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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Perspectives
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1977-09-24, Collections de BAnQ.

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[" IH 24 septembre 1977 Vol.19 No.39 0# m, wSm M, Si-Jrf; =i r r?j uu> ; ,7^ g# - é m '$¦ m ' ' .zàm i a 11 SUUUUiyi UUiLt : il E ^ ' ; f m $ A# Pisiil mt 1- I» A.: m < ! K n i * ¦ 1 % \u2022 t.- #! p I mu i 1 .-J' > M i \u2022- } :\u2019-r < v*V.L-., - n - f 3\t.'\u2022! iV.I-.- t ' V; 1 ! 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Ci-dessus, le buffet dont les Papineau ont (ait usage; à dr., un lit de style victorien du manoir; en haut, la plus belle pièce du manoir, le Salon doré; ci-contre, écran pour boudoir de dame; à l'extrême-droite, vue partielle d'un secrétaire; en page voisine: en haut, à gauche, la salle à manger; à droite, l'escalier intérieur en spirale; en bas, à g., serres aménagées en 1880 sur le palier d\u2019un autre escalier; à dr., le solarium, dans une aile ajoutée au manoir à la même époque.ï : '¦J W : F ,y3tss iv I m a r/5 .1 ' SJ t a \u2014 à ^ I.®Bsa % a- /, % % 'üràt, fm ms - m - m ' : aS I £y 3 L ;Lh U » I.I Z, ZZ ¦ :l i .% % ! ZpéW' , ¦' Hi / ma in: « tl Photos Frank Prazak L 2 - 24 septembre 1977 24 septembre 1977 - 3 .CANADA ^ TIMBRES GRATIS Kl 100 DIFFÉRENTS TIMBRES DU MONDE EMTtR % G-h i s* v>> .ililillliiilH OOONTOWÊTPE T v S\u2019 En ptu i.tste de paquets et odontomètre gratuits.Cette magnifique cofiec-lion vous est offerte afin de vous taire connaître nos approbations.Indure 25 cents pour tr*s de manutention.RÉG.SU» $1.00 100 TW8RES CANADA too TIMBRES E U.Spècial: deux pour SI CENTRE PttaATÊUQUE S DE QUÉBEC INC.ÎM DE LA COURONNE QUÉBEC 2, QUE.Dfipt.10 G1K6E6 FINIS LES PROBLEMES QUOTIDIENS DE DENTIERS le Coussinet Snug les retient fermement pendant des semaines, en tout confort.Adieu crèmes et poudres salissantes! Adieu opérations délicates chaque malin cl après les repas! Avec le coussinet Snug, le dentier adhère parfaitement de jour en jour et reste confortable pendant des semaines.En effet, le coussinet Snug, doux et efficace, crée un lien tout confort entre les gencives et le dentier.Il adltèrc au dentier, non pas aux gencives.On peut rincer, frotter, savonner le coussinet Snug.il se nettoie facilement, mais ne risque pas de se décoller ou de s'écailler.Mettez vite un lèmes.Utilisez le terme à vos prob coussinet Snug.U retient fermement le dentier pendant des semaines, en tout confort.Snug* CMMMTik Damas perspectives est publié chaque semaine par Perspectives Inc.231, rué Saint-Jacques Montréal H2Y 1M6 a Tel 282-2224 Directeur de la rédaction Pierre Gascon Directeur adjoint Jean Bouthillette Directeur artistique Pierre Legault Rédaction Edouard Douce! Isabelle Lefrançois Adrien Robitaille Photographe Denis Plain Secrétariat Gisèle Payant Service artistique Marthe Bolduc Michel Brunette Roger Dion Michel Genest France Lafond Président Paul-A Audet Vice-président Charles d'Amour Secrétaire Guy Pépin\t\u2022 Trésorier Gaston Vachon Représentant publicitaire MagnaMedia Limitée 231, rue Saint-Jacques Montréal H2Y 1M6 Tél 282-2120 Vous avez des problèmes, faites vous congeler! m i-i a sa \u2022 i.v ' ; ; I temps de le faire, il est bien certain que le taux de criminalité diminuerait de façon radicale, ce qui ne manquerait pas de réjouir les honnêtes gens et de les rassurer.Ou, pour exprimer la chose plus simplement: mieux vaut prévenir que guérir.De plus, le médecin pourrait faire remarquer à ses accusateurs que, si le patient congelé est mort, la faute en est imputable aux savants qui n'ont pas encore mis au point la technique de décongélation; ce qui revient à dire: \"C'est bien moi qui ai tué le patient, mais ce n'est pas moi qui l'empêche de ressusciter.\" Cette fois je dirais que ce système de défense me paraît lourd de conséquences, car, dans la bouche d'un malhonnête homme, cela pourrait donner des raisonnements de ce genre: \"Bon, bon, Votre Honneur, je reconnais volontiers que, dans un mouvement d'impatience, j'ai étranglé cette vieille dame et j'ai découpé son corps en petits morceaux, mais enfin.vous devez admettre que ce n'est tout de même pas de ma faute si la médecine n'est pas encore assez avancée pour recoller les vieux pots cassés!\" Bref, le problème de la culpabilité du médecin-congélateur repose tout entier sur la question: le patient reviendra-t-il un jour à la vie?Comme les savants sont incapables d'y répondre et qu'ils risquent d'en être incapables pendant fort longtemps, je crois qu'une seule solution s'offrirait au juge: suspendre son jugement jusqu'à plus ample informé et faire congeler le médecin en attendant le dénouement de l'affaire.Si jamais on trouve le moyen de ramener le patient à la vie, il suffira d'en faire autant avec le médecin qui sera acquitté ipso facto; si on ne trouve pas eh bien.justice sera faite ipso facto itou.Par la même occasion, on pourrait en profiter pour congeler aussi les héritiers éventuels du patient; ce serait sans doute le seul moyen de leur faire prendre leur mal en patience en attendant les résultats des recherches.La congélation en est à ses premiers balbutiements mais le jour n'est pas loin où l'on pourra multiplier ses applications pratiques dans la vie quotidienne, surtout quand on aura PAR JEAN-PIERRE MAICE Une nouvelle technique médicale a fait son apparition ces dernières années, qui consiste à congeler les malades et à les entreposer en attendant que les hommes de science aient trouvé remède à leur mal.Il suffira alors de les dégeler et de leur administrer le nouveau médicament pour qu'ils recouvrent la santé.A l'heure qu'il est, les chercheurs ont déjà trouvé un nom pour cette technique.Malheureusement, c'est un nom tellement compliqué que je n'arrive jamais à m'en souvenir: je devrais peut-être me faire geler le cerveau en attendant que les chercheurs en trouvent un plus simple! Quoi qu'il en soit, n'oublions pas que les savants ne savent pas encore comment ils s'y prendront pour dégeler les malades, ce qui complique singulièrement les recherches.Supposons, en effet, qu'on trouve le moyen de décongeler le malade avant de trouver le remède à sa maladie, que fera-t-on?Dégeler un patient entraînerait évidemment sa mort puisqu'il reviendrait à la vie atteint d'une maladie incurable.D'autre part, si l'on trouve le remède avant de mettre au point la technique de décongélation, que fera-t-on de ce médicament?Il faudra sans doute congeler le remède et l'entreposer avec le malade.Il serait évidemment commode de pouvoir ainsi ranger le mal de tête sur une tablette avec la bouteille d'aspirines, mais les armoires à pharmacie risquent alors de prendre des proportions encombrantes et un aspect plutôt macabre.Comme on le voit cette technique révolutionnaire posera d'embarrassants problèmes, surtout du point de vue juridique.Par exemple: le congelé est-il mort ou vivant?S'il est mort, le médecin-congélateur \u2014 si j'ose dire \u2014 est donc un meurtrier.Le médecin pourrait affirmer qu'il avait simplement voulu se porter au secours d'un homme rongé par la maladie et qu'il avait rapidement compris que le seul moyen d\u2019empêcher cette maladie de tuer le malade était de l'assassiner.L'argument n'est pas bête: après tout, si les policiers prenaient la bonne habitude d'assassiner les honnêtes gens avant que les assassins aient eu le mis au point le procédé de décongélation.Pour ma part, je pense que cette technique pourra rendre de grands services dans le domaine de la défense nationale.Songez qu'à l'heure actuelle on dépense des sommes astronomiques pour entraîner, équiper et former de jeunes soldats qui, au bout de vingt ou trente ans deviennent inutilisables à cause de l'usure due au vieillissement: les ravages de la paix, pour être moins spectaculaires, n'en sont pas moins implacables que ceux de la guerre.Mais, dans quelques années, il sera possible de mettre fin à*ce gaspillage de matériel humain.Quand les jeunes militaires auront terminé leur formation, il suffira de les congeler et de les entreposer en attendant la prochaine guerre.Ayant ainsi mis ses soldats à l'abri des attaques du temps, le pays pourra constamment compter sur une bonne réserve de troupes fraîches.La collation des grades sera simplement remplacée par une cérémonie au cours de laquelle la famille de l'heureux élu pourra voir son rejeton faire fièrement son entrée dans la glacière des armées; figé au garde à vous, il lui suffira d'attendre l'ordre de mobilisation.Dans le domaine social, la congélation permettra peut-être de décongestionner quelque peu les salles d'attente dans les hôpitaux et les cliniques.A l'avenir, les malades n'auront plus à moisir dans les salles d'urgence.Dès leur arrivée, ils seront mis au réfrigérateur en attendant que les chercheurs aient trouvé remède à leurs maux, en attendant que l'infirmière ait fini de remplir le formulaire d'usage, en attendant que le médecin soit revenu de vacance, ou même.en attendant que l'on construise un hôpital.Il faut en effet aller au plus pressé et comme le gouvernement n'a pas toujours l'argent pour construire des hôpitaux, il pourrait se rabattre sur la construction de chambres froides où l'on entreposerait la clientèle surgelée.Sans compter que ce serait un bon moyen de procurer une plus grande sécurité d'emploi aux médecins, qui, de cette façon, auront toujours sur la glace un petit quelque chose à se mettre sous le bistouri pour les périodes creuses où les malades se font rares# 4 - 24 septembre 1977 ISSN 03806790 Nos tarifs abordables vous permettent enfin de mieux faire face aux imprévus* La plupart des sinistres ne sautent\tcomparaison des intérêts en jeu.Si pas aux yeux comme ce qui arrive\tvous décédez, cette assurance chez le voisin.\trègle en entier l'hypothèque et laisse propriétaire de la maison de\tà votre famille la pleine propriété droite, lui, est mort la veille, laissant sa\tde la maison famille sans ressources face au lourd fardeau d'une hypothèque.Et cette situation tragique est pourtant loin d'être un cas isolé.Allstate vous offre une assurance sur la vie, à prix peu élevé en propriétaire-occupant Voyez bientôt un agent d'assurance d Allstate.H vous renseignera sur la gamme complète d'assurance des biens immobiliers, pour que Le Quant au voisin, il avait une protection suffisante grâce à l'assurance Allstate de votre famille soit bien protégée, d'une façon ou d'une autre.\t\u2014\u2014 /instate @3 Avec Allstate, on est entre bonnes mains! S4 , - Pt F' A .- 1 r r z i i i r t Allstate croit que les sinistres dont vous serez victime le plus souvent ne sont pas les plus spectaculaires 'Allstate a réduit de 10 p.cent en moyenne les taux de prime pour les nouveaux contractants.Les titulaires actuels bénéficieront d'une remise de 15 p.cent lors du renouvellement de leur contrat.Un rabais supplémentaire de 10 p.cent est aussi accordé dans le cas des maisons de construction récente fd\u2019au plus cinq ans). PIERRETTE ALARIE UN EXIL VCHXMVmiRE MAISmSSKMNANT ! ¦ PAR RAYMONDE BERGERON Pierrette Alarie et Léopold Simoneau sont placés mieux que quiconque pour savoir que, malgré des élans parfois vigoureux et certains essais stimulants, l'opéra n'a jamais réussi à survivre au Québec, ni même à se faire reconnaître par les autorités gouvernementales comme art d'interprétation pouvant exprimer des valeurs culturelles positives.A tort ou à raison, dans un pays en effervescence créatrice, on lorgne l'opéra à la façon du bilieux attablé devant le saint-honoré des arts, qu'il estime coûteux et plus lourd à l'estomac du peuple que savoureux et dispensateur de vitamines.Il faut dire que les avortements répétés, à l'heure où on croyait justement l'opéra bien enraciné dans la province, ont rendu l'Etat prudent dans la distribution de sa petite monnaie.En attendant une politique cohérente dans ce domaine, Pierrette Alarie et Léopold Simoneau s'incrustent chaque année plus profondément dans les collines de la banlieue de San Francisco Depuis 1943, ils ont partagé un exil volontaire, sans jamais cesser, pourtant, de nourrir le rêve du retour au pays En 1970, croyant passionnément à l'aventure de l'Opéra du Québec, retrouvant avec ferveur parents et amis, ils tracent eux-mêmes les plans de leur nouvelle demeure de Saint-Bruno et s'y installent \u2014 pour de bon, se persuadent-ils \u2014, trop heureux d'accoster enfin à quai après un interminable chapelet de voyages autour du monde.Mais en 1971 c'est déjà le constat du mirage.Il leur faudra repartir, un an plus tard, toutes voiles gonflées, vers l'Amérique des Américains, où Léopold Simoneau deviendra professeur de chant au conservatoire de San Francisco, tandis que Pierrette Alarie travaillera avec les jeunes lauréats californiens à la mise en scène d'opéras de chambre.Depuis, durant la saison des vacances, ce sont les étudiants de Banff qui profitent du même enseignement.Pour la première fois, en juillet dernier, le Centre national des arts à Ottawa a invité le \"Work Shop\" de Banff à présenter, dans le cadre du festival d'été, deux opéras en un acte mis en scène par Pierrette Alarie.Depuis 1971, c'était la première visite professionnelle de cette dernière \"dans l'Est\", comme elle se plaît à nommer le Québec et l'Ontario.\"J'ai déjà dirigé à Montréal, pendant quelques années, un petit studio, l'équivalent du \"Work Shop\", à l'école Vincent-d'lndy, fait-elle remarquer.Mais nous n'avions pas alors l'occasion de donner de résonance publique à nos travaux et, par le fait même, seul un 6 - 24 septembre 1977 Photo Galt i> 5 r\\ ¦KlIRiR v : 5 I m a# mm mm.i S3: % .-¦ai wMm m may a aai m ®a r.ai m m m M : m 'i.Vi*' m ¦ m m Ü» M mnSi m ¥ v * j V 90 ESÎ & ¦ 8 1 & Wi T\u2019 ¦' ¦ 4.'' 1: m f i y.?Mi ?\\ i groupe très restreint d'initiés a pu assister à nos expériences.\u2014 Vous dirigez aussi un \"Work Shop\" à Los Angeles?\u2014 A Los Angeles, j'enseigne l'interprétation sans entretenir de studio ou d'école attitrée.Mais si de jeunes chanteurs désirent approfondir un personnage, perfectionner un rôle particulier, ils viennent me voir.Je n'enseigne pas de façon permanente.Léopold, lui, est professeur attitré de technique vocale.Je ne suis pas assez patiente pour enseigner le chant.Vraiment, pas du tout! Pourtant, ma patience devient exemplaire quand il s'agit d'améliorer le jeu dramatique des chanteurs qui sortent des conservatoires, qui maîtrisent par conséquent la technique vocale mais aspirent à prendre de l'expérience sur scène.\u2014 Dans les conservatoires de musi- pé jusque-là d'apprendre la musique ou le théâtre, ça n'est pas facile: il faut mettre les bouchées triples.On ne peut pas développer la voix avant 18 ans, il n'y a rien à faire.Mais les parents qui constatent chez l'enfant des dispositions pour les arts en général devraient lui permettre d'étudier un peu la musique et, surtout, lui offrir la chance d'assister à des pièces de théâtre, des concerts, d'entendre des symphonies, de l'opéra, etc.Plus tard, s'il décide de faire carrière, il s'en trouvera plus à l'aise.classique s'affirmait de plus en plus comme la réponse à une sorte d'aspiration chez Pierrette.D'autant plus que, chez Issaurel, elle venait de faire la connaissance d'un certain Léopold Si-moneau, débordant de vigueur et d'enthousiasme pour le chant.Avec la complicité du maître, qui se plaisait à faire coïncider les leçons de l'une et de l'autre à des heures voisines, ce fut certainement l'un des moments les plus marquants de l'école en ce qui concerne le travail de solfège à deux sur la Messe en si mineur de Bach! \"Léopold était très passionné pour le chant, poursuit Pierrette Alarie.Beaucoup plus que moi qui m'intéressais déjà au théâtre, je ne crains pas de dire que c'est l'enthousiasme de Léopold qui m'a persuadée de me vouer entièrement au chant classique.Ce qui signifiait quitter Montréal pour aller étudier dans les grandes écoles.Si je suis partie avant Léopold, c'est que j'ai compris qu'à Montréal les gens ne me prendraient jamais au sérieux.Quand j'ai parlé de carrière classique, on s'est esclaffé, on a dit: \"Ce n'est pas possible, elle est faite pour la chansonnette, elle n'a qu'une petite voix\", etc.C'est vrai, je n'ai jamais eu une grande voix mais j'ai pu la développer suffisamment pour exécuter un certain répertoire d'opéra.\u2014 C'est en Europe que vous avez ensuite étudié?\u2014 Non.j'ai fait une demande d'audition au Curtis Institute de Philadelphie, parce qu'il y avait là, comme professeur, Elisabeth Schumann.D'après ce que j'avais vu et entendu d'elle, cette femme m'attirait beaucoup.Elle aussi avait hérité d'une voix assez faible, mais quelles merveilles ne réussissait-elle pas avec cette voix! J'ai donc emprunté cent dollars à la banque pour me rendre auditionner à Philadelphie.J'étais déterminée à tenter ma chance, même si je ne parlais pas un mot d'anglais.Je crois qu'il s'est établi une communication privilégiée entre Mme Schumann et moi: elle m'a acceptée d'emblée.D'ailleurs, durant toutes mes études, elle m'a presque considérée comme sa fille.Je me trouvais donc boursière puisque tous les élèves du Curtis Institute le sont; c'est la même chose aujourd'hui.Toutefois, même quand on est boursier, encore faut-il de l'argent pour vivre.Je me suis décidée à demander une bourse au gouvernement québécois, qui ne consacrait pas beaucoup d'argent à ce genre d'activité, à l'époque.Mais on m'a tout de même répondu: \"Puisqu'on a reconnu votre talent à l'étranger, il nous faut en faire autant!\" Et on m'a accordé une demi-bourse, soit six cents dollars.\u2014 Vous n'avez pas dû loger au Hilton?\u2014 Je vivais dans une chambre très minable.Au troisième étage dans une maison de chambres.J'avais tout juste un lit et un petit chiffonnier.Mais, pour meubler ma solitude, me tenait compagnie une quantité industrielle de souris, qui ne m'ont jamais abandonnée durant tout mon séjour là-bas! Ne connaissant pas un mot d'anglais, j'ai vécu de terribles problèmes aux cours théoriques.Heureusement, mon père, qui Suite page 8 \u2014 Vous ne souhaitez pas faire de la mise en scène d'opéra avec des artistes professionnels?\u2014 Ça ne me fascine pas.Je connais plusieurs femmes qui le font de façon très respectable un peu partout dans le monde, mais je n'aspire pas du tout à diriger de grands artistes dans de grands opéras.La recherche du détail me passionne trop pour ça.Le temps accordé aux répétitions dans les grandes compagnies est excessivement limité, pour la bonne raison que ça coûte très cher.On fait appel aux services de chanteurs reconnus, qui s'amènent peu de temps avant la première et qui maîtrisent déjà l'interprétation de leur rôle.Le metteur en scène n'a pas le temps de fignoler; il doit le plus souvent se satisfaire d'une mise en place plus ou moins recherchée.Ce qui me fascine, moi, c'est d'aider un élève à comprendre, à développer son personnage, à trouver des moyens originaux d'interpréter un rôle.C'est pour cela que mes préférences vont aux opéras de chambre plus intimes, des Mozart, certains Rossini ou de petits opéras en un acte.J'ai d'abord fait du théâtre et ça ne s'oublie pas.\" C'est vrai.Mais les puissants réflecteurs des grandes maisons d'opéra, en soulignant si nettement le passage de Pierrette Alarie sur les scènes d'Europe et d'Amérique, ont fini par estomper les contours d'une carrière qui prend pourtant son élan vers l'âge de 9 ans.Pilotée chez nous par les Jeanne Maubourg et Liliane Dorsenn, alors que le théâtre Arcade défrichait allègrement la voie dramatique, Pierrette Alarie interprétait de petits rôles aux côtés des soeurs Giroux, considérées alors comme les figures de proue.Au théâtre des Variétés lyriques puis à la radio de CKAC avec la Métairie Rancourt et une émission bien identifiée qu'on intitulait Rythmes et mélodies, Pierrette Alarie dorait son blason dans le domaine populaire, perpétuant, du coup, une tradition familiale.\"Chez nous, mon père chantait.Et maman, avant de faire du théâtre, avait aussi beaucoup chanté.Je suis née dans le monde des arts d'interprétation, je n'ai jamais vraiment choisi d'en faire partie.Mais j'ai dû m'y sentir à l'aise puisque je n'ai jamais éprouvé le désir d'en sortir.\" D'abord avec Albert Roberval, mari de Jeanne Maubourg, puis sous l'influence de Salvator Issaurel, le chant que, on n'enseigne pas l'art dramatique?\u2014 On enseigne surtout aux futurs chanteurs comment chanter.Mais, à mon sens, la carrière de chanteur d'opéra est infiniment plus exigeante, et je crois que l'opéra survivra uniquement si les chanteurs deviennent aussi de bons comédiens.Jusqu'ici, ils ont la réputation d'être généralement de piètres acteurs, ce qui est vrai.C'est précisément cette faiblesse chez eux que j'aimerais combler puisque j'ai eu la chance de faire du théâtre avant même de songer à chanter, je n'enseignerais pas l'art dramatique aux acteurs mais, connaissant à la fois les lois du théâtre et les exigeances du chant, je crois pouvoir amener un chanteur à améliorer son jeu tout en facilitant son art vocal.\u2014 L'opéra exige la maîtrise de plusieurs disciplines?\u2014 En principe, le chanteur d'opéra devrait étudier non seulement le chant et les rudiments du théâtre pour interpréter un personnage de façon convaincante mais bien connaître aussi les lois de la musique.Or, la plupart du temps, les chanteurs sont de mauvais acteurs et de mauvais musiciens.C'est toujours le facteur temps qu'on retrouve à la source de ces défaillances.Le chanteur, malheureusement, découvre assez tard qu'il a une voix.S'il aspire à une carrière professionnelle, il doit faire vite.Apprendre à chanter, vers l'âge de dix-huit ans, alors qu'on ne s'est jamais préoccu- m il ÎÈèm pu Pierrette Alarie à une émission de l'Heure du concert de Radio-Canada, en 1970.>.Photo André Le Coz 24 septembre 1977 - 7 PIERRETTE ALARME et Chantal a opté pour la médecine vétérinaire.Je dois dire que mes filles n'avaient pas eu l'occasion de s'habituer à l'anglais puisqu'elles ne voyageaient jamais avec nous.Je n'ai jamais voulu les déplacer, trouvant trop pénible pour des enfants, surtout au moment des études, de les déraciner pour les transplanter dans des milieux chaque fois différents.Quand Isabelle a eu 6 ans, j'ai changé mon mode de voyage.Je voyageais souvent mais je m'éloignais très peu de temps à la fois.J'ai vraiment voulu des enfants et j'ai voulu les élever moi-même.Ç'a été difficile, je l'avoue.Je me suis toujours sentie déchirée d'un côté ou de l'autre.Au bout du compte, il faut croire que ça s'est bien passé puisque nous sommes très près les uns des autres, tous les quatre.\u2014 Le monde de l'opéra implique sûrement une vie mondaine très active?\u2014 C'est inévitable puisque, aux Etats-Unis, ce sont des mécènes et la I grande industrie qui font vivre les arts, I principalement l'opéra (le gouvernement américain ne subventionne pas B l'opéra).Il faut donc traiter gentiment s tous ces gens.Mais les Américains de la côte Ouest ne ressemblent pas à ceux de l'Est.Dans l'Ouest, le rythme de vie est beaucoup moins tapageur, moins \\ trépidant.C'est plus détendu.Les gens de la bonne société n'empruntent pas .l'allure guindée qu'affichent les gens de g l'Est.On vit simplement.A mon arrivée I à San Francisco, je me préparais à un r genre de rencontres intimidantes et un peu huppées mais j'ai trouvé des gens _____jjd sans cravate, pour ainsi dire.Il faut reconnaître que nous vivons dans un perpétuel esprit de vacances sans jaR mais l'être vraiment.C'est le climat tempéré qui engendre cette mentalité.Je ne dis pas que nous n'aurions pas préféré vivre dans notre pays, mais nous n'avons jamais regretté notre décision et nous sommes heureux à San Francis- lisait la musique comme on lit le journal, m'avait si bien préparée au solfège que j'ai tout de même réussi à concentrer en deux ans un cours qui, normalement, s'échelonne sur quatre.L'année suivante, Léopold est venu s'installer à New York.Nous étions plus près.Mais j'ai certainement vécu à Philadelphie des moments que je compte parmi les plus difficiles de ma carrière.\" La suite des événements nous est infiniment mieux connue puisque le tandem Alarie-Simoneau devait amasser, pendant au-delà de vingt ans, l'une des récoltes les plus riches en succès, répartis assez équitablement entre les grandes villes du globe, de New York à Salzbourg en passant par Montréal, Londres, Paris, Amsterdam, etc.Aussi a-t-on pu s'étonner avec raison d'une retraite que les critiques s'accordent à qualifier de prématurée, vers le début des années 70.\"Depuis des années, dit Pierrette Alarie, nous nous étions convaincus que nous aurions la sagesse de nous retirer au bon moment, c'est-à-dire avant de commencer à faiblir.C'est tout de même plus agréable d'entendre dire: \"Comme c'est dommage que vous ne chantiez plus!\" que de lire dans les journaux: \"La voix n'est plus ce qu elle était.\" Et il y avait cette chance de rentrer au bercail pour entreprendre une tâche stimulante, celle d'instaurer l'opéra en permanence dans son propre pays On a beaucoup parlé des raisons qui ont poussé Léopold Simoneau à démissionner de son poste de directeur de l'Opéra du Québec en 1971, et, sans s'y soustraire, Pierrette Alarie ne s'acharne pas à ressasser des souvenirs déplaisants.\"On ne se bat pas contre un mur d'incompétence, lance-t-elle avec beaucoup plus de regret que de dépit.Quand les représentants d'un jeune pays veulent vraiment établir une institution, ils se donnent généralement le mal d'observer ce qui se fait ailleurs, ne serait-ce que pour éviter les erreurs élémentaires et retenir les méthodes efficaces.Mais ici, c'est curieux, on préfère toujours se lancer tête baissée, persuadé que, si d'autres l'ont fait, on peut le faire.On comprend pourquoi les entreprises périclitent, à ce train.Quand on a travaillé de façon aussi professionnelle que nous l'avons fait durant vingt ans, on ne peut se résoudre à sacrifier son intégrité personnelle et la qualité des productions au profit de petits jeux d'influence.Léopold a refusé ce genre de compromis.Ne pouvant ü -7^ K r :f jXv- rj 111116 9 # V, ».».% I % ii ^ îsas?38 .¦\u2022¦ \u2022x jS F V its*», % - ; s \"' 1 \u2019ræm'îÆùxï L- par .:z@2S# L\tr«» .-A' - y ' -St\" '^7r mu w y t m pirn - K f I J@5 / L r - r V'-.FF 365 i a S» # * fRl J ' ^-v-a .4 \t\t ¦___________________________________________________ Chantez les ho, ho, ho du Géant Vert avec la radio du Poucet Vert! w F*v f * Au bas pnx de $595 avec trois étiquettes ou emballages de légumes congelés ou en conserves de marque Green Giant Le Géant Vert vous propose de faire de son petit associé Poucet Vert un véritable ami à emmener partout II s\u2019agit en fait d\u2019une radio transistor AM à pile (incluse), de 7% pouces de haut.Pour l\u2019obtenir, vous n\u2019avez qu\u2019à poster le bon de commande ci-dessous, avec $5.95* et trois étiquettes ou emballages de légumes Green Giant.Tous les détails de cette offre paraissent aussi sur certains produits Green Giant spécialement marqués.lip S : - I 4?>: 1 n H _ Radio du Poucet Vert, Case postale 9859 I Saint-Jean (N -B.) E2L 3C4 - Monsieur le Géant Vert, I Veuillez me faire parvenir ¦ ci-joint un chèque ou mandat de $595* (plus taxe de vente) et trois fl I étiquettes de conserves de légumes ou emballages de légumes congelés I de marque Green Giant, pour chaque radio commandée.Nom Ruc_ I m .\u201cTP7 u radio(s) du Poucet Vert.Vous trouverez Ü fsââï sS& f/rtI* 0 I » I App-.Code NibkHs Com MdisNiblets I Prov_____ Délai de livraison: de 4 à 5 semaines Les couleurs de la radio peuvent légèrement différer de celles de l'illustration.Ville.m Ni I HA fBCOl* assa/sont*5 ' tltfrxac** J L r .;.*$5.65 (plus taxe de vents).U marque -Green Giant-, les expressions-Géant Vert» et -Poucet Vert- ainsi que la représentation graphique des deux personnages sont des marques déposées de ta compagnie Green Giant ol Canada Limited.Windsor.Ontario.i 24 septembre 1977 - 9 AVANT: PREMIERE 1978 y ' BssSgw.T.H y./ \u2019«T 1 1 V S F % A zi M 5 rl Il * 1 : ¦ v.O / : L' / I t 1 a / / />: q _/ u [g] 0- me *.A Economes de carburant ^ voici les nouvelles Chevrolet Malibu et Monte Carlo, Pontiac LeMans et Grand Prix, Oldsmobile Cutlass et Supreme, Buick Century et Regai1978.Conçues et construites pour un monde en pleine évolution.z; r \u2022 \\ Enfin, cette série de voitures vous offre aussi une variété sans précédent de nouveaux styles de carrosseries.maintes et maintes heures d'essais aérodynamiques en soufflerie.Résultat: des voitures robustes et raffinées, d'une esthétique attrayante et résolument dans la tradition GM de l'excellence technique alliée à l'élégance.Des voitures robustes, essayées et réessayées.Robustesse et sécurité sont littérale- La série d\u2019excellents moteurs GM favorise aussi le millage au gallon.En 1978, GM offre une série polyvalente de moteurs standard et en option pour ses nouvelles voitures.Il s'agit de V6 économiques et de V8 très demandés.Le représentant des ventes de votre concessionnaire se fera un plaisir de vous indiquer la disponibilité de moteurs pour la voiture que vous choisirez.Les V6 sont standard pour les voitures du tableau d-dessous.Examinez-le et voyez la cote de millage Transports Canada qu'ils obtiennent.Rappelez-vous toutefois que les cotes Transports Canada ne sont que des estimations.Le millage réel que vous obtenez dépend du parcours, de vos habitudes de conduite, de l'état de votre voiture et de son équipement en option.Pour connaître toutes les cotes de millage Transports Canada et voir les groupes-moteurs livrables, passez chez votre concessionnaire GM.Et pendant que vous y êtes, demandez à faire un essai sur route de ces fantastiques nouvelles voitures.La nouvelle vague Succédant à nos grandes voitures 1977 qui ont connu un immense succès, ces tout nouveaux modèles de format moyen sont les voitures de série les plus scientifiquement conçues de toute l\u2019histoire GM.Elles n\u2019en sont pas moins aussi belles que fonctionnelles.C'est l'année dernière que General Motors a lancé ses nouvelles grandes voitures de format plus réduit.À notre avis, ce fut le lancement le plus réussi de tous les temps.C\u2019est donc avec fierté que GM présente ses dernières-nées de 1978.Des voitures qui utilisent elles aussi le carburant rationnellement et l'espace mieux que les Malibu, Monte Carlo, LeMans, Grand Prix, Cutlass, Century ou Regal de l'année dernière.Des voitures nées aussi de ! ingénierie la plus informatisée à laquelle GM ait eu recours.Plus d'essais en soufflerie aérodynamique.Plus de construction modulaire.Et des traite ments anticorrosion généralisés.Il résulte de tout cela une nouvelle génération de voitures GM traditionnellement populaires qui sont à la fois spacieuses, sûres et plus manoeuvrables dans la circulation urbaine que celles de l'année dernière.En outre, leurs lignes nouvelles, gracieuses, sont bien de notre temps.m ms ment intégrées à nos nouvelles voitures.Ces qualités y ont été incorporées tant par l'ingénierie classique et les essais comprenant des centaines de milliers de milles sur les terrains d'essais GM que par une technologie informatique plus abondante que pour toute série de voitures que nous ayons réalisée jusqu'à présent.D'autre part, les carrosseries ont subi Estimations Transports Canada Kilométrage au gallon Ml/gal Combiné Combiné Ville Route Vllle/Route Vllle/Route Modèle (Sedans et coupés) Moteur standard Boîte de vitesses* Malibu de Chevrolet V6 3.3 litres Automatique (200 po cu.) card.2 corps 3?52\t43 27 Pontiac LeMans V6 3.3 litres Automatique (200pocu.) card.2 corps 37 52 43 27 \u2022Rapport de pont arrière standard dans tous les modèles.Nota: Les Monte Carlo.Grand Prix, Cutlass Salon, Cutlass Supreme, Quick Century el Quick Regal ont été modifiées de même en vue d'en améliorer l'économie d'essence. ,mSrn ¦¦ f a X ; T .,/A X \u2022 & K \u2022\" ¦ ¦\tff iüv LC - < 1 L Y\t.Km MS 1 rj -\\-.v J Y- \" ' ^ I î?m : P % tS>- ' K ¦ Y war % V \u2022 r I ¦ A Yv n V, ;\u2022 ¦ '-V : 'V.mmm A > ¦ï L - Y- V ¦c\" V ' \u2022 \\ i.K »r, .x - t % V / [ } X > X 7 k à4 \u2022 \u2014 Y».X: \u2022y ^ ' ee : # : «Min* § m et Monte Carlo, des Pontiac LeMans et Grand Prix,des Oldsmobile Cutlass Salon et Supreme et des Buick Century et Regal.Quand vous pénétrez à l'intérieur de ces nouvelles voitures au profil entièrement redessiné, nous croyons que votre première impression sera celle d'un confort incroyablement spacieux.Ce vaste intérieur frappés par la richesse du décor intérieur, y compris l'effet de coussins rapportés offert dans la plupart des modèles.Bien entendu, on peut obtenir, en option, des sièges baquets et des banquettes à s'agrémente, en option, des touches dossiers individuels recouverts de fins les plus luxueuses jamais offertes pour tissus ou de souples vinyl es,au choix, cette catégorie de voitures.Ceux qui ont vu, en avant-première, nos nouveaux modèles haut de gamme ont été 00 Canada : ; r-1 R4 V m Y $ 9 -à J ë ; \"'YISipgil \" .« i \u2022¦¦ Ï 3 Ss mS L ' Ë0L mm r; V - PPfB s ¦ ' ^ \" X V .! ¦ 1 Racées à l\u2019extérieur, spacieuses à l\u2019intérieur.On a peine à s'imaginer jusqu'à quel point ces nouvelles voitures sont spacieuses.Comparés à ceux de l'an dernier, les sedans et les coupés ont plus d'espace pour la tête et les jambes à l'avant et à l'arrière et plus d'espace à l'arrière pour les pieds et les genoux.La hauteur des sièges avant et arrière est accrue.La largeur aux hanches à l'arrière est plus grande dans les coupés et les familiales.¦Mit Comment a-t-on créé tout cet espace?Grâce à une meilleure utilisation de l'espace intérieur.On a réduit l'encombrement des sièges mais pas leur confort.On a abaissé le plancher.On a aminci les portes et encastré les accoudoirs.C'est grâce à tout cela.et aussi à autre chose.Ces voilures, en effet, ont été conçues par des humains pour des humains.Des hommes et des femmes qui savent ce qu'est le confort.Un coffre plus spacieux que l\u2019an dernier.On pourrait croire que les lignes affinées des modèles de cette année forceraient à lésiner sur l'espace du coffre.Erreur.En 1978, il offre, dans plusieurs modèles, plus de volume utilisable que l'an dernier -jusqu'à 2 pi eu.de plus, grâce entre autres au nouveau pneu de secours compact de GM, monté sur une roue légère spéciale.Comme cette roue est moins volumineuse, vous disposez de plus d'espace dans le coffre.Et comme elle est beaucoup plus légère et se range verticalement, il est facile de la sortir du coffre pour l'installer en cas de crevaison.La serre: votre fenêtre sur le monde.Depuis longtemps on appelle \u201cserre\u201d la partie vitrée d'une voiture.Jamais ce terme n'a été plus approprié qu'aujourd'hui.Ces nouvelles voitures offrent une impressionnante visibilité et vous ouvrent, ainsi qu'à vos passagers, un vaste panorama du monde extérieur.p §» « I ¦BK Èü 11 B mi m une base solide.À cela s'ajoutent 14 supports spécialement accordés en caoutchouc destinés à isoler la carrosserie de la route et du mécanisme.Des couches de cire hydrofuge pulvérisées d des endroits comme les panneaux de custode et le couvercle de coffre.Et des panneaux extérieurs de portes et de custode électrogalva-nisés ou en Zincrométal.Tout cela en plus de remploi étendu de matériaux anticorrosion éprouvés tels qu'acier galvanisé, apprêts riches en zinc, obturants hy-drofuges et, bien entendu, les solides finis acryliques de la carrosserie signée Fisher.Ensemble, ils constituent autant de perfectionnements destinés à préserver le bel aspect de ces voitures GM.Les nouvelles voitures General Motors sont construites pour durer, rouler silencieusement et vous faciliter l'existence.Deuxièmement, nous avons minimisé la pénétration du bruit dans le compartiment passagers, notamment par remploi de joints de portes extra-souples en mousse.Troisièmement, nous avons mis à profit les caractéristiques insonorisantes des tapis et des doublures de pavillon monopièce à couche de mousse de la carrosserie signée Fisher.Ils sont moulants et recouvrants.Enfin, nous avons supprimé de nombreuses sources de bruit par l'utilisation de matériaux sans grincement et en renforçant et scellant la structure et les garnitures en vue d'empêcher les bruits intempestifs.Dans le même ordre d'idées, nous avons essayé en soufflerie des Ces voitures ont subi des traitements anticorrosion particulièrement poussés, notamment: Des aciers spéciaux plongés après laminage dans un bain de zinc fondu qui y forme une couche antirouille en s'y soudant.Construire une voiture silencieuse.GM s'y est pris de 4 façons pour rendre ces voitures silencieuses.Premièrement, elles sont dotées d'un cadre intégral qui leur assure Plage arrière en alliage zinc-fer (en aluminium sur certains modèles) Emploi généralisé d'emblèmes et de garnitures fixés sans perçage de trous.Canada Garnitures de carrosserie bi métalliques ou en aluminium.EZ Obturants spéciaux pour plus de protection.s m*' v ci Réservoir en acier galvanisé.Parol de roue de secours et plancher de coffre galvanisés.Apprêts riches en zinc au bas de l'Intérieur des panneaux de portes.Bas de caisse et passages de roues extérieurs galvanisés Panneaux de portes extérieurs et de custode électrogalvanisés ou en Zincrométal* am L VSWk liales sont équipées d'un nouvel abattant divisé dont vous apprécierez la commodité.Nous avons augmenté le nombre de connecteurs électriques à enclenchement.Plus d'innombrables équipements en option, y compris des glaces pivotantes arrière à commande électrique pour les sedans et les familiales.Les barillets des serrures de « portes sont munis de gorges à blindage interne assurant une meilleure protection contre le vol.Et, pour la toute première fois, toutes ces voitures sont munies de l'incroyable batterie Freedom® Une batterie fiable qu'il ne faut jamais remplir, qui garde sa charge plus longtemps que les batteries ordinaires à bouchons de remplissage, extrêmement résistante à la chaleur et aux vibrations et pourvue de bornes spéciales incorrodables.Enfin, elle n'exige ni vérification ni nettoyage périodiques.Toute une batterie.1 module contenant la soufflante, les résistances et les faisceaux chauffants et refroidissants, de sorte que le technicien n'a qu'un endroit à atteindre pour résoudre la plupart des problèmes de chauffage ou de climatisation./ i i A V.A- F.'X ¦ : >- -jrs V A : c#'* \";*>J De plus, on peut maintenant retirer par l'avant un certain nombre d'instruments du tableau de bord.N'est-ce-pas très pratique au cas où, par exemple, il vous faudrait remplacer une lampe?Bref, ce sont des voitures spacieuses, silencieuses, sûres et belles, construites pour le rester.Nous en sommes pas mal fiers et nous croyons que vous le serez aussi.m i mw- TM Conçues et construites par GM pour un monde en pleine evolution.WQj ' : maquettes d'argile qui nous ont aidé à localiser les sources de bruits aérodynamiques dus à la turbulence.Le silence qui en résulte est tel que vous ne le croirez qu'après l'avoir éprouvé.Construction modulaire et accessibilité.Nous disions au début de cet exposé préliminaire que nos nouvelles voitures 1978 empruntaient beaucoup à la construction modulaire.Cela signifie quoi, au juste?Tout simplement que plus déléments sont Principales nouveautés, grandes et petites.Pour 1978, nous avons réalisé un tout nouveau système de ventilation double dans les voitures non équipées d'un climatiseur et qui fera merveille en été.Dans la circulation lente, une soufflante à 3 vitesses prélève de l'air ^ extérieur et l'envoie par des bouches situées au haut du tableau de bord, par dessus les sièges avant jusqu'aux passagers arrière.Àvitesse plus élevée, 35 ou 40^ milles, un système à w déplace-^ ment ^ d'air ^ fournit un débit d'air frais supplémentaire par des bouches situées sous le tableau de bord.Voyez et conduisez ces merveilleuses voitures des le 6 octobre chez les concessionnaires Chevrolet Pontiac, Oldsmobile ou Buick.4e;:#' ^ i - ¦ 7 -'i&km i r * X \u2022 » -Y s\\ - ! L\u2019épreuve numismatique de $100 en or 22 carats commémorant les 25 ans de règne de la Reine Elizabeth II est l\u2019une de seulement six pièces en or de différentes coupures émises par le Canada à ce jour.Plusieurs de ces pièces ont aujourd'hui une grande valeur.Certificat d'authenticité et présentation prestigieuse L'épreuve numismatique de fa $100 en or 22 carats est accompagnée d\u2019un certificat d\u2019authenticité de la Monnaie royale canadienne, numéroté et signé par le directeur de la Monnaie et attestant qu'elle a cours légal et qu\u2019elle est remboursable à sa valeur nominale de $100 au Canada.Votre pièce en or et son certificat vous parviennent dans un prestigieux écrin de cuir marocain noir portant les armoiries du Canada et doublé à l\u2019intérieur d'un velours rouge de Dior.Cet écrin est lui-même protégé par un élégant étui décoratif.L'année 1977 aura été marquante dans l'histoire /âlSÈf!d\" Canada.C'est, en effet, la première fois qu'il célèbre les 25 ans de règne d'une yÊB * \"\tsouveraine, Sa Majesté la vif\" /AI 1 y Reine Elizabeth IL Pour commémorer cet événement XÂ\thistorique, le Gouvernement du Canada autorisait par proclamation, en mars 1977, la Monnaie royale canadienne à frapper une épreuve numismatique ayant cours légal.L'épreuve numismatique de $100 en or 22 carats, émise par le Gouvernement canadien L'avers de cette épreuve numismatique porte l'effigie de la Reine, créée par Sir Arnold Machin et le revers présente, formés en une superbe gerbe de fleurs, les emblèmes floraux des 10 provinces et des 2 territoires canadiens.Le dessin de la pièce en or a été soumis par l\u2019artiste torontois Raymond Lee.Cette épreuve numismatique est faite de métaux précieux.Elle est composée d'or fin à 91.66% et d'argent fin à 8.34%.Son poids est de 16.965 g dont 15.551 g (% oz troy) en or fin; son diamètre est de 27 mm.1 X P \u2022X RETOURNEZ A: Monnaie royale cai Case postale 457, S nadien Veuillez me faire parvenir 1 me sale \"A\", Ottawa, Ontario KlN 8V5 épreuve(s) numismatique(s) \u2022\tQrê en or 22 carats à $140 (Can.) l\u2019unité ! \u2022Taxe provinciale Montant total.\u2022Provinces où la taxe ne s\u2019applique pas: I P E , Québec, Alberta.T.N.O.Yukon.N° d'exemption de taxe de vente: MODALITES DE PAIEMENT (cochez la case appropriée) I\u2014i Vous trouverez ci-inclus un chèque ou un mandat à l'ordre de i\u2014I la Monnaie royale canadienne.Veuillez porter à mon compte de: EU Master Charge Dchargex/Visa Q American Express Le numéro de ma carte de crédit Date d'expiration Grandeur réelle 1 / : I J___I___L Revers Signature (La commande doit être signée pour être valide) Ville.Province.-Code postal_______ Les commandes sont remplies dans l'ordre de leur date de réception, jusqu'à concurrence des 300 000 épreuves émises.Toute commande doit être postée avant minuit, le 31 décembre 1977, le sceau postal en faisant fol.Il faut allouer 6 semaines pour la livraison.La Monnaie royale canadienne se réserve le droit de limiter le nombre de pièces par commande.It Monnaie royale Royal Canadian canadienne Mint î ¦ PE-02 Photographie de U Reine Elizabeth II: C O L, Londres La médecine tfaujouidTiui lant.Ce ne sont pas trois ou quatre personnes qui l'expriment, c'est devenu un phénomène collectif.On a essayé de balancer la religion par-dessus bord et dix autres, cent autres religions ont émergé.\"Voyez le succès de ces mouvements: Témoin de Jéhovah, Enfants de Dieu, Moon.Les gens ont l'impression, à tort ou à raison, d'être pris en charge, de n'avoir plus à se poser de problèmes.Là, ils savent tout, détiennent le vrai et le faux, le bien et le mal.Notre monde devient de plus en plus une société d'assistés.Assistés pour la santé, assistés pour l'éducation, assistés à condition de se couler dans le moule sans rechigner, de ne pas se faire remarquer, de se fondre dans la grisaille rassurante de la collectivité, d'être \"comme les autres\".Ils étaient 80 000 en juillet au stade Olympique pour écouter Pink Floyd! \"Comment s'avouer, comment reconnaître: les autres pensent ceci mais moi je pense autrement?On nous a montré à marcher, à parler, à écrire, on nous a montré à penser.L'école est un excellent exemple de conditionnement.Puis nous voilà libres, on nous permet de choisir.On nous dit de décider par nous-mêmes, que personne ne va décider à notre place.C'est déconcertant.Comment choisir quand on ne l'a jamais appris?Comment être autonome, libre, sûr de soi?Comment reconnaître: les autres pensent telle chose mais moi je pense autrement.\"La solitude est difficilement tolérable quand la loi du \"together us\" est si fort.On est \"tous ensemble, tous pareils, tous de la même gang \".Mais ce n'est pas vrai que tout le monde est du même bord, qu'une classe sociale, un peuple est en bloc du même avis.C'est l'une des grandes désillusions du Parti québécois de s'apercevoir qu'on n'est pas tous fondus dans le même idéal, portés par la même bannière, que dans un parti on trouve des options, des dissensions, d'autres façons de voir et de comprendre, que ce n'est pas parce qu'on est péquiste qu'on est pour ou contre l'avortement.\" Etre à contre-courant, donc c'est difficile.C'est angoissant.Pourtant l'éducation, la prise de conscience, ce devrait être ça: apprendre à décider par soi-même, cesser de chercher la protection.Mais, découragés par les efforts incessants que l'autonomie exige, l'habitude étant prise, nous quêtons sans cesse un conseil, une permission.Nous sommes arrivés à croire que les experts ont découvert le bien absolu.sommes pas d'accord* avec ce qu'une personne dit ou que nous désapprouvons la manière dont elle vit, nous la présentons volontiers comme névrosée.Ainsi le jeune adulte qui refuse de construire une maison pour sa femme est-il appelé \"schizophrène\" et celui qui essaie de vivre dans la maison d'autrui \"psychopathe\".Cet autre qui méprise la maison qu'il a lui-même bâtie est \"dépressif \", tandis que celui qui se vante de sa bicoque comme s'il s'agissait d'un château est un vrai \"maniaque\".Voilà où nous en sommes: la \"normalité\" est une valeur en baisse mais la différence, elle, est plus que jamais une \"maladie\".Nous en sommes arrivés au point où nous considérons la vie elle-même comme une maladie qui débute à la naissance et s'achève avec la mort, nécessitant entre-temps l'assistance éclairée des membres de la profession médicale et de la santé mentale.Car de ce siècle a émergé une religion dont les psychologues, psychiatres et psychanalystes sont devenus les grands prêtres.Engagé en tant qu'expert, considérant les choses d'un regard scientifique, le J, médecin d'aujourd'hui fait de la médecine à une personne.Ses connaissances pharmacologiques et son aptitude à poser un diagnostic sont plus importantes que sa relation avec le malade.Le malade, ce n'est pas important; ce qui compte, c'est sa maladie, c'est \"la chose \" à combattre.Il faut assister au passage de la plupart des médecins dans les chambres des hôpitaux: un bonjour chasse-mouches, le regard flottant au-dessus de la masse, toujours pressés, ils s'arrêtent à peine quelques secondes, le temps de distribuer quelque ordonnance médicamenteuse neuroleptique.Car un médecin \"traite \", il \"donne \" le bénéfice de ses soins et de sa science.A ce compte, remarque Jean-Yves Roy, \"l'autre devait donner son corps, accepter de se laisser morceler jusqu'à l'espace cellulaire, l'enzyme détraqué, la molécule crochue, l'atome délinquant.Moi, je me sentais mal à l'aise dans cette médecine-là.C'était comme si, chaque fois, on tuait l'humain en l'homme.La dynamique médecin-mala- ?> de était faussée presque dès le départ.En passant la porte de l'hôpital, le patient était par avance piégé.Son état était une maladie et le traitement prévu un processus de guérison.Tout se passait entre un praticien qui savait et qui pouvait et un patient qui, lui, ne devait rien savoir, qui n'avait qu'à se laisser faire, c'est-à-dire objet passif et obéissant.\"Ne vous inquiétez pas, on va s'occuper de vous.\" Ça m'irritait terriblement.\" Qu'est-ce qui s'est passé pour que la médecine chavire, qu'elle cesse d'être cette relation humaine et compatissante dont nous font rêver parfois de rares médecins de famille et fort peu de psychiatres?\"Il semble que les choses ont commencé de se gâter il y a un siècle environ, au moment où la médecine devenait une science universitaire.A mesure que se précisaient ses connaissances, qu'elle définissait des maux et trouvait des remèdes pour les guérir, elle s'éloignait de la réalité humaine et pervertissait son rôle de \"soignant\".Je n'ai pas d'explication définitive à ce phénomène, sauf celle-ci: chargé de diagnostiquer, le médecin confie l'entretien du patient aux femmes.Cela se confirme d'ailleurs très bien au début du XXe siècle.\"Le soin du corps se trouvant confié aux femmes, l'homme se réserve la production.Il ordonne des analyses, prescrit des médicaments, pose des diagnostics, produit un discours, un 4 Un nouveau confessionnal \"Ah! dit Jean-Yves Roy, le temps qu'on met en consultation à se démystifier de manière plus ou moins subtile, plus ou moins maquillée: \"Non, je ne suis pas le Bon Dieu!\" Ce besoin d'une religion, cette nécessité d'une croyance â quelque chose de proprement affo- j Il y a maintenant une toute nouvelle forme d\u2019antisudorifique k a à bille » WW' bk .v3 b ¦irf '\u2022'tv58 _______________________ vj\u2018(; ; ' ^wJl>J/rAp\\ '-¦ /' %, \u2022/: f ¦/ Nos not f i ï.: -6 : % E.' w.,-A 'ii ! brC rJ m ri it*.1 r Les voici tels que Mère Nature les a créés pour vous, dans un petit jardin spécialement réservé à Del Monte.Ce sont des pois fins et tendres à souhait! Découpez ce coupon et profitez-en pour découvrir toute la délicatesse des nouveaux pois Petit Jardin.\t_ Le taire québécois 6 ,'v :d Gêné aux entournures, récupéré par la droite dont il ne partage pas les vues, victime de la gauche pour qui la psychiatrie n'est qu'un agent répressif au service d'une société stationnaire, il a choisi de se cantonner au domaine individuel, peut-être parce que, comme 1° dit Bruno Bettelheim, \"celui qui est très engagé dans de grandes causes néglige généralement celles qui lui sont proches\".\"Pour accéder au niveau politique, i explique Jean-Yves Roy, il faut que ce soit dit quelque part qu'il y a du monde qui souffre, du monde qui n'arrive pas à se comprendre, qui se sent mal à l'aise dans la société.\" C'est pour cela que le \"taire québécois\", auquel il consacre le - deuxième essai de son livre, le préoccu- 24 septembre 1977 \u2022 19 rn i&H.\\ sa V - - ^ 1 |] I! fi Ml : La Bonne Cuisine de Perspectives Pour un vrai petit déjeuner On parle beaucoup, de nos jours, de saine alimentation.Et pourtant que de gens mangent mal et ne s'occupent pas vraiment de procurer à leur corps les principes nutritifs dont il a un besoin absolu! Etes-vous de ceux qui ne prennent, le matin, qu'un simulacre de repas?Le petit déjeuner est très important.Nous l'absorbons après de longues heures de jeûne et, s'il est adéquat, il contribue à nous faire bien commencer la journée.Il devrait, disent les nutritionnistes, nous assurer du quart au tiers de nos vitamines et protéines de chaque jour.11 faut donc inclure dans nos menus des aliments tels que les céréales, le pain enrichi, le beurre ou la margarine, le fromage, les oeufs, la viande, le lait et les fruits.Voici des suggestions qui, je l'espère, vous mettront en appétit.Il faut un peu de planification, évidemment, pour servir un vrai repas le matin mais, croyez-moi, les bienfaits que vous en retirerez en valent la peine! Cuire au four, de 20 à 25 minutes ou jusqu'à ce que ce soit joliment bruni.Servir tiède.(12 gros muffins) V/i heure ou jusqu'au double du volume.Abaisser la pâte, avec le poing, et la laisser lever de nouveau, 45 minutes ou jusqu'à presque le double du volume.Graisser 3 moules à pain de 9 x 5 x 3 pouces.Abaisser la pâte, avec le poing, et la diviser en trois.Donner à chaque part la forme appropriée et la mettre dans un moule.Laisser lever de nouveau, 1\theure ou jusqu'au double du volume.Chauffer le four à 425°F.Badigeonner légèrement les pains de beurre fondu et les saupoudrer de sucre.Cuire au four, ' de 25 à 30 minutes ou jusqu'à ce que les pains rendent un son creux quand on les frappe du bout des doigts.(S'ils brunissent trop rapidement, les couvrir, pendant la cuisson, de papier d'aluminium.) Les démouler sur des clayettes et les laisser refroidir.(3 pains) jusqu'à ce que ce soit parfaitement cuit.Démouler, dans un grand plat de service, et remplir le centre de la couronne des oeufs brouillés.(6 portions) COMPOTE D'ORANGES ET DE PAMPLEMOUSSES LAIT FOUETTÉ A L'ÉRABLE 2\tgros pamplemousses 3\tgrosses oranges V* de tasse de miel liquide 1 pincée de sel 1\tcuil.à table de zeste d'orange râpé Peler les fruits et les débarrasser de toutes leurs membranes blanches.En travaillant au-dessus d'un bol, pour recueillir le jus, séparer tous les fruits en côtes; mettre ces côtes dans un autre bol.Mêler le jus recueilli (environ Vi tasse), le miel, le sel et le zeste d'orange, dans une petite casserole.Chauffer jusqu'à ébullition; laisser bouillir 5 minutes.Verser sur les fruits et réfrigérer le tout.Servir dans des petits plats à fruits ou des coupes à sorbet.(De 4 à 6 portions) 4\tbiscuits graham, émiettés 1\ttasse de lait 2\tcuit, à table de sirop d'érable Mettre tous les ingrédients dans le bocal d'un mélangeur électrique et faire tourner jusqu'à ce que le mélange soit lisse.Verser dans un grand verre.(1 portion) La recette du mois, en mesures métriques CRÊPES AU GRUAU CRÈME DE BLÉ PARFUMÉE AUX POMMES 725 ml de lait 500 ml de gruau d'avoine à cuisson rapide 125 ml de farine à tout usage, tamisée 15 ml de poudre à lever 5 ml de sel 2\toeufs, les jaunes séparés des blancs 75 ml d'huile à cuisson Sauce aux raisins (notre recette) Chauffer le lait au point d'ébullition.Verser sur le gruau, dans un bol.Bien mêler et laisser refroidir.Tamiser ensemble, dans le gruau, la farine, la poudre à lever et le sel.Battre les blancs d'oeufs en neige ferme.Battre aussi les jaunes, avec le même batteur.Ajouter les jaunes d'oeufs et l'huile à la pâte.Incorporer ensuite les blancs d'oeufs.Cuire sur une plaque très chaude, comme des crêpes ordinaires, en utilisant 50 ml de pâte, légèrement étendue, pour chaque crêpes.Servir très chaud, avec la sauce aux raisins.(De 12 à 16 crêpes moyennes) Sauce aux raisins 15 ml de farine 50 ml de cassonade, mesurée bien tassée 125 ml de miel liquide 375 ml d'eau 250 ml de raisins secs sans pépins 30 ml de beurre ou de margarine 15 ml de jus de citron 1 ml de muscade Mêler parfaitement, dans une casserole, la farine et la cassonade.Ajouter le miel et l'eau et bien mêler.Chauffer jusqu'à ébullition.Ajouter les raisins et laisser mijoter, à découvert, 20 minutes ou jusqu'à ce que la sauce soit légèrement épaissie.Ajouter, en brassant, le beurre ou la margarine, le jus de citron et la muscade.Servir tiède * 3\tV* tasses de jus de pomme 'A tasse de céréale dite crème de blé, à cuisson rapide 1 cuil.àthé de sel 1 cuil.à thé de cannelle Vi tasse de dattes hachées Cassonade (facultatif) Lait ou crème Chauffer le jus de pomme, jusqu'à pleine ébullition.Ajouter la céréale, en pluie, petit à petit et en brassant constamment.Ajouter le sel et la cannelle et continuer la cuisson, à feu bas et en brassant constamment, jusqu'à ce que le mélange épaississe.Il faut-environ 5 minutes de cuisson.Ajouter les dattes.Servir immédiatement en garnissant d'un peu de cassonade, si on le désire, (le mélange est déjà un peu sucré, à cause du jus de pomme) et de lait ou de crème.(De 4 à 6 portions) BOISSON DORÉE PAIN DE BLÉ ENTIER AUX RAISINS (notre photo) 1\toeuf 1 cuil.à table de miel liquide Fi de tasse de jus, dit nectar, d'abricot \u2019/« de tasse de jus d'ananas Mettre tous les ingrédients dans le bocal d'un mélangeur électrique et faire tourner jusqu'à ce que le mélange soit lisse.Verser dans un verre.(1 portion) 1/i tasse d'eau tiède 2 cuil.à thé de sucre 2\tenveloppes de levure sèche 1 Vi tasse de lait 'A de tasse de sucre 1\tcuil.à table de sel V* de tasse de beurre (ou de margarine), ramolli 3\toeufs, légèrement battus Approximativement T'A tasses de farine de blé entier 2\ttasses de raisins secs sans pépins Beurre (ou margarine), fondu Sucre Mettre l'eau tiède dans un grand bol.Ajouter 2 cuil.à thé de sucre et brasser pour le dissoudre.Saupoudrer de la levure et laisser reposer 10 minutes.Chauffer le lait au point d'ébullition.Retirer du feu et ajouter % de tasse de sucre, le sel et V* de tasse de beurre, ou de margarine, en brassant jusqu'à ce que le beurre soit fondu.Laisser tiédir.Bien brasser la levure détrempée.Ajouter le lait et les oeufs, en brassant.Ajouter la moitié de la farine et bien battre, avec une cuillère de bois.Ajouter les raisins, en battant.Ajouter alors suffisamment de ce qui reste de farine pour obtenir une pâte qui soit ferme sans être dure.Mêler d'abord avec une cuillère, ensuite directement avec la main.Mettre la pâte sur une planche enfarinée et la pétrir, 10 minutes ou jusqu'à ce qu elle soit souple fet élastique.Mettre la pâte dans un grand bol graissé, la tourner sur elle-même pour la graisser partout, couvrir d'une serviette humide et laisser lever, dans un endroit chaud, MUFFINS AU FROMAGE (noire photo) 1 % tasse de farine à tout usage, tamisée 3\tcuil.à thé de poudre à lever 'A cuil.à thé de sel 2/i de tasse de cheddar fort, râpé 1 oeuf 1\ttasse de lait 2\tcuil.à table d'huile à cuisson \u2019/< de tasse de cheddar fort, râpé 2 cuil.à table de germe de blé Chauffer le four à 400°F.Graisser 12 moules à muffins.Tamiser, dans un bol moyen, la farine, la poudre à lever et le sel.Ajouter 2/i de tasse de cheddar et brasser délicatement, à la fourchette, pour que toutes les particules de fromage soient bien enrobées de farine.Battre ensemble légèrement, à la fourchette, l'oeuf, le lait et l'huile.Ajouter au mélange sec et ne brasser, à la fourchette, que très peu, c'est-à-dire juste assez pour mêler tous les ingrédients (la pâte sera grumeleuse).Mettre la pâte dans les moules.Mêler V4 de tasse de cheddar et le germe de blé et parsemer les muffins du mélange.24 septembre 1977 - 23 OEUFS BROUILLÉS ET CHAIR A SAUCISSES Vi tasse de flocons de maïs grossièrement écrasés 1 livre de chair à saucisses 1 cuil.à table d'oignon finement haché Y* de tasse de chapelure fine 1 cuil.à table de persil séché 1 oeuf, battu Oeufs brouillés pour 6 convives Chauffer le four à 350°F.Graisser un moule en couronne, de 9 pouces de diamètre, et presser les miettes de flocons de maïs dans le corps gras pour en recouvrir tout !'intérieur.Mêler la chair à saucisses, l'oignon, la chapelure, le persil et l'oeuf.Presser le mélange dans le moule, uniformément.Cuire au four 15 minutes.Bien égoutter et continuer la cuisson, 15 minutes ou » Èf* \\v Voici une occasion unique d'aider vos enfants à découvrir d'eux mêmes i tout ce que vous auriez aimé connaître quand vous aviez leur âge 2/f, m r A \\ dune S900 ; à .cadeau \\ .un à garder pour de bon'.:: il A.A s/' s % ; r'T'f-sîBR 1 m T'A ¦ - 4 - \u2022- \u2022 & rr L -, t \" e e a ere ( f £ î G £ d * * - v-.'i/ififî.-.VJ L ; ! Cv;::Aîvv.fiv:2S J : : J T .Oui.veuillez faire parvenir a mes enfants Les Beoes animaux.Les Sons que nous entendons et La Lune, le soleil et les étoiles, premier album de trois volumes de la collection J AIMERAIS CONNAÎTRE Je pourrai garde' cet album sans qu'il m en coûte un sou et sans obligation de ma part Si je n annule pas cette première commande vous pourrez m'envoyer le deuxième album dans environ un mois, puis le troisième, le mois suivant ot enfin, les autres albums de la collection le mois suivant Je peux garder n importe lequel de ces albums au prix spècial de $3 49 plus quelques sous pour les Irais de poste et de manutention, même si je garde toute la collection, je peux ne payer qu un album par mois Je peux retourner n importe quel album dans un delai de 10 jours - a vos frais \u2014 et ne non vous devoir pour les albums retournes li est entendu que je peu* annuler ce programme educatif en n importe quel temps et môme tout de suite après avoir reçu I album gratuit, après ma demande d annula lion, vous ne me ferez parvenir aucun autre album .- .une valeur de '9.00 CONNAITRE j aimerais i L i I I 5 1 : ¦n.titn.le premier album de '^ trois volumes de la collection J'AIMERAIS CONNAÎTRE I % NOM (Lettres mou lees.SVP TEL l)v \u2022I ADRESSE APP fi il VILLE PROVINCE CODE POSTAL ; ¦| SIGNATURE DES PARENTS 8345 ! Dosiez des aujourd'hui N'ENVOYEZ PAS D ARGENT» Le premier album de trois volumes: Les Bébés ¦ ¦¦Bf I f I I 1 ?:> ; ! I : « I V a : > IP\" BON POUR VOTRE ALBUM GRATUIT Wm I 'V.J Ê Entreprises Gnüer, 2405 Chemin Duncan, Mentrti, Québec H4P 2A3 voua pourrez m envoyer le deuxième album dans environ un mole, puis, le troisième, le mois suivant et enfin, les autres albums de la collection le mois suivant.Je peux garder nVnporte lequel do ces afcums au pdx spécial de $3.49 plus quelques sous pour les frais de poste et de manutention; même si Regarde toute lacotioction.le petüne payer qu un albumpar mois.Je peux retourner n importe 10 jours \u2014 A vos frais \u2014 et ne rien voua devoir oour h ; Vi T I ,4: /son proprèv .friture quell) \\st gardé er/'\"% 5 # / ^ ! ; # SflS:; .quoi afcum dans un délai de et ne rien vous devoir pour les albums retournés.BaSEEsSSSSBBaaF» r' ilemic\tsvp» VUI sxyqtuwc PCS PAWCNTS coot postal \u2022343 m "]
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