La presse, 12 octobre 1976, F. Économie et finances
[" économie F i Cyber no & , MONTRÉAL, MARDI 12 OCTOBRE 1976 «péc s en recratemen sélection de cadres téléphone: 875-6283 ET FINANCES rv- - g\u2014 : W.-V./.A-^A .Vj 1 La construction bat son plein à Montréal, qui dépasse Toronto .' ¦ - ;,i I-V : -Svv; W- i-S i ; par Laurier CLOUTIER Après avoir talonné le Toronto métropolitain depuis septembre 1973, la région métropolitaine de Montréal vient de le dépasser nettement au niveau de la valeur des contrats de construction.Habitués à s'entendre dire depuis une éternité, semble-t-il, que c'est à Toronto que l'action se passe, les Québécois de la zone métropolitaine peuvent donc au contraire se réjouir de la performance de leur région au moins au chapitre, des plus Importants pour l'économie, de la construction.En outre, on constate que le secteur résidentiel se révèle actuellement et de loin le moteur le plus important de l'industrie de la construction à Montréal.Le maintien de ce tempo permettrait d\u2019augmenter la disponibilité de logements dans la région, alors qu'aujourd'hui de nombreux Montréalais vivent une expérience des plus pénibles lorsque vient le temps de se trouver un nouveau chez-soi dans un contexte où le taux de vacance oscille autour d'un pour cent seulement.Le taux acceptable se situe à 4 pour cent.$1.3 milliard contre $1.1 milliard L'Office d'expansion économique de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) vient en effet de révéler que la valeur des contrats de construction accordés dans la région métropolitaine de Montreal a atteint en août $178.2 millions, don- nant un total de près de $1.3 milliard pour les huit premiers mois de l'année, soit un bond de 59 pour cent par rapport à la même période l\u2019an dernier.Pendant ce temps, le Toronto métropolitain accusait une baisse de 16 pour cent en août dernier et une hausse de 14 pour cent pour les huit premiers mois, avec des contrats de $1.1 milliard.Sur le territoire de la CUM, par ailleurs, les contrats de construction en août dernier se sont élevés à $91 millions grâce à une croissance de 51 pour cent.C'est le secteur résidentiel qui a le plus contribué à ce total mensuel avec une augmentation de 189 pour cent, suivi de la construction Industrielle, avec 143 pour cent.Lors des huit premiers mois, la CUM a enregistré des contrats de $574.7 millions, une hausse de seulement 8.7 pour cent à cause notamment du recul temporaire de 64 pour cent en mal dernier.Le secteur résidentiel a aussi mené le bal sur l'ile de Montréal de janvier à août, avec des gains de 151 pour cent.M.Don Berardinuccl, directeur de la recherche économique, a déclaré lors d'une entrevue qu'il demeure toutefois difficile de prévoir la vigueur des contrats de construction d'ici la fin de l'année en raison de l'absence d'étude économétrique sur le sujet.Mais le directeur a ajouté que l\u2019année 1976 se soldera au moins par un compte aussi bon que 1975.D'autant plus que les statistiques sur les \u201cpermis\" de bâtir de la CUM, accordés d\u2019habitude (mais pas toujours) avant les \"contrats\" de construction, se comparent très favorablement à ceux de Toronto.Des permis plus importants Le second trimestre de la CUM a en effet produit des permis de bâtir de $203.5 millions, une hausse de pour cent.Soustrait de l'inflation, l\u2019augmentation se chiffre à 23.3 pour cent après celle de 123.1 pour cent au premier trimestre.Pendant les mêmes mois d'avril, mai et juin, Toronto et l'Ontario ont accusé des baisses réelles de 12.9 et de 5.7 pour cent.Le Québec, lui, a enregistré une hausse réelle de 46.6 pour cent par rapport à 12.8 pour cent dans l\u2019ensemble du Canada.\u201cLes chiffres disponibles semblent indiquer qu'il n'y aura pas de ralentissement après les Jeux olympiques.Le secteur public a prévu le vide et l\u2019a comblé.Qu'on pense au , Centre des congrès, au prolongement du métro, à l'usine d'épuration des eaux.\" Les statistiques de la CUM montraient en mai des projets en cours de construction de $271 millions, dont le projet La Cité ($60 millions), l'UQUAM ($50 millions, le Shercon Plaza ($30 millions) et le Holiday Inn du Square Dominion ($26 millions).M.Jacques Déry, président du Bureau de recherche et de développement économique de Montréal (Brcdcm), a toutefois remarqué qu'on ne comptait entreprendre la construction d'aucun \"gros projet majeur \" au cours des prochains mois dans la métropole, malgré les besoins prévus en 1978.L'avance de Montréal sur Toronto dans les contrats de construction s'explique par plusieurs facteurs, a ajouté M.Déry.Du côté torontois d\u2019abord, on note une saturation dans plusieurs types de construction.Des édifices à bureaux groupant de 6 A 7 millions de pieds carrés, soit l\u2019équivalent de deux Complexe Desjardins, demeurent non loués, on constate des \u201csurplus terribles\u201d dans les entrepôts et les hôtels.En outre, des règlements limitent la spéculation et ta construction au centre-ville.Du côté montréalais, on devait rattrapper des retards.Il ne surprend donc pas que tous les édifices à bureaux de classé A-l soient loués, y compris les récents comme ceux de l\u2019Alliance et du Mouvement Desjardins.Mais comme on découvre que la métropole a besoin de 1.5 million de pieds carrés de plus chaque année, au lieu de 800,000 pieds carrés comme on le croyait.Montréal va donc manquer d\u2019édifices en 1978.Logiquement, on devrait donc annoncer de gros projets dans quelques mois pour répondre aux besoins de 1978.|É m # 6 x : V .xfiiSÎ » .w .: 35.8 ': m $ F WM I; i.JÊ g î> Les obligations d\u2019épargne sont là! Une douceur qui plaît une saveur qui satisfait.i Le gouvernement fédéral lance aujourd'hui .sa campagne de vente , émission annuelle d'obligations d\u2019épargne du Canada.Il s\u2019agit d'une émission de $700 millions qui servira en partie à refinancer des obligations arrivant à échéance ($395 millions), et à fournir des liquidités au gouvernement ($305 millions).0 0 0 Ce refinancement se divise en trois lots d'obligati des obligations à 8V: pour cent échéant le 15 décembre 1978, des obligations à 8t- pourcent échéant le 1er février 1981, et des obligations à 9>.= pour cent échéant le 1er octobre 2U01.Pour le gouvernement, cette décision de financer ses dépenses à partir d'une émission d'obligations d épargne respecte les objectifs du programme de lutte a l'inflation.En effet, plutôt que s'appuyer sur l'emprunt aux banques, Il fait-appel au grand public, ce qui n\u2019oblige pas la Banque du Canada à augmenter la masse monétaire d'une façon inflationniste.Pour l'épargnant qui détient ces obligations jusqu'en 1985, le rendement moyen sera de 9.13 pour cent.L\u2019émission de l\u2019an dernier comportait un rendement de 9.38 pourcent.Ce rendement semble nettement insuffisant si on le compare aux 10.5 pour cent qu'offrent les sociétés de fiducie pour les dépôts à terme de cinq ans.Il faut donc conclure que ce qui les rend attrayantes pour l'épargnant, c\u2019est la possibilité de les encaisser en tout temps.On sera prêt à sacrifier quelques dollars par année pour être en mesure d\u2019en disposer à sa guise.Cette année, la limite d\u2019achat pour un Individu a été réduite de $25,000 à $15.000, ce qui fait ressortir le désir du gouvernement d'orienter ses émissions d\u2019obligations vers les plus petits épargnants pour ne pas qu'elles puissent rivaliser avec les autres instruments d'épargne.on.s: Dumont f r MILD i*5.» \u2019 / f \u2022 + ¦f * * Certificats de placement garanti de 5 ans «% là -¦f Y* fi O La Dumont SELECT MILD est une nouvelle cigarette répondant aux exigences des fumeurs qui veulent une cigarette douce, donc filtrée efficacement, mais qui livre / en plus la riche saveur de son tabac.Afin d\u2019arriver à cet heureux mariage de dou- / ceur et de saveur, nous avons doté la Dumont / SELECT MILD d\u2019un système de filtrage à double ¦ phase.b ~Tr.y.: ^ o o w y Kïr .V- Tf 4 > - T* AU c-v rV M Le résultat: une Dumont SELECT MILD douce à merveille, qui livre c|uand même toute la riche saveur du tabac.C.v 3%^ Intérêt payable tous les 3 mois r' M Surveillez l\u2019étalage de la nouvelle Dumont SELECT MILD là où vous achetez vos cigarettes.Essayez-la.ou réinvesti annuellement au même taux.Pour informations (514) 527-9257 Fiducie Nord-Amérique 801 est.rue Sherbrooke, Montréal Institution inscrite à la Régie de l\u2019assurance-dépùts du Québec Taux sujets à changement sans préavis.Une compagnie du Groupe Prenor Enfin mariées, douceur et riche saveur Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l'usage-éviter d'inhaler.* King Size.Goudrons 9 mg Nie.0.6 mg ¦h I v > \\ l- T 2 économie 565 MONTRÉAL, ET FINANCES MARDI 12 OCTOBRE 1976 L'Auberge Mont-Gabriel: francophone et rentable Par Pierre GRAVEL C'est un peu grâce au FLQ si I Auberge Mont-Gabriel, dans les Lauren tides, est devenue, pour la première fois de sa longue histoire, propriété québécoise francophone.C\u2019est en effet l'exode de plusieurs résidents anglophones de l'ouest de Montréal, effrayés par les bombes et l'agitation sociale des années soixante, qui a permis à M.Laurent Dupras, un assureur montréalais.turc ou les Québécois pourraient se sentir A l'aise.Ce qui n'a pas toujours été le cas.\"Dans le passé, en effet, reconnaît Laurent Dupras, la clientèle locale pouvait trop souvent avoir l'impression d'étre une intruse au Mont-Gabriel Lodge, comme d'ailleurs dans plusieurs autres stations huppées des Laurentides.Tout y était conçu en fonction d'un public étranger, surtout américain ou, en aux importants capitaux dont les acheteurs disposaient au moment de la transaction.Cette référence au réinvestissement des profits constitue en soi un élément nouveau par rapport à l'histoire du Mont-Gabriel Lodge depuis cinq ou six ans.Lors de l\u2019achat par le nouveau groupe, en avril 1975, et depuis plusieurs années, on évaluait à environ $200,000 le déficit annuel de cet établissement hôtelier.Jadis rentable Il n'en a pourtant pas toujours été ainsi.Depuis sa fondation, en 1922.alors que la star américaine Barbara Hutton en était co propriétaire jusqu'à la fin des années soixante, l\u2019entreprise a plusieurs fois connu des périodes de grande prospérité.Sous l\u2019emprise du millionnaire J.IL O'Connel, par exemple, de 1939 à I960, la rentabilité n'a pas souvent été un problème.C'est surtout à compter de cette date que les nuages ont commencé à s'accumuler: des Investissements coûteux et pas toujours bien planifiés.une administration souvent fantasistc et, surtout vers la fin.un manque dramatique de liquidité financière.Les difficultés du dernier propriétaire sont telles, qu'en février 1975, la Banque Canadienne Nationale (BCN) prend le contrôle des actifs.Elle confie l'administration de l'hôtel à la société Atlific, une filiale de la chaîne Holiday Inn, pendant que le syndic Mercure-Béliveau entreprend de trouver un acheteur sérieux qui pourra relancer l\u2019affaire.Une douzaine de groupes présentent des soumissions: trois du Québec et neuf venant de Toronto, d'Ottawa ou des Etats-Unis.En avril 1975, celui de Laurent Dupras emporte le morceau pour $2.5 millions en raison principalement de l\u2019importance de la mise de fonds initia- le.$500.000 comptant plus $250.000 dans le fonds de roulement et une réserve immédiatement disponible de $75.000.Au total, un déboursé de $825,000.Outre cette importante injection de capital, les nouveaux propriétaires apporteraient également au Mont-Gabriel une expérience de l'administration et un sens des affaires qui avaient cruellement fait défaut aux anciens.Remise en ordre Au plan interne, en plus d'annuler certains contrats de location qui s'avéraient très coûteux, Laurent Dupras pouvait en outre, grâce à ses réserves financières, rembourser les billets â terme et autres créances (souvent à 18 pour cent d'intérêt) dans lesquels venaient s'engloutir les profits de l'opération courante.Grâce à ces économies, à un contrôle plus sévère des dépenses et à une surveillance plus attentive des activités, ce dernier se ré- jouit d'avoir en moins d'un an le déficit traditionnel de $200,000 par année.A l'extérieur, pendant ce temps, une équipe de trois vendeurs se chargeait d'aller conquérir une .clientèle nouvelle.Sans négliger le touriste traditionnel et le client de passage, ces derniers se sont vus attribuer certaines priorités quant aux marchés à explorer: les congrès, \"conventions\", réunions d'affaires, etc., et les compagnies aériennes étrangères.Ces dernières doivent en effet assurer le logement à leur personnel naviguant qui s'arrête à Montréal entre deux vols.Depuis surtout l\u2019ouverture de Mirabel, le Mont-Gabriel entend bien profiter de cette clientèle qui préfère souvent s'égloigner des grands centres urbains.Marketing et rentabilité I.ensemble de ces démarches de marketing s'est avéré rentable puis- qu après une première année d'opération, les bénéfices avant Impôt et dépréciation s'élevaient à $248,200.Les revenus annuels du Mont-Gabriel s'élèvent pour l\u2019Instant a environ $3 millions dont $800.Olin proviennent de la saison de ski, le solde étant assuré par les opérations courantes de l\u2019hôtel.Environ 65 pour cent de la clientèle est recrutée par l\u2019Intermédiaire des congrès, 15 pourcent est formée par le personnel naviguant de KLM et 20 pour cent seulement par les touristes individuels.Laurent Dupras n\u2019entend pas s'arrêter en si bonne voie et ses prévisions quinquennales reposent sur des profits estimés à $250,000 par année qui seront tous réinvestis D'ici là, affirme-t-il, pas question de dividende pour les actionnaires.\"Après, on verra bien.Qui sali peut-être aurons-nous alors un autre défi à relever.profil d\u2019entreprises de spéculer avec succès sur les immeubles mis en vente par ces derniers.En moins de dix ans, celui-ci a pu ainsi accumuler $1 million qu'il a par la suite investi dans l'achat du centre de ski Mont-Olympia, également au nord de Montreal, puis dans celui du Mont-Gabriel Lodge, dont il s'est empresse de franciser la raison sociale.Cette premiere modification au niveau de l'image reflète en réalité des changements beaucoup plus profonds qui.sans être aussi visé blés, n'en sont pas moins importants dans l'esprit des nouveaux propriétaires.Laurent Dupras et ses onze associes.Ce dernier contrôle 50.34 pour cent des actions dote nues par l'ensemble du groupe Sauver le passé \"Il ne s'agit pas.précise celui-ci.de repartira zéro en faisant table rase du passé prestigieux de l'etablissement.Au contraire.Nous nous employons plutôt à améliorer nos installations matérielles, à développer notre service de marketing et à rationaliser nos procédures administratives pour accroître la rentabilité de l'entreprise.\" Le tout avec, à l'arriere-plan.la préoccupation constante de faire du Mont-Gabriel un centre de villégia- tout cas.anglophone: personnel souvent unilingue, cuisine, orchestre.décoration, environnement général d'inspiration -nettement anglo-saxonne, etc.\"H n'est pas question, précise celui-ci.de repousser aujourd'hui le tourisme étranger qui nous est essentiel.mais beaucoup plus de faire en sorte qu'il trouve chez nous, outre le confort auquel il est habitué, le petit cachet particulier qui lui rappelle ou il se trouve.Et du même coup favoriser le développement de notre clientèle québécoise.\" Investissements Mise à part cette préoccupation qui s'est surtout déjà manifestée par le renouvellement d'une bonne partie du personnel, c\u2019est surtout par des investissements de l'ordre de $150.000.depuis un an, que s'est concrétisé la volonté des actionnaires de rentabiliser au plus tôt toute l'opération.Cette somme a principalement servi à des travaux de réfection des locaux et à l\u2019achat d'équipement neuf dont une part remplace des pièces que les administrations antérieures avaient pris l'habitude de louer sur une base permanente.Ces investissements ont été possibles, selon M.Dupras, grâce à la fois aux premiers profits réalisés et \u2019É le kl % ¦ m 'r'\\ I H Ml \u2022 I s-UCii SiAJf- 1 m .3 f i'.il B' 3 vT 0», B éM 1 p U 1$ T: % ' 1 -H / A V NOMINATION \u2014 CENTRE DYNAMIQUE LTÉE RESTAURANT DES GOURMETS DINERS daffaires : :: (\u2019face n rationnalisation des coûta d'opération et a un marketing énergique mettant en relief le caractère québécois de l'Auberge Mont-Ciabriel.la nouvelle direction a réussi n rendre l'entreprise rentable des la première annce suivant l'acquisition.Tous les pr> fits, depuis, ont été réinvestis afin d asseoir l'affaire sur une solide base financière.W- 1 / y a' : Crédit Foncier Crédit Foncier éiQ a u (a i c/ y IBS LA MUTUELLE SSQ % K BOUCHERVILLE SUR LA RIVl OU SAINT lAURUll \\ Reservations 655 0434 .655 5664 :>: / \u2022 -.B1 Banque Canadienne Nationale 1 > ¦ m s 11 I m Dividende no 343 BS Un dividende de 27 cents par action du capital versé de la Banque est déclaré pour le trimestre finissant le 31 octobre 1976 Ce dividende seia payable a compter du 1er novembre 1976 au bureau principal et â toute succursale de la Banque, au* actionnaires inscrits le 30 septembre 1976.a la fermeture des guichets Les actionnaires ayant souscrit des actions de la nouvelle emission participeront a ce dividende au prorata des paiements qu'ils auront effectués au 30 septembre Par ordre du Conseil d administration.> M Lamarre.Caty.Lévesque & Mireault Ltée Jean D.Vincent Jean-Michel Paris Le President du Conseil d'Admmistration de Centre Dynamique Ltée.M R.C.Scrim, est heureux d'annoncer la nomination de Messieurs .Jean D.Vincent et Jean-Michel Paris au Conseil d\u2019Administration de la compagnie.M.Jean U Vincent occupe le poste de Vice-President de Philips Electronique Ltc-e et fait partie du Conseil d\" Administrai ion de plusieurs autres compagnies.Philips Electronique Ltée s'occupe de la mise en marche des produits de television de Centre Dynamique Lice sur le marché mondial en dehors de l'Amérique du Nord.M.Jean-Michel Pans.(i# rant general adjoint de la Caisse de dépôt et placement du Quehc, est aussi Vice-President du Conseil d Administrât ion de la Surjeté de développement industriel du Quebec (société actionnaire de Centre Dynamique Liée» et directeur de plusieurs autres compagnies canadiennes àJ JEAN-PAUL PÉPIN M.Jean-Paul Pépin, pharmacien de Québec, a reçu le trophée International - Coupe Hygela - accordé chaque année au pharmacien qui s est particulièrement distingué sur le plan professionnel et sur le plan social dans son milieu Monsieur Pépin est aussi le conseiller pharmaceutique de La Mutuelle SSQ.société d'assurance collective, qui compte prés d'un demi-million de personnes protégées par ses garanties d assurance médicaments.courtiers d'assurances agréés Le vice president e*ecuht et directeur généra! en cnat.Michel Pasquin Monsieur Raymond Lavoie.President Directeur Général du Crédit Foncier est heureux d'annoncer l.i nommination de Monsieur Michel Pasquin comme Inspecteur (îen< ral.Monsieur Paaquin qui etar jusqu'ici Directeur de la succursale de Montréal et Inspecteur Gênera' Adjoint aura maintenant la rc* ponsnbilite des opérations hypothécaires delà Société pour l'en ¦ semble du Canada.JACQUES DOUVILLE Montréal, le 10 septembre 1976 3 Place Ville Marie Montréal H3B 2E5 Tél: 861-2661 commerce - industrie - avantages sociaux service de prévention de sinistres I \" I *1 II I Banque Canadienne Nationale La publicité qui vend iim Si ¦ Combattez l\u2019inflation! | VOIR NOTRE i Dépliant grata.: Appen I RO Beh»r\trç Li
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