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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mardi 24 juillet 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1928-07-24, Collections de BAnQ.

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» I « LE CAS DU “PROGRES' Quand un Journal est le piüs ^ y,ns un région, il en est le meilleur organe de publicité.,-olume 41—No 283 ONE AIDE INTELLIGENTE ^jnfier ses travaux d’impressions au “Progrès", c’est l'aider à améliorer différents servjc- IM Membre de TA.B.C.CHICOUTIMI, MARDI, 24 JUILLET 1928 * oet 0 STIEIEN A IA RECHERCHE DIE PASSAS AMERICAINE Lrf Campbell, 31 ans, aviateur australien, arrive à New-York, en Iquête d’une passagère américaine pour traverser l’océan de l’Est Jl’Ouest._____ IL POSE DES CONDITIONS Le »eul quotidien publie dent le district Chicoutimi, Lac St-Jean, Saguenay et ChnrieToiJi |I5 NOYADES Berlin.24 — Cent quinie noy«-i„ ont e‘é rapportée, de U pro-de Sild.ie, .ur le Rhin, de-uii le début de la vague de chaleur.qui parait perdre de ton in- tentité., De» ce» de mort ici et la ront „pporlé» presque toute, le.heu-ré» de toute» le» partie» de I Al-lcm*Rne.Il faut faire des réparations d’urgence à “La Frégate”.COURTNET rwTV'.Prcj SSft ^'ORGANISATION ECONOMIQUE DE L’AUTRICHE |Ce qu’en pense le professeur Richard Schulier.ET LA PAIX New-York.24.— Canadienne.— Bcrt.Campbell.31 ans, aviateur australien, est arrivé ici en quctc d une jeune américaine qui consentirait à l’accompagner le mois prochain dans une envolée en dirigeable d’Angleterre aux Etats-Unis.L’envolée commencera le 6 août et Campbell espère franchir l’Atlantique en 40 heures et surpasser tous les recoras des plus lourds que 1 air pour le survol de l’Atlantique.Sa compagne sera la première jeune fille à faire la traversée de l’est à l’ouest.Campbell choisira la passagère qui of-rira le plu3 fort montant.Campbell ne voulut pas donner beaucoup d’ex -plications sur son projet d’envolée et il ne voulut pas nommer le syndicat australien qui finance l’envolée.11 dit que le dirigeable a cté construit secrètement en Angleterre, qu’il est actionné par quatre moteurs et mesure 200 pieds de longueur.L’oéronaute australien est arrivé ici.comme employé du paquebot "Cedric” de la White Star.Il assure «que lorsque le dirigeable sera au milieu de l’océan, il descendra au moyen d’une corde sur le pont d'un paquebot de la White Star probablement le "Celtic”.•'LA FREGATE” Horta, Ils de Payai.— L’aéroplane français "L.a frégate” a été bissé hier soir, sur un brise-lames, pour quelques petites réparations qu’on doit lui faire.Il re pourra pas conti- \'i?nne.24.— L’organisation nationale de l’économie a fait de grands ;:ogrès, non seulement par la formation de cartels et de syndicat?, mais aussi par le développement des rroeur?, accords et corporations éco-r.Air.iqueî.ainsi que par le règlement légal et administratif des relations économique!.Cette opération n’a pas encore atteint son résultat complet et entraîne avec elle non seulement des avantages prépondérants, mais aussi des dangers tels que amoindrissent de l’élasticité de l’économie, sue en valeur unilatérale des intérêts branches dr production mieux nuer SQn envo,& ,ran5atIantique ver, (organisées au détriment de celles qui «ont moins bien, frottements et Iconflits avec l’étranger.De grandes organisations incomparablement plus puissante et peuvent engager la politique à un bien plus haut dégré que ! des intéresés nombreux, mais isolés et îéparés.On peut citer comme exrm-iplç de ce fait, l’influence exercée sur .•« relations politiques par les carpi* de fer et du charbon, ics trusts chimiques et des pétroles, la protection syndicale des marchés du traM et les restrictions apportées à immigration.C est là le point de départ de i action de U S.D.N.Le con-eil é-cooomique d* Genève a décidé dernièrement de faire, une enquête sur la Hitique économique et financière pour constater quelles sont actuellement les tendances régnant dans la Hitique économique et qui favorisent ou menacent la paix mondiale.Grâce >u développement des moyens de communication modernes, on possède * condition* préliminaires pour la mi' en activité d’organisaton nationale 4 internationales.Les mêmes inté-*l qui font naître l’organisation nationale poussent à l’étendre au delà !:?s frontières.Les actions interna -I t onale^ ne consistent pa« seulement Ira formation de cartels entre états, Pai* *u«si en coventions officielles et nrticulières dans les divers domaines.‘ celles-ci, on peut signaler outre ;s cartels, les relations des instituts se crédits cî des banques d’émission ‘ui ont un intérêt tout spécial.Le* banques d’émission travaillent en commun à la stabilisation des monnaies, * \à repartition prudente des dépôts j or et à la lutte contre les excès de 1 spéculation.Il y a déjà un pand nombre detraités interna -'lf)naux signé* entre les Etats en :î quiconcerne les postes, télégraphes téléphones, 1rs chemins de fer.la navigation et l’aviation, ainsi que la egislation sociale: ces traités com -•nencent mantenant à s’étendre aux questions de politique commerciale.H important pour l’Autriche se mêler justement à ce mouve -stent.Ele doit en même temps suivre politique économique interne, sai-0f» ^ jutant plus qu’elle doit former Lnc économie nationale dans des Production totalement modifiées.La production de l’industrie et de l’agri-ulture autrichiennes a sensiblement ‘ugmenté pour le marché interne.Depuis 1921, l’exportation s’est élevé *•13.000 à 2,100 millions de '-hillings.L’importation a bien aug- Builetin Météorologique Sl#L?uLent — Vent» »©*•• Beau cl chaud aut»«r» —*rcr©di EXPEDITION Nairobi, Afrique, 24 — Une expédition américaine est partie de Nairobi pour escalader le» Montagne» de la Lune, en Afrique équatoriale.L'expédition est en charge de Carolth Well*.M.BENNETT ET LE CHEMIN DE FER NATIONAL A propos de la réorganisation financière du Canadien National.LE PROJET RELATIONS ANGUKANADIEHNES A PROPOS D’IMMIGRATION ANGLAISE New-York, par les Bernudcê, avant que ces réparation» ne sorent finies.COURTNEY Horta.Açores.— L’expédition transatlantique dirigée par le capitaine Frank T.Courtney, aviateur britannique, lui est demeuré ici depuis quelque temps, se prépare à prendre Far pour se diriger vers 1 crrencuve.Le capitaine Courtney a déclaré hier, qu’il partira d’un moment à l’autre.Cournry se sert d’un Dornier-Wlia le.M.E.B.Hosmer, de Montréal, financier de l’entreprise.Fred Pierce, mécanicien et E.W.Gilmour.télégraphiste, sont ici avec le captaine Courtney.• RASEES PAR LE FEU Varsovie.Pojognc.24.— Serv.Presse Canadienne.— 1 >eux petites •villes situées à pioximite de Pulawy ont été complètement rasées par le feu: ce sont Borownikl et Podwerz-bie.On ignore, jusqu’à présent, s’il y a des pertes de vie à déplorer.Le; dégâts materiKs dépvs*rnt un million de dollars.mente aussi de 700 millions, mais cette augmentaton n’est que de 30 p.c.tandis que celle de l’exportation dépasse 60 p.c.Depuis plusieurs an -nées, le bilan des paiements est en ordre: on le voit du fait que les crédits étrangers n’atteignent qu'une faible partie du passif du bilan commercial et ont servi en majeure partie, non pas à couvrir le passif, mais à aug -monter le trésor en devise de la Banque nationale.Le même doute qui s était emparé des esprits relativement à L possibilité d’assainir le* finances et la monnaie autrichiennes, s’étend actuellement à la confiance dans le relève -ment économique de l’Autriche.C est une chose toute naturelle après les coups terribles qui ont plu sur ce ¦pauvre pays: d’ailleurs, le manque 'de capital qui se fait cruellement sentir et qui oblige les entreprises à porter un fardeau d’énormes intérêts n’est pas fait pour donner confiance.Le rapprochement du taux d intérêt autrichien de celui des Etats entrant en ligne de compte s’accomplira, niais tris lentement, grâce à la formation de capitaux nouveaux et à la renaissance de la confiance.J ai cependant l’impression très nette que l’on sous estime l’oeuvre déjà accomplie.par l’économie autrichienne et ses possibilités, et que 1 on influence ainsi défavorablement son développement.Le sentiment de la sécurité, la joie au travail, l'esprit d'entreprise sont nécessaires pour arriver à cette situation économique favorable que 1 Au- Toronto, 24.— L’oppo/tunité de quelque modification dans la structure du Canadien National est regardée par Thon R.B.Bennett, chef conservateur, cemme un problème auquel on dev.ait donner toute son attention.Il faudrait cependant écarter tou'.c partisanne-rie et c’est au parlement qu'on devrait s’adresser pour faire éiudicr le projet.M.Bennett l’a pas "ou!u cependant discuter le*, propositions relatives à la recapitalisation du chemin d efer.foute expression d’opinion est impossible pour le moment, dit-il, vu que les détails du projet n ont pas été donnes.• L’attention Jj chef conservateur a cté attirée sur les élections de la Colombie anglai:e.qu’ii regarde comme une Selle victoire pour la cause conservatrice.U fait toutefois r * arquer que le résultat n’était pas inattendu.Une dépêche spé iale d'Ottawa au Toronto Star donne 1rs détails d un proiet en vue d* la réorganisation de?finances du Canadien National.Voici un résumé d?la dépêche: “Les propositions dans le but de réorganiser L base financière des chemins de fer nationaux çar.ad’.eni, don» parlait récemment en termes généraux Sir Henry Thornton, dans sen discours à Vancouver, et qui feront le sujet de recommandations au r*r' lrment à sa prochaine session , sonl beaucoup plus étendue; qu on r.r le croyait.D’après l’idée qu on s en fait dans les milieux départementaux.In déclaration Je Sir Henry Thornton laisse voir que le bureau du Canadien National demanderait une complète révision d.* l’état financier d a-* près les méthodes suggérées dans le rapport fait au bureau per A.B.Guest, de New York, retenu quelque temps afin d'étudier !a Sitÿziion entière du Canadien National et de* lignes affiliées.Ce qu’on veut d’abord, c’est wtir d' l’ornière danf le* évaluations placées *ur les parts communes de l'ancien Canadian Northern et ?*r les premières, se.condes et troisièmes actions de préférence et actions communes d\\ Grand Tronc: en second lieu, on demanderait de louer les chemins de fer du gouvernement canadien au Canadien National pour quatre-vingt -dix - neuf ans à raison de un dollar.Troisièmement, on désire cjue du total des avances du gouvernement plus l’intérêt composé à date à pour cent, les déficits accumu- lés du système, depuis qu'il est sou?le contrôle du gouv \nemenl soient déduits et que d*s obligations d* revenu à quatre pour cent soient émises au ministre des chemins de fer pour la différence.* Le projet te! que révé’é par le Star propose aussi 1 annulation des charges de la compagnie du Canadien National au gouvernement pour le coût de (’Intercolonial, du Transcontinental.du chemin de fer de la baie d’Hudson ei du pont de Québec.On dit qu; ce sont en réalité des projets de colonisation et rb on devrait les défraye** à public.Londres, 24.— Serv .Presse Canadienne.— Un rapport émanant de la direction du département de l’Industrie déclare ’qu’il est regrettable que malgré "i Empire Settlement Act” de 1922, si peu de citoyens anglais se soient établis au C anada et en Australie”.L; rapport ajoute que beaucoup d’hommes des grandes villes pourraient ]c$ quitter pour travailler en Angleterre même au reboisement des forêts, ou, bien s’établir dans les Diminnns.Répondant à une question au cours d’une séance de 1?Chambre des Communes.l’hon.L.C.Amery, secrétaire d’Etat pour les Dominions, a déclaré qu’il savait que peu d'anglais s’étaient établis au Canada durant le?5 dernières années, en comparaison du nombre d’immigrants des autre* pays de l’Europe.rendant sc*ys peu au Canada.Lord Amery a ajouté qu’il était en communication constante avec le minstre du Travail représenté dans le comité des Relations avtc le* Dominion'.Son atte lion a éé attirée sur 1rs méthodes américaines et l'influence yankee qui pénètrent d- plus en plus la vie canadienne suivant les remarques du premier ministre de l’Ontario.On posa alors la question, afin de savoir si le gouvernement britannique coopérerait avec l’idée proposée par 1 honorable Ferguson de réunir en conférence le» “hommes d’affaires” de f Empire a.lin de trouvtr Iss moyens de rendre plus étroites les rela -tions anglo-canadiennes.Amery répondit que le gouverne -ment ne pouvait prendre une telle i- Le gouvernement anglais abordera J mati\e ; mais qu’il coopérerait volo.i-cette question ain*! que le gouverne-.tiers avec n’importe quelle partie de ment canadien qui doit la discuter ) l'Empire afin de développer le corn-avec lord Laval, sous-secrétaire, se merce.LA CAUSE DES MARTYRS CANADIENS LES PREMIERS TEMOIGNAGES EXPLOSION Piladclphie.24 — Si, expln-•ion» consécutive» ont complètement détruit une distillerie clandestine, évaluée à $75,000.Cinq homme» ont été gravement ble»-*ê».C.est au moment oii l’on vidait rétablissement qu’un baril d’alcool »e sera enflammé.LES TOURISTES PLUS NOMBREUX QUE JAMAIS On estime que juillet sera un mois record pour les voyages, LE C.N.R.au IL FAUT UN RAPPORT COMPLET AVANT DE PORTER JUGEMENT C’est ce que dit le docteur Salvatore Aponte, parlant de la mort du docteur Malmgren.Rien n’est connu pour ain«> «l tôt, djî-jl, pju; qu on ait une conclusion certaine des événements qui ont conduit à !a mort du docteur Malmgrtm ou à la tragédie italienne.Umberto Nobile était si faible et si malade quand :l lut délivré de sa ptison de glace et si déprimé par ses propres malheurs aussi bien que pu la pitoyable position de ses camarades qu’il était incapable de donner un rapport clair de ce qui était arrive.Comme conclusion, le docteur A-pontr dit qu’ua rapport détaillé et clair sera sou pus à la nnhen ita'ienne e*% au monde.Oslo.Norvège —Le croiseur norvégien "Torder.sjold” el le croiseur français ".^rasbourg’ doivent arriver à 1 romroc.Ils n'ont trouvé aucune trace de l’expédition disparue de Roald Amunsden.Une rumeur veut que.l’aviateur norvégin Riiser LarsîT ail trouve le corps du Dr Malmçrcm.Le docteur Aponte es*, corrcspon-dana au journal "La Cimur citlla de Sera", de Rom?.L« Caire, Egypte, 24 — Mohammed Pacha Said, qui fut trei* foi» premier ministre de l'Ecy^e, vient de mourir.Mohammed fist décodé après une tre» longue maladie.LA ROUMANIE NOUS DOIT PRES DE 24 MILLIONS La Roumanie traverse actuello' ment une crise financier*.OBLIGATIONS L’ANGLETERRE ET LA SITUATION EGYPTIENNE L‘ nadic Preîse Cali UN COMPLOT MYSTERIEUX A QUEBEC DEUX RUSSES ONT ETE ARRETES *V» même le trésor LE PORTUGAL EST CALME APRES L’ORAGE Liibonne, 24.— Serv.Prc?se Canadienne.— Le calme règne au Portugal à la suite d un essai de soulèvement.ayant à sa tête quelques officiers du 7e régiment de chasseurs, lequel soulèvement a complètement échoué, ^ # Le cabinet s’est occupé hier du sort de 240 prisonniers arrêtés a la suite d'une tentative d'assaut sur les casernes Cast-llosoa.Parmi les pii- Québec, 24.— D.N.C.— L.a .lice d^ Québec vient de découvrir un complot des plus mystérieux, et on s'attend à des développements sensationnels dans l’affaire de Arsène Nelna.un jeun?homme de 21 ans.originaire de Russie, nais demeurant à Québec depuis près de.19 ans, qui a été trouvé en posressibn d?30 livres dr dynamite, de plusieurs boites de détonateurs et d’un appareil dr radio que l’on considère commt le plus perfectionné de tout le continent.La police avait r?;n, il y a quelque, temps des plaintes de plusieurs compagnies au *ujct d'interférences mystérieuses qui troublaient l’audition des concerts un peu partout.Un enquête fut tenue dtins le but de trouver la source de ce; onde; qui nuisaient a la réception, et samedi matin les rentables Adams tt Laliberté de la poli- fié comme étant la propriété de la lieu d'origine de cm ondes, sa si;ent l’appareil et vicièrent le prop»irtairr après qu’ils curent découvert qur la plus grande partie de l’appareil d émission était volée.Ce te découverte fut faite dans une petite maison de l’Anse Sillerv.On estimr q-i* cette machine es’ u nedes plus puissantes pour l’émission, qui existant au C andi et peut-être en Amérique.De plus, le?détectives ont saisi, dans b va ce 30 livres dr dynamites »V deux boites de détonateurs ainsi que plusieurs boites d’objets et d’armes oui avaient été volés.L,a police continue son enquête et d’autres accusations svont probablement portée^ contre 1rs Nel-na, père et fils.Le "Dccr enientrr” Koistr>r, qui a été saisi par la police, a été idrnnti- HAWKINS SERAIT A REGINA n i r*sre Ottawa, 24.— 5erv.Canadienne.— I1 est question ici, de prendre le* mesure» voulue» pour débarra'ser su plu» vite d- lam^s Henry Flawkins.organisateur du Lu K lux bilan dans la Saskatchewan.D'après une iiiformatiort r*çue par le département de l’Immigration.Hawkins serait retourné à Régin j.malgré les ordres du ministre dr rr departement.jjodg UN VIEUX VOYAGEUR DISPARAIT ondres, 24.— Serv.lenne.— Le gouvernement britannique n’a ru aucun?part au renvoi du Gouvernement égyptien par le Roi bouad.disait Sir Austen Chamberlain, secrétaire d’état pour le?affaire* étrangèirs.à la chambre des commune*, aujourd’hui.Il fit observer que la tgrande-Bretagne considère le* problème?corn e.r-nant le parlement e*.la constitution égyptienne comme des question?que le Roi d Egypte et I.?peuple égyptien doivent régler eux-mêmes.Il a?-surr que l'attitude britannique fur cc point n’a pas varié depui?le début de l’indépendance égyptienne.En répon«e à une demande d’informations précises il répondit qu’il n'avait reçu aucune muselle, des derniers événements en Egypt** smt par Londres soit par b Kaut-Commissai-re au C aire, L^nrd Lloyd.cc provincialt.aidé» de l'agent spécial Proulx du C.N.R.» procédaient à l’arrcration du jeune Nclna et de son père, un homme d’une so'X-antaine d’années.L’enquête se continue, et on s attend à d’autres développements qui auraient une grande re- Marconi Company e; a une valeur de $700.II est employé exclusivement par cette compagnie et c.*t urm des plus récentes inventions dans le domaine de b F.S.F.La police cron qu’Arsène Nelna qui.d’après la Compagnie Marconi, est l’un des meilleure, sinon le inf illeur percussion , .» 1 r r»- ! opérateur dans L sans-*i! au Canada, Lts hommes du chef R.oux part.-J^ ,enajt depiJls piu5j(.ur, ann^s rn rent en campagne pour éclaircir ce | communicatiotiT» ave; Moscou, Pari; mystère, lis trouvèrent rapidement le Berlin.J^ondres.etc.HULL AURAIT UNE NOUVELLE FABRIQUE LES VICTIMES DE LA CHALEUR EN ITALIE triche doit atteindre quoi qu’il puisse sonnien on compte 44 officieri.25 vec le temps.autres’«ont de» civils.arrfvr : Rome, Ottawa, 24.— Serv.Presse Ca- ! nadienne.nadienne.— Des citoyens de Hull j mortes à veulent fonder une nouvelle fabrique leil: tandis que tioi?d’allumettes à Hull pour remplacer l’allumière Eddy,, transférée à Ber-thiervjlle.De cette manière, on procurera du travail à ceux qui je sont spécialisés dans cette industrie et qui seront sou» d Besognons Et Dieu nous donnera la victoire Conseil de s»!"*.IRAN NE D’ARC.AU MEXIQUE I «emaine dernière, au cours d’un banquet à Mexico, un jeu- k* ‘ .•.* i- _i- « *_i ru• homme abattit à coups de revolver le général Obrégon.qui ve- At nonimv - » .• U '!« pra’ ultivalcurs, d- ?e renseigner par eux-ir»cme: en iecou-rant à de» sources autorisées à le faire et ne pa* accepte- de renseignements de ceux qui ont intérêt à 1rs tromper." “Le» Pilules Moro onl eu un résultat merveilleux dan?mon cas.| étais romplelrment découragé, je ne pouvais pas dormir, j’étais dese-nu faible, je n'avais pas d’appétit et «ouffrais continuellement de douleurs dan», le dos.les rein?.Je souffrais aussi de douleurs dan» !r* jambes.Pourtant j’avais pris beaucoup de remède»; plusieur» médecin» m avaient prescrit leur traitement et ne me sentant pas mieux, j’ai employé les Pilules Moro qu’on m'avait fortement recommandée».Mes \oi?in« M.TIIS-LS RLRCLROX.a- tisée, et le fanqqiv Lrewenstein.\vocat.Rober'nf.dit: dont la famille, bien qu’il sr soit fait catholique, c#t de Hncnan-r isiar-iltQ "Oui, pour* m qu* ce n- «ci* pis une ligue purement académique.Elle aurait chance de réformer un peu no- connaissaient dans quel état pitoyable je me trouvais alors et furent des plus surpris de me trouver «i bien au bout de quelques semaines.En effet, les Pilule» Moro avaient grandement augmenté mes forces.Ma santé .«'est promptement rétablie .PILULES MORO, r-uv-nt j-m* • r.« rn imite ##ne- p»t I-# K^m-Hr loul rl^n# 1 ^ .Jr l rn^« Maux Hr rein»,-F.pui**ment, Rhumntitme, — Maux Hr t^l^, M#UV#ilP Hiçr#tmn, —— M«nqup H'^pp^lit.OSSUIILICNS G1 ATlinf Le# hommei qui désirent consulter no» médecin» h d- 9 M.Adjutor Dallaire.243, rue Hermine.Québec.PILULES peuvent le faire tous le» jour», cie heures du matin à fi heure» du soir (excepté les dimanches et fête» religieuse?) a no* bureaux.No 1370, rue St-Denis.Que ceux qui ne peu-* vent y venir, nous écrivent tous le* détails de leur maladie et sj.apred avoir minutieusement étudié leur < a*# nos médecins jugent la maladif trop sérieuse, ils indiqueront a chacun 1* il I ru r médecin de sa localité pour nou» aider à le «oi-gner.\ oïl à donc poui tous un moyen économique et ter* tain de «e traiter.l'rdèqc:- nus rn ejiqcavl lr* T il u 1rs MORO Trix partout ou par îr po#te.SO #ou* la boit* 3 boite», $1.25, 5 boite*.$2 50.Cic Médicale Moro, ,cw0.rue St-D?au, me : • ië C» Al.a».*'l >k m •> - « ¦ -*.—4 aL l*iu PAGE QUATRE .— .• • ^ • * • - Mme J.Lahaie Jeune Wbé.Travail interdit.Ne pouvait manger.Dige«tion mauvaiie, Maux de Tête.Etat triste.Lamentable.Une soeur.Pilules Rouges.Santé bien rétablie et conservée.Il n'y a sûrement pas demellleur remède pour les femmes, de tout âge, en tout temps, dans les cas da: LE PROGRES DU SAGUENAY, JUILLET chefs et délégués de diverses tribus, Pieds-Noirs.Kainahs, Piégan», Sar* , sis.Assiniboines et autres.Les In; diens abandonnaient par ce traité toutes prétention» à une etendue de 50.000 milles carrés de prairie fertile MjTarafs un jeune bébé qui réclamait toute mon attention et aussi toutes mes forces.Mon épuisement était tel que tout travail m’était interdit.Je ne pouvais manger parce que tous les aliments me dégoûtaient; ma digestion était mau- r valse et je souffrais affreusement J//, de maux de tête.J’étais triste, //fa mon état était lamentable et je ne savais comment le changer.Une , î de mes soeurs, qui venait souvent |j m’aider et m'encourager, me suggéra d’employer les Pilules Rouges auxquelles elle devait elle-même sa bonne santé.Q Immédiatement je me suis procuré quelques boites de ces pilules et bientôt j’ai constaté quelles relevaient mon appétit, activaient ma digestion, augmentaient mon endurance.J’en ai continué l’emploi pendant un certain temps; ma 6auté s’est bien rétablie et depuis s’est bien conservée".Mme J.Lahaic, 69, rue Laviolettc, Trois-Rivières, P.Q.S& Anémie, Chlorose, Perte d’appétit, Faibleate d’estomaC, Mauvaise circulation.Troublas nerveuz* Maum de téta.Irrégularités, Douleurs internes, * Troubles du retour d’&ge.CONSULTATIONS GRATUITES:— Les femmes qui désirent consulter nos Médecins peuvent le faire tous les jours, de 9 heuj^s du matin à 8 heures du soir (excepté les dimanches et ______ .jours de fêtes religieuses) à nos bureaux, No 1570, me St-Denis.Que celles qui ne peuvent y venir, nous écrivent tous les détails de leur maladie et si, après avoir minutieusement étudié leur cas, nos médecins jugent la maladie trop sérieuse, ils indiqueront à chacune le meilleur médecin de sa iocalité pour nous aider à la soigner.Voilà donc pour toutes un moyen économique et certain de sc traiter.8•;, Protègez-vout en exigeant let véritablefl Pilule» Rouge* Prix partout ou par la poste, 50 aou» la boite.3 boites, >1.25, 6 boites, >2.50.Cie Chimique ^eoco-Américaine.Liée, 1570, rue St-Denis.Montrée' La Valeur Possible (Suite de la ôème page) qualité et de faible qualité.Les résultats de l’emballage donnés plus loin indiquent d’une façon plus précire le grand nombre de pommas No 1 et No 2 sur les arbre?bien éclair-ris.par comparaison eux arbres non mer.t à évaluer l’augmentation ou la perte résultant de l’écliircissnge.11 serait bon d’insister ici sur ce pekt que l’opération de 1 éclaircissage ne coûte à pru pr*: rien au planteur.Celui qui éclaircir ne dépense pas plus que celui q j» n’éclaircit pas.Les pommes sur l’arbre doivent être cueillies au moment de la cueillette, et si un certain nombre de ers pommes sont cueillies au commencement d: l’été pour être rèfelée^, on n’aura pas à les cueillir à nouveau.On comprendra sans peine du reste que la cueillette des fruit*, pour les laisser timber à terre, cou*e L-».ucoup moins cher que la ceuillette faite en automne, lorsque les fruits sont mis avec soin dans des paniers et transporté?au hangar d'emballage pour être tries et emballés.Si un zrand nombre de ces fruits sont des pommes No 3 et des pommes de rebut, et qu’il faut les rejeter ou les vendre peur la fabrication du cidre on voit facilement que ces manutentions peinent coûter plus cher que le bas prix que 1*0».reçoit peur les produits de ce genre.C’e«t là.ci oyons-nous, le grand avantage de l’éclaircissage; en recuisant le nombre de fruits de rebut il abaisse au minimum les frais de cueillette et de manutention.C’est là un point que les planteurs n’apprécirnt pas toujours autant qu’ils le devraient.Beaucoup d’entre eux prétendent que les frais de l’enlèvement des fruits doivent être ajoutés aux frais de cueillette, tout comme si les arbres n'avaient pas été éclaircis.En d’autres termes ils veulent inscrire au comp»c de la récolte éclaircie les frais d’une double cueillette d’un certain nombre de fruits, ce qui n’est pas exa^t.Citons ici, pour conclure, les résultats donnés par quelques essais d’éclaircissage sur les Wealthy: Résultats du étalement d'arbres éclaircis et non éclaircis Pourcentage No.1 No;2 No.3 Culls Non éclaircis 8.8 15.9 3d.9 40.3 [ Eclaircis à 8,32.1 40.3 19.5 7.8 Eclaire, à 4,28.5 36.8 25.2 9.5 E.à I par d.7.5 26.1 39.0 27.4 Le résumé suivant dz l’augmenta-h’on de recettes par arbre, causée par réclaircissage, est beaucoup plus élo- ! quent que bien des pages d’argu-Dents.Résumé: L’augmentation nette, en dollars et en centirs, des différents leg rés de l’éclaircissage s’est montée lux chiffres suivants: Eclaircis à 8”— augmentation de M.59 par arbre.Eclaircis à 4” — augmentation de £2.12 par arbre.Eclaircis à I pomme par dard.Augmentation de $0.46 par arbre.M.B.Davis, „ Ferme expérimentale centrale, Ottawa, Ont.RESTAURATION DE NOS SITES HISTORIQUES Le passé historique du Canada renferme quelques-uns des plus beaux faits et des plus intéressants épisodes de l’histoire de toute l’Amérique du Nord.Dans plusieurs régions du Dominion il subsiste encore des témoins visibles de notre histoire sous forme de ruines que l’on a préservées de la destruction, mais il reste des actes et des événements parfois importants qui n’ont pas cté commémorés d une façon tangible.Le ministère de l’Intérieur, sur la recommandation de la Commission des Sites et des Monuments historiques du .Canada a entrepris une oeuvre éminemment utile en préservant et en restaurant les ruines, de meme qu’en marquant les sites d’intérêt national.Ainsi, le long de plusieurs de nos grandes routes, des cairns et des plaques de bronze artistiques permettent «aux touristes de jeter un coup d’oeil sur notre glorieux passé.Sur la recommandation de la Commission, le ministère de l’Intérieur, par l’entremise du Service des Parcs nationaux.a marqué I 1 8 sites par 1 érection de monuments appropriés.Chaque année, lors de la réunion de la Commission, les recherches effectuées par ses membres sont étudiées et un certain nombre de sites sont soumis à l’approbation du Ministère.En 1927, des plaques commémoratives ont été placées sur vingt-cinq sites et l’une des plus intéressantes cérémonies sous ce rapport a cté le dévoilement d’un cairn et d’une plaque à Black-foot Crossing, près de l’endroit où la section Cluny-Milo de la grande route provinciale de l’Albcrta franchit la rivière Bow.Ce monument commémore la signature, le 22 septembre 1877, du Traité No 7 par lequel les grandes plaines étaient livrées aux blancs et paix et protection étaient ac-surées aux Indiens.Le dévoilement a eu heu à l’occasion du cinquantième anniversaire de la signature du traite, les signataires ayant été l’honorable David Laird et le lieut-col.James F.Macleod représentant la Couronne, le fameux chef indien Crewfoot et des1 dans le sud-ouest de T Alberta.Le monument a été élevé près de la torn-i be du chef Crowfoot.Les traités conclus par les Indiens dans les provinces du Manitoba et de la Saskatchewan seront aussi commémorés.Le Traité No I a été signé ;A Lower Fort Garry.Manitoba, le I 3 août 1871, et le Traité No 6 à Fort Carlton.Saskatchewan, entre le 23 et le 28 août 1876.et à Fort Pitt le 9 septembre de la même année.L’assemblée annuelle de I9_8 de la Commission des Sites et Monuments historiques ,a été récemment te» i nue à Ottawa.Cent dix sites ont été mis à l’étude dont un certain nombre ont été reconnus comme présentant un intérêt national.Le brigadier-général E.A.Cruishank d’Ottawa, autorité reconnue en matière d’histoire militaire du Canada et président de la Commission était présent A la réunion.Les autres membres qui ont pris part aux (délibérations étaient: le Dr Ja C.Webster de Shediac.Nouveau-Brunswick; le juge W.Crowe, d* Sydney.Nouvelle-Ecosse; 1 honorable P.’ Demer».de Montréal.Quebec; le Dr J.H.Coyne, de St-Thomas.Ontario: le juge K W .Howay de New Westminster.Colombie-Britannique.représentant l Ouest; M.J.B.Harkin.Commissaire, # représentant le ministère de 1 Intérieur, et le major A.A.Pinard, secretaire.Parmi les sites et les événements dont la commémoration a été décidée, les plus importants sont les suivants: %f p, Hillsborough, Nouveau - Druns-wlck — Lieu du combat du Pc*t-codiac, août 1755.Cet engagement a été le dernier qui ait eu lieu à 1 occasion de l’expulsion des Acadiens.Sydney, Nouvelle* Ecosse.Réunion'du Cap-Breton à la Nouvelle-Ecosse, 1 6 octobre 1 8-0.Saint*Jean, Qacbcc.— Lieu d un combat au Creek Montgomery, le 6 septembre 1775, contre l’armée de Montgomery.La défaite de 1 envahisseur eut pour effet de repousser »••vp->-,iirerr'**nt **ne formidable inv&- * «ion et suscita dans tout lo pays un w.o»ia cnuiou:iasme.A anticoke, Ontario.— Le î 3 novembre 1813.les volontaires de Norfolk repoussèrent une bande de maraudeurs qui terrorisait la région.Cet exploit encouragea la troupe, redonna confiance au peuple et fut un facteur important dans la reprise de terrain perdu.Fort Drummond, Queenstcn Heights, Ontario.— Fort construit par la main d’oeuvre militaire pour la défense de la frontière en 1814; il a été ainsi nommé en l’honneur de sir Gordon Drummond.Niagara-on-lhc-Lakc, Ontario.— Québec.Dans un menage qu’il a intéressant exhibit fait parvenir hier, il dit ce qui luit: “Le Bremen est dans les mêmes Ceci dément formellement les rumeurs parvenues ici que 1 avion avait condition, qu'il était au 20 mai der- M beaucoup endommagé.D'un au- a # a a O I .^________a.^ JD* tre côté, M.Robert Cannou a décia- Commémoration des traités conclut avec les Indiens Chippawae et Mississauga» par le colonel Guy Johnson, le 9 mai 1781, et le lieut-col.John Butler, le 22 mai 1784.Chantier naval de Kingston, Onta- .i no.— Station navale anglaise sur le n,cr* J* ^mc t.°.utei Cl rur?CUr8 ~ ’ « Thibault di- lac Ontario, de 1788 à 1818.Qua- »jet de sa condition.Il constituera un Ve que les messages de Thibault di torze navires royaux y ont été cons- ““ truits.Pendant la guerre de 1812-14.cette flotte permit à l’armée de retenir le contrôle du Haut-Canada.Chantier naval d'Amherstburg, Ontario.— Station navale anglaise des lacs Erié et Huron de 1 796 à 1815.Neuf navire» y furent construits.Durant la guerre de 1812-14.cette flotte permit de retenir le contrôle de cette partie de la froxjière.Fort Fork, Alberta.— Situé près du confluent des rivières Great Smoky et La Paix et bâti par sir Alexander Mackenzie en 1 792-93.C’est dî cet endroit que ce dernier partit peur son périlleux et historique t%yage à la côte du Pacifique.La Commission a également recommandé que le» éminents service* rendu?au pjys par les personnages historiques suivants fussent convenablement commémorés: *— Trois-Rivières.— Benjamin Suite.célèbre historien et poète, né à Trois-Rivières en septembre 1841.mort h Ottawa en août 1923.Annapolis Royal, Nouvelle* Ecosse.— Samuel Vetch, adjudaut-général des troupes qui ont capturé Port-Royal en 1710.Premier gouverneur et commandant en chef.Toronto, Ontario.— Sir Gordon Drummond, qui corr/nanda je» troupes et servit avec distinction curant la guerre de 1812.Il administra les affaires civiles du Haut et du Bas Canada à des périodes critique».Outre la commémoration de sito*.historiques un certain nombre d’ouvrages militaires ont été restaurés, e! dan?chaque cas une certaine super* • cie de terrain environnant a été co .tituée en parc national.Ces ruines historiques attisent chaque année et intéressent vivement des milliers de touristes.(Les Ressources Naturelles du Canada).uieat qu'ôft *v4it voulu l'avion ; mai, son qu'il étaj, j bulé.Il a alor, demandé du iec6un et c'e»t précisent 1* rai»n pou, quelle le “Bremen" est aujourd'hu dan, le «Ame état qu'il était aupiu.vant.tJabaz de Fledle Valeur SMOKING iTroBArco \ f a «M t S I \ w i ü 5 i I LE“BREMEN” N’A PAS ETE ENDOMMAGE Québec.— Le Dr Louis Cuisinier est actuellement rendu à GreenLy Island.où il préparera le ''Bremen'* pour son transport à l'exposition de Voulez-vou» un gros paquet de “vrai bon tabac” ?— et de joli» cadeaux pour les “main» de poker” gli»»ée» dans chaque paquet ?— Fumez le Ro»ebud, tout haché et prêt à fumer.Une Avalanche pour M a «."Donnez-moi dix minutes par semaine et je me charge de diminuer vos frais de pneumatiques.” FIXEZ un jour, chaque semaine, où vous me permettrez d’examiner vos pneus—sauf, si possible, le samedi et le dimanche.Vos frais de pneus y trouveront leur profit.Ils ne sont peut-être pas suffisamment gonflés.Deux ou trois livres de moins que la pression indiquée peut abréger fortement la duree d’un pneu.Peut-être aussi qu’un caillou ou un clou est en train de traverser l’enveloppe et qu’un éclatement se prépare.Enfin il se peut que tout aille bien et que vous pourrez continuer votre route sans ennui.Dix minutes! k * i C'est peu, compare à la satisfaction de savoir que vos pneus sont en bon ordre.Que d'automobilistes ont peiné une demi-heure sur la route pour n’avoir pas pris cette précaution élémentaire! Sans compter le millage perdu et l’argent gaspillé.» DOMINION TIRE DEPOT LEfiARE AUTOMOBILE OE CHICOUTIMI LIMITEE 360, RUE RACINE, CHICOUTIMI.MICHAUD & PARADIS 191, RUE ST-DOMINIQUE, JONQUIERE TKfirtfit ^ l* économie, pour t automobiliste, consiste J^c A eCTCl jayor{i i acheter un pneu de bonne marque, tuis à le gonfler à U pression indiquée, et enfin à le faire examiner régulièrement par un expert.CHRYSLER/ Les nouveaux styles et leur valeur extraordinaire ont émer* veillé le pays tout entier et c'est par milliers que les acheteurs se présentent ! m Rien dsns les brillantes annales de Chrysler n'approche la réception enthousiaste faite aux nouveaux six eylindres Chrysler "65” et "75” de même qu’au Plymouth, le nouvel auto à bon marché de Chrysler, le meilleur de sa classe Dans chaque principale ville du pays, où depuis le 9 courant.les nouvelles voiture» ont été présentées au public, les salles de vente et le» exhibitions spéciales ont été au comble tous les jours.¦ % .• • • - • • • • - Partout, le public examine, admire et achète les nouveaux style» créé» par Chrysler, témoignant ainsi du aentoenl général que.chacun dans »a classe, ils &nt msurpassables quant à la beauté, au style et à la qualité Chacun est d’avis que Chrysler a réussi une fois de plu», que Chrysler a créé un style absolument nouveau et ae* compli une performance sans égale, au point de vue attraction, consolidant h place que cette maison occupait déjà comme première en industrie automobile.Chrysler accepte avec la plus grande reconnaissance cm marques d'appréciation non équivoque et n'épargner* rien en son pouvoir pour les mériter toujours.Plymouth — Six cz.rosseries • différentes de $850.à $915.Nouveau Chrysler ”65”.Six car ’ rosseries différentes, de $1325.à $1460.Nouveau Chrysler ”75”, qcdlrt carrosseries différentes, de $1985.à $2140 DESBIENS AUTOMOBILE, Enrg.262, Rue Racine, Tél.599 CHICOUTIMI LE PROGRES DU SÂCUENÀY, MARDI, 24 JUILLET 1928, page cmq REGION1 I LES ROMANS DE LA MER » • ÎSENATEURUCURTIS , je peut dire que le »:nateur 1 Curd*, aujourd’hui candi-j, p*rti républicain à la vicedes Etats-Unis, ait débuté i-cn banale dam U vie.„ p,nd'mère pr.ncesse Jui de *ku ptju-rnug-r Kaw avait épou-L de se.hardis Français t|ui L |e, pionnier, de l’Amérique |^'Md.S» mère, naéliaee plus peau-que blanche, devint l'épouse du ¦at 0.A.Curtis, descendant tes de.Pü*:.>n Fathers.A l’i-imq ans.deux ans après la mort Eère.le jeun: Charles est en-Ljrson père dans la tribu indien-L ou était déjà retournée sa [îd'fflère mateirell-.— pour y „ premier: éducation.Il sem-L’il y appr t surtoit à monter à r,w ms plus tard, lorsque Char-L igé de hu.: ans.'es Cheyennes jrent 1* guerre aux Kaws.Ceux-L le point d’étrvaincus et pet t.à j "faire pieds nus la route de* [ibr.i ardents*’, mettent Charles üj poney et le dépêche à To-pour y demander aide et ren [y aux blancs._plix rétablie, un oncle de.Char-hibiunt Topek.i.s’intéresse à lui.*i:de d’abord près de lui.pu*s le « comme jockey chez, un riche pnétaire de «e* arris Envoyé pai ir.iître pour accomplir une bee, un peu louch* dVspionnagf une écurie rivale.Charles est uvert, manqua — de peu — é-endu, s'échr.pp- pourtant et réus-rentrer indcir.r.:* chez son patron.MADAME SI VOTRE ,.BEBE fïe digère pa» le lait, a'il fait dîi effort», »’il a de* colique», *'il dort nerveux, aebe- eu tu "BEBE DIGESTIF” a vo- tra pharmacie 60 cent».— Il digérera le lait tant effort ni ^ colique» avec sommeil doux.j U engraissera, ^u écrive» à Li Cie de» Produit» Dubuc ' BP.121.CHICOUTIMI ^ 1 Mais, au jour de h ccurse, 1rs ladr de l'écurie rivale, qui ne lui ont pa?pardonné son escapadî, jurent que son cheval ne prendra pas la piste.Averti à temps, Charles ne quitte plus l'écurie ni deux revolvers chargés.Le jour de la course, comme il est déjà en selle, une b*nde de garçons très " humides”, s’approchent, tirent, par jeu, des coups d: revolver devant le cheval, qui s'affole.Mais Charles se maintient en selle.Le signal est donné.II prend un bon départ.A ce moment, un fo-midable mAtin est lancé h ses trousses.Est-ce la p?ui du molosse, feffarcraen: des coups de feu?Le cheval cècvj en un clin d’oeil le peloton de sti concurrents et or-1 rive bon permier nu poteau.' A quatorze ans.Charles est repris de la nostalm* de la plaine ei »e rend, une belle nuit, sans avenir p:r-sonne, dans sa tribu Kaw.D’aillcun, il n’y reste guère.Sa grand’mère pa ternelle, PermeÜa Hubbard Curtis, qui s’est intéressé au jeune sauvage le décide à reveni* à Topeka et, pour la premières fois, à fréquenter l'é cole.L'argent, pourtant, e?t rare à la maison.Pour aider sa grand’mère, le jeune Curtis, après avoir étudié le jour, conduit, la nuit, clés wagon; de foin pour le compte d’un fermier.Un peu plus taid.et son temps d’école terminé, Charles pense, corn me tout jeune Américain, que la carrière journalistique est, aprèi celle de cow-boy.la plus be’Ie du monde.T entre, comme reporter,' au ’’Norta Top*ka himes” A vingt et un ans, il est chez un v.’cer,* où i[ apprend sommairement l- ciroit sullisamment toutefois, pour eu*: reçu membre di barreau.Son patron tombe malade au moment de olaider une attaire sensationnelle de meurtre Charles le remplace au pied lev*: il plaide, embrouille 1rs juré», et, finalement, fait acquitter l’accusé que tout le monde avait condamné ?mort.Sa réputation comme avocat, est.des lors, établie.Nommé bientôt juge d’instruction et avocat général, il doit veil-1er à la mise ea vigueur de U loi de prohibition nouvellement édictée dans l’Etat de Kvr.;as.II fait montre a h fois de tant de fermeté et d’Habilitê dans ses nou- BEAU MARIAGE A BAIE STE-MARGUER1TE Ste-Marguerite, 23.— Spécial— Le 11 juillet, M.Albéric Gagné, fil de M.Jos.Gagné de Ste-Marguerite, conduisait à l’autel Mlle Laura Dufour, fille de M.Arthur UNE TERRIBLE EPREUVE POUR LA FAMILLE Jonquière, 24.— D.N.C.— La terrible épreuve qui s'est abat-Dufour, de Sacré-Coeur.La bénédic- tue dimanche sur U famille de M.tion nuptiale leur fut donnée par M.'Lazare Vaillancourt alimentait, en-l'abbé Jos.Coulombe, ptre curé.[core hier, les conversations de bcau-M.Albéric Gagné était accompa-( coup de gens parmi lesquelles ceux gné de M.Jos.Gagné, son père corn- qui avaient connu le jeune Edmond-me témoin *t Mlle Dufour était ac- I-ouis, se plaisaient à rappeler les compagnée de son père.(brillantes et solides qualités dont la La mariée était vêtu* d’une robe Providence l’avait doué, d ecrêpe georgette blanc et son cha-| “J’avais, comme un pressentiment peau était de crêpe georgette et de que celui-là ne nous resterait pas et crin.Son bouquet était composé que Dieu nous le redemanderait— de poivoines et feuillage avec orne- nous disait son père,—parce que ment de pensée.nous eussions été trop heureux de tout A la messe, le programme sui- ce qui nous venait par l’intelligence vant fue exécuté: Marche d’entrée, par Mlle Rose-Alba Dufour.et U coeur de cet enfant.Esprit droit et primesantier.Ame généreuse, alerte et adroit aux exerci- Ycni Creator, en choeur: Enfants ces du corps autant qu’a ceux de l’inde Marie.telligence où il brillait au premier Jurons à la mère d’amour, par Mlle'rang, prévenant, humble, pieux et Juliette Hov'ingtoD.^ jbon, sa présence et son exemple au Oui, je l’entends, ta voix m’appcl- foyer familial faisaient notre ;oic".le.par Mlle Fernande Tremblay.Le jeune Edmond-Louis avait pas-Heureux qui siit goûter les charmes.fé toute la semaine dernière, en com-par Mlle Alice 1 remblay.1 pagnie de son père, \ Hébertvilîe sur Noël du Minage, par Mlle Juliette \n ferme que M.VriMancourt pos-Maltais.|âède à cet endroit près du lac Keno- n archf„a ]CVAl,on* ^ar M,1Varnichiche.Revenu samedi soir à Rose-Alba Dufour.Jonquière.tout joyeux de cette vivi- Je veux toujours t aimer, par Mme fjanfe d, vacancc, /cou)^ Albert Gauthier et Mlle Rosalba grand ,| gardajt V&hiokt confjan.Dufour.ce de la jeunesse en face de l’avenir Goûtez ame fervente, par Mlle Ki- ta Tremblay.* • * " ~ .O le.idre Mère, par Mlle Juliette Hovington, M.William Hoviagton.Maltais.1 Mlle Marie-Rose Bouliane.Mlle A- Marche de sorti:, par Mlle Rosi.'^a |jne Hovington, Mlle Rosalba Du- Dufour.Après la messe un succulent goûter fut servi à la résidence de U mariée.four.Aussitôt après le déjeuner tous l-« invités sont lîlcs reconduire les nou- chez M.et Mme Arthur Dufour.( veaux mariés à Tadojssac c ù ils te Parmi les invités on remarquait: Les sont embarques sur le ”St-Liurent.'’ mariés, .M.et Mme Albéric Gagné, j Nous leur souhaitons santé, joie et M.et Mme Arthur Dufour, parents bonheur et heureux voyage, de la mariée, M.et Mme Jos.Ga-jReçu 6511 gné, parents Hu marié; M.et Mme ' _______ Albert Gauthier, M.et Mme Jos.1 Hovington, M.et Mme Ulysse Dufour.M.Hector Dufour, placier; M.Geo.-H.Çagnr, placier; M.M.Dufour, M.Cht-Ed.Dufour.M.Antonio Dufour, M.Rolland Dufour, M.Johnny Dufour, M.Adj.I .______________________.________I velles fonctions rue la population • l’envoie comme député à la Chambre * des représentant à Washington, en 1892.Georges LF-CHARTIER.Tout ce que les romanciers ont dit de beau et de bon sur le compte de la mer nous revient instinctivement à l’esprit — mai» avec quelle pâleur de réalité — quand on a le plaisir de se plonger dans les flots bleus det belles plages des Provinces Maritimes et d'en respirer les brises salines .et vivifiantes.Quel endroit idéal pour y passer des vacances.Plager.immenses baignées de soleil; flots ondulants battant la côte de leur mouvement rythmé et trainant avec eux des sables d’argent qu’il?déposent sur la grève avant de se retirer; jolies campagnes, ; forêts fraîches et profondes; ruisseaux et lacs nombreux où la truite abonde.D’excellents hôtels et de tranquilles maison?de fermes vous offrent une hospitalité aimable et bienveillante, où vous pourrez jouir pleinement de vos vacances.Golf et tennis A plu- ] sieurs endroits.Le?place* d’été des Provinces Maritimes sont d’accès facile par le service du Canadien National auquel vient de s’ajouter l’Acadien, un nouveau train-safon avec radio, qui quitte Montréal tous les soirs, le samedi excepté.Détails complets quant aux endroits de vacances et au service des trains auprès de tout agent du Canadien National, au aux Bureaux d es Billets en Ville, 10, rue Ste-Anne et 231, rue St-Joseph.Tel.2-8200.sans se douter que ia mort aux aguets lui tendait déjà le piège où il devait si tragiquement succomber le lendemain.Devant cette tombe si prématuié-ment ouverte , il n’est personne qui puisse se défendre d'un sentiment de jvivr et profonde sympathie à l’adrcs-, se de ceux qui restent accablés sous jle poids de l’irréparable malheur.Bulletin Bi-Hebdomadaire DELA LIBRAIRIE Progrès 195 RUE RACINE DU aguenay (Nouveau Local) CHICOUTIMI Tél.727 Encre Waterman de 1 gallon, Blue Black,.Encre Waterman de l/2 gallon, Blue Black, Encre Waterman de 32 onces, Blue Black, .-incre Waterman de 16 onces, Blue Black, *4.00 *2.28 $1.25 75e Encre Waterman de 8 onces, Blue B'.ack,.Encre Waterman de 4 onces, Blue Black,.Encre Waterman de 2 onces, B'we Black, .45c 20c 15c r h de 16 onces de 8 onces de 2 onces $1.20 75c 20c Communiquez-nous vos nouvelles pn Absorbant Eprouve! 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fyt lancé en novembre d^-nic.ajv dm* tiers maritime» de V.m Bearamo^ A.Co., constructeur* nr.aiitimM.-u-la Clyde et fut bapti«r par L duckM* se d’Atholl, député au parlement britannique.Parmi les passager» de mirqu' * son bord, l’on remarqua le Colville, qui était »*rré‘r.irr militaire de Lord Stanley de P-r*!en.pencant le stage de ce dernier comme Cu'fr-neur-général du C^ .ada; i bon J«-me» Gilbert Colville, .«rc^nd lil< du vicomte, qui servit dan» la maunf anglaise pendant la guerre r\ *e distingua à la bataille du jui’and en l^ih.et nombre d’autres.- Va rxmLLETON DU "FROORÏS DU 5AQUENAT Çugenie Grandet Par Honore de Balzac ; No 28 connaissant personne à Saumur.je voulais vous prier ce matin de.—De vous acheter cela?dit Grandet en l’interrompant.—-Non, mon oncle, de m’indiquer un honnête homme qui.—Donnez-moi cela, mon neveu; j’irai vous estimer cela là-haut, et je reviendrai vous dire ce que cela vaut, à un centime près.Or de bijou, dit-il en examinant une longue chaîne, dix-huit à dix-neuf carats.Le bonhomme tendit sa large main et emporta la maue d’or.—Ma cousine, dit Charles, per-Tnettez-moi de vous offrir ces deux bouton», gui pourront voua servir • attacher des ruban» à vos poignets.Cela fait un bracelet fort à la mode en ce moment.—J accepte sans hésiter, mon cousin, dit-elle en lui jetant un regard d’intelligence.—Ma tante, void le dé de ma mè* re, je le gardais précieusement dans ma toilette de voyage, dit Charles en présentant un joli dé d’or à madame Grandet, qui depuis dix ans en desirait un.—Il n’y a pas de remerciements possibles, mon neveu, dit la vieille mère, dont les yeux se mouillèrent de larmes.Soir et matin dans mes prières j’ajouterai la plus pressante de •vnir you*» «a disant cell* -u- «-••u.voyageurs.Si je mourais.Eugénie >ous conserverait ce bijou.—Cela vaut neuf cent quatre-vingt-neuf francs soixante-quinze centimes, mon neveu, dit Grandet en ouvrant la porte.Mais, pour vous éviter la peine de vendre cela, je vous en compterai l’argent.en livres.L.e mot en livres signifie sur le lit.forai de la Loire que 1rs écus de six livres doivent être acceptés pour six francs sans déduction.—Je n’osai* vous le proposer, répondit Charles: mais il me répugnait de brocanter me?bijoux dans la ville que vous habitez.II faut la*cr son linge sale en famille, disait Napoléon.Je vous remercie donc de votre complaisance.Grandet se gratta l'oreille, et il y eut un moment de silence.— Mon cher oncle, reprit Charles en le regardant d’un air inquiet, comme s’il eut craint de blesser sa susceptibilité, ma cousine et ma tante ont bien voulu accepter un faible souvenir de moi; veuillez à votre tour agréer des boutons de manche qui me deviennent inutile*: ils vous rappelleront un pauvre garçon qui, loin de vous, pensera certes à ceux qui désormais seront toute sa famille.—Mon garçon! mon garçon, faut pas te dénuer comme ça.Qu'as-tu donc, ma femme?dit-il en se tournant avec avidité vers elle, ah! un dé d’or.Et toi.fifillc.tiens, des agrafe* de diamants.Allons, je prends tes k-»«i>nns, mon gàrçon.reprit-il en ser- rant la main de Charles.Mais.tu me permettras de.te payer.ton.oui.ton passage aux Indes.Oui, je veux te payer ton passage.D’autant, vois-tu, mon garçon qu'en estimant tes bijoux, je n’en ai compté que l’or brut, il y a peut-être quelque chose à gagner sur les façons.Ainsi, voilà qui est dit.Je te donnerai quinze cents francs.en livres, que Cruchot me prêtera; car je n’ai pas un rouge liard ici, à moins que Perrottet, qui est en retard de son fermage, ne me le pave.Tien», tiens, je vais l’aller voir.Il prit son chapeau, mit sc» gants et sortit.—Vous vous en irez donc, dit Eugénie en lui jetant un regard de tristesse mêlée d’admiration.—Il le faut, dit-il en baissant la tête.Depuis quelques jour*, le maintien, les manières les paroles de Charles étaient devenus ceux d’un homme profondément affligé, mais qui, sentant peser sur lui d’immenses obligations, puise un nouveau courage dans son malheur.11 ne soupirait plus, il s'était fait homme.Aussi jamais Eugénie ne préiuma-t-elle mieux du caractère de son cousin qu’en le voyant descendre dans ses habits de gros drap noir, qui allaient bien à sa figure pâlie et a »a sombre contenance.Ce jour-là le deuil fut pris par les J deux femmes, qui assistèrent avec j Charles à un Rtquitm célébré à ia paroisse pour l’âme dr feu Guillaume Grandet.Au second déjeuner.Charles reçut des lettres de Paris, et les lut.— Hé! bien, mon cousin, êtes-vous content de vos affaires?dit Eugénie à voix basse.—Ne fais donc jamais de ces questions-là.ma fille, répondit Grandet.Que diable, je ne tr dis pas les miennes, pourquoi fourres-tu le nez dan* celles de ton cousin* Laissc-lc donc, ce garçon.—Oh! je n’ai point de secrets, dit Charles.— Fa.ta.ta.mon neveu, tu sauras qu’il faut tenir sa langue rn bride dan» le commerce.Quand les deux amants furent seuls dans le jardin.Charles dit à Eugénie en l'attirant sur le vieux banc ou ils s’assirent sous le noyer: J’avais bien présumé d’Alphonse, il s’est conduit à merveille.Il a fait mes affaires avec prudence et loyauté.Je ne dois rien à Paris, tous mes meubles sont bien vendus, et il m’annonce avoir, d’après les conseils d’un capitaine au long cours, employé trois mille francs qui lui restaient en une pacotille composée de curiosités européennes, desquelles on tire un excellent parti aux Indes.Il a dirigé mes colis sur Nantes, où sc trouve un navire en charge pour Java.Dans cinq jours, Eugénie, il faudra nous dire adieu pour toujours peut-être, mais au moins oow longtemps.Ma pacotilje et dix mille francs que m’envoient deux de mes ami* sont un bien petit commencement.Je ne puis songer à mon retour avant plusieurs année».Ma chère cousin, ne mettez pas en balance ma vie et la vôtre, je puis périr, peut-être se présentera-t-il pour vous un riche établissement.—Vous m’aimez?.dit-elle.—Oh! oui.hi^n, répcndit-il avec une profondeur d'accent qui révélait une égale profondeur dan* le »rnti-ment.—J ’attendrai.Charles.Dieu ! moi.père est à »a fenêtre, dit-elle en repoussant son cousin, qui s’approchait pour l'embrasser.Elle se sauva sous la voûte, Charles J’y suivit; en le voyant, elle se retira au pied de l'escalier et ouvrit la porte battante; puis, sans trop savoir où elle allait.Eugénie se trouva près du bouge de Nanon, à l’endroit le moins clair du couloir; là Charles, qui l’avait accompagnée, lui prit la main, l’attira sur son coeur, la saisit par là taille, et l’appuya doucement sur lui.Eugénie ne résista plus; elle reçut et donna le plus pur.le plus suave, mais aussi le plus entier de tous les baisers.—Chère Eugénie, un cousin est mieux qu’un frère, il peut t’épouser, lui dit Charles.—Ainsi soit-il! cria Nanon en ouvrant la porte de son taudis.Les deux amants, effrayés, sc sauvèrent dans la salle, où Eugénie reprit son ouvrage, •> où Charles se mit à lire les litanie.* dr la Vierge dan* le paroissien de madame Grandet.—Quien! dit Nanon, nous faisons tous nos prière».—Dès que Charles eut annoncé son départ.Grandet *e mit en mouvement pour faire croire qu’il lui portait beaucoup d’intérêt; il »r montra libéral de tout ce qui ne coûtait rien, s’occupa de lui trouver un emballeui.et dit que cet homme prétendait vendre »es caisse* trop cher; il voulut alors à toute force les faire lui-même, et y employa de vieilles planches; il se leva dès le matin pour raboter, ajuster, planer, clouer ses voliges et en confectionner de très belles caisse», dans lesquelles il emballa tous les effets de Charles; il sc chargea de le» faire descendre par bateau sur la Loire, de les assurer cl de le.* expédier en temps utile à Nantes.Depuis le baiser pris dans le couloir.les heures s’enfuyaient pour Eugénie avec une effrayante rapidité.Parfois elle voulait suivre son cousin.Celui qui a connu la plus attachante des passions, celle dont L durée est chaque jour abrégée par l’âge, par le temps, par une maladie mortelle, par quelques-unes des fatalités humaines, celui-là comprendra les tourments d’Eugénie.Elle pleurait souvent en sc promenant dans ce jardin, maintenant trop étroit pour elle, ainsi que la cour, la maison, la ville: elle s’élançait par avance sur la vaste étendue des mers.Enfin la veille du départ arriva Le matin, en l’absencf Grandet et de Nanon.le prccicui coffret où se trouvaient le» fieux per traits fut solennellement installé dan le seul tiroir du bahut qui fermait i clef, et où était la bourse maintenan vide.Le dé|wj| de re trésoi n al!* p4 sans bon nombre de baiser* et ni larmes.Quand Eugénie mit U tl* dan* son sein, elle n’eut pa» le coura ge de défendre à C harles dy barr la place.—Elle ne sortira pa» dr la.ami.—Eh ! bien, mon coeui y jour* aussi.—Ah! Charles, ce n’e»t pa» bien dit-elle d’un accent peu grondeur —Ne «ommes-nou* pa* maue* répondit-il ; j’ai ta parole, prrno?mienne.—A toi.pour jamais! fut dit deu fois de part et d’autre.Aucune promesse faite sur terre ne fut plus pure: L canorn d’Eugénie avait momenta ncr.rr sanctifié l’amour de Charles.Le demain matin, le déjeuner fut Dis < Malgré la robe d’or et une croix la Jeannette que lui donna Chare Nanon elle-même, libre dcxpnnv ses sentiments, cul la larme à I • —Ce pauvre mignon monsieu qui s’en va sur mer.Que Dieti conduise.A dix heures et demie.L 'm,il sc mit en route pour accomh'6w< [A suivre?^ 4 i» • i h * LE PROGRES DU SAGUENAY, ~ HARDI, Z4 JUILLET 19Z».PAGE SEPT sel exploit de blackholder IL A GAGNE LA PARTIE POUR ST-LOUIS PCS AMERICAINE Bab- Ruth h happé hier, l’un de plu', longs coups de circu t au £0Ur de sa carrière contre Dan Mao Fayden, dans le 6; reprise de la joute contre les Red Sox.ce qui n’em-cecha pas ceux-ci de gagner au score 8 à 3.La balle fut envoyée pardessus la clôture du centre, malgré le „nl soufflant de l’Atlantique, alors quc deux joueurs avaient été reUca et que les buts étaient innocupés.C est scn 40e de la saison.Les Athletics se sont fait battre » Philadelphie p?r les Washington au Kcre de 5 à 0 avant de partir en LIGUE INTERNATIONALE Chicago White Sox, 3: Montréal,0.Exhibition.Newark, 5 ; Baltimore, 3.Rochester, 4; Buffalo, 3.LIGUE NATIONALE Pittburg, 2; Brooklyn, 1 *“ LIGUE AMERICAIN t, Boston, 8; New-York, 3.St-Louis, 10; Cleveland, 0.Washington.5 ; Philadelphie, 0.TOUT SPORT i GENARO k CONSERVE SON TITRE ASSOCIATION AMERICAINE suiva1l.‘: "L,homme fort df ,c',5Je' temps .par Alfred Desrocheis, Le Toledo, 4; Columbus, 2.Louisville, 2; Indianapol s, 4.POSITIONS I ir.t IR AMERICAINE New-York, G.36 Philadelphie 54 St-Louis 48 Cleveland 40 Chicago 42 Washington 42 Boî^n 38 Détroit 35 P 26 37 45 49 48 51 55 voyage- .N’accordant que J coups simples aux Indiens et seulement ur.e pa:se au premier but.Géorgie Blacholder, des St-Louis, a c i raison du fameux George Uhle et ce dtux autres lanceurs, gagnant pour ainsi dire par lui-méme la partie contre Cleveland pai 10 à 0.„ NATIONALE Les Pirates et les Robins finirent, leur série de 7 parties hier par un duel de lanceur.Pùtsburg remportant la victoire par 2 à 1.C’était la seule joute dans la Nationale., .Coups de circuit de la saison: Wilson.Cubs 22; Bottomley, Cardinals,, 20; Bissonnetts, Robins, 18; Hornsby.Braves, 16; Hafey, Cardinals, 14; Harper, Cardinals, 13; Hustan, PMiics, 13; Ruth, - , ¦ Yankees, 40; Gehrig.Yankees I 9 ¦ Haustcr, Athletics, 15;, Blue,! Browns.10; Brannon, Browns, Lazzcri, Yankees, 9 Simmons, thirties.9.INTERNATIONALE Plusieurs équpei étaient au re-* p,;| , , , .pos hier dans l’Internationale.Ro- j p * Chester gagnant par 4 à 3 contre But- LIGLJE INTERNATIONALE falo ne sont qu une partie cn arm re J des Toronto.Les Newark menaient Rochester par 5 à 3 contre les O.iole*.lorsque ; Toronto à la 8e reprise, la pluie vint arrêter Moptréal la partie.Montreal et Toronto recom- Baltimore mencent une série qui sera très impor- Reading tante pour les 2 équipes aujourd’hui, ’ Newark Livriuon de juillet Ce récent numéro est une véritable rivélatic*.Sous une couverture complètement transformée et agréable a l’oeil avec son lettrage original, "Tout Sport" a grossi son volume et atteint 64 pages.Il y a de tout dans cette édition: nouvelles sportives, photographies de champions, dessins humoristiques, historiettes, études diverses, et un roman-nouvelle public en série.Une des principales innovation de ce numéro est certainement son "Coin des Dar.es" qui occupe déjà plusieurs pages et qui annonce an intéressant concours.Au hasard, nous relevons les titres mois sportif",, "Galeri des Champions", “Sur le» Aile; de la Gloire", "Fausses Nouvelles", “Aux jcun*« filles", “Culture physique ", "Le journal d’une raquette tie Tennis", par Lisette, les Chronioucs des Zouaves des Gardes.l’A.S.E.C., Eohémc-rides du mois de îuiilet”, “la Chronique du Radio." "Télévision et Telephonic", la Page Gaie, et "Pascal Berthiaume", roman-nouvelle inédit Toronto, 24.— Serv.Presse Canadienne.— Dans un combat de !0 rondes devant décider du cham pionnat poids-mouche du monde, _ „ .__ J*raniie Genaro, de NewrYork^ et j beaux-frcrcs M.Lavoie et Doye; scs Steve Rocco, de 1 oronto, ont lait j belles-soeurs Mmes J.-A.Lepage de match nul.Genaro conservant le li- Chicoutimi et Charles Maltais d’Al- Chayer, Ls-Philippc Chayer.Les coins .du poêle étaient tenus par MM.Eugène Simard, Arthur Perron, J.-Eug.Myrand, Jules Boi- ly- .Conduisaient le deuil MM.son père Ag.Lepage; ses frères, Joseph de Chicoutimi, Gaston; de Laterrière, ses soeurs M.et Mme Ed.Lavoie de Chicoutimi, Doye de Bagotville; scs tre qu’il détenait.La bataille fut la plus furieuse que T°n ait vue depuis bien des années.La première ronde fut plutôt terne, mais les choses se corsèrent par la suite.Genaro eut d’abord l’avantage, dans la suite le Canadien fc ressaisit et opposa une résistance que le yankee ne put vaincre.Les Iron officiers, deux juges et un arbitre ne n’accordaient pas sur la 4éc*sion à rendre , l’un proclamant le combat nul, l’autre favorisant Genaro et le troisième Rocco.AUX POINTS Akron.Ohio, 24.—Serv.Pres- se Canadienne.— Bud Gorman, de New-York a (emporté aux points une victoire sur K.Chris'ener.boxeur local, dans un ducj de poidf-louids de 10 rondes.Christcner pesait ;n0 livres et Gorman, 198.LIGUE NATIONALE ’, St-Louis 56 35 j New-York L Cincinnati 47 33 53 39 ’ i Chicago 51 40 i Brooklyn 42 44 ! Pittsburg 44 .42 • Boston 26 57 j Philadelphie 23 58 54 :d ûà la plume de Francis DesRoches, de la Société des Auteurs Canadiens et directeur de "Tout Sport".Un des côtés attrayants de “1 oui Sport" est dans les trois concours originaux ouverts à ses lecteurs, avec $ I 5 en prix.On peut recevoir gratuitement la circulaire des prim-s offertes par "Tout Sport", ou demon- AU GOLF 1 cronto, 24.— Serv.Prese Canadienne.— Willie Lamb, joueur de golf local, a remporte hier le championnat professionnel pour le Canada avec un total de 146 points.UN PEU DE DE TOUT ma; ses neveux et ses nièces, MM.Germain et Jean-Marie Lepage.Paule, Madeleine, Marthe et Marguerite Nadeau de Montréal.On remarquait dans le cortège MM.Alphonse Gagnon de Chicoutimi, Uldéric Gauthier, Thomas Simard, aussi de Chicoutimi, M.et Mme J.-A.Tremblay de Bagotville, M.et Mme L.-J.Lévesque et J.-L.Lcvesquc.M.et Mme Pau! Roberge, M.le docteur Drouin et un grand nombre d’autres dont les noms nous échappent.Il laisse pour pleurer sa perte, son épouse et trois enfants Marguerite, Jean-Claude et Bernadette.TRIBUTS FLORAUX Tributs floraux : Une croix de fleurs donnée par la famille, des couronnes par la famille Tremblay-Ro-berge, le Club de Baseball de Chicoutimi, Mlles Perron de Bagotville, une gerbe par M.et Mir.v Doye et une autre dont le donateur nous est inconnu.Grand"Messes : La Port-Alfred Pulp 6; Paper Corp.un grand nombre de parents et d’amis et les membres de sa famille ont payé des grand’ j messes pour le repos de l’âme du défunt.HEBRUN venant de Pamaribo, Guinée Hollandaise, avec un chargement de 3,000 tonnes de bauxite pour la Republic Mining 6c Mfg , de Port-Alfred.Le 21, est arrivé le navire anglais KEYINGHAM venant de ME-1HIL, Ecosse, avec un chargement de 5,000 tonnes de charbon pour la Port-Alfred Pulp & Paper.— Est part.le S-S KNOWLTON pour May Island.Est parti le S-S TH Y RA pour Pictou.Océaniques actuellement au quai de Poit-alfred : 1 S-S Atlantic, S-S Brignogan, S-S Hebrun, S-S Donald Stewart, S-5 Thyra.Finance et Commerce • G9 .m/ .fc5 17.O') dix 55.rue à “Fou.'-Sport Enregistré’ Lachcvroiière, Québec.jouant 2 fois à Montreal.Résultats drj paitics d’hier: Buffalo Jersey City 52 5j3 50 42 50 43 42 35 39 42 44 49 43 48 49 62 Abraham.d’Angleterre, détient !c record olympique des» 100 mètres .11 courut la distance en 1 0 3-5 secondes aux Jeux de 1924.11 aura sérieuse concurrence cette année.DECISION LES EXPERTS FAVORISENT TUNNEY HEENEY DONNE UNE MAUVAISE EXHIBITION Speculator.N.Y., 24 —Gene chances, sinon Tunney entend défendre son titre de I unney.plus de gagner que champion poids-lourd du monde en véritable champion, c’est-à-dire en knouckoutant Torn Heeney, dans une des premières ronde.» de leur assaut de 15 rondes, qui sera débattu jeudi soir de cette semaine au stade des Yankees.La plupart des experts considèrent Tunney bien meilleur boveur que le Néo-Zélandais et croient qu’il aura peu de difficulté à disposer de sen adversaire.Mais Tunney, qui a signé un contrat avec l ex Rickard pour 1929 sur ur.e base de pourcentage, semble prêt à risquer qu’;l *cru lui-même m;s hors de combat pour s’assurer le privilège d’être dans la suite une attraction, brisant les records d’r.ss.itance.Il se proposait de se reposer hier après avoir fourni la plus belle exhibition de toute sa campagne d’entraînement, juste une démonstration de trente secondes qui sut cependant convaincre les journalistes qu'il les avait déjoués depuis qu’il a commencé son entrainement, au mois de mai.Pendant une demi-minute Turnsv fut un üoxeur supérieur.Il lésina avec Harold Mays, pendant une ronde.Mays étant son partenaire favori, puis il montra à srs visiteurs ?a véritable forme dans la ronde suivante.Une feinte de la gauche fil sortit Mays de sa position et Tunney rapide comme la foudre, lui porta trois crochets de sa droite à la mâchoire avec la rapidité d’une mitrailleuse.Bien que les poings de Tunney fussent munis de gros gnats d’entraînement, Mays fut ébranlé.Ces trois coups, au dire des journalistes, qui revenaient du camp d'entraînement de Heeney, auraient levé les pieds à n importe quel pugiliste poids lourd du monde.Après cette exhibition, Tunney se retira sous sa tente, où il se tient caché deouis qu’i] a commence son entraînement pour sa rencontre avec Heeney.Le gérant du champion.Bille Gibscn, et Jimmy Bronson, son principal second, sont maintenant convaincus que leur proest en condition excellente et qu’il gagnera.DEMPSEY* FAVORISE HEENEY New-York, 24 — Jack Dempsey ancien champion du monde, que Tun-ney a défait une couple de fois, vient «e faire connaître son opinion sur j issue de la bataille de jeudi zo’r.! Hyorise Tom Heeney et considère flue le N io-Zélandais a autant de Fair Haven, N.J., 24.— Jack Dempsey est venu, il est reparti et il a de nouveau conquis, c’cst-à d re, les coeurs de plus do 2,000 spectateurs qui s'étaient groupé* au camp d’entraînement de Tom Heeney hier, et qui ont transformé celte occasion en un des plus grands tributs d’admiration jamais fournis à ce’ui qui fut un jour le plus grand des boxeurs.Dans cette frénésie à acclamer l’homme que Tunney défit deux fois.Heeney, l’aspirant au litre de champion du monde, fut complètement oublié.Dempjev subtilisa tans le vouloir tout le fracas de l’ovation et il *e peut que Heeney ait éti chatouille par la réception faite à Dempsey par New-York, 2 t.— Serv.Prt.-c Canadienne.—Llo Lomski, aspirant au chamoionnat poids lourd léger, a eu la décision sur Géorgie Smith, re Newark dans un combat de 10 rondes.Lomsqi pesait 1 76Vq livres et Smith 1 68.la foule, car son exhibition de quatre rondes, pendant que le 1 igre, de Manassa surveillai se?mouvements du “ringside’’ fut loin d’être impressionnante.Toutefois, Dempsey, après celte démonstration perdit rue ic | Néo-Zélandais avaient plus qu une I chance égale de gagner contre I unney, quand il se rencontreront d«:n' leur “petite affaire” de jeudi soir au sttade des Yankees “Il p:ut donner un coup de poing et en recevoir un", a dit Dempsey.Quand un homme p*ul faire ces deux choses, il a toujour.1 une chance.Heeney est rugueux et fort avec beaucoup dp \ita!ité." Mais les civiques s’accoidert à di.rt que l’exhibition de Heaney, hic:, est la pire qu’il ait encore donnée.Il ssaya d’être impressionnant par suite de la rréser.ce de Dempsey, du promoteur Tex Rickard, des clames de la société, cics débutantes, de* présents champions et des “ex", mais il a paru manquer son coup complètement.Je n’aime jamais les foules et celle-là m’a donné sur les nerfs* a* t-il déclaré, après *on exhibition.Dempsey le consola en lui disant d’oublier cela.Al.Joachim, du New Jersey est le champion gymnase des Etats-Unis.Il a accompli, lors de récent?tournois plusieurs exploits des plus difficile s.Les Pirates devront faire de nombreux changements avant la campagne de 1929 pour mainteni.la réputation qu’ils se sont taillée, l’an dernier.Le jeu de l’équipe laisse à désirer cette année.ACTIVITES DANS LE PUKi DE PORT-ALFRED FLY-TOX ' Personne ne pourrait manger avec appétit des aliments sur lesquels des fourmis sc seraient promenées.Dts heures de travail laborieux seraient perdues, des mets délicieux seraient perdus.FLY- 1 OX détruit ms fourmis.On devrait s'en servir plusieurs jours, les fourmis vivant cn colonies nombreuses.Insistez pour avoir FLY-TOX, Fly T ox est le résultat d’expériences scientifique: conduites par R*\ Fellowship du bureau des recherches à l’institut Mellon.De* instructions faciles à suivre pour sc débarrasser de* insectes sont imprimées sur chaque bouteille à étiquette bleue.FLY-1 OX est parfaitement inoffensif poulies personnes, ne tache rien, est d’odeur agréable et tre* efficace.Chaque flacon est garanti.MARCHE DES VIVRES M&.I an^rxain )aun* No 2.AvoJte üi 1 uumI No.X, ,*•••••••• ,, •• Avoine de l'oucat No.a.«.Avoir* de üitrn No.1.Urge dVnncMauon du Manitoba.^ ar tesin No.Inrun Crdmc
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