Progrès du Saguenay, 14 mai 1927, samedi 14 mai 1927
•• « ^bonnement : Telephones : * à l'étranger : $6.00.au Canada : $4.00.Rédaction 65 1.Administration et Librairie, 457.Le seul quotidien français au nord et à l’est de Québec.• » C “PROGRES” est le premier journal à vous apporter 100% des nouvelles régionales et 90% des nouvelles étrangères Vol.XL—No 112 Chicoutimi, SA.EDI, 14 MAI 1927 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenay N EST TOUJOURS SANS NOUVELLES es aviateurs Nungesser et Coli.— Sept personnes auraient entendu le bruit d’un moteur lundi matin à Havre de Grâce.Havre Breton est aussi sur la route que les aviateurs auraient suivie.IMMINENTE UNE RECOMPENSE DE $5,000 EST OFFERTE PAR ORTEIG PREVUE la suite de la descente dans l’immeuble Arcos, en Angleterre.ON FAIT LES PREMIERS PREPARATIFS ‘‘La France” suivra la même route tracée par les aviateurs.UNE OPINION LES RUSSES Londres, 14.— (Serv.Presse .’anadicnnn).— Les représentants dais rt russes admettent que la uj:turc des relations unglo-sovicti -ues a jamais été aussi imminente, dc-uis le rappel de l’accord commcr -al en 1921.St-Jcan.Tcrrencuvc.14.— (S.'Presse Canadienne).— Des messages reçus de New-York, hier apres- j midi, tentant de confirmer les ruDe la conférence inter-provincia- meurs qui disent que les aviateurs le dont on parle depuis deux J français.Nungesser et Coli, avaient été repêchés au large des côtes de Tcrrencuvc, ont poussé les autorités à s’enquérir de tous côtés, mais dans tous et chacun des cas la réponse a été la même: “Rien de nouveau", (Serv.Presse si ce n’est au Havre Breton où deux LA C ABgPAONE J5LEC TOR ALE A LA VEILLE DE CETTE ELECTION PROVINCIALE Une revue des activités du dernier parlement et un coup d’oeil sur ce que fut la campagne de quatre semaines qui se termine demain soir.POURSUITES ENREGISTREES ans.LETTRES Edmonton, 1 4.— Canadienne).— On a fait un pre - citoyens ont affirmé, devant un marinier pas dans l'organisation de la gistrat, qu’ils avaient entendu 1?- (Serv.Presse j conduire ses destinées par les comtés Après une campa- ruraux.M.Taschereau n’apprcciait Québec, -4.Canadienne).- .gne qui aura duré moins de quatre' pas cela comme une erreur, parce que semaines, les électeurs de Québec de-j les députés des comtés ruraux sont vront se présenter aux urnes, et cnré-.des gens de bien c! d’une grande Lir-gistrer leur vote le 16 mai prochain, ' geur d’esprit, mais c’ctait autant de fin d'élire les membres du I7cme; perdu pour Montreal, que la voix journée de la mise en nomination UNE CONTESTATION DANS MONTMORENCY Une action est prise contre 1 officier-rapporteur de ce comté et les dommages suivront.— M.Lucien Drolet a confié sa cause à M.Armand Lavergne.— M.Drolet était candidat conservateur dans Montmorency.UNE DECLARATION DE L’HON.L.-A.TASCHEREAU Si le bulletin a été rejete, il n’était pas complet.LA LOI Québec Î4.— (Serv.Presse.Canadienne).— L’excitation de U PLUSIEURS VILLES SONT NAVIRES EN COLLISION MENACEES SUR LE FLEUVE parlement de la Législature de la J de la ville ne «c fit pas entendre du ! dans le comté de Montmorency où par |es eaUy ]a rjvj£re Assini-provincc de Québec, depuis la Con-,côtc du gouvernement, mais seule- L premier ministre, 1 honorable L.s- boine qui montent fédération.Pratiquement tous les ment de l'opposition.C’crt pourquoi, vieux préjugés politiques ont été mis il espère que le vote du 16 mai pro-en cause dans la présente campagne.J chain donnera une .-ituation contrai-du fait que les points graves de dis- re.premier Alexandre I asc her eau.procureur- général.a été élu par acclamation, a eu son écho hier au palais de justice.alors que M.Lucien Drolet., .Jidat innipeg, I 4.LES DIGUES cussion faisaient défaut.| Dans son manifeste, I ,.f Le seizième parlement a passé ministre a basé son appel au peuple j on?ervalcur* con,rc h* conference inter-provinciaic.à Otta- vrombissement d’un moteur d'aéro- 'toutes les loi?qu'il avait devant lui sur le travail du i; >u\ .-arment.Que- ni!,tr® '* Pns unr l'°n ,1U n" wa, convention dont le projet a été- plane lundi matin.I" c'pst P°r routine que le premier bec fut la seule province canadien- dc ^UU‘ contr , tion Mnrce||., M.el Mme L.-P LEVESOItt TEL No 774 ^ 231, rue Racine, Ckit*^ Kl TAPISSIERS COMPTABLE Comptable Spécialité : Audition municipale ANTOINE CLOUTIER C.p.A.COMPTABLE LICENCIE 147, Côte de la Montagne, QUEBEC Tapissiers B0IVIN & CARON Peintre, et t»pi„i„, Nou.pouvon.vou.faire loa!l!.rage, lettrage et deration T,».jour.de.homme.com^,IüU n In di.po.ition.A la «u contrat.HE 20,ti» __________CHICOUTIMI MEDECINS Médecin HF-2215 f COTE, BOIV1N & CIE, INC.3, A\**uenf»r3 barbier.Je terni en me» .r* de doiin-r -1-73 vire plu» et demotM noti«favon«rf*T de leur client/.e pit'inc et entière attraction ' >te «! 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Northern Pacific.Pennsylvania.e philips i vt roit*um*., Kadio (.orraimiioti .It 1 Hadio Corporation’.’.*.r,-.;.:::: , .pô: qui furent d’abord acceptés, puis refusés après que l'officier rappor -teur lui eut remis son reçu.Il ne fut pas mis en nomination sur les instances de l’honorable I aschereau lui-même.M.Drolet revint alori à Québec, et le lendemain mardi, il rencontra son même individu qui lui offrit le même argent et les mêmes documents, il les prit et alla les poiter chez son avocat afin qu'ils servent comme pieces a conviction.ASSEMBLEES Demain seront tires les derniers coups de la présente campagne avant les élections qui auront lieu lundi.La plupart des candidats tiendront de grandes assemblée*.Dans R chelieu.J.* B.Lafrcnicre, candidat libéral, tiendra une assemblée après la grand'mersc à St-Jo -seph de Scrcl, et â St-Ours.ie soir.Dans le comté de Montcalm, dans l'aprcs-midi à trois heures, M.La -voie , candidat oppositionniste, tien] dra une assemblée de comté à ?t -‘Jacques l'Achigan.Le candidat libéral.M.Daniel, tiendra une as -semblée de son côté, «i St-Calixt?.Dans Terrebonne, ! lion.David, i parlera à Ste-Thérèse et h Terre -| bonne, demain.Son «adversaire.le notaire Proulx parlera le matin, à Sainte-Lucie, l'après-midi , «à Ste-j Marguerite, et le soir «a Ste-Agathe.j M.OucIIct.députe libéral sortant tiendra une assemblée demain après-midi à St-Odi!on.Le candidat libéral, Nérée Mo -rir>.dans le comté de Kamouraska tiendra une «assemblée à St-Pacômc demain après-midi, et a Rivière Ouelle.Dans le comté de Nicolet, le candidat oppositionniste.le notaire Jos.Desrosiers, terminera sa.campagne ! demain par une assemblée après la grand’mcsse à St-Guillaume d’Up -ton.Le député sortant dan2 le comté de Matane.le docteur J.-A.Bcrgc-i ron.parlera demain après la messe à la B.iie des Sables, et apres les \5-pres à la Rivière Blanche.Dans le comté de Temiscouata, le candidat libéral, M.Léon Casgrain.avocat tiendra demain trois «isscm -blées, le matin à Trois ^istoles, r l'Isle Verte, et le soir à la Rivière - ; du-Loup.Le candidat libéral darts le comté de Nicolet, M.J.-Alcide Savoie, député sortant, tiendra deux assem-j blées demain, à 1 1 heures à Ste-So phie et «à sept heures le soir «à Man • seau.Il doit y avoir assemblée contra dictcére dans le comté ds Joli*î‘ demain après la grand'mesie \ St Ambroise de Kildare, entre MM.Dugas, candidat libéral et M.Dufresne, député conservateur sortant.| Le notaire Edouard Hamel, député libéral sortant du comte d*-Portneuf, tendra demain une assemblée «après la grand'messe h St -Raymond, à 3 heures à Pont Rouge, et à St-Casimir le soir.Dans le comté de Rouville, le député libéral sortant, le docteur C.-A Bernard, tiendra sa dernière assemblée de la campagne.«\ St-Hilaire, est invité à venir y faire la discu; - sion.M.Camilien HouJc.depute* sénateur sortant, tiendra sa assemblée dans le comté de Ste-V.rie, à l'ccole Souart, sur la rue Pc rcau, à Montréal, demain soir.M.J.-W .Gagnon, candidat j r«al , et M.Adélard Bel^ernarç, u didat conservateur, dans le conté: Maskinongc tiendront une aise*-régionale contradictoire après grand’mcssc demain «i S.e-L’rsde.Dans le comté de Soulangcj, docteur G.-A.Lortie.député sort et cancvdat conservateur, invite i adversaire, M.A.F irand.caai libéral, k une .assemblée contrai toire, demain après-midi h S»P: carpe.I .e candidat oppodtionniée, \ J.-C.Langlois, dans le coT.îf Papineau, tiendra une assemblée Plaisance, demain soir.Demain après-miel*, à L»-pres Montréal, il y aura grr.L.bernent libéral en fav r d* .V \ tor Marchand, député sortant 1 Cardin ministre fédéral de !a M: re parlera.Lisez nos annonces et protégez vos achats.41 Immeuble Hermes Obligations 6, 15 ans Garanties par une 1ère hypothèque sur un immeuble de rapport de onze étages qui sera construit à l’angle sud-ouest des rues Peel et Burnside, face à l’Hôtel Mon t - Royal.L’émission représente moins de 60% cle l’évaluation et les intérêts la moitié des recettes nettes.Prix: 99 cl l’intérêt pour rapporter 6.00Çi Demander Ir pro3f>edui détaille RENÉ-T.LECLERC Intwpooi WUntréftli- ISO, ru# «.-J***** Quibftc;- 71» m» S.-PI*™ (UAIftON rONDIK IN **•>) très bon marché Casier postal li » Chicoutimi J.n.o.F/ Àchetez-en un paquet de votre épicier ou,' sur réception du prix, expédié direct, fraie de malle payee, per St.Lawrence Preserving Co., Reg’d QUEBEC baquet pour faire 28 chopines $1.00 Paquet pour faire 50 chopines $1,78 Nous fournissons Isa bouchons couronnée i/.i Veiller à set intérêts lignifie.économie.Acheter s crédit signifie,,, dépense.En schetsnt sa comptent chez Gegnon et Fortin, 32, ne Ste* Famille, Kénog&mi, tou réalisez le maximum de profit.Gagnon et Fortin, NouTeaotés, habillements, hommes, dames, enfants.Chapeaux, chasseore*.CIGARE Chaque bouffée» un délice 4 LE PROGRES DU SAGUENAY SAMEDI, 14 MAI 1927 5 Quand vous avez quelque chose à vendre, à louer, à échanger, à obtenir, à trouver, c’est vite connu et vite fait si vous recourez à nos ESSAYEZ DES AUJOURD’HUI PETITES ANNONCES SUCCÈS ASSURÉ TARIF DES PETITES ANNONCES Téléphone 457 j .^Evénements, fiançailles, maria-gei, naiitanccs, dccès, services anniversaires, In mcinoriam, remerciements, assemblées.COMPTANT (maximum 60 mots) 1ère insertion, $0.50, chaque insertion subséquente, $0.25, Chaque mot additionnel, $0.01.DEBIT .Trois fois les prix ci-dessus; 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M.et Mme Joseph Cloutier, grands'parents de l'enfant.Le 3 mai, Marie-Gertrude -Deli-ma, enfant de M.et Mme Moïse vc pas non plus.Nous lui souhaitons un prompt retour parmi i°s siens.DE PASSAGE.M.Henry Girard, était au La; | Bouchctte ces jours ci.M.et Mme Pierre Roivin ainsi L* auberge de /’ Ange-Car dieu Quel amour d'enfant Soeur de Crib ouille h 90 sous le volume .Et bien d'autre?choses!.Venez voir vous-mêmes ou consultez notre catalogue.Entre autres; Les: contes de Schmid.26 titres, n 1 5 sous le volume.Quelque chose de superbe.N.-B.— Aux commandes par la poste, ajouter 10 p.c.M & v* ft SÈÎ>S St-Félicicn, 13.correspondant).— Nous apprenons la mort de M.La berge, (née Léontine Bcauscigle).quê’iêurfiilei'Mlie"R-Aniîael Teur /'“f"' La.filam?'c: f" Si-Prime.M.Parra.n et marra,ne: M.et Mme O- fils> M.Darius.Jont j Chambord.' * ““.‘ ‘ ST-FEUCIEN kps* ( De notre iuih u> njjr,, noun conirrui: ._ .' - j 1 y n de plut payant lur le ‘ di.on Beauso’gle, oncle et tante üc I enfant.Porteuse: Mine Joseph La- berge.Le 8 mai: Maric-Reinc-Martha, enfant de M.et Mme Oswall Blan-I chette, (née Alice Boivin).Parrain et marraine: M.et Mme Joseph Tremblay, oncle et tante de Ten -fant.Le même jour.Joseph-Paul-Hen-ri-L.aurent.enfant de M.et Mme Henri Girard, (née Anna Morisset-te).Parrain: M.Oswall Girard, par affaires.FOURRURES Roméo Drolet, mnnufncturirr de fourrure.Répara- ¦ cousin d(.l’cnfant> marri1jnf: Mlle tions cie fourrures laite* n ordre, four- ^ • , , ,, r rure» du printemp* satisfaction ga- j wG'rard, tante de 1 enfant.printemps satisfaction ga rantie.Adressez : Roméo Drolet.108 Latourellr.Québec.Tél.6793.18-6 SEPULTURES.Joseph - Arthur cl Marc-Gcrtru -CONVERSATION ANGLAISE — de, enfants jumeaux de M.el Mme Leçon, privée., 60 Boulevard Rivière King Dcschcnes.l’un à l'agC de quel- A LOUER diesser ne ill à nos hutrmix ou à télépho- 20-3 VENDRE .— Trois maisons à ville de Chic outinv.A VENDRE \cnclre dans la Pour détails et informations s’adres ia a,re* adre*»er à Mme r*- '-*»veau, ,re* Chicoutimi.lua.A CL ’ ‘ n»'»* »-*• - o< OCO' >3C=)Oi 'l* ¦ 1 •ill.|i .¦¦.L.tiiaa • »»»¦ N’acceptez pa» autre chose que des paquet* BAYER contenant de» mode» d’emploi éprouvé*.Boîte* BA^ ER de I 2 tablettes.Aussi bouteille* de 24 et de 100.Chez tous le* pharmacien*.A*pirin e*t la marque de commerce (enregistrée au Canada) de la manufacture de Bayer pour leur acide monoacétique de salicycate (acide a* cétyle saltcycate, "A.S.A.") Malgré qu'il »oit bien reconnu que A*pmn signifie produit BAYER, pour venir en aide au public contre les contrefaçons, le» tablette» de la compagnie Bayer seront marquée* de 1a marque d* | «cçnm^erçe ««nérjtlff» \p ICRQlü ^ «I ATTENDEZ-XiA La maison Rue Racine 6hicoutimi-6entre croit devoir annoncer au public acheteur qu’elle fera distribuer par malle, ces jours-ci, une circulaire qui surprendra agréablement sa bourse.Vous aurez certainement la vôtre.Attendez-là.5 6 SAMEDI, 14 MAI 1927 Avranovs no shmdohj ti Josette Mes Ions amis ont wru doute trouvé que Donne femme était sirteu-se.mais là d'un sérieux à faire frémir dans sa dernière jasette, au,si pour que leur frayeur de trouver en moi, une seconde Madame Maraboussc.sr.calme je ne sermonnerai pas aujourd'hui.ce qui ne veut pas dire que je promets de ne plus récidiver.Parlons des détails, ça Vous va! Les détails sont ces mille riens qui font les grandes et belles choses.Le maçon appliquant délicatement avec sa truelle le mortier qui soutiendra tout l'édifice, le peintre qui donne un fin coup de pinceau pour amoindrir ou accentuer une ombre, le bijou artistement placé au corsage d'une élégante, le coup de fer adroit donné dans une chevelure.le pli impeccable d'un pantalon, la dentelle ajourée à une robe sombre, le gant terminé par un revers, sont dans un domaine plus ou moins étendu, ce qui complète l'ensemble et donne à la personne, à l'oeuvre, à l'objet sa plus ou moins grande Valeur.Il y a aussi un domaine ou abonde et surabonde les détails.C'est de celui de la littérature que je Veux parler.Dans les romans les détails abondent.L'héroïne et le héros, ont le nez comme ceci ou comme cela, les yeux pers ou noirs, les cheveux sont comme ceci comme cela, la bouche arquée droite ou de travers, enfin une description plus ou moins neuve de la personne en question, si bien que l'on se perd dans le dédale des détails qui n'ajoutent rien au caractère de la personne dont il est question et qui pour être toujours les mêmes finissent par être mortellement ennuyeux.Trop de gens se perdent dans les détails.Rien ne leur parait parfait.Il leur faut toujours chercher du poil sur des oeufs.Lorsque que je suivais jadis un cours de dessin dans une Académie assez renommée j'avais une jeune camarade avec laquelle je m'entendais fort ben du reste, doué d'un assez joli talent, et qui resta toujours au chapitre des croules par cet amour effréné du détail.Dessinait-on un paysage?Les feuilles y étaient comptées et rendues une par une et les brins d'herbe s'y seraient tous reconnus.Dessinait-on une figure?Les cheveux, les sourcils et !a barbe s'il y en avait y étaient un par un.fous Voyez d'ici, par contre, elle négligeait toute perspective et toute ombre portée, qui sont cependant le principal dans un dessin.Prenez-Ta dans une exposition de peinture.Elle étudie attentivement si les habits ont autant de boutonnières que de boutons, si le pavillon des navires flottent bien du même côté que le Vent dans les voiles, si l'écharpe est assez flou._ En bien des choses les détails gagnent à être ignorés.Par exemple.En cuisine, si vous allez au restaurant; quand vous mangez du lapin, avez-vous besoin de savoir comment il a été tué?De savoir si c'est un lapin de chou ou un lapin de gouttière!!! Si vous mangez une brioche avez-vous besoin de savoir si le pâtissier avait les mains propres pour pétrir la pâte?Pour le hachis de savoir s'il a etc fait avec les restants de viande des clients de la Veille?Horribles détails qu il faut ignorer, croyez-moi.Il y avait une fois en plein Atlantique un bateau qui sombrait.Un passager qui se trouvait assez heureux d avoir une place dans une barque de sauvetage, pousse un cri en disant Altendcz-moi.je reviens tout de suite j ai oublié mon parapluie dans la cabine".Comme bien Vous le pensez les autres ne l ont pas attendu, et ils ont bien fait car il n'est pas revenu.Un jockey un jour dans une course perdit son boulon de col.Il arrêta son cheval pour le ramasser.Il J) a des détails qui ont leur importance.Tel ce sir.gc qui pour mon-trzr la lanterne magique, n oubliait que d allumer sa lanterne.ou Ihistoi-rC'fe ^art'in' QU' pour un point perdit son âne.mais il y a détails cl de-tails.Il y a les détails nécessaires.les détails méticuleux et les détails fasti-dirux.La perfection est une longue étude des détails, si bien qîic l'on dit que qui est parfait dans les petites choses peut facilement atteindre la per-fcclion dans le j grandes.Sans professer un amour monastique de la perfection des détails on trouverait profit à suivre les exemples que nous donnent les religieux à ce sujet.Qui a vu une religieuse avec des vêtements souillés, une coiffe deran- une épingle mal placée, des mains négligées ?Qui a trouvé dans une salle ce couvent, parloir, réfectoire, salle d hôpital, quclqu*objet qui ne fût pas à sa place ou quelque souillure, ou négligence du torchon, du balai, de l époussette?Qui na pas admiré cette méticuleuse propreté Je toutes leurs personnes et de tout ce qui entoure les rimes consacrées à la perfection ?Où serait la perfection sans ces détails?Là» parce que tout est bien équilibre dans les âmes l extérieur s en ressent.I^a propreté de lame appelle celle du corps et des vêtements ainsi que de tout ce qui F environne.La propreté, n'est donc qu un détail, mais aussi le héraut d armes qui porte haut le fanon de l'équilibre moral de ceux qui la possèdent.Détail.mais que! détail.Cependant il ne faut pas conclure que ceux qui ne sont pas méticuleusement propres n ont pas une conscience pure?La ménagère qui peine durant tout le jour.dans la cuisine près des fourneaux, de la cave au grenier, ne peut certainement pas conserver l immaculée blancheur de son tablier, pas plus que les mineurs et les terrassiers.Mais il y a encore moyen de trouver la note juste pour ceux-ci comme pour ceux-là.Avec quel plaisir ces gens ne se débarrassent-ils pas de la livrée maculée de leur travail pour reprendre des vêtements convenables?Mais quand une personne n'a rien a faire de ses dix doigts, pendant de longues minutes et de longues heures, la négligence apportée dans sa toilette ou dans les details qui l'environnent ne prennent-ils pas une terrible signification.Il y a alors négligence coupable, désordre, incurie, gaspillage.Et qui n'en est pas arrivé là.lentement, insensiblement, par négligence de ceci, de cela.Demain, tantôt, ça ne presse pas.Et tout s'en va à vau l'eau.Il y a parfois des personnes démoralisées* qui ne peuvent plus trouver Véquilibre.Elles se laissent emporter par leur infortune, perdent souci de tout ce qui les environne sans songer que cette négligence ne fait qu'aggraver le mal au Heu de l'amoindrir.Que ceux là se rattachent aux détails qu'ils les cultivent.Ils s en porteront bien et tranquillement reprendront leur aplomb.' Sauf les fortunes colossales qui n'ont que la vilénie pour base, combien d autres n ont été édifiées que par l'observation des détails?Par le soin avec lesquels ils ont été accomplis ?Dans le domaine de la perfection chrétienne comme dans le domaine de la richesse temporelle, tout n'est que détails.Il ne faut pas les enjamber.Se taire à propos, parler à temps, sont des détails.Boire, manger, beaucoup ou peu sont des détails.Ecrire un article c est un détail, mais y mettre quelque chose en est un autre.Aussi pour ne pas risquer de vous ennuyer de tous ces détails, je m'esquive.et vous laissant ccs assommants détails.à méditer.BONNE FEMME FOYER ù Aimer é rr-rzrrr W1—3 COURRIER DE “Bonne Femme” A MES BONS AMIS PAUL MARELI.— Très Jolie votre poésie, vous la verrez probablement à l’honneur.Mais vous savez c'est quasi un passe-droit fait pour vous.Mes compliments.BONHOMME.— Pourquoi tant regretter que la flatterie soit de mise «H la page quand elle est comme l’ombre qui ne vous rend ni plus petit ni plus grand que vous n’êtes réellement?Il n’y a pas que les femmes qui flattent.Je connais des hommes qui sont plus que des femmes sous ce rapport.Je ne sais si vivre à vos cotés est un malheur ou autre chose, mais je sais que vous ne devez pas engendrer la mélancolie.Je connais le Louvre, la Sorbonne et tout cela de visu.Ils ne sauraient changer le caractère d’une personne au point de rendre mon “Bonhomme" amène.Je trouve votre définition sur l’amitié conforme à mon idée en la matière.DAHLIA.— Que nous scmblez triste Pauvre Dahlia?La vie sans doute a été dure pour vous jusqu’ici.Vous souffrez et vous avez beaucoup souffert?La souffrance ici-bas est le lot commun.Nul n’en est exempt.On peut la masquer sous l’or, les bijoux et la soie, mais cette ennemie du genre humain, non, cette amie léguée par le Christ, qui nous rappelle que la jouissance et le bonheur ne sont pas le lot de la vie présente.Revenez au foyer à titre d’ainic.RIEN.— Pas du tout je ne trouve pas ce nom baroque.Et pourquoi?Un pseudonyme est joli quand il ne manque ni de goût, ni d’originalité?II ne i>eutNmanquer de goût ici, puisqu'il n’existe pas ni d’originalité et pour cause.Vous aimez les questions de Néo-Bonaparte qui vous plaisent par leur impromptu et par leur ton moqueur.Cela lui sera un grand réconfort de savoir que quelau’un marche à ses cotés, bien que ce monsieur ne semble pas précisément avoir froid aux yeux.Vous désirez sa correspondance particulière pour discuter avec lui de sang-froid?Je lui cmet votre désir.NEO-BONAPARTE.— Je ne blâme ni n’approuve Sans-peur.Je suis neutre dans tout cela.Vous dites que pour éviter un defaut on tombe dans le défaut adverse.Je vous dirai avec Sainte-Beuve: Il y a deux manières de ne pas penser par soi-méme: c’est répéter ce que disent les autres, ou bien aussi de vouloir se faire un genre à part en disant tout le contraire des autres.Apres le calque il n'y a rien de si aisé que le contre-pied." Vous n’avez pas renoncé à l’amour, ni à l’amitié.Ce sont là deux choses auxquelles il r.c faut pas renoncer.Attendez qu’elles vous renoncent d’clles-mémes.Cela r.c peut faillir.J’espère que vous pouvez entendre sans broncher la taquinerie?PETIT VIEUX.— C’est moi qui aurait le bleu si vous ne veniez pas toutes les semaines faire un brin de causette au Foyer.Et les soeurettes et les frérots vous regretteraient certainement eux aussi.Dans un nid on aime à sentir que tous les oisillons sont réunis.Ne manquez donc pas de venir à votre tour, chaque fois que le coeur vous en dira,.sans faillir.HARPE BRISEE.— Votre muse est-elle si rapidement tarie que vous ne puissiez pas trouver un mot pour Bonne Femme.Je vous attends déjà depuis plusieurs semaines, mais en vain.Dites-moi vos soucis?N'v puis-je rien?Revenez vite à la place près de l’àtrc, qui est vide, depuis si longtemps.PAYSANNE.— L’Homme Mystère, vous croit d’Albancl.Qu’en dites-vous ma mie.Je crois que vraiment votre identité sera difficile à prouver, même après recherche sur recherche.Nous rirons bien tous les deux puisque nous sommes les seules personnes qui se connaissent intimement au Foyer, sans être des curieuses pour tout cela.Vous n’avez pas cherché à me trouver et vous savez qui je suis, vous avez mis un nom qui est mien et moi j’ai trouvé le votre sans plus de difficulté.Quel mystère inconcevable pour le vulgaire non initié.Je ris, je ris.BRUNE COQUETTE.—Qu’il y a longtemps que l’on ne vous a vue.Que devenez-vous?Le tabouret n’était-il pas confortable à votre gré?Heureusement vous voici revenue.Certainement que vous trouverez la famille agrandie car votre exemple de la première heure a été suivi et largement.Je n’en pleure pas loin de là.Car plus le Foyer comptera de membres, plus vous m’en verrez heureuse.K.LR IS.— Etes-vous bretonne pour rappeler ici la ville merveilleuse qui dort dans la baie de la côte Bretonne, près du rivage et dont les tours merveilleuses apparaissent parfois à travers les vagues, dans un mirage.J’aime beaucoup cette légende Bretonne, et tout ce qui touche le pays breton.Cette terre sauvage et poétique.bercée par les flots qui rebondissent, rugissent, s’engloutissent me charma toute petite et m'enchanta plus tard, lors de sa révélation à mes yeux.Je partage donc votre opinion sur ce point.Oui vous êtes la bienvenue comme tous ceux qui vous ont précédés et comme tous ceux qui suivront.______ COLETTE.— Ce joli nom me rappelle, toujours une petite figure d’enfant avec des yeux gris bruns, J très grands, et des boucles longues, longues et soigneuses.Une enfant si gracieuse, dans ccs vêtements d’enfant gâtée, qui un jour, perdit, sans pourtant qu’ils meurent, père, et mère.En souvenir de cette enfant, que j'aimais et plaignais du fond du coeur, je vous réserve une large place dans mon affection.Ma Colette.J était timide et ingénue comme vous.Vous me la rappelez.Revenez.MYOSOTIS DU LAC—Lm- ter.tion est bonne et les idées finement tournées, mais il y a beaucoup ! de fautes de versification.Un bon manuel de littérature et une étude de l’art des vers, avec un bon professeur et de la bonne volonté, vous arriveriez certainement à quelque chose de joli.Revenez à la page, vous y serez le ou la bienvenue.L’HOMME MYSTERE.— Vous vous êtes mis un doigt dans l’ocil.Pardon, on vous a induit en erreur, mais cette dame et moi sont deux êtres absolument dissemblables, non, pas que je ne sois flattée d’etre prise pour cette dame, qui a paraît-il une "voix superbe" car j'en ai entendu parler dimanche dernier dans un salon Chicoutimien, pour la première fois depuis que je suis Chicou- timienne.Saguenayenne, Canadienne et tout ce qu’il vous plaira.J'accepte votre proposition et je la maintiens de grand coeur.Merci à Violette des Bois, de ses félicitations et cordial Bonjour de votre part.Je transmets à Petit Vieux que votre amitié l'honoré et que vous lui offrez le réciproque.Mes hommages à Fée Ca-rabosse.Bonjour à Blc Mur et à Brin d’Herbe, à Myrto, meilleur souhait de bienvenue et cordial bon- jour.SANS PEUR.— Il était temps que vous vous rompiez le silence, car vraiment j’ai j>ensé que vous aviez eu la frousse, vous Chevalier SANS PEUR.Chicanes n’est pas le mot, disons des "escarmouches", car je prévois avant peu une bataille.Je transmets vos félicitations à Rien.Au sujet de l’ami Néo-Bonaparte il y a eu ici sous mes yeux bien dos ripostes, mais je n'ai pu toutes les insérer, et surtout parce que quelques unes étaient trop mordantes.Je lui dis de votre part de relever son courage et d’être digne de l’école dont il sc proclame l’élève et de rendre compte de son long silence.Je transmets vos amitiées à Fée Carabosse et lui dit de se méfier de vous qui voulez faire l'épreuve Je son caractère, méchant garnement! if Votre question me plaît au sujet du prochain concours.Il est à peu près certain que le concours sera celle-là à résoudre.Cela m’intéresserait grandement de savoir ce qui est pensé sur ce sujet.toute femme.que je suis.EUREKA.— La longueur que vous voudrez pour le jupon, car vous scmblez tenir à la jupe écossaise.J’ai de graves raisons avec vous de plaindre les petits êtres dont vous me parlez, car j’en connais dans ce cas qui me touchent de fort près.J’irai j’espère bien cet été à la Malbaie voir ce paysage que l’on dit enchanteur et que je ne connais pas encore.J’ai vu la Seine, la Loire et bien d’autres, mais à part le St-Laurent, la Chaudière, quelque rivières américaines.je ne connais pas cette perle de la Province de Québec.Ce que je pense d’un autographe.Est-ce le mien que vous voulez?Je vous le ferai parvenir si cela vous plaît.Il ne peut me trahir.Je présente vos amitiés à Etoile Printanière et fait à Paul vos bonjours de Bienvenue.BLE MUR.— Vous voici au pied du ‘mur" joli blé.Petit Vieux exige que vous lui disiez ce que vous entendez par ces mots: "Je vous ai souvent vu escalader trois étages pour grimper à l'Ermitage".Je remercie Violette de Bois et Myrto pour les félicitations qu’ils ou qu’elles ont faites et leur fait pour vous votre révérence.Ca vous va.NOUVELLE SERIE No.I — On tond mon premier.On rase mon deuxième, On lit mon entier.Dans l'alphabet on trouve mon premier.Dans la musique se trouve mon der- nier, Mais où trouve-t-on aujourd’hui mon entier?No.3—Quel est le jour le plus haut de l’année?No.4—Si une pomme venait de Rome comment l’appellcriez-vous?No.5—Quelle sont les lettres les plus revêches?Nous amuser avec la perspective d’un résultat, voilà qui est agréable.Voici donc une nouvelle série de charades, énigmes, casse-têtes, devinettes, soumis à tous les Sphinx du Foyer.Pendant cinq semaines il y aura un certain nombre de problèmes à résoudre avec compte rendu chaque semaine comme au précédent concours de qui Sait.BONNE FEMME.Quelques pensées à méditer.Ou la vie n’est qu’un songe ou il y a bien des gens qui rêvent.(Proverbe chinois.) Que d'heureux on ferait du bonheur qui sc perd.(Eugène Manuel.) On ne règne sur les âmes que par le calme.(E.Legouvé.) Quand vous aurez cessé de songer au bonheur, vous l'aurez trouvé.(Ch.Secrétan.) Le bonheur du riche ne doit pas consister dans le bien qu'il a mais dans le bien qu’il peut faire.(Fiée hier.) Une bonne résolution est comme une anguille.On la prend facilement.Le plus difficile est de la tenir.(A.Dumas.) Celui qui ne sait pas que pour chasser la peine ' Il faut aimer beaucoup et souvent se donner, ' Celui-là d'amertume a toujours l'âme pleine Les roses de Famour ne peuvent pas l'orner.Celui qui ne sait pas que c'est dans la tendresse Quon Voit s'épanouir la fleur de l'allégresse ' Que dans l'affliction et dans l'adversité.Ce sont les vrais amis, qui calment les alarmes Que c'est à leur foyer qu'on trouve la gaieté.Qui réconforte l'âme et fait scchcr les larmes, Celui-là ne saurait rendre pur et serein.Son coeur toujours rempli de peine et de chagrin, Celui qui ne sail pas qu'il lui faut en ce monde Quelqu'un pour le guider dans cet étroit chemin, Qui pour le préserver de la foule qui gronde, Sera pour lui l'qmi qui lui tienne la main, Celui-là perd bientôt hélas, la droite route, Et marche Vers Vabîme ou s'enfonce le doute.Celui qui ne sait pas qu'une amère douleur, Sc soulage à la Voix d'une personne tendre.Et qui supporte seul U poids Je son malheur, Celui-là Vainement désire s'en défendre, Qui n'a pas d'autre appui d'autre secours, enfin.Que lui-même; jamais, il n'en verra la fin.Quand l'homme est désolé par le deuil la souffrance, Quand il ne goûte plus les appas du plaisir, Quand pour tout ce qui chatme il n'a que repugnancy Quand d'être juste et bon il n'a plus le désir, D'un ami Vrai le coeur, est là pour l'accueillir.Paul MARELI iXcltoyagc du cuivre Les objets de petites dimensions se nettoient très bien lorsqu’on les laisse tremper pendant vingt minutes dans une bassine d'eau bouillante et 1 de crème de tartre.On les retire pour : les passer à l’eau froide, les égoutter et les essuyer.Pour !cs pieces qui J ne peuvent pas être nettoyées de cette manière on cmp!c:c du tripoli dé- j lavé dans de la térébontinc jurçfl j consistance de bouillie épaisse.^ j hotte jusqu’à ce que l’objet* propre, avec un fanion de linge , Eibé de cette préparation.Pour Ü rendre son éclat on frotte ensuite i-vec un morceau de flanelle doue* “Confiez-nous vos imprudent*1 .* T~ POUR LES MENAGERES .«Vr Moyen de reconnaître dans la toile le mélange de colon Ce moyen très simple n’est pas connu de tout le monde.Voici en quoi il consiste: laissez tomber avec une plume une goutte d’encre, sur un morceau de la toile que vous désirez vérifier, si la goutte d'cncrc s’étend dans deux directions opposées, la toile contient du coton.Si la tache se propage dans toutes les directions la toile est pur fil.Lorsque le morceau de toile est apprêté, il faut la frotter fortement avant de faire l’cv- s*1 TEjA v t AMUSONS-NOUS REPONSES AUX PROBLEMES DE LA DERNIERE SEMAINE No.1 — Dimo Ilot Moka Etat No.2—Le manteau de la che- minée.No.3—Parce qu'elle marchait ventre à terre.No.4—C'est de pointer à nouveau les cure-dents de scs invités pour qu’ils puissent servir à nouveau.No.5—Tour, loup.Roue.Tourlourou.pericncc.Na ppc Imperméable Voici comment on |>eut imperméabiliser une nappe ordinaire qui remplacer avantageusement la tutélaire mais vulgaire toile cirée.Il suffit de prendre un blanc d’oeuf de le dé’ layer dans une solution d’alun blanc et de bien imbiber la napj>e du liquide ainsi formé.Quand le linge est sec il peut contenir un liquide comme il ferait un morceau de peau tannée ou de parchemin.Ce fait est très facilement explicable: le mélange d’albumine et d’alun produit la dessication de cette étoffe en une matière insolubre en obstruant les pores du tissu et en ne permettant plus à aucun liquide de filtrer à travers l'étoffe.Taches de cire Pour enlever les taches de cire on imbibe la partie tachée d’enu de Cologne et on frotte légèrement entre les doigts./Va Notre glace est pure; elle peut être employée uni crainte dan» !ei breuvage».Rappelez-vous au*»i que la glaco no peut étro remplacés pour la parfaite conservation de» aliment».C’e»t une protection réelle, qui no faillit jamais, surtout avec notre prompt service.% Abonnements,5 $15.00 moÎB du 1er mai La Glacière de Chicsutimi Ltée T.l.484.40.rue Ste-Anne Atteniton spéciale aux commando par téléphone.A Progrès Saguenay Da ma se Potvin N° 21 # ^ pots à bouquets; l’on n’aurait pas assez de bras pour le récolter même d’un champ grand comme mon mouchoir; et puis quel blé!., et quelle farine!., mes enfants! Mais je me butais à un mur, sauf le respect que je dois à la mémoire du bon Père Péan.Je puis bien vous dire cela aujourd’hui parce qu’il y a si longtemps, mais le Père Péan n’était pas toujours commode.Il me repoussait chaque fois que je venais lui parler de mon projet."Un printemps, je vis bien que la famine nous attendait pour l’automne.II fallait à tout prix trouver un moyen de semer ailleurs que dans notre vieux champ bon tout au plus, [pour un pacage à moutons.Je ne voyais toujours que la terre grasse du fond de la Baie.Je ne pensais plus qu’à cela; j’en rêvais la nuit.Mes méditations du matin, ce printemps-là, je vous assure, ne durent * pas être bien bonnes pour le ciel ; je me surprenais à tout instant en train de labourer de la terre neuve.Un beau matin, je n’y tins plus et je résolus de faire un coup de tête.Dès qu’au petit jour je fus levé, j’allai trouver deux petits sauvages que nous avions adoptés et qui m’aidaient aux divers travaux de la mission, et je leur dis: ’Vous attellerez la jument et vous transporterez l’ar-rachc-souche sur le grand chaland qui est ancre dans l’anse; vous em-j barquerez le Rouge et vous attendrez en vous cachant le plus possible".Puis, quand je fus certain que mes petits sauvages avaient fait tout ce que je leur avait ordonné, j’allai résolument trouver le Père Péan qui lisait son bréviaire en se promenant devant la Maison.Pour la centième fois, je demandai au Père la permission d’aller faire un morceau de terre neuve à la baie.Je tremblais de tous mes membres, mais ma voix était ferme.Je lui représentai que c’était pour nous empêcher de crever de faim à l’automne.Le Père paraissait encore de plus mauvais humeur que de coutume et je pensai que je tombais bien mal.En effet, il se fâcha tout rouge.Il s’arrêta court, leva ses lunettes qu’il colla sur son front, me regarda fixement de ses yeux brillants et, d’une voix qui me fit trembler davantage, me cria: "Voulez-vous bien me laisser la paix, vous! Allez donc cultiver le Groenland si vous voulez, mais ne venez plus m’importuner avec vos u-topics; vous rne cassez la tête à la fin! Faites de la terre jusqu’à la Baie d’Hudson, si le coeur vous en dit, mais la paix!., la paix!." "Comme vous voyez, le père me donnait une permission générale; du moins, c’est ce que j’ai compris en toute conscience." Les auditeurs du Frère lancèrent un formidable éclat de rire.André Duval ralluma sa grosse pipe jaune te* le marchand de Guigucs lança dans le lac le bout de son cigare I.nu que le gas au chandail rou- ge exécutait un pas de gigue simple sur le pont.Vous pensez", continua le Frère Moffct."que je ne me fis pas répéter deux fois ce que le Père ve-/ nait de me dire.Je courus rejoindre mes petits sauvages qui me sautèrent au cou quand je leur annonçai que nous allions faire de la terre au fond de la baie.Tout était à point.J’avais aussi fait préparer les outils et des provisions pour plusieurs jours.Mais pour ces dernières, je comptais surtout sur la pêche et sur la chasse que mes petits Indiens aimaient à la folie.Nous filâmes, sans tarder, au large de la baie, nous dirigeant vers le fond.Je disais à mes petits compagnons: "Ne regardez pas en arrière de peur que le Père ne change d’idée et nous rappelle." Une heure après, mes enfants, nous étions arrives et nous commencions, sans perdre une seule minute, à faire de la terre.Je vous assure que les arbres tombaient drus.Pendant quatre jours, la forêt retentit du bruit de nos haches frappant, des heures et des heures d’affilée, sur le tronc des pins et des bouleaux.Après nous mîmes en tas les branchages, les souches et les ferdoches, et nous les brûlâmes; pendant toute une journée, la fumée monta vers le ciel.Je ne sais pas ce que dit le Père Su- périeur quand il la vit de la Pointe-de-la-Mission.Puis, nous attelâmes la Rouge à la charrue à rouelles et 4 labourâmes le sol noir et plein de charbonnailles; enfin, un midi, par un beau soleil, je jetai dans ma terre neuve trois minots de beau blé, tout ce qui nous restait à la mission."Ca s’étend!.C’est terrible!.C’est un gros feu, effrayant!" cria soudain quelqu’un qui, à l’avant du bateau, n’avait pas cessé d’observer la fumée qui montait au nord-est.Les passagers portèrent de nouveau leurs regards en avant, pleins d’inquiétude: "Bonguicnne!.fit Jean-Baptiste Morel, "on dirait, ma foi, que c’est tout proche de Ville-Marie! —Non, c’est plutôt, je crois, à Lorrainville, répondit le marchand de Guigues.—Et le bois qu’est si fee! fit remarquer André Duval.Pensez donc qu’il n’a pas mouillé depuis presque trois semaines.—Vous m’parlez d’.une jeune fumée!.s’exclama, d’un air plutôt amusé, le garçon au "sweater" rouge.—Tout de même", fit le Frère Moffet, qui observait attentivement l’hirizon, "la fumée de mes premiers abatis à Ville-Marie me réjouissait plus que celle-là qui ne me dit rien de bon.Vrai, c’est inquiétant, avec cette sécheresse, et c’est à Ville-Marie, vous savez!.Le capitaine de l’"Outaouais** alla donner l’ordre à l’homme des machines d’accclcrcr la marche du bateau, et chacun, tout en continuant d observer la fumée, sc remit à scs occupations.Le Frère Moffet, inquiet, mais faisant contre fortune bon coeur, ne voulant pas trop alarmer par son silence ceux qui l’observaient, continua: Le blé de la baie, à l’automne, rapporta cent pour un, comme celui de l’Evangile; et ce ne fut pas la famine, chez nous." Mais comme si son coeur, à ce moment, eut été plus porté à la tristesse, Mayakisis donna un autre tour à son récit."Vous pensez bien, hein?les enfants, que nos misères n’étaient pas finies.Notre mission augmentait et nous n avions pas besoin que de blé.Parce que nous avions un morceau de terre neuve, les communications n étaient pas devenues plus faciles.Pour le reste, il fallait se rendre à Matawa, l’été comme l’hiver.C’est moi qui était chargé des voyages d'approvisionnement comme des soins de la culture.Dans la belle saison, en canot d’écorce, ça allait bien.Mais, en hiver, ah! mes pauvres enfants, ce que nous en avons mangé de la misère!.Vous n'avez pas idée de ça.vous autres, car on était loin fliers, vous savez, de ces voyages plaisants sur l 'Outaouais" et de nos voitures à glace d'aujourd’hui bien cou- vertes en toile, traînées par plusieurs chevaux, et chauffées, s’il vous plaît !."Tenez, une fin d’hiver, je dus faire soixante-quinze milles — le trajet que fait aujourd’hui notre bateau — seul avec quelques bêtes à cornes que j'étais allé chercher à Matawa à travers la forêt vierge, le long du Long Sault.Quand il était impossible de passer à travers les rochers et les arbres, je conduisais mes bêtes sur la glace du lac.Celle-ci enfonçait sous les pas de mes vaches.Il fallait faire des bouts à la nage, puis grimper sur des banquises.Je perdis dans l’eau mes provisions et celles de mes bêtes.Un jour, mes pauvres enfants, je me sentis parvenu aux dernières limites des forces humaines.Je n'avais pas mangé depuis vingt-quatre heures et mes bêtes non plus.Nous cheminions tantôt sur des banquises et tantôt nous nous jetions à la nage dans l’eau claire autour de nous.Aucun moyen de gagner terre à cause des rochers abrupts qui formaient les rives du lac.Tenez, c’est pas bien loin d'ici, en avant de nous; c'est comme une "passe".Mes pauvres bêtes ne pouvaient pas escalader ccs "écorcs", vous pensez bien.La nuit nous avait pris tout à fait et je ne voyais pas deux pas en avant de moi.Les vaches s’arrêtaient .quelquefois et beuglaient d’épouvan-[te, de faim et de froid, et mon coeur ES 1 ; ¦y *4 ÉV ;S a .4 éclatait devant les souffrances d*cfl| pauvres bêtes innocentes qui ne u* vaient pas pourquoi on les fêtant souffrir.A un moment, m’aperçus que nous étions sur ux banquise qui pouvait à PÇ|DC porter.L'eau nous entourait.J^ au milieu de mes vaches qui tablaient avec de grands frisson* qui meuglaient.Je me pris à p*CIIf,| comme un enfant, caressant cha-* de mes bêtes en lui demandant P*1 don.Où étions-nous?.Je ncn#v vais rien.La tempête mugissait tour de notre glaçon et il noir à faire peur.Je sentis que Ie I tait la fin.Je me couchai au irJitf de mon trouj>eau pour mourir I lui et je recommandai mon âme.J Dieu.Je sentis le courant entrap notre banquise je ne sais où.à coup, il y eut un choc violent, banc de glace avait, sans 0 ' frappé la terre.Je me levai et c chai de toute la puissance de yeux à percer l’obscurité.O boohe*! la banquise avait heurté 1 cxlrers: de la Pointc-de-la-Mission.J etait bien content, allezI.» ^ avions tant besoin d animaux c tout de vaches, à la Mission, le blé de la Baie et les vaches ^ j’amenais, nous étions assures pain et du lait.C’est la h°nnc .ne nourriture de ceux qui ne f pas plus./A t nn ire ) LE PROGRES DU SAGUENAY l I A 5?iM ouiç Importé directement des Indes, le 7Té Reno rat un mélange savant des meilleures variétés, choisies ^ pour nous par un expert afin d'en assurer une qualité toujours égale et supérieure.THE RENO BAG0TV1LLE Ijonquière, était en visite chez sa soeur Mme Nérée Pouliot, la semaine BsgotvilIr.il.— dernièKr«- ,, A1|.POUR LA CRECHE ST-VIN- —MM.Henry cl Alphege Ville- CLN 1 DE PAUL.QUEBEC, neuve, de Ste-Rose de Lima—Dcs-La population de Ste-Rose de Li- «ente des Femmes—étaient à Bagct-Una—Descente des Femmes, toujours ville par affaires, samedi dernier.sympathique aux causes qui de- i — M.et Mme Albert Tremblay, rident du dévouement, ont envoyé de St-Honoré, étaient à Bagotville, p.r Bagotville.ces jours derniers, u- vendredi et samedi, en promenade rr Onéreuse offrande à la Crèche dans les familles Alphonse 'I remblay St-Vincent de Pau!, de Québec, ou- ct Nérée Gravel, tre une certaine quantité de lingerie, NOUVELLE SOCIETE il y a 11 belles livres de 1 - ne.Merci j —MM.Mungcr et Fortin sont à ces zélés donateurs au : \ des RR.maintenant les représentants de la MM.Directrices de cette institution.Maison l ord, pour les chars neufs, ! A ET VIENT de seconde mains, accessoires de tou- _M.ft Mme Agésilas Lepage *on&, etc., etc.; dans l’ancien ga-lnn» de retour d’un voyage en Euro- rage de M.Jos.-N.Bouchard, voi-“où il.ont passé l’hiver.Après a- turier de Bagotville.MM.Mungcr voir visité les principales villes de c* Eortin sont disposes a donner un Fiance et d'Italie.Ils ont fait un sé- *>on service à ceux qui voudront bien jour h *.# * • CALENDRIER L.A CAMPAGNE ELECTORALE Samedi, le 14 mai 1927 SAINT ^BONIFACE, Martyr Boniface était l'intendant d'une noble et riche dame de Rome qui s'appelait Aglai.11 mena durant quelques années une vie déréglée; mais comme il n'avait jamais usé d’etre charitable, il se convertit.Pour soulager la misère des chrétiens persécutés en Orient il entreprit le voyage de Cclicie, il ne tarda pas n confesser lui-même la Foi et mourut martyr.Il avait promis à Aglai de lui rapporter des reliques, celles qu'elle reçut furent le corps de son intendant.M.DELISLE ET LES ELECTEURS DE LA RIVIERE-DU-MOULIN Le depute sortant rencontre une centaine d’électeurs hier soir.— Lois des accidents de travail.— L’union fait la force.Bulletin météorologique.BEAU Le résultat des Elections Lundi soir, le 16 mai, jour des élections, le ‘ Progrès du Saguenay” donnera le résultat des élections.Le résultat sera reçu directement à nos bureaux par le télégraphe, affiché sur un tableau, à la porte et donné par mégaphone pour ceux qui se rendront, nombreux nous l’espérons, devant nos bureaux, avenue Labrecque.On pourra aussi communiquer avec !a rédaction, ce soir-là, en appelant 457 et 651, dès sept heures.LE RESULTAT CES ELECTIONS A JOHQÜIERE M.Gustave Dclisle, députe sor- quelconque, peut avoir toute contant du comté de Chicoutimi, et can- fiance en l’avenir, parce qu’il n'a pas didat libéral dans la présente élec- d’obligations onéreuses à rencontrer, tion.a rencontré hier soir, ses élec- | Les patrons et les ouvriers en sent leurs de la Rivièrc-du-Moulin, qui venus à une entente quant à l'appli-lui ont fait un accueil enthousiaste, cation de cette loi; mais les ouvriers L'assemblée eut lieu dans l’école voulaient qu’elle soit administrée par de la Rivièrc-du-Moulin, où 1 50 per- une commission, et les patrons n’ont sonnes s’étaient réunies pour entendre pas jugé à propos de seconder ect i-1c député sortant.tem.C’est pourquoi les députés ont C'est M.Ernest Tremblay, pro- voté pour que cotte loi ne s’applique maire, qui présidait, et i! présenta aus- qu’au mois de février 1928, afin de si l'orateur.la mieux étudier et connaître.En On- M.Delislc débute en disant qu'il tario, la loi est administrée par une n'a pas voulu clore sa campagne é- commission, et il en coûte énormément lectorale, sans venir rencontrer scs c- plus cher aux habitants de la province lecteurs de la Rivièrc-du-Moulin, et voisine.leur rendre compte du mandat qu’ils | Les conservateurs sc lamentent eu lui ont confié en 1923.disant: “Vous n’auriez pas du faire Parlant de son adversaire, l’ora- ceci, mais vous auiicz du faire cela.'* tour déclare que les conservateurs ont , Voilà tout ce qu’ils savent dire.Pas mis beaucoup de temps à trouver u- de programme, pas de comparaison; ne victime, et qu’ils l’ont enfin trou- ils n'en disent pas davantage, véc dans la personne de M.Lazare • M.Dclisle aborda ensuite la ques-Vaillancourt.qui dit-il, sc présente ton du capital étranger et dit que sous l’ctiquette d’indépendant, mais l’éliminer serait éliminer l’industrie, qui avoue accepter d’emblée, le pro- qui s’établit dans le pays pour produi-gramme de M.Sauvé.re de la pulpe, du papier et de l’alu- Je n’ai pas l’intention, continue M.minium.M.Pierre Bergeron disait Dclisle, de passer en revue, toutes les dernièrement en parlant des cultiva-lois qui ont été adoptées lors de la tours d’Ottawa: Les députés libé-dernière session; je l’ai fait dans les raux ont voté le crédit agricole, et à autres municipalités, et vous avez pu Québec, vous n’avez rien vu de cc- vous rendre compte, par les journaux là.” Mais quand le vote a été pris de la nature de ces lois, et de la sa- à Ottawa, la législature de Québec gesse du gouvernement qui les a ms- avait pris fin.li en est de même pour tituées.Les conservateurs insinuent la loi des pensions aux vieillards, dans certains endroits, que le gouver- L’année prochaine, lorsque s’ouvrira nement liberal ne s'est pas occupé la session provinciale, cette question des colons, des cultivateurs et des ou- viendra sur le tapis, et nous Tétudic-jvriers.En 1926 et en 1927, parficu- rons attentivement.Ilibrement, les libéraux de Québec ont Ici, à la Rivicre-du-Moulin, vous JUGEMENT EST RENDU DANS LA CAUSE BERGERON VS JONQUIERE Le juge H.-A.Fortier renvoit la requête avec dépens.— Les travaux du pont seront maintenat repris.DECES DE MONSIEUR PHILIPPE FAFARD Jonquicrc, 14.— (De notre correspondant).— L'honorable juge H.-A.Fortier vient de rendre jugement dans la cause de J.-E.Bergeron, Georges Dallaire, Joseph Gau -urcau et Jean -Arthur Tremblay, versus la Ville de Jonquèrc.Cette dernière après avoir soumis au vote des contribuables un règlement d’emprunt pour la construction d’un pont sur la rivière au Sa -blc; règlement qui fut approuvé par la majorité des votcurs mais non pas par la majorité des deux tiers de ceux-ci, comme le veut la loi, adopta un règlement imposant une taxe spéciale pour payer la construction de ce pont.C'est ce règlement que les requérants attaquaient devant les tribunaux.Ils alléguaient entre autres choses que le règlement avait été voté sans avis préalable, que le maire et deux échevins avaient un intérêt personnel dans l’affaire, qu'un tel rê -glement ne pouvait être voté par le conseil après l’échec subi par le règlement soumis au vote des contribua -blcs.L’honorable juge base son juge -ment sur les considérations suivan -tes; Considérant que le règlement attaqué est valide et que les raisons d’illégalité invoquées dans la requête sont mal fondées en droit.Considérant que le défaut d’avis dans l'espèce n’est pas une cause de nullité et qu’il ap -partient au conseil dans son pouvoir discrétionnaire d'en déterminer et d’on donner un s’il le juge à propos.Considérant que le règlement No 86 a été passé dans les limites de l’intimée.Considérant que s’il est [vrai que le conseil ne peut emprunter une somme de deniers sans l’approbation des électeurs et du Lieutenant Gouverneur, en Conseil il n’en est pas ains lorsqu'il s'agit de décréter des travaux dans l'intérêt public dont le coût est payable à même les fonds généraux de la municipalité ou par taxe spéciale.Considérant que cette taxe spé -i iale, imposée par le règlement n'est ni excessive, ni injuste, ni arbitraire, et que cette taxe spéciale, ajoutée à la taxe ordinaire ne s'élève pas encore ail chiffre maximum de la loi, ! Consdérant que la Cour Supérieure ; n’a pas juridiction pour se substituer au pouvoir discrétionnaire de l’intimée lorsque cette derrière décide de certains travaux, dans l'intérêt public.Considérant que les moyens invoqués relatifs a l'intérêt personnel qu'auraient eu le maire et deux échevins ne sont pas supportes par la preuve.Considérant que les autres moyens d’illégalité invoqués dans la requête en cassation sont insuffisants en loi pour en autoriser les conclusions.Renvoie la présente requête avec dépens.Ce procès a suscité un immense intérêt en ville et un grand nombre de contribuables se sont rendus à Cbi-J coutimi pour y assstcr .Le jugement était attendu avec impatience par les deux partis de la construction du pont «c trouvait retardée par les procédures prises contre la ville.On nous informe qu’il es possible que les requérants portent leur cause en appel.| Nous avons le regret d'annoncer la mort de M.Philippe Fa fard, survenue mercredi.M.Eafnrd était c-lectricien de son métier et à l’emploi de la compagnie électrique de Chicoutimi.Il laisse dans le deuil, outre son épouse, née Aimée Séguin, trois J fils, Norbert, Lucien, Camille, et une fille Gabricllc.11 laisse aussi un frère, M.Paul Fa fard, trois soeurs, Mme L.Rousseau, Mme H.S.M.Caron et Mme C.Amireault.Les funérailles ont eu lieu ce matin à neuf heures à la cathédrale.Nos plus sincères sympathies à la famille.DEUX NAVIRES DANS LE PORT Le “Brignogan”, portant 2.100 tonnes de charbon, consigne à la compagnie Price Brothers, est entré dans le port à 2 heures 40 ce matin, venant de Charlotte.Le “Saguenay Trader”, capitaine Gagnon est entré dans le port, ce matin également avec une forte cargaison.UNE NOYADE A MISTASSINI St-Fclicicn, 14.— M.Francis Galloway, 28 ans, demeurant à Isle Maligne et qui était à l'emploi depuis quelques temps à Mistassini, pour la Cic Duke-Price, avec un parti d'ingénieurs nous dit-on, s’est noyé accidentellement ces jour derniers, dans le cours de l'après-midi, sur la rivière Mistassini, alors qu'il allait faire un voyage de plaisir en canot.Il était seul dans le canot qui chavira.Son cadavre n’a pas encore été trouvé et on continue à faire des recherches.RESOLUTION DE SYMPATHIE •% ^ .I UC M illl IU« » vu lll/V i U U A '.4 v VA v.Vf V V VIII AV 4 • 44 414 ! \ M l\ I V U 14 • » i U U I 11 I | » vUJ Les citoNcns c Jonquie.c scron ^ t|’Une grande sollicitude pour ces avez reçu du gouvernement, tout ce probablement heureux d’apprendre que le PROGRES DU SAGUENAY a pris les mesures nécessaires pour donner à la population de cette ville, le résultat des élections lundi soir.En effet, nous avons pu obtenir une ligne télégraphique qui sera en service à l’Hôtel Lapointe à Jonquicrc.Et sur d’immenses tableaux, on inscrira, à mesure qu’ils arriveront, les résultats des élections dans toute la province.M.J.-Alphonse Alain est en charge de l’organisation._______ vu SEMINAIRE Fete de Mgr Eugene i) Pi 3,, Y.gij Lapointe Supérieur Mercredi, le 1S mai 1927 Les élèves du Séminaire donneront une soirée dramatique et musicale, à l’occasion de la fête de Mgr le Supérieur, mercredi prochain, le 16 mai.On y jouera C loris à Rhcims, opérette en deux actes par Aug.Thibault.Les anciens et amis sont priés de noter que le présent avis tient lieu, pour cette année, des invitations coutumières.classes d’habitants de notre province, que vous avez demandé.Nous étudic-et vous vous en êtes facilement ren- rons aussi le projet d’un chemin amé-dus compte par les octrois donnés lioré qui relierait le “Rocher de la aux écoles, aux bons chemins et lors- Vieille” aux limites de la ville de que la loi des accidents de travail Chicoutimi.a été instituée.| En 1925, la municipalité de la Comme «à ses assemblées précé- Rivicre-du-Moulin a emprunté du dentes.l’orateur énonce la politique gouvernement; vous avez eu la remise libérale quant aux octrois donnés aux I pour cent; d’ici à une couple écoles et à la prime de défrichement, .d’années vous recevrez un autre I Nos adversaires, et pour mention- pour cent, et d ici à quelques quatre ncr l’un deux, M.Pierre Bergeron, ans» cc montant vous sera totalement parcourt le comté en disant que cette remis.loi a été insérée dans les status, com- M- Dclisle parle ensuite des reve- me cheval de bataille dans la pré- nus dont le gouvernement Tasche- sente élection.Vous savez comme rcau 5 emparé sur les taxes des moi.que cette loi est vieille de 1923, automobiles et des successions, et i! a et que depuis, à plusieurs reprises, et démontré, qu en 1 occurence, le gou- tout comme d’autres lois d’ailleurs, yernement a agi pour venir en aide clic a subi des modifeations qui ;ont a ceux qui peinent.^ toutes à l’avantage des colons.Avant montant à $379,000.00.Sir 1925, les municipalités avaient à oay- NX ii 1 iarri Price est un homme qui a- er 3 pour cent des travaux, établis- v*h fait son argent avec ies Cana- sant un montant annuel de $6,0U0.- ^iens, et quand il est mort, les reven- 00; aujourd'hui, grâce à la politique nus provenant de la succession sent du gouvernement, les municipalités retournes aux C anadiens qui 1 avaient versent 2 pour cent, c’est-à-dire.$2,- 5UPportc et ses héritiers n en souffrent 000.00, pas.Sous l'ancienne loi des accidents '.Pan?.‘ou,cs lcs municipalités que de travail, lorsqu'un ouvrier était 1 31 v.,s'tcf5- ,:rn?!n'' M- Dclls c> J blessé à son travail.1 avait à déboui- rcçu lc plus c,!alcurcux «««“L Je ser les frais de son transport, les frais mc su,s ,c?nva,ncu que les conscrva- du médecin et les frais d'hôpital; au- tcur’ np la'sscnl Pas d(' traccs fables jourd'hui.le gouvernement a compris s.V.r.lc¥-r chemm’ ^°.u,s avons rc, cvp lc «.™ J______*________libéralisme en 1917.nous lavons ONE JOUE CEREMONIE A j Grande-Baie, 14.— (De notre c respondant).— A une assemblée pci-1' du conseil municipal de L’HOTEL-DIEU ST-VALIER ______ 1er» conseillers; MM.Edmond Sa- Mfirr J.-E.Lapointe, P.A., V.G., bénit les ornements d’église fabriqués par les dames de l’Oeuvre des Tabernacles.MAGNIFIQUE TRAVAIL ard, David Perron, ) Aimée Bou-à l’unanimité u- r rd.Il alété voté çi résolution de svmpathie à li facile de M.François Bergeron, sci taire la dite municipalité à Toc-£$ion ciw la mort de sa mère Mme Jeudi après-midi, à trois heures, à pe de communion, ur.r pale brodée, ve Abraham Bergeron.l’Hôtel-Dieu de St-Valicr, Mgr 40 pales à marquer; Mmc^Charles ’ Et que copie de cette Eugène Lapointe, p.a., v.g.supé-j Simard.trois aubes, deux c.ehs tôt envoyée au “Progrès’ Aidait •a céré-lMme Hubert Dclisle, 12 surplis.! ÿ.rieur du séminaire, présidait *a core- .Mine iluucrt JJelisie, \ z.surplis, * ahon.Imonie de benediction des objets fa-jctolcs; Mme Julien Beaulieu, 2 or Le briqués par les dames de l’Oeuvre r.cmcnts; Mme Gustave Dclisle, 2 des Tabernacles.Mgr Lapointe était ornements; Mme Fabien Barrette.JjLr aubes, 7 voiles de tabernacle, trois é- rrjclution pour pu- SEANCE DU CONSEIL MARDI SOIR LE 17 assisté de Mgr J.-A.Larouche, p.d.et de MM.les chanoines Frcnet-te et Cimon.Après la bénédiction, Mgr Laporn-tc a fait une allocution de cir~ons-tanscr, louant l’Oeuvre, les dîmes Hospitalières qui veulent bien prêter leur maison pour cette oeuvre.Il eut un mot spécial pour la révérende soeur Saint-Stanislas qui.depuis 21 ans, dirige avec art l’oeuvre fondée depuis ce temps à peu près.Monseigneur remercie aussi les dames qui ont secondé la révérende ] tôles; Mme Lorenzo Dclisle.6 nappes d'autels, 50 purificatoires, 2 surplis, 68 ctolcs; Mme J.-C.Gagné.40 nmicts; Mme J.-C.Landry, 10 ctoles; Mme René Grcnon.un amict brodé; Mme Onésime I remblay, 9 ctolcs; Mme David Desgagné, 7 Maire et David Samson, Sec.les Conseillers de Grande-Baie.Prof.Chicoutimi.Mlle Anna-Marie Simard, nous a quittée pour une promenade de quelques jours chez des parents de Grande-Baie.que ces frais devenaient trop onéreux pour l’employé, et il a chargé l'employeur.Je les couvrir.De plus, lorsqu’un ouvrier était blessé à son travail et qu'il était inapte à le con- solidifié en I 92 1.et nous entendons le faire triompher encore cette année.Devant les faits tels que vous les connaissez, donnez un verdict bon- tinucr.la loi no lui donnait pas "elc ?«nsc.cnc.eux.afin que de re- grand’chosc; aujourd'hui, elle ».i ,our P"1*56 prcsent,er a ________ rembourse 66 et 2-3 de son salaire.mon ,chcf 1 aschcrcau- une force A cause des élections, dont le ré- )U5C*u'a concurrence d' 6 mois.J'es- numer.que de votes, et un appui mo- rultat sera donné lundi soir, le conseil lime art a leur» „at(.nts c, naissance dune (,üc sous les pronoms de \h,; \i 71 Ic-Mndelcinc.P*,*1 M.« Mint 1—i*on Çrf,,-.l, .2e division ^ Hervé T remblay, Cabriel r gnon, Lucien Gagnon, Mail», g gnon Henri-Paul Boudard tU phe Larouche.’ 4c classe Titulaire: Mlle Jeannette I icrc division Pierre-Maurice Lai*»» .Jules Gauthier.Conrad Lavêit !' «on Perron.Albert Simard.2c division Joseph - Armand 1 remblay.J.Marie Gagnon.Gérard Georgcs-I lend Thibrauh F-.Simard.’ 5e classe Titulaire : Mlle Mark Alice Cte lière division Justin Rochefort.Jean TrerJJ Joseph Grcnon.Gcorges-hfom ( gnon.Jean-Charles Ci nrn.2e division Gilles Tremblay.Lucien Tr» Way.Joseph-Eugène Janeile, £ Arsenault, Raymond Tremblay.M.Arthur Bédard, de U G* ce Bros, de River-Bend.était en site chez M.Thomas Bcrgeroa semaine dernièic.OUARAGES DE PIERRE L'ERMITE L'abbé Lout il, curé de S*i& François de Sales à Paris, et qu:*.gne Pierre i Ermite, e t tout à la fa écrivain, artiste et apôtre.Sa réputation est une des fa étendues et des plus méritées.Chacun de ses livres est uoe tria* chc de vie et une leçon.I 7 volumes, à 0.30 chacun.Lcs miettes, Et ça.Et de quatre.Usez-moi ça/, Visions aigues Je guerre, Restez chcz-vous, La Grande Amie, L Emprise, La Brisure, Les deux mains.Lc grand Muffin, Comment j\ii tue n: n cn/unf, La vieille f ille, La trouce, Lc soc, Toujours elle, La femme aux yr fermés.HISTOIRE DU CANADA Histoire du Canada, par Dossiers et Bertrand.1.60 Histoire des Elats-l nis, par va C lapin, il) Précis d histoire du Ccnaipar Rutché et Forget .50 Canadiana.par l'abbé Genfît./) Tableaux synoptique de l'hiï* re du Canada et de I*Acadie, pit le R.P.Lejeune, (4 fasc.) 3.00 N.-B.— U Histoire du Candi de Carneau est épuiser.On « doit faire une nouvelle edition.GRANDE-BAIE Grande-Baie, 14.— (Dr notre correspondant).— Résultat des concours du mois de mai à l%école du Sacré-Coeur.1er Classe Titulaire David Samson, prof.1ère division Jean-Joseph Perron.Florian Simard, I bornas Gaudreault.Pascal Ldmond I remblay, Gaston Gagnon, Ernest Fortin.2e division Emile-René Rochefort.Amérique Dallaire.Henri-Paul Bouchard, Gustave Dufour, Raoul Lavoie.2e Classe Titulaire: Mlle Reine-Marguerite Tremblay 1ère division Jean Rochefort, Evariste Dallaire.Ernest Coulombe.Ernest Lepage, Jos.Bergeron.Edmond-Loirs Gilbert.Georges-1 lenri Fortin.Titulaire: Mlle Bella Bouchard.1ère division Fernand Fortin.Philippe Simard.René Deschèncs.GRATIS POUR LE SAMEDI Vrn~r vou» fair r p.»»' :rr.rr p:J- tuitrm»*nt.«vrc fnmrux fum "Bcnhut”.Vous trouverrz outre ki tout un lot d«- Rcmèdr» patent?» Articles de toilettr, Parfum»» à des prix tr«'« r-cut» POUR LA SEMAINE Chaque achat dr 5't e'«.donnera droit a un cadeau qui cc.- sistera en un flacon dr parU-•‘Briac H*Amour*' ir parfum «¦ vogue.(Distribution de cnrtr* palmées, C«y*r«Tc) T.-L.GAUDRAL’LT rue Bossé, ______bassin Se ul dépositaire du fameux irrnc de NOVORO du Dr IVrre.Lisez nos annonces La Librairie du “Progrès .Encouragez nos annonceurs AVIS aux ABONNES DU PROGRES DU SAGUENAY ° Si vous êtes changés de domicile, i veuillez le faire savoir de suite au département de la circulation.0 g j ! r .! r f || cE il [ - Ancienne adresse .y Nouvelle adresse Retournez-nous ce coupon.r il lu I iiiiiiiiiuiiiiiiiiJiiiiiiffliiiiiiiniiiiiiiinMiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniiiHiiiHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiNiiiii 4
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