La presse, 18 septembre 1976, D. Arts et lettres
[" C V\t4\u2014\tCULTURE ET COMMUNICATIONS Fyaj u luTkO MONTRÉAL, SAMEDI 18 SEPTEMBRE 1976 93eANNÉE/No224 Z CAHIER D ¦Æ W X, i mm m ¦¦ ils sryxxs - s il MO AV - \u2019èm 1 f .Ivl: ¦ ¦ Æm Si* kl HH M %.s * 'y % I , J r.S ¦: > S : .m r-.i Tv m 1 .V E-Æ - > m ¦ ¦'.-s- \u2018T*, B T?m i mm N .s- HA g iA.M S rii : A IBS! ï m v V- m ¦ ¦¦¦K!mm ê f I' m :/:\u2022\u2022\u2022 v:.: ou la sorcière bien-aimée de Victor-Lévy Beaulieu au Théâtre d\u2019Aujourd\u2019hui par Rudel-Tessier Ma Corriveau rjhotos Jean Gou&i FVFV .# H i « m rV: II :l 1 Ti-J ean Carignan : / mancicr qui m\u2019a sticlteilii se révéla tout .5*u ré: parlant simplement g§i_si)i; se présentant beau-*cDÎrp plus comme \"un *\ttransformateur de choses *\tqui sont dans l'air\", que ?comme un créateur: se » cataloguant comme \"un îhomme libre\", certes, \u201cmais aussi comme \"un » gars chanceux et un privi-Z légié\"; avouant qu'il préfè- *\tre le voyage à la lecture; -.pyo-vnnt infiniment plus , aux hasards et aux rencon- m :y m ; ;> v: g : V>\u2019 I m li i Une époque fascinante Mais même si le Québec n'a pas encore trouvé sa \"dimension politique essentielle\", c'est-à-dire l'indépendance, même si les injustices sociales et les ridicules rapports de classes existent toujours, même si la TV entonne dans la cervelle des gens des tonnes de déchets aussi polluants que le mercure et les retailles atomiques, même si le travail intellectuel est peu apprécié, même si les écrivains sont encore considérés comme des amuseurs majorité, même s\u2019il ne se sent pas tout à fait dans son assiette, Jacques Godbout n\u2019est pas pour autant pessimiste, amer, découragé.A son avis, l\u2019époque actuelle est tout de même extraordinaire, malgré toutes ses stupidités et ses crimes.11 la trouve fascinante.Sa perception de notre société est celle de l'homme de 10 ans: celle qui permet do voir ce qui a changé et ce qui n\u2019a malheureusement pas changé.Quand il lui arrive de penser que tout ce qui a été réalisé jusqu'ici peut soudainement être détruit, il se raccroche pourtant à l'idée qu'il y a de l'espoir aussi longtemps qu'il restera un homme s\u2019efforçant de réfléchir.V'«w msi m relire son pu liPiE, 'ôfij\" y - -1 >¦ I :' bsse\u2014e-\"»S # v photo Paul-Henri Talbot Jacques Godbout: J'aimerais un jour écrire un grand livre.P a r une considérables qui se réservent exclusivement au cirque, voilà qui m'intrigue, bien sûr.Je refuse pourtant de dramatiser et, surtout, de culpabiliser qui que ce soit.Ma conception de la liberté m\u2019interdit même de penser qu'on pourrait traîner de force les foules du cirque dans les salles de concert ou dans les librairies.\u201d La lucidité avant foui Au chapitre de la liberté, Jacques Godbout se révèle Être Jacques Godbout\treconnais comme auteur, c'est-à-dire une liberté .le suis de plus en plus absolue.Je peux rejoindre fasciné et confiant, dit-il.Il plus de gens aujourd'hui appartient à chacun de qu\u2019il y a vingt ans.Que les determiner ce qu il peut sports professionnels pas-faire, dans la mesure de\tsionnent encore plus de ses moyens.Je n ai jamais\tgens que la littérature, en eu, pour nia part, la pré- dépit des milliards consa-tcntion de bouleverser la crés à l\u2019éducation, c\u2019est un planete avec ce que je fais.fait qui ne me traumatise J écris des romans et je pas, qui ne me scandalise tourne des films.J ai fait pas: la clientèle du cirque jusqu\u2019ici ce que je devais a toujours été plus nom-fan e, avec tout le talent et\tbreuse que celle de la mu- le courageque j avais.Je sique de chambre.Que les ne me suis jamais pris clientèles soient encore pour un autre.Je n ai pas voulu être Stendhal ou Montherlant: j'ai voulu être Jacques Godbout, avec ce que possédait Jacques Godbout.Je ne me prends pas pour un créateur; je n'ai pas l'impression de faire de la création; je n\u2019ai pas une imagination débordante; je suis plutôt un transformateur de choses qui sont dans l\u2019air; s\u2019il n\u2019v a rien dans l'air, je ne peux pas écrire de roman; j'écris une littérature journalistique, une sorte de journalisme littéraire; jemenourrisdcscho-ics qui sont dans l'air.\u201d \"Mon dernier roman, poursuit-il, va rejoindre un certain nombre de lecteurs, qui l'aimeront ou le rejetteront.Ceux qui le liront seront d'ailleurs absolument libres d\u2019en penser ce qu\u2019ils voudront: je reconnais à mon lecteur la même liberté que je me intraitable, irréductible.Il refuse toutes les formes de dictature, de tyrannie, de pouvoir absolu, d\u2019intolérance.Comme il refuse les influences trop exclusives, dans quelque domaine que j\u2019ai fait jusqu\u2019ici ce que ce soit.\tj\u2019ai voulu; je vais toujours \"Je préfère être lucide à la limite de mes possfbili-que marqué, dit-il.Je crois tés; j\u2019aimerais, un jour, beaucoup plus aux hasards écrire un grand livre.\u201d et aux rencontres qu\u2019aux : Jacques Godbout, qyi est maîtres qui marquent au l'auteur de plusieurs refer rouge.Mes plus gran- cueils rie poèmes, de rodes découvertes, je les dois mans et de nombreux au hasard.C'est par ha- films, figure dans l\u2019édition sard, par exemple, que j'ai lSTlidu Grand Larousse.ivres reçus f / OEUVRES LITTÉRAIRES D\u2019UN CORPS A L\u2019AUTRE, par André Roy, Les Herbes rouges, Case postale 81, Bureau E, Montréal.LES FLAMBOYANTS, par Patrick Grainville, roman, 314 pages.Editions du Seuil.LA FONTAINE OBSCURE, par Raymond Jean, roman, 275 pages.Editions du Seuil.VERS-DE-TERRE, par Michel Adam, 28 pages.Editions Dérives, Case postale 398, Suce.M.Montréal.Prix: $1.50.PAS DE, par Patrick Cop- MACHINA SAPIENS, par pens, 57 pages.Edutions William Skyvington, 347 Quinze.\tpages.Eiditions du Seuil.REVUES PASSE-TEMPS JEUNESSE, revue qui parait en mai et novembre.Editions Publi Liée.MUSIQUE EN JEU (La musique, les sons et la ville), revue trimestrielle.Editions du Seuil.LES TEMPS MODERNES (no 360), revue menSùeUe.Editions Les Temp^ Modernes.LES PRESSES DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL s'excusent AUPRÈS DE LEUR CLIENTÈLE L'OISEAU SOUS LA.\t, CHEMISE, par Gabriel DIOGENE (No 91), revue Debiander, 363 pages.Edi- trimestrielle publiée sous lions Robert Laffont.\tes auspices du Conseil m- I.E SANG DES MASQUES, ternatmnal de la philoso-par Seydou Radian, 251 phie et des sciences humai-pagcs.Editions Robert ncs cl avec 1 alde de 1 u\u2018 Laffont.Prix: $11.35.nesco.L'ECHANCRIER (no 7), revue culturelle.Case postale 793, Sherbrooke.JEUNESSE, revue qui parait en février et août.Editions Publi Liée.ESSAIS LE ROMAN A L\u2019IMPAR-EAIT, par Gilles Marcotte, LOISIRS 194 pages.Collection ¦ Echanges».Editions La Presse.LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE (no 281),.revue mensuelle.Editions de la Nouvelle Revue Française.En raison de la grève des professeurs de l'université Laval, tous les services de l'université, y compris la librairie et les autres secteurs des presses sont temporairement paralysés.Les services reprendront aux Presses dès le retour de leur personnel.ÉCRIVAINS Eï AUTEURS QUÉBÉCOIS mm * aimt -t mail mm Han Consultants en édition recherchent, en vue d'édition ou de co-édition, des manuscrits répondant à des besoins dans les domaines: scolaire, littéraire, économique.légal, social, culturel et autres.T1CUL T6H6AS l'oixuh Chacal a \\ f Edimar Inc.se spécialise dans la préparation, la production, la promotion et la mise en marché des manuscrits, au Québec et à travers le monde.H auto77?! Ik % V 1 1 Tout sur les nouveaux modèles Z y- CHACAL 1,an Chef d'oeuvn di la \"politique fiction\".Chacal est la récit de l'attentat qui devait changer I histoita de ftanta \u2022 612 pige:.1 Va?*'1- ,.80 photo: Communiquer avec: Edimar Inc.En 'vente partout Yvonne Beauchemin d.g.2970 Place Dompierre, suite 9.Ste-Foy.Québec tel : 418-651-4113 OU C.P.393 Silleiy.Québec, G1T2R5 POURQUOI?recevez ce livre chez vous en postant ce coupon aux EDITIONS STANKE 2100 rue Guy Montreal Ces trois livres ont une valeur - totale de Pour vous connaître et vous en offrir davantage â une fraction du prix original.PAS DE C.O.D.NOM | SOMARO INC.C.P.206, Station K, Montrant, Quûboc, H1N 3L1 III l.P.18.9.7a ADRESSE I NOM:.ADRESSE: VILLE: .I VILLE I $1000 Te! C* relui un cf*Ou« U un mandai ?Oe $7.25 Fis* Oe posl# «lus I J 719-1 CODE: Stankg i p 2 la PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 18 SEPTEMBRE ! 976 S:-: 1 1 ; vr V_V / i les paillettes d'une robe de rf Muriel Millard.Et tous ces clichés' sur la nature, probablement écrits consciemment mais dont un écrivain consciencieux et pas trop ; pressé sait tirer un sens explosif, Et les trucs magiques, bazardésé par une utilisation médiocre.Comme tout cela est ténu, fragile, pauvrement fabriqué! Violer l\u2019ilc Verte ou toute autre beauté, c\u2019est commettre un atten-ë lal à la pudeur du pays.Le roman-\" l ier est le témoin de son temps et il peut s'inspirer de l\u2019actualité.Le romancier est aussi et surtout le témoin et l'acteur de son oeuvre.Emporté il me semble par sa fureur et sa ferveur, Jacques God-buut a oublié d\u2019écrire son roman.Les incohérences de la construction: liberté du créateur; le choijc des éléments narratifs: idem.Mais ailleurs, mais plus loin, il y a celte zone d\u2019ombre et de lumière où l\u2019écriture joue et se joue.En lisant l'If le nu dragon, je n\u2019ai pas eu un seul instant le sentiment que le romancier s\u2019était attardé dans ce lieu.La publicité, si vertement dénoncée, possède son langage.On finit par ressembler à qui on combat.Le langage de ce roman navrant.c'est celui de la publicité, donc du mensonge.La littérature est un mensonge trop essentiel pour risquer la confusion.Mauvaise année que celle du salmigondis.Un mauvais plaidoyer pour une bonne cause r fête et des jeux, là le danger de voir l\u2019intellectuel récupéré et recyclé, comme les ordures ménagères, par tous les méchants du monde, américains surtout comme il est dit dans l\u2019évangile réformiste.Le dragon, pensez-vous?je soupçonne cet affreux à deux tètes de ne scr vir qu\u2019à racoler, télé parisienne et tète d\u2019/cille, les liseurs de Paris et (Vieille.Des couteaux dans l'eau Le héros, c\u2019est le lecteur, ce nostalgique des bons romans de Jacques Godbout qui se voit forcé d'inventer tout seul la cohérence de tout ccqu'on lui donne à voir \u2014 et on ne lui épargne rien.Les bouteilles à la mer, idée astucieuse, on s'aperçoit vite que leur contenu est moins important que les motifs, disons philosophiques, qui ont imposé leur choix.Pourtant c\u2019est bien un écrivain, donc un contestataire, seul résistant de Pile Verte, qui veut rejoindre, confiant en la mer, celui ou celle qui saurait comprendre que Vile est en détresse, qu elle va sombrer bientôt.D\u2019un chapitre à l\u2019autre, l'astuce tourne en eau.ne convainc plus guère: ni bouteille, ni message.Los slogans publicitaires vides de sens, plagiés a la télé et qu\u2019on retrouve partout dans le roman, Jacques Godbout néglige de vraiment les vider de leur sens vide; en moins utiles, ils sont super-pétroliers va leur apporter la fortune, donc le bonheur.Pas un mot évidemment sur ce qu'en pensent les écologistes, rêveurs toujours en retard d'un motet qui ne sauraient nommer la transformation d\u2019un égout majestueux en super-égout majestueux.Inspiré certainement par cette tragédie appréhendée, Jacques Godbout l\u2019a adaptée.C\u2019est un dépotoir de déchets a tomiques qu\u2019une multi nationale cent fois bénie parle gou-verncmcntfëdéral va construire dans l'ile Verte.Et le romancier de maudire cent fois ladite multinationale, tricotant son bouquin comme une araignée ivre sa toile, une maille à Pcndroit et les autres à l\u2019envers, bouchant les trous par ou pourrait fuir le lecteur avec le plus vaste assortimentde pacotille et de gadgets qu\u2019un écrivain entêté, bon consommateur de l\u2019air du temps, peut dénicher dans les succursales de Madison Avenue.S\u2019il part à la recherche d'un héros, le lecteur ne risque pas de rencontrer Thomas d\u2019Amour, cet intellectuel honnêtement inquiet qui se demandait en se mordant le front si l\u2019écriture ne serait pas une imposture.Les insulaires?pas davantage: leur migration pénible est décrite comme une joyeuse transhumance; on les distingue mal des croisés farfelus qui dans le moins comme : PAlt REGINALD MARTEL % ¦ J/1SI.E AU ])HA(1077, rnm/m dp Jacques Godbout, I,W panes.Le Seuil, Paris, 1976.JACQUES GODBOUT a raconté ayççmordant l'histoire d'un fromage coulant.Se réunissant ses ai)ljS et lui pour refaire le monde, qyi çoiirtant en a encore besoin, ils avaient accoutumé de souper au brie.Au bout d\u2019une année, l'Année du bric, ils jugèrent écocurés le temps venu de s\u2019offrir des nourritures plus variées et moins hexagonales.Voici venue pour le romancier l\u2019année du salmigondis.Apprêté par soeur Berthe, qui a autant d\u2019humour qu\u2019une poignée de porte, le ragoût ne mériterait pas qu\u2019on le humât.Avec Jacques Godbout, tout de même, faut aller vgjr, hélas! et retrouver l'écrivain dans son ile Verte qui de toute évi- dence n'est pas mûre, histoire de contempler un peu ce dragon fabuleux qui dans le titre promet déjà, qu'on imagine: ailes, griffes et in cauda venenunv.Quelque cent cinquante pages plus loin, quand l'histoire finit sans avoir jamais commencé, le beau mythe n\u2019a laissé que quelques morceaux d\u2019une viande peu identifiable, genre diner de seconde dans le ciel d\u2019Air Canada, et sur lesquels les chiens de Wcst-mount peut-être ne daigneraient pas pisser.La tragédie appréhendée C'était hier et c\u2019est demain.Petits politiques de villages et de capitales s\u2019occupent de leur petit capital politique en faisant croire braves gens du Bas Saint-Laurent que la construction d\u2019un port pour : mauvais roman de Roger Fournier allaient porter la guerre à Québec et y mourir (leur pierre tombale, le Hilton'.').Le narrateur peut-être?à peine, trop occupe qu\u2019il est à rédiger ses pamphlets répétitifs, à les mettre dans des bouteilles soigneusement choisies, des chic et des pas chic, de Saint-Léger ou de PepsiCola, ne parvenant que comme pa r distraction à dire, ici un bon mot en faveur de la poésie, du désir, de la aux me sur l\u2019interprétation des plus en plus dans l\u2019histo-historiens.Tout cela pour riograpliie.L\u2019attrait eth-évoquer le citoyen, le Ioc- nographique aurait certes leur, le téléspectateur, le constitué un medium tout consommateur averti.\tdésigné pour illustrer aussi Peut-être insuffisamment\tla démarche historique, au fait, le téléspectateur et On retiendra enfin l\u2019hcu-le consommateur.\treuse rencontre des histo- Car si Von s\u2019entend pour riens et des didacticiens de considérer la consomma- l'histoire.La qualité qui lion de culture et de biens comme un phénomène primordial de la vie quotidienne, Von pourrait s\u2019attendre à ce qu\u2019elle devienne aussi objet de perspective historique dans un cours.Ce n\u2019est pourtant pas le cas ici; la culture est un peu traditionnelement réduite à sa dimension nationale.Quelque aperçu sur les modes de production de la culture des media et des loisirs et de la consommation ajouterait vraisemblablement au cours qui insiste peu sur la culture matérielle pourtant présente de les éléments de compréhension avec une clarté remarquable et un humour décontractant.C'est aussi une histoire du Québec d\u2019aujourd\u2019hui dont l\u2019un des object ifs est précisément de donner de la perspective historique à l\u2019expérience et aux questions des usagers.Déjà les thèmes des dossiers de matériel didactique l\u2019annoncent: économie, travail, pouvoiretpouvoirs, projets sociaux, nation et culture, population.Ce n\u2019est pas l\u2019histoire-savoir seulement; c\u2019est aussi Vhistoire-vouloir, l'histoi-rc-pouvoir que l'on propose de retrouver par exemple dans la constitution d\u2019un dossier de découpures de journaux contemporains, dans un \u201cjeu des identités\" ou à la suite d'information et de réflexion on invite l\u2019usager à se situer à la qui ont mis à la disposition des usagers un matériel complet et toutà fait provocant:\tdes imprimés (articles de journaux, caricatures, bande dessinée des années 1930 sur le communisme, fac-similé de documents), un disque, des diapositives, deux vidéogrammes avec des dramatisations époustouflantes, des graphiques et des statistiques sur fond de page illustrée.C'est l'histoire du Québec d\u2019aujourd'hui qui s\u2019est formé après 1850; l\u2019essentiel du cours et du matériel didactique imprimé vise cette période.Mais, grâce à deux bijoux de vidéogrammes visionnés en atelier par les usagers, l'histoire commence avec les ri val i-métropoles (Porlural, Espagne, France, Angleterre) et mène en 1810.I,e vidéogramme conçu comme un tcléjour-nal de CVF (Cricurs de la Vieille France), de VVC (Voix de votre contrée), de CDQ (Cricurs du Québec) et de CBC (Cricurs du Bas-Canada) met en place hauteur de son propre temps, dans une analyse des idéologies qui est celle del\u2019usager.Analysediffici-le, au-delà des préjugés immédiats car ce cours est aussi au plan des objectifs l\u2019apprentissage d\u2019une recherche, d\u2019une démarche intellectuelle.Le retour critique Car c'est ici l'apport innovateur et démystifiant dececours: faireconnai-tre à l\u2019usager la méthode, la démarche historique en se l\u2019appropriant d\u2019une façon attrayante.Connaissance d\u2019une ligne du temps, des phénomènes de longue durée, des concepts explicites utilisés, des causes et des interrelations, du quantifiable à illustrer par un graphique et à expliquer.Connaissance aussi du retour critique sur sa propre démarche coin- L\u2019Histoire à distance et à proximité ressort de cette collaboration est telle qu'on souhaiterait la rencontrer dans l'enseignement secondai-rc, collégial et universitaire.Pour l\u2019instant, cette histoire attrayante \u201cà distance\u2019\u2019est à proximité de tous; le cours commence très bientôt.le Pâte en haut fi PÀRYVAN LAMONDE (collaboration spéciale) du 22 sept, au 16 oct.lise et balisé par un animateur.C\u2019est une chance à ne pas rater à tout le moins pour la génération qui n\u2019a pu \u201cse souvenir\u201d à l\u2019école; car un cours d'un tel calibre.ça sc trouve plutôt difficilement au Québec, à la CT.CM, dans les CEGEP ou dans les universités.11 faut le faire! Vous le ferez! Car on l'a fait d'une qualité et d\u2019un attrait exceptionnels avec tics personnes-ressources compétentes et surtout pourvues d\u2019imagination, MÉTAMORPHOSE HISTOIRE PII QUEBEC D'AUJOURD'HUI.I et II.Cours à distance.Télé-Université, Université du Québec.3-165 rue Durnclier.Montreal.$50.00 par cours cr 37.50 pour inscrit pitni.II, FAUT d\u2019abord dire qu'il s\u2019agit ici d\u2019un événement plutôt extraordinaire.qui sort de l\u2019ordinaire.Il faut tout de suite préciser que Télé-Université n\u2019est pas ici liée à la télévision.11 s'agit d\u2019un \"cours à distance\u201d (télé) individua- deCLAUDEGAUVREAU PIERRE BEAUDRY ANNE LETOURNEAU Mise en scene MONIQUE LEPAGE THOMAS FIELOEN JEAN MARCHAND du tes RÉSERVATIONS 523-1131 /521-6666 l r \\ I >>
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