La presse, 8 novembre 1975, Perspectives
[" m 8 novembre 1975 Vol.17, No 45 Il ALLIANCE DU POT DE TERRE ET DU POT DE FER B\\GE2 EN SOUVENIR D'UNE GUERRE QUI SE TERMINA LE 11 NOVEMBRE 1918 mCElô 'Slllll m V'l c Vi 4 Va 6 v vV % Ê ' is.I'# L-i ) , H h; CTi N -A '1 ;T , i m.J6 ¦ t Canadiens-Français A Theure du plus grand péril qui ait jamais menace notre .7 'r if ' % 1 GOUINDUPLESSIS m V a a I m .m S 1 1 i - m ¦ iff?m ¦ W' ' OU L\u2019ALLIANCE DU POT DETERRE ET DU POT DEFER # ¥ - ILYA 40 ANS, POUR MIEUX ABATTRE LE REGIME TASCHEREAU, LA REFORMISTE ACTION LIBERALE NATIONALE PAVAIT INVOLONTAIREMENT LAVOIE A L\u2019UNION NATIONALE \u2014r 7 2¦ 9 novmrtit » 107S _____S ment dû à la mauvaise situation économique.Dans le but de lutter contre le chômage et la misère, il a adopté quelques mesures, telles un vaste programme de colonisation, certaines lois sociales.Pourtant le principe même de ces mesures heurtait le credo du chef du gouvernement.Alexandre Taschereau, en effet, n'envisageait l'avenir du Québec que dans son industrialisation massive, et non dans un quelconque retour à la terre.Ce fut toujours là l'objectif de sa politique, et sous son règne l'industrialisation et l\u2019urbanisation progressèrent rapidement.Les investisseurs britanniques, américains el anglo-canadiens s'intéressaient de plus en plus aux possibilités économiques du Québec.Pour leur part les Canadiens français, fermiers, artisans, petits entrepreneurs, ne possédaient pas le capital nécessaire à une telle transformation de l'économie.Taschereau, qui rejetait tout rôle actif de l\u2019Etat dans la vie économique, favorisa donc les investissements étrangers par une politique fiscale généreuse à leur endroit, par une politique ouvrière et sociale apte à entretenir une main-d\u2019œuvre à bon marché, docile et attrayante.Il rejetait comme paternaliste toute politique non conforme au libéralisme économique.Mais, en 1935, une telle attitude suscite de plus en plus d'opposition.A vrai dire, cette opposition existe depuis longtemps, de la part de différents groupes déricalo nationalistes.Mais les idées de l'abbé Lionel Groulx, de l'Aï lion française, n'vtinilenl guère leur influente au-delà de quelques milieux intellet luels durant plusieurs années.C'est la crise ties années trente qui modifie telle situation, en mettant en lumière les diets néfastes des ( iinlradit lions du système économique de l'é|xiquo.les encycliques Kcnim Nov.irum et Quadrageuuio Anno des papes Léon XIII el Pie XI qui tout en condamnant, bien sûr, le socialisme s'opposaient au libéralisme économique trouvent une nouvelle audience au Québec au sein du clergé et des organisations sociales qui lui sont proches, telles l'Union catholique des cultivateurs, la Confédération des travailleurs catholiques du Canada \u2014 l'ancêtre de la C.S.N.\u2014, et aussi au sein des groupes d'Action catholique comme la I.E.C.el la J.O.C.Chez ces gens, on déplore de plus en plus la domination du Québec par le capital étranger, la générosité du régime Taschereau à son égard, l'absence de lois sociales, le processus d'industrialisation lui-même qui, en détruisant la structure économique rurale, menace les traditions catholiques canadiennes-françaises fondées sur la famille et la paroisse.Peu à peu le régime libéral perd l'appui du clergé; une opposition unie, revigorée, risquerait d'affaiblir ses positions, dans les circonscriptions électorales rurales, qui sont majoritaires, comme dans les villes.Encore faudrait-il qu'une telle opposition existe.L'adversaire du parti libéral c'est, traditionnellement, le parti conservateur; or sa faiblesse est extrême au Québec depuis des dizaines d'années, depuis que les conservateurs fédéraux ont pendu Louis Kiel et depuis, surtout, la conscription que Borden imposa en 1917.Il a perdu l'appui du clergé catholique dont il avait longtemps bénéficié et qui s'est porté sur les libéraux, qui ont depuis belle lurette rompu avec l'anticléricalisme d'an-tan.d'infléchir la politique de leur parti dans un sens plus nationaliste.Ayant constaté que le contrôle qu'exerçait Taschereau sur le parti libéral rendait toute évolution illusoire, ils s'en séparèrent pour former l'Action libérale nationale en 1934, prêts à faire vivre au Québec une première révolution tranquille, nationaliste, hostile au capital étranger, axée sur la nécessité d'un retour à la terre pour garantir le maintien des traditions catholiques canadiennes-françaises.L'AL.N.adopta dans ses grandes lignes le Programme de restauration sociale, issu des travaux de l'Ecole sociale populaire, mouvement fondé par les jésuites et dont le but consistait à élaborer des solutions aux problèmes causés par l'industrialisation et l'urbanisation, par la mainmise étrangère sur les richesses naturelles, et aptes à éviter au peuple de tomber sous l'influence du socialisme et du communisme, assimilés à l'athéisme.En adoptant un programme inspiré des travaux de l'Ecole sociale populaire, l'A.L.N.attira dans ses rangs les nationalistes les plus radicaux, les plus \"antitrustards \", tels que René Chaloult, Ernest Grégoire \u2014 maire de Québec \u2014, et Philippe Hamel, notaire de la Vieille Capitale engagé dans une campagne en faveur de la nationalisation des compagnies d'électricité, les plus décriées par le mouvement nationaliste.Elle gagna également la svmpathie d'organismes tels que l'U.C.C., la C.T.C.C., ou les Jeune Canada, groupe de jeunes nationalistes.Cependant, le mouvement de Gouin, dépourvu d'argent et d'expérience politique, n'était guère de nature à inquiéter Taschereau.Le parti conservateur, marqué par son passé, par ses liens avec les conservateurs fédéraux détestés, demeurait un parti traumatisé par les défaites accablantes subies depuis le début du siècle, et ce en dépit des efforts de Maurice Duplessis qui luttait contre ce défaitisme.Taschereau était convaincu de la faiblesse de chacune de ces formations politiques.Mais Edouard Masson, organisateur du parti conservateur, en était lui aussi convaincu qui pressait Duplessis de conclure une entente avec l'AL.N.Oi> au sein des deux groupes des réticences à une semblable alliance se manifestaient Certains PAR PIERRE LAFLAMME 7 novembre 1935: la population du Québec, qui doit se rendre aux urnes le 25 du même mois, apprend qu'une alliance vient d'être conclue entre les deux principaux groupes d'opposition au régime libéral d'Alexandre Taschereau, soit le parti conservateur de Maurice Duplessis et l'Action libérale nationale (l'A.L.N.) de Paul Gouin.La nouvelle est accueillie avec joie et espoir par tous les opposants au régime: \"La coalî-tion Duplessis-Gouin, c'est le fait qui domine et peut profondément modifier la situation politique dans notre province\", écrit l'éditorialiste Orner Héroux dans le Devoir du 8 novembre.Et Taschereau de commencer à s'inquiéter.lusque-là, le Premier ministre avait pu regarder de haut ce groupe de dissidents de son parti qui se nommait l'Action libérale nationale, mouvement dépourvu d'argent, formé de gens sans expérience politique et électorale.Si, par ailleurs, Maurice Duplessis pouvait impressionner le chef libéral, il n'en était pas de même de son pauvre parti conservateur: à la seule dernière élection générale, les libéraux avaient remporté onze sièges de plus que les conservateurs au cours des six dernières élections réunies! Ce contrôle quasi total de la législature avait du reste facilité la constitution par le parti libéral d'une puissante machine électorale, lui avait également permis de n'avoir jamais convoqué, depuis dix ans, le comité des comptes publics, chargé de vérifier les dé;x uses gouvernementales.Aussi la perspex live d'une opposition unie en mesure d'entamer une si profitable majorité parlementaire ne plaisait guère à Taschereau.Or cette unité de l'ojgxisition inquiétait d'autant plus le régime que le mécontentement était grand.1935, c'est la crise économique qui n'en finit pas La misère et les difficultés quotidiennes n'épargnent que peu de gens.Dans les villes, il y a le chômage et la hantise du chômage.Dans les campagnes, les cultivateurs ont du mal à vendre leurs produits, payant ainsi le prix de la spécialisation de leurs fermes qui depuis le début du siècle les a rendus de plus en plus dépendants du marché appauvri par la crise des villes, où vit désormais 63 p.c.de la population.D'ailleurs, le gouvernement a pris note du mécontente- soupçonnaient les actionnâtes de n'attendre que le départ de Taschereau pour réintégrer les rangs du parti libéral, tandis que plusieurs membres de TA.L.N.se méfiaient de Duplessis et de son parti tory.L'idée d'une union de l'opposition faisait quand même son chemin.Duplessis finit par se convaincre de sa nécessité, s'il voulait réaliser ses ambitions.Des contacts s'établirent au cours de l'automne 1935.Adhémar Raynault, qui fut plus tard maire de Montréal et qui faisait à l'époque partie de l'A L.N., figurait parmi les gens favorables à une alliance antilibérale.Duplessis, qui le connaissait et savait son intérêt pour les problèmes sociaux, lui parla des réformes qu'il souhaitait voir s'accomplir dans ce domaine.Assuré de la sincérité du chef de l'Opposition officielle, Raynault milita activement en faveur de l'alliance.Finalement, une réunion préparatoire eut lieu à Saint-Adolphe entre les repr sentants des deux partis.Duplessis, qui devait en être, brilla par son absence, ce qui selon Adhémar Raynault lui évitait de s'engager personnellement devant de nombreux témoins.Et le 7 novembre 1935 l'alliance entre l'A.L.N.et le parti conservateur était signée et annoncée à la radio par Gouin et Duplessis.Cet accord stipulait qu'il n'y aurait \"qu\u2019un seul candidat oppositionniste officiel, soit conservateur, soit libéral-national, dans chaque comté\", pour les élections du 25 novembre.La possibilité d'une défaite électorale n'était aucunement mentionnée dans le texte de l'accord qui précisait par ailleurs que Duplessis devait être Premier ministre alors que Gouin aurait à choisir la majorité des ministres au sein de la députation de l'AL.N.Mais un autre accord, secret celui-là, signé par les deux chefs politiques le même jour, et qui devait éventuellement faire l'objc-t d'un litige entre eux, ajoutait que les deux tiers des candidats de l'opposition seraient des membres de l'ALN.Ainsi Duplessis prenait le risque de devenir le chef d\u2019un gouvernement dont la maîtrise ne lui serait d'aucune façon assurée.Mais le chef conservateur, dont la grande force fut de n'avoir jamais douté de lui-même ni de la justesse de ses convictions, était prêt à assumer un risque Suite page 4 Cependant, le parti conservateur a tenté d'évoluer sous les coups marqués des crises de l'après-guerre et de la montée de l'opposition nationaliste.L'un de ses chefs, Arthur Sauvé, père de Paul Sauvé \u2014 qui devait succéder à Duplessis en 1959 \u2014, prit ses distances par rapport au parti fédéral, critiqua la générosité du régime à l'endroit du capital étranger.Mais le parti provincial conservait des liens étroits avec les conservateurs d'Ottawa ainsi qu'avec ce grand capital, et les efforts de Sauvé n'obtinrent qu'un succès mitigé.Il se retira de la tête du parti en 1927, remplacé par Camilien Houde.Ce dernier, battu dans son propre comté en 1931, concentrant davantage scs efforts sur la Ville de Montréal dont il était maire, dut à son tour céder sa place en 1933 A Maurice Duplessis, habile cl vigoureux parlementaire, député de Trois-Rivières depuis 1927, chef de l'Opposition officielle après la défaite de Houde en 1931.Dès sa nomination à la tête du parti, Duplessis déclara vouloir axer sa politique sur l'autonomie provinciale et la promotion de l'agriculture.De leur côté, certains libéraux, groupés autour de Paul Gouin, fils de l'ancien Premier ministre sir Lomer Gouin, tentèrent, dans les années trente.conservateurs r: ^__ îgçs*.Ilya environ 4 ans, ma femme et /\t/ Xx moi décidions de commencer à ÆSSSe ¦¦'ip «m s^-.\u2014i \\ façon de procéder, mais ça fonctionnait bien.} a Ë:> t: _rv emiMiHÆ» semblable.Pour Gouin, d'autre part, cet accord secret lui garantissait l'application du programme de l'A.LN., reconnu dans l\u2019accord public comme devant être celui du futur régime Duplessis-Gouin.Cette alliance du 7 novembre ne marque pas la fondation officielle de l'Union nationale, quoique dès les jours qui suivirent sa signature on prît l'habitude de donner à l'opposition unie le nom d'Union nationale Duplessis-Gouin.Il ne s'agissait pour le moment que d\u2019une alliance, suivie cependant de la fusion des organisations électorales des deux partis sous la direction d'Oscar Drouin, action-niste.Mais ce jour-là, 1'A.LN.liait son sort à Maurice Duplessis.C'était là le point de départ qui allait permettre au chef conservateur, au cours des mois suivants, de profiter du courant nationaliste, radical pour l'époque, qui s'était développé au Québec, et de se hisser au pouvoir.L'entente du 7 novembre figure parmi les étapes essentielles dans la carrière de Duplessis et dans l'histoire du parti de l'Union nationale qui en résultera.Mais, pour l'heure, le pouvoir appartenait toujours à Taschereau.Le Premier ministre reconnut le danger que représentait pour sa majorité parlementaire écrasante cette opposition unissant l'expérience et l'organisation du parti conservateur aux idées velles et populaires de l'A.L N.Les libéraux promirent de réaliser certains points du Programme de restauration sociale, tels que le crédit agricole, les pensions de vieillesse, etc.Mais n'était-ce pas trop tard?Partout, Duplessis et Gouin attiraient des foules enthousiastes, le premier dénonçant avec virulence le régime, tandis que e chef actionniste annonçait la lutte que l'Union nationale au pouvoir allait livrer trusts.De leur côté les libéraux eurent une idée de leur popu-arité quelques jours avant l'élection, lors d'une réunion tenue à Montréal dans la salle du marché Saint-lacques et qui se déroula sous les cris hostiles d\u2019une foule nombreuse massée à l'extérieur de l'édifice, dont les vitres furent brisées; la police arrêta dix-huit personnes et Taschereau du quitter l'assemblée, avant qu'elle ne prenne fin, par la porte arrière.Cependant l'Union nationale devait affronter la puissante machine électorale adverse, irrégularités s'an- ) m On commençait à y voir clair, puis le délégué du MIC est venu I® nous conseiller.Des nonçaient.Le Devoir dénonça une conspiration visant à priver de leur droit de vote de nombreux religieux.Mais l'opposition sut offrir une résistance.Le jour de l'élection, le 25 novembre, le Devoir écrivait \"La police du parti Duplessis-Gouin aurait réussi à enrayer, dans une certaine mesure, la machine électorale libérale.Premier résultat: la police provinciale a renoncé aux descentes nombreuses qu'elle devait effectuer dans les comités unionistes\".Les résultats de l'élection furent atterrants pour le régime, dont la majorité parlementai* s'effondra, passant de 68 à 6.Aux 48 libéraux élus, l'Union nationale opposait 42 députés, dont 26 actionnâtes et 16 \"il m m m m J ' » En 1973, on songeait à prendre de l'expansion.C'est là ¦ iz.4 Quo J'ai rencontré pour la première fois un délégué du î MIC.El les contacts se sont faits de plus en plus nombreux et constants.Après avoir participé à la ^localisation de notre petite usine à Ville St Laurent, le MIC nous a suggéré d'v effectuer un réaménagement des plus fonctionnels.Et c'est avec les représentants du MIC que nous avons établi un meilleur système de K gestion visant à concevoir, produire et distribuer de & plus belles lampes Tilfany.Cette collaboration étroite et constante se ¦\tpoursuit toujours.SI vous pensez à prendre de I expansion, partez-en à votre délégué.Il saura sûrement vous conseiller tout en mettant à votre ¦\tdisposition de nombreux services professionnels F gratuits.Quand II s'agit d'expansion, r le MIC,c'est mon ministère.Rock Bérubé létalre do son de Lampes Tiffany Inc.P conservateurs.Maurice Duplessis pouvait à franchir une nouvelle étape, déterminante, dans sa lutte poure pouvoir: il lui fallait se révé le véritable leader de toute l'opposition unie.Taschereau retarda jusqu)\" 24 mars 1936 l'ouverture de session.Peu auparavant, U plessis avait été choisi diet l'opposition officielle par députés conservateurs et tionnistes.La force de cette opposition eut pour effet de bloquertoui la législation gouvernemer^e : - maintenant songer Œ ic :\u2022\u2022\u2022\u2022 .1 nou- MIN1STÈREDE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE vocation, au comité Ce comité, ce me de Duplessis.Pendant un mois, une de scandales déferla su Parlement, impliquant I qu'au frère du Premier mwi-tre.Mais Paul Gouin guère actif lors des séances» comité.Cet homme scruP% honnête, plus P»* Duplessis ne lui 1»® toute façon aucune chance | LE CALENDRIER 1976 DE % MARGO OLIVER A: Calendrier de Margo OWver Editions Optimum Limitée B.P.1848, place d'Armes Montréal, Qué.H2Y 1L0 \u2022\u2014.Chèque ou mandat indus I____________I (payable ù ford o des Edtiûr»à Optimum) aux I I B Envoyez-moi dès maintenant_______exemplaires du Calendrier 1976 de Margo Ofiver ù $4.95 pièce I plus 35d pour frais cf expédition.Envoyez-moi aussi.¦ grabs, un Guide des épices et des fines herbes pour a chaque exemplaire commandé, que ie conserverai I même si je décidais do retourner le Calendrier contre remboursement semant | | Facturez-moi plus tard .\u2014| Portez è mon compte Charge* I__I ou Master Charge No i i i i i m i i i i i i m B les NOM I \\ORKSC I vint I COOt POSTAI- PROV J L \u2014 ¦TF m \" S$ ¦ » k':' % ;x >5 S'.! z R A H : \\ v.S, g sç ¦ K N G * U ' V 1 ¦ y* \u2022: V S d;- % / A * e V ,V\"\u20acC# r c -> % » T r - ; « \\ li& > ; J 1 r.5#! r.W m 9 \\ - y** - K vl a'a' A ft A it- -j :\u2022> ¦ ¦f.Z I I A T-' V- Ai \\X==8S8 ¦ .tà » Avis- Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec i usage-evuer a innaier.\u2018 Moy.par cigarette.Régulier goudrons 15mg.nicotine l.lmg.King: goudrons 17mg.nicotine 1.4mg. .GOUIN-DUPLESSIS De gauche à droite¦ le s ex-députés René Chaloult et Philippe Hamel, venus de /'ALN.à l'U.N.et grands champions de l'étatisation des réseaux d'électricité; Ernest Grégoire, alors maire de Québec et compagnon d'armes politique des deux précédents; Alexandre Taschereau, Premier ministre de 1920 à 1936, vaincu par la coalition Gouin-Duplessis; Adélard Codbout, ministre de l'Agriculture sous Taschereau puis successeur de celui-ci à la tête du parti libéral et Premier ministre à son tour de 1939 à 1944.m T d a : > r.-.:.r : \", chef de l'Union nationale tant\tremplacé par Adélard God-\tdans ses voiles que soufflait le\tlion du 25 novembre, il était\tGouin:\tGrégoire, Hamel, par les députés de l'opposition\tbout; l'Assemblée législative\tvent, et particulièrement dans\tpar ailleurs facile de jouer sur\tDrouin, jugeant Duplessis que par la population.Ses ef- était dissoute et les élections celles de Duplessis, le grand cette ambiguïté.\t\"l\u2019homme de la situation\", forts furent couronnés de suc- fixées au 17 août.\tresponsable de la chute de Duplessis réagit en convo- avaient été les premiers à indicés, grâce à son energie et à Codbout, dont jamais l'inté- Taschereau.\tquant à Sherbrooke, le 20 juin, quer le chemin à suivre, ses talents d\u2019accusateur: le grilé personnelle n'a été mise Mais le 17 juin, une bombe un caucus de tous les députés Les jours suivants, les accu-nom de Duplessis couvrait les\ten doute,\tfit le ménage au sein\téclate: Gouin rompt avec Du-\tunionistes dont\tétaient cepen-\tsalions fusèrent des deux cô- journaux.\tdu gouvernement, qui ne corn-\tplessis, qu'il accuse de ne pas\tdant exclus Gouin et un de ses\ttés Grégoire accusa Sous ses coups répétés, cin-\tprenait plus personne qui ait\trespecter l'accord du 7 no-\tfidèles, Fred Monck A cette\texplicitement Gouin de trahi- glants, le régime sombrait au\tété impliqué dans les nom-\tvembre, demeuré secret, et qui\tréunion, qui marqua la vérita-\tson Chaloult lui reprocha ses milieu de l\u2019hostilité générale\tbreux scandales.Mais il était\tprévoyait que les deux tiers\tble fondation de l'Union na-\ttractations avec le parti libéral; manifestée par la foule aussi\ttrop tard, le parti libéral tout\tdes candidats de l\u2019opposition\ttionale.la majorité des dépu-\tor Gouin, fidèle à ses engage- bien à I extérieur du Parlement entier était discrédité.L Union devaient être des gens de tés, y compris ceux de l'ÆL N\tments avait résisté aux presque l'intérieur Le 11 juin,,\tnationale\treprésentait le re-\tl\u2019A.L.N.Cet accord ne concer-\tse rallièrent à\tDuplessis\" Les\tsions exercées sur lui par le ré- Taschereau démissionnait,\tnouveau\ttant souhaité, c était\tnant formellement que l'élec-\ttêtes d\u2019affiche\tdu parti de\tgime pour qu'il réintègre son ¦ ¦fl c\u2019est mieux c\u2019est clair BlAWfc ss é \u2022T9J :arioca feïTI ROM ¦ B a 1 1 ¦te ¦ 1«JP - -V.' ; .\u2022V -353 m I MjSWj ¦: WÈBsm s WÊSÈÊÈ?.6- B iwwtn 1076 ma : \\X $ m !À V* :vv ; Xîc/tacIX : A y reçu La semaine prochaine * ST PERSPECTIVES L'homme moderne se gave de médicaments de toutes sortes, pour oui, pour un non.Mais en connaît-on assez les dangers?Reportage de lean-Pierre Roman.Dans le même numéro: Marie-Odile Vézina nous dit comment elle est devenue féministe malgré elle; un petit traité des noms K est publié chaque semaine par Perspectives Inc.231 rue Saint-lacques Montréal Président lean Robert Bélanger Vice-président Paul-A.Audet Secrétaire Charles rf Amour Trésorier lean Sisto Directeur de la rédaction Pierre Gascon un l» H.O u \\A 7.' ,v.\u2022 % m s' ?! /%¦ ¦ ~~ \u2022 \u2022\to MS .'\u2022A kL'-.V>î\\ \u2022 r \\ :| Br*- \u2022 a J A?: :\u2022 > \u2014^\"-Vxs S___ Vi, En Avant ! Canadien s-Fr a neats T I\t_ _ m ,L, r.J .\t7 \t V / - b - \u2022 X .\u2022 r- .\u2022\u2022 ELŒh 7 c I J ^1%:- * *k ' .\u2022 .t ¦' V v .i \u2022 DE IL AIGUILLE À LA BOTTE DE FOIN, m Mi il! E ::w.[:;>l lü W & - 3 \"-.'f '1^ -.:-'.4kA % Ur CEST L\u2019ENCAN A COME AU TEXTE ET PHOTOS JEAN-MICHEL WYL \"Si vous avez du temps à perdre, allez à Saint-Hyacinthe.vous ne perdrez pas votre temps!\" Des périphrases acrobatiques font votre ennui à l'Encan à Comeau.généralement la bonne publicité des Chercheriez-vous par hasard \"une pa-choses simples, cette publicité de tente comme ça avec un machin Souche à oreille qu'un barbarisme rouge au bout boité par en arrière pis quv\u2018 ¦xois appelle souvent \"de bou- avec une strape en cop qui filerait chc ù bouche \".\tavec l'aut' moitié que vous avez chez vous\"?Gênez-vous pas: y'a l'Encan à l'Encan à Comeau \u2014 Comeau, c'est Comeau: c'est pas fait pour les chiens! le nom d'un type \u2014, c'est une manière assez artisanale de marché aux puces:\tvous un, un tout vert avec de grandes veaux, vaches, cochons, chevaux, oreilles bleues et qui serait un vague vieux frigidaires et un tas de n'importe- mélange de canari et de doberman?Je quoi.En fait, du rebut de première ne serais pas étonné que vous le qualité que les princes de la brocante trouviez là, à vous attendre, justement couvent, certains soirs, d'un regard -vous! Il est évident qu'il ne portera pas, attaché à la queue, un certificat On y vend de tout.Mais absolu- de garantie \"cinquante mille milles\", ni le nom précis de ses quelques N'ai-je pas vu surgir, une fois, ancêtres.Le chien vous plaît?Alors devant le commissaire-priseur absolu- levez la main au bon moment.Il sera à ment sérieux, une jambe de bois du vous, en payant comptant, plus bel acabit, taillée sans doute dans D'ailleurs, il y a des types qui les un bois brut de bonne race?Ou bien achètent par lots complets, les enfour-un enfant d'salaud l'avait arrachée du nant ensuite dans des camions à tronc d'un infirme.Ou bien ce dernier claire-voie.Et c'est un véhicule a-l'avait abandonnée, à sa mort défen- boyant qui troue la nuit épaisse de ses dante.Mise à prix trente sous! Et phares vers un destin inconnu et plein comme il n'y avait pas d'unijambistes de mystères pour le spectateur, avoués dans la salle \u2014 à moins, qu'ils cachaient bien leur jeu \u2014, l'encanteur a maugréé: \"Au dépotoir!\" Mais ça donne une idée assez précise de l'imprévu qui vous attend si vous décidez d'aller traîner vos guêtres et tituent l'Encan à Comeau.Le station- ou, pis encore, à une sa/sa tomata nement y est difficile des 20 heures, (genre de combat de coqs où les Les amateurs sont nombreux et spécia- volailles sont remplacées par des lises et la plupart d'entre eux sont loin hommes attachés à des poutres et d'être nés pour un p'tit pain.armés d'une navaja pour tuer et d'un La partie reservée aux animaux est foulard pour se protéger), vous aurez typique.Vous entrez par une petite aussitôt cette impression d inquiétude, porte qu'il faut presque connaître à de tension, de jeu.de gain, d\u2019argent I avance et longez quelques passerel- qui règne dans cette arène restreinte les qui surplombent des parcs inté- où un amphithéâtre de gradins de bois rieurs dans lesquels se morfondent et s'élève autour d'une piste de terre se tassent des centaines de vaches battue.Là, une haute chaire d'épais abruties.Pour elles, c est certain, c'est madriers s'élève aussi.Le commissaire-I antichambre de I abattoir.\tpriseur s'y tient avec ses aides.Ils me Plus loin des chevaux s agitent, font penser à des gens assis sur un Animaux subtils et, par essence, intel- Mais ça n'a rien à voirl En parlant de chiens, en voulez- .\t.,\téchafaud et attendant, les pieds bai- lments, .Is chauvissent des oreilles et lant dans le vide, les victimes, regardent en silence ici et là.Les vaches, les veaux, eux, meuglent.Animaux sans doute plus simples, ils extériorisent leurs sentiments et n'ont pas ce fatalisme et cette dignité propres aux chevaux, voire aux tau- La vache entre.Elle est poussée reaux, aux boeufs.\tdans la lumière blafarde par quelques Une forte odeur d écurie, d'étable, chapelets \"made in Quebec\" de cr., de porcherie, de bouse, de purin, de de *ab., de cal., de sac.et autres crottin se mêle à l'humidité qui monte fleurons dialectiques dont l'Office de de ces parcs.\tla langue française n'a pas encore Continuez votre chemin et vous Publiéd'épitomé .sans doute faute de budget.Les animaux entrent un à un par une grille et sortent par une autre.Des hommes armés de triques canalisent ce \"défilé de mode\".fiévreux.ment de tout./ déboucherez dans des \"salles de ven- te\".La vache déboule.Elle a Fair désorientée.Elle n'a pas de nom.Ici on n'appelle pas les vaches par leur nom, __________ Suite page 20 La première impression y est étrange.Si vous avez déjà assisté à des combats de coqs clandestins en Sicile Plusieurs immenses barraques cons- war v'5 I * »; ?! i ».l\\ i/l U rf, t HI .1, vJ .jp-V -, ¦- \u2022¦\u2022 i.Yfaà&mÆÊÊÊk - IP sïf ¦¦ pm il 4# m m aammR m, ¦\t; i !& H 1 g- ' ¦ '¦ 1 m m H* » \", - ' - - x 3*A po.) Collection privée.ZLA\u2018 \u2014 .\u2022 Z :rv i\u2014-'.s'r- O 4 - J U- / ¦s *2 % mm v: jUj S' ~2t.¦«] m ft * & ¦ V, X\" son n: r/.f -S.9 te A Jacques de Roussan ' 1 * :r- II ¦J; 7\" îr * «7 « / Le renard en chasse (1934) 20,2 x 78 cm.78 x 7 7/76 po) Galerie nationale du Canada, Ottawa.%» \u2022* 1 Collection Mme Duguay.Nicolct 9 mommàm 1875 .» S^Y.PHOTOS GALERIE NATIONALE DU CANADA % k s * £ a.m Î* { ; ?î\u2019sr V S3 » a § w CO ;Slr Î % i 1 I ' I > M \u2022i 5 i a 1FV/HI 457 La Bonne Cuisine de Perspectives par Margo Oliver POUR LES TOUT-PETITS Une maisonnette bien à eux.Qu'ils pourront admirer d'abord, croquer ensuite.A deux reprises déjà, chers lecteurs, je vous ai offert une maisonnette-friandise.Vos lettres m'ont prouvé qu'elles avaient été bien accueillies, le vous propose cette année, plusieurs semaines avant Noël, un chalet particulièrement facile à monter.La lectrice qui m'en a envoyé les plans et la recette assure que sa solidité est à toute épreuve.Après avoir construit le chalet moi-même, je suis absolument de son avis.Et j'ajoute que tous les matériaux, si ce n'est les figurines de plastique, sont délicieux.Edifiez donc cette appétissante maisonnette.Les Fêtes terminées, les enfants, les grands aussi peut-être, auront plaisir à démolir et à déguster le chef-d'oeuvre.V % w F Vi# \u2022 - FI S' J.z ; > y % -.v ; V f * / 4 \u2018.J 3 ; 7 : r s 4 \u2022 .V j sis s- >¦ S#F B# .*- : Ü ¦ï;Z î-: ¦r.-'ià r « Les matériaux 1\u2014\tDu pain d'épice et de la glace, préparés d'après nos recettes (page 28).2\u2014\tPour la base de la maison, une boîte de carton de 1 pouce de profondeur et d'au moins 12 x 10 pouces.Cette boîte doit avoir des côtés plutôt rigides car on fixera la maison à l'un d'eux, (l'ai utilisé une boî»a de 14 x 12 pouces, ce qui m'a donné un plus grand terrain autour de ma m« ison.) 3\u2014\tDeux moules à gâteau roulé de 17 x 11 pouces ou, à défaut,.2 grandes plaques à biscuits.4\u2014\tDu carton mince, pour le patron de la maison.5\u2014Un peu d'ouate, pour la fumée de la cheminée.6\u2014\tUn bâtonnet de sucette en 2 bouts de 1 y« pouce, pour soutenir le balcon.7\u2014\tDes bonshommes ou de petits animaux en plastique, divers éléments décoratifs (voir notre photo).Suite page 26 24- 8 novamôro 7075 BHI iff - w .» ii : ^ A 00# S# V j , 'MÊË ¦ ' ft 4; .\u2022 # & K S rr'I ri' SsSde.1 Dans le monde, plus de 250,000 coiffeurs ont œnfianœ en la Coloration de L'Oréal.Que dire de plus?Z LORÉAL 250,000 COIFFEURS NE PEUVENT PAS SE TROMPER! s SS POUR LES ORIENT.ORIENT.ORIENT.TOUT-PETITS tisserie avec une douille à petit trou rond est très utile pour appliquer la glace sur le bord des morceaux.) Recouvrir, d'une mince couche de glace, les morceaux du toit et tout l'extérieur de la cheminée.Laisser sécher complètement.Recouvrir les volets des fenêtres d'une mince couche de glace, si on ne les a pas décorés d'un coeur.Dans l'alternative, souligner leur contour d'un filet de glace.Dessiner les carreaux des fenêtres, sur la façade, avec de la glace (voir notre photo).Vérifier si les petits supports du balcon sont fixés solidement dans la pâte; s'ils ne le sont pas, en tremper le bout dans la glace et les remettre en place, pour les bien assujettir.Avec de la glace, souligner le tour de la porte et lui faire une poignée.Bien laisser sécher tous ces éléments.Préparer ia base de la maison .Si l'on désire un peu de pelouse, coller un morceau de feutre vert dans le fond de la boîte qui doit servir de base, en ne couvrant que la moitié de ce dernier, c'est-à-dire la partie qui se trouvera devant la maison.Ne pas trop se préoccuper des coins de la boîte, puisqu'on les garnira de glace.Si l'on veut que la neige recouvre entièrement le sol, glacer tout le fond de la boîte.(Préparer de la glace, à mesure, mais jamais plus, d'un seul coup, que la quantité de notre recette) Garnir la façade de la maison pendant quelle est encore à plat.Enduire de glace les supports du balcon ainsi que les bords arrières du plancher et des côtés de ce dernier.Fixer solidement le balcon en place (les supports doivent dépasser un peu, en \" avant).Fixer les volets des fenêtres, avec de la glace, et les bien laisser sécher.S'assurer maintenant d'un assistant car il faudra deux paires de mains pour ies opérations suivantes.Enduire de glace l'intérieur du côté de la boîte devant être à l'arrière de la maison.Glacer aussi, généreusement, la base de l'extérieur du mur arrière de la maison.Mettre le mur en place, contre le bord de la boîte, et le tenir solidement notes, pour le bien assujettir.Glacer généreusement tous les bords du mur avant de la maison et mettre ce dernier en place en l'espaçant d'environ 4 pouces du mur arrière.Pendant que l'assistant tient solidement les deux murs en place, glacer les bords latéraux du mur arrière et les bords bisautés des morceaux du toit Mettre le toit en place sur les deux murs; il excédera le mur avant d'environ 2 pouces.(Toujours manipuler la maisonnette avec précaution; la glace des joints, non exposée à l'air, prendra un ou deux jours à durcir complètement.) Mettre de la glace sur le sol, le long des côtés de la maison, et y fixer quelques-unes des pierres rondes pour bien assujettir le toit-(Opération inutile si la boîte est petite; ses côtés tiendront le toit en place.) Garnir de glace toutes les arêtes du toit, de la maison et du balcon.Avec le bout d'une cuillère ou d'un couteau, travailler un peu la glace, au bord du toit, pour former des glaçons.Enduire de glace la base de la cheminée et mettre cette dernière en place.Souligner de glace, tout autour, le sommet de la cheminée et garnir cette dernière d'un peu de fumée.Enduire de glace le dessous de la porte et mettre cette dernière en place en la laissant entrouverte.Avec de la glace, fixer les pierres du chemin et les petites figurines de votre choix.La préparation Tracer le patron sur du carton mince, d'après notre plan (page 28), en découper les morceaux et, avec une brochette de métal, faire deux trous dans la façade de la maison, là où nous l'indiquons, pour fixer les supports du balcon.Préparer le pain d'épice.Retourner 2 moules à gâteau roulé, de 17 x 11 pouces, et en bien enfariner le dessous.Répartir la pâte sur les moules retournés et l'y rouler en 2 abaisses de Va de pouce d'épaisseur.Cette épaisseur doit être bien uniforme.Si les abaisses sont telles qu'indiquées, elles déborderont des moules, tout autour, de 1 VS à 2 pouces.Couper la pâte en trop (environ Vi de la quantité) avec des ciseaux ou un couteau et l'utiliser pour faire des biscuits roulés.Si l'on a qu'un moule de la bonne taille, cuire la pâte en deux temps en laissant, toutefois, bien refroidir le premier gâteau avant de l'enlever du moule.Si l'on doit utiliser des plaques à biscuits, les enfariner et y tracer 2 rectangles de 17 x 11 pouces.Rouler la pâte sur les plaques, en faire 2 abaisses de % de pouce d'épaisseur et couper, comme précédemment, l'excédent des rectangles.Graisser légèrement un des côtés des morceaux de carton et les enfariner.Les déposer sur la pâte, le côté enfariné en dessous, en vous inspirant de notre plan.Couper, avec précaution, autour des morceaux de carton.Utiliser un long couteau bien aiguisé, passé dans la farine.Appuyer fermement sur le couteau plutôt que de lui imprimer un mouvement de va-et-vient.Peu importe si les abaisses ne sont pas coupées de part en part, il faut recouper la pâte après la cuisson.Laisser les rectangles de pâte entiers, c'est-à-dire ne pas retirer les retailles autour des morceaux avant la cuisson.Faire, dans la pâte, les trous déjà faits dans le carton, pour les supports du balcon.Retirer tous les morceaux de carton.Humecter un bout de chacun des petits supports de bois du balcon et fixer ces bouts dans les trous dans la pâte; cette dernière s'agglutinera solidement à eux pendant la cuisson.Si on le désire, dessiner un coeur, sur chacun des volets des fenêtres, en pressant un peu dans la pâte un petit emporte-pièce de cette forme ou, à main levée, avec le bout d'une aiguille à tricoter.Faire des marques verticales dans la pâte du devant et des côtés du\" balcon, pour imiter des planches.Faire cuire le pain d'épice, comme nous l'indiquons.Le retirer du four, retailler immédiatement les morceaux en appuyant le couteau comme précédemment Laisser refroidir 10 minutes.Enlever alors délicatement les retailles et déposer les morceaux de la maison sur des clayettes pour les y laisser refroidir complètement.Tailler en biseau le bord des morceaux du toit et de la cheminée, là où nous l'indiquons.Vérifier si les morceaux de la cheminée et ceux du balcon s'ajustent bien les uns aux autres; les retailler un peu au besoin.La construction Préparer de la glace, la quantité de notre recette.Mettre un peu de glace sur les bords de tous les morceaux de la cheminée et monter cette dernière, délicatement.Bien laisser sécher.Mettre de la glace sur les bords de tous les morceaux du balcon et monter ce , dernier.Laisser sécher.(Une seringue à pâ- m P) ri ni LE NOM D\u2019UNE MONTRE REMARQUABLE ifflt Xs.te % m '.&- r-ytac # s 1 ¦r il 5 - a; Wi ¦-V % ' '^Hhepp- Etonnante! Telk) est la nouvelle montre Orient à quartz et à affichage numérique.Comme toutes les montres Orient, elle possède une Bgne splendide.Elle est extrêmement robuste et elle est pratiquement inusable car son mouvement ne contient aucune pièce mobile.A l'intérieur, un \"coeur \" constitué d\u2019un minuscule cristal de quartz bat 32,768 fois à la seconde, assurant une précision jamais atteinte dans les montres ordinaires.Pour fire rheure, pas besoin d'appuyer sur un bo- ton.L'affichage est lumineux en pe manence et se voit facilement, même en plein soleil.Pour passer d'un iseau horaire à l\u2019autre, vous pouvez langer r heure sans toucher aux mi-utes.Cette montre extraordinaire onctionne plus d'un an avec une petite jile de 1.5 V.Et son boîtier en acier inoxydable est étanche à l'eau jusqu'à une profondeur de 65 pieds.La nouvelle montre Orient à quartz et à affichage numérique.Voyez cette merveille de l'électronique chez les meilleurs bijoutiers.Boîtier en acier inoxydable: $220.00 Boîtier couleur or $260.00 il 1 ,.7X ¦ i Eânçia .vï.jS iü SI 5s l m si k I ROSS i ei tsm« IS 1 ou 2 mi- m net /orientX \\ WATCHES MONTRES / A A l\u2019Italie Distnbuteur Shriro (Canada) Ltd.183, chemm Bates Montréal.Qué.K3S 1A2 rté * 100 \u2022 TIMBRES OU MONDE ENTIER < J.\u2022Seulement lûc* \u2022 TH 11 ra® Claude [éveillée Jl a passé trois jours dans le Grand Nord, le temps de voir ce que les blancs y ont saccagé et d'en faire une chanson triste.La .semaine prochaine.teupénon* tofX.teteftr» to mmmm * (Ml.fa Mm mm M**> Id.MmHmm **m mm M mat» mm.l# tafem Uts* tafrtt.iltiCm**.ii Icmcn.*tatapit.K ta pwtwrt Mi» imam ta bito*.lata le state * \u2014P tatapUmpIKPw UKaWCI.^^^M Suiîe page 28 , (mm Mm à 4 4-JH !\\ !' SS II ll sf.-v iài VOTRE PRIME ' A r>, k\\ Le nécessaire de beauté spontanée\u201d vous est offert par Elizabeth Arden avec tout achat de 7.50 ou plus.5 i ; m .t HP ï te QUATRE PRODUITS DE LA SERIE \"BEAUTE .SPONTANEE\".m \u2022\tFond de teint Believable Colour Maximum \u2022\tParfum \"Blue Grass\" en diffuseur \u2022\tCrème de nuit contour des yeux \"Bye-Lines\" \u2022\tMascara automatique \"Conditioning Lash Thickener\" m Sf t km SOINS DE LA PEAU .Ip|p| \"Visible Différence\", une crème a la fois légère et hydratante.Quel que soit votre type Pp|pi|jp de peau, vous remarquerez que cette crème raffinée vous aidera à améliorer votre teint rapidement.P ÜÉ % mm L .1%oz 12.50 \"Velva Moisture Film\", un hydratant qui contribuera à rendre votre peau plus lisse, ce qui aidera à donner au maquillage un plus bel aspect.\"Velva Moisture Film\" aide également à assouplir et à protéger.À CHOISISSEZ LE PARFUM QUI CORRESPOND A VOTRE ETAT V 7.00 4 oz 8 oz 12.00 LES HARMONIES TRANSPARENT FACE COLOR\" , un fard-1 oz 5.00 \"Deep Golden Tan \"Terra Cotta Tan \"Blue Grass\", le parL.qu il vous faut quand vous vous sentez gaie .Il est frais et libre comme l'air! \"Perfume Mist\" en diffuseur.cornation diaphane et naturel.Blushing Tan\" Early Tan\" 2 oz 6.00 3% oz 9.00 4 oz 4.50 6 oz 5.75 Profitez de cette prime en passant au magasin Eaton le plus près de chez vous ou commandez par téléphone ou par la poste.Cette offre spéciale est valable du 3 au 15 novembre, m \"Flower Mist\" à friction.mm \"GLOSSY LIP MAKE-UP\", un rouge à lèvres dont la couleur ne change pas facilement.La fraîcheur d un rouge givré.3.50 Go-Lightly Red\" Rare Penny\" \"Mulled Rose\u201d \"Surprised Pink SILKY SHADOW\", un fard-paupières sous forme de poudre pressée.Il est lisse et ne coule -VA _ 1975.COMMANDEZ DES AUJOURD'HUI.K EATON Et ¦ 3.50\t.»¦ pas.Watermill Blue\" Honeydew Green\" \"Cocoa Pecan Composez: 842-9211 Montréal 563-4720 Sherbrooke 233-3911 Ottawa 524-5161 Ste-Foy (Québec) \"Golden Clover ujiu/junuuiuj'iwiwiü/iuiuuiuj'uiiuiuuuw' Faite du toit (tailler en biseau) Toi! Faite du toit (tailler en biseau) 6 Toit g JD \"O 5 £ S- 2 33 =1 \"O c- ! à s 6'L 6- 1 PAIN D'ÉPICE mêlant bien.Mettre la pâte sur une planche enfarinée et la pétrir en y ajoutant environ 1 tasse de farine, un peu plus ou un peu moins, juste assez pour la rendre facile à travailler et à étendre.Si la pâte est très collante, la réfrigérer quelques minutes.Rouler la pâte et la couper comme nous l'indiquons (page 26).Cuire au four, une plaque à la fois, 12 minutes ou jusqu'à ce que le pain d'épice soit ferme sans être trop bruni.Recouper la pâte, la laisser refroidir et l\u2019utiliser comme nous l'indiquons.Vi tasse de miel liquide % tasse de sirop de maïs 1\ttasse de cassonade, mesurée bien tassée % de tasse de sucre blanc % de tasse de margarine 2\toeufs ¥> de tasse de crème simple (15 pc.) 2 tasses de farine à tout usage 2 eu il à thé de poudre à lever 1% cuil à thé de bicarbonate de soude V« de cuil.à thé de sel 2 cuil à table de cacao 1% cuil à thé de cannelle V» cuil.à thé de quatre-épices en poudre y* de cuil à thé de muscade y« de cuil à thé de clou de girofle en poudre 4 tasses de farine à tout usage Environ 1 tasse de farine à tout usage Chauffer le four à 375*.Faire tiédir, dans une casserole de 4 ou 5 pintes, le miel, le sirop de maïs, la cassonade, le sucre blanc et la margarine.Ne chauffer, en brassant, que juste assez pour que tous les ingrédients soient bien mêlés et la garine fondue.Laisser refroidir., Battre ensemble, à la fourchette, les oeufs et la crème; ajouter au premier mélange, en brassant.Tamiser ensemble 2 tasses de farine, la poudre à lever, le bicarbonate de soude, le sel, le cacao et les épices.Ajouter à la préparation, en mêlant bien.Ajouter 4 tasses de farine, petit à petit et en GLACE 2 Vi tasses de sucre en poudre, tamisé 1 blanc d'oeuf Approximativement 1 cuiL à table d'eau tiède Ajouter le sucre au blanc d'oeuf non battu.Ajouter aussi juste assez d'eau pour obtenir une glace brillante et un peu coulante, (la quantité d'eau dépend de l'abondance du blanc d'oeuf.) Utiliser un petit bol et couvrir la glace, dans les moments où on ne l'utilise pas, de papier de cuisine transparent.Si, malgré ces précautions, la glace durcit trop rapidement, y ajouter quelques gouttes d'eau.Il faudra deux, peut-être même trois fois cette quantité de glace.Ne préparer cette dernière, toutefois, qu'au moment de l\u2019utiliser et sans augmenter les quantités d'ingrédients indiquées ici.Note: Cette glace a une belle apparence brillante et durcit rapidement.\u2022 mar- rv.iiü POUR LES TOUT-PETITS 3 V,\" 11\" - -1 - ¦ 0 Cheminée :!_ S| côté 1 iL , ü (biseauter) - IV,\"- - I '.^é * l / O Côté J Côté \\ 2 g Façade O - i w- y o-o O O ?
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.