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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mercredi 7 mars 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1928-03-07, Collections de BAnQ.

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923 f à l'étranger : $6.00.Abonnement : ^ ^ .$4 QQ | Rédaction 651.féltp!'on" • "J Administration et Librairie, 457 lt seul quotidien français an nord et à l’est de Québec.JE CROIS EN LA PUBLICITE.“Eli# «#t »î puissante, dit M.F.W.Anderson» marchand d'une petite villo ontarienne, qu'elle peut me faire changer mon dejeuner, changer mon automobile et chanper même de localité." N'allez pas affecter au chapitre des dépense# lo montant que voua dépensez en pub"-cité, réduisez plutôt tos autres dépendes, mai* ne rogne* jamais aur celle-ci (Le Prix Courant).Mi PROGRES” e*t le premier journal à vou* apporter 100% des nouvelles régionales et 90% des nouvelles étrangères Vol.XLI-No 167 Chicoutimi, MERCREDI, 7 MARS 1928 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenay.c: rt* t* e.V j AMENDEMENT AU BUDGET EST FAIBLE ET INSIGNIFIANT iont le* qualificatifs que lui donne Thon.Ernest Lapointe, Ministre de la Justice, parlant à son tour sur le budget et discutant l'amendement conservateur.ON N’Y PARLE PAS DE PROTECTION UNE FOIRE I SI&M0ISES L» Pu.Bolivie, 7.— Serv.Pre«- ___ Une femme de Canadienne.donne, en cette ville, MM-a troi» enfanta, trois fille», deux vont, nouvellea aoeura l'une n l’autre A quoi l’impôt sur le revenu aurait dû servir, selon M.Barber.M.M.RAYMOND Serv.Presse %* m ifit i*moi»c*« rcuniea lr, parent* n’ont donne e c«.^Ut dernière» qu un ftirie.aeul nom: miMINAIRES DU RAPPORT DU C.N.R.ie première partie est déposée tn chambre par M.Dunning.¦ *• I diminution Ottawa, Ont., 7.-(Canadienne.— "L'argent provenant de l’impôt sur le revenu devrait être employé à la réduction de la dette de guerre du Canada”, a déclaré M.H.-J.Barber, conservateur.de Fraser Valley, en reprenant le débat sur le budget, à la Chambre des Communes, hier après-midi.”.“Cet argent”, dit-il, “ne devrait pas servir à payer les estimés du ministère des Travaux Publics ou les dépenses de nos am -bassades, à l’étranger.” Il est d’avis, comme les membres du groupe progressiste, qu’il ne faut pas abolir l’impôt sur le revenu, pour le présent, du moins.M.Barber aurait désiré que l’on abolit la taxe de vente et il regrette j que le Gouvernement n’ait pas fait ! disparaître cette taxe.Les Canadiens intéresses dans l’industrie laitière”, poursuivit-il.Mexico, 7.—- Un groupe compo* • é de» principaux indu»trie!a rt commerçants de Mexico organisa une foire commerciale de mai à décembre pour itirauler le tourisme.Le» organisateur» affirment que plusieurs firmes américaine» importantes ont promis d’exposer.CAS COMPLIQUE SOUMIS A CE COMITE, HIER Les pensions aux anciens combattants d’origine étrangère.L’ANGLETERRE SE PROTEGERA C’EST LA SUBSTANCE DE LA NOTE A SARWAT IL A AVOUE iBN SÂUD AURAIT DECURE EN FRANCE ¦Ottawa.Ont., 7.— Serv.Presse .,.Janjctanne.— L'honorable Char- J veulent savoir ce que le Gouverne -Id A.Dunning, ministre des Chemins ment sc propose de faire, nu sujet de fer et Canaux, a déposé sur la ta- du I raité australien.Je prie le mi-bh de la Chambre des Commune?, nistre de l’Agriculture de faire con-hier un rapport préliminaire des ope- naître à la Chambre ses intentions, liions du C.N.K., pour i’a.à ce sujet.©27.L'on procède ainsi, a-t-on ex- “L’on devrait accordei h notre in-pjjqué, pour la présentation de ce dustrie laitière une protection suffi-ripport, afin de rendre plus facile la santé pour lui permettre de contrcba-tâchr du Comité spécial de la Cliam- lancer les désavantage; de notre cli-Fr T I*ëx'amen duquel sont soumises mat.Les Canadiens adonnes à la cul-Icï affaires du C.N.R.Les chiffres lure des fruits et des légumes de -ce-tenus dans ce rapport doivent aus- vraient aussi être protégés contre l’cn-si être contrôlés par les auditeurs du vahissement de notre marché par les gouvernement, desquels doit émaner fruits et légumes des Etats-Unis qui certificat final, avant que puisse sont, à cette fin, disponibles plus tôt enfin imprimé et distribué, de la que ceux de chez nou*.mière habituelle, ce rapport an - U L'HON.LAPOINTE Ottawa.Ont., 7.— Serv.Presse Canadienne.—L e problème consistant à trouver si oui ou non et comment une pension peut être ac -cordée à une personne d’origine c-trangère venue s'établir au Canada et actuellement naturalisée canadienne.laquelle personne a combattu sous les drapeaux de son pays d’origine, pendant la Grande Guerre, mais se voit, par suite de sa naturalisation comme sujet canadien, privée du droit de continuer à bénéficier de ha pension que lui payait son pays d’origine, ce problème compliqué a été soulevé .hier, devant le Comité de la Chambre des Communes spécialement préposé à l’étude des pensions cl autres sujets concernant 1rs anciens combattants.Ce problème fut porté à l’attention du Comité par le président de ce dernier, le Major C.-F.Power, libéral, de Québec-Sud, qui donna lecture d'une lettre de Justin Durand, de Montréal.M.Durand résidait, au Canada, avant la Grande Guerre, mais il était inscrit dans les cadres de réserve de l’année française et fut appelé sous les drapeaux de son pays d’origine, au début des hostilités.II partit pour la France, servit dans l’armce française, fut blessé sti- Le Caire.Egypte, 7.— Serv.Presse Canadienne.— Les objec -tions récentes de l’Angleterre au mode de législation de l'Egypte, semblent avoir diminué l’autorité qu'a le Gouvernement pour le maintien de l'ordre et la sécurité des citoyens, aussi bien que la protection de la propriété individuelle, en Egypte, dit une note dr Lord Lloyd, Haut Commissaire anglais, en Egypte, à Sar-wat Pacha, qui a donné sa démission dimanche, comme Premier Ministre.Les journaux locaux disent que la note est empreinte de gravité.Iis la décrivent comme faisant que la récente législation, bien, qu’adoptée par le cabinet égyptien, affaiblit l'autorité de celui-ci pour le main -tien de l’ordre.Comme exemple, cette note cite line loi défendant la tenue de mani -festations publiques et que le gou -vernement égyptien est en voie de rappeler.Le Gou\ornement britannique en oulre insiste, disent loi journaux, pour le maintien de son contrôle t sur l’armée égyptienne aussi bien j que pour faire conserver leur poste aux officiers britanniques qu'emploie cette armée.Cette note n’a pas été publiée jusque présent, car la Grandc-Breta-¦gnr désirait conclure avec le gou -jiernement égyptien un accord par [lequel ce dernier assumerait toute la tâche du maintien de l’ordre, mais, vu l’insuccès des négociations de ces der mers jours, il a paru opportun que la Grande-Bretagne s'arroge la fonction, en vertu d’une déclaration de 1922.de protéger Fs intérêts et la propriété des étrangers et de mettre entrave à toute législation dont l'effet serait de troubler l’ordre public Le cabinet s'est réuni, nier, pour considérer cette note, mais il a déci-çlê que.vu la remise de sa désignation \ au Roi Fuad par le Premier Mi -• nistre Sarwat, il n’est pas en mesure de considéicr davantage la situ! ation.Indian# Harbour, Indiana, 7 —— M.George A.Chisholm a «von»* * la police et a signé sa confnsion, qu’il avait jeté aes deux garçonnet# dans Tludustrial Canal, le 6 février dernier.Les corps ont été retrouvé», l'un te 22 février, l'autre le 1er mars.A M.FORKE A EXPLIQUE SA SITUATION Les dépêches disent que la “Guerre Sainte” n’est plus une ratninu-! etnee historique mais tien une réalité, en Arabie, contre des territoires sous mandat Britannique.CE QUE LONDRES EN PENSE !bn Saud aurait 30,000 dans son année Sainte.LA DEFENSE LA TELEVISION SUR L’OCEAN UNE EXPERIENCE CONCLUANTE New-York, 7.— Service Presse Canadienne — L'immémoriale phrase exprimant la crainte universelle des terrien?: "Perdu sur la surface 'de la vaste mer”, «a vécu.La télévision e«t devenue possible en mer et les spectateurs à bord d’un paquebot qui se trouvait en plein milieu de l'océan purent voir des images cic personnes que l’on photo- » «t i| p .» -, , bissant un amoindrissement de capa!.honorable M.hrnest Lapointe, ., ,- 4 .C,.j I t ,• r , r » Kite de O} pour cent, reçut la Mo-ministre de la Justice, lut 1 orateur Zi, .• ^ n ».i i.i i • • ! daille Militaire rt revint au Canada.En 1919.il était naturalisé sujet unfit perdre le bénéfice de la pension que Le rapport préliminaire déposé.r, montre que le revenu net des o- j suivant.Il déclara d abord n avoir ations fut de $42,1 ! 3,976, pas manqué une scanc: de la Cham-, r .tfr .• ,, niant plus que suffisant pour payer bre.depuis 1 ouverture du débat sur, ‘ le budget.II aurait désiré voir tout , ., , .I lui payait le gouvernement français, 1J car une loi française dr 1631 est , ______,* •_____i* ‘ bien explicite sur ce point *t statue guments apportes jusquc-Ia pour ou .J., 1 .,, il juc le rrançais devenant citoyen cl un kutre pays perd tous sc* anciens pérît sur la dette due au public,la- elle se montait.cn 1927.a $40.- le peuple canadien assister à ce clé bat pour y entendre tous le sr 5,274.Le fait que les revenus tidu C.N.R., pour 1927 sor.t •inches que cement de.la télévision, I^e?image?qu’il capta dan* 1 orifice de sa petite boîte noire étaient celles de personnes alors dans le Laboratoire de John-L.Baird, inventeur de l'appareil, à Londres.Les figures animées fuient transmises sur I océan, reconnaissables.par le transmetteur de radio et captées par le récepteur du Bcrrngam”.L’on fit un revirement du procédé et il fut alors possible aux r asaagcrs de voir des figures de personnes tie Londres qui étaient en mouvement et reconnaissable*.% i , r\ r j i Londres.Apres les attaques du Dr towards nadionnc.sur une résolution.I Aral DISCUSSION >ie, qu une 7.— Serv.Presse Ca ”1 .i (lUen ¦ Sainte” en semblait devoir être plus réminiscence historique, hier soir, alors qu'une dépc'hc envoyée de Jérusalem par une agente de !'Exchange I e le graph annonçait, mais de façon non officielle encore.qu’Ibn Saud, loi de l’I lecljaz et Sultan du Ncijd, a formel!* ment dec la PAS 5E RELATION Genève, 7.— M.M AnnKovilc h.ministre de» Affnires étrangère* de Yougoslavie, a déclaré qu'il n’cx»t-tait aucun rapport entre son séjour à Genève et In question demi Irai Ile uses que la Petite Entente considère commo étant d'intérêt général et en relation avec le respect des traites.Ifc L.Ottawa.Ont.7.— Srrv.Prose Canadienne.— L honorable J.-\\ .Edwards, conservateur, de I io:i- tenac-Addington, demandant la pa |a gUenc aux lr0i, territoire t fou* role sur une question cr^privilège, ! mancJAj britannique et qui bordent j hier, à L Chambre des Commun*’ *.j «on royaume désertique, de la Mer dit que les déclarations de .» pre {Rouge, à la tête du G !f.IVsiqur.j relativement à sa controverse.n\ r b , Lc* cercles officiels sont silencieux! ministre de 1 Immigration, laquelle a cn çC»tc ville, mais iis laissent entre-j ________ trait à de prétendues promesses don ]vojr cependant qu** l’on .- y pr'occu* r r .¦»».• i j ni j nées par les progressistes au gouver-1 pe activement de faire face à la Lonseil National de I Industrie neur-général, cn 1926.font mis rn rjtuation.Les journaux mciais discu-i laitière à Ottawa.L’ABOUTION BS CE TRAITE JOUI mauvaise lumière.I^r 29 juin 1926.tent ouvertement le problème de la les progressistes *e réunirent n Saud.adoptant une tactique un contrat ou une promise, dit le Dr qui ot typiquement maliométane, a Edwards.Les vot ; des 29 ou 30 placé toute la question sur F terrain juin, à l«i C hambre des Commune*, religieux.îi dirige les mamie Ltion-indiquèrent clairement que le ministre de « » haine contre les renégats et de 1 Immigration non scu?cmcnt n’a :r% infidèle* contre lesqu * il n ai L’AUSTRALIE contre le budget.ri dit-il.conservateurs _ se où l'on ne trouve même pas 1 Guet, laquelle entra" en vi-1 mot protection.11 est à U fois, bien .le 12 septembre 1^27.en falble Pt b!en ms.pn.fnnt.Il a telle-u d'un ordre de la Commission mPn‘.«*u drport'C et un caratere s.Chemins de Fer.ce qui eut pour anodl" erv.(Suite à la 7èxne_j}aaü.Ottawa, Ont.7.— Serv.Presse Canadienne.— Des détails plus complets sur l’aventure extraordinaire où échappèrent à la moit les aviateurs suivants: le Lt.Lewis et !c Sergent Ferry sont parvenus, ici, par sans fil, hier.L.e rapport, avec un laconisme bien militaire, sans prolusion de détails, est comme suit: Les aviateurs quittèrent, avec un Esquimau, Port Burwcll, le I 7 février, pour une tournée de patrouille et pour prendre des photographies aériennes.La visibilité était pauvre.Après avoir volé environ I 4 heures des troubles survinrent à l’engin de leur aéroplane.Le vent avait fait écarter de sa course l’aéroplane et l’avait poussé vers l’Ungava.Craignant d’etre poussés vers l’Ailantiquc, le pilote pointa, de façon exagérée, vers le sud.Finalement la machine des -cendit sur la glace, dans la Baie d'Ungava.La visibilité fui* très pauvre, pendant deux jours.Les aviateurs et l’Esquimau prirent leur compas de course et essayèrent d’atteindre la terre pour le 24 février.L’appétit de l’Esquimau eut ta! 'o tribué à épuiser leurs rations.Les trois hommes furent une journée à avancer sans nourriture jusqu’à ce qu'ils eussent la bonn* fortune de tuer un petit gibier qu’ils mangèrent.Aucun sign-' d’iiabita'ion en vue, jusqu’au 28 février.Ce jour-là, !e trio rencontra jn chasseur Esquimau et sa femme.Dos arrange -ments furent conclus avec le chasseur qui les amena à Fort Burwcll sur un traîneau avec attelage de chiens.Ils atteignirent cct endroit, le :cr mars.Les trois hommes furent sur la glace, plusieurs jours, et marchèrent ensuite, pendant un temps interminable, dans l’étendue sans fin de la région , ^tcntrionalc.Presse - Exactement qua -.torze heure* après s’rtrc envolée de] J’Acrodromr Mitchell.Charles-A.Levine, W il mer Stultz et Mlle Ma-1 bel Bol! atterrirent, hier, à l’aérodrome du ( amp Columbia, dan* l’his-, torique monoplan “Columbia” à bord duquel Levine effectua la traversée de l’Atlantique.C’est là la première envolée sans arrêt New -^ ork-Cuba et les aviateurs sein -blaicnt n’avoir pas éprouvé une grande fatigue de leur voyage aérien le long des côtes des Etats-Unis et au- de «sus de l’occan jusqu’à la capitale de Cuba.Il y avait, à l'aérodrome» pour souhaiter la bienvenue aux aviateurs une.petit groupe dr journalistes et des amis de Mlle Boll.L’intérêt manifeste, ici, pour eftt** envolée avait quelque peu diminué, à cause des diver# ajournements apportes par Levine et ses deux camarade» dins l’exécution de leur projet, car.en effet, l’on s'attendait à re que Levine effectuât ce voyage, de fiçon i pouvoir assister à quelques séances de la Conférence pan-américaine.pas aidé à la nouvelle administration, mai* a rnis des ob'taeîc?à l'accomplissement de «a tâche.M.Forke *r leva et dit que le Pr Edwards venait d- donner, une foi* de plus, une version dei fait ; ut à fait inexacte.“C’est mon caractère juc l'on attaque, en apportant ce sujet sur le tapis”, déclara M.Forke."Mc* and?d’une autre partie de cette Cham bir savent «i une résolution a etc alors adoptée me donnant des instructions.Pendant 1 élection suivante, des pamphlets nrt circulé diront vais trahi a la foi?M, Meighen et [chera avec “!c.< vrais Mahometans'.Ibn Saud.ch cr.t quelques observateur?, est en mesure de mettre en campagne environ 30,000 hommes tr^* fanatiques.Ce que l'on peut lui opposer tie plus effectif présentement r?t une escadrille de In I orce d'Aviation Royale, dans le I erritoirr* de l'Irak.I **s raids iccrnts des W ahabites ' sur Fs villes et villages de la Trans-j Jordanie nnl soulevé une ,»iande indignation parmi les tribu victimes de ces incursion* et cc$ dernière* veulent.j sans tarder, tirer veuccince J* tout nue ta- , ., • î.i .! cela.L on en était a preparer, avec la plus grande activité, des incursions I ce moment.M.Foike fut !e Gouverneur-Général.” j , .,.r.A*- M r.-.!.r., .d* représailles, lorsque 1 ! mr Ab- ap j dullah, roi du territoire éprouve, in -I lcrvint pour demander aux chefs d* *c ne il régné, r»,i LES ORATEURS A LA LEGISLATURE, HIER SUR LA LOI DES ACCIDENTS DU TRAVAIL prié à l’ordre par l’Orateur qui lin dit ctre d'avis que t-t incident de-., .-, , ,, .lia truu sur laquelle • vrait definitivement prendre f m.t J pas mettre a execution leur dessein de vengeance.Basra, Irak, 7.- — Seiv.Presse Canadienne.— Le Sheik f eisal Ed Dowlrh, i Ixrf de* tribu du Désert qui ont fait îles incursions dans la Région de Koweït, : Orcehatrr et Choeur \ VERIFICATEUR Jetez Votre Bandage Comptable-VérÜcatw l.r» riAPAO-PAIiS ADHESIF» de VTt’AKT différent entièrement de» han-daars psr I*» fslt qu’ils sont des appll-CMteun mvcano-clilnilquee f4lt» autoadhésifs iltnn le but exprès de maintenir le tonique musculaire ‘TLaPàO" constamment appliqué sur ï»s partira sff*e-tée» et ds rf«luire tout flisasmtnt ou frottement douloureux au minimum.GRATIS—ESSAI de plapao Fa* de courroie» ni de bnncloa on de reasorta attaché».comme u velours appliqua» Depuis bientôt un quart d® siècle, dea milliers nous font part du succè» obtenu •ans interruption de travail.Froc/dé de ruérlson naturel dlsponssnt de Fusait® •ubiéquent d’un banda®».Grand l*rlx, J)>rls; Médaille d’Or.Rome.De» piles d’attestattors lécallféea A disposition.Br)a! de i’I^Al’AO vous «*ra envoyé aLeolument Rien A payer pour cela, n! A present, ni plus tard.Remplisses coupon cldessous at envoyés AtJOlBDUUl.GRATIS "lapso Co.2207 Stuart Bldf., St Louis, Mo.N>om- .I Idretse—.Pour sspsI de PI.àPàO rratle retour du courrier.»ar Tout du nouveau A mais la même La Librairie du “Progrès’’! puissance qui l’a rendu Sameux S I RI ANPUETTE agent d assurance J.-Ü.DLAnbntl It Feu-Vie-Accidents 4, rue Ste-Anne, Chicoutimi.Tel.829 PENDANT la SEMAINE de L’EXPOSITION de CHICOUTIMI rc L/i fe.- DEMANDEZ LES JAMBONS H LOI COTE Vous les aimerez, ILS SONT FAITS AU PAYS avec le produit du Pays.(leur préparation soignée vous assure une qualité de choix).OEîloi.Cote, Boucher Rue Racine, Chicoutimi.Téléphone 889 Le Stand Automobile COTE, BOIVIN & Cie 332 rue Racine Chicoutimi Irradiera des concerts et des causeries par l’entremise du poste de Radio C.H.M.I./;'*.• i3&> ; -v / ’'’EST ce qu'il y s du Saguenay.Je voudrais remercier le conférencier comme il le mérite rt je crois qu’on s est trompé d'adresse en me demandant—il aurait fallu pour cette tâche un partisan connu et enthousiaste de l’éclosion et du développe -ment des villes, et tout le monde sait que je m'occupe par état et par goût du développement des campagnes.J’entends de suite i'ohjection: Le développement des villes ne nuit pas à celui des campagnes.Le développement normal des villes ne nuit pas.il devrait meme aider celui d»*s campagnes.Mais le développement ex -cessif tue.les campagnes.C’est ce qui a lieu actuellement cn France, en Angleterre, aux Etats L’n.s où irs villes absorbent annuelL/ncnt des centaines de mille* ruraux.En italic on craint tant la concurrence faite à la campagne par le« villes que le cri de Mussolini est "Ruralisons .C’est ce qu'ont craint les grands hommes d’état de tous les pays et tous ceux que préoccupent non seulement l’économie politique mais aussi et surtout l’économie sociale, la paix c*.ie ne.r.»!< TLITE D’UN COMPTE D’EPARGNE r.* .1 r Tter , proclamé mois de l'épar-par 1 A, C.J.C., a provoqué tenue de séances publiques en [a«nts endroits.Celle qui fut organi-le 24 février à la salle Saint-jlpiee, par |e Comité régional de lontréal, A étudié et mis en relief f Lerarchic complète de ^épargne.w ^éon Lorrain, de la 3cmque M*nadi’cnne Nationale, a prononcé f kr*v* allocution sur T Utilité d'un d'épargne.L épargne est chose si naturelle plusieurs animaux en ont W.Mais tout conspira à en dé-‘ homme, depuis la suggestion 4 publicité et la contagion de CXîmple, jusqu'à ses propres pen-UjJs' N importe de commencer très éducation de l’enfant, car c’est u ** K\ine âge qu’il prend les bon-r?mauvaises habitudes qui déferont en grande partie la coni la vie.Comment l'écolier 3*spille ses sous saura-t-il jamais *** dollars?Que l’on gliüe t |çn ^ «t on s’apercevra bientôt que ce n'est pas le moins utile de ses livres.Un compte de banque protégera sa petite monnaie contre les risques de * perte et de vol et surtout contre son | incessante tentation de la dépenser.Ses visites à la banque l’impressionneront, et si quelqu’un lui explique que ce sont les petites somme?comme celles qu’il apporte qui formçnt les grosses sommes avec lesquelles on fait la paye le samedi, il commencera à connaître la valeur de l’argent et à comprendre sa véritable utilité.N est-ce pas la première notion qu'il importe de lui inculquer?L'ambition lui viendra ensuite d’arrondir *on pécule, et alors il sera sur la bonne voie."Quand il aura atteint "âge de gagner sa vie, son livret d'épargne sera sa meilleure recommandation, parce que le patron à qui i! offrira ses services sait par expérience que la pratique de l'économie suppose chez un jeune homme les qualités qui font le bon employé; le goût du travail et de l’ordre, le discernement et la prévoyance, l'énergie et la ténacité, la maîtrise de soi et des ha' bituçta* de discipline.Plus tard, lort- qu il voudra s établir à son tour, s i! a depuis longtemps en banque un compte d’épargne dont le solde créditeur dessine une longu- courbe ascendante, ?-« demandes de credit seront bien accueillie?, car son livret révélera qu’il possède les qualités qui assurent le succès dan?le?affaire?."Glissons un livret d épargne dans le sac de tous les écoliers canadiens-français, rt notre émancipation économique s'accomplira au cours de.lu prochaine génération f "Nous a-t-on assez dit que nous sommes pauvres?Oui.ii f*t vrai que nous sommes pauvres, puisque nous ne savon?pas utiliser no?richesses.L’argent que nous gaspillons, s i! était concentré dans no?banques, suffirait à alimenter les entreprises qui nous ont échappé depuis un quart de siècle, et bien d autres encore.Poui montrer la force de l’épargne, dont on dit avec raison que c’est une accumulation de puissance, qu on nous permette de citer, à titre d'exemple.la Caisse de Noël de la Banque Canadienne Nationale."Au moment de la clôture de cette caisse, en décembre dernier, la somme des dépôts dépassait un million de dollars, réparti entre quelque 35.000 comptes, ce qui représentait.pour chaque déposant, une moy enne d’environ huit sous par jour.(Jr, si 35.000 personnes, en mettant huit sous par jour de côté, ont constitué en cinquante semaines un fonds d’un million de dollars, essayer d’évaluer la masse de capitaux d’épargne qui s’accumulerait dans nos barques le jour où le» Canadiens fiançais, peuple prodigue, auraient recouvré le sens de l'économie.Ce jour-là, nous aurions conquis notre indépendance économique dans la mesure du moins où l'indépendance économique est possible, et nous cesserions enfin d’en-riehir les autres à la foi?par notre travail et par notre consommation.” Alphonse de la Rochelle.bonheur des peuples.N’allez pas croire Hue je suis le moins du monde opposé aux progrès de notre région sous toutes ses for -mes.Je ne me sépare de quelques-uns de mes concitoyens que sur les moyens employés et sur le rythme du mouvement.L'Avenir du Saguenay! Que ces trois mot; m’ont fait réfléchir depuis trente ans.Que de fois je me suis demandé ce que sera le Saguenav ave: «e« immenses richesses naturelles, a\ec son sol d’une fertilité merveilleuse, avec sa population honnête, intelligente et travailleuse.La réponse nous était favorable, mes bien chers concitoyens.Elle venait d’un esprit étroit, diriez-vous, mais pour être juste?, vous devez ajouter qu'elle venait plutôt d'un large coeur.Elle était dictée par tnon amour pour mes frères par le sang, par la langue, par la religion, par le travail et le?luttes de nos pères, par un passé plein de grardeur.Je connaissais trop ce qu'ont fait nos pères pour ne point prévoir pour vous un avenir brillant.Ce que j’ai ir\é pou» le Saguenay se réalisera-t-il?Je ne l'espère plus.Quand je parle du Saguenay, je parle surtout de sa population oui r*t ici comme ailleurs ce qu'i! y a de plus précieux.O que M.Caurhon nous prédit du Saguenay ?e réalisera-t-il?Je le crois.Jr suis convaincu qu’au point c!e vue purement économique notre région va ?e développer d'un* manière prodigieuse.11 va coü'r ici de?rivière?d’argent.Au seul point de vue économique (Politique, que ce?rivière?d’argent coulent toutes dans la même poche laissant clans la gêne et la pauvreté des milliers de famille?, ou qu'elles ;e partagent en petit?ruisseaux qui iront semer la richesse, l'indépendance, au moins la modeste aisance dans des millier?de foyer*, que ce*, richesses soient factice'.*'r«r la meme chose.Mais du point de vue économique sociale, du point de vue rapport entre le?hommes, il n’est pas indifté -rent que les richesse* appartiennent à un seul ou à plusieurs.Et nous en savons assez long déjà pour dire que ce que j'avais rêvé pour la population du Saguenay ne se réalisera pas.Ce que M.le Conférencier nou?prédit se réalisera, mai?à plusieurs conditions.Il ne faudra pas que l’esprit d- clocher préside à nos délibérations, à no?travaux, à nos luttas.:! ne faudra pas chercher nos ennemis dips la paroisse voisine, mai* savoir découvrir où sont nos vrais adversaire?, ceux qui nous courtisent pour la dot Il faudra cesser de (aire violence aux grandes lois économiques.Boileau a dit: "chassez le naturel, il revient au galop,” cela peu tétre vrai en littérature, mais ce n’est pas vrai en économie politique.Quand une erreur est commise, elle l’est pour longtemps.Bâtir un chemin de fer à 2Vi p.c.de rampe est une erreur qui dure longtemps.Bâtir une usine sur une montagne et y monter à grand?frais la matière première peut épatter 1rs badaud?mais ce n'est pas moins une erieur économique difficile à réparer.Quelles sont ces lois économiques qu’il nous faudra respecter?Si nous voulons que ces développements prédits par le conférencier se réalisent et si nous voulons jouir nous mêmes au moins de !a portion congTuc de tou?cei progrès.1o Que la première de toutes les richesses est la richesse agricole.2o Que les voies de *ommunica-tion soient faites pour favoriser l’agriculture oui est la 1ère de toutes les industries.3o Que les voies de conmunica -fions soient telles que le transport des denrées route le moin?nox«ib!e.4o Que le transport par eau coûte et coûtera toujour?moins cher nu* par chemin de fer.5o Que U navigatioa doit entrer le plus loin jvossible à l’intcrieur du pays.6o Que les maîtres de l'industrie n'entrent point le sentiment dans leurs livres de caisse et que si nous voulons que l’industrie s'établisse ici, il nous faudra lui garantir, une bonne main d'oeuvre et de* commumca -tions avantageuses par eau et par chemin.Il n’est pas nécessaire de lui sacrifier autre chose, mais de toute nécessité, il faut des voies de communication de première classe qui permettent à la matière première d'entier et aux produit?manufacturiers de sortir d’ici sans plus d?frais que de Québec ou Montréal.binon, la foice motrice, cet instrument de travail s'en ira ailleurs, grossir des villes bien desseivirs par d^s bon* chemins de fer et des ports dr mer bien outillés.Sinon, avec cette facilite de transporter le pouvoir, il sera 'oisible à un villes déjà importantes.et appeler à le devenir davantage par leur situation et toutes les richesse* qui les entourent M.le Conférencier avoue que la grande industrie n’est point pour nou* et nous donne le sage con«*’| de créer la petite.On nous a souvent dit que le grand commerce n’était point pour nou*.que nous devrions nou?appliquer au petit commerr*.Aujourd’hui le petit commerce menace de nous échapper et ?i nou* voulons que la petite industrie nous reste une fois rréé#\ i! faudra que nou?y voyions.Déjà la petite industi:* du pouvoir nou* a été enlevée.Qui ?«»it ?i demain Icr aqueducs n’appartiendront pas tou* a un seul.Alors que nous rr*tera>t-il?1 rr chantiers parce que \e> grn*, du Si-guenay sont reconnus comme de vrais artistes en ce genre de travail qu’ils aiment au point cîc tout sacrifier pour s’y livrer.11 nous restera l'exploitation de?terres faites, car, il y ei: a encore des morceaux.Ce qui nou?sauve sur ce point, c’est que seule !a culture paysanne, faite par un propriétaire et sa famille rapporte des profits et que la cultuie faite sous forme industrielle a fait fiasco à peu pris partout où on l’a essayée.Je remercie la Providence d’avoir ainsi rendu pratiquement impossible l’accaparement de toutes les tri rr à culture et permis à uni certaine classe d'hommes d’être Lurs propres maîtres.Mais la superficie cultivée d* U Province n’est pas très grande.Pju-vons-nous nous contenter d~ ce qui est cn culture et la»s;er |e reste en forêt.M.Cauchon nou?a conseillé avec beaucoup de raison h culture inten sive et la culture mataichère.Je l’en remercie.Il y a longtemps que nos a-cronomes prêchent li cultuie maraîchère.Mais il est bon que cr Conseil nous vienne d’un homme comme M.Cauchon.Même en admettant qu avec la culture maraîchère, la cultur'* de?abeilles, l’élevage des poule*.ce< renard?et des ratons-laveurs, on pui?*e quadrupler la population clans un rayon d’une dizaine de milles autour des villes, devons-nous nous contenter de cela et laisser rn forêt?ce qui reste de bonne terre ici, dvr?la Gaspésic.dans le T émiscamingue, dars l'Abitibi et mettre autour ch-s usines tous ceux qui naîtront à l'avenir même de parents affranchis du servage depuis des siècles?Si nous devons agrandir le domaine cultivé, maintenir !i production agricole au niveau de la production manufacturière, i! non* iaut coloniser, c’est-à-dire s’en aller dans la foret, se loger pour quelque temps dans un camp de bois rond, en attendant que le danger de feu soit passé.Peut-on dire qu’il retourne à l’é tat primitif, celui qui se loge chez lui.dans un camp de bois rond ?Peut-on dire qu'il déchoit, celui qui rompt lv chaîne qui l’attache s-pt jours par semaine, à sa rein*, h marhire, pour essayer de \wr: .cdcp^ndanP MUe MacPhaÜ Œ Z ZLE M0IS DE « # j une déformation trèa grave du sen* etle mariage moral qu’une femme peut en arriver ____ à trouver le travail de la maison dé- Dans la fosse aux lions La ! testable et humiliant.personnalité de la femme — Femmes accomplies ou hommes manqués?— Lueur d’espoir.Jeudi dernier, Mlle Agnès Mac-Phail, député à 1a Chambre des Corn muncs, est entrée dan* une fosse aux lions (1).Mais qu’on *e rassure.Ces lions n’étaient pas dangeieux.lls étaient assis autour d’une table, gais, repus, écoutant attentivement la Le mariage ne détruit pas In personnalité de la femme; elle l'affirme et la développe.En oubliant que la vocation naturelle de la femme est d’être épouse et mère, en voulant créer entre les sexes une identité mensongère rt factice.Mlle MacPhail dénature cette personnalité, déforme son caractère, lui enlève tout charme rt tout attrait.En suivant les principes individualistes et antisociaux de Mlle Mac - dompteuse, pardon, la conférencière ' Phail.la société ne récoltera, scion 1 qu’ils avaient invitée et qu’eux, lions étaient plutôt prêts à regarder comme une bête curieuse.Ces braves lions à deux patte* en ont entendu de belles.’ A tel point qu’ils ont dû par moment envier le sort de leurs nobles frères de la jungle africaine chez qui le /cmimsmc est encore à peu près ignoré rt qui n’ont pas hont** de rester ce qu’ils sont: des bêtes."Quand une femme se marie” a dil Mlle MacPhail, ’elle perd son individualité, son nom, «es amis, sa carrière, sa religion quelquefoi*.et «on chèque de paye, du rnoir.* dan* les districts ruraux où généralement les femmes n’ont pas d'argent à leur disposition.” Lt encore: "La longue période de temps pendant laquelle l**s femme» ont été en sujétion les a rendues superficielles et leur a donné le désir de plaire aux hommes, ce que je ne comprends pas.Les femmes devraiert apprendre a être el!e«-inême?.Vaut-il la peine qu’ur.r femm* ** marie, «i par la elle perd «a personnalité et ses relations?" Elle termine par cett* déclaration qui peint bien le sujet: mot de Mgr Bougaud, au lieu de "femmes accomplies”, cjue des "hommes manqués." S.S.Pie XI qui est meilleur moraliste que Mlle MacPhail, on en conviendra, disait en 1922 aux femmes italiennes réunies rn congrès: "La famille est vraiment votre ter -ram de combat, femme*, jeunes fillei, étudiantes, universitaires.Mcres, soeur?, épouses, fille?, la f tmille est votre royaume, et c’e*t là que vous êtes vraiment reines.Dieu veuille qu’à aucun femme ne vienne jamais la tentation de renoncer à cette souveraineté, si profondément enraciné^ clans la nature meme, j-»our aspirer à d’autres règnes éphémères et à de vains triomphes." Mlle MacPhail répand do bien vilaines idées.Supposons qu’elle rn asit ainsi plutôt par dépit que par conviction.Dans ce ca* qu’elle fasse attention à elle.Le petit dieu d’a -mour en a vaincu d?plus irréducti -blés qu elle II ne connaît p«a* d’à -gr et, comble d’espoir, i! est aveu -g!c.Charlo* Gauthier.(1) Mlle Agnès MacPhail était SAINT JOSEPH "Je déteste le travail d' la maiton, Limiter, mardi dernier.- au lunch lirb- geu/ de : [W ' •• ! % rester i JvS je ne peux pas le sentir.' Mlle MacPiiail c«t un phénomène, un être rare: ni homme ni femme.Elle a un siège au Parlement.Elle ferait meilleure figure dans un ur-que, a côté do la femm * à barbe.d?| l’avaleur de sabres et du mangeur de; [S?* feu.Mais le phénomène doit .phénomène.Il ne viendra à l’idée de personne de piétcndrc quo tous le?j A être?devraient être con.-titué:' comme le?mon?trr« dr la natur*.Et ?i Mlle MacPhail, en restant elle-même, n a pas le don dr plaire aux homme?, i! ne s’ensuit pas que toute- les femme* soient, aux yeux du sexe fort, des ob jet?de répulsion.Heureusement pour ce* pauvres homme* ver» qui Mlle MacPhail sr sent si peu attirée, mais à qui elle voudrait tant rf?*em!)!er! Ce qui ne «omble pas niturel aux domadairc du Club des Lions d’Ol tawa.REVUE m E DES JOURNAUX I" Le mois de mars est spécialement consacré à Saint Joseph dont l’histoire est si intimement unie à celles de la jeunesse de Marie et des premières «innées de Jésus.Ln effet, apres les noms de Jésus et de Marie, le premier qui vient à nos lèvres est celui de Joseph.Ln prédestinant ce saint patriarche à la dignité de père nourricier de Jésus et d’époux de la Vierge Marie, en lui réservant la mission de chef de la sainte Famille, il est évident que Dieu voulait Félever au-dessus de tous les Anges et de tous les Saints.Les beaux livres que vous offre le Service de Librairie du Progrès vous feront mieux connaître les vertus et la gloire de Saint Joseph, et vous aideront à Lhonorcr pendant ce mois qui lui a été dédié comme au patron de l’Eglise universelle.SAINT JOSEPH Et l’enfance de Marie et de Jésus, d’après les livres saints, les traditions, les révélations des mystiques, la Théologie, par Joseph Renard, S.J.Beau volume de 300 pages, divisé en trente et un chapitres, chacun desquels pouvant servir de lecture pour chaque jour du mois .$0.90 SAINT JOSEPH Epoux de Marie, Père nourricier de Jésus, Patron de l’Eglise D’après l’Ecriture et le Tradition.Considérations théologiques, morales et historiques suivies d’un plan de méditations et de lectures pour le mois de mars.Par Rev.P.V.Mercier, S.J.Beau volume de plus de 400 pages .0.73 VIE INTIME DE SAINT JOSEPH, par le Rev.P.Rionde!, S.J.0.35 Trente et un entretiens sur li vie et les vertus du saint Patriarche.— Petit Mois de Saint Joseph, par l’abbé Bidon.0.20 Considérations, et lectures pour chaque jour du mois de mars, flee prières et pratiques de devo-jAi tion en l’honneur de saint Jo® seph.Qocasse La Presse u*- sr lient plu; d'uisç comme celui qu’on nou< a rnontié «ur l écran dimanche entouré* dr grand* arbres, je n’en ai jamais \u«.Nous verrez, peut-être une foi?sur dix, le?deux ou trois premières année?de l’ouverture d un Canton, de- camps de.bois ronds pas suffisamment ccLi-ré*, mais vous serrez toujoui?autour de ce crmp une certains lup'rficie en culture et quelques animaux d»* ferme autour du camp.Qu’on empêche nos familier O a! 1er '’enfermer tou?le* hiver?>ix mois durant, dans d* te!?camp*, pour faire des billots au rabais, mai?qu’on ne décourage pa* ceux qui rn ont le goût rt le courage de s’enfoncer dan?, la forêt, pour s'y tailler un domaine, quand il?devraient se loger temporairement dan?un » amp de bois rond.Je regrette cette pet:t** ombre au tableau si intéressant que nou?a fait du Saguenay qu’il aime, d?es richesses et de ;es possibilités qu il connaît si bien, le conférencier si averti et si sympathique.qu'c«t monsieur Noulan Cauchon.Cette réserve ne nous empêche pas toutefois le souhaiter que le distingué conférencier revienne souvent nou?enseigrer avec son ton sympathique et ?on esprit très ouvert, une foule de choses que nous avons tou; intéiêî à -.avoir et à m titre -n pratique.Que Monsieur Cauchon soit «ûr qu’il fer?encore salle OT.lh, ?il En outre, des d* colon* Elle a dé:ou\v.t un professeur :L* fiançai?\ Cleveland.Ltj|?-l ni*, qui sc sert cîc ce jiurr.nl pour enseigner le fiança»?à s-* élèves.Nous isnorons «i ce nion?i*?ur a appris lui-même ie ;rnn\.M> a !ir** la Presse; mais cela «e pourrait; il écrit cette langue comnv* ?il n’avait, en eff**t, lu que la Pi .e 11 n’est, pour s'en convaincre, ou*' danaljser un tant «cit peu la !e»l/% de cr professeur qu* )¦» Presse pu'.Vi • a grand renfort d* t'ire?et de omr.chette?dans sa première page ramedi, — (ar elle pousse l'amabi! t * jusqu'à luin édcr la place de l’un de se; grands saigneur?.Coulombe île la rue Sanguinet.Le professeur d** la Presse se sert "acre un réel plaid/ d* cet ”honorable cl distingué jo,ir ur! ' clan?lequel "trouve un collaborateur prei:cux ."C'est aüec plaisir aussi qu'il a ht une brochur :t!c de la Presse sur l emploi de ce i own fl dans les cia ses Je français.F.t je vou serai reconnaissant si vous le Voulez bien de Vouloir bien ajouter c r 'die liste le non de m ire univcr.if cent-11 à M.Du- I remblay qui, homme de beaucoup è.r hiers, goûtera sans doute la façon dont ce professeur de Cleveland multiplie L*s bien dan* «a brève lettre." si vous le Voulez bien .de Couloir bien.un imprimeur qui coudrait bien.en vous priant de Couloir bien.comme a bien voulu." CY*t évidemment un homme de vouloir bien.Quel l>r?o n la Presse a-t-elles invoquer !c témoignage d’étrangers pour tenter d'établir qu'elle ejt écrite e.i français?A-t-on jamais su un journal rédui: à d’aussi pauvre* arguments pour se fair * -aloir?"Je -ai?e français, voyez mes certificat?’’, cii^-t-elle «u: le* toits Ses certificat*/ II y en a un quelle n’a p*s encore c»u devoir put ’ier: celui qu’elle a ve- LES OEUVRES DU CHANOINE SCHÏliD A 15 SOLS LF.VOL.vient de nouveau nou?parle-.Jean Bergeron, Ptio çu à Sainte Cécile, il y a une uum- Inuttlo de recommander àà nos lecteurs les oeuvre?de I excellent chanoine Schmid.Elles font les délices des petits et des grands.Le jeune Henri — Agnès ou la petite joueuse de luth — La bague trouvée — Cent petit* contes pour les enfants — La Chartreuse — L» croix de bois — Eusta-che — La famille chrétienne —* Fernando — Le bon Fridolin et le méchant Thierry — La bonne w Fridoline — Geneviève — La guirlande de houblon — Marie ou la corbeille de fleurs — Le petit mouton (suivi du Ver luisant) — Nouveaux petits con « tes — Les oeufs de Pâques — Rose de Tannebourg— Le rosier.(suivi de La Mouche) —* Le rossignol — Sept nouveaux petits contes — Le serein, (suivi de La chapelle dans la forêt) — Théophile, I?petit ermite — La veille de Noël.Ln tout 27 volumes, à 13 sous net.ENCOURAGER La Li&raifia du “Progrès" c’est encourager l’oeuvre du bon livre zain cette occasion.Nou?présentons no?meilleurs voeux de succès à la maison Dupuis Frères à Y occasion de son Jubilé de diamant et nous souhaitons que cette célébration ne soit que le début d ur.e cre de nouveaux procréa.UN COURRIER DE SAINT-HYACINTHE mar*.à U mi-cineme et non le 19 janvier, qu'aura lieu la partie de cartes annuelle du Cercle Benoît XV de l’A.C.J.C.C'est l'occasion d’une intéressante réunion que tous les gens sages et charitables te font un devoir de ne pas manquer.Des prix splendides, et en très grand nombre, seront distribués aux vainqueurs.Le prix de présence, comme , chacun sait, est un magnifique bai hut en cèdre avec extérieur de noy-' er, d'une valeur de $42.00.Tous donc à cette belle partie de cartes.Obituaire — Mme Philéas Bilodeau, épouse de M.Benoit Philéas, à l’âge de 61 ans: obsèques à la cathédrale., —Mlle Fxilda Lagacé, décédée à l’Age de 72 ans; sépulture à 1*Hôtel-Dieu de cette ville, j —Mlle Lucienne immonde.1 4 ans, fille d’Ovila Lemonde; sépulture à la cathédrale.—M.Joseph Bellerose.64 ans, époux de Rose-Anna Daragon; ob-sèque?à NotTe-Dame.— Rév.Sr St-François Regis.née Clara Larivière, des Soeurs Saint-Joseph, âgée de 4 3 ans; obsèques au Juvénat des Srs St-Joseph.Mlle Cérila Massé.6 an*, filles de Joseph Massé: service à Notre-Dame.Théâtre ci Dimanche A leur séance du I b janvier dernier, les membres de la Conférence (St-Vincent-de-Paul de la C athédrale de Saint*Hyacinthe ont adopté à 1 unanimité deux importantes résolutions en protestation contre l’ouverture des cinémas le dimanche et l’inobservance du dimanche par un travail servile: ce s recommandation?ont été communiquées à l’Hon.L.A.Taschereau afin de préciser et de mettre en vigueur la loi civile de i'observance du dimanche.Statistique* démographiques Elles comprennent celle de l'année 1927 pour les paroisse?de notre région: Notre-Dame du Rosaire, ville.112 baptêmes.53 sépultures, 5 mariages: Saint-Dominique.31 baptêmes.1 3 sépultures et 5 mariages; Marievillc, 65 baptêmes, 21 sépultures et 9 mariages; Saint-Simon.30 baptême?, 1 2 sépultures et 8 mariages; Sainî-Ephrem, 53 baptêmes, 20 sépultures et 1 1 mariages; Saint-Barnabé, 24 baptême?, 9 sépultures et 3 mariages; Saint-Jean-Baptiste, 37 baptêmes.17 sépultures et 7 mariages; Saint-Paul d'Ab-botsford.34 baptêmes.8 mariages et ; 9 sépulture?; Sainte-Rosalie, 4r) baptêmes.1 1 mariages et 14 sépultures.| U.c.c.L’aumônier diocésain de l’Union Catholique des Cultivateurs continue encore la visite des cercles de notre diocèse.Ce fut, pour chacun des cercles.un regain de vitalité.A Ste-Angèle.les membres fiers avec raison du passé de leur cercle, sont à préparer chez eux une grande Ecole d'Elocution française Saint-Hyacinthe possède depuis quelques mois son Ecole d’Elocution fiançaise que plusieurs élèves fréquentent.Malheureusement notre jeunese moderne ne manifeste pas tout l'entrain qu’il faudrait pour un art dont la culture est si désirable.Bien parler sa langue, l’exprimer avec éclat.c'est déjà apporter à notre lingue un rentiment de respect et de gloire qui lui est dû.M.le prof.Geo.Landreau.sous-directeur du Conservatoire Lassale, professeur d’Eloquence parlée au Collège de Montréal et professeur de.Phonétique à notre Ecole normale, es»t en rharge de ces cours.Puisse notre jeunes-e bénéficier de toute sa scien-ve dans l'art de la diction et de la phonétique et présenter autour d’elle un élément d’intellectualité dont r-llc pourra s’enorgueillir.a.c.y.c.N’oublions pas que c'est le 1 5 journée agricole, dont U date sera annoncée bientôt.A Marievillc, où l’on aime le progrès sous toutes ses formes, les espérances sont des plut brillantes et la lutte est entreprise surtout contre les déprimants et désastreux effets de l’esprit de parti dans la plupart de no?organisation?.A Richelieu, les membres sont d’une assiduité sur laquelle il convient de féliciter; on y aime l’étude et la discussion ne chôme pas À chaque assemblée.A St-Mathias, or espère !a fondation d’un journal ;>our rendre les membres plus actifs: on ne trouve pas que j>our en arriver là une cotisation annuelle de $2.00 soit trop élevée, pourvu qu’elle comprenne l’abonnement hebdomadaire du journal.Celte association fait donc de?progrès réconfortants dan* notre région.A VEcole Normale Cette importante et si florissante maison d’éducation qui fait l'honneur de notre diocèse a remporté de beaux succès, durant l’année scolaire dernière.d’après les rapports contenus dan?les statistiques provinciales.42 normaliennes, dans les districts de St-Hyacinthe.Bagot.Rouville.Richelieu et Iberville, ainsi qu à Montreal, ont obtenu la prime de $20.en encouragement pour leurs succès dans l’enseignement.C’est un titre de gloire pour l'Ecole qui les a formées.Et nous souhaitons que ces succès se multiplient de plus en plus.Nous n avons qu à nous réjouir de façon générale du sérieux travail de formation et d’éducation professionnelles vraiment sérieux qui s’accomplit journellement dans toutes nos écoles normales.Le gouvernement doit être heureux d’avoir à si bon compte, et pour une subvention très minime, le concours de maitres experts laïques ou religieux de haute valeur.I ou- jours I on a compté sans crainte sur le zèle, labncgation et la charité de nos m litres et maîtresses d’écoles, de religieux ou de religieuses, mais il faudrait cependant reconnaître à leur plein mérite leur travail en le rénu-mérant davantage.Noces d’argent A l'occasion du 25ème anniversaire de mariage de M.et Mme J.-Victor Desmarais, un groupe de parents et d’amis leur fit une agréable fête, dans le cours de la semaine dernière.Une magnifique bourse fut aussi offerte aux distingues époux, par Mine L.Cadorette, au nom de tous, pendant que M.Cadorette lisait une adresse richement enluminée.Nos meilleurs souhaits.Heureuse solution Les difficultés qui existaient entre les communautés religieuses de Saint-Hyacinthe et les autorités municipales sont maintenant réglées de façon définitive.Depuis longtemps le Patronage Saint-Vincent de Paul s’était vu intenter un procès par la Cité: tout vient d’être réglé hors de cour.Cette heureuse solution a été atteinte à la suite de pourparlers entre les autorités religieuses et le conseil de ville.I out le monde est heureux de ce définitif arrangement, et il était malséant de voir une autorité civile en conflit avec le pouvoir religieux, surtout dans une cité catholique comme la nôtre Le bien-être et le progrès matériel de notre ville, tout autant que sa valeur morale, en tireront le plus grand bénéfice.Les Orgues *'Casai'ant" Sous le titre “Les Grandes Orgues de la Basilique de Québec”, la Maison Casavant vient d'éditer uqe élégante plaquette, ornée de vignettes et photograiures du cachet le plus distingué qui constitue une fort attrayante lecture et fournit sur les célèbres facteurs force détails très intéressants.Nous relevons devant nos lecteurs ce bel hommage offert une fois de plus aux deux artistes qui ont su, en moins d’un demi-siècle d’efforts soutenus et d’études sérieuses, s'assurer la première place dan* le monde de la grande facture.OFFICIER DE LA LEGION D’HONNEUR Paris.7.— Mgr Rueh, tiêque de Strasbourg, delègue officiellement par le grand-chancelier de la Légion d’honneur, vient de remettre a Mgr Ginistv.évêque de Verdun, la rosette d’officier de la Légion d’honneur.Cette cérémonie s'est déroulée dans la salie des fêtes de Verdun, en présence d’une nombreuse assistance.Mgr Ginisty était entouré de Mgr Petit, évêque de Metz; de M.Schlei-ter, maire de Verdun, député de la Meuse, et de ses adjoints; des membres du conseil municipal ; du aénéral Bordereaux, gouverneur militaire, et d’un grand nombre de prêtres du diocèse.Mgr Rucli a prononcé une allocution dans laquelle il a évoqué le rôle de l'évêque de Verdun pendant la guerre.11 a rappelé comment Mgr Ginisty soulagea les populations de son diocèse meurtri non seulement pen- LE MACARONI HIRONDELLE CATELLI en paquet, satisfait le goût et I appétit des plu* gourmet*.Une recette danm chaque paquet i Ca tell I produit la* »afour*UM« fèr*« au lard./ 7 vous garde en condition HIRONDELLE ANS la vie comme cans les sports, l'endurance compte pour ainsi dire autant que l'habileté.il PERDU P «ré* Ta tempi êêptoW à frire voo»*mA-me de U réclame pour de* objet» à vendre, perdu le teropf dépéri à afficher à roe portae de* logement* at de* chambre* à louer, de* znaiaons à rendre etc.Oui perds ce temp* quand vou* pourei réconomiser et faire de l'argent an plaçant une petite annonce dans le* colonne* c4a*- *Kée« du “PROGRES” Et de quoi, plus que de la santé, l'endurance pourrait-elle dépendre ?la première condition pour erre en bonne santé, c’est d'éviter l'inertie interne.Et c'est ici qu'inter- vient l’ENO'S “bruit Salt." ENO élimine du sang toutes les impuretés et matières stagnantes qui pourraient s’y trouver.Il nettoie, puriâe et vivifie.Adoptez eonséquement, comme règle de conduite, de ne jamais oublier de prendre, chaque matin, dans un verre d'eau, une pincée d'ENO.Les personnes qui, depuis soixante ans, en connaissent les bienfaisants effets, savent qu’il n'existe pas de succédané pour FRUIT SALT Wanroe IMpoté* Concessionnaire* poor VAwiknqu» du Nord: Harolu c.Ritchie & Co.LîcL, 10-18 McCaul Street Pri àsré rxclusrrewient par J.C.ENO LkL ftp Y A VOTRE DISPOSITION MOYENS dant la guerre, mais encore après la victoire.Vous avez magnifiquement servi a dit Mgr Ruch.Aux 400.000 morts de Verdun, vous êtes parvenu à donner une sépulture décente, c’est donc avec raison que la France vous donne ce témoignage de satisfaction.Vous êtes un grand serviteur du pays.Mgr Gatinois.archipêtre de la cathédrale de Verdun, a ensuite rendu le même hommage à Mgr Ginisty, au nom du clergé du diocèse.Mgr Ginisly a remercié avec émotion pour les éloge?qui lui ont été adressés et pour le témoignage d’affection que l’assistance lui a donné en applaudissant au moment où l’évêque de Strasbourg épingla l’insigne de la Légion d’honneur sur U poitrine de l’évêque de Verdun.MUSSOLINI N’A PAS LE DROIT D’INTERVENIR Presse Canadienne) — Le Député j socialiste démocrate Abratn a dc-j claré.au cours d’une assemblée rcions-^ tre, en cette ville, lundi soir, que les Autrichiens nient le droit du Premier Ministre Mussolini d’Italie de leur permettre ou non de tenir des assemblées.Il lut un télégramme d’Herr Loebe, président du Reichstag allemand, que tout le peuple allemand est “de façon inaltérable, fidèle aux sujets de langue allemande qu’opprime Mussolini et appuie unanimement ces sujets”.Ce fut là l’une des nombreuses assemblées de protestation contie ie?récentes déclarations par lesquelles Mussolini a protesté contre ce qu il appela l’immixtion de 1 Autriche dans les affaires du Tyrol italien où réside une forte minorité de sujets de langue allemande.Une résolution fut adoptee, à l'assemblée de lundi soir, laquelle dit que le peuple autrichien combatte à U fois pour la Justice et contre la Guerre.Innsbruck, Autriche.7.— (Serv.Lisez le “Progrès »» Iddêl pont lavage de vaisselle •lanchissace nettotace / SANS GRAVIER SANS ODEUR COMME LA CIE E.W.GfLLETT LTEe’ - TORONTO, CAN^J présente UN AUTO SUPERBE BAS PRIX .*#; ' > ftp* ye> y yy >:• ¦'Nv.•A — * K*.?•••-¦ PaA',*.• • * m y.m .y/.' ri m?m v.v L* • A • .- • .w .•• ¦;V ,V“vj A ^ sj-u \y-/ SEDAN A 2-PORTES à rUaine—Taxes en pins JyTOUVEAU veau dans la forme, mais aussi dans le style et la perfection mécanique.Un nouveau six cylindres d’une vitesse, d’une souplesse de roulement et d’une performance incomparables.Un véhicule d’une grande facilité de conduite et d’un confort parfait.Un auto offrant une somme de satisfaction inconnue jusqu’ici.En un mot, le triomphe de la General Motors—le couronnement de deux années d’efforts persistants à la recherche de la perfection_ parcours sur les Pistes d’Essai de la General Motors.Cet auto est un produit suffisamment éprouvé par des millions de milles de la réalisation de l’ambition d’Oldsmobile de produire le Plus Bel Auto à Bas Prix—la confirmation de sa politique de progrès, Vovez-le et demandez une démonstration.Prompte livraison.ACTUELLEMENT A L’ETALAGE COTE, B©IVIN & eie.Inc.3, AVE 8ALABERHY ! 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sivie tout dr H^e ” un cn de terreur véritablement Brayant.g- îh * arrêtèrent tous immobiles, se HiiSu ** uns les autres.Un nou-8 jjîj succéda au premier ; puis un pieds qui s’agitent Avec cm* I ^Bernent; puis des voix perçantes ^.«ccrient: ”11 «t mort!” » Prière.misérables! cria Nico-V "°n^Hir.l&chant la bride au aen-*nt de colère qu’il avait contenu *9uc-la.Si mon opinion ne me ®P€ pas, roua tous êtes pris dans npropreî .sr Précipite hors de la chambre.incc au haut de l’escalier, dans Jw&se’il TROUVE TROUVE.— Une couverte pour cheval a été trouvée.La personne qui ! a perdue est priée de la réclamer chez Louis Poitras, 15.rue Maltais, Chicoutimi.7-3-R 577I 5 ON DEMODE ON DEMANDE quelqu’un ayant besoin d’un fermier ou homme i» gage.S’adtesser « Wilfrid Gagnon.St-Méthode, Lac 5t-Jean.9*3 J.N.O.quin, partit pour gagner la baie Prcn- ' quefois $20 seulement — pour retus, à .cinq milles de distance, afin cevoir et faire passer des pierres pré-de se procurer une chaloupe, mais il cieuses \alant des milliers de dollars.Le deuxième train transcontinental est F “Imperial Limited”, qui circule toute l'année entre Montréal et le.Côte, mais dont l'horaire sera légèrement modifié à partir du I 3 mai prochain.Le troisième, le * I oronto-Vancouver Express”, e?t aussi en service durant toute l'année, mais sa vitesse sera augmentée sensiblement à partir du 1 3 mai.Deux autres train?quotidiens desserviront les rentres des Etats-Unis, circulant entre Chicago et Vancouver.Ce sont deux trains d*été qui sont mis en service spécialement pour le trafic américain, toujours 1res considérable entre Chicago et les endroits de villégiature de la Colombie Britannique.Le *‘Soo-Pacific” commencera à circule le 1 1 juin et restera en service jusqu au 8 septembre, effectuant le trajet d'aller en 73 heures, et celui de -rtoui en 72 heures et 15 minutes.Le second train, le "Mountaineer”, circulera du 28 juin au 30 août.Ces deux trains auront chacun un v.igon-obse rvatoire ouvert dans les Rocheuses, le premier entre Calgary et Kamloop?et le second, NAIIVFAIIY fnlrc 01 Kamloops.çppvirpç nr Le JOUCI que la Connpa8nie du p,s' OCKf ILCJ 1/t cifique C.anad.eri porte à son service TRAINS DU C.N.R {transcontinental est motivé par la giande vogue dont jouùscnt les ré- Le« autorité* du Département ch*S Voyageurs du Pacifique Canadien sont actuellement à organiser les différents services dr trams, en vue de l.a prochaine saison dsi iounsme.qui s annonce sous les plus heureux auspices.Une attention toute particulière a été accordée cette année aux services transcontinentaux en .mon tie l’augmentation considérable du tiafic touristique entre I est du ( anada et des Etats-Unis ri les pittoresque* régions clés Rocheuses ei de la côte du Pacifique.Cinq grands hairs le luxe circuleront chaque iour, durant la prochaine saison, de Montréal, 1 oronto el Chicago, aux centres touristiques des Montagne s P.o< heuies et de la Côte.Le premie- et le plus luxueux seia le ’ I rani-C anada 1 .td ' qui, !e I 3 mai, et pour la dixiènv* ann^e consécutive, commencera soi.service quotidien entre Montréal et \ ancomer, avec un équipement tout acier, comportant wagons lits, wagons-compartiments.wagou-observatoire, wagon-restaurant et wa^cn-obsrnatoire ouvert dan« le* mentagnes de Calgary b Kamloops.Le 1 rans-Canada Ltd” couvrira ia distance dr 2,885 milles, qui sépare Montréal de V an-couver, en 89 heures et I 5 minutes.gions pittoresque* de l’Ouest et par 1 extraordinaire expansion du trafic touristique entr* l'Est lu continent et la Côte du Pacifique.“AVIS AUX CHASSEURS” J’achète toutes sortes de pelleteries aux plus hauts prix du marché.Envoyez-moi votre pelleterie par malle ou exprès.* et je vous enverrai mon chèque par le retour de la malle.Si vous n’étea pas satisfait* de la xnleur que j’aurai donné à votre marchandise après 5 jours, vous n’aurez qu’à m’écrire, je vous In retournerai et vous m’enverrez mon chèque.Pour 1rs gros lots de pelleteries je pourrai me rendre sur les lieux sur demande.J.SUPERIOR Téléphone 456, UHICOUTIMI BEL ACTE D’HEROÏSME AU SAULT _ SAULT STE-MARIK.Ont.7.— Pierre Faquin, scixantc-dix ans, a eu la peur de su vie jeudi soir, alors que le monceau de glace sur lequel il pêchait près de Surveyor’s Reef *e détache du boij et h: transporta à plusieurs milles *ur le lac I luron.M.Faquin fut sauve par George Dunn et Robcit I inmmcl, de ( edamllr, qui bravèrent de grands dangers.Faquin était à environ à deux milles du bord, sur la glace, et Jack Vez.inau, un autre pécheur, était près.Vezinau, tçmoin de I accident à Pa- AVIS AVIS r*t.par les présente*, don ne que M.Philippe Bergeron, commerçant de boit, de Chicoutimi, (pour prix de |>ension et logement dû par René Boisvert, de Québec, s’élevant à la somme de $62.00.fera vendre par encan public le* articles suivants, savoir: I Radio, portant le No.de série 36927 et la marque ' Mohawk ’ Corporation of Illinois, avec antenne et batteries; I Malle.avec linge de corps et sous-vêtements, consistant en deux habits, un capot collet en fourrure, rî autres menus articles; La dite vente devant avoir lieu le quinzième jour de mars 1928.à d:x heures de l'avant-midi, chez le dit Philippe Bergeron, au No 20.de la rue Bégin, d.m* la Ville de Chicoutimi.par l'encanteur W.-E.Gagnon, de Chicoutimi.Chicoutimi, 6 mars 1928.tendu, perce « travers une foule de l>ersonnes qui encombraient une petite chambre à coucher, et trouve Bray roide mort sur le plancher.Sa fille était étendue sur son cadavre, qu elle serrait de ses bras.“Comment cela s e^t-il fait > cria-t-il en regardant autour tie !ui d’un oeil égaré.Plusieurs voix lui répondirent ensemble qu’on avait vu Bray.par la porte entr ouverte, couché sur son fauteuil dans une position singulière et incommode; qu’on lui .avait adressé la parole à plusieurs reprises, sans obtenir de réponse; qu'on l'avait suppo-! sc endormi, jusqu’à ce qu'enfin quelqu’un l’ayant secoue par le bras, il )«Uit tombé loutfltmcU sur la plan- cher: on s’était alors aperçu qu’il était mort “Quel est le propriétaire de cetle maison?” dit précipitamment Nico-j las.On lui montra du doigt une femme Âgée.“Madame, lui dit-il en mettant un genou en terre, pour de’achrr doucement les bras de Madeleine de la masse inerte et sans vie à laquelle ils se tenaient enlacés, je représente les meilleurs amis de mademoiselle: >a servante ici présente le sait bien; il faut que je l’arrache à cette scène affreuse.Voici ma soeur, vous pouvez lui confier ce précieux dépôt.Vous verrez sur ma carte mon nom et mon adresse, et vous recevrez de moi toutes les instructions nécessaires pour les arrangements qu il faudra faire.Voyons! écartez-vous tous; au nom du ciel! donnez-nous dr l’air et de 1% •• espace.Tout le monde se recula, non moins étonné de la vivacité et du Ion impétueux du jeune homme que de l’événement inattendu qui troublait la maison.Nicolas, prenant dans ses bras la jeune fille, privée dr sentiment, l’emporta de la chambre à l'c- ( tage inférieur, dans î?salon qu il venait de quitter, suivi de la fidèle servante, qu’il envoya chercher immédiatement une voiture, pendant que Catherine et lui, courbés sur leur belle pupille, essayaient en vain dr la r;.g-peler à elle.Grâce à ia diligence de la servante, la voiture *ut à la porte en quelques minutes.Ralph Nickleby et Gnde.pétrifiés et comme paralysés par l’horrible accident qui venait de renverser si soudainement tous leurs plans, le srui point par lequel ils y fussent sensible* Subjugués d’ailleurs par l’énergie et la précipitation extraordinaires de Nicolas, qui ne connaissait pas d’oLs taclc.regardaient passer ccttî fantasmagorie comme un songe.Ce ne fut que lorsque tout fut prêt pour entraîner à l’instant Madeleine, que Ralph rompit le silence en déclarant qu’il ne la laisserait pas emmener.“Qu’est-ce qui a dit cela?cria Nicolas en se relevant des genoux de Madeleine pour le regarder en face, sans quitter la main de la jeune fille encore sans mouvement.— Moi! répondit Ralph d'une voix enrouée.—Chut! chut! cria Gride dans son effroi, en s’accrochant toujours à son bras; laissez-le parler.—Oui, dit Nicolas étend.int en l'air le bras qu’il avait de libie, lais-sez-moi parler; lai aile/ bien le savoir.A présent, je n’ai plus de mot?a perdre a\ei voiu.Otez-vous de la |>orte: Catherine, sorte* la première.Surtout gardez vous de j>or-ter la main sur elle, ou *ur cette jeune fille, ou sur moi; gardez-vous d rt-flrurer seulement leur robe.Passez, ma soeur, nous allez Noir s'il va encore bloquer la jx>rle.Arthur Gride, dans son Rouble ou par malice, se trouva sur le passage; 1 Nicolas l’écarta avec une telir violence.que l'autre se nul .» pirouetter tout autour de la chambre, jusqu a ce qu’il rencontrât un coin de la muraille qui 1 étendit par le.t*' tout on fils dam cette atfane, et qu'on l'eut même préparée d'avance .1 la possibilité qu elle eut a recevoir chez elle cette jeune demoiselle, tout improbable que dût paraître la cho*r quelque?minutes encore avant l’événement; cependant, depuis le moment où elle avait rec 1 cette confidence, la veille au sou.elle était restée absorbée dans un état de dépl.vrir et cie profonde mystification, contre lequel venaient échouer toute?L; représentations et les raisonnement', et qui iv fit que s'aggraver de plus en plus à chaque monologue, à civque réflexion nouvelle.“Mau, au nom du ciel, Catherine.disait la bonne dame, si les MM.Cheeryblc ne veulent pas qu’on ma-j ic telle fille, pourquoi n - font :l> pas ¦DHusi 11a Lull wontic le lord chance-/ lier?pourquoi ne pas constituer à li demoiselle une protection juridique?pourquoi ne pas l’enfermer provisoirement en prison |X>u.plus de sûreté > .J’en ai vu cent fois de*, exemples dans le journal.tXi s il est vrai qu ils i aiment autan! que le dit .v.; olas, pourquo» ne l’épousent ils pas eux mêmes .l’un d eux seule* ment, bien entendu?Fût même, en supposant que, tout en voulant empêcher ce mariage, il j n»* Neuillci^t pal l’épouser eux-mêmes, pourquoi, ji vous prie, faire de Nicolas un chevalin errant occupe à couru le non-ci'*.i>oui Elire rompre le* bans d*i gens?le crains, chère maman, lépon-dait doucement Catherine, que voui ne compreniez pa?bien la situation.Bien! ma fille, grand merci d* votre politesse, répliquait Mme Nick !eb> : il me semble pourtant que j’ai été mariée moi-même, et que j’en ai vu marier d’autres.Ah! je ne conp prends pas! a la bo*ine heure! Je sais bien, chcrc maioan, reprenait Catherine, qu?vous avez acquit une grande experience, et ne la mets pa?en doute; je veux dire feulement que, peut-être dans celte a{-fair, vous ne comprenez pas parfaitement tout.** les cir; onstance?; el c’est notre faute: nous ne vous Ie1 avons sans doute pas bien expliquées.Pour cela, vous avez bien rab ¦ n, * ‘partit i mere sèchement ; il n\ jkA suivit; T- r- 1 I R 6 MERCREDI, 7 MARS 1928 EE PROGRES DD SAGUENAT *?des Enfants l TABLEAU O (t>C< D’HONNEUR jj =>ec=>cJi UNE VILLE DE GRATTE-CIEL Ont trouve les réponses aux devi- j La ligne d’horizon de Toronto est nellts: Céline Tremblay.Saint-Bru- P*»*-*»™ la plus frappante dans tou-no.4; Fleurette Gagnon, Saint-Bru- te l’Empire britannique, car dans ses no.4; Alice Lemay.Chicoutimi.4; IimitM 90nt si,u« Je> P1”* hau,s «' Yvonne Gagnon.Saint-Urbain.Co.Au carrefour de» rues Kin8 Charlevoix, 4.ft Vonge, l’effet est des plus impo- Les petits défauts Vous maugréez quelquefois.mes chers enfants.lorsque Vos bom parents ou cos maîtres cous reprennent pour un léger mensonge.une gourmandise.une indiscrétion, une indélicatesse, Cotre peu d'ardeur au traçait, un accès de colère.et que sais-je encore?.Vous jugez tout cela peu grace, cl Cous acez raison, en une certaine mesure.Ce ne sont pas ces petit* manquements qui sont graces: ce sont les conséquences qui en résultent.Les defauts sont comme les hommes: ils ont leur enfance et leur maturité; ils sont petits avant d'etre grands.Oui, je cous le répète et Cous prie de le bien graver dans cotre esprit, mes enfants: Un petit défaut est toujours le commencement dfun grand.Et les vices eux-mêmes, les vices qui conduisent tant d'âmes à i'enfer, après les avoir rendues esclaves et infiniment malheureuses ici-bas.les vices, dis-je, sont les enfants do petits defauts.Cela n arrive-t-il pas très souvent de voir des fils plus méchants que leur pire?.Le voisinage d’un petit défaut n'est donc jamais indifférent.C'est maintenant que Vous êtes jeunes, et que vos défauts sont cr.core petits qu'il vous faut travailler avec ardeur, sous la direction éclairée de Vos parents, de votre confesseur, de vos maîtres, à les enlever sans merci de Votre âme.Us sont petits, soit, mais si Vous ne les combattez, ils grandirorV.prendront de jour en jour plus d'importance, s'implanteront dans Votre âme.et il faudra peu de temps avant qu'ils ne dét iennent très difficiles, pour ne pas dire Impossibles à déraciner.Pourquoi ne profiteriez-vous pas du saint temps du Carcme, mes chers enfants, pour faire à vos petits defauts une guerre à mort, pour engager arec eux une lutte dont, quoi qu'il vous en coûte, cous sertiriez victorieux ?.Cotre tante Vous y engage fortement et demande à IX.Seigneur de bénir les efforts que vous ferez pour bannir de voire âme ces petites difformités qui la rendent moins agréable aux yeux de Dieu, de la Sainte f irrge cl des Anges.TANTE CECILE.POUR TOI, PETIT ENFANT I serve Jeannette —“Cela ETRE BON Que c’est bon, d’être bon! La bonté, c’est cette force divine qui nous pou4re à être utile, a nous donner à tous pour leur faire du ; bien, à nous mettre à la disposition de tous, à chercher a faire plaisir, h rendre servie#», à être agréable; à faire poui 1rs autres un peu de tout ce Que faisait l’Enfant Jésus pendant qu’il était sur la terre, de tout ce que.à celte heure, fait pour nous le bon Dru, de tout ce que !c bon Dieu nous dit de faire pour ceux nu’il appelle ses enfants.La bonté, c’est le débordement de ce qu’il y a de bien dans notre coeur et dans notre esprit, allant *e >er-ser dans l’esprit et dans le coeur des autres.Oh! si noui savions entendre le bon Dieu nous dire, à chaque moment: Sois bon! Sois bon! Oh! si, conservant en nous, apres la sainte communion, la grâce de Dieu, nous laissions Jésus, lui si bon.se servir de nos mains pour venir en aide à nos frère?, de nos lèvres pour les conseiller, les consoler, les encourager.les réjouir, des lumières de notre intelligence pour les partager avec eux, de nos biens matériels pour leur venir en aide, de notre influence pour ne pas les laisser sans appui! Etre bon.que c’est bon! (Extrait des Paillettes d’or.) ne me fait rien, j ai si faim !” Emus de pitié, les enfants invitent la petite à les accompagner à la ferme.L’enfant accepte et, chemin faisant, raconte sa pauvre histoire.Elle la répète à la fermière qui apprend qu’elle est seule au morde, et lui offre à rester à la ferme comme bergère.Elle sera bien nourrie, bien logée et bien traitée.La pauvre enfant accepte avec enthousiasme.Line, Jeannette et Jrannot «autent de joie, tout le mondr fait honneur aux crêpes et personne ne songe plus à adres- j 8, -rencontre avec son adversaire, Phil 000,000, en 1921, lorsque les con-McGraw, de Detroit.La bataille ! ^valeurs quittèrent le pouvoir, est Finance et Commerce CANADIEN A LA VICTOIRE SUR PITTSBURG ET MONTREAL GAGNE LE TOURNOI DE DAMES HIER SOIR eut lieu.Burns Craw, I 37 livres.en cette ville, pèse 135 livres et Mc- Ottiwâ a joué une violente partie contre Boston, recevant en plus d une défaite 13 punitions sur vingt et une.punitions sur vingt LES AUTRES JOUTES D'HIER La nuige existant déjà entre les équipé dr hockey rivalisant pour T obtenir de* meilleures places, dans les deux sections de la Ligue Nationale c!f Hockey s’est encore élargie par juite des résultats que donnèrent 1rs joutes d*l ier soir.Lf Maiooni de Montréal ont emporté la victoire sur les Rangcis (j?Ne» York par 3 à 1, à Montai, et e sont conséqurmment placés à un rang très enviable,dans la section .Anadifnnr, tandis que le Boston, lui, remportait, hier soir aussi, la victoire sur l’Ottawa, à Boston, par 1 à 0, c* qui place les Bruins au premier rang de la section américaine, avec une avance de deux points sur les Rangers qui .«ont pasr.es «H la deuxième place .Les Maple Leafs de Toronto, de leur côté.ont subi un notoire recul dans leur avance pour les premiers honneuis dans la section canadienne par la défaite que leur infligèrent les Cougars, à Detroit, où le score ht de 3 à 1.La victoire des Cougars, survenue en même temps que celle d\i Canadien sur les Pirates, à Pittsburg, par un score de 2 à 1, donne à l'équipe de Détroit une marne de 4 points, dans le troisième rang de la section américaine, sur les Pliâtes relégués à la quatrième place.Par ta victoire, le Canadien est en mesure de conserver son avance de trois points sur l’équipe qui le ferre de plus prci.celle des Maroons qui ont.à 1 heure actuelle, remporté huit victoires sur leurs onze dernières joutes.Smith, Stewait et Ward, réguliers et joueurs d'avant-garde des Maroons, conduisirent !e Montreal a la victoire sur les Ranger*, chacun de ces trois joueurs scorant un point Pf|| Cook scora !e seul point de TE-quipe de Gotham.Ce fut une joute: ispide, au cours de laquelle les Ma- r avanta- roons eurent continuellement ge sur leurs adversaires.Le ( anadien «’était déjà laissé devancer par 1rs Pirates sur le «en-tw de la victoire, dans la joute dhier soir, car ce fut McCaffrey qui donna i avance aux Corsaires, quarante secondes après le début de la joute mais Joliat égalisa le sccre, a- Pnf !a f,n dc I* première période.Agne scora le point qui assura la )lcto.,r5 du Canadien, dan* a s-con- dr prr,odr* ou la lutte fut rxtrêmr-roent araue et rapide.George Hay.étoile des Cougar?rf *,,f R*uche de cette équipe, -" a ta trois points contre le Tor to # ft montra brillant des deux on- le joueur le plus équipes, dans cet- te joute.Lowrcy lit le seul point du Toronto.La joute, a Boston, entre les Sénateurs et lr< Bruins, fut l'une des plus violentes que l’on ait vue;, rn cette ville, cet hiver.Il y rut 21 punitions, dont les Sénateurs reçurent treize, pour leur part.Clapper sco-ra le seul point d* la joute, à la deuxième période, alors qu'il intercepta - «ondellr et la lança dans le but de.I adversaire, malgré l'cbstacle opposé par Connell.DETROIT vs TORONTO 1 ierc période: Pas de point.Pas de punition.2ièmc période: L — Détroit, Hay, 3.28.2.— Toronto.Lowrcy, 12.31.3.— Detroit, Hay, I 3.Punitions: Keeling.Cooper et Hay.^ 3ième période: 4.— Détroit.Hay, 1 1.20.Punitions: Duncan et Palangîo.CANADIEN vi PITTSBURG 1 ière période: 1.— Pittsburg, McCaffrev, 0.49.2.— Canadien.Joliat, 14.36.Punition: aucune.2ième période: 3.— Canadien.Gagné, Punitions: Gaucfreault.Joliat.White.3ième période: Pas de point.Punitions: R.Smith.RANGERS vs MONTREAL lière période: Pas de point.Punitions: Stewart (2).Johnson.2ième période: L — Montréal, Smith, 5.0").Punitions: Bun Cook, (2), Bour-geau;t (2), Seibert, Thompson, Lamb et Johnson.3ième période: 2.— Rangers.Bill Cook.1.26.3- — Montréal, Stewart, 2.30.4.— Montréal.Ward, 11.50.Punition: Johnson.OTTAWA vs BOSTON lière période: Pas de point.Punitions: Finnegan.Smith.Boucher.Grosvenor, Shore, Clapper, Frederickion.2ième période: L ~ Boston, Clapper.10 38.Punitions: Shore (2), Frederick-5°n.Galbraith.Kilrea.(2), Donne-ny.Smith, Boucher.5ième période: Pas de point.Punitions: Finnigan (2).Boucher.Smith.Nighbor, Gordon.QUATRE ADVERSAIRES EN PRESENCE DECISION rrci- Le tournoi de Dames, pour le choix d’un champion, s’est continué hier soir avec un intérêt grandissant à mesure que les joueurs sont éliminés et deviennent moins nombreux.De seize qu’ils étaient au début, il n’en reste plus que quatre, après deux soirées de jeu.Mais des adversaires redoutables se font la lutte et ce soir et demain Ton verra de magnifiques parties entre les adversaires qui restent.I out comme lundi soir.M.l'abbé A.Maltais, champion des cantons de 1 Est au* Dames, dirigeait les parties.Toutes les partir!, sauf une.affirmèrent les chances du vainqueur, dès I* début et seuls MM.Desbien» et T remblay durent détailler.I-es positions des joueurs furent le: suivantes après le choix: Euclide Desbiens versus Tremblay.Toronto.Ont., 7.— Serv.P sc Canadienne.— George Fifield, champion poids moyen du Canada, a jrdm.l'emporté la decision, mais les spectateurs protestèrent par des huées, dans versus Emile Lauzier versus Anthime Larouche Lépine.S.Maltais versus Edm.Gagnon Le résultat des parties fut le suivant, d'après les positions des joueurs telles que données plus haut: A Maltais un malcb dc ^oxe de huit rondes con- tre Sailor Friedman, de Chicago.LE MARATHON Fredericton, N.B.7.— Percy Gullison, de FTedcrickson, démarre- „ .-i *•*- .WW.I— —- I I i n .• 1 u •! ifliuc usauv.nu i «» E.Dcsbic ns 4 : Edm.Tremblay 3.r* dT e,.maralh°" Uoslo\ qu‘ teurs dr voir le Couver, E.Lauzier 4'/2; A.Maltais V/z lera auc‘un club.1 , tout a fart la taxe de s montée à $137.000.000, en 1926".M.R.-K.SMITH M.R.-K.Smith, conservaeur.de Cumberland, déclara que la meilleure partie du discours du Ministre de la Justice était celle où il avait cité des extraits des discours de certains membres de l'opposition conservatrice sur le budget.M.Smith pria le Gouvernement d'agir fans plus tarder et d’exécuter ce que recommande la Commission Duncan relativement à l’aide à donner aux industries du fer et de l’acier."Le seul avantage que nous, des Provinces Maritimes, retirons de ce budget est la réduction de la taxe de vente", dit M.Smith.Il ajouta .qu’il tarde beaucoup aux conserva- ernement abolir ente et il re- MARCHE DES VIVRES M .’• • • • t • •••••• • ••••• •••••• •••••• •D'UH * ¦» ,*UM Ne A»«m dr Cour* < No.7, A com* d» Vue# i No.Avoiufl df C/( rn* K* u» No.1.T’rgr d o!itnrrut*or du Msn tob«.Fane» C rfme U.Jém • » atrrlr.|7 Fanor fortr A ImuUut^.*T.*7 Hour, H loin J» tenir cbo.cr.Mnt crur au qt;*i!.Finr four * « po-b«.l' j°u*e 'r' ,c ,C1.Schxc* Birrdc.a Y UK ï -AI.rKhlJ I amcdi «pré»-mid,._______ lMau»« Lahn.fut deuxieme et Auteuil, France, 7.Trance, à A.E.Bodin, a gagné le au Canada, une politique nationale prix F inot, de 100,000 francs, un | relativement au combustible." fteeplechate de 3.500 diw.| ^ RAYMOND New-^ oik, 7.— Serv.Presse C anadienne.— Le coûts des changes était irrégulier ce matin.La demande était la suivante?Angleterre F rance Italie Allemagne I-e dollar canadien fanait prune à 1-32 de un pour cent.4.87 7-16 •3.93 1-16 5 ib >3.88 — VARIATIONS A L’OUVERTURE Montréal.Que., Serv 7.—Pree-se L anadienne.— Il y eut irrégularité darts le mouvement des prix, avec légère tendance à la baisse, lors de» premières transactions du marché local.ce matin.Les transactions furent assez animée» dans les valeurs suivantes: Int.Nickel, Can.Power, Alcohol.Abitibi et Winnipeg Electric qui toutes attirèrent vivement l’attention.Nickel subit une L risse de Vs à 85.après s être vendu à un Aussi haut palier que 86*-'à.Can.Power perdit Va à 404i, AVI • I / « -J / 1 / Al ¦ .' .New-\ oik, 7.— Serv.Presse Canadienne.— Dr» changements ini- bitibi.\ tint ferme à 4 a 7634.Alcohol sc main M.Maxime Raymond, liberal, de tiab vcri la hausse et la bai se.se 5.40.Millet, Let Ecolien de Bsgotville font bonne figure, mais sont tout de même battus.4 A 3 D.N.C.LES JOUTES Montesquieu, troisième.Paul Roscmberg, Bcauharnois.Que., parlant en {ran-1 sont manifesté à l'ouverture de la çais, émit l’opinion oue 1 abolition j Bourse ce matrnt Nombre dr stocks DE GE SOffi MORT SUBITE LA COUPE ODILON CREVIER Elle a été gagnée par T'Ac.Fiiiol Les deux a n Enfin !.elle a été débattue cotise partie qui devait faire un ve.que et D.Samson.Directeur de •t fam _ _ maître et donner un propriétaire* à 1 ’tp-rbe Coupe Crevirrl !.Bar un score de 5 à 2 le club Fil Academy battait le 1er rlub rbitres, MM.Ant.Le- lx>| Academie Commerciale.é, 11 |f,L‘cm.*1-.05 Iors : M D#vid Spence, coiervateur de ! Asociation nationale de h ~ ‘ri ^ * ’ r' giqur rî la Norvège.Il dit être oppo-«c à de grosses dépense» pour hn< , militaires rt penser que la po'ition ré- j o^raphiqur du Canada est telle qu e!.j le jouit, rn ce domain**, d» toute la sécurité désirée.M.SPENCF.WBsm&mmm :;n Ragots' tenu en sa faveur le verdict des journalistes dans son combat cont-r Duke Mtnard, de Biddeford, Maine, aprè» 12 rondes.George Chabot, de Montréal, eut raison de Tony Lucci, de C linton.Mass., clan» une bataille s**ini-fmale pleine de péripéties vivement inté -ressantes.I |, .^ lyrtHU .VVJ'.HIPUI ri ' Y* a ° 1 1 administration du C.N.1^.parce pfl , , / blama le Gouvernement que ces attaques ne représentent pas » poar lVffovt qu’il tente en Mie de» les vues de 1 | de T oronto.La doptée.de !i population motion tut alors a- Morin Moineau L.T remblay W.McLean P.Gobeil Potvm Centre ’Tremblay Un groupe d'amis et les élèves de Gagnon I Académie Fiiiol Academy se for-! mèrent en cortège et au chant de: Mardi soir 1rs amateur» se rrn- Ils ont gagne leurs épaulettes’’ on *e ; contrciont avec les joueur» redouta-dirigea sers le Café d*s Voyageur».î ble» de Grande-Baie et jeudi Les joueurs et leurs ami» ?c firent scr- i "Bagots’’ prendront leur reM Mr un bon goûter otferi par I* Prof, contre les amateurs, Fiiiol.SET MUSEtëENT.Aile D.E Gagnon Aile G.Morin 5ub»t.Fortin Subst.J.Tremblay _ Gaudrc.iult » |r (Suite de la t ère page) taxes, de la pauvreté et du chômage.L.e Canada na rien à envier aux Etats-Unis."Il fallut à la république void-] ne une population de 73,000,000! d habitant», avant que «on commerce put cire aussi considé nb'e que i commerce canadien, à l’heure actuel- de les anche ne DEUXIEME PERIODE Paul Gauthier 4 minutes, assist.Ruelland 6 mies e - nutes, C.Guay I 5 minute» auuw.•.-> .V',n8t l™nute* Ie* .Gagnon, Gc-e.St-Gelais, André Girard, Louis Girard.Ernest Tremblay, H.Normand, Thaddée Desgagné.Lionel Gagnon, t)amc! Ouellet.Fr*.GeVhitr, C.-F.Blackburn.Adélard Bergeron.Hilaire Gagné.Or.érme Gagnon, Geo.Dab » • -ire.Mme Blackburn, laisse pour pleurer sa perte, outre son époux et une fille ad ÿ tivc, Mlle Bernadette Savard, cinq soeurs: Mmes illiam Pèlerin.Grande-Baie; Dorilia Gagné, Sault-aux-Moutons; Ph.Morais.1 rois-Pistoles; William Gagnon et François Bouchard, Chieoutimi-Oue?t.Elle laisse aussi deux frères: MM.Johnny et Alexandre Savard.de Chicoutimi-Ouest.A la famille en deuil, le ’Progrès du Saguenay”, réitère ses plus sincères sympathies.CETTE CONFERENCE Bagotville.7.— D.N.C.M.J.-A.Desgagné.— Plusieurs ci -toyens, tètes dirigeantes de notre population.se sont rendus à Chicoutimi, dimanche soir, afin d’entendre M.Noulan Cauchon, urbaniste, dans sa conférence sur l’avenir du Sague -nay et du Lie St-Jean.Nous croyons que la semence qu'a jetée à larges mains, M.Cauchon est tombée dans une terre fertile où elle portera des fruits fameux dont sauront nous faire participer ces messieurs.notre région.Ce gert?c l à louer.Pourquoi n’en prendrion: nou?pas notre part, chacun de nou?, en faisant dispar«ailre les affiches d’un français baroque ou rédigées anglais qui orner.t la devanture de certains commerçants et tapi;sar.t à profusion certains hangars.On dit qu’en France lr« voisins, le public ne toléreraient p«as une affiche mal rédigée.Sommes-nous à ce point aussi patriotes?Donnerons-nous, lorsque le touriste «affluera l’cté prochain, l’impression d’un peuple » rviteur ou d’une nation ficrc de son pas*é et gardienne de scs droits?C'est à chacun de nous, de résoudre le problème.Ptc-B!euc.7.| Céion.— Pîufieu s c ont été rappo.tr .« Sept personnes ont eir ccttc maladie oui ro y pandre dans le vil » y du nom de Abraham Gcrro’ïiTn est déjà mort.Noir cette situation s’.’.t ': f r • •1 I» • d* rouge:1; : :M & à V y.I r sv.v::; irons qu "U plus L LE COMITE A REJETE LA r i RESOLUUOH UNE SOIREE DRAMATIQUE ET MUSICALE Le Comité Régional de TA.C.J.C., organise pour le 27 mars une soirée dramatique et musicale qui pro.met d’êtTe des plus intéressantes.Elle aura lieu au Capitol.Deux pièces seront au programme: “Nos bicyclistes*’, en un acte, de Théodore Botrel, le Barde breton, et une eamédie intitulée: “Un beau-père pas commode’’.Le Comité Régional mérite des félicitations pour les efforts qu’il fait UNE TERRIBLE BOURRASQUE A BAGOTVILLE Bagotville.7.— D.N.C., M.J.-A.Desgagné.— \ ers 10 heures 30, dimanche soir, le vent qui, toute la joui née, venait du Nord-Est.changea subitement rt une bourrasque, très violente, qui ?’a-battit sur la région.Les arbres gémissaient.le?charpentes des maisons s ébranlaient et faisaient entendic de?craquements sinistres, plusieurs cheminées même s'écroulèrent.Quelques personnes crurent à un cataclysme.Ceux qui étaient couchés se levèrent, la crainte peinte sur 1» visage et le; \etardataires qui sr trouvaient sur le chemin risquèrent d’ét,-e emportés par le vent.Plusieurs chapeaux ?e sont perdus à jamais et leurs propriétaires furent contraints de .en revenir au foyer n’ayant que leur chevelure pour coiffure.EXERCICES DES QUARANTE-HEURES A BAGOTVILLE Bagotville, 7.— D.N.C., M.J.-A.Desgagné.Les exercices des Quarantes-Heu-res auront lieu cette semaine, jeudi, vendredi et samedi.Pour cette raison.une messe sera chantée à 5.15 heures pour permette aux travaillants d’y assister.Les grand’messes auront lieu, jeudi à 9 heures, vendredi à 8.30 heures et samedi, jour de la cloture, à 9 heures.Les heures d'adora* tio% jeudi et vendredi seront à 7 heures.Il y aura confession tous les matins, dans l'après-midi, de 2/i à 5 heures et le soir.Profitons de ces jours de grâces pour nous approcher plus près de Dieu.CONSTRUCTION DTIN BARRAGE DE PROTECTION Bagotville, 7.— D.N.C., M.J.-A.Desgagné.— La Port-Alfred Pulp and Paper Corp.est à construire un barrage de protection sur les bords de la rivière à Mars.Ce quai de 1 5 pieds de large, rempli de pierres.sera une sauvegarde pour la partie basse de L ville lors de la fonte des neiges.On se souvient du ma-laisse qu’ont ressenti les habitants de , la batture le printemps dernier, alors JOlfiïfS que les eaux de la rivière se sont accrues par suite du flottage des billots.C’est M.Ulric Rousseau qui C3Î en charge des tra\aux.Washington, 7.— Service P-., se Canadienne^— Par la majorité d* une voix.Ic Comité d-; Affaires K-trangères du Congrès a refusé hi':, d’approuver la résolution Frothing-ham.laquelle avait p ur Lut de hire déclarer que le Congrès approuvait l’abolition de?sous-marini par «accord international.Six men-bre* votèrent contre cette proposition, cinq membres pour ct dix membres Yah-tinrent de voter.! Voyages DE VACANCES EN EUROPE Organisés pour 1 ONCTION-N AI RES ct le public en general * Les plus belles vacances à un prix dérisoir! SI L’ENFANT EST MALADE Tous frais compris Demain après-midi, «au no 38.rue Boisé, Chicoutimi-Ouest, de 2 à 4 heures.Goutte de Lait.NOTE: Qu.and un enGnt est malade il faut bien se regarder d'écouter les conseils des uns et des autres; on appellera immédiatement le docteur mais, en attendant, la mère observera son enfant et recueillera les faits que le médecin appréciera.Facultatif?, par semaine ct plus Départs de Quél*r par les gnr Ji paquebots de LA WHITE STAR LINE 31 Mai 28 .hiin 26 Juil.6 Sept.r R*ni*i$nemenis •uf>p!hn"t irw f.’aur, rrW w* es P ' ' ’> *v obhtattcn.Or«anl.t.ur: ATTIAVlSf ' d’A/mw, Hôtel du Parlement,!cl.M ou LACRENT TURCOTTE.ni wirJf y vice de langue franp*11, 485 rue Montré TéJ.MAln ou tout afirnt de Topt V.AUTOMOBILE A VENDRE McLaughlin six cylindres, en parfait état de marche, à vendre à un très bon prix.Pour tous renseignements s’adresser à RUE ALBERT, BAGOTVILLE pour donner des amusements sains à .notre population et nou?rouhaitoas Québec-Chibcugamou, j qu’il reçoive le plus sincèit cncoura-j gement de tous.NOUS DEVONS RESPECTER LE FRANÇAIS Bagotville, 7.— D.N.C., M.J.-A.Desgagné.— Le cercle Drc-an, de L’A.C.J.C., fait une en -quête sur l’infiltration étrangère dans Chance Exceptionnelle • pour un acheteur prompt et sérieux Magnifique stock de $15,000., de marchandises sèches et générales, chaussures, meubles, etc.etc., à vendre en bloc a tant dans la piastre.Ce stock est installé dans le plus beau centre de commerce de Jonqnière.Ayant obtenu un règlement avantageux de notre afiaire, nous avons décidé d’en faire bénéficier l’acheteur.Pour >isi-ter le stock et obtenir tous les renseignements necessaire» s’adresser î TREMBLAY & JEAN Limitée au bureau de Joseph Jean JONQUIERE I
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