Progrès du Saguenay, 29 août 1918, jeudi 29 août 1918
3»m ANNEE LE PROGRES DU ¦m _ sMStb CHICOUTIMI, 2* AOUT 1*11 ^ '¦ '*•*»* ‘ ' ' * J * offrez au publie, ce n’est pus une grande pièce à thèse, ••e n’est pas une tragédie sombre et emmêlée, ce n'est pas une comédie légère non plus.J'ai envie de dire que c’est mieux que cela: un peu de tout et rien de médiocre.|enfants seront élevés dans ta mœurs ct langue française.” Le Grand-Vicaire leur permet do K; marier à Sillcry, ce qu’ils ont peut-être fait, mais Pacte est à Québec.L’année suivante, Nicolas Peltier et sa femme sont à Sorel.Le 18 septembre, étant de passage à Québec, il fait devant Rageot, un acte de société avec Jean-Paul Maheust pour aller faire la traite au lac PcokSagainy, Peltier s’engageant à emmener sa femme pour l’aider à la chasse.Il avait pourtant promis, l’année précédente, de résider avec sa femme, non dans les bois, parmi les sauvages, mais en son habitation avec les Français.Avait-il été relevé de cette promesse?Quoi qu’il en soit, le 23 octobre 1674, il est à Chicoutimi où il tient un enfant sur les fonts baptismaux.II est peu probable cependant que* sa femme l’ait accompagné à ce premier voyage.Le 4 janvier 1675, Marie-Jeanne, leur premier enfant, est baptisée à Sorel.Leur départ définitif de cet endroit ne dut pas tarder beaucoup après cette date.Le 22 ou 23 mars 1077, Pelt ici perdait sa femme.Elle fut inhumée au lac Saint-Jean le 24 mars.Le P.de Crespieul, après avoir dit qu’il fait les fonctions de pasteur à la Résidence de Saint-Charles etc., déclare qu’il a “inhumé Madeleine Tegochix, épouse de Nicolas Peltier.munie du saint viatique”.Peltier ne porta pas un long deuil de sa première femme.Un peu plus de deux mois après la mort de celle-ci, il convolait en secondes noces avec une autre sauvagesse, une algonquine, cette fois.“Les fiançailles étant faites le 10 mai, écrit au registre le P.de Crespieul, j’ai marié, le 3 juin 1077, Nicolas Peltier et Françoise ScbeehinokSe fille d'Seskini.Les témoins ont été Pierre de Repent igny.J os du Buisson et Simon Karonisv.’’ Tanguay prétend que la seconde femme de Nicolas Peltier se nommait Françoise Lamy, (’’est possible, mais alors elle avait francisé son nom; il inscrit même une Marie-Geneviève, née de ce mariage, et qui aurait épousé un nommé .1 an son à Sainte-Foy en 1704.11 y a en effet une C ïeneviève issue de ee second mariage.Voici, au reste, la liste des enfants qu’indique le vieux registre: Charles, né le 20 mai 1079, ondoyé le 21, baptisé solennellement au lac Saint-Jean le 7 juin par le P.de Crespieul.Parrain: Nicolas Juchereau de Saint-Denys.Geneviève, née vers le 13 mai 1GS2.ondoyée dans les bois vers les Papinachois le 13 juin, baptisée solennellement à Chicoutimi le 10 novembre par le P.de Crespieul.Parrain: M.de Bonaventure.Marie, née le 24 mars 1685, baptisée le 25, dans les bois près de la rivière Nékoubau, par le P.Dal-mas.Parrain: Charles Peltier, frère de l’enfant.Marie-Jeanne, née vers le 25 décembre 1687, baptisée le 25 mars 16S8 près du lac Mangoung, par le P.Dalmas.Parrain: Nicolas Pa-tenôtre.Le registre indique une COLLECTIONS* Salaire, loyer, Juterricnts Btttetjet "Réclamation^ de.¦toute nature collectés au1 percentage partout.Nous pouvons avoir votre argent.Agence Mercantile VAMIE •~rD»pt,v Mercantile VAN 1ER Obligations 6^°-Cinq Ans de la Cité £ de (Montréal b r de U Métropole di Cnada.da L’obfifsÜta d’ue de» plu» fraade* *JD«e deTi da Nord.— le eeatre ftaaadkr, lodaetrfel et DomlnMo.\ La dette cepjetaf» M» poflatlon de 7&&0 «srüTïasrï: •13 militons.m Ce» «btitfatioM pom aeemible» Itou»".* pore» de $100, $500 et $1,000.Le» titre» sont m porteur ou pomlaatlfa, — •*« aa mmm da préteur.I/MfrM.è «%, ert payable MnU-MimnOcnwat.le.lw et le 1er «orenbre, et le capital eat real M»» — le 1er mai 1923.Le pris c« le pair (100) et le» tatérét» autre fille, Dorothée, née le 22 juin 1690, baptisée solennellement à Chicoutimi le 22 juillet par le P.Favre.Mais voilà cpie la mère de cette enfant ne s’apjwllc plus Françoise ScbeehinokSe mais Françoise Ktchineskouat.Est-ce une troisième femme?N’v a-t-il pas là plutôt une erreur du P.Favre?Nous sommes porté à le croire.Quand mourut cette seconde femme?Le registre ne l'indique pas.Le 5 août 1715, Nicolas Peltier épousait, en troisièmes noces, Marie, sauvagesse, fille du grand chef Jean-Baptiste Nannbcsa, Tanguay ne reconnaît plus ce Nicolas dont il a déjà indiqué deux mariages ct il en fait une souche nouvelle, ne pouvant le rattacher sans doute à aucune des familles Peltier connues.Et pourtant c’est bien le même individu.Quant à cette troisième femme, le P.Laure, longtemps missionnaire au Saguenay, s’est chargé de nous la faire connaître.Elle se nommait Marie StchiS-anich.Elle aurait été baptisée à l'âge do trente ans au lac Saint-Nicolas, en juin, 1093, par le P.Favre, etc.Puis, le Père, après avoir fait son éloge qu’il termine en disant quelle mourut “comme elle avait vécut, en odeur do sainteté,” ajoute: “J’inhumai ses précieux restes dans le cimetière de Chicoutimi avec tous les honneurs de l’Eglise.” Ceci sc passait, au dire du P.Laure, en 1733.Nicolas Peltier, lui, était mort depuis quatre ans.Il avait été inhumé à Chicoutimi, h* 12 février 1729, par le P.Laure: “Nicolas Peltier gallus nationo, syl vest ris inoribus, propc centcnarius, sacrament is omnibus pnrmunitus, obiit et in cœmeterio rite a me P.Laure scpultus, ChikStimœo.” Propc centcnarius ! il était né en 1049 et par conséquent n’avait pas encore atteint ses 80 ans.Vingt ans sur la vie d’un homme, c’est pourtant quelque chose ! Son fils Charles épousa, lui aussi une sauvagesse.il mourut en 1741.Sa femme Marie Madeleine Sit-cliigan fut confirmée à Québec en 1748.On ne connaît pas aujourd’hui de descendants de cette famille.Le registre déjà cité indique trois Peltier auxquels le missionnaire a donné la sépulture: Catherine, fille de Charles, en 1749; Joseph, inhumé à Tadoussac en 1755 et Charles, aux Islcts-Jérémic la même année.Les notes de l'abbé Ed.Langcvin, dont nous tirons ces renseignements, ne disent pas que ces deux derniers sont des enfants de Charles, mais c’est probable.Voilà en quelques lignes l’histoire de Nicolas Peltier.Elle fait voir que ee n’était pas sans raison qu’on s’efforçait d’cmpêchor les Français ct les Canadiens de s’allier avec des sauva gesses et que les Chemins de fer du gouvernement La route nouvelle entre Quebec •t Montreal TRAVERSANT LE PONT DE JOUR conditions que Pou imposait à ceux qui voulaient contracter de semblables mariages, avaient leur raison d’être.L’expérience, en effet, avait vite prouvé qu’un Français devenait bien plus facilement sauvage qu’un sauvage ne devenait français.(2) Mgr A.-E.GOSSELIN, __________ M.S.R.C.(2) Ce travail dont nous ne publions ici qu’un extrait a été présenté à la Société Royale du Canada.(Bulletin (le la Société de geographic de Québec.) Maison è louer Une maison confortable, munie de toute! les ameliorations modernes est à louer, avec possession immédiate, sur la rue Price.S’adresser à EGIDE TREMBLAY, Port-Alfred ou à LOUIS GUAY, Rang St-Pierre 20-nout P.N3.I EMBELLISSONS NOS HABITATIONS -:o :- Au cours de sa conférence à la convent ion des Missionnaires agricoles, M.J.-C.Chapais s’est élevé contre le luxe chez les cultivateurs.Le luxe est une de nos plaies nationales et l’une des plus ruineuses.Mais il y a un luxe permis, un luxe de bon aloi qu’il faut encourager et que j’ai prêché déjà bien des fois dans les colonnes du Progrès du Saguenay.(Test avec grand plaisir que j’ai lu ce que M.C hapais a dit sur ce sujet et il sera profitable de mettre le tout sous les yeux des lecteurs du Progrès.* * * LUXE DE BON ALOI SUR LA FERME Depuis bien des années, nos économistes ont déplore les grandes dépenses occasionnées par le déploiement d'un luxe de mauvais aloi chez nos cultivateurs qui sacrifient une bonne partie de leur avoir pour l’ornementation île leurs habitations, la possession de chevaux et de bétail plus beaux qu’utiles, de voitures coûteuses, et surtout de vêtements tellement recherchés qu’ils les font passer pour (les seigneurs, aux veux des étrangers qui nous visitent, alors qu’ils s’en affublent.Le mot “affublent n’est pas ici de trop.Car, bien souvent, si l’on a l'occasion de passer au bureau d’enregistrement de certains comtés, on peut constater qii en même temps cpie les membres de certaines familles sont couverts de beaux habits, leurs propriétés, elles, sont couvertes d hypothèques.Mais, il ne faudrait pas part ir de là, pour condamner ce que certaines gens appellent du luxe mais qui, si c'est du luxe, n’est qu’un luxe de bon aloi qui, loin de charger leurs propriétés d'hypothèques en augmente la valeur et procure, même au seul point de vue de 1 hygiène et de la salubrité, laissant toute question d’esthétique de côté, des conditions de bien-être qui doivent être recherchées, (’’est ainsi que de grandes et de nombreuses ouvertures, (pii, bien que, par le temps courant, à cause de la cherté du verre, sont quelque peu coûteuses, permet tant a la lumière, au soleil, à l’air, c'est-à-dire à la santé de pénétrer dans les habitations, ont leur raison d’être.De même, la plantation d’arbres forestiers et d’ornement en même temps, tels cpie les érables, les peupliers argentes, les bouleaux pleureurs, les mélèzes, les épi net les de Norvège, etc., etc., est recommandable autour des demeures.Les arbres donnent de I ombre, servent de filtre pour extraire de l’air ambiant les germes infectueux (pii s’y trouvent assez souvent, servent de retraite aux oiseaux, soit chanteurs, qui embellissent de leurs chants la vie des propriétaires, soi! chasseurs qui débarrassent nos arbres et nos champs des insectes malfaisants.On devrait, de plus, trouver sur chaque ferme un verger de famille qui permet de varier presqu’on toute* saison la diète de chaque repas en y facilitant l’usage de fruits sains, savoureux, qui remplacent, dans une sage proportion, une forte partie de la viande coûteuse, chargeante pour l'estomac, laquelle, trop souvent, constitue presqu’uniquement le menu de nos gens.Quant aux habitations, nous sommes de 1 opinion de Joigneauxqui, dans son “Livre de la Ferme1, s’exprime ainsi à leur sujet/: ‘Tue ferme trop misérable nous répugne: une ferme trop somptueuse ne nous plaît pas; nous ne voulons ni d’une barra que qui remue sous le vent et dont le toit pourri s’effrondre, ni d’une contrefaçon tie maison de ville, fantaisie de rentier ou vanité d’amateur”.Clôtures et palissades bien entretenues, barrières peintes et bien suspendues, dépendances blanchies à la chaux, complètent 1 aspect réjouissant d’une belle propriété comme on en voit un peu, par ci, par là, mais pas toujours autant qu’il en faudrait pour embellir la campagne et donner un air de prospérité aux localités qui ont 1 avantage de les posséder.Ajoutons à cela une propriété méticuleuse qui se constate par 1 abs-scnce de déchets, de morceaux d’immondices, d'accumulations de fumier, sous les égoûts (les toits, exposé au soleil, à 1 air, a la pluie, à la neige, auprès des étables, do tas de cendres auprès des habitations, d’animaux errants sur les chemins, et l’on se sent porter à juger avantageusement, au passage*, les propriétés d’après l’aspect de leurs belles fermes qui témoigne de leur mise en pratique des principes d’une économie rurale bien entendue.J .-E.CHAPAIS.Ames Françaises (Suite de la page 2) REVUE à* »»i 13 ( i ut i*.Soldat Français.Bll(*l A N ( • i.j\ i s.Canadien.R.S«i\ ard .A* Renaud ¦ «••••.«.éricur a une longueur «le 354 milles; le Michigan 310 milles; le Huron 207 milles; Saint-Clair 20 milles; Erié 239 -milles; Ontario 193 milles.Le lac Supérieur qui couvre une superficie de 31,800 milles carrés est la plus grande étendue d’eau douce du monde.LA LANGUE FRANÇAISE Extrait du rapport d’un comité parlementaire anglais chargé de fa re une enquête sur la place qu’occupent les langues modernes clans le système éducationnel en Angleterre! “Non seulement, dit ce rapport, le français est la langue des relations diplomatiques, mais, dans les pays, où l’anglais ne s’est pas encore établi, c’est la langue que l’on emploie ordinairement comme langue intermédiaire entre personnes de nationalités différentes.A tous les points ch» vue, le français est pour nous, • • • • ^ ¦ i - - - — non et Power, a-t-il jugé à proposée dire que, dans le seul district de Québec, il y avait 10.000 déserteurs ?Les questions (pii lui avaient été des insoumis nombreux que peut trouver dans les autres pro* vinees ?celles-là, de logis à nos militaires; .â .„ deux autres, de lülxlO seront des surtout, la plus importante de tou- tion c«* printemps d’un nouveau service de Montréal a St-Alphonse* et Chicoutimi avec doux bateaux le Saguenay et le Rochester, avec chacun deux voyages par semaines.En plus elle a essayé d’organiser de «excursions d’un point «lu lac Ontario, je ne me rappelle plus le nom, au Saguenay.Or il est arrivé ce qui devait arriver, e était trop, d’autant plus que la vitesse du Rochester était moindre qu’elle l’avait pensé tout ‘d’abord.C’était une période d’expérience comme vous le constatez.Depuis la compagnie a mondifié son itinéraire et c’est celui qui apparaît dans votre journal.Le Rochester ne fait plus qu’un voyage à Montréal, au lieu de deux comme avant et tous les voyages d’excursions ont été cancellés.Ri compagnie déclare vouloir donner justice à Chicoutimi et c’«*st dans cette idée qu’elle placera un nouveau bateau l’été prochain sur tout charge ville.Mlle Rouehanl, demeure à Cabane.comté de Téinisrouata.EN VILLE M.,|«w.Minier et son fils Armand étaient à Chicoutimi hier en voyage d’affaires.M.Jean Gagnon, de St.-lhfnoré, était en ville cette semaine par affaires.PROCHAIN MARIAGE On annonce dans une quinzaine jours, le mariage» de M.Jos Tremblay, de Ste-Anne avec Mlle Mé-lanic Tremblay, fille de M.Thomas Tremblay, de Terre-Rompue.NOUVEAUX PRIX A une assemblée de l’Association des barbiers de Chicoutimi, tenue le 2b août courant , assemblée à laquelle assistaient tous les membres, il a été déridé unanimement qu’à l'avenir les prix suivants se-tont chargés aux clients des diffé- genérale.C’est au publie â encourager, à ailler l’organbation, et à m* tenir prêt à prendre part a ces événements, nouveaux chez nous.DANS LA PIERRE Nous avions l’avantage, ces jours-ci, d’admirer une œuvre d’art : RtVu-son en pierre que préparent, messieurs Dclwaido et Goffm pour le nouveau presbytère du Sacré-Cœur.L’écusson est en pierre solide et mesure plusieurs pieds.OUVERTURE DE CLASSE La classe Duhaime, tenue cette année par Mlle Hélène Gravel, commencera lundi, le 2 septembre, à 9 heures.ASSEMBLEE DES JEUNES FERMIERES l’no assemblée du Cercle des Jeunes Fermières aura lieu dimanche prochain, le 1er septembre, à Le platine vaut actuelle» ** 8105.00 l’once aux EtaU-biua.On dirait que M.Uo'vcll éprouve une bien doiicc jouissance ., .à parler mal’dcs Canadiens-français* M.J.-K.-A.Dubuc est part» de-1 Xm|s osp(*.r()4ns qlle ceux-ci sauront s’en souvenir en temps et lieu.Au lion de répondre à dos questions qui ne lui sont pas posées, M.Howell fierait certainement mieux d essajor de s(» disculper des accusations sérieuses que l’hon.M.Murph) a portée- contre lui au commencement de la dernière session.—La P****' * ?* L’épreuve finale «le œsistancc «lu l’ont «le Québec, nui n eu lieu mer-«¦r«'«li dernier, le 21 août, a pleuic-ment réussi, au gré «les technicien-, «a démontré péremptoirement J» solidité parfaite de cette puuwnte structure.Ix’ pont a supporté, sans broncher» l’énorme poids «le M million* * ?vres.Avoir peur «le passer de*» à l'avenir, serait tout simpçincn ridicule.I-a Dominion Brnfgc ses ingénieurs ont raison tl être m «le leur œuvre.Le p«»nt «le Québec a coûte «U (KH),000, somme «lue le 8°m.’.ment fé.lérnl paiera û la ^ Bri.lpe, aussitôt qu’il aura offic clk ment, pris possession «lu P« i ' qui tic saurait tarder.* * * It LE PROGRES nr SAGUENAY JEUDI 29 AOUT 1918 8 (wrier de la region A JONQUiERE pE PASSAGE yi ,î.\imé Girsnl.•«• 100,00% PHYSIQUE : Quantité laissant le tamis de 100 mailles au pbuee ‘'CALCO" cornue engrais L'introduction du carbonate de calcium «lans Icfsol augmente considérablenieut la proportion uvez.Vous ne devex pas vieillir si vite.Vous pouvez» * vous devez éloigner la fatale décadence.La vieillesse est une condition de P existence cl non pas une période de la vie.Vous n’êtes pas plus vieux cpie vos artères—que le sang qui coule dans vos veines.Avec un sang riche, pur, abondant, vous reculerez jusqu’aux dernières limites cette déchéance organique, cette usure lente, avec toutes scs maladies, ses infirmités, et vous conserverez tous les attraits de l’ûgc dans son radieux épanouissement.• La vieillesse nous attaque lorsque la vitalité décline, et la vitalité décline lorsque le sang est insuffisant, vicié, impur.Car le sang,c’est la vie.Chaque parcelle de nourriture qui devra être utilisée par un organe quelconque doit être transmise par le sang.Tous les déchets produits par la vie des tissus et dont ceux-ci doivent se débarrasser doivent être transportés par le sang.L’oxygène qui brûle dans nps tissus et qui nous fournit fa chaleur et l’énergie est transporté par 1 Nomme- de 1 rance au J Sacré-( teur” reconnaîtra que la terrible faucheuse aura été pour elle line semeu-r féconde.Image de-progrès accomplis, chez nous, par la religion ! Cette journée couronnait admirablement le mois tout entier.< ’haque jour et chaque nuit de cette période a vu monter vers la Basilique îles Ilots de pèlerins.I.e point culminant de cette ascension ver- le sommet de la sainte colline, que Paris porte vers les cieux, ce fut la solennité du Sacré-Cœur.II est bon de noter ici, au surplus, que ce n’est pas à Montmartre seulement que, ce jour-là, se manifesta l’amour de la France envers l’Amour du Christ.On sait (pie, l'an dernier, un vœu solennel.formulé par l’épiscopat île notre patrie et ratifié par l’unanimité du peuple chrétien, a juré que, désormais, sur la terre illustrée par les demande- de Paruy-le-Monial, la fête du Sacré-Cœur serait célébrée, dans tous les diocèses, à la date fixée par Xotre-Seignetir lui-même, Le 7 juin dernier, la promesse a été remplie sur toute l’étendue du territoire.Partout.aux pompe- de cérémonies religieuses a répondu l’empresse-! ment des foules.A Paris, notamment, la consécration de la France a été répétée, devant de nombreuses as-istaticcs, dans toute.- les paroisses.Mais cette aliiucnec au sein de nos églises n’a pas empêché la devotion parisienne de confluer vers la Basilique du Vœu National.Des premières me-e-, offertes a 1 aurore du grand jour, jusqu’aux implorations du soir que la nuit commençante enveloppait de recueillement, cent mille personnes ont invoqué le Sacré-Cœur au nom de la patrie.Pendant la matinée, les chapelains du sanctuaires ont distribué dou/e mille communions.A la messe solennelle et à l'office de l'apte- midi, toute une escorte d’académicien-, de sénateur-, de députés, d’élites parisiens, d'officiers de haut grade, encadrait le Cardinal-Archevêque do Paris.Ft ce fut une minute impressionna te que celle où le prince de l’Fgli.-e.à qui la Providence a confié la puissante capitale.debout au seuil du parvis, traça, dy l'Ostensoir, au-dessus de l’océan des mai-oii-, trois grands -ignés de croix.Coïncidence que j’indique en mais TUEUR O’EHFANTS Le docteur Jos.-I.Pageau, collaborateur à la page agricole de VAction ( 'tit/iolif/Ui de Québec, dont les conseils pratiques sur l’hygiène sont toujours très appréciés, suggère que l’on colle sur toutes les bouteilles de sirop calmant, une étiquette portant une tête de mort avec ce titre: “Tl*Fl*H d'FN-FANTS.” Fn effet, il n'en faudrait pas moins pour mettre certaines mères de famille en garde contre l’emploi de ces drogues qui sous quelque SPÉCIAL pour cette semaine CHEZ L.*H.CARRIER, Limitée Rue Racine, Chicoutimi.passant, mais quo jo ,n alistioua .nom (pi'on les présente, renferment • le commenter.I.e surloinlomain, ] toutes «les ixiisunsilaiiKerciix: opium tamlis que eette manifestation (le t.„,ml morphine.foi et de piété se prolongeait, par une magnifique ncuvainc, au sein du temple national, l'ennemi, pour Qu'on ne se laisse pas prendre aux annonces grassement payées remplissant les colonnes de certains la troisième fois depuis le prin- journaux et proclamant les effets temps, lançait, sur la toute de I aris.mirobolants de ees sirops, t^u'on une formidable offensive.• tr.tan- |jst.plutôt |o vieil suivant qu’a-dis que sa première tentative la- 4l0|>t:lit la semaine dernière le eon-vait mené en quelques jours do j Rr,\s ,|,.s Sendees Sanitaires de Saint-Quentin jusqu'à Montdidier; | (Québec, tenu à Kraserville (une tandi- que la deuxième» ruée l’avait piécipité rapidement des hauteurs du chemin de- Dames aux rives de la Marne, ce troisième assaut, qui semblait devoir emporter Compïègne et rouler en torrent par la vallée de l'Oise, était promptement rompu, voire refoulé, par des contre attaques victorieuses où s’af- centuine de médecin- étaient présents) : "Que le conseil d’hygiène de la “province* de Québec prenne l'ini-“tiative et fasse les démarches né-“ce—aire-, afin que la section de “la loi relative aux poisons s'ap-| “plique aux sirop- calmants." La chose est claire; les médecin- firinait laideur ravivée de no- demandent qu’on mette sur le mê- tnwipes, lit, depuis, le- coups d< boutoirs que les Allemands ont frappé sur nos lignes, à Reims en particulier, se sont brisés sur une résistance indomptable, qui, en plusieurs points, leur a repris des posit ions importantes.Francois VFF ILLOT.Abonnez-vous Progrès me pied les poisons et les .sirop-calmants, qu’on les appelle comme on voudra, qu'on les annonce pour calmer les coliques, pour faire digérer ou pour faire la dentition.* * * au i i f 9 Voici quelques passages de l’article du docteur Pageau.Nous demandons instamment à toutes les mères de famille de les lire avec soin.“On ne peut donc trop blâmer Pacte de la mère donnant tous les jours une ou plusieurs doses de sirop ealmant à son enfant.Ne Le Marché (20 août) GRAINS ET ISSUES DE BLE (Gros) ) Avoine ordinaire 34 lba.1 05 Avoine roulée b&c 80 lba.• Son, tonne.trôa rare Gru, tonne.Moulée pure tonne,.Moulée mélangée.Blé à volaille par 100 lba Barley.Pois par 100 lba.Sarrazln- Blé d'inde.Riz ordinaire.1 07 4 05 42 00 50 00 66 00 66 00 3 85 6 26 6 00 2 36 3 60 9 00 FEVES Blanches triées pr CO lbs.0 00 FRUITS ET LEGUMES 0 00 Bananes réglmo.Choux, la douzaino.Oignons la poche 100 lba Oranges Californie.Patates nouvelles le baril Citrons.Poisson frais Ouananiche.Ooré.••.r.,,,,,.Truites.Saumon.En boites : (gros) Saumon rouge.Farine étalon, 2 saca.11 40 Saumon rose.Farine do blé-d’ind© pour Saumon blanc., .engrais.3 C0 4 50 Tomates 4 00 2 00 C 25 0 00 8 00 11 00 25 15 26 25 20 FARINE: (Gros) 3 50 2 60 2 30 PROVISIONS (Gros) \ Hong gfrpyw»t les seuls agants à Chicoutimi, de The House of Hob-fabricants ds vêtements faits sur mesures.— Vents nous ypfr avant d'aller ailleurs, nous avons dss modèles pour tous les goûte et à U portés de toutes les bourses.AG.LEPAGE RUE RACINE - - CHICOUTIMI Bœuf salé mess 200 brl.40 00 Lard short eut bri.67 00 Lard clear Back manque Clearfat.66 00 Bean pork.62 00 Saindoux pur lard 20 lbs.8 20 Saindoux petit paquet.32 1-2 ______ Saindoux composé 20 lbs 0 00 6 40 * x Petit paquetage 27 1-2 28 1-2 Petits Jambons.00 37 38 Gros Jambons.00 36 Pic-Nics.00 38 Bacon.00 40 .2 60 Blé-d’inde.2 60 Pois.1 90 Fèves.2 00 Confitures Reno douz $3.76 Fourrages : Foin pressé 100 bottes.12 00 16 00 Palilo pressée tonno.3 00 4 00 Laine : kvéo No Non lavée No 1.0 92 0 70 PRODUITS DE LA FERME (Volailles vivantes) Lo marché parait plus faiblo pour la laino non lavée.Les manufacturiers canadiens semblent bien approvisionnés.Poules no 1 00 30 Lard: Vieux porcs 20 22 Jeunes porcs do 100 a 200 lbs 26 a251 Porcs a bacon .25 Beurre Pasteurisé, lbs 0 48 Crémeries choix lbs.•.0 40 Oléomafarine 0 35 Fromace: : (détail) Coloré, vieux.rare 0 26 Fromace O km 0 44 î M O Oœuft très frais.0 60 Sucre d’êrauîw Montréal Chico ut Sucre d'érable, liv 2G Sirop d'érable, (il.».*• 2 26 Sucre rrenulé rrœ.• 8 45 Sucre jaune, fros.s 86 Sirop Barbades.88 1 00 Sirop sucre Reno.• •.89 Sirop table Reno 1 60 PEAUX A Quebec lo 1er juillet Peaux de bœufs.22 24 Peaux de moutons.3 00 Peaux do veaux de lait la livre 0 48 Peaux de chevaux.6 00 7 00 Peaux d'agneaux.25 1 00 Los peaux de boeufs sont rares La Société Coopérative agricole des fromagiers de Québec, rue Williams 67, Montréal, vend les peaux avantageusement pour ses membres.Les cultivateurs trouveraient profit ê écrire.PELLETERIES C ta tor.?600 800 Rat musqué.0 80 1 00 Vison, foncé.7 00 10 00 Martre.10 00 30 00 Renard rouge, .12 00 18 00 Renard argenté.100 00 600 00 Renard croisé.26 00 76 00 Tecan.16 00 26 00 Loup-cervier,.15 00 20 00 deur et qualité.6 00 7 00 Ours noir,.6 00 12 00 Bslstte.0 40 0 76 Loutre.12 00 30 00 Bête puante.1 00 Les pelleteries qui ne sont pas de saison ne peuvent être mises sur le marché, les inspecteurs refusant de les accepter ot la loi n'en pormettant pas 1a vente.10 doz.jolies bavettes, valant 15c., pour .9C Un lot de cache-corsets garnis de broderie, ____grandeur de 36 à 44, valant 50c., pour 33c Soie Shantung, rayée bleue ou verte sur couleur naturelle, grande largeur, $1.50 pr 69c 5 doz.corsets, valant $1.25, pour .98c 50 paires de jolis souliers en cuir vernis, talons^ français, pr dames, point.2' -à 6, $5.00 pr 2.48 Encore 15 doz.matinées en linon blanc, garnis de dentelle, avec collet de fantaisie, valant $1.75, pour .$1.19 50 doz.bons bas cordés pour garçons et fillettes, valant 60c., pour .eonnais-ant pas mieux, elle empoisonne son enfant en toute sécurité de conscience et en fait un petit morphinomane.Cn morphinomane—personne a-dnnnéc à la morphine—est un pauvre misérable de fait et cn apparence.Maigre, décharné, nerveux, ne dormant pas, ne mangeant fias, il ne* vit que pour sa drogue.H en est ainsi pour le bébé qui prend du sirop calmant d’une manière continue.Quand on arrive sur un bébé mousseux, avec apparence d'un petit squelette, (pii urine peu, est constipé, vomit, m NOTES Le mouvement de la population européenne durant le dernier siècle est révélateur.Fn l’un 1800, la France avait 21) millions d’habitants; l’Angleterre y compris l’Irlande, is million-; l'Allemagne, 23 millions.Fn 11)00, l’Allemagne compte; tiû millions d'habitant-, l’Angleterre là, et la France 30.Le lléau de la dépopulation cause d'énormes ravages lorsqu’ils s'introduisent chez un peuple.o o o Fins de ÔOO pilotes aviateurs ap-veut f»a.- manger, ne dort pas et1 partenant aux meilleures familles de Bangkok (Siam), après avoir subi un entrainement dans leur pays, ont offert leurs services à la France.o o o Fur revue américaine bien renseignée c’est {'Automotive Industries (pii annonçait l’autre jour que I Lu|x>int'"* Rivière.Comme la température! Amelin.Ils sont re- .'¦lait iimgnifi(|iic, les passagers r«-1 l,arl 1' aut.ni.l.ilc le lendemain Mlles Maria et Alhina Savard, institutrices de la Malhaie, étaient île passage i'*i.la semaine dernière, k»s hôtes de hair cousin M.Fidèle Dallaire.DE RETOUR Mlles Maria et Marie-Louise Fort in.nous sont revenues enchantées d’une promenade à Chicoutimi rt Lftterrière.A LA GARE M.Aristide (’ôté.autrefois télégraphiste à Lac Edouard, est ae-tuclletnent télégraphiste à St -J éré>-nie.en remplacement «le M.Lévesque décédé depuis peu.AU LAC BOUCHETTE VA ET VIENT Madame Kphrcm Gagnon et Mlle M.-Louise ( ïagnon, du Lae Bouchet -te ainsi que leur hôte, Madame Alfred (ingnon, de Si-Bruno, sont allée** à Roherval, celle semaine.MARIAGE Jeudi dernier, Monsieur Arthur Drolet conduisait à l’autel Mlle Jeanne Fortin.Nos meilleurs vieux de bonheur aux nouveaux époux.A ST-HONORE La semaine dernière, Fauto de M.Albert Mailloux a pris feu sur la route «lu Lae Claire, à Sto-Anne et sa mère s’est sauvée avec quelque difficulté du véhicule en flammes.MARIAGES M.Ludgcr Lavoie, fils de Philins Lavoie conduisait à l’autel Mlle Alida Dupcrré, fille de M.Henri I)ii|>erré.M.Alfred Paquet unissait sa vinrent enchantés de leur voyage.! ,M,,,r 1‘ '.u i*• ainsi •' M.H Mme Asselin, Mlles Antoinette Asselin et Hélène Couture.A MM.le** construeteiirs «In IJué-hee-Saguenay qui ont bien voulu mettre un convoi gratuitement à la disposition des gens.les paroissien** «le la Petite-Rivière adressent leurs remerciements.ABSENT M.!«* (’tiré sera absent jusqu’à la fin de la semaine pour la retraite ecrlésiast ique.VA ET VIENT M.l’abbé J.-M.Mouchard, ecel.et sa sour Mlle .Marie-.'\nne lî«»u-ehanl, sont partis pour la Maie St-Paul.h semaine dernière.ici ces jours derniers.ACCIDENT l’n pénible accident s’est produit aux moulins de la < ’io Price, à la fin «te la semaine dernière, l u jeune homme «h' l’Anse St-Jean **’e**t fait alTreusement lacérer une main.Sur l’avis «lu médecin, « 1«• Tadoussae mandé d'urgence, le blessé a été conduit à l'hôpital «!«• Chicoutimi, où son état e>t aussi satisfaisant que possible.A VAL1N MARIAGE t In annonce pour le 2 septembre prochain, le mariage «le M.Samuel Tremblay, de Ste-Aime, avec Mlle P».-Aima Drsmeiilcs, de Yalin.LE PONT DE QUEBEC EST SOUDE ¦ Nouveau voiturier M.Adélanl Tremblay, de la Ri., lij’fg du Moulin,- nous prie d’an-Yionrér qu’il viertt d’ouvrir une houtkfuc de charron et sollicite lYncouragcment du public.H » U s'occupera rie toits travaux con-‘ U cernant la construction de voitures de toutes sortes ainsi que des réparations de voitures et d’instruments aratoires.Il s’efforcera de donner satisfaction à tous ceux qui voudront bien lui confier de l’ouvrage qu’il exécutera promptement et aux plus plus bas prix du marché.F ne visite est sollicitée.3fois, 15-29 août.DSI5 M.et Mme A.Plounle, de St Jérôme, sont retournés dons leur fa-j mille après avoir passé quelque?* ' semaines au presbytère.DECES Joseph-Antoine, li! • « b• l.ouisl Bouchard.forgeron et «!«• Alexuia | Mouchard, décédé le 1 1 «lu courant, I à l'âge de trois ans.DIVERS | Mlles Bertha et Yvonne Simanl et Mme Michel Mouchard soi t «!«• retour d’un pèlerinage â Ste-Aime de Menu pré.STATION D’HEBERTVILLE M.J os.( iiguèic, nii'iiibn* «lu Club $100,000.«1«* la New-York Life, part ce soir pour (Québec, d’où il se reluira à Saratoga Springs, pour asister à une convention des membres «le» ce club (pii s’y tiendra les 28 et 29 août prochain.Mlle Hélèna Dufour, «!«• Chicou-mi.était lundi, le 10 août dernier, i 11 «*» i « * de Mlle Antoinette Asselin.Kilo repartait h* lendemain matin pour Kobervnl.A STRICKLAND.ONT.I M.Pamphile Claveau a fait l’ae-j qui*éit»«>n «l’une ferme â Cochrane, ' j()nt., au prix «!«• $3,000.et semble fort satisfait «1«* cette transaction qu’il «lit très avantageuse.BAIE STE-MARGUERITE Mlle** CIciihmh’o Ibivington «*t \n!oinette l’mault, du Saeré-C«i*ur «•t l.soiiiie Piuaiill, du Sault-au-.M«niton, >ont venues pa>*:«»r une journée, la s«*iiiame «l«*rnière.«’liez Mim* Jo-*«*ph ( lagué, «!*• ste-Miirgucriio.(22 août 10IS) M.Albert («agné, avocat et Ro-«lolphe Mernier, «1«* Mont rnagny, sont venus fain* nu voyage «1r-tation du boMif a augmenté de 75.-OOOJKK) de livres par an et celle du porc de 125,000,000;de livres aussi par an.On peut aussi faire figurer ici les pour les lignes de 1901 i‘t gérant du trsfin dr frqt pour tout le réseau en 1903.connaissances eu matières da |Kirt sont immenses et s^n (‘ii 1902 A In présidence de la dion Freight .Vssociation, utr p preuve qu’elles sont appréciées pOf les autorités compétentes.M.CL M.Bo*worth~ naqutt ^ Ogdcnshtirg, N.Y., le 27.N"* loi.H ,xj|)uliiirour un camp de concentration.(Photos gracieusement fournies yar U Pacifique CanadkmA STEAMSHIP LINES UMItlD EXPOSITION DE QUEBEC président de cet êtabUaacmmCa toujours déploré ce gasiiillaéè/mé-vitubic de lait-beurre, et née il a décidé d'y mettra d’arriver à ce but, il.a4 trois milles de Ixmdon, arpents de terrain où Al ?|üt d’hui l’élevage dea pom.Le hre de ces dernière en ce est d'environ cinq cents.M.Wood nourrit aea porèé eu un mélange d# grain», tel» voine, le blé d’inde et l’ov||> al I *.• u » Excursion A prix réduits sur les A l’ouest de Québec, jusqu’au dix lait-beurre.Par^ ce moyen, il ê septembre.k.gmisse se» animaux .délia UM | portion d^environ deül liwèiè MIX DU •ILLCTS ^ paf jol|| WJàf ^ tm * Pour aller et retour, passage et levage «ubvient à toùÉlifc J un tiers, pour les adultes, demi pas-lues bien que monsieur 8ilwr sage pour les enfants, en dessous de lui charge 50 osnts par « 12 ans.de loit-beurra, ce qui ne » Les enfants Agés de moins de cinq I pas de compter ans voyageront gratuitement.I dérable à la fin de l'année»4 bateaux de la Canada S.S.Lines.DEPARTS Par tous les bateaux depuis samedi le 31 août jusqu’au vendredi 0 septembre 1918.RETOUR Au retour, les billets seront valables pour les ports situés A l’est de Québec, et pour les ports situés ) •m* '* •*• i.s ^ v- ;v * .fr >> % 4 ' Ml ¦ 8 JEUDI 20 AOUT 1918 LE PROCHES DU SAGUENAY & qa'ist II catarrhe La science :i prouvé que le ratai rhe nasal dénote sou veut la débilité générale du système, et les traitements locaux—prises ou vapeurs—ne font alors qu’irriter sans faire grand bien.Pour guérir le catarrhe vous dc-?Ties vous attaquer aux causes en enrichissant votre sang avec l’huile nutritive Emulsion Scott, laquelle est une nourriture médécinalc et un tonique reconstituant, sans mélange d’aucune drogue nuisible.Elle a guéri de* milliers de personnes.Faitet-en l’essai.SCOTT «fc BOWKE, Bloomfield, N.J.D* 559.18-2 Contrat de la malle DB8 SOUMISSIONS CACHETEES, Bdre—ése au Ministre des Postes, seront reçues à Ottawa Jusqu'à midi, vendredi, 1s 4 octobre 1918, pour lo transport des Malles ds 8a Majesté, sous Iss Conditions d'un Contrat pour un term# do quatre années, 6 fois par semaine, aur la route de livraison rurale “RIVIERE DU MOULIN No 1 ”, à commencer au bon plaisir du Ministre des Postes.Dos avis Imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du Contrat projeté peuvent être vus aux Bureaux de Poste de Rivière du Moulin, Valin et St-Pulgence, et au bureau de l'Inspecteur des Postes où l'on pourra aussi xo procurer des formules de soumission.8.TANNER OREEN Inspecteur des Postes.BUREAU DB L'INSPECTEUR DE8 POSTES, Québec, le 21 août, 1918 8 fa 28 août 12 sept.QUEBEC SCRAP METAL COMPANY MARCH AN0S-6ENEIMUX QUEBEC.Nous aehotoas at payons ls plus haut cris pour vieus cuir, plomb, sine, claquas, crin d# cheval at de bête à o me, cordate, barils vldts d'huile les papiers A DEMANDEZ NOS PMX.BLE BAR BOIVIN, A.O.OSCAR DBSOAONE8, A.O.BOIVIN & DESGAGNES Arp«nte>rs-6eomelfes POUR LES CULTIVATEURS LA VACHE CANADIENNE A / :o :- Elle n’est pan ce que Ui plupart des cultivateurs s'imaginent : la vael.o croisée quelconque, le produit d'un élevage fait au petit bonheur avec des races prises au hasard, l’ne vache n’est pas “canadienne" parce qu'elle est née sur une ferme canadienne.Il y a une race de vaches canadiennes comme il y a une race de vaches IToîstein ou Avrshire.Ses curactères sont bien déterminés et il- sont bien fixés, c'est-à-dire qu'ils se transmettent bien par hérédité.l’n herd-book ou livre de généalogie du bétail canadien est ouvert depuis 1880 et on ne considère eojiime sujets de rare pure canadienne que ceux nés de parents inscrits au livre de généalogie.La vache canadienne est de petite race, et bien qu’elle ait tendance à se développer sous l'influence d’une bonne alimentation, elle pèse généralement moins deJOOO Ibs.Kill* est de forme élégante, t’omme l'a très bien dit le I )r ( ’onttire, elle ressemble à une “jersey de couleur un peu foncée ou une grande Kerry’’.Il serait non moins juste d’ajouter que ties éleveurs fiançai* la prendrait pour une vache bretonne noire qui aurait un peu de sang normand.I ls ne sc* t romperaient d’ailleurs pas, ear il est fort probable que les animaux envoyés par Louis XI\ ou importés par les premiers colon.-* étaient tie souche bretonne et normande.L’origine ne peut être meilleure.La bretonne est une des meilleure.-* beurrières qui existe» au monde et la normande qui vient immédiatement après la holstcin pour la production du lait est sans rivale* pour la production du grms de beurre.Le climat, le sol, la nourriture ont fait de la vache canadienne ce qu’elle est aujourd'hui: une petite vache extrêmement rustique, parfaitement adoptée au milieu et d’une santé incomparable.Elle est de robe noire avec ou sans barre jaune sur !¦ dos et anneau jaune ou argenté autour du muffle.Les règlements [tour l'inscription tolèrent aussi une robe fauve pale ou bringée, mais les principaux éleveurs semblent vouloir s’en tenir à la couleur foncée.CE QU ELLE VAUT Nous venons de clin* que pour la rusticité, la santé, elle est supérieure à toutes les autres races introduites au pays.Comme laitière, elle n’est pas souvent estimée à sa juste valeur, car on lui a rarement donné les moyens de faire des records.Elle n’a d’ail leurs pas l'habitude de donner par traite des quantités de lait considérables, .nais elle tient son lait entre deux vêlages mieux que toute autre race.Ce qui fait que la production de l'année est très satisfaisante.Cn troupeau de vaches canadiennes bien nourries peut assez facilement donner de é*e au mu! et au sud-ouest sont plu- ex-po.-és aux coups de soleil qui.* ceux (pii .-ont plantés sur une pente exposée au nord ou à l’est.D’autre part, il ;• été démontré que dans un climat trè< rigoureux, le-* arbres soutirent plus de la destruction des racine.- sur Une pente exposée au nord, où b » froid est } lus intense.Mais comme l'insolation tue probablement plus d'arbres (pu* la des! ruction des racines dans les régions où l'on cultive des pommes, et comme on peut, dan- une large mesure, prévenir la dc-truction de la racine en cultivant des plantes-abris, il nous semble qu’il vaut mieux choisir une pente exposée au nord et à l’est.Dans les province* des Prairies, où 1* - premières journée- chaudes du printemps font gontïer les boutons, il convient d’éviter les j)entes expo-ées au sud, car le- fortes gelée- dont ces journées chaudes sont suivies peuvent causer de sérieux dégâts.II n’e.-t pas non plus absolument nécessaire d’établir le verger sur une pente, mais une pente offre certains avantages: un terrain de ce genre est généralement moins exposé aux gelées hâtives; il -’égoutte mieux qu'un terrain plat, et le bon égouttement est une chose essentielle dans la culture du pommier.Le bon égouttement naturel est le meilleur, mais -i on ne peut pas -«• le procurer.il faut drainer le -ni au moyen do tuyaux ou d’une autre manière.Les arbres qui poussent dans des sols non égouttés ou mal égouttés deviennent rabougris, malades, durent peu et se montrent rarement avantageux.Il y a aussi à considérer la question des gelées de printemps.Tous les cultivateurs et les arboriculteurs pratiques savent que les gelées « L » printemps sont souvent t rès locales, qu'elles se manifestent sur une part ie de la ferme et non sur une au t rc.( 'omme ces gelées causent beaucoup de perte-lorsqu’elles se produisent à l’époque (le la floraison, i! convient d’éviter les emplacements qui sont sujets à leur visite; eeei est très important Il convient également de protéger le verger contre les vents prédominants.La profeetion naturelle est un facteur important dans la réus-itc d’un verger: cependant, à défaut de cette protection naturelle, on peut planter des brise-vents; nous reviendrons plus loin -ur ce sujet.Les pommiers viennent bien dan- presque toutes les sortes de sols (pii sont bien drainés.( "est justement parce qu'ils se montrent -i peu difficiles qu’on les plante souvent .-tir un mauvais terrain, mais plus la qualité du sol est bonne, meilleurs sont les résultats.I n bon sol de verger doit tout d’abord contenir une quantité de principes fertilisants, et sou> une forme telle que les racines puissent facilement les absorber.Il «loi! être riche en humus, facile à mciihlir, et autant que possible de formation calcaire.Les sols sablonneux s’ameublissent facilement, mais ils sont généralement pauvre-'en principes fertilisants et manquent également d’humus.Ils ne retiennent pas bien les principes fert disants qu'on leur applique sous forme de fumier et d'engrais chimique, et les lai.—eut emporte! par l’eau dan- les profondeurs du sol.Knfm, dans les parties froides du pavs, le- racines des arbres sont plus exposées a périr dans les sols sablonneux (juc dans les autres.Dependant, un sol sablo-argileux convient mieux qu’un sol lourd, pourvu que les racines soient protégées par les plantes-abri-, car le bois aoûte mieux .-lit ce genre de sol.1 )'autrès part, les sols argileux sont trop lourds, difficiles à t ravailler; il- sc prennent facilement en croûte et -c cultivent difficilement.Mais lorsque le sol n’est pas biné et que l'on maintient sa fertilité au moyen de fumier en couverture, les pommiers viennent très bien et Ion obtient de bonne.- révolte-sur ce genre de sol.Les arbres s'y développent moins qu'aillcurs et peuvent.à cause de ce fait, produire plus de boutons à fruit* (pie sur un sol léger.Règle générale, les sols sablo-argileux et «trgilo-sableux sont les meilleurs.Dans les meilleurs districts à pommes, le >*ol a/gilo-sabloneux est probablement celui qui convient le mieux pour la culture du pommier.Plus au nord, les -ois sablo-nrgileux.à sous-sol ouvert-, sont préféra Mes, car ils sont plus chauds.Le sol qui a porté de nombreuses récoltes de céréales ou d’autres plantes, et qui a perdu ainsi une bonne partie de sa fertilité, convient moins bien pour l'établissement d’un verger qu’un sol riche.A Suivre Abonnez-vous au “Progrès” LISEZ TOUTES LES PAGES DU“PROGRES »» Abonnez-vous au "Progrès du Saguenay O HENRI JALBERT MARCHAND DK FEHRONNgR»g EN GENERAL Attention, cultivateurs! Vous trouvère* ici tout eo qu’il vous faut cn fnitd’ou-tillago do ferme, tel que faux canadiennes, faux ordinaire*, pierre à faux, fourches et manches de toute* sortes; le tout A des prix défiant toute compétition.J'ai aussi à vous vendre au prix coûtant, la cordc ù lier “British Manila” 650 pieds.Una spécialité: — Matériaux de construction toutes sortes.BICYCLES et ACCESSOI RES.—Accessoires d’automobiles.UNS VISITE CST SOLLICITÉS I Chaussures Sister pour hommes Ln meilleures «fi les plu* élégantes Na coûtant paa plus char que les autres marquas at durant beaucoup plus longtemps.Essayas-les lors de votre prochain achat.Vendues exclusivement par nous HARNAIS Harnais de luxe et de travail des meilleures fabriques ou faits sur commandes.Si vous le désire*, nous vous vendrons séparément n'importe quelle pièce de harnais.Nous faisons aussi toutes les reparations.THOMAS ABBL.BUE RACINB, - CHICO UTIM ion, 18 avril 1918.Terre A Vendre Contrat de la malle Incorporée en 1855 LA BANQUE M0LS0NS Capital et fonds de réserve $8,800.000 ! 98 SUCCURSALES AU CANADA j Toutes affaires de Banque tran6igées | Lettres de crédit circulaires, i Mandats d'argent.' DEPARTEMENT D’EPARGNE Le plus haut taux d’intérêt alloué J.-A.Guilmet, gérant.i.La- Banque nationale .in.-c.ki-.kh; | n [CAPITAL AUTORISÉ - .$5.000,000.00.CAPITAL PAYÉ - .$2,000,000.00.RÉSERVE .$2,100,000.00.Nous payons l’intérêt à nos déposants 2 FOIS L'AN à nos Nous acceptons des DEPOTS do $1.00 et plus.L’INTERET est calculé sur la balance MINIMUM do CHAQUE MOIS.F.-A GAUTHIER, GERANT à Chicoutimi.J.-H.-A.BOLDUC, Pro-GERANT à Chlcoutimi-Ouest La Fédération Ouvrière Mutuelle du Nord Corporation ouvrièreautorisée parcharte spéciale le 21 décembre 1913 n Société d* «ecour* ma» tuel«, d* prévoyance, d’économie domcnti(jue et toolal* et d’orgeniflatinn du travel).OBJET DE LA SOCIETE: protection, défense et développement due intéréfl roli-fixiix.eociaui et économique de te* membre*.TI VHS de* rla» étendu* pour atteindre eee lin*, notamment; d'établir de* mi**,.u* inoour.de* coopérative*de production et de consommation.dr« école* technique* et de* art* et métier*, de* bureaus d* placement, cto.SUCCURSALES a Jon.quiére, Kénogami.Ht-Alphon- tf POUVOIRS ETPREROQA, ' •*.Vel-Jslben at Ht-Aleil*.Siege Social : Chicoutimi, Qué.BUREAU DE PLACEMENT TEL.SAQ.•QUE.7 S C.O.CO/A/ DES RUES CART/ ER ET MD VTOA M NIL CLAVEAU Président DâNIEl-E.OUELLET, Secrétaire-Trésorier L'abbé GEO.TREMBLAT, Aumônier.• n mar* 1010 DOMINION FISH & FRUIT Co.Ltd.J.-H.LORT1E, gérant RUE RACINE, - - CHICOUTIMI S 3 i I r, ?1 l * cccoccoo oc I l.i< .n-' No I-1 l»*.i Une terre de 60 acres, j DES soumissions cachetées.dont la moitié est en par-:t roçuea à 0ttawa jugqu>à midi fait état de culture, et iejV6ndredijel3 30ptembrol918iPOllrlo reste en bois, est à vendre à transport das Malles d© Sa Majesté, Sainte-Anne, près du quai bous les Conditions d'un Contrat de Shipshaw, avec maison ?°ur un tarmi° de ^uatr® annéea 6 et dépendances.10,8 rar 8en,alno 8ur la routo rura,° L’aqueduc est dans la maison et dans les bâtiments, le tout est en bon orde et 4 Mais h* docteur proteste.Dans le court e-pmv qui le sépare do la maison «l’Olivier, il raisonne avec énergie» Mme Bernard: si, dès la première alerte, elle sc met déjA «lans un pareil état quelle infirmière va-t-elle faire !.Elle a !«• devoir d'être en hue, confiante, forte, sans «pioi, la |H*rs|ieetivc est effrayante pour le médecin et pour h* malade ! Et puis, tout le monde peut avoir mm migraine !.un saignement «le nez !.être fatigué !.Ils arrivaient.Le médecin monta le petit escalier et ouvrit In por- to.—Et bien, Monsieur Bernard.?• — Le malade ne bouge pas.—Monsieur Bernard !.répète l«' médecin en élevant la'voix.Olivier alors se réveille.Best plus rouge encore que tout A l'heure.—Ali ! c’est vous, docteur.?11 a doue fallu qu'on aille vous déranger !.—Ce n’est pas gentil «h* «lir«» coin A un voisin !.répond celui-ci d'une voix enrouée.J’ai tout simplement appris que vous étiez indisposé, et, tout simplement aussi, j«* suis venu prendre de vos nouvelles !.,.Est-ce mal, boisseaux A l’Acre.La production totale du foin et du trèfle dans tout le Canada est estimé A 10,004,100 tonnes, fauchées sur 8,015,250 Acre.» représentant un rendement à l’Acre de lLi tonne; les chiffres correspondants de 1917 étaient de 13.084,700 tonnes, 8,225,034 Acres et 1.00 tonne A l’Acre.CEREALES DE PRINTEMPS, FARINEUX ET RACINES.Dans les provinces des prairies, la sécheresse s'est continuée sans interruption jusque vers la fin de juillet; d’autre part, dc sérieux dommages ont été causés au blé, alors en Heur, par de fortes gelées qui ont sévi du 23 au 25 juillet.La situation fut améliorée, cependant, par les pluies tombées durant la dernière semaine du mois.Considérant l'ensemble du Canada, \Y-tnt des récoltes au 31 juillet était pire qu’A la fin dc juin.Le blé de printemps au lieu dc 100, qui représente la moyenne décennale, de son rendement, n'est coté que 77, comparé A 85 au 30 juin et 93 au 31 juillet 1917; l'avoine est A 85 comparé A 91 et 90; l’orge SO con-t-o 93 le mois dernier et 93 au 31* juillet 1917 et le seigle *83 contn • 89 et 95.Les pois et les grab ^ mélangés sont cotés 101, soit 1 \IU.dessus de la moyenne, les haricot.» 95, le sarrasin 93, le lin 71, le.maïs A grain 80, les pommes de tc\rrc 95.les navets et betteraves fourragères 90, maïs fourrager 85, les betteraves à sucre 92 et les pAt orages 92.Dans les provinces des prairies, au Manitoba, le blé de printemps est A 85 p.c.de la moyenne, l'avoine A 86, l’orge A 89 et le sc:
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