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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 18 août 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1887-08-18, Collections de BAnQ.

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VOL 1 ft CHICOUTIMI, JEUDI 18 AOUT 1881 NO.I I :: PARAISSANT TOFS LES JEID1S P**-"’’ [ KiMEadeurs.Own,y ! » - rf».JOURNAL POPULAIRE HplMMi*,.«,mr f Imprimeur »< •’ I rroiiri^lnire.H ÇJ ! FVPlWlllV PRft V1VP! \ I F ! *'*'*• cur* -uit I « •.-I»* «'1 :wu-« j *sq>t mi-si«utuire.« envoy ensuite J ^ i II i Li vLUilij nient priés «l'informer l'agent du l ie par h s aut< riti-t 67.J^i i« put ition «lo la r«’gion *îu 1 • Si-J.a/ , cumin pays do culture, ne * ¦>.' * •’ * *i* mieux .«outonuo «ju’on en* \ voyant «les é«.l.arit i lions do grains en p > i»oa (récolt» »b I860 Uu «l«* 1687) eu i» grains en gerbes.Nous euga- U1 |)LM I IJ V ^ Il 11 \\ ->f| on> vi.vmont no» Iccioum, et .*u-d l.DLLLlil ' u • 1 • • À% • nos Ii ctricoi .md< A\€^€‘A'l* (iim.itité de produiîs possible A l'expo* ___ j"* w ) ntiuu, sans oublier les minéraux, les BU&SmiIIi Ruo Baoiw, tofwo de la ; plo; .^ .:om.domouro àD -fL - «Jiiorif «^^SSO, lu.étolb* faite au muti»îr, tissus en grau le, en cet « u x.tju»* For y soit motus bravo que Houlaug t, c'ost d'uno laiblo impor-tanc«» pour uou qui devons considérer lUnce, d’aprisiülJ,tt!' 1:1 u*' lrou,;L' l«r ulit co communc«mient j ^ t‘*U:ir» d 1 *i >e une iexutuo et plu-dodued.comme un nouveau scandale ’ i*nfaut» »\ i'at« rson, oh il dovnit ClUCOtTlHI.LUCIEN THEM 15 LA Y NUT \JHK, HSAGOTVEbLi:.laine, tapis, toile, broderies etc.etc.L ne place à part sera réservée aux au crédit « lo la Franco offert à tout le monde civilisé.Kn effet ce sont «leux ancien- uiinistma de la Franco qui transgressant aussi iüpun«»umnt un principe d'uno loi naturelle et divine î Parlons «le ht France, ah! oui, parlons «Fcllü, souvent, cett«» chère Franco, mais évitons d'ins«-rer dans nos jour; natix lo rec.it des e:*im» s »b* sen entants.t -auadicns-frant'ais.nous aimons à • 9 • imiter les franc vis et nous l«*s imiterons r«»touruer iîku .-animent.ül.j.u venant :lu UcSt-Jcan ot >1» Sa- jllsnh» d.- l'industrie; su llu.t> lU |M dqdoror auj.A^saslncc par sa bollo-fillo l n drame de i.«mille des'plus poi-guants «'est «léroulé* «1 ms la petite ville do Wichita (Kausis).Mme Ibiimett, une de* femmes 1 -, plus riches «le la ville, a été morhdlenunt bloséc à Coups de couteau par sa belle-fille, miss Mullie Honnett.de Ilot Springs (Arkansas).M.Henuett a'est marié «leux vo\onsn ce qukîlle .-oit bien rctnplii» : il v va «le notro honnour et «le notre intérêt.im À \J Î i u I VOTAÏUi; mjSIi lois et sa tili«* Moitié, «».^t du premier ., ., ^ *J ; lit.Miss Henuett.«iiti«lomouro habi- ;sor«IreH, si II Pres- 1 ,, , .1 ,,, , tueil**ineiit u Ilot >q»»i; *^s, etaut all«.*o a Aotu commentons \\ publication d’un le îiileton plein d'intérêt, t% l.c AiVr» liuji" par N K LIA LlLU-Ti KH.Non souilues sûrs que c«) feuilleton »eta grandomeiit goûté pat nos lecteuis «*t loctricos vu l’intérêt toujours crois-'.ant qui existe du commencement à 1 « fin.Le pr« miei chapitro seul dénèto uno b« 1 • plume romplio de la plus brillun- H'-î i»rix «t«v l'abonnement à notre journal est «le mit (>i «;>ti » p.n année ; t’e*’ l*i» n p» u ot nous croyons quo tous peuvent s’abonner.Les culti\a- eur.- doivi Ut ikou.'i encourager et no te imagination.ltKliJlitE ET nUULVIiE soins, «U* L»i bas du comté do Chicoutimi a exporté l’antro juur 68,200 livres «b» vint nos populations, devant lu jcunc3-ao Mutout, lu» iufractioiis à tous les princi|)0 -, les violations «l’une loi m- CIECULAISE DS LA COMPAGNIE cr’ ' • DU CHEMIN DL FER DE QUEBEC ET DU- ' - IACST-JEAN a ,, .liC'« k.inbarras de K, aile M mhita, n’a pas «Jé reçue dans la mai- Homag»* fait dans lo mois «lo juil- Fxpobition provincialo «b» Québec ».F*.7t 8, et ‘J septembre 1867 BUREAU: RUE RACINE.IH1G0UTIMI.CA H 0 S Les arrangonionU mi\ mt,- oiit été îaiU» puni 1* commodité do» «*xposante «j* autres qui désiieut ho rendre à l’e.\-posiliozi provincialo des Québec, aux sition de rAllemagrio vis-à-vis «lo la i bon dis sou p iv.Lu jeune lillo y e-t poin tant retouruéo J«* soir vers D hou-r« s, en voit.«*t accompagnée d’un jeU-i n-* homme inconnu.CVt alors quo j îtiis.s l’.i ntiott a ti.ppé sa hellt-rm’rodo j vingt coups «i»- coût» au, «laiifl la poitxi-UBtCgüf m*, car l«s bras et au vibago.Misa Heu- Non.- truuv • - .lnns un jounml aile-1 , ]iris j, ^ ct eHP il avait pas ciiCoi1 « lé arrêté*» aux dor-î.mrs avis, bien quuaa victime frtt «i na un ét «t dése p«*r«'.mand, ].» lir* cot aveu Kigniflcati! «le- « u haïras d«i> la pol iti-qiio bisinail.ienno : “ Pourquoi ».pas avouei «pus la po- MBDE3IN ST CIIIHUGIEIT til.VJJlE A LAVAI.RUE,.H.A' INK, ClIICOUTIM].laïcs ci-haut fuisiitionn«H«H.DF LAC STdFAX L» s vnimaux, produitset objeU quoi-conques destinés à figurer à l’« xposi J.- F.G U A Y iNtiKMErn-u» 12.SPECIALITE ! >75 ( kl Noua luirions «lu alors mnttre la Franco «laus l'impoasibilîté «le songer •« w é* IM •« »•» »• •*».»«•'¦ «• • V >1 'V/ ^4 ., ., ./ .j sérieusement à la rêvant hc.La sécurité tion, e-eront transportes gratuitement [ t aller et retour, du lac St-dean à Qué- bev, par un tr*!a sj*écial «pii parti- i- , i « ., .„ ,4 .É ! üoptupio o&sâ88inat France n •• t plus telle «iu elle ol ut «u ., .* 1 i.i vilb?do ^ucon ((léorgio) ct tout ra «1* l'extrémité de la voio L-rréo voi- «lo ! \ patrie nllotnando b* demandait Hour nous, nom* n'irons padjus-pi'à «lire »piu rAllomagno est assurée 1« cuiiit* do Hiblq dont < ! U est lochef-lieti, viennent «l’ôtre jetés dans l’effroi et la consternation par un drame épou-\ jitable, i appelant lo crime «le Troj»p-i manu.I ' do la voio ferrée voisine du lac «St-Jcan, lun- P.-A.JIEICIER I CK RUE RACINE, Cil - • MT LM L E.- Ar.H UI )ON ACENT VOl” Cl GLASGOW i liXDON Compagnie d'assurami contro le F’f.u, et les dommages Vau -és par la Foudre.di.le 5 HCîpt* inbre, à 11 heures «lu matin, pour arriver à Québec b* même jour, à I 1 luwires «*t demie du soir, aux p.ix suiv: u’.a, pour allorct retour : l>u J.ac St-Jean (oxtréniité «b* la voio) à Québec, aller et retour, promu ru classe : £5.00 Même trajet, aller ot retour, üoeon-•lo classe : $3.40 Moitié i :ix pour les enfants au dos-ious de «lüuzu ans.Los billets seront bons (pour lo rc- qui pararv prochain»* et iuovitablo.“ 11 nous parait donc certain «pm la poliiiquo allouuinde nu réussira jamais à renouer dus relation pacifiques et amicales avec la France, tant que run do Maçon ; na bannie, leurs qualm entants, et Mme \Wst, un»» tant*?«l«* Mm*» Wooll’alk, ont ét«» trouvé let ; vendu à Üj cts la livre, c«- tVoina-gu nous donne» donc une valeur do (•,479 piastres.La b«*urr«irie «b* ijitorrièro a produit pour $1500 piastres do bourre, ce» «pii 1 »iî eu tout 7,U7P piastruft.Non» n'avons pas «le* données exactes sur les «leux beurreries et l«-s fruinago-u»*.-» «lu Lac .St .lean, mai- nous croyons «ju’olles ont produit une Homme «le j«r« s «le» 5000 piastres, 1/Industrie laitière aurait donc rapporté au Comté de Chicoutimi, daus lo mois d*'juillet Miuloimnt, une soiuino totale* «le 11,070 piastres.Voici m .intonant un état du la quantité «lu Iront age fabriqué dans chaque» paroisse «lu bas du comté ; S’-A’exij rromagorie do M, Dnithier .M.Charlton .8t-A)phoujio Froma^oiio «le M.l'iuadu ° *• " TA.Côté.CLicoutimi From*igtrie du Rnug St-Joioph " ” do M.Clu TrembUy »• " doM P.-A.Oun)r • I W-D.de LMnmi’Tt Frouiugoiio do M.Tromblay pas oublier «pi’en uou #« ucouragoant, ils «’instruiront.Le rapport seul du la niugnilLjuu l*:xPOSITION hkovinciai.k qui aura lieu a Québec dans quelquos s«*niain«'s dc\ rail sullir»* pour lour faile* recevoir “le Progrès du .Sngitc-nay.Un *l«* nos rédacteurs assistera a F Imposition du cormiienconiont à la b*1» y jouira «h» tous le*s privilèges qui -dit ucvuid' » aux nu iiilue.s «lu la l'rcs-et à son retour fera un uipport détaillé «lu tous leg articles exposés.11 donnera en outre» un rapport sur h-« si lus «ju’il aura vus fouetionnor à l'exposition, et co rapport sera plein d’enseignement pour nos cultivateurs qui aimant à s'instruire.Nous nous proposons .aussi «le» publier sur un «lus prochains numéros uuo étude sur les vaches laitièros ct sur l’élevage «les bestiaux eu génértil.L'industrie laitièm b’étoud à la course dans notre comté et il est «le la plus grande importance pour nos cultivateurs d'apporter à l'élovngo dus animaux tout le soin possible.Lu fonduut un journal indépendant nous n'avons aucun intérêt particulier, aucun parti politique à favoriser ««t nous voulons conancrer notre travail au progrès «b* la classe agricole et c'est dite au "Progrès du Saguenay.” Qu'un n'eiiipmHHU donc du s'abonner a notre journal dès «es premiers numéros et M Ion répond à notre appel.* ol ve Journal vlvru.livre?Ü «100 6000 0000 7000 0000 0400 6400 assassinés dans la ferme.Toutes los ; victimes avaient la gurg«* toupuo ot la I Bourroho d s M.Couture rAloaco-Lorraino fora partio iutégran- fraciu éo.“ * ‘ te de rimpiru.” FAITS DIVERS l ue nouvelle industrie ! nu poterie vient «lu «'établir à Stc-Annu ct promet lo plus grand succès.M.Napoléon Tromblay, jeune homme intelligent en est le propriétaire.M.Tremblay a «léjà fabrisi a so réfugier dans une ^*tite église.Après avoir soutenu un siège «lo trois jours l«*s survivants ayant épuisé leurs munitions ont vainement essayé «lo s'on- , ., ., , ____ .- on mains un stock di • aisseaux on jusqu u plus ample tnfouim.Lo shé-1 .I *_ îé , ., • r .i \t «I Lo prix du frotuago îuonto toujours.I ^orro cu,t0 » b) toute espèce, tels que , , .# ., I Voici co quo dit Ac Moniteur du (Juin-1 P0**# cruches, pots a fleur, plats, et rendus ou lieu du crnno et ont innuO- 1 »*i , .«.• , , .4 merca dans huu.numéro du 12 août.; 'in ll vond ^ conditions réduites.On paio do forts prix en campagnol Noua devons tous encourager cetto pour les bourres, la moyonno a atteint nouvelle industrie locale ct protéger iluctlon «l’un certificat du curé do la fuir pondant la nuit ; ils ont été pris paroisse do l'exposant, attestant fine; par les Indiens, tués à coups de bâtons - .-j.•!.»?#- -i.-iini a ^ vKwmtî- q\ leurs codavres ont été onsuito lioiri- blcmcnt mutilée.c(‘s cwh ibitâ .-.ont destines à 1 F—xposi tion provinciale I l,K PROGRES DU SAGUENAY Le ‘frogrcs Du Saguenay" Journal hobilomudaire publié à Chi-coutiiui tous lo» jumlis.•*m> nt:n\< L.-G.Belley.J.-D.Guay, Rédacteur».quo, no notait pas «orvir Ion fins de nos populations, nous avons décidé do fai- mon sincère atinchorount.ro «lo l'agriculture ot do l'industrio l«« t Do*,, 1a.i»i: Chicoutimi.principal article «lo notre programme.; ^ 'x/fijjciJtim» ** .l'industrie feront lu comti; |.oN, r«, ilunnoiunt à tout* • tfEïîilSTYffl.iTKOYlfillAEe.les class**» lo Lien aiso.Agréez.M.lo cure, l’attflurancc de centaino do perhonnos y ont trouvé la mort.“ 21 y avait «ur ce train 900 passa- * géra, tous excursionnistes ho rendant j aux chûtes Niagara.11 v avait des! BâSTNul écrit inséré sait nom ros-pons iblo.Los manuscrit ; nu sont pas rendue.GKANDK UES 11' Servante demandée On domamle une bonne «ei vanto «’adresser au bureau du l'a do nations riches samjindustrio ; c’ost une vérité vieille comme le mou-do mI partout constatée.l’i ivuillons donc au dérelopponmnl «lo no.i i»m ourcoH industrielles.L'Agri j ! t ii * * • ! Cli pial l’a dit ’ Quinze jours a |>oiîie noua séparent de la magnifique exposition qui aura lieu à Québec du 5 au 9 septembre) prochain.Nous avons appii» avec plaisir que pluniour-.cultiv «b urs et industriels de passagers pi is sur tout le parcours le PE££|JITS £Q rAG-ElCU^IUSE, do' venant de divers endroi ta dans lo centre inè?* ni nimn niYir ri n • dolMllinni, i PECHEHIES PlflVDD V\)V jft Pi A fiWTollt ce qui h< rapporte .i la Rédaction devra êtrre *dr* osé Aux fié-dactours du “Piogre* du Saguenay”, Hülto 8, Chicoutimi.i “Chez touCa ;«••« m»ti« m, l'agriculture ' no|,,.CüII,^.H,.propOsont d’exposer A I > .T3 ?* ! ST 11.1T fi € * * Ai.niuNr-M Cuav, imprimeur et propriétaire Boit* 14, Chicoutimi, à qui ou doit Cadrcuer pour les abon-noments, !••*» annonce.et autres chose*’ concernant l’adliiinisti itiuii.txif Boni lotnif dci it11nouer *, né daines, Ktc., COIlHiiltci l’avis et le tarif, a la fin d«» la premièri colonne do la 4rno p ige.es rit -t la source la plus } 'rode in prospé jourd produit» ; on nous dit mémo que ité publique’’ poh a demandé et obtenu l’entréo de "1/Agriculture, dis c Napoléon 1er, est le premiei élémcn.de la prospé- / »» rit* Et J J.Kourt^e iu "c’eit le premier, métier de* l'homme, dit il, c’«v»t lo plus honnête, le plus utile, et par conséquent h- plus notable qu’il puisse exor- i » cer.Q i’«»»t-il besoin do ces citations pour pruUV'-:* l'utilité, la nécessité de l’Agriculture I L'homme vivrait il ««.um l’agric.re t Quant a a beauté, fils do euhivstour plusieurs animaux «lo mérite élévéa dans lo comté.S’il on est encore temps nous ne saurions assoz encourager ces avilis de l'avancement du Saguenay à J100 verges quand l’ingéniot de l’Illinois.“On avait fixé un prix spécial ut ; très bas pour l'oxcundon, ce qui y avait attiré toutes sortes do personne».“ Quand lu train quitta i’ooiia à 8 1».j».ni.hier, il était ausHi rempli do j inonde qu’il on pouvait contenir.) I >aii8 chaque char de jour il y avait 00 j personnes.“L’endroit oh a ou lieu la catastrophe j 8E TI EN UH A EN I.A CITÉ DE QUEBEC DU r> au 1> NiiminiuiK IUOCIIAIN Uv '1JAl) IMPORTATEURS KTABI.IS EX IM 82 ¦O-O-O- formait uno espèce do courbe ot il était ) au* .» cmv impossible d’y arrêter le train.De.C 25,000 OffWlfS tll PRIX plus quand mémo on l’eût pu il aurait ; fallu avoir une distance d'un mille et demi au moins et le train On trouvera à notre étui dignement rassortiment le plus j considérable et le plus varié j en marchandises sèches de tuu- ninOlTlfll, IH A01T l#87- U PROGBLS 1)1 sagi:e.uv exécuter lour projet et nos félicitations leurs KJiit acqui.es.Si des prix ne leur sont pas accordés, au moins, il auront montré aux étrangers quo nous ne vottlona pas rester un arrière.Dus échantillons do grain* seront envoyé;, surtout du l ie St-J^in pour p rond ru part aux concours.Nous no doutons nullement du succès quo nous polirions y remporter.Le Lié du Lac nous avons appris •» la connaître, ^-P* pSt-Juan ut inf me du cuntro du comté précio* «t g> indu ^.itulfiction ««Ta j ti i^ujours fait l’admiration les coil-pour nous, h i non effort»* pouvaient ¦¦ nai^sonrs.tin n'était qu’à .^romHgori° et Kourrerio en opéra-8ortes provenant des mcil- niuitr vit les ai-1 011 *lu ttrrain 1’- 1 K*pu.*itiuu.j leurcs manufactures d'Europe, * Araosomonts et récréations do toutes |1m jjtata-üuis et du Canada.H)rtoa* Nos marchandises sont ven- Dea excursions «t U transport dos Après la disparition «lu “ Lévcil du Saguenay ” b s cjnité.** d* ( airoutiini ot Saguenay dov dont il i ivab r rtftiis or gane f question quo no» savons résolue dan la négati\•*.Lu conséquence, nous non « Homniea mis a L'i uvn* île milite, afin do faire para!tie, h iiu plus tarder, une nouvelle publication.Nous aurions servi notre prospectus, des la Nemahio dernière, si un retard apporté dans la confection du notre titre ne nous out empêché do le faire.Aujourd'hui nous soin mon devant lo public, pleins d'espéraliens et do vie, avec am mains “ Le Progrès du Saguenay ”, “Le Progrès «lu Sagimnay” ! «fest un nom houreuHomont choisi, croyons nom ; m effet, qui connaît le Saguo liny doit’ convenir que le progrès ne lui a pas fait défaut depuis 10 ans.Qu'était t hicimtinii, pur exemple, en 18*10 I Pno vaste forêt inexploité.Kt Chicoutimi on H7 f Un dos beaux comtés de la Provinco, un territoiro fertile nourrissant une population du près île 20,000 Aiucs.Sou» cos circonstances et sans escompter les piome.srtoH de l’avenir n’a-voiifl nous pas rui^oii dVippobu* notre fcuilli' “Le Progrès du Saguenay”.xdva’bck l'BUMaUiiine k Notre journal est né sous l'inspiration d’une idéo du progrès et d’avancement.Le Saguenay touche à une ère de prospérité : la locemotivo vient de sit-fler, hann-di, sur les hauteur*’ do la Pointe aux-'Tromblos, annonçant nu Lac St-Jcan qu'unu conimunieatioii facile le reliera i\o80tinau aux grands centres coininorcitiux.Dans une couple d'années, Chicoutimi aura lo même avantage.En avant, compatriotes ! la fortune vous arrive ; mais pour la saisir, elle exige do vous un surcroît fie travail, un redoublement d'énorgio ot d'activité, elle vous commande l'uuion «alis quoi tous les ollorU deviennent stériles.Rédacteur» do ce journal, nous nous somme* donnés la tâche de faire écho à cette voix, do propaget ses cnsoigueiiiuiits dur a la cIuh.io agricole.I u colon trouvera en notre journal un ardent protecteur.Ses saciificc.s, 1 ii noblesse do a«*n travail *• n font un héros «levant qui doivent s'incliner les homme» du c«cur.Nous l’iivon» vu à l’«iuivre lo courageux colon, «bu»» les jours lus plus chau lrt (i«* juillet, euuvert du suours «'t dt«« va Chemin, de fer iln lac Si- «Beau \ (L’Iiqu.M.Mercier fera une inspection «lu chemin du lac St-Jeannur tout son parcours, à la fin «lu mois.Lo cuntractour prétend qu’à cetto éj o- ()n ho perd cil conjectures nu sujet «le la cause do l'accident.11 parait Certain toutefois quo Celui-ri est arrivé non loin do l’ilo aux Grue», vers dix heures, ot qu'il a été déterminé par un coup «b?vent.Car on a Acquis la preuve quo contrairement à ce quo l'on pensait, il y a uu do petites bourras-«pie» dans la journéo.C'est «lu moins ce «pio rapportent un piloto qui remontait D llouvo avec un navire ot un cultivateur du bout «le l’ilo dont les meules «lo foin ont été ronversées.Quo s’est-il passé lorsque la chaloupe a chaviré i Quelle scène Cast déroulée entre ces trois hommes 7 Dieu seul le sait, mais il doit y avoir ou un moment «lo poigunnto angoisse.Les frêles Lachaine ne savaient pas nager, «lit-on.Les Cadavres ont tou» été retrouvés.POUR MESSIEURS TESSIER & PETIT ESCOMPTE «E 5 PAU ( EM est accordé à tout acheteurs payant argent comptant.IIuhiiieimMits pour Messieurs Robes pour Dames Manteaux et (liapeaux faita hui commande d’après les dernières modes, et bou*> lu, surveillance de personnes compétentes.TAPIS, PRÉLATS, ÉTOFFES pour meubles et rideaux, et toutes autres garnitures pour maisons en grandes quantité et A bon marché.CLOVER, FRY k Ck, No 2 4 et 2G Kuo do la Fabriqua, QUÉBEC.18 août 18S7.lan.MAGASIN GENERAL Dl! BON MARC UE LOUIS BOUCHARD CIlAIUUtt CHICOUTIMI Spêcinlilê : Voilures de toutes sortes* liii lumière éieetrique a ttuélnq* Lo gaz est remplacé partout par la Lanière électriquo et cela pour la bonne quo il pourra conduire lo proinior-mi-• Hiison quo tous los vilb?» «|ui ont les .i •„ i 4 * ,ii i mo vous do se payer le service du gaz lustre, oïl chointn «lo 1er.jusqu a 10 - .1 * .15 .• ont aussi lo moyen île ho payer lo luxe millos du lac St Jean.delà lumière électri*jiu\ Il esl probablo qao les membre» «lu conseil-* mrnrt/urmn p n ASORTl.MEAT COMPLET ET CHOISI Effets «4o Consommation; Importa- »eront excursion.I prolablo qao le.mombim .lu Toutes l.*s gmn.U** ville* .les _ Etots- j tions ,.t nchate «péciau*.Epicories do -«lo-villo de Québoo et la presse l^nie jouissentauiourd hui dos bionfaits .e .* A .r invité à fairu parti.- do cetto du .flondidc luninai» et lo Cana,la (^ut g»»»,, Spmtuox et loueurs fi.i ne pouvait rester on arrière.Apre» nü8* ' in8: Rorileaux, Oporto, Xérès, P.-II.BOILY .MA U«lïA\ït Rue Racine, CLtoutimi.M.P.-II.Roily Lformo lo publio qu’il n constamment on main, outre un Assortiment complet, mo très-grando variété du inarchandisos do fantaisies, qu'il vend a dos prix tJloniunt réduits que vous no pouvez hiro autro-ment quo d'allor nchoter cht?lui.18 août 1Î87.1 an.CADEAU DE Ai)CES 1/Bion.JS• Rebrrlsen pouvait rester on arrière.Ay Ottawa est venu Québec ot nprèfl Québec viendra probablement Montréal q«ii déjà est éclairé partialomont à l'élue- Colli, Cotte.AUSSI Fruits: Vorts, Socs, confits, otc.» etc • a L’on rapporte «pic rhonorabb* M.ICo-; troc it u ; on vante beaucoup l’effet de btitson, uneion trésorier .lu la proviu- ; bunièro éloctriqu > à Québec et uotro „ • - ¦ • .ce «* »t gravement *inia i«- à SI; r- cftPlt^e M ,ulSt' au niveau «les villes Zui), lllli1 M-J0SCpll, Nt-HOCll, ; Anneaux le manage en or de gui- Anncaux ca or fin avec Diamcnta, Rubis et Sajnirs.épingles let Pendants d’Oroillcs avec Diaraens.Pendants n or, Chai nos, Pendelo que», Epingbs, « te., en or ouvragé.brouke.lus plus entreprenantus.Plus t;ir«l, dan» un avenir «pii n'est - • peut être pas aussi éloigné que nous IPi'Xton de ISNT lu croyons, nous aurons le mémo avau- j L’on «lit quo pondant »on séjour ;tagc « t la cho»« u»t d’autant plus pro QUEBEC 5 août 1887.propager sua eunüïyuvuiuiuo.«n-iwv.u «» ju.^ >«»• j/oll ,iit nu 0 pondant son séjour, tage «*l ia cuo»« usiuauiaui pius pro-; Mai» pour être entendu «lo tout l«* leur lé L.ntuiioni f«-rtilo «juo non» La- ^ l'honorable M.Chapb au fera bulde que nous possédons des pouvoirs ! mdo avec profit notre journal su bitons.los ArranromouU nécessaires en vue de i ^îUl.l,u,°I1d,*ir*ddos ut# qm fout Tnd-, , .J , ,.t ., • l**i« »ii rang* nu m» n« «.«.un « « 11 > u u« 11)trat10n do tOUS le* VWltCUIS.monde _ gardera bion «lo semer la «livision «lans Cost pour«juoi je « rois bon «le vous lo comté ou se faisaut le fanatique «lé* \ demander d'engager vos paroissiens à tenseur d’un parti politique, toujours \ onvoyor à cetto «*xpositioii h*» produits prêt à comlamnor K*» actes du parti op- «lo louis formes «'t «le leur industrie, «d la contribution du Canada h l'exposition de Paris on 1881).pu» A Nos principes sont oonsorvnteurs, «lu «’y transporter eux-mêmes »t la chose leur «vst posriiblo.Là, sur les lieux, ils mais nous no sommes pas «h» ceux «jui pourront mieux constater et apprécier, voient toujours du bien choi les con- ; le» améliorations qu'ils doivent nppor-sorvatours et chez lus libéraux toujours ter duns lour modo «lu culture ou l’o-du mal.levage «loloui bétail, par tout ce qu’ils Il nous fera plaisir do reconnaître lo! verront «b* leurs yeux et le» oxplica-méritodoi libéraux, comme nous »au- tions (pie leur soront données.Il leur rons blAiner 1ns conservateurs, quand ! sera d'autant plu» facile «lo auivro le notre devoir mu> le proscrira.| conseil quo nous leur donnons quo “des Parfait ornent imlépcndauts, lién à j arrangement» avantageux seront faits aucun parti, passiuunomout dovuués.non soulemont pour le transport, par aux intérêts du peuple, nous sommes, chemins «lu forot bateaux à vapour, et Un convoi a thavkiis un pont n plus do plus, avides do justioo envers ot pour l«* logimiont «lo» visiteurs, mais contre tous et au sovvico do toute» les j aussi pour leur amusement." Chars écliiii'éN A réleetri viifi Deux chars «1«* la coiupagnio du nada Atlautiquo ont.M pourvus d’ap-paroils «l’éclairage ii l'électricité, système Julien, do la “ Julien Eloctric Company,” do New-York.La compagnie du Cauada Atlantique «*»t la promièro a éclairer nos chars à l'éloctricité.Course «li* chevaux l’no eourco do ehvnux très intércs- A VENDRE Deux terres à StrDominiquo de Jon- M" santé ot qui avait attiré une grande | quièro.Trois torro» ot plusieurs afllwne*?a eu lioujomli sur 1 hippodro- lots à Sto-Anno.Quatres terres dans (-.1- mo St-Cln»r1o8.1.0 pari .lo 8200 ôtait u paroisse -to Chicoutimi.lue autre liera tombe m; 100 pkrsoxnes sont tuéks engagé entro M.Castonguay et M.Rochette ; co dernier a perdu.Co cheval do M.Castonguay vient do la Raio St-l'aul et a «hé autrefois !a propriété «!«• M.Kuclmristo Larou-cho aujourd’hui de Chicoutimi.•o-o-o- Tuu* lus agrès, comprenant, Voiles, Cordages, 2 Ancres ot lour chaînes, Compas, Etc., Etc.do la Goélette “Marten”.C’ontcMtatlon La prouvo «los particularités dans la contestation de l’élection de M.Paul bonne» causes* D'aillour.i, vu «juc jeter à corps perdu, dans lo tcurbillou de lu politi Vous donnerez lecturo do la présente à vos paroissioiu, au prône «lu la Ui\.*»e paivisialv.Un train «l’oxcursionnistos, composé J Coûtare est commencé hi«»r.(>n nous «lu 15 chais, qui «o rendait aux chûtes «lit qu’il y a environ GO témoins à on- ¦o-o-o* Niagara a passé a tisvors un pont près «lu Chatëwarth, sur lo chomiti do fur Toledo, Peoria et Occidental et une tendre.Chovaux d’ouvragos ot do voitures do tous prix.A BONNES CONDITIONS J.D.GUAY.1 b août, 16S7.noo.Montres,! lor logos.Onicim u*.on cuivru, en hoi.» d'oli* vior et en h onze.Service» à Thé eu argent Electro Eluted «le tromièro «jualité.Plateaux « fruits, Urne», Paniers à biscuit, Ilûliersà déjeuner.(i.SEIFERT 3i Québec BAZAR EUROPEEN.-Hue Lu Fabrique.18 août.1887.ETABLI EN 1863 l5II»OKlAtKIK» 48, Ruo St-PaaJtftuébce.» Ei)i«firios, Vins, Liqueurs/7iés, SuorflÉ, Sirops, Provisions.SüjJ 188ü. mu Ui TROQUES Dü SA 01' I .NA’i NOTES LOCALES saoî Su («nindeur Mgr.Kieinccst partie dimanche matin pour Québec.L’ilou J ugo l*-lzén* T .schereau était- à Il n y n pas do veritable* ornières d vus notre rue, < « ni» uont que dos irrégularités contre lesquelles il est impossible pom Its in>pectf»ur» ordi-n:\irc i doaévir pareeque ces im>u-i l u-itisson: trop petites et surtout trop numbltMUo-i pour (lu'lin homme «ni» 0-0-0* povu qu'un homme qui [ Lu soussigné, délirant ré- Québci «•fl ou n tîi pi -tique est Sa nomination pu* nos /i; ., i .1 1 Monsieur Ml • : i i .~ d édil < d'uninspecteur spécial qui sera ii va*.i.\ k o .r Ua voitures.Unit jours i : .i< .«uüisants pour! « v ouvrage .s et nous espérons quo Pony j •.'i.: avant les mimai.- tumps d'au torn lie.Av ill i£ i g mi tk in drame cumiiu* on en voit tare* VA Mill fS fi lit a-;*.a\mi: «’OT 1>>.AWS lCCr AU PliIX (XK- TANT ! » Lieuse légère ** 44 A corda ” _ _ _ l »:.**• V* V hanimi lii-r :ivüü t.i famiüo ot est i'iiù- ’ ‘ ;T 1 11 " !l'-" tagu qui Vous *st Ollbrt o to do M.1.A Gagné, Kx M.1*.j)lC'1 V .’“M'"' n«-V.en mas,, au spaoieu> jjic sou nt t »s absolument.complet, • » .‘t certain* nous nom êinnirsimw rilîJ|11 1,0 Ld.I«(«inuuiX.Hoeicté léarwlc* Nous sommcd lioureux «lo [Kiuvoir ' .f annoncer a nu* iocUur qui* notre jeu- .’ 11 uonitm N l oloon Martel, ih *St-nio ami, M.Ludger Alain admis du- J °'°Ï,1Î d-'Aiin.i, qui ; fait la d, i - do Urolitcz do riuuiuknso nvnii-am» it tnge (jui vous /*st ollbrt et veux mu- ; cerium* nous noua Miijm vim-.1 liM- « '" ini a , Vullsj «•n donner :onuui; auce a nos h e f convaincre ([u’iiveo pou (Fur i n ¦ - • '3 - - - ¦ ••• .1 ., • • nie ruinent à 1pratique il»* la ]»rofe-,' j l* 11 * • * dor-large tlu lac Jean ce «ion d’avocat, vient d'entrer en uété j 1 1' ÎUi*]!!I pour la i.;nison J’rico, des- gont vous La Faucheuse IVronto No - \ tr La Kau(rhi‘Use Masse v RECEVREZ EU3R.V1EMENT ([Ut huit h termes du la Cour depuis une couple d’années.M.An us est cuunu et le succès obtenus \ ir M.Alain à l’I iiivei.ité La val et :• .^ Examens du barreau h* n commande aux personnes qui puniront avoir besoin d’un hou avocat.Nos souhaits à la nouvelle société.w*?***' s m * ' *V>J La Midsomumsu Massey* •» li • La Faucheuse ’I ûronto à un elit*val .k • he Val de u —i Le Kateau Sharp avec M.i.h.ulos Ai.g rs, de la ?»laîbaieJ 1:oùdai: I - ¦-.« i;.: -.1.v ilùfon.h' j JèljroH lunettes ‘ •u il hc soran ci rlnmcui ni f ut tn.r LAZAHI S & MORRIS Nous *1.!* ?L” aiLuch, Aê ‘ !:::,Lu;„;i: E' afm ,• LUE RACINE, SUR LA COTE.LS août 1887.I au.Bcurrerlede Wt-Priiue La nouvelle Beurrcrio do St-Lhime fonctionna depuis un mois, à pou pris.Tons les cultivateurs do cotto parois-ko sont très encouragés et réaliseront certainement do beaux profits do i industrie laitière.BUREAU: 72 à 22, Rue St Paul, Québec.A r: 1S l»llï.\ Farine en quarts et en poches.Lard et Saindoux.Kl VOI S A Y K* Si—ONE i'MTliiHI À (l6{u>MHcr et quo voua ayez besoin (rèconomiser.25 -• CENTS - 25 AI.M•:* «'HKX P A GU A Y onivy t ,nouA .* ! 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Trois couverts hculement é- du ^c la salle à Elle regarda autour d’elle le petits détails!1,011110 llluncur 'Io fillette, der à ceux qui se trouvaient tes ses assurances avaient peu ’amour mater-!)'; tlîuor lllt fiasque triste.> auprès d’elle l’explication de J de crédit surl’esprit de la pe- Tout nid a be soi i d’être corn- ce qui venait de se passer.Lite fille.Est-ce nucie ne vous La serviette, roulée avec soin, était attachée par deux rubans de lil destinés à cntuii- Lc train «D la uinllo fa;t ra/n,el«-’ rer Jc cou de feulant ; la euil- în**nt à St-Ainlnoi.‘«¦ livre 1« - omnibus 11 ± ,lé ., n ., n ii «i.1er.tout liste un peu plus allant au village 1 ntl ion «le Loretta, j , ! 1 «•t a la station de Ynleaitier avec grande que celles qui servent l'omnibus pour le village d* \’.;lcar-ticr, à St-(iabii« l avec Itinouve.iu i be-m«n pour lvétablÎKs«>iiiL*ut do la liivière aux Lins, à la Kivit ro à l'icrr»?a\'cc le chomîn do colon Dation pour Notre-Dame des Angeet aviM 1« tiains dt* construction tous b s jours (Iv.s circonstances lo pennettant) pourdu lac E«luu-ard, r< vouant le soir suivant.Lour in tonnât ions concernant K« tarit des marchand•>, et des voyageurs, s’a d n ssc r a AL E \ A N D U K 11A1 ; D Y Ag«*nt x îénéral du Fret des Lassagers, k Québec.l'ilb’ts «*ii vente j»ai It.M.Stocking vis a-vis F Hôtel «St-Louis, et par le* sous-agent.Lillets do retou i «le prcnriDe classe au taux d'uu simpb* billot.(Tais les .Samedis, valables jusqu’au Mardi suivant.SruÉt, Soc.ot Gérant.18 août.1887.» m .VwEV CHEMIN DE FER IA TI! 1! C l) L D NIA L au thé ou au ca lié, le vei rc petit et élégant, placé à côté du ne petite bouteille verte, qui ressemblait aux grandes, le fauteuil élevé encadrant un mœl-leux petit coussin ca]>itonné, tout annonçait qu’à cette place allait venir s’asseoir le pet it être aimé entre tous, celui dont la tristesse ou la joie font le «sourire ou le.s larmes de la famille.I/harmonie de cette salle à manger et de ce couvert faisait moire au bonheur.On n'avait qu’à Y y attendre eu fermant les veux.%J Six heures sonnaient au chalet suisse, placé auprès de la cheminée, et le coucou partit, en battant des ailes, pour annoncer que l'heure du dîner était arrivée et y convier les hôtes accoutumés.A cet instant, une petite main se posa sur la poignée de - .fillcje ___ plot pour que le bonheur s’y! L” homme que, dans son ;vjlne pas de tout mon coeur trouve, et l'éloignement d’un trouble, elle n’avait pas re- moi aussi ?seul de ses habitants laisse marqué, s avança pour répon- —Oui, tu m’aimes : mais nas Ainsi s’écoulèrent les premiers jours qui suivirent la niurt de M.et Mme Duméril, dont la pauvre petite orpheline devait si fatalement recevoir le contre-coup.Rien n’avait encore été changé dans la maison.Lu même luxe et la meme harmonie y (subsistaient, entachés nullement par cette ombre de sombre tristesse qui annonce l'absence du maître, lorsqu’un matin, une voiture entra dans la cour avec un fracas auquel on n’était plus habitué autour de la petite Jane.sers qu'elle était accoutumée ! huts que vous ne pouvez com-à recevoir ; et comme, malgré ' prendre.toute sa bonne volonté, les! Mme Duméril lui lit signe paupières de l’enfant s’appe- de continuer, s mtissaieut par le sommeil, il ! —Depuis longtemps, reprit lai lui, pour la première fois, l’aini improvisé de la jeune aller se mettre tut lit sans femme, je connaissais M.Dinné-avoir reçu les caresses pater- j ri l, et je sais quelle persistante uelles.loyauté il montrait dans la voie Il était minuit environ, lors- commerciale oîi il espérait que,Mme Duméril, que l’in- trouver la fortune pour vous fut se placer au pied du lit de , e tourmentait, enten-jet pour sa fille.Malheureuse- “ - - dit le roulement d’une voitu- nient, cet homme, si loyal, re qui entrait dans la cour.jsi franc, n’a pu voir lu monde —Elle a besoin d’un grand l’air conquérant d'un nouveau calme, mon enfant ; iljjne faut j propriétaire.pas lui parler.! Mariette qui, depuis qtiel- —Mais alors que veux-tu — ’ -* ’ que je fasse sans papa ni maman ?—11 faut penser à eux et être bien sage, «Lme.Bientôt un pas lourd et ca- qu’au travers de ses propres dencé lit lléchir les marches i vertus ; il n’a voulu croire ni de 1 escalier, et un coup, vio- à la tromperie ni à la déloy-leunnent frappé à la porte, fit Tinté qu’il ne comprenait pas.tressaillir la jeune femme.Il s’est englobé dans une allai- comme ri ce coup avait résonné rc oii le principal liquidateur piter dans la chambre de'sa sur son cœur.l a fait fortune, pendant qu'il mère.Avant qu’ello eût le temps;a ruiné votre mari.Le mal-Je se rendre compte vie ce heureux, en recevant cette u’clb: venait d'éprouver, Ja!affreuse nouvelle, n’a pu ré- ques jours, avait, de son autorité privée, pris la haute direction dans les affaires de la maison, se présenta devant la dame avec un air presque offensé, comme si elle venait lui prendre sa place.—Vous êîes?Mlle Mariette à ce que je vois, lui dit la visiteuse, sans entrer dans aucune autre explication.—Oui, madame, et je.la porte, et une bouche d’en- fl ., „ faut rieuse s’écria en regnr- l,or«© du salon s ouvrit discrè-J sister au coup qui l’a atteint, riant le chalet : tentent, et la tête de la vieil- Le sang s’est porté au cerveau, _ —Maman, maman, la pen- Mariette se montra dans il est tombé, frappé par une 1SF7 Arrant' ,,untx ISS7 JuK* a chanté six heures, et ^«‘trebâillement.attaque d'apoplexie, et tous Qu’est-Cè que c’est donc nos soins et notre dévouement que tout ce bruit, Mariette t n’ont pu réussir à le sauver.La petite fille tourna brusquement le dos à Mariette et fut se placer au pied du lit de Madame Duméril pour épier l’instant du réveil.Mais elle attendit longtemps, et elle finit elle-même __ ____ par s’endormir profondément.I —Et bien, ayez T’obligeancc Le lendemain matin, quand de m’amener à l’instant Ail le Jane s’éveilla, elle voulut,! Jane Duméril, ma nièce, que lomme à l’ordinaire, se préci- le conseil de famille a confiée à ma garde, et que je viens chercher pour l’emmener de suite.Mariette aurait bien voulu I U! « AMIIW u;xi.l I» JVI.N ,.„con.„vriv« ! n.8 tianiH iioco tucjiuu «1" Ior 1 1 «j , , circuleront tous le» jour*, Km diinuncl»^ —11 nc l,t,ut tarder long exceptés, coiunio suit: temps, ma chérie, dit une riou- An lieu de l’y conduire, comme clic le faisait elle-même chaque jour, Mariette répondre quelque chose ; mais, habilla précipitamment la po- indépendamment de la timi-tite fille et l’embrassa avec dité qu’elle ressentait devant une tendresse presque mater- l'arrogance de la nouvelle ve- doinamla Mme Duméril.n ’ .j Eu entendant ces sinistres LK.'i 1 HA IA s i.Als.sLiaiN r L.J.- co voix de femme, qui se fit ~ 11 '.,11 b;!M beaucoup ;i paroles, dont elle paraissait * I L • l \ t Pour Halifax cl St Jet Pour liiv.du Loup o., .M entendre dans le salon à cô-' 'ous .11Kltîlu(er»madame ; c est peine comprendre le sens, ILsÔint té.! monsieur qui h c«t trouvé un Mme Duméril tourna lente._.3o M.La petite fille laissa retom-i ,)?u ,,ldl*l*,“6 et que ses anus nient la tête vers le lit où son Kiv (lu Loup." r.,30 j*.M.I,er la porte pour courir au- ' “-Minent tie reconduire.mari dormait maintenant du yjif 1 Ji-A.xS AliK*l\l I;om A DI'- L)rès d’une table devant hiquel-: Ea phrase de Mariette n’é- sommeil éternel.Du l i Hiv.«lu loup.5.1» A.M.Y’ *a mère travaillait.! îi11) l’.as enc?l‘® acIievéo et dé-| —Cher et malheureux ami ! Do Sto-Elavie «• • •••••444.• • • 4 4 • 0 D’Halifax et St L(» char S1m* 1.6\ is les M arcli icmlm h Halifax nulle.à ou8 n’irez pas dans la chambre de votre maman ce matin, lui dit-elle avec des yeux tout remplis de larmes —Pourquoi donc veux-tu m’en empêcher ?— Parce que votre maman est partie pour aller rejoindre votre papa dans son’ grand voyage.Ils reviendront tous les deux ensemble maintenant.l°s Lumli.s, McrcreJi.s et Vendredis, h(> sais que cela lui fait de la pci- pour et d’abattement dans le- fais, non de chercher à te von- ,s‘'lltj l)Uis se dresst 1 ° tJ;! s TcsTimi n Id rcu D ' ’ i i-i nc> lors(luo nous ne l’atton-! flUül *1 était plongé, l’expres-iger de ceux qui ont causé ta Mariette ; re du ‘nouveau méndienjo ‘'•E/ter'!'- l*oUS 810,1 'l111 «nvnliii ses traits au mort et notre ruine, mais celui —Tu mens.tt Standard.” - otn —Oh! non, inèrc ! Je n’ai- Moment oîi sa femme entra de faire à ta petite Jane, la tu mens.cria-t-c Xos billots peuvent être olittaiu».riin.lire tins nlusoue toi à faire ,leldiins la cliamhre.tout ainimi-lvie heureuse, sinon fortuné., liant du niod surin J.os billots peuvent être obtenus, fiin- me si fjue Jjo i n iorin/i lions conceinunt lu I la route, b tn:t et !eu taux de pmi-ugesdo T.LAVEIUMEUK, 49, rue L'nlttousiu, Québec t D.POTTiüOER, fiurintondeut en chef.Mouctun.A.b lë août lbë7 i jais plus que toi à faire de j dons la chambre, tout nnnon- vie heureuse, sinon fortunée1 pant t peine à papa ; mais je pro-k'iiitqu’uiie catastrophe seule que tu avais rêvée pour elle.|«craie als que ce soir il sera joli- avait pu plonger cet homme Dieu m’en donnera la force, j deux ment grondé ! vaillant ot fort dans l’état où je le sens, car c’est sur lui que H 'ls s La jeune femme prit Jane >1 se trouvait, en co moment, je m’appuierai pour que Jane 1°8 tr<
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