La presse, 2 avril 1977, D. Arts et lettres
[" &LCTTK5 CULTURE ET COMMUNICATIONS V s % 8 \\ f : MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1 977 93e ANNÊE/No 76 CAHIER D ¦ ___________________________________________:________________________________________.!> v i % vis V SESSION PRINTEMPS \\ 1/a li.* : \\ ¦t \u2019>i PRIX r?iL a \u2022 i 89* COURS: i \"i Débutants \u2022 intermédiaires \u2022 ovoncés A m I BALLET JAZZ: Pour adolescents et adultes ' : \" m BALLET CLASSIQUE: LA GUERRE À COUPS DE POINGS Pour enfants, adolescents et .adultes & Nous sommet ou Canada en l'année 1900, l'époque des hommes forts et des bagarres, dons ce contexte prend place celte histoire.Deux groupes de bûcherons, un groupe canodien-fronçois et l'outre anglais, se trouvent sur un même chantier, tes deux dons, étant extrêmement incompatibles à coule de leurs dillércnces culturelles, se livrent constamment aux insultes, aux disputes et aux batailles.Depuis des années, cet étal de mépris dure.On est frangaii ou on est anglais.\t/' ' ;v Faites votre Inscription dès maintenant Cflf-fm laaj 1103, chemin Chambly, Longueuil 6955, boul.Taschereau, Brassard 4123, VERDUN INFORMATION 651-2276 DUVAL ÉDITEUR \u2014 EN VENTE PARTOUT : ; LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1977 D 3 '/ X \\ A Un théâtre nouveau pour en arriver à une société égalitaire cisions, artistiques aussi bien qu\u2019administratives, sont soumises au consensus de tous les membres -du groupe.Ça t\u2019oblige, estime Michel Brc- ' ton, à avoir des rapports humains différents.Pour avoir des rapports nouveaux, il faut nëccssai-» renient avoir un théâtre nouveau., ; Car on ne véhicule pas uniquement des valeurs artistiques, mais également des valeurs sociales, politiques et culturelles.Quant au spectacle le Grand Moule, il tente, suivant Michel Breton, de démontrer comment les rapports humains sont bâtis sur des rapports de force.Ces 6 rapports de force débouchent en conséquence sur la violence et non l\u2019amour.Le coupable, pour le Théâtre en l\u2019Air?Le système économique et politique dans lequel nous vivons.Ce qu\u2019on propose comme solution.continue Michel Breton, c\u2019est la prise en charge de soi.Non pas pour dominer les autres, mais pour s\u2019assumer soi-même et travailler d\u2019égal à égal avec autrui, pour abolir en somme la relation de dominant-dominé, d\u2019exploiteur-exploité.C\u2019est très marxiste, cette vue-là, mais c\u2019est la seule façon d\u2019aboutir à la société de type égalitaire que nous recherchons.nent, des situations qu\u2019ils vivent quotidiennement, le tout à partir d\u2019exercices d\u2019improvisation.Selon Michel Breton, ce travail d\u2019animation théâtrale est un complément nécessaire et normal du travail de comédien.\u2022\t¦ Il faut enlever de la tête des gens l\u2019idée qu\u2019on fait cela parce qu'on est tanné d\u2019être le huitième hallebardier dans une production de la Nouvelle Compagnie.A ce nivcau-là, on serait aussi tanné d\u2019avoir un premier rôle dans \u201cRue des Pignons.\u201d Notre démarche obéit à des critères différents de ceux de la majorité des gens de théâtre.Elle repose sur de nouvelles valeurs politico-culturelles qui remettent en question l\u2019exercice de plusieurs professions autres que celles du comédien et de l\u2019acteur.En ce sens-là, les écoles de formation théâtrale sont en retard sur la vie et l\u2019évolution, comme le sont également les Ccgeps et les Universités.Et \u201cle Grand Moule\" Dans son fonctionnement interne, le Théâtre en l\u2019Air essaie, selon l\u2019expression de Michel Breton, de reproduire le type de société dans laquelle on aimerait vivre.C\u2019est-à-dire que toutes les ressources sont mises commun et que toutes les dé- | : 1 ' :;15 % -V: / Mi | *?I v?i PAR MARTIAL DASSYLVA VC T E Théâtre en l\u2019Air a deux -1\u20141 ans.L'idée de fondation de la troupe est née à l\u2019été 1975 et ia première production a été lancée à l\u2019hiver de 1975-76.Sur le plan juridique, le Théâtre en l\u2019Air est devenu une compagnie sans but lucratif à l\u2019automne de 1976.J1 y a quelques mois ils étaient cinq.Ils sont maintenant quatre: Michel Breton, Gilbert Dupuis et Jean-Guy Leduc tous trois diplômes du Conservatoire d\u2019Art dramatique (section de Montréal) et Johanne Simard, diplômée du module d'art dramatique de l\u2019Université du Québec à Montréal.A,son actif, le Théâtre a Un crédit d'amour, une création collective sur l\u2019adolescence jouée une cinquantaine de fois, plus cinq courts spectacles d\u2019une demie-heure chacun.Cette saison-ci, le groupe propose La terrible invention du professeur fou-fou-fou,un spectacle destiné aux enfants, et le Grand Moule, une création collective préparée à l\u2019intention des adultes et que le Théâtre en l\u2019Air présente à la Maison des Arts, la Sauvegarde, jusqu\u2019au 23 avril.Pour la saison en cours, Michel Breton s\u2019occupe de l'administration du Théâtre en l\u2019Air.Il est chargé également de la promotion et de la vente de ses deux spectacles.Des tâches auxquelles ne préparent guère les grandes écoles de théâtre.Les écoles de théâtre à Mon- tréal, répond Breton quand je lui en fais la remarque, n\u2019ont qu\u2019un but, celui de vous orienter à devenir un acteur de théâtre et à devenir une vedette.Ce qui m'a sauvé un peu, pendant mes études au Conservatoire, c\u2019est qu'on est tombé dans un groupe intéressant qui s\u2019interrogeait et réfléchissait.On a d\u2019ailleurs demandé des heures supplémentaires d'improvisation et on a obtenu la permission de faire une création collective (.) Si on n\u2019avait pas obtenu cette permission, on serait parti.Sus à la bourgeoisie On aura deviné que Breton et les gens du Théâtre en l\u2019Air ne sont pas d\u2019accord avec l\u2019enseignement des écoles professionnelles et qu\u2019ils sont en rupture de ban avec leurs ai nés qui voient dans le théâtre une activité individualiste sans grande prise sur le contexte culturel et social.Le théâtre, dira par exemple Michel Breton, est tombé entre les mains de la bourgeoisie.Nous on veut l\u2019enlever des mains de la bourgeoisie pour que ceux qui ont toujours été brimés parla bourgeoisie puissent enfin trouver et exprimer leurs valeurs.Nous voulons que le théâtre soit un outil pour arriver à une société égalitaire.Pour les membres du Théâtre en l\u2019Air, cette approche disons sociologique \u2014 qui selon Michel Breton suit la prise de conscience V'.dA Michel Breton: le théâtre retrouve les assises.photo PIMM McCANN de plusieurs couches de la population québécoise \u2014 commande un changement profond dans la forme et dans le fond du spectacle de théâtre, changement qui équivaut à une remise en question totale de certaines pratiques traditionnelles.Ceci veut dire d\u2019abord, explique Michel Breton, faire un théâtre populaire.Et pas n\u2019importe quel théâtre populaire.Un théâtre qui soit populaire dans sa forme et dans son fond.Et pour qu\u2019il soit populaire, il faut que le théâtre demeure un divertissement.Trois des membres du groupe ont suivi les cours de Giovanni Poli sur la commedia dcll\u2019arte et c\u2019est sur quelques-unes des grandes idées de celle-ci que nous voulons fonder notre action.C\u2019est pourquoi nous voulons faire un théâtre qui dise des choses importantes mais non d\u2019une façon réaliste.Le cinéma et la télévision sont là pour les choses réalistes et Us le font bien mieux que nous.Moi, d\u2019ailleurs, je fais une lutte à mort au théâtre réaliste.Le comédien, qu\u2019est-ce que c\u2019est?Un corps et une voix.Le théâtre qu\u2019est-cc que c\u2019est?Un acteur et un public.Les personnages et les techniques de la commedia dell\u2019arte nous permettent de fabriquer des images qui vont frapper l\u2019imagination des gens et leur parier au coeur.Le théâtre est en train de retrouver, comment dirais-je, ses assises.Il doit partir du quotidien, des gestes quotidiens et revenir au quotidien.C\u2019est ce que la commedia dell\u2019artc nous permet d\u2019accomplir.Tous nos spectacles sont des créations collectives, à partir d\u2019improvisations sur des gestes et des situations de tous les jours.L\u2019animation théâtrale Le Théâtre en l\u2019Air oeuvre principalement dans la région montréalaise.Il s\u2019adresse aux étudiants et aux groupes populaires.Et en plus de participer aux spectacles proprement dits, chacun des membres du groupe, pour des raisons financières et culturelles précisera Michel Breton, fait de l\u2019animation théâtrale dans diverses écoles de la CECM, à raison de quatre heures par semaine en moyenne.Breton reconnaîtra que la formule n\u2019est pas très populaire auprès des étudiants, puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019une activité libre et pratiquée sur une base volontaire.Mais on essaie quand même d\u2019amener les étudiants à s\u2019exprimer et à exprimer des choses qui les concer- en - w ?j g ' Æiv** $1 2S t m LdJttots.v il A mil l- Co .UlniK M.i.ln'! S.i.- ;\t7avril [ à 20h:00 S «* En plus: Visite des villes Moscou, Leningrad, Kiev et Yalta.N.B.option une semaine à Paris.FABIENNE THIBAULT m $ h sa .\t\u2022 k ¦ v *S vendredi |5ovril,à9h30 53 50.4 30 *1045 Prix: Option Paris au retour teut compris 14-15 avril ' $8.50,7.50, 6.50.5.50 6 Wets en vente à le Place des Arts.Billets maintenant en vante h mJM WGR/IND/tUDnORIUM DU CEGEP/MONTMORENCY 475 bout de rAvoir >î AGENCE SOCIÉTÉ CULTURELLE QUÉBEC-URSS.AGENCE DE VOYAGE MONT-ROYAL 1023 est, Sherbrooke Montréal, Tél.526-3361 CVj Representations en français * :'*-.*'.- Vv LwrjW'' ¦u Montréal Trust *26$ IAML 845-5778 SALLE WILFRID-PELLETIER place des ARTS\u2019 Montréal (QuM»eri 112X170 Cjuichcts: ' \\ X ) ; '! > Le monde aime mieux.Clémence Desrochers \u2014» ne s\u2019effoirera jamais parce qu'elle est vraie, qu\u2019elle n'a pas été montée en épingle par une machine publicitaire et qu'elle repose sur un immense talent de comédienne et d\u2019écrivain.Il y avait, à l\u2019époque, très peu de salles à Montréal pour ce genre de spectacles de paroles et Clémence, la grande Clémence, a longtemps, très longtemps été obligée de travailler dans des cabarets.\u201cMoi j\u2019ouvre des bars pis j\u2019ferme des bars\u2019\u2019, dit-elle dans \u201cLe monde aime mieux Mireille Mathieu\u201d.Et elle raconte pendant un long moment ses aventures de clubs où elle partageait le show avec des danseuses espagnoles trompées par leurs maris et des joueurs de bananes musicales.Elle raconte ses expériences avec des gars souls qui ne veulent rien savoir du show et ses aventures avec les propriétaires qui trouvaient qu\u2019elle ne faisait pas consommer les gens suffisamment.\u201cC\u2019était trrrès dur\u201d, dit-elle en riant.que je n\u2019avais rien de préparé.Je me souviens que j\u2019avais alors décidé de réciter un petit poème.\u201cC\u2019est à peu près à ce moment-là qu\u2019on m'a dit ou qu\u2019on a mis un mot sur ce que je faisais.On m\u2019a dit que j\u2019étais \u201cchansonnier\u201d.J\u2019étais bien contente de l\u2019apprendre.\u201cAujourd\u2019hui, j\u2019aurais plus de difficulté à me cataloguer.Je ne suis pas vraiment une monolo-guiste.je ne suis pas écrivain, je ne suis pas une chanteuse, je pense que je suis une comédienne qui fait un peu tout ça, qui mélange tout ça, qui fait parfois des choses drôles, parfois des choses tendres et qui fait des shows.m2 I « X -.' .% .L '- .I | PAR PIERRE BEAULIEU * >v 1 Ce qui me gêne le plus, c\u2019est le titre que j\u2019aurai à faire quand le papier sera terminé.C\u2019est bête d\u2019y penser tout de suite, mais c\u2019est comme ça.Habituellement on a un \u201cangle\", avec un \u201clead\" au début, le développement et un punch à la fin.Aujourd\u2019hui je n\u2019ai rien.Enfin, pas de grosse nouvelle, pas de déclaration fracassante, pas de scandale.Tout ce que je pourrais vous apprendre, et encore, vous le savez peut-être déjà, c\u2019est que Clémence nous présentera trois beaux shows à l\u2019Outrc-mont, mercredi, jeudi et vendredi, qu\u2019elle a bien hâte de vous voir et qu\u2019elle espère que vous viendrez nombreux.Mais il n\u2019y a vraiment pas de quoi faire un titre fracassant avec ça.Ce que je voudrais, en fait, c\u2019est vous parler de Clémence Desro-chcrs, fille d\u2019Alfred et de Rose, que j\u2019ai eu le bonheur de rencontrer cette semaine.Je dis le bonheur parce que rencontrer Clémence, avoir la chance de s\u2019asseoir avec elle et de prendre tranquillement un café en l\u2019écoutant parler, c\u2019est beau, reposant et réconfortant.Et il me semble que la vie va de plus en plus vite, qu\u2019elle est de plus en plus folle, impersonnelle et polluée, il me semble que les Clémence se font de plus en plus rares.J\u2019ai l\u2019impression, aussi, qu\u2019on devrait s\u2019arrêter plus souvent et l\u2019écouter nous raconter ses belles histoires, la laisser nous faire rire et nous faire pleurer, qu\u2019on devrait s\u2019arrêter, décompresser un peu, et écouter les beaux poèmes qu'elle r nous chante, avec scs mots sim-, pies, tendres et d\u2019une presque trop belle naïveté.\u201cClémence, \u2022c\u2019est beau ça et c\u2019est bon comme du bon pain\u201d, comme dirait ma mère.Clémence, c\u2019est tendre, sensible à fleur de peau, c\u2019est drôle à vous faire brailler et ça respire la santé.Quand on la rencontre, on a la même impression que quand on la voit en spectacle.Elle a le même air, les mêmes gestes, le même sourire entre parenthèses, comme le dit Marc Favreau qui en parle avec beaucoup d\u2019amour, de tendresse et d\u2019admiration, et elle parle avec les mêmes beaux mots.Quand on y pense, d'ailleurs, on remarque qu\u2019elle inspire le même calme, la même sérénité chez tous les gens qui la côtoient ou ont le bonheur de la voir et de l\u2019entendre en spectacle.Quand je suis arrivé chez Clémence, dans une belle maison de l\u2019ouest de la ville, le photographe était déjà là et \u201cfaisait sa couleur\u201d, dehors, sur le perron, parce que le gris mélancolique qui enveloppait le quartier ce jour-là adoucissait davantage, disait-il, les traits déjà très doux de Clémence.Elle était là, radieuse, et se prêtait avec une collaboration qu\u2019on voit rarement aux moindres caprices du photographe, pogné dans ses problèmes d\u2019éclairage et de lentilles.Elle parlait \u201cen commère\u201d, imitait, comme dans ses monologues, nous faisait rire et riait elle-même d\u2019un rire com- \u201cJe ne sais pas vraiment, toutefois, si on peut m\u2019accoller l\u2019étiquette de \u201cchansonnier\u201d.Je suis l\u2019actualité, bien sûr, mais je ne parle jamais de politique, par ailleurs.Ou si j\u2019en parle, c\u2019est à travers des personnages comme Ida qui dit qu\u2019elle n\u2019a pas l\u2019intention d\u2019apprendre l\u2019anglais parce que, de toute façon, à son âge, elle est trop vieille pour apprendre à vo- *T v« \u2022 V '.»\u2022 Bélanger) \u2014 Sérigraphies de Dentil* Schneider.\t/ ATELIER-GALERIE LAURENT.!-TREMBLAY (4809,.Marquette).\u2014 \\ Sculptures de Robert Prenovault et \u2022 sérigraphies de Yvon Rivest.Tous lés;, jours de 13:00 à 18:00 sauf lun., maj*-é> jeu., vcn.de 13:00 à 21:00.BALCON LES IMAGES (2031.St-üe-\u2019 nis) \u2014 Pierres de feu et graphismes de Rusdi Genest.Mar., nier, de 12:00A 18:00.Jeu., vcn.de 12:00 à 21:00.Sain,T de 12:00 ù 17:00.CENTRE SAIDYE BRÔNFMj&î-^ (5170, chemin de la Côtc-Ste-CathcçlfV; ne) \u2014 Oeuvres d\u2019artistes canadiens» ! Jusqu\u2019à jeu.CENTRE D\u2019ART DU MONT-ROYYVHv (1260, Remembrance) \u2014 Ocuvrcs'de\u2019;', Ma non-Josée Foucault, Clinton Day;ett 'j Jean Guillcmctte.Tous les jours «te- .10:00021:00.\tjftiîtî CENTRE DES ARTS VISUELS m II m ¦ m: I : m H MM' m V- Ell 1! m m i m W: m m m 'Jsi 0 g « i 1 m 11 ;; I mm II; R .è KJ H I les Cinémas N - Ht' 0- é -T?\u2022 f \u2022: r MR 35 Milton 8426053 SALLE\t.WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS\tréservalion-rlétëphoniquev: - .Montréal (Ooéber) H2X\"IZ9 Renseignements: 842-2112 cAd Ciuiihctv du lundi uu \u2022 \u2022 :.»c; :':'3 / r>jf ^j^Wu29 mars V < le Pitfe - 1474 est.STE CATHERINE Reservations ' ' 521-6666 523-1131 m .v '\u2018:mk au 17 avril PIERRE CALVÉ prêtent* JEROME LEMAY m i tm G ! I JACQUELINE LEMAY 2 DERNIERS JOURS du 30 mari au 10 avril 1977 Ou mercredi au samedi 21 h et 23h 2 DERNIERS JOURS À venir, du 13 ou 17 avril 1 977 ANGELE ARSENAULT et DANIEL LAVOIE LE CLAN SIMARD V *fr-4 ü r ' ^ ^ THEATRE DE QüATSOGS 100 est, avenue des Pins réservations: 845-7277 \u2022 sem.;20h.30, samedi: 19h.30 et 22h.30 Billets: $4.00 en vente au guichet et comptoirs T.R.S.Dimanche: 20h JEAN LAPOINTE de ANDRE SIMARD m ##i#@ raaei m ¦msmmm COMPLEXE DESIieOINS «37 i i ohrr ROGER LEBEL MICHEL FORGET DANIELE OUIMET YVES CORBEIL ! 3Ë# .i \\Y\\\\\\\\\\VÀ Mor.èdim.: 2)h Som.: 20h et 23H M.»* en Mène: YVON LEROUX Representation* du dim.ou mercredi a 20 h Rés.: 285-1450 Rés.: 523-1131 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1 977 D 8 t r T \\ l 4 \u2018l r ! A 17 La compagnie Jean Duceppe es Guiaclkiis GRANDS Concerts 1975 Inc.Les plus grands succès Les plus grands succès Les plus grands succès / \u2022 .% :Vi'u r A 0.oui ?m I Andrew Davis chef d orchestra A PEUR DE VIRGINIA WOOLF ?Allegro .Brillante George Balanchine/ -P.I.Tchaikovski Tam ti delam Brian Macdonald/ Gilles Vigneault Concerto Barocco George Balanchine/ ' Lynn Harrell ; ¦ violoncelliste L&3HS37 Lignes et points Brian Macdonald et Brydorv Paige/ Pierre Mercure .\t.\u2022 > r Tommy Fernand Nault/ The Who (bande sonore originale) Roméo et Juliette Brian Macdonald/ Harry Freedman MusiflMe interprétée par: The Hugget Family.'¦ 1 1 ¦ MacMillan: Concert Overture en la Schumann: Concerto, opus 129 * Elgar: Symphonie no 2, opus 63 Salle Wilfrid-Pelletler Mardi et mercredi 5 et 6 avril 20h30 D'EDWARD ALBEE «Une création» de Brian Macdonald/ Murray Schafer .Billets: S3 00 à $9.00 Si disponibles, A 19 heures.100 billets à S2.50 Musique interprétée par\" le Quatuor Orford.\u201cLA CRITIQUE\" Billets \u2022 Première exécution à i OSM : : \"Excellente par le jeu de ses acteurs, la production de la Compagnie Jean Duceppe brille également par la direction de ceux-ci que signe Louis-Georges Carrier\".i^afotenanf U: m m Adrien Gruslin LE DEVOIR ; \u2018\u2018Marjolaine Hébert et Gérard Poirier sont tout simplement merveilleux; à la fois fragiles comme le cristal et durs comme l'acier\".Pascale Perreault JOURNAL DE MONTRÉAL ü Orchestre O S M $ymPhoni -\t\u2022 fiiulilMiHinunliUü GLENN MILLER ORCHESTRA S t X, I BILLARD \";à sous la direction do S', JIMMY HENDERSON utilisez les Shawn Phillips en concert Vendredi et samedi 8 et 9 avril \u2014 à minuit THÉÂTRE ST-DENIS 1 394 St-Denis Billets: à $7.00, $6.00, et $5.00 en vente maintenant à tous les comptoirs T.R.S.Produit par Donald K Donald I r»n Ping-pong -\u2014Mini-goH Arcade d\u2019amusements OUVERT TOUS LES JOURS 9 A.N.À MINUIT Putt-ln Palais du Commerce 1600 BERRI 849-6271 £¦ PETITES ANNONCES DEMAIN SOIR à 21 h EN VENTE AU GUICHET DE LA P.D.A.I MUETS: $6.00 o 810.00 Billeli 85, 56, 57 cv guichet de to P D A, o l'Altef natif et ou Mll-Tnjit P.V.M.cftà ;y^iS^îER'HE^rÊB>L i .\t* .-PLACE DESARTS ; réservoliofi) téléphoniques.\u2022 \"\t' MofitréAl (QuNik) i: i si \u2022Â'vÿ \u2022: r .'T, l h JS r \\ Pi % 11 H V * l v5>\u201d H - m a r, a: xV V h W7>H mm ¦* k Çgifejs * L- % -1 s % i II \u2019i» m : \\ tf-lfcl *¦ vt ¦ ¦+/¦ i \u2022 » W4 ?\u2018 y * v 4 m 8s, 1 a ¦J \"x 1?' V.:,:Wi ;$SS- ?tri - ¦ ,*fl ' x -V % * I / ' am 12 \u2022 ' VA / V y GODZIUl vro« «U rMt Wr BOVS v\\ f it \u2022->5 f 2q 1 chevalier 845 3222 PLAZA K MART tONGUEUIl 670-059U % < 1590 RUE ST DENIS K 18ans mÆ DU MÊME REALISATEUR QUE EBB1 \u201cADOLESCENTES DEVANT LE PLAISIR\u201d avec HARRY REEMS et MARIA FORSA w Aussi 2eGrand FILM ; \u2018BEL'&Ml \\M Un nouveau rference Hill dans S® ON M\u2019APPELLE TRINITA 3i asB\u2014\u2014, -\u2014\u2014.\u2014 l*ar 2e GRAND FILM A CHAQUE CINEMA avec Bud Spencer / omega st-denis le paradis 15030 RUE PAPINEAU PlAZfl K MART LOIMGUÊUIl 670 0500 1594 RUE ST-DENIS 849 4211\t8215 RUE HOCHELAGA 353-7623 ma g le chariot Vlcltl LAVAL an HAROLD et MAUDE Jonathan Livingston le CONT.DES 12.45 goéland 5 72 0 ST-CHARLES.LONGUEUIL 674-9226\t2 26 DES LAURENTIDES 669-3866 Bud Cort et Ruth Gordon RÉALISE PAR HAL ASHBY pierrot - - :1590 R'JE ST OEMS À: m ?LM20Mpî-^XE DESJARDINS téi_: BBB-3-W1 L \t jBocoeeicfleoeaeaoofMMMiefl-k- \u2022 - >- 1>, LES CINÉMAS UNIS PRESENTENT AVEC FIERTÉ LES GAGNANTS.U ri film \"d\u2019André Forcier *.::-4 ' .3 yv avec Jean Lapointe Sophie Clément et Jean-Pierre Bergeron A V- GAGNANT DW OSCAR y>; [pour tous] 8 y; a «Ka^\u2019tTg r.» ü jù:** 555 Si Lf NETwORK T.tx h 3E sa r.!3» ' Mit Sm.a«!g'' __ iSfiSV\"' 4 50.ln\" ,15 ¥ V.J r i AREMONT o .mm 4B6 1396 5038 SHtRBROO ttt u 2e MOIS PARISIEN: UO, 3.10, 5.20, 7.20, 9.20, SAM.DESNIES PROGRAMME 11.20.GREENFIELD: SOIR 6 00,7.45 «19.30, SAM.el DIM.12 45,2.25,4.10, 6.00, 7.45.9.30.¥ 4e MOIS! [G Le PARISIEN 3 EENEIELD PARK 3 ÏS* Essar'-\u201d\" LEONEMA: 12.45, 3.20.6.00, 8.45.486 STE CATHERINE 0 866 3856 PL GREENFIELD PARK 671-6129 GAGNANT DE 3 OSCARS MEILLEUR FILM srv MEILLEUR RÉALISATEUR LTOUS MEILLEUR MONTAGE IE CINEMA FAIRVIEW t WESÎMOUNT SQUARE 9312477 IRANS.CAN.Ti3 .G9 7-8095 « 'LA PETITE FUIE AU BOUT DU CHEMIN' UN FILM DE SUSPENSE ET D'UNE EXCEPTIONNELLE QUALITE.IL RL.EGUE AUX OUBLIETTES DES S'JrER-PZODUCTIONS TELLES QUE 'L'EXORCISTE' OU 'LA MALÉDICTION'! g§ssr POUR X Sn ¦ 14 \" ANS 1 * F V .ÜMMsi .1 m * P ASTRAL FILMSltee.Présente fclSrî JODIE FOSTER : ¦A m .X K La révélation de \u201cTAXI DRIVER\u2019\u2019dans & un A .V XV fl ¦ K v m?i x.'f mBÊ '¦Y ; / UN SUSPENSE DIABOLIQUE i v ¦t- K I 4': V-î ¥\u2022 H LA PETITE FILLE AU BOUT DU CHEMIN 4 > k ^ « f 3e MOIS : T0G*APHIE OCTCY/i JODIE FOSTER \u2022 MARTIN SHEEN \u2022 ALEXIS SMITH a m fre.kl dans le rôle de Mme HALLET 8 .v mà MORT SHUMAN \u2022 SCOTT JACOBY dans \"LA PETITE FILLE AU BOUT DU CHEMIN\" Producteurs Exécutifs HAROLD GREENBERG & ALFRED PARISER Producteur DENIS HÉROUX Scénario LAIRD KOENIG d'après son Roman Unlilmde NICHOLAS GESSNER Une Go Production Officielle Franco-Canadienne - If I u I His u hulv lifv was a millinh-tù-onc shot.! United Artists kf \u2018Ma ^\u2018Sts Iflr IV il I Samedi, dernier programme à 11.20 V: Isas 2e film à chaque cinéma P m 12.30, 2.40, 4.50, 7.00, Ï21ESIS ^3 3e SEMAINE 9 10 RIVOLI: 1.10, 4.20, 7.40, LAVAL: SOIR 6.00 el 7.45, 5AM.el DIM.12.50, 4.15, 7.45, SAM.DERNIER PROGRAMME 9.25.954STE-CATHERINEO.861-7437 PEEL RIVOLI 2 A fi SI-DENIS ET BELANGER 277 3125 CENTRE LAVAL 688-7776 V V rÏÏMBl ' t: UN CHEF-D'OEUVRE CE Scott cFiUitcralds POUR TOUS | POUR TOUS I 7M*r TOUT MONTREAL EMBARQUE POUR LA RANDONNÉE DU SIÈCLE! ra?UN FILM N'A JAMAIS 4, TANT FAIT PEUR TA m M m i \u2022V, Last^Tycooii .¦ÆL rii » % -'A I'aramminl I\u2019m lurvs l*rrwni> A Sam Spivgvl-Klia Kazan Film Robert De Niro Tony Curtis Robert Mitchum I .Jeanne Moreau .Jack Nicholson Donald Plcascncc Ray Milland Dana Andrews Ingrid Boulting_^ % /# «\u2022umng tfy/.* I PM* i*K>/.S w r YABuAMWtO:>j(.T»r .GENE WILDER JILL CLAYBURGH RICHARD PRYOR PATRICK McGOOHAN T X' » i) THE CASSANDRA CROSSING m 2e MOIS (S) PLACE VILLE MARIE 1 l 2e MOIS SOPHIA LOREN RICHARD HARRIS MARTIN SHEEN O J SIMPSON LIONEL STANDER ANN TURKEL KML\tBLRT LANCASTER INGRID Till LIN A LIDA VALU AVA GARDNER LEE STRASBERG SAMEDI, DERNIER PROGRAMME 11.50.* f FS ; \u2022 866 2644 CINEMA-2 m m 2e MOIS D0RVAL2 260 AVE DORVAL 631-8586 i L SEMAINE 7.00 il 9.00, SAMEDI el DIMANCHE, 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 12.30,2.40, 4.55,7.05, 12 25, 2.40, 5,00, 7.15, HGS2Z3BB I§1 9 00 9.20, 9.35, 954 5TE-CATHERINEO.861-7437 PEEL D LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1977 ^ \u2022 w POUR TOUS 7m7 UeTTP B/enmue l dans cette prison üh Mesdemoisefies./ 18 ANS #TJ \u2022] : i »7\u2018i : Adultes C&POUR 6 (Where The Nice Guys Finish First For A Change.) :-cr \u2014 Le désert de Moimw L\u2019EXPÉRIMENTATION \u2014-Beyrouth LE COMPLOT li ' hi % Hill TERENCE HILL - VALERIE PERRINE \u201cMR.BILLION\" JACKIE GLEASON D T- rUl 3 H SUM PICK!.V> - Will I AM Rf 1)1 If ID- CHIU WILLS S) Dt PALACE: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00, CINE-PARC DOLLARD: OUVERTURE 6.00, PROJECTION DES LE CRÉPUSCULE 2e MOIS 698SÏE CATHERINE 0 866 6991 12 30.2.45, 5.00, 7.15.9.30.SAM DERNIER SPECTACLE A 11.40 Le PARISIEN 5 2e FILM AU CINE-PARC 486 STE CATHERINE 0 866-3856 V Cinéparc DOLLARD 2 » kî m TRAMS CANADIENNE S 35 684-8442 U eTe m \u2022 IV 2-, y&m pour TOUS : ' ram W?) t.'r\u2019.j Craignez votre B I \"à ' S fit ¦' ||p % y Wm& voisin .m A .f- v I 1 a# n *;:à V V£ ; % Ï',«K \"1 m i -V S0i PEEL n,er PROGRAMME IT.35^ ft m U ! I £ mm ¦ R-fUi;./ LE SKIEUR DE ITEViREST ^^¦OSCAR \u2014 meilleur film aocumentaire 1 Cf * >v> priez que cela ne vous arrive pas! , DER- 1.00, 3.40, 6.20,9.00, SAMEDI #: LES VAUTOURS 3e SEMAINE © DES VENDREDI 'ri '£ 954 ^.CATHERINE 0-861-7437 ¦txis V ¦ :-u;- PAPINEAU 1 REPRESENTATION COMPLETE À PAPINEAU ET MT ROYAt 527 663b- I 25, 4.40.7.55 .: \u2022 HOMOS 114 ANS I Bergman 14 ANS % $!§k - P NE FAITES CONFIANCE À PERSONNE, PERSONNE. « a no « wlaentiis pmscntc m INGMAR BERGMAN'S 7j ; R' l M y \"FACE TO FACE\" ÜVÜLLMANN GENE HACKMAN CANDICE BERGEN RICHARD WIDMARK MIDKEY ROONEY EDWARD ALBERT ELI WALLACH YORK: 12.45, 2.35, 4.45,6.55, 9.05.DOR-VAL: SOIR 7 el 9, SAM.: 3, 7, 9, DIM.: I, 3, À -\t5,7,9,\tA iifevJsl *3% HERBERT LOM Ltdll m HI United Artists U :* r, A\tCcynf.V'y , c 6100 SHERBROOKE 0 489 9707 _ 2e FILM AU CINÉ-PARC CUFF ROBERTSON L MAX VON SYDOW m Kent: toir 7.10,9.10, Sem et Dim.1.10,3.10,5.10, 7.10.9.10 DOLLARD: OUVERTURE 6.00, PROJECTION AU j CREPUSCULE\tA \u2022B in.\u2022 # \\ kft >j JI »T«j ; YORK \"FACE\" 12.30.4 20.8 40, \u201cCONDOR'-2 55,6 45, \"THE RETURN m OF A MAN BCALLED HORST 1487 STE CATHERINE 0\t937 8978\t> ; CinéparcDOLLARD 1 DORVAL1 iMUii:1BE EN PRIMEUR Or si le cinéma est condamné au succès, c\u2019est un art condamné.\u201cL\u2019Etat pourrait intervenir au moins à travers la détaxe.Ce n\u2019est pas le salaire des techniciens qui fait grimper le prix des films.Ce qui coûte le plus cher, ce sont les acteurs \u2014 comme Brasseur ou Rochefort.Mais au lieu de chercher à les prendre à rabais, nous les faisons participer aux recettes du film.\" Un éléphant, ça trompe énormément vient tout juste de prendre l\u2019affiche à Montréal, ce qui explique la présence ici de Robert (qui en est à la fois le coscénariste, le producteur et le réalisateur), de sa femme et de Claude Brasseur, ces deux derniers ayant des rôles importants dans le film.\"Je fais assez souvent ces tournées de promotion.J\u2019essaie de faire vivre mes films le mieux possible.Je veux que les gens les voient.Autrement, je deviendrais pépiniériste.\" montrer à travers des hommes normaux, ou beaux, au lieu de faire rire d\u2019un bossu ou d\u2019un homme laid.\u201d Quand quelqu\u2019un a un projet de film, explique ensuite Robert, on se réunit entre amis pour lire le scénario et voir ce qu\u2019on peut en tirer.Si on tente d'éviter les échecs cuisants, pour ne pas avoir à fermer boutique, on cherche aussi, chaque année, à produire le premier film d'un jeune cinéaste.Et, de toute façon, on ne s\u2019aventure qu'avec l\u2019argent de la caisse, sans s\u2019endetter ou se mettre de fil ù la patte.Il n\u2019existe en France, semble-t-il, que très peu de producteurs de ce genre.\u2018\u2018Le problème chez nous est plus moral que financier.Le cinéma n'est tout simplement pas considéré par l\u2019Etat.La pellicule, par exemple, est taxée ù 30 p.100 alors que le caviar no l\u2019est qu\u2019à 7 p.100.Et puis le cinéma est malade de l\u2019offre et de la demande qui le condamne au succès à tout prix.\u201cSS Le lecteur trouvera sous celte rubrique les films dont c'est la première sortie montréalais* en version originale, ainsi que les films dont la version française est iiréseniôe pour fa premiere fois Ces derniers films sont suivis d un astérisque UN ÉLÉPHANTÇATROMPE ÉNORMÉMENT Film français (1976) d\u2019Yves Robert.Scenario: Jean-Loup Daba-die ct Robert.Images: René Ma-thelin.Montage: Gérard Polli-cand.Musique: Vladimir Cosma.Avec Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos, Victor La-noux, Danièle Delorme, Anny Duperey, Martine Sarcey.110 min.Dauphin (Renoir).Frappé par la beauté d\u2019une femme entrevue un beau matin, un haut fonctionnaire, jusque-là sérieux et rangé, ne cherche plus qu'à revoir cette femme et à faire avec elle une fugue carabinée.Il a trois amis inséparables qui, d\u2019abord, ne se doutent de rien, puis apprendront tout de la plus curieuse façon.¦ w Éti I ¦ \u2022'< / / j .\u2022V photo JEAN GOUPIL Yves Robert: Je montre ce que je vois.Yves Robert renvoie l\u2019image d\u2019une France peu politisée LE CASANOVA DE FELLINI Film italien (1976) de Federico Fellini.Scénario: Fellini et Bernardino Zapponi.Images: Giuseppe Rotunno.Montage: Ruggero Mastroianni.Musique: Nino Rota.Avec Donald Sutherland, Tina Aumont, Daniel Emilfork, Margaret dementi, Cicely Browne, Olimpia Carlisi.166 min.Carrefour.Voici en version française ce fameux Casanova de Fellini qui n\u2019est pas ce qu\u2019attendaient les uns (une histoire un peu salace) ou espéraient les autres (du Fellini se surpassant lui-même).Il n\u2019cn reste pas moins que c\u2019est un Fellini égal à lui-même, c\u2019est-à-dire merveilleux, et que le film est d\u2019une grande beauté.pensent à rigoler plus qu\u2019à se triturer la cervelle.Ils ont le temps de faire régulièrement du sport, de lorgner les filles et de tromper leurs femmes.Tous?Pas exactement.Puisque l\u2019un (Claude Brasseur) préfère les garçons et qu\u2019un autre (Jean Rochefort) est rigoureusement fidèle à sa femme (Danièle Delorme).Jusqu\u2019au jour où apparaît dans sa vie une femme en rouge (Anny Duperey) qu\u2019il ne pourra pas s\u2019enlever de la tête.Trompera, trompera pas?Et comment?Voilà toute l\u2019histoire.Anodine, en somme, mais racontée de façon amusante.Quelques scènes sont particulièrement réussies (Claude Brasseur, par exemple, en faux aveugle dont la canne blanche saccage tout dans un restaurant) et les gags \u2014 qui font rire \u2014\tabondent.Bien sür, on n\u2019y trouve ni critique sociale ni constat.Tout repose, en somme,sur une morale archi-conventionnel-le et une psychologie à l\u2019avenant: les hommes sont naturellement coureurs et les femmes honnêtes sont à l'abri des tentations.Canevas de combien de pièces et de combien dé films?Par bonheur, la mise en scène d\u2019Yves Robert a dépoussiéré le genre.La caméra se promène allègrement dans ce film ensoleillé.Les frasques de ces messieurs ne sont en définitive que des jeux d\u2019enfants.Et le quatuor, Jean Rochefort \u2014 Guy Bedos \u2014 Victor Lanoux \u2014 Claude Brasseur, joue avec entrain.Anny Duperey est utle séductrice charmante et Danièle Delorme, prototype de l\u2019épouse vertueuse \u2014\tson mérite est mince: il n\u2019y a qu\u2019un garçon de dix-sept ans pour lui faire une cour obstinée \u2014\tfait plaisir à revoir.Pour quelques gags MR.BILLION Film américain (1977) de Jonathan Kaplan.Scénario: Ken Friedman et Kaplan.Images: Matthew F.Lconetti.Montage: O.Nicholas Brown.Musique: Dave Grusin.Avec Terence Hill, Valerie Pcrrine, Jackie Gleason, Slim Pickens, William Redfield, Chill Wills, Dick Miller.91 min.Paid- Un petit mécanicien italien, ayant hérité d'un milliard de dollars, a vingt jours pour se rendre à San Francisco, à défaut de quoi cette fortune ira à un autre.Beaucoup de gens ont intérêt à ce qu\u2019il n\u2019arrive pas à temps; son chemin sera semé d\u2019embûches.Cette comédie, rappelant le fameux Mr.Deeds Goes to Town de Frank Capra, a pour vedette le célèbre Terence Hill, de son vrai nom Mario Glrotti, qui fait ses débuts à Hollywood.PAR SERGE DUSSAULT A LORS que tout le monde Xi crie qu\u2019il n'a pas d\u2019argent pour tourner le film dont il rêve.Yves Robert a depuis longtemps trouvé la solution: il s\u2019est fait producteur.Producteur artisan, faut-il préciser, puisque cet ancien typographe devenu comédien, puis metteur en scène, ne roulait pas sur l\u2019or.Mais le succès de la Guerre des boutons, auquel peu de distributeurs croyaient, fut tel que la maison de production qu\u2019avait montée Yves Robert et sa femme, Danièle Delorme, n\u2019a dIus cessé dès lors de fonctionner.Depuis 1960, elle a produit une bonne trentaine de films, sans compter quelques courts métrages ou des coproductions.Comme producteur, l\u2019éclectisme d\u2019Yves Robert est frappant: il a financé des films populaires comme le Distrait de Pierre Richard, mais aussi la Chinoise de Jean-Luc Godard, Ma nuit chez Maud d\u2019Eric Rohmer et Que la fête commence de Bertrand Tavernier.\u201cCe qui nous intéresse, ce ne sont pas tant les sujets de film que ceux qui les tournent.Godard, par exemple, n\u2019avait pas de scénario pour faire la Chinoise.A mon avis, tous les genres sont bons, à condition de ne pas être ennuyeux.Pour ma part, je suis un inconditionnel de Truffaut.Si.d\u2019autre part, j\u2019avais pu avoir un maître, c\u2019aurait été René Clair.Et si je me cherchais une parenté, ce serait avec les Italiens.Mais je suis français.J'adorerais comme eux mêler Iç; politique à la comédie.En France, je ne saurais pas le faire.Le sacré truc chez nous, c\u2019est que nous avons toujours besoin de recul: on ose à peine parler en riant de la guerre de quatorze et on se souvient que Molière jouait ses pièces devant Louis XIV en costume Louis XIII.L\u2019Italie est un peuple politisé.Pour sortir du régime fasciste, ils ont fait une révolution naturelle.Chez nous, on change les numéros des républiques, mais le système reste le même.C\u2019est une politique de routine.Dans mes films, je montre ce que je vois: des bourgeois perdus quand leur femme n\u2019est pas là, ou des bourgeois bouffés parleur mère.\u201d Ce qui nous amène à parler de Un éléphant ça trompe énormément, où se trouvent mis en situation quatre bourgeois dans la quarantaine dont l\u2019un rêve d\u2019une folle aventure avec une femme croisée par hasard \u2014 et qui ne pourrait être qu\u2019un rêve.\u201cNotre démarche a été la suivante dans l\u2019élaboration du scénario: il est difficile de tromper quelqu\u2019un qu\u2019on aime.Partant deçà, nous voulions, Jean-Loup Dabadie et moi, montrer des bonshommes de quarante ans qui se laissent aller au rêve et, en second plan, montrer l\u2019amitié des hommes d\u2019un certain âge et d\u2019un certain milieu.Nous nous embourgeoisons de plus en plus en France.Le ridicule, nous voulions le UN ÉLÉPHANT ÇA TROMPE ÉNORMÉMENT, d'Yvei Robert ce.TT n éléphant ça trompe énor- U mément est une comédie bien française où se retrouvent un mari cocu, une femme en passe d\u2019être trompée, beaucoup de chassés-croisés, un quiproquo qui aura d\u2019incalculables conséquences.Tout ça joué par des comédiens qui ne semblent pas s\u2019ennuyer, sur un scénario imaginé par Jean-Loup Dabadie et Yves Robert, ce dernier ayant aussi produit et réalisé le film.Rien qui révolutionne l\u2019art cinématographique \u2014 il y a, par ci par là, quelques longueurs \u2014 mais du cinéma de divertissement qui a l\u2019honnêteté de ne pas prétendre à autre chose.Jean-Loup Dabadie, on s\u2019en souvient, était l\u2019un des scénaristes de Vincent, François, Paul et les autres (réalisé par Claude Sautet).Ses personnages ont un peu le même âge dans le film d\u2019Yves Robert et sont, eux aussi, liés d\u2019une solide amitié.Là s\u2019arrête la ressemblance.Autant on était conscient de sa vie à demi ratée dans le premier film, autant, dans celui-ci on est d\u2019une belle insconscience.Les quatre amis, bien installés dans la vie, BLACK SUNDAY Film américain (1977) de John Frankenheimer.Scénario: Ernest Lehman, Kenneth Ross et Ivan Moffat, d\u2019après un roman de Thomas Harris.Images: John A.Alonzo.Montage: Tom Rolf.Musique: John Williams.Avec Robert Shaw, Bruce Dern, Marthe Keller, Fritz Weaver, Steven Keats, Bekim Fehmiu, Michael V.Gazzo.143 min.Loew s 2.Une jeune femme acoquinée aux terroristes du groupe Septembre Noir, combine une affaire pour attirer l\u2019attention du monde: rien de moins qu'une bombe, lancée du haut des airs, en pleine partie du Super Bowl, le lerjan-, vier.GODZILIA 1980 (Gojira Tai Megaro) Film japonais (1972) de Jun Fu-kuda.Scénario: Shinichi Sekiza-wa et Fukuda.Images: Yuzuru Iazawa.Montage: Michiko Ikida.Musique: Riichiro Manabe.Avec Katsuhiko Sasaki, Hiroyuki Ka-wase, Yutaka Hayashi, Robert Dunham, Kotaro Tomita.85 min.Saint-Denis.En ayant par-dessus la tête de se faire secouer à tout bout de champ par des explosions atomiques, les habitants d\u2019une ville cachée au fond de l\u2019océan \u2014 vivant en paix depuis trois millions d\u2019années \u2014 expédient sur la surface de la terre un monstre chargé d\u2019éliminer ces humainstrop belliqueux.Le monstre rencontre des Japonais qui lui opposent le fameux Godzilla, bête préhistorique immense et douée d\u2019une étonnante intelligence.Ce sera un beau combat.S.D.Le 13 mai 1939, un paquebot quitte le port de Hambourg en direction de Cuba où les passagers \u2014 tous des Juifs \u2014 comptent \" se réfugier.Le voyage sera long puisqu\u2019il se fera aller-retour, les autorités de Cuba refusant d\u2019accueillir ces hommes et ces femmes fuyant le régime hitlérien.Pour raconter cette triste histoire \u2014 tout à fait authentique \u2014 on a mobilisé quelques-uns des plus grands noms du cinéma.VOYAGE OF THE DAMNED Film britannique (1976) de Stuart Rosenberg.Scénario: Steve Sha-gan et David Butler, d\u2019après un livre de Gordon Thomas et Max Morgan-Witts.Images: Billy Williams.Montage: Torn Priestley.Musique: Lalo Schifrin.Avec Faye Dunaway, Max Von Sydow, Oskar Werner, Malcolm McDowell, Orson Welles, James Mason, Lee Grant, Ben Gazzara, Katharine Ross, Luther Adler.155 min.Place Ville-Marie.Il faut être un peu fou pour prendre la vie au sérieux, laisse entendre Mario Monicelli, puisqu\u2019elle n\u2019est pas organisée pour le bonheur du plus grand nombre.Aussi s\u2019évade-t-on chacun à sa manière et selon ses vices.Et quand on a le tempérament de Monicelli, ce désespoir existentiel tourne à la comédie plutôt qu\u2019au drame.Pietro Germi avait conçu le scénario de Mes chers amis et comptait le tourner quand il en fut empêché par la maladie.Peu avant sa mort, il a demandé à Monicelli, son vieil ami, de terminer le travail.Ont aussi mis la main au scénario: Pietro de Ber-nardis, Léo Benvenuti et Tullio Pinelli.Mes chers amis est une comédie souvent amusante, parfois un peu grosse.Les meilleurs moments: quand le quatuor entre en coup de vent dans une pharmacie et demande un somnifère pour conduire l\u2019auto la nuit; quand, déguisés en arpenteurs, ils laissent croire à des villageois atterrés qu\u2019une autoroute va tout raser chez eux; quand, au moment ou un train quitte la gare, ils giflent à la volée tous les passagers ayant mis le nez à la fenêtre.Ils jouent aux trafiquants de drogue et mystifient un lourdaud (Bernard Blier) .Ils jouent même aux amoureux.Ce qui vaudra à l\u2019un d\u2019eux de recevoir du même coup et la femme convoitée (Olga Karlatos) et le chien et les enfants et leur gouvernante et les canaris.L\u2019histoire est,\" par moments, narrée en voix off par un journaliste (Philippe Noiret) pilier du groupe comprenant un architecte (Gastone Moschin), un comte ruiné (Ugo Tognazzi) faisant peu de cas de sa femme et un cabaretier (Duilio del Prete) chez qui, le plus souvent, tout le monde se rassemble.Un riche médecin (Adolfo Cell) devient le cinquième fou de cette bande.Ils s\u2019appellent les tziganes et se réclament de la liberté.Liberté dérisoire, à vrai dire, qui se limite à monter des canulars ou à prendre du mauvais côté les sens interdits.la caméra: Victor Kemper \u2014 lui aussi de l\u2019équipe deDog Day Afternoon \u2014 qui travaille avec un appareil extrêmement mobile lui permettant de courir entre les joueurs ou de grimper dans les estrades sans que jamais son agitation agace le spectateur.Hill a confié le premier rôle à Paul Newman, homme de métier pas toujours convaincant, qu\u2019il avait déjà dirigé dans The Sting et dans Butch Cassidy and the Sundance Kid.Il l\u2019a entouré d\u2019une distribution relativement obscure, où l\u2019on relève tout de même les noms de Lindsay Crouse, Jennifer Warren et Jerry Houser.Dès le début du film, l\u2019accent d\u2019un joueur interviewé à la télévision nous fait dresser l\u2019oreille: le rôle du gardien de but est interprété par Yvon Barrette.Jean-Rosario Té-treault et Yvan Ponton sont aussi les Québécois de service qui pourrissent dans ce club de dernier ordre de quelque vague ligue américaine.Le scénario du film a été écrit par une femme, Nancy Dowd, inspirée, semble-t-il, parla carrière de son frère Ned, un joueur qui aurait même fait un camp d\u2019entrainement avec les Remparts de Québec.Un film violent pour dénoncer la violence La vie d\u2019une famille juive à Montréal, dans les années vingt.Un petit garçon qui adore son grand-père chiffonnier a un père un peu hâbleur qui rêve en couleur et cherche à taper son beau-père.Ce film a eu un succès considérable aux Etats-Unis.Quel résonance aura-t-il pour un public francophone?LES MENSONGES QUE MON PÈRE ME CONTAIT* (Lies My Father Told Me) Film canadien (1975) de Jan Ka-dar.Scénario: Ted Allan.Images: Paul Van Der Linden.Montage: Edward Beyer et Richard Marks.Musique: Sol Kaplan.Avec Yossi Yadin, Jeffrey Lynas, Len Birman, Marilyn Lighstone, Ted Allan, Barbara Chilcott, Cleo Paskal.103 min.Parisien 4.SLAP SHOT, de George Roy Hill \u201cT>U jeu viril\u201d, se plaisait à U dire René Lecavalier.Cette virilité, avec les années, ayant tourné à la démence, les commentateurs sportifs font marche arrière et stigmatisent la violence.Le cinéma dans Rollerball, de Norman Jewison, avait traité de ce phénomène, en le poussant jusqu\u2019à la limite du vraisemblable.Le même thème se retrouve dans Slap Shut, le dernier film de George Roy Hill, mais développé sur le ton de la comédie.Hill a une façon particulière de montrer les choses les plus absurdes ou les plus choquantes en gardant un certain recul, comme si cette déliquescence ce ne le touchait pas.On se bat comme des brutes au hockey?Les joueurs ne sont que des minus trop naïfs pour comprendre qu\u2019on les exploite?La foule, majoritairement composée de pleutres, de dos voûtés ou de battus d\u2019avance, rugit et demande du sang?Georges Roy Hill s\u2019en amuse et tourne là-dessus un film techniquement bien fait.Ceux qui connaissent le hockey diront probablement que Slap Shot est à peine exagéré.En tout cas, tout à fait vraisemblable.Les joueurs des Chiefs, sortes de naufragés des grandes ligues, sont d\u2019autant plus facilement exploités qu\u2019ils n\u2019ont nulle part où aller.Ils ressemblent aux laissés pour compte du show business ou à la main-d\u2019oeuvre spécialisée dont on se débarrasse quand les affaires ne vont plus.S\u2019étant rendu compte qu\u2019une bonne bagarre avait sur le public un effet électrisant, le joueur-gérant des Chiefs (Paul Newman) croit sauver le club que son propriétaire (une riche veuve qui interdit à ses enfants de regarder un tel spectacle à la télévision) veut laisser tomber.Ordre est donné de fesser.Trois recrues, notoirement demeurées, foncent comme des brutes et n'attendent même pas le début du match pour sauter sur l\u2019adversaire.\u201cKill, kill, kill!\u201d hurle le commentateur à la radio.Voilà les parias devenus héros.Et l\u2019on se rend compte que la violence vient des estrades.Et l\u2019on se prend à penser que ce sont, sans doute, les mêmes qui ont crié bravo à la guerre.\u201cMost folks heroes are criminals\u201d (la plupart des héros populaires sont des assassins) dit un personnage du film.Ce que Slap Shot ne tente même pas d\u2019expliquer, c\u2019est pourquoi les choses sont ainsi.Le film ne pousse pas jusqu\u2019à la réflexion; comme le sport qu\u2019il dénonce, il reste au simple niveau du spectacle.Côté spectacle, il faut convenir que Slap Shot est réussi.George Roy Hill a le tour de conter une histoire et il a les moyens de s\u2019entourer d\u2019une équipe solide.Au montage: Dede Allen, qui a aussi fait, notamment, le montage de Bonnie and Clyde, de Little Big Man et de Dog Day Afternoon.A LES RESCAPÉS DU FUTUR* (Futureworld) Film américain (1976) de Richard T.Heffron.Scénario: Mayo Simon, George Schenck.Images: Howard Schwartz et Gene Polito.Montage: James Mitchell.Musique: Fred Karlin.Avec Peter Fonda, Blythe Danner, Arthur Hill, John Ryan, Stuart Margolin, Yul Brynner.107 min.Château 1 et Versailles I.Suite du Westworld de Michael Crichton.Un Club Méditerranée de science-fiction ayant été détruit par des robots en révolte, il est décidé de le reconstruire et même de l'agrandir.Mais les gens, maintenant, se méfient des révolutions.La clientèle est rare.Deux journalistes sont invités à constater de visu la sécurité des lieux.Ils découvrirontplutôt un terrible complot.Moins original que le premier film, il a pourtant une fin amusante.S.D.r Evasions dérisoires CENTRETERRE: SEPTIÈME CONTINENT* (At the Earth's Core) Film britannique (1976) de Kevin Connor.Scénario: Milton Subot-sky, d\u2019après un roman d\u2019Edgar Rice Burroughs.Image: Alan Hume.Montage: John Ireland et Barry Peters.Musique: Mike Vickers.Avec Doug McClure, Peter Cushing, Caroline Munro, Cy Grant, Godfrey James, Sean Lynch, Keith Baron, Helen Gill.89 min.Château 1.Film de science-fiction qui nous ramène au XIXe siècle et dans lequel on voit un savant monter à bord d\u2019une foreuse géante pour aller jusqu\u2019au centre de la terre.Il n\u2019y découvre pas Lucifer, mais peuple d\u2019hommes primitifs combattant avec l\u2019énergie du désespoir des animaux monstrueux.Le savant leur donnera un coup de main avant de remonte r sur le plancher des vaches.MES CHERS AMIS, de Mario Monicelli.ILS sont quatre, dans Mes chers amis, comme dans la comédie d\u2019Yves Robert.A peu près du même âge, c\u2019est-à-dire la bonne quarantaine.Presque de la même classe sociale, mais moins fortunés.Tous les quatre, dans un film comme dans l\u2019autre, faisant les quatre cents coups comme des gamins.un S.D.D 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1977 I ) T : i Après Tintin, Lucky Luke et Astérix voici un nouveau sommet dans le film d'animation! Un chef-d\u2019oeuvre littéraire devient un film prestigieux, d\u2019une qualité extraonlinaiïe i[8ans et d\u2019une rare puissance cinématographique ! '\t¦ \u2022\t\"\t.\t- V .'V.FAYE DUNAWAY POUR TOUS EN VEDETTE, La meilleure actrice de l\u2019année pour son rôle dans \u201cNETWORK\u2019 %ujiûie za à six .iQS^\\WJr.' Scénario de Peyo Adaptation et dialogues: Peyo -Yvan Delporte Musique originale: Michel Legrand VOYAGE OF THE DAMNED Puisquéiotisme il y o.(ailes oénliance à Mandiargues et Borowczyk Le leurest de qualité.POUR 30 jours.FOUS Il dura .*«C*0 llifnS'O* Plaisir de I œil et érotisme^ur papier glacé Borowczyk réussit à communiquer de la force et de rémotion.Un cinéma sensuel poitè au paroxysme.Law, vous vous en souviendrez t oussi longtemps que vous vivrez! % I à m T Inscrivez La Marge comme film à voir.¦ % .~#*aiO r»'â ».e la nouvelle œuvre du plus grand peintre cinéaste de notre époque.V\" .Ci mit* Of mu:i 'V Je n'ai pas cessé délie ébloui par la splendeur des images Walerian Borowczyk est pour moi l'un des plus grands maîtres du cinéma contemporain.m le! m is A ' ^\"7-r \\^\\o o/o^ V r>' SU LIW ClADt\t1er ASSOCIATÎD «MUAI (IIMS Amtmiïtl Frndnrtien CINÉMAS unis y FAYE DUNAWAY V y MAX VON SYDOW OSKAR WERNER MALCOLM McDOWELL ORSON WELLES JAMES MASON \"VOYAGE Or THÎ DAMNED\" tuning LEE GRANT m SchtroumpfX *v baquaia ' I da ns I'fond d'lo doite ¦\"4^\\Schtrou m pfJ SYLVIA KRISTI I.¦ lOl.DYl I.I uS AN I )RO am « i»*WA L T RIA N BOROW'C/YK \u2022it % fy A ! V £ .A V- w] 5 S 3 j 53 ¦ < y.\\x> y À K ;\u2022 él wv pgp WlËmM :>y \u2022 Z m \\ i : % I Dans l\u2019intimité de la chambre de cette femme.et contre son gré.une création programmée, douée d\u2019intelligence, sensuelle et meurtrière.commet un acte inconcevable de terreur! : m \\ m mm HH w - i | K,.-J :iy s# M > \\ ;\u2022 fl I SEW.11 ¦fW ineetiTUson i Q/lKnSQEH fWit Ma.: I)S Sia: IIS.I» Orfa: 1:25 .5 25 - I3S Kitjir Un: ?j| Sia: 131 lallllll 2# hlm 7.0.sous-titres fronçais Un film louchant et humain! L\u2019Enigme de Kaspar Houser Réalisé: Wemir Htrxog SHli iOMmmm 5117 PARK 844-1932 CINE 539 MK* ne 1: 'ilv 539 Ste-CATHERINE O.845-20001 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1977 D 15 i ! > 35 MILTON ; 043-6053 I HORAIRE:\tIUN.Ji VEN.; 30: A 30 I SAMEDI I 30; 3.30; t 30; 7.30.10.00 1 1.30; 3.30: 5.30: 7.30: 0 30 ¦ Il\u2019OUR tOUS I 14 SALLE RESNAIS ANS IU vl.lient ilex priifessnninels t vlui «|iii lex 1xinreh.1s5.1it le l.iix.nt SI |M>VS |H»Ur IIKT piir pl.iiN»'! Êtmm DIM 4e SEM.r-?.\u2022 r, x telly savalas peter FONDA HUGH O BRIAN \u2022 OJ SIMPSON v\"y MAUD ADAMS ' % CHRISTOPHER LEE LE \u201e #e mercenaires^ CINÉMA >«UE* KXKt » VOUS avez-vous le courage de le voir?Ce hlm vous fera ramper.' 4 INTERESSE y, tv vous trouverez tout ce que vous cherchez: programmes, horaires et critiques.\\ UI1 flÔEL TRAGIQUE OUVAHUSSEYKiKDUltA MAHCatittR J dans les pages \"Cinéma\" do la « 1 ' '' asm f* f, t;i.V: r; m L # m A % >; ils ont riussl l'impossible fPÔÜRl liïiJ À L\u2019AFFICHE SALLE EISENSTEIN PEU APRÈS L\u2019AN 2000 LES GRANDES CITÉS SONT RUINES! DES HOMMES REDEVENUS SAUVAGES IMPOSENT LEUR LOI! [pour tous] CHAUFFERETTE GRATUITE ENFANTS MOINS DE 14 ANS GRATIS PROJECTION DÈS 7.30 Les conscrits S\u2019AMUSENT IansI FOLLEMENT soignés par un médecin en jupon ! 14 / / x CINE ART FILMS présente / 1 i '¦t « 7*/ % < i/y \\ / (- M i ! ,-5>- 1 A.5 i W r ' \u2022 ' : > ¦ Ai i rr- TT7 ' %- à 14 ANS w / ¦m \\ r/j 1 E 861 3151 m n « » w » B H H ïé M BERGER BLAIR DOUGLAS DREYFUSS HAYES AHTHONÏ BUfiT\tCHRISTIAN\tELIZABETH HOPKINS LANCASTER MARQUANO TAYLOR CINE - PARC* 1 ST-EUSTACHE Un scénario en or massif ! Pierre Richard change de registre et révèle les facettes inconnues de son talent.C'est le scénario le plus fort de Francis Veber.Du grand jeu.-JOURNAL DU DIMANCHE -Robert Ch*z»l.FRANCE SOIR Francis Veber réussit son coup et fait courir les foules -LE POINT PIERRE RICHARD U JOUET un film écrit et réofisè par FRANCIS LA SCALA 6430, RUE PAPINEAU 721-5107 525-8600 1206 est, rue SAINTE-CATHERINE FESTIVAL ; »\tAussi ôu Cinéma Rive-Nord, Répentigny 585-4121 t 6e ET DERNIÈRE SEMAINE.Une des meilleures comédies depuis des années mi mm \u2014 /ÆèZZfr e.rn-,, Sx * / \\ CINE ART FILMS présente \u2022\u2022 V 9 ¦> i Un film de Pietro Germi tfi Ugo Tognazzi Philippe Noiret Gastone Moschin 1 2e SEMAINE r.i et la participation de BGm3fd BÜGF \u2022 F CINE - PARC *3/ ST-EUSTACHE .879-1700 DÉS DEMAIN\tMe AHÔ au coeur .du monde primitif Un film de François Floquet et Daniel Bertolino Meilleur long-metragé\u2018(non fiction).' au Festival du film canadien 1976 CINÉ - PARC *2 ST-EUSTACHE 879-1700 NEW YORK ne répond plus.m K N I Les Films Ambassadeur p,«*fn«ni DÉCOUVRIR LE MONDE DE LA DELIE FAÇON Le cahier Vacances-Voyages n %mmws& ara sm w- s J/™ s isw POURf TOUS ] PETER SELLERS dans le film de BLAKE EDWARDS I Eïfîï r r Py 0 D D P.0 I : « J , 1 i HSO^ StHlljü^MlIlWlüli (THE PINK PANTHER STRIKES AGAIN) MERCIER ODEOH 1 - LflUfll J m, ____r > twWSii!»» ¦PB .m P 0% Monique Mercure Marcel Sabourin - : v y m 1 « % mm > fW| I ¦\\ i ; \u2022 Un film drôle à VOU$ ,3irc sau|er les épaules.\u2022 UN FILM A VOIR ABSOLUMENT libntnytratihc 3\"!r\"pMSQ'^'aL,.iu^ il rocky baisebois REJEAN TREMBLAY La Presse t i I ® J ai ri, à la lin du film, pleurs.J* rres et le rire, ne ! manquez surtout GILLES VACHET «Journal de Montréal * m t.M F : Mais c'était peut-être f mm## pour mieux cacher ANDRÉ TRUOELLE Montréal-Matin - mes : ^ _ iMlWWffi u i ans\\ I : *w*bsh» SLAP SHOT m - ; I spécial MognuM m .¦ : 6?V 3 41 Tl i ¦ / MONTAND DENEUVE % mmm I ^jtmÎELUNGTL\u2019i ;6*:W2\t- MICHAELONTKEAN JERRY HOUSER.pa \u2022 LINDSAY CROUSE \u2022 YVON BARRETTE \u2022 JENNIFER WARREN YVAN PONTON 3 HEURES DE STATIONNEMENT $1.25 : m V % V S ¦ ATWATER 1 PLAZA ALEXIS dlHON 0 $ K : 12-30, 2.50, 5.00,7.20,9.40 WEAU QU METRO ftVLJMs > P .\t.c: S »'}#'#:;\ty# P& -\t\u2014 5* : m ' y: L\u2019ENQUÊTE LA PLUS HILARANTE DU SIECLE!! x POUR TOUS ^ w r : I m (\u2022« * UN CADAVRE AU DESSERT : g hf.\u2022\u2022\u2022 H U Ce BERRI ü ; i lia Rose et Eia Blcclie I ST-DENIS ¦ STE CATHERINE 288-2115 m Y- ¦Mi ¦\t1 .' I m Nouveau : m DANS CHAQUE RUE ILYA UN INCONNU QUI RÊVE D'ÊTRE QUELQU'UN C EST UN HOMME SEUL .OUBLIÉ QUI CHERCHE DESESPEREMENT A PROUVER QU'IL EXISTE 14 rg| POUR W* TOUS m ANS m w* A 0 8 i ; Tf') ' .I ROBERT DE NIRO Ln'V'»vu*a,,ü 77 W^m /\u2022* .: g TAXI DRIVER * ; GENEVIÈVE BUJOLD CLIFF ROBERTSON I WÈ ' 1 ' 'klg I % LE VOL# 23 S\u2019ÉCRASE DANS LE TRIANGLE DES PERMIMES OBSFSS/OA' ¦ m uillerav ¦t OOEOn 1 - LAVAI CtHIRf 2000-HVPEHmflftPHt ¦ 1 mercier '\u2022 - ' V 1 vif.ST-DENIS - JARRY 388-5577 / a ste-catherine - pie ix 255.6224 W- ' I ill!.I m Vi / /m :___ .6.09 p.m.-7- Passagers toujours Vivants, prisonniers sous l\u2019eau I Vous êtes la cible d'un « V- 14 M KM ANS - am m s* r % ! s \"% ! mi S&S:1 ÉS 5g§8 1 \\ a \\ w JII15S 11*5 FIOWtllON -==\u201cffirassSfe».?\" JAMES STEWART Sem.: 7.00 - 9.00.Sam., dim.: 1 2.30 2.30, 4.40, 7.00, 9.00 $ ¦ .1 Lv Sx I W, i UN TUEUR .DANS LA FOULE i v.\\ Les i moins de V 14 ans I ¦ GENEVIEVE BUJOLD H $,'5V s WEfliEf m PLACE DU CANADA 0# des Caraïbes 18 QDEON 2-[flval ^jTRE 2d00-HVPtRmnRnHP SQUARE DECARIE 1 m ü I i 1 VIA CHATEAU CHAMPLAIN 861-4595 (DÊCARIE: STATIONNEMENT INTÉRIEUR GRATUIT) s 341-3190 DtCARIl (nd de lein Telin) STE-CATHERINE PAPINEAU ti 524-1685 ','5ülû,OutéSLsALaTû!'cmid«M7i5207 w T: ÉSsaS v:;:;T m* i - 0 '¦ft Éili i mm im.edi ' Tl \u201e,et°«sV\t# 1 L\u2019Inspecteur ne renonce jamais » \" CHamFLAin iToôÊôiiTT«ûôr\"^^™lmîÎRÜŸ\" I cmt-pascooeob Écinê-pancvauoreui Clint Eastwood 74 ANS Lepl»scrU \u2022 - v B > : I - ï - PM 7-: ' ' - ¦¦ JS ' ,\t' ' \u2022 ï 1 qimr :'x 747 EN ^ÉÊÊtÊÊÊmk T i ijm i la plusTOCLE du monde f I'm* toute nouvelle aventure! \", rail Coccinelle peut - nlenint tout hrirp : - « TOUS RIRONT 11: eêfi^SiPF V s.tt\\*tf ?\u2022\u2022\u2022\u2022 % Xi# ÿ.Ce so« samedi 2 avril journée du cinéma artisanal (9 heures 30 è 16 heures) STYf^rVi F \\ I â .1 3e FILM 9 h 30 Ce que gens pensent ISymposium).Victorien Peiietie» 24 min 30 sec 1 1 '\"% : \" j'ies tumors -«mus» 'j Jïir*L' _ ai- -s 11 m.n 30 tec Cueillette du Tabac Launer Bonm 22 mm 30 sec Georges St-P Ri; a Z-zka 28 mm 30 sec Vivre d abord.Suzanne Boui'ly 14 mm 15 sec Running C'auOe L 49 min 40 sec Cinéma de MONTREAL 1584 Mont Royal est 521-7870 FESTIVAL DU RIRE *\ttmrmrr.ftmmlSteskie* la Plus grande découvrit© de notre temps 1 \u2022 POUR TOUS! fl h recherche de L Arche de loi : '¦& \u2022err* pemtrs 1 shoe contre supermen 18ans 3 FILMS ÉROTIQUES AU MÊME programme; m x''.12 n 30 Diner-rencontre 13 h 30 Les orgues magoues Franc* LeFiagua s conte bleu.A 1- w.*»\u2014- ^\u2014 % #îfw ¦ ¦ ' ?*¦ i ¦> WÊ û A ' B# M ' \u2022» *rJ k.~ 9 ' 12 appels par jour, 7 jours par semaine 1 \u2022 M# ! D 22 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1 977 ' l > I f, t I z .v\u2018 4 Wï Xh'- y JR *7 m > - « » * de Hollywood Les Oscars: plus ça change, plus c\u2019est pareil! 7\tTT- \u2022» ,lnr~TTTr*'*\" \u2014 ¦ *\t*:r?£- ' \" ¦f w pour arraclicr une ou deux paroles des vedet-les, comme s\u2019ils n\u2019avaient pas eu l\u2019occasion, comme nous tous, de les rencontrer au cours des mille et une interviews qui ont precede les Oscars.La même ceremonie A l\u2019intérieur, c\u2019était toujours la même cérémonie: les toxédos, les robes longues, le cocktail à la main et les pauses affectées.\u201c \u201cHoney\u201d, mon nocuf-papil-lon descend continuellement d\u2019un demi-pouce, n\u2019est-ce pas?Ça m\u2019énerve! \u201d, de dire quelqu\u2019un dans l\u2019ascenseur.La salle de presse était identique à celle de l'année dernière, tellement qu\u2019on se serait cru l\u2019année dernière.On aurait juré qu'on a demandé à un \u201cset dessigner\u201d de reconstituer exactement la même scène.C\u2019était exactement la même ligne rouge sur te plancher, celle que tous les gagnants suivent pour passer d'une salle à l\u2019autre (prises de photos, presse, radio, télévision, etc.), le même tableau sur lequel on inscrit les noms des gagnants, les mêmes affreuses sandwiches et les mêmes affreuses liqueur diététiques.On jurcraitqu\u2019on n\u2019avait pas touché à cette salle depuis l\u2019année dernière.Le spectacle commence, les machines à écrire se font entendre.La salle devient très chaude et le tout bourdonne comme une ruche d\u2019abeilles.Ce sont les mêmes têtes, les mêmes journalistes, les professionnels, ceux qui doivent faire parvenir leurs papiers le soir même.Les autres regardent le spectacle bien confortablement à la maison.Dans la salle de presse, on suit le spectacle sur les moniteurs de télévision et on nous y amène tous les gagnants et les présentateurs, un il un.Les journalistes, toujours aussi peu documentés, demandent des informations publiées sur tous les panneaux-réclames de la ville.Ou encore on pose lès questions à potins.A Marthe Keller, on demande: \u201cEst-ce que vous sortez toujours avec Conrad Hall?\u201d \u2014 \u201cConrad Hall?Je ne l\u2019ai pas vu depuis des mois\u201d, répond-elle.Puis, \u201cMerci, merci\u201d, et tout le monde se reti- leur, Sidney Lumet, dit-ollc.11 a un bungalow au Beverly Hills Hotel.\u201d Puis \u201cMerci, merci\u201d, et on passe au suivant.Le suivant, c\u2019est le gagnant dans la catégorie \u201cSon\" pour \u201cAU the President\u2019s Men\u201d.\u2014 \u201cComment avez-vous fait pour rendre si bien le son des machines à écrire?\u201d, demande Tout le monde se désintéresse aussitôt, se retourne vers les moniteurs et on passe au suivant.A Cicely Tyson, une jolie femme noire, une présentatrice de la soirée, on demande: \u201cQue pensez-vous de la manifestation des Noirs devant l\u2019édifice?\u201d \u2014 \u201cY a-t-il une manifestation, dit-elle.Je n\u2019ai rien vu, je suis entrée par l\u2019arrière.! \u201d Pearl Bailey, une autre présentatrice noire, qui vient d\u2019apparaître devant plus d\u2019une centaine de millions de personnes, exprime ainsi son impression: \u201cC'est la première fois que je viens à cette soirée, d\u2019habitude je la regarde de la table de ma cuisine.\u201d Pour vos receptions de Pâques Procurez-vous poissons et fruits de mer chez \u2019I- René Marchand inc.ÎÏ I '5 x Special de la Semaine Sainte Langoustines Grosseur 24 a 32 quelqu\u2019un.PAR ANDRE GUIMOND (collaboration spéciale) *6ib Assortiment complet de poissons et fruits de mer T1NC0RE la soirée J\u2014* des Oscars! Les limousines et les grandes robes décolletées, bien plongeantes, les robes en lamé, n\u2019est-ce pas?Après tout, c\u2019est ça Hollywood! Cette année, me disait-on, on nous avait bien prévenu que le producteur du spectacle, William Friedkin, le réalisateur de \"The Exorcist\u201d avait fortement l\u2019intention de changer tout ça.Fini les folies! Les Oscars, c\u2019est pas une parade de mode! Une nouvelle génération, plus jeune \u2014Fried-kin a 38 ans \u2014 est en train de prendre le contrôle de Hollywood et tient à en projeter une Image plus juste, du moins ainsi l\u2019annonçait-on.\"Hollywood est un critère d\u2019excellence\u201d, de dire Friedkin, qui voit Hollywood comme un lieu d\u2019art et conçoit la soirée des Oscars comme une occasion de montrer au public \u201cce qu'est vraiment Hollywood\u201d.Aussi, enlcvcz-mol ces limousines! De plus, pas de simagrés, pas de robe flashy\u201d qui \"peut avoir un peu trop l\u2019air d\u2019un costume de cow boy en lamé\u201d, aurait dit Fried- kin à Hellcn Burstyn, pour de plus s\u2019aliéner tous les grands couturiers qui démissionnaient à tour de bras.Une nouvelle image, un nouvel Hollywood, hein?Eli' bien! C\u2019était à voir.Ou plutôt à ne pas voir, car on le cherchait ce nouvel Hollywood, lundi soir.On ne change pas 48 ans de tradition comme ça, aussi facilement.C\u2019était toujours la même hystérie devant le pavillon du Music Center, les mêmes cris de la foule.Il y a bien eu une petite manifestation des chauffeurs de taxis contre le maire de la ville et une autre des Noirs contre l\u2019Academy, mais tellement en arrière plan qu\u2019elles passaient inaperçues.Il y avait une différence: les projecteurs n\u2019étaient pas installés pour l\u2019arrivée des limousines, mais en retrait le long du couloir qui servait de passage aux invités.Mais comme il faisait un peu frais, ça a permis à tout le monde de parader son vison! Et vlan pour Friedkin! Les gens de la radio et de la télévision étaient au premier rang et escaladaient littéralement les barricades '-±0 René Marchand inc.1455, rue Victoria, Saint-Lombcrt V \\ 672-1231 Montreal Steak 44ouse\\ re.Les Noirs, quels Noirs?Ensuite, la gentille hôtesse eu charge nous annonce: \u201cMesdames et messieurs de la presse, Béatrice Straight, gagnante du Oscar de \u201cMeilleure actrice dans un rôle de soutien\u201d.\u2014 \u201cMerci, merci beaucoup\", dit-elle toute émue et tout à coup le microphone lui descend aux genoux sans prévenir.T DES REPAS DE \u201cBON GOUT\u201d STEAKS SAVOUREUX, CUITS SUR CHARBON DE BOIS \u2022 PERMIS DE BOISSONS ALCOOLISÉES \u2022 Service de banquets Importantes cartes de crédit acceptées 1425, RUE MANSFIELD, MONTRÉAL 843-4910 Le coup de Barbra Quand on nous amène Jerry Goldsmith, gagnant de l\u2019Oscar pour \u201cMeilleur musique originale\u201d, le pauvre n\u2019a pas beaucoup de chance car Barbra Streisand chante à la télévision au même moment.Tous les journalistes sont tournés vers les téléviseurs et on entend l'hôtesse: \u201cHello?Y a-t-il une question pour M.Goldsmith ici présent?\u201d Barbra Streisand, elle, elle est la meilleure.Elle a le tour.Elle parle tellement sans arrêt qu\u2019elle ne laisse à personne la chance de lui poser une question stupide.Le cher Avildsen gagnant de l\u2019Oscar de \u201cMeilleur réalisateur\u201d n\u2019a pas eu à dire grand\u2019chosc, alors que tout le monde lui tournait le dos pour suivre sur les écrans Jack Nicholson présenter les candidats de la catégorie du \u201cMeilleur films\".Lui-même d\u2019ailleurs, était plus intéressé à suivre ça qu\u2019à répondre à nos questions et, avec raison, car son film \u201cRocky\u201d était en train de gagner.On a essayé quelque chose de différent cette année?Mon oeil! On ne changera pas Hollywood.L\u2019année prochaine, pour le cinquantième anniversaire, Friedkin ne sera probablement plus là et il est à prévoir qu'Hollywood redeviendra aussi \u201ckitsch\u201d, aussi doré, aussi \u201cglittery\u201d quejamais.OLÉ! OLÉ! le (Ehateau Sabnb Suivent quelques balivernes sur sa vie conjugale et sur sa robe: \u201cC\u2019est du chiffon, dit-elle, dessiné par quelqu\u2019un dont je n\u2019ai pas bien entendu le nom.C\u2019est très confortable.Le couturier fait des costumes pour des danseurs, alors on peut bouger facilement.\u2019\u2019 Puis s\u2019en suit quelques renseignements sur la soirée ù laquelle elle se rend ensuite: \u201cNous allons rejoindre le réalisa- Présenté en exclusivité venus directement d'Espagne JUAN ALBA ET SON GROUPE BALLET DE FLAMENCO SUR DE LA MONTAGNE 2 spectacles tous les soirs -8H30 et 1 1H30 Dimanche menu familial.Table d'hôte du lunch du mardi au vendredi.1177, rue de la Montagne t SUR MONT-ROYAL le samedi soir à 9h30 i 861-3710 y 4 .\u2022 , m.0 Restaurant français Le \u201cmust\u201d Son chef Gérard de Montreal 2045.rue Crescent supérieure B Rev: 283-0144 Z/\u2014 1 Y B# Dm s jazz Direction artistique: FVA VON GENCSY Direction administrative: MADELEINE CÔTÉ Spécial samedi et dimanche de 11 h o.m.à8h p.m.1 \u2022\tRôti de boeuf au jus ou \u2022\tCoquilles de fruits de mer Incluent: Soupe, salade verte, un verre de vin, dessert, thé ov café.$525 'QU5 SESSION PRINTEMPS Repos d'affaires, facilités pour banquets, réceptions, et réunions de tous genres.Une salle pour groupes de 25 à 30 personnes et une autre pour 40 à 50 personnes.LA FONTAINE DE JOUVENCE 5810 ouest, boul.Gouin Réservations: 331 -6335 L 11 AVRIL au 11 JUIN (lUaemahes) COURS: BALLET-JAZZ, CLASSIQUE.CLAQUETTES NIVEAUX: DEBUTANT, INTERMÉDIAIRE, AVANCE SOLANGE ROCHAS^ et CLAIRETTE 7000 RUE MARIE-VICTORIN, 352-0150 En vedette du 31 mars au 3 avril Metre Henri-Bocrtmo Autobus 69 ni (Terminus] % 2 spectacles par soir do jeudi ao dimanche JOURS: LUNDI AU VENDREDI ||eur el soir) SAMEDI MATIN AVENIR du 7 au 10 avril RACHEL TORRel CLAIRETTE TABLE D\u2019HOTE A PARTIR DE $6.50- LE MERCREDI VENEZ VOIR ET ENTENDRE LES DÉCOUVERTES DE CLAIRETTE LE MERCREDI 6 AVRIL de 8h à 18h et de 19h à 21 h & rW MOUVEMENT CRÉATIF POUR ENFANTS INSCRIPTIONS: 28 MARS au 9 AVRIL 1977 Renseignements: 866-4804 1226 ouest, rue Sqinte-Catherine, Montréal, Québec.fsiirveliont; 843-7775 50.rue St-Jacque» 845-1575 LE JEUDI 7 AVRIL de 12hà lôh.etde 19hà21 h I L\u2019HÔTEL CONSTELLATION present® tous let dimanches la Brunch et 3407, rue Peel angle Sherbrooke, Québec * Pour réserver, appelez: I LE BUFFET CIRQUE une musique d'ambiance et des bouffons pour vous divertir.I ADULTES:.S5.95 ENFANTS au-dessous de 8 ans: $2.95 845-1231 i i lïHï'ï'-ywU : EATON Réservez dès maintenant pour 2 LE JOUR DE PÂQUES M ' - - Spécialités: Fruits de mer et steaks et le rôti de boeuf au jus Carte de vins exceptionnelle il \u2022¦i V Festival printanier du vin et dîner-gala chez Eaton.* m au m ¦i >r i! ?t m 5?sa Festival du vin: Lundi, mardi et mercredi, 2, 3 et 4 mai.Vous pourrez goûter aux nouveaux vins du répertoire 1976 de la Société des alcools du Québec (18 h 30 à 20 h).Vous profiterez ensuite d\u2019un somptueux buffet chaud et froid (19 h 30 à 21 h) accompagné à l\u2019accordéon.Dîner-gala; Samedi 7 mai, 19 h 30 \u2014 la veille de la Fête des Mères.Offrez-lui un dîner dont elle se .souviendra.Vous dégusterez des crus sélectionnés à la Maison des vins et un repas élaboré (6 plats).Le prix comprend les vins.naturellement.Finalement, vous pourrez danser en soirée au son de l\u2019orchestre de Noël Talarico.La fête commence à 19 h 30; le dîner à 20 h 30.Endroit: Eaton Centre-ville, salle à manger du 9e étage.Billets (non remboursables): Festival du vin 15.00 ch.; Dîner-gala 25.00 ch.; vendus au bureau des Postes, chez Eaton Centre-ville au le étage.ÜIP 0-1' IÀ 1012 est, rue Fleury Réservolions: 384-2960 #7 tu.¦ 9 f5ff: » J WtK%.% *3 \"2^.T.# % V 1 =- M § ÿ.: -5 1 m V A LE GOUT M' m m u Organisé conjointement par: International Wine & Food Society Société des alcools du Québec Eaton \\ 22 î iS % DE VOYAGER.iiWyin, \\\\\\V* * K \u2022 \\ x1 V T il /// l 'O % 3 X iro 7 c >V] 3 ¦ :-y - H £ A .LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1977 D 23 X )¦ ) ) 1 > 1 Y Pt: » ^xxXXXXXXXWWV r Æetÿfê AUSSI CHOIX DE FRUITS DE MER steak HOUSE et steaks à prix populaire.\u2022 CHAQUE REPAS COMPREND: ; \\ LE .yfAUTÏOUlL: xeNKHtë-Royal % r \" Toule la salade que vous désirez, pain, fromage et beurre autant que vous pouvez en manger.Pomme de terre au four ou les frites de L\u2019entre Comte.> ' *x le Tasta/in le Go%§m%\u20ac K y licence complete 1»e soi lie a droite, tourner a gauche au boulevard des Prairies Orchestre Danse sociale BIENVENUE À TO U S
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.