Le Courrier de St-Hyacinthe, 5 avril 2000, C. Le Courrier d'affaires
[" y.v Vfjf i KB sbtss t»u5n agJUHsj A-«\\ 34 s k.-: I * I N I ¦ T A c I M I H I CAHIER C 5 AVRIL 2000 \u2022CHFyit* \\ « ¦V* 4 Le Courrier ?me rj^V 3TJf*.«\"'r -.7 4VtC.- SK-7 \u2022 i -iaTt.rAifoi IVZ£ \u2018\u2022A' \t\t * '1 \u2019\t\ti 1\t.4,, \t\t K» -V.J*\t\t \u2022.»\t\t \t\t \t; - **£\t \t* |\t\u2022* t* *i \\ \u2022 V\u2018.\t\\%j \u2018\t\u2022 \u2022 .i\t# v »/*\u2022\t \t\t\t \t\t\t1 \t\t\t \t\t\t C-2 Le Courrier d\u2019Affaires \u2022 AVRIL 2000 Linda Grégoire Celle qui sculpte les têtes ¦ DENYSE BEGIN Femme d'affaires, Linda Grégoire! Oui, mais un peu par nécessité.Pour elle, «La business, c'est la route à prendre pour s'exprimer!» Cette coiffeuse \"re-cherchiste\" a réalisé un jour que l'ossature de chaque crâne était particulière et qu'ainsi, il devenait intéressant de donner à chacun un relief particulier, en tenant compte des besoins de ses clientes, bien sûr! Linda Grégoire a débuté dans le métier il y a vingt-cinq ans.En 1989, elle ouvre son propre salon de coiffure et commence dès lors à remettre en question les notions traditionnelles de la coupe et de la coloration.Son exploration la conduira à Boston, Londres et New-York où elle étudie entre autres avec Trevor Sorbie et Vidal Sassoon.«Je me disais alors, eux créent et nous, on copie.»» Au retour, les cheveux de ses clientes sont devenus un vaste laboratoire exploratoire pour Linda Grégoire.Wella, compétiteur mondial de l'Oréal, a trouvé en cette Wella, compétiteur mondial de l'Oréal, a trouvé en cette créatrice québécoise, une porte-parole unique en son genre.créatrice québécoise, une porte-parole unique en son genre.Une montée d'adrénaline supplémentaire pour Linda Grégoire, pour qui il n'était pas question de s'asseoir sur ses lauriers.Travail tridimensionnel, utilisation de textures inusitées, techniques de colorations nouvelles, cette coiffeuse-orchestre intègre même des notions de psychologie à sa pratique, afin d^e mieux cerner les besoins de ses clientes.Coup de foudre professionnel En 1997, on lui présente François Charbonneau, lui aussi connu pour son imagination fertile et son besoin d'aller toujours plus loin.Un coup de foudre professionnel qui propulsera la coiffure québécoise sur la scène internationale.«François est un sculpteur du cheveu.La notion de perspective nous a ouvert une nouvelle avenue.Nous travaillons la forme de la coiffure, la texture et les techniques de couleur, en créant des modèles en trois dimensions.Pour cette démarche de recherche artistique, il faut tirer profit de chaque instant de la vie.Un jour, alors que nous cherchions un moyen de cacher les bobépines, que je trouvent affreuses, j'ai eu un flash en voyant les mouches de pêcheurs.C'est comme ça qu'est née l'idée des Flypins, des mèches de fibres synthétiques montées sur des bobépines, qui permettent aux coiffeurs de faire essayer différentes couleurs et ainsi d'aider la cliente à faire son choix de teinture.Ces produits, fabriqués au Québec, sont maintenant distribués aux États-Unis et des Européens ont un oeil sur le produit présentement.«Travailler sans filet, ça ne me fait pas peur, au contraire! Quand on travaille à son compte, c'est risqué, alors en situation périlleuse, qu'est-ce que l'humain fait, il réagit.» Les plumages d'oiseaux nous ont aussi inspirés.Les plumes d'un oiseau s'emboîtent l'une sur l'autre.^\t.nous a incités à jouer sur la perspective.Nous reproduisons les coloris des plumages, ce qui crée de nouvelles couleurs.»» Au printemps 1999, Linda Grégoire et François Charbonneau ont présenté les résultats de leurs recherches devant plus de 10 000 coiffeurs réunis à Montréal, dans un spectacle intitulé \"La Femme Oiseau\".Cette performance leur a ouvert les portes du Alternative Hair Show de Londres.Linda Grégoire et François Charbonneau reviennent tout juste de Chicago, où s'est tenu cette année le prestigieux gala.«Une expérience extraordinaire U PPM \u2014 Robnrt Gojselm -V.PPM \u2014 Robert Gossnlm ¦%«SI Pour Linda Grégoire, «Le potentiel créateur des Québécois est exceptionnel.Il faut oser!» qui nous ouvre les portes du monde»*, avoue Mme Grégoire.Linda Grégoire aime les défis.«Travailler sans filet, ça ne me fait pas peur, au contraire! Quand on travaille à son compte, c'est risqué, alors en situation périlleuse, qu'est-ce que l'humain fait, il réagit.Mais il faut s'entourer d'une bonne équipe*», lance-t-elle en guise de conclusion.Galeries M SU BBSS- m * V \u2018\t» «j M ¦ *') »», >.'\u2022 xtJS'Ay' l*Ji \u2022 » ;ruv MAINTENANT 100 BOUTICQJES, RESTAURANTS ET UNE AIRE DE RESTAURATION RAPIDE Galenes STiHYiRGIHIHE: sortie 130 de l'autoroute 20 wms Zellers ¦ ICA - Hart - Jean-Coutu et plus de 100 magasins et boutiques.EXPOSITION PARALLELE DE LA COLLECTION DE BERNARD ALEXANDRE LAIR L'ART SANS FRONTIÈRE.aux Galeries ST-HYflCIhTHE du 15 au 20 avril 2000 lacques Sylvestre lr Un avocat qui ne niaise pas avec la \"puck\" ¦ MARTIN BOURASSA «Quand tu vois ton père aimer autant son travail, ça ne peut pas faire autrement qu'avoir une influence positive sur les enfants.» Ces simples mots lancés par Jacques Sylvestre Jr résument sans doute pourquoi la profession d'avocat est une vocation presque innée chez les Sylvestre.Depuis 70 ans, on se passe le flambeau de père en fils dans la famille.Tout a commencé par l'ouverture du bureau de Gaétan Sylvestre en 1929.Son fils Jacques a joint les rangs en 1963.La relève s'est pointée le bout du nez en 1987 avec Jacques Jr puis l'année suivante avec Frédéric, le cadet de la famille.Mais curieusement, Jacques Sylvestre Jr ne s'est jamais senti obligé de marcher sur les traces de son père.Mais il l'aurait voulu, qu'il n'aurait pu faire autrement.«Tout jeune, je rêvais d'être avocat.Le hockey, c'est accidentel.» Méchant accident diront certains car il a connu une carrière de hockeyeur fructueuse au cours de ses trois saisons passées dans la Ligue junior majeur du Québec.Que ce soit avec les Éperviers de Sorel, les Bisons de Granby ou le Canadien junior de Verdun, Jacques Sylvestre Jr a toujours atteint sa cible.Mario, Pat.et Bac! Il a terminé à deux reprises parmi les cinq meilleurs marqueurs de la Ligue et fut le tout premier marqueur de l'histoire des Bisons à franchir le cap des 50 buts en une saison.Il a même devancé le grand Mario Lemieux (à son année recrue dans la Ligue) au classement des marqueurs et remporté le championnat de la Ligue avec le Canadien Junior et le spectaculaire Pat Lafontaine.Son plus beau souvenir.À l'âge de 17 ans, le prolifique joueur de centre a d'ailleurs été repêché par les Islanders de New-York.Ce n'est toutefois pas de ses succès passés sur la glace qu'il se dit le plus fier, mais d'avoir réussi le tour de force de concilier le sport et les études.Il fut d'ailleurs le premier et peut-être encore le seul joueur de la LHJMQ à avoir réussi à compléter son cégep et sa première année de droit pendant son stage junior! Mais après une saison avec le club-école des Islanders à Indianapolis, où il fut nommé recrue de l'année, il décida d'accrocher ses patins pour terminer son droit.«Il restait encore deux ans à mon contrat, mais je ne voyais pas le jour où je réussirais à percer le-grand club, alors l'équipe de l'heure dans la Ligue nationale.Il faut dire que les salaires n'étaient pas ce qu'ils sont aujourd'hui.Cela dit, je n'ai jamais eu de regret PPM \u2014 Patrick Datlandes 'M Jacques Sylvestre Jr : sportif et avocat accompli.d'avoir choisi le droit.Les carrières dans le hockey sont éphémères et on en sort souvent amochés.Je pratique un métier que j'adore avec des gens que j'apprécie.Le hockey est devenu un loisir.» L'esprit d'équipe Jacques Sylvestre Jr a terminé son droit, ajouté un diplôme de deuxième cycle en droit commercial et rejoint son paternel.Il ne lui restait qu'à se faire un «Jr»».«Travailler dans un bureau d'avocats qui a une aussi bonne réputation et avec un père aussi respecté est certes un avantage important.Ça ne peut pas faire autrement qu'ouvrir des portes.Mais après coup, le succès n'est jamais automatique.Mais je compose très bien avec la pression.Elle me stimule plus qu'autre chose.» L'avocat de 37 ans pratique presque exclusivement le droit commercial, une facette qui lui a permis de nouer des liens d'amitié profonds et durables avec ses clients.«Il faut être près des décideurs pour pouvoir les conseiller rapidement.Le droit des affaires a grandement évolué à Saint-Hyacinthe ces dernières années.Il faut suivre les PME.Il n'est plus rare de devoir se rendre à l'étranger pour négocier des contrats.» Aujourd'hui, l'attaque a cinq de Sylvestre & associés est composée de Jacques Sylvestre Jr, Frédéric Sylvestre, Ginette Laflamme, Marie-Andrée Hotte et Maryse Dubé.L'expérimenté Jacques Sylvestre Sr multiplie les prouesses devant le filet.«Ce que je retiens du hockey, conclut Jacques Jr, c'est le plaisir de gagner en équipe.Un plaisir que je retrouve tous les jours au bureau.» Nathalie Laberqe Appelez-là Mme le commissaire! ¦ MARTIN BOURASSA Un vieil adage dit que la valeur n'attend pas le nombre d'années.C'est doublement vrai dans le cas de Nathalie Laberge, commissaire au financement au Centre local de développement des Maskoutains.Elle n'a pas encore 35 ans et pourtant elle gère de brillante façon le fonds de capital de risques de 500 000 $ de la Solide et les deniers publics du Fonds local d'investissement.Ce dernier profite d'un octroi annuel de 175 000 $ du gouvernement pour octroyer des prêts de 5 000 $ a 50 000 $ à des entrepreneurs de la région.Parmi le personnel du CLD des Maskoutains, le visage de Nathalie Laberge n'est certes pas le plus familier du grand public.Mais auprès des industriels en mal de financement et aux idées de grandeur, elle n'a plus besoin de présentation.Au cours des dix dernières années, que ce soit dans l'entourage de la défunte Corporation de développement économique et maintenant au CLD des Maskoutains, Mme Laberge a eu l'occasion de se faire connaître et de se faire apprécier.«En début de carrière, je me sentais obligée d'en faire deux fois plus pour prouver ma valeur et gagner mes galons.Voir débarquer quelqu'un qui n'avait pas trente ans dans une usine de 50 employés et plus d'un million $ de chiffre d'affaires n'avait rien de très rassurant pour les entrepreneurs.Aujourd'hui, ça va bien car j'ai quelques cheveux gris!», raconte en riant le Commissaire au financement.Depuis 1991, elle a occupé tour à tour les postes stratégiques de directrice du groupe d'aide aux entreprises mas-koutaines, de responsable du volet En-treprenariat jeunesse et de commissaire au financement, poste qu'elle occupe depuis quatre ans.La recherche de financement, que ce soit auprès des différents paliers de gouvernement ou d'entreprises de capital privé, et la préparation de plans d'affaires appuyant les demandes de financement n'ont évidemment plus de secrets pour elle.Elle passe la majeure partie de son précieux temps à monter et à analyser des dossiers de financement, à rencontrer des chefs d'entreprises (elle peut en voir une centaine par année) et à chercher du financement pour des projets d'expansion.Le démarrage d'entreprises, elle laisse ça à d'autres.Elle se concentre sur les projets d'expansion industriels qui jouent dans les six chiffres (100 000 $ et plus).«Je suis souvent prise entre l'arbre et l'écorce car c'est sur mes recommandations que le conseil d'administration accepte ou refuse les projets soumis.Je suis un peu juge et partie, mais je joue franc-jeu.Comme je peux souvent anticiper la réaction du conseil, je donne l'heure juste dès le départ et je mets les cartes sur table.» Contrairement aux entrepreneurs privés, Nathalie Laberge n'investit pas ses économies personnelles dans les projets.Cela ne l'empèche pas de gérer tous ses dossiers comme s'il s'agissait de son propre avoir.C'est souvent dans son bureau que les projets prennent leur envol.ou s'échouent sur la banquise! «Je n'engage pas mon argent, mais ma crédibilité, souligne-t-elle.La pression est forte car on traite nombre de dossiers à risques.Nous sommes souvent la dernière porte, celle qui fera la différence entre un projet qui voit le jour ou un projet qui s'éteint.Cela m'oblige à suivre encore plus attentivement les promoteurs.Mon but est de faire fructifier nos investissements afin de pouvoir prêter davantage.» PPM \u2014 Patrick Deslandes v lV-C\u2018 *-» -w»>* >\u2022\u2022\u2022 Nathalie Laberge, commissaire au financement au Centre local de développement (CLD) des Maskoutains.www.lvcourrier.qc.ca Éditeur:\tBenoit Chartier Rédacteur en chef, éditorialiste: lean Vigneault Journalistes: Denyse Bégin Martin Bourassa Jean Dumont Jean-Marie Fontaine Michel Lamarche Secrétaire: Josée Bachand Photographes: P.P.M.Directeur de la publicité: Guy Roy Publicitaires: Louise Beauregard Nadine Chicoine Gérard Leblanc Paul Paradis Norbert Saint-Martin Secrétaires: Johanne Beaulieu Linda Douville Directrice de la production: Josée Cusson Directeur technique: Normand Gonneville Contrôleur Monique Laliberté Directeur du tirage: Claude Gaudreau Le Courrier d'affaires Publié par : 655.avenue Sainte-Anne.Saint-Hyacinthe (Québec) Président, directeur général :\tJ2S 5G4 \u2022 Benoit Chartier\tTéléphone: 773-6028 Télécopieur 773-3115 Imprimé par IMPRIMERIE TRANSMAG.Ville d'Anjou.Copyright Tous les droits réservés sur les textes, les photos les annonces.Oépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec (cl 239771 Envoi do publication \u2022 Enregistrement no.0671479 non» NC AVRIL 2000 \u2022 Le Courrier d\u2019Affaires C-3 C-4 Le Courrier d\u2019Affaires \u2022 AVRIL 2000 Président du Groupe William «Ma plus grande joie, c'est de vendre un monument à un Maskoutain ^ - Patrice Fontaine ¦ MICHEL LAMARCHE Patrice Fontaine travaille dans un domaine connexe à la mortalité mais ça ne l'empêche pas d'être un homme plein d'énergie et de dynamisme! L'harmonie et l'équilibre sont à la base de sa philosophie de vie et ces notions semblent aussi mener sa gestion du Groupe William.Le Groupe William, baptisé par M.Fontaine en l'honneur de son fils aîné, est une compagnie établie sur la rue Picard, en bordure de l'autouroute Jean-Lesage.Elle compte 78 employés et chapeaute trois divisions.Deux d'entre elles opèrent à Saint-Hyacinthe.On y retrouve les Monuments Dau-delin, une entreprise établie depuis 1895, spécialisée dans la vente de monuments funéraires en détail.M.Fontaine l'a achetée de sa mère en 1983.Le Groupe William englobe également Granite William, une entreprise manufacturière de monuments, fondée il y a une douzaine d'années.Un de ses clients est.les Monuments Daiidelin.Enfin, en 1988, M.Fontaine a lancé une division Meubles, établie à Saint-Élie d'Orford.L'entreprise maskoutaine brasse des affaires mondialement.D'ailleurs, au moment où vous lirez ces lignes, M.PPM \u2014 Patrick Doslandos Patrice Fontaine a une vision de la vie qui semble des plus saines.«Mon but est d'être heureux et de rendre heureux les gens que je côtoie», lance-t-il.Fontaine se trouve en Italie.Mais s'il aime le côté exotique relié à son travail, l'homme d'affaires de 37 ans dit apprécier davantage faire des ventes dans son patelin.«Ma plus grande joie, c'est de vendre un monument à un Maskoutain.Pour tout vous dire, je suis encore plus fier de dire que c'est notre entreprise qui a travaillé sur des projets comme Chez Rose, le Chien Jaune et Germain Larivière», confie-t-il.Lorsqu'on lui demande quel événement particulier a lancé cette compagnie vers de si grands sommets, M.Fontaine se gratte un peu la tête.et ne trouve rien! «Je ne suis pas capable d'identifier un fait saillant.Honnêtement, je pense que nous avons connu une évolution tranquille, sans coup d'éclat particulier.Nous avons avancé pas à pas.» Les succès de M.Fontaine viennent peut-être de son approche humaine.Il aime mieux se targuer d'employer près de 80 personnes que de dévoiler son chiffre d'affaires.Il prône également le respect, une qualité que lui ont inculquée ses parents, notamment son père Roger, quand il a travaillé pour lui à titre d'ambulancier et vendeur de monuments à temps partiel, tout en étudiant.Néanmoins, on sent qu'il n'est pas du genre à se faire marcher sur les pieds, lorsqu'il transige.«J'attache beaucoup d'importance aux ressources humaines et j'essaie de parler de mes employés comme des collaborateurs de travail.Le respect des clients est très important, mais ça ne m'empêche pas d'être relativement dur en affaires.Lorsque je transige, je demande souvent pourquoi.D'ailleurs, bien des gens me surnomment «Monsieur Pourquoi».Et quand on me pose la même question, je suis capable de me justifier!», fait remarquer M.Fontaine.Ce dernier veut réussir, mais il sait également doser ses énergies.La besogne prend une place importante dans sa vie, mais pas toute la place.«J'aime mon travail et je cherche à être le meilleur possible.Toutefois, j'apprécie autant un bon verre de vin ou faire du ski avec mes trois enfants.Ce que je recherche, c'est une qualité de vie harmonieuse et équilibrée à 100%.Mon but est d'être heureux et de rendre heureux les gens que je côtoie.D'ailleurs, j'ai l'impression que mes collaborateurs de travail sont heureux parce qu'ils travaillent avec coeur et passion.En tout cas, quand je rentre chez moi, le soir, j'ai hâte de retourner à l'usine et de revoir mon monde le lendemain», conclut-il avec un ton et un regard qui tendent à confirmer ses propos.jQsS Ville de LJlJ Saint-Hyacinthe Raymond Chabot Grant Thornton & in ifl i£ \u2022£ T O La chambre de commerce de la MRC des Maskoutains Ce n\u2019est pas parce que la Chambre de Commerce est plus que centenaire qu\u2019elle ne s\u2019intéresse pas aux jeunes entrepreneurs.Jeune de coeur, elle est toujours attentive aux besoins des gens d\u2019affaires.Nos partenaires associés 6 LG GROUPE COMMERCE Compagnie d'assurances i z i ESEES Cciyrvcint Hydro VjÇ Québec Desjardins l A iorci du c o n s i 11 Lvne Larocque «La restauration, c'est plus qu'un métier, c'est une passion» * ¦ DENYSE BEGIN Partir de rien, remonter, restaurer.Lyne Larocque aime les défis.Depuis sept ans à la barre du restaurant Le Croissant d'Or, elle a ouvert le Andréa Café avec une associée il y a deux ans.La restauration est son dada.le mètre* qu'elle aime, qui la rend heureuse.* ft,T) PPM \u2014 Robert Gosselin «Rêver et foncer, d'un défi à l'autre.C'est comme ça que j'aime vivre!» explique Lyne Larocque, restauratrice.Le Croissant d'Or a une valeur symbolique pour Lyne Larocque puisque ses parents en ont été propriétaires de 1969 à 1976.À douze ans, elle y exerçait les fonctions de réceptionniste.Toute la famille participait au bon roulement de l'entreprise, sa mère veillant principalement à la gestion.Une.fois adulte, Lyne Larocque décide de prendre un autre chemin et devient coiffeuse pour hommes pendant quelques années.Après son mariage, elle part vivre à Toronto, pour apprendre l'anglais et suivre une formation en esthétisme.Le couple passe un an aux États-Unis et au retour, ils achètent Le Roy Jucep, à Drummondville.C'est là que fut inventée la célèbre poutine! C'est à cet endroit qu'elle fera l'apprentissage du métier de restauratrice, de 1987 à 1992.Suite à une séparation, elle vend ses parts de l'entreprise et revient dans le milieu maskou-tain.Elle apprend alors que le Croissant d'Or est à vendre et décide de plonger dans l'aventure, seule.«Le Croissant d'Or a été la meilleure chose de ma vie».Le goût du risque «Ça ne me fait pas peur, le risque, ça fait partie de moi.À dix-huit ans, je voulais partir de chez nous et voler de mes propres ailes.J'ai un côté fonceur et intuitif.Gérer, ça peut se faire de manière instinctive.Même des spécia- listes l'admettent.Le côté rationnel est important, mais il y a de la place pour l'intuition.«Le Croissant d'Or existe depuis 1947 et ce qui fait sa renommée, c'est sa pizza.La moitié du chiffre d'affaires provient de la livraison.Nous avons une belle équipe.Dans les périodes de grande affluence, il m'arrive de mettre la main à la pâte : faire des frites, le café, desservir les tables, etc.Participer me permet de comprendre la dynamique des employés qui sont des humains, pas des machines!» Qu'est-ce qui est le plus important dans le métier que vous faites?«La satisfaction du client, c'est ce qui me rend heureuse.On dirait que je le sens quand quelque chose ne va pas.Je n'ai qu'à regarder quelqu'un pour comprendre qu'il y a un problème.Pour bâtir ou conserver sa clientèle, il faut miser sur l'accueil et l'ambiance.Nous organisons à l'occasion des activités thématiques comme la Fiesta mexicaine, l'October Fest et nous avons encore d'autres projets du genre.Les gens embarquent et ça crée une ambiance.» «Chez Andréa Café, c'est une autre atmosphère et disons que la cuisine est plus évolutive.l'ai acheté ce restaurant avec une amie d'enfance, Johanne Giroux.C'est une belle aventure qui dure depuis deux ans.l'ai adoré ce défi! Nous avons \"restauré\" l'endroit et nous sommes satisfaites du résultat.» Prévoit-elle d'autres acquisitions de restaurants?«Je ne dis pas non mais ce sera avec des associés.Je trouve que je suis pas mal occupée déjà.Mais je ne me plains pas, j'adore ça!» 1\t7 \u2022\tr DAMA I\tV*.- \\ I , l'A r>.^s» chaleureuse et parfoisamw?.1UJ «wSa.Setn Ïï?\"»!* chaleureuse etnarfn-6 dï ce V* nous Sa ÈT °iane « nth tf.C-M.tJ.Vff I _____ ^-.alement à Saint- ^itouttol»Pya\u201c\"*oixicique nue »e sais qu11 * \u2018î* inthe Patce I'ue 'e HVa\u201c«ouve pas ai«a\u201c's\u201d \u201e Mt** ne \"JET«-**\u2022 ***** F.t w PINDI HUSH PUPPIES' NINE WEST ^LIclaMs ava I a I intérieur.En effpt /a ^ c?nstater Que a vitrine rpflotahh- mmm Plus de 150 modèles de chaussures en boutique mm X C\u2019ORIt )k AT K >\\ pour lesquelles Xeros Canada liée délient des permis d'utilisation Pour tout renseignement, communiquez avec Mme Caroline Leblanc au 1-800-275-9376.Photo prise lors d\u2019un événement-client les 15 et 16 mars dernier à l\u2019Hôtel Gouverneur de Saint-Hyacinthe dont le thème était : \u201cEN PLEIN DANS LE MILLÉNAIRE\u201d.Nous y présentions les tout derniers produits XEROX numériques noir et blanc et couleur.Nous tenons à féliciter Mme Leblanc pour le succès remporté lors de cette activité! n «a L'Office de la langue française a réalisé pour vous cette NOUVELLE ÉDITION N GuiUoton Lettres Majuscu b te Vi Formulaires mcaüon tcnre on cararteres eCuu de la en frime Cé el commticlau*.»'c\u2022 U plupart son» uuwab'M jotc Mictosott Wo'd Cinquième édition Reliure cartonnée et cousue 2000, 504 pages 2-551-18191-7 Un guide linguistique enrichi de nouveaux sujets, pour le travail, les études et la vie courante.À la fine pointe de l\u2019actualité langagière et des modes de communications modernes : courriel, documents Web, etc.EN PRIME Cédérom hybride contenant de nombreux modèles de lettres, de cartes professionnelles, de formulaires administratifs et commerciaux, etc., dont la plupart sont utilisables avec Microsoft Word.LIBRAIRIE PAPETERIE 1684, DES CASCADES OUEST, SAINT-HYACINTHE (QUÉBEC) J2S 3H8 Téléphone : (450) 773-8586 \u2022 774-4488 Télécopieur : (450) 773-1320 CONCESSIONNAIRE \u2022 LES PUBLICATIONS DU QUÉBEC 0452310 cialisée dans la taxe de ventes recherchait un jeune pour la vente de ses services, les entreprises ne connaissant pas le principe de fonctionnement.J'avais des conditions intéressantes, puisque j'étais rémunéré en fonction des résultats.J'y ai vu une occasion de me tester puisque mon territoire était la province.De 1988 à 1991, j'ai parcouru beaucoup de chemins et réalisé que j'étais capable de développer des relations de confiance, jusqu'à l'apparition de la TPS.Cette expérience m'a éclairé et cet intérêt grandissant m'a motivé à suivre une formation en valeurs mobilières, même si à 22 ou 23 ans, ce n'est pas évident.Ne me sentant pas prêt, j'ai alors travaillé dans une entreprise de crédit où j'ai été confronté à un monde de problèmes qui ne correspondait pas à mes attentes.» Les finances personnelles ont monopolisé toute l'attention de Stéphane Massé à compter de 1992.«Je me suis joint à la RBC Dominion, puisqu'on avait laissé miroiter la possibilité d'ouvrir éventuellement un bureau à Saint-Hyacinthe, mais j'ai vite compris que les dirigeants voulaient que je m'installe à Sherbrooke.C'est plutôt à Montréal que j'ai entrepris ma carrière de conseiller en reprenant contact avec des gens que j'avais côtoyés.Puis, j'ai développé le marché de Saint-Hyacinthe, car ma conjointe et moi avions toujours manifesté le souhait de nous installer dans la région maskoutaine, lorsque nous aurions des enfants.J'étais jeune, le marché boursier se portait de mieux en mieux et l'industrie procédait à l'engagement d'une nouvelle génération de courtiers.J'ai ciblé tôt le créneau des gens d'affaires et des professionnels liés au monde des affaires.À l'automne de 1995, Lévesque Beaubien Geoffrion a commencé à me courtiser et la firme a réussi à me convaincre en juin 1996.On me laissait sous-entendre qu'un défi était à ma portée à Saint-Hyacinthe.L'idée était intéressante pour ma conjointe qui travaillait déjà à Saint-Hyacinthe.Ce qui m'était offert était un poste de conseiller en placement et de directeur de la succursale.J'ai convenu avec ma blonde que nous déménagerions uniquement après qu'elle aurait accouché.» Changement de cap Stéphane Massé confesse que ce changement de cap lui a imposé une surcharge de travail.«J'avais donc à investir des efforts pour rapatrier ma f\tN Les nouveaux visages de l'économie L'économie n'étant pas un concept théorique, mais une réalité incarnée dans des entrepreneurs, nous présentons aujourd'hui quelques-uns des nouveaux visages qui colorent et transforment le paysage commercial et professionnel de la MRC les Maskou-tains.Nous avons ciblé ces personnalités en bonne partie avec la collaboration du Centre local de développement.Bien entendu, nous n'avons pu rencontrer tous les nouveaux visages de l'économie et il faudra dans un autre temps, refaire l'exercice.D'autre part, nous n'avons pas choisi les hommes et les femmes en fonction de leur chiffre d'affaires, du nombre d'employés ou de critères purement comptables.Nous avons tenté de considérer aussi l'influence globale de ces gens sur l'ensemble de la collective*\tLe rédacteur en chef y clientèle à Saint-Hyacinthe.Ce n'est pas évident de transférer un client de ville, de firme et de statut, mais c'est dans ces circonstances que nous découvrons nos vrais clients et j'ai réussi à rapatrier 70 % de ma clientèle à Saint-Hyacinthe.J'avais aussi à me familiariser avec la culture d'une nouvelle entreprise et à m'adapter à de nouveaux coéquipiers de travail.J'ai été bien accueilli au bureau et dans la communauté.Et j'avais a réussir l'examen pour le poste de directeur; ce sont beaucoup d'éléments qui bousculent le quotidien.» Malgré son jeune âge, M.Massé a rapidement compris les enjeux à la direction de la succursale de Saint-Hyacinthe.«J'avais une certaine vision du monde des affaires et du marché boursier que j'ai partagée avec mon équipe.A l'époque, la firme était axée sur le re- venu fixe et les fonds mutuels et j'avais saisi que les clients désiraient des conseils sur le marché boursier et que nous avions à livrer la marchandise.La succursale avait une réputation conservatrice et j'avais à la contrecarrer avec de nouveaux conseillers, car le marché boursier était enflammé et il y avait un intérêt grandissant pour l'achat d'actions.Les gens se sont ouverts au marché boursier et à la détention de titres et nous avons atteint récemment les 500 millions $ d'actifs sous gestion.» Depuis 1999, Lévesque Beaubien Geoffrion est devenue la propriété entière de la Banque Nationale, une opération qui s'est effectuée sans véritable secousse.Valeureuse équipe Âgé de 33 ans, Stéphane Massé compte sur une équipe de huit con- seillers et de huit employés de soutien.«Je suis à digérer l'achat de la clientèle du groupe Desrosiers et personnellement, je veux rendre un service encore meilleur à mes clients.Au niveau du bureau, mon objectif est d'embaucher des conseillers dynamiques et de le relocaliser parce que nous sommes un peu à l'étroit présentement.» Stéphane Massé estime que les nombreuses fusions laissent peu de répit à un conseiller en placement.«Le monde des valeurs mobilières est un monde en changement continuel et nous avons toujours a requestionner notre vision pour savoir si elle épouse bien le marché.Nous avons à essayer de prévoir l'avenir encore plus que dans d'autres domaines.Notre clientèle est plus renseignée et plus exigeante et nous avons a amener une valeur ajoutée à notre service.» AGENCE VOYAG E rime wjeczq pimwi eût uoû attenter.P«\u2022 w Le tout nouveau télécopieur LASER CLASS, 2060 760 Boul.Casavant 0.St-Hyadnthe TEL: 450 / 773 / 7777 1/800/363/1011 FAX : 450 / 773 / 5377 Courriel: p.expert@ntlc.qc.ca as l Impression à 6 pages par min.2 Formats de papier: - 250 feuilles (lettre) -100 feuilles (légal) Alimenteur de 40 pages 340 p.de mémoires standard Super G3 à 33,6kbps Misez sur la force de nos services et l'expérience de notre équipe! AVRIL 2000 \u2022 Le Courrier d\u2019Affaires C-11 C-12 Le Courrier d\u2019Affaires \u2022 AVRIL 2000 Le goût de l'aventure et la curiosité animent Manon Robert ¦ JEAN DUMONT «Lorsque j'étais jeune, je me rappelle que je disais qu'à l'âge de 35 ans, j'aurais ma business.C'est maintenant fait.» Depuis la terre familiale de son enfance à Saint-Pie, Manon Robert aura donc réussi à réaliser son but.En fait, elle n'a pas vraiment attendu d'atteindre cet âge avant de devenir propriétaire de son commerce, la sau-cisserie et charcuterie fine William J.Walter, située à l'intérieur du Marché-Centre.Entrée à temps partiel à l'été 1996 afin de faire ses classes, elle se porta acquéreur du commerce quelques mois plus tard.««Je suis curieuse de nature, j'aime apprendre plein de choses et les faire partager aux autres.Je me documente, je fouille, je m'informe et je magasine ailleurs.J'ai eu la piqûre pour la cuisine autrichienne il y a une dizaine d'années lors d'un voyage à Toronto.Soudainement, ce domaine m'intéressait.Ce fut comme un coup de coeur.» Pourtant, rien ne la destinait à l'emploi qu'elle occupe aujourd'hui.Elle fut pendant neuf ans ophtalmologiste.Puis, elle fut monitrice au centre de conditionnement physique Poisson au moment où elle a réorienté sa carrière.«Le secret dans notre genre de commerce, c'est essentiellement d'être à l'écoute des clients.Une émission comme Ciel mon Pinard a un effet immédiat sur la demande.Dès le lendemain matin, les gens se présentent et s'informent sur les produits ou les recettes.Je tente de satisfaire ma clientèle et je ferai tout pour répondre à ses besoins.» PPM \u2014 Patrick Doslandes Ul'J.r.t je suis curieuse de nature, j'aime apprendre plein de choses et les faire partager aux autres, de dire Manon Robert, de la saucisserie et charcuterie fine William J.Walter.Manon Robert n'hésite pas à dire que son commerce se veut un complément aux marchés d'alimentation traditionnels.La formule connaît du succès puisque le chiffre d'affaires grimpe sans cesse.«Les gens ont redécouvert le Marché-Centre.Ils viennent chez nous et découvrent nos spécialités.Un peu comme moi, les gens sont curieux et veulent goûter les.produits.La publicité a été un facteur mais il y a aussi le bouche à oreille.Je dirais que la période la plus achalandée a sans aucun doute été le Festival de la dégustation de 1997.On ne savait plus où donner de la tête tellement les gens voulaient goûter à nos produits.» Elle a confiance en l'avenir pour son commerce.«Dans quelques mois, la SAQ s'établira en face du Marché.Ce sera un atout supplémentaire pour les commerçants.Nous avons le plus beau centre-ville au Québec et c'est important de le mettre en valeur et de le développer», de dire celle qui croit que le régime coopératif instauré pour le Marché-Centre sera lui aussi bénéfique.Malgré ses deux enfants en bas âge, Manon Robert travaille plus de 70 heures par semaine.Durant ses moments de repos, elle part parfois avec la petite famille visiter des endroits comme le marché Atwater à Montréal, pour se renseigner, se donner des idées qu'elle appliquera dans son commerce.«En affaires, je n'ai pas de crainte.Je me dis que si jamais je subis un échec, ce sera quelque chose qui me permettra de grandir et d'apprendre.Qui ne risque rien n'a rien dit le proverbe», de conclure celle qui a des projets plein la tête.lodoin Mme Johanne Leblanc est au service (le la beauté depuis 1977y grâce à son diplôme en soins esthétiques.Elle exploite son salon depuis 1987, en 1997 elle s9 est jointe à Concept Jafrate, ou Von vous offre, la coiffure, les soins pour le visage, le corps et des forfaits détente.Etre belle, rien de plus facile.Il suffit d'etre bien dans sa peau.Contactez-nous 1191, rue des Cascades O.778-1800 0401656 A ce prix-là, elle est nettement sous-évaluée.Mais ne le sommes-nous pas tous?y t v *PDSD de la C230 Kompressor Classique 2000.\u2022\u2019Détails auprès du concessionnaire.Offre de durée limitée.LA CLASSE C.Il se trouve que vous n'êtes pas le seul trésor sous-évalué.Passez donc vite nous voir pour essayer l'autre.L\u2019étonnamment abordable Classe C.À PARTIR DE 38 450$* 399$ Une valeur équitable** Mercedes-Benz L'avenir de l'automobile Automoi/fleÆ CHICOINE 855.rue Johnson, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S7V6 Tél.: Montréal (514) 875-3999 (450) 771-2305 Télécopieur: (450) 771-2430 o N \u2022t O \u2019arrivée du XXIe siècle amène-t-il des chan- gements dans votre secteur?Afin de faire face aux nouveaux enjeux, votre entreprise doit savoir gérer la dynamique du changement Samson Bélair/Deloitte & Touche possède depuis plus de 20 ans une équipe multidisciplinaire de spécialistes avide de mettre à profit pour vous, son bassin d\u2019informations et de ressources.Notre équipe multidisciplinaire \u2022\tVérification et comptabilité \u2022\tFiscalité et taxes \u2022\tInsolvabilité \u2022\tConseils en management \u2022\tCommerce électronique \u2022\tPlanification stratégique \u2022\tRevue d'opérations \u2022\tImport-export Comptables agréés et conseillers en management 2200, avenue léon-Pratte, Saint-Hyacinthe (450) 774-4000 télécopieur (450) 774-1709 Samson Bélair Deloitte& Touche ._ in û I Président de Honda Casavant et de Hyundai «C'était clair, c'est ce ¦ MICHEL LAMARCHE De toute évidence, le monde de l'automobile n'est pas du chinois pour Félix Lambert.C'est sans doute la raison pour laquelle il a tant de succès à la tête du fabricant japonais Honda Casavant et du constructeur coréen Hyundai! À l'aube d'un double déménagement qui devrait être complété en juin, Félix Lambert est un jeune homme radieux.Expressif et plein d'énergie, il sourit constamment.On le sent dans son environnement naturel.D'ailleurs, il l'admet, au fil de la conversation.«\u2022Quand j'avais 9 ans, je me tenais déjà au garage de papa et je faisais le nettoyage de voitures.Plus tard, j'ai travaillé pendant plusieurs années au débosselage, avant de passer au département de la comptabilité, et ensuite à celui de la vente.J'ai grandi dans le domaine de l'automobile et dans mon esprit c'est très clair, c'est ce que je voulais faire.Je n'ai pas l'impression que mon père a tracé la voie même si je dois dire que j'ai eu la chance d'être bien \"coaché\".En fait, il n'y a eu aucune espèce de pression en ce sens a la maison.Et quand je regarde Christopher, mon fils aîné de 11 ans, je remarque le même phénomène; lui aussi dit qu'il veut faire la même chose que moi», confie l'homme de 37 ans, le père de quatre enfants dont trois filles.À Saint-Hyacinthe, Honda Casavant et Hyundai, qui regroupent environ 70 employés, roulent sur les chapeaux de roues.Une mise en marché dynamique a propulsé les deux concessionnaires automobiles au rang des meilleurs PPM \u2014 Patrick Dcslondcs VV* * PPM \u2014 Patrick Dcslondcs A regarder et à écouter parler Félix Lambert, on a l'impression qu'il est dans son habitat naturel à la tête de Honda Casavant et de Hyundai.au pays.Les deux ont même amassé leurs parts d'honneurs au fil des ans, notamment Honda Casavant qui a mérité le Prix du concessionnaire, relatif au taux de satisfaction de la clientèle, à travers le Canada.Félix Lambert rend hommage à son personnel.««Jean-Paul (son père) a toujours su s'entourer de gens plus forts que lui, et c'est ce que j'essaie de faire moi aussi.Tant mieux, en fait, si mes employés sont meilleurs que moi.Personnellement, je me sens un peu comme l'instructeur d'une équipe de hockey.Il faut STANDARD LIFE D U BEAU membre FCPE FONDS COMMUNS DE PLACEMENT Denis Poitras, mba Kcprrscnlanl en placements Invitent les gens d\u2019affaires à venir découvrir les Régimes de Retraite Individuels : -\tComment transférer une somme importante, de votre I entreprise à un régime de retraite dont vous et vos partenaires êtes les bénéficiaires -\tDéduire les sommes transférées -\tRendre ces sommes insaisissables Présentation par M.Éric Rivard de la Standard Life Quand : le mardi 18 avril 19 h 15 OÙ : Salle Frédéric M du restaurant La Niçoise Nombre de places limité\t?Réservez dès maintenant au 450-774-4584\tl que je voulais faire» dire que lorsque l'on dirige une entreprise comme Honda, qui est le deuxième constructeur automobile au Canada, ça devient un peu plus facile de trouver des gens de qualité.C'est d'autant plus important que nous tra\\ niions dans un domaine où les clients sont de plus en plus informés et recherchent une approche personnalisée», fait remarquer M.Lambert.La renommée de Honda Casavant et de Hyundai risque de continuer de croître maintenant que les deux commerces s'apprêtent à déménager un peu plus au nord de la ville, sur un terrain situé en bordure de l'autoroute Jean-Lesage.- Félix Lambert ««C'est une décision majeure, mais le timing était idéal pour la prendre.Tous les morceaux du casse-tête sont tombés à lu bonne place.Dans le cas de Honda Casavant, le nom de l'entreprise est déjà favorablement connu non seulement à Saint-Hyacinthe mais aussi sur la Rive-sud.Grâce au déménagement, nous deviendrons un concessionnaire à la vocation régionale accrue.Avec une mise en marché dynamique, je m'attends à une augmentation de 40% de notre performance grâce à ce déménagement», prédit M.Lambert.Isabelle Dumoulin\t Conseillère d\u2019orientation\t Services offerts\tNouveau service aux personnes et aux entreprises\tMÉDIATION FAMILIALE MÉDIATRICE ACCRÉDITÉE \u2022\tRéorientation de carrière \u2022\tOrientation scolaire et professionnelle ! \u2022 Réaffectation du personnel \u2022\tPrésélection de candidats \u2022\tTests psychométriques\tMédiation familiale: en cas de séparation ou de divorce -\tconseil d\u2019une personne neutre et impartiale -\trecherche d\u2019entente à l\u2019amiable -\tgarde d\u2019enfants -\tréorganisation familiale Services offerts à Saint-Hyacinthe Jour et Soir\t Isabelle Dumoulin\t450-638-95091 Conseillère d\u2019orientation\tMembre de l\u2019OPCCOQ.| r> PARIS Service de liste de mariage L-J-\tJ Literie H Linge de maison La, Marmottâtes 442 avenue St-Simon, Saint-Hyacinthe face ait marché-centre Tél.: (450) 773-6667 Fax : (450) 773-9709 © O c \u2022T O AVRIL 2000 \u2022 Le Courrier d'Affaires C-13 C-14 Le Courrier d\u2019Affaires \u2022 AVRIL 2000 Normand Therrien Treize ans à brasser des affaires ¦ JEAN DUMONT On dit souvent que les avocats ont le verbe facile.Normand Therrien cadre bien dans ce genre de portrait.Il a aussi la bosse des affaires.Pratiquant le droit des affaires à son compte depuis 1992, il a réussi à faire sa place depuis le temps.Avec un ancien confrère d'école, du temps de l'université Laval, où il a fait ses études en droit, il possède aujourd'hui le cabinet Therrien Couture.Diplômé de 1987, il a été un avocat salarié durant quatre ans au sein de deux différents cabinets avant de se lancer dans l'aventure.Il a d'abord démarre en solitaire, et ainsi occupé toutes les tâches reliées à son métier.Son bureau d'alors, le sous-sol de la maison paternelle.L'entreprise a connu une vitesse de croisière particulièrement intéressante.Il s'associe à Jean-Luc Couture au printemps 1994 et bûche sans compter les heures pour se forger une clientèle.Aujourd'hui, le cabinet regroupe six avocats et quatorze employés.Tout ce beau monde aura incessamment besoin de 6 000 pieds carrés d'espace à bureau.En plus d'être à Saint-Hyacinthe, il est associé au cabinet Therrien Couture Lambert à Drummondville.i PPM \u2014 Patrick Oeslandrts Normand Therrien Saucisserie Charcuterie fine ' co ckj épicerie fine Venez donc au «Au coeur du centre-ville» 1555, rue des Cascades Saint-Hyacinthe 771-4331 \"WÙuumi \u201cRodent fenofmcétacne % u 0401100 EL Edition Spéciale 2000 Integra Edition Spéciale 2000 EL Édition Spéciale 2000 ou 328$7mois location de à 0$ comptant IS Tianspori el piépaialion indus.0$ dépôt de sécuiité pour un temps limite.^ Climatiseur ^ Groupe électrique a Radio AM/FM avec lecteur de CD ^ Régulateur de vitesse Puissant moteur VTEC îï Système d'entrée sans clé et tellement plus.Soyez vite en affaires.Integra Édition Spéciale 2000 location de Transport el préparation inclus.0$ dépôt de sécuiité pour un temps limité. Climatiseur  G roupe électrique Radio AM/FM avec lecteur de CD\tAntenne électrique  Becquet arrière d Roues en alliage et tellement plus.- Une vision qui inspire un élan de passion, acura \u2022Offres de loc.ition-b.iil d'une durée limitée, par l'entremise de Homl.i C.in.id.i Fin.nue Inc.S A C.seulement.Tarifs mensuels de loc.ition-Kiil d'une durée de 4H mois établis pour les Acura 1.6EL (modèle MB454YPB) et Integra (modèle DC434YPB) 2000.Total di*s paiements de 15534S/15744S cl 16514$/16704$ respectivement.Un acompte de 1710$ pour la 1.6HI.de 26\u2018X)$ pour l'Integra et un premier versement sont requis; pour l'option 0$comptant, seul le premier versement est requis Les modèles offerts peuvent différer des illustrations.Allocation de 24000 km par année (frais de 0,10$ par kilomètre supplémentaire).Taxes, immatriculation et assurance en sus.À la fin du bail, vous pouvez retourner le véhicule au concessionnaire ou l'acheter pour une valeur résiduelle prédéterminée.tP.DS.F.de 20000$ pour la I.6EL (modèle MB454YPI!) 2000 et de 22000$ pour l'Integra (modèle DC434YPB) 2000 neuves Transport et préparation (850$), taxes, immatriculation et assurance en sus.I e pnx île vente des concessionnaires peut être inférieur.Garantie Acura limitée de 5 ans/100 000 km.Les mixléles offerts peuvent différer des illustrations.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.I.es deux premiers services d'entretien sont compris.Assistance routière 24 heures Acura acura Gqvcroant 2499, Casavant O., Saint-Hyacinthe, (sortie 130 autoroute 20) Internet: http://www.acuracasavant.com Email: acura.casavant@hy.cgocable.ca (450) 771-0101 Votre concessionnaire fiable 0462312 Dans un horizon pas si lointain, d'ici trois ans, Normand Therrien voudrait faire de son bébé, un cabinet d'envergure régionale.«Les one man show, je n'y crois pas.J'aime avoir du plaisir et surtout travailler dans une bonne atmosphère de travail.On me dit capable d'être un rassembleur et, en toute modestie, je crois l'être.Par contre, la qualité du service à la clientèle doit être au-dessus de tout.J'aime tisser des liens étroits avec ma clientèle.Cela a toujours été un atout et a peut-être fait en sorte d'être un tremplin pour des opportunités d'affaires», confie M.Therrien, âgé de 35 ans et Maskoutain d'origine.«Il faut démythifier la fonction d'avocat.Pour réussir dans ce domaine, il ne faut pas t'asseoir sur tes lauriers et attendre les clients.Nous rencontrons des gens d'affaires et il faut les convaincre que notre présence serti assurément une plus-value pour eux.Il faut donc avoir une vision pro-active des choses.» En affaires Il y a huit ans, au moment où il fonda son cabinet d'avocat, il s'orientait pourtant pour perpétuer la tradition familiale dans la gestion de ferme d'élevage de volailles.À ce moment, le droit n'était pas sa première priorité.Elle l'est devenue.Quant à l'entreprise familiale, elle a finalement été vendue il y a deux ans.Normand Therrien est également associé dans trois franchises Superclub Vidéotron à Saint-Hyacinthe, Brossard et Saint-Hubert.Il détient au surplus une entreprise de fabrication d'équipements agricoles, Aularie Industrie, à «Il faut démythifier la fonction d'avocat.Pour réussir dans ce domaine, il ne faut pas t'asseoir sur tes lauriers et attendre les clients.Nous rencontrons des gens d'affaires et il faut les convaincre que notre présence sera assurément une plus-value pour eux.Il faut donc avoir une vision pro-active des choses.» Saint-Barnabé.Il a également tenté une expérience dans le secteur de la crème glacée dans la Montérégie.De plus, de tout temps, Normand Therrien s'est impliqué socialement.Cela a commencé il y a peut-être une vingtaine d'années lorsqu'il fréquentait le Séminaire de Saint-Hyacinthe.Ça ne s'est jamais démenti autant au cégep, à l'université que maintenant dans le monde des affaires.Impliqué activement dans l'exécutif de la Chambre de Commerce, il a participé à l'un des comités sur les fuites résidentielles.Il siège également au conseil d'administration du Centre local de développement.Bien qu'il ne veuille pas faire de politique active pour le moment, il trempe tout de même dedans et s'y intéresse.Il n'hésite pas à dire que tant que la société ne rémunérera pas ses élus plus convenablement, «on aura les députés qu'on mérite».Localement, il lance une pointe qui veut tout dire : «même si nous avons de bons administrateurs en place, il faut déplorer leur manque de vision.» Et vlan! Imprimerie Dumaine STRATÉGIE de RÉUSSITE! 5350, av.Trudeau, Saint-Hyacinthe Québec J2S 7Y8 (450) 774-3536 \u2022 (450) 774-8416 \u2022 1-888-673-3536 E-mail : licorne@gsig-net.qc.ca o __________________________________________________________o (0 * o m m y T i V» tringles PEINTURES ¦ I IVI CENTRE DE DÉCORATION ¦M* inc.r>c HISTOIRE DE TILLES Tringles Malar, c'est l'histoire de quatre soeurs qui dirigent un commerce de détail depuis maintenant quinze ans.Elles ont pris la relève de leur père pour continuer la tradition familiale au plan commercial.Mais comment font-elles?La recette gagnante est bien simple, chacune est spécialisée dans un domaine en particulier, mais parfois elles trichent, ce qui permet de diversifier les idées.Christine, la spécialiste des stores verticaux, s'occupe du département de peinture et voit aussi aux achats des accessoires de rotin.Monique approvisionne le magasin pour tout ce qui regarde la salle de bain, la tapisserie, les cadres et les céramiques.Lyne déniche pour vous à chaque saison les nouveautés en matière de literie, tissus, voilage.Enfin, Marie-Claude saura vous conseiller en matière de stores horizontaux (qu'ils soient en P.VC, aluminium ou en bois) pour les toiles de tous genres, particulièrement dans la gamme des toiles solaires, des plissées et encore bien plus.Ensemble elles recherchent pour vous la qualité des produits et aussi les meilleurs prix.Avec une superficie de plus de 11 000 pi.ca., vous retrouverez chez Tringles Malar le plus grand choix en région dans le domaine de la décoration.Mais, Tringles Malar, c'est bien plus que du choix, c'est aussi le service.En effet, vous pouvez bénéficier sans frais d'un service de décoration à domicile offert par Chantafe et Stéphanie.En magasin, Michèle, Manon, Caroline et Mélanie sauront vous diriger et conseiller avec plaisir.Vous n'êtes pas certain de vos mesures?François s'en occupera.L'installation de vos stores ou rideaux vous fait peur?François pourra le faire à des coûts minimes.Tringles Malar a aussi un service maison, dont la fabrication et la réparation des stores verticaux, horizontaux et toiles qui sont faites avec soin par Chantale et Sylvie.Enfin, Monique et Sylvie s'occupent du département de confection pour tous les types de canton-nières et draperies.Comme vous pouvez le constater, les quatre filles forment une belle équipe et elles peuvent compter sur un personnel qualifié qui saura bien vous servir.\u2014 Hraoene dentelle, confection ssus, draPe\" ' \u201e de ba,n( rotin l\"\u201c«°,res de saue\tHEURES D'OUVERTURE: » Lundi, mardi, mercredi: 9h30 à 17h30 CO n O (V (O V o à domicile ¦ Jeudi, vendredi: 9h30 à 21 h ¦ Samedi: 9h30 à 17h ¦ Dimanche: 12h à 16h 1800-1, rue Martineau 0, Saint-Hyacinthe Tél.: (450) 796-3001 - 778-6012 AVRIL 2000 \u2022 Le Courrier d\u2019Affaires C-15 C-16 Le Courrier d\u2019Affaires \u2022 AVRIL 2000 Louise Léveillé.présidente de Longtest «Tout est méga avec moi!» ¦ DENYSE BÉGIN Le monde des affaires n'a pratiquement aucun secret pour Louise Léveillé qui trempe dans ce milieu depuis son tout jeune âge.Son père, A.C.Léveillé, un homme d'affaires maskoutain, l'amenait travailler avec lui dès l'âge de sept ans;/dans son commerce, Levelco Electrique.Un univers qui l'a tout de suite fascinée.Elle a toujours su qu'elle deviendrait chef d'entreprise.Toute petite, elle plaçait la marchandise ou s'occupait de l'emballage.Puis, peu à peu, son père lui a confié d'autres responsabilités comme celle de la facturation, vers l'âge de 12 ans.«Mes frères et moi étions traités sur le même pied.J'accompagnais régulièrement mon père chez certains commerçants et fournisseurs, ainsi que dans ses voyages d'affaires.Une fois mes études collégiales terminées, j'ai travaillé à plein temps pour mon père, jusqu'à ce que la compagnie de financement IAC (Industrial Acceptance Corporation) de Sherbrooke, m'offre un poste.J'y voyais une occasion d'élargir mes horizons dans le secteur financier, alors j'ai accepté.Pendant dix ans, j'y ai assumé successivement plusieurs postes.À la fin, j'avais la responsabilité des placements d'argent du secteur commercial.Je me sentais alors prête à partir à mon compte.» Naissance de Longtest En 1983, Mme Léveillé fait l'acquisition d'une compagnie située à Sherbrooke.Cette entreprise distribuait des 1H PPM \u2014 Robert Gosselin Mme Louise Léveillé, présidente de Longtest : «['ai toujours su que je serais chef d'entreprise.»» ampoules et des fluorescents «longue durée», destinés aux commerces et aux industries.Sa clientèle allait de Sherbrooke jusqu'aux lignes américaines.Mme Léveillé donne le nom de Longtest, diminutif pour «ampoules longue durée testées», à son premier commerce.Parallèlement à cette nouvelle tâche, elle revient un peu dans le gjron familial, puisqu'elle gère Levelco Électrique Inc.à Granby, puis Levelco Électrique Inc., à Saint-Hyacinthe.À partir de 1985, la famille Léveillé décide de centraliser ses opérations commerciales à Saint-Hyacinthe.C'est à ce moment-là que Longtest ouvre, rue Saint-Antoine.Mme Léveillé est assistée dans ses tâches de présidente par M.Gilles Brousseau et par son frère, M.Normand Léveille.Longtest poursuit les mêmes vues et objectifs ue ceux de Levelco Électrique, soit la istribution de matériel électrique et de produits d'éclairage au niveau industriel, commercial et domestique.«Être en affaires, c'est une façon de vivre» «On ne s'ennuie jamais dans le monde des affaires! J'aime la variété des tâches à accomplir et les nom- breux défis à relever, jour après jour.Le fait d'être une femme ne change rien selon moi.C'est une question de but.Si on a un but fort et sincère, on ira loin.11 faut focuser sur le rêve, mais il faut que ce soit réaliste et rentable.» Et.quelle est la recette pour durer en affaires?«Il faut être des spécialistes dans son domaine et être des commerçants accueillants.Puis, il faut savoir s'adapter à un monde qui évolue très vite et à des nouvelles méthodes de commerce, tout en ayant le souci de faire les choses correctement.» >*ePRAr'c* % O c £ Dr Isabel Robichaud, BSc.DC Chiropraticienne Soins familiaux, Femmes enceintes, Radiologie URGENCE 7 JOURS Mardi - Jeudi - Vend.- Sam.5730, boul.Laurier (coin Dieppe) Saint-Hyacinthe (Secteur Douville) , o 2 Tel.: 774-3071 Urg.: 223-0185 ï m \u2018TfVGHKC GxHMCC *De*Hen& (/'eut le pnùttevHfiA, chey dL»» et son équipe dynamique vous invitent à .V>U*W4 xr rrt 11 T -s; 17 ISO, rue Saint-Louis, Saint\".'\" Tel ca Fan : [4SI] 773-8240 mÊMrM 31ÜNERMN Inl ilUJi 6 mtf ecUwtTet] %él) arudmi a l> Mft ?ns .S Ba MM* e cIvoiy r/( 1 1999 et 2000 ££de mtm ptéoettêd &£.xtw- Habitât mms **Km 63 "]
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