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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
vendredi 26 août 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1927-08-26, Collections de BAnQ.

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SUPPLEMENT à l’étranger : $6.00.\v onnera au Canada : $4.00, Pour l’Exposition Nous publierons à cette occasion un sup plément spécial qui sera distribué sur le terrain.Votre annonce aura une valeur toute par ticulière dans cette édition.RESERVEZ VOTRE ESPACE IMMEDIATEMENT Rédaction 651.Administration et Librairie, 457 Telephones Le seul quotidien français au nord et à l’est de Québec.PROGRES" est le premier journal à vous apporter 100% des nou vclles régionales et 90% des nouvelles étrangères Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jcan, Charlevoix et Saguenay Chicoutimi, VENDREDI, 26 AOUT 1927 Vol.XLI L’AVION S'ECRASE TfiCOM A-T0KI0 Indianapolis, Ind., 26 - Scrv.Presse Canadienne.— Le nrrcrnl R»IpH A.Gordon, de I» 1 13>cino escadrille de Ia garde nationale de 1 Indiana et Mile Vivian Jack-• on.vingt An», d*!ndiannpo!i», ont perdu In vie, hier lorsque l’néro-plane que pilotait Gordon, partit d’une hauteur de mille pieds pour s’écraser sur le sol.On croit quo l'avion manqua do gazoline.Chicago, 26 — Do Tacoma, Wash., « Tokio, Japon, sans arrêt, soit une distance de 4,400 milles: tel est l’exploit qu’accomplira en juin prochain Gcrald-J.Smith, n-viateur.Smith brisera ainsi tous les record».Il fera l’envolée seul, dans un avion de $55,000.UNE DECLARATION DU MAIRE DE MONTREAL - (Scrv.Presse d’arrondissement.Si le Premier- “Je s iis d’où est paiti !c mouve -essaie d’impo- ment” a continué M.Martin dans sa •ndissement à !a déclaration " 11 cm venu des.villes ar l’intermédiai- qui n** veulent pas l’annexion i Mon-mentionnée dans j Créai.Seulement le gouvernement de s de Québec, il Québec ferait mieux d’agir avec pru s dans les plats” dencc et de bien peser ses actes a -” 1 elles sont les vant de les poser.Si nos gouvernants u le Maire Mc* tiennent à faire plai ir à V.cMmount, lor.tréal, en an- Outrcrr.ont ou Montreal-Ouest, c’est richement oppose leur a flaire Mais je sais que si M.tient pour qu on l’asc! err.tu pretend imp* rr le sys -Montréal en ci- terne 1 Montréal, rt je ; 2$ aussi (juc Montreal n’cu veut absolument pas.très coûteuse» i- il mettra les pieds dans 1 le candidat libéral, dit-il, parce que les conservateurs chef ni plan arrêté.L'un de ses candidats l'emporte par plus de 20,000 voix est élu par près de 5,500.l’autre Voter pour n'ont ni ' GOUVERNER N EST PAS TACHE FACILE DISSOLUTION DU DAII LA MOYENNE L’hon.Lucien Cannon adresse la parole aux côtés de son chef.Cette proclamation a causé une grande surprise.UNE EXCURSION LIBERAL ELU D’IMMIGRATION KEBERIC CANDIDAT LE LIBERALISME ELECTIONS GENERALES QUI A TOURNE AUX ETATS-UNIS Montreal, 26 - Scrv.Prcaî-î Canandirnne - Le maire ftédé- ric Martin se mettra de nouveau on campagne avec l’arrivée d’avril 1928 et de» prochaines élections municipales.Le maire a décide qu’il se porterait encore candidat pour la septième foi J, a moins que le peuple i’cîise par acclamation.M.Martin a déclaré que s’il est élu par acclamation pour le prochain terme do deux an», âpre» se.» trente année» de vie publique dans la métropole, il serait content et se retirerait en 1930.Goderich.Ont.26.— (Scrv.Presse Canadienne).— Consacrant la joui née d’hier à aider Archie Hyslop.candidat libéral, dans s.t campagne pour l'élection partielle de North-1 luron, le Premier-Ministre King paria à Goderich ct à Win -gham.demandant «aux progressistes et au:; liberaux de voter pour !e candidat libéral, parce qu*, dit-il, le parti est le champion de la constitution et que.Ic« conservateurs n’ont ni chef ni plan arrête.Deux foi;, rappcla-t il aux électeurs, 1rs libéraux ont cédé la placo aux progressistes rt ont supporté John King, dont la mort a laissé vacant le siège de North Huron.En demandant le support des progressistes le Premier-Ministre ajouta: “Gouverner n’a pas été pour nous u-nr tâche facile.Donnez-nous une chance de vous prouver cc que nous pouvons faire quarfd nous sommes très bien supportes:* 1 .es membres du Cabinet, l'honorable Lucien Cannon, follieitcur-gc-nrral, l'honorable J.-C.Llliott, ministre des travaux publics, et l'honorable James Malcolm du commerce, Accmpagnairnt le Premier-Ministre dan^ sa tournée.Celui-ci dit qu’il ne voulait pas critiquer les progressistes ni 1 Lnion des I Fermiers de.1 Ouest, mas il demanda pourquoi ers groupe' n étaient pas unis aux libéraux.“Pourquoi vous, premiere conservateur', choisirez-vous un hom-srniain** nr opposé au gouvernement .’ et en r.à l’a- disant cela le chef libéral s’adressait ion cl un ^ tnu' ceux qui se trous lient dans la * la-1 «Hc.’’Qui support**/ vous3 Fergu-it exerp- ,on Guthrie ou Bennett > De quel parti êtes-vous paysans?Je ne criti-* —6.—- qu*- personne.Per onne n a P droit tir, mais de critiquer, et de plus il n’e«t pa' rtaud ni de bonne politique de blâmer 1rs au- Dublin, Irlande, Presse Canadienne), ment après la nouve rc du Gouvernement Co .rave d r.t les candiadats ont etc élus dan?1rs deux comtés où eurent lieu îles elections partielles, le peuple ri Irlande apprit une nouvelle extraordinaire La dissolution dti Dail venait d’etre prononcée et il était déclaré qu’t! y aurait des élections générales \ers le milieu de septembre.Cette proclamation a pris pour ainsi dire tout le monde par surprise.Aussitôt que fut connu le résultat de* élection' desquelles dépendait la vie du gouvernement, le cabinet se réunit et dérida dr profiter de la tuation favorable dan.» laquelle y* se trouve actuellement le gouvernement, rt il avisa le gouverneur généi \\ de prononcer la dissolution du Dail actuel.Les élections partielles pour remplir !c' sièges laisses vacants par l’as-sasinat du vice-president Kevin O -Higgins et la mort de la comte se Markicvicz, ont donné une brillante victoire au gouvernement sur le parti républicain.Gerald O’Sullivan, qui sc portait candidat pour remplacer Kevin O’Hivgins l’emporta par une majorité de plus de vingt mille votes, obtenant 31,966 voix contre 16,126 pour Robert Brennnm, candidat de Fanion de Valera, et 1,332 inix pour le Dr Kathleen Lynn, candidat sinn Feiner.Dans l’autre comté, celui de la comtesse Markiévicz, la victoire n’.i pas éîé aussi brillante.Le Dr I bornas Hcnnejcy, le candidat du gouvernement a obtenu 24,139 votes, R.Briscoe, du Fianna Fail parti républicain de Lamon de \ alera a obtenu 18,647 \oix tandis qu* Chai-les Murphy, sinnfein, recevait 1,119 votes.Les chefs politiques d** l’Etat libre d’Irlande discutaient déj • au-joud’hui la nomination des candidats et des plan» de campagne pour les élections générales qui doivent avoir lieu le 1 3 septembre prochain.I u nomination aura lieu le 3 septembre.— (Serv Immédiat- EN TRAGEDIE 538,001 immigrants sont entrés aux Etats-Unis.Un terrible accident de chemin de fer crûs de Montenvers.AUGMENTATION QUINZE MORTS WASHINGTON.26.— Le voie commissaire général Hull, du ser- rc vire de l’immigration annonce que JC r 5 38,001 étrangers sont entres aux D< tl ocrr^ocrrDo OCTDO ooc=r>ocrz O 205, RUE RACINE En f»c«- de la Banque Canadienne .Nationale.TEL.30A 0 0 0 New ?Star # CAFE $ Le GLOBE LA MEILLEURE CUISINE A CHICOUTIMI 343, RUE RACINE A la nouvelle ARENA.TEL.071 0 REPAS SERVIS A TOUTE HEURE Réguliers ou ci la carte 0 SALLE DK BANQUETS DE 200 COUVERTS OO oc=>o< ANNONCER c’est so faire connaître SE FAIRE CONNAITRE, c’est augmenter sa vente.COO O (Noua employons l’heure aolniro cl tous Ica numéros sont n P.M.) PROGRAMME DU 26 AOUT 1927 WBZ WJZ NEW-YOKR 454.2 6.00 - Musique de danse.7.00 — 4>1 r»lcr thot»" : WBZ A KDK \ KYW.9.00 — l.ca Morley Singera.9.30 - Orcheatre de danse du toit de l'hôtel Pennsylvania.WRC.YVEAF NEW-YORK 491.5 5.00 — Musique en dînant de l’hôtel Waldorf-Astoria.WEE1 WRC WCAE.( 3 0 — Trio de chant.6 A') _ Récital de piano.fi 00 — Miniature» musicale» : WEEI WJAR WLIT WRC WCAE WTAM WWJ WSAI KSD WOC WG Y U MAQ WDAF.8.30 — Orchestre "La France" : WGR WLIT WCAE WTAM WWJ KSD WOC WDAF WMAQ.9.00 — Trio ù corde» et chant: V WJ.' 30 — Muaique de danse: WGY \l WJ.i 0.30 — F rank Farrclî et son orchestre de Greenwich Village Inn : WRC.WHAR ATLANTIC CITY 272.G 7.00 — Concert du soir par 1 trio de l’hôtel Seaside.WMAQ et WQJ CHICAGO 447.5 6.15 - Musique de danse.7.00 — Orchestre de Jack Chapman.8.30 — Jan Chico, Violoniste.9.00 — Duo Nef*on-Pari*h.el : ch 9.4 3 - Orchestre de Cansc Jack Chapman à WQJ.1 2.00 — Programme populaire.WLÏB CHICAGO 306 7.00 - Programme musical.WGY SCHENECTADY 379.5 6.20 — Programme musical de studio.6.30 — Programme musical du théâtre Eastman.7.00 — Programme musical de New-York.8.00 — Programme musical de studio, quatuor mixte.9.30 — Programme rie danse de New-York.KDKA PITTSBURG 309 5.00 - Musique en dir.nnt par un .¦¦¦¦ ¦ : ¦« sextette à cordes.7.00 — Programme de WJZ.New-York.10.30 — Programme de danse au poste de Pittsburg.WGR BUFFALO 303 7.00 — Programme de WEAF.New A ork.10.05 - Programme de danse par Earl Carpenter et son orchestre de l’hôtel Stntler.KOA DENVER 325.9 9.00 — Concert en plein air par In fanfare municipale de Denver.KYW CHICAGO 365.6 6 32 — Musique en dînant de l’hôtel Congress.7.00 — Programme de WJZ, N cw* York.9.00 - Programme de studio du Chicago Evening American.10.32 "Congress Carnival”.WBZ — NLLE-ANGLETERRE 333.1 5.13 — Vincent Broglio et son orchestre "solo”.6.03 — Programme de piano: Springfield.6.30 Programme musical de gfîeld.7.30 — Les Royal Stenographers, New-York.8.00 - Heure de la batterie Phil- co.New A ork.9 00 — I3ert Lowe et son orcher-tre de l’hôtel Stntler.CFC F MONTREAL 411 6.30 — Rex Battle et son orchestre de l’hôtel Montroyal.8.00 — Meure de la "Dominion Battery (Reliable).9.30 — Jack Denny et son orchestre de danse de l'hôtel Montroyal.WGN CHICAGO 306 6.35 — Ensemble de concert Drake.8.00 — Récital de chant.8.30 — Programme de musique.9.1 5 - Ensemble du studio WGN.9.30 — Chant.10.20 — Chant.WTAM CLEVELAND 399.8 5.00 — Orchestre.7.01 — Programme Sar-A-Lee.7.30 — Programme La France venant du studio de New-York.6.00 — Programme de studio.10.00 — Joe Cantor et son or-cheatre du restaurant i ar East.Sprm 0 JOURS o O A L’EXPOSITION D’HEBERTVILLE STATION I 0 LES I, 2, 3 et 4 SEPTEMBRE il e> fl fi L’EVENEMENT AGRICOLE DE L’ANNEE $1,500 en prix, réguliers et spéciaux 0 0 0 0 0 0 0 LE COMMERCE ET L’INDUSTRIE LARGEMENT REPRESENTES LE PALAIS INDUSTRIEL ENTIEREMENT REMPLI (j fl ATTRACTIONS DIVERSES, nombreuses et morales Fournies par la MAPLE LEAF SHOW 0 0 O 0 0 0 0 0 GRANDE EXCURSION DE CHICOUTIMI, ARVIDA, JONQUIERi DIMANCHE LE 4 — PRIX REDUITS DEPART: à l2'/2 hrs P.M.0 o 0>o< o 0 OCDO O 00*1 chain départ de leur présidente, Mlle Marguerite Simard.Après avoir entendu la mes?c à St-Honoré, toutes «c rendirent au ckib de MM.Alonzo 1 remblay et Naznire Boucher où les attendait un PROGRAMME DU 27 AOUT 192 7 superbe banquet.\ u le temps idéal, la journée pas- sa de- plus agréables, et tous en Tu- rent enchantés.Nommons parmi ceux qui prirent part à celle fête champêtre: D’abord, les gens des clubs: MM.et Mmes Alonzo Fieml 'ay, Nazaîrc Boucher, Louis Boucher, Ffectoi Turcotte, Fmile Roy.Clément Dufour et Stanislas Bolduc.Les invitées: Mlles Marguerite Simard, l’héroïne du jour, M.-Anna Dufour, M.-Anna Boucher, l'organisatrice .Laurette Dufour Germaine Boucher, Thérèse Tremblay.de Chicoutimi; Catherine Bouchard, Fortunate Gravel, E-glantinc Simard.Ccorginnnc et Her-mancc Gauthier, Cécile et Helena Pilote, Joséphine Gauthier et M -Blanche G ravel.MM.Leon-Georges Simard, F.-1 Nous employons l'heure solaire et tous If» numéro» sont n P.M.WEAF NEW-YORK 491.5 5.00 Musique en dînant de l’hôtel Waldorf-Astoria: WEEI WRC WCAE.6.00 - Jans»en’a Hofbrau Or- chestra".6.30 - Le* “Week-Ender*".: WRC WEEI WGR WCAE WJAR WTMJ.## 8.00 — Continuation des "WeekEnders".8.30 — Concert Variety : WEEI WCAE WGY WTMJ.9.00 — Cass Hagan et son orchestre du Park Central: WRC W G'ï WSAI.10.00 — Orchestre venant du toit du Palais d’Or./ WJZ NEW-YORK 454.2 7.00 - Duo Keystone et ballades.7.30 — Fanfare de danse des Méditer rançons.10.00 — Irwin Abrams et son orchestre de l'hôtel Maoger.douard Gonthier, Lucien Savard, Joj seph Boucher.Clément, Jos.Dur four.Maurice cl Jos.I remblay.John I Gravel, J.Lajoie, de Bagot\ille;| Ambroise-Ph.Bouchard %S.]J0ttoUs' \.es \\s»e * 'fco°> °* S&Uoü c .W»'- .£ *«•«.*'« îsâ*4e-.ç»>- bovW % .cie L vrai De* SPECIALITE : PORTES ET CHASSIS »e ttva^’ou'a c» 14 ans d’expérience f > WILLIAM BLANCHETTE 142, Rue Cartier CHICOUTIMI-CENTRE Tél.137 /b'r Vend i kMss) TO ” .1» .v I C*' Ôc'MANOEZ UN fCHANTlUON GRATUIT f; LIVREdnMtRfS JJesüts ‘Jood Co.of Canada Qmdtc ' .i LU.Le meilleur de tous les âttraj mouches—10c et 25c le paqoet du les pharmacies, épiceries et tf*! sins généraux.Demandez U saucisse "Octo Spécii fùl&recfc CORN bakes ¦Se.ru • Avis aux Colleefionneurs Des lettres formant le nom de notre jour nal F Les conditions sont: 1 série de lettres et 3 nouveaux abonnements au journal $5.00 en or \ série de lettres et 2 nouveaux abonnements au journal $2.50 en or 1 série de lettres et 1 nouvel abonnement au journal $1.00 en argent 1 chapelet monté en or 36 pouces, avec etui 1 rasoir Auto-Strop Collectionnez ces lettres sans retardetgngnez de l’argent dans vos moments de loisir Les lettres de l’ancienne série comptent pour ce concours i I VENDREDI.26 AOUT 1927 L* “Progrèa du Saguenay” est édité par le Syndicat des imprimeurs du Saguenay, de Chicoutimi, qui fait aussi tou s les genres d’impreesions ainsi que le commerce de livres et d'articles de bureau.3iDE-TOI, LE CIEL T'AIDERA (VIEUX nrtJVERBE) ArJ ECONOMIE REGIONALE LEsThANTTeRS DE CHICOUTIMI ET DU LAC-ST-JEAN CODE SECRET: TR OP PARLER NUIT I S'il est un fait bien reconnu.c.Vst'rautc allemande.Le fait e-t attesté L'ASPECT ECONOMIQUE Les chantiers envisagés par rapport à l’agriculture.h E A» le pt.1 W.43 a rj ne Rien ne saurait être avantageux comme le chantier pour le colon et le cultivateur si on savait, dans nos campagnes, envisager le séjour dans les chantiers non comme une nécessite, mais comme une aide nécessaire à quelques-uns.utile à plusieurs même, autrement dit.si.chaque automne.la “maladie** du chantier ne prenait pas un trop grand nombre de nos amis les cultivateurs.Le colon surtout, qui est généralement pauvre, peut tirer du chantier un revenu qui l'aide à traverser la phase toujours pénible et périlleuse du défrichement.Quand le lot ne produit pas suffisamment pour faire vivre un colon qui n'a pas d'économies, il vaut bien mieux, pour ce dernier, aller gagner de l'argent au chantier que de s’endetter.Mais encore faut-il que le chantier soit payant.Dr même, certains cultivateurs insuffisamment pourvus d’argent pour faire face aux obligations d’un achat onéreux font-ils bien d'aller chercher au chantier les quelques centaines de piastres qu’il leur manque pour équilibrer un budget difficile.Toutefois même en hiver, une terre ne peut pas être abandonnée complètement ; et.si personne ne supplée suffisamment «à la présence du propriétaire d’une ferme, on peut être bien certain que le fermier-bueheron perd beaucoup plus sur sa terre qu'il délaisse durant quatre ou six mois, qu’il ne peut gagner durant son séjour au chantier.Voila une chose qui devrait être bien mieux comprise.II n en est pas du cultivateur comme du journalier.Celui-ci.ne laisse généralement aucune entreprise en souffrance.Quand le travail prend fin à la ville ou dans le village, le journalier cesse de gagner tout en continuant de dépenser pour nourrir et vêtir sa famille.mais il n est pas exposé à perdre le fruit de son travail de l'année, puisque le prix de ce travail, c'est le salaire, qui cesse avec le travail.Le journalier est en effet pour cette raison, celui à qui le chantier est le plus profitable : n’ayant rien à perdre en s’éloignant durant la saison morte de la mc urbaine, il augmente réellement son revenu en allant travailler au chantier — bien entendu quand le chantier est payant.* * * Le plus grand service peut-être que rendent les chantiers à l’agriculture, c’est de lui fournir un excellent marché.Il se lait, dans la forêt, une consommation très considérable d’articles que nos cultivateurs peuvent facilement produire, par exemple, le foin, le grain, les pommes de terre, le lard, le boeuf, les f^ves, etc., etc.Si notre régime économique régional n’est pas trop malade du côté de la production et du commerce, il est bien évident que nos cultivateurs sont mieux placés que les producteurs du dehors pour approvisionner ce vaste marché local.Les Irais de transport, qui sont si souvent contre nous, sont conformes à nos intérêts, I cette fois.I Malheureusement, ici encore, il n’est pas téméraire d affir-smer que les chantiers ne favorisent pas l’agriculture locale corn-jme ils le devraient.Est-ce leur faute?est-ce la faute des producteurs?est-ce la faute des entremetteurs?Ces deux dernières catégories sont probablement les deux responsables du double fait jjque les cultivateurs ne produisent pas suffisamment ce que les chantiers requièrent et que ceux des cultivateurs qui ont quelques bons produits à vendre se font souvent supplanter, auprès des acheteurs de chantiers par des concurrents éloignés.Qu y a-t-il à taire de ce côté-là?C'est un problème dont les intéressés devront commencer l'étude incessamment s’ils ne l’ont pas déjà commencée.L’union Catholique des Cultivateurs peut éclairer ses membres sur ce point comme sur beaucoup d’autres.* * * Tous les témoins de l’enquête que nous avons faite attestent que les chantiers font tort à l'agriculture.Ces témoignages unanimes ne font que confirmer les regrets exprimés par les agronomes et par tous ceux qui sont à la tête du mouvement agricole en cette région.Eh! oui, il faut donc le croire puisque c est I opinion de tous ceux qui aiment notre population et lui veulent du bien : les chantiers, qui pourraient aider l’agriculture, entravent son développement, parce que les cultivateurs aiment trop y aller.* * * f est de différentes façons que les chantiers font tort à 1 a-îriculture.D’abord, le travail des chantiers soustrait le fermier au tra-agricole durant trois, quatre, cinq ou six mois.Depuis que habitude est prise de commencer les chantiers de bonne heure n automne, les terres souffrent encore davantage.Les cultixa-curs médiocres peuvent bien prétendre qu il ny a rien a taire ur la terre en septembre, octobre et novembre, s ils le veulent, aïs nous préférons aious en tenir à l'opinion, à 1 exemple et au (Jccès des cultivateurs modèles et heureux, qui travaillent consomment sur leurs terres et dans leurs bâtiments.Parfois, c’est à demi mal, quand le cultivateur s’assure que garçons — souvent trop jeunes — des parents, des amis ou des *oisins feront le plus gros de la besogne, voyant aux labours d’au-°mne, à la réfection des clôtures et des bâtisses, à la conserva-,0n du bétail et à une foule de choses que nous ne pouvons énu-êrer ici.Mais, qu’on se le tienne bien pour dit : I oeil du maî-rc ne se remplace jamais par celui du voisin.* * * Si 1 agriculture est un art, comme nous en sommes parfai-cmcnt convaincu, si l’agriculture exige l'emploi de méthodes ra-ronndles, comme le démontrent le succès des cultivateurs mode-cs I insuccès des cultivateurs routiniers, il est évident que cha-ue fermier doit profiter de l’hiver pour préparer un programme u il exécutera au cours de la prochaine saison agricole en tenant °mpte de toutes les circonstances dans lesquelles il exploite sa *rme.Mais comment voulez-vous que le fermier ait 1 esprit et le .pendant la grande guerre, l'Amirauté anglaise a !u.à livre ouvert, dans les communication* par T.S.F.allemandes, meme les plus secrètes.• L'on trouve la preuve, de ce fait dans bien des cas Filson Young, dans son livre si intéressant: A bord des croiseurs de bataille.nous en cite deux exemples caractéristiques: Le mardi 15 décembre 1914.vers I heure du matin, diverses divisions anglaises étaient alertées et l'amiral W arender, qui se trouvait cire le plus ancien des chefs, prenant la mer.pouvait, dès midi, faire à Beatty, qui I Amirauté britannique, le 30 mai.(Anglais) et dans i • nouveau livre notamment dans la Bataille du Jutland racontée par les combattants de von Hase: le Sulccs allemand devant le Shagcrrak.Le premier dit: Averti par l’A- mirauté de la sortie prochaine de la Hochsccflottr vers !e Skagerrak, l'amiral Jcllicor.commandant en chef de la Grand Fleet, avait fait appareiller (de Scapa, Cromarky et Rosy th) es* navires disponibles des forces placées sous ses ordres." Lt von Hase, avec plus de détails.LA VILLA “PETITE THERESE’’ diate de ces travaux.On *c rappelle-! 172.525 hommes en deux ans.— ira peut-être que, la semaine demie- si nous faisons bien tout cc qu’il faut Ç • • tl* • j i • • * • rc m*mr» Ie Star de Toronto, un des pour garder ici notre population d'o- * • .u* ^ j .^uvfcontempormns.une voie à elle rnco- organes officieux du ministère féde - rigine canadienne.Et de ces 172.- ' a C a *“ * nui cr lon 1 A °” jrr* e'JJ plutôt ur.r r peer dr rrntirr rai, pressait le cabinet Kmg de don - 323.combien y a-t-il ru d** Canadiens MC‘ par a J Je,e, — riais plus commode rt,ner son assentiment à ce prejet et français?Les statistiques ne le di - Mc::- a suivre à côté de la Irl rn bAt^r IVv^nai^n •Mn«#ina«n 1 c«ni pas; mais à ce qu'on peut voir.Une croisée de fleuves, une croisée de chemins, un bijou ce pittoresque et d'animation que ce Tadous-sac.Les premiers missionnaires l'a -valent choisi comme centre île leurs missions: c’cst de là que plus facilement ils pouvaient s’élancer dans toutes les directions du Royaume du Saguenay et parvenir par le grand fleuve surtout jusqu’;, scs confins.C entre merveilleux de rayonne - ner son assentiment a ce prejet p.us facile à suivre — à cêt^ de lajd’cn hâter l'exécution, puisqu'on'sent grande voie d i cie!.sainte I fiérèsr,, quatre mois notre dette national?a I ils y sont en trop grand nombre, dis-je, a trouve que ladoussac lui j baissé de 52 millions de dollars* Dc| C.P.•er.-u* pou; ci!e c.usri, un centre mer toute évidence, il s’exerce de cr 1 BB " " \rijb’ux de rayonnement.temps-ci une pression considérable sur I dle est entrée dan- I église de I a- le ministère, dans la coulisse, pour amener à se déclarer favorable * dit: “.li parvint à la connaissance mrnl polK |a |umi^rf d, n.vangil commandait l'escadre des croiseurs de bataille, le signal commençant ainsi: Une escadre allemande de quatre croiseurs de bataille, cinq codeurs légers et trois escadrilles, quitte la rivière Jande aujourd’hui, et rentrera merci edi soir." CVait le raid sur l iartiepool et Scarborough qui se fit suivant le programme saisi.Naturellement.le?Allemands n’avaient pas vers 6 h.30 du soir, qu** toutes les divisions de la f!ott~ de haute mer allemande avaient reçu un signal relatif aux opérations, "tout à fait secret", et apparemment important.Il était bien impossible de préciser davantage, mais cela ne laissait plus aucun doute que cie gros mouvements étaient sur le p*vt de se faire." C’est sur cet avis que Jcllicor, Lis- dit où ils comptaient frapper.Le mau-1 ?é libre dans ses dispositions, lança toutes se* forces ave: de vastes îi-deaux d éclairage, à la recherche de von Schccr.Pendant tout?: la jour-nc du il mai, l’Amirauté envoya à Jeilicoc toute?le?indication* qu elle pouvait saisir.Il y avait bien quel- vais temps, la nécessité de se tenir à l’écart du champ de n ner.et d’éviter le Dogger Bank, pcut-ctrc au-si la malheureuse idée de l’Amirauté britannique de régler elle-même la répartition des forces qui devaient couper les Allemand* de leur base et les écraser, enfin l’imprévu qui jour un si grand rôle dans les combinaisons humaines prrnv'cnl aux forces soir, vers Heligoland, par le chenal, allemandes de rrjoindir.«an* dom-! à travers les champs de mines, par-mage.la Jahde, aprè< avoir infligé tant du Harnsriff, il perdit ain*i l’cc-des perles sensibles., à des villes casion d’écraser la flctt* allemande que* lacunes, signaux brouillés ou mal compri:, et Jellicoe ne voulut pas croire que von Schc.n misai» loute.le ouvertes .De même, le mois suivant, le sa dans la matinée du 1er etc I juin.C’eut a "vraie victoire"! medi 23 janvier 1915.l’Amirauté, dans l'après-midi, télégraphiai: à l’a mirai Jeilicoc.à temps qu'aux autres amiraux, aux la mer du points de stationnement c!e* diverses vait "tou** Sans citer d’autres exemples, nous relevons que, dan* les circonstances ^ecca.en même des plus mémorables !c la guerre dans Nord, I Amirauté recelés signaux navals alle- divisions de la flotte anglaise et des mands.par 1.S.! .«avait les in- flottiiles intéressées, I* signal suivant: Quatre croiseur* J?' bataille allemands.six crobrur* légers et vingt-deux destroyers partent c*' soir pour opérer un** reconnaissance au Dogger Bank et rentreront probablement demain soir." terpreter et parvenait même à situer les points d’émission, sur terre et sur mer.Occupons-nous :les deux prrmiers points.I- on comprend que.poui recueillir * tous" les signaux, le* rcconstituci C’était pour la grande affaire du ne garder que ceux qui avaient un Dogger Bank, où se fit la première | interet réel au point d% vue des o-rencontre historique entre supcrdrcûd-, pérations en cour«, il de.enait indis-noughts: les Allemands y perdirent pensable d’avoir, dans un point ern-Ic Blüchcr, mais le Lion, de *ir Beat- tral «î l’Amirauté, à Londres, une.ty.fut gravement avarié, et i! ne tint ! organisation "modèle’ .Quand le* qu’à un cheveu qu’il n»* sautât.Apre?Américains, l’année suivante, joigni-coup.l’on reconnut jue les I \ A- rent leurs cf.^rls » ceux d mirautés.anglaise et allemande, a- l’amiral Sim?fut à même de connai- l’etitr 1 hcrèse.qui a «on Evangile à KL, ou plutôt un rayon spécial de J é-us la lumière du monde à faire pénétrer dans les esprits de nos 'charge" habile et lancée à fond, de leur cavalerie de Saint-Georges, autrement dit: à grand renfort de guinées.Il n’en était rien.II semble les destroyers russes après la perte du bien établi maintenant que le "Cede secret" allemand, ait etc recueilli par destroyers russes après la perte du Magdcbourg allemand, le 26 août 1914 sur les côtes russe*.Lne légende a été créée à ce sujet.Ne dit-on pas que le "Codr secret" a rtc arraché au cadavre du maître d** timonerie du Magdebourg qui » vait voulu sauver cc document, mais qui tut surpris par la mort.La Dépêche Coloniale, du 10*11 juillet 1927, rapporte à ce sujet un incident curieux: Un mgenieu1 nommé Mrngerling avait été condamné à 300 marks d’amerdc: pour avoir reproché au capitaine I labenicht, commandant du \tand:i,vrtg.d’avoir été la cause de la Ici ait?allemande pour avoir laissé tomber le Code secret dans les mains des alliés, alors que ce capitaine avau déclaré sous la foi du serment qu’il avait fait brûler le Code.Maintenant qu’il Tarait ’ établi et même r connu officiellement en Allemagne que c’est bien !r Code du Xfagdebourg qui a «ervi aux allie* et que l’on peut supposer que ce et que l’on peut supnrf-i que cc document au fieu d avo: été brûlé n »- doussac.Sa statue y fait le pondant de celle de sainte Anne, la grande thaumaturge; ea les voyageurs, qui en se grand nombre pas-srtn par 1 adoussac e.i ci *.viennent s’agenouiller devant elle; ils en emportent le plus cher de Irurs souvenirs, celui d’avoir entrevu le surnaturel et aperçu un rayon du ciel sur le visage et dans In sourire angélique de la douce petite sainte.] adoussac et son territoire est isolé; 1rs oeuvres d’éducation y «ont rare?comme sur lou'.r la cûté Nord d'ailleurs.Cependant voici que dorénavant ladoussac sera pourvu.Son cur* na que des ressources fin».lé'**, le projet d y élever un** maison d'éducation semblait fort chimérique.ne i’était-il pas pour ceux qui veulent oublier que le* plus belle chi - I (imcnei a sr ci?:a rr lavoraine .t cette gigantesque entreprise".Georges PELLETIER.ETUDES REGIONALES NOUVEAUTES mères sont venues au inonde bre de l’arbre de la croix C roix de i adoussac!.1 hérèse de Lisieux s’v est .à Torn-Sainte -Sainte ut construire une maison.Déjà cil»* abrite une soixantaine d’enfants, de belle et bonnes petites âmes toutes prêtes à entrer comme naturellement dans I » voie d’enfance spirituelle.N’est ce pas merveilleux?l‘eut être bien.Donc grâce et merci à sam*' 1 hcrc-sr de Lisieux; prospérité r; bonheur à la villa Petite ThéAs*! Communiqué.Nous crovons sari N D.I.R voir que le pensionnat pour jeunes t les de la villa Petite Thérèse, r*t «ou* la direction d^s Petites ! »ancis-enines de la Raie St-Paul et qu’une bonne soixantaine d’enfant* ont déjà demandé leur entré»* pour septembre 192 7.Du Devoir, Montréal: Le m ment d tudes régioi 1rs parait bien lancé.L’n peu partout on relève 1rs lia*.es d’efforts nouveaux.C’est ainsi que M.le cha-1 nom»* Béland.cuic de Ma kinongé, I après avoir longuement étudié le* archives de «a paroisse, qui date de 1/28, commence dans le "Bien Public la publication d’une série d’études généalogiques qui seront poui toute L région d’un intérêt très vif.>on voisin, M.le chanoine Dusa-l.’lon, de Louiscville, est aussi un eu-vieilles choses dont le nom LE BARRAGE, par Henry Bordeaux 0.60 ( LES SENTIERS DU COEUR.pu Askcn (collection La Liseu-jsc) 0.23 ! LA FIANCEE DU COMTE GUY, par Junks (Collection L.a Lille).() .2 > MARYVONNE, par H.Lavent (Collection La Liseuse) 0.23 MONSIEUR BEAUCAIRF, par I arkington (Collection La Liseuse) 0.25 neu\ des AIMEZ-VOUS ?.Oui, je demande si vous ai -niez ?.r[ le* recherche?sont bien connu- de; J cn \ois qui rougissent un tou les amateur*.Aux Lrois-Riviè- peu; comme d’un secret qu’on ¦ nu-n.?*«.M.1 ai-bc I .Giroux lait |eur surprend et dans l'oeil des actuellement une histoire des pompes • ru i v *1 J , • -, V jeunes tilles, dans I oeil des jeu- *it rq d un J • i • grand pittoresque et ouvre «ui la vie éclair passe._ ., U! d autrefois de bien intéressantes pei«- ( est très bien alors, pectivc*.On sait que M.I abbé Ci- j Mais, je voulais dire sans r,0U3î - le* 5h”lil[s h"ter: aimez-vous la bonne du haut oaint-ivlauricc une etude de .^ » t u re tout premier ordre.( * .Pour vous satisfaire, voici ar- lec- Ccci e*î écrit rn marge d’un -'•u! l'OUr VOUS numéro du "Bien Public".Combien 30 sous seulement — à 35 par la dr fait?aussi import »nt i! y auu.it rnaüe.— de jolis volume* aussi La publication a signaler ailleurs! drs histo.ro* de Sainte-Adèle et Cèdres ne date que d îner.de?M 1rs I )c»ns Uavai, i! faut que leurs sc hâtent, car chaque jour risque d’rmportei —homme ou papier, — quelque précieux témoin du pa.«*c." EN IRLANDE Du Aouvclbstc, Trois-Rivières: Le vote du president de la cham intéressants que bon*.* Au temps jadis — Ch.Mavval Suivcz-moi — André I ournicr Lettres sans réponses — Henriette de \ isme Journal d’un potache — Jean \ ézère Quelques braves gens — Jean vaient perdu l’occasion, par leur tre et d apprécier L *ravai! forimda-manie de tout régler, d'obtenir la ble qui ;e faisait à I Amirauté; !c destruction d’une bonne partie des recueil rt 1 interpret »\on d»*« radio?forces ennemie?.Là encore, l’inprc- en était la branche li plu* importan-vu joua la plus grosse part.RfL- te.on peut dire la ’’base", vons qur lord bisher pouvait dire, L; i out ce travail ne pouvait atai!-1 fallait avoir le "(.ode" secret allele du Jutland.31 rui 19 ! 6, a été mand et sa "clé".Ou le* eut.amenée par la divulgation d?*s ordre?j Bien de< gens ont r u que L* An* «ecrct?—par T.S.F.— de l’Ami- glai* «r les étaient procurés par une coeur à faire un tel programme, quand il est à 100 mille* et plus de sa terre durant la moitié de l’année, occupé à un travail exténuant qui ne laisse de place qu’à un repos strictement nécessaire?Non.les chantiers ne favorisent nullement le progrès agricole; ils sont la cause cio cc qu’un si grand nombre de nos cultivateurs sont routiniers et négligent leurs terres en attendant de les abandonner pour aller travailler à la journée.F.n effet, !a vir habituelle du chantier développe chez !c cultivateur le goût du salaire, c’est-à-dire du paiement immédiat ou presque immédiat.Elle inspire du dégoût pour la vie agricole où les placements sont à long terme, où le travail est soutenu, raisonné.intelligent, quoi! Ce dégoût de la vie agricole est évidemment néfaste chez celui qu’il gagne.Il en fait ou bien un déraciné qui va s’échouer dans les villes pour être moins heureux, peut-être même malheureux, ou bien un cultivateur malgré lui, qui végète par sa faute sur une terre généreuse, qui fait haïr à ses enfants la plus humaine des vocations et qui donne le scandale social de l’agriculture travestie.* * * Si on croit que nous exagérons le préjudice fait à l’agriculture par les chantiers, on na qu’à ouvrir les yeux et à constater.Les cultivateurs qui ont acquis l'aisance, même la fortune, ce ne sont pas ceux qui sont allés au chantier chaque hiver avec tout ce qu’il avaient de garçons valides, mais bien ceux-là qui ont appliqué toutes les énergies de leur cerveau, de leur coeur et de leurs bras à l’exploitation et au perfectionnement de leur ferme.Le même phénomène sc répète à travers les paroisses.Il suffit de repasser l'une après l’autre toutes celles de nos paroisses rurales qui ont un certain âge pour constater, sans risque d’erreur.que celles où on continue d’aller beaucoup aux chantiers sont moins prospères que celles dont les habitants sont avant tout des cultivateurs et restent sur leurs terres douze mois par année.Encore une fois, les chantiers peuvent aider l’agriculture, mais l’abus qu’en font un trop grand nombre de nos cultivateurs tiennent un élément considérable de notre classe agricole dans un état qui est l’envers du progrès.lean Man- doc umen.nu lieu d’nvo.r clé brûle n'- 11 : n n Mu'vcTr 'ûl : :irï\ïr Le cWdon bleu — Lucien Donal avait etc jetc que par-dersus bord.l m- lg(j M d une défaite qui apparai»sait ccr-l gemeur ré;lame I annulation dr 5,1 ! ftïi DEVISE tainc.Cette victoire temporaire don condamnation, et le commandant Hd-Lvi KEY Lt î^j|ne du répit au gouvernement de IT.bcnicht va être obligé de justifier de .jjK j tat-Libre.Le \ote de mardi lui a faire appel au témoignage des ami- i scs forces f i, j I connaître sa position precise a i.i témoignage raux russe et britannique.Ce nou- j ¦ • I Aux amis de l’agriculture d’y voir! Eug.L’HEUREUX veau procès «rra donc curieux.Quoi qu’il en soit.î’nn voit le danger de confier à la r.> F.la Iran mission des ordres **;^ciel ".Une indiscrétion.une nég^rcnce.un- trahison enfin, sont touj*>!> .« • ., cai:, l.iiulincrm, tir «!«• ln u.cr rm* l.bun^ par l'odeur de?pinsci u* - éjiineu*» CapitAl Verte,.Fond» de Réserve le 30 Novembre 1925 Total de l’Actif.DIVERS ARTICLES DE BUREAU — C'e»t Je Progrès qui est le plus en mesure de vous servir, quand vous over besoin d'articles de bureaux.Non quelques articles de bureaux, mais tous 1rs articles de bureaux sont en ente nu Progrès.JN* LI\ RES -— Le Service do Librairie du Progrès vous sert rn fait de livres, tout auiti bien que les grande» librairies du dehors, car il adopte son approvisionnement de livre* aux besoins de ca ciientèle locale.______________________________JNO VIEUX JOURNAUX — Lo Pro- r;rrs du Saguenay, qui vient de farro • inventaire de toutes ses collections ée joumnux, peut disposer de c;uel-VJ-s centaines de livres de journaux t ,u'ii vend, comme d'habitude, 2 sous i ‘ livre.Ara à ceux qui veulent s'np-r»ovisi*>nner.JNO M.et Mme J.-A.Bcauchemin, donnaient mardi dernier, un bridge auquel prirent part M.le docteur et îMmc Brault.Miles J.Chaballe et Ij.Brault, MM.N.J.Savard et E.j Piché.^ M.le notaire et Mme Léonce Lévesque, MM.N.J.Savard et E.Piché, étaient vendredi, le 12.hôtes de M.et Mme J.-A.Peau-chemin «à un diner donné en i non-neur de Mme Lévesque.Mme Armand Lcvcsque, ce Ro- Demandex la saucisse "Octo Spécial" $20.000.000 00 21,234.574.21 525.312.44Ç.13 I rrirf t .• ' r t r t your brt • hutfttta i,f+- rr»|rfirOP ' i Qualité plus grande encore à ries prix encore plus bas On n'a qu'a jeter un coup d’oeil sur le dernier Chrysler — lr nouveau "52" - et a considérer son prix étonnamment modique-pour r.r rendre comptt que la qualité < hry 1er standardisée offre encorr une foi» plus que tout ce qu’il a été possible d'obtenir ju»qu'ici au même prix.Si vous examinez sa magnifique et spacieuse carro»*-ri» bois et acier vous remarquerez qu elle offre tout le confort désirable, tandis qu'elle réjouira votre oeil par sa grâce et netteté, romme par le luxe de ses garnitures.Ce sont partout lignes harmonieuses.ferrure» luxueux capitonnage mohair et tous 1rs raffinements de détail réunis dans une voiture dont vous seriez lier.Noua sommes impatients de vous la faire essayer* de vous faire constater avec quelle douceur elle peut faire >2 in:î^ le» et plus à l’heure; avec quelle élégance elle passe de i ù 25 mille* à ! heure en 8 seconde», avec que!!'* aisance dépasse toutes ses rivales pour la d.Après tains que vous admettrez qu 11.r er ¦ 0 ij FEUTRES! 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Sol -vents B ont réalisé une avance de 2; 4 {joints.Wright Aeronautic ont avancé de 2 points.International 1 c- J DERNIERE PAGE LE PROGRES DU SAGUENAT CALENDRIER Vendredi, le 23 août 1927 S.ZEPHiRN, T-pc Sain* Zcphirin, >uccca»cur de $»int Vicior **ji* le SicApostolique» tc-lista ccur.iRCüirmrnt r.ux hcrêtio*»c» rt aux p.iirne.Pendant !n persécution de l’empereur Severe, il fut l’uppui et le consolateur des fidèles; sa charité lui faisait ressentir leurs souffrances comme les siennes propres.Il recommanda aux évêques de n’admettre aux saints ordres que des hommes d'une science solide et d'une vertu éprouvée, ordonna a tous les chrétiens de communier a Pâques, et porta plusieurs autres lois pour le bien général de l’Eglise.L’empereur Hé-liogabalc le fit mettre a mort en I on du Christ 219.LES TERMES DE L’OFFRE Voici le texte des propositions faites par les compagnies Price et Port-Alfred aux Fabriques de Pâtes et de Papiers du Québec.Bulletin météorologique.BEAU ET FRAIS APPEL DES POMPIERS Hier soir une alarme sonnée vers huit heures cl quart appelait les pompieis près des qjais aux entrepôts de Côté, Boiun et Cie.Eli un clin d’oeil .un grand nombre de personnes s'étaient rendues sur les lieux et espéraient avoir enfin le speeta -cle d’un * beau feu”.Elles y virent l’entrepôt d’abord, puis un filet d eau qui sortait d’une rigoK entendirent la cloche d’alarme C;d sonner, vi -rent arriver les hommes de la brigade du feu, mais point de fumée ni de feu.Ce fut un désappointement généra! pour les badauds de voir s’en irtoumer les pompiers sans donnrr line exhibition de leur savoir-faire.Questionne au «ujet de 1 appel, le chef Emile Berthiaume réponditjou -il était probablement dû à un court circuit dans 1»* systèmr d’alarme, ce qui aurait eu pour effet d’appeler les porpi*rs ct de faire fonctionner les arrosoirs automatique?(rprinklrrs).à l’intérieur de la bâtisse.FUNERAILLES DE FEU E, GIRARD Hier matin, à 9 heures et demie, rut lieu à la cathédrale le service de feu Edgar Girard mort des £ suites d’un accident survenu le , août dernier.Le cortège partit de la piaison mortuaire vers les ncu‘ heures pour se rendre à la cathédrale.j Les porteurs étaient: MM.Jo * ?eph Tremblay, David Brassard, pitre C Ioutier.Eugène Gagnon, acs beaux-frères ; MM.Henri Girard ct Ernest Girard, ses cousin*.Portaient les coins ciu poêle: MM.Willie Vachon.Antoine \ a -chon.Alphonse Gaudreault rt Jo -seph Larouche, confrères de travail du défunt.Conduisaient le deuil, outre ses enfants.son frère.Théodule Girard et plusieurs autres parents.Apres le service, le cortège sr rendit eau cimetière de la paroisse où eut lieu ’l’inhumation.______________ M.GUTHmE SCOTT QUITTE ARVIDA M.Guthrie Scott, autrefois employé aux bureaux de 1 Aluminium Company of Canada d Ai vida, a donne sa d7mission pour aller rr-joindre la "Anglo Canadian Pajx-r Company” de Québec.^ ^ M.Scott, est le fils de M.L.-VJ.Scott, le constructeur des chemins de Fer du Lac St-Jean et du Grand Nord sera vivement regretté de 'es nombreux amis et aussi par la population d Arvida en gen°ral, car M.Scott possédait de belles notions du français, qu il a fait valoir et fa.t fructifier chc/ les compagnons de travail qu’il laisse aujourd hui.Voici quelles sont les offres faites par Price Brothers 6c Co.et par la Port Alfred Pulp & Paper Corporation.aux fabriques de Pâtes et de Papiers du Québec (Quebec Pulp and Paper Mills) pour l’achat de cette dernière compagnie."Nous vous offrons d acheter tous les biens meubles ct immeubles des Fabriques de Pâtes et Papiers du Québec, limité, à charge du passif, aux conditions suivantes: "Nous formerons en \ertu des lois de la province de Québec, une com -pagnir qui sera autorisé- à émettre jusqu’à $7.000.000 d’actions au dividende non cumulatif de 7 p.c., privilégiées quant au capital ct au dividende.sans autre participation ct sans voix délibérative, ct rachctablrs au pair, ainsi que tous titres d un rang inférieur qu’il nou* conviendra.I .a compagnie pourra émettre des obligations en la manière ordinaire à condition toutefois d’en employer le produit à l’avantage d- la compagnie et de ne pas l'affecter au présent achat.Le prix d'achat de votre propriété comprendra.$>.000,000 comptant et les $7.000,000 d’actions d^ priorité mentionnées ci-dessus.entièrement libérées et non cotisablcs.Le prix d’achat sera icparti entre les actionnaire* comme ci-dessous: 1.Pour chaque action de priorité du capital nominal de $ » 00 au di \idende cumulatif de 7 p.c.ac -compagne de sa prime de jO p.c.en actions ordinaires.l’actionnaire des F.d' P.et de P.Ju Québec Uée.recevra à son choix : a) $40 comptant et $70 en ac -tions de priorité d
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