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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Le Courrier raconte le 20è siècle
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 1999-12-08, Collections de BAnQ.

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[" DECEMBRE 1999 rtlUi \u2022\u201ccorn HTHCW H\u2019tSl -.\u2022j/.çr***** DE SA,H.\u2019T nSpUSS\\S iWWCEJdÇ-ff ,v°que dü rtt»*»** Poÿ^cos «5^ »-r4 **K* k*»+* fckCW*» ta s: A toltrr du tempe et de U cuuj dVw yr» du» ka (/«veut * entrer», n* peut dxft-D.rojet |undi à Monter*\t,e ?*,re el ,e* IdUvimi ï'eueatill de ^ Projets rehtifs i h m(- H CvfCr\" - « de TT' *\tion J.» invaii sucrfdc, i |, ch,.fer! 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dn dépouillés de guerre, noos n'avons pas même reçu un obus, hors ceux que nos soldats avaient dans le corps.17\u2014p».1W1 Un concept si avancé qu\u2019il franchit le millénaire et ouvre la voie à une nouvelle ère de technologie de performance et de conception de sécurité.LjfiawœScnKSïï \" irf'-'' y S-\\ \\ r.1-» mm dPta m .w- \u2022\u2014v.M 3* Ste ' -fi.SS.* VOLVO pour la vie sag* Jr© -\t; -.viü .*\t^'.-s Disponible pour livraison immédiate Automobiles CHICOINE 855.rue Johnson.Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 7V6 Tél.: Montréal (514) 875-3999 (450) 771-2305 Télécopieur: (450)771-2430 De la Querre clés Boers à celle du Kosovo a IL\" N\u2019Y ENTRERA PAS.Lo raid de Guillaume sur Paria n*cst qu'un bluff immense GullUaroo et Nicolas continuent U coure© eux capital©».I/un fait member sor Pari» toi imhi épul* Um «t affamé*», sacrifiant de* mil* litre dt T)M dans det ©ogagexaouU où la fore© du nombre a tou It raiton d© la bravoure, d© la ténacité «t du (Jroit.L\u2019autre avaoot normal© m*at \u2022ur Berlin au'il mtoac© d'anéantir poor punir PAlUmago© d'avoir tau* ragtaeat iaesedié 1m villea bolgre de Louvain, Visé, Arachoot- Tout deux laissant derrière aux dat fortareatet qu\u2019lia n© a© donnent pa» la tempe de prendre, maia la Kaiser, dans ta marcha loi)©, n© voit pat ou ne vaut pao voir le danger qu\u2019elle* constituant alors que 1# txar, méthodiquement at terri par l\u2019énorme ma*»© d© »©* armée*, le» investit et 1*« réduit à l'impciaaacc*.Et après ?Que Goillacma arriva devant Paria, il n'en e«ra que plus mal loti.Iaolé d© sa hase d opérations et de raritaillemont, il viendra ae casser le nex aur la triple lige© d* défeoie de la Ville Lumière et so lira prendre à dot retr l©e armées alliées.Cela rappellera la fameux siège d\u2019Arras où 1m assiégeants étaient devenus assiégée, enveloppent la ville d'un* double ceinture de combattants.Car, 1©# journaux Tiennent dele rappeler, Paria possède le meilleur \u2022rstème de défense do monda entier.An dire dM Allemands mîrn», la Ville\u2022 Lumière est la mieux for* tiSé© do l\u2019unlvere.Les forts ex-térienrs ot iotérisnre sont si rapprochés l\u2019an de l\u2019autre qce le* Alltmeods, s\u2019ils vscleot s\u2019emparer de la ville, devront oommeooer par en abattre la pins grande partie, ns nvant paaser entre aux.Il feu* rail an moins cne armée de 600,- S°n 000 hommes, aans compter l\u2019armée de campagne et loe troupes protectrices, pour iuvMtir Paris.La défense de la forteresse actuelle exige la pré«*ncc de 170,000 hommM.La ligne oxtérieare © one dreon-férenc© de 75 mille* et la partie fortifiée de 400 mille* carrée.Quinte forts sont détachés an avant dt l'enceinte.Ces forts sont dM quadrilatèrM ou des pentagouM avec on chcmio couvert et des traverse*.Ils coo-tisncont doe casernM pour 1,$00 ou 8.000\thommes, et dee cam reste» pratiquées dsns l\u2019épaisseur des courti-om et doe cavaliers.Ils sont à 2.000\tou 3,000 verge* los uns dM antres, et à 2,000 verge* en nojeons de i'onoeint© ; les plus éloignée, Kogent et le fort do l'Est, sont à 4.000\tvergM dM fortifications.Chacun do ces forte oontisnl d© 24 à C0 canon© d© grosso dimension, Cuvsnt tirer jusq^é 10,009 vergsa.on oheaiera d© alixa aon; trie puissants, quoique les Français ns paraissent pas avoir d\u2019obusisrs do 31 à 41 centimètres dont so servirent aveo tant do succès los Allemands k Namur.La baulaar des forts extérieurs ainsi que colle d* quelque* forts intérieurs, varia de 500 à 670 pieds, ce qui leur permet do dominer la région qui s'éuod entra le* forts de Paris, région qui sors nécessairement lo théâtre d'an grand conflit, si siège il y a.Entre chacune de ce* deux ch ai no* de fort*, so trouvent do* lignM de batterie*.Qaelquee-ucs de ces fort* sont protégé* i droite ot i gauche par huit batlorios oomposéos de six canons chacune.Le* indication* ci-dressa montrent uo depuis 1870 la» fortification» di aria ont été nolab'.emeut modifiée*.ï Quelque* un» Use ancien» forts ont été conservés st l'ancienne enceinte forme la ligne de défense extérieur© «t finale.Une nonvollo enseiote do dix-eepl forts détachés a été formé© et situé© 1 deux milles d© la vill©.A qualorx* milled* Paris, so trouve l'enceinte extérieure placée sur lo» hauteurs qui commandent la valléo do la 8eine.En deçà de cet!© enceinte, sept ville» sont situé©*.Un chemin de fer de grande ceinture relie, en arrière de oslte ligne de fortsresaes.Iss vol«« ferrées qui partent de Paris.Le périmètre du camp retranché est de 01 mille*.Guillaume peut faire lo liège de Taris, formidablement difendo et bien approvisionné, ce sera sa perla la plus certaine.Pondant qu\u2019il s\u2019égratignera les ongles, qu'il ébréchera »ou grand sabre ©t fera ricocher se* boulots sur lr» murs do ta capitale française, Ire oosaquoe prendront Berlin et le» alliés Uictoroot leurs luit à l'Allema-goe.Pour que rinvretistemeut de Pari» «igsifiél quelque chos» il ©et fallu y procéder il y a un mois, traversa la Belgique comme la foudre, arriver en Franco »vant la mis© on défense do 1* frontière nord et dre vAucer l'iniervontion de l\u2019Angle-torre.Malheureusement pour le eolos»o germanique, il a trouvé aur sa route une t>oignéo de [>eliu halgre et David, uno foi# encore, a eu raiooo do Goliath.Kl gréco à eux Goillaume peut icsinlc'iaut mettre le aièg* dorant Paria, pendant qu\u2019on l\u2019y écrasera lo» Cssaqure îoroul sonner k Berlin les cloches do U victoire.Et le taumle civilisé respirera.CsJUUJl FlU.1V Camille Feller : correspondant du Courrier - rédacteur en chef - 163e Bataillon français d'origine (05-02-IV16) Le conflit russo-japonais de 1904 fait la manchette (24-02) alors que la crainte d\u2019un conflit plus généralisé entraîne la présentation du Bill sur la milice (30-03) à Ottawa et la décision de mettre le Canada sous les armes (02-04).La victoire japonaise (2-09-1905) sc traduira par l\u2019annexion de la Mandchourie et de la Corée (1910).Le journal publiera d\u2019ailleurs un véritable synopsis de ce conflit dans son édition du 13 septembre 1905.En 1905, la France procède à la «conquête amicale» du Maroc (15-04) mais cette action, à l\u2019image de bien d\u2019autres, ne connaîtra pas de répercussions au niveau international.En 1913, alors que la Turquie vient à peine de sortir de deux années de conflit avec l\u2019Italie (22-04-1911), c\u2019est dans les Balkans que la situation se détériore (0401-1913).L\u2019Empire ottoman formé au XIIIc siècle s\u2019effrite et de nombreuses états nationaux proclament leur indépendance.(22-02-1913) Ce coin de la planète jouera un rôle déterminant en 1914.Plus près de nous, un conflit oppose les États-Unis au Mexique (18-04-1914 et suivantes).C\u2019est la période de Panebo Villa et de Emiliano Zapata qui mèneront la révolution jusqu\u2019en 1917.3.- La Première Guerre Mondiale Le 28 juin 1914, un étudiant bosniaque assassine, à Sarajevo, l\u2019arebidue héritier François-Ferdinand d\u2019Autriche (04-07).C\u2019est l\u2019élément qui devait déclencher ce premier conflit mondial.Le conflit dans les Balkans avait déstabilisé toute une partie de la planète et les na- *7 ?» La Loi de la presse.- Les Journaux se développant aux quatre coins du Québec, la pratique Journalistique est encadrée dans une loi qui vise aussi bien à protéger les Journaux qui effectuent leur travail d\u2019information correctement que les Individus et les institutions.(08-03 à 05-04) 'è-è-è* La Route 12.- C\u2019est celle reliant Saint-Hyacinthe et Drummondvllle qui, après des années de palabres et de longs travaux, peut enfin être inaugurée.(04-10) Deux centres importants de la province vont ainsi être réunis par une artère moderne de transport.OT» Hôpital Saint-Charles.- Débutés en 1927, les travaux du nouvel hôpital Saint-Charles sont complétés et le nouvel édifice est fin prêt pour recevoir les malades de Saint-Hyacinthe et de la région dans des installations modernes.(25-10) OT» Le «parquement».- Pour désigner l\u2019endroit réservé au stationnement des voitures, certains, dont T.-D.Bouchard, veulent imposer le terme de «parque-ment» alors que d\u2019autres soutiennent que n\u2019étant pas des animaux, les voitures ont droit à un «stationnement».Cette querelle «littéraire* durera durant au moins un an.- ©TT 1930 Le lait.- Le problème de la mortalité infantile Inquiète tout le monde et voilà qu\u2019on laisse entendre qu\u2019une des causes de celle-ci serait liée au lait impropre à la consommation.(14-02) D\u2019ailleurs, la publicité met le consommateur en garde : si la température du réfrigérateur électrique est de 50 degrés Fahrenheit et plus, votre santé est menacée.(Publicité 11-07) sa** BtrsissEïinra 1385, boul.Choquette, I aube nnmsmn on ur son TRANSACTION \t \t PARTOUT AU QUÉBEC! hem TRANS-ACTION Nous innovons: Vous pouvez maintenant retrouver tous les services immobiliers à notre kiosque des GALERIES ST-HYACINTHE.PARTOUT AU QUÉBEC! MERCI Philippe Desbiens t'jn» Action Muili Service* me Gerald Arceneauit T»jn* Action Molli Service* me Johanne Brabant trjn* Action Multi Service* inc W- Claude Laliberie Iran* Action Molli Service* me Aurele Beauregard Iran* Action Molli Service* me Andre Depot Iran* Action Multi Service* me Bernard Viens Iran* Action Molli Service* me Eric Dumouchel Iran* Action Multi Service* me Celme Tanguay Iran* Action Multi Service* me Carmen Perraull Tran* Action Multi Service* me Francine Sl Germam' Iran* Action Mufti Service* t G Monique Tanguay Iran* Action Multi Service* me Michel Bouchard Iran* Action Multi Service* me Sylvie Jacques Iran* Action Multi Service* me Madeleine laroque Iran* Action Mulli Servie e* me Ghislaine Dionne Iran* Action Multi Service* me Claudette Pellerm Iran* Action Molli Service* me Pierte Tanguay Iran* Action MuIti Service* me Louise Tremblay tran* Action Multi Service* inc MULTI SERVICES INC COURTIER IMMOBILIER AGREE 1385, boul.Choquette, St-Hyacinthe E-mail:transact@ntic.qc.ca Site: http://www.trans-action.qc.ca/st-hyacmthe/ Membre du S.I.A et du Reseau MLS de la Chambre Immobilière du Grand Montreal Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20e siècle *+ 19 20 ** Ix: Courrier raconte le 20e siècle - Décembre 1090 ' J »?IIP \u2022 it < : Des Saints.- L'Église catholique procède à la canonisation des Saints Martyrs Canadiens, ces missionnaires qui, entre 1642 et 1649, furent massacrés par les Iroquois.(09-05) ««« Une nouveauté.- La compagnie Penman\u2019s, installée à Saint-Hyacinthe depuis le début du siècle, met sur le marché un produit qui a tout pour séduire la gent féminine : de nouveaux bas de soie qui offrent solidité, confort et élégance.(20-06) .««« 1931 Service d\u2019autobus.- Un premier service d\u2019autobus vers la Métropole est offert à la population.(01-05) Le train assurait déjà le transport en commun mais ce nouveau moyen de transport est offert, en passant par Chambly, la route directe de l\u2019époque.______ Aide humanitaire.- La population du Sud de la Saskatchewan est aux prises avec des conditions misérables.Au point qu\u2019un appel est lancé à tout le reste du Canada pour apporter un soutien humanitaire et le Québec, pourtant démuni à plus d\u2019un titre, s\u2019organise pour répondre à cette demande.(11-12) '9 9 9 Labrador à vendre.- Il ne s\u2019agit pas d\u2019un chiot de cette race mais bien du territoire qui, quelques années auparavant, a été reconnu comme faisant partie de Terreneuve.La mise à prix est de 100 millions de dollars.Mais le Canada n\u2019est pas intéressé ou n\u2019a pas les moyens.le Québec encore moins! (18 et 24-12) 9 9 9 1932 Le retour à la terre.- La crise économique qui frappe toute la société québécoise ne semble pas vouloir finir.À Chicoutimi, on parle de 6 000 chômeurs sur une population active de 10 000 personnes (18-03).La solution qui s\u2019impose : un retour à la terre et à la colonisation de l\u2019arrière-pays (Avril-mai).Wî Une taxe d\u2019entrée.- Il est question d\u2019exiger le paiement d\u2019une taxe (2$) pour entrer en ville.Les travailleurs qui résident à l\u2019extérieur sont plus particulièrement visés par cette mesure qui ne fait pas runanimité, loin de là.(26 08) Quelques années plus tard (1936), on exigera une carte d\u2019identification pour travailler sur les chantiers de la ville.9 9 9 Le Commonwealth.- Au mois d\u2019août, la Grande-Bretagne - et non seulement l\u2019Angleterre qui est une partie de celle-ci, convoque une «conférence impériale* de tous les pays de l\u2019Empire britannique.Au Canada, on se demande ce que cela pourra apporter au pays.La réponse est venue peu après, le British Commonwealth of Nations, avec au coeur la reconnaissance de la monarchie comme chef suprême.(12 et 28-08) 1933 L\u2019électricité municipalisée.- Le rôle des monopoles sur l\u2019électricité est dénoncé depuis des années (1930) et c\u2019est pour contrer les effets néfastes des prix que le Bill de Saint-Hyacinthe, visant la municipalisation de l\u2019électricité est débattu à Québec à de nombreuses reprises en 1933.n sera approuvé en 1934 (05-10) mais n\u2019apportera pas les résultats escomptés.9 99 Les juifs et Hitler.- Deux sqjets qui défraient la chronique.D\u2019abord pour souligner les problèmes rencontrés par les premiers en Allemagne (19-05); mais on est loin encore de l\u2019extermination des juifs et des camps de concentration.D\u2019autant plus que le nouveau führer Adolf Hitler a «de bonnes idées* pour remettre son pays sur les rails de la prospérité.(29-09) \u2018999 Une influence minoritaire.- Faut-il parler des Canadiens Français ou des Canadiens tout court?(30-12-1932) Il semble plus intéressant de déterminer le rôle et l\u2019influence des Canadiens français dans les services fédéraux.Après enquête, on en trouve plus ou moins 20%.(25-05) De la Guerre clés Boers à celle du Kosovo tions regroupées en deux blocs (Triple-Alliance du côté germanique et Triple-Entente du côté France, Grande-Bretagne, Russie) étaient prêtes à un conflit armé.Dans son édition du 8 août, le journal donne un calendrier des événements depuis le 23 juillet , date à laquelle F Allemagne et ses alliés ont envahi la Belgique et le nord de la France.Comme les déclarations de guerre foisonnent, le journal se prépare à présenter à ses lecteurs le conflit «au jour le jour».(08-08) 11 accomplira d\u2019ailleurs cette mission durant tout le conflit en présentant sur une base régulière des «chroniques de guerre» qui font état des informations officielles sur le conflit (1914 à 1918).La guerre se déroule en Europe mais il n\u2019est pas question que le Canada ait recours à la conscription pour venir au secours de la Grande-Bretagne (20-11-1915).Cela n\u2019empêche pas toutefois certains volontaires de s\u2019enrôler pour prêter secours à la mère-patrie, qu\u2019il s\u2019agisse de la France ou de la Grande-Bretagne.D\u2019ailleurs on parlera bientôt de la rééducation requise par les soldats qui reviennent mutilés du théâtre de guerre européen.(29-07- 1916) Durant cette même année, le journal aura un correspondant particulier sur les champs de bataille puisque le rédacteur en chef Camille Feller, d\u2019origine française, s\u2019est enrôlé dans le 163e Bataillon.(05-02) LETTRES DE SOLDATS M.A.Rncicot, do St-Ple, reçoit une longue lettre de son fils blessé n Langemork.Une lettre de M.J.N.Cartier fils du Dr A.P.Cor- tler de Ste-Modcleine M.A.Uacicot, qui habite SuPio, ftn raug 8l-François, viout do rcco-voir do« nou volloo inLSroemnloa, que lui trauamot «ou fil*, uar la Uidoumo bataille do Luugomark, où il u 4uS bloa«u.M.A!pb>OHo lUcioot fila, qui fai* sait jadis partio du Üübmo rügimoal, do Moatroa), oaî parti nvoc lo pro mior contiugout, il oat actuellement on traiteinout au 44 Firvalo Hospital ** àSholfiald, Yorkibito ( Augto-torru ) cl aou // Casauanr frères e 20e siècle fut celui des grandes inventions technologiques.Ce fut aussi le siècle où les orgues Casavant ont continué de résonner maj estueusement sur tous les continents. .v«h#4JV tevosaci rimentés ¦' i iap$\\! m- I * \u2022 ,\u2022 \u2022?Denis Boutin directeur général Comme professionnels, nous possédons l\u2019expérience pour vous soutenir.Chez nous, il n\u2019y a pas de place pour l\u2019improvisation.blés Luc Couture thanatologue, conseiller aux familles Présents et impliqués dans leur milieu.Des gens toujours prêts et disponibles pour relever le défi du meilleur service.Des gens sur qui vous pouvez compter! ssionnels Eric Tétreault thanatologue, conseiller aux familles Des gens en qui vous avez confiance.Des gens sensibles et attentionnés.C\u2019est ce que nous sommes.Robert Langelier préposé aux familles r \u2022 ' -Lh.-.r' - «p gsm Une présence rassurante, au bon moment et avec le bon discours.Fidèles à leur promesse, des gens fiables.tout simplement! res Benoit Martin préposé aux familles Nous voulons vous renseigner et bien vous conseiller afin de prendre les bonnes décisions.David Guilbert thanatologue, conseiller aux familles Dans des moments difficiles, il est réconfortant de savoir qu\u2019il y a des gens à vos côtés, en qui vous pouvez avoir confiance.Des gens sur qui vous pou vez compter.7^' Présents dans notre milieu.Depuis plus de 80 ans, la Résidence Funéraire Mongeau Ltée est présente dans son milieu.Elle est, de plus, constamment à l\u2019écoute des familles qui lui accordent leur confiance.Cette présence soutenue lors de la perte d\u2019un être cher est le reflet d\u2019un généreux réconfort et d\u2019un soutien professionnel personnalisé.Pour nous, notre présence s\u2019exprime de cette manière et ce, à tous les jours! Nous sommes fiers de faire partie du Réseau Service Corporation International (Canada) Ltée Siège social 1155, rue Girouard Ouest Saint-Hyacinthe, Québec J2S 2Y9 Tél.: (450) 774-8000 Résidences Funéraires : 1115, rue Girouard Ouest Saint-Hyacinthe, Qc J2S 2Y9 244, rue St-Paul Saint-Pie de Bagot, Qc J0H 1W0 ëR&Uclemce''\tSït&e/ Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20c siècle **21 ~\tZ»Z09S0 I 22 ** Le Courrier raconte le 20c siècle - Décembre 1999 1934 Les Juifs en Allemagne.- Des rapports inquiétants font de plus en plus état de la véritable «persécution» dont est victime la population juive dans l\u2019Allemagne d\u2019Adolf Hitler.On lance même un appel à la communauté pour qu\u2019elle fasse connaître son opposition à une telle situation.(09-02) Trotsky vit en France.- Cet homme politique russe qui fut un des artisans de la Révolution d\u2019octobre (1917) et qui mit sur pied l\u2019Armée rouge a été exilé de la Russie - un châtiment typiquement russe - après être tombé en disgrâce en s\u2019opposant à Staline.(20-04) Il mourut de façon tragique dans un autre pays d\u2019exil, le Mexique, en 1940.f «» «Mein Kampf».- Même si ce livre-culte d\u2019Adolf Hitler, Mon Combat, a été publié en 1925, il aura fallu tout ce temps pour qu\u2019une traduction française soit disponible de ce côté-ci de l\u2019Atlantique.On y trouve les principes du national-socialisme : culte de la force, besoin d\u2019espace vital, culte de la race aryenne et antisémitisme.(04-05) Contre l\u2019Halloween.- La célébration du culte des morts présentée par cette fête païenne ne peut être intégrée dans les coutumes catholiques des Québécois.D importe de s\u2019y opposer de toutes les manières.(02-11) * ** 1935 Maria Chapdelaine.- Le roman de Louis Hémon, publié en 1916, est porté au cinéma.La description du quotidien d\u2019une famille de défricheurs dans une terre de colonisation au Québec a séduit les lecteurs de France.L\u2019engouement sera perpétué par la production d\u2019un long métrage.(25-01) C\u2019est la seule oeuvre notée pour cet auteur français.Colons d\u2019ici.- Durant tout le mois de mai, une campagne est menée pour trouver des colons â destination du Canton Montreuil (Témiscamingue).En juillet, il est question de 75 personnes, mais en définitive, seulement 35 prendront le départ au mois d\u2019août.IW Syndicalisme.- Les syndicats doivent-ils être catholiques?(15-02) Que faut-il penser des contrats collectifs pour les ouvriers au lendemain de la crise qui les a fait souffrir et qui a mis en lumière l\u2019exploitation des ouvriers par certaines entreprises?La réponse est «oui» à la première et les contrats sont expliqués en détail.(Mars et avril) Les droits du commerce.- Même si les craintes relatives à la nocivité du communisme sont omniprésentes (on a tenu des Journées anticommunistes à Montréal - 24-08-1934), on annonce la reprise des relations commerciales avec la Russie.(01-11) Le dernier Zouave.- Philibert Laflamme est mort.Il était le dernier survivant des 35 Zouaves partis du Séminaire de Saint-Hyacinthe en 1867, pour aller défendre le Saint-Siège.(06-12) Le dernier des Zouaves pontificaux du contingent parti du Québec est décédé en 1940 (0902-1940).1936 Typhoïde.- Alors que la population venait tout juste de sortir d\u2019inondations majeures (20 et 27-03), voilà qu\u2019un nouveau danger menace.Il s\u2019agit cette fois d\u2019une épidémie de typhoïde, une maladie infectieuse et contagieuse dont l\u2019apparition n\u2019est certainement pas étrangère à la pollution des sources d\u2019eau potable.(03 et 10-04) y™ Hitler et l\u2019Europe.- Élu à la tète de l\u2019Allemagne en novembre 1933, Adolf Hitler commence à être perçu comme une menace réelle pour toute l\u2019Europe qui semble assise sur un volcan menaçant la paix.(13-03) De la Guerre des Boers ù celle du Kosovo MISIQlj >KPX.v\u2019OKPS l>l IJCS / -* IHtfàP .V* »» h p i - \u2022 \u2022< \u2018y » C\u2019est dans ce contexte particulier que se pose à nouveau la question d\u2019une possible neutralité «en cas de conflit où rAngleterre est partie».(12 et 19-021937) Les mêmes discussions qui ont prévalu en 1928 atteignent les mêmes résultats.Mais en avril 1939, on déclare déjà à Ottawa qu\u2019il ne sera pas question de conscription militaire en cas de nouveau conflit en Europe.(14-04); comme si on voulait prendre les devants pour préparer le terrain.5.- La Deuxième Guerre Mondiale Alors même que le journal annonce que la guerre est inévitable (01-091939), les armées allemandes sont déjà à l\u2019oeuvre en Pologne.Au Canada, la nouvelle de la déclaration de guerre à l\u2019Allemagne par la France et la Grande-Bretagne (08-09) entraîne l\u2019appel sous les armes de tous les militaires.Dans une «drôle de guerre», le journal fait état des attaques allemandes contre la Belgique et la France alors que son allié soviétique attaque la Finlande (07-12) et qu\u2019une alliance formelle les réunira pour un temps du moins.( 12-041940) A cela s\u2019ajoutent la neutralité des USA (21-06-1940) et la non-belligérance de l\u2019Italie pendant que le Japon s\u2019active en Chine.^ Les deux corps de musique de la ^ section féminine de VAnnée canadienne ont entrepris en 1944 une tournée des principales villes de l'Est avant de se diriger vers l'Ouest.Le corps des cornemuses du CWAC (photo du haut) était le seul du genre dans l'Empire britannique.(04-01-1944 ) est un élément supplémentaire de déséquilibre.(11-09-1920) Durant des années, seuls auront lieu des conflits plus locaux dont le journal fait mention de temps à autre : entre la Grande-Bretagne et l\u2019Égypte (1922), la révolte au Maroc (guerre du Rift - 1925) etc.En 1928, la question est posée : les guerres de l\u2019Angleterre sont-elles celles du Canada?(02-03) Les opinions semblent tranchées - comme lors de la conscription - entre les «Britishers» et les Canadiens.En 1931, c\u2019est «le péril soviétique» qui suscite des craintes sur la paix dans le monde (06-03).Mais les premières interrogations véritables - la erise économique drainant les énergies ailleurs - surgissent lorsqu\u2019on parle de la situation des juifs en Allemagne (19-05-1933) et qu\u2019on parle de persécution (09-02-1934), bien que l\u2019arrivée de Adolf Hitler ne soit pas encore perçue de façon négative.(2909).La lecture de son livre, «Mein Kampf», disponible en version française plus de 10 ans après la publication originale, apporte un son de cloche différent (04-05-1934) car les idées qui y sont véhiculées portent des germes de nationalisme outrancier et de violence.En 1935, la SDN voit son rôle contesté (18-10) non seulement par l\u2019Angleterre mais par le Japon (Mandchourie et Chine -1937) et l\u2019Italie (Éthiopie).Mais dès 1936, la véritable personnalité de Hitler ne trompe pas et l\u2019Europe au complet est sur un volcan en ce qui a trait à la paix.(21-02) La Guerre civile en Espagne permettra d\u2019ailleurs à l\u2019Allemagne de se ranger du côté de Franco et de se livrer à des essais sur le terrain pour son armement.(Septembre 1936 et après) l.mEnftRD&FUSinc VITRERIE /4«ù cLtfwUb 50 Quand les portes du vingtième siècle se refermeront, nous serons là pour vous ouvrir celles du 21e siècle ! 2940 Dessaulles, Saint-Hyacinthe 774-8408 ¦zi o> O) i/i in O Mes c;an-vdii:.nîs avanckni r V Ml f J \u2022¦4 T NrcZI /la meilleure façon d\u2019entreprendre le virage du 21e siècle, c\u2019est en roulant en Subaru.\t_ Édition Spéciale Limitée pour le Québec \u2022\tPorte-skis \u2022\tMarchepieds \u2022\tClimatiseur \u2022\tSièges avant chauffants \u2022\tEntrée sans clé \u2022\tRégulateur de vitesse \u2022Signature \u2022\tCommandes gainées de cuir \u2022\tPeinture couleur platine métallisée \u2022\tParements de côté et pare-chocs couleur ardoise métalissée SKIS\tGRATUITS' A L\u2019 at7mction intégrale* 2000 FORESTER L à partir de 26,695s\u2019 ¦\ta De la Guerre clés Boei*s ù celle tlu Kosovo Et comme dans toute situation comparable, il vient un temps où les autorités rationnent les produits de base, effort de guerre oblige là aussi! De septembre 1939 à septembre 1945, le journal rapportera régulièrement dans ses pages les mille et une péripéties de ce conflit, de l\u2019entrée en guerre de l\u2019Italie (1940) aux côtés de l\u2019Allemagne et du Japon, de celle des États-Unis et de la Chine aux côtés des alliés (1941), des manoeuvres de la Russie (1941-1942), du gouvernement Pétain ( 1940) - que l\u2019on trouvait sympathique -, jusqu\u2019à la bombe atomique de Nagasaki et Hiroshima.Il serait possible de remplir des pages et des pages sur les activités reliées à cette guerre et rapportées chaque semaine ou presque.Arrêtons-nous plutôt sur la façon que cette guerre a été vécue au Canada, au Québec et dans la région de Saint-IIva-einthe.- Au Canada et au Québec : 11 y a d\u2019abord la question de la conscription obligatoire.En 1938, Ottawa avait clairement établi qu\u2019il n\u2019était pas question de recourir à la conscription obligatoire en cas de conflit.Mais le gouvernement King, réélu en février 1940, n\u2019était pas nécessairement de cet avis.Les conservateurs ont maintenu leur opposition à une telle mesure (23-02), rappelant même la situation qui avait prévalu en 1917.(01-03) Aussi, dès mai et juin, on parle de mobilisation.( 17-05 au 21-06) On va même jusqu\u2019à s\u2019interroger sur les raisons qui font que les Canadiens français ne sont pas enthousiastes Dès le début de 1942, Ottawa organise un plébiscite sur la conscription obligatoire (30-01) et si, au Québec on dit «non» - dans une proportion de 84% à Saint-Hyacinthe (01-05) -, il n\u2019en demeure pas moins que le «oui» l\u2019emporte largement dans le reste du Canada (2404); ce qui a pour effet d\u2019isoler davantage les Canadiens français dans le pays (0506).Et toutes les régions ont leurs histoires de police militaire à la poursuite de conscrits refusant d\u2019effectuer leur service militaire.sons purement techniques.Ottawa entend quand même ouvrir à Saint-Hyacinthe un centre d\u2019entraînement capable de recevoir et de former 500 hommes par mois.(04-10-1940) Au mois de juin 1941 (20-06), on parle de faire de ce camp un lieu d\u2019entraînement pour les aviateurs.Mais quelques mois plus tard, ce sont officiellement des marins qui viendront ici, l\u2019École des signalcurs de la marine canadienne.(10-10) Ils seront 4 000 par année à suivre un stage.Tant et si bien que 18 000 d\u2019entre eux y rece- VKNIWUIDI.1» JUIN 1W0 LA MOBILISATION U mobiliwtioo générale de» homme» au Canada, poor service militaire, e»t imposée par le gouvernement fédéral.\u2014 Projet de loi déposé par l\u2019boo.M.King, premier ministre, et appuyé par l\u2018boo.Ernest Lapointe.\u2014 Les hommes de 18 à 45 ans.\u2014 Quaod MM.Lapointe et Cardin étaient opposés à la conscription.\u2014 Le cas de M.Fontaine, dépoté de Saint-Hyacinlbe\u2019Bagot.Le service militaire, obligatoire, a été imposé an Canada.Poor service ao pays seulement, nous dit-on.Tons les Canadiens du pays, âges de 18 à 45 ans, sont mobilisables, et ils seront appelés à servir à tour de rôle, selon les exigences du temps et les décisions que prendra le gouvernement fédéraL Pour l'instant, la loi ne prévoit pas d\u2019exemptions.Les campagnards deviendront soldats comme les citadins.Les hommes mariés iront à.l'entraînement comme les célibataires.Seuls ceux dont la santé sera jugée \u2018insuffisante seront réformés, et avec eux 1rs infirmes et les hommes dépassant la hmitr d'âge.TrOe est la situation dans son ensemble.Ce que réserve l\u2019avenir, on l'ignore.Il est possible que, plus lard, certaines exemptions soient accordées, mais aucune n'est encore à prévoir.La mobilisation doit comemncer incessamment, des qoe l'ordre en sera donné.Il va sans dire qoe les plus jeunes seront les premiers appelés à servir, et les antres classes snivront, chacune à son toor.Le projet de loi relatif à la conscription a été sonnais dès le début de la séance des Communes de mardi, 18 join.Il a été déposé par le premier ministre lui-même, l'bon.M.Mackcnxie-King, et c'est M.Lapointe, ministre de la Justice, qui t'a appoyé.Le même M.Lapointe, en passant, qui répétait depais des années qu'il démissionnerait plutôt que de faire partie d\u2019on gouvernement imposant le service militaire.Entre parenthèses, aucune indication ne permet encore de croire qoe M.Lapointe abandonnera son poste de ministre.II ne s'agit pas, pour l'instant, de blâmer le gouvernement canadien de l'attitude prise.On sait que Thenre est grave.Il est à noter anisi qoe, jusqu'à nouvel ordre, le service militaire est imposé ponr la sente défense dn territoire canadien.La guerre en photos I)c façon très régulière durant toute la durée du conflit en Europe et dans le Pacifique, le journal publie en première page une ou des photos fou nues gracieusement par les Forces antiées canadiennes.face à une participation au conflit (15 et 22-08-1941) et on évoque même les sympathies pro-nazies nourries par certains au Québec.(05-09-1941 ) En juin 1942, on rapporte «la guerre à nos portes» alors que des navires sont coulés dans le Golfe Saint-Laurent (2606 à 24-07).C\u2019est la mobilisation totale et générale au Canada qui veut recruter 250 000 soldats (14-08) et, avec l\u2019inévitable en prime, dès le mois de novembre, la conscription visait aussi «le service outre-mer» (20-11) et aura un objectif de 4 000 conscrits par mois outre-mer.(25-02-1944).Avec beaucoup de fierté, on présente une escadrille composée entièrement de pilotes canadicns-français et qui porte le nom «Les Alouettes».(19-03 et 07-05 1943) C\u2019est à la même époque que Churchill et Roosevelt se réunissent à Québec (05-09) pour préparer le débarquement de 1944.Mais bien peu de choses seront dites publiquement parce que depuis mars 1943, la censure militaire est en pleine opération.Lors de la fin de la guerre en Europe, ce sera l\u2019euphorie (mai et juin 1945) et la fête durera deux jours; mais dès décembre de la même année, l\u2019après-guerre commence à préoccuper les dirigeants politiques du pays.(Décembre 1945) - A Saint-H va-einthe : Tous ces événements eurent leurs réperetissions à Saint- Hvacinthe com-\u2022 me dans toutes les autres communautés.Neuf M a s k o u t a i n s payèrent de leur vie le prix d\u2019une paix que l\u2019on voulait durable (19-11-1944).Dès décembre 1939, le député fédéral T.-A.Fontaine demande une école d\u2019aviation pour * L'équipe d'un tratisport universel s'oriente dans la ville boni- Saint-Hyacinthe bardée de Vaucclls, en Normandie, récemment capturée par (22-12) mais la les troupes britanniques et canadiennes.(Photo Armée cana- demande est refu-dienne outre-mer - 12-01-1944)\tsée pour des rai- vront une formation avant la fermeture en février 1946.Les locaux serviront par la suite à l\u2019école de médecine vétérinaire, à la production de longs métrages (Corporation Québec Productions) mais surtout à recevoir un hôpital militaire qui restera en service jusqu\u2019en 1954.(05 et 19-02) Guerre civile.- L\u2019Espagne connaît ses premiers incidents alors que le général Franco provoque un soulèvement à la suite de l\u2019élection du Front populaire en février.(Septembre et octobre) C\u2019était le début d\u2019une guerre civile de 32 mois qui fit 600 000 morts et qui donna lieu à une violence inouïe.Jusqu\u2019en 1939, le journal aborda régulièrement cette question.Une première.- Pour la première fois, le Journal publie une photo prise en pleine action (23-10) alors que lauréat du Mérite agricole, monsieur Donat Giard, est présenté en première page.1937 100 ans après.- En 1837, des événements importants se déroulèrent alors que les Patriotes prirent les armes contre l\u2019autorité britannique.Le centenaire de ces événements a fait l\u2019objet de longs et nombreux rappels dans le Journal en prévision des activités préparées pour l\u2019occasion.(Février) rf » ne neutralité possible?- Alors qu\u2019il est de plus en plus question de la paix qui est menacée en Europe par l\u2019attitude de l\u2019Allemagne hitlérienne, une question est â l\u2019ordre du jour : en cas de conflit où l\u2019Angleterre serait partie prenante, le Canada pourrait-il rester neutre?(12-02) Le seul fait d\u2019évoquer cette possibilité est déjà surprenant à cette époque.r s* r Les sports.- C\u2019est en 1937 que le journal commence à parler, chaque semaine et sur une base régulière, des différentes activités sportives du milieu.On y parle de pèche, de tennis, de lutte de baseball, de course, de balle molle et de boxe.(10-04) i ( |JS 1 M i ( \\N \\I )A Tel.: (450) 778-0505 Téléc.: (450) 778-2442 1\t\u2022 t\tfit\t-\t\u2022 1 I i I \u2022 *\tI\t* Till1.11 \u2022 .s,,\t(¦;.\ti } i\t.Il J * «\u2022\t1 .* J* ici 27 avril 1951 Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20e siècle **31 32 *+ Le Courrier raconte le 20c siècle - Décembre 1909 1955 Les «unions internationales ».- Une entente historique entre les deux grandes centrales syndicales aux États-Unis (AFL et CIO) aura une influence déterminante sur le syndicalisme canadien puisqu\u2019il permettra l\u2019épanouissement des syndicats internationaux.Et tout le monde n\u2019est pas heureux de cette possibilité.(01-04) Lutte au chômage.- Le Canada compte pas moins de 600 000 chômeurs et la crainte d\u2019une grave crise économique et sociale est présente dans toutes les discussions de ceux qui se souviennent de la Grande Dépression.Le bien-être dépend encore des municipalités qui sont sous-financées.Alors on prépare un programme de travaux publics de 100 millions $.(14-01) Le vaccin Salk.- Pour contrer la résurgence régulière de la poliomyélite, un médecin de Pittsburg, le docteur Salk, a mis au point un vaccin.Et la décision est prise de vacciner tous les enfants de 2 et 3 ans.(22-04) Un autre vaccin, plus sécuritaire et buvable, a été trouvé par un autre Américain, le docteur Sabin.1956 «Dans» Québec.- Jusqu\u2019en 1956, toutes les fois qu\u2019il est fait référence au Québec - ou à l\u2019Ontario -, la formule utilisée est «dans Québec».Evolution de l\u2019écriture comme du langage puisqu\u2019il faudra attendre la fin des années 1960 pour que le terme «Québécois» remplace celui de Canadiens français.Un siècle d\u2019inventions et d\u2019innovations! (PB)- Le seul XXe siècle a produit un nombre de scientifiques (inventeurs, innovateurs et hommes de sciences de toutes disciplines) qui dépasse, et largement, tout ce qui a été fait au cours des dix-neuf siècles précédents! Chose certaine, il a été de façon particulière le siècle où les communications ont connu leurs plus grands développements et ce, dans tous les secteurs de première importance.Vouloir retracer chacune des étapes dans les milliers de pages publiées par Le Courrier reste possible mais ce travail exigerait des ressources que fourniront sans doute, dans un avenir prochain, les moteurs de recherche.quand l\u2019ensemble des documents sera informatisé.En entendant, pour avoir au moins une idée de l'évolution dans le domaine particulier des techniques reliées aux communications, voici une liste des grandes inventions de ce siècle : -\t1901-1902 : télégraphie hertzienne transatlantique de Marconi; -\t1902 : premiers essais de cinéma parlant; -\t1904 : découverte (Rubel) du principe de l\u2019offset (procédé d\u2019impression différée); -\t1905 : la première diode (tube à deux électrodes - Fleming); -\t1905 : transmission de la voix par ondes hertziennes (Fessenden); -\t1908 : mise au point du principe de la télévision (Campbell-Swinton); -\t1914 : mise au point du récepteur radio AM (Armstrong); -\t1918 : premières émissions radiophoniques amateurs et commerciales; -\t1923 : invention de l\u2019iconoscope (Zworykin - tube électronique analyseur d\u2019image); -\t1924 : naissance de IBM (avec Hollerith, inventeur des cartes perforées); -\t1927 : premières oeuvres en cinéma parlant; -\t1927 : premiers essais de transmission d\u2019images télévisées; -\t1930 ; mise au point de l\u2019analyseur différentiel (Bush); -\t1933 : invention de la radio FM (Armstrong); -\t1933 : première télédiffusion depuis la Tour Eiffel; -\t1935 : invention du magnétophone et de la bande magnétique; -\t1935 : invention du radar (Watson-Watt); -\t1935 : la BBC ouvre la première chaîne de télévision publique; -\t193b ; invention de l\u2019édition en format de poche (Lane); -\t1936 : invention de la xénographie (procédé de reprographie - Carlson); -\t1938 : recherches sur la télévision en couleurs (Valcnsi); -\t1938 : premier calculateur programmable (IBM); -\t1939 : mise en service du premier ordinateur (ENIAC); -\t194b : mise en oeuvre de la première photocomposeuse; -\t1947 : invention de l\u2019hologramme (Gabor - relief dans la photographie); -\t1947 : invention du transistor (semiconducteur); -\t1947 : le 33 tours LP mis sur le marché par Columbia; -\t1948 : théorie de l\u2019information de Shannon (théorie mathématique de la communication); -\t1948 : utilisation courante de la photographie en couleurs; -\t1950 : un premier enregistrement vidéo; -\t1951 : un premier ordinateur commercial, l\u2019UNIVAC 1; -1951 : la télévision en couleurs à CBS; -\t1951 : invention du « maser* ( prédécesseur du «laser» - Townes); -1953 : IBM dans l\u2019informatique avec le IBM 701; -\t1953: mise en oeuvre de la première photocomposeuse électronique; -\t1954 : mise au point de l\u2019enregistrement magnétique vidéo (Ampex); -\t1957 : invention du circuit intégré; -\t1958 : un premier satellite expérimental de communication, le SCORE; -\t1958 : mise au point du laser (Maint an); -\t19b0 : débuts de la retouche et du collage photographique; -\t19b0 : un premier satellite commercial de communication, TELSTAR; -1962 : les théories de McLuhan; -\t1962 : invention de la cassette (Philipps); -\t1969 : les premiers systèmes d\u2019enregistrement numérique du son; -\t1970 : invention du microprocesseur (INTEL); -\t1971 : lancement du système vidéo U-Matic (Sony); -\t1971 : le premier ordinateur personnel.ALTAÏR 8800; -\t1971 : un premier satellite pour télévision câblée (RCA); -\t1975 : Bétamax (Sony) et VHS (Matsushita), une guerre â finir; -\t1976 : fondation de la société Apple; -\t1976 : micro-ordinateur Apple II; -\t1979 : la télévision câblée CNN (Turner); -\t1979 : naissance du Minitel; -\t1980 : commercialisation de l\u2019enregistrement numérique du son (PCM - Sony); -\t1983 : commercialisation du CD-audio; -\t1987 : commercialisation du DAT; -\t1992 : Internet s\u2019ouvre au grand publie; -\t1995 : le multimédia (CDI ); -\t1995 : l\u2019autoroute de l\u2019information etc.etc.Les internautes pourront avoir plus de détails sur cette évolution en consultant le site : www.malexism.com/medias/chro-nologie.html.- .\t / /U\\ \\\t Les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe sont heureuses de saluer Varrivée du 3e millénaire avec Vhebdomadaire Le Courrier de Saint-Hyacinthe.Avec tous les membres de cette équipe, elles sont fières de célébrer la naissance de Jésus-Christ qui, depuis 2000 ans, nous apporte la joie, la paix et le bonheur; Des histoires de drapeaux : «fleurdelysé» et «unifolié»! (PB)- Posséder un drapeau distinctif fait partie des signes propres à un peuple, à une nation.Au Canada français, la question du drapeau est posée dès le début du XXe siècle alors que pour le reste du Canada, elle ne fera surface que quelques années avant le centenaire de la Confédération.Et encore, il faudra plusieurs années pour «imposer» en quelque sorte un seul drapeau! Le fleurdelvsé 9 La question du drapeau national est clairement posée dans la région maskou-taine dès 1902-1903, par P Abbé Elphège Filiatrcault, curé de Saint-Jude.«Au début du sièele, les Canadiens français n\u2019avaient toujours pas de drapeau distinctif.Les Anglais, eux, avaient bien PUnion Jack ou le Red Ensign, mais il était bien difficile pour les francophones de s\u2019y reconnaître.Pour l\u2019abbé Filia-treault, il était temps de nous doter d\u2019un drapeaux national.\u201cNous sommes un peuple nouveau sur la terre d\u2019Amérique; or, à un peuple nouveau, il faut un drapeau nouveau\u201d, écrivait-il alors.» (Le Courrier 23-04-1998) Sa suggestion est à l\u2019effet d\u2019adopter le drapeau Carillon (croix blanche sur fond bleu avec quatre fleurs de lys pointant vers le centre).Son drapeau n\u2019est pas assez catholique, selon certains qui proposent alors de placer un Sacré-Cœur au centre du drapeau Carillon.Durant des années, les discussions se poursuivent sans grand résultat et ce n'est que plusieurs années plus tard que le député René Chaloult lance une véritable campagne, avec l\u2019appui de nombreux organismes nationalistes.«Mais Maurice Duplessis n\u2019était pas très chaud à l\u2019idée d\u2019un drapeau proposé par les \u201cnationaleux\u201d.Finalement, pressé par l'opinion publique et par Chaloult, Duplessis prend tout le monde par surprise le 21 janvier 1948 et annonce que le fleudelvsé a été choisi à titre de drapeau officiel du Québec.Il s\u2019agit du drapeau de l\u2019abbé Filiatrcault, à l\u2019exception des fleurs de lys qui ont été redressées, pointant maintenant vers le ciel.L\u2019abbé Filiatrcault avait gagné son pari.A Saint-Jude, une plaque-souvenir rappelle le lieu de naissance du fleurdelysé.» (2204-1998 - Cinquantenaire du drapeau).L\u2019unifolié Jusqu\u2019au début des années 1950, la question ne se pose pas de façon particulière pour les anglophones du Canada.Comme mentionné précédemment, l\u2019Union Jack (ou Red Ensign) - drapeau officiel de la Grande Bretagne - répond ù leurs attentes.Mais en 1964, sans doute poussé par le sentiment que le Canada est un état souverain depuis Le statut de Westminster de 1931 - même si son indépendance «baigne dans la lumière» de cet accord (24-09-1964), le premier ministre Lester B.Pearson annonce son intention de doter le pays d\u2019un drapeau distinctif.Et à titre de suggestion, un premier projet de drapeau est soumis, avec trois feuilles.de «plaine» plutôt que d\u2019érable! (28-051964) Suit une période d\u2019hésitation afin de savoir si le drapeau serait servi «à l\u2019érable» ou «à la royale» (Union Jack), avec en toile de fond un hymne national pour les Canadiens français (O Canada) et un autre pour les Anglais du pavs (God Save The Queen).(04-06-1964) \u2019 Ottawa s'est fixé la fin d\u2019octobre comme date limite pour prendre une décision (22-10-1964) mais celle-ci sera retardée de quelques semaines (17-12-1964) alors qu\u2019est approuvé le drapeau actuel, soit la feuille d\u2019érable rouge sur fond blanc, avec deux bandes rouges.Du côté francophone, la décision est accueillie avec une pointe de regret.La décision fédérale évacue en quelque sorte l\u2019apport francophone en faisant disparaître «le bleu français».La réaction n'est pas plus emballante du côté anglophone qui ne se reconnaît pas dans ce nouveau drapeau.Tant et si bien que quelques jours après l\u2019approbation du drapeau officiel, Ottawa suggère un deuxième drapeau national : le «Royal Union Flag», qui est en fait l\u2019Union & CANADA t Le c°urr/er 16-3-64 Jack.(23-12-1964) Il faudra du temps pour que l\u2019unifolié devienne le seul drapeau officiel.encore que l\u2019Union Jack trouve toujours une place dans certaines cérémonies officielles plutôt réservées aux anglophones.Le 6e Bataillon.* Alors que le Régiment de Saint-Hyacinthe avait reçu le titre de \u2022Royal» en 1947 pour souligner sa contribution à l\u2019effort de guerre, voilà qu\u2019il devient le 6e Bataillon du Royal 22e Régiment, une autre unité de prestige de l\u2019armée canadienne.(17-02) Horaire TV.- La multiplication des téléviseurs dans les foyers amène le journal à publier un Horaire TV dans le but de permettre à ses lecteurs de connaître la programmation et de faire des choix.(Mai) Salaire égal.* Déjà la question du salaire égal pour les hommes et les femmes suscite des discussions au sein de la communauté.A priori on est même disposé à Ottawa à accepter un principe de loi qui devrait régler cette problématique.(1007) La réalité, et dans la seule fonction fédérale, attendra encore quarante ans.1957 Inconstitutionnelle.- La Cour suprême décrète que la Loi du cadenas votée par le gouvernement Duplessis est anticonstitutionnelle.(15-03) n faut préciser que le premier ministre avait perdu le procès intenté par monsieur Roncarelll, ce restaurateur qui finançait les Témoins de Jéhovah soupçonnés de subversion.(11-05-1951) Conseil des arts.- Ottawa met sur pied le Conseil des arts avec un budget de 100 millions $ (01-03).Mais cette décision est perçue comme une nouvelle intrusion dans l\u2019autonomie des provinces et Québec est le premier gouvernement provincial, sinon le seul, à manifester sa grogne.(08-03) \u2019arrivée du XXIe siècle amène-t-il des changements dans votre secteur?Afin de faire face aux nouveaux enjeux, votre entreprise doit savoir gérer la dynamique du changement.Samson Bélair/Deloitte & Touche possède depuis plus de 20 ans une équipe multidisciplinaire de spécialistes avide de mettre à profit, pour vous, son bassin d\u2019informations et de ressources.Notre équipe multidisciplinaire Vérification et comptabilité Fiscalité et taxes Insolvabilité Conseils en management \u2022\tCommerce électronique \u2022\tPlanification stratégique \u2022\tRevue d\u2019opérations \u2022\tImport-export Comptables agréés et conseillers en management 2200, avenue léon-Pratte, Saint-Hyacinthe (450) 774-4000 télécopieur (450) 774-1709 Samson Bélair Deloitte & Touche û 5 o «a ui O Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20e siècle *+ 33 34 ** Le Courrier raconte le 20e siècle - Décembre 1099 Entre «amis».- Un prêt de 1 185 million $ consenti par le Canada à la Grande-Bretagne au lendemain de la guerre, reçoit un traitement entre «amis».Les intérêts de 22,2 millions $ pour 1956 sont reportés à une date ultérieure (délai de 53 ans) et sept des paiements annuels de 37 millions $ sont reportés à la fin du contrat, en 2001.(15-03) C\u2019est donc pour bientôt?m Mission au Brésil.- Trois prêtres du diocèse de Saint-Hyacinthe (François Tanguay, Bernard Ménard et Roland Pelletier) se préparent à partir pour le Brésil.Monseigneur Douville a en effet décidé que le diocèse ouvrirait une mission dans la prélature de PINHEIRO.(28-06) Wflf 1958 Vote secret.- Toute grève devrait être soumise à un vote secret, pour en assurer le libre exercice.Et ce vote devrait se dérouler sous la surveillance de responsables syndicaux, de patrons et du grand public! (30-05) C\u2019est là une «simple suggestion* de Maurice Duplessis pour améliorer les relations de travail au Québec.Un scandale.- La vente du réseau de gaz naturel opéré par Hydro-Québec à la Corporation de gaz naturel du Québec a des allures de scandale alors que des «amis» du gouvernement Duplessis auraient réalisé des gains scandaleux.On parle d\u2019un coup de bourse ayant rapporté 20 millions $ pour un investissement d\u2019à peine 50 000$.(03-07) Les incendies dévastateurs Les incendies les plus importants 1903 - 1938 - 1944 - 1981 -1992 «Nous revivons par amour et courage!» (PB)- Cette devise qui orne les armoiries de Saint-Hvacinthe fait directe- \u2022 ment référence au grave incendie qui détruisit presque la totalité de la ville en 1876.Et la première édition de celles-ci faisait directement référence à ce sinistre.Pour éviter d\u2019avoir ce spectacle désastreux en toile de fond des cérémonies officielles, il fut décidé en 1956 d\u2019adopter de nouvelles armoiries tout en conservant le même libellé parce que le message peut et doit s'appliquer à toutes les situations passées, présentes et futures.(Voir : Saint-Hvaeintlie 1748-1998 - pages 98-99)\t* La liste des incendies qui ont frappé la ville au fil des ans - sans oublier aussi ceux qui causèrent dommages matériels et pertes de vies humaines ailleurs dans la région - est interminable; d\u2019ailleurs, une liste sans doute partielle des incendies majeurs est présentée en annexe au présent texte.Et force est de reconnaître que, selon les quartiers de la municipalité, les dangers d\u2019incendie pouvant entraîner une véritable conflagration sont variables - le centre-ville présentant évidemment un indice plus élevé que tous les autres.Le 24\tjanvier 1979, le journal publie une analyse des résultats des pertes par le feu pour l'année 1977 qui place Saint-Hyacinthe au 1er rang des villes - entre 25\t000 et 50 000 habitants - au chapitre du danger permanent d\u2019incendies gra- ves, surtout au centre-ville.Depuis cette analyse, les preuves ne manquent pas pour justifier cette assertion et sans une vigilance exceptionnelle du Sendee de protection contre les incendies, certains feux avaient certainement le potentiel pour dégénérer en quelque chose de plus grave.L\u2019expérience prouve qu\u2019il n\u2019y a pas de chance à prendre! Le douteux palmarès qui peut être dressé des cent dernières années place aux premiers rangs cinq incendies qui, chacun à leur façon, illustrent bien cette vulnérabilité.1.- L'incendie du 20 mai 1903 Le feu prend naissance dans l\u2019usine de Louis Côté et Frère et, rapidement, il prend une ampleur catastrophique, détruisant tout sur son passage.Gomme l\u2019indique la carte ci-contre, préparée par Jacques Fiset et publiée à l\u2019occasion du feu de 1981 (09-08-1981).L\u2019élément Pmi»»h t Ci \u2022\u2022«h e 'f i *« \u2022« ji .i.i,i\u2022 errru *nx* 0C (T-VOCtl rirtli *t f.u 1*4itMM *4 11# (Ml 0C l'lu (5 r.riu 4i|r\\Ui «\u2022 M'«'\u2022 «m \u2022< CLSC - CHSLD DES MASKOUTAINS * \\ *\t'\t/ ci -\u2022* V \u2022\t%.Ensemble pour la santé et le mieux-être de la population, nous continuerons à développer des services de qualité pour s'adapter aux besoins du prochain millénaire.pf bonheur Santé et o a tous .\u2022.-\t7 .\t- \u2022 \u2022 -v-.M - -ft \u2014\u2014 -*\t\u2014 » , Réseau Santé Richelieu-Yamaska fSI O (O m o VIOU& ), bout.Laframb Saint-Hyacinthe r* - «Vv; i *V- » Qui n\u2019en est pas un.- La Commission hydroélectrique du Québec devait toutefois démentir ce qu\u2019elle appelle des «insinuations malicieuses et mensongères» (3107).En fait, les amis en question auraient réalisé des gains plus modestes alors qu\u2019ils ne représentaient que un dl-zlème de un pour cent de l\u2019ensemble de la transaction.« 9 9* Assurance-récolte.- Afin de venir en aide à l\u2019agriculture canadienne, Ottawa propose de mettre sur pied une assurance-récolte.Ce programme suppose une fois encore que les provinoes participeront à la bonne marche et au financement de ce programme Jugé d\u2019intérêt public.(11-09) 9** 1959 Voyage sur la lune.- Il ne s\u2019agit plus d\u2019une pure fiction depuis que les Russes ont placé un satellite en orbite (Spoutnik - octobre 1957).Mais l\u2019entreprise semble encore douteuse et on se demande si ce voyage se produira bientôt, avec un homme à bord d\u2019une fusée.(29-01) *** Les impôts.- Après une longue réflexion sur la moralité de la perception des impôts, les autorités religieuses estiment qu\u2019ils constituent «un devoir de Justice sociale pour un homme honnête»; il ne s\u2019agit pas simplement d\u2019une loi pénale pourvu, bien entendu que l\u2019impôt soit \u2022décrété par une autorité compétente en vue du bien commun*.(16-04) WWW 1 *' ' de notre journal noce indirectement de prison pai rôthsvin Victor Chabot.A l'enquête m* .ipale, M.Harry Bernard refuse de divulguer ses sources d'information, et l\u2019êchevin Chabot lui rappelle que des journalistes furent déjà envoyés en prison, pour refus de témoigner devant les tribunaux.M.H.i::y iicrn.inl.» te 20e itècle, tomtot ew,fwwuMit recul /nécetâaôr-e, Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20e siècle ** 35 8045 36 Le Courrier raconte le 20e siècle - Décembre 1999 Les incendies dévastateurs Marché commun.- On vient de franchir un premier pas en vue d\u2019établir un véritable marché commun en Europe.Six pays entreprennent un programme qui, sur une période de 12 ans, les conduira non seulement à la suppression des douanes mais à une politique économique et sociale commune.(04-06) Le fouet.- Un individu, jugé pour grossière indécence à l\u2019endroit de deux fillettes âgées respectivement de 7 et 11 ans, est condamné à 2 ans de prison et à 10 coups de fouet qui lui seront administrés en deux séances de 5 coups chacune.(05-11) WW 1960 La peine de mort.- Un autre débat sur le sujet.Cette fois, il est question de l\u2019abolir pour tous les crimes à l\u2019exception de trahison en cas de guerre.On laisserait aussi le choix entre la pendaison et la prison à perpétuité pour ce qui touche les crimes passionnels.(25-01) m Les Indiens.- Tout le monde est d\u2019accord pour que le droit de vote soit reconnu aux Indiens que l\u2019on doit considérer comme des citoyens à part entière du Canada.(10-03) WW Les salaires horaires.- Une comparaison entre divers pays : Japon, 25 cents; Italie, 51 cents; Belgique, 60 cents; Allemagne de l\u2019Ouest, 67 cents; Royaume-Uni, 80 cents; Norvège, 86 cents; France, 86 cents; Canada, 1,90$ et les USA, 2,25$.(08-09) 3.- Un incendie pas comme les autres Le 21 janvier 1944, un important incendie se déclare sur la rue des Cascades, face à la caserne des pompiers de Saint-Hyacinthe.En l\u2019espace de quelques heures, sept commerces et 5 maisons sont rasés au sol; le quadrilatère formé des rues Cascades, Sainte-Marie, Calixa-Lavallée et Duclos n\u2019est plus que ruines.Pourtant, le délai d\u2019intervention des pompiers est presque nul et ils sont aidés dans leurs efforts par les sapeurs de l\u2019école de marine.Et c\u2019est ce qui rend ce sinistre particulier : dans l\u2019édition du 28 janvier 1944, Harry Bernard se demande en éditorial pourquoi les pompiers ont été ainsi réduits à l\u2019impuissance.La réponse prend la forme d\u2019un manque d\u2019eau, d\u2019une baisse de pression et de machinerie inadéquate à l\u2019aqueduc.L\u2019affaire se corse la semaine suivante (04-02) quand monsieur Bernard revient h la charge en déclarant tout simplement : «On laissa brûler!».Il ajoute même que le refus par la ville d\u2019accepter l\u2019aide de la Southern Canada Power pour alimenter les pompes en électricité est en grande partie responsable du désastre; ce que n\u2019acceptent pas de reconnaître les autorités municipales - T.-D.Bouchard en tête.Quelques semaines plus tard, le rédacteur en chef est convoqué à comparaître devant la commission d\u2019enquête formée par le conseil et chargée d\u2019enquêter sur les allégations de monsieur Bernard dans Le Courrier.(04-02) Comme il refuse de donner ses sources, le président de la commission le menace tout simplement de prison; ce qui n\u2019ébranle SOMMAIRE HYACINTHE {Le pire incendie enregistr Wdans l\u2019histoire de la ville; Photos ot nouvelles pogo A-5 à A-7 -\t- 14 commerces détruits - 3 autres endommagés Deux jeunes accusés d\u2019incendie criminel?sas m pas le journaliste qui était prêt à subir cette peine plutôt que de trahir la confiance de son informateur.4.- L'incendie criminel de 1981 Par un beau dimanche d\u2019été de 1981, l\u2019Exposition agricole en étant à ses dernières activités, l\u2019alerte est donnée à 5h40 et par un concours de circonstances, une des premières personnes arrivées sur les lieux est Jacques Desrosiers, alors technicien en protection contre les incendies.Il sait d\u2019entrée de jeu que le sinistre est important et que, compte tenu de l\u2019historique du quartier, le danger d\u2019une vaste conflagration est bien réel.Des immeubles dans deux quadrilatères sont en flammes et l\u2019incendie qui a débuté à proximité de ce qui était la Brasserie Le Vieux Saint-Antoine, angle Dans nos locaux de 11 000 pi.ca.nous avons une vaste salle d'exposition cuisines et salles de bain, accessoires de plomberie, démonstration de bains thérapeutiques, bureaux d'affaires et meubles intégrés résidentiels et commerciaux.Venez nous rencontrer, venez voir nos spéciaux De la cuisine.Syhie Gosselin et Jean-Claude Cordeau  la salle d'eau Ebénisterie JC Cordeau Inc.261, Pointe du jour St-Thomas-d'Aquin, Qc J0H 2A0 Tél.: (450) 796-2341 ou (450) 446-5751 Télécopieur : (450) 796-1760 www.jccordeau.qc.ca Les incendies dévastateurs Sainte-Anne et Saint-Antoine court rapidement des deux côtés de la rue.L\u2019intensité du brasier est telle que le camion installé en face de l\u2019actuelle cordonnerie Frégeau est rapidement inutilisable, la peinture écaillant, les signaux lumineux fondant sous la chaleur.Un renfort en provenance de Sorel et Saint-Hilaire est rapidement demandé pour prendre le contrôle et 100 pompiers sont à pied d\u2019oeuvre.En quelques heures, le feu aura détruit 14 commerces et résidences, causant des £ timement d\u2019entendre sa cause et il servira sa sentence.Durant longtemps, plus de 30 mois en fait, les cicatrices restèrent bien visibles au centre-ville avant que ne soient entrepris les travaux menant à la construction de l\u2019Allée du marché et des autres bâtisses du secteur.(1982 et 1983) 5.- Incendie du Collège Saint-Maurice La journée du 7 avril 1992 restera marquée à jamais dans l\u2019esprit des milliers d\u2019élèves qui ont fréquenté le Collège Saint-Maurice de Saint-IIya-cinthc puisque l\u2019incendie qui , (.lli *serü,cc s\u2019y déclara devait réduire en )llège Saint-Maun- ruincs une institution avant Il faudra deux jours pour éteindre les derniers foyers du brasier.(05-08) Dès le départ, on sait qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un incendie d\u2019origine criminelle et les enquêteurs mettent rapidement sous arrêt deux individus.L\u2019enquête du commissaire aux incendies Cyrille Delage mènera rapidement à leur mise en accusation (12 et 19-08).Ils subiront des pertes de 1 ^dre de 7 mil- ^ 7 avril 1992.le feu rase au sol une institution c 10ns .-\t° îeureusemen , l'éducation des filles depuis 1S72, le Collège Sai tée â l\u2019exception de deux cc' La pcrtc cst totalc ct unc nonvelle construction sera re- pignon sur rue depuis 1876 et pompiers légèrement blessés qmsc pour Permettre aux religieuses de poursuivre leur tra- dont la vocation d\u2019éducation -\t*\tpour les jeunes filles consti- tuait une préoccupation constante.Du même coup partait en fumée la maison-mère des Soeurs de la Présentation qui était adjacente.En quelques minutes après que l\u2019alarme eut été donnée, les premiers secours sont sur place et constatent avec stupeur que le feu se propage à unc vitesse effarante.Pendant que certains entreprennent de lutter contre le brasier, d\u2019autres s\u2019attaquent à un problème plus important encore : 140 personnes doivent être évacuées, dont 17 sont alitées.On compte même trois centenaires parmi les sinistrées.Tout se déroule rapidement puisque, en l\u2019espace d\u2019une heure, la sécurité des personnes est assurée.Cette double intervention suscitera des inter- procès séparés dans les mois qui suivirent et ils connaîtront un sort bien différent puisque celui qui fut accusé d\u2019avoir mis le feu fut acquitté (Décembre 1981 et janvier 1982) alors que son complice -devant un autre juge et avec une preuve autre que les éléments circonstanciels -sera condamné à 2 ans moins un jour (Mai 1982).La Cour d\u2019appel refusera ul- Une tradition peu enviable.(PB)- Au cours du dernier siècle, la Ville de Saint-Ilvaciiithc a connu \u2022 de nombreux incendies majeurs.Dans la plupart des cas, les dommages furent purement matériels; mais dans d\u2019autres, ces incidents se traduisirent par des pertes humaines.Voici une liste des principaux incendies rapportés durant ces années par le journal : -\t20 mai 1903, une partie de la ville est détruite; -27-28 novembre 1917, le feu de l\u2019Hôtel-Dieu entraîne la mort du chef Foisy; -\t1921, le carré Mondor, Cascade, Ste-Marie et William est rasé au sol; -\t1er janvier 1925, 11 commerces sont détruits; -8 février 1925, Le Courrier brûle ainsi que les environs; -\t1927, un premier incendie au Séminaire; -\t18 janvier 1938, incendie du Collège Sacré-Coeur, 46 morts (40 élèves et 6 enseignants); -\t1er avril 1944, trois maisons rasées près de l\u2019église Christ-Roi; -\t1944, nombreux commerces détruits sur Cascade et Sainte-Marie (face au poste de police); -\t18 janvier 1945, plusieurs commerces sur la rue des Cascades; -Juillet 1957, maison incendiée, 3 pertes de vie; -\t17 janvier 1967, un feu se déclare ù la chapelle du camp naval et des malfaiteurs en profitent pour commettre un vol important â l\u2019Union régionale des caisses; -2 février 1963, deuxième incendie au Séminaire (partie centrale); -\t12 septembre 1966, incendie de la Philharmonique entraînant la destruction de plusieurs commerces au centre-ville; -31 octobre 1967, incendie de plusieurs commerces au centre-ville; -\t10 janvier 1968, autre incendie à l\u2019Iiôtel-Dieu; -26 mars 1969, incendie de commerces sur l\u2019avenue Saint-Antoine; -\t6 mai 1971, destruction de 32 logis sur le boulevard Laframboisc Nord; -\t1er janvier 1972, incendie rue Dessau lies, deux morts; -20 décembre 1971, incendie du Centre Notre-Dame; -20 mars 1974, feu des Appartements Gauthier (rue Raymond), trois morts; -2 août 1981, incendie majeur au centre-ville; -\t25 et 26 décembre 1984, incendies mortels à Saint-Liboire et Saint-Damase, trois morts; -3 avril 1984, destruction de l'Épicerie Riendcau (Métro); -\t24 novembre 1984, feu à l\u2019École de laiterie; -20 juillet 1988, feu au Centre d\u2019achat IIonoré-Mercicr (Casa-vant); -\t4 octobre 1990, incendie chez Germain Larivière, pertes de 2 millions -\t7 avril 1992, destruction du Collège Saint-Maurice et de la maison-mère; -\t24 juillet 1996, 5 incendies rapides au centre-ville; -\t13 octobre 1997 et 5 avril 1998, incendies criminels chez AS Lévesque; -25 février 1999, explosion chez Feux d\u2019artifice Royal (Saint-Pie), 1 mort et 7 blessés.Cette liste pourrait être plus détaillée car au fil des ans, le feu est demeuré un ennemi redoutable et redouté par tout le monde, principalement au centre-ville de Saint-Hyacinthe où toute alerte est analysée avec précaution par le Service de protection contre les incendies.Et elle est suffisamment impressionnante! (Liste établie par monsieur Jacques Fiset et publiée en 1981; elle a été complétée en 1999.) rogations sur l\u2019intervention des pompiers, chacun protégeant ses droits au mieux dans les circonstances.Mais pour le directeur Jacques Desrosiers, non seulement ses hommes ont-ils fait l\u2019impossible, mais le fait d\u2019avoir pu évacuer un aussi grand nombre de personnes - dont certaines ne pouvaient se déplacer seules - constitue certainement un résultat appréciable dans un contexte très difficile.Mais pendant ce temps, l\u2019élément destructeur a poursuivi son oeuvre et c\u2019est toute la bâtisse qui flambe.L\u2019extrême violence du feu complique le travail des pompiers qui en sont réduits à circonscrire les flammes et à regarder disparaître en flammes une véritable institution maskoutainc.Un cahier spécial sur le sinistre - cahier réalisé par l\u2019équipe du Courrier dont l\u2019édition hebdomadaire venait de quitter les presses - est d\u2019ailleurs publié dans les jours qui suivent par Le Clairon; un deuxième cahier étant offert aux lecteurs du Courrier en suivi de l\u2019affaire et ce, la semaine suivante.Immédiatement, un immense mouvement de solidarité est déclenché pour faire en sorte que les centaines d\u2019étudiantes puissent reprendre leurs études le plus rapidement possible, mais aussi en vue de reconstruire le Collège Saint-Maurice.Il en coûtera 25 millions S pour construire la nouvelle bâtisse et, fait extraordinaire, elle sera réalisée en l\u2019espace d'un an de sorte que les élèves du CSM ont pu reprendre le chemin de leur nouvelle institution pour l\u2019année scolaire 1993.Bistro & Terrasse pâtes et çzillaves paies et çrjllaües PAies £i Gftmm PATES ET ÇUUADES Vu La Grenouille a également eu son moment d\u2019histoire! », - JtJ.«*'* jjg M- .itN&if V.;'.\u2022 \u2022 V.7 .a\t4: *.ifi*>- ! L\u2019emplacement du restaurant La Grenouille a connu plusieurs rebondissements, sous forme d\u2019incendie ou de changement d\u2019administration.\u2018Le chef Roger vous invite à venir redécouvrir les beaux jours de la cuisine italienne et autres à la grenouille.\u2018Louis D\u2019Anjou et tout le personnel vous invitent! \u2022\tTable d\u2019hôte à découvrir -\tAmbiance chaleureuse -\tChansonnier le samedi -\t2 salles de réception -\tImmense stationnement -\tTerrasse pour saison estivale \u2022\tService de traiteur 405 rue Ste-Anne, (centre-ville) Pour réservation ou informations : 778-0880 Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20e siècle 37 38 ** Le Courrier raconte le 20e siècle - Décembre 1000 Maurice Le Noblet Duplessis ¦MH 8.420 (PB)- De tous les homines politiques du XXe siècle, pourquoi retenir - et surtout parler de Maurice Le Noblet Duplessis?Les raisons sont multiples et appartiennent à des ordres bien différents.11 est notamment le seul chef politique québécois - et même canadien - à avoir donné une identité propre à son action.On parle de «du-plessisme» alors que le terme ne s\u2019applique ou ne s\u2019est appliqué à aucun autre chef.Une telle désignation n'a pas toujours été élogicuse mais ce fut plus une affaire de propagande politique qu'autre chose.Comme l\u2019indique dans l'introduction de son ouvrage «Le Duplessismc», monsieur Gérard Boismenu, professeur de science politique à l'Université de Montréal, «L'histoire politique du Québec au cours de l\u2019après-guerre apparaît pour l'observateur, figée, prise dans un état de somnolence sous la férule d\u2019un pouvoir autoritaire, et même dictatorial, personnifié par Maurice Duplessis, Premier ministre du gouvernement du Québec de 1944 à 1959.Le souvenir de la propagande simpliste du parti libéral, à la fin des années 50 et au début des années 60, a servi longtemps d\u2019analyse : le duplessismc, c\u2019est la médiocrité du svstème d\u2019ensei- r»» »ir */;\\r », /t;;-.LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE u »* 'H »»\t\u2022>«(\u2022 PAUL LANCTOT MM'IH »H «H\tX fM.\t.» .«\u2022*-*»«« N liKM H «l\u2019/'l 1 .HHI L\u2019HON.MAURICE L-DUPLESSIS N\u2019EST PLUS gnement, c\u2019est la dictature, c\u2019est la grande noirceur; à l\u2019opposé, la Révolution tranquille qui suit, représente l\u2019envers de cet anachronisme (duplessismc), la liberté de pensée et la prise en main de l\u2019avenir collectif.» (ouvrage tiré de la thèse de doctorat de l\u2019auteur, impri- Le Premier ministre de la province succombe à une hémorragie cerebrate, à Schefferville dans I LIngava Un Mrnmi d'itnl qyi tnii0 d* fkUtn\tdont f K, »#.»\u2022 0*1 »4\t\u2022\u2022 é \u2022- -I»-*-* ** W, iv« \u2022\tI 1.4 /If I U* ^\t«4\t4« U» (.>,.«\u2022 #»'.«\tMA »'\t\u2022 »»»» m mm* Il « » a.a 4 4 .».4» ,, ^ #.< < % \u2022 (lalaili\t» \u2022 »¦» »» 4.\t« a»,\t»\u2022 M f\tU.a\t»\tA».\tr* K\taw\tl«t| *r\u2014* -* li.ulaa>*.».\tM ¦ \u2022».»a U\tr***\tU\tA*.ia It .Ma».\u2014» >M » I» ^\tI W» M .«a - \u2022 fia,*.\u2014 »\u2022 \u2014»\u2022 \u2019 a »tm a.\t,1 ».» a\t4,\t»'\u2022«\t» ~a» «»4a f »».\t4»» »»a%4-«\t4,a»a.»H\t,»\u2022\t»aJaa,aa.4a f\taaaia l»a>»».C Condoléance».do (0n4«*| et do .ni MMal 4» f/i«»(M»at|.twa a\u2014, 4a,i*a .I «.»».».«.\t4,\t»a*\u2014a m» aM a \u2014 a» Sa \u201e\u2022*»» r,W.4» *h%* W»v»» a f 4.»\u2022 4», l»a»aja».Mla^Aa ,«\u2022 la k-'».U,>44»»*.a\u2022 »k> 4» a.a»« \u2014a 4m» «a fi,w aa a»a«»*fa ?-\u2022»» \u2022 «,a» « S« ,a. > ^\t4 fi\t/i, ttv è continue à accompagner ses clients dans leur développement; i Maurice Le Noblet Duplessis les moeurs électorales qu\u2019on évoque encore comme étant une calamité.La réalité est tout autre; les moeurs électorales étaient celles des partis politiques du temps.À la distinction que si les libéraux avantageaient les gens fortunés, Duplessis faisait de même pour les petites gens; avec de l\u2019alsphalte et des réfrigérateurs.Alors que jusqu\u2019à maintenant, l\u2019homme a été honni autant que son oeuvre, il n\u2019est pas question de le porter aux nues sans nuances en fermant les yeux sur les excès du temps.C\u2019est peut-être l\u2019autre côté de la médaille qu\u2019il faut savoir apprécier pour juger l\u2019ensemble.L\u2019homme politique Au début des années 1930, le Parti conservateur ne s\u2019est pas encore relevé de sa prise de position en faveur de la conscription en 1917 et ses porte-parole ne remportent guère de succès aux élections provinciales.Le comté de Saint-Hyacinthe par exemple favorisera presque exclusivement le candidat libéral et ce, de 1897 à 1944, sauf pour Henri Bou-rassa (1908-1912) qui se présenta sous la bannière «nationaliste».Maurice Le Noblet Duplessis est député de Trois-Rivières depuis plusieurs années déjà.Et «l\u2019idée conservatrice» prend une nouvelle direction (18-11 1932) avec son arrivée à la tête des conservateurs en 1933.En juillet 1935, (iouin quitte les libéraux pour former l\u2019Action libérale nationale (19-07) et quelques mois plus tard (08-11), il forme une alliance avec Duplessis.Cette association ne permettra pas de se défaire du gouvernement Taschereau en poste depuis 1920; mais la lutte fut serrée (48 à 42).Dès le début de 1936, Duplessis nomme «Union nationale» la coalition entre l\u2019Action libérale nationale et le Parti conservateur québécois.(10-01).Cette action ne plut pas à Godbout qui se retira (26-06) et laissa le champ libre à Duplessis qui avait entrepris depuis peu (15-05 et suivants) de questionner le gouvernement Taschereau sur les «comptes publies».Cette action fut tellement décisive que des élections anticipées furent déclenchées et remportées haut la main (avec 77 députés) par l\u2019Union nationale.(21-08) C\u2019est d\u2019ailleurs dans ce contexte que le libéral T.-D.Bouchard, député de Saint-Hyacinthe se retrouva comme chef de l\u2019opposition officielle après la démission de Taschereau .(02-10 et suivants) Il fut battu en 1939 (27-10) alors que la question de la conscription une fois encore était au coeur des débats.Duplessis s\u2019y opposait fermement mais il ne réussit pas à convaincre les électeurs : les gros canons libéraux fédéraux affirmaient, la main sur le coeur et leur siège enjeu, que cette conscription obligatoire ne serait jamais acceptée ou présentée par Ottawa.On sait par la suite que ce ne fut pas le cas.et ce ne fut pas la seule et dernière fois où des députés fédéraux ont mis leur siège en jeu pour garantir quelque chose aux électeurs du Québec.Mais c\u2019est une autre histoire! Aux élections de 1944, Duplessis est reporté au pouvoir avec 47 députés sur 81.(21-07) Et il restera en poste jusqu\u2019au moment de son décès subit en septembre 1959 ( 10-09).Dans Le Devoir du 7 septembre, André Laurendeau, qui n\u2019était certes pas Le pont de Trois-Rivières (PB)- L\u2019humour de Maurice Duplessis était certes particulier et s\u2019il acceptait semble-t-il les taquineries de ses proches, il ne prisait guère qu\u2019on se moque de lui comme ce fut le cas lors de la chute du pont de Trois-Rivières en 1951.Lien majeur entre Trois-Rivières et le Cap-de-la-Madeleine, ce pont avait été inauguré le 21 décembre 1947 (26-12).Dans la nuit du 30 au 31 janvier 1951, une grande partie de la structure s'écroula, entraînant dans la mort plusieurs personnes.(09-02) Dès les jours suivants, la Bolduc sortit une chanson à sa manière qui allait comme suit : «Duplessis un bon matin est d\u2019mandé au téléphone C\u2019est par un monsieur Laurin qui vient y en apprendre une bonne C\u2019est que le pont qui porte son nom est tombé dans le Saint-Maurice Duplessis alors répond Ça doit être les communisses.» Connaissant le bonhomme, la décision ne tarda guère et une saisie en bonne et due forme de toutes les copies du disque en question fut organisée illico.Mais la chanson est restée et faisait les délices de beaucoup de monde._____________________________________/ parmi les admirateurs de Duplessis écrit : «Son oeuvre est discutée : il est indiscutable qu'elle marque la province.A deux moments au moins, il a incarné la résistance du Québec au centralisme d\u2019Ottawa et ainsi modifié la politique fédérale.(Test peut-être son plus sûr titre à la reconnaissance de ses compatriotes.» l ue contribution particulière Quand Duplessis arrive au pouvoir en 1936, il se retrouve dans une dynamique pancanadicnnc déjà bien établie et qui obéit à ses propres règles.Le Québec est non seulement une province comme les autres - ce qui sera affirmé ouvertement plus tard par nul autre que le premier ministre du Canada Louis Saint-Laurent (19-07-1957) - mais c\u2019est celle où les rapports sociaux sont les plus tranchés entre la bourgeoisie dominante (anglaise), la petite bourgeoisie et le monde agricole.Les rapports de force sont dé- terminés à l\u2019avance et c\u2019est à ce niveau que Duplessis fait valoir que le Québec est différent à plus d\u2019un titre.Le français prioritaire.- En 1937, Québec adopte une loi qui fait du français la langue prioritaire dans l'interprétation des lois.Cette première tentative pour placer à égalité les deux langues officielles du Canada, avec prédominance du français au Québec, devra toutefois être rappelée pour toutes sortes de motifs dont celui relatif aux réactions négatives des milieux anglophones.Mais pour Duplessis, ce rappel ne devait en rien modifier les droits du français.(08-041938) wmtm j, l muL 30>tentël 50 OMA.Que nos couleurs s\u2019harmonisent à votre environnement Que les compétences de notre personnel répondent à vos besoins.Et que votre satisfaction est une priorité pour nous, et elle le demeurera pour encore plusieurs années.845 Des Cascades ouest. 01 in in o ECOLE SECONDAIRE ST-IOSEPH Institution privée mixte fondée en 1953 par les Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyadnthe.Une école ouverte sur le monde Une école attentive aux besoins de chacun, chacune Ûfne, écotfe, à votre,portée, 2875, rue Bourdages Nord, Saint-Hyacinthe J2S 5S3 Téléphone : (450) 774-3775 Adresse Internet i http://www.essl.qc.ca « N m S m o .è.fci.TArf.\\y.A -fi _ -'\u2022n provinciale \u2022 sc mettre à l\u2019oeuvre pour le faire échouer.Que la mesure soit bonne ou non, cela n\u2019a aucune importance.\u201cLe gouvernement vicnj de nous en donner.une preuve non-équivoque avec .le mouvement dit \u201ddu retour Via tërrc\u2019VJc nVcom- ; cu-Vla vers gouvernements et ce, depuis 1916 (29-03 et 17-05 1940).Il est le premier dans l\u2019histoire du Québec à établir aussi clairement eette spécificité canadienne-française (on ne parlera de québécois qu\u2019à compter des années 1970) et durant toute sa carrière politique, il se présenta comme un autonomiste; pas nécessairement un séparatiste ! (01-04-1954) En 1943,\til déclare : «Maîtres ici, nous entendons le rester !» (19-02), la première d\u2019une série de déclarations attribuées aux premiers ministres qui suivront et ce, jusqu\u2019à maintenant.* L\u2019hvdro-éleetrieité.- Le début de la nationalisation de l\u2019électricité - même partielle - avait été préparée par le gouvernement libéral en poste jusqu\u2019en 1944.\tDuplessis alla de l\u2019avant alors qu\u2019il aurait pu changer la position du gouvernement.Dans la même foulée, il entre- prend,- pas que l\u2019on puiss< des nalflojmt - froides.prit l\u2019électrification des campagnes (1603-1945) et ce, via des coopératives d\u2019électricité (24-09-1954).Radio-Québec.- La mise sur pied d\u2019une radio qui puisse répondre aux besoins et attentes du Québec semblait importante pour Duplessis qui voulait ainsi «une radio française nationale» pour faire pendant à Radio-Canada, trop contrôlée par Ottawa selon lui.(06-04 à 07-081945) L\u2019impôt provincial.- Au lendemain de la guerre, Ottawa refuse toujours de remettre aux provinces les «privilèges de guerre» qui lui ont été consentis en 1917 «pour la durée de la guerre».(03-051946) Pourtant, la constitution canadienne - un pacte entre deux nations qui ne peut être changé sans leur accord (Duplessis) ou un texte de loi qui peut être modifié à la demande (Ottawa) - est claire et limpide sur les pouvoirs des uns et des autres en matière de taxation et d\u2019imposition.La Cour suprême - que Duplessis comparaît à la Tour de Pise.toujours inclinée du même côté - renforce sa position en déclarant que Ottawa, pas plus que les provinces, ne peuvent déléguer leurs pouvoirs.(Octobre 1950) Québec a besoin des pouvoirs de taxation qui lui appartiennent en vertu de la constitution pour être en mesure d\u2019assurer son développement.Ce que Ottawa lui retourne est nettement insuffisant compte tenu de ses responsabilités.Aussi, en 1954, après en avoir parlé longtemps, Québec passe à l\u2019action et adopte une loi fixant à 15% l\u2019impôt maximum des particuliers.(26-02) Le fédéral rechigne en allouant seulement une déduction de 5% aux contribuables du Québec, puis on permettra 10% (23-03-1956) et jusqu\u2019à 13% (14-021958).La Commission Tremblay, mise sur pied en 1953 (23-01-1953) et dont le mandat couvrait justement les mesures à prendre pour sauvegarder les droits de la province en cette matière, produisit un rapport en 1956 (13-04-1956) établissant la liste des droits de chacun en la matière.«Si nous avions notre argent.alors qu\u2019Ottawa récolte 285 millions 8 en impôts au Québec.» (07-121956) Cette décision du Québec fera en sorte que dans le temps, l\u2019imposition des revenus, tout en restant partagée entre les deux ordres de gouvernement, permettra au Québec de progresser.et de s\u2019endetter lourdement! En 1959, la dette provinciale par tête au Québec est de 47,958.(26-02) Un drapeau pour le Québec.- On en parlait depuis 45 ans et c\u2019est en janvier 1948 que Duplessis décréta que le Québec aurait désormais son drapeau spécifique; drapeau qui flotte depuis aux quatre coins de la province.(23-01-1948) Une intrusion fédérale.- En 1953, le gouvernement fédéral propose de venir en aide aux universités.D\u2019entrée de jeu, Duplessis dénonce cette intention comme étant «une intrusion» dans la juridiction de la province en éducation.(20-021953) Il finira par l\u2019accepter en précisant autant comme autant que, si le Québec ne peut se passer de cet argent, il ne peut accepter eette ingérence fédérale.Il s\u2019agit d\u2019un compromis et la province garde tous ses droits en la matière.(28-031952) Les pensions de vieillesse et régime des rentes.- Dès 1936, le Québec se décide à payer des pensions aux personnes figées - on parle de celles de 70 ans et plus et dans le besoin.Le principe était acquis depuis 1930 avec Ottawa mais le gouvernement en place refuse de payer sa part.D\u2019ailleurs, en 1939, Adélard Pas de déficit! (PB)- Durant toutes les années où Maurice Duplessis fut premier ministre, il s\u2019attacha à ne pas faire de déficit.Il était de ceux qui croient fermement que même pour le mieux-être de la population, un gouvernement n\u2019a pas le droit d\u2019endetter les générations futures.Et ses luttes pour récupérer le pouvoir de taxation étaient basées sur la nécessité d\u2019avoir de nouveaux revenus pour répondre aux besoins.mais sans dépenser l\u2019argent avant qu\u2019il ne soit acquis.Quand il arrive en poste en 1944, le déficit cumulatif du Québec est de l\u2019ordre de 308 millions 8 et au moment de son décès, en 1959, il avait été ramené à 182 millions 8.(04-051961) Voilà comment expliquer la déclaration du ministre Bernard Landrv \u2022 qui dit qu\u2019en 1999, le Québec aura un budget équilibré «pour la première fois en quarante ans».Avec la Révolution tranquille - et un choix différent de société -, ce fut une autre histoire! Si en 1961, le budget provincial atteint 617 millions 8, il grimpera - pour ne pas dire doublera -entraînant le Québec dans une suite de déficits.Le budget annuel du Québec dépasse largement les 45 milliards 8 (un budget annuel multiplié par 73 fois en quarante ans) et le déficit accumulé se calcule aussi en dizaines de milliards de dollars.Et qui disait que les Québécois sont «des quêteux à cheval»?Godhout coupera ces paiements et c\u2019est Duplessis qui les instaurera à nouveau en 1944.(15-02-1952) Quand Ottawa décide en 1950 de baisser à 65 l\u2019Age des pensions de vieillesse, les provinces sont sollicitées pour devenir partenaires (2402-1950).Duplessis accepte en précisant que cette mesure fédérale ne devra en aucun cas interférer avec une éventuelle loi du Québec pour établir sa propre législation en la matière : «les droits du Québec entièrement sauvegardés» (09-11-1951).C\u2019est grâce à eette précaution que la mise sur pied du Régime des rentes du Québec - unique au Canada - a été rendu possible quelques années plus tard.Eu conclusion Ce ne sont là que quelques exemples glanés au fil des années où le journal a rapporté toutes les luttes de Maurice Duplessis; et il y en a certainement plusieurs autres.Bien sûr, et ce n\u2019était pas une cachette, le rédacteur en chef appuyait Duplessis à cent pour cent.Les exemples cités plus haut sont quand même authentiques et aujourd\u2019hui encore, le Québec tire profit aussi de ces actions.Ce parti-pris du journal vaut sans aucun doute toute position contraire adoptée à l\u2019époque et après pour récupérer le «Désormais» de Paul Sauvé et la paternité de la Révolution tranquille qui suivit dans les années I960.Ae (2s : uuc ceulxlue cJWllrAUr el de jardiniers, eu ccshmes d'faocjue, «\u2019Iu:?}aIIi?uI \\ou\\e U jlu de scmaIuc, sous les arbres ' i> \u2018?v s* f5>fCL< 2255, avenue Sainte-Ame Saint-Hyacintna(Québec) JM 5H7 ' - -< -» « *.\u2014\u2022 .~ (PB)- Il est impossible de raconter le XXe siècle comme Le Courrier l\u2019a rapporté à ses lecteurs, semaine après semaine, sans rendre hommage à un homme qui en écrivit presque la moitié et qui est aussi «l\u2019une des belles figures du milieu littéraire québécois de la première moitié de ce siècle» (À rayons ouverts -avril-juin 1999).L\u2019homme Né à Londres le 9 mai 1898 de parents canadiens-français qui séjournaient en Angleterre, Harry Bernard fait des études primaires en France, traverse l\u2019Atlantique pour se retrouver à Saint Albans (Vermont) et, par la suite, à Saint-Hyacinthe où il fréquente le Séminaire de 1911 à 1919.De 1916 à 1918, il collabore au Courrier et à la fin de ses études de philosophie, il devient journaliste au Droit (Ottawa).Il reste trois ans à acquérir une expérience qui lui sera fort utile durant toute sa vie de journaliste.En 1923, il revient à Saint-Hyacinthe pour assumer la direction du Courrier, poste qu\u2019il occupe jusqu'au moment de sa retraite en juin 1970.Il meurt en mai 1979 à Page de 81 ans.habitats qu\u2019il connaît, d\u2019ailleurs, exceptionnellement bien.\u2022 \u2022\u2022 La notice biographique suivante, tout aride qu\u2019elle soit, dans le style télégra- six fois; Prix David de la province : 1924, 1925 et 1931; Prix des lecteurs du Cercle du Livre de France, 1951.» (Cahier 25e des Hebdos - 1957) À cela, il faut ajouter qu\u2019il reçut aussi le Prix Olivar-Asselin ainsi que celui de Journalisme décerné par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.Il fut directeur de l\u2019Action nationale en 1932 avec un comité de rédaction formé de l\u2019abbé Lionel Groulx, Esdras Min-ville, Hernias Bastien, Olivier Maurault, Arthur Laurendeau et René Chalout.A/.Bernard à la fin de ses études classiques.La carrière Monsieur Ilarrv Bernard est d'abord \u2022 et avant tout un journaliste et il consacre la meilleure partie de sa vie au journalisme régional, lui donnant ses véritables lettres de noblesse tout comme il contribue à faire du Courrier le journal par excellence parmi les hebdomadaires au Québec.Dans l\u2019édition spéciale publiée â l\u2019occasion du 125e anniversaire du journal (Septembre 1978), un hommage particulier a été rendu â ce bâtisseur dont la carrière a été intimement liée à l\u2019histoire même du journal.En voici un extrait significatif : «Comme Veuillot, le directeur du Courrier de Saint-Hyacinthe a pour lui le pape et la grammaire.De belle venue littéraire, ses éditoriaux se distinguent encore par une vague méfiance des idées libérales.De fait, Ilarrv fait systématiquement â l\u2019adversaire politique une chasse impitoyable.Mais il y a un dédoublement de la personnalité chez notre confrère maskoutain.Autant il est vitriolique dans la controverse officielle et écrite, autant il est bon bougre, voire amène, dans l\u2019intimité.Il prend difficilement la mouche et encore ne la prend-il que pour la jeter, avec une maestria renversante, aux truites et dorés qu\u2019il poursuit dans tous leurs tOiSS: phique qui en vaut souvent bien d\u2019autres, ne pourra déparer le portrait du camarade Ilarrv.N\u2019a jamais été que journaliste.Rédacteur et courriériste parlementaire au Droit d\u2019Ottawa, 1919-1923; dirige depuis 1923 Le Courrier de Saint-Hyacinthe, doyen de la presse française au Canada dont la fondation remonte à mars 1853.Membre de la Société rovalc du Canada depuis 1943; président de l\u2019Association des hebdomadaires, 1939-40; boursier de la Fondation Rockefeller, 1943.Comme écrivain, il a publié treize ouvrages : romans, nouvelles, critiques, livre de nature, voyages.Prix d\u2019action intellectuelle de l\u2019ACJC, Monsieur Bernard, à Paris en 1951.présente l'oeuvre primée par le Cercle du Livre de France à une représentante du Cercle, mvs \\\tEnsemble, % formons notre avenir! Commission sthii¦ ¦ Sa I NT- H Y AC IN THE ¦ e faire affaires 17WD©@ R Y 2750, LAFONTAI TEL.: 77 jssliMral îÆCi«*\u2022' Moyenne annuelle.- La moyenne annuelle d\u2019heures travaillées selon certains pays : seul, à manifestuels de Suisse, 2 416; Allemagne de l\u2019Ouest, 2 296; Suède, 2 212; Royaume-Uni, 2 192; USA, 1 984 et Canada, 1 928.(01-12 - Source : Bureau international du travail) cc« 1961 Impôts.- Les besoins de la société québécoise augmentent et le gouvernement de Québec doit accroître les impôts.C\u2019est ainsi que le travailleur, avec une famille de 3 enfants et gagnant 80$ par semaine, verra passer sa cotisation de 25 cents/semaine à 65 cents/semaine.Le célibataire au même salaire paiera 1,75$ au lieu de 1,40$ par semaine.(09-02) WW Le déficit.- Alors qu\u2019en 1945, le déficit provincial totalisait 308 millions $, il n\u2019était plus que de 182 millions $ en 1960.Après 15 années de budget équilibré, on envisage un déficit de 113 millions $ en 1960-61 et de 107 millions $ en 1961-61.(04-05) Il faudra 40 années de déficit avant de retrouver l\u2019équilibre budgétaire! Le «Jouai*.- Le français parlé au Québec se distingue de celui de France ou de celui utilisé sur la scène internationale.Faut-il pour autant lui accoler le terme de «jouai*?Non si on veut parler des mots de vieux français encore utilisés chez nous; oui si on veut désigner de la sorte une façon de mai parier la langue.(Novembre) 1fW En I960, un événement majeur se produit au journal : il s'agit de l'entrée en opération d'une nouvelle presse qui permettra d'améliorer grandement la qualité du produit.Sur la photo.de gauche à droite, messieurs Denis Chartier, Harry Bernard, Gilles Chartier, une personne non identifiée et Vincent Chartier, (archives de monsieur Bernard, publiée le 27 septembre 197S) Scs chroniques, signées «L\u2019ILLETTRÉ», sont publiées durant de très nombreuses années - jusqu\u2019en 1973 dans Le Courrier - et dans plusieurs journaux et revues.C\u2019était l\u2019endroit rêvé pour parler de littérature mais aussi de tous les autres sujets d\u2019intérêt illustrés par eette littérature.Dans une thèse de maîtrise préparée en 1974 par monsieur Gaston Desaul-niers (Étude de l\u2019espace dans l\u2019oeuvre romanesque d\u2019IIarrv Bernard), l\u2019auteur s'attache à combler une lacune en étudiant certains aspects de l\u2019oeuvre de monsieur Bernard.Cet aspect de la carrière de l'ancien directeur du Courrier n'a pas toujours été traité selon son importance, d'autant plus que la séparation entre l\u2019écrivain et le journaliste a toujours été maintenue par monsieur Bernard, au point que l\u2019un de ses romans inédits a été publié sous forme de feuilleton, dans un autre journal (Photo-Journal 1952).En 1948, il décroche un doctorat en lettres de l\u2019Université de Montréal en présentant une thèse de 387 pages intitulée : «Le roman régionaliste aux Etats-Unis» (Fides - 1949).Monsieur Dcsnulniers cite les titres des ouvrages publiés sous la signature de monsieur Bernard.Il s'agit de sept romans, d'un recueil de nouvelles, de travaux critiques et d'un recueil sur la Mau-rieie, sans compter les trois romans inédits.Tout au long de sa carrière, il s'attacha aussi à conserver des dossiers sur les sujets les plus divers.En 1980, la Bibliothèque nationale du Québec a fait l'ac- quisition de ses archives, un fonds d\u2019un peu plus de neuf mètres de documents.On dénombre 1 500 dossiers sur des sujets variés et des milliers de lettres provenant de sa correspondance avec des journalistes et des écrivains.L'inventaire de ces documents devrait être disponible incessamment s'il faut en croire le bulletin «A rayons ouverts» cité précédemment.Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20e siècle *+ 43 44 ** Le Courrier raconte le 20c siècle - Décembre 1999 KÆ- f m f Une première caricature.- On la trouve dans Védition du samedi 14 juin 1919 du Courrier et elle porte sur le «scandale du charbon» qui défrayait alors la chronique.Môme si elle semble explicite.cette caricature est accompagnée d'un titre («Les amis sont les amisU»), d'un sous-titre («Le charbon c'est pour les amis; toi.Saint-Hyacinthe.contente-toi de ramasser ce qu'on laisse tomber») et d'une légende explicative qui dit ce qui suit : «Le portrait des charbonniers de la commission n'est guère ressemblant; mais c'est un peu leur faute.Quand M.Armand Boisseau est entré dans la salle.dimanche dernier, ces messieurs n'auraient pas dû bouger; c'est du moins ce (pie nous dit le photographe.C'est Me Bouchard qui est le plus naturel, attendu qu'il est caché entre les sacs de deux commissaires.» Une question cruciale.- La multiplication des automobiles sur les routes entraîne un problème grave de sécurité à la nuit tombée.Et le rédacteur en chef soulève la question en soulignant que c\u2019est une «question d\u2019humanité» qui ne doit pas devenir prétexte à «martyriser» les cultivateurs réticents.(Le Courrier, 16 décembre 1932) Autos et cultivateurs LE PORT DES LUMIERES, LE SOIR.\u2014 LE POINT DE VUE DE L\u2019AUTOMOBILISTE ET CELUI DU CULTIVATEUR.\u2014 UN PROBLEME COMPLEXE.\u2014 SI TOUT LE MONDE VOULAIT ETRE DE BON COMPTE.On revient, dans certains journaux, sur l\u2019éclairage des véhicules a traction animale, la nuit.Les automobilistes et les gens des villes ont là-dessus, en général, une opinion bien catégorique.Les habitants des campagnes, d\u2019autre part, ne sont pas sans avoir la j leur/ Sans doute il y a, chez les cultivateurs, des gens qui font sur cette question preuve de mauvaise volonté.D'autres, mieux disposés, voudraient bien que la circulation des routes fût moins dangereuse, mais ils condamnent le principe du port obligatoire de lu-npères.Leur argument: avec ce port obligatoire, le cultivateur risque d\u2019être toujours tenu responsable d'un accident de la route, quel qu\u2019il soit.S'il n'a pas de lumière, on l'accusera^s\u2019il a une lumière et qu'elle se brise dans une collision, on l'accusera.Car il n'a pas, comme les propriétaires d\u2019autos, la faculté d\u2019éclairer ses véhicules à l'électricité.Autre détail: le cultivateur n'est pas rare qui possède six ou sept véhicules susceptibles de se promener sur les routes, voitures de promenade et voitures de charge, faucheuses, lieuses, etc., Comment le cultivateur éclairera-t-il tout cela, et de quelle façon?Aura-t-il un fanal à chaque voiture et à chaque machine?Devra-t-il, chaque fois qu'il partira pour les champs, apporter avec lui un fanal, pour le cas où il reviendrait souper après la brunante?Questions qui se posent.Questions qui sa posent, et auxquelles on n\u2019a pas trouvé de réponses satisfaisantes.Si tous les cultivateurs étaient parfaitement ! consciencieux, et si tous les automobilistes se montraient parfaitc-| ment honnêtes et parfaitement prudents, il y a longtemps que le problème de l\u2019éclairage serait réglé.Mais la situation est telle que j les deux groupes se regardent comme chien et chat, et tirent cha-' cun de sou côté.A vrai dire, les automobilistes ont raison de des- mander que les voitures circulant le soir soient éclairées, et les ; cultivateurs ont raison également, quand ils prévoient qu\u2019ils pourraient, avec le port obligatoire des lumières, se voir tenus responsables de presque tous les accidents de la route.Le gouvernement, lui, ne se prononce pas.11 tient compte des votes dans la balance, ! et n'ose pas légiférer.La Terre de Chez Noue, organe de l\u2019Union des Catholiques des Cultivateurs, étudie actuellement le problème I dans son ensemble et elle compte, d\u2019ici peu, faire des suggestions.l Réusaira-t-^Le/^mettre\tle monde d'accord, et de façon effica- \\*ieët \"\t.-\t\u2014 .\t.80 professionnels (assureurs, avocats, notaires, comptables, etc.) 40 restaurants, resto-pubs, bars et terrasses 30 cliniques de soins de beauté (esthétique, coiffure, bronzage, médecine douce) 20 marchés d'alimentation spécialisés (fromageries, saucisseries, pâtisseries, boucherie, poissonnerie, boulangerie, fruiterie, aliments naturels) 20 boutiques de vêtements mode et chaussures pour hommes et femmes 15 centres de formation (peinture, danse, musique, anglais, informatique) 10 bijouteries et boutiques de cadeaux / antiquités 6 librairies 4 boutiques de lingerie fine 4 agences de voyage 2 boutiques de cuir et fourrure et bien d'autres! Renseignez-vous sur nos certificats-cadeaux OQnooaooiono CENTRE-VILLE lis M 10 1\tN\t.\t.fr ?* rr*i (Mb y _«-\u2022 j ,\tt\u2022 .* L- 1\t*y W\t\t\t SIKt'T\t11 .\u2014 H LJ < - 'JæSfcStt\t\t\t\t\t MXHHNa irmt roniwi «23 - mrmz mm mm cuir ci xetc r:~K JKtaV mm Sn&si \" MiEii COURRIER __¦__*\u2022»\u2022\u2022\u2022\u2022\u2014 vïïH WSGÏ ssnstt?ykclK*?£2.mm èjpsÇëSî-Æï ^£Sf;ÿ- *5»^v gS»S&£ C3UK Ettra?: JBTdb AH r.S :£2Zr53U?35M Lf» kiuMi 5£ar£ jvx.yg '^ggr^sv^^' «siu-i lifa^Vx: ww XV.2g?&»y*=v MCtt MUM mmuM *$s§r83>3 - - .;\u2022 i iXKT' \u2022SU4I » f\t¦ \" _¦* l£ muac OC S.4IM0R DE OBSTRUCTION ESSSâi* : \u2022-VU-.».1930-1939 1950-1959 1960-1969 1900-1909 1910-1919 1920-1929 1940-1949 Un an après» rien n'est réglé) \u2022¦*»ES SEttra SSS2H5Î ntelpos encor» complété > Vwîum kmmw L\u2019Opération continuité 1980-1989 Le Courrier ^By it u ^ \"Dos (Jôchiromcnl pas do.rancune r E S A I N T \u2022 H Y A C I N TU E 1970-1979 1990-1999 Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20e siècle *+ 45 46 J* Le Courrier raconte le 20e siècle - Décembre 1009 Une légende québécoise et maskoutaine, Gérard Côté (1913 - 1993) (PB)- Il faut le reconnaître d'emblée, Gérard Côté appartient à l'excellence de l'univers sportif du Québec et du Canada - et de Boston - même s'il est demeuré au fil des ans un authentique ambassadeur de la région et de Saint-llvacintlic.Pour s'en convaincre si besoin est, deux événements en particulier : un récent scrutin pour déterminer les meilleurs athlètes du XXe siècle le place en 15e position et en 1996, à l'occasion du centième anniversaire du fameux Marathon, le quotidien «Boston Globe** lui a consacré deux pages complètes sur la douzaine de pages de ce cahier spécial.Durant les 25 années qu'aura duré sa carrière active, il aura non seulement gagné le fameux Marathon de Boston à 4 reprises (et manqué une 5e victoire de peu), mais il aura établi un palmarès et récolté des honneurs qui le classent parmi les plus grands.Cette carrière.Le Courrier l'a suivie de façon attentive dans ses moindres détails pour informer ses lecteurs des exploits réalisés semaine après semaine, année après année.Seule une médaille olympique manque à son palmarès mais comme d'autres, il a été victime des événements (pas de Jeux Olympiques en 1940 et 1944 à cause de la guerre) et de décisions arbitraires (en 1948, il se présente aux Jeux de Londres après avoir couru quatre marathons en autant de mois - dont celui de qualification imposé par les autorités sportives du Canada).La nomenclature des textes qui parlent de Gérard Côté suffirait à remplir plusieurs pages de journal.À son décès, en 1993, on souhaitait publiquement que les trophées et les médailles remportés par ce Maskoutain puissent être regroupés en un lieu pour souligner aux générations présentes et futures la trajectoire fulgurante suivie par l'iin des nôtres qui, à force de détermination, a su se classer parmi les SAINT-HYACINTHE l*\\N /.e.» iMCiV.w.Ar.AiHun «*i*i us* io-imc * «met *».V/.V & ,*_nr± ¦ * !\u2022 »:77tt KIUCCI ITüllTf CtUSi UCfUi OtltT-IK» CIC* «f «J*U, tt «met niru *vm so«ii*3*r« «\u2022«.us* itftm «met iiKKi eaiii nmitt H.iu «AttttTCV OIT.CA*0*l>«l li, «mt*oi eiT«iiout*:i «mit 3 «met -MJ M «-.il» 1\t»«{ r%i9\t\t\tit>»m\tvs* UHIW I «IU(S\t \tm\t¦MHIH\t Présentation au Panthéon des sports du Québec.- Il s'agit d'un ensemble de médailles originales que Gérard Côté a mérité au cours de sa carrière et dont il a exécuté un montage pour marquer sa contribution au Panthéon des sports.La première médaille à gauche est celle de sa 3c victoire au Marathon de Boston en 1944.On y trouve, rangée du haut vers la droite.le Trophée Sullivan ( 1938).la médaille de St-Paul.Minnesota (1938).Deuxième à gauche.Bridgton.Mass.(1940): Louiseville-Trois-Rivières (1942).Tout à fait à la droite (gauche de la photo).Somerworth.N.II.(1939).Troisième rangée, à gauche.Yonkers - New York (1943).Hamilton ( 1950).Meilleur Athlète au Canada (1940) Secteur Ouest /Norton Crow (1940) et Hamilton (1948).Dans la partie inférieure de la plaque, le texte de gauche fait référence aux quatre trophées reçus en 1940 alors que la partie à droite rappelle les tptatre victoires au Marathon de Boston ainsi tpte les temps obtenus pour chaque épreuve.Le tout est complété par un rappel des 114 victoires de Gérard Côté en 261 cour- ses.meilleurs au monde.À ce jour, ce souhait a tout du voeu pieux.Une vie simple Gérard Côté est né le 27 juillet 1913 sur une ferme à Saint-Barnabé-Sud.Il est le septième dans une famille qui comptera seize enfants.Ses premières années se passent dans un secteur rural où selon l\u2019auteur David Blaikie (Boston -The Canadian Story), «le calme de la campagne n\u2019est pratiquement jamais troublé même par un mot d\u2019anglais».C'est la boxe qui le conduira à la course à pied.Et en hiver, les conditions aidant, il chaussera les raquettes et continuera à s\u2019entraîner tout en gagnant diverses compétitions.Non pas que son gabarit physique lui permette des illusions - il avouera qu'à ses débuts comme boxeur, il pesait tout juste 85 livres / environ 40 kilos - mais le travail de ferme l\u2019avait endurci et il voulait se développer davantage.Durant sa carrière à Boston, sa taille peu imposante intrigua beaucoup de monde compte tenu des résultats atteints.Pour s\u2019entraîner quand on n\u2019a pas les moyens de faire autre chose, la course sur de longues distances est l\u2019exercice recommandé! En 1931, alors qu\u2019il a tout juste 18 ans, il participe et remporte une première épreuve : 11 milles (17,7 kilomètres) entre Sainte- Madeleine et Saint-llvacintlic.Dans les \u2022 années 1930, la course professionnelle jouissait d\u2019une grande popularité et Gérard Côté aurait aimé y faire carrière.Mais sans moyens adéquats, obligé de «Avez-vous déjà entendu parler d\u2019un petit gars du nom de Gérard Côté?C\u2019est le plus grand coureur que le Québec ait connu, et peut-être le meilleur dans toute l\u2019histoire des sports au Canada.» Elmer W.Ferguson, journaliste sportif Montréak Star travailler pour gagner son pain et devant l\u2019incontournable perte de son statut de coureur amateur, il écouta les avis de ceux qui lui déconseillèrent d\u2019opter pour cette voie.L\u2019entraînement sur de longues distances lui permettra de développer des qualités aérobiques exceptionnelles.La crise économique est partout présente et les gouvernements ne sont pas prêts, loin de là, à investir dans la formation des athlètes amateurs.A aucun moment dans sa carrière, il ne pourra se consacrer uniquement à la pratique du sport.Malgré un équipement rudimentaire et un entraînement guidé surtout par l\u2019intuition, il atteindra le sommet de sa forme à l\u2019aube des années 1940.Une carrière productive Au printemps de 1940, il remporte en un temps record la première de ses quatre victoires au Marathon de Boston.A l\u2019automne de la même année, il remporte également la première de ses trois victoires au Marathon de New York, consi- Kimberly-Clark Inc.Une tradition d\u2019excellence, depuis 1958.¦LM Le 20e siècle a été construit grâce à des millions de petits gestes.Chez Kimberly-Clark, nous voulons continuer à poser ces gestes qui vous aident à mieux traverser le temps.3000 rue Cartier, Saint-Hyacinthe, Qc.J2S 7C3\ts Téléphone (450) 771-5000 Télécopieur (450) 774-7961\t1 o vmi .s \u2022 N VN \u2022 >¦ **v'.' % ^ ^.Sfe-S >'v S»WE EELill i * ¦: » 83%»a 3tfU5 VOUS SOUVENEZ-VOUS DE Gérard Coté?*4 à** J.CO n _i_____^_______ mm.Le sommet d'une belle carrière en une seule photo! En 1986, le journal The Gazette avait accompagné Gérard Côté dans ses archives en rappelant qu'il a gagné quatre fois à Boston en * portant des sandales de femme à 88 cents».déré comme le championnat des États-Unis.À la suite de ces exploits, Gérard Côté est consacré vedette internationale.11 est choisi le meilleur athlète du Canada par les chroniqueurs sportifs de tout le pays et reçoit pas moins de quatre trophées : -\tLou E.Marsh - meilleur athlète canadien; -\tNorton II.Crow - meilleur amateur canadien; -\tJos.Catarinich - meilleur athlète canadien-français; -\tLeslie J.Davis - meilleur athlète sur piste.Il remportera trois autres victoires -1943, 1944 et 1948 - à Boston.Il est au sommet de sa forme mais le conflit qui déchire l\u2019Europe ne permet pas la tenue de Jeux Olympiques (1940 et 1944).Son séjour dans l\u2019armée canadienne le con- La flamme olympique.- En 1976.Gérard Côté fut le dernier à porter la flamme olympique pour allumer la vasque placée sur le Mont-Royal (Jeux de Montréal).Il est en compagnie du maire d'alors, monsieur Grégoire Girard.duit, en 1945, en Angleterre et en Hollande où il remporte de nombreux marathons.En 1948, il est victorieux au premier marathon annuel de l\u2019Hémisphère occidental à Los Angeles et représente le Canada aux Jeux Olympiques de Londres.Une déception Dans une entrevue accordée à Jean-Paul Sarault, en 1975, Gérard Côté que l\u2019on souhaitait voir porter la flamme olympique aux Jeux de Montréal, parle abondamment de la déception que fut pour lui sa 17e place aux Jeux de Londres (1948).(Mise en situation) «La tension était grande dans la vaste enceinte du stade Wembley, à Londres, en cette mémorable date du 7 août 1948, où des milliers de spectateurs attendaient avec impatience la rentrée des coureurs du grand marathon olympique d\u2019une distance de 26 milles, l\u2019un des principaux événements sportifs des Jeux Olympiques.La délégation canadienne, représentée par une centaine d\u2019athlètes en plus de deux journalistes, en l\u2019occurrence feu Charles Maver du «Petit Jour- 9 nal» Andv O\u2019Brien du «Standard», avait les veux rivés vers l\u2019entrée 9 du stade où on espérait voir apparaître, en tête du peloton, Gérard Côté de Saint-Hyacinthe, l\u2019un des trois concurrents canadiens inscrits dans cette épuisante discipline, avec Lloyd Evant de Montréal et un dénommé Fedorick de Hamilton.Quelle déception! C\u2019est l\u2019Argentin Cabrara qui sortit vainqueur de l\u2019épreuve avec une priorité de douze secondes sur l\u2019Anglais Tommy Richard, alors que Côté, visiblement épuisé, se contentait du 17e rang.Bien plus, favori par les connaisseurs pour gagner cette épreuve et doter le Canada d\u2019une mé- daille, Gérard Côté ne put même pas atteindre la huitième place tout au long du parcours.(Commentaires de Gérard Côté) «Ce fut la plus grande déception de ma carrière.J\u2019aurais tant voulu bien faire pour mon pays, le Québec et mes compatriotes de langue française.C\u2019était une occasion rêvée.Je n\u2019ai pas su en profiter.Pourtant, je m\u2019étais bien entraîné.Peut-être trop! C\u2019est dommage.Il y a déjà plus de 25 ans de ce triste jour et je m\u2019en souviens comme si c\u2019était hier.J\u2019avais toutes les raisons du monde de faire mieux.Quelques mois plus tôt, soit le 19 avril, j\u2019avais enlevé les honneurs du Marathon de Boston et ce, pour la quatrième fois de ma carrière, en un temps de deux heures 31 minutes et deux secondes.Je n\u2019ai aucune excuse à offrir pour mon piètre rendement sauf qu\u2019un autre marathon de 26 milles en moins de quatre mois, c\u2019était un peu trop demander, sans compter l\u2019entraînement quotidien et le fait que je devais voir à mon boulot au jour le jour afin de subvenir aux besoins de ma femme et de mes trois enfants.» Et la vie eontinue La glorieuse carrière de Gérard Côté se poursuit jusqu\u2019en 1956.En 25 ans, il aura accumulé 114 victoires dans les 261 courses auxquelles il a participé.Dans la catégorie des marathons de 26 milles et 385 verges, il remporta la première place 24 fois en 89 départs et se classa 77 fois parmi les 10 premiers.Il a été champion canadien à quatre reprises.En 1955, Gérard Côté est élu au Temple de la renommée des sports du Canada.Par décret du 19 décembre 1988, il devient Chevalier de l\u2019Ordre National du Québec, et en août 1990, il est nommé Membre de l\u2019Ordre du Canada.En 1991, il est intronisé au Temple de la renommée des sports du Québec.Il est lauréat de l\u2019Académie des Grands Montérégiens en 1992 et se voit conférer, la même année, la médaille commémorative du 125e anniversaire de la Confédération.Il est décédé le 12 juin 1993 à l\u2019âge de 79 ans et 10 mois.(15-06-1993 MUNICIPALITE DE SAINT-THOMAS-D'AQUIN % A l\u2019aube du 21e siècle, la population de Saint-Thomas-d\u2019Aquin est fière d\u2019appartenir à une communauté qui a su faire sa marque, en étant un maillon important du développement de la grande région maskoutaine.Ensemble vers le 21e siècle.105 RUE PREVERT, SAINT-THOMAS-D\u2019AQUIN JOH 2A0 Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20e siècle ** 47 48 Ix: Courrier raconte le 20e siècle - Décembre 1000 F Le «bellboy.- Même si on parle de téléphone de poche, 11 s\u2019agit en fait d'un récepteur de signal d\u2019appel - que tout le monde baptise «bellboy» - qui oera offert sur le marché comme complément du service téléphonique pour les hommes d\u2019affaires.(09-11) 1962 Revenu familial.- Selon une recherche publiée par la compagnie Sales Management, de New York, le revenu familial est d\u2019au moins 4 000$ pour la moitié des familles - en fait, 50,1% - de Saint-Hyacinthe alors qu\u2019il s\u2019établit entre 2 500$ et 4 000$ pour environ 30% d\u2019entre elles.(08-03) «»?Méchante surprise!- Le budget provincial qui devait atteindre 793 millions $ passe à 1,2 milliard $ pour se terminer, après l\u2019apport d\u2019Ottawa, à 863 millions $.En l\u2019espace de trois ans, le déficit accumulé est de 350 millions $, un record absolu dans toute l\u2019histoire du Québec.(19-04) Assurance-vie.- C\u2019est à Saint-Hyacinthe qu\u2019on trouve le maximum en assurance-vie dans tout le Canada avec une moyenne de 12 180$ par famille alors qu\u2019au Canada, on parle de 10 400$ et de 11 375$ au Québec.(26-04) Trophée Calder.- Le Maskoutain Robert \u2022Bob» Rousseau remporte le Trophée Calder (141 votes) remis chaque année à la recrue par excellence de la Ligue Nationale de Hockey.Ayant Joué 70 joutes avec le Canadien de Montréal, il a marqué 21 buts et obtenu 24 assistances, il formait un trio avec Jean BéÜveau et Gilles Tremblay.(10-05) m* 1965 États généraux.- Le Québec veut mettre sur pied des «états généraux» afin d\u2019établir une fois pour toutes les attentes de la «nation canadienne-française» dans la Confédération canadienne.Ce comité devrait avoir des pouvoirs spéciaux lui permettant d\u2019entendre des témoins et de fixer des objectifs précis.(14-03) è»?Ventes au détail.- Selon les données les plus récentes (1961), les ventes au détail s\u2019élèvent à 45 443 000 $ par année à Saint-Hyacinthe.Ces statistiques englobent toutes les ventes réalisées dans le comté, mais c\u2019est très majoritairement en ville que se situe le commerce de détail.(23-05) Wï Pensions provinciales.- Québec entend mettre en place un régime de pensions \u2022transportables, individuelles et totalement québécois».La chose est possible parce que en 1950, Maurice Duplessis a mis une réserve formelle à l\u2019action du fédéral en la matière : le fédéral ne pourra empêcher la province de légiférer en matière de pensions de vieillesse.(20-06) La Commission BB.- Il s\u2019agit en fait de la Commission Laurendeau-Dunton sur «le bilinguisme et le biculturalisme* que Ottawa a mise sur pied.On y parlera plutôt de multiculturalisme, du débat éternel entre les anglos et les francos alors que dans l\u2019Ouest, les langues officielles pourraient bien être l\u2019anglais et le lithuanien.(Août) 1964 La T.V.en couleurs.- Elle vient de France où on a réussi l\u2019exploit remarquable pour l\u2019époque de stabiliser l\u2019image pour offrir aux consommateurs un produit de qualité.Les principes de diffusion ne sont pas les mêmes qu\u2019ici, mais ce n\u2019est qu\u2019une question de temps avant de pouvoir compter sur cette technologie chez nous.(13-02) (suite de la page 41) c\u2019est là que fut tourné, entre autres, le film «Un homme et son péché», il y a aujourd\u2019hui vingt-cinq ans.En consultant le journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe du 29 octobre 1948, en page 8, on y trouve ceci : «On va tourner le roman de Claude-Henri Grignon «Séraphin Poudrier», dont le nom symbolique est passé dans le langage courant.Dès lundi prochain (1er novembre 1948) commenceront les prises de vues aux studios de la Québec Productions Corporation, sis à Saint-Hyacinthe, près des locaux de l\u2019École de médecine vétérinaire de la province.On commencera ce jour-là à tourner les premières scènes de «Un homme et son péché», roman de Claude-Henri Grignon.Cette oeuvre canadienne-française est bien connue du public à cause surtout de la version radiophonique, genre roman-fleuve, que Radio-Canada diffuse chaque jour, depuis une dizaine d\u2019années.La nouvelle fut annoncée par M.René Germain, président de la Québec Productions.M.Paul Gurv, acteur et scénariste, agira comme metteur en scène et M.Drummond Druy, comme préposé aux prises de vues.M.Gurv est avantageusement connu dans les cercles théâtraux et radiophoniques.11 écrivit plusieurs scénarios dont un lui valut le premier prix au concours national de scénarios.Il s\u2019agit là du film «La mort en fuite», tourné avec Michel Simon et Jules Berry, dans les principaux rôles.M.Gurv joua lui-même dans plusieurs films, notamment «La canti-nière de la coloniale», «Moutonnct» et «La mort en fuite».Il acquit son expérience comme metteur en scène avec «Mon père et mon papa», dont les vedettes étaient Jules Berrv et Alice Tissot.Les prises de vues de «Un homme et son péché* dureront environ cinq semaines.Le scénario du film fut écrit par M.Grignon lui-même.» Trois semaines plus tard, toujours dans le journal, un article faisait connaître la distribution de «Un homme et son péché».«M.René St-Germain, président de la Québec Productions Corporation, vient d\u2019annoncer que la distribution du film «Un homme et son péché» est maintenant complète.On sait que les prises de vues de ce film se poursuivent aux studios de la compagnie à Saint-Hyacinthe.Hector Charland jouera le rôle de Séraphin Poudrier, et Nicole Germain, celui de Donalda La loge.Les personnages importants d\u2019Alexis et d\u2019Arthémise seront interprétés par Guy Provost et Suzanne Avon.Ci-après, le reste de la distribution : Henri Poitras, Jambe de bois; Georges Alexander, Bill Wabo; Juliette Béliveau, Caroline Maltère; Ovila Légaré, le père Laloge, le beau-père de Séraphin; J.-Eugène Daigneault, le père Ovide; Arthur Lefebvre, le père Zim, beau-père d\u2019Alexis; Paul Guèvremont, Sigefroi Perdi-chaud; Camille Ducharme, le notaire Le-potiron; Julien Lippé, Jos Maltère; Colette D\u2019orsay, Julia Destreilles; J.-IL Tremblay, le marchand Lacourt; Georges Toupin, un député; Adjutor Bourré, le père Josaphat; Armand Leguet, Pit caribou; Conrad Gauthier, un voyageur.On remarque que la distribution du film compte plusieurs nouveaux person- 4 1 Juliette Pomerleau.- Le tournage de la série télévisée «Juliette Pomerleau» a attiré bien tics eurieux sur l'avenue Mondor transformée pour l'oeeasion en plateau de tournage.nages.C\u2019est tout simplement que le scénariste, M.Claude-Henri Grignon, a situé l\u2019action en 1889; les personnages seront donc beaucoup plus jeunes que dans la version radiophonique.Donalda n\u2019a que 20 ans; Alexis, un peu plus de 20, et Arthémise, à peine 17 ans.C\u2019est pourquoi quelques acteurs qui interprètent tel ou tel rôle à la radio, ne pourront jouer dans le film.Ce n\u2019est qu\u2019après de nombreuses épreuves devant la caméra auxquelles participèrent les artistes montréalais les plus aptes à incarner certains personnages, que les principaux rôles, ceux de Donalda, d\u2019Alexis et de Jambe de bois, furent adjugés.» Tout au cours de ce tournage, comme pour les autres films qui furent tournés aux studios de la Québec Productions, a Saint-Hyacinthe, plusieurs Maskoutains furent invités à participer au tournage comme figurants.» (27-09-1978) Laiterie Mont-St-Hilaire division de Parmalat Canada La Laiterie Mont-St-Hilaire vous offre des produits frais et délicieux fabriqués au Québec depuis 1940.2875, Nelson, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 1Y5 Tél.: (450) 773-8541 1 -800-363-2012 Télec: (450) 773-2868 parmalat ° c -* O S«Vu«« 4.«4 IV, \\« Cirti K.uaa V CW*a* jU.H'».«M.^ka y«« He»»» tf\u2019Xrw* M S«uj» 2^A-£r NÎK^k« J AC»*» Ktàmtm S» Mm stHyaci; 10 ,Z MV/M -Vtnh* Sw-MkMM* 5«*V«Utwm| / V'V' 0.5 MV/M 0.25 MV/ At*«W StoN»i« St*Ot^fbJ v Su.M D\u2019ailleurs, en 1929, La Presse, propriétaire de la station GKAG, installe son antenne de transmission sur le territoire (dans le secteur Douvillc).Pour rejoindre l\u2019auditoire, on construit deux immenses tours de 100 mètres reliées par un câble qui sert d\u2019antenne.Et c\u2019est un peu par le biais de eette installation que la population de la région pourra avoir accès aux émissions radiodiffusées par cette station, comme ce fut le cas aussi pour Radio-Canada, (re : Saint-Hyacinthe 1748-1998, pages 364-365) En 1957, il est d\u2019ailleurs question que Radio-Canada ouvre une station â Saint-Hyacinthe et on connaît déjà ses lettres d\u2019appel : CJRM.(11-10-1957) L\u2019arrivée de CKBS Cette initiative nationale n\u2019aboutira pas mais dès l\u2019année suivante (28-081958), des hommes d\u2019affaires de Saint-Hyacinthe, avec à leur tête Jean-Marie Lorange, adressent une demande aux autorités compétentes afin d\u2019ouvrir une station de radio AM qui portera le nom de CKBS.La réponse positive arrive en mai 1959 (21-05) et immédiatement on se met à l\u2019oeuvre pour être en opération dès l\u2019automne suivant.La portée de l\u2019antenne installée dans l\u2019Annexe et qui mesure près de 43 mètres (140 pieds) est de 64 kilomètres (40 milles) et le journal public une carte illustrant en quelque sorte le territoire de diffusion de CKBS.(03-09-1959) L\u2019ouverture officielle a lieu le 1er octobre et la programmation est limitée avec Jacques Dufresne comme chef d\u2019an- tenne et Benoît Vanier comme gérant.Dans la nuit du 21 mars 1960 - entre 2 h 30 et 4 heures -, Lucien Caron qui est l\u2019ingénieur responsable de la mise en ondes, tente une expérience afin de connaître la portée maximale de l\u2019antenne de CKBS.La réponse en surprendra plus d\u2019un puisqu\u2019il est possible d\u2019établir que l\u2019émission en question a été reçue jusqu\u2019en Nouvelle-Écosse! (07-04-1960) Une belle «carrière» Peu de temps après l\u2019ouverture officielle, l\u2019arrivée de Roger Duceppe coïncide avec un développement remarquable des activités de la station.Et durant des années - pratiquement jusqu\u2019à la fin de la diffusion en 1991 -, le poste de radio CKBS joua un rôle de premier plan dans l\u2019information à la communauté maskou-taine.Même l\u2019actionnariat possédait cette caractéristique indispensable d\u2019appartenance profonde au milieu maskoutain.Et de nombreux professionnels de la communication électronique firent leurs classes à cette station de province qui se distinguait toujours par la qualité de scs présentations, de son langage et de sa participation à la vie communautaire.Ils ont pour nom : Arcand, Saint-Pierre, Gi-rouard, Viens etc.La collaboration avec le journal fut toujours harmonieuse et professionnelle et s\u2019il fallait relever toutes les activités conjointes, les rapports et les échanges, la liste serait longue et fort instructive.La fin En 1988, les conditions du marché obligeant à trouver une nouvelle manié- CKBS : 1959 -1991! GROUPE DESMARAIS PINSONNEAULT & AVARD ASSURANCES & SERVICES FINANCItRS IPALE, SAINT-THOMAS-D'AQUIN TÉLÉPHONE: 7963321 (PB)- À la mi-janvier 1991, le poste de radio AM CKBS cessait d\u2019émettre (16-011991) après avoir occupé les ondes durant plus de trente et une années.Même si, pour poursuivre une partie de son travail, une autre station FM (CFEI - en ondes depuis mars 1988) reste en place, c\u2019est une véritable tradition de l\u2019information à Saint-Hyacinthe - pour ne pas dire une véritable école radiophonique - qui, ce jour de janvier 1991, a mis fin à ses opérations.Des précurseurs Le premier récepteur AM date de 1914 mais il faut attendre la fin de la Première Guerre Mondiale et le début des années 1920 pour que ce moyen de communication commence à faire son nid dans la société.Et encore, les débuts sont modestes et il faut attendre 1925 (23-01) pour que le journal parle de cette nouveauté qu\u2019est «le radio».Mais bientôt, l\u2019intérêt est bien présent et dès 1926, la Ville et la Société Philharmonique uniront leurs efforts pour mettre sur pied un poste de radio municipal.Portant les lettres d\u2019appel CKSII - comme la station de télévision mais bien avant.-, cette station sera en service de 1926 à 1930, constituant un des rares exemples de radio municipale au Canada.Le dévouement et l\u2019excellence de notre personnel jumelés à la qualité et à la confiance de nos clients ont fait que notre entreprise s\u2019est solidement implantée au cours de ce siècle.re de répondre aux attentes des auditeurs, une station FM (CFEI) s\u2019installe aux côtés de CKBS.Après quelques années d\u2019évolution parallèle, le poste AM ne disposant pas encore des techniques modernes de diffusion qui ont maintenant cours, la direction prend la décision de le retirer des ondes.(16-01-1991) Membres de l\u2019A.L.Q.- L\u2019Armée de libération du Québec (ALQ) est à l\u2019oeuvre dans l\u2019ombre ttiaIr trois de ses membres ont été arrêtés et devront subir leur prooès à la suite d\u2019une tentative de vol & main armée dans une succursale de la Banque canadienne nationale, à Sainte-Rosalie.(04-06) Prêts étudiants.- Ottawa présente un projet (Bill C-110) de prêts aux étudiants.Cette Initiative entraîne une levée de boucliers au Québec qui accuse le fédéral d\u2019empiéter sur les droits des provinces en matière d\u2019éducation.(23-07) Comme l\u2019histoire se répète.VVY Expo 1967.- D y a déjà presque deux ans (13-11-1962) que le Bureau International des expositions a confié au Canada le mandat d\u2019organiser une première exposition universelle sur le continent nord-américain.L\u2019événement aura lieu du 27 avril au 28 octobre 1967, sur le «site idéal de l\u2019île Sainte-Hélène-.(24-09) WW 1965 Le laser.- Le terme restera môme s\u2019il s\u2019agit d\u2019un slgle de l\u2019anglais (light amplification by stimulated emission of radiation).Voilà une découverte dont les possibilités sont Innombrables et qui seront sans doute dépassées dans le futur.(2904) En fait on l\u2019utilisera dans un grand nombre de secteurs.WW Les trois colombes - En vue des élections fédérales prévues pour le 8 novembre, le Parti libéral présente ses trois vedettes -connues plus tard comme «les trois colombes» - que Plerre-Elllott Trudeau, Jean Marchand et Gérard Pelletier.Venus de trois horizons différents, leur rôle sera déterminant pour le pays.(30-09) Une carte présente la portée du poste CKBS.(03-09-1959) /**Tr te «-«*\u201c m*\tLE COURRIER\tUK.\tM r% IM.PAUL LANCTOT flMlNâ.tvt ¦*\u2014 9 ¦ ¦¦\tt «[¦¦¦A» «51 \u2014\tde saint-hyacinthe\tmima, um \u2022! mini Ses émissions commenceront à compter de deux heures, avec un rayonnement d'environ 40 milles Ce qu'il of/rito chaque jour aux auditeurs Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 20c siècle *+ 49 50 ^ Le Courrier raconte le 20e siècle - Décembre 1999 Tunnel du Mont-Blanc.- L\u2019ouverture officielle du Tunnel du Mont-Blanc (16-07) constitue un exploit technologique important.Les premiers coups de pioche ont été donnés en 19B8 pour relier les vallées de Chamonix et d\u2019Aoste, en passant sous la montagne grâce à un tunnel de 11,6 kilomètres de longueur.(30-09) WWW \u2022Early Bird».- Un siècle exactement après la fondation de l\u2019Union télégraphique internationale, voilà qu\u2019on met en place un système de télécommunications mondial qui va révolutionner rapidement la façon même d\u2019informer la population puisque désormais, la Terre entière est prise dans un filet d\u2019échanges d\u2019images.(02-12) Hfï 1966 Deux nations.- L\u2019inscription dans la constitution canadienne de l\u2019idée de deux nations est non seulement fondamentale mais elle est essentielle pour la paix.C\u2019est ce que soutient Daniel Johnson (20-01) avant même de devenir Premier ministre du Québec aux élections du 5 juin.(09-06) WW L\u2019inflation galopante.- Avec une hausse de l\u2019ordre de 4% en l\u2019espace de six mois, l\u2019inflation est qualifiée de «galopante» (21-07) et très bientôt, tout le monde exige l\u2019intervention du gouvernement fédéral pour enrayer ce qui est en voie de devenir un véritable fléau social.(22-09) WWW États généraux (2).- Après une très longue période de préparation, les États généraux siègent - par le biais d\u2019une commission itinérante - dans plusieurs régions du Québec, dont à Saint-Hyacinthe (12-05).De plus en plus, on y dit que le choix pour le Québec est de «s\u2019assi-miller lentement ou être des survivants de la culture avec tous les sacrifices que cela comporte».(27-10) WW Critères nationaux.- Pour apporter sa quote-part dans le système de santé, le gouvernement fédéral entend imposer des critères nationaux aux provinces, responsables de la Juridiction.(08-12) Même si Ottawa paie moins que sa quote-part, ces critères sont encore dans le décor à la fin du siècle.WW 1967 Expo 67.- L\u2019exposition du siècle - qui deviendra par la suite Terre des Hommes -attire des millions de visiteurs sur le site implanté au coeur du fleuve Saint-Laurent.C\u2019est vraiment l\u2019événement de l\u2019année.(Janvier à décembre) Ce contact avec l\u2019univers suscitera une deuxième vague de dynamisme au Québec.WWW Étiquettes bilingues.- Désormais, tous les aliments présentés aux consommateurs du Québec devront porter une étiquette bilingue.(04-05) C\u2019est là une manière de Jeter du lest dans un conflit que même Pierre-Elliott Trudeau considère comme une simple crise linguistique (1968).WWW Visite de de Gaulle.- Venu au Canada en 1960, le général Charles de Gaulle a voulu renouer avec le Québec à l\u2019occasion d\u2019Expo 67.Sa visite et sa déclaration mémorable («Vive le Québec.libre) ont été à l\u2019origine d\u2019un incident diplomatique de taille qui a amené l\u2019illustre visiteur à écourter sa visite et à ne pas se rendre à Ottawa.(Juin, Juillet et août) WWW La-triticale».- Il s\u2019agit d\u2019un premier hybride mis au point à partir de blé et de sègle.Voilà un super-aliment qui devrait être d\u2019une grande utilité dans la lutte contre la faim dans le monde! (02-11) WWW La Couronne britannique : De Yietoria a Elisabeth II! (PB)- Il y a quelques semaines à peine, les Australiens se prononcèrent par voie de référendum pour maintenir le poste de gouverneur-général, le représentant officiel de la reine Élisabeth II qui, malgré la Constitution de 1986, est toujours reconnue comme «Reine de de l\u2019Australie».C\u2019est une situation identique que vivent les Canadiens face à la Couronne britannique en cette fin du XXe siècle; avec un représentant officiel au titre de gouverneur général et des délégués dans les provinces (lieutenant-gouverneur).Encore qu\u2019au Canada, personne n\u2019a encore suggéré de tenir un référendum «coast to coast» sur cette «anomalie constitutionnelle» qui fait en sorte qu\u2019un pays indépendant depuis plus de 50 ans possède comme chef de l\u2019Etat, un souverain étranger.La chose paraît tellement surréaliste que peu de gens sont influencés par le sujet qui repose bien à l\u2019abri dans l\u2019inconscient collectif! Au début du siècle, il en allait bien autrement car les liens avec la Couronne britannique étaient d\u2019un tout autre ordre; le Canada était une vraie colonie comme les autres possessions de l\u2019Empire britannique, et sur lequel Empire, on disait alors que le soleil ne se couchait jamais! Et cette situation se répercute forcément sur la place qu\u2019occupe la Couronne britannique dans les informations soumises à la communauté.Quelques grands événements royaux font la manchette et il en sera pratiquement ainsi jusqu\u2019en 1964, lors d\u2019un fameux voyage de la reine Élisabeth II au Canada et en particulier au Québec.Depuis, les déplacements royaux sont devenus des nouvelles d\u2019actualité comme tant d\u2019autres.A preuve de l\u2019importance de la royauté pour le pays, il faudra attendre 1951 (16-11) pour que le mot «Canada» soit officiellement substitué à «Dominion» dans tous les documents officiels.Et cela, môme si, depuis le Statut de Westminster, en 1931, il est un état souverain.On dit toutefois que son indépendance est «baignée dans la lumière de ce Statut de Westminster».(03-09-1964) Quand le XXe siècle commence, le Trône britannique est occupé par la reine Victoria et au moment où il tire à sa fin, c\u2019est une autre reine, Élisabeth II, qui occupe cette fonction.Dans le pre- CT «rt- 9.Le soldat Marcel Mondou, de Saint-Hyacinthe» se tient au repos devant sa case de garde au palais Buckingham.Le détachement canadien qui a monté la garde royale fut relevé par les Grenadiers Guards anglais.Mondou est un vétéran de Corée; il fait partie du R22R.(19-06-1953) /|lfi # , _\t., , 7 (Photo île la lh%mm: natumaU-) mier cas, elle aura siégé 64 années alors que la deuxième siège depuis 1953 et ne semble pas vouloir céder la place.La reine Victoria Née en 1819, la reine Victoria aborde le dernier siècle du deuxième millénaire ù l\u2019âge respectable de 81 ans et elle est reine Reine de Grande-Bretagne et d\u2019Irlande depuis 1837 et Impératrice des Indes depuis 1876.En fait, c\u2019est elle qui gouverne la Grande-Bretagne durant toutes ces années -et a posteriori, on reconnaîtra que c\u2019est la dernière souveraine britannique à avoir influencé concrètement la politique du pays -; ce qui signifie qu\u2019elle est en poste depuis la Révolte des Patriotes, en 1837! La nouvelle de son décès fait la manchette en janvier 1901 (24 et 26 janvier).Et c\u2019est l\u2019occasion d\u2019abord de rappeler ses grandes oeuvres pour ensuite décrire les cérémonies protocolaires qui se déroulent dans le cadre des funérailles rovales.* Le roi Edouard VII C\u2019est son fils âgé de soixante ans qui lui succède sous le nom de Edouard VII (29-01) puisqu\u2019il est né en 1841.De son règne, on retient surtout la fin de la Guerre du Transvaal (des Boers), en 1902, et l\u2019initiative de l\u2019Entente cordiale JIU0I 71 OCTOIM l*v« La visite de la Reine et ses conséquences A\td*re#\t\u2022 demi.* «*»\u2022» l»t y«U> KauC**»\tH* »\u2022 nv#< gmt».eret# t«> \u2022*» !«*\u2022?» *1 I»»' dp-preenran.an \u2022* *?*.» vo-r que.ogem |.,m \u2022\u2022 gisnittun*\"** *fnn» l» qv> l» (Mita *\tOv#b«4.»** \u2022\"\"'B' H.lo »t>K cii SM.I.(tint ll.JoHelK II.C*u».lp l'en\tH*pu!» a qui na rl-gerent P©'*' It* Cannd.en» Irongoil ôu U* «fairi'tnr (l ce, a Ta«o«io comma a Ntw-Teit, eu en Ançlerf\u2019)© On\tpar\ten pr«.tendant que la So.*e«0*\"« «our.ol dt» \u2022 navet inne'umobl#», »\u2022 alla t'aaitail Ha \u2022Malte* la p«>» toutKont o lullro dromnt.qu*.On tomba dent un i d Cul* lo'ol.oc* He timpana'i» n quelque* je».r»« ckeKu*#vr», alud.on't a* outre», gor.CO«t \u2022! fill*».On fil preuve d'olfotemenl pur al \u2022impie el ithpitru ,n le* loitpni ba'Cn-ner par lo pO'K*.laquelle manil*,la ment de pgeneni de »od »\u2022**, »emhf*-r «I, dent laeecvi-on dot ordre».\u2022 \u2022 « la p*ra, «'*»* qu'a\" ne vtil n» jut'e, d* lo'.ort definitive al lire, d'où vinrent la» ordre* d'ormer la» r»* *\u2022*»» d# mo* Iroque».ovee \u2022it|lrur|.«in, d* *\u2018*n ier*tr ton» kétiMst'On.\u2022; C* qu* firent cat meoîavri, o«»< wn» Ixuloln* la lamioni d'vn certain anlKou* fiatma.\u2022\u2022 Il rt'atl pot forte d* d*mélet, pav ll\u2019mUcnl du main».quel'* lut on dern.ar \u2019fettd't foulon'» en co.tr i municipale, tprovinooie, féd*rot* 1 Il *a ckwcHoi* ave M.Jean lateg* fpourreit éfr# ennuya è c» »v,*t.me>» r»*n \u2022 A* prétf» n* permet d* l'eMcxKer au pi.Joel, ancare qua M.loger lemi'r.d-rec* Saur d* la polira de la villa d* Ouébar.J»i1 peu contribvd à détourner de lui la* \u2022Vegerdt.;\u2022* Dana un» canférenc» de pratte qui Uuivil la Vrtrfa royal*, ou cour» de toqua II* ïlj i» mil o fenil*/# d.tpetrllcn de» Jour, utokc'a» délirent tmlor'ogar, cakritl tpm.Jmaeço por rta rlân dira.» Il dédora artawii» qu'il ave H au un* '.langue entrevu* avec Ma 0>orl*i-!deu*rd CnnlMi, nrlp.nl *w T\"MU.»» ,rn*.n|\t\u201e 'tu nn dnn rirmnnrlrt dnnt u»r> rMau'M l.\t» irma^nrru.1, qv II n.tnvrr,.dre twr Iw.rntiM de a.mrr C» qui n'e»l pat »nn» nnut rnppm cKer d* M.U ta g» al du «Ow.arne.n.m la prp* WH*.Ne pot auhher.*n ma.g», I, rl.,Uro \u2022\u2022On du docteur (iirtrie, d*pv,rr U\u2019I dj «ami* de ll»l*l o lAlt«mn'.eq.»lo*,»r ditani qua tan ir'av\t\u2022>.y,,, niai JoKntan.ih.i de llln^n n-»rq.ntiU \"qui o »\u2022 »ow.un' comhcilu pn^r l nn> lat partaonellei .1 collatlr.ei\t,.v malKod.t qui carocir- I»nl Tel».poi.(,.,.»awra indique\u2022 la, «ra*» cavpnale, q.éiinrmrnli |r»t gr3.#,'* art In foc* d* «*«\u2022.»\u2022.c'*»t erypr \u2022ema qui ta mont,a 1\u201e p|v,\t\u201e ,n plut calme, la plut d-çne.A initfln d* la i»»eli.r>en un .iu.lt> »\u2022 lounngat )utqu\u2019i«i par tt.Irtngr »\u2022 !.I brrour qui la iwvanl.elle n ke,.-n o occap'er l>«aiuqwa dont «ne a.Mwi,.a qu'elle n* l'en tcandal-tO'l PO n*.Ille déclara antre autre» (k.tM \u201cqu\u2019un (loi dynam-qwe ne d«,i poi im r dr* a» repenter «e pK.letopn.» Co.i ovr ou.roni am,l la porte a ceu» q.«*» »b*n| (kf| naut le lapon^moni et le ,n j*wnr,»e me \u2022\u2022\u2022 d* In COntlilvt'On.Il* alla »i lo.n.dont Mm IVAfflf# el t*t rnipl.cOl'4»n», q-u» cent dr lo.nn» gnu»«rnen *n>l l*d*r#l el pro».n i l£**!**m A U («Wi IW « U I kfl «W «\u2022!*\u2022 J.U r\u2014f\u2014 Anfml A» |« _\t\u2022\u2014 M M.Or*1*\trm «mw aw, U f**-**-\t.W* «|*\\1 A«V\t#1 Sa\twm# !\u2022 A* \u2022 M 4a T*fil nU * fAr* \u2022\u2022\u2022i.ll*?*»«\u2022 ib* *%«***\u2022 4^ le mii*^ d» *t.\tHvitd, Vf»v* W 4m »euH# eue Ol»# me*«r#, *\u2022 fko 4m fui y< IjuriU, binMêfU pe/ M*« O*\u2014.4 4#>* «Mtipà 4 ri/4t CirvMfl 4i têimU |j*o*i«fW, .U tv«b #rrrü dU \u2022te ttnfabe if fltbjeN fut M«tt| erdrt Ire pelrien 4# U li y m ^ 4»ym>< t« 4t.«mm 4iF4*»# 4# p#r^«£4- il l1em»4lie*wlW< ¦ 4 fi\t« L\u2019émoi grandit alors qu\u2019on est sans nouvelle de Richard Cross.Le lundi 12 oetobre, Cross écrit à CKAC et présente les deux conditions maintenues par les ravisseurs, dont celle concernant la libération «des prisonniers politiques».Tous ces événements entraînent la mise en place de mesures de sécurité très sévères et à Ottawa, on rapporte un accroissement dans les activités militaires.Le mercredi 14 octobre, Robert Bou-rassa propose la libération de cinq «prisonniers politiques» et maintient l\u2019offre de sauf-conduits.Pendant ce temps, 3 000 personnes réunies au Centre Paul-Sauvé de Montréal tiennent une assemblée de soutien au FLQ et scandent : «Vive le FLQ!» Le samedi 17, le cadavre de Pierre Laporte est découvert et c\u2019est la consternation partout au Québec.Année et mesures de guerre Le ministre Saint-Pierre, qui doit assister à une rencontre à Saint-Ilvacinthe le 23 octobre, annonce que par mesure Armée et mesures de guerre (PB)- La «crise d\u2019octobre» a été l\u2019occasion pour certains hommes politiques de régler des comptes et le témoignage le plus éclairant en ce sens a été apporté par monsieur Gérard Pelletier, une des trois colombes d\u2019Ottawa.Dans un livre portant sur ces événements, l\u2019auteur qui ne peut en aucun cas être identifié comme un sup-porteur de la cause du FLQ, apporte des précisions intéressantes.Il fait une nette distinction entre le recours aux forces armées qui a été demandé par les autorités de Québec et de Montréal et la mise en application des mesures de guerre.Si la première demande est tout ù fait légitime et conforme à la volonté des parties, la même chose est survenue en 1998 lors du verglas de janvier, il en va tout autrement de la deuxième qui prive les citoyens de toutes leurs libertés fondamentales.Et pour Gérard Pelletier, la distinction s\u2019impose car il n\u2019existait pas «un état d\u2019insurrection réelle ou appréhendée» au Québec.Tout au plus fallait-il accroître la sécurité de la population en ayant recours aux forces armées en support.(«La crise d\u2019octobre» - 31-03-1971) de sécurité, sa visite est reportée à plus tard.Dans la foulée du désarroi politique qui suit, et à la demande de Québec, Ottawa promulgue les mesures de guerre, entraînant la suppression de certaines libertés fondamentales des citovens.Certains en profiteront alors pour mettre sous les verrous tous les opposants aux partis politiques traditionnels.un petit règlement de compte en passant! (Voir autre texte) L\u2019événement est largement couvert dans l\u2019édition du 21 octobre 1970 alors que la mort de Pierre Laporte fait la manchette et que la question de la Loi des mesures de guerre et les opinions, aussi bien des politiciens que de l'homme de la rue, couvrent deux pages entières.La libération de James Richard Cross, «l'exil» de ses ravisseurs, l\u2019arrestation des meurtriers de Pierre Laporte et leur procès font l\u2019objet d\u2019une couverture journalistique très suivie dans tous les quotidiens et à la télévision.La région, à l\u2019image de la majeure partie du Québec, reprend le cours normal des affaires après le départ des militaires assurant la sécurité du député.Retour à la normale Et ce sera fini.ou presque puisque quelques mois plus tard, en mars 1971, une cellule de l\u2019Armée de libération du Québec manifeste sa présence dans la région.Durant plusieurs semaines après l'assassinat de Pierre Laporte et la libération de Richard Cross, le Québec suit les péripéties et les derniers moment «officiels» du FLQ, avec procès et exil en prime.Dès le 29 oetobre, le journal annonce la nomination de Me Jean Cournover, député de Chambly, comme successeur de Pierre Laporte au ministère du Travail.Dans la région, la population agit en spectateur à part quelques soubresauts dans l\u2019actualité.Comme lorsque Marcel Pépin, président de la CSX, vient prononcer une conférence en novembre (11-11-1970) dans laquelle il parle du «terrorisme qui prend racine parce que la société est malade»; ou encore, la semaine suivante (18-11-1970), alors que c\u2019est au tour de Raymond Laliberté, président de la CEQ, de déclarer que «le FTQ ne mourra pas tant qu\u2019il y aura des insatisfactions».(18-11-1970) Cellule de PALQ Le 31 mars 1971, une lettre bien spéciale est déposée au bureau du journal.Elle porte en filigrane le dessin du fameux patriote armé et provient de la «Cellule Jos Narcisse Cardinal, section provinciale», de l\u2019Armée de libération du Québec.Le Communiqué 1, daté du 20 mars 1971, se lit comme suit : «Cette (sic) attentat fait suite à l\u2019écoeurante répression du Gouvernement barbare de la Colonie du Québec.Nous exigeons la démission du valet BOURAS-SA l\u2019incapable.Nous exigeons une seule et impartiale justice pour tous! Courage camarades prisonniers ainsi qu\u2019à leurs familles! Nous vaincrons! ALQ».La première impression est qu\u2019il s\u2019agit «d\u2019un poisson d\u2019avril» et tout le monde de la rédaction de lire et commenter cette missive.Mais au cas où la chose serait plus réelle, la police municipale est informée en début d\u2019avant-midi.«On s\u2019en occupe», fut la réponse laconique de l\u2019officier responsable.Comme à 16 heures, rien ne s\u2019était encore passé, la direction décide d\u2019appeler la SQ.pour déclencher un branle-bas de combat incroyable! En moins de deux, une voiture de la SQ était au bureau pour ramasser le fameux document.et tous ceux qui y avaient laissé leurs empreintes digitales! Les enquêteurs de Montréal, sur le chemin du retour à leurs bureaux, sont convoqués scéancc tenante.En fait, ces enquêteurs avaient passé la journée dans la région à la recherche d\u2019indices.H \u201e .rrti lIW.MM M Affif\tKW44 {UJUmOI *+* é*f*^n* 1979 Le kilo.- Tranquillement pas vite, le système métrique est en voie de s\u2019imposer même si on sent une certaine résistance dans certains milieux qui soupçonne une invasion francophone.Cette fois, c\u2019est le kilo-pascal, unité de mesure moins utilisée dans la vie quotidienne (pression dans les pneus par exemple).(01-01) Horaire 4-3.- Comme bon nombre de leurs confrères, les policiers de Saint-Hyacinthe passe au système 4-3.Cela signifie que sur un cycle de 35 jours, ils travailleront un total de 21 jours, répartis comme suit : travail quatre Jours et en congé, les trois jours suivants.(1701) Visite de l\u2019OCDE.- L\u2019Organisation de coopération et de développement économique est en visite à Saint-Hyacinthe dans le cadre d\u2019une grande tournée nord-américaine.Les trente délégués ont été agréablement surpris notamment par la commission industrielle qui leur parait un exemple à citer dans d\u2019autres milieux.(28-04 et 02-05) *99 Les «boat people».- Ils ont quitté sur des moyens de fortune ce qui était l\u2019Indochine (Vietnam, Cambodge, Laos etc.) pour devenir des réfugiés de la mer et éveiller l\u2019attention du monde entier à leur misère.On en attendait entre 50 et 65 pour octobre (26-09) mais ils ne seront que 37 en leur arrivée.(07-11) Vous mm?Comptoir Pierrette ¦ au marché-centre 195?à 197?Les Fromages .Bagot de Maintenant Fromagerie St-Hyacinthe depuis™ IM?U fbûht l&h 'W4 Le meilleur endroit où vous procurer les excellents fromages artisanaux du Québec.Chevalier Mailloux, St-Basile de Portneuf, Pieds de Vent des îles de la Madeleine, Migneron de Charlevoix, Victor et Berthold, le Fêtard et Laracan de Notre-Dame de Lourde.Les cheddards Perron de St-Pierre en médium, fort et extra fort Fromage à raclette du Québec ou importé Les meilleurs fromages importés lait cru ou pasteurisés Plats cuisinés, tourtières, pâtés au poulet, pâtés au saumon, etc.Repas cuisinés sur place \u2022 Épicerie fine Fromagerie St-Hyacinthe 1630, Allée du Marché (Derrière Valentine) 778-1180 Décembre 1999 - Le Courrier raconte le 2üe siècle ** 55 56 *+ Le Courrier raconte le 20e siècle - Décembre 1999 Quelque 20,000 personnes se pressent dans les rues, pour la parade du Père Noël O»* (fco't O*\tÏOCCO\tU («#H| *c« I# départ da te peraV, valant c****i+%%M rfarnMa U La >fWv (pa W Pvra ,Ma*I rût dit- J CaarvUv ée Iali4tyutate et «r-v< «te U a*.no**rw t«îf/v VMM Oaia* «i \u2022 .\u2022\t.v.-¦« \\\t\u2022 âfc\"?fa *\u2022« boul.Casavant Ouest, St-Hyacinthe, Québec, J2S 7S4 Tel : (450) 773-0289 - ' .- \u2022 .¦ \u2022 ¦ ' \u2022 ' \u2022 \u2022 \u2022 ' \u2022 K*i, s 5\t.ju/».\u2022\u2022\t^j*«\tsV .'i\t-\t\u2022\u2022 \u2022 A\t\u2022\t\u2022 \u2022 \u2022 .\u2022 ¦ ¦ WKxdML\u2019itCg* -\t\u2022*.-\u2022'JJÆSffvA\u2022\tI * }r 'JKXmT \u2018 % x\u2014 « #v »ÏT K\u2018 .c* * \u2019 v \u2022 *3 7» 'L> 4* prix-100$ en certificats-cadeaux des Galeries St-Hyacinthe 5* au 9'prix - Une bouteille de champagne pouT chaque finaliste Promotion débutant le 1er décembre 1999 Tirage de 3 finalistes par semaine les 5-12 et 19 décembre Grand tirage le 23 décembre à 19 h aux Galeries St-Hyacinthe Coupons de participation disponibles chez tous les marchands particip Règlements disponibles aux Galeries St-Hyacinthe Le grand tirage sera décroissant ( le premier nom tiré se méritera le 9' Permis RAG : 20/14824/1 * i 11.\t, .EN collaboration Disques Lemaire \t Métyvié\tAtelieT de biscuits fi le! Les enfants Décorez vous-même les biscuits \u2022 et offrez-les à vos parents en cadeau.Rendez-vous près du Royaume du Père Noël j Galeries YHCIHTHE o*its
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