Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 24 mars 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Progrès du Saguenay, 1892-03-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
ORIOOÜÏT1KI JEUDI, 24 MARS 1892 PRIX DE L’ABONNEMENT Un an.$1.00 Si': mois .50 d’.'iboliiiomonts pour munis de six mois.Abonnement payablo cTavruico.Numéro Apdcimon envoyé gratuite-aoui «ur doinaiide.Progrès du Sag de mi.TARIF DES ANNONCE» Promiero insertion parligno.lOiti Insertions subaôquontes.5et« Pour les annonces à long t «rme conditions spéciales et faciles.Avis dô naissances, tnaruigos, ou 4e décès.,.50cW »' GUAY, «clear et Etotapifein.( JOURNAL HEBDOMADAIRE) VOL.V.Ne.32 PJKH! IlfjBiSrfftt.V So 2 p> Al > -, J i fri fl / La filffiilmtr 1 le monde, qui le connaissait peu, vu ses hubitndes casanières, Vavait considéré de ce mariage que l’ii.uioa assortie de deux fortunes et de deux familles qui marchaient de pair.Très épris, Roger avait paru condescendre de bonne j grace aux gouts de sa femme.Assise devant son pupitre, ! D’ailleurs, une rapide pronies-J Alb-tne couvrait lentenieut le se de maternité avait bientôt papier d’une écriture incertai- confiné Gisèle au logis.Elle ne d’enfant et ne (quittait son n’aimait, le monde que pour y buvard des yeux (pie pour les ! paraître avec tous ses avunta-jetor, d’une interrogation fiir-lg*?» ; aussi se cîauslra-t-elle tive et inquiète, sur la porte d’ollc-rneme, ce qui toucha son close.l*ui \ elle s’absorbait mari, qui crut voir d’autres de nouveau, l’oreille toujours causes à ce renoncement.Malnu gu- t, en garde contre une j heureusement, dans les per- |> ir-flessus la gouvernante choisi»» par Gisèle.Il réservait a lui seul la culture de ce tendre cœur.Il contrôlait et i ! travail, qu’il avait voulu cou- prendre avec lui, sa fille forcé ; Gisèle se rencoigna dans grande, ma Cunille que tu tigu t\ la chambre de sa tille, qu’il était, pour vivre inclé-: son fauteuil, d’un mouvement in’ns donnée, et pour que ça et se mettait à l’œuvre, laissant entr’ouverte la porte par laquelle lui parvenait l'haloi ne égale de sa chérie.Et si parfois la pensée était rebelle, il laissait sa plume, revenait au chevet et regardait dormir son enfant.Graduellement, le ménage avait pris l’allure de tant d’unions mondaines qui voient les époux, réunis aux heures de repas, s’en aller après séparément chacun A fies affaires ou à Ses plaisirs.Albano grandissait.Le pè-pe s’éuit fait son éducateur, pendant, d’accepter une mis- j de dépit qui fronça scs ’sour-î soit un cadeau cU toi je me sion scientifique de l’Etat , cils délicats et raidit ses lè- suis fai il partit donc le désespoir au Ivres d’un pli rigide, cœur, abandonnant l'enfant à, j Elle avait gâché sa vie, la mère.soit ! mais la faute en était a Depuis deux ans déjà il é- cet homme qui avait dit fallait absent, et par cette grise (mer et qu’elle croyait avoir journée du ot décembre, pour aimer aussi.fait donner par maman la belle cc!i irpe A raies que tu lui avait achetée.-Je suis bien sage.»Si tu émis là, j’aurais bien des fables a te réciter.Maman dit la accoude fois Ai bane songeait que l’année nouvelle rie! m.irmotti-t-elle dans sa «’ouvrirait sans que le père colère.eut les caresses de sa lille clié- Et, cependant-, sous ses pau-rie, sans qu’elle donna et re- pières montaient des larmes.que je sais les raconter.Elle — L’amour ! quelle dupe- est bien triste aussi, sain toi, maman.Elle reste maintenant presque tout le temps A la maison.Elle me fait tra- vailler A ta place, mais c’est moins gentil qu’avec toi, qui avait toujours de vj b dies histoires A me raconter.Mi\- giirprise.Cependant, l’obses-1 pétuels tcic-A-tètc que celte ?ion iré faire de Gisèle la conli-idans ce terrain qu’il eusemen-deiiee de ses projets et de sesiçiR.Accoudée au bras (Tum?dillait le bois de ses quenottes impatientes».• • Ptni à peu, la lièvre lui monta aux joues, bourdonna à s \s tempo ; les prunelles d .bauo'sê diamaulèront de i.tr- _ I .|| , _ , .| t | J ^ | jJJ I mes.des lamies l uîtes, Ions- ; immeut, .sans se rebuter, il j mangeait il» baisers, ht co u- l’Atro.Vague, son œil s’ac- çut les baisers d’autrefoia : Malgré le ressentiment que aussi, le cœur gros, mais ré-j Gisèle évoquait contre son jouit A la pensée que son pu-! mari, sa ligne de conduite pa verrait qu’elle ne l’avait.| nouvelle semblait s’ètre ino- j inan doit pourtant les savoir, pas oublié, lui écrivait elle, delée insensiblement sur les - » * * •• bien qu'elle ne sût point ou idées de Roger, était ce pèro chéri, mais comp- La jeune femme, depuis sa tant sur sa tendresse pour séparation, avait, de jour en que sa lettre parvint jusqu’A jour, restreint le cercle de lui ; ses relations et pris des habi- tudes plus casanières.Elle III s’occupait assidûment d'Al lia- ne, de son éducation, de ses petits travaux.Elle-même f % ' I - V ¦ vu ' un , ilelée insensiblement sur les ces histoires, cirelle lit tous les jours dans tes livres, et o’e-t li en lû que tu les trou- rivaux } il son abstint en la| Gisèle, de son côté, avait ! chauffeuse, la tôle pesant surjetait mise A lire, et ses lectures, bornées autrefois aux romans du jour, .s'étaient portées de préférence sur les livres fatigués par la main de M.de Marsange.Gertains d’outre eux, qui d’abord a-vaieut rebute s m esprit non rouvanc rétive aux causeries’des explosions de tendresse J la paume ouverte de la main, .'rieuses et eu la voyant bail-; pour sa lille ; après l’avob* né- Gisèle grillait ses petits sm: A h .-s eulho.isiasuies.Vbiil-! g h geo plusieurs jours, elle la üers A la haute lltuibée de de.îait de jouets coûteux, la pagaient sur le papier, embua U te cducaliuu frivole ; niais j "’dt comme une poupée, puis, J’encre fraîche it’améoies vio- Gisèh* tantôt no i’éco itait que j do nouveau, l’oubliait.Que let.tes.d’une oreille distraite, comtnej voule/.-Vons ?ou cuirait dans 'J’tj ïl en j h-urnnt, reniant L^e couibant par coudescemlan-* période du concours lais.-ait voleter sur sa boilclie ! ce A une corvée dont elle dis-|q*lu ! — Et, un beau jour, au écluse un tendre sourire, son j simulait mal f ennui, lanlôt cours duquel elle .s’ennuyait, j t lit les années écoulées, dans c-'och ait aux relicts chA-loyantsqui dansaient aux miroitements des peluches, aux feux qui se brisaient aux facet tes des glaces biseautés Ron A peu, sa icvcrie reinou- cœur ne se noy.iit point d’une pluie d’orage, il se dilatait t>nus la.rosée fécondante.elle lui fermai; la I ouelie d u-'elle so reprochait sa négligen-ne caresse et l’étourdissui ! do i anivaitles mains pleines chatteries auxquelles s’en-1 de friandises, pomponnait Albinie et la traînait avec elle.D’autre part , les travaux de AI.de Mars mge lui avaient Mainte), au-, toute inquiet u-: gluait sa tendresse d’homme, de s’était évanouie.lueur-j Cependant, A part lui, .Marnée en I clllui cscënce de sou j sauge devinait le triste des- , _ reve Alba-a j se livrai t A sou sous de ces expansions qui lui mérité, dans le monde des épanouissement.Les mots se.eussent été si douces s’il n’en (hautes études, une notoriété bousculaient sous sa plume iu-l avait pas pénétré la rouerie: qtii l'obligeait A s’absenter plume iu-[avait pas pénGtr habile à traduire le débmdc-iil souriait pourtant d’uuo bou-ment de la pensée : elle riait che mélancolique, excusant la fillette, cRe riait et pieu- j même Gisèle, réservant scs rc-rait,.! proches intimes aux parents O douces larmes ! j (pii avaient si niai préparé Courbées, ses lourdes hou- l'éclosion de cette Ame.clés durées retombant sur lej Le premier désaccord grave front d’où elle le.- chassait naquit du procédé dont se ser d’une impatiente secousse de te te, Ai banc ouvrait paelbis sou poing gauche ferme sur une miniature qu’elle élevait A son baiser ; de cello contemplation, de celte caresse iiu’n-> sait, en son cœur, une inspiration nouvelle qui lui faisait couvrir les pages.Albane avait neuf ans.: Elle vivait auprès de sa mère, l’exquise Gisèle de Mar- vit Gisèle pour éluder l'obligation de nourrir «a fille.M.de Marsange déclarait que IA était le devoir primordial irune mère ; Gisèle «’ou défendait comme d'une atteinte plus fréquemment ; mais nu retour, il no si couchait jamais sans avoir embrassé Al-baue.prepare aux grandeurs de leurs vues, étaient devenues depuis ses compagnons favoris.Elle avait meme lu les ce ivres de son mari, mais simplement pour se rendre comp- ta mélancolie que répandait dans l’Ame de Gisèle Tannée unissante.Depuis son isole- te de la valeur do cet homme ment, la jeune femme avait comme penseur, se disait-elle; éprouvé (les découragements, j eh** se gardait, bien de couve- des lassitudes qui.de plus eninir, môme avec elle-ineme, de (non plus, mais je mettrai plus, lui faisaient sonder le 1 impression qu'elle en avait nom sur l’enveloppe, et lo vide de son existence.Et au Conservée.Dieu te fera bien arriver II lit Une nuit, il trouva le de l’enfant déserté.Il sonna violemment et apprit que madame avait mené mademoiselle au Théâtre des Variétés.Au retour, Gisèle, eu cu- ti son indépendance et A «al traut dans sa chambre, trouva réalité.Elle sembla céder ce- M.de Marsange adossé au pendant devant le reproche muet des regards de Roger, mais elle s’entendit secrètement, avec son docteur, qui, sauge, la*mondaine si fêtée mi- galamment, déclara au mari guère, aujouid liui tenue A une que la jeune mère n était pas existence plus réservée par assez robuste pour allaiter sou suite de l’absence de sou mu-icnfai»l.Roger dut céder sous ri.! peine de passer pour un bon;- tait sa fille, après tout, et elle Cette absence manquait une reau, mais il ne fut pas dupe 1 ' .1.,A.f% “< “ séparation tucifo.] ra choisi dans le comte ot accepté par le gouvernement, pjur rouiplicor M.Sivard aux communes.dant lo régime Morcioî, son journal, le Courrier du Canada, ost resté soul à Québec à faire uuo lutte énergique et vigourouso a la clique alors dans toute sa puissance.Par sa plurno ot sa pniolo éloquente* M.Clmpais a défendu courngoiiHomont les iutéiôts do la province.Il a hi on mérité de ses compatriotes qui applaudiront usa nomin dion Nous nous réjouissons d’autant plus do cotto nomination que l’hon.M Chapais sera dans la Chambro Haute le représentant do la division des I/iurentidcB dont les comtés do Chicoutimi, Lac St Jean et Saguonoy font pavtio.Notre région aura on M.Clnpais un ami dévoué à nos intérêts et qti?saura unir «es efforts à ceux do nos députes pour faire valoir nos demandes.Lo gouvernement Mcrcior avait destitué M.do la Bruèro pour faite créer uuo notoriété qu’ollos no sauraient obteuir autrement.Pour obtenir cetto notoriété, ces personnes ne roculont pas do vaut los appols aux préjugés do raco ot «le religion ot font do la démagogie indiguo dos législateurs aérioux.Imajorité du gouverne meut fédéral LE3 PROVINCES MARITIMES Les provinces maritimes sont à la voillo, croyous-noïH, d'un cîunge-mont important dans lour système de gouvernement.L’Ilo du Prince Edouard, la Nuuvcllo-Ecosso ot lo Nouveau-Brunswick, trois petites province», ho trouvent chaque année aux prises avec des déficits assez considérables.Lo Nouveau-Brunswick «loil plus de deux millions, ot son déficit annuol est do [nos «lo omit mi Mo piastres.Il «3u ost do môme pour la Non vello-Ecosso.On s’alarme avec raison «lo la situation financière do l’Ilo du du Priuco—Edouard ot on fin de ompte, on arrivo à la conclusion que coi trois provinces sont trop gouvernées, ot on discute l’opportunité du foninr uno fédération législative, n’ayant qu’un gouvorneur, qu'un gou-vernouiont contrai ot qu’un seul budget.On ostimo quo «lo cetto façon, les trois provinces pourraient facilement économiser nu million do piastres par au né o.La législature du Nouvoau-llruns-vrick vient de prendre l’initiative de co projet, et a passé uno résolution domaudant fanion législative pour les trois provinces.Co mouvomout semble approuvé par tout lo pays ot il ost A ospéror que la Nouvello-Ecos-so et l'Islo du Prince Edouard ho baieront d'accoplor cot offre d'union dout les conséquences no pouveut ôtro quo tiès favorables au progrès ot au bien Cire de la population dos provinces maritimes.LES HONORABLES OHAPAIS ET DE LA BRÜERE Lo succès «les dernières élections partielles a porté ta majorité miuisté- .riollo à un point qui Mi».» toutes M'»»» d“"8 lo cas “ct"0,> '[ "’“S* d u timbré était on si grande vogue dans sos bureaux.?* * La voix formidable du pouple a prononcé uno sontonce méritée contre les ministres coupables, les députés prévaricateurs et les hoodlcrs éhontés qui, dopuis trop longtemps déjà, pillaient et ruinaient notre province.Dans les luttes ordinaires, lo vainqueur doit se montrer mnguanimo ot uublier les torts do son adversaire.les espérances dos amis du gouverne mont Abbott.Il no reste que cinq no baudo «le volour» publics qui ont été pris en flagrant délit.Ils n’ont HiôgosN remplir : l’rucott otWollaucl, Poi,,t montr° iü moin Jro signa de ré- pen tir, nu cours do lour procès qui Ont ; l’Assomption et Chicoutimi, dan?Québec ; Carleton, dans le Nouveau-Brunswick.Quatre do c-s divisions seront remportées par les conservateur» ; la cinquième est douteuse.Mettant «lo côté ces 1 siégea, lo* forces place a M.Starnes dout il fai mit payer* il es partis dans la Chambre des Corn— J le vote.M.de Boucherville vient «lo réparer cetto injustice « riante et scandaleuse.Il a rendu à M.do la Bruère la position qu’il ava l remplie «léjà avec talent.C’était «on dovoir d’agir ainsi et il a com [U i s ce «lovoir.Nous félicitons cor«lialcmont coh deux honorables mo^ieur».La province compte, comme par le passé, sur leur dévouement ot leurs eorvices.m unes «ont comme Huit RELEVE DU SCRUTIN CHICOUTIMI EL' SAGUENAY M «jorP.és Co té l’otit Côté Petit 1 Chicoutimi 47 4 8 1 O ii md 28 63 35 3 “ 89 53 36 4 “ 00 9 51 5 “ 63 59 4 6 Village Bagot 49 28 21 7 N.0.“ G1 37 24 8 “ 59 11 48 8 Grdo-Baio 67 123 5 6 10 Laterrfère 62 10 52 Il “ 70 2 G 44 12 St-Dominiquo 84 70 14 13 “ 36 44 8 14 Bourget 23 25 9 15 Stu-Anno 14 114 10:; 16 “ 37 r- * t l O 30 17 St-Fulgonco 4 4 80 36 18 Anse tSt-Joan li 116 102 19 S L-Etienne o 98 96 20 Sacré-CV* ir 25 57 32 21 R.nu-Canard 20 14 6 22 Tadousnac 37 40 9 23 Borgeronucs 43 43 24 Eseoum vins 11 53 42 2.Ï Mill.i-Viic.lion 39 23 16 26 S.-au Cochon l 56 55 27 Bersimi» 1 8 •• i Totaux 1036 1387 316 6*17 Ontario.Quebec.Nouvelle-Ecosse.Non v.—Brunswick.1 lo du P.Edouard.M an i to ba.Terr, «lu N.-Ouest.Coloui- Anglaise.Opposit.Gouvern.30 31 5 1 3 1 A 0 0 72 50 32 IG 11 o *4 \ 4 6 137 C“t*o majorité do 05 est plus considérable quo collo «pii existait pendant lo dornior parlement.Elle s'augmentera encore dans los élections «pii restant, a faire.«'ost «léroulo «lovant lo corps électoral ; au contraire, ils ont affiché le cynisme le plus révoltant, ils so sont montrés grossiers et violents.L’audace, l'insulte, lo mensonge, la calomnie, los appels les plus mal- Maitre Israël pourrait bion être invité uno deuxième fois par La Semaine Religieuse à no pas plus s’occuper du clorgé quo lo clergé ne h occupe de lui.L’entreprise du nouvel hôtel n'é-Uit pas uno blaguo électorale, comme l'out prétendu los libéraux.L’Ecole Normal o est déjà presque complètement rasée ot daus quelques ^ours les ouvrier» travailleront aux fondations du nouvel édifice.M.Foster a promis à Sir Richard Cartwright pour hier lo discours sur lo budget.Eu attcuilant la chatu-bro a siégé ou comité dos subsides ot la bosoguo allait roudomout.Nous croyons que toutes lea rumours concernant le lieutenant-gouverneur Angers, l’hon.M.Chapleau, etc., sout complètement dénuées do • .fondement et nous n entrevoyons au- honnêtes aux passions et aux préju- , .* • i , „ .4 * ., cun changement politique prochain a giis, 1 exploitation saeriltgo île» noms .CHRONIQUE u 301 Maj.de Petit AUX COMMUNES La langue i'iuncuo;.—Les écoles s Ér au des Les dépêches de Québec nous apprennent que 1«3 gouvernement a nommé M.Thomas Chap iis, conseiller législatif ot M.do la Bruère, président du conseil législatif.Co sout doux excellentes nominations.M.Chapais oat un journaliste do ttloat, uu parfait gaatilbomuie.Pou.M.McCarthy revient à la clnrgu avec son bill pour amender l'acte «les 1 on Poires du Novd-OuoMi, «l:opiiéoâ leur-besoirs, soit comme animai d'otigrai*, soit commo animal du production,uou-teuleoicut le cultivateur obtioudm un surcroît «le revenu nu lait ou ou viande, mais les engrais qu'il retirera «lo nos animaux seront d'une grande richesse, s’il suit surtout biuu les aménager on no Ion laissant pan so perdre autour dos bâtiment*, exposés aux intempéries des saisons, c'est-à-dire sans abri convenable.Le cultivateur soucieux d’accreilic la ricta's^o de sa torn?, alia d'on obtenir le plus de pro luit* possible, doit nécessairement tondre k lui restituer, do temps à autre, suivant lo besoin.*nua forme d'engrais, ce qu'il lui on-lève chaque année par les différontas récolte»* qu'il ou rôtiio.La plante et l'animal doivent tous «leux restituer à la terre ce qu'elle* lui ont empruntés.La terre notre commune more, no «Ionno rien, mais elle e«t «liaposén à prêter toute clio* •.Plus lu dépôt qu’on lui fait sous forme d'engrais sera considérable,plus fort sera lo rondement un produits de toutes espèces.Celte restitution d’engrais à la terre doit etro d'autant plus considérable qu’on lui aura enlevé du môme grain, soit blé, orge ou j avoine, soit patntos ou autres légumes sur lo mémo champ pondant plusieurs recolle* consécutives.C'est pourquoi ossé tiont maintenant sou bureau chez M.Onésiino Tremblay, cor-«lonuior, mémo poile que M.Jo».Pelletier, avocat.IMMENSE AVANTAGE Pli O FITEZ-EN / / ALLEZ TOUS EN FOULE ACHETER AU MAGASIN GÉNÉRAL DU BON MARCHÉ FAR EXCELLENCE TENU -IM K- P.-IL 1Î0JLÏ; AI AllCIJA ND, Il UK JIACINK, CHICOUTIMI.DES il INES F/r AMKUICArVEM DE PARIS, LONDRES, BRUXELLES ET NEW.yORK DiueuTF.cn roui; r.v rurwANc.'î : A.LE0FREII, liigénlcHi', KENT HOUSE, QUÉBEC.J ‘ < r' .mm mm yk rotniii do recUorëhcs, Phtontcs «le terrai us miniers, Consultations.Examens do minéraux.Explorations, ! SgESK ¦ Achat et vento dos miite* duitfl minier*.OoU 91.^144
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.