La presse, 21 novembre 1975, Cahier A
[" 1 25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMERIQUE MONTREAL VENDREDI 21 NOVEMBRE 1975.91e ANNEE.No 278, 60 PAGES, 4 CAHIERS Abitibi/Côte Nord 300 ABONNEMENT.LUNDI AU SAMEDI 51.40 -W\" METEO Venteux avec pluie parfois mêlée de neige Minimum : 0 Demain : Neige éparse Détails à la page A 2 Maximum : 4 La CUM: un problème fiscal, mais pas de faillite en vue Lawrence Hanigan par Florian BERNARD Le président de la Communauté urbaine de Montréal, M.Lawrence Hanigan a accusé le président de la Conférence des Maires, M.Guy Descary, d\u2019avoir employé un \u201cvocabulaire extrémiste\u201d en décrivant la situation financière de l\u2019ile de Montréal.Selon M.Hanigan, il est faux d'affirmer que la CUM glisse vers ' la faillite.11 aurait été plus juste de dire, selon lui, que la CUM connaît un grave problème fiscal.Or.d\u2019ajouter M.Hanigan, il suffira de régler ce problème fiscal pour régler, du même coup, les problèmes financiers de la CUM.Accusant le maire Descary de jouer les \u201calarmistes\", M.Hanigan a dit déplorer l'exagération \u201cflagrante\u201d de son collègue.Le président Hanigan n\u2019a toutefois réfuté aucun des chiffres avancés par la banlieue.11 a plutôt insisté sur l\u2019inexactitude de qualifier de \u201cfaillite\u201d ce qu\u2019il nomme, lui, un \u201cproblème fiscal\u201d.Lorsqu\u2019on insinue que la CUM glisse vers la faillite, d\u2019ajouter M.Hanigan, cela veut dire que les 30 municipalités qui la composent seraient, conjoin- tement et solidairement, dans l\u2019impossibilité de rencontrer leurs obligations financières.\u201cL\u2019absurdité d'une telle déclaration va jusque-là\u201d, a conclu le président Hanigan.La banlieue persiste Nullement ébranlés semble-t-il par les rectifications du président de !a CUM, les maires de banlieue ont continué tout au long du débat, hier soir, de brosser un tableau extrêmement sombre de la situation financière de la CUM et du fardeau des taxes impose aux contribuables.Tour à tour les maires Jean Cor-beil d'Anjou, Guy Descary de La-chinc, Donald McDonald de Pierre-fonds, Clarke Graham de Baie d\u2019Urfé, Yves Ryan de Montréal-Nord, Gérard DePhoure de Dol-lard-des-Ormeaux, William Briggs de ltoxboro et d'autres ont rappelé que leurs contribuables ne peuvent plus absorber les coûts de la CUM.Ils ont réclamé des mesures énergiques auprès du gouvernement du Québec de façon à fournir à la CUM de nouvelles sources de revenus.Chose peu habituelle au conseil de la CUM, les maires de banlieue ont reçu l\u2019appui unanime de tous les conseillers du RCM tout au long de leurs réclamations et, dans certains cas, de longs applaudissements nourris.La banlieue bien armée Les journalistes ont également appris, hier soir, que des experts comptables et vérificateurs engagés par la banlieue ont scruté durant les dernières semaines les livres et les archives de la CUM, principalement à son siège social.Ces experts ont préparé de nombreux rapports concernant tout particulièrement l\u2019évaluation, les coûts de la police, les coûts du transport en commun et l\u2019administration en générai.La banlieue, forte des conseils de ses experts, se propose au cours des prochaines séances du budget de démontrer, chiffres à l\u2019appui, la détérioration de la situation financière de toute Vile de Montréal et de son avenir économique.?» $ ¦ V IISEilPISSifSSs: mm m.Le ministre des Finances du Québec, Raymond GARNEAU.: mm Garneau: on est loin de New York i g % : /ïC'- Kp- l>,i / m ?Si son service de la dette hypothèque trop son budget, il lui est toujours loisible de revoir son programme d'investissements et de l'étaler sur une plus longue période.Ainsi donc, Montréal peut emprunter à long terme des dépenses d'immobilisations courantes, mais qui sont garanties par ses actifs qui seront plus importants lorsque ses projets seront réalisés.Une opinion Interrogé sur les déclarations faites par le président de la Conférence des maires.M.Guy Descary, M.Garneau, a déclaré que la situation financière de Montréal lui apparaissait relativement saine.\u201cSeule la dette à court terme a augmenté.Montréal n'a qu\u2019à revoir son programme d'investissements et étudier les projets afin de les modifier, c'est-à-dire voir si des immobilisations ne peuvent pas être réalisées sur une plus longue échéance.Le gouvernement du Québec l'a fait.Et le président de la CUM, M.Lawrence Hanigan, est en train de s\u2019exécuter.\" Il a noté, dans cette perspective, que maintenant que le gouvernement assume l'administration des Jeux olympiques, c\u2019est au Québec et non pas à Montréal de s'assurer Voir GARNEAU, page A 6 par Rhéal BERCIER de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Dans le contexte actuel, l\u2019Ile de Montréal pourrait difficilement courir à une faillite semblable à celle qui a frappé New York, a expliqué à LA PRESSE hier le ministre des Finances du Québec, M.Raymond Garneau.La métropole américaine a dû rendre les armes devant ses créanciers parce qu'elle ne réussissait pas à équilibrer ses dépenses courantes.Elle empruntait à court terme, en d'autres mots, pour financer ses dépenses immédiates, soit, par exemple, le salaire de ses employés.Pour ce qui est de la métropole du Canada, ou encore de la Communauté urbaine de Montréal, explique le ministre, le juste équilibre entre ses revenus et ses dépenses se maintient, même si un pourcentage de 20 pour cent de son budget est consacré à rembourser ses dettes.Les dettes contractées par Montréal sont encourues pour des immobilisations (investissements) pour réaliser des grands projets.Même si la CUM éprouve souvent des difficultés à joindre les deux bouts dans son budget, l\u2019équilibre est habituellement rètobli par une subvention que le gouvernement accorde.¦ mm & SB \u2022 HP 1 ! V, M ;T M H B?Le président de la CUM, Lawrence HANIGAN.Banlieue Gelez l'évaluation\" et RCM: par Florian BERNARD Les maires de la banlieue et les 18 conseillers du Rassemblement des Citoyens de Montréal ont annoncé, hier, qu\u2019ils demanderont au gouvernement du Québec de geler le rôle d\u2019évaluation à ce qu\u2019il était l\u2019an dernier, et ceci tant et aussi longtemps que les injustices qui frappent actuellement les petits contribuables n\u2019auront pas été corrigées.Prenant l\u2019initiative de parrainer une telle résolution, le maire Jean Corbeil, d\u2019Anjou, a déclaré que le nouveau rôle d évaluation de la CUM constitue \u201cun danger public\u201d.Il a ajouté que ce rôle \u201ccontient le germe de la plus grande injustice sociale que le Québec ait jamais connue\u201d.Le maire d\u2019Anjou devait encore déclarer que ce rôle \u201cconstitue un véritable état de panique\u201d.Ce rôle d\u2019évaluation \u2014 confectionné suivant les normes de la nouvelle loi 50 du gouvernement \u2014 a pour conséquence de faire grimper considérablement l\u2019évaluation du secteur résidentiel et de toucher à peine au secteur commercial et industriel.Le maire d\u2019Anjou a signalé que le rôle en question a eu pour conséquence d\u2019entrainer des hausses de 40 p.cent dans 14 villles de la CUM et des hausses de plus de 60 p.cent dans certaines autres villes.Appuyé par ses collègues de la banlieue et par le RCM, M.Corbeil a averti le conseil que les contribuables de la CUM n\u2019accepteront pas les fardeaux fiscaux qu\u2019entraîneront de pareilles hausses.Il a dit qu\u2019il faut mettre la hache dans ce nouveau rôle \u201cet le soumettre au rouleau compresseur de l\u2019indignation populaire\u201d.Prenant la relève du maire d\u2019Anjou, le conseiller Michael Feinstat du RCM a dressé la liste de plusieurs grandes entreprises situées sur le territoire de la CUM qui ont accusé des profits de plusieurs mil- lions entre 1970 et 1974 et dont l\u2019évaluation foncière n\u2019a pas bougé.Elle a même diminué dans certains cas.Citant comme source le rôle de la CUM lui-même, il a déclaré par exemple que l\u2019impérial Oil a accusé un profit net (après déduction des taxes, des amortissements et de la dette) de $290 millions en 1974 alors que son évaluation a diminué de 20 p.100 depuis 1970.Pour Distiller\u2019s Corporation, les profits ont été de $81 millions en 1974 contre une baisse d\u2019évaluation de 25 p.100.Il a cité de nombreuses autres corporations à l\u2019appui de sa demande d\u2019une révision complète du système actuel d\u2019évaluation.Les résistants du Tantum Ergo ï ÎP m X B par Jules BELIVEAU \u201cIls ne sont pas venus!\u201d Il était 10 heures, hier soir, lorsque les personnes réunies dans la sacristie de l\u2019église de la paroisse Sainte-Yvette ont poussé ce soupir de soulagement.Mais ce sentiment, au fond bien compréhensible, s\u2019accompagnait paradoxalement d\u2019une fine dose, à peine perceptible, de déception.Depuis l\u2019église où flottait encore une odeur d\u2019encens, les échos remplis de je ne sais quelle nostalgie ne cessaient de transporter jusqu\u2019à nous des bribes d\u2019airs grégoriens tirés d\u2019une époque que l\u2019on aurait pourtant crue révolue: \u201cTantum ergo.\u201d, \u201cSalve Regina.\u201d Ils n\u2019étaient pas venus, les huissiers, chasser de son presbytère le curé destitué par l\u2019archevêque de Montréal pour avoir voulu s\u2019en tenir au rituel traditionnel dans la célébration de la messe.Mais si le contraire s\u2019était produit, comme l\u2019on s\u2019y attendait, les choses auraient sans doute pris un tournant dramatique.Après ce Salut du Très Saint Sacrement, célébré hier soir à Sainte-Yvette en latin comme autrefois partout ailleurs, tout serait enfin devenu plus clair pour le curé Yves Normandin et ses irréductibles fidèles.Mais voilà que, aujourd\u2019hui encore, et probablement demain, puis après-demain, il faudra encore attendre.Quoi?On ne le sait trop.Nul n\u2019ignore toutefois que l\u2019incertitude devra bien, un jour ou l\u2019autre, faire place à quelque chose de plus palpable, de plus \u201crégulier\u201d.Le curé destitué, en tout cas, sent bien, lui, qu\u2019il ne pourra pas continuer indéfiniment de vivre comme il le fait depuis quelques jours.Voyageur dans son propre pres- bytère qui pourtant n\u2019est plus officiellement le sien, la main toujours prête à se saisir de son unique bagage \u2014 une petite valise de cuir noir \u2014 il a en effet déjà démontré qu\u2019il ne parvient que difficilement à s'accommoder de ce nouveau rôle.C\u2019est pourquoi il a d\u2019ailleurs déjà fait revenir deux boites d\u2019articles de chez son frère, où a été entreposée la quasi-totalité de ses effets personnels.Mais rien n\u2019indique que les visiteurs dont le curé Normandin et ses principaux sympathisants \u2014 le Comité des laïcs de Sainte-Yvette \u2014 appréhendaient hier soir la venue ne viendront pas un autre jour.La première alerte passée, croit-on, il n\u2019en demeure pas moins possible que se présentent n\u2019importe quand les personnages annoncés plus ou moins clairement, lors de leur visite de mercredi dernier, par le nouveau curé de Sainte-Yvette, l\u2019abbé Bircher, et quelques mar-guiüers de sa nouvelle paroisse.Devant le refus des occupants du presbytère et de l\u2019église de Sainte-Yvette de quitter les lieux, les \u201cintrus\u201d de mercredi soir auraient en effet laissé entendre qu\u2019ils n'hésiteraient pas à tenter de parvenir à leurs fins en ayant recours à des procédures légales.C'est cette menace qui a fait dire, hier, aux traditionnalistes de Sainte-Yvette, attachés mordicus à la messe en latin et à la liturgie catholique ancienne, que la loi divine ne peut être subordonnée aux lois civiles.Parce que le curé Normandin, bien appuyé par des fidèles venant d\u2019aussi loin que Thetford Mines et d\u2019Ottawa, soutient toujours que personne ne peut lui défendre d\u2019exercer son droit de célébrer la messe en latin, selon le rituel du Missel Voir RESISTANTS, page A 6 t '' fF/v % JR w 8 *9 Hi MB# H i m m If W R# W ¦< | p B : I % Franco: une succession difficile £>.» K# i i ¦ i Le peuple d\u2019Espagne s\u2019est ému hier de la disparition du général Franco.A la frontière française dans l'intervalle, des groupes de Basques dansaient dons la rue.Mais pendant que le monde s'interroge sur l'avenir du pays, les élites nationales cherchent à définir la situation nouvelle créée par la mort du caudillo.i -xi\" - ¦ iâ B'# AO I AI ai \u2014 page D13 ü M I $ Le \"Schenley\" échappe à Rodgers i .: j m, \\1 I xj Willie Burden, des Stompeders de Calgary, a été préféré à Johnny Rodgers, des Alouettes, comme le joueur par excellence de la Ligue canadienne de football en 1975.Mais Rodgers est toujours convaincu : \"C'est moi le meilleur\".ü! m i i \u2014 page B 2 %: ¦ ECONOMIE & FINANCES S % m M m A m Arts et spectacles: B 8 à B 14 Bandes dessinées : B 8 Cinéma : B 14 Décès, naissances, etc.: D 15 Economie : C 1 à Cil Etes-vous observateur ?: B 8 Informations étrangères : DI, D 13 Jardins et maisons : D 10 JAWS : C 13 Les maux de notre langue : B 8 Page des lecteurs : A 5 Mon oeil sur Montréal : A 11 \"Mot-mystère\" : B 8 Mots croisés : D 2 1 : S jj E \u2022\tSteinberg, Dominion et loblaws déclenchent la guerre des prix.\u2022\tLe Canada coupera du tiers ses exportations de pétrole aux USA dès le 1er janvier.\u2022\tToronto aura son Centre de commerce mondial bien avant Montréal.i m# \u2022\tOttawa n'en finit plus d'accumuler les études sur le LRC sans pouvoir se décider.\u2022\tLe Canada aura le premier cargo brise-glace au monde.Petites annonces: C 12, C 13, D2 à D 11 En page A 5, l'opinion des lecteurs sur cette affaire de la paroisse Ste-Yvette photo Robert Nadcn, LA PRESSE sont pas présentés, lé curé destitué de En attendant des huissiers qui ne se la paroisse Sainte-Yvette a célébré hier soir en latin, le Salut du Très-Solnt-Socrentent devant environ une cinquantaine de ses irréductibles fidèles.Radio et télévision : A 8 Sports : B 1 à B 6 Vivre aujourd'hui : A 10 à A 12 \u2014 cahier C * V ;r 4 * ¦ r i a a INFORMATIONS nationales ÉïTTr VENDREDI 21 NOVEMBRE 1975 Les Conservateurs refusent de se rallier aux mesures Trudeau poids des véhicules neufs entre celui déclaré dans le catalogue des véhicules et celui déclaré par les vendeurs lors de la première immatriculation.Cet écart, a révélé hier un fonctionnaire du bureau du vérificateur, représente une perte pour le gouvernement d'environ un demi million par an.Le ministère des Transports n'a pas corrigé immédiatement l'anomalie ce qui a entraîné une perte pour les années I 1972.1973 et 1974.en bref Québec n'a pas l'intention d'acheier I'Asbestos Corporation res était due principalement a l'augmentation des revenus agricoles.l'n troisième député libéral.M.Norman Cafik.a abondé dans Je même sens, en rappelant que la vice-prési-cienle de la Commission Pépin.Mme Beryl Plumptre.s'était plainte devant iv comité des finances des Communes de ce que la Commission anti-inflationniste avait peu de contrôle sur les offices de commercialisation.Hier.Mme Plumptre a souligné que le prix des oeufs, gros de catégorie A avait subi une hausse d'un cent ta douzaine, alors que les prix de provende pour pondeuses avaient baisse Le ministre des Finances.M lue raid Macdonald, a reconnu la laiblesv de la Commission Pépin dans le secteur agricole, mais il a demande \"Pourquoi s'en prendre aux miersï\" \"Je trouve que votre argument est absurde\", a répondu le député libéral Si rge .loyal.L'Institut professionnel de la tone- d'epres CP pour !u: dire que 1.PC voterait i n ramenée a IS mois nans -a repensa.M Trudeau, soulignant les risques inacceptables que e irr.p irteni.t une telle réduction a indique que le programme pourrait vire siiumis au vote des Communes apres 18 mois.Le critique financier du PC.M.Sin-c air S\u2019evir.s.a déclaré qu'une telle r.-vision\" serait mutile, compte tenu du fait que les Libéraux disposent de la majorité aux Communes.M Stanfield a précisé dans sa lettre eue rien n empêcherait le gouvernement de réclamer un prolongement du programme après 18 mois, si necessaire.mais le ministre des Finances.M Donald Macdonald, s'est dit d'avis qu'une telle nécessité lutte contre l'inflation M Macdonald a indiqué par ailleurs que les trois autres conditions, réclamant notammant la restriction des dépenses gouvernementales duct ion des pouvoirs de l'administrateur de la loi anli - inflationniste, étaient inacceptables Aux Communes, les membres ou en-mite des finances qui étudient le projet de loi.dont des deputes libéraux, ont réclamé le contrôle des prix payés aux fermiers pour les produits agricoles comme condition essentielle au succès du programme gouvernemental.tiun publique du Canada, qui regroupe lï.ULHi fonctionnaires fédéraux, et I Alliance de la fonction publique du Canada.qui compte 1 \"il.utifl membres, ont par ailleurs décidé séparément qu'ils n'appuieront le programme gouvernemental que si les prix sont effectivement contrôlés.L'AFPC a même réclamé le gel des prix des biens cl services au moins jusqu'au 1er février 11)76.et la centrale a reçu en cela l'appui de la Fraternité canadienne des cheminots, forte de 400.000 membres.Enfin, M.Stanley liant, spécialiste des relations de travail qui agit comme conciliateur dans le conflit opposant la société Radio-Canada à 2.400 de ses employés membres du syndicat XABET.a vivement critique hier, dans son rapport soumis au ministre du Travail John Munro.\"un programme qui soumet tout contrat négocie entre les parties intéressées à la ratification incertaine de la Commission anti-inflationniste\".Le gouvernement federal a propose un compromis sur la durée de son programme anti-inflationniste et rejeté es trois autres conditions posées par ' Parti conservateur comme prix de -un adhésion aux contrôles gouverne-effet rie QUEBEC (PC) \u2014 En raison du contexte financier actuel, le gouvernement devra s'en tenir aux priorités qu'il s'est fixées et n'a pas l\u2019intention de se porter acquéreur de VAsbestos Corporation C'est ce qu'a déclaré hier en substance le Premier ministre du Quebec Robert Bourassa, qui répondait à l'Assemblée nationale aux questions du député Lucien Lessard\u2014 PQ\u2014Saguenay.M Lessard a aussi rappelé que le rapport Alexandre, sur les problèmes de l'industrie de l'amiante et rendu publie récemment, recommande que le gouvernement s'assure une connaissance interne du marché de 1 amiante.La façon la plus facile de le faire, dit le rapport.serait que le gouvernement acquiert T Asbestos Corp .qui est à vendre.M.Bourassa a avoué qu'il n'avait pas eu le temps de prendre connaissance du rapport.L'Ontario réduirait ses dépenses m.: taux, ce qui a eu pour rcnfnrcer la volonté de !'0|>p->slt!n i \u2022vielle de combattre le projet ci-.-Par ailleurs, tandis que le préside de ia Commission anti-inflationniste.TORONTO iPC ' spécial, chargé d'étudier le budget gouvernemental, a recommandé jeudi à Toronto de réduire considé- j rablement ses dépenses ce qui épargnerait $630 millions aux contribuables de cette province durant la prochaine année fiscale.Iæ mémoire, présenté à la Légis- j iature par le Trésorier Darcy j McKeough.formule 134 recomman- j dations, notamment dans le do- 1 maine de la santé, de l'éducation J et de la sécurité sociale.Dans le domaine de la santé, le j r apport suggère le gel des i programmes d'expansion dans les institutions d'enseignement paramédical, l'élimination graduelle des iils supplémentaires dans les hôpitaux et des services coûteux et le maintien du quota médecin-patients pour la province, qui est présentement de âft.ï patients pour un me-devin.Un comité M Jean-Luc Pépin, exprimait sa reti-i-, nre à rendre publics les noms d* s firmes prises éventuellement mars dernier et je 113 pense pas être libre de cet engagement pour envisager une toute attire responsabilité\", a-t-il déclare hier au cours d'une interview.L'ancien mini-ire libéral Herb (Irai Test dit d\u2019avis que les contrôles tic-xrai'ir être étendus aux O:lices de commercialisation rie produits agrico-et i.ux fermiers et agriculteurs et depute Serge .loyal a souligné que troisième lecture en laveur du projet de loi \"malgré ses nombreuses failles\".si la duree du programme éta la hausse 1 évente des prix alimentai- Trudeau dans l'Ouest QUEBEC PU - Le député libéral d'Anjou, M Yves Tania, a suggéré jeudi q ut le gouvernement contrôle les augmentations «es taxes scolaires et municipales dans le cadre des mesures anti-inflationnistes.intervenant à l'Assemblée nationale lors du débat de deuxième lecture sur le projet de loi 64 intitule Loi concernant les mesures anti-inflationnistes.M.Tardif a invite le ministre des Finances a envisager sérieusement évité solution.\"Si les revenus des travailleurs sont contrôlés d'un côté et que.de l'autre, on permet des augmentations indues de taxes chez !c.-.commissions scolaires ou les municipalités, les travailleurs se trouveront comprimés entre ces augmentations non contrôlées de taxes et des revenus qui.eux.sont contrôles.\" a dit M.Tardif.Pour sa part, le député péquislc dé Saguenay.M.Lucien Lessard, a dénonce le gouvernement Bourassa qui \"demande aux citoyens de se serrer la ceinture alors qu'il ne donne pas l'exemple en comprimant ses propres dépenses.\" Auparavant, la majorité libérale avait rejeté une motion pèquiste réclamant de retarder d'une semaine l'adoption rie ce projet de loi instituait! des mesures pour lutter contre l'inflation.Le Parti québécois avait réclamé ce délai afin de permettre à une commission parlementaire d'entendre les chefs syndicaux et les représentants de corps intermédiaires venir donner icur point de vue sur ces mesures.C'esl finalement par un vote de 67 voix contre S que le projet de loi a été adopté en deuxième lecture, hier.l-es députés péquisles ont voté contre le projet de loi.appuyés par les autres membres de l'Opposition: M.Maurice Béllemnrc.Johnson.Fabien Um.Heauee-Sud et Camil Samson Roiiyn-Xoranda.Ce projet de loi.on le sail, vise essentiellement à interdire les augmentations de salaire supérieures à 10 pour cent, et les augmentations de prix injustifiées.Les augmentations non conformes aux limites fixées devront être préalablement approuvées par une Régie que présidera l'ex-sous-ministre de l'Industrie et du Commerce.M.Robert tic Coster.OTTAWA PC Le Premier ministre Trudeau a quitté Ottawa jeudi pour l'Ouest où il passera trois jours.Il assistera dimanche à | Calgary à la partie de football de j la Coupe Grey.I.c Premier ministre a confère jeudi, à Edmonton, avec des membres de la communauté ukranienne tie cette ville.Il doit passer les journées de vendredi et samedi à Vancouver.1! sera dans cette ville à titre privé.A Calgary, il mangera dimanche midi au stade McMahon et assistera ensuite a la partie de football coupe Grey à Te-quipe qui gagnera ia partie e ; s'envolera ensuite vers Ottawa.Mme Trudeau et les trois enfants du couple Trudeau sont à Vancouver depuis le début de la semaine.LA METEO Perte de $2.5 millions Une tempête a l'ouest des Grands Lai> .-t déplace vers ni s regions et se situera prés de la vallée de ! outuuuais en soirée.Les nuages associés mec cette tempête s\u2019étendent jusqu'à l'est de Québec et avec l'approche tic la tempête couvriront le reste du Québec au jours d< umé< La talion sera sous forme de neige ! ans le ird et si ts : mêlée de neige, dans ie sud de tu - rouions QUEBEC 1 PCi \u2014 Lu gouvernement du Québec perd une somme de $2.5 millions parce que ie ministère des Transports n'a pas corrigé immédiatement une situation anormale qui lui avail été signalée par le vérificateur général.En 1972-73.le vérificateur Gerard La rose avait signalé dans son rapport qu'il existait un écart dans le I! remettra la à Montréal AUJOURD'HUI Minimum : 0 Maximum : 4 Venteux avec pluie parfois mêlée de : vtgc DEMAIN Neige eparse au Québec REGIONS j AbitiL: Cutaouais i Laurentides Cantons de l'Est Mauricie i Québec Lac-Saint Jean Rimcuski Gaspesie Saie-Cerneau Sept-Les AiJjOURD HU! Neige et poudrerie Venteux pluie -1 K par Fernand BEAUREGARD Le comité de surveillance, chargé par le Parti progressiste-conservateur, d'assurer le bon déroulement des assemblées de comté pour l'élection des délégués au congrès de leadership de février prochain, refusera de recommander l'accréditation des délégués déjà élus dans les comtés de Louis-Hébert i Québec i.Saint-Jacques et Du-vernay i Montréal i.En conséquence, les conservateurs de ces trois comtés où ie premier scrutin aurait donné lieu à certaines irrégularités, devront procéder à de nouvelles élections.C'est par suite de plaintes émanant d e partisans de ces circonscriptions, plaintes faisant état d irrégularités nu d'imtimidation.que M.Stanfield ordonnait au parti de mettre sur pied, un Comité de surveillance.Depuis l'entrée en scène de ce comité que préside Me Claude Lanthier.aucune irrégularité ne se seront produite dans les nombreuses assemblées de comté.Selon Me Brian Mulroney.l'un des neuf candidats à la succession de Robert Stanfield, ce sont scs \"partisans\" qui auraient été témoins de telles irrégularités et en auraient fait part à \"organisation du parti.Me Mulroney.le deuxième candidat québécois à présenter sa candidature Grafftev annonçait la sienne avant même l'ouverture de la course et Claude Wagner ne l'a pas encore annoncée officiellement \u2014 se dit actuellement assuré de l'appui au congrès de 45 p.cent des délégués.I! conteste évidemment le chiffre de 85 p.cent que revendique un porte-parole de Wagner.I! estime que sa campagne, d'ici le jour du congrès, en février prochain, lui coûtera de $75.000 à $90.000, somme qu'il déboursera personnellement.Me Muironev révèle que son organisation est maintenant complétée et qu'il a des partisans qui travaillent pour lui \"dans les dix provinces et les deux territoires\".Il est également heureux de ! appui que vient de lui assurer officiellement le Premier ministre conservateur de Terre-Neuve .ainsi que deux de ses minisl^s.3 2 t'u- Si vous partez :ofs «SI S 1.05 de plus le 25 or.Aux Etats-Unis I \\ Min\ttAi jr.Mm Ma* New York ! Washington Boston Vers les Amsterdam Athènes Berlin Bruxelles Casablanca Gfnève Hong Kong Vers les Acapulco Mexico il\t15 10\t17 3\t!3 Chicago San Francisco 8 2 5 Nom -Orléans fi Miami in 15 17 27 ! capitales 5 Londrt- Le Caire Lisbonne Madrid Moscou Paris Rome i» Stockholm Sydney Tokyo Tunis Vienne Varsovie \u2014 i 19 2-i 30 8 !2 ! 3 3 a n 17 17 H i; h 12 4 Surtout qu\u2019on est aussi bons, sinon meilleurs.Ça fait que.achetez le gin Wiser\u2019s et mettez la différence dans vos poches.21 ;« plages 23 3! Bermudes Barbadc 25 Nassau Rio de Janeiro 24 13 27 6 23 24 38 23 miseras : DRYGtt i ! A PPrSSr I -v >\u2022 SS?Y \u2022 \u2022 i ¥*.< * \u2022 *\u2022 PR*\tr \u2022 \u2022 , S** .\u2022' t P:-\t-¦ \u2022 \u2022 1 gUte.*Dihcitux dons Us faisions \u201c \u201cnuuit «nu» uuntt «tiLtvioL ywW- *\t-\ta'*!*.y\t\" >.\u2022i IA :\t.Reward TARIFS 0'ABONNEMENTS Livraison a domicile: lundi au samedi St « IBM f Grandes annonces Pentes annonces 285-6892 285-6901 .286-6911 > t » L*t\t.y v.ki\u2019î i. VENDREDI 21 NOVEMBRE 1975 page A3 s La Régie est créée sans la collaboration de Drapeau tableau des coûts et préventions DEPENSES VILLE DE MONTRÉAL Installations \u2014 Ville \u2014 Stade \u2014 Piscines \u2014 Mât \u2014 Stationnement \u2014 Centrale Vélodrome Centre Maisonneuve Arena Maurice-Richard Aménagement des rue: Garonnière Viaduc Excavation generale Au 4 février 75 Au 16 juillet 75 Selon données Tendance précises à date pour compléter 320.374.608 451.9 vendredi au moins, que le débat devait se faire\u201d.M.Lalondc devait renchérir en répondant carrément oui quand le pé-quisle Claude Charron lui a demandé si le maire Drapeau avait carrément refusé d'envoyer un fonctionnaire, invitant l\u2019Opposition officielle à tirer ses conclusions.En fait, les seuls représentants du conseil municipal à se présenter devant la commission parlementaire ont été les conseillers du RCM Paul Cliche.Ginette Kcroack, Thérèse Da-viau-Bcrgeron cl Phydime Tremblay.Ces derniers ont demandé à la commission parlementaire d'ajourner scs travaux jusqu'à mardi de façon à permettre au RCM de tenter d'obtenir du maire Drapeau qu'il convoque une assemblée d'urgence pour étudier l'impact du déficit des Jeux sur les finances de Montréal.Le Parti québécois devait immédiatement déposer une motion à cet 564 effet, mais elle a été évidemment battue.Maintenant, on commence à s interroger dans les coulisses parlementaires sur l\u2019effritement de l\u2019administration Drapeau-Niding.Le processus est déjà engagé.Car en plus de la rumeur d'une démission prochaine du président Gérard Niding, il y a eu le départ de Me Michel Coté, chef du Contentieux, qui quittera son poste le là décembre pour passer.au service de la Régie, comme conseiller juridique.Il semble que le président Claude Rouleau veut profiter de l'expérience de Me Côté dans les innombrables dossiers négociés par la Ville de Montréal.Enfin, on peut mentionner qu\u2019un premier crédit de $50 millions a été accordé à la Régie, qui se mettra à l'oeuvre dès lundi pour lancer \"l'opération Sauvetage\u201d, comme l'a baptisé le député indépendant Jérôme Choquette.Il n\u2019aurait pu dire mieux.ce projet de loi et croyaient, peut-être croient encore, pouvoir réaliser les installations selon le calendrier prévu.C'est notre conclusion objective que ce n'est pas le cas.La raison fondamentale de la présentation du projet de loi, c'est que nous devons croire que s'il n'y a pas de modifications dans le cheminement critique et dans la façon avec laquelle le chantier est administré nous ne pourrons réaliser les Jeux.\"Je compte donc sur la pleine collaboration des autorités montréalaises, qu'elles soient heureuses ou non.11 faut que la collaboration soit assurée.\"C'est clair que la volonté du gouvernement est très précise cl qu'il veut éliminer tous les obstacles possibles.Je pense que la description détaillée des obstacles, dans certains cas de nature humaine, ne contribuerait pas grand-chose à la réalisation des installations olympiques,\u201d a dit M.Goldbloom au cours de ses interventions.\" Le manque de réalisme de l'admi-n is t ration municipale quant aux échéanciers existait aussi au niveau des coûts.En effet, le gouvernement a rendu public un tableau dressant les coûts des differents équipements en février, juillet, \u201cselon des données précises à date\u201d et \"selon une tendance pour compléter la construction\u201d.Les \u201cdonnées précises\u201d fixent les dépenses de la Ville de Montréal à $675 millions, alors que la \u201ctendance\u201d parle d'un coût de $835 millions, une différence de $160 millions.Or, LA PRESSE tient de source sûre que les \u201cdonnées précises\u201d représentaient l\u2019évaluation de la Ville de Montréal, tandis que la \"tendance\u201d représentait l\u2019évaluation du CCJO.Et la réticence du maire Drapeau au projet de loi s\u2019est concrétisée de façon éclatante quand M.Goldbloom a dit \"qu\u2019à moins d'émettre des subpoenas, la commission parlementaire n'est pas en mesure de forcer la présence de personnes qui savent, depuis par Guy PINARD envoyé spécial de LA PRESSE QUEBEC \u2014 L'étude en commission parlementaire du projet de loi 81 constituant la Régie des installations olympiques a permis de constater d'une part que le maire Jean Drapeau n'acceptait pas complètement la teneur du projet de loi, au point de ne pas permettre aux fonctionnaires du service des Finances de comparaître, et d'autre part persistait à croire que les équipements olympiques seraient prêts à temps lorsque le gouvernement provincial a décidé d\u2019intervenir.Mais l'administration municipale devra en faire son deuil puisque le projet de loi a été adopté hier en troisième lecture et sans qu'aucun des amendements préconisés par le Parti québécois n\u2019ait été accepté.D\u2019ailleurs, comme le débat en commission parlementaire avait été limité à cinq heures, seulement 29 des 34 articles ont pu être étudiés en commission.La loi a été votée par 59 voix contre six, le PQ votant contre.L'intervention du gouvernement faisait suite aux retards accumulés dans les échéanciers depuis des mois, contrairement aux affirmations du maire Drapeau et de l\u2019achitecte Roger Tailli-bert devant la commission exécutive du CIO.D\u2019ailleurs, le ministre responsable du CCJO, M.Fernand Lalondc a dressé un tableau bien sombre de la situation, qui ressemblait étrangement au \u201ccri d\u2019alarme\u201d des fonctionnaires du CCJO divulgué par LA PRESSE il y a deux semaines.D\u2019autre part, pour la première fois, M.Lalonde et le ministre Victor Goldbloom, des Affaires municipales, responsable de la Régie à l\u2019Assemblée nationale, ont tous deux blâmé le maire Drapeau pour la situation actuelle sur le chantier.M.Goldbloom a été très direct dans ses interventions.\u201cIl y a lieu de croire que les autorités municipales ne sont pas totalement heureuses de la présentation de 56.9 57.9 58.0 59 0 1.3 2.3.6 3.6 2 4 3.6 3.6 3.6 14 9 14.4 14.4 14.4 .1 .1 .1 1 83 118 11.8 14.2 115 11.5 11.5 11.5 95 6 101.4 103.115.9 Sous-total.Parc olympique 415.6 476.1 555.0 670.54 Centre Claude-Robillatd Bassin d'Aviton Parc Kent Centre Êtienne-Oesmaneau Arèna St-Michel Gaaonniêre Autres Parts 40 55 55.56 5 15.1 24 8 24.8 25.3 1.7 3.8 1.8 1.8 112 12.2 12.2 12.2 I.1.8 1.8 1 B 1 1 .1 1 10 1.0 1.3 69 2 96.8 96.8 99.1 Frais de financement (31-08-761 Inflation Tout Ville de Montreal 10.23.23.66.15.15.511.612.674.9 835 6 COJO dresse Le COJO une liste des éléments essentiels Installations temporaires Kingston Frais d'operation Village \u2014 Construction temporaire 22 6 22 6 23 4 26 6 4 6 1 6.1 6.7 73 87 1 89.6 104 5 2 2.3.99 6 117 8 121.1 139.8 Village olympique Total COJO GRAND TOTAL 21 55 55.59.127.6 172.3 176.1 196 6 636.6 7:5.851.10344 REVENUS de notre envoyé spécial QUEBEC \u2014 Des le 4 juin, le Comité organisateur des Jeux olympiques commençait à se préoccuper de l\u2019avancement des travaux sur les équipements sous responsabilité de la Ville de Montréal, et le directeur général de la construction.M.Michel Guay demandait à la ville \"de nous aviser, dans les plus brefs délais, des difficultés qui pourraient sc présenter à la rencontre de ces échéances\".Voilà ce qui ressort d'un document remis à la presse par le gouvernement provincial, dans le cadre de sa nouvelle politique d\u2019accès à l'information en ce qui a trait au dossier olympique, conformément à la promesse faite à l'Assemblée nationale par le député responsable.M.Gilles Houde, de Fabre.En fait, M.Guay a fait parvenir deux lettres, les 4 et 9 juin à M.Jean-Louis Sauvé, secrétaire administratif de la Ville de Montréal.Les deux documents précisaient que le COJO entendait prendre possession des équipements les 11 et 18 juin 1976.et non pas le 6 juin, comme on l\u2019annonçait depuis des années.Ces deux lettres venaient en annexe au document remis par le COJO au comité de contrôle des Jeux olympiques (CCJO), document dans lequel le COJO dresse une liste des équipements absolument nécessaires pour la tenue des Jeux dans des conditions convenables.Ces exigences du COJO sont les suivantes: \u2022\tl'aire de compétition avec piste en matériau synthétique et pelouse naturelle à être installée le 20 avril 1976, \u201cet cette date ne peut souffrir aucun délai\u201d, dit le document; e les services aux athlètes et les espaces prévus pour les officiels et les représentants des fédérations sous les gradins du stade, le COJO concédant que, à la rigueur, \u201cles besoins au niveau architectural peuvent être comblés par des solutions temporaires allant jusqu\u2019aux écrans paysages\"; \u2022\tles régies de chronométrage, de son, d'entrée des résultats et d'affichage, les systèmes mécaniques, électriques et de communications ainsi que l\u2019éclairage ( prévu dans l'anneau technique) avec sa régie propre.Seule l'architecture est laissée à la discrétion de la future Régie à ce niveau; \u2022\tle sous-centre de presse; \u2022\tles installations pour la télévision, pour l\u2019ORTO et le réseau américain ABC (le COJO ne mentionne pas les cinq autres grandes unions du monde) et tous les services connexes: \u2022\tles services à la presse dans les gradins: \u2022 l'aménagement des gradins permanents et temporaires, les aménagements pour le bien-être du grand public (sanitaires, casse-croûte et kiosques) étant laissé à la discrétion de la future Régie.Le COJO concède qu'on puisse rclocaliser le centre de presse principal ailleurs, une possibilité qui se confirme à toutes fins utiles quand on met bout à bout les déclarations des ministériels.Au niveau du hall de natation, les exigences du COJO supposent que tous les services seront disponibles, ne laissant que l'architecture à la discrétion de la nouvelle Régie.D'autre part, le COJO précise que le hall de natation est \u201cune entité absolument requise, aucun plan de remplacement ou solution de rechange ne pouvant exister pour la tenue des Jeux\".Or, le COJO fait facilement abstraction de la piscine du centre Claudc-Robillard, d'autant plus que le ministre responsable du COJO, M.Fernand Lalonde.a dit hier en Commission parlementaire.que le hall de natation reste | élément le plus critique à réaliser.En effet, M.Lalonde a admis que le désétayage du mât, prévu pour le 13 octobre par l'architecte Roger Tail Libert et le maire Jean Drapeau lors de la venue de la commission exécutive du CIO, le 6 octobre, ne commencera que le 20 décembre au plus tôt, et ne pourra se terminer que le 15 janvier, une date limite selon M.Lalonde.En supposant que la Régie y parviendra, il restera moins de cinq mois pour effectuer des travaux évalues à 11 mois lors de la commission parlementaire de juillet.D'autre part, le ministre Lalonde a admis bien candidement que les travaux de mécanique, d\u2019électricité et d'architecture n'étaient même pas programmés, comme le soulignait LA PRESSE à la lin d'août.Au chapitre des aménagements extérieurs, le COJO limite ses exigences à la piste d'athlétisme prévue pour l'entrainement des athlètes, ce qui élimine tous les aménagements paysagers.y compris les millions de dollars en fontaines et autres gadgets similaires prévus par l'administration municipale.Enfin, le COJO dit être prêt à trouver des solutions de rechange pour les services prévus dans les aires de stationnement.A ce chapitre, les exigences du COJO sc limitent aux installations électriques et mécaniques nécessaires pour le fonctionnement des cars rie reportage pour la télévision sont des exigences du COJO.loterie Monnaie Timbres Pieces d'or Aunes Droits T V 200.2268 226.6 226 100 100 100.126.10 10 10.10 20 20.20.50.56 1 56.1 56.(12) J12J 360.413.401.425.ÉCART 278 6 372.449.9 609.4 N.B.\u2014 Excluant les installations temporaires si le stade n'est pas termine, ainsi que le coût de nombreux programmes défrayés par les divers paliers de gouvernement.m -.j WÊ m 5# m* m il ##3 * «M w 1 :~r^ i rp ¦'air ! %ÆsÈi m ^0M* JSA* ' m , j \" i # *pSS \"4&E3 ^ : 4 SSi ü .& m y.' m & F !Ss>- toSSvit photos Paul-Henri Talbot, LA PRESSE Massimo Diridolfo : Paolo Violi l'a souvent rabroué pour son \"inefficacité et sa lamentable rentabilité\".Enzo Força : il est accusé de vol à main armée et de tentative de meurtre.A deux reprises, on a essayé de l'assassiner.Tony Carbone : neveu de Louis Greco.Il a travaillé à \"syndiquer\" les employés de certaines tavernes.Maoïste sur les bords .Peter Bianco : il a cambriolé la maison du voisin de Paolo Violi.Ce dernier lui a également appris à \"faire des mariages\".Violi fréquentait des gens peu recommandables O \u2022 \u2022 sée que son jeune protégé n\u2019a rien rapporté depuis trois jours, lui donne l\u2019adresse de son voisin, rue Comtois, à Laval, et lui propose un cambriolage possible et facile puisque la maison est déserte chaque fin de semaine.Le 11 août, des cambrioleurs s'introduisent par effraction au 8084 Comtois et y volent des marchandises pour un montant de $9,948.A la même époque, Bianco, à l\u2019instar de ses complices Tony Teoli et Nick Maturo, se spécialise dans les \"mariages\u201d.Dans le jargon du gang, \u201cfaire un mariage\u201d, c\u2019est \u201cvider\u201d l\u2019appartement des nouveaux mariés pendant que ceux-ci sont à l\u2019église ou à la salle de réception.On entre par effraction et on file avec les valises préparées pour le voyage de noces, qui contiennent les bijoux, les vêtements et les chèques de voyage.Deuxième témoin, Massimo Diridolfo est un ami de Tony Mucchi.11 avait 18 ans quand il a commis son premier vol à main armée.Il a la passion des bijoux en or.Il en a sou-ventes fois acheté de vendeurs inconnus qui ne réussissaient pas à s\u2019en débarrasser.Il a brassé des affaires avec un bijoutier de la rue Saint-Hubert et son concurrent de la rue Jean-Talon.\u201cOn s\u2019adressait à moi, a-t-il expliqué, parce qu\u2019on savait que je pouvais facilement les revendre.Il m\u2019est arrivé, une fois, d\u2019en vendre pour $4,000 d'un seul coup.\u201d Interrogé par les commissaires Dionne, Dutil et Cordeau, Massimo Diridolfo a nié catégoriquement avoir vendu des bijoux volés à Paolo Violi ou partagé les profits de ses ventes avec lui.\u201cPaolo, dit-il, ne m\u2019a jamais rien demandé.\u201d Pourtant, une conversation téléphonique piégée et datée du 27 mars 1974 prouve que Massimo Diridolfo avait Tony Carbone, c'est aussi un parieur qui, occasionnellement, réussit de \"bonnes passes\u201d aux courses.Mais il n'est pas pour autant un prêteur chanceux puisque certains individus auxquels il avait fait confiance sont morts par accident.avant de pouvoir le rembourser.En 1972, par exemple, il a prêté $2,000 à Frank Sicari pour lui permettre de se lancer en affaires.Un prêt \"sous la table\u201d qui lui valait sur-le-champ de détenir 50 pour cent des actions de la compagnie et d\u2019empocher 50 pour cent des profits.En fait, un prêt qui, si la compagnie avait vécu et enregistré des profits, lui aurait assuré des revenus de $12,000 par année! Carbone a parlé à Violi de ce prêt.Celui-ci lui a dit: \u201cT\u2019aurais pas dû lui prêter.je vais essayer de le collecter.\u201d L'emprunteur est mort.Quatrième témoin, Enzo Porco, qui est présentement accusé de vol à main armée et de tentative de meurtre, connaît, lui aussi, Paolo Violi.Son dossier judiciaire remonte à 1962.En 1971, Porco a été sauvagement attaqué et battu.Hospitalisé, il a dû subir deux opérations à la tête.Un peu plus tard, il a été tiré à bout portant et blessé à l\u2019épaule droite.Porco, qui n\u2019a témoigné que pendant quelques minutes, hier, revient devant la CECO aujourd\u2019hui.Les commissaires essaieront de débroussailler certaines histoires d\u2019incendies criminels et d\u2019attaques à la dynamiie auxquelles il aurait présumement participé à la demande d\u2019un mystérieux médecin de Montréal-Nord.Les enquêteurs de la CECO ont en réserve les transcriptions d\u2019une conversation téléphonique p'égée au cours de laquelle Enzo Porco et Paolo Violi discutent de ces \u201cincidents\".par Conrad BERNIER Si les quatre Italiens assignés comme témoins, hier, devant la Commission d'enquête sur le crime organisé ont refusé d\u2019accabler Paolo Violi, ils en ont toutefois assez dit sur eux-mêmes pour permettre aux observateurs de conclure que le présumé \u201cparrain\u201d de la mafia italienne de Montréal avait peut-être un certain penchant à s\u2019entourer d\u2019individus peu recommandables.Les mêmes observateurs pourraient également conclure, en toute vraisemblance, que Paolo Violi, pour des raisons qui sont peut-être ou plus simples ou plus complexes qu\u2019on l\u2019imagine, attirait irrésistiblement les individus peu recommandables.On ne saura jamais, bien sur, ce que Peter Bianco, Massimo Diridolfo, Tony Carbone et Enzo Porco pensent d\u2019eux-mêmes.On peut toutefois penser qu\u2019aucun d'entre eux ne songe, pour le moment du moins, à se proposer comme modèle aux jeunes Italiens d'ici ou d\u2019ailleurs.Premier témoin, hier, à la CECO, Peter Bianco a reconnu qu'il avait été, à une certaine époque, un spécialiste du vol par effraction dans les maisons privées.Client régulier du Reggio Bar, à l\u2019époque où Paolo Violi en était le propriétaire, il y apportait des marchandises volées et y dénichait des acheteurs.Il connaissait Paolo Violi.Une conversation téléphonique datée du 4 août 1973 et piégée par la police établit hors de tout doute que Violi, occasionnellement, se permettait non seulement de lui reprocher coriacement inefficacité et sa faible rentabilité, mais n'hésitait pas à lui suggérer des cambriolages et des victimes.En effet, le 4 août 1973, Paolo Violi \u2014 il a, dit-on, un tempérament de lampe à souder \u2014 s'emporte à la pen- encouru les foudres de son protecteur du Reggio Bar pour lui avoir caché ces recettes de $4,000.Devant les reproches qui jaillissent à gauche, à droite, par en dessus, par en dessous, Diridolfo avait dû s'agenouiller, s'excuser, et renouveler sa profession de foi et de fidélité à l\u2019endroit de Paolo: \u201cJe t'ai toujours respecté, Paolo.J\u2019ai toujours fait tout ce que tu as voulu, Paolo.A l\u2019avenir, lorsque je ferai quelque chose, je viendrai toujours te voir, Paolo.T\u2019es le boss, Paolo!\u201d En dépit de cette profession de foi, Massimo Diridolfo et ses deux complices se sont vu imposer une \u201camende\" de $600 par Violi.Mais comme ils avaient déjà gaspillé les $4.000, ils n\u2019ont jamais payé l\u2019amende exigée.Troisième témoin.Tony Carbone, qui est le neveu de Louis Greco, se raconte de façon très relaxée, presque sereine et souriante.Il a fréquenté assidûment le Reggio Bar de Violi.Il a une longue expérience des boites de nuit, des tavernes, des brasseries.Il a travaillé à \u201csyndiquer\" les employés de certaines tavernes.A l\u2019instar de Paolo Violi, Tony Carbone a des \u201cpréoccupations syndicales\u201d et rejette \u201c|\u2019exp| citation de l\u2019homme par l'homme\u201d, même si celui-ci est un propriétaire de brasserie ou de taverne.Son idole: Mao.Même si ça fait japper Paolo de jalousie! En 1971, pendant près de huit mois, gratuitement, par solidarité \u201citalienne\" et à la demande des propriétaires de la Cie de taxis Capri, il a ouvert les parcs de stationnement de certains centres d'achats aux cliauf-feurs de taxi d\u2019origine italienne qui ne pouvaient s\u2019exprimer en français.II a aussi aidé les hommes d\u2019affaires Réal Pelletier et Jean Quévillon à régler une présumée dette de $10,000 qui avait dégénéré en une sombre affaire de menaces et de chantage.I À COMPTER DE DEMAIN ET POUR 2 JOURS SEULEMENT À L'HÔTEL WINDSOR U (S*i cieiei 8 I GRANDE EXPOSITION ET VENTE DE 300 PEINTURES A L UI ILE ORIGINALES PRÉSENTAS PAR 50 ARTISTES CANADIENS ET EUROPÉENS 3 8 ¦s \u2014\t13e exposition de ce groupe à Montréal \u2014\tVaste choix de sujets classiques et modernes \u2014\tEncadrements tous styles \u2014\tPrix incomparables.; > I 1 EXEMPLE DE NOS PRIX a 15x17\t$35.00 pour $15.00 31x43\t$175.00 pour $95.00 28 x 32 $125.00 pour $72.00 31x55\t$225.00 pour $110.00 CADRES CE QUALITÉ COMPRIS DANS CES PRIX _______ I 5 1 I son Ouvert sans interruption de 10h a.m.à 10h p.m.Le samedi 22 novembre et le dimanche 23 novembre 1975, 5 I a ££40* '4 'l I t A 4 LA PRESSE, MONTREAL.VENDREDI 21 NOVEMBRE 1975 éditorial PAUL DESMARAIS president du conseil d'administratioi ROGER LEMELIN président et éditeu' YVON dubois directeur de l'inlormation ALBERT TREMBLAY secrétaire de la rêdacuoi MARCEL ADAM éditorialiste en ch cl J FA N SISTO editcuf adjOtr ' il o nomme soit seul / bon que ce! ! OCT pas H g B B .Si M.Drapeau avait été un authentique démocrate, la circulation de l\u2019information et la discussion publique auraient tempéré et canalisé son dynamisme.Cependant d\u2019autres freins ont suppléé à cette carence pendant longtemps: les hasards de la vie politique l\u2019ont flanqué de deux bras droits capables de faire profiter Montréal de son talent créateur et de leur en épargner les pires inconvénients.Car l'adoption de la Loi (81) constituant la Régie des installations olympiques, le gouvernement provincial a officiellement exclu, hier soir, la ville et le maire de Montréal du dossier olympique.lier qu'il voulait imposer au conseil a la place du modeste plan Dozois.Cette rebuffade infligée au maire de Montréal atteint aussi tous les Montréalais qui lui ont fait confiance.Mais comment reprocher au gouvernement de prendre en main une situation qui menaçait Montréal d\u2019un effondrement financier et d'une humiliation plus grande encore, qui aurait hypothéqué gravement le prestige de tout un peuple.si les Jeux avaient du être décommandés?A la décharge du maire Drapeau on doit souligner qu\u2019il n'est pas responsable de l\u2019inflation débridée que le monde connaît depuis trois ans et qui a touché d\u2019une manière extraordinaire le domaine de la construction.Il faut dire également que ces travaux gigantesques ont eu en contrepartie un effet positif puisqu\u2019ils ont fait partiellement échec au chômage qui sévit chez nous.Cela étant dit pour faire la juste part des choses, il demeure que l'administration Drapeau a conduit Montréal, et dans une certaine mesure ie gouvernement provincial, dans une impasse financière que les plus pessimistes prophètes de malheur i \"osaient pas prédire Comment expliquer qu\u2019un homme à qui tout paraissait réussir depuis quinze ans ait pu à ce point échouer dans l\u2019entreprise qui occupait ses rêves depuis au moins dix ans?Tout le monde a souligné avec raison que la politique du secret et de la dissimulation est en grande partie responsable de cette catastrophe financière.Pourtant M.Drapeau travaille depuis 1960 dans 'e secret et cependant ses réussites ne se comptent plus.Comme M.Drapeau donne l'apparence d'être encore au meilleur de sa forme, qu'est-ce qui lui a manqué dans le cas des Jeux qui ne lui a pas fait défaut dans le passé?Un administrateur de la trempe d\u2019un Pierre DesMarais ou d\u2019un Lucien Saulnier, un collaborateur fort et réaliste, doté d'un prestige politique capable de lui faire contrepoids, de contenir cet homme dont le génie imaginatif petit produire le meilleur et le pire.I il s'agit en l'ait d'une mise en tutelle partielle de l'administration montréalaise, laquelle présage peut-être une éventuelle et plus large intervention gouvernementale en vue de mettre de l'ordre dans les finances de la ville, comme l'ont laissé entendre cette semaine certains propos du ministre des Affaires municipales Victor Goldbloom.Dans vingt ans de carrière politique le maire Drapeau aura connu deux fois l'humiliation de se faire amputer ses pouvoirs par le gouvernement provincial.Durant son premier mandat (19541957).son refus de se plier à la volonté du Conseil municipal et l\u2019accrochage qui s'ensuivit entre lui et le premier ministre Duplessis provoquèrent la formation d'un second Comité exécutif et la mise à Depuis cinq ans M.Drapeau est laissé à lui-mème.à ses rêves et à son tempérament cachottier et nous en voyons aujourd\u2019hui les résultats.De cela le gouvernement provincial est gravement responsable.Il aurait dû comprendre les caractéristiques particulières du gouvernement Drapeau et suppléer à ses faiblesses par un réaménagement institutionnel qui aurait introduit un fonctionnement démocratique plus contraignant mais plus sain.M.Drapeau c'est l\u2019imagination au pouvoir.C'est rare et fascinant en cette époque de médiocrité politique.Mais un tel homme, quand il exerce seul le pouvoir, c'est comme une voiture de laquelle un aurait retiré les freins pour ne laisser que l\u2019accélérateur.L'intervention in extremis de Québec veut corriger tardivement les excès de qualités politiques dont le gouvernement vient encore de faire la preuve qu\u2019il est dépourvu: l\u2019imagination, la détermination et le courage.l'écart de l'administration Drapeau.Dans les deux cas c\u2019est l\u2019obstination du maire Drapeau qui l\u2019aura perdu et dans les deux cas l'objet de cette obstination aura été une politique de grandeur puisque ia première fois c'est un ambitieux projet immobi- Marcel ADAM bloc-notes / oui je sais ./¦\u2022 72/ Sfif'ç l/?A'OUUELLE A PpoPoS DE FPANCo off! Ppglo / Poksr CE que TU As ! ?U 1 Les délits commis en temps de grève 7 ç y, S* t 7^ délit du moment qu'il a été perpétré dans un contexte de grève?Nous voulons bien, quant à nous que ce contexte de grève puisse être invoqué comme circonstance atténuante, mais nous estimons qu'un délit reste un délit, même en temps de grève.Si la Ville cède sur ce point, elle se trouve, par le tait même, à encourager les autres groupes de ses employés à recourir à des méthodes semblables à leur tour.Quand la violence rapporte d'intéressants dividendes, sans présenter aucun risque, pourquoi s'en priverait-on?De toute façon, la Ville ne se fait pas juge et partie dans un cas comme celui-là.Ce sont des tiers qui décideront si ces poursuites ou ces mesures disciplinaires étaient justifiées.Un seul point, parait-il.empêche la conclusion d'un accord entre la Ville de Montréal et ses contremaîtres en grève depuis deux semaines: l'entêtement de l'administration municipale à maintenir des procédures judiciaires et des mesures disciplinaires contre un certain nombre de ces grévistes.Quant au reste il y aurait eu entente.Pour les contremaîtres, il n est pas question d'apposer leur signature au bas d'un traité de paix tant que les autorités de la Ville n'auront pas changé d'attitude à ce propos.Ils entendent accroître leurs moyens de pression pour amener ['administration à céder.Ils comptent beaucoup aussi sur la température qui pourrait, dans leur cas, devenir une alliée puissante.Une bonne tempête de neige amènerait la population à rouspéter et à exiger plus de souplesse de la part de la partie patronale.il faut reconnaître que la fermete de l'administration municipale peu! en étonner plusieurs.Bien des en- ployeurs ont pris I habitude, une fois l'accord intervenu sur I ensemble des clauses d'un projet de convention collective, de passer l'éponge sur les irrégularités que la partie syndicale a pu commettre à l'occasion ou pendant la durée de la grève.Ils le font généralement pour assurer la reprise du travail dans un climat de détente et d harmonie.4À is[ï± \\ Ce motif ne manque pas de noblesse.D'ailleurs, on comprend qu il faut oublier bien des choses au terme d'un dur conflit.Mais faut-il tout oublier?Nous ne le croyons pas.Bien sûr.il y a des fautes de langage, des exagérations verbales qui font autant de tort à ceux qui les commettent qu'à ceux qui en sont victimes et qu'on peut facilement laisser tomber dans l'oubli.Par contre, si les grévistes peuvent impunément poser des gestes de vandalisme ou s'attaquer physiquement aux personnes.ne risque-t-on pas d'accréditer l\u2019idée qu'un acte cesse d'être un youpi! >v i \\ \\ ' i Nous avons des Cours et des tribunaux d'arbitrage justement pour trancher ce genre de litiges.Nous devrions accepter qu'ils remplissent leur rôle.I Vincent PRINCE Croîts réiervt: La loi constituant la Régie des installations olympiques i sont conférés à ladite ville et à son Comité executif par ou en vertu de la loi que ceux qu'ils exercent en vertu d'ententes, notamment d'ententes internationales.22.\tAppartiennent à la Regie les revenus et les sommes d\u2019argent auxquels a droit la Ville de Montréal en vert-u du protocole d\u2019entente intervenu entre la Ville de Montréal et le Comité organisateur des Jeux olympiqi de 1976, le 31 août 1973 et modifié le 17 mars 1975.à l\u2019exception des recettes versées à la Ville de Montréal i avant le dépôt de la présente loi).23.\tLa Régie peut, conformément à la loi, conclure avec la Ville de Montréal, avec toute personne et organisme, international ou autre, ainsi qu'avec tout gouvernement ou organisme d\u2019un gouvernement, les ententes jugées nécessaires pour l\u2019application de la présente loi.24.\tLes revenus de la Régie doivent être affectés d\u2019abord à ses opérations, au paiement de ses frais d\u2019administration, au remboursement de ses emprunts et autres obligations, au remboursement des avances à elle faites par le ministre des Finances conformément à la présente loi, au paiement à la Ville de Montréal des som- requises pour l\u2019application de l'article 23 et, enfin, au remboursement à la Ville de Montréal à la fin de chacun des exercices financiers de la Régie, des paiements et avances que la Ville de Montréal a consentis pour l\u2019aménagement des installations olympiques ainsi que des paiements et avances qu\u2019elle a consentis pour les autres travaux et constructions faits par elle ou pour elle sur son territoire en vue de la tenue des Jeux de la XXIc Olympiade, ces paiements et avances devant avoir été faits, s\u2019ils interviennent après le dépôt de la présente loi.Dès que.de l\u2019avis du lieutenant-gouverneur en conseil, ont été remboursés les prêts et les avances faits par le ministre des Finances et qu\u2019ont été remboursés les emprunts et exécutées les obligations de la Ré$te garantis par le ministre des Finances, la propriété des installations olympiques revient à la Ville de Montréal et l\u2019article 17 s\u2019applique en y faisant les changements nécessaires, notamment en y remplaçant les mots \"à la de- nues à l'intérieur du quadrilatère borné par le sud de la rue Sherbrooke, l'ouest de la rue Viau.le nord de l'avenue PieiTc-de-Cuubertin et l'est du boulevard Pie-IX.dans la Ville de Montréal, à l'exception de l\u2019aréna Maurice-Richard, du Centre Maisonneuve et de leurs aménagements propres ainsi que des installations du métro.14.\tLa Régie peut accomplir tout ce qui est utile à la réalisation de ses fins, et notamment: a i acquérir, louer, posséder, améliorer.entretenir et administrer des immeubles et les aliéner: b)\tcontracter des emprunts par billets, obligations ou autres titres, au taux d'intérêt et aux autres conditions que détermine le lieutenant-gouverneur en conseil: c)\tavec l'approbation du lieutenant-gouverneur en conseil, faire des prêts pour la réalisation des Jeux de la XXIc Olympiade: d)\tfaire des règlements pour sa régie interne.Tout règlement de la Régie entre en vigueur dès son adoption; il demeure en vigueur tant qu'il n'est pas désapprouvé par le lieutenant-gouverneur en conseil.Le secrétaire de la Regie lait parvenir au greffier du Conseil exécutif une copie de tout règlement de la Régie, dés son adoption.15.\tLe lieutenant-gouverneur en conseil peut faire des règlements touchant le mandat de la Régie et les conditions des contrats obligeant la Régie; il peut aussi déterminer en quels cas ces contrats sont soumis à l'approbation soit du lieutenant-gouverneur en conseil, soit du Conseil du trésor.11 peut, de la même façon, statuer sur les comptes, honoraires ou frais de fournitures et sur les conditions des locations, des baux et des aliénations en ce qui concerne la Régie.Tout règlement adopté en vertu du présent article doit être publié sans délai dans la Gazette officielle du Québec.14.La Régie devient propriétaire, a compter du (date de l'entrée en vigueur du présent projet de loi), de tous les biens meubles et immeubles visés à l'article 13, à l\u2019exception des biens meubles qui n\u2019appartiennent pas à la Ville de Montreal; la Ville de Montréal reçoit, en compensation, les sommes que lui destine le premier alinéa de l'article 24.17 Le registrateur de 1 a division d'enregistrement de Montréal est tenu d'enregistrer à l'égard des biens visés à l'article 16 qui sont des immeubles ou des droits immobiliers, à la demande de la Régie, une déclaration contenant le texte de l\u2019article 16 ainsi qu'une description des immeubles ou droits immobiliers visés audit article.18.\tLa Régie peut, avec l'approbation du lieutenant-gouverneur en conseil.conclure les ententes jugées necessaires pour la conduite et l'administration de systèmes de loteries.19.\tLe lieutenant-gouverneur en conseil peut, aux conditions qu\u2019il fixe: ai garantir le paiement en capital et intérêt de tout emprunt de la Régie ainsi que l'exécution de toute obligation de cette dernière: bi autoriser le ministre des Finances à avancer à la Régie tout montant jugé nécessaire pour l'exécution de la présente loi.Les sommes que le gouvernement peut être appelé à payer en vertu de ces garanties ou avances à la Régie sont prises à même le fonds consolidé du revenu.20.\tLa Régie cède la possession des installations olympiques au Comité organisateur des Jeux olympiques de 1976.pour la période, \"au cours de l'année 1976.que détermine le lieutenant-gouverneur en conseil, de façon à permettre au Comité de réaliser la tenue des Jeux olympiques.21.\tLa Régie peut, sans autre autorisation que celle du lieutenant-gouverneur en conseil, aux conditions et dans la mesure que ce dernier détermine, exercer en tout ou en partie les pouvoirs appartenant à la Ville de Montréal ou à son Comité exécutif, relativement à la construction, à l\u2019aménagement et à l'exploitation des installations olympiques.Elle peut se substituer à eux, aux conditions et dans la mesure déterminées par le lieutenant-gouverneur en conseil, dans tout contrat auquel ils sont des parties contractantes.Les pouvoirs visés au premier alinéa comprennent aussi bien ceux qui dent ou en son absence, le vice-président.La voix de la présidence est prépondérante.7.La Régie est une corporation au sens du Code civil et elle est investie des pouvoirs généraux d'une telle corporation et des pouvoirs particuliers que lui confère la présente loi.I.\tLa Régie jouit des droits et privilèges d'un mandataire du gouvernement.Les biens de la Régie fait partie du domaine public, mais l'exécution des obligations de la Régie peut être poursuivie sur ces biens.La Régie n'engage qu'elle-meme lorsqu'elle agit en son propre nom.9.\tLa Régie a son siège dans la Ville de Montréal.Elle peut tenir ses séances à tout autre endroit.10.\tL'administration courante de la Régie relève d'un directeur général, qui est nommé par Je lieutenant-gouverneur en conseil.Le lieutenant-gouverneur en conseil nomme aussi le secrétaire et le trésorier de la Régie ainsi que le responsable des relations du travail aux installations olympiques.Le lieutenant-gouverneur en conseil fixe le traitement des personnes qu'il nomme en vertu du présent article ou, le cas échéant, leur traitement supplémentaire.Ces personnes exercent leurs fonctions conformément aux règlements adoptés par la Régie.11.\tLes membres du personnel de la Régie sont nommés et rémunérés suivant les normes et barèmes déterminés par le lieutenant-gouverneur en conseil.12.\tSont authentiques les procès-verbaux des séances approuvés par la Régie et certifiés par le président ou le secrétaire.Il en est de même des copies ou des documents émanant de la Régie ou faisant partie de ses archives, lorsqu'ils sont signés par le président de la Régie ou le secrétaire.SECTION III Fonctions de la Régie 13.\tLa Régie a pour objet de réaliser la construction, l'aménagement et l\u2019exploitation des installations mobilières et immobilières prévues pour les Jeux de la XXIe Olympiade et conte- nt ande de la Regie \u2019, par les mots \u201cà la demande du Comité exécutif de la Ville de Montréal\u201d.25.\tL\u2019appellation \u201cVillage olympique\u201d ne peut être utilisée au Québec pour désigner un immeuble, un territoire, un organisme ou une entreprise quelconque, sans l'autorisation écrite de la Régie.26.\tL'appellation \"Parc olympique' ne peut être utilisée au Québec pour désigner un immeuble, un territoire, un organisme ou une entreprise quelconque, sans l'autorisation écrite de la Régie.27.\tLe lieutenant-gouverneur en conseil peut décréter la dissolution du Comité organisateur des Jeux olympiques de 1976, et déterminer toute date, postérieure au 31 décembre 1976, à laquelle cette dissolution prend effet.Au cas d\u2019une telle dissolution, les biens et les droits dudit Comité sont dévolus à la Régie qui assume alors les obligations de cette corporation.28.\tL\u2019exercice financier de la Régie se termine le 31 octobre de chaque année.29.\tAu plus tard le 31 maçs de chaque année, la Régie doit faire au ministre un rapport portant sur les biens en sa possession et sur ses activités pour son exercice financier précédent.Ce rapport doit aussi contenir tous les renseignements prescrits par le ministre.30.\tLe rapport de la Régie est déposé devant l\u2019Assemblée nationale si elle est en session ou, si elle ne l\u2019est pas, dans les trente jours de l\u2019ouverture de la session suivante.11 est aussi transmis au greffier de la Ville de Montréal qui doit le déposer devant le conseil municipal à la première 'assemblée que celui-ci tient par la suite.31.\tLa Régie doit en outre fournir au ministre tous les renseignements qu'il requiert sur ses opérations.32.\tLes livres et comptes de la Régie sont vérifiés chaque année et chaque fois que le décrète le lieutenant-gouverneur en conseil, par les vérificateurs désignés par le lieutenant-gouverneur en conseil; le rapport de ces vérificateurs doit accompagner le rapport annuel de la Régie.33.\tLe ministre est chargé de l\u2019application de la présente loi.34.\tLa présente loi entre en vigueur le jour de sa sanction.Ce projet de loi (no SI) c poor objet de créer une Régie des installations olympiques dort! le mandat est de construire, aménager et exploiter les installations olympiques en vue des Jeux de la XXIe Olympiade oui doit avoir lieu à Montréal en 1976.Ces installations sont contenues dans le quadrilatère borné par les rues Sherbrooke et Viau.l'avenue Pierre-de-Coubertin et le boulevard Pic-lX, dans la Ville de Montréal, mais ne comprennent pas Varénc Maurice-Richard, le Centre Maisonneuve et leurs aménagements propres non plus que les installations du métro.ues SA MAJESTE, de l\u2019avis et du consentement de l'Assemblée nationale du Québec, décrète ce qui suit: SECTION 1 Interprétation 1.Dans la présente loi, à moins que le contexte n'indique un sens différent, on entend par: a)\t\u2018\u2018installations olympiques\"\", les installations visées à l'article 13: b)\t\u201cRégie\u201d, la Régie des installations olympiques instituée par l'article mes c)\t\u2018 ministre\", le ministre désigne par le lieutenant-gouverneur en con- SECTION 11 Constitution de la Régie 2.\tEst instituée une Régie des installations olympiques.3.\tLa Régie est composée de sept membres, dont le président et le vice-président, nommés par le lieutenant-gouverneur en conseil.4.\tLe lieutenant-gouverneur en conseil fixe les honoraires, les allocations ou le traitement des membres de la Régie ou, le cas échéant, leur traitement supplémentaire.5.\tAu cas d'incapacité d'agir du president, ses pouvoirs sont exercés par le vice-président ou, si ce dernier est incapable d\u2019agir, par un autre membre désigné conformément aux règlements de la Régie.t.Le quorum de la Régie est constitué de quatre membres, dont le prési- seil.f s.; 7 ; i n A-memagrû- .// L'avenir de la GECO , victime de l'accident du réacteur nucléaire La Cour suprême délibère 4%/f ù vA/tt'é/VFA'l&A/r kcr : I xi m- QU\u201cl1\u201c~°\u201c\" \u2022 -: : .cesmariqüesdequalité ; m Droits réservés ; Montréal Un 94e meurtre à .< MK* Home et de l'avenue Trans Island, dans le nord de la métropole.Se sont les agents Robert De Rome et Claude Tousignant.de l'auto-pa-: rouille 15-2.qui ont été les premiers a constater que l'appel qu'ils avaient reçu antérieurement concernant un homme malade, dans une voiture, était beaucoup plus important, puisque la victime était décédée après avoir eq la tête transpercée de plusieurs projectiles.Un jeune homme, âgé d une vingtaine d'années, a été trouvé sans vie dans une voiture de modèle récent, et qui était la propriété d'une amie.La victime, dont l'identitée n'a pas été divulguée pour le moment gisait au volant de la voiture, demeurée en marche.Le drame est survenu au début de la nuit, au nord de l'avenue Van Il -s'agit du 94e meurtre à survenir sur le territoire de la CUM depuis le début de l'année.Se sont les sergents-détectives Roi- ; land Giroux et Roger Ouimet du bureau des enquêtes criminelles de la j police de Montréal, qui ont été chargés de l'enquête.On n'écarte pas la possibilité qu'il s'agisse d'une autre affaire de drogue.m Il va de soi que lorsque nous achetons aujourd'hui, il est preferable de se procurer une marque de qualité plutôt que la marque \"X\u201d.Avec des labels de qualité vous ferez des achats avantageux dont le rapport qualite'prix sera le meilleur.Exigez de véritables meubles élaborés d\u2019une façon traditionnelle.Évidemment vous pouvez vous rendre dans différents magasins et vous ne trouverez la marque ni sur le prix ni sur le meuble.Tandis que lorsque vous rendez visite aux magasins \"PASCAL\" vous pouvez avoir la certitude que le nom du manufacturier figure bien en évidence sur chaque meuble.Nous pouvons également vous assurer que nous offrons le meilleur des services.Voici les grands noms que nous représentons.THOMASVILLE, ROUGIER, KROEHLER, STANLEY PEPPLER, IMPACT, BURLINGTON, PRINCEVILLE, TEMPLE STUART, LANE, SKLAR, LËPINE, AMERICAN OF MARTINSVILLE, BARONET, SEALY, KAUFMAN et bien d\u2019autres.Chaque nom est indiqué clairement sur l\u2019étiquette de prix.Nous pensons que les clients aiment notre façon de procéder et nous vous invitons à établir une comparaison.Ce sera une raison d\u2019identifier nos manufacturiers.et une raison pour pouvoir échanger quelques idées avec nous à l\u2019occasion de cette visite.« ¦X TTT V | PASCAL| i ~< LA MÉTHODE D\u2019ACHAT PASCAL ENTRE?ÛT-S ALLE D\u2019EXPOSITION y < m _ a ss&s Km - -X II 4 r mm J F Ces bas prix s'appliquent a l'achat que vous emportez.Nous mettons la marchandise dans votre voiture dans l'emballage original ou nous vous la livrerons économiquement et rapide- ¦t.yf'Sssys.y'ss-'*\u2019.* mm^7- I , i u Tszm./ V; i ZvX i W\\: ¦ / ' m ¦ vv i BgaMS ».j! ' i' #5 If.-4 @14: 1! I tin Lx .V ### photo Denu Courvilie.LA PRESSE Le capitaine Jacques Saint-Mars, chef de la patrouille de nuit de la CUM, procédé aux premières vérifications.La victime, un homme d'une vingtaine d années, s est affaisses au volant de sa voiture apres avoir été atteinte de plusieurs projectiles.;W; ¦ : r : t- i j M ! ¦r _* I % u ¦ », -V X wm il / tt>.l: ^ .i / g i*j * % / /¦-: m iV* ' » i ¦ £ : ' .X.: 1 /\u2019fH' l r.L.¦ mi ¦ m r U V ¦ ¦ fi y m ï XX m K % - ?m h m m ÏV-.m# Sv\u2018 h m 'g ¦31»: MF Zü -, iHSSlix,::.V.V: '.5 % $$ï m SATURN II x w tS ?>.\\ s::- iSSSgS .m.T .\t\u2014.Nous pensons qu\u2019aucun autre primes de cette Assurance sur le bagage au monde ne protégera vos contenu pendant les trois premières biens comme les valises à flancs années, rigides de Samsonite.~ Une des plus grandes compagnies d\u2019assurance du Canada est de notre avis.A tel point quelle est prête à vous offrir une \u201cAssurance sur le contenu\u201d de S500 sur chaque valise Sherbrooke et Saturn II de 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souvrent pas accidentellement de $25, et vous devez remplir un et des armatures qui ne cèdent O Samsonite* EN VENTE AUX CENTRES DE CADEAUX DE NOËL SAMSONITE.1476 ouest, rue Sherbrooke WestmountSquare* Fairview Pointe-Claire ' ( LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 21 NOVEMBRE 1975 A 13 Allocations familiales Ottawa a refusé l'aide de Québec Chaudes bottes d\u2019hiver «de fabrication robuste.MIRACLE MART , Le ministre des Affaires sociales.M.Claude Forget, a révélé hier que le gouvernement fédéral avait refusé une offre du Québec de distribuer les chèques d'allocations familiales.fédérales, tandis que le ministre des Postes.M.Bryce Mickasey.accusait des responsables syndicaux montréalais d\u2019être à l'origine des problèmes actuels au sein du service postal.Les 18,000 facteurs mis à pied au début de la grève des 22.000 postiers, il y a 32 jours, sont retournés au travail.hier, afin de livrer les premiers des six millions de chèques fédéraux de prestations sociales.Selon les sources officielles, quelque 2.200 postiers, soit 10 p.cent des grévistes, ont franchi hier les lignes de piquetage pour épauler les facteurs.mais le ministère des Approvisionnements et Services a reconnu que les chèques d allocations familiales du mois de novembre ne seraient pas distribués avant le 5 décembre prochain, avec ceux du mois de décembre.Le réseau de distribution des chèques provinciaux coûte quelque S300.000 au Québec et le refus des autorités fédérales de se prévaloir de l\u2019offre québécoise ont rainera un retard d'une quinzaine de jours dans la livraison des chèques fédéraux.Comme ce retard risque d'imposer de graves contraintes à de nombreuses familles.le ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, a indiqué, en réponse à une question du député Camil Samson, que le gouvernement du Québec interviendrait dans les cas de détresse, comme il le fit durant la grève postale de 1974.Entre temps, le ministre Mackasev déclarait au cours d'une émission de lignes ouvertes sur les ondes de la station radiophonique CFCY.à Charlottetown, ile du Prince-Edouard: \"C h a q u e fois qu'un conflit éclate au Québec.que ce soit à l\u2019occasion du 1er mai.que ce soit une grève au chantier olympique ou chez L'nited Aircraft, certains leaders syndicaux, surtout montréalais, sont toujours de la partie.\"La question qui se pose est la suivante: Qui va diriger les Postes'.\u2019, a poursuivi M.Mackasey.Ces leaders syndicaux disposent d'une organisation qui décide de se faire justice elle-même, cha- K: que fois qu elle le juge nécessaire\".Le ministre a laissé entendre qu'il y aurait des licenciements dans le service des postes dès que la grève sera réglée.\"11 y a beaucoup trop de travailleurs actuellement\", a-t-il dit.Aux Communes, le premier ministre suppléant.M.Mitchell Sharp, a réitéré la position gouvernementale selon laquelle les circonstances ne sc prêtaient pas encore à une intervention d u Parlement ' pour mettre fin au conflit.\"Toute action prématurée en vue de mettre fin à la grève ne profitera ni aux liomt s d'affaires ni au public canadiens, a déclaré pour sa part le ministre du Travail.M.John Munro.et le retour à la table des négociations demeure la meilleure garantie d'un règlement définitif\".Quant au ministre Mackasey.il se dit toujours prêt à renouer les pourparlers interrompus le 6 novembre dernier.\"à condition que le syndicat comprenne bien que le gouvernement n'a nulle intention de modifier son offre monétaire\".Le principal négociateur du SPC.M.Jean-Claude Parrot, a pour sa part indiqué seulement que \"le syndicat étudiait la question\".Par ailleurs, un porte-parole des postiers dissidents de Vancouver.M.Bert Watch, a révélé que la pétition lancée en vue de la tenue d\u2019un vote secret sur les dernières offres gouvernementales \"ne semblait pas recueillir I appui qu'on souhaitait\".4 s \\ R 7 -\t2 - z F- m Bottes-motoneige, enfants -1 \\ ru :l I \u2022 ! i i : m i 0# S li L* 1| M il \\\\ i % Même modèle que les bottes-motoneigistes pour garçons Marine ou gr=\u2014¦ rouge 8-13 sans demi-pointures m bæ.ira- BS A A w m m Bottes de motoneigistes, pour garçons A \\ 8^ V V Lettres au Père Noël $lJSi A :\tTige en nylon, courroie de cuir à l arriéré, pour un meilleur support Glissière.Chausson intérieur, en feutre avec soufflet élasticise Semelles de caoutchouc moule.Marine.1 a 6 sans demies RK Pour hommes.7 à 11 sans demies 9.88 la paire.Le député conservateur Douglas Roche a proposé aux Communes une motion d \"urgence invitant tous les enfants à remettre à leurs députés respectifs leurs lettres adressées au Père Noël.Les députés transmettraient les missives au ministre Mackascy qui.lui.les feraient parvenir au Père Noël.Tout le monde ayant ri et personne n'ayant dit non.le procès verbal des débats indique que la motion a été adoptée.A \\ ¦i -:1 i l B C \\ i A II t\\ Z H !ïSS® t / 'Z V ! > Z a m ! y WÆSê \" / V % F Z Z \u2022' D 65 Le Quotidien veut éloigner les piquets f vE Couvre-chaussures pour hommes A.\tCouvre-chaussure imperméables, hauteur 6 pouces Chaude doublure, langue à soufflet, glissière robuste Noir 6 à 1 2.sans demi-pointures B.\tCouvre-chaussures imperméables, hauteur 10 pouces.Langue en caoutchouc, doublure de colon, glissière robuste.6 à 12 sans demies C.\tCouvre-chaussures en caoutchouc, quatre boucles, renfort et pointe en caoutchouc grenu.Semelles épaisses, langue à soufflet, doublure de simili-fourrure Noir.7 à 12.sans demi-pointures Couvre-chaussure \u201chabillés ) 5 469 399 I ¦ la pai D.\tBout el talon adhérants Conviennent a presque tous les genre de chaussures 6 a 1 1.avec demi-pointures.E.\tEmpeigne et doublure de nylon Semelles ondulées antiérapantes 6 a 1 t avec demi-pointures CHICOUTIMI i PC i \u2014 La direction du Progrès Limitée, entreprise qui publie le journal I^e Quotidien, de Chicoutimi.doit présenter aujourd'hui une requête en injonction devant la Cour supérieure.Une copie de la requête a été présentée hier au syndicat des employés de l'information du Saguenay-Lac Saint-Jean (CSNl, qui représente les 24 journalistes du Quotidien.Le texte de la requête précise qu\u2019aucune ligne de piquetage ne devra être dressée en dedans d\u2019un rayon d\u2019un mille et qu\u2019il ne devra pas y avoir de \"guet massif\" devant l'immeuble du journal.Aucun acte de violence n'a été signalé depuis le début du conflit, il y a maintenant une semaine.Le Quotidien a fermé ses portes le 13 novembre, à la suite de la rupture des négociations avec ses journalistes.Le journal n'a pas publié depuis samedi dernier.S99 la pai 4\" 799 §1 lapai 999 lapai F.En caoutchouc moule, extensible Semelles ondulées Noir P.MG.TG .r&s.Bottes de vinyle : j m A.Pour adolescents.Bottes en vinyle.chaude doublure de simili-lourrure.Brun Sa 13.sans demi-ppintures Pour garçons.1 à 6.sans demi-pointures ¦ B.Pour hommes Bettes en vinyle.¦\tchaude doublure de smili-fourrure Brun ¦\t7 à 12.sans demi-pointures » C.Pour dames.Botte en vmyle Chaude ¦\tdoublure de simili-fourrure Imperméable.¦\tGlissière.Brun, noir 5 à 10.sans demt- ¦\tpointures F D.Pour dames.Bottes oe vinyle 16 \" ! traitées contre le calcium.Chaude \\ doublure.Glissière pleine longueur.Noire, u brun.5 à 10 sans demi-pointures.Bottes pour jeunes filles.Brun.11 à 3, Wâ sans demi-pointures.7.99 la pal.™ E.Pour dames.Bottes en vinyle.chaude doublure de simili-fourrure, glissière Brun 5 à 10 sans demies AVIS 7.99 la pai.I B 1(B aux retraités du C(\\l 15Î2.y > * M r.© v\u2019 & ' Le Canadian National a pris les dispositions suivantes afin d'assurer la distribution de ses chèques de pension, malgré l'interruption du service postal: Les retraités du Canadien National et leurs ayants droit domiciliés sur l'Ile de Montréal et a Ville de Laval pourront venir chercher leurs chèques de pension dans l'entrée principale du siège social du CN.935 ouest, rue Lagauche-tière, entre 9h et 16h.du lundi 24 novembre au vendredi 28 novembre inclusivement 1022 F?ri .FT 1.\"u m 1999 I Milpai.;5 © © 2.a Les retraités habitant d'autres régions du Québec sont priés de cueillir leurs chèques au bureau leur domicile.Les chèques qui sont portés directement aux comptes des retraités dans les succursales bancaires du Québec seront expédiés directement aux sièges sociaux des banques pour redistribution à leurs succursales.NOTE : Si une personne autorisée vient chercher le chèque à la place du retraité, cette personne doit fournir le nom.l'adresse et le numéro de pension du retraité.I I du Canadien National le plus rapproché de -i.I 3.i m \u2022-.j m iWs-'M !v\\ ' Xt .\u2022 '\u2022\u2022\u2022 V LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 21 NOVEMBRE T975 A 14 Ottawa est l'objet de pressions pour qu'une loi mette fin à la grève des postes I EATON mesure pas elle-même les conséquences\"\".Par ailleurs, Bell Canada annonce qu\u2019elle a commencé la distribution des relevés de comptes aux abonnés des régions urbaines.En temps normal, la compagnie envoie par la Poste quelque 4.5 millions de rele- ! vés par mois, mais jusqu\u2019à i maintenant, seuls les relevés des grands abonnés ont été distribués.Les relevés seront distribués par des entrepreneurs i ou des employés et les abon- | nés mourront les payer dans j les manques à charte, les agences de perception de Bell Canada ou les bureaux des abonnés de la compagnie.Le Conseil du patronat du Québec et l'Association du camionnage du Québec ont réclamé hier l\u2019intervention du gouvernement fédéral en vue de mettre fin à la grève des postiers.Dans un message adressé au Premier ministre Trudeau.le vice-président exécutif de l'Association du camionnage.M.Camille Archambault.affirme que la grève postale constitue \"un véritable désastre national\".\"Elle équivaut a une conflagration.ajoute M.Archambault.et justifie parfaitement le recours à la loi d\u2019organisation des mesures d\u2019urgence du Canada, qui autorise l'aide militaire aux autorités civiles.\" M.Archambault rappelle que l'ACQ réclame depuis plusieurs années l'arbitrage obligatoire dans les services publics, avec sentence exécutoire.\"Les petites et moyennes entreprises ne peuvent plus supporter les grèves perlées, sauvages, légales ou illégales\".conclut-il.Le CPQ a pour sa part émis un communiqué dans lequel il invite lu population à intervenir auprès des députés fédéraux |wur les sensibiliser \u201cau chaos economique et social qu'engendre cette grève \" afin de les décider \"à agir en conséquence\".Selon le CPQ.les milieux d'affaires ne sont pa.- les seu's à faire les frais de cette grève, car \"la population devra également assumer des coûts dont elle ne Le bien-être se trouve souvent à quelques centimètres du sol î A preuve ces tapis à prix spéciaux! Achat en personne seulement! \u2022 \u2022 \u2022 Les députés ont enfin soulevé aux Communes une question touchant les agissements de certaines compagnies de crédit durant la grève postale.Il semble en effet que la compagnie Chargex ait décidé d'exiger l'intérêt sur le compte impayé, alors que ; l'entente entre la compagnie I et le détenteur prévoit que | l'intérêt ne sera ajouté sur Te i solde que 25 jours après l\u2019en- : voi du compte.Comme ces envois ne sont ] pas effectués à cause de la | grève, la compagnie ne peut | exiger un intérêt, à moins qu'elle n'utilise un service de courrier privé.Le ministre de la Consommation et des Corporations, : M.André Quel let, a indiqué I que des poursuites pourraient ! être intentées ultérieurement.w» \u2022puf Va de rabais sur les tapis «Dahar» m Si m *30# Hâte m wMtëk WM £ ™'r ! Une fausse bombe à l'hôpital de Sherbrooke : \t\t\t SHERBROOKE (PC> \u2014 Quelque 300 malades et em- j ployés ont dû évacuer un hôpital de Sherbrooke, jeudi, en attendant que des artificiers de Saint-Hubert déterminent ! qu'un colis laissé par des bandits ne contenait qu'un réveil- ; le-matin.Celte alerte à la bombe faisait suite à un hold-up de j $22.000.à la caisse d'économie des employés de l\u2019hôpital ! Sl-Vincent-dc-Pau!.au 6e étage du pavillon des infirmières.Au nombre de trois, les bandits ont fait irruption dans 1 le local de la caisse vers 9 h 15, ligotant la caissière et tenant deux clientes en joue, avant de s'emparer de l'argent.A leur départ, ils laissaient un colis en disant que \u201ctout allait sauter\u2019\".La police, alertée, constatait la présence de fils et faisait immédiatement évacuer le pavillon des infirmières et l'aile sud de l'hôpital, avant de demander des artificiers de la base militaire de Saint-Hubert sur les lieux.! Va de rabais sur les tapis «Jakarta» Dimensions approx.Prix courant Eaton 29.95 Dimensions approx.Prix courant 1975 ch 5975 ch 11575 o' X ô* Eaton 5995 \u2022VxT \"xs -V 89.95 6x9' ch.90.00 11595 S' 3\" xiv 3\" 175.00 El\" x i r ch.175.00 ch.Importés cie Belgique, les tapis \"Dahar\" vous apportent toute la chaleur.!a richesse et la couleur de l'Orient.Ornés de reproductions des élégants motifs \"Sa-rouk\" et \"Kerman\" sur fonds rouge ou crème, ces tapis en polypropylene sont durables et faciles d'entretien.Iis sont à bouts frangés.Pour votre protection et pour vous aider à garder leur beau fini longtemps, ils sont antimites.(372) Ces tapis frangés û motif oriental mettront sous vos pieds tout le moelleux confort d'un tapis en acrylique.Mais il y a plus: vous obtenez un tapis robuste., d'entretien facile et non-allergéne.Comme la fibre acrylique est tissée à un dossier de jute à deux épaisseurs, ces tapis sont plus durables.Ils sont aussi antimites et antimoisissure.Les mèches sont coupées et bouclées dans un élégant motif oriental.Dans un choix de coloris inaltérables.Champagne, ton or.rouille, vert printanier.La boutique des décorations de Noël ï ' m i mm 1 Ê m Bientôt le temps des Fêtes! 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