et commercial /35 CE QU'ON DOIT SAVOIR DU JOURNAL # de Saint\u201cHvocinthe W'\t1 Le COURRIER DE SAINT-HYACINTHE est le doyen de la presse française du pays, journaux quotidiens et autres publications, d'un océan à l'autre Il fut fondé en 1853, par deux hommes qui n'ont guère laissé de traces : A.Degrandpré et P.-J.Guitté.655, rue Sainte-Anne Saint-Hyacinthe Tél.774-6479 Publié tout grand format, le Courrier de Saint-Hyacinthe offre chaque temaine de 24 à 48 pages de lecture, davantage à l'occasion.On y trouve une information locale et régionale, des rubriques politiques, littéraires, féminines, sportives, aussi régulières que nombreuses et variées.Le Courrier de Saint-Hyacinthe est édité et distribué par la Cie d'imprimerie et Comptabilité de Saint-Hyacinthe, Limitée.Il a pour directeur et rédacteur en chef M.Harry Bernard, depuis 1923, cependant que l'administration relève de M.Denis Chartier.En d'autres termes, le tirage du Courrier de Saint-Hyacinthe n'est pas factice, ni soufflé ni boursouflé, comme il en est.Il offre aux annonceurs une garantie sérieuse de rendement, et l'espace que ceux-ci y achètent n'est pas pour eux de l'argent jeté à l'eau.Comme il est logique, le gros du tirage se distribue dans la ville et le comté de Saint-Hyacinthe, les comtés avoisinants de Bagot, Rouville, Richelieu, Verchères, Yamaska, Shef-ford.Le journal n'a pas de secrets, et les annonceurs intéressés peuvent savoir, à quelques heures d'avis, le nombre de lecteurs qu'ils peuvent espérer atteindre, dans un district donné de la région dite.Il a beau être le plus ancien des hebdomadaires de notre province, il est resté l'un des plus vivants, des plus agressifs, des plus répandus et lus.Il est à Saint-Hyacinthe le seul journal imprimé dans les limites de la ville, par des ouvriers de la ville, qui vivent chez nous, y ont un pouvoir d'achat considérable, dont bénéficient le commerce local et leurs concitoyens.Au nombre de 37, ses employés touchèrent $171,000 en traitements et salaires, au cours du dernier exercice complet (1968), pour lequel les chiffres furent vérifiés.L'investissement de la compagnie éditrice dépasse les $500,000, et les seules taxes municipales atteignent le montant de $3,160 chaque année.Des hebdomadaires de sa catégorie, publiés dans les centres régionaux, le Courrier est celui qui a le plus fort tirage au pays, y compris ceux de langue anglaise.Depuis des années, son tirage global n'a jamais été moindre que 10,000 exemplaires par semaine, et il dépasse 11,000 de ce temps.Son tirage ABC, c'est-à-dire vérifié et garanti par le Audit Bureau of Circulation, de Chicago, était de 9,555 exemplaires par semaine, à la dernière date de contrôle : le 31 mars 1968.Ce qui veut dire quoi ?Ce qui veut dire que ce tirage de 9,555 exemplaires est garanti à ses annonceurs, qu'il représente autant d'exemplaires payés, non pas jetés de porte en porte, et que ces exemplaires sont lus parce que désirés, commandés, achetés par ses clients. 36 LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Cahier industriel et commercial *\t\u2014 - -\t.S* 'i sâ Antonin lutiior président et gérant général Claude Lussier assistant-gérant sbhsi V- Madeleine D'Arsigny secrétaire-comptable ¦ .Rodolphe Gamache gérant de la production Yvon Bélanger gérant des ventes vi£> Donat Bernard gérant de la \"maintenance\" Fondée en 1943 par MM.Antonin et René Lussier, la Laiterie Maskoutaine Inc.dessert la région de Saint-Hyacinthe et ses environs depuis 25 ans, avec la gamme entière de ses produits laitiers.Elle est la seule usine de pasteurisation des comtés de Saint-Hyacinthe et Bagot.Ses débuts furent modestes, avec cinq employés et deux véhicules.Le personnel aujourd'hui est de quarante employés permanents et de deux à temps partiel et les salaires annuels s'élèvent à cent soixante-dix-huit mille dollars.En 1945, elle fit l'acquisition d'un commerce de crème glacée qui comprenait une dizaine de clients restaurateurs.Aujourd'hui, ils dépassent la centaine, et de plus chaque vendeur peut vous livrer de la crème glacée en même temps que votre lait.La première usine, rue Lafontaine, avait une superficie de 3,700 pieds carrés.En 1956, elle se transporte sur un terrain lui appartenant de 100,000 pieds carrés, rue Nelson, dans un établissement de 8,400 pieds carrés.Après une nouvelle addition en 1968, la laiterie dispose actuellement de 21,600 pieds carrés.Lavage des bouteilles V àLv.tX ;
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