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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mercredi 9 mai 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1928-05-09, Collections de BAnQ.

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I < - » 4 - * * | '* r£*7 *"• ( au Canada : $4.00.J Rédaction 651.Téléphones * | Administration et Librairie,’ 45 7 U ted qiotutien frtnpit iv mord ri à rett de Québec.i ' -n «a LU JE CROIS EN U PUBLICITE."Elle est a! puissante, dit M.F.W.ÀM^anoOt marchand d'une petite ville onta* danna, qu'elle peut me faire changer mon déjeunât*, changer mon automobile et chan^r même de localité/' N'alles paa affecter au chapitr- dec dépansa» le montant que voua Hcpemex rn publiera, reduiaei plutôt voa autres depomci, maia ne rognes jamais aux celle-ci (Le Prix Courant;.PROGRES" e*t le premier joornal à tou apporter 100% des nonrelies régionales et 90% des noareBes étrangères Vol.XLI—No220 Chicoutimi.MERCREDI, 9 MAI 1928 Organe indépendant des comtés de Chicoutimi, Lac St-Jean, Charlevoix et Saguenay.CHINE PROTESTERA CONTRE l’occupa™ du shantung ce qua annoncé Ching Lob, représentant de la Chine à la Ligue des Nations, qoi dit que les Nordistes et les Sudistes ont la même opinion tonchant l'occupation Japonaise.L’ULTIMATUM JAPONAIS entente ?Une trêve conclue entre Japonais et Chinois à Tsinan.ARRESTATIONS Vtmode, 9 — Pluiieur» Ruurs ont été arête» à l'occasion de l'attentat de vendredi dernier contre M.Lixareff, de la légation »oviatique, par un réfugié russe Georg Wojciechowski.IL FAUT DES AVISEURS M.POINCARE RETABLIT LES DATES AU SUJET DU REGLEMENT DES DETTES UNE TAXE AUX SOLDATS Washington, 9 — L« préaident ICoolidge a conféré hier avec les membres du Congrès partisans de lin proposition de loi sur le contrôle des inondations afin d’ar-jriver autant que possible à une entente pour éviter un veto présidentiel.Si cette entente se produit [il est possible que la première lestion du 70e Congrès se termine [le 2f> mai.RAIT D’UNION ENTRE LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE est ainsi que doivent être considérées l’Alsace et la Lorraine.M.BRIAND Strasbourg, 9.— Le premier mi-jjjtrc Poincaré parlant devant la Société d£« Amis de l'université de flt asbourg.ici, a déclaré que l'Aile-m ignr devait cesser de regarder les Aux provinces reconquises par la Ifrance comme cause de friction, mais ¦utôt comme des traits d’union entre U France et l’Allemagne.Ces parti m prononcées, au moment où toute «Alsace est émue par le procès pour jfcjtf trahison des chefs du parti autonomise.ont fait le sujet de nom-birux commentaire?.On attache une très grande im->rtance aux paroles du premier mi-*tre au sujet d’un rapprochement anto-allemand, car jamais il ne fit exprimé sur ce sujet avec aunt de clarté et de précision.m On se rappelle qu’il y a quelques Smrs seulement, dans une entrevue qu’il donnait au correspondant du «Berlin Vorwaerts”, il exprimait Parient désir que cette union se réalise.BRIAND EST OPTIMISTE Paris, 9.— M.Aristide Briand, niitrr des Affaires étrangères de rance, est en bonne voie de guéri-H a pu quitter son lit, samedi, p^ur quelques heures.Il a aussitôt f .-fait demander le dossier concernant Ir» négociations d'un pacte contre la uerre.Après avoir lu le discours pronon-é U semaine dernière par le sectaire d’F.tat américain Kellogg, les édarations de sir Austen Chamber-fflain et la note allemande à Washington, le ministre des Affaires étrangers a déclaré qu’il restait des plus optimistes.Il croit que la France pour-tait protéger ses intérêts «au moyen ¦ une réserve qui pourrait être insé-jfe dans le préambule.Cette réserve tarait à l’effet que les parties contractante* se réservent toute leur liberté 8 action contre celle qui violera le .•yacte, ÎPans l’esprit de M.Briand, celte «erve qui serait prabablement ac.PPtéc par M.Kellogg, laisserait la !# rance ious toutes les obligations Bu a contractées en vertu de la invention de la Société des Nations t lui conservait toutes ses alliances H On comprend que M.Briand pro-de la prochaine assemblée du ^nseil de la Société des Nations à •enève pour demander l’avis de ses Kiollègue* sur cette réserve.M.Briand est aussi très anxieûx !r 5 *ls*urer la coopération des Amé-P.ca,ns aucun homme d’Etat n'est >ectivement que 64,000 et 78,000.“Cela veut dire qu'à Paris (rit M.Jean Guiraud à la "Croix", le parti communiste est.de Sou' les partis de gauche, le plus nombreux, et.comme il est en cmr temps le plus violent, celui qui, pour triompher, fait app**) ^ tous les moyens, et plus particulièrement à la force, comment ne ' Las prendre en considération l'existence à Paris, de cette armée toujours mobilisée de I 1 5,000 communistes?" Il est donc vrai qu’il y a quelque chose d'angoissant que ne laisse pas présumer la culbute subie par la plupart des candidats communistes qui par une tactique d’ensemble, afin de dissiper tout équivoque au sujet du caractère révolutionnaire de leur doctrine, tnt préféré subir cet échec plutôt que d'accepter toute combinaison avec les représentants de la gauche radicale et socialiste.Et evant cette menace rouge déguisée qu’ont montrée les dernières Stations, le directeur de la "Croix" de Paris donne cet avertisse-L ment: "Si l’on veut combattre solidement une telle éventualité (cel-•fie d une prépondérance communiste en France), il ne s'agit pas de ^hanter béatement l’effondrement du communisme.Cela, c'est la olitique de l’autruche se cachant la tête sous les ailes pour ne pas oir le danger et succomber sans défense." Il y a là une leçon pour notre pays dont les populations peu-ent encore être facilement protégées contre la gangrène rouge.\jur nous comme pour la France, qui a déjà trop longtemps obtempéré à prendre des mesures répressives énergiques, ce serait me mauvaise tactique de suivre la politique de l’autruche et d’affir-nrr.comme le faisait dernièrement un sénateur, qu'il n’y «a pas au anada un communisme qui peut devenir menaçant un jour.En mouvement communiste, si peu développe soit-il, existe ici.omment pourait-on en douter, lorsque le rapport du ministère du ravail rend compte avec un luxe de détails de son organisation, i indique le siège social et les têtes dirigeantes, dénombre les cellules et les situe, énumère leurs moyens de propagande?Comment urrait-on en douter, lorsqu’encore au mois de mars dernier le nateur Beaubien déclarait : "Il y a au Canada quarante écoles ommunistes avec 2,000 élèves.Dans le Nouvel-Ontario, la me-ace du communisme s'est tellement affirmée récemment, que le ouvemement ontarien s’en occupe de près.On inonde cette région imprimés communistes et on veut mouler sur cette doctrine ltas-rit des maître s d’écoles et des enfants sous leur tutelle." Nous avons aussi le témoignage de M.l’abbé Casgrain qui, par son ministère, est mieux placé que quiconque pour sc rensei-;ner sur la propagande rouge au Canada.Or, la semaine dernière, aumônier des immigrant s catholiques, avec force preuves à Fap->ui, réaffirmait une fois de plus que \ activité communiste décriait un péril et prépare de tristes moissons.N oilà qui devrait faire réfléchir.Pourquoi ne pas tirer profit les expériences des autres pays, et ne pas détruire immédiatement qui semblerait encore à l’état embryonnaire?Pourquoi l’auto-îté fédérale n'interviendrait-cllc pas pour enrayer toute propagande communiste parmi les populations où elle se fait actuellement?Et surtout, pourquoi ne pas refuser l'entrée au pays, par des règlements plus sévères des immigrants qui transportent ici avec eux ta idées subversives de Moscou?La politique de I autruche peut nous réserver de tristes sur- t il v: — * i Ï.7 prises.Joseph DANDURAND • , ettre de France catholiques de Paris et leurs écoles leurs velléités, jusqu’jci trop ine/tica- DAME DE LOURDES DU SAGUENAY « ** — * H®* (Par François Veuillot) Le congrès diocésain qui se tient vité des catholiques paroissiens.annuellement k Paris comporte, en ; Mènerai, trois actes distinct: : d-?g'Mnre* d etudes cons«rrées chaque Pois a un sujet précis; une assemblée jfta Lnions paroissiales; une manifes-ifion populaire.Quand j’aurai note que cctle der-*ir manifestation, cet hiver, eut le ^mr «uccès que les année?précéden-**• S‘âcc aux discours entraînants et Srioiu?des orateurs, ou plutôt des nefs appelés par le Cardinal Dubois ?y, prendre la parole, et grâce «aussi * 1 empressement des milliers d’hom-?C5» accourus pour le?applaudir, — rn aur.ai signalé, pour mes lecteurs lointain?, le principal intéist.Je voudrais insister davantage sur ta séances d’études et sur l’assemblée r‘-s L nions paroissiales.Elles me pro-Q-*nt, en effet.l'occasion de donner ami du Canada qurlques de • Le sujet rpécial imposé, cette fois, par l’Aichcvéqu* de Paris, aux délibération?du Congre*, ( ’était l’école libre.L'école! C’est, actuellement, chez nous, la question capitale.Il faudra qu’un de cr< jour.*, je vous en reparle un peu plus à fond.L’-iifcigne -ment sans Dieu, glissant peu à peu sur la i>rnte fatale, est en train de devenir.entre les mains d’un nombre croissant d’instituteurs publics, d'enseignement san* morale et sans patrie.Les générations nouvelles nsquent d’en être empoisonnées.Ce n+ sont pas seulement les catholique', au surplus, qui s*.*n aperçoivent et qui s en inquiètent ; beaucoup de politiciens "laïques”, encore emprisonnés dan» leurs préjugés tenaces ou leurs comités impérieux, commencent à sentir le péril et voudraient bien le conjurer.Es- tes, s’uniront un jour aux volonté?résolue des catholiques, auxquels il faut ajouter tous les bons Français qui sans partager leur convictions, militent avec eux pour le maintien de Foi dre social et le *alut de la patrie.L.a lutte contre l’ée de athée se poursuit à la foi?sur deux terrains: la réforme du système anti-clérical et le développement des écoles libres et chrétiennes.Contre le premier ob -jectif, la campagne est conduite avec vigueur et, déjà, l’on peut dire qu’une des pires loi?de la période combiste, celle qui interdit aux Congrégations Fenseignemen4, même privé, a subi, dan?l'opinion publique, un premier ébranlement.Mai?cette question-là n’était pas à l’ordre du jour du Congrès.Celui-ci devait uniquement ^'occuper de l’école libre.Je n’exposerai pas toutes ]rj icso-lutions qu'on a prises, pour en assurer le fonctionnement et le progrès.Je veux simplement citer quelques chiffres: il?montreront que le?catholi -ques parisiens, qui, chaque année consacrent à la construction de nouvelles églises et à la multiplication des oeuvres sociales rt charitables des dixai-nrs de millions, ne négligent pas non plus leur?écoles.Ils entretiennent, en effet,dans la capitale rt dan?la ban* lieu, 223 écoles parois'inle?.dent 103 de garçons et 118 de filles, où 986 instituteur?et institutrices élèvent, 30.830 enfant.Ce chiffre représente le cinquième de la population scolaire.Une minorité «ans doute mais dont on reconnaîtra la valeur méritoire si l’on songe aux multitudes socialiste?rt libres-penseurs qui remplissent les Lu-bourgs et la ixfriphérir, ainsi qu’aux ressources budgétaires qui soutiennent puissamment i’école publique.L’enseignement donné par ces maître?chrétiens mérite, d’ailleurs, les suffrages de?autorité.* laïques elle -mémes, exemple, entre cent: devant les jury.?officiels, les élève» de nos écoles réussissent aux examen?, clans les proportion?de 84 p.c , pour !c cetificat d’études, de 82 p.c., pour le brevet élémentaire et de 80 p.c , pour le brevet d’enseignement primaire supérieur.Lt, du mérite de no?instituteurs, le Congre» nou?a révélé encore un autre témoignage, qui souligne à la foi?leur valeur pédagogique et leur élévation morale.Plusieurs d’entTe eux, pour continuer leur mis -sion de dévouement, ont refusé le?offre», précisément très avantageux, qui leur faisait l’Etat, désireux de le?attacher à son service.Si l'instruction, dans le?écoles libres.ne le cède en rien à celle qu'on reçoit de» maîtres laïque», Féducatior.s’y élève à un niveau bien supérieur.Grâce aux patronage/, aux milice* de la Croisade eucharistique, aux amicales d’anciens qui encadrent r; prolongent leur influence, cr« restes préparent une élite, qui finira par ?imposer.J’ajoute qu*«i la tète de cette élite J marche un sorte de bataillon sacre : la moitié des élèves du grand Sémi -naire de Par?ort, en effet, de ce» école?populaires A ces progrès scolaire*, obtenu?en dépit des plus graves difficultés, contribuent pour un* grand* paît les L-nion?paroisshle», car l’instruction chrétienne du peuple c?t au premier rang de leurs soucis.Qui sont lie», exactement, ce* L -nions paroissial?*.?Admire/ ici L?voies de la Providence et L« revan -chrs de Dieu! Les Unions représentent des résultat?incontestables de la séparation de 1 F.glise et de l'Etat.Autour de?paroisses dépouillées et menacées,les fidèles ee sont ?mé?avec plus d’amour ri d énergie Parmi eux.le?curés ont fait appel aux plus généreux et aux plu.; militants.j>cur composer des groupements actif.?du service de toutes les oeuvre?.Et s.ngr tes d’y venir essayer leu» pinceau (M.L H-’j.u\, ! Progrc ,d> v guenay.1 sr r.oùt 192 7.) Mais si belle que fut l'oeuvre de 1.» nature, il fallait ici comme dan?tou?les pèleTinaae* que ’ i rehpion vint y mettre son empreinte.Aussi des le debut.M.DaLamarve prit tou?L* moyens en son pouvoir pour sc enian t*r dr» ville .valeur» et der touriste* Il énga a ! entrer du Pclcvmagc un calvaire trionuineptaî dont le?l^' sonnages en boh.hauteur naturelle .sont l’oeuvre de î’aitut'* Jobin.l*.t te la afin d’irrnrrr dès leur arrivée aux visiteurs des (vns^i sérieuses et up.pel»r que ce lieu e*t amf.Il construisit à côté de la minuscule ' habile dédiée à «aint Antoine, une chapelle plus v aile, capable d’abriter 1er- pèlerin?contre !a pluie et j*.ternpérir* de l’hive.L’n c hemin gravelé conduit en serpentant à travers les frai?ombrage» Je la montagne jusqu a la r.idan.hquç ( ,roUr dr Notre Dame de Lourd.-?surmontée è- Icrin?.Tout v rappelL c!^ fa;on surprenante \\ réalité d* Lourde*.M.l\ibt>é DeLamarre choisit à dessein le 19 .^ptrnihir 1917, jour de la fête d: saint Alichel ?rte- patronale modifié en rien 1 Ocu -vre du fondateur, l-es Frère* Mineurs ( apucins pu'i! a constitué?, en avec l’agrément formel dr ha Grandeur Mgi M.-T.Labrecque, le?continuateurs d?on oeuvre lu Pèlerinage, n’ont rien tant à coeur que de s’inspirei de 1 esprit e» der dé>us de M.DeLamcrr*.C’est ain*i que plusieurs projet?*• lahorr?d- ?on vivant on* déjà été inné?à bon.ie fin l .a ( irott?de Notre-Dame dr l .ourdes a été dispo ér de manière à contenir, comme à Lourde», in autel pou y célébrer l.i mM*.Ln fragment no*«iblr du Rocher mivaeu-|e\jx dr.*- \pparition?.désormais m crusté aux j>irds de la statue de L Vierge.r«t Fc hi-* cL la vcneraticn des fidèles.Ce n’rq pa?toi * M DrLamaue, qui ne reculait devant aucune initiative quand il l’agissatt du bien de.à-mes, avait '•rigé «ur U montagne avant de mourir un chemin de croix monumental.et b caiev.iit en outre I me* d'élever près de \^ Grotte une Lcola Sr.nta.qui conitituei«nt un exvoto des fidèles à la Rein: du Saguena\.La Vier*;e n’avait-elle pa?dit dan* une de ses .apparition»: ’’Pénitence ! pénitence! pénitence!” Le» plans avaient été préparé* du vivant meme de M.l'abbc DeLamarre, de concert avec M.Alfred L* -montagne.Chicoutimi; une «eus • cription a.rit été lancée cLn- le ai:c» de u-SJkL v’u.Par cet amendement.oti enlève à l’accidenté le droit df i iioisii son médecin.Ce sera !c patron qui dira a l’accidenté, “tu te lcra?liotlc» p«»r » ! médecin ou tu :r.is dan» tel hôpital , quand ce malade pourrait se faire traiter avec a\antay I “Quelle combinaison parfaite, •lean.Je SLii* contente que tu te sois procure cet te brochure de ‘ C rt«il ton ma c bf»r«».j rn ' lait, ni an maintenant jr *ui^ crrtai nrmrnt convaincu, rt jr suit aut»i un p r u firr de mon babilrte rn prin- • t turr.*'N rn prend» pa* trop crrdit.Iran, rapprl!e-toi d»- cr qu» I» vendeur t m dit a propo» dr la peinture "Enjcliab'* HH; nlle e»t d'emploi facile et cou- vre « t ura.BRAMPRAM-HENDEgaojn v TH r ü€M(«1 * English’ J D IN BCN LIVRE EST UN BON AMI; Vous 1 r trouverez à notre Service de Librairie s o tri no tTttU bioeku • • jri’ Harroom* d?»Co Uvir» eoBt^-et plucro-a ruggrttica» pent eraht • lu votre taaiaoc.Am .* -e».* -»oa ao ur* cop • r9 rotr* marchand en *Tivff diree-emra* » » compisr.* a Mot • *»1.rz 3X Ha-iati* :or«î.r )% ^4rit*bl* 5.*.•1* Plomb B.B.de Bran.ir*» at ¦% ru-Oi J* d* Zln*.ro«nbinA* di&a ’a i¦*-* V U) m ï},fJpBa»ai b* • ! - lieu la d peinture couvrant 1* tn« r •r.a d- surface ;aroa• a connu p*: ’.% »-r.-.MICHAUD & PARADIS RUE ST-DOMINIQUE.- JONQUIERE ¦v .'r—r * 4 MERCREDI, 9 MAI Î92S SAGUENAY & .•»*»» DES NOCES D’ARGENT A LA TUQUE M.et Mme Gingras voient commémorer par det nombreux parents et amis, le 25ième anniversaire de leur mariage.LES INVITES W »ouffre/ pai rlcf» maux «Jr tetr r>u d*AUtrc» maux.*rm' InMr», Uïir t.i-d’Aipcrin !»•* -mmrrîi.*- trmrnt.Le» nfdrcin* prr»cnvrr.t rt approuvent ton usagr parce qu elle» n affectent pas le coeur.E.llc» «ont en vente chez tou* le» pharmacien» mei» n oubliez pa» de demander le» "Rayer" aux pharmacien».ELt n’acceptez pa* a autre» t ahlet te» à moins qu elle» noient marquée» *' Bayer Cross' * .iy,< Aspirin est la marque de commerce (en- registrée, nu Canada), indiquant la Fabrication Bayer.Rien que nul r.’i-«norr qu’Aspirin indique la Fahrica-tion Bayer, pour protéger le public contre le» imitation».ces Tablette» portent, empreinte à leur surface, la ’Croix merce.Bay» er , leur marque de corn- PREMIERE COMMUNION SOLENNELLE Jonquière.9.— D.X.C.— Au delà de deux cent cinquante enfants de la ville et de la paroisse de Jonquicrc.tant garçonnets que fillettes, feront leur première commu- nion solennelle samedi prochain.!o 12 mai, apres y avoir etc exce îlem- La Tuqu*.9, - D.N.C.M.A.I rembiay.— Samedi soir, le 2 I courant.M.Gingras, marchand de meuble?et Mme Gingras étaient appelés clic/, des amis nour une petite soirée.Pendant leur absence on «^’empressa de meubler la partie n^uve du vaste magasin, de la cirer.de changer en un mot celte salle spacieuse où se réuniraient 1rs nombreux parents et a-ir.:s qui devaient débarquer du train de dix heures.\ ers onze heures, M.et Mme Gin-gra* revenant chez eux furent surplis d’entendre des airs de fête, musique et chants à leur magasin.Ils s’y rendi -rent donc et leur entrée fit préluder une marche entraînante qui leur dévoila le secret de cette réunion “à la sourdine”.Ce fut une agréable surprise pour M.*?Mme Gingras de sérier la main Je ces nombreux parents et amis venus pour la fête.On s’amusa ferme toute la nuit et dimanche soir il y rut banquet, iecture d’adresse par mcr.t préparés par le* leçon* prélé -minaircs du catéchisme que MM.les vicaires se sont appliqués à leur donner depuis plusieurs semaines.Quelques-uns des appelé* , faute d’aptitude ou d’application surfisan -tes, n’ont pu être places sur la liste des élu*, et devront se reprendre l’an prochain.Les autres, ceux qui seront invités au divin banquet, sont partagé* entre la hâte et l’émotion de ce grand jour qui doit maïquer N première grande étape consciemment franchie de leur vie chrétienne.C'est de ceux-là que Jésus a dit : “Laissez venir à moi les petits -n -fants” ^t c’est à son appel divin, qu’il* s’apprêtent à répondre lorsqu’ils s’ap- leur fils Armand et présentation d’une bourse et de riches cadeaux d’ar -genterie.L’orchestre de M.Léger Martel sut remplir avec succès la partie musicale de la soirée.Après le souper il y eut déclamation par Mlle Irène Gingras rt M.A.Provenchcr.Les tablccTux vivants eurent un vif succès: “Une demande en mariage de 1760”, par Mlle Yvonne Gingras et M.Fernar.J Hébert, et “Amour d’aujourd’hui” par Mlle Rose-Emma Tanguay et M.Bélanger, fu -rent fort goûté*.“L’enfant en prière”, par Mlle Irène Fecteau et les parents personnifiés par M.Armand Gingras et Mlle Ro?e-Emmi Tanguay, puis en quatrième tableau “Jeanne d’Arc au bûcher’’, Jeanne d’Arc représentée par Mil- Irène Gingras, le prê -tre .par Charles Gingras.les bourreaux par Jean-Marc et Paul Hé -brrt.I ableau comique et magie par M.A.Provenchcr.Notons avec plaisir que les danses ancienne* furent mise* en honneur à cette soirée.Outre l’crchrstre de M.Martel, les musiciens furent: Mlle* Fortin.Darvrau, Desbiens.Gingras , et M.Chouinard.Les invité*: M.Ernest Darvrau, de St-Ubald; M.et Mme Raphaël Darvrau, de Québec; M.Olivier Darvrau,Mlles Germaine et Emilien-nr Darveau.de Neuville: M.Oscar Gingras.Alphonse Gingras, de StL bald; M.et Mme Jo*.Chouinard, de Ste-T licclc; M Arthur ;vlorris*et-te, du Lac au Sable; M.Jos.Dar -veau, de Neuville; Mlle Gracia Dcs-biens.MM.Charles-Auguste rt Pau! Gingras.M.et Mm- Henri Gin -gra*.Mlle Jeanne Gingras.M.rt Mme Henri Bélanger.M.et Mine Jean Hébert.M.et Mme J.-A.F ec-tcau, M.et Mme J.-O.Fortin.MM.proeberont *nmc tr.edi de la Tvble Sain- Les personnes désirant faire pacager leurs vaches dans le parc Centre ou dans le parc Ouest (ancien terrain J.-D.Guay) devront s’adresser, {vour toutes autres informations à M.j.-H.DUBE, téléphone bureau 584; téléphone rcsiden- ELECTIONS Le Cercle des Jeunes Gens a fait mercredi dernier.Télection de ses officiers pour le Comité de« Jeux.Ont été élu*: M.Jos.Régnier, président; MM.Emilicn Bergeron.Pierre Gou-dreault, Maurice Bouchard et Philippe Gravel.Après les élections, les membres purent se régaler aux fèves au lard; puis il y eut discours, musique par l’orchestre du Cercle.Souhaitons que ces fêtes intimes se renouvellent, car elles rapprochent les membres, e?les font mieux s’estimer.L’OEUVRE DU COMITE DE SECOURS Mgr Larouche en a donné un a perçu, dimanche.Fernand, Jean-Marc .et Paul Hé- bert.M.Charles Tremblay.M.Léger Martel, M.X.Bédard, M.A Provcncher, M.George Young.Mme G.Lavigne, Mlles Claire Tanguay, Rose-Emma 1 anguav.Blanche Lé-garé, Emilienne Hébctt.Bcrthe-Ali-ce Gravel, l^aurette- Cécile Fortin, Florence rt Hélène Farouche.Il nous fai! plaisir de noter que âgé?de cinquante-trois an*, les heureux jubilaires jouissent d’une santé et d’une jeuiesx?encore vermeilles oui nous permettent de leur souhaiter de voir leurs noces d’or.Heureuse coïncidence.Mme Gingras s’est marié le jour de son anniversaire rt M.Gingras fêtait son patron ce même jour.Nous leur réitéron* nos voeux de santé et de longue vie.\ QUEBEC Son! allés à Québec la semaine derm-trr.pour obtenir que le Gouvernement de Québec prenne à ses charges l’entretien de la route La Tuque-St-Tite, M.le Maire F.-X.Lamontagne.M.J.-Ernest Desbiens et M.W.-L.Bourassa.gérant de la ville, „ Mgr Joseph-Alma* Larouche, P.D., cuié de la cathédrale, parla.dimanche.au prône de toutes Us messes.de l'oeuvre bienfaisante des dames du Comité de Secours de notre ville.Il remercia ses paroissiens des généreuses aumônes qu’ils avaient, le dimanche précédent, remises aux mem -bre* de la Conférence Saint-Y'incrnt de Paul pour les pauvres de la pa -roisse et il éveilla de nouveau leur attention sur le travail accompli par le?dame* du Comité de Secours pour alléger le poid* et les souffrances de la pauvreté, chez tant de famille* de Chicoutimi.Ces dame?confection -nent, en particulier, de* vêtement* pour le* familles miséreuses.Elles savent, dan* leur ouvroir.adapter aux besoins de* enfant», des adulte* et vieillards des sêtemerts a -yant déjà servi et toutes pièce» de lingerie usagées.Il leur faut le concours de toute notre population et.ce concours, on peut l’accorder à ces dames chantables, en leur remettant ce qui.au fond des armoires de la plupart des maisons.«it comme un su -perflu inutilisé, c’est-à-dire le* vieux vêtements, la vieille lingerie, les vïci!-,{ les chaussure», les vieux souliers.T out cela, ces dames le font servir encore et le* bénéficiaire* des travaux de réfection et de réadaptation qu’elle* font subir à ces objets usagés sont let pauvre* de notre ville, ce font parti-culièrement les enfants de* famille* i pauvre* qui, grâce au dévouement de» dames du Comité de Secours, peu -vent ainsi aller à 1 école.Mgr Laïoucbe loua hautement la belle oeuvre de* dames et jeun-* fil- Nicoll.J.Oti», Georges Boulianne, Geo.Desbiens.Hector Bhérer, Joseph Desmeulcs.Raoul Dufour.A.Boulianne.U.Tremblay.Ern.Tremblay de St ! rénée, Frs Lessard.L* Lapointe, Henry Simard, T héo.McNicoll.Jo».Dcsmeules, P.Tremblay, Joseph Tremblay.Lucien Gcu-dreault, H-«iri Tremblay, Ludgcr Lapointe.A.Gagnon.Lionel Lapointe.J.- Ed.Hudon.1 ancrède Lajoie , Alex.Lapo'nle, Joseph Lajoie et un grand nombre d’autre*.Mme Lapointe laisse pour pieu -rer sa perte outre son époux.M.Edgar Lapointe, plusieurs enfant*.A la famille si cruellement é -prouvée, le “Progrès du Saguenay offre l’expression de ses respectueuse* sympathies.UNE CAUSE QUI IRAIT JUSQU’AU CONSEIL PRIVE Montréal.9.— Me Eme*t Bertrand.substitut du procureur généra!.e*t à préparer la cause qu’il a été autorisé à instituer contre le théâtre Régent, à Montréal.Cette cause commencera dès cette semaine ou au plus tard la semaine prochaine.Quel que soit le jugement rendu en première instance, elle irait, selon toute probabilité, jusque devant le Conseil privé, se plait-on à répéter au palai*.Interrogé au sujet des procédures qui seront incessamment intentées contre le théâtre Régent, procédures destinée* à faire date dans no» annale* judiciaires, Me Bertrand s’est contenté de réprondre que l’action sera prise en vertu des dispositions générales de la loi fédérale interdisant tous les spectacles et amusements payant le dimanche.tructeur du monoplan transatlantique ‘Breemen’’ est arrivé à New-York, mardi.Il est venu aux Etats-LT ' p .étudier les progrè* de l’avi tion «m Amérique.Il a rencontré le evin - teurs du “Bremen” et a auutf , dîner donné en leur honneur.M Co^munHpez'Bovi vos nouvelle MGR McGIVNEY EST MORT A PARIS MARDI Paris, 9.— Scrv.Presse Canadienne.— Monseigneur Patrick-J.McGivney.de Bridgeport, aumô -nier suprême des C hevaliers de Co -Iomb, des Etats-Unis, est mort mardi matin, à trois heures et 1 5.Monseigneur McCi\ncy a été transporté malade à Paris le 28 avril.Il a souffert d’hémorragie cérébrale.Depuis quelques jours il était complètement inconscient.Il fut active -ment intéressé au travail de* Chevaliers de Colomb, en France, pendant L guerre.gj-__________¦"¦¦¦¦¦ ¦.!¦-LL"”Lg LE DR JUNKERS New-York, 9.— Serv.Presse Canadienne.— L- Dr Junkers, con*- BELLES OCCASIONS A vendre dans de très bonnes conditions.1 Maison & Jonquière.1 Maison k B ago t ville.3 Maisons à Chicoutimi.1 Boutique à forge et à bou.située k 8t-Oédéon complètement installée, avec maiion et dépendances.Pour toui renseignement*, prix et détail*, l’adreaaer à EMILE COUTURE, Forgeron 179, rue Cartier, Chicoutimi.- - Tel.211 TEL.331 2®e.RÜE racine CHICOUTIMI OVIDE GU AV PLOMBIER, ZINGUEUR, FERBLANTIER Installations générales Je chauffage — Fournaises à air, et à eau chaude.— Couverture, tous travaux de bâtiment.Toua renseignement* et devis sur demande.de MOMENT EST VENU passer en revue vos appareils de Pêche.— s CHICOUTIMI MEDICINE Co.VOUS OFFRE CF.TTE ANNEE UN ASSORTIMENT ET UN CHOIX SANS PAREIL Aucun article de pêche, tels que mouches — ligne?-— nrrf«, ayant été exposés dans les vitrine* du magasin n’est vendu même à réduction.Le plus bel assortiment de mouches fraîches que vous pu:»t PAHI>.j^Ld lettre» utili»ée* tian* le» annonce» Ktlvinator «ont authentique».Pour He» raisons bien claire», noui ne publion» pa» le» nom» de leur» auteurs, mai» il» sont conservés è nos bureaux.::: Sa; * \i e tr pin grand pt ahir obligation 4a entra p*rt.LAURENT TURCOTTE, Directeur du Service de longue française 485, rue McGILL, MONTRÉAL Tél.MAhi 7766 OU TOUT AGENT AUTORISÉ 100-F White Star Lin Service La Malbaie, 9.— D.N.C.— M.Licne! Lâpoinîe.— Mardi.U 1er mai e*t décédée Dame Marie Tremblay, épouae de M.Edgar Lapointe, de la Chute Nairn.Son service et sa sépulture ont eu lieu jeudi.!* 3 mai, au milieu d’un nombreux coi»cnuv$ de parents et d’amis.M.l’abbé Alp.Tremblay, officif.it.Portait la croix.M.Joseph Tremblay.frère de la défunte.Portaient le corps MM.Ludovic Lapointe.F.rr.est Tremblay, Ludger Lapointe, ?e* beaux-frères et M.L* Lapointe.Dans l’assistance, on remarquait les Révérendes Sours de la Chavté et leurs élève*, les Réwérendes Soeurs de St-Antoine et leurs orphelins.MM.Dr J.-A.Lapointe, L.-A.Boulianne, N.P., Edgar Lapointe, mari de la défunte et Elis son fill, Charles Tremblay, Thaddée Des -biens.J.-T.Tremblay, maire du village.Isaïe Lessard, Alfred Drs-biens, Georges Bergeron.A.Ga -gnon.Philippe Dufour,Alfredise Bilodeau.A.Sheehy, Xavier Gau-dreault, H-nry Simard, Georges Dufour, Ls-Ph.Couturier, Philiis Bouliane, E.Tremblay, Ls-Joseph Boulianne.Johnny Bergeron, Ludger Lapointe, Ernest Tremblay.Adj.Simard.Ph.Fortin, E.Simard.Paul Tremblay, P.-L.Robrndey.Tan* crède Simard, Ludovic Boulianne.A.Blackburn.I bornas Couturier.Alf.•Sivani Oaésime Fortin* Henix Mc* Cette lettre est une des réponse* que nous a values une enquête faite pour juger de la valeur des premier?Garde-Manger à Réfrigération Electrique Kelvinator.de ceux que nous avons fabriqué» et vendus, il y a six et même doure ans.Le record établi par ce» machines datant d’une époque déjà assez reculée nous remplit de passablement d’orgueil., d’un orgueil pardonnable, croyons-nou*., étant donné l'excellence "bien prouvée” de leur fonctionnement.Au temps où la réfrigération domestique à l’électricité était chose preiqu’inconnue, ces vieux modèle* remplirent splendidement leur fonction qui était de prouver au public les bienfaits d'une remarquable innovation.Et on les a vus fonctionner sans flancher, d’année en année, faisant leurs preuves, au moyen d'un service silencieux, continuel, éeonomi- fois: il?permettent de sc fier à eux.Il existe une unité réfrigérante Kelvinator qui conviendrait à votre R* turl garde-manger, ou.si vous le préféré/., nou?pouvons vous la procurer sous la forme qu elle a dans les fameux Cabinets Kelvinator.C e* es* binets sont à de* prix très raisonnables et peuvent être acheté», avec termes de paiement, à votre convenance.Facilement et rapidement installés.I Le représentant de Kelvinator, dans votre localité, se fera un plaisir Je vous démontrer le double avantage de cet appareil: son caractère bien moderne de commodité et T économie qu’il représente.Appclf-Ic.Kf.-vinator of Canada, Ltd.London.Ontario.que Le* nouveaux Garde-Manger à Réfrigération Electrique Kelvinator »ont naturellement de beaucoup améliorés et simplifiés.La dépense est moindre tant pour les acheter que pour le» faire fonctionner.Cependant ils gardent, comme note dominante, !» même caractéristique qu’autre- Kelvinator REFRIGERANT ELECtriy u e PROPRIETAIRES DE maison* dont une bien placée pour hôtel.Affaire* exceptionnelle ».S’iidres»»*r à J.-O.Lacroix* Kenogarni.13-Jno.A VENDRE — I abac naturel canadien en feuille et coupé, échantillon 1-20.10 rents.J.-J.Car eau et ! 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(b • *• a • • • t • • • 1 • • • a • ta a #"# % * I.uureut di bit rupton.C 'é* CAPSULES ~ , p“r .FOURNIS ot.Lawrence Preserving Co.GRATUITEMENT Reg’d Québec, Qu%.rier Ltée.POUR GARÇONS POUR FILLES ** .• ?V “ n * *• ' R HABITS PALETOTS SOUS-VETFMENTS CHEMISES BAS CHAPEAUX CASQUETTES CHAUSSURES ROBES S MANTEAUX SOUS-VETEMENTS BAS CHAPEAUX ET UN ASSORTIMENT CONSIDERABLE DE TISSUS POUR LA CONFECTION DES TOILETTES.' uK DERNIERE PAGE LE PROGRES DU SAGUENAY iWEftCRfePI, 9 IRAI I?jj CALENDRIER M«rcr«ç enveloppe l’école et le Parlement; elle les pénètre; elle va où il?ne vont pas; elle atteint et dirige les profondeurs de la conscience populaire, r||.s’impose bon gré mal gré à l'élite.Contre sa royauté indéfinie et anonvm* rien ne prévaut.(H.BERENGER ) ‘ * rjl H V N i.NOTRE CONCOURS Tirage d’un ameublement de boudoir et distribution de Jolis Prix.conseil depuis bientôt deux ans, et | Tremblay voie dans ce projet des EN COUR DU RECORDER art et possède une voix intéressante, il sait mettre en relief les points le; ; plus saillants.Les costumes donnent aussi un re- CE MATIN lief et un cachet local qui augmente la valeur de ces vieilles chansons, .j.tjui font revivre dans toute l’accep U nuit dermere, au cours d une |du mo(i ,c, coutum„ du temps j* qui d une j .! ti°n descente i , » i •• m * i passe dans leurs naïves mélopées dont inspection, la police fit un r » i j 1 * 1 hôtel de la rue du H.»vre.^ j jc c[lar!nc cst saisissant.La salle était naux.Et quand on parle de la pro- j Deux jeunes gens y furent arre-L^ cn écoutant ja chanson dc “La vince dc Quebec a ces gens-la.on 1rs t(:s 5ur l’accusation dc vagabondage j ennuie, on les en idort.coiffe de ma jolie”.En effet, comme ; et de refus dc donner un compte 5_l' j l’avait annoncé Mme Duprat, cc*.t C«l ainsi que les plus solides plai- d5fa;5ant de leur conduite, doyers ont été' faits en vain et pour Amenés devant le recorder, ils ont lc Saguenay et pour la Gaspésie.| donné nom L.-C.Larouche de Qué-Si.au Chemin de Fer National, j ^ et Jrannç Gagné, également de la province de Québec était convrna- Québec.Ils ont plaidé coupables et blement représentée, la population et ont condarriné5 chacun à $20.scs députés n’auraient pas 1 humilia- • d*amendc c.ÛUX frais où à 1 5 jours lion de voir renvoyer pendant un si dc prison ct à défaut de paiement grand nombre d’années la demande , des fra;5 a ]0 jour5 supplémentaires.de construction d un chemin de frr ¦ ¦ .11 ¦ ¦ " nécessaire comme notre chemin dc fer de ceinture ct celui de la Gaspé-sic.La question des chemins de frr est beaucoup plus entre les mains du Chemin de Fer National qu’e.ntrc celles du gouvernement fédéral—c’est pourquoi l’entente s'ejt faite entre la Cie dc Chibougamau, le gouvernement provincial ct le Chemin de fer National (non lc gouvernement fédéral) au sujet dc la construction du chemin dc fer de ceinture du Lac St-Jean.Malheureusement.le conseil du Chemin de Fer National ne semble pas avoir d’oreilles pour entendre la province dc Québec.Nous croyons devoir donner cette explication, en justice pour le député fédéral, dont personne ne peut .'évoquer cn doute la sincérité ct le travail tenace mis au service du comté et de la région, mais sur les épaules du- UNE CEREMONIE A L’H0TEL-B!EU HIER APRES-MIDI chanson nous -donnait l’illusion parfaite de l’écho qui montait vers la montagne.M.Duprat a un art parfait de sc costumer.II a évidemment puisé à la source même les connaissances qu’il possède rur ce point.Il dit avec talent ct $ait souligner les parties les plus intéressantes.M.i Duprat est aussi bon canadien que | bon français et i! nous l’a montre dans ; l’exécution des chansons du folklore ! canadien.Hier après-midi avait lieu à 1 Hôtel-Dieu St-Valier la bénédiction des ornements sacerdotaux confectionnes par les dames de l’ouvroir et de l’oeuvre des tabernacles.Cette rcrémonie fut présidée par Mgr J.-A.Larouche, curé de la Cathédrale.assisté de M.le chanoine F.-X.Frenette.directeur de l’oeuvre et de M.le chanoine Georges Cimon, chapelain de FHôtcl-Dicu.Après la bénédiction des ornements eut lieu un salut solennel.Nous donnerons demain, la liste des objets qui ont été confectionné* depuis un an.Mme Francc-Arif! Duprat est une artiste accomplie, une vraie française à qui rien n’cchappc, même dans lc détail, pleine d’esprit et de malice, elle a un art chai mant d’exposer !es choses ct de dire les chansons qu’elle donne.Douée d’une voix excellente sans être puissante, elle a un naturel charmant.Un programme comme celui d’hier Le gouvernement provincial s’intéresse aussi à cettte industrie pour notre région ct il l’a démontré dans le passé.En effet, depuis trois ans.sur cette partie dc terrain appelé “Plateau Racine”, dans l’ancienne paroisse de St-Cyriac, le département il semble que l’on aurait pu obtenir avant hier soir les renseignements dont a fait mention Monsieur le Dr Trembla y.La prudence est certainement à conseiller quand il s’agit pour des é-chevins de dépenser les deniers publics, mais encore faut-il que cette prudence soit raisonnable et qu’elle ne pièges, des précipices et des dangers de toutes sortes qui ne paraissent d’ailleurs exister que dans son imagination, car je comprend?que dans toute l’étude de ce projet, il n’y a pas eu de parti pris et de mauvaise foi.Veuillez croire, Monsieur le Rédacteur, à ma parfaite considération.“CIVIS" forestier dc Québec a fait planter cinq mille petites érables dont la venue est parfaite si l’on en juge par leur vigueur.Cette année, au meme endroit, on en plantera onze mille Dans cette espace de terrain on trou-\era place pour une trentaine dc mille plants que l’on plantera d’ici à une couple d’années.De?cultivateurs sérieux, désirant peupler un coin dc leur terre avec des érables, dans un but de production future, pourraient obtenir nous n’en doutons pas, à bon compte du département forestier, la quantité de plants dont iis auraient besoin.Lc mouvement est maintenant déclanché, une expérience heureuse a été faite.Nous avons un sol propice, il ne reste plus aux intéressés qu’à sc mettre à l’oeuvre.Ce sera une nouvelle source de revenus appréciable; SOIREE PAROISSIALE A ARVIDA LE 15 LTne grande partie de cartes, au profit de l’Eglise Catholique d’Ar-vida , aura lieu e mlardi, 15 mai prochain, à Arvida, dans le soubassement des bureaux de la Compagnie d’Aluminum, gracieusement mis à la disposition des organisatrices, par les officiers de cette Compagnie.La partie de :artes commencera à 8.30 hres précises, ct le prix du billet d’entrée est dc 75 cents, qui comprendra aussi un goûté des plu» appropriés.Avec le nnçnifique rervice d autobus que nou?avonr maintenant entre Chicoutimi, Jonquière et Arvida.nul doute qu’un grand nombre de personnes profiteront dc l’occasion pour aller encourager une borne oeuvre dc charité, tout en passant une soirée agréable.Le?prix sont nombreux et magnifiques.Des billets seront en vente à Chicoutimi, Jonquière et Kcnogami.ct aussi à la porte d’entrée, le soir d?CURIEUX PHENOMENE pour nos culti\ateurs et nous les sa- j Parbe.Les prix de cette partie de carte sont actuellement expose?dans vons assez pratiques pour chent en profiter.qu’ils sa- les vitrines du gc & Cie.à Arsida.magasin U.St-On- QUATRE JUGEMENTS ' ONT ETE RENDUS EN COUR SUPERIEURE L'HEURE AVANCEE POUR PORT-ALFRED soir, exécuté par de?artistes con;om-; rendu quatre jugements hier, en Cour inés conmmc le sont M.Duprat ct M- i Supérieure.Bateau à Vendre quel les lettres rapportée?ci-des?u; semblent vouloir jeter un fardeau qui n’est pas fait pour des épaules humai, nés.Nous pouvons nous tromper, mais c’est pour le moment notre ferme conviction.E.L.Bateau de course, 18 à 20 mi!Ie* à l'heure, longueur 28 pied*, largeur 4 pied*, ouvert avec top.Engin Ford marin, 15 force».Le tout pratiquement neuf et à de bonnes condition*.S'adresser à 272 rue Racine CHICOUTIMI NOS FANFARES MALADES Vous qui »oufTre* d’eczéma — bobos sur la tête — pellicules — lentes —— hémorroïdes —démangeaison».Achetez à votre pharmacie l’onguent “MAMAN”, aucune maladie de la peau ne résiste.75 cent*.Agent Cie de* Produit» Dubuc, Casier Postal 121, Chicoutimi.19-3 La fanfare du Petit Séminaire a commencé ses exercices à l’extérieur lundi soir.C’est un signe de printemps pour les écoliers et un délicieux passe-temps pour les habitants de ce cartier.Si la température le permet, la fan-i fare de Chicoutimi commencera dès ce soir, ses exercices en plein air.On sait que notre fanfare est belle et bonne comme jamais cette année, et que nous sommes en droit d’en attendre un magnifique succès.me Ariel-Duprat ne pouvait manquer d’intéresser l’auditoire.La chanson cn choeur “Gai le rosier”, sous la direction de Mme Ariel-Duprat.eut particulièrement du succès.Enfin un mot de la charmante o-perette de la fin “Les Souliers dc Noces” Gervaise, Mme Ariel-Dupr3t vient de refuser un bon parti.Elle est cn procès avec son cousin Nicolas, M.Armand Duprat à pro-!>os d’un héritage et la dispute dure depuis bientôt deux ans.Nicolas ne pourra pas toucher l’héritage qu’+n se mariant dans les huit jours qui restent.Gervaise a un faible pour Nicolas, mais entend le conduire à sa guise, lui l’avare, l’homme colère.Venu pour assister à la noce de sa cousine.Nicolas en arrive à se mettre à genoux devant elle et à lui demander pardon en même temps que sa main.Tout cela et bien d’autres choses trop longues à décrire forment un ensemble très intéressant et amusant, que les deux artistes ont rendu avec beaucoup de nature.Port-Alfred, 9.— D.N.C.M.J.-Ant.Desgagné.— L’avance de l’heure a été décrétée à Poil-Alfred, tant aux moulins qu’a 1 église.Dè; I.’honorable juge Ernest Roy a dimanche on avait avancé sa montre.Port-Alfred est la seule ville de la Baie des Ha! Ha! qui 3éjà ait avancé l’heure.Bagotville tt Grande-Baie mises dan?le Bagotville.9.— D.N.C., M.J.-A.Desgagné.— Lundi soir, vers huit heures, il s’est produit dans le firmament étoilé un étrange phénomène qui, au dire des vieux ’, ne s’est jamais vu.Ln signe cn forme de point d’interrogation, semblable à une fumée sanglante, était suspendu entre le ciel et la terre et y demeura assez longtemps.Ceux qui le virent en furent intrigués et plusieurs meme furent piis de crainte.Est-ce un signe dc Dieu ou un effet de la nature?La mystère s éclaircira peut-être un jour! “Le Progrès du Saguenay" s'efforce toujours de servir le.?meilleurs intérêts de l’Eglise ct de la région; si parfois il se trompe, il demande votre indulgence, ainsi que vos avis, conseils et remarques afin de ne pn; les mêmes erreurs.Des amis nombreux et sincères nous assurent que le "Progrès" roit;r * hebdomadaire d’abord mais#surtout comme quotidien est un besoin réel notre région.Puisque tel est le cas pourquoi ne pas augmenter son rayonnement et ,0n influence.Il faut au “Progrès" î 5.000 abonnés pour le 1er juillet 1928 Est-cc chose impossible?Que chaque abonné actuel lui fasse parvc.v immédiatement un ou deux nouveaux abonnés et le tour sera joué.Lisez attentivement l’annonce dc notre grand concours que nous I'uMIom une fois la semaine.Elle vous donnera les conditions du dit Concours et la liste des magnifiques prix que vous pouvez gagner, cn plus dc l'amcub!;-ment qui sera tiré au sort le 30 juin au soir.Mettez-vous à l’oeuvre immédiatement.Si pour quelques raisons il vous c;t impossible dc faire ce travail d P ^ pagande, mais que vous désirez tout dc même voir augmenter la circulation du “Progrès", veuillez donc nous donner ci-dessous le nom et l'adresîe ci?3 de vos amis susceptibles de s’abonner à notre journal.Si nous réussissons à les abonner, après leur avoir au préalable to; -i l’occasion d’apprécier lc journal, vous aurez également droit à une y*i;?• .me et au tirage de l’ameublement.Ecrivez le nom et l’adresse dc vos amis ci-dessous et retournez nou< immédiatement ce coupon.Nom.l Si on Adresse.îflrnt Nom.'.®ho Adresse .*.i' Nom.Adresse .-* a V ’T •j» S h REMERCIEMENTS La famille Joachim Jobin icmer-cie tous ceux qui lui ent témoigné de:i sympathies, sort pai offrandes de messes.assistante aux funérailles, à l’occasion de la mort dr.M.Adélard Jobin.LE CONCOURS LITTERAIRE i JUSTICE A QUI DE DROIT v< ASSEMBLEES SYNDICALES Vendredi soir, assemblée du syn-dica des charpentiers-menuisiers.Dimanche, assemblée de tous les peintres de Chicoutimi, syndiqués ou noo syndiqué* Avant de terminer nous ne saurions passer sous silence le nom de Mlle Juliette Riverin, accompagnatrice.Son cloge n’est plus n faire e: ne peut être digne de son talent.L'Association Catholique d«e la Jeunesse Canadienne peut être fière du succès de la soirée d’hier.Dans cette atmosphère des choses des provinces de France,nous osons dire que noua nom somme* sentes chez aouf.Patrick Deschênes vs Louis Moris-sette et Alphonse Gagnon rt François Morissctte.Action renvoyée avec dépens.Jean Talon, peintre, dc Kenoga-mi vs Price Brothers.Maintient l’action pour un montant de $349.50.1] s’agissait d’une réclamation en vertu de la loi des Accidents du Travail.Le montant réclamé était de $2,700.Antoine Gendron vs Nazaire Migneault.Action renvoyée.Eugène Simard v$ Thomas-Louis Laberge.Action renvoyée avec dépens.Richard Perron et Louis Cormier vs Jurfe Girard.Action renvoyée avec dépens.Une cause en matière de faillite, commencée depuis hier après-midi s’est continuée ce matin et n’est pas encore terminée.C’est celle de la Jon-quière-Kenogami Lumber Co., vs Dame E.-G.Frothingham et Al H Mc-déric Gagné.Plusieurs motions ont également été plaidées ce matin et prises en délibéré.ne se sont pas encore ous savez bien le joii feuilleton ! que nous venons de terminer: Un Coeur fidèle, par Mme Blanche La- : montagne-Bcauregard ?Nous avions, il y a quelques mois, j obtenu de l’auteur et de l’éditeur la j gracieuse autorisation de reproduire ce roman; à cette condition toutefois de publier en même temps que je litre: Edition de / Action canadicnnc-fran-çaise, 1735, rue St-Denis, Montréal.Ayant oublié la condition, et tout à 1 empressement de servir à nos lecteurs une oeuvre jolie de chez nous.w w ^ ^ * mouvement.On attend leur décision nou?n avons pas le moin?du monde ccs jours-ci.9UC 1 ouvrage faisait partie des LA CHAMBRE - J éditions de / Action Canadienne fian-» çaisc.C’est un tort que nous reconnais- DE COMMERCE I sons avec le meilleur gré possible; et -.Q .,nous Présentons à nos excellents amis Jeudi, le 10 mai courant, a 8 hrs dc l'Action C.-F.toutes nos r*ru-es p.m., aura lieu une importante reu- Nous regrettons que la publication nion dc la Chambre de Commerce feuilleton sus-dit soir iArmin; ^ Le concours littéraire lancé par le Comité régional de TA.C.J.C.à l’occasion de la fête de Dollard et de ses compagnons, le 24 mai.sera un succès s’il faut cn croire les rumeurs qui circulent ct les informations qui nous sont demandées.Ceux cjui désiraient prendre part au concours sont déjà au travail, maintenant que les sujets à développer ont été donnés dans le “Progrès", jeudi ct vendredi de la semaine dernière.Nous leur souhaitons bonne chance.car il est entendu que des prix seront remis aux concurrents qui présenteront les meilleures compositions.En quoi consisteront ces prix, c’est un secret qui sera dévoilé une autre fois.C c qu’il est important de savoir dès maintenant, c'est que les travaux littéraires devront être adressés au “Progrès” pour le 181 mai au plus tard.Et cela signifie que les concurrents feraient bien dc ne pas se hâter.trop lentement.Mme Eloi C ôfc dc celte ville Aux parents éprouvé», le Pro -grès du Saguenay" offre ses fiel sincères sympathies.t ?ti NAISSANCE M.et Mme J.-E.Simard, ie quière, font part à leurs pi.- amis de la naissance d’un itaiçoa Raymond-Marie-Girard, né !* -3 d’avril.M.l'abbé 1 rottir: a preside le baptême.Parrain : M Uè rard Tremblay; marraine: M! Jeanne Simard, tante de l’enfanV Porteuse: Mme Veuve P.Fortin, tin*e il* l’enfant.P.AVIS AUX MARCHANDS M.Jean Gagnon, d-' S \mb.Oise, avertit les marchands ct les au -très intéressés qu’il ne se tient pa?pensable de» dettes contractée- en nom ou autrement, par son fii Hn-ri.On est prié de tenir comp.” ci' ! av is.de la Baie des Hal Ha I , à St-Alphonse, dans la salle de M.Thomas-Louis Villeneuve.sus-dit soit terminé, autrement nous aurions tout de suite introduit dans le titre, les mots qui manquaient.Il est convenu que c’est à 8 heures, j “Un coeur fidè[).^ yend ^ p ^ heure avancée.i8rcs du Saguenay au prix de 0.75.Le public est invite a cette reunion, j 'sll qui sera probablement la dernière a- j LA SEMAINE DU vant les vacances.u DANS LE PORT A JONQUIERE M .Armand Duprat et Mme France Ariel-Duprat donneront demain soir un concert à Jonquière.sous les auspices des Chevalieis dc Colomb.Nous ne saurions trop encourager Ls citoyen?de Jonquière à se rendre à cette soirée qui est un rc-&&1 dft l'qaut.Le premier navire est entré dans notre port hier soir.C'est le Gns-pé Trader” qui nous vient dc Montréal et Québec avec une cargaison générale.Le navire est sous le commandement de M.A.Belley.II doit partir ce soir pour Gaspé où il prendra une partie de 3a cargaison de bois qu’il complétera à Montréal.On nous dit que la montée ".ur le fleuve fut des plus difficiles.Jamais on a vu un aussi gros temps, une chaloupe a même été perdue.Le "Saguenay Trader" r.?t îtten-du cc soir ainsi qu'une gocllcttc rous GRAND NETTOYAGE A CHICOUTIMI ’e commandement du capitaine Ga- Interrogé ce matin au sujet de la semaine dc grand nettoyage qui, d'habitude ie fait le printemps à Chicoutimi, comme dans un grand nombre de villes de la province de Québec, Son Honneur le maire L.-P.Desbiens nous a répondu qu’ici, cet événement aurait lieu la semaine prochaine.La ville , à cet effet, publiera un avis invitant tous 1rs citoyens à faire le nettoyage complet de leurs cours, de soigner l’entourage dc leurs demeures, de peinturer au besoin 1er.maisons enfin, dc faire tout ce qu il y a moyen de faire pour rendre notre J ville attrayante pour la belle saison DECES DE MME BRASSARD A STE-ANNE Nous avons le irgrrt d'annoncer la mort dc Mme Célanirc Potvir., épouse de M.Jos.Brassard, survenue vendredi dernier à Ste-Atw.c.Ses funérailles ont eu lieu iundi matin à Ste-Anne.Elle était la mere adoptive dc qui s'en vient.C’est d’abord une question d’hygiène.En plus, i! est important que la ville de Chicoutimi offre un coup d’oeil attrayant aux nombreux touristes qui ne manqueront pas de nous visiter durant l'été.LES CADEAUX QUI CONVIENNENT Ir * Dans quelques jours auront lieu des ordinations sacerdotale* La librairie offre un vatfe champ pour le choix du cadevi que vous désirez faire à un je1-' ne prêtre à l'occasion de son ordination.Nous serions heureux de \o\ft prêter notre concours ct de tenir compte des différents ouvrages qui auront été choisis a!m que vous ne donniez point au même quelque chose qui lui a
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