Le Courrier de St-Hyacinthe, 30 avril 2003, Le Courrier de Saint-Hyacinthe. Album-souvenir 1853-2003
[" e fa iournee ?s avoi moul assait.harroi jraii g el un< SKfJ Let(m.1\u2019eaiJ pa teténu* c]u«b13ÉHire l la scène et qu («xi acPiel MPfftV »r.gnan est Won IMP R I;M EH IE, laisse a mm cioïîaEï (I i'WL IIVAll.Mili: |rne, vers (>T1 .se seraiem à iLkotel *' PW'*V \\eiw -as Vw-r.n*\u201c -.c.SOUVENIR ALBUM 18 5 3 2 0 0 3 avjfjl 20 0 3 A* V \u2022¦-\u2022' Le Courrier IV\u2019 3 Un honneur et un privilège trc l\u2019éditeur d'un journal qui franchit le cap des ISO ans, c\u2019est bien sûr un honneur.Mais surtout une responsabilité.Un honneur, parce que plusieurs éditeurs se sont succédé avant moi et que sans doute plusieurs occuperont ce poste dans les décennies à venir.Un honneur parce que des hommes de grande vision et de grande stature ont occupé ses fonctions pour qu en 2003 I e ( animer de Saint-1 Ivacinthe puisse s'afficher comme le doyen de la presse francophone d Amérique du Nord.Un honneur parce qu'au fil des années.Le Courrier de Saint-Hvacinthe a été honoré à maintes reprises par ses pairs et par des jurys indépendants, en raison de ses qualités rédactionnelles et graphiques.Une responsabilité également parce qu'être éditeur d'un journal dont la durée de vie ne le cède en rien à la qualité, cela signifie qu\u2019il faut poursuivre l\u2019atteinte de hauts standards professionnels.Une responsabilité parce que nous devons semaine après semaine, répondre aux attentes des lecteurs, chercher l\u2019information, en expliquer les causes et les conséquences, même quand cela dérange.Une responsabilité parce que nous avons la conviction que la démocratie passe par une information de qualité, parce que nous avons la certitude que notre présence contribue au progrès de Saint-J Ivacinthe et de la région.Le Courrier de Saint-Hvacinthe fête 0 avec ce numéro 150 ans d\u2019âge, mais aussi 150 ans de tradition, 150 ans de travail de tous et chacun des employés, dans tous et chacun ties départements.Ces 150 années, c'est comme un immense bouquet qu'ont assemblé des centaines de travailleurs, jour après jour dans des tâches diverses mais toutes aussi essentielles les unes que les autres, de 1853 à 2003.Je tiens à remercier toute l\u2019équipe actuelle qui a réalisé cet album-souvenir tout en maintenant le rythme des autres publications.Et je ne peux terminer sans dire un grand MERCI au Centre d\u2019archives du Séminaire de Saint-Hyacinthe et à son directeur M.Luc Cordeau pour la collaboration empressée offerte à l\u2019équipe de rédaction chargée de prospecter les archives pour vous offrir un résumé de 150 ans d\u2019une belle histoire, celle du Courrier de Saint-1 Ivacinthe.Hennit Chartier, Président éditeur l/édifice du Courrier de Suint-Hyacinthe sur Li rue Cascades en 1853. Le Courrier Page 4 e .w».pillMh MIMIfttl H \u2022 PHI MII.M MiUISIKL Je suis heureux d'iuiresser mes salutations au\\ nu ruhres de la dire/ lion, aux employes et aux lecteurs du journal le Courrier de Saint-Hyacinthe, dont on relèbr, i et te anno le I5(f anniversaire.Depuis sa fondation, ce journal est profond» mini ancre dans la vie de la population niaskoutame.Il sert dt mat d'union entre les citoyens, s'attachant à répondre aux besoins en information nombreux de la communauté II ne tait aucun dont« que l e Courrier de Saint-//jacinthe a tipjntrte une contribution hche et orientale, au développant ni de la région durant toutes ces années.Cet annixeesatre vous o/frt unt men villeuse occasion de rappeler les grands moments qui ont matyut l'histoir, de cette publication C'est avec plaisir que je salue les efforts des hommes et des femmes qui ont consacré talent et ém rgic a l'hebdomadaire /tour en faire un outil de communication apprécié de tous Je vous félin K et xous offre mes meilleurs xoeux de succès fate aux défis des tînmes à venir O TT Al VA 200} i.Wr* J *1 il VJ I 1 avril 2(H).» I.\u2019histoire de votre journal remonte a 150 ans.tout comme celle de notre diocese Il s'agit la plus que d\u2019une coincidence les pionniers de notre ville avaient une conscience vive du lien entre lu toi et la culture, entre la recherche de Dieu et I importance de l'information Ce besoin est toujours lu aujourd'hui; votre professionnalisme et votre rigueur continuent à répondre a la soif d'information et de sens tics gens qui vous lisent chaque semaine Depuis la fondation du ( 'oumer tic Saint-Hyacinthe en 1K5.».plusieurs personnes se sont succédé et les technologies n\u2019ont cessé d'évoluer I ne chose, cependant, est demeurée ; le désir de bien informer vos lecteurs cl lectrices de la vie de cette ville Ces derniers, au nombre de 50 000.vous témoignent d\u2019ailleurs leur appreciation et leur assiduité en écrivant dans vos pages ou en discutant sur la me îles plus récentes nouvelles publiées.Il s jgit la sans doute de la plus belle de vos récompenses et de la plus grande motivation à poursuivre votre mission d'information l est pour toutes ces raisons qu'au nom de IT.glisc de Suint-Hvaeinlhc je félicite toute votre équipe pour le travail accompli et souhaite encore longue vie au ( ourricr de Saint- Hyacinthe.'t\t|\tUL |\\CUJL ?11 rançoi* I.apicrre.I\u2018p(m.é.hvéquc du diocèse de Saini-Hvacinthe ?François Lapierre, p.m.c.Évèqtte du diocèse de ScWit-Hydcrrirfie Le Courrier 0 1 I « I 4 l\u2019agc 5 Québec ca u ca ca Gou»*\"i#'*f«t eu QutOrr Catmct du premier ministre MESSAGE DU ER EM 1ER MINISTRE MONSIEUR JEAN CHAR EST i L'OCCASION DU 15(1 ANNIVERSAIRE IH JOURNAL LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE Il me fnit plaisir tic souligner les 150 ans d'existence du journal l e Courrier de Saint-Hyacinthe.Crùce a sim analyse, ses opinions, ses constats et son leadership, l.e Courrier demeure un outil a la portée de tous et indispensable a ta libre expression.I)e plus, le dynamisme et le projessionnahsnie de ceux i/ui ont ieuvre au sein de ce journal, ont permis à nos contemporains d'être a la Jais témoins et acteurs de l'actualité de Saint-Hyacinthe et de sa région.le tiens à féliciter toute votre équipe pour cet anniversaire qui fait de votre journal, le doyen des journaux francophones en Amérique du Norit liravo pour te travail accompli et tout le succès désiré en cette année 20031 .» t*-1 ' Jean Charest Premier ministre fin Quebec I vril 2003 J 3.Jean t barest Claude Renner \u2022 hr QlWl MCI uU WHI L\u2019NE FIER TE RIEN U Ci TIME ' / >ans une communauté entame U notre.les entreprises qui tètent un siècle et demi J existence peuvent être compters sur les Jotftts J une seule main, ce ta t on su tue en soi un èsenetnenr digne de mention .\t.\t\u2022\tmmt Le Ctnimer Je Saint-Hyacinthe, qui Jtf'uts 150 .innées vit au rsthmt Je la 1 :11e et Je la région.:/ y .» heu a en fcltitter et en remercier tous les artisans qui.au ti! des ans.ont participé ou participent encore a son succès l a tier te et ! honneur qui découlent Je la presence du Courrier a Saint Hyacinthe sont aussi partage* par toute !a population C'est avec plaisir que je me tais le porte parole du conseil de Saint Hyacinthe et de la population maskoutatne pout lèhctter les dirigeants du Courrier Je Saint-Hyacinthe piiur toutes ce> années au senicv Je ia communauté Je souhaite egalement que celte presence se maintienne Jurant Je longues années eut ore' Le Métitc de Saint-H} .wintiie Claude Bernier Maire de la ville de Saint-Hyacinthe Le Courrier Page 6 Yvan Loubicr * Député fédéral \u2022 \\'ï*è 1 _ > n jftuut lïüid'iïi Depute Bj£0( Porte-paroi* du Bot qucbccot Fmi'uct et Invtrtuticeu fmaociefr» ¦nte't>jt>©fule» (' tüiwu Piece 539 C Edifie du Centre Chamb'c de» con»mur»ei Otu*»a.Ontario KI A OAfc Tel (61 3l 99#».4585 F» (613)992 1815 Cou'iiel tok.tr £ pin r Chers amis, chères amies.Il me fait plaisir île saluer les Ici leurs et les lectrices du t ourner de Saint-Hyacinthe dans ce cahier spècial qui souligne ses /Ht années d 'existence.I.e journal régional demeure le media le plus pro*, lu des gens, celui qui raconte, semaine après semaine, les petits et les grands événements qui tissent l histoire d une communauté ( est ton lourde responsabilité et un devoir, celui de bien informer la population sur les sujets qui les touchent de près, qu il s soient di nature economique, commerciale, sociale, culturelle, sportive ou politique.I.e Courrier de Saint-Hyacinthe joue ce rôle avec rigueur et professionnalisme depuis un siècle et demi et est rei onnu fuir m » pairs comme un veritable monument de la presse écrite québécoise.Je rends hommage et je félicite ses artisans, d hier et d \u2019aujourd \u2019hui, et je souhaite le meilleur des succès a ceux et celles qui contribueront à écrire et a diffuser notre histoire régionale pour les années à venir.\\ \\ :iii I ou hier Depute de Ssiint-llv iicinthc-Bjgot Citiwi-stupfid/f 1900 de» Cavcade» oue»t Satnt-W»*rm?tie.Quebec |2$ 3jS Tel t4S0j J7I-O505 I -BOO-463-0505 F».(450» 771-0767 Cour-iel tout » l ft par f: o ISSt.Mm l.MTIOMIi: Cf OfttKrt* de Samf-Hyacin!**' Saint-Hyacinthe.I* avril 2001 > ».Léandrc Dioh Député provincial l e ( ourner de Saint-Hyacinthe fctc cette année ses I5u ans.fier d\u2019être le doyen des hebdos fiançais d Amérique Journal engage, dans la foulee des traditions journalistiques vie I époque, il tient le secret de vt longévité a la qualité de vcv journalistes et a la fidélité Je toute la communauté Du cot'ondatcur Pienc-Joscph liuitte a Jean \\ igncault en passant par Honore Mercier.Henri liourassa et Harry Bernard de grandes personnalités sc sont succède a la barre du Courrier et ont ainsi etc les témoins et les artisans privilégies de I histoire maskoutamc De nombreuses distinctions et marques de reconnaissance ont d ailleurs jalonne i histoire du ('ourner Soulignons surtout les douze nominations comme ticbdo de I amice deprm 1170 e.le p\u201ex de journal.«ne Jud.th-Jasmm mérité p.vr Martin liourassa en 2001 icmcieier er iciicitcr chaleureusement tous les artisans qm oeuvrent a la preparation hebdomadaire du journal Grâce a eus.c\u2019est sur toute la communauté locale que rejaillit son éclatant succès' Longue vie au Courrier fandre Dion Depute de Saint-llvacinthe a I Assemblée nationale rj.- t, l't hrrm* ¦¦i***\t0*lé», i'» '*\u2022* Le Courrier IV 7 Un hommage aux artisans du Courrier C\u2019est d\u2019abord et avant tout ce que veut être cet album-souvenir publié à l\u2019occasion du 150e anniversaire de fondation du journal.Ce qui signifie en contrepartie qu\u2019il n\u2019est pas et ne se veut pas un document \u2022« historique » au sens strict du terme.Il n\u2019en a pas la prétention et d\u2019excellents documents sont disponibles sur l\u2019histoire de la communauté maskoutaine.Un hommage Au départ, l\u2019orientation et les choix retenus par la direction de I entreprise ont amené les différents collaborateurs à essayer tie retracer dans le temps les personnes qui, à un moment ou a un autre, ont joué un rôle important dans l\u2019évolution du journal.Que ce soit a titre d actionnaires, de dirigeants, de journalistes ou de responsables de l\u2019un ou l\u2019autre des services indispensables a sa production (publicité, production, administration, tirage, etc.).Mais cet «\u2022 album de famille » a été colligé dans la réalité îles opérations du journal et de son action dans la communauté.Aussi, c'est la vision du journal et de ses artisans qui constitue l\u2019élément central du présent cahier.Avec ses forces et ses faiblesses, faut-il le préciser, mais toujours anxieux il apporter une contribution positive a révolution de la communauté.ht certains événements sont rappelés en avant comme trame le rôle joué par le (Courrier; ce qui signifie que certains autres sont absents alors que ceux qui s v trouvent présentent le point de vue du Courrier, sans prétendre donner tout le tableau et toutes les nuances que la g r a n il e 1 listoire seule ! \"9 peut apporter \u2018 en la matière.Au début du cahier, le lecteur trouvera\tégale- ment une mise en situa- ¦ arretier à la gare,\tdon qui éta- ! 'HKi >( alleetion privée)\tMit le cadre / abbé Antoine ( lirouard.1*1)010 ( S S// J J \u2018.'\u2022¦U''' - - dans lequel évoluait la communauté maskoutaine le 23 février 1853 alors qu\u2019elle se prépare à accueillir la première édition du Courrier de Saint-1 Ivacinthe.0 fuis s enclenchent les différentes périodes retenues, complétées par divers articles.Des périodes Dans le cadre de la préparation du cahier, et compte tenu des contraintes de temps et de-ressources, les I 50 années ont été divisées -assez arbitrairement sans doute mais en tenant compte des grands enjeux des diverses époques - en six périodes : 1.\t- de 1853 à 1883, Josiane Roulez, journaliste; 2.\t- de 1884 à 1913, Denyse Bégin, journaliste; 3.\t- de 1914 à 1932, Jean Dumont, journaliste; 4.\t- de 1933 à 1945, Marc Bouchard, journaliste; 5.\t- de 1946 à 1969, Marc Bouchard, journaliste; 6.\t- de 19\"~0 à 2003, Pierre Bornais.Pour chacune, la présentation comprend divers textes portant sur les personnes avant oeuvré ou oeuvrant encore au sein de l\u2019entreprise, des nouvelles de l\u2019époque (vues ou commentées par Le Courrier) et des petites nouvelles (éphémérides).Des photos de cette évolution.Pour compléter le tout, sont présentés les employés à temps plein qui réalisent en 2003 I édition hebdomadaire du Courrier et des autres publications de DBC Communications.Des remerciements Ils s'adressent à tous les collaborateurs de cet album-souvenir.ht en particulier au Centre d\u2019archives et à son directeur général Luc Cordeau, pour sa disponibilité et son soutien, ainsi qu\u2019à la Société d\u2019histoire régionale.il ne faut surtout pas oublier Josée Bachand, la merveilleuse secrétaire de rédaction, qui a répondu avec le sourire à toutes nos demandes, même si parfois le travail débordait de toutes parts; et aussi Josée Cusson, directrice de la production qui a supervisé toutes les étapes de la production jusqu à la dernière minute, doute ma gratitude va au rédacteur en chef Jean Vigneault pour son travail exceptionnel d accompagnement durant ces semaines et ces mois de travail.Lnfm, un coup de chapeau à Concepto pour la conception d une maquette spéciale pour un cahier bien spécial.Pierre Harnais Chargé de projet C omme la photographie était fort peu utilisée durant le premier siècle de I histoire du journal, il a fallu compenser en recourant à Laide de documents fournis généreusement par le Centre d archives et la Société d histoire régionale.C1 Harry Bernard Tout le monde comprendra qu\u2019une attention particulière a été apportée à la carrière de monsieur I larrv Bernard qui fut rédacteur en chef de 1923 à 19~0.Grâce à la collaboration île Guv Gau- 0 dreau et de Micheline Tremblay, professeurs à U niversité Laurentienne (Sudbury) et de Stéphanie St-Pierre, étudiante en maîtrise, c\u2019est une véritable présentation globale de l\u2019oeuvre journalistique et littéraire qui est offerte aux lecteurs.ht comme durant cette longue période d un siècle et demi.Le Courrier a connu l\u2019âge du plomb et celui île l\u2019électronique, deux articles rappellent les grands moments Bonne lecture! *** -v*v» Louis Pie! en /«S\u2018,S\u20195.(Photo CSS H) DE SAINT-HYACINTHE www.lecourrier.qc.ca Journalistes Denyse Bégin Marc Bouchard Jean Dumont Josiane Roulez Secrétaire de la rédaction Josée Bachand Éditeur Benoit Chartier Photographes PPM.Rédacteur en chef Jean Vigneault Directeur de la publicité Guy Roy Publicitaires Louise Beauregard Sylvie Beaurivage Nadine Chicoine Luc Desrosiers Johanne Lafontaine Gérard Leblanc Paul Paradis Norbert St-Martin Bernard St-Pierre Gérard St-Pierre Secrétaires de la publicité Johanne Beaulieu Linda Douville Christine Joyal Directrice de la production Josée Cusson Directeur technique Normand Gonneville Contrôleur Monique Laliberté Directeur du tirage Claude Gaudreau Chargé de projet Pierre Bornais Archives Séminaire de Saint-Hyacinthe Conception artistique et maquette Concepto Impression Transcontinental Division Transmag Le Courrier ISSte oi Miit-mciim IV- H Portrait de Saint-Hyacinthe EN FÉVRIER 1853 Avant de parcourir le siècle et demi d\u2019histoire du Courrier de Saint-Hyacinthe, il faut prendre quelques instants pour examiner, dans les grandes lignes du moins, les caractéristiques de la communauté qui se préparait à accueillir « son » journal.Et en résumé, le chemin parcouru depuis le début de la colonisation.Histoire de mettre la table! Et de se replacer dans un contexte ô combien différent de celui qui est le nôtre en 2003! Pour y parvenir, deux livres s\u2019avèrent fort utiles : «< L\u2019histoire de la ville de Saint-Hvacinthe ?*, de 1930 sous la plume de Monseigneur C.-P.Choquette, et « Saint-Hyacinthe 1748-1998 -, publié en 1998 par la Société d\u2019histoire régionale et un groupe d\u2019auteurs.C\u2019est d\u2019ailleurs en s\u2019inspirant largement de la présentation de ce dernier ouvrage qu'est établi cet instantané du 23 février 1853.Tout cela, en vue de prendre en compte la réalité du milieu du XIXe siècle.Comme il pourrait être fastidieux de relever l\u2019origine et l\u2019auteur de chaque élément évoqué dans la présente démarche, tous ceux et celles qui ont participé à l\u2019élaboration et à la publication des deux documents précités -en particulier les auteurs et recherchâtes -doivent se considérer remerciés personnellement pour leur contribution.(Voir liste des auteurs et recherchistes en fin de texte).La fin de l\u2019isolement La géographie n\u2019a pas beaucoup changé, pourrait-on dire du milieu du XVIIle au milieu du XIXe siècle.Oui et non! Si le territoire est resté immuable depuis 1757, sa physionomie a changé progressivement pour former celle qu\u2019elle possède aujourd\u2019hui.Les grandes forêts d\u2019alors tombent sous la hache des colons et apparaissent les premières terres agricoles.Mais cela se fait à partir du noyau initial (Rapide-Plat) et du manoir ancestral (début du XIXe siècle).Progressivement, la région est développée avec l'implantation de différentes paroisses.Enclavée dans un immense territoire, séparé en deux par la Yamaska et ses marais, la population ne peut gagner directement Montréal, le Richelieu constituant un obstacle infranchissable durant la plus grande partie du XIXe siècle.Le réseau routier est fort limité et se développe lentement durant le premier siècle d\u2019occupation de la seigneurie.Certains axes - vers Saint-Denis et Saint-Charles à l\u2019Ouest et Marieville à l'Est - permettent les déplacements en provenance et vers ces communautés.Le véritable réseau routier ne se développe vraiment qu\u2019après 1860.« Dès que les premiers colons s\u2019établissent près de la rivière Yamaska à la fin du XVIlie siècle, un tissu routier rudimentaire t % * i P fS .-4 LLi jy $ H ut : A i*1 f-t t-* H h J 1 1-L *\t\u2019 J i ¦ i ; m jjî>rr ii ^ .n 7 H- rr-.rf- r* i 1 \u2022 « !\u2022[ in i y\\ -it-y-Hi M-v m i ; MW* m » ; i £ rS ¥ :¦ -'i; commence à prendre forme.Le chemin du Rapide Plat, nommé aussi chemin du roi, passe par l\u2019actuelle rue Girouard.A la Cascade, un premier carrefour est constitué avec le rang Salvail (Bourdages) qui mène à La Présentation, puis plus tard à Saint-Denis.Au début du XIXe siècle, on ouvre le rang Saint-Dominique pour donner accès au marché des Cantons.Les concessions de Saint-Pie et Saint-Césaire sont reliées à Saint-Hyacinthe par le rang Saint-François.Un e route est cependant plus utilisée que les autres, le Grand Rang.Par La Présentation, il conduit jusqu\u2019aux quais de Saint-Charles.Ces chemins primitifs sont souvent impraticables au moment du dégel ou lors de pluies abondantes.Des voitures à fond plat tirées par une paire de chevaux ou de boeufs transportent les excédents agricoles vers le Richelieu.La voiture d\u2019un notable, à peine plus élégante, s\u2019v aventure parfois.En 1834, une première entreprise privée de transport offre un service de diligence entre le village Debar tzch (Saint-Charles) et Saint-Hyacinthe.Cette diligence suit les heures d\u2019arrivée et de départ des steamboats.\u201d (1748-1998 ) Heureusement, les discussions entreprises en 1845 pour construire un chemin de fer sont menées rondement ainsi que les travaux qui suivent, puisque dès la veille de Noël 1848, un premier train fait son entrée a Saint-Hyacinthe.Il s agit de la ligne reliant Montréal a Boston, avec un pont à Beloeil et un autre sur la Yamaska (achevé en novembre 1850).Cet événement est un point tournant pour toute la région.*1* Auteurs et recherchistes : a)\tHistoire de la Ville de Saint-Hyacinthe, par Mgr C.-P.Choquette (1930).b)\tSaint-Hyacinthe 1748-1998 auteurs recherchistes, par ordre alphabétique : Jocelyne Aubin (les arts visuels), Bernard Auger (la géographie, la toponymie et la climatologie).Raoul Bergeron (la religion), Jean-François Bibcault (la géographie), Jean-Noël Dion (l\u2019éducation), Paul Eoisv (le sport, les loisirs, le théâtre, la musique, la photographie, le cinéma et la radio), Gilles Guertin (l agroalimentaire, l\u2019industrie, le commerce et les services), Peter Gossagc (la démographie), Hélène Hébert (l\u2019époque seigneuriale, l\u2019histoire militaire et I histoire politique), Chtistinc Hudon (la religion), Renée I arochc (la justice), Guy Mongrain (les affaires municipales), Martin Ostiguy (la santé, la littérature et le journalisme), Sylvain Provost (les affaires municipales).Photo ( 'ASS// I il j rigueur te de Saint Hyacinthe (Joseph Ho uchette arpenteur, ISM). Le Courrier 01 SAIMT-Mf«CIMINI Pjj»c 9 Février 1853 POPULATION SEIGNEURIE Moto CASSH Louis-Antoine Oessaulles, seigneur de \\iint-Hyacinthe en 1853.Le recensement tie 1 HS 1 établit la population totale à Saint-Hyacinthe à 3 194 habitants, dont 2 902 sont d\u2019origine française et 2 971, de religion catholique.Comment s est-elle développée depuis le tout début de la colonie?Ils sont six, accompagnés de leur famille, à suivre le seigneur Delorme lors île son installation au Rapide-Plat en 1 ^ .Ils s installent il ailleurs de chaque côté de la rivière, entre le Rapide-Plat et la cascade où sera implantée la municipalité de Saint-1 lyacinthe; puis plus au sud, vers le ( irand Rang du côté nord et le Rang Saint-François, du côté sud de la Yamaska.I.e développement est lent; c\u2019est l\u2019arrivée du chemin de fer qui la fait grimper de façon spectaculaire.Qu\u2019on en juge! I )urant les quarante premières années de la seigneurie, des colons s'installent sur des lots pour les défricher et y pratiquer l\u2019agriculture.Ils sont malgré tout relativement peu nombreux de sorte que le nombre d habitants évolue lentement.Ce n\u2019est que vers 17,SO qu on rapporte une période d expansion démographique (et territoriale) plus importante.Même si un moulin a blé a été construit en 1 ~~2 au pied de la ( ascadc (près du pont Rarsalou), le village de Saint-1 lyacinthe est fondé à la fin du XVIIle siècle - église Notrc-I )ame ouverte au culte en 1 \u201d*96 et construction du manoir seigneurial en 1~98 - et.en 1805, on y compte « 89 maisons (qui) abritent \u201c*2 familles, comprenant So célibataires masculins.00 femmes non mariées ou en veuvage et 111 enfants.Un quart de siècle plus tard, selon un recensement effectué en 1831, 1 2~ familles habitent au village, pour une population totale de 1 10\" personnes.Ln 1844, le village compte 1 848 résidants, soit O\"' °o de plus qu'en 1831.Puis, la construction du chemin de fer Saint-Laurent et Atlantique demeure l\u2019un des facteurs qui conduit à l\u2019augmentation de la population.I.n 1851, trois ans après l\u2019arrivée du chemin de fer.3 194 personnes peuvent portei le nom de Maskoutains, soit une augmentation de ~1 \" la Nouvelle-France, l\u2019Eglise jouit - au début de la colonisation - de liens privilégiés avec la royauté, tant et si bien qu\u2019à la fin du Régime français, l'Eglise possède le quart des seigneuries.En plus d\u2019assurer l\u2019évangélisation, elle se charge de l'éducation et des soins de santé.« C'est ainsi que, avant même la reconnaissance civile de la première paroisse, la colonie revendique deux hôpitaux, deux écoles et un tssV a l uc d\u2019une partie du villtge, en mat IS37, aire - en d -Lt première église ouverte en I \"%. Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 150 ans de présence active au coeur de la région.FÉLICITATIONS ! 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du moins, il faut le supposer - mais les informations semblent manquantes a ce sujet.LE PLUS GRAND ASSORTIMENT 1>E ST-HYACINTHE I lu* a.1500 Habillements P°ur bommm rt jtunn gens offert L dm nrti ntré.in»c-«n l>«« 200 Hnblllomonts *n pour in>n.n.fi à j4 so et àu-UiMm 200 HnblIlemontS in poor homiu- à$7 el au-dnut.*.450 Habille monts en tweed, qualité extra k|lO et ào-drumi.200 Habillements rt* qualité inférieure dr %\\o \u2022 $20 600 HablIlomontB pour Joints grna de |3 k fs.\tEn gros et en detail T *\tir.vttv a »*nir vi»it.r notre Itcmi-n»*- amortira* nt.N*.Tant et si bien, que dès le début de septembre I860, Le Courrier passe aux mains d\u2019un avocat maskoutain, Louis Delorme, lui qui avait été de la première équipe de rédaction en 1853.Delorme et Demers Quand Louis Delorme prend les rênes du Courrier, le débat s'amorce à peine sur la ré- forme constitutionnelle.Il resta en poste à peine huit mois et, durant cette période, il décida d insérer dans son journal une feuille en anglais.Dès avril 1861, il vend le journal à Moïse Demers qui « ne faisait que prêter son nom à un groupe de citoyens de Saint-I lya-cinthe ».La rédaction est assumée (jusqu\u2019en juillet 1862) par Pierre-Boucher de la Bruère fils, qui laissa alors sa place à I lonoré-Mer-cier.Ce dernier occupa la fonction durant quelque temps avant de céder son poste à Paul de Ca/.es.(voir autre texte) Lussier Dès 1865, Camille Lussier devient le seul propriétaire durant quelques années alors qu'en l 8~6, on rapporte que le propriétaire-éditeur du journal était le député Rémi Raymond (conservateur, de 1863 à 186\"*) » avec P.-E.Roy.Boucher de La Bruère et Camille Lussier ».C'est à ce moment qu'apparaît la Cie d\u2019imprimerie de Saint-Hyacinthe et Camille Lussier en reste le gérant.Parmi les journalistes et collaborateurs du journal durant ces années, on cite des noms comme Pettit, Médéric Lanctôt.Louis Gladu, Paul de Gazes (durant les 20 premières années), L-A.Bernier, Achintre, Chrysostome Langelier, Luc I luot, Adolphe Chicoine, Oscar Dunn (1862 à 18\"*1)), EX Demers, B.Boucher, Pierre Boucher de la Bruère et Jules Tardivel.Jules Tardivel De ce dernier, il convient sans doute de dire quelques mots.Américain d'origine, le jeune lardivel fait ses études classiques au Séminaire île Saint -1 Ivacinthe.Arrivé en 1S6S et connaissant à peine la langue française, il se distingue rapidement en travaillant avec acharnement pour remporter îles prix de thème français, de narration française et d histoire du ( 'anada.A la fin île ses études, il retourne aux Etats-Unis mais revient définitivement à Saint-Hvacinthe six mois plus tard.Il passa quelque temps au Courrier avant de poursuivre une carrière journalistique et d écrivain sous d\u2019autres lieux, non sans susciter la controverse, compte tenu dises idées ultramontaines, lui 1881, il proclamait : » Le Canada, c\u2019est la province de Québec: elle seule a une histoire, des traditions: elle seule est une patrie .\u2022\u2022\u2022 S 32:irdi, *\u2022££$ 31 ni, I So i./-1 lui «tu «Ln» \\l*4l.\u2022 fî.f * fl\"* plt|» .Tw , f, .f» \u2022\t\u2022\u2022* f¦ 11\", fl'.1T\\ < l*l«»r il\" S\u2019 II» I-\u2022\u2022intUc, ,111 mm* iiîiî niil* .« »a*ivrr n** fit I irwni'Tllwfif, |i.f» i!r l\u2019iuirniJir il,\tdu 1* p ai cou fini.NOUVELLES L'EUROrS.tRRIt I L U» l\u2019EMOI* I N \\ \u2022\t« *1 Bin* .1 UimIi I* Ill'll I» « |> i.« ;\u2022 |.Ii- 1\"/.\u2019** I \u2022 I I I \u2022 .\t.Ml \u2022 I aiiidi.\u2022 Of.e-t I \u2022 .l or* lin » I .I \u2022\t! ; l\u2019An lii|H I I u tirii U\t\u20221\tK-ri\t- I\u2019Im u*\ti.i n laifil, mai» « i faliiru-, l ni .il it \u2022*i »jii^.I \u2022, IIiimti ont ri\"\t«»m | i\t.\t¦\t.\t| ll.ii< « nlli.\u2022 « ii'.mi |m ¦ lu i|Mtt * it *|H\" I«- .i Im.'II , 3ITI 1 n h ii il\t.1 .ni *1 S , Vufli .r \u2022\u2022 Il ftt.il.* I 1 ' i iii.itifiu*.rn v .*\u2022\" ! i in- fi \u2022\u2022» Ml f ,|i|14ti >I tjuifil inilr.rai.tani.a n auji t \u2022 tau ni » i* «fai.jiitp, on «lit \u2022|u\u2018Oin* r Parlia, Ir 0 avril, '.\t¦\t\u201811,(100\til,,n |f*.ilan.|.furi-t» *lr Ikitimjx-t.a ri *i l\u2019une* liaiailti* rut liru pntrr lui cl I » Ku.w.mninumlr.par Ip giorrai I ui'-m, pnifr Sili .ina n kj.«*.va.! «\u2022n IM \u2022.u ,.|a r * .ui * «t d* l'acti .n L* \u2022 I ur».avilir ni (an unr vi*r aita-\u2018 rni ff « \u2022 r )\u2022\u2022« III.»»* », j.i.« .1 Silf.l*i,, t* il* furrni r |.«i**, \u2022 |* r It fut \u2022 I * * T»rra avait m * npti \u2022\t| |pil.f*î* l*ir«.iiir, r f,, rr»«i r.rut*» ;\t\u2022\t\u2022\t11 qvi \u2022\t* r ' frapja r ^a (*ran.|rur, pt lut \u2022 \u2022\u2022 .\u2022 .«\u2022 \u2022 I) ''I|*ltl||ri Pi *r % .f*u \u2022 If krllut prur m |*41\u2014 11 p malKpur U pli.* prvan^r irm* nl |*.*iblf I'r 1\t, f V k ' rr, »n tul» f*ar \\f.' S V \u2022\u2022 hvmlMuSt k*«* i yu'iia c tup ,lr i ai n n v.*»fr* r- *\u2022\tpar rll, |,wn, \u2022\t\u2022 J» if J* \u2022\u2022 n*.r, f ,.if !» fnp*1 !riif* man,ff ri I», n ., urv in* j.n* ¦ t ¦* r p-ir ,*\u2022 a,'n.ff \u2022 raOié-,Jf« * |]\t>\u2022 II* a* Ilf.rt Ij.jr Ip dll .\t\u2022\tm imrura I ' I \u2022 \u2022\tt 1 .\tI ! «\u2022 \"IM J ||ff |».r.M HuIpIpv, 'I I \u2022\t\u2022 - M I\t(.1\t1\t ; \u2022\u2022 I'liii n.l«.n, »' J |i | ,»-.,*.I \u2022\t.¦ M\tl ' \u2019\tpar M l*.I, SvJj k* mJu y up.* \u2022 h »\tfciMrfit ; 1 »r, dam Ir r'namrr ir Xl //*?Vi \u2022 \u2022\t/\t//'f^.l.t M - \u2022 - '\t.M I \u2022 \u2022\t\u2022 1 \u2022 \u2022 |\u2022 .\" fan , \u2022 r I *\u2022 I\tU< \u2022« «.\u2022\u2022\u2022 * M \u2022\t\u2022 »ur i\tI «\t1 \u2022+ ¦ I * *\ti M H.Hakt .?*,\t, r» r»u r* .rripn', lur» n' »u(p» au l\u2019r, mdpni pi au S'prriaffp 'I .-.i im»i:r J (\u2018\t1*1,11, », l ifijut si lljinni'p, r%| ,*am h.»r ,V PPlIr »lllr, P>ur M trr.hr » yur|pr, .\t\u2022\t- .1 (\t¦ I\u2019f .\t.a, 1 ¦\t¦ \u2022\t, ¦\t.M'll» \u2022 1 k\u2022 r! ft.it un prlit I\u2019laf, l an.J am* * | niaaai hd )>¦ S , paprruoa pouv ir reprtM* f!r» n fr» pulMtration irrpjl.pr» dana '.* mural,I dr la »\u2022 it,amp prochaiop.' - - .* \u2014\tmmm uni - ' .*\t*ni (M.iir fnp|H-r un »»r.in,| «-» r»r»*l '\t' iVrivtr iLa all».On H\t«;\t.j i run pip ip,.|p, fur, \u2022 ti'iitr.tp- A \u2022\u2022\u2022\u2022 « liü ÜÜ .VJ.W J.W feabes ?w A \u2014 »'¦' «sttgç.*V **.£\u2022 ' -o 1 $»£i ¦*î« ;j &&j§g \u2018few#î5:'W^*:i \u2022 -* >v S,*» Vj-*.-, C v .\t.>V- 3 -AîWSS» v-Vv-/', $2* î;:- &HN 3Tr æras r.v \u2022» .* Septembre 1864 verra la Conférence de Charlottetown, qui débouche sur la Conférence île Québec le mois suivant.Les délégués y préparent les 72 Résolutions de Québec, qui sont votées en mars 1865, avec l\u2019assentiment des deux tiers des députés.«< Ce résultat parle plus haut et plus éloquemment en faveur du projet que nous ne saurions le faire nous-mêmes.»¦ lit-on dans 1 e Courrier.Lors de la Conférence de Londres, la Reine d\u2019Angleterre sanctionne le projet confédéral.L\u2019Acte d\u2019Amérique du Nord Britannique prend force le 1er juillet 1867.Le Courrier s\u2019étonne de voir célébrer la Confédération à S.iint-Hvacinthe.Le parti rouge y est plus populaire que nulle part ailleurs dans la nouvelle province de Québec.M L inauguration île la Confédération a été célébrée avec un éclat inattendu a Saint-Hyacinthe.Les édifices publics, les rues étaient décorées.» Le Courrier conclut sur une note d\u2019espoir a l\u2019aube de cette nouvelle ère pour les colonies anglaises.\u201c Aucun regard humain ne peut apercevoir clairement les destinées que la Providence nous tient en réserve; mais si nous devons juger de 1 avenir par le passé, nous pouvons dire sans hésitation que le sort des Provinces confédérées sera brillant et glorieux.» Honoré Mercier s\u2019oppose farouchement aux « rouges » (libéraux), qui prônent l\u2019annexion aux États-Unis et affichent des tendances anticléricales.Il méprise aussi George Brown, leader du parti des Grits et fondateur du Globe, un journal anglophone et protestant.Brown et ses Grits défendent la représentation par population, défavorable au Bas-Canada puisque sa population est inférieure à celle du Haut-Canada.Ln juin 1864, la Grande Coalition voit le jour.Elle réunit les libéraux, les conservateurs et les Grits en un seul gouvernement dans l\u2019objectif de réaliser la Confédération.Mercier voit d\u2019un mauvais oeil l\u2019alliance de Sir George-Étienne Cartier avec George Brown au sein de la nouvelle coalition.Le 9406 Dam l'ordre habituel Éric Lapointe Mathieu Gendreau-Brochu Benoit Paradis Benjamin Fortln-Langeller Dominique Godin Marle-Ève Létoumeau-Durocher Margot Labrecque (Administratif) 3* Rangée : Marle-Êve Caron (ass-gérante) Annabel Morter (ass-gérante) Bruno Choquette Simon Maltais Luc Blaln Michaël Laguë Jonathan Dozols (ass-gérant) Geneviève Palardy Marie-Josée Coutu Êve-Lyne Lalanne Cynthia Laprés Valérie Girard Joslanne Jodoln Claude ouellet Ariane Sylvestre Amélie Jodoln David Boucher (gérant) T Rangée : Kim Charpentier Guillaume Sylvestre 8 SALLES Édlth Farrell (propriétaire) 4* Rangée : Antoine Leblanc (projectionniste) Nicolas St-Onge (projectionniste) François Robert (chef-proJectlonnlste) Michel Bernard (projectionniste) Jean Colbert (propriétaire) Galeries St-Hyacinthe www.cinema8.qc.ca Signet » 'l&W 0580071 Certifié ISO 9901 Béton certifié qualibéton 9000 CARRIERES Symbole d\u2019exellence En évolution consismtB clepnlc EE pæ Cette compagnie prit naissance à l'occasion du redressement de la route Saint-Hyacinthe - Saint-Dominique dans la partie des Côtes.C'était vers 1935.Un entrepreneur de Montréal, M.Frank Lapone, installa sur le site actuel des Carrières, un concasseur afin de fabriquer la pierre concassée destinée à la confection de la nouvelle route 137 de Saint-Dominique.Cette entreprise poursuivit ses opérations à cet endroit jusque pendant la seconde guerre mondiale où elle fut achetée par un groupe d'hommes d'affaires de Saint-Hyacinthe, sous la direction de'M.Camille Mercure.La compagnie poursuivit régulièrement son expansion.En plus des Carrières proprement dites, elle possède six usines de béton préparé et dispose de quelque 40 bétonnières qui contribuent au développement de la Montérégie et de l'Estrie.Elle est également l'un des plus importants fabricants de pierre à chaux de la province, apportant ainsi sa contribution à l'agriculture du Québec.Les Carrières de Saint-Dominique Ltée ont livré à ce jour plus de deux millions de mètres cubes de béton préparé.Les Carrières concassent annuellement environ plus d'un million de tonnes de pierre concassée.Elles possèdent des réserves de pierre pour plusieurs centaines d'années; en effet, elles sont propriétaires d'environ 40 millions de pieds carrés de terrain recouvrant des bancs de pierre.C'est donc dire que les agrégats pour la fabrication de la pierre concassée, et de la pierre à chaux naturelle agricole est assurée pour plusieurs décennies.Les Carrières contribuent à l'essor de la région en employant quelque 1 25 personnes des environs.Jacques Sylvestre Sr, président du conseil d'administration Carrières Saint-Hyacinthe Ltee Les Carrières Saint-Dominique en 2002 ont fait l'acquisition de quatre usines de béton en Estrie, soit à Farnham, Granby, Saint-Jean-Baptiste, Magog, ainsi qu'une carrière à Saint-Pie Claude Sylvestre Sr.Président directeur général Carrières Saint-Dominique Ltée Notre devise \u2022iUrbilü da ïynituiï îl!*3 pé \u2022Julu/lSÜ t pf-Hinèt-iZ MWëMmâm \u2019 \u2022 % J J'juvauuSy CuiJcu-s-îayrtGÜ iannas i j J ztO'JZ'J'J&ùniiiz-iii'Jf dapuls\tda J ÜÜÜ ian/ïas ù l'hau/a Nouveaux produits de béton Bienvenue à /\u2019ère Usina da pla/ra à shtlü, Usina da pï il clisjuit (Si rmfr 01 p,.us de 150 Pr°îets Er-E-nJ\t.Vi\trr-j réalisés depuis 1996 totalisant une appli- ,\tcation en superficie Un produi! un msinrns m\\mn dspnis ÏÆ de 3 500 000 Pi.ca.Usina da itâian p/ainâlnn^â J ÜUÜ /nai/as 2aiias Idii/nnüass Usina ** * il Ai v>-_\u2022u'ML.y, irS'.-N Béton Compacté Roulé '/Ci/, rua frlncipula, Sc-Dyuilnlîjia\u201c 'Ja iiutju rât: UiZ'J) //.:y/3 0) zzi-j \tJlsy- J mm su\tÉÉË3 Le Courrier Page 25 Illustration tirée de FC)pinwn publujue du 21 septembre /«S'T).montrant l\u2019arrivée des pompiers de Montréal à Satnt-H\\acinthe lors de l'incendie du .¦> septembre.(Photo CASS H) L\u2019incendie du 3 septembre 1876 .»* 3 v i I »|M* *# f* c 3 septembre 1876, Le Courrier est témoin de la plus grave catastrophe de l\u2019histoire de Saint-Hyacinthe.Un incendie criminel, allumé dans les bâtiments à l\u2019arriére du Courrier, se propage rapidement à presque toute la ville.Prés des neuf-dixiémes de Saint-Hva- 0 tint lie sont détruits : tout le secteur entre les rues Girouard - Calixa-Lavallée, Saint-Joseph (aujourd\u2019hui Hôtel-Dieu), le chemin de fer et la rivière.L\u2019incendie ravage entre autres le Marché-Centre, le Bureau de Poste, deux banques, cinq manufactures, six hôtels et quelque 65 commerces.Les ateliers du Courrier sont les premiers à flamber : tout le matériel d imprimerie est la proie des flammes.Dès le 5 septembre, grâce aux presses de son confrère L\u2019Union, Le Courrier fait paraître des e destinent exact»\u2018in< nt comnip r oin b u: vous annoncées.Cinq armées, qm (« mieut 1 loutre à se donner la ina n, sont en marche mit la capitale du >ua*»inte I\u2019rmLnt quelque* minute» U \u2022 h-àtre cfTit une «rêne *!\u2019**' Station iitdrv criplibl* ; Innt le monde woiit-.il arriter a la l\"ge du P.êaid-n»; »t pour lui faribler la re« pirafion on fwt obligé de faire reculer I, fou le avide de eou ce qui venait d\u2019arr.ter.Un premier rumen fit coo«latrr que I* ba'le était enltée en arrié-e le la Irmpe.I.» cert.Ile «oitait par li b'e*»ure.Ou le Iran», poita tant roonai>*anre dan* une rm i.on en far* du ib» àte*, et on envoya quérir le rlai-crrçier» general J- l'aiinec iinn qtre p'u»ior.autre* chirurgien*.O Une g»rde fit placée à la porte de la mi.on.Une f»ule immense ne rr.u d'j »tati de l'assassin.toujours selon Mgr Choquette, c\u2019est le capitaine Doherty, dont un frère-opéra it un commerce au centre-ville de Saint-Hyacinthe, qui procéda à la dernière poursuite.( oorrlrr ciM in Crique.' SDDrH L'ASSASSIN DU PRESIDENT LINCOLN TUF.i\t____' Wellington Avril 27.An Major (vAnéial Dix : J.Wilkea nni !/\\ ,,/lfrro^ onl poursuivi f.\tMnri/tarut n m f, ILiYrîînnmTk YalT' RU>i'* !Ur ,0 Colonel Bnker ' i n ?! ,r\"u.pe» dn Che 11 9>« réfugié Ür\u201cr#?nSSdiSr \u2022\t\u2022 h reçu nn coup de feu ci fu, u2 2 S '1 '«\u2022' Pannier.II corn.! Il WuaiiiôgtJq?rr0ltl 8001 \",ain,rnaDt E- M.STANTON; i '\t' \u2022 wi 1 B 7 5 Premier aqueduc de Saint-Hya-ciulbc.- U1 public sc réjouit et arec raison de /'amelioration si wifmtanle de l'aqueduc et les incendies à l'avenir seront bien moins à craindre.-S'ils avaient su.1 B 7 6 y Mgr fjotiis-/épbirin Mo reau.4c cl ique.Dcj'uis long temps ce pur était ut tendu et désiré (kir la population en titre de la ville ipvicofKile Ce lu: t/ta t levai! être n vêtu des habits sacer dotaux était connu et aime (te tous.(Le Courrier ma: 1S(>4) Une terrible nouvelle, (avril 1865) La fin pour l'assassin Hoot h.(avril 1865) Le Courrier 01 MltliNMCIItlII IV 27 La Guerre Sécession de 1 8 7 7 Un télégraphe d'alarme.- Les timbres placé à la maison des pompes d à Vaqueduc ont par-jalternent rendu le service qu'm en attendait.(.J Qiuitrc Ixjites sont déjà Jkisécs et on fxirle d'en fjoscr encore une couple.- 18 7 8 Construction de la cathédrale.Mgr Moreau la bénit deux am plus tard.\u2022 Ce dut être une joie bien douce pour notre t é nérépontife, de pouvoir (.) venir adorer le Seigneur dans un temple convenable.- « .Combien de personnes ignorent qu'un complice de Booth vécut dans notre voisinage, chez M.le curé Boucher à Saint-Liboi-re?\u201d (Mgr Choquette) Il s'agirait d\u2019un Américain originaire de la Virginie et fils de Mme Surrat, restauratrice, et qui accompagnait Booth au théâtre où fut perpétré l\u2019assassinat de Lincoln.Le fils, dont la tête avait été mise à prix, fut éloigné de la résidence familiale et confié à un ami de Montréal, avec instruction de le cacher chez le curé Boucher.Il passa plusieurs mois à cet endroit.La Guerre de Sécession La ( juerre civile entre le Nord et le Sud dura de I86l à 1865 et fit plus de 61*7 000 victimes parmi les deux armées.Régulièrement, Le Courrier faisait état dans sa chronique « Nouvelles des Ltats-Unis » de la progression des combats et des gains réalisés par l\u2019une et l\u2019autre parties.Considérée comme la première guerre de l\u2019histoire moderne, il s\u2019agissait d\u2019un conflit intérieur entre le Nord (industrialisé - L\u2019Union) et le Sud (monoculture du coton - les Confédérés) et l\u2019abolition de l\u2019esclavage était au coeur du débat.Les effectifs mobilisés étaient certes importants mais en plus, toutes les innombrables ressources du pays étaient mobilisées dans cette lutte fratricide.Ce conflit a aussi accentué l\u2019utilisation des possibilités industrielles pour infliger des pertes à » l\u2019ennemi ».On vit apparaître les premiers cuirassés, les premiers sous-marins, les mines et les torpilles.I.a fin de la guerre en 1865 n\u2019a pas marqué pour autant la fin des oppositions entre le Nord et le Sud et bien des confédérés dans l\u2019âme évoluent encore au sud du 45e parallèle.Des ** faits divers » qui frôlent Li catastrophe?FAITS DIVERS.i Catastrophe.\u2014 Le chemin Je fer connu sous le nom de \u201c Central Railroad, \u201d a été, lundi soir, le théâtre d'un accident épouvantable.Le convoi exprès, parti de Chigago, s'est rencontré à un croisement de voies, a 8 milles de cette ville, avec un train chargé d\u2019é-migran*s.Le choc a été terrible : on compte de 15 à 20 victimes tuées 6ur le coup et 50 blessés à tout le moins.Le mal a porté exclusivement sur le train d\u2019émi-grnnts, le convoi exprès parait en avoir été quitte pour quelques contusions.\u2014Même au milieu de la certitude morale d'un malhenr, il existe toujours un doute materiel.Aussi, la nouvelle positive de la perte | du steamer Independence a-t-cîlc produit une sensation profonde.Les details de ce désastre sont d'ailleurs de ce jx qui émeuvent | même les âmes les plus froides : ce navire jeté à la cote et en proie à l'incendie ; l'eau et le feu alliant leur fureur contre 500 êtres humains; ces naufragés n'échappant à une double mort que pour trouver une plage déserte\u2014tout cela forme un spectacle d\u2019horreur d'autant plus saisissant que parmi les passagers, chacun de nous pouvait compter un parent ou un ami.Le premier récit télégraphique évaluait le nombre des victimes île 14-0 à 200.Une dépêche ultérieure le fixe à 115 passagers et 14 hommes de l\u2019équipage.Les bureaux de la compagnie Vanderbit prétendent qu\u2019il n\u2019v avait que 324 personnes à bord.La quinzaine californienne paraît d\u2019ailleurs devoir offrir un assez faible intérêt.La législature n\u2019a passé qu'un acte marquant : c\u2019est uue loi imposant une taxe aux mineurs étrangers.Les avis des mines sont toujours des plus attrayants et s\u2019appuient 6ur un chargement de $2,230,000 que le Califournia a emporté le 1er avril pour Panama.Mai 1853 it */.i» rT> e *e*y lJVjSjü; coQucucoc moac Galeries St-Hyacinthe APANAGE A/ 20 ans.fianmi voaj, et ce j ejrâee a vous.O O O m o Le Courrier Pagc 28 i87e S4e bataillon d'infanterie.* l£ bataillon provisoire de St.Hyacinthe qui devient au complet en vertu du présent ordre, sera connu à Va venir sous la désignation de « 84 bataillon d'infanterie.St.Hyacinthe -.* 18 8 0 Calixa La-talléc corn-pose la musique de l'hymne national ù Canada.La pièce est jouée pour la premiere fois lors de la Saint- Jean -Baptiste, au Pat il loti des patineurs de Québec.Une certification de bonne qualité d'un produit, la meilleure publicité en 1877.Le prix des grains en 1866.Éphémérides d'une époque IMPRIMERIE ET UMMBl nu COURRIER DE SAINT-HYACINTHE.IMPRIMERIE.ON sera toujours ptôt, à cet RubhVemenf, à faire toutes especes d'ouvrages ( Jobt ) tels qo'impressioiiN de (JranHct et Petites jîffirht*.Mane* Ht toutes sortes, pour Notaires et Gieffu-M des Count de» Commissaires et de Circuit, Lettres d'affaires, lettres Funéraires, Cartes de Visites ci d'affaires, us, Billets, et genéialgjTicnt tout ce qui concerne l\u2019imprimerie.Toutes ses impressions seront exécutée* avec soin et exactitude, et les prix seront bien motléiér.LIBRAIRIE.POUR répoi dre à de?demandes souvent manifestées par un grand nombre de personnes de M.Hyacinthe et Je ses environs, il y aura constamment à cet Etablissement un Assortiment complet et vaiié tant de LIVRES «PECULES ayé tf j-vance vu à première demande.PRIX DES ANNONCES.Six ligna el au-dessous, première insertion, 2?.6J., et 7id.pour chaque suivante ; Dix lignes et au-Htuout, première insertion 3i.4d., et 10J.pour chaque suivante ; .du-dc'sout de Dix ligne » première insertion 4d.par signes, et ld par chaque ligne pour les insertions suivantes.Les annoncer qui nous seront adressées sans direction, seront publiées jusqu'à ans contraire.IMPRIME ET PUBLIE PAR P.-J.Quitté et A.Dr.cnanoprî:.Bulletin Commercial.Voici les prix des grams chez les marchands \u2022 b Orp.3\te A toiw,.1 G nu b» dt Lin.7\tA Po«, .3\t» IT\"!.ee frein» doivent ?'r* de | r»ai#ît qna! t* CjT La flfui »f tend chez lrt mircbmdi IS$ rbrîint le quintal, rt lr qaart.M ARCHES llO.VfiTAlREN New-Yerk, |7 avril.Affect en demande \u2022 C {\u2022«or crût ( Uift itrrli&f irboq-j.lle \u2022 XOC| Or ouvert « X2S| eat frrm* à UH L'ur, eecJu 4 X2Si Gre»ntj*eki, achetée «Je 20, a 3 > « et eroJu» de 30 à IOi Argent .\t.\u2022 03 a 0 03) e»nl 1 SM tous les moyens étaient bous au dép art pour as surer la fidélité des lecteurs.Les cultivateurs pouvaient même payes leur abonnement ai rc des produits - payés au prix du marché s'il tvu: plait Les - petites annoma constituaient déjà au départ une clientèle as surée pour annoncer dm s les payes du jour nal Les prix indique sont en shillings et en pences.Au lendemain d'un sinistre, les créâmes sent importantes pour un journal a ses premier balbutiement» et les dettes doivent être ac quittées.I e desttn du journal 11 Courrier a été durant longtemps lie a celui rf une imprimerie 11 >pi t mentale, imprimerie nui comportait éçab nient une ittrr,,irie pan?les t ivres (t dole\u2022 el le livres de prières.° S llOÈ Sp.EAÊ S'A\u2019INiIlI LS Art- INiTiHI La Société de Diffusion de Spectacles de Saint-Hyacinthe Ville de Du Saint-Hyacinthe Le Courrier BILLETTERIE ADMISSION SDS AU MARCHÉ-CENTRE 450-778-3388 .x Raymond Chabot Grant Thornton % www.sds-st-hyacinthe.qc.co Clinique optométrique a.«g» 1 OU/VHXCf* c/es r Jointe ffGf.ocin t/i e sa foeésence cuitu artistes et à /a /f/f/i/Sion c/e /a ca/laee c/cc/is /a co/tf/ttee/ueaté niccs/eoataàie RITA FLEURISTE 460, rue de l'Hôtel-Dieu, Saint-Hyacinthe (Québec! J2S 5J5 774-6152 Fax:771-7315 1-800-337-6152 RITA FLEURISTE Le Courrier de Saint-II/jacinthe nous apporte à chaque semai ne un bouquet de nouvelles (pii parlent de nous depuis 150 ans.Ho ns aussi nous croyons qu\u2019il faut souligner la vie avec des fleurs.1 Courrier 01 lAIIt.NVACINfMI | Page 29 Petite histoire des incendies majeurs r__ uun îïïjiu Les premières armoiries de h ville faisaient référence à l'élément destructeur.(St.Hyacinthe Illustré - IS HH) urant cette période qui s\u2019étend sur une soixantaine d\u2019années, les incendies sont nombreux à Saint-I iyacinthe et, l.i plupart du temps, l\u2019élément destructeur tait des ravages sur son passage avant de pouvoir être maîtrisé.Et à différentes reprises, Le Courrier a été affecté dans ses opérations par des incendies au centre-ville.Des maisons partageant des murs mitoyens et un système de lutte 4 contre les incendies limité en ressources humaines et matérielles expliquent sans doute en grande partie que des quartiers île l.i ville aient ainsi été rasés au sol.Un premier chef de Police et I:eu, monsieur le.m-Baptiste Richer, est entré en fonction en 1851.Voici d\u2019ailleurs une « petite histoire » des incendies majeurs durant ces années (Source : Le Courrier, 1978 et Jacques Eiset, Le Courrier 1981) : 1849 : Il s\u2019agit du premier feu d\u2019importance rapporté dans la chronique, avant même la naissance du journal.Pas moins de six maisons ont été détruites; Mai 1854 : Le premier collège situé sur le terrain actuel de l\u2019évêché est rasé au sol ainsi qu'une partie de la rue Bourdages.(.est l\u2019événement qui sera identifié comme le \u2022< premier grand feu Mars 1861 : Le Moulin Dessaulles et Monk est complètement détruit le 1er mars; Avril 1866 : Le 17 avril, un incendie important rase au sol les bâtisses comprises dans le quadrilatère formé des rues Mondor, Cascades, Piété (Duclos) et William (Cali xa-Lavallée); Janvier 1868 : Le 10 janvier, un incendie détruit une partie de LHôtel-Dieu; Août 18~5 : La fonderie du «« village Chagnon » est totalement détruite; Septembre 1876 : Le 3 septembre éclate le deuxième grand feu qui détruira 800 maisons alors que les pertes sont évaluées à plus de 1,5 million S; Novembre 1876 : Un autre incendie en l\u2019espace de quelques mois et les maisons détruites se situent du côté sud-est du carré Saint-Dominique et Cascades; 1882 : L\u2019entreprise O.Chalifoux, située sur la rue Saint-Joseph, est détruite par le feu; Août 1883 : Le T août, deux magasins (établissements de M.Laperle et de M.La-rivière) de la rue Cascades sont la proie des flammes; 1898 : Un deuxième incendie à la Métairie provoque le décès de 13 personnes.Ce sera là le feu le plus meurtrier enregistré à Saint-! Ivacinthe depuis le début de la colonisation.Ce triste record tiendra la route jusqu\u2019en janvier 1938 (Incendie du Collège Sacré-Coeur : 46 victimes); Mai 1903 : Le troisième grand feu au centre-ville.L'usine J.A.M.Côté et de nombreuses maisons sont rasées au sol.Estimation des dommages : 1 million S; Décembre 1909 : Le magasin M.-O.David et le journal la Tribune sont détruits par un incendie le 26 décembre; 18 8 1 luis routes prindlMilcs seront recouvertes de - macadam - - fait de pierre concassée et de sable -afin de permettre une circulation plus rapide et plus sécuritaire.18 8 2 >\u2014-, Société d'in- dustrie laitière.- Cost un véritable plaisir [sour nous de constater avec ({u cl succès a eu lieu l'organisation de la nouvelle Société d'industrie laitière de la province de Québec.8 8 3 Fondation de l'Institut des Soeurs de Sainte-Marlbe.Sous la direction d'FJéonorc Charron, choisie par Mgr Moreau, clics se louent au sertice des prêtres et des élèves du Séminaire.Léandre Dion Député de Saint-Hyacinthe a l\u2019Assemblée nationale IflÉAbl;' au® roan ; w mW .Ttv\tw CjM,.M.CX> -X*\t\u2022 M,- \u2022X»\t-X- -X' *X* -X' ASSEMBLÉE NATIONALE ________QUÉBEC__________ Cent cinquante années à écrire l\u2019histoire de la communauté maskoutaine et à participer à son développement culturel, social et économique.Voilà de quoi être fier du Courrier de Saint-Hyacinthe, doyen des hebdos francophones d'Amérique.Mes meilleurs voeux de succès aux artisans et aux artisanes du journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe 795.avenue du Palais.3e étage\tHôtel du Parlement\t§ Saint-Hyacinthe (Quebec) J2S 5C6\tQuébec (Québec) G1A 1 A4\tg Tél.: (450) 771-7143 Teléc.: (450) 774-5660\tTél.: (418) 844-5283 Téléc.: (418) 646-6683 o www.leandredion.qc.ca L\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe Journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe ont grandi ensemble ko ans d\u2019histoire, Félicitations à toute l\u2019équipe du journal Fondation Aline-Letendr Hôtel-Dieu.Samt-Hyocmrne Le Courrier 01 MIII-IMCIim\t\t Page 30\t\t 18 8 4 Le choléra a fait son apparition à Boston.U Courrier se demande : - Qu Vf fait le conseil de ville pour prévenir les épidémies à Saint-Hyacinthe?- 18 8 5 Concert de ha Société Philharmonique au profit de la famille de Louis Rich he Courrier espère que le public encouragera cette oeuvre charitable en « même temps que patriotique 18 8 6 Ouverture du noviciat des Pères Dominicains.- Un événement remarquable pour l'ordre des Frères Prêcheurs et pour notre ville, air ce noiiciat est le premier dans notre pays.- Photo ( ASS// Honoré Mercier, rédacteur en chef du Courrier de Saint-Hyacinthe de 1862 à 186-1.La presse de 1884 À 1913\t^ Souvent raciste, censurée et fortement colorée e gouvernement de la Puissance a dépensé beaucoup pour maintenir les sauvages en paix.(.) On ne réussit pas à les faire travailler et ils sont difficiles à civiliser.» (1885) En 1890, ce sont les Chinois qui écopent : « On peut ne pas aimer les Chinois, comme peuple, mais on doit respect aux individus.» Les Juifs non plus ne sont pas épargnés.En 1912, une lettre provenant d'un correspondant italien décrit en long et en large la menace juive qui pèse sur les goïm.\u2022< Depuis Cracovie jusqu'à Budapest les hurlements des bêtes (les Juifs) se font entendre.» Reflets d\u2019une époque, diront certains! Le 14 mars 1889, Le Courrier publie les Décrets du Vile concile provincial de Québec qui concerne « les écrivains catholiques et les journaux dangereux ».« Les écrivains, dit le décret, doivent être disposés à obéir à leur Évêque et à suivre ses conseils surtout pour les questions qui regardent les rapports entre l\u2019Eglise et l\u2019État.Ils doivent éviter les railleries, les sarcasmes et les suppositions insinueuses.\u2022 Et ça continue comme ça sur presque une pleine page du journal qui, à la toute fin de l'exercice, se félicite de remplir son mandat sans que l\u2019Église n'ait à se plaindre.Le sarcasme est pourtant utilisé abondamment dans la presse lorsqu\u2019il est question des hommes politiques.Honoré Mercier goûtera à cette médecine plus d'une fois, lui qui a eu le « malheur » de passer du camp des Conservateurs à celui des Libéraux.À la Une du Courrier, le 22 avril 1884, alors qu Honoré Mercier est député de Saint-Hyacinthe, on peut lire : Le reporter- « Je suis le représentant du Courrier de Saint-Hyacinthe et bien que vous ne soyie/ plus en communion d'idées avec le journal, je me suis permis de me rendre auprès de vous, afin de parler politique, et avec l\u2019espoir que vous ne refuserez point de me répondre.» Habitué à ces railleries.Honoré Mercier ne se laisse pas impressionner.A la fin de sa réplique, il dit : \u2022\u2022 C\u2019était au temps où je traitais les libéraux de la ville de Saint-Hyacinthe de sauterelles et le juge Bourgeois de bourreau des convenances et de Robespierre de la localité ».* St-Hyacinthe, 4 Janvier 1913 Boon* et h-urease année 1913, à dos lecteurs I C\u2019est la form ni* canadienne, sans docte apportée ici de France, et elle ne peut guère être de meilleure, «»uf quand on y ajoute le souhait final que la prf-voyance H^ectneus* dts sages a facilement trouvé : le Paradis à la ho de vos jours ! Pour ne pHB être forcé de clore inopinément la liste de nos abound, noos ne souhaitons pas le Paradis tout de enite à jour nos lecteur» ! Il pourrait cependant arriver de pluB grand malheur à eux.et à notre journal.Qu\u2019il en soit done comme la Providence le décidera, en 1913 ! Pour Le Courrier, Honoré Mercier est un transfuge En 1861, Le Courrier de Saint- Hyacinthe devient un journal conservateur.Le jeune Honoré Mercier entreprend à cette époque des études en droit et devient aussi journaliste au Courrier.Il deviendra rédacteur en chef en 1862 jusqu\u2019en juillet 1864.En 1867, Mercier passe dans le camp des Libéraux.On crie à la trahison.-V \u2022' f H Ce changement de cap de Mercier vaudra plusieurs articles plutôt cruels à son endroit dans Le Courrier.Ainsi, le 26 juin 1886, on peut lire à propos de sa présence à une assemblée publique : « A tout seigneur, tout honneur.M.Mercier fut donc invité à parler le premier.Avec l\u2019air candide et simple qu\u2019on lui connaît, il s avança vers la foule et tint un langage sottement vaniteux, fit un discours d\u2019une insignifiance et d\u2019une faiblesse désespérantes.Nous n\u2019aimions pas d\u2019amour tendre le député de Saint-Hyacinthe; tout nous répugne chez cet homme.¦ Lorsqu en octobre de la même année.Honoré Mercier est élu aux élections provinciales, Le Courrier critique les électeurs : \u2022\u2022 Nous ne félicitons pas les lecteurs de Saint-Hyacinthe d\u2019avoir fait le choix d\u2019un homme aussi compromis pour représenter leurs intérêts à la législature de Québec.\u2022\u2022 Après deux années d\u2019exercice du pouvoir, le gouvernement de M.Mercier est cette fois l\u2019objet de critiques acerbes publiées dans l\u2019édition du 29 mars 1888.\" I c gaspillage tie l\u2019argent public a été tel que le gouvernement Mercier en est rendu au point de n\u2019avoir plus d argent pour payer les ouvriers qu\u2019il emploie.(.) La classe ouvrière qui gagne son pain au jour le jour souffre pendant que les libéraux amis du pouvoir se gorgent à gogo et que M.Mercier se promène en Europe.\u2022 l a guérilla médiatique du Courrier envers Mercier se poursuivra en 1891 lors d\u2019un emprunt tait par son gouvernement.M ^ omment allons-nous sortir de ce pé-\u2022 \u2022 \u2022 «\t# ttmr I auvre province, comme elle a été exploitée par les Mercier, les Eacaud, les Ean-gc*lier et tout le menu fretin «.les spéculateurs véreux du parti libéral.» Pourtant, le biographe d 1 lonoré Mercier, (filles Gallichan, trace un bilan fort positif de la carrière de celui qu\u2019il décrit comme \u2022« un grand premier ministre qui savait lancer des projets d\u2019avenir; qui savait que I education n apporte pas la richesse, mais que combattre 1 ignorance, c\u2019est combattre la misère et qui savait qu\u2019en apprenant à lire, on apprend a vivre et à vaincre ». C.V* Le Courrier IIINI Page 32 Le Courrier, reflet de la vie municipale 18 8 7 , Honoré Mer-dcr du l*re-mier Ministre.Un poste qu'il oc-cu/uru jusqu'en 1891.Avocat et journaliste.Honoré Mercier fut rédacteur et éditeur du Courrier de Saint-Hvadnlbc.18 8 8 L'année ar-rite dans un flot de lumière.- Samedi soir dernier, tio/re tille a étéfH)ur la première fois éclairée à léleclri-ci/é.Un Ixjn pas fait dans la voie du progrès.- 18 8 9 Droit de rote des femmes.Le monte-ment en fateur de son extension fait de grands progrès.Pourtant, lit-on à la fin du texte, « que la femme est bien chez elle, dans son intérieur qu 'elle embellit de son travail et de ses charmes »! Le Grand Cirque Forepaugh est en ville.Une publicité parue en septembre 1884.S i la question de l\u2019eau occupe abondamment les pages du Courrier entre 1884 et 1913» les autres aspects de la vie de la communauté ne sont pas négligés pour autant.Ainsi, les élus doivent rendre des comptes à la population et on scrute à la loupe leurs actes et leurs décisions.Chaque nouvelle élection apporte son lot de commentaires des rédacteurs du Courrier qui font rarement dans la dentelle.Ainsi, quand Louis Côté est réélu maire de la ville en 1884, on écrit : «< Le quartier no 4, en élisant M.Caouette a certainement méconnu son devoir et rendu un mauvais service à la ville.Ce n\u2019est pas ainsi qu\u2019on peut refaire avantageusement la composition du conseil.Mais la clique du coin avait besoin de mettre une de ses créatures J ht de :to:t:r.t:t fntzrtsé /esfrontières N .\u2022\t\u2022.ra?»jj.\tJ'E* I \u2022\t\u2022 \u2022\t.\t- .\t¦ \u2022 i - U\t.tUpliuo* M«v >;ui \\ l m-ja-ir.LE CRAND CIRQUE DE F O 33 K E* * 1 U II o .\tune\t.\u2019«\u2022 vijett et F au iut.lenient s»ti quat/t* *rze j^rand tour de i.i Paissance du Canada.et l » >n*w \u2022 c\\h bi:ic*n ûun^cle de Réu^crie cul*?jcltur* AST HYACINTHE VENDREDI, LE 26 SEPTEMBRE W\tV.'\u2022 >Ul« UIH 1 4 I# I ¦\t»\u2022 * J » r^LN \u2022; ;a«utr;«l ^ nmamm i i I.\u2019 v.t.'.1*1 l 4-!*, - M SCLIM W\t\u2018\t-\tf'*H > | V .\t».\tllHl «H« t< *\t\u2022\t\u2022\t¦\t\u2022 I»\tJ-Xjl I» |\"c.n IVM Ul. II.Il* OC VRAIS INFANTS OU SULTAN DU OCSCRT \u2022\t*\u2022\u2022\u2022 .livn j., ,.iii -!-t .\t,.'.im 4i »\t* Jl H'.L.K\u2019 \u2022«! ; .1.! rl 4.r.\t».\u2022\tN,||\t \u2022*«>.#\u2022\u2022 > >\t%.h» .i- *\t» \u2022\u2022\u2022 i*»\"\u2014\t¦-*\".l.tVr».«UU'I l*lMl |A*M.4*.¦ \u2014»\u2022»\u2022** 4* il* m » *v.\u2022\t-\u2022 la a »\t»«\u2022«\u2022.**,\tI\u2022\tI W* !\u2022 C.\t\u2022\u2022\tf * !¦ a »\ti*\tr»\ti* « a\u2014 -«¦ \u2014 m.9 I* IU>\tt-\tîw a V i.mm I» â.»\tc\tN\tA T \u2022 \u2022 P »\u2022\u2022\u2022 »\u2022\tr*\t! A Im.»\u2022 | \u2022\tIm\tk 9L r fr» 9tm m* t\tr W m , \u2022 U I r< /.III l!)l M&E *\u2022 i-ias££~r.Ksi&i, fc>\u2018pcy 2«^5»fv Ipflçl^ef *»Si feKêüS&ef WS -*irfgvr*j rag - -^r ;x~W ».»» 1 IQ\tXVA\tss IT'*®v?» w5 fc'rtjTr-Jp f\tam Syi» «8235 ¦ \u2018crv; v -*3w VM 1*401 feV^i V >4 J- MMHi MARCHE AÜ BOULANGERIE \u2022 PÂTISSERIE \u2022 POISSONNERIE \u2022 SAUCISSERIE \u2022 BOUCHERIE \u2022 FROMAGERIE \u2022 FRUITERIE \u2022 ÉPICERIES FINES « FLEURS ET PLUS ENCORE .Les MARCHANDS sont fiers de s'associer pour rendre un hommage particulier au COURRIER de Saint-Hyacinthe dans le cadre de son 150e ANNIVERSAIRE.0580222 Le Courrier 01 «AIIIT'MTACIMINI Page 50 19 16 L'écbevin St-Gcrmain propose la wise eu vigueur d'un règlement à l'effet d'établir une liste noire dis individus faisant abus de boisson d'alcool.19 17 Le Courrier devient liberal avec le changement de propriétaire.Un lecteur s'indigne : de quel droit a-t-on amené lu Courrier dam les rangs libéraux?Est-ce que Saint-Hyacinth1 n 'avait fuis assez du Clairon comme organe dis Rouges.19 18 Ijc Conseil impose aux citoyens qui voudront se servir du tvlcf)bonc, l'obligation de prendre un permis, sous peine d'amende.LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE Avant 1914, bien des conflits ont défrayé la chronique mais la plupart du temps, il s'agissait de guerres coloniales et limitées -si l\u2019expression peut être utilisée - entre deux pays ou quelques pays seulement.Les choses vont changer radicalement à cette date alors qu\u2019un conflit majeur va embraser l\u2019Europe entière et que l\u2019Amérique toute jeune ne pourra rester à l\u2019écart.Et comme de raison.Le Courrier fera de grands efforts pour informer ses lecteurs sur les événements, même si le rédacteur du temps reconnaît que ces informations sont limitées et moins complètes que celles fournies au jour le jour par les grands quotidiens.que bien peu de gens achètent et lisent.C\u2019est la guerre Note : les chiffres entre parenthèses font référence aux dates de parution (jour et mois) de l'information dans Le Courrier de 1914 alors que pour les années suivantes, l\u2019indication de l\u2019année est aussi fournie.Le 28 juin 1914, un étudiant bosniaque assassine, à Sarajevo (capitale de la Bosnie), l\u2019archiduc héritier François-Ferdinand d\u2019Autriche (004-07).C\u2019est l\u2019élément déclencheur du premier conflit qualifié de «« mondial *?.Des combats dans les Balkans avaient déstabilisé toute une partie de la planète et les nations regroupées en deux blocs ( I riple-Alliance du côté germanique et Triple-Entente du côté de la France, de la Grande-Bretagne et de la Russie) étaient prêtes à se faire la guerre.Dans son édition du S août 1914, le journal donne un calendrier des événements depuis le 23 juillet, date à laquelle l\u2019Allemagne et ses alliés ont envahi la Belgique et le nord tie la France.Comme les déclarations île guerre foisonnent, le journal apporte les précisions mentionnées précédemment sur le conflit et la façon de le présenter * dans les colonnes du Courrier.C'est par le biais de «< Chroniques de guerre » qu'il fera état des informations officielles sur le conflit et ce, entre 1914 et 191 8.La guerre se déroule en Europe, mais il n'est pas question que le Canada ait recours à la conscription pour venir au secours de la Grande-Bretagne (20-1 1-1915).Cela n\u2019empêche toutefois pas certains volontaires de s'enrôler pour porter secours à la mère-patrie, qu'il s'agisse de la France ou de la Grande-Bretagne.D\u2019ailleurs, on parlera rapidement de la rééducation requise par les soldats qui reviennent mutilés du théâtre de guerre européen.(17-10-1916) Durant cette même année.Le Courrier aura un correspondant particulier sur les champs île bataille puisque le rédacteur en chef Camille Feller, d\u2019origine française, s\u2019est enrôlé dans le I63e Bataillon.Le journal mentionne au passage l\u2019entrée en guerre de la Turquie aux côtés des alliés et du « meurtre de la nation arménienne ?en 1915.(15-07I916) Fout comme il sera question de colonisation pour les autres soldats revenus du front.(20-01-1917) Mais dès la fin de I9l6, il est question d implanter le « service national (23-12-1916) tandis qu\u2019un appel patriotique est lancé aux Canadiens français pour aider la France.( 10-02-1917) Et bientôt (I9l7), en dépit des discours et des promesses île limiter l\u2019effort île guerre à une participation volontaire, il est question de conscription, laquelle devient rapidement un service obligatoire.Une loi sera votée en ce sens qui conduira à un référendum sur la conscription en novembre de la même année.Même si le Québec manifeste son opposition à une telle mesure en vue de participer à une guerre qui ne concerne pas les gens d\u2019ici, la réponse canadienne est majoritairement favorable à la conscription; ce qui entraînera d'ailleurs la chute du gouvernement Laurier.L'entrée en guerre des Etats-l\u2019nis aux côtés îles Alliés a certainement contribué à accroître la pression au Canada pour une plus grande participation.L\u2019effort de guerre américain fait l\u2019objet de nouvelles dans les colonnes du journal en 1918.Fat septembre 1918, l'armée allemande retraite et c\u2019est le commencement de la fin.Une première ouverture de paix est rapportée à la fin de septembre et le l l novembre 1918, I armistice est signée à Rethondes, dans la forêt île Compïègne.G est la date officielle de la Première ( iuerre Mondiale mais les combats se poursuivirent jusqu'à la mi-novembre dans les Balkans et sur les autres fronts.La reddition de la flotte allemande ne fut effective qu'à la toute fin de l'année.(14-01-1919) Les traités île paix négociés ont été signés à Versailles le 28 juin 1919 et les détails de ce document furent publiés en large partie dans le journal de septembre.AHHKX.NO 23 Nos Institutions .Noir, Lsnfu* \u2022 Nos Luis tsouutiT LE COURRIER DE ST-H Organs dos Intsrsu d# la Ville a« du District ds Oalnt-Hyl U M IT Ut'um, nanti \u2022 \u2022¦lit: Ml ITI «¦¦(, «¦ to ntl rasai, ir LA GUERRE Ls Mi SS ssl mU ll.l iMS.Il, ls SiS\".SSII' ¦ SU, luSl ts.ll.SSI'M |SflM s.t |S I\"M|S Iss sails, i al Bit \u2022s ns.ll'.« Si SBS I.\u2014I«h-.SJS-hK.«s tS\".I i.sMstnks ns-lias Ass.f K.rv(.sms.[si 1st, A >»\u2022 « l «\u2022, 4u»\tss siisss.s «SI sis |I*J |.[w,l SS ¦a\u2014\u2014 ls Issu m> «allai, i as y» la's 4«.ss I t 4 uw m ls larr ha s.[sa as h- u L iss m «SI 4a rk4nus> 4.la a>ansa« 4 Aslrwh.i» ta Issas \u2022 a» U ,,l s ais-l [s.n.4-v« VU.a's au ,s'aa i-'Amiis [\u2014.t¦ ss- |S Jssl [*Sf |*V«^SSf S S.Us at.A lass' T Msistas .»« «, si ps* 14 4as.as.hs.u-st la SSNaal 4a si «sms si Ses»» < ¦ ¦\u2014 ¦ » t r* «si,», isst (s t/us 4a \u2019Aatruha.4s ti>w «,«.4a lianas.U lias, vast ,«a l'«s,s\u2018» lu* 1* as\u2019 la («/4« 4.s .aM liai lash, si last la »s4.il \u2014 L U*^« sa past a.plis.4 mus Us MISS SI siis a toal kl [\u2022-.' a»ns» la («sn« U l'S.I l'sahas.snlssas^M\u2019 4.Ts.sm A issij'., |sU4 .4a.ur.u-s ,«.'.««' I h*.a la «as,MusU ts 4s la .is,i.a.Issus SI last M 1« [s.I .M as.\", tl 4 I TA .«>['.a a [sa 4a.um « pas si ,«s '»\u2022-««.4ss> 4 Alsufw aïsi \u2022*\u2022\u2022.» a |V>| ,.asl IM IMS,sa s 'SUS.!.m.sS-ms! a T*iii.a I«U.1ms.[a* 4,«as %j ,s'« I il, [i,.si lis U«m->.imm ps> .¦an ,,.h>M\t«'us liMinai a.S4S.I 4.,.M psassi*, \"Il 'S 'ils \u2022m tiu.pM '*\u2022¦ « m 4 I 1 a.M 4a la Issus * L aatsuifi* MS/'al - I si \u2022us ,.a rUS'.us S.\u2019.MS la-U.4as « ««swssMi I.(\"sa., SMI us lu U 4al-sts | 4a la (sa.aia-i sstu a l is's* .s.lus 4.I A.( tia i a.u.but 1st pn> .-ta t is/hs.4a « T s., m «u.-1 mmm.(S\u2019*»mI 4 .u la «i aïs I I ar'ua.\u2019 Ln'stssM» 4a I \u2022J\u2019S.4 l\u2019s.tA 4s IsiMhs'! .\t.s lu (s,.as M«(>'S lu l\u2019s-tu t ,ai a.(.\u2019%.i ¦¦«.t la ««.!*» ,¦*.« la.) ¦¦¦\u2022 b*, u Us Lsuisi.ua « « li*as4.tWisc\u2022 a 4.-«'\u2022 la I n»\" t i\t.lU M ISI « 1 SUIS Ml M (,U \u2022s hu* -JS.mm Su («sua.' 4s ' lh«4lM 4u .[«.'\u2022 >m .« ,.u [us.' lai aiss 4b(M\tlu .as ulis .«*.«a 4 as.il |.Isss-u.a sas [al.u «t 4.a la ni4u.su mp-s 4 isushsta « Ml .4.1 US\u2019 UMU.SU Hums' t ».I ' I«u |.-««(\u2022 « Inps sslss\u2019a L'imlrrmidaure du kaiser.0\tallias au tl.41! u 4.-lu 4a \u2022al taa'u lu U|'.at nu.a .Uf.'.s.St's 4a I U\u2019, au «si 4.la ll»|i[i.| a.u.4s»I.I a lui al! '.sa fus.usa.uul t.|.4.p.i>.(U u Half «.14 SI 4s «a.la.\u2022 u 4*«m- « a .u ' \u2022 issu.M.t nu pas.a .1 l\u2019as! 4 |«,u Issu 4.pM*isi«s« 1\t.sjhl Uuh.u iss.lias\u2019 4a [\u2022.[««.4.« - assura 4a tasl I «a |s*.a *-\u2022 u .«\u2022¦«.i mi >«lt iss US\"L.1 1 ISJSI 4'\u2022\t'.si*- 4»«4 lu.«lu.,*a la n» S WM » ul u*»[ i .As 4.lu*, sa, tu .* « s.sa lus «l-uu.a |.«t .as ns\u2019W- 4.\u2022\tssl t.i>.«* u u i4»u * I, HpiM.a u | '\"Sfi \u2022 .a \u2022\t\u2022\t1 i \u2022\ti.\u2022s-\u2019 *¦>«, «.* I laialua s luiab \u2022i 4Wa nain, ss .«lu au.!« TW (w,u a u* [«.a ,as4\u2019.I*.-s.ah\t.S\" assi\u2019.t« i \u2022«¦siupsa.a uspufs' I l*a\u201d« la m sal\u2019s I , a m !«¦(¦ «.a».i'buIu 4«4sa.«tas 4s psinsnsi sut j >4ms 4 »¦«>.I*sin,u «us-i la (m.smssi s ps \u2022\u2022\u2022 fM(.iHt» lu sass-u a i i ¦ us U Tsususu.4 MS IMS U «MUM T «S.I «M SMt MS.4 «' 1.- lu psapu sntu Ml MUU «(,«¦« »SM u ,».fus « («S«S»B» \u2022 I pu' » * il MU 4« 4.«,««.UlUSfH tu sis si\u2014, M.«[.«\u2022 «U ¦P* nu» « S* -mMm Ml, IMS.IU SSM s MUU Mut Ml.*SM «m su.u pM' usprls u auUs u u.lalsstr.Sri Wm lu Tul ,.4.us « sas II.kl «s 4SI prs., a.U.M U B f SSM piM m la» «4s.SI hh iss a ai mssu.smsm.«m «mummi «u uw,u.fMspu ^ar la 4«lasu 4s psps u «s u wu u \u2022^mmus ss (m.wssmmI ,«! su 4(M 4s u SM Issu 4s wm m us u«sms mm» LA IHX\u2019LAUATION I>K Cl'HKKK s p.h'é la tu S.SSII, Au A f.MB r Wsü.m.«Si sm4 \u2022(«ua 4 A \u2022 ( .a A I 4s Sa M.,ui< t Irfs 4.\u2022A « u as 4s ru MUSS\" A.la s, Um lus pu u '< M'u s lUM -1UU « M.lM.4 4.4 As,',.s A ski * Itul.s s Mas »M pau u « ( m .us.» ssl 4s Sa tts/Mia \u2022 AAasrs a.( m.ussumi 4.A u«s(.a.,,.| aisi 4s (SSTM SIMS MtM « ll\u2019IsWIl'Mf\u2019.« \u2019 A .«.«.4.),.tu.ms p m .la t «If Jiiurt*> iusaxNiiit* Js» } SSMS.Is I Ss.u-ruul.\u2022mu«u.\u2022 »i« Isa u»ul 4a >ua um|s 4a m»->u 4sm »» «I.4.l's'B, [M* SS USM «MU.ksa.VJ.'., I« 4 ss I«4u 4a la ««.u s «ls 4s kuus 1 sus- s 4aussa sur «/ |u psIMMS 3 «« >Ss |*h 1 «.I m (M«.Su »114u.u pu «I uAus 1rs* usas I U ffssu 1 ans» Jmms «/pumum-i 4sm a \u2022 fi.aurai sm.»« Au Issu -u ptu I -\u2019tu M au * SM.1- pu \u2022 lui «Au 4.su npsssua.ss 4« s.pa, \u2022\u2022 swp.ua ss 4s Msa ,» s 'MS(-.MI ».U.IS.IS u 4u ma» 4 su*u\u2019 « 4s .hanta ,,.la ¦ 'h'iU a '\u2022\u2022«« Aspau I* uums \u201c A sm «ms Ms sm lu asi»u \u201c B SU pu »M MSI «S » \u2014» us U .1 au S.M.a.,s m si -UM 4Au,.s ha ss Au \u2022 Massa.« s.(»i.'.4s I « pair « U a A«U(U au «a 4» la tau-:-.- A au «MS lu SM lu «si»u I 'la- W u.s *ssl lassa- 4s r ha \u2022sas sa |.ar IS\" \u2022 4s a I sms u Tau M.4a la tau a lhaa la I «as \u2022 a .a In' l\u2019ouryuoi \"ils\" | usscul par lu ISel\"ii|ue.i.\u2022a «\" A(»mims 4.s la lus 4u »«¦\u2022 S.» .|SM» ut [«.'.\t.huas 4«us.lal ,».hii.Ii u.a a 4 «la 4 \u2019 SM|UM\u2019 4 A .a» (SS au.4« Ws\u2019srU .\t.as A,, \u2022'\u2022*\u2022\u2022 4 4a lu »un » L'iU[«n«sM .itals 4.la !«,.,\u2022« 4u.sa.(«u*s ssim \u2022 Pm.m u ! A .-'«a*.S.lpu las.I.(an %,S 4 M.M , .i .sa,,.SS IM.SMS .Ils ( |.s.lunba.i SIS IM M suis 4 S» !»\u2022'\u2022« «M l\u201dSU.- u P M - r.».pu*'SI u l»M 4M.par a l-vsiuslf ISM 4SI Ml U.lui «as lu l\"Mb.*.su4 «sa Tms,sm s II m u ss MS(SM\u2019 Ps« «M lus- -\u2022 4 « [., \" PMS :ta ¦> lu Ml » t ¦ « lus sapa ; \u2022s ls 4 ms.s 4» la 11., 4«.u 4a ¦ taiaaliin tu »., i m a 4s la I h*|i-l,« .-M'U is I m 4.! a ' lu« MM 1 Mil! 4 ls K.I S .I Ifw-iua ls 4»> mi t-u L., hut-l.as 1 «|« I ,.S\t.|«\t,.|MU .iss4 4.V.«4»S i P».-», Iluhui u IIssas,oa Its.4s MS «\">u Ut « M-IM « s» (\"MIS Sa f-sl-t's'.M .«i.« Isst a.s-« I MU.MS.MA S.U .S.4s S \u2022msoSm s «us.I.A \u2022 !\u2022\u2022« \u2022 «e lu PUMMI pu.« lu 4 ,M u A su».A.AssI ss us.«n.Wisui u a» .Ml 4u> sm M ' »\u2022« 4.»«is , .«,.4 l .*u I a mi 5\t«\u2022\u2022 If.iss \u2014 cs»4.(su 4s «hau.A.lu \u2022\u2022 [-Au * I \u2022* -s I hu\u2019M\u201d 4mi «s Issu.s u.a w4 | u l'SS-UU MSI 4 V.«M .« sim 4 It Ul u HU A.« I\u2019M IUM psauM.su u -IusUmis «s*.MSS SU)» lu \u2022\u2022*\u2022» 1-4 vu UUM MMASS'U 4»-\t*\u2022 M' M | TM»M 4 la lls,fM l A SU«4».» u Hspi4 1-mA'.M Ihsuis A.p.1 w.(ofa l'iiar^oni ilaj.ui.5:, aaulatuai.t.me datneiniare t* Kb blet» Tnict : c li^ligt, )a I*jai4 Pti ena'ai», * trnia Us entras citotaiia ele, an arir\u2019e:* aanlaniatit.111a fois ja rua cbopeir, ma lu-iar.i j.uf'|0'ii le l'Omitra 4nn» \u2022la timblua ti'evail | ea 4>ta bits.aiajaris ma ih-jna j-lua J* memtsneut an françaia at au ; i\u2019ei ans petite Atem.-e tu U'honc at j imp iras an itasu-mi ont las tnubriM .pie j util ae al I iqnalt aa lit .irjt j Hjf Tuj rou iniila bian (reiiftit : Teie o tm lion d'Aaatrt» Alletuanla qui da le aorta n« j-iurr u,t aareir eillonra I.Aotr-i-ba e d Ai V |>mU ona arrn«u |r n »t>,'i>0 li innnea len» !æ m la-tenio-a de Trieste et du TrenllO.I.'Al etuegue enriH\", elle euaai, une er-tu-e de œ oA\u2019AU rt ourtout dea k'4n4re il \"t nntob'eil ft/rj» d\u2019olBciert d \" at niepir |.ior praudre le direction de» i>|Aret>ooa.| Il e«t tiri-rbeb e que, de mime qu'lia 'ont tail sur Ita fronti^rea freU'eisaa et rnsau, Isa Allemands »ont ta evar d'une violeot* oflaoaiea |>oor Iran#-Jfirtar irom*lietamant la tblétro d«t opération», da lourt vola, da leur dœ-trottioii et de leurs measacrea, sur Isa territoires «ilrenijara.I/aa pleinaa de la Vdnitie et de le I.rinber lie rear seraient un lie j de Uruiba a Je.Ia> a villas da nord de IT telle emt rtebet, rampliei de m laamiou bit-tonquee rt d'ie ivres d art pr4cieuaei Ce eml 14 dea proiaa tojlea deei* go4ea pour le repeciU at la barbarie dee Vendelea de le Germanie.Ka| Iront que l'armé* ita lenno est asau aoliJemant orgeLieéa einou (\u2022our prendre une brilteote oflautive et voler de victAiire en victoire, da moms poor tenir t*te 4 l'daorma bilier elleiueud, p»t*r eare/ir I'iuVaiiO» dee lU\u2019beree et donner U temps eai AUiie de lei 4ire«er ear les ejtre# frotte.Il ne tendrait pae c#[>evient \u2022'étoanar trop et crier 4 le vio\u2019.oi\u2019e \u2022' \u2022\u2022 manie m les Teutons r4 a a lissaient d'aburl 4 ,iraad\u2019e pal la it l« «if 1 da I Ite'in et 4 ira(Mtaer eut Ita'iau.nue longue et ditficil* ce upagn*.Un troiaiùme avA'itega que l'ent 4« de 1*1 tea tf'lana te ouuflit prouore aoi AlliA.c'est l'ap;>oint précieux de sa d »tte.La Kreioe pourra ai/.iyur nue bonne partis la aa fl itte ie l'A Inaliqne dans les Dsriauaiei et le reete deue la Mer da Nord |>oir d M.nar au c »up de msiu 4 le dotte eig »\" \u2022e.Biles poarra eus.i dispueer les navires qui au'Vetliateit lei oô ua .la* lienapa bistoire de rap(»eler conünoellsrnvnl 4 l'Italie oa qai l\u2018a\u2019.t# i lait ai e.la sa mettait dans la U\u2019i.e d's ubarq tsr dans la oua'jiaaia »u aile n a i le.I.\u2019Italie #11\" mê ne p urra aovo/ir d«4 va aana ii au Ori«ot ou aillear* \"I il lot en restera am ilement ihior oinlamnar la fl itte aitriuhi \u2022 iu* 4 l'inaction et la tenir embouteillé*.On nest pits tendre pour l'Iutlie. suzjÿ! >44YAClNTHE ^=5KB» *3853» ynK« «**s v- 3lV^ »\t%\t?* ji \u2022 \u2022\u2022' \u2022« ar.~o_ 3400 \u2022ry-c*v w/f» / '¦ > - GAÜERIESINISSAN «te rîP* 3#« KIA ST-HYACINTHE VU» vmuüv r.rvr : Vav*' ATS mp KIM ^ < | ,'.Tf\t*» .' T int \u2019illusion» sur l'existence du mal, et la gravité doa complication* qu elle entraîne.En ietint lo cri d\u2019alarme, nou» n\u2019avon* pas l\u2019inteution de chercher à créer do l\u2019inquiétude au seuil de notre population.I.a cité de Saint-Hyacinthe, fort heureusement jusqu'à présent, n\u2019rrt pratiquement pa# atteinte narve fléau dangereux.Seulement lo Courrier de Sard Ilyac'udhf croit qu'il vaut mieux prévenir le mal que de le guérir; et au**i «\u2019organiser maintenant j«our etre en état de l'euravor, ai jamais, uotu en &otnrar» *érieu»ement atteints.Xou» croyons de notre devoir de faire appel à t»>u* lo» curj» public», religieux et autre», à la population de Saint*Hyacinthe comme à cr\u2019le do no» cainjiagne» ; et de leur demander d'u**-r de tonte» le» précaution» nôce* »aires.Xou» arou* cru plus prudent de fermer le» école», il n'y a pa- de raison pour que c-ttr même prudence ne s'applique à tou» l«* autre» endroits de réunion publique.Que l'on ferme, le» ulle» de club, tuu» le» lieux d'amusements, théâtre*, \\tc.etc., que l\u2019on rolroigno à »on minimum lo» office* religieux le dimanche, r'r»t autant de niwuie île prudence qu\u2019il importe de prendre de* maintenant afin de sauvegarder le plu# j nvijiiendaires de |um 2002 »!¦¦> pnx du (knitvnieur (îênêral et de I V*/dation «k-N \\ncien>.(iuillaume Itonlay et Michel llean regard LISTE DES PRIX Distribués nu Collent de S*.Ilynrinlhc, U 2fi juillet lSf>3.C LA SS E S SU P fc RI EU R ES.E.VSr.UiKCMKPT RFI.ICIKI* X.\u2014 HISTOIRE A POl.OGJTIQUE J)K L\u2019EGLISE.1er prix, R.Ouellet, 2e I.Suly ; 1er oo ccdait, J.-Ii.Chartier, 2e T.Pré vont, 3e L.Paré.DEMONSTRATIONS DF.I.A RELIGION.1er prix, I.S-ly, 2e M.Turcol ; 1er ncR.Oueller, 2e A.Duniennif, 3e L.Paré.PHILOSOPHIE.\u2014META PHYSIQUE.1er prix, R.Ouellet et T.Prêvo-t, 2c J.-B.Chartier et M.Turent ; 1er aure^su J.-B.Duruoliei, 2e J.Piimeau, 3e L, Mon\u2019 gCfl 1) \u2022 (extrait tic h i liste, CtUtmn ,in ( un mer ,ln > août ISS/ Ihtniel Johnson 1927 19tS limner ministre lii COLLÈGE nmoinE-GiiiDüiiiiD sv.r \"\" c\\ *ivr vol) \u2022\"c\",r \u2014 Grégoire Girard 19.U 19*5 Maire Gérard Barnabe 1943*1951 Médecin 0579744 Le Courrier I I K I Page 57 Un dimanche au travail, non merci On a vu à Saint-Hyacinthe le spectacle peu édifiant dime manufacture ouverte le dimanche.L'ouverture des commerces le dimanche à la fin des années SO a provoqué une véritable onde de choc.Plusieurs objections ont été entendues de différents groupes au moment où l\u2019on permettait aux consommateurs de magasiner sept jours par semaine.manche », Le Courrier dénonçait la situation en ces termes : « Le 29 mai.jour de l'Ascension, on a vu à Saint-Hyacinthe, ce spectacle peu édifiant d une manufacture en activité, les ouvriers au travail comme à l\u2019habitude, tant qu\u2019ils eurent de l\u2019ouvrage, pendant que la grande majorité des citoyens, honorant une fête d obligation religieuse ap Si l\u2019on recule dans le temps, un autre type d affrontement a eu lieu au sujet île la journée dominicale.I )ans les années 20.c était plutôt le travail le dimanche qui en dérangeait plusieurs.Ln 192-L sous le titre \u2022\u2022 Respect du di- sanctifiant la journée par l\u2019assistance à la messe, aux vêpres, jouissaient honnêtement d'un repos légitime.Quelques semaines plus tard, le journal récidiva en soulignant que « malgré la loi, le bon sens et la répugnance de nos familles catholiques, nombre d\u2019établissements industriels exigent que les employés travaillent le dimanche.» «< On a protesté auprès du gouvernement, mais les abus continuent.La plupart des violations sont imputables à îles compagnies anglaises, mais malheureusement, une manufacture canadienne française s\u2019est laissée entraîner au moins une fois dans le mouvement.» 0 0 0 Quelques années plus tôt, le journal mène une vive bataille contre l\u2019alcool et les endroits oil l\u2019on pouvait consommer de la boisson.» Notre propagande antialcoolique, à laquelle nous ne renoncerons pas avant l\u2019écrasement de ce fléau.» D\u2019autre part, toujours dans cette même période, chaque année, le débat sur la question de l\u2019heure d\u2019été revenait à l\u2019avant plan.Les 23 et 24 avril 1924, un référendum a lieu à Saint-I lyacinthe et les adversaires de l\u2019heure d\u2019été l\u2019emportèrent facilement par une majorité île 216 voix.Malgré tout, les établissements commerciaux et les industries fonctionnent selon l\u2019heure d\u2019été entre le 3 mai et le 2~ septembre.19 2 6 \u2014, Dixit G.D.Morin, députe libéral sortant de lingot : !jc Courrier ne remplit pas sa mission.Je méprise sa manière de faire et déjuger les hommes publics ».19 2 7 Ijs soeurs de VHôtel-Dieu tien- nent (l'acheter du Séminaire un terrain sur le boulirard La-framboise finir y construire un hôpital (St-Charles), ta cons- truction s'élève à 100 UOO S J tumbles sur vingt a ils.Pour moins que des pinottes! MASKATEL V(HC :/ fia/ tcyilt C0-ffUrL& tuwA 'LO-lir MZCJLX Au E& FINE LINGERIE ACCESSOIRES MAILLOTS DE BAIN 0579639 Le Courrier mm Page 5K 19 2 8 -, l/i somme de 300$ est accordée par la Ville au syndical des pon/s pour effectuer l'élargissement de l'entrée du pont Uar-salou.du côté de l/l Providence.19 2 9 -\u2014-, l/i Ville étudie un projet de service de police, feu et hygiène arec comme dispensaire SaintHyacinthe, l/i Providence, Saint-Joseph-de-Ya-maska et le Village de Saint-Antoine qui sont en quelque sorte les véritables quartiers à l'éfxjque.La crise et ses petits a crise économique a frappé fore à tel point que Saint-Hyacinthe n\u2019a pas été épargnée.Hès 1926, un service de dispensaire municipal est mis sur pied.Il ouvre ses portes à l\u2019automne pour lutter contre le fléau de la mortalité infantile et de la tuberculose, dont notre population souffre tant.Saint-Hyacinthe voyait chaque année bien des petites têtes de nos enfants fauchées impitoyablement par la maladie et par conséquent le pourcentage de naissance est à la baisse dans des proportions alarmantes.D\u2019ailleurs, Saint-Hyacinthe arrive au quatrième rang au Québec en ce qui concerne la mortalité infantile chez les enfants de moins d\u2019un an.Certains attribuent la mortalité infantile au lait de consommation.« l.a faute est aux producteurs et aux laitiers qui ne prennent pas les précautions qu\u2019ils devraient prendre », écrit-on.Parallèlement, en 1927, une unité sanitaire voit le jour.Idle vise à attirer une plus grande attention sur les questions d'hygiène sociale, de travail préventif et au contrôle des maladies contagieuses.Pendant ce temps, la construction de l\u2019hôpital St-Charlcs bat son plein.A son inauguration en octobre 1929, le journal écrit que c\u2019est pour la population en général, ses malades et ses infirmes, ses impotents, les victimes quotidiennes des accidents de la rue et de l'usine que cet hôpital existe.En novembre 1929, la diphtérie fait son apparition chez nous.La situation, sans être alarmante, est cependant sérieuse.» Lorsque la diphtérie est entrée chez vous, protégez-vous et protégez vos voisins et amis par un isolement sévère.» D'autre part, la crise a fait mal aux familles qui avaient tie la difficulté à se trouver un loyer.Le journal écrivit alors « qu il y aurait tendance chez nous depuis quelque temps, a hausser le prix des loyers.Pareille mesure ne paraît pas opportune.Dans de nombreux cas, elle serait injuste.» En 1932, le gouvernement autorise la Ville à dépenser 5 ()()() S en secours directs aux nécessiteux durant I hiver.De plus, le conseil approuve un emprunt de 50 000 S pour les travailleurs en chômage A son retour à la mairie cette année-là, LD.Bouchard invite les gens sans emploi à travailler à rabais pour la municipalité.\u2022\u2022 Ce n\u2019est pas le pactole, mais si le système a pour effet de délivrer la Ville de tous les sans-coeur qui cherchent à exploiter les pouvoirs publics au nom d'une misère trop souvent voulue, il aura eu son bon côté », pense I larrv Bernard.La Ville s\u2019engage à payer 30 c de l\u2019heure les chômeurs pour un maximum de 9,90 S par semaine.Les ouvriers s\u2019engagent à sacrifier un quart de leur gain au bénéfice du trésor public.Durant cette même période, la Ville abolit sa taxe des locataires, trop difficile de perception en raison de la crise économique.Elle est remplacée par une taxe aux égouts.L\u2019emploi dans les manufactures : FAITE UNE DEMANDE À LA MAIRIE.A .- \u201e \u201e\u201e \u201e - g™uufactures ont fait leur apparition dans la Ville de Saint-Hyacinthe.A cette époque, les frontières naturelles de la municipalité s\u2019arrêtaient au chemin de fer.Le Courrier avance qucT.D.Bouchard est l'avocat des grosses compagnies.Il est le défenseur des gros propriétaires, mais quand il faisait des discours, il était pour l\u2019ouvrier, pour le pauvre, pour le petit, pour le marché à foin.Il prêche pour les humbles quand il a besoin de votes, mais il a bien soin de défendre les puissants quand il y voit son intérêt.Une compagnie comme Manhasset arrive à Saint-Hvacinthe en 1920.La Ville fait l\u2019acquisition du terrain pour une somme de S ()()() S et supporte le coût d\u2019un nouvel égout de Bourg-Joli, dans un secteur pas encore développé.« C\u2019est à cause des facilités tie transport, de l\u2019abondance de la main-d\u2019oeuvre et du pouvoir électrique que Saint-Hyacinthe a été choisie par Manhasset pour établir sa succursale canadienne de fabrication de tissus de coton pour pneus.Le Courrier se demande s'il est vrai que pour avoir une position à cette manufacture, il faut de toute nécessité aller faire sa demande au maire de Saint-Hyacinthe.Les entreprises de textile s'implantent rapidement dans la région si bien qu'à la fin tfcc M&TSh \u2022r ft t j g 1 Ai Mr./ yiappiigp&fr: \t\tV \t\tLJti des années 20, Saint-I lyacinthe compte une dizaine de manufactures, ce qui en fait l\u2019un des centres importants de cette industrie au Québec.En 192b, ce fut au tour île la célèbre usine Cood-Year de s'implanter chez nous.Le journal écrit alors que « la compagnie semble participer fort peu à la vie de chaque jour de notre population.Ce serait d abord un tait connu qu'elle ne paie pas ses ouvriers trop cher; ce serait même là, chez ces derniers, un sujet de plaintes souvent formulées ».« De plus, elle ne paraît guère soupçonner qu\u2019il existe des ateliers d'imprimerie à Saint-Hyacinthe.Toute sa papeterie, ses bi- lans, ses formules il annonces lui viennent de Ioronto, I iamilton ou ailleurs.Rareté des logements Parallèlement, il y a une rareté de logements à Saint-1 lyacinthe.Le maire Bouchard, propriétaire d\u2019une partie des terrains du Bourg-Joli, réalisa un bénéfice île 200 p.cent en moins île trente jours en les vendant pour la construction éventuelle de logements.Parallèlement, le maire est désigné président de la Commission des logements ouvriers.l.'usine E.T Corset eu le symbole de l ère des manufactures à Saint-Hyacinthe. traditionnelle ÇJJUJBERT ÆBfcT» e .y a, 1 2-1949-A gauche.MAC Lévetli A droite.M Jean Letourneau, gerant 3\t1948 - MAC LEVEHLE.Fondateur et vis 4\t-1950 - DEUXIEME MAGASIN, rue des Cascades 5\t\u2022 1958 \u2022 Au centre.M A C léveille A gauche.M Gaston Bt'.uilac adjoint A l'extrême gauche M Jejn-Guy Cusson, gerant 6\t\u2022 1955 \u2022 TROISIEME MAGASIN Bâtisse c rue Saint-Antoine avant transformations 7\t.¦ FAÇA; \u2022 A : LLf Place Levelco rue Samt-Antoione angle Mondor 8\t\u2022 Mme M l Leveille.Présidente Longtest Inc M A C lever Ile.President Fondateur Levelco Inc et President Fondateur Trans-Canada Electro Ltee \u2022 Au M des ans citons dans tordre détroits collaborateurs M Jean-Guy Cusson, gérant M Gaston Beaulac.adioint M Paul Laplanle dept olectroniQue M Paul Tanguay, dept comptabilité Mme Br ousscau.dept comptabilité M Michel Gadbois.dept électronique Mme Lucille ledoux.côntroleur Mlle Louise Miron, dept comptabilité M Benoit Rainville, dept électrique M Gilles Brousseau gerant f ELECTRIQUE INC.En témoignage de l\u2019histoire unique et remarquable de cette institution au Québec, Longtest Place Levelco rend hommage au Courrier de Saint-Hyacinthe à l\u2019occasion de son 150e anniversaire.LEVELCO ELECTRIQUE INC.\u2022\tL'électricité,., à Saint-Hyacinthe.d'hier à aujourd'hui.et au-delà.\u2022\t19dS.Lhi.ifoire de Levelco \u2022\t2005.Luntjtc.it Place Levelco I-cvelco Klectrique Inc.célèbre aujourd\u2019hui ses 55 ans d existence, et doit ses origines à la vision idéaliste d\u2019un jeune homme de 19 ans «|iii quitta sa ville natale de I)rummondville afin «le s\u2019établir à Saint-I Ivacinthe.A la lin de ses études dans le domaine «le Iclectrotechniquc, Monsieur I«éveillé occupa le poste «le gérant chez \\\\*.I^imlrv, magasin et agent «les poêles Bélanger, sis sur l.i rue des Cascades.A cette époque «le la deuxième guerre mondiale, 19391945.ttiut était rationné et trouver «les marchandises relevait «lu «léli.I«es poêles électriques à «leux ronds comptaient parmi ces produits fort rares et c\u2019est ainsi que notre jeune entrepreneur eut l\u2019idée de fabriquer ces poêles; mais il y avait un hic !.Où trouver les pièces ?.Le matériel électrique nécessaire à la fabrication «les pèles électriques à «leux ronds demeurait introuvable en région.Qu\u2019à cela ne tienne, notre jeune homme qui maîtrisait lort bien la langue anglaise prit le train en direction «les Ktats-Unis et c\u2019est ainsi que chaque fin «le semaine, après sa semaine «le travail chez \\V.Uuulrv.il dormait à boni du train le jeudi s«»ir et à son arrivée le lendemain, se procurait les pièces électriques nécessaires chez ses fournisseurs.A son retour à Saint-1 Ivacinthe, les soirées entières et souvent tardives la nuit après la journée «le travail étaient consacrées à la fabrication «le ses petits poêles à «leux rom Is.Une l*»is la production terminée, il revendait ses appareils ainsi que «les accessoires électriques à une clientèle «le plus en plus grandissante, ce «mi lui permit «le fonder, grâce à l\u2019appui quotidien, constant et inconditionnel «le son épouse Béatrice, l\u2019entreprise actuelle.Cette péruxle «le la guerre et de l\u2019après-guerre fourmillait d\u2019occasions «I allait es pour ceux qui possédaient la vision «lu futur, la passion du travail et le «lésir «le réussir.Les débuts «le Levelco Klectrique Inc.et l\u2019acquisition «lu litre «le \u201cdistributeur «le matériel électrique suscitèrent «les efforts constants.Aujourd\u2019hui, l\u2019édifice «le la rue St-Antoinc se nomme Place Levelct» et regroupe sous s«m aile «les entreprises «le matériel électrupie s«»us le n«»m «le lamgtest Inc., ainsi que «les entreprises «le Ills et câbles sous le nom «le Covelec et de frans-Canaila Klectro Liée.Cet article se doit aussi «le souligner la fondation et la réalisation par M.A.C.Léveillé «l\u2019une grande entreprise «l\u2019importance établie a Saint-I Ivacinthe et créée dans les années |9(>0 sous le nom «le Trans-Canada ICIectro Liée, compagnie oeuvrant dans la «listnbution «le fils et câbles électriques, grâce à la collaboration essentielle et continue «le deux «les ses ids.MM Jean-Charles et Normaml Léveillé.membres du conseil «l\u2019administration.L'évolution «le notre entreprise nous a conduits jus«|u'à ce jour.Al«»rs que notre regard se pose sur l\u2019honz«m, la nomclle économie nous présente «le nouv eaux «lélis ainsi que «les s«>lutions nouvelles ailn «le nous permettre «I être â la recherche constante «le la «juête «le nouvelles manières «I exercer la profession «le commerçant «lans le but «le toujours bien servir nos clients.Mme M.L.Léveillé, maintenant présidente «le Longtest Inc., Place LKVKLCO et M.A.C.Léveillé.président «le l\u2019rans-Canada Klectro LtKe.Mint appuy és «le M.Jean-Charles I .éveille et «le M.Normand Léveille ainsi que «h- M.(Villes Brousseau.sans oublier notre tout «lév*»ué personnel.LEVELCO 0579752 Le Courrier Page 60 19 2 9 s\u2014 t/i cbirofmi-tique.- Pour la première fois, il est question chez nous d'une nouvelle science reliée au monde de la santé : la ebiroftratu/ue, selon une technique déie-loppée aux États-Unis par un dénommé Palmer.(janvier) 19 2 9 ht danse et ses dangers.- Les autorités religieuses voient d'un très mauvais oeil le développement de cette activité particulière qu 'est la danse.Cela famrisc les rapprochements \u2022\u2022 corfwrels** et représente un danger pour Pâme et la vertu, (février) La piscine Laurier : UNE ERREUR ADMINISTRATIVE c conseil municipal décide de construire un bain public appelé le pavillon de bain, connu aujourd'hui sous le nom de la piscine Laurier.Inaugurée en 1930, la piscine « ronde *?est à l\u2019époque l'une des plus grandes au Canada.Il n'y a par contre rien là pour impressionner le rédacteur en chef du journal, Harry Bernard.« C'est la continuation d'une erreur ad- ministrative, car il est patent que l\u2019on pouvait se passer, pour encore longtemps, d\u2019une piscine aussi vaste et aussi dispendieuse que celle dont les autorités municipales nous ont affligés.» « Cette piscine a coûté 1 1 000 S en plus du 12 000 S pour le parc du Bois des Oins.Ce sont des dépenses nettement exagérées.N'eut-il pas été préférable, avec l'argent dépensé et à dépenser, d'organiser par exemple, dans toute la ville, l'enlèvement des déchets ménagers.» « Voilà un point qui presse et qui intéresse la santé publique et dont le conseil semble se désintéresser, avec un bel exemple.» Cette année-là, la piscine extérieure municipale est devenue un enjeu électoral important, ?Piscine de St.Hyacinthe.St.Hyacinthe, Que.-SW-W >*\u2022 jr: .rt- .v- Cette piscine a coûte 11 000 S.69 950* Une valeur équitable \t\t T; : «i ¦ ** >» / > 52^7- Mercedes Ben/ C.in.m.i Inc., 2003.Toronto, Ont MÊME LES CRITIQUES LES PLUS SÉVÈRES NE TROUVENT RIEN À REDIRE.Ç&i Meilleure voiture de luxe x / fif.C Aiiocuiion dii JouiNiuni «¦*-»\tAuiuwoiui ou Ccmao* La Classe E 2003 est dotée du Sensotromc (SBC), un système de freinage a fil révolutionnaire.De capteurs anti tonneau.Et d'une climatisation a quatre /ones.Comme vous pouvez le deviner, la Classe E entièrement redessinée a avant tout laissé les critiques bouche bee en raison de ses nombreuses caractéristiques a la fine pointe de la technologie.Faites un essai routier pour en juger vous même.Cela vaut mille mots, surtout dans ce cas ci.Mercedes Ben/.N'attende/ plus.M**r< lien/ CHICOINE 855, rue Johnson,Saint-Hyacinthe, (Québec), J2S 7V6 Tel.: (450) 771-2305 Montréal (514) 875-3999 Télécopieur: (450) 771-2430 « N (0 o> N m O Le Courrier 01 lAIÜl'NVACINTNI Page 61 La Porte des Maires : 12 000 $, UNE BAGATELLE EN SOMME PÉRIODE 1914 Lu Porte, inaugurée en l927.u été érigée en l'honneur de Georges Casimir l )essaulles.iitmrij r% t» «t-l Wi-V.'+U.< En 1992, Clement Rhéaumc subit une amère défaite aux élections municipales face à Claude Bernier.A cette époque, plusieurs citoyens ne tolèrent pas les coûts jugés extravagants de la construction de l\u2019espace maskoutain, et son symbole île l\u2019arc.Certains ont tenté de faire un parallèle entre cette construction et celle de la Porte des Maires, en 1927.Vers la fin des années 20, la population maskoutainc apprend que ses élus veulent faire construire une porte à l'entrée de la Ville en mémoire île tous ceux qui ont dirigé les destinés de la ville.Le maire I.I).Bouchard profite du centenaire du sénateur ( îeorges Casimir I )essaulles, qui allait fêter son anniversaire en sep- tembre pour ériger une telle infrastructure.M.Dessaulles a été maire de cette ville durant plus de vingt-cinq ans.Il est décédé en avril 1930 à l'âge de 102 ans.La Porte des Maires sera de style français, avec des tourelles et construite en pierre, brique et stuc à la manière des anciens édifices normands.La plus grosse des deux tours sera agrémentée d'une magnifique horloge, achetée en France et d\u2019une fontaine Dauphine.Idle sera de 30 pieds de hauteur et de 58 pieds avec un mât de drapeau.L'architecte était René Richer, qui a aussi construit beaucoup d'églises, le Grand-Hôtel, le théâtre Corona et l'hôpital St-Charles, entre autres.Selon le journal, le coût de construction de la Porte des Maires n\u2019a rien d'exagéré à 1 2 000 S.Pourtant, de nombreux contribuables trouvent la facture assez salée merci.« La Porte coûtera quelques milliers de dollars, il est vrai, mais une fois construite, elle le sera pour longtemps.C\u2019est une bagatelle en somme », ose affirmer le rédacteur en chef Harrv Bernard.?,*i */**?>_ i \u201e .V- ||gl NOS HOMMAGES A tous les artisans du j ournal Le Courrier de Saint-Hyacinthe qui, depuis 150 ans, À tous les oxiisajcis du journal Le Courrier qui, depuis 150 ans.éclairent et Mettent en valeur nota À tous les a ' du jcürnal 1.¦ qui.depuis 1,:; éclairent ; : en valeur nor % A tons les art.- : dxi journal Le i qui.depuis .150 ans, éclairent et mettent en valeur notre région.A tous les artisans du journal Le Courrier qui, depuis 150 ans, éclairent et mettent cri valeur notre région.A tous les artisans ou ournal Le Courrier 4/ qui, depuis ISO ans, finirent et mettent vale tir.notre région.éclairent et mettent en valeur notre région.Desjardins Caisses populaires du secteur maskoutain qui.depuis fou ans.c-clairent et mettent en.valeur notre région.À tous les artisans À tous les artisans du journal Le Courrier du journal Le Courrier qui, depuis 150 ans, qui', depuis .160 ans.éciaireV^w.(desjardin!sveërnr\u2019-t en valeur notre région, en valeur notre region valeur non Le Cou mer 150 oziSf l mettent en valeur notre région.A tous les artisans du journal Le Courrier ui.depuis 150 ans, \u2022A \u2022tairont' et mettant en valeur notre région.À tous .leç artisans du journal Le .Courrier qui.depuis 150 ane, éclairent et mettent en valeur notre région.\t\tjfCyfc.«' tJrJL\tt J* .*\t> wtX \u2022\tv,* \u2022*\t**\t.\tJL\u2019 ,\t\tan,\t-r r \u2022 - tào -ifS > jelLi\t\t-\t\u2022j _ i?f, flsiwriv\t,\t¦ .0579750 Le Courrier 01 IAIHT-HTACIMÎNI I\\igc 63 Questions d\u2019actualité 1920-1929 PÉRIODE Lu meilleur moyen de connaître les préoccupations du Courrier - véhiculées en première page du jmirn.il - dans cette décennie qui a précédé la crise économique est sans doute de prendre connaissance de quelques éditions prises au hasard.Octobre 1920 L\u2019Ecole technique.- Certains parlent de l'École des arts, ouverte depuis quelques années et qui enseignait certains rudiments des divers métiers à une clientèle scolaire.Et politique oblige, le nouveau député A.Boisseau a procédé à des changements au Bureau de direction.NOS INSTITUTIONS 6Se A^SnSTEE \u2014 No 34 SAMEDI 23 OGT.1920 Ecole Technique à Saint-Hyacinthe Il me fait plaisir de porter à la connaissance de notre population, les nominations qui ont été faites par le Gouvernement Provincial dans le Bureau de Direction de notre Ecole Technique.Ainsi qu en fait foi l\u2019ordre en Conseil passé par le Gouvernement Provincial, Messieurs Louis Augustin, Maxime David, Ephrem Daunais, T.AU.hfl PQUQn üf T_D___annzmi_ rr*1» v mB Cliniaue ontométriaue Une équipe qualifiée à l\u2019écoute de vos * * besoins.\td M, / S\tW \tP?mtm\tEl: 2860, boul.Laframboise, Saint-Hyacinthe (450) 773-5555 Heures d'ouverture Lundi, mardi, mercredi de 8h à 20h Jeudi, vendredi de 8h à 21 h Samedi de 9h à 16h Le Courrier Page 66 PÉRIODE 19 3 2 Une drôle de taxe.- Je journal est opposé à une mesure limitant l \\accès de la tille aux \u2022étrangers».Il s 'agit en fait d'une taxe que chaque tisi-leur détruit acquitter pour - utiliser * les rues et trottoirs de la tille, (août) 19 3 2 Canalisation.- Ibut le monde s 'interroge sur lis effets à plus long terme de la canalisa/iott du Saint-Laurent, une unsure devant favoriser le commerce arec /'intérieur des terres, notamment aux USA.(décembre) Questions d\u2019actualité 1931-1932 ÉVRIER 1931 On remet ça.- Et les attaques ne diminuent pas en intensité face au politicien qui domine la scène politique depuis près de 20 ans.et qui le restera encore durant plus de 14 ans.NOS INSTITUTIONS \u2014 NO4 77e ANNEE, No.50 LE COURRIER IL FAIT LE MORT Dans le passés OU UN BRAVE EX-MAIRE, QUAND ON DISCUTE AVEC LUI DE CHOSES QUI NE LUI PLAISENT PAS, S'EMPRESSE DE SE DEROBER.\u2014 L\u2019AFFAIRE DE LA GOTHAM.LES SOUMISSIONS POUR IMPRESSIONS, LE LAMENTABLE SCANDALE DES SIGNATURES.SAINT-HYACINTHE par G.P.A.Que devient le turbulent M.Bouchard d'autrefois?Les gens se le demandent.Lui qui, jadis, n\u2019avait rien de plus pressé que de braver tout le inonde, injurier à droite et à gauche, défier avec de grands cris, des trémolos dans la voix, ceux qu'il lui plaisait de considérer comme des ennemis, profite aujourd'hui de toutes les circonstances pour se dérober.___OiTon se^rnnne.lle.nar exemnle.la loneue série d'articles écrits, Se trouverait-il de nos joi père qui ferait comme celtti Le 12 octobre Frs Anselme Bo quet-Larose, journalier de Sai: Hyacinthe, engagea, en qualité domestique, Louis son fils âgé 3 ans et demi, jusqu'à l'âge4de ans révolus, à Jérémiah Meachl marchand de bois à St-Chafl tpii s'obligeait à traiter cet en* fant comme doit le faire Ufc bol !.£ n lm n TUll I t*IM M Décembre 1932 En appel.- Les affrontements ouvrent parfois la voie a des poursuites.Mais le journal entend maintenir ses assenions en allant en appel.Et toujours la langue et la littérature.80e ANNEE No.12 VENDREDI lti DECEMBRE 1932 ;\u2018Le Courrier\u201d va en appel Notre confrère Le Clairon \\ fait grand tapage, la semaine dernière, autour du jugement de l'hon.juge Arthur .Trahan, condamnant Le Courrier de Saint-Hyacinthe et son directeur, dans celte action en libelle prise par l\u2019hon.T.-I).Bouchard, député de Saint-Hyacinthe à Québec cl président de l\u2019Assemblée législative, vs Le Courrier et son directeur.Le Clairon nous semble avoir été fort pressé, dans les circonsta nccs.Car les défendeurs en cct-\u2022\t«\u2014*-1_____.\\ \u2022 LE PARLER POPULAIRE MERITE LE RESPECT Mgr P.-S.Desranleau, P.A., curé de Saint-Pierre de Sorel, fait à propos du langage populaire d'intéressantes trouvailles.A travers les registres A propos de Mgr Desranleau, de Sorel, ci-devant de notre ville, nous empruntons au Devoir, (Montréal), les lignes suivantes : Mgr P.-S.Desranleau \u2014 nos lecteurs le savent par expérience, car ils n\u2019ont point perdu le souvenir des remarquables articles ___m______ii?» \u2022\t»\t.\t»\t, LIVRES NOUVEAUX Amour! quand tu nous tiens .par Edouard Hains.\u201cVoici un autre journaliste qui concrétise le rêve de tous les reporters: publier des écrits qui ne soient pas soumis au lit de Pro-custe des exigences du métier; des écrits où l\u2019on ordonne les épisodes à sa guise, en vue d\u2019un effet et non à seule fin de renseigner le lecteur\u201d, écrit1 Alfred DesRochers dans la préface d'\u201cA-mour! quand tu nous tiens.\u201d un recueil de nouvelles qui vient de paraître sous la signature d'Edouard Hains, un camarade bien connu surtout dans le journalisme hebdomadaire où il dirige la \u201cRevue de Granby\u201d et écrit des -idirmiimie.s on série nonr____une maskoutaine inc.Rend hommage avec fierté au journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe FE'i'E Félicitations à la famille Chartier, à Benoit Chartier, président de DBC Communications et éditeur du journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe, V'\t* et à son équipe.Soulignons leur soutien, leu r professionnalisme, leur intégrité ainsi que leur collaboration.Longue vie et prospérité ! Québec \u201d \u201d Régie des alcools, des courses et des jeux Permis : 62249-1 ECLZ^JR jmmmu Petit; =Tour Informations : 455, rue Duclos, Saint-Hyacinthe .261-0193 U Grand il uni ¦ism \u2022I IIII NIIII IITIIITII fv n O» tv U-) O Le Courrier 01 tAINÎ-MVACINIMI l\\»j*e 68 Les passions de Harry Bernard Guy Gaudkeau et Michi Ne à Londres en 1898, Harry Bernard reçoit de ses parents, pourtant canadiens-français, un prénom qui le forcera souvent à se défendre de ses origines.En effet, plusieurs contemporains ont cru y voir une anglomanie qu'il a toujours refusé d'admettre.Pour Bernard, son prénom est Bel et Bien d\u2019origine française.Traçons à grands traits sa Biographie, en évitant toutefois de nous intéresser au journaliste et à l\u2019homme de lettres qu\u2019il fut.puisque ces deux dimensions sont traitées ailleurs dans ce cahier.S'il nait à Londres, c'est que ses parents y ont temporairement déménagé en raison du travail de son père.Engagé par une firme d\u2019import-export américaine spécialisée dans le commerce du fourrage, Horace Bernard n\u2019y séjourne qu\u2019un Bref moment puisque la jeune famille quitte peu de temps après pour emménager à Paris oii elle réside jusqu\u2019en 1904.«* Je fus élevé au foin, avouera-t-il plus tard, comme les chevaux.Dans ce sens que mon père et sa famille comptaient pour vivre sur le commerce de ce fourrage.*\u2022 Des séjours à Montréal et aux Etats-Unis -oii il apprend l\u2019anglais- l\u2019amènent finalement à s\u2019installer à Saint-1 Ivacinthe en 191 I, soit juste à temps pour faire son entrée au séminaire.Il réussit fort Bien ses études classiques qui ne le conduisent pas cependant aux carrières haBituelles d\u2019avocat, tie médecin ou de prêtre.Journaliste, il le restera toute sa vie.D\u2019abord au Droit d\u2019Ot- y .tawa oii il fait son apprentissage.Bernard qui a déjà tâté le journalisme alors qu\u2019il était étudiant, apprend vite et gravit les échelons.Dès 1923, il franchit une autre étape en revenant à Saint-Hyacinthe pour occuper le poste de rédacteur en chef du C 'ourrier, qu\u2019il conservera jusqu\u2019à sa retraite en 19T0.Son gagne-pain étant assuré, il peut s'adonner à d'autres priorités et notamment à sa vie familiale.Il vient juste de se marier avec l.ouella Tobin, et une fille du même prénom voit le jour dès l\u2019année suivante.Bernard aurait sans doute voulu un fils, mais c'est une deuxième fille qui nait, en 1933, Marcelle.Ce sera la dernière car le mariage est un échec et le couple se sépare vers la fin des années 1930.Entre 1923 et 1933, Bernard publie quantité de romans et d articles dans les grandes revues tie cette époque.Il touche aussi à la poésie et compte parmi ses amis intimes Alfred DesKocliers et l\u2019éditeur Albert Lévesque.Presque à chaque jour, il rédige ties lettres, à la famille, à un ami, à un Voiture McLauhkm-Buick (circa 1911) « achetée par mon père d'un des membres de la famille Pay an * (Harry Bernard).A noter que le volant se trouve à droite.mm h r ÔBdMr mm îaf 3 djJ6ü À**\u2014*>\u2022 nje+t i lni Tri miu.av M Bernard.à il fin de ses étudei classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe ( Photothèque Le Courrier) .i lÜf r7i .j: b^ril SAUVKSJ JpSTT^Fî pfirnir'iS ayrwp^ SSgl-.50* cecar- §gg££g6 VvStfrSSP :;>3œ ;s*tr?&*.: Notre modeste concession automobile a ouvert ses portes en 1992 avec six employés(es).Aujourd\u2019hui, avec nos 54 employés(es), nous sommes devenus une des concessions Ford Lincoln les plus modernes de la région.Nous espérons avoir une histoire aussi longue que celle du Courrier qui a su si bien relever les défis au fil des ans.Félicitations Le seul à offrir un service ouvert de 7 h 30 à 2 heures du matin Tous les chemins mènent chez Baril Ford Lincoln UNE HISTOIRE - UNE TRADITION B ft B I ambra mm ettffî S _ ?¦ \u2018 v ¦ Télécopieur: 773-8886 Internet: www.barilford.com 331, boul.Laurier, Saint-Hyacinthe (secteur Douviiie) Tél.: (450) 773-7070 Mtl: (514)875-1966 0579432\tg ^wwfonSmemaneô \u2022'\u2022\u2022'.1 M / »/.J.e COOPÉRATIVE FUNÉRAIRE *55!Sv DE SAINT-HYACINTHE ¦t\t' + X\t_ f Ma coopérative funéraire, un choix qui m'appartient membre un jour, membre toujours Depuis plus de vingt ans au service des gens de la région maskoutaine Venez nous rencontrer Vous y découvrirez un service de qualité et innovateur, une approche humaine et chaleureuse sur différents sujets tels que : -\tPréarrangements funéraires -\tFunérailles traditionnelles ou crémation -\tService de concession de niche au Columbarium du cimetière de la cathédrale -\tVaste choix de location ou d'achat de cercueil -\tPlusieurs modèles d'urnes funéraires sur place -\tPréparation et expédition des avis de décès à la radio, dans les journaux et à la télévision -\tVaste choix de cartes de remerciements ou de signets -\tAssistance pour compléter les formulaires requis lors d'un décès -\tEt encore beaucoup plus! jeure^ d'ouverture Lundi uu Vdndrüdi dd h h :\\6 h ms ti&f'jthïts.3aJxj£*Hyadij£%,iîiJ^r: -\t* ' r\t\u2022\" » \u2022 V eures par jour, 7 jours par semaine f£cai site web : www.ntic.qc,ca/~cfsh Cet établissement est membre de la Fédération des Coopératives funéraires du Québec Le plus grand réseau d'entreprises funéraires à propriété québécoise.Page 70\t| Frappé par la MALADIE collègue, à un abonné au Courrier.Des tonnes fuw Ui>|>|.>«iliofi.|ui \u20224M 1 U dlu.it Jr 14 ri.4f.iti.Il n'4 pt» nw'iitr CUIII nuRK | 4lt.lt.Jr cir M l.tm-.uitua \u2022 \u2022 \u2022 (Jw4nJ lu 4atain.fl ,allfnjfnl qui M I \u2022\u2022 muwiiut n 4 jtn.t.t tu l kn.i 4 a \u2022 .lupi J.It rwufr.tr Je S*m II eu*\u2018ni ht.i!i MunUal \u2022 \u2022 \u2022 QU ill M f.||.lilM JtO.1,1 .ua,.i.J.| l' C.C.4 St.nl Ili4.nil4 an.nu ut M | 4nw.wl.w4 4 ,-#.lamtni U4.1t du «ardu tg.wulf .1 It in.IJw.lt \u2022!\u2022« DuOf jotintl 4 tl.f» Junntc 4 .,u.t:.i \u2022 \u2022 \u2022 OU eu une tnw twl.lt «f 4-.« il ntw.il.tua \u2022inaii M4.1 p .is*\" U4 «auat.tttw H. \u2022«\t|.wl 1.n I .«tu \u2022>.Iw.lt \u2022¦n.b ii.ir.| 4%.Iwfrtj WWW Si 1.4 tBunfmri ,.ul(f>< tl'kJuow.f «a,.>t nut «.tit Jiitiiiw, wl !>r \u2022 \u2022 \u2022 M IWtntfJ tu.l Jt'uut 4 Ot.ltl.un Jrwa C-uf na*.11 M «If m, .n«l.«.,.\t.S« «141,,, .Ici II#tnjumtda.raa Jr lt |**u#.n.a |.\".» tfli.ni oltiittc 4 It J.lt A.H.4U4 1*41 inrtl.bif\u2019 \u2022 \u2022 \u2022 I ra 4«»,mf.|.miuai ma.a'antni ftl.ftf Itwia (wi.it, .n4.fiw4i.un4 Li uf.tii Uwli (a.uwi \u2022\t\u2022\tw Lta enutet aarunl îan'c» 4 «rnif l.t* 4no »»\"»\u2022 t».u4.n1 anrnirat.ItlMatni.ar.t.i lawi Uw.ni lait fVia.;i.-,w ne 44 ,4au.< ta «itlt www Ot 4BuM»i nuuat ,4i eut twibuautK.M DuwhtiJ t btm ta.rpa#un j-tai.1 lu I 4 luup.4.14 \u2022\u2022( a u J4.14 U «unit Jt St.ni lltton'lM J.,«.i JS \u2022 «\u2022 \u2022t it tn Jrjwt Jr, a«mp4(nt, Jt M Udat'il I>.«\u2022 loantw 4.M rw.rtf J rit.i 44 Cua.ff.tr Je .\\»m lle»a» arrtrua l-ra CluJr» ciaaaïqura.il ,uii»irnl r*» Lia-titra Ida iju\u2019il» u'rn atairnl jamaia r#»r» l'ria au d«|Miurtu.lr» liatninira ai'alTairra rd Iarm rrul lira r uinji^lrlia ra liuutrlla a II» durrnl, bon gr» mal gre.ar luurnrr *«r» Ira uniarraalaa rl Irur cunllrr Irura JifTiiulW».lui crtar fui aurluul aigue dana Ira ;.a»a nrufa.ou Tabuniiancr al la t orivlr ali a rraauurar» nalurallra.arairitl i munir *lu|*rnar h» ilarfa du muiidr éoinomnjur dr »'aii|iu»rr aur la cuilurr générale Uu attllll atmir lira tjraoina imutraui, auaai iliipCrieut i|ur di«rra.\u2022 ut^urli rtrn ur rurrea;*>udail dr ta prfpaialiM mt»Ü\u2014 ludir 14ur l'uo injaaa'datl.El dra huruoo» ilaa*>u|r,unura l'uuanrrul.qui flranl »uir la imrullr d'buiuiiara jruirra, aluni la fumialioa.Ira apliluaira rl Ira mrllto.lr» aie travail, plu» que rdlra dr» (imlfaruful» \u2022\u2019adapteraient aui etlgenie» d'un momtr rn évolution.C'ral drpuia j 1200, rue Johnson Saint-Hyacinthe (450) 774*3810 sans frais 1 866 SEIGNEUR seigneurs.sthv@chipreit.com www.hoteldesseigneurs.com\t| Le Courrier Page 78 Un dernier éditorial en 1970 préoccupe tous les journaux du Canada français qui ne veulent pas que les conditions de travail imposées aux imprimeries de Montréal s\u2019appliquent aux hebdomadaires régionaux.Bernard a gain de cause, puis est élu président de l\u2019Association en 19391940, année au cours de laquelle ce dossier refait surlace.Bernard a Beaucoup profité de ses accointances politiques en se faisant défrayer différents voyages à l\u2019étranger, comme à Caracas et à Vienne.Sa correspondance révèle les liens étroits qu\u2019il entretient avec la classe politique, lai somme, il y a échanges de Bons procédés.Ainsi, en mars 1959, Antonio Barette, ministre unioniste du travail, le remercie d'avoir porté à son attention un texte public un peu plus tôt par Le Courrier.« [Je vous félicite d'avoir corrigé M.René Saint-Pierre.] pour un de ses textes.J'imagine.connaissant Bien Georges Lapai me, quelle doit être sa rage amère à la lecture de votre formidaBle article.Il sera sûrement plus prudent à l'avenir.Je sais par expérience qu'une Bonne raclée a toujours eu pour effet île calmer M.Lapalme.[.] Il est à souhaiter que d'autres journalistes, dans la presse amie, disent avec autant de courage et d\u2019élégance les choses telles qu elles sont chez nous.*\u2022 Ami personnel de Daniel Johnson, il l\u2019accompagne en quelque sorte, lors de son mandat de premier ministre, en continuant à favoriser le régime unioniste.La victoire de Robert Bourassa, aux élections d\u2019avril 1970, marque la fin de ce régime mais également celle de sa carrière d'éditorialiste : le dernier éditorial est publié le lû mai 19^0 et s\u2019intitule «« Le Québec canadien-français appuie assez, peu M.Bourassa ».Peu de temps après sa retraite.Bernard confie à son Bon ami Clément Marchand son désabusement.Ses réflexions, empreintes d\u2019amertume, concluent des décennies de journalisme : » Pourquoi j\u2019ai quitté le journal : parce que j'ai ~2 ans révolus depuis mai: que je veux recouvrir un peu de liberté; qu'on n'a plus la santé qu'on avait, malgré les vantardises et les illusions entretenues: parce que, surtout, je me sentais lassé, lassé, d\u2019écrire chaque jour des choses qui tombaient dans le tonneau sans fond.« J\u2019ai défini un jour, pour mes intimes, le journalisme : Part d\u2019exprimer une opinion sur des sujets que j\u2019ignore, qui ne m\u2019intéressent pas, et sur lesquels, en somme, je n'ai aucune opinion.'Triturer le tout, sans qu'il y paraisse, pour que le lecteur y trouve, avec sa satisfaction, logique, vraisemblance et crédibilité.» Harry lie marri au début de Lt trentaine, comme le voyait Arthur Le May en 1930.(Fonds Harry Bernard) ¦ ni» 106.5 fm Vous connaissez les paroles. Le Courrier \u2022Vj IV 7%) Un changement majeur En 1932, Li premiere page a eu mené une forte connotation \u2022éditoriale- .(novembre 1932) ii milieu des années 1930, la première page du journal subir une transformation importante.Depuis belle lurette, pour ne pas dire depuis fou-jours, cette page est largement utilisée pour faire connaître et véhiculer les opinions du journal ou de certains autres personnages.C\u2019est l'équivalent de la page éditoriale.ht comme de raison, les «discussions» avec l\u2019honorable T.-D.Bouchard, maire et député, se retrouvent toujours en bonne place - et tort abondamment - dans cette première page.Buis, vers le milieu de cette décennie, avec l\u2019arrivée de nouveaux actionnaires.ces commentaires sont transférés en page 3, cédant la ASS» I N.la: cMuutii.ii de M.Taschereau et les colons L'«t lll.illlr NOTRE MAITRE, L'ARGENT I N M \\hlii: ni Cl.l II l»l Illll-\u2019OIIMK.Illl.l» HT Al JOUlD III I I I.cul.UNI I.I.\\l 1.1*111.SMI S MIMSIIII.I)K LA |)l> FKNSIi SA I IMS ALE.- 1.1-S ClI.IIVATLt Ils Kl LE IL l'Mltl MliLI».VlHlItK DUS Ll'MILHEN.par CER Mn n\u2019a tfurrr r«-l«»«- x rlainr, pumli» «le M l it.hinuu.au ( lut ali Déforma «le M«nlrral.a praapm dr la e-nlunivatiuii « I ilo O'Iona l.ll» il'aujaiurd'liui.a tilt et» nubat allie la- premier Ntl* lllalrr.aunl t>< .aui ¦>u|a plu» ril||runtl «|ue I» » colon» d'autrefuia.Il faut a|l|i la guutrrllt llirlll la Ul a|t.|||i, un Lit.de» t ll*~llltlta.i|r» rCO> Ira, a|a-» puma , «|f i|a (rit lia nia ul a l «l«- lupiitir, «ira llialrilllirilla ara-laallt a.tir» aiallliau» Aulrrfaala.lut, |terra s'enfoncaient alun, lu forêt a»t.uiir liât lir rl un aar tir farine.ar taillairiit un «laiiiiainr, itaiialruiaairnl ruk-ltictnr» |rur inaiaon.I.ra Iriupa «ont changea, cviafcmitltlit Mal» M I uv lirr« «u.itptaa Ira trolnnt.a I II aotlgt JU» autrra i laaara tir la imputation * Il y a.par eaemplr, Ira inmialrra tl la, ala pul< » Aujaiurii'liul, llllliiatrra rl «irpulra laaurlirnl alia III.tiriiinilt'a furl iMiiioraple», logent dan» l«» innllrura laatl» lv m a-tampli»», rit Pur travail aiaia» al.attrnplurua Pur.au», anira al un mn-tlllgclll a|r fuln llaalinairr» rl ai.»rrrrlalfra.Aulrrfaiia, inmialrra rl alrpula a nr tuurhairnt jmiiiiI al mdnnnité, a\u2019inalallaiml ou lia lr piautaia ni.emportaient Irur propre noumlurr a QuêPrc.fai«uirni |r grtav air Irur travail alan» la inotiralr iliuriibrr \u2022pi\u2019il» occupaient.Auln-fiM».|r» r ajur jour par i!r, main* «dire ailla « tir aururv r| air talig; llta ami» Ira «folgt» rupncra tia-a vO* Irur», lia-, lliar P uni», «Ira pan- place en page frontispice aux nouvelles de la région.l\u2019exemple présenté ci-dessous fait une grande place aux décès, avec force détails sur la vie et le rôle des personnes.De façon plus générale, on y trouvait des nouvelles diverses : prix académiques, accidents, nouvelles de la santé et nouvelles politiques (générales).( 'ette évolution vient conforter l\u2019idée mise de l\u2019avant par des spécialistes sur I larry Bernard et qui font de ces années du milieu de la décennie 1930 un point tournant dans sa carrière journalistique.M.ANSI I Nu Na»*, l N»I l ri riuva Nirria DECES SUBIT DE M.CHS-HUGUES LAF If CURE DE LA PAROISSE DU CHRIST-ROI, DE CETTE VILLE.EST DECEDE SUBITEMENT DANS CAPRES MIDI DE LUNDI \u2014 IL N'ETAIT ACE QUE DE SS ANS NOTES BIOGRAPHIQUES ET FUNERAILLES M l'abLe Outlri\u2019IluKurv Lafontaine.tuic tic lu paloi»-»r du Chritf-Koi.j Suint-My*«inlpc, et décédé «uhitrmcnt lundi «pi«, mnli.6 avril, vrr» 5 lirurrv JO II n\u2019rluit âgé que air SS «n« lu- dtlunt lui»«c lion frère».MM J -Emm.Henri rl llipp->lvtr luP-ntumc.de Saint-Huguc*.tunite dr Bagol II riait l\u2019un, le de Mr I'«ul-Emile Luluntume, avocat de Montréal M l'alibr l-alontainr eluit ne u Suint Muguet.lr 1er avril KRJI.fil» du notaire Emery 1^-I>>nlaine ei d'Ernevtine Br«*-aleur.Apre, te, étude clav»»-«iue» «u Séminaire de noire ville.il fil ni tPrologie au Gland Srttiinaiie de Muolréal, mmm un an a Saint Hyacinthe.el fui ¦ \u2022rilamnr dan, telle Jernirre ville le 2S juillet l'JQG, par S I.Mgr Alein-Xyvle Beinard II lui prufeteur au Séminaire, de (90S a 1907; pui, vwairr \u2022* Muni Sainl -Grégoire.Notre Üa metie-GianPy.Waterloo.Saint-IPlaire tut-Knlieliru.à la «a \u2014iluiLaIæ «le .Saml Hvatinllir.de.MME DECEDEE LUNDI A MONTREAL LA DEFUNTE.AUTREFOIS DE NOTRE VILLE.ETAIT MALADE DEPUIS ASSEZ LONGTEMPS LES FUNERA1U.ES MME EUE BOURGEOIS EST DECEDEE LUNDI A SAINTE-ROSALIE LA DEFUNTE ETAIT LA MERE DE M ALPHONSE BOUR GE01S.DE SAINT-JOSEPH-SUR-YAMASKA LES FUNERAILLES LE NOUVEAU DE NOTt G LS Mme I:lie Bourgeo»», net Lliva Ittiuiinni ni dwrdn lumli a Samir Knutie.'Dijon a I ij- avarur de 82 an, et Puii mot» l a del unie était la mere Je M Alptionve Bourgeon aie Sami-Jovcpp vur-Yamaaka Ou ire «un i|»hi la detunte la»*»» Jeu» fil» Alphtanw el Ephrem te darnaer de Suante K«*al«e.troav fille* la K S Mane-Eliie.ll-vj».de» Sueur» de La-Pré vrnuiion-de Marie a I L.oW Sfr,.Ki de telle ville; Mme* li.ncr I apode.< Marie Kute l.de Saint Sanum de Bagol.el Anliur Ouliamel.t Marte-I uuaarl.J< Sainte KtaaaPe l.lle M Jtnuph FitcPPurg.Matt Baptitte d Amé de la republujur que» pour «etVf trail Um» M.L\u2019ABBE NOMME ( CHRIS L LE CURE D SE VOIT COt ROtSSE DU ( M.L'AME E JtLAMWTJ En 1936.le portrait est complètement différent avec le transfert de l editorial en page 3.XC 1.* « *1; \u2022V < »A'« Ta \u2019 .'\u2022\u2022\u2018JS r \u2018 , L - y;> « _______: %.- .-i.: _.-*.Aatomoé/fed?CHICOINE 855, rue Johnson,Saint-Hyacinthe, (Québec), J2S 7V6 Tel.: (450) 771-2305 ________\tMontréal (514) 875-3999 Télécopieur: (450) 771-2430 5554 Le Courrier I ¦ I N I l\u2019apc KO Harry Bernard : homme de lettres Micheline Tremblay et Guy Gaudkeau Triste oublié de l\u2019histoire littéraire canadienne-française, Harry Bernard y a pourtant eu ses heures de gloire.Le 150e anniversaire du Courrier de Saint- Hvacinthe où il a oeuvré si longtemps est une excellente occasion de le ressusciter dans la mémoire collective afin qu\u2019on lui rende tout le crédit qu\u2019il mérite.Dans le monde littéraire, Bernard s\u2019est illustré non seulement à titre de romancier mais aussi en tant que critique et analyste littéraire.A une époque où la production annuelle ne comptait que quelques romans, Bernard a publié, de 1924 à 1932, six romans à commencer par l'Homme tombe* alors qu\u2019il n\u2019a que 26 ans.Se succèdent .».Vî rv >**1 \u2022t i*»Vi .VHP ^9 * M.Harry Hen tard a reçu au cours de sa carrière de multiples prix a titre de journaliste ou décrivain // apparaît sur la photo en compagnie de Daniel Johnson, députe et premier ministre du Québec, et de Mgr Lionel GrouLx.(Photothèque Le Courrier) 'S-r \u2022SbCaT*** i DESLANDES est fier de reconnaître la détermination du Journal Le Courrier J-Commage aujournaC Le Courrier DE SAINT- Vigie Informatique 2000 Inc.6433, chemin Saint-François Saint-Laurent (Québec).H4S 1B6 Téléphone: (800)363-1858 Télécopieur: (514) 331-2743 www.vigie.com marketing@vigie.com cv n m o N m o à livrer l'information depuis 1 50 ans! Puissan oblige.4775, av.Trudeau Saint-Hyacinthe 0570380 D:.D Le Courrier 01 lAINt'NfACIOTNI PjgcHI Prix du cercle de France M.Bernard, au moment de recevoir le Prix du Cercle du livre de !-rance, a Pans, présentant l'oeuvre primée à une représentante du Cercle.(Photothèque l.e Courrier) ***%S ensuite La maison vide (1925), La terre vivante* (1925), lut ferme des pins ( 1930), ]natta, mon aimée* (1931), Dolores ( 1932), ainsi que deux recueils de nouvelles La dame blanche ( 1927) et Montcalm se fâche ( 1935).Précisons que les trois romans marqués d\u2019un astérisque remportent le Prix David, soit la plus haute distinction littéraire de son époque.Après un long silence de près de vingt ans, Les jours sottt longs (1951) lui mérite le prix des lecteurs du Cercle du livre de France.Harry Bernard est l\u2019un des premiers -avec Laure C ]onan- à écrire des romans que Ton peut qualifier de psychologiques malgré le caractère rudimentaire de cette psychologie.Autre innovation : il situe ses deux premiers romans, L'Homme tombé et La Maison vide, dans des milieux urbains (Saint-Hyacinthe dans le premier cas et Ottawa dans le second), ce qui le distingue nettement des autres romanciers dont le cadre de l\u2019action est généralement campé en milieu agricole.Bernard, en fait, privilégie ce qu\u2019on appelle alors le « régionalisme littéraire » et souhaite que les auteurs canadiens-français s\u2019inspirent de leur milieu, écrivent dans leur langue, décrivent leur faune et leur flore.11 s'oppose ainsi au mouvement des « exotistes » qui favorisent davantage le parler à la française et les sujets universels.Selon Bernard, on n\u2019atteindra l'universalité qu\u2019en s'enracinant profondément dans notre environnement.L\u2019avenir, on le sait, lui donnera raison.De son roman L'Homme tombé, nous ne retiendrons ici qu\u2019un aspect : l\u2019importance du cinéma.Au début des .1 4 \u2022 * ».'¦ 4^g3 (450) 773-AUTO \u2022 (450) 773-8435 Lundi au mercredi : Jeudi : Vendredi : 8 h30à 18 h 8 h30à 19 h 8 h30à 17 h Téléphone de Montréal : (514) 745-8435 Télécopieur : (450) 773-8722 2500, boul.Casavant Ouest, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 7R8 550, ch.Chambly suite 230, Place Herelle, Longueuil (Québec) J4H 3L8 LANGELIER ASSURANCES Le Courrier 01 S2 * \u2022js Le cinéma dans LE ROMAN Monsieur Bernard recevant les félicitations (le M.Roger Duhamel Ion /le h remue du Prix Olivar-Asselin.(Photothèque Le Courrier) années\tle cinéma est fortement déconseillé par l'Eglise qui le considère comme l\u2019école du diable, le vestibule tie I enfer car les valeurs qu\u2019il véhicule vont à l\u2019encontre de la morale catholique.( )r, Bernard est le premier romancier à illustrer l\u2019influence du cinéma sur un personnage.Devant I écran cinématographique, son personnage principal, le très sérieux docteur Etienne Normand, remet en question ses propres valeurs.En effet, la morale présentée par les personnages filmiques reste aux antipodes du jansénisme qui est le sien.Etienne Normand dédaigne les biens matériels et préconise le sacrifice, le don de soi.Sous I influence de sa femme, adepte inconditionnelle du cinéma et groupie avant la lettre îles vedettes américaines.Etienne Normand subit la tentation du plaisir \u2022».I a ten tat ion de vivre pour lui, sans se soucier des autres.I es images ciné matographiques provoquent en lui une remise en question de sa morale du devoir, du sacrifice, du dévouement, du don de soi.Ne devrait-il pas lui préférer une morale plus individualiste, plus mate rielle, où le plaisir occupe la place primordiale?Dans cette opposition entre plaisir/devoir, remarquons-le.SI.lier nard plrctographié a l'a en / V5 /.alun qu dédicaçait un de s livres (Photothèqi le Courrier) Courrier oi i«i«i.MAcmm | IV «3 UN CANADIEN-FRANÇAIS l ht ultime hommage.Quelque temps avant ton décès, M.lier nard a reçu, des mains du président l ut leur Ihthé, la Médaille commémorative marquant le cinquantième anniversaire de fondation de Li Caisse pupuL:ire de Saint-Hyacinthe.(Photothèque I l.e Courrier) Bernard semble ei\tce qui fera I essentiel de la révolution tranquille, une révolution qui a transformé non seulement les structures sociales de la société mais surtout sa mentalité, ses valeurs.Dans !.a Maison ride, Bernard décrit, à première vue, la décomposition familiale provoquée par l\u2019absence de la femme, de la mère, En fait, ce sont plutôt les moeurs politiques de la capitale qu il souligne avec tout ce qu elles peuvent comporter de magouilles.Rappelons qu\u2019il a séjourné plus de trois ans à Ottawa.En filigrane, le problème d\u2019identité linguistique et culturelle qui demeure encore à l\u2019avant-plan dans l\u2019Ontario français en ce début de siècle.En ce sens, ce roman n\u2019a pas perdu de son actualité.Pour mieux sensibiliser non seulement les Canadiens-Erançais mais aussi les Canadiens-Anglais à l\u2019importance de cet enracinement linguistique et culturel, Bernard en fait le thème d\u2019un autre roman.La hernie des pins.Toutefois, et en cela son approche est originale.il renverse le problème.En effet, ce n\u2019est plus le pauvre Canadien-français minoritaire vivant sous l\u2019oppression d'une majorité anglophone qu il met en scène -comme la plupart des romanciers nous ont habitués à nous percevoir.Robertson, le personnage principal, est un anglophone qui, ayant épousé une Canadienne-Erançaise, vit dans les Cantons de l\u2019Est.Si, durant la majeure partie de sa vie, il ne s\u2019est pas soucié de l\u2019assimilation des siens à la langue et à la culture canadienne-française, il prend conscience, devenu vieux, que ses fils ne partagent plus sa culture, qu\u2019ils lui sont, en quelque sorte, étrangers.Voulant protéger ce qui lui reste de sa culture et y retenir son cadet, il décidera de terminer ses jours en Ontario.Démarche inverse de celle du Lmtagnac de La Maison vide.Dans le Québec nationaliste actuel, le sens même du mot Canadien-français a disparu.Pour bien ressentir ce que cette appellation pouvait représenter dans les années antérieures à la Révolution tranquille, la lecture de Juana, mon aimée s\u2019avère précieuse.Le territoire n\u2019est plus restreint par les frontières du Québec.Etre Canadien-Français, c\u2019est pouvoir passer de la province de Québec à celle du Manitoba, d\u2019y faire des allers-retours allègrement sans avoir l\u2019impression de passer « de l\u2019autre bord >».Au delà de l\u2019histoire d\u2019amour, c\u2019est cette impression d'un Canada sans frontières -qui nous est devenu étranger- qui se dégage de ce roman.Un seul de ses romans peut être qualifié de roman du terroir : La terre vivante.Pourtant, les historiens littéraires n\u2019ont en définitive retenu que cet aspect.Or, et il s\u2019en est souvent défendu, Bernard n\u2019est pas un terroiriste : il ne privilégie pas la vie rurale.Loin de lui la pensée d\u2019inciter le peuple à considérer la terre comme le lieu par institution t-Hyacinthe Nous sommes fiers de souligner la contribution inestimable que le Courrier de Saint-Hyacinthe apporte dans le paysage économique, social et culturel maskoutain.Jouissant d'une réputation exceptionnelle qui dépasse les limites de notre milieu, leur créativité sans cesse renouvelée, marque un esprit entrepreneurial très développé.La famille Chartier a manifesté, depuis trois générations, un savoir-faire et une compétence inégalés.À la suite de son grand-père Ernest et de son père Denis, Benoit Chartier s\u2019assure de la pérennité du doyen des journaux français d\u2019Amérique.Riche de ses 150 ans, fier de son passé, confiant en son avenir, c\u2019est un jalon d\u2019histoire que nous sommes heureux de saluer.Caisse populaire de Saint-Hyacinthe **»/.e\tJ on Caisse populaire de Saint-Hyacinthe (4>) Desjardins ^ Le Courrier 01 \u2022AINÎ.NVâClOINI Page 84 H.Bernard et la langue du Québec excellence de sauvegarde des valeurs d\u2019un passé soi-disant glorieux.Loin de lui l\u2019idée de cet isolement, de ce repli sur soi préconisé par l\u2019Église catholique pour protéger notre foi, notre langue et notre culture.Rappe-lons-le, Bernard a vécu en Europe et aux États-Unis.Parfaitement bilingue, il s\u2019abreuve non seulement à la culture française mais aussi à la culture américaine.Loin de lui également, donc, la peur de l\u2019étranger, qu\u2019il soit Français ou Américain.Et en cela aussi, Bernard est en avance sur son temps.Si ses romans dorment aujourd\u2019hui sur les rayons des bibliothèques, il ne faut pas oublier qu'ils furent, à l\u2019époque, beaucoup lus.À titre d\u2019exemple, citons P.S.Desran-leau qui, dans Le Courrier de Saint-Hyacinthe du 27 mars 1925 soulignait que L'Homme tombé avait déjà vendu la moitié de son édition originale tirée à trois mille exemplaires.Pour l\u2019époque, c\u2019est énorme.Même engouement pour La Maison vide.Selon Le Droit du 29 octobre 1926, il « s\u2019enlève facilement >\u2022; dans L'action française de novembre de la même année, Albert Lévesque mentionne qu\u2019il « disparaît vite » des rayons et Le Devoir, dans son édition du 13 janvier 1927, constate que ce roman, bien que « très discuté » a « cependant une vogue comme on n\u2019en voit pas souvent » puisque, paru à la mi-octobre 1926, les ventes atteignent déjà le millier d\u2019exemplaires.Pourtant, les romans de Bernard ne font pas toujours l unanimité.Ils soulèvent des polémiques, et les critiques ne s\u2019entendent pas toujours sur leur valeur.Si certains apprécient ses qualités d\u2019observation, scs descriptions des paysages de chez nous, sa mise en scène de personnages réels et actuels, son réalisme, d\u2019autres, tel Louis Claude dans La Revue moderne de juillet 1924, souhaitent qu\u2019il se débarrasse « d\u2019expressions du terroir sans couleur et sans profondeur ».Cette question de la langue revient souvent dans la réception critique de ses oeuvres.On lui reproche son niveau familier, son utilisation de canadianismes, ses négligences de forme, de syntaxe de même que des traces d\u2019anglicisme.En fait, Bernard est soucieux de la langue et il la connaît bien.Mieux en tout cas que plusieurs autres romanciers.S\u2019il se permet certaines négligences, c\u2019est que celles-ci répondent à sa conception de la littérature : profondément régionalistc, Bernard reconnaît -contrairement à Victor Barbeau par exemple- que le français tel que parlé au Canada est aussi valable que celui pratiqué en France.Nous n\u2019avons pas, selon lui, à nous sentir inférieurs et à articuler notre langue sur celle de Paris.Il faudra attendre Les Belles-Soeurs de Michel Tremblay en 1968 pour que cette idée soit définitivement acceptée par l\u2019intelligentsia littéraire.Encore une fois, Harry Bernard aura été un précurseur.Quittons le romancier et disons quelques mots du poète.Peut-être parce qu il considère cette forme d\u2019expression littéraire comme étant la plus élevée et la plus difficile, Bernard s\u2019est toujours refusé à publier un recueil de poésie, se contentant d envoyer, à l\u2019occasion, quelques-uns de ses vers dans des journaux ou revues.Pourtant, dans la correspondance qu\u2019il entretient avec Alfred DesRochers, ce dernier ne cesse de louanger ses qualités poétiques et de l\u2019inciter à réunir ses textes et à les publier en recueil.Il ne faut donc pas se surprendre que Clémence DesRochers a publié ses poèmes inédits (Écrits du Canada français), parmi lesquels se retrouve un poème de Bernard, sans qu\u2019on lui fasse mention.Ce poème intitulé Pendant que mes enfants cst le suivant : Malgré le renvoi évident de ce poème à Harry Bernard puisqu'il y parle de ses deux filles dont l\u2019une a dix ans et l\u2019autre est toute petite (on sait que les deux filles de Bernard ont une différence d\u2019âge de neuf ans), personne ne s\u2019est aperçu de l\u2019inauthenticité de la signature.Bernard s\u2019en était plaint auprès de l\u2019éditeur, sans que cela ait de suite.Malgré leur approche fort différente de la vie, le DesRochers bon vivant s\u2019opposant au plus conservateur Bernard, les deux hommes étaient liés par une amitié profonde basée sur l\u2019estime que chacun avait de l\u2019autre en regard de la vocation poétique.« Je répète que je vous aime comme un frère, parce que vous savez construire un alexandrin » : voilà comment Bernard termine une Pendant que mes enfants Pendant que mes enfa)its s\u2019amusent sur le sable.Ht qu'en moi je poursuis le rêve insaisissable, Où l'orgueil de l\u2019amour se joint à son regret.Le soleil brusquement tombe sur la forêt Qu\u2019embrase l\u2019incarnat furtif du crépuscule.Ht l'ombre des sapins sur le sable recule.La plus grande veillant sur sa toute jeune soeur.Mes deux Jilles sourient au jour plein de douceur; Déjà l\u2019une a dix ans et l'autre est si petite Que son poing fermé tient sur une marguerite.Hiles sont ma fierté, mon bonheur, mon souci.Ma double raison d\u2019être et ma douleur aussi; Je songe que trop tôt ces enfants seront femmes, Ht qu\u2019à part toi, mon coeur agité, tu les blâmes Sachant l\u2019orni'ere et la traîtrise des chemins, De monter vers bi vie en lui tendant les mains.Le bruit de la rivière et le jour qui décline Ajoutent leur féerie à la fête en fan title.Et je suis de mon coin, nuances du tableau.Le jeu de la lumière et de l'ombre sur l'eau.Lune des plus cliarmanles fictions de ce pays Ceal duns ce* krinfi que M.Jron-(*h*r! nioml, rl\u2019r lui en fuit mfuic l'aveu, dan» ui moment d'uiihll et d'abandon, nni* elle ne (iinlr pis» it so reprendre cl ô rentrer ilmu *.r cnlgmallquc réserve.* Quel r»t ikic le secret cruel que cache c**t-Ic 4aie fémininef Le jeune hom-fiK- le saura plus lard.Un jour, \"près une longuu absence, l'amp-runc drt lmslrjq»e vfrnl pour une derniers fois au rmdca-voua.\"Je* viens voua dirr adlçu pour toujours nayiimud, je aufa mariée depuis ün mois.et je purs/* Stnpéfactiow de I'honmte! 11 prvtcstr.Comment ne fait-il, puisqu'elle faisait des aveux d\u2019amour, if«i'slU-alt-m!s.entre.eus.deux une* barrière lafrarKhfaaabla?Pllt lut rfpniid : \u201cRaymond, tous Jouci-arec les mois.Je «la mariée, c'eat.vrai, mal* comment pouvez-vol» me Je reprocher?N\u2019Mcfl-votis pus :nun(* voua-mé-ine^ Or, Raymond n\u2019étalt pat* marié.Un draine détail déroule par suite d'une Irrépwefcable erreur.Elle.n'avnÜ paa su.Fple «était trompée* rt, pnur Tpefépir» lmb vue l'on o'AYait pas «Ma.dans Ira courtes ardentes à.I rarer» U plaire, on «ott/frfrall \u201c toujourm, toujours.Cello idylle «e déronle'b \u2018 tra-wrt one foule de pérlpétlca oh not» apparalatent \u2022 qoelquea M- .\u2014.ll.UI.ak.J._____!» *4.___ Un hommage particulier de Jean-Charles Haney au sujet d'un roman publié par Harry Bernard.(Photothèque Le Courrier) PROPRIETAIRE A 5T-HYACINTHE M.S.AUDIO ENR.m » TP-7-' v*K.W ' 1 ^ .w I.« > >' .* \u2022** ' 3£M MiMWiliïn ri*r; fr ^ **\u2022 «/ ene Chicoine, propriétaire «BE: * SONY \u2022 PANASONIC \u2022 JVC \u2022 HITACHI \u2022 RCA ÉLe^atvoPtùrju^ * InfDrwLa£ùjtA& \u2022 Ptvoto \u2022 CoMMJAJÙcjutions 2487 avenue Ste-Anne, St-Hyacinthe 773-7353 Dans l'ancien local de PP Electronique reconstruit, MS Audio passe sous la bannière Dumoulin (1995) Livraison et installation à domicile.Département de service sur place.Robert Théroux, gérant.Toutes les grandes marques sous un même toit.Electronique Informatique Photographie Communications H.Bernard et Alfred DesRochers lettre qu\u2019il adresse à son ami le 16 octobre 1929 ^ .Amitié dont on peut suivre l\u2019évolution en consultant les quelque cent quarante lettres qui en restent déposées dans leur fonds d\u2019archives respectif.Leur lecture illustre bien le rôle de critique sans complaisance que Bernard a joué pour DesRochers.Certes, des louanges : « Votre petit livre n'est pas le chef-d'oeuvre définitif, mais il est solide, vivant, dru.Vous avez aussi du souffle, mon cher ami, ce qui n'est pas commun chez les poètes canadiens** ».Mais il ne se gêne aucunement pour lui souligner ses faiblesses.Lui ayant demandé des poèmes pour le premier numéro de l'Action nationale, il refuse ensuite de les publier, il lui en explique les raisons dans une lettre datée du 1 1 janvier 1933 : Ln fin de compte, je n\u2019ai pas passé tes poèmes.Tu vas être furieux.Tout d'abord, je ne les trouvais pas à la hauteur de ce que tu as l'habitude de faire.Pas polisson! En second lieu, je me demande si tu n'as pas une belle faute tie français dans le sonnet II : si tu souries.Qu\u2019est-ce qui peut bien justifier ce subjonctif?[.] Dans les circonstances, et comme la revue allait sous presse, j'ai été obligé d\u2019en faire mon deuil.(.) Peux-tu te reprendre pour une prochaine livraison?Et avec des poèmes du vrai DesRochers?Je sais que je t'insulte, mais qu\u2019est-ce que tu veux.C'est dans mes attributions d'être malcommode^.Il est indéniable que Bernard a joué un rôle important dans I évolution poétique d\u2019Alfred DesRochers.Lorsqu\u2019il termine A l'ombre de l'Or ford Bernard encourage vivement Albert Lévesque à le publier.Plus encore, il se substitue à ce dernier en tant qu\u2019éditeur et joue ainsi un rôle dans le genèse de l\u2019ouvrage.Il ne faut pas s\u2019étonner que ce soit la compagnie éditrice du Courrier qui imprime ce fameux recueil.Composition, longueur et sélection des textes.tout cela est revu soigneusement par Bernard qui ne ménage ni ses critiques ni ses éloges.L\u2019ouvrage parait en décembre 1930 et connaît le succès que l\u2019on sait.Malheureusement, si DesRochers figure encore en bonne place dans l\u2019histoire littéraire actuelle, force est de reconnaître que Bernard en a été complètement éclipsé.1 )cs Rochers n\u2019est pas le seul poète à avoir bénéficié des lectures critiques de Bernard.Sa correspondance littéraire révèle le rôle important qu\u2019il a joué auprès de jeunes qui sollicitaient son avis et (.lotit certains, telle Simone Routier, ont connu le succès.Rappelons en dernier lieu que, tout au long de sa carrière, Bernard s est évertué à faire connaître le livre -canadien certes, mais aussi tous les autres-, en leur consacrant des articles dans ses nombreuses rubriques littéraires.Nous en parlons ailleurs, dans le texte portant sur le journaliste.Bref, I larrv Bernard a joué un rôle important dans la littérature canadienne-française, spécialement tie 1923 à 1933.Et c\u2019est en oeuvrant au sein du Courrier de Saint-Hyacinthe qu\u2019il a pu ainsi laisser pour la postérité des textes romanesques qui font contraste avec certains de ses contemporains.En effet, les I larvev et DesRochers, beaucoup plus à la mode aujourd'hui, demeurent des contestataires, des marginaux dont les oeuvres illustrent des facettes périphériques tie la pensée canadienne-française.Pour comprendre et apprécier la nature profonde de ce peuple nationaliste, fier de sa langue, tie morale et de pratique catholiques, c\u2019est Bernard qu\u2019il faut lire.Pour publication le 12 joui ]%o I.e» frttroK CRIMES ET CHATIMENTS Al CANADA FRANÇAIS On ne badinait pas avec le cri* rne, au temp* de* ancêtres.Pa* plu* au Canada «ju'en Franco.ou uilleur*.A !j suite d'un procèt instruit Montréal en PSI, I» femme Marie-Louise Re.audin, épou*c de Pierre Thibault dit Saint-Jean, fut trouvée coupable do vol.condamnée n être pondue et étranglée.Deux homme* se* compiler*, Pierre Court dit Lalimc et Guillaume Dubois dit Laflrur, a\u2019en tirèrent mieux.Le dernier fut jugé non ou peu coupable, et renvoyé ab-*0Uf, tau-«lis que Court se trouva en face d une peine de cinq an» nux galère».Ce dernier trouva un moyen peu chevjlcrrtquc d'échapper.Selon les moeurs du temps, il demanda et obtint le poste d\u2019exé-culcur de la haute justice, qui lui lut accordé par le C.un*eil Supérieur, a la condition qu\u2018il exerçât «c* fonctions.Il '\u2019engageait donc à jouer le rôle de bourreau auprès de la daine qui avait irrntpé dan» le même forfait que lui.nui* celle-ci s'évada et il ne put l'étrangler ni la pendre haut cl court.Il lut cependant emprisonné pendant sis semaine*.Troi* ans plus tard, le même Court fut trouvé ruupjhlr d\u2019avoir vole l\u2019argent qui se trouvait dan-Je coffre dr In fabrique dr Contrecoeur, condamné a son tour à Ij pendaison, plus l'étranglement.De nouveau le Conseil lui »au-va In vie.l'envo*am aux galèie» pour neuf an*.* * * Sous I'ancicnue monarchie française.la condamnation aux gaietés était âpre# la mort l.i peine la plu* igiioniinieti'e.La galère riait un long bâtiment.étroit cl pial, long d'environ cinquante mètre* et large de dix, très lia* de bord.Pourvu de deux mats, il allait à la foi* j la rame et j Ja voile, et les raneot* y -iMieni au nombre.d'environ JÜO.j-m* rj en.haine* »ur vingt-cinq ou trente banc».I.\u2019exi*ten«c du galérien était »i dure que In plupart lui auraient préféré Ij inor», et nombreux étaient les condamné* qui «c jetaient à la nier, quand il* le pouvaient, plutôt que de ramer leur vie durant, dan* de» londitiou» inhumaines Qu\u2019oti en juge pal celte citation du Père Le Jeune, dan» le* Aie-huions de* Jt»uile>: \u201c.Cinq ou si» «galérien*,! le.n aient sur chaque banc.f.xi*ant mouvoir une seule rame.L«* bancs de droite étaient séparé* de ceux de gauche par un coursier, plancher étroit servant de pas*uge et de communication de l\u2019arrière à l\u2019avant- C\u2019e»l sur ce courtier, plu, élevé que les banc*, que us promenait le comité, le fouet à la main, dominant la chi-ourme enchaînée sous *«?piml***.Et plus loin; \u201cSur le pont auquel il étali rivé.nu par tous le* temp» jusqu'à la ceinture, le galérien dormait, mangeait .un, quitter son hune.*an* que la gjlcre *u-pcndii m marche.Point de repos, même le* jour* de fêle; jainai* le droit d»-»\u2019étendre, de changer «le plai«, \u2022le fuir pour un moment «e hant glacé \u2019.Pierre Gouet dit Lalimc fut le dernier galérien de la Nouvelle-France, vous le régne dp l.oui» XV.¦* * * Ce» détails savoureux »ur délit».infraction.* et crime* au t\u2019.ana-da.pendant la durée du régime français on les trouve dam l'ouvrage monumental que vient d** publier Raymond Bojer: Les Cri' me# et les Châtiment% au Con4m sont au nombre d'une trentaine », explique Le Courrier ;) la t'm Je septembre 1940.Le camp, conçu à l'origine pour accueillir jusqu'à 500 hommes par mois en entraînement, n'aura cependant qu'une courte durée de vie.Sa vocation deviendra ensuite beaucoup plus spécialisée, puisqu'il abritera l'école des Signaleurs.En juillet 1942, d'importants travaux de réaménagement y sont d'ailleurs effectués, dont la construction d'une digue et d\u2019un nouvel égout collecteur, pour recevoir jusqu'à 4000 marins.\u2022< A l'hôtel de ville, on nous apprend que l'Ecole des Signaleurs ne saurait recevoir plus d'hommes qu'elle n'en abrite présentement avant un an », peut-on lire dans le journal.C'est finalement un impressionnant total de 18 000 stagiaires qui fréquenteront l\u2019école qui, dès la fin de la guerre, en 1946, fut fermée.Les bâtiments sont transformés en manufacture (J.A.& M.Côté), en école de médecine vétérinaire, et en studio de production de cinéma (Québec Production).?19 4 4 h* frère Marie¦ Victoria.-U' fondateur du jardin botanique de Montréal et l un des plus éminents botanistes que te Québec ait connus, le frère MarieMctorin.subit de pares blessures qui proioqucront son décès, (buis un accident de la route survenu pris de Sainte-Rosalie.19 4 4 \u2014-, Délutté de l'Union na tionale.-Aux élections du S août qui fartent Maurice Duplessis au pouvoir à Québec, monsieur R.-J.Chartier est élu député pour le comté de Saint-Uva-\u2022 cintbe.Son élection met un terme à une domination - libérale-qui durait depuis le début du siècle, fl 1-09) HÇ *Ji Desjardins Valeurs mobilières Desjardins Le Courrier de Saint-Hyacinthe, une page importante de notre histoire culturelle.1355.rue Gauvin, bureau 100.(450) 223-1673 ou sans frais 1-888-313-6150 www.vmdconseil.ca Membre FCPE 1Valeurs 'Mobilières Desjardins félicite le Courrier de Saint-Hyacinthe pour son lSOe anniversaire d\u2019e\\istence, son dynamisme et sa contribution au développement de notre région.JVC: A kl 3r O - f Saint-Hyacinthe 1G90.Girouard Ouest T 450 778 1151 Montreal 1751.rue Richardson T 514 939 7478 Quebec 255, boulevard Charest E T 418 C49 7369 0f»79f»27 Le Courrier IV4,8 IODE 1933 1945 19 4 4 Une présidence ccourtée T.-D.Bouclkird, nui a quitté la scène protin-ciule ( 1943) /x)ur être nommé sénateur à Ottawa (dindon des hturentides - 10-03) devient te premier président d'Ilydro-Québec (07-04).Mais 48 heu- res après avoir prononcé un discours jugé \u2022* injurieux - à Ottawa, il est démis de ce poste.(30-06) 19 4 5 Début des cours a V École des textiles, l'ondée l'année précédente à la demande des indus- triels.l'école dépense ses premiers cours à deux groupes de 50 élèves.Un incendie pas comme les autres LLc 21 janvier 1944, un important incendie se déclare sur la rue des Cascades, face à la caserne des pompiers de Saint-Hyacinthe.En l\u2019espace de quelques heures, sept commerces et cinq maisons sont rasés au sol; le quadrilatère formé des rues Cascades, Sainte-Marie, Calixa-Lavallée et Duclos n\u2019est plus que ruines.Pourtant, le délai d\u2019intervention des pompiers est presque nul et ils sont aidés dans leurs efforts par les sapeurs de l\u2019école de marine.Ht c'est ce qui rend ce sinistre particulier : dans l'édition du 28 janvier 1944, I lar-rv Bernard se demande en éditorial pourquoi les pompiers ont été ainsi réduits à l'impuissance.La réponse prend la forme d'un manque d'eau, d'une baisse de pression et de machinerie inadéquate à l'aqueduc.L'affaire se corse la semaine suivante (04-02) quand monsieur Bernard revient à la charge en déclarant tout simplement :\tOn laissa hrûlerî ».Il ajoute même que le refus par la ville d'accepter l\u2019aide de la Southern Canada Power pour alimenter les pompes en électricité est en grande partie responsable du désastre; ce que n\u2019acceptent pas de reconnaître les autorités municipales - T.-D.Bouchard en tête.Quelques semaines plus tard, le rédacteur en chef est convoqué à comparaître devant la commission d\u2019enquête formée par le conseil et chargée d'enquêter sur les allégations de monsieur Bernard dans l.e Courrier.(04-02) Comme il refuse de donner ses sources, le président de la commission le menace tout simplement de prison; ce qui n\u2019ébranle pas le journaliste qui était prêt à subir celte peine plutôt que de trahir la confiance de son informateur.V >i! directeur de notre jnuriud A l'enquête m» opale, M.Harry Bernard refuse de divulguer ses sources d information, et féchcvin Chabot lui rappelle que des journalistes furent déjà envoyés en prison, pour refus de témoigner devant les tribunaux \u2022{,.*.\ti:*::\tu r:.*«rcte.i d.i j \u2022\u2022\t«k Co.-i.\t*«n U tir.Courrier dt, »\t\\ .i\u2019.\u2022d,!.r.v au cura de i-i v*.ut it'^ulii'iv du coi* ctl un.cip.d dv tU'iüi, i te «i '\u2022.*\u2022\t\u2022*.Ücrnaid avait été assigne comme-témoin J/éthcviri Chabot, qui c*.t avoc.it.d.«:i» Je pr*vé, le questions, j Il répondit volontiers aux qui s-tsorts\t\u2022\u2022ut\tlégole*.mais ou~s.d Me C.'iub1/, lui ûeii.ui.da qui lu.u'.ait tours .évitâmes informa-ni.', en marge de 1 incendie du 21 janvier a hait.t Hyacinthe, utilisée* p.«r lu.dans deux articles de redaction d«- >,m journal, er.dite des 2S janvier et \u2022* février, il prit !.ï.eu!e altitude qu un Journaliste oo.t premlie tu pareille circonstance 11 dit qu un journaliste sérieux fie divulgue* jamais ses sources cl information et qu il invoquait a ce propos.le sccrt-l professionnel.Lieux ou trois questions de invitai o.dre lurent posées, tant par Mc-Chabot que par l'hon T.-D licm-chard, maire dr Saint-Hyacinthe et IiIWiSA.\u2014 Vous ici.c/ ci»- ré;; mute * -Ab -olur* en*.nom\ti.*i donnée» M Chuli'il lut a lot s un Article >. Réal Richer préposé aux familles 0580030 ?£V, mm y.yy Z&3&: \\Stfïf'.jSft, 'W FRANCOPHONES KW ÿpjfe o-ï-VWf.o .,i\u2018f -Vt, « ¦RAMC /Cv «teste WHM \u2019U>aÆ *>»¦ \u2022v*a ggfl ».SW^Wv* «wn > 4.»\u2022, \u2019¦^V' -Tf^îî^ Hva»'- /\u2022\t' '\u2022 Il 7n'*»> *)W»7 DU NORD FELICITATIONS ! CONTINUEZ DE NOUS INFORMER ENCORE LONGTEMPS ! Le Courrier 01 lAIOt.NfâCiaiMI Page 102 La Deuxième Guerre Mondiale »vv -a \u2022n \\ aKH >\u2022» \u2022-.x i\u2014 vu.| lors même que le journal annonce que la guerre est inévitable (0109-1939), les armées allemandes sont déjà à l'oeuvre en Pologne.Au C anada.la nouvelle de la déclaration de guerre à l'Allemagne par la Prance et la (irande-Bretagne (0809) entraîne l'appel sous les armes de tous les militaires.Dans une « drôle de guerre >*, le journal tait état des attaques allemandes contre la Belgique et la France alors que son allié soviétique attaque la Finlande (0\"~-12) et qu'une alliance formelle les réunira pour un temps du moins.(12-0*1-1940) A cela s'ajoutent la neutralité des USA (21-06-1940) et la non-belligérance de I Italie pendant que le Japon s'active en Chine.Ht comme dans toute situation comparable, il vient un Arrêtons-nous plutôt sur la façon dont cette guerre a été vécue au Canada, au Québec et dans la région de Saint-l lvacin-the.Au Canada et au Québec Il y a d\u2019abord la question de la conscription obligatoire.Hn 1938, Ottawa avait clairement établi qu\u2019il n\u2019était pas question de recourir à la conscription obligatoire en cas de conflit.Mais le gouvernement King, réélu en février 1940, n\u2019était pas nécessairement île cet avis.I es conservateurs ont maintenu leur opposition à une telle mesure (23-02), rappelant même la situation qui avait prévalu en 1917.(01-03) Aussi, dès mai et juin, on parle de mobilisation.( 1 \"'-05 au 21-06) On va même jusqu\u2019à s\u2019interroger sur les raisons qui font que les Canadiens français ne sont pas enthousias- temps oii les autorités rationnent les produits de base, effort de guerre oblige là aussi! De septembre 1939 à septembre 1945, le journal rapportera régulièrement dans ses pages les mille et une péripéties de ce conflit.île l\u2019entrée en guerre de I Italie (1940) aux côtés île l\u2019Allemagne et du Japon, de celle des lùats-Unis et tie la Chine aux côtés des alliés (1941), îles manoeuvres de la Russie (19411942), du gouvernement Pétain (1940) - que l\u2019on trouvait sympathique -, jusqu\u2019à la bombe atomique de Nagasaki et Hiroshima.Il serait possible de remplir des pages et des pages sur les activités reliées à cette guerre et rapportées chaque semaine ou presque.tes face à une participation au conflit ( 1 5 et 22-08-194 1 ) et on évoque même les sympathies pro-na/ies nourries par certains au Québec.(05-09-194 1 ) Dès le début de 1942, Ottawa organise un plébiscite sur la conscription obligatoire (3001) et si, au Québec on dit « non \u2022\u2022 - dans une proportion de 84 °» à Saint-I lyacinthe (01-05) -, il n en demeure pas moins que le \u2022« oui » l\u2019emporte largement dans le reste du ('anada (24-04); ce qui a pour effet d'isoler davantage les Canadiens français dans le pays (05-06).là toutes les régions ont leurs histoires de police militaire à la poursuite de conscrits refusant d'effectuer leur service militaire.IODE 1833 9 4 5 l.lt/fTCS guerre.-Maintenant Hue le conflit majeur (fui a dévasté l'Europe durant plus de cinq ans tsf terminé, il faut penser a reconstruire.Cela s'applkfue aussi à 1économie canadien ne dont les ressources ont clé orientées /tour l 'effort de guerre, hi crainte que l 'arrêt des hostilités n'entraîne une crise économique est souvent ét'oquéc.(Décembre) l)es soldats canadiens dans la ville de l au ce Ils en Normandie, capturée par les troupes canadiennes et britanniques.(Photo de l'année canadienne.janvier / )i 4) I:n novembre 2001, une plaque a été ajoutée au Monument érigé à la mémoire des Afas-koutains morts au combat.(Photothèque Le Courrier) Le Courrier DI IAIHI.HVACIHIHI\t\t \t\tPage 103 La Deuxième Guerre Mondiale «¦mm x~,r>.IrtrUm mm P r -W9L © MMHMMMilWtMMMM Engendrer le succès! Nous ajuster aux nouvelles réalités des producteurs laitiers et de bovins de boucherie est notre engagement depuis 55 ans ! CAO Propriété des éleveurs québécois Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ) y, ».as' S GLORIEUX DISPARUS MAtO A MAST EL L MICHAUD L MORIN C pELLEîIN l PI BUS M pROVfNCH*-* (EBPATH J « RICHIS S rich» * » StTtpÈl>' ' IU\\SI ' BAU N.BEAUREGARD ssîsv mass- * îSSffV sfe; cha°r*\\T 3%$ a cho^e j .0 despa*!\u2019 A,e nUHAME _ DUHAMEL M durocher y flibotte a POSTAINE M forget A portier j l GUÉRIE p HUARD L ( LACOMf/; lafivee j r leclefg ledou.x [ÉCA«frC, lEGAUyC Ï1SI°N F T \u2019,pelé Yamaska ou Annexe, regroupe 75 résidants qui sont désormais citoyens de Saint-Hya-cmtbe.Il s'agit d'une fyretnière sur l'autre rite de la Yamaska.19 4 7 Ouverture de l'École de médecine vétérinaire.Profitant de la fermeture de l École des sigmleurs, on utilise une partie des bâtiments pour ouvrir l'école, la Québec production utilise les autres parties.Vf V{YV Vv-vr- NV** V V ,-i /\u2022«Sa Laissez-vous emballer par notre diversité! Votre bon de commande au bout d un clic! Produits de restauration Produits Produits chimiques .O-' S.\u2018;-3 * .è U dA » r \"a We* f'.'r et d'expédition d'hygiène et d'entretien général www.embmaska.com Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 8B1 Montréal :(514) 875-4620 1 800 667*7037 Local : (450) 796-2040 Le Courrier\t\t IV 112\t\t 1960 19 4 8 Bicentenaire de la ville, le Courrier s associe aux nombreuses fcstiiités entourant les 200 ans Je la tille Je Saint-//va -cintbc.C'est ta Jeune Chambre Je Commerce qui fkirraine Us fêtes.19 4 9 ,\t, Fondation jjggwp (tes Jeunes ses musicales.Mme Arthur Rousseau, Cilles Ufcbtrc et l \\\\bbé Joseph Hector tjemicux fondent ce mouvement au Canada, et s associent au mouvement international.- Une belle façon d'intéresser nos jeunes gens à la belle musique *.écrit Ifarn\u2019 Bernard.devant des rangées de casse tins où se trouvaient les caractères utilises.» La position et la grandeur des cassetins étaient calculées d\u2019après le chemin à parcourir (par la main île l\u2019ouvrier) et selon la fréquence d\u2019utilisation des caractères.ce qui entraînait une disposition anarchique des cassetins par rapport à l'alphabet.\u2022« Les textes remis par la rédaction ou le journaliste du temps étaient composés, lettre par lettre, par le typographe qui pigeait dans l\u2019alphabet et disposait les lignes ainsi formées, mais à l\u2019envers, dans le composteur.un outil formé de deux lames de métal à angle droit, comportant une butée fixe et un talon mobile.« Lorsqu\u2019une ligne est ainsi composée, elle se retrouve sur un plateau de cuivre ou d\u2019acier appelé gâtée.Ce rectangle entouré de trois côtés par un bord fait de métal et dont les angles sont parfaitement à l\u2019équerre constituait la table de travail du typographe qui devait, après avoir composé les lignes de texte, les disposer à la suite.les espacer suffisamment et insérer les titres etc.\u2022« Lorsque tout était en place, le typographe liait la forme et tirait une épreuve afin de pouvoir effectuer les corrections ' #\t- sables.A partir de cette épreuve, il fallait enlever les lignes où se retrouvaient des fautes et les remplacer par des corrections.Là encore, si l\u2019épreuve était normale (texte à l\u2019endroit), le texte gravé dans le plomb se trouvait placé à l\u2019envers.Cette particularité a été conservée longtemps, même après que les linotypes eurent remplacé la composition manuelle.Lout typographe digne de ce nom pouvait lire un texte à l\u2019envers aussi rapidement et avec autant de précision que l\u2019épreuve positive.SASS3 «ctr; i ^ ____ j\t\u201e T\u2019PT 5»T-».v\tï ;?ri\t¦HS \t-iMpSfv .f j\t1* \t\t,\t\u2022 **.j\tG- Ai\t\t Bruno Gagné, l igne par ligne, les textes et publicités sont placés en gâtées et réunis pour former une page.(Photothèque Le Courrier) \\ - ^ \u2022 ¦ \u2022*4rry .: 5mh ' -\"*TM \u2022.'r.'A; '.X.\u2022 \u2022 - - * u v*m n#*u cm*v*\u201c* \u20221 |U*MI \u2022»?*\u2022 I9-I0 Félicitations au Courrier pour ses 150 ans ! DOYEN DFS RESTAURANTS 1)F SAINT-HYACINTHE Merci à notre fidèle clientèle 2045, boul.Laframboise 773-6677 \u2022 774-6677 0570666 ^VDAg^ uyi Divertissement Agriculture Udeitrit *#wsr Agruulimeutaire iim ! IH m II I tin \u2022 1 «\u2022- v Les membres du Conseil d\u2019administration et le personnel de La Société d\u2019agriculture de Saint-Hyacinthe tiennent à rendre hommage aux centaines d\u2019artisans du Courrier de Saint-Hyacinthe qui, fidèlement depuis 150 ans, ont su transmettre avec exactitude et clarté, les nombreux faits et gestes des citoyennes et citoyens qui ont façonné Saint-Hyacinthe L\u2019Exposition agricole et alimentaire de Saint-Hyacinthe est heureuse de souligner le 150e anniversaire du journal LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE.Cet anniversaire nous fait réaliser l\u2019importance des institutions qui sont depuis si longtemps les témoins de la vie et de l\u2019évolution de la société maskoutaine, et qui y ont contribué.L\u2019Exposition de Saint-Hyacinthe compte plus de cent cinquante ans d\u2019existence.L\u2019Exposition de Saint-Hyacinthe et LE COURRIER DE SAINT-HYACINTHE font partie de notre patrimoine et en constituent la richesse.Combien de villes au Québec, voire au Canada, peuvent s\u2019enorgueillir d\u2019avoir conservé des institutions qui sont cent cinquantenaires?Saint-Hyacinthe est parmi celles-là et ses citoyens doivent le réaliser et en être fiers.et sa région.* .fi *\ts > *\t* \u2022\t,\u2022 .\u2022\t\u2022.«;/\t.M- Vf tfc0 \u2022 \u2022 \u2022\t-jsÏm lu 'y \" ifif ¦ V l'i'h K * : .a\t> 76.\ti * » «\t\u2022>\t* r 9 ,Y 1\t9 t&y.\t>*r \u2022\t,\u2018stl '\tl>ï-\tIMB?\u2019'*- aÜI ' - W';;\tV: I -wî>'\tV\tÊ\t?\t\u2019/\u2022\t;î 4#r.Dollard Cournoyer, président au nom des administrateurs de l\u2019Exposition de Saint-Hyacinthe I7®27 juillet 2003 de Saint-Hyacinthe Le Courrier O I I\\igc 115 incorporées dans le journal.Expédiées (à Québec) le vendredi, elles revenaient le lundi gravées sur des plaques de cuivre fixées à des blocs en bois.Car pour reproduire une photo dans le journal, il fallait utiliser une trame permettant la pigmentation plus forte et la coloration avec l\u2019encre.» Le recours à des photos sur une base régulière remonte aux années I960 et depuis ce jour, le document photographique a gagné ses lettres de noblesse.Des presses Dans les premières années - et cela couvre pratiquement jusqu\u2019à la fin de la Deuxième (iuerre Mondiale - des presses à plat imprimaient les pages du journal une à la fois.Le tout était assemblé par la suite pour former l'édition hebdomadaire du Courrier.Plus tard, les rotatives firent leur apparition : d\u2019abord, une première presse à deux cylindres; puis, vers le milieu îles années 1950, une presse avec une plieuse automatique, et enfin, en I960, une rotative \u2022\u2022 capable d imprimer 48 pages grand format à la haute vitesse de 1 S 000 copies à l\u2019heure ».Cette dernière presse restera en fonction.tout en subissant plusieurs changements.jusqu'en 1978, alors qu\u2019une nouvelle presse a été installée à T Imprimerie ( !har-tier (Parc industriel).Uni: rue fermée L\u2019impression du journal, effectuée au centre-ville jusqu\u2019en 1977-1978, nécessite comme matériel de base îles quantités importantes île papier.Avec les presses a plat, le papier était acheté à la rame \u2022\u2022 et entreposé dans un local chez Casavant.Au fur et à mesure des besoins, îles quantités de feuilles étaient transférées sur l'avenue Sainte-Anne.L\u2019arrivée îles rotatives change la situation de faij'on radicale puisque le papier est alors livré en rouleau, et à l'entreprise même de l\u2019avenue Sainte-Anne pour y être entre- ïsO: m MOT'» \t\t\t \t*\t; ' V\t** Bmv\tTfKlE\t Henri Martin, à Ifinploi du Courrier depuis plus de -i 5 ans.l\u2018i page préparée est transférée sur une forme de carton rigide qui sera soumis à une cuisson sous pression.( Photothèque le Courrier) m BS®**-' posé.C\u2019est dire que durant pratiquement 20 ans, au moment de la livraison du papier (à raison d\u2019une ou deux fois par mois), il fallait bloquer complètement la circulation afin de permettre au camion de reculer et de livrer son chargement.«« Toujours demander un chauffeur de ville », voilà quelle était la consigne au moment de passer une commande de papier.Sinon, la situation était parfois dramatique.La remorque et le tracteur avaient à peine 1 mètre (3 pieds) de jeu vers Lavant et quelques centimètres (pouces) de chaque côté pour effectuer la manoeuvre.Il est arrivé à maintes reprises que toute la bâtisse soit ébranlée parce que cette dernière ne se déroulait pas comme prévu.Il est même arrive une fois qu\u2019un M.Li per le.Les p ages cartonnées et cuites pour leur conférer une forme semi-circulaire sont ensuite coulées dans des formes pour être installées sur Lt rota tire.(Photothèque Le Courrier) Le Courrier I v n///\u2022 /(» rédacteur dit Courrier.L'éditorialiste et mite leur au journal Le Courrier.Harrv Bernard, est délogé au congrès de Vl'itio\u2022 ' tlit irselle de la presse catholique a Rome.19 5 1 Inauguration de l'école (insu- rant./.école f 'tarte le nom d'un des mem- bres de l'entreprise tie Casai ant Livres.Sa- muel Casa rant, un ancien président de ht Commission scolaire.Léo Joli coeur et Marcel Hébert veillent au fonctionnement de la presse.(Photothèque Le Courrier) chauffeur quitte son camion, exténue après presque deux heures de travail et baissant les bras devant la complexité de la manoeuvre.Tous ses efforts avaient permis au tracteur de pivoter de ISO\" autour de son axe sans autre résultat.Heureusement, un confrère local et \u2022« de ville » a complété la manoeuvre en quelques minutes pour ainsi sauver la mise et permettre à la circulation de reprendre son cours.Et les journalistes?Durant toutes ces années, le travail des journalistes n\u2019a pas connu de grands changements puisque, fondamentalement, le métier est resté le même.Sauf que l\u2019image du journaliste avec sa \u2022\u2022 dactylo en \u2022 ji'.JD.L- - TtTfirr mmZ .lunwo» Ju*»»**r* Vt** s»*' Des paquets sont ficelés pour permettre la livraison du journal A l'arrière, la réserve de papier en rouleaux.(Photothèque le Courrier) 1180, av.Laframboise, Saint-Hyacinthe (centre-viiie) p\u2019hiee toa/StoUs Courrier Le Courrier, es boiseries une entree remarquée dans nos foyers depuis 150 ans.félicitations St-tJoseph Ste-Mcicleleine Tel: (450) 795-6970 Voyez la magie de nos portes et moulures en décoration! N.X Ifl O Page 117 Le Courrier 01 I I I I t ¦ N M C I I I N I PÉRIODE train d\u2019écrire un texte fait partie de f imaginaire de tous ceux et celles qui ont rêvé un jour de pratiquer ce métier fascinant.Trouver la nouvelle, en explorer tous les aspects, l\u2019écrire et soumettre le tout au mécanisme de production (composition, mon- tage, impression) pour être en mesure d\u2019apporter l.i « bonne nouvelle >» aux lecteurs désireux d\u2019être informés sur ce qui se passe dans son environnement local, régional et national.Léo Joli coeur.-Sur cette presse à pLit, l.e Courrier et Ait imprimé une page à it fou Avant l'arrivée d'une rotative.(Plwtoth'eque l.e Courrier) \u2022.W.KS3 f 'Ï, -v-: ^ : ; f* /\u2014 \u2022> 1 rr» 7.\u2022* V* ;iw 19 5 2 Une église à l'Assomption.ht paroisse Assomption est érigée canoniquement, et on décide dès lors de construire une nouvelle église sur son territoire.- un bâtiment des plus minier -nés -, promet L> Courrier.19 5 3 U' cardinal Léger en ville.Le Courrier fait grand cas de la visite du Cardinal Paul-limite J Agir, venu rendre visite à Monseigneur Arthur Don ville, alors évique du diocèse.-Un si grand visiteur mérite le rajnxt de tous.- La presse rotative installée au milieu des années 1950.v 0 itrCTRONIQÿ* UIOM BEC \u2022.v: SL Depuis 32 ans, grâce au support et à la collaboration exceptionnels de leur équipe, Luc et Nicole Au dette ont fait du service à ia clientèle, leur priorité.La continuité de cette politique est assurée par l\u2019implication de Éric et Sébastien Au dette 1re rangée : Joël Bilodeau, François Gauthier, Nicole Audette, Éric Audette et Luc Audette 2e rangée : Serge Lusignan, André Lincourt et Sébastien Audette Le Courrier 0 1 S A 1 II 1 IV 1 ls\t.M T A C 1 ¦ 1 M 1 \t Le modernisme du Courrier 19 5 4 j\u2014?Décès de J.Ernes! Char-Her.Le 27 septembre, le député provincial cl copropriétaire du Courrier, Joseph Ernes! Clkirtier s\u2019éteint alors qu 'il est toujours en poste.Jacques Bousquet le remplacera.19 5 5 Premiere con ref it ion collective au Courrier.Us tra- vailleurs de la Campa lit i ii ?d imprimt *ne et de Comptabilité de Saint-Hyacinthe, compagnie mère du Courrier.signet il une première entente de travail avec leur employeur.19 5 6 Mort de TA Saint-Germain.Au moment même où le groupe Commerce procède à la construction de ses nouveaux locaux sur la rue 67-rouard.son fondateur, monsieur TA Saint-Germain décède.19 5 7 Création du club de chasse et pèche.- Un groupe d'amateurs de chasse et de pêche se réunissent pour le plaisir titre U\u2019 Courrier à la une.pris quelques rencontres, on fonde le Club de Chasse et Pêche Masha, toujours actif aujourd'hui.Normand Conneville, à l'emploi du Courrier depuis -i-4 ans.La caméra est une innovation technologique marquante.File per/net de reproduire les photos grâce à une trame.(Photothèque Le Courrier) Ce n'est pas parce que Le Courrier est le plus ancien des journaux francophones d'Amérique, qu'il rtc* se tient pas à la fine pointe de la technologie en matière de production.Cette philosophie, qui s'applique aujourd'hui, a de tout temps été au coeur du développement de l\u2019entreprise.Au fil des années, les dirigeants ont voulu utiliser les moyens les plus sophistiqués pour transmettre une information régionale de qualité à leurs lecteurs.Une des étapes les plus importantes de la modernisation du journal fut franchie en 1958, alors que l'on décida de se mettre à la page, et de doter l'entreprise d\u2019une machine pour reproduire les photos, et de véritables presses rotatives pour sa production.Une véritable révolution puisque jusqu\u2019à la fin de la guerre.Le Courrier ne publiait que les photos que les organismes officiels lui fournissaient.Par la suite, les photos du Courrier devaient être expédiées dans un atelier de Québec où elles étaient transférées sur une plaque de cuivre avant de revenir.Une opération qui prenait toute la fin de semaine.L'édifice qui abritait la Compagnie d'imprimerie et de Comptabilité de Saint-Hyacinthe, propriétaire du Courrier, devait donc subir d'importantes modifications.Ln fait, sa superficie fut augmentée de façon significative.La raison est simple : il fallait installer l\u2019immense caméra qui servait à reproduire les photos, en plus de réserver de l'espace pour les nouvelles presses.La grande caméra fonctionnait de façon fort simple.On l'utilisait pour photographier les clichés développés par le photographe.La nouvelle pellicule photographique ainsi produite était développée et retransmise sur une plaque de /inc, brûlée à l\u2019acide pour une reproduction efficace.Puis, en I960, le journal se dota d'un équipement encore plus sophistiqué.\u2022« Notre journal se dote d'une presse rapide, capable d'imprimer 48 pages grand format à la haute vitesse de 2S ()()() à l'heure ».titre le journal.A nouveau, il fallut modifier la structure du bâtiment, une tâche confiée aux entreprises Charles (filbert au coût de 20 000 S.» Son outillage ainsi complété.Le Courrier sera en mesure de se transformer en journal quotidien à 24 heures d'avis, si un jour ses directeurs le jugent à propos, à la condition que ses services de rédaction aient été augmentés comme il se doit », précise-t-on le l 5 décembre I960.Avec tous ses équipements île pointe.Le Courrier demeura longtemps l'hebdomadaire le mieux équipé de la province.L'entreprise offrait en même temps des services d imprimerie accessibles a toute la population.Monsieur Cilles (.hart: président de t compagnie éi Courrier juu i mi./ni.(/ no toi lu t/;u Le Courrier) \"i mMM \u2022l» \u2022 \u2022y\u2018.V 1SN8 - \u2022 -i r .S- .'4^'.\t\u2022 .> \u2022 .?ss».v H QBKaBi JW* ¦WW® WP?m* > wV mm. Début 1946\t\u201c\t\"» ; ' 1950 Converti en quincaillerie De 1957 imülïSè ¦àgpmm g Henri Gagnon 1907-1966 Fondateur de H.Gagnon & Ris Ltée M.André Gagnon et la relève 1999 DepuisrSOans.la; fgmiliiG5gn§D)êt Rgnft sont au servicedelapopulation ' ' '\tde Ig.région ma s ko u ta i ne ayec comme partenaire d'affaires Le Courrier de Saint - Hyacinthe souhaitons longue vie .rripr de Saint-Hyacinthe Fondateurs et relève acITOU i-:.Simone G.Gagnon cofondatrice de H.Gagnon & Ris Ltée 'hOtÿf KTTTX Le Régional (450) 773-9787 555, Johnson Est, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 7V6 Tél É\ti\t3\t1\tniftnS y=P\t\t\t¦SJ î\u2019\t \t\t\t¦J \\y , \u2018\t y'll 1\t\u2019 » 'rj\t I\t 1 * v Ay\t ¦ *\t?* AI 1 # I V \u2019 \u2022' àf'im\t/ \u2022 Le Courrier DI lAIftt'NfACIMIHI l\u2019j^c 120 f\" PÉRIODE 19 5 8 lu Surri-rance inaugure ses no ureaux locaux.L'ancienne Union Sahit-Josepb, devenue ht Surrirancc.a construit de tout nouveaux locaux ftour son siège social, à l'angle de la rue Ci-rouard et de la rue Saint-Denis.19 5 9 CKBS voit le jour.Ixis Maskoutains connaissent bien la radio, puistjue jusqu'en 193(1 la Ville et des gens d'affaires ont financé une radio municifnile, CMH.Cette fois, c'est une station entièrement prit ce que des Mas-koutainsfondent en créant CKBS.DU THÉÂTRE AU COLLÉGIAL Lc théâtre a de tout temps été présent dans le milieu maskoutain, les troupes de théâtre se succédant sur les différentes seines locales depuis le milieu des années 1950.Le Courrier fera grand état des spectacles présentés par les différentes troupes durant de longues années, et notamment de la troupe du Donjon, créée par un jeune Maskoutain appelé Claude Grisé.« Nous avons vu du théâtre de grande qualité, et un texte tiré des plus grands classiques interprété avec fougue et vigueur », peut-on lire dans Le Courrier au lendemain d une prestation des plus prisées.On ne sait trop si cet enthousiasme a eu de l\u2019effet, mais la jeune troupe reçoit dès lors une aide financière de la Ville et s'installe dans un théâtre au dernier étage de Y édifice du Clairon.Bien entendu.Le Courrier omettra tie parler avec insistance des autres productions du Donjon.Ce qui n'empêchera cependant pas son fondateur Claude Cirisé de se diriger vers l'Ecole Nationale de Théâtre à Montréal, et d'en revenir, diplôme en poche.Dès 1965, il deviendra professeur d'improvisation au Collège Saint-Maurice, un cours auquel se joindront les étudiants du Séminaire.Parmi ces étudiants, certains noms plus connus, comme Marc Messier, qui collaborera ensuite pour l'été avec l'équipe de rédaction du Courrier.Ce nouveau groupe théâtral deviendra le Centre dramatique populaire.Fort de ce succès, Claude Grisé devient un incontournable du théâtre québécois, et participe à l\u2019élaboration d'un rapport, le Rapport Rioux, qui incite à faciliter l'enseignement du théâtre à toute la population.Ce même Claude Grisé mettra ses principes en application, et convaincra le Cégep de Saint-Hyacinthe, qui s\u2019implante en 1968, de demander au ministère de l\u2019éducation la permission d\u2019enseigner le théâtre.Il entreprendra d'ailleurs une véritable tournée, à la recherche d'appuis dans le milieu maskoutain.Le Courrier, comme les autres journaux de l'époque, accueille favorablement cette demande, d'autant plus qu'elle s'inscrit dans le renouveau de l'enseignement collégial.Dès 1968, le Cégep de Saint-I lyacinthe verra officiellement le jour.Ses différents programmes tie formation seront répartis entre différents bâtiments, dont l\u2019Ecole des textiles et le Petit Séminaire sur la rue Pratte.Dans un de ces bâtiments, on assiste aussi à la naissance de la première option théâtre au Québec, une initiative saluée par les rédacteurs du Courrier au moment de la présentation des premières pièces.« Nous assistons sans aucun doute à la naissance île nouvelles carrières.» 19 6 0 A 'ourcau viaduc sous les rails.C'est /K)ur faciliter la circulation entre le centre -ville et la paroisse Assomption que l'on const ru il un viaduc, prest/uo entièrement suhrenlionné fuir Us deux gourer nemen/s.19 6 1 h* Clairon change encore de mains.Ir journal D* Clairon est acheté fuir de nouveaux proprié la ires et il devient le Clairon de Saint ! Ira-cintbe.YresMicbaud en deviendra le directeur.IjC Courrier ironise sur ce nouveau changement, le deuxième en quinze ans.Dix-neuf semaines de grève Les ouvriers de la Penmans sont définitivement ceux dont l'attachement syndical a le plus marqué l'histoire de Saint-Hyacinthe.Ils sont ceux qui ont entamé la ronde des grèves à Saint-! lyacinthe en 1905, et ceux qui l\u2019ont aussi poursuivie en 1955.Le 11 mars 1955, les quelque 600 employés de la Penmans sont réunis en assemblée syndicale.On v décide à 92 % de dé*\té clencher une grève générale si des négociations, entamées 15 mois plus tôt, ne trouvent pas de solution.La demande des employés est claire : on exige des augmentations de S sous de l'heure pour ceux payés à la pièce, et de 12 sous pour ceux qui sont payés à l'heure.Cependant, un arbitre, le juge Philippe Marchand, avait déjà étudié la cause et rendu un verdict négatif.C* « Le jugement est clair : on estime en somme que les conditions économiques de l\u2019époque ne l'autorisent pas d'accorder les augmentations de salaire telles que demandées », souligne Le Courrier.L'employeur reviendra à la charge la semaine suivante, avec des offres de 4 et 5 sous de l\u2019heure, mais les employés demeurent massés, pancartes à la main, devant l'usine, refusant ces propositions.La nouvelle fera ainsi la première page du Courrier durant un mois.Le 25 mars, on peut lire « que le Conseil central des syndicats catholiques a pris ses précautions, prévoyant une grève de longue durée.Il a - ij|*>\t» v» * f\u2019rw- WhF* .s* convoqué les syndicats affiliés pour un appui moral et financier, et il a loué le local à l\u2019angle Girouard et Bourdages ».Ce sera cependant la dernière nouvelle avant de longs mois, et ce, même si 600 hommes et femmes demeurent sur le trottoir durant 19 semaines.Lt ce n\u2019est que le 22 juillet que les lecteurs du Courrier apprendront que « la grève de la Penmans prend fin mercredi.Quelque 600 ouvriers retournent graduellement à leur travail ».Au total, la grève aura permis aux syndiqués de la Penmans de recevoir une augmentation de 6 sous île l\u2019heure pour les employés horaires, et de 4 sous pour ceux payés à la pièce.Ils recevront de plus une somme de 8 sous de l\u2019heure, rétroactive au début des négociations.Le contrat île travail de deux ans garantit cependant le droit à la représentation syndicale, exigée depuis le début par les employés.Mentionnons qu un troisième contli majeur a opposé le syndicat et les patrons ei 1974.Cette fois, l\u2019usine a fermé définitive ment ses portes.?lui Penmans a longtemps marque le paysage urbain et te visage industriel de Sai nt-H xacinthe. Commission scolaire de Saint-Hyacinthe pepimere le talents DEPUIS Classe de M11*\u2019 Anna-Rose Blain de l'école Haut du 2e de-Richelieu fjour l'année scolaire / 939-/9./o.de SaintManrl- Josée Cusson, au Courrier de Saint-Hyacinthe depuis 1993, directrice de la production depuis î 999.Elle a fait tout son parcours scolaire dans des ecoles de la Commission scolaire.La Commission scolaire de Saint-Hyacinthe a vu le jour en mai 1845.Depuis sa création, la grande majorité des citoyens de notre région est passée sur les bancs de ses écoles et centres de formation.Plusieurs employés du Courrier de Saint-Hyacinthe, qui célèbre cette année son 150e anniversaire, ont acquis une formation de qualité dans ses écoles.La Commission scolaire de Saint-Hyacinthe est heureuse de souligner le lien qui l'unit au Courrier de Saint-Hyacinthe dans l\u2019histoire de notre communauté.Elle souhaite que ce dernier poursuive sa lancée et elle continuera à former la relève dont il a besoin pour réaliser ce défi.Linda Douville, secrétaire au Courrier de Saint-Hyacinthe et au Clairon régional depuis 1991 et diplômée de là potyytyen Simon Lincourt, diplômé en 1997 de la polyvalente\t' Hyacinthe-Delorme.\t1 Il travaille à l\u2019entretien et à la livraison au Courrier de Saint-Hyacinthe depuis la fin de-son secondaire.'9t'< \t\t\t École professionnelle de Saint-Hyacinthe, 199^ !S2bl«.0MNELLe tOhTrf Le Courrier Page 122 GRANDS HOMMES DE LA PHOTO 19 6 2 Décès de W.Bouchard.En- nemi jure du Courrier, maire, ministre, sénateur mais surtout longh >mps propriétaire du Clairon.Télesplx) re-Damien Bouchard s'élvint à Westmount le /\u2022/ novembre.19 6 3 Incendie au Séminaire.Le 2fétricr, un violent incendie, le troisième de l'histoire, ravage la façade complète du bâtiment.On la reconstruira des l\u2019année suivante.19 6 4 Début du club de golf Inlhovi- dence.Alors que depuis des années, le Club de Saint-Hyacinthe est privé, cnui hommes d'affaires décider!/ d'ouvrir leur Irrof/re club de golf sur l'autre rite de la Yarnaska.Ce n'est qu'en 1946 que Le Courrier publiera ses premières photos originales.Auparavant, il se contentait de reprendre les photographies émises par les gouvernements et les grands organismes, notamment durant la période de la guerre.Dès Lan 1951, Le Courrier embauchera Marcel Arel, propriétaire du Studio Lumière durant plus de 40 ans, et l'un des photographes les plus prolifiques de la ville de Saint-Hyacinthe.On lui attribue pas moins de 300 000 clichés pris pour son propre studio.Il recevra en 1964 le titre de photographe de l\u2019année au Québec.Marcel Arel profitera de son statut de photographe pour mettre sur pied une exposition annuelle qui se répétera presque toute sa carrière durant.Mais celui qui a littéralement marqué l\u2019histoire du Courrier, c'est le photographe Raymond Bélanger.Propriétaire avec son beau-trère du Studio BeIWatt, il s'engagera comme photographe pigiste en 1947.Au total, il restera à l'emploi du journal durant 40 ans, dont seulement une douzaine à temps complet.Raymond Bélanger est cependant un des personnages les plus connus du C animer.Son travail l a amené à photographier les plus grands visiteurs de Saint-l lyacinthe.Il sera aussi présent pour la plupart des grands événements de la deuxième moitié du XXe siècle.Son attitude familière, et ses nombreuses années d'expérience ont permis même aux premiers ministres de l'époque, notamment les Maurice Duplessis et Daniel Johnson, de reconnaître monsieur Bélanger à chacune de leurs visites, messages mantis-crits à l appui.Il recevra de nombreuses distinctions au cours de sa longue carrière, dont la dernière au cours des années 1980.Raymond Bélanger à se dé huts.¦W r- Une bibliothèque publique POUR LES MASKOUTAINS crivain lui-même, et homme de lettres érudit, blarrv 9 Bernard est un grand partisan de la lecture pour tous ses concitoyens.C\u2019est pourquoi il a toujours fortement appuyé la création de bibliothèques ouvertes à tous, où les grands esprits peuvent être fréquentés par tous ceux que la chose intéresse.Il ne peux donc qu'endosser la cause des Amis de la bibliothèque, un organisme fondé en 1934 et présidé par Jean Locas.Le Courrier leur ouvrira ses pages pour faire connaître leurs activités.On se propose en fait de prendre la relève de quelques petites bibliothèques déjà installées dans les sous-sols de quelques églises paroissiales.Cette même année, la Société Saint-Jean-Baptiste établit sa propre bibliothèque « accessible à tous les Maskoutains pour les aider à parfaire leur culture et à prendre connaissance d'un nationalisme bien compris », précise Le Courrier.Tout au long de ces années, le groupe des Amis de la bibliothèque sollicitera la population pour recevoir des dons afin d'ériger » en notre ville, un lieu oii la culture sera aisément accessible, et où nos jeunes esprits pourront trouver de quoi les inspirer » peut-on lire dans une communication émise par les Amis de la bibliothèque.Mais ce n'est qu'en 1938 que la première bibliothèque publique de Saint-Hyacinthe verra le jour, au sous-sol de l\u2019I îûtel de ville.Madame Pauline Perreault-Archambault assumera la direction île la bibliothèque durant plus d\u2019un quart de siècle.Au cours de cette même période, la bibliothèque déménagera à maintes reprises.Elle sera d'abord relogée au sous-sol de l\u2019édifice Bell Canada, puis au deuxième étage du Marché-Centre, où elle restera de longues années.Il faudra attendre le début des années \"'O pour que la bibliothèque obtienne de meilleurs locaux.?Après avoir déménagé à maintes reprises et avoir logé même dans un sous-sol.la bibliothèque T.-A.-St-Germain est maintenant une des belles bibliothèques du Québec, selott Lise Bissonnette, directrice de il Bibliothèque nationale du (Québec.¦tr?zsa œm®.*yrr>» Aujourd\u2019hui 2003 1982 LES AUTOBOeus SIMARD Jacques Simard, président Simard Les automobiles Simard inc.1982 - 2003 Réal Simard, vice-président le licite Le Courrier de Saint-Hyacinthe, doyen des journaux français en Amérique du Nord pour don 150 anniversaire D\u2019hier à aujourd\u2019hui Les automobiles Simard inc.0579753 Sinagtrct Les automobiles Simard ino.5655, rue Trudeau, Saint-Hyacinthe (dans le secteur industriel) 450-773-6657mu 514-336-2727 WWW.Un défi de taille.Dès leur implantation sur le marché de l'automobile à Saint-Hyacinthe, la famille Simard s'est vite adaptée à la vive compétition qui sévit chez les nombreux concessionnaires.Elle a aussi été confrontée à une période économique difficile qui, au dire de M.Simard, ne l'a toutefois pas affectée outre mesure.Depuis l\u2019ouverture d\u2019Automobile Simard, le commerce a connu une évolution constante et le développement de la compagnie a engendré l'embauche de nouveaux employés ainsi que l'agrandissement de 6 000 pieds carrés du garage et de la salle de montre.« Il nous a fallu bâtir notre clientèle et créer un climat de confiance entre les employés et les clients.Ce qui nous a permis d\u2019obtenir l'accréditation cinq étoiles \u201c norme d'excellence de Chrysler \u201d.Tout le personnel a travaillé très fort à la réussite de entreprise, ce dont je suis très fier aujourd\u2019hui », affirme-t-il.Une relève, certes Jacques en a une, puisque son fils Réal est depuis le début impliqué dans la compagnie.Jacques Simard et Réal Simard les propriétaires sont toujours avides de nouveaux défis.« Nous maximisons les efforts pour donner a nos clients un service de qualité, le meilleur qui soit », lancent fièrement Jacques et Réal Simard.La famille Simard ne jure que par les automobiles de marque Chrysler.« En 19Ô2, seulement 13 employés étaient au service de l'entreprise.Au total, nous ne vendions que 200 automobiles à l'état neuf ou usagé.Aujourd'hui, l'équipe du personnel est composée de 35 personnes et nous vendons annuellement plus de 400 voitures neuves et le même nombre d'automobiles d'occasion », indique M.Simard.Malgré lui, au fil des années, Jacques Simard a transmis sa passion pour les automobiles à son fils, de même qu'à son épouse.« Lorsque de nouveaux modèles sont livrés au garage, nous sommes les premiers à courir comme de vrais fous à l\u2019extérieur pour aller les admirer.De plus, nous feuilletons les livres et les magazines afin d'être bien informés des nouveautés qui font leur entrée sur le marché », avoue-t-il. Arctic gardens SAISIT LA FRAICHEUR Est fière de souligner vos 150 années de succès ! Aliments Carrière Inc.SIEGE SOCIAL : ST-DENIS-SUR-RICHELIEU o n cm O O m o G ES T I O N PAT R l; Parc lÂ'Ssaailes change J allure.On démolit l 'ancien biust/uc fxjur le remplacer [)(tr des fonUti-ties lumineuses et des bassins d'eau qui sont toujours en place.19 6 6 lumière grève à l\u2019Hôlel-Dieu.Us employés en grève sont remplacés à pial la épar les religieuses qui continuent de soi gner * as Jmn res malades qui n'ont rien demandé -, cite Le Courrier.Avant Li fin de l 'année, l 'éla bltssemenl sera vendu au gouvernement et .Mine Utendre nommée directrice.M.Nonnand Prunelle.linotypiste - lin 1948.(1)22-1971).Man Put no fit, contremaître -lin 19-4 H.(1943 - 1991).lin réponse à une petite annonce (septembre 1943) Roger Vigeant.technicien en infographie - Lin 1978.(1949 - 1998) Le Courrier Page US PÉRIODE 19 6 7 Nomination de Monseigneur Sans-chagrin.te neuvième évoque de Saint-Hyacinthe.Monseigneur Albert Sanscbagrin, est officiellement tiommi * le IJ juin, en remplacement de Mgr l)ou-tille.19 6 8 Décès de Daniel Johnson ffire.L'ancien premier mi nistre du Québec.l)a nid Johnson.ilécède le 2(* septembre et est in humé à Saint Pie.lr Courrier ojfre une couverture exception -ncUc îles funérailles de l \u2019homme d'état.19 6 9 Ouivrturc du viaduc Ctxjquette.le itéiclofjHVient industriel a forcé l time-napiment d une rue (tour Ui circulation.le boulevard Choquette est donc complété avec l'amciuigement dim viaduc sous la vote ferrée.Henri Martin Au Courrier depuis bientôt 46 années, I lenri Martin a aussi traverse avec succès les multiples étapes pour passer de la composition à chaud à la photocomposition.Et pour donner une idée plus précise de son évolution dans cette nouvelle technologie, sachons qu\u2019il est île ceux qui ont effectué la mise en page électronique du présent cahier, comme il le tait sur une hase régulière pour les autres publications produites dans l'atelier du journal.Normand Gonnevili.e Il y aura 45 ans en mai 2003 que Normand Gonneville a fait son entrée au Courrier, sur une base temporaire et en vue de retourner aux études à l\u2019automne.Du moins c\u2019est ce que sa famille croyait à l'époque.Depuis, il est demeuré au poste et des études, il en a effectué tout plein et continue de le faire.D\u2019opérateur de caméra pour imprimerie, il est devenu le directeur îrelinuiue de !\u2019cntrcnrLc.C\u2019est donc sous sa gouverne que toute l\u2019évolution technologique des vingt-cinq dernières années s\u2019est déroulée.Et ça continue.Pour en avoir une petite idée, le lecteur peut se reporter au texte parlant tie l évolution technologique (2e partie).Lucien Joi.icoeur Durant près de quarante années.Lucien Jolicocur (1955 - 199\u201d) fut responsable de l\u2019entretien et de la livraison avant de prendre une retraite progressive.Et les autres Certains employés ont présenté un dossier impressionnant, travaillant plus de trente années pour le même employeur, avant de prendre leur retraite; et ici encore, il y en a d\u2019autres qui sont toujours en poste.-\tLouis Norris, contrôleur ( 1965-199*7); -\tCharles Gagné, imprimerie commerciale (1947-1985); -\tBruno Gagné, imprimerie commerciale (1951-1985); -\tPaul Paradis, publicitaire (1969 - .); -\tRéal Graveline.d\u2019abord technicien (1965-1993) et au tira- ge depuis quelques années (1993 - .): - Benoit Deslauriers, technicien (1967-2002) et a la distribution (2002 - .); -\tPaul Dion, technicien (1972 - .); -\tJacques Aubin, imprimerie commerciale et conseiller (1967-1997); -\tClaude Gaudreau, technicien (1972-1990), puis directeur du tirage et de la distribution (1991 -.).Voici sans contredit un palmarès dont pourrait être flèrc toute entreprise qui sait maintenir ses opérations dans le temps, grâce a la compétence et au dévouement de ses employés.V Qui est un partenaire économique important de la région de Saint-Hyacinthe ?Les gens de Samson Bélair Deloitte & Touche Samson Bélair Deloitte & Touche www.deloitte.ca © Samson Bôlair/Deloitte & Touche s.e.n.c.2200, avenue Léon-Pratte, Saint-Hyacinthe QC J2S 4B6 \u2022 Tél.: (450) 774-4000 \u2022 Téléc.: (450) 774-1709 80230 Le Courrier Page 12(i Une PÉRIODE DE GRANDS CHANGEMENTS! 19 7 0 U' Cintre Notre-Dame rasé au soi - Un bête a éd- itent surtenu te 20 décembre a rayé du w (ki) saxe maskoutain cette institution - située à l'angle de Bourdages et Dessaul-les - qui rtyresentait le coeur du déeclofiffoment socioculturel de la communauté.Monsieur \\ \u2019incent Chartier fut président de la compagnie de 19GB à 1971 et de 1)90 à 1997 (Photothèque Le Courrier) C\u2019est le moins qu\u2019on puisse dire pour qualifier la période de 1970 à 2003; d\u2019autant plus que de véritables transformations en profondeur ont touché tous les secteurs d\u2019activité de l\u2019entreprise ; l\u2019actionnariat, le nom de la compagnie, la structure administrative et celle de la rédaction aussi bien que celle de la production.Rien n\u2019a échappé au changement durant ces trente années.La COMPAGNIE À l\u2019aube de 1970, l\u2019entreprise est encore connue sous le nom de la « Cie d\u2019imprimerie et de comptabilité de Saint-Hyacinthe Ltée », et ce, depuis plus de 93 ans (1910).Et durant de longues années, les activités d\u2019imprimerie ont etc au coeur de la production de l\u2019entreprise, le journal venant en fait compléter les semaines de travail.On pouvait donc y faire impri- mer toutes sortes de documents et lormulai-res dans un atelier reconnu pour l\u2019excellence de son travail.Mais depuis quelques années, les choses ont commencé à changer.Depuis son arrivée en 1956, alors qu\u2019il occupe les fonctions de comptable et de secrétaire de la compagnie, Denis Chartier est petit à petit convaincu que l\u2019entreprise qui appartient à la famille Chartier possède un potentiel de développement exceptionnel.Mais pour le réaliser, il faut sortir de ce qui pourrait être considéré comme une routine, routine qui fait en sorte que, bon an mal an, les actionnaires retirent quelques dividendes, trop heureux alors de ne pas encaisser de déficit.Lorsque vient le moment d\u2019approuver des investissements indispensables, les discussions sont longues car aucun autre actionnaire n\u2019est vraiment lié aux opérations quotidiennes de l\u2019entreprise.La seule voie possible est de devenir factionnaire majeur, pour éventuellement se porter acquéreur d\u2019une majorité de parts, afin d\u2019avoir les coudées plus franches.Cela prendra quelques années, mais le projet fut mené à terme avant d\u2019accéder à la totalité des actions ou presque.Bien sûr, Cilles Chartier assume la présidence dans les années 1960, mais son intérêt véritable est plus orienté vers la radio.D\u2019ailleurs, en quittant ses fonctions, et parce que la législation limitait les droits de propriété croisée (journal versus radio) - ndlr : comme les temps ont changé! -, Gilles Chartier vend ses parts à son frère Denis.C\u2019est Vincent Chartier, pharmacien et décédé récemment, qui assume la présidence jusqu\u2019en 1971 avant de céder le poste à Denis, tout en lui vendant également ses parts.Etant devenu factionnaire le plus important de l'entreprise, Denis Chartier devient président et directeur général et s\u2019attaque dès lors à poursuivre faction entreprise quelques années auparavant.Monsieur Denis ( 'hart ier occupa les fonctions de président et de directeur général de 1971 à /990.(Photothèque Le Courrier) lies to it Chartier est président et directeur général de 1 f Il(.Communications ine.depuis 1997.Il est aussi éditeur du Courrier et des autres publications de lent ri prise.(Photothèque WM s Entreprises Electriques UANBNfti CoüîîigiMgta>gini;i!iv.QEinuig _ SngSm^gttSl MIE TtltfHOIIIE 8690 2165 rue Papineau, Saint-Hyacinthe (450) 774-8690 058023' Le Courrier\t\\\tm** \t\tPage 127 L'entreprise consacre ses énergies à deux activités principales : la publication du journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe et l'imprimerie commerciale.Dans un cas comme dans l\u2019autre, du nouveau personnel s\u2019intégre progressivement et tie nouveaux équipements sont installés.Il sera question dans un autre texte des activités de l'imprimerie commerciale.Deux nouvelles acquisitions viennent augmenter le volume d\u2019affaires : Li Pensée de Magot (1971) et Le Clairon (1972).Il sera notamment question de La Pensée dans un autre paragraphe puisque, durant quelques années, ce journal a fait partie intégrante du Courrier.Puis, en 1975, parait le premier numéro de CTA (Cestion et Technologie Agricoles), un cahier publié à raison de quatre lois par année et à l'intention du monde agricole de la grande région.Mais en 19~4, le changement est radical.Le système de composition au plomb (à chaud) qui est utilisé depuis des décennies sinon des siècles (l\u2019électrification ayant permis un certain développement) est remplacé par la photocomposition, un système permettant la composition à froid.Ce n\u2019est là que le début de ce qui s'est avéré, au fil des ans, une véritable révolution informatique, révolution qui se poursuit encore.Ln 1977, la presse rotative qui imprimait le journal depuis 1959 est remplacée par une nouvelle presse, à la fine pointe de la technologie.Installée dans le parc industriel de Saint-Hyacinthe, elle est connue sous le nom de « Imprimerie Chartier ».La consolidation Au cours de la décennie suivante, Denis Chartier s\u2019attache à consolider les opérations dans la publication de journaux, de cahiers spéciaux et autres produits d\u2019imprimerie.Au milieu des années 1980, il se porte acquéreur d\u2019un autre hebdomadaire local, Le Maskoutain, avant de vendre sa participation dans l'Imprimerie Chartier au Croupe Lranscontinental.Et prévoyant que les circulaires vont être multipliés, il se porte acquéreur de Distribution Archambault (I )B(! I )istribution depuis 2002) pour assurer cette activité économique importante sur le territoire du journal.Peu de temps après, la manoeuvre est complétée en mettant sur pied Publi-Encarts (1985), une en- treprise dont le mandat est d\u2019assurer l\u2019assemblage et la répartition des circulaires en amont de la distribution.Et surtout, au cours des années 1983 et 1984, il dirige le grand projet de modifier le format du journal pour le faire passer du « grand format », qui a été le sien depuis le début, à un format « tabloïd », qu\u2019il conserve à ce jour.(Voir autre texte sur le sujet) Au milieu des années 1980, il ferme l\u2019imprimerie commerciale pour concentrer ses efforts sur la publication des journaux.Poursuivant sa prise de contrôle sur l\u2019entreprise, il devient actionnaire majoritaire et il entreprend d\u2019assurer la relève, avec son fils Benoit.Et pour concrétiser cette démarche, il change - en 1988 - le nom île l\u2019entreprise pour DBC Communications inc., pour Denis et Benoît Chartier.Alors qu\u2019un grand développement technologique pointe à l'horizon, Denis Chartier est terrassé par la maladie et décède le 7 janvier 1990, à l\u2019âge de 57 ans.Ici et ailleurs Qu\u2019il soit permis ici d ajouter quelques mots sur le site d\u2019impression du Courrier au fil des années.\t \tmm 10 7 0 Robert Hou-rossa est élu chef du P1.Q.Le \u2022 jeune » chef fwlitu/uc est reconnu comme étant - le gars d'Ottaira * au niveau provincial: ce qui ne l \u2019empcdxra pas de prendre le />ouvoir et de devenir jvremier ministre du Québec à l'âge de 37 ans.19 7 1 Un cégcf) régional.-U* Cégep Hourgcixmiin regroupait Us campus de Saint Hyacinthe.Sord-Traci' et Drummond-ville, a vu le jour en stplenibrc 1971.Mais l'exp&ience, plutôt houleuse, ne dura que quelques années.Depuis 150 ans, Le Courrier de Saint-Hyacinthe trace la voie sur l\u2019autoroute de l\u2019information.Longue vie ! Les entreprises Claude Chagnon Inc.3450, avenue Choquette, St-Hyacinthe, Qc 773*5515 Maska inc.767, Principale, Saint-Dominique 773-259] Entrepreneur Général rà o C.2 0 Division - Génie civil Division - Gaz Division - Forage directionnel Division - Bâtiment Division - Transport m m m m m À travers le Québec m m 4 usines d'asphalte Constructions en asphalte et béton Fabrication d\u2019asphalte Sablière, gravière, carrière Excavation, égouts, rues, trottoirs et cours de stationnement Clientèle gouvernementale, industrielle, commerciale et les particuliers Saint-Dominique, Saint-Hyacinthe, Bedford, Saint-Jean-Baptiste/Saint-Hilaire, Saint-Hugues, Sainte-Christine Votre partenaire rie confiance Le Courrier D( IAINÎ-HVACIH1MI Page 128 2003 19 7 2 Conflit de travail.-Les employés gouvernementaux sont en guerre ouverte arec leur patron de Québec.Cela conduira à Vemprisonnement des chefs syndicaux et à une scission au sein de la CSN, conduisant à la mise sur pied de la CSD.19 7 2 Unité Québec.- C'est le nouveau nom que portera l'Union nationale.Et cette modification dans Vajpellation du parti politique fondé iHir Maurice Duplessis est loin déplaire à tout le monde.L\u2019opération fut exécutée durant des décennies au siège social même du journal, situé sur l\u2019avenue Sainte-Anne.Une première presse rotative a été remplacée en 1959 par une presse plus récente et répondant aux besoins du journal.Puis, avec les nouvelles exigences techniques - et après avoir exploité au maximum les capacités d\u2019adaptation de cette presse - il fut décidé d\u2019implanter une nouvelle presse, toute neuve et à la fine pointe de la technologie dans une nouvelle bâtisse, située dans le parc industriel à Saint-Hyacinthe.Le but premier de cette installation était d\u2019imprimer Le Courrier et les autres journaux de l\u2019entreprise ainsi que d'assurer la publication de certains autres journaux.Après la vente de l\u2019Imprimerie Chartier au groupe Transcontinental, les choses ont évolué rapidement.Le nouveau propriétaire a entrepris de spécialiser en quelque sorte ses installations afin d\u2019en assurer un développement harmonieux et de développer une synergie d\u2019entreprise.C\u2019est ainsi que l\u2019usine de Saint-Hyacinthe a été orientée vers la production de certains imprimés à large diffusion et de circulaires alors qu'un autre site de la compagnie entreprenait une transformation pour desservir un grand nombre de journaux régionaux au Québec.Depuis lors, Le Courrier est imprimé dans la région métropolitaine alors que l\u2019usine locale continue son développement.Au cours des vingt dernières années, le nombre d\u2019employés a été pratiquement multiplié par dix alors que plus de 200 personnes y travaillent actuellement.é Une transition Un conseil d'administration est alors formé, avec Vincent Chartier à la présidence, dans le but d\u2019assurer la poursuite des opérations en attendant que Benoit Chartier prenne la relève.Monsieur Alain Guilbert est alors nommé directeur général et éditeur des journaux de l\u2019entreprise (1990-1992) et monsieur Denis Laçasse lui succède (1992-1997) avant que Benoit Chartier, ne devienne président et directeur général, avec la pleine responsabilité d\u2019éditeur des journaux de l\u2019entreprise.Au lendemain du décès de Denis Chartier, le chantier de la transformation informatique, élaboré et planifié par celui-ci, a été mené à terme, permettant à l\u2019entreprise de prendre une position de commande dans I industrie de la presse hebdomadaire.(Voir autre texte sur l\u2019évolution technologique de l\u2019entreprise) Dès son entrée en fonction, Benoit Chartier poursuit le travail amorcé par les deux générations précédentes de la Famille Chartier, s\u2019attachant à offrir à la population de la grande région maskoutaine un journal à la fine pointe de l\u2019information et du progrès technique.*1* UCUirtM La Caamef G T A Mfaoli üpJùtt* /)HC Communication!! inc.et ses divisions en 2001.(Photothèque l e Courrier) Proclamé à plusieurs reprises Hebdomadaire de Vannée, le Courrier de Saint-Hyacinthe célèbre 150 ans d'histoire de la population maskoutaine et régionale avec dignité.Merci Jean-Paul Pill.Camille Pill.Chaulai Pill el tout le personnel des boutiques Mercerie J.P.Pitt et Madame Camille rttœlame (£ Si r-.»n o Le Courrier igfcx Page 13» PÉRIODE Pour le 150e anniversaire 19 7 3 Une ville fxt livre ».-Avec 48 % de lu main-d'oeittre dans le textile, la bonneterie et le vêtement.In moyenne salariale est de b 612 S.comparativement à 7 4J9 SItour In province et 7 784 $ l>our le Inns.197a Consulta -lwn ^UOfL - // est question de garderies.Ht la ministre Use Bacon mené une consultation pour déterminer les montants à verser (mtr soutenir Us (Mire) its.Ijes retenus varient entre 5 000 S et 11240 S.l 'aide de 12 $ à zéro sou.(airil) L \u2019événement mérite d\u2019être souligné et Benoit Chartier, président et directeur général tie DBC Communications inc., a préparé diverses activités pour bien marquer l\u2019événement.Le tout a commencé en mai 2002 par deux éléments visant l\u2019un comme l'autre à célébrer la notoriété du Courrier de Saint-I Ivacinthe au Québec comme au Canada.Il y eut d\u2019abord une campagne de presse, qui s\u2019est déroulée par la voie d\u2019entrevues et de communiqués dans plusieurs journaux (quotidiens) ainsi qu'à la radio (notamment Radio-Canada), marquant précisément ce 150e anniversaire de publication sans interruption du doyen des journaux hebdomadaires francophones en Amérique du Nord.Ln même temps ou presque, la Société canadienne des Postes émettait le 1er mai 2002 une enveloppe commémorative et le lancement de cette opération eut lieu dans les locaux du journal, à Saint-Hyacinthe.Au mois de septembre 2002, une aire de jeux pour les enfants était inaugurée au Parc des Salines, un lieu de prédilection pour les Maskoutains durant toutes les périodes de l\u2019année.Âîî Ln mars 2003, l.e Courrier unissait ses efforts à la Chambre de commerce de la MRC Les Maskoutains pour supporter un Gala d'affaires rendant hommage à un grand nombre d\u2019entreprises de la région.Le mardi 29 avril, un grand cocktail di-natoire qui réunira plusieurs centaines d\u2019invités, dont un grand nombre d\u2019employés -anciens et actuels - est prévu à 1 1 Intel des IE COtMEHTTSMIT-HYAIlT lancement de l'enveloppe postale commémorative, le 1er mai 2002.Sur Lt photo.ALtin (iuilbert (à droite), qui fut directeur général du Courrier de 1990 à 1992, a remis à titre de vice-président ( Zo m m u nicatio ns (Postes Canada) un tableau explicatif à Benoît Chartier, (photothèque le Courrier) l ne enveloppe comme moralit é qui illustre Li longue histoire du tour nal et qui, à l'endos, en fournit une brève explication.(Photothèque Le Courrier) Aucune attente -+ de 500 places à ¦ votre disposition _ Buffet U Empereur î>e cbme Venez déguster notre délicieux Service de livraison GRATUIT Cartes de crédit oaeplees sur livraison I203 rue JoVmson, SAmt-HvjAcmtlie Pour réservation 77»-»»»» face au Cinéma 8 n n K 0> N S> O & Fils inc \u2022 « .*3^7 1 Tél.: (450) V::;\u2022** aurserviceTae .\ti Des services adaptés à vos besoins (résidentiel - commercial - industriel) -\tCollecte et transport -\tGestion de déchets -\tLocation de conteneur -\tDémolition -\tTravaux de pompage -\tBac roulant , boul.Laurier, Sainte-Rosalie 773-9689 Sans frais : 1-888-773-9689 www.camillefontaine.com . Le Courrier Page 131 lu septembre 20(12, ai co mpagne d'enfants et du maire CLiude lientier, le président Hennit Chartier a procédé à l'ouverture officielle de l'aire de jeux l.e Courrier au Parc Les Salines.(Photothèque l e Courrier) - H r- met * \u2022 1T*- Jt 1.» Seigneurs.Au cours de cette rencontre d\u2019ailleurs, monsieur Chartier procédera au lancement officiel du présent album-souvenir alors que dès le lendemain 30 avril, tous les abonnés du Courrier, abonnés et par dépositaire, recevront une copie de ce document de 164 pages.Un rapport détaillé de cette rencontre sera publié dans une édition régulière du Courrier.*?* ¦c*».CO*' PÉRI 10 7 5 Température en Celsius.- Après d'autres secteurs de / actihtc économique et sur les routes, c 'est au tour de la température d'adopter le mode Celsius.Ut transition ne s'est pas faite satis douleur car la conversion est pénible.(arnh Lors du Cala de la Chambre de commerce, en mars 2003, un hommage particulier a été rendu au Courrier pour les / 5O années de son existence dans la coin m u mm té mask ou -laine.(Photothèque Le Courrier) iwémmïm mm Y;.' i.\t* ïBèS& i - / ¦ r-A \u2014 u ; \u2014.CALLEBAUT BARRY FCallebaut Canada Inc.\u2022 2950 rue Nelson \u2022 B.P, 398 - Saint-Hyacinthe (Quebec) C.m.i (450) 774-9131 \u2022 Courriel : barry-callcbautv>na
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