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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mercredi 3 octobre 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1928-10-03, Collections de BAnQ.

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r 66 cu iG I 1» ite tr- IO* m* a- •us i Of on ins 'k % ci >ar i'.c ic-it.l •ns I ui ml u lé nil ' X A v Ce oe sont pas les enfants qui parti* cipent au concours du "Progrès”, mais iet personnes désireuses de se remaster une bonne poignée d’argent en per de temps C’est peut-être votre cas?LE lutrefois du salon Guimond, infor-he le public qu’il a ouvert un nouveau salon, sous sa direction S58, RUE RACINE CHICOUTIMI oiain du bureau J os.Tremblay Alex13 Le meilleur service sera assuré et votre encouragement sera très apprécié.Volume 42—No 38 Membre de l’A.B.C.CHICOUTIMI, MERCREDI, 3 OCTOBRE 1928 L : 7 •j ¦ MIT DE NAVIGATION SUR TOUTE RIVIERE NAVIGABLE Ce droit de navigation est la prétention émise par l’hon Rowell représentant le Dominion devant la Cour Suprême concernant le contrôle du Gouvernement sur la navigation.LA SITUATION DES PROVINCES Le »«ul quotidien publié dent U district Chicoutimi, Lac St-Jcan, Saguenay at Charleroi*.mort tragique .ondrcA, 3 — Une troi»ieme mort tragique »W produite dan» U famille du vicomte Grey de Fal-lodon.Le »eul frère survivant du vicomte e»t décédé à Tanganyka dn blcaiure» infligée» par un buffle.• „ 4 - La vicomte»§e » e»t tuee en 1906 en tombant d’une voiture tirée par de» chien».Son frère cadet rs>t mort en Afrique en 1911, déchire par un lion.IL FAUT UNE POLITIQUE TOUTE BRITANNIQUE La réponse américaine sur l’accord est l’objet de nombreux commentaires.ET PARIS?Londres, 3.— La réponse officielle.ou tout au moins la réaction officielle à la réponse américaine sur l'accord anglo-français ne sera faite la réunion du cabinet, mais en r.Cendant la prosse dominicale britannique fait librement des commentaires dans ses éditions du matin.Si le titre de: “Sortez de l'Euro-|c”, le Sunday Express déclare que “la mosaic de cette histoire est que la Grande-Bretagne doit essayer de r déb.i rasscr de tous ses enrageront européens et se décider a sui-\rr une politique purement britannique basée sur les intérêts de la sécurité de l’Empire comme rout.“Une guerre entre l’Angleterre et i'Amcriquc est absolument impossible et l’idée en est ridicule.Nous ne sommes pas rivaux sur mer.Les Américains ont besoin d'une sorte de marine.et nous d’une autre.Si nous pouvons sortir de l’Europe, il n’y aura plus l’ombre d’une mésentente entre nous et les Américains’’.Le Sunday Dispatch, de ron côté: “No'rr diplomatie mauvaise nous a valu une rebuffade assez coupante.Il s’acit de ne plus répéter les memes maladresses.I ¦ peuple britannique ne demande qup la coopération avec les Etats-Uni» Ce sentiment est assez fort pour que les politiciens même ne puissent le faire disparaître”.Le Sunday Observer déclare: “On «attendait à la réponse américaine.Le ton en est modéré et sa logique parfaite.Le dernier paragraphe ouvre la voie pour de nouvelles négo-% ciations.Ce document est accepté a-'rc plaisir par les véritables amis de b paix navale." I e Sunday Times consacre une colonne d’éditorial à la question.“Ce qui a fait tomber l’accord franco-anglais e«t la façon très mauvaise dont a fait sa publication.Il a beaucoup à dire en faveur du secret jusqu’au moment où un accord est atteint et ensuite publié sans retard.11 y a encore plus à dire en faveur de la diplomatie au grand jour car dans ccs temps démocratiques, la diplomatie n est plus un jeu de cours ou de conclaves secret, dans l’arrière chambre des chancelleries, mais toutes sa puissance dérive directement de la sympathie et de la compréhension des peuples”, CE QU’EN DIT PARIS Paris, 3.— La majorité des journaux regardent la note des Etats-Unis sur l’accord naval franco-anglais , comme étant un refus poli niais ferme qui, cependant, laisse la porte ouverte à de nouvelles négociations.Le "Petit Parisien” et le ’Journal .tous deux tirant plus d’un mi-lion 800 mille exemplaires, sont de c*tte opinion.Le “journal” était optimiste, faisant remarquer que le pac-renonciation à la guerre avait fU un début semblable.Pertinax, écrivant dans !”‘Echo de Paris , a attiré l'attention sur le fait que les deux ministres des Affaires Etrangères, en France comme en Des jugements antérieurs établissent des preuves abondantes.EN ONTARIO Ottawa, 3 .— Serv.Presse Canadienne.— Parlant hier devant la Cour Suprême du C anada, l’hon.N.-W.Rowell, C.R., représentant letDominion, a prétendu que le droit de navigation existait sur toutes 1rs rivières navigables de chaque province.Il s’agit de déterminer la question de contrôle des gouvernements* provinciaux ou du gouvernement fédéral sur la navigation et les pouvoirs d’eau.L’argumentation de M.Rowell occupa toute la séance de l’après-midi.Agissant pour le gouvernement fédéral de concert avec H.-J.Symington.C.R., de Winnipeg, et l’ancien juge Laurendeau du barreau de Québec.M.Rowelî a parlé de la situation dans le Québec ri l’Ontario.S’appuyant sur de nombreux jugements rendus par le code civil dans des causes canadiennes et anglaises, M.Rowell a déclaré que “Les decisions des cours canadiennes fournissent des preuves abondantes que les droits de la couronne aux lits et aux rives des rivières navigables dans le Québec, sont subordonnés au dut public de la navigation.’ “Dans l’Ontario, déclaré M.Rowell, le droit public de navigation existe de fait sur toutes 1rs rivières navigables.’’ abstraction (a.te drs coutumes et indépendamment eu fait que la rivière était affectée marée.AMELIORATION Paris, 3 — De nouveau le conseil municipal va s’occuper de l'amélioration de» travaux qui conduisent l'eau du canal de l'Ourcq à Paris.UN VAISSEAU EST PILLE PAR DES PIRATES Dans le golfe de Tonking des chinois s’emparent de l’Anking.OFFICIERS TUEL DE RIVERA AGIRA SUREMENT LES RUMEURS SUR LES DIFFERENDS Stjcan de Luz, France, 3.— S.Presse Canadienne- — Les nouvelles de ces derniers jours, annonçant que la situation politique en Espagne était instable par suite du froid existant entre le dictateur d’une part et le roi et l'armcc d’autre part, sont moins pessimistes aujourd’hui.En Espagne on dit que ccs rumeurs ont etc cbVuitccs dans le but de déprécier la monnaie espagnole sur le marché mondial.Cependant on apprend des memes sources que le général Primo de Rivera sévira contre les officicrsqui se sont permis de critiquer ouvertement sa politique.Plusieurs chefs de l’armce seraient , dit-on, transférés à des postes secondaires.Les départements de la Guerre et de l’Etat n’ont pas de titulaires actuellement.Suivant des rapports, reçus ici.les nominations à ces deux postes ont été retardées pour le moment.L’AUTOBUS Berlin, 3 — Lu municipalité de Wietbaden a décidé de supprimer toute» le» ligne» de tramway» et de les remplacer par de» autobus.IL EST ACCUSE D’AVOIR VOLE UN MILLION par la LE SUCCESSEUR DE MGR LAMARCHE A LA COMMISSION Bulletin Météorologique Ba» St-Laurent — Vent» modéré» i ,*jef'°ue»t, beau et un peu Al iifiiZUÜiB* plu» Montréal.3.— Serv.Presse Canadienne.— S.G.Mgr Georges Gauthier, archevêque-administrateur de Montréal, vient de nommer un successeur à S.G.Mgr Charles Lamarche, evêque-élu de Chicoutimi, à la commission pédagogique des écoles catholiques de Montréal.S.G.Mgr Lamarche envoyait, il y a quelques jours, sa démission à I archevêché et à la corporation scolaire S.G.Mgr Gauthier nomma aussitôt M.le curé Jos.-H.Zenon Alaric pour remplacer le démissionnaire.M.l’abbé Alarie est curé de St-Jean Berchmans de Montréal.Depuis quelques années il s est occupé activement de la question scolaire.En 1924.il fut nomme commissaire des écoles dans le district est.Il a occupé ce poste jusqu'à la disparition des commissions de dis.trict au mois de juillet dernier.Il était le collègue de S.G.Mgr Lamarche dans la même commission, car ce dernier était président lors de la formation de la nouvelle corporation scolaire, l’archevêché le nommait commissaire de la commission pédagogique.Sa récente élévation à l’épiscopat l’oblige à donner sa démission.Le choix de M.le cure Alarie est bien vu dans les cercles scolaires de Montréal.M.l’abbé Jos.-H.Zenon Alarie naquit à St-Janvier, comté de T erre-bonne, le I novembre 1874, de Joseph Alarie, cultivateur et de Philo-mène Léonard.Hong Kong.3 .— Un récit pathétique a été fait par les gens à bord du vapeur Anking, arrivé dans le port après avoir clé pillé par des pirates chinois.Deux officiers anglais clu navire, David C.Joncs, de NewQuay, Galles, et Henry I homson, de Greenock, Ecosse, ont été tués.Le capitaine P.Colc.commandant du vaisseau, a été blessé, de même que !c troisième officier A.I.Campbell.Le quarticr-maitrc chinois, qui alla sur le pont pour combattre les pirates, fut étendu mort.L’Anking partit de Singapour le vingt-trois septembre pour Hong Kong et fut attaqué par les pirates mercredi dans le golfe de ! onking.L-es pirates montèrent sur !c vaisseau comme passagers, méthode le voler qui sc pratique fréquemment dans 1rs eaux chinoises.La plupart des officiers du bateau étaient à diner mercredi, quand les pirates, au nombre de quarante jetèrent le masque et se ruèrent à l’attaque- Ils prirent !c contrôle entier du vaisseau.Après avoir jeté les morts à l’eau, ils permirent au chirurgien du navire de panser les blessures du capitaine Coîc et des autres blessés.Le second officier Bennett fut alors forcé de conduire le bateau, sous la garde des pirates, le menaçant de leurs revellers.Il dut rester environ cinquante-quatre heures sur le pont, avec seu-Iemev quelques intervalles de **e-pos, jusqu’à ce que I Anking jetât l’ancre à la haie de Honghai.au nord de la baie de Bias, fameux repaire de pirates chinois.1 ous les passagers fuient réunis sur le pont et fouillés; on fit le sac des bagages et de la cargaison et les bureaux du navire furent volés.Les piratep s’enfuirent dans trois chaloupes de sauvetage, emportant un butin évalué à quatie-vingt mille dollars mexicains- Sept passagers chinois sont détenus pour rançon.LA NOMINATION DE JEAN KNIGHT EST OFFICIELLE IL FERA 3 ANNEES DE PENITENCIER Montréal, 3.— Serv.Presse Canadienne.— J.-Arsène Guitard a c-té trouve coupable de détournement de fonds par le juge Lacroix, hier.11 aurait détourné $10,500 alors qu’il était à l’emploi de la Montreal and District Land Company, comme comptable- Il a été condamné à 3 ans de pénitencier.Angleterre, ont publié la note américaine, mais se sont abstenus de di-vulgcr le texte de l’accord franco-anglais.Il fait remarquer que cette abstention qui donne des armes à une campagne dr presse pernicieuse est assez inexplicable dienne.— La nomination de Jean Knight, comme njinitre français au Canada a été rendue officielle hier, confirmant les rumeurs précédentes qui voulaient que M.Knight soit envoyé à Ottawa comme premier représentant diplomatique de la France.Le nouveau ministre est membre du corps diplomatique et a fait longtemps partie du service consulaire principalement comme attaché commercial en Extrê- me-Orient et comme conseiller à Shanghai.Il est né en 1880 à Paris et a passe par l’Ecole des Sciences Politiques et Economiques.M.Knight est d’origine écossaise.La nouvelle légation occupera l’édifice situé en face du Parlement dans la rue Willington.M.Henri Coursier, consul de France à Montreal sera en.voyc à Ottawa et fera partie du personnel de la légation.Le gouvernement japonais aura scs bureaux dans le meme édifice, rue Willington.Lors de la réception donnée à la légation canadienne par l’hon.Philippe Roy en l’honneur du premier ministre, l’hon.M.King, M.Knight se trouvait parmi les quelques milles invités à la cérémonie.LLOYD GEORGE ET LES METHODES ELECTORALES Londres, 3.—Lloyd George est toujours actif et entreprenant.Il envoie son secrétaire privé, M.Sylvester, et son chef de publicité.Gordon West, faire un voyage de deux mois aux Etats-Unis, pour y étudier les méthodes électorales des démocrates et des républicains.lis partiront samedi à boid du LE CONGRES DE L’EPISCOPAT CANADIEN Carnes s’avoue coupable.II était trésorier de l’Eglise Baptiste du Sud.IL S’EST OUVERT CE MATIN A QUEBEC Québec, 3.— D.N.C.— La réunion de l’épiscopat du Canada et de Terre-Neuve s’est ouverte ce matin par une messe solennelle dite, à 8 heures, en !a cathédrale de Québec.T ous les évêques venus à Québec pour assister à la réunion de l’épiscopat étaient présents à cette messe ainsi qu’un nombre assez considérable de prélats, chanoines, prêtre* et religieux.Une assistance considérable se pressait dans la vieille basilique.Les évêques présents à Québec, ou.tre son Eminence le cardinal Roulead et S.Ex.Mgr Cassulo, Délégué apostolique, sont.Pour le Canada: N N.SS.Béliveau, archevêque de St-Boniface; Ca_ sey, archevêque de Vancouver; Forbes, archevêque d’Ottawa; Gauthier, archevêque-coadjuteur de Montréal; McNeill, archevêque dr I oronto; O’ Leary (H), archevêque d’Edmonton; Sinnott, archevêque de Winnipeg ; Brunault.év.de Nicole* ; Chiasson, év.de Chatham; Cloutier, év.I rois-Rivièrcs; Courchesne, év.Rimouski; Couturier, év.d’AIcxan- A WINNIPEG dria; Dcccllcs, cv.de St-Hyacinthe; Gagnon, év.de Sherbrooke; Kidd, év.de C algary; Lamarche, év.-élu de Chicoutimi; Langlois, év.de Valley-field; Leblanc, év.de St-Jcan; Mor-risson, év.d’Antigonish; O’Brien, év.de Peterborough; O’Leary (L), év.de Charlottetown; Papineau, cv.de Jolictte; Prud’homme, cv.de Prince-Albert et Saskatocn; Rhéaurne, év.d’Hailey bury ; Ross.cv.de Gaspé; Ryan, év.de Pembroke; Scollard, cv.du Sault Stc-Maric; Brcvnat, vie.apostolique du Mackenzie; Butiez, vie.apostolique du Yukon et Prince-Rupert; Charlebois, vie.apostolique du Kcewatin; Halle, vie.apostolique dr l’Ontario Nord; Joussard, coadjuteur du vie.ap.de Grouard; Leven-toux.Vie.apostolique du Golfe St-Laurent: le T.Rév.Don Gertken, abbé “nullius” de St-Pierre de Munster et le Rev.Père I urquetil, préfet apostolique de la Baie d’1 ludson.Les représentants de Terre-Neuve sont N N.SS.Roche, archevêque de St-Jcan; Renouf.cv.de St-Georgc3 et J.March, év.de Hâvre-de-Grâce.Québec, 3.— Serv.Presse Canadienne.— Le congrès des archevêques et des évêques du Canada et de 1 crrc-Ncuve qui a été convoqué par Son Lrnincncc le Cardinal Rouleau de Québec, s’ouvrira ici aujourd’hui à la Basilique par une mes- sc.Les trente «pt prélats représentant tion: des grns"qui"connalssaïcnt' 1 église Catholique participeront à la passé n-on, cess tombés, les poteaux de télégraphe abattus et les éboulerr.ents empêchent le trafic.La campagne est dans la désolation.I^cs moulins à sucre.1rs entrepôts cle tabac, !»*s maisons de fer, tout e.00 p.m.— Rapport minier.3 10 p.m — Record Brunswick.LES BONS REMEDES FAGUET .X MEDIOAMIHTS DE CHOIX DES PLUS PRAn QUES A L'USAGE DES FAMILLES Bill Whipple, qui, depuis environ cinq an», fait partie de la Cie Westinghouse.MIL LES MAMANS apprécient toujours Le Bon Lait pour les BEBES Aussi demandent-elles LE LAIT PASTEURISE de la Laiterie de Chicoutimi LIVRAISON K DOMICILE Téléphone C08 ftvtm Stc-anr», CHirOUTIM».1— Le I ONIQUE HEMOGENOL (“qui produit du sang”) qui »e prend »ous deux formes: L’ELIXIR HEMOGENOL i*A-GUET, (forme liquide) prix $1.50 l.i bouteille et forme PILULES HEMOGENOL FAGUET* prix $0.75 lr (flacon de 100 pilules).Cr TONIQUE HEMOGENOL FAGUET c?t le plu» actif de» toniques reconstituant» connu pour adulte» otj enfant».Cet EXCELLENT FORTIFIANT e?t de?plu» récommandé par les médecin?pour le» convalescent?, le» menacés de tuberculose, suite» de grippe ou de.Pleurésie, anémiques, mères affaiblie», croissance» tardives.1rs surmenés et les neurasthénique» (nerfs affaiblis).L’HE-MOGENOL assure toujours le» meilleur» résultat» et restaure promptement la santé.2— Le» PILULES ANTI-MIGRAINE FAGUET qui soulagent le» maux de tête les plus tenaces.Prix, La boîte.fciw 3— Le» TABLETTES PURGATIVES FAGUET qui corrigent le» TROUBLES DE LA CONSTIPA*! 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G-A.; J.-Wilfrid Boulet.CA • Maurice Chartré.C.A.; Mauri« Sam.on, C.A.j Emile Beau?*!., C.-A.; David Robillard.C.A.Maurîeo Boulang-r.CA.LaRUE, TRUDEL Sc FICHER Syndic» et UquH%trur, .71.rue St-Pierre, Québ*t 190, rue St-Jocque», Montré»! Comptable wpe>v*alité : Audition muaicijaU ANTOINE CLOUTIER C.P.A.COMPTABLE LICENCIE 147, Côte de la Montagne, QUEBEC DENTISTE Dentiste Dt PAUL RIVERIN ; Dentiste.EDIFICE JULIEN.12 Avenue Morin, coiu Racin».Toi.880.Résidence 4)2 Bureau ouvert de 7 a a h.le »oir MEDECINS Médecin-Chirurgirn L.-N.TURGE0N MEDECIN-CHIRURGIEN Répond : Jour 1 Nuit 346, Rue Racine au-dea»ut du Macavn Chicoutimi* Mr dicing Médecin TÊL.7B9 Dr G.-GUSTAVE GAUTHIER MEDECINE GENERALE Spécialité» : Electro thérapie, traitement électrique BUREAU : X 346.rue RACINE Médecin Dr G.-WILLIAM TREMBLAY Diplômé de» Hôpitau* de Tan» et de New-York Spécialité : Yeu».Ore.llr».Ntf et Gorge BUREAU : 191, Rue RACINE F.difice : Banque de Montré^ TEL.35.1.SYNDIC AUTORISE Syndic Autorisé R.-Erncst LEFAlVRE, L.I.C., L A.Comptable et Liquida''»' Auditeur.Liquidateur d.F«l ' Compétence et fée* dan» le r*$l.emen CT^âfl.promi» entré débiteur» cier*.et collection de cùmpt* 147, Côte de la Montagne.QUEBÉC L anoonce est le pouvoir iuc! idée souvent répétée. MERCREDI, 3 OCTOBRE 1928 V *#t, ne Le meilleur ami d’un journal, c’est cclyi qui lui K: au moins un abonnement nouveau.amè« ¦.• •• M LE NOUVEAU CONSEIL Un bon début, au milieu de la confiance — Reconnaissance due aux hommes publics — Gros problèmes pour la ville — Raison d'ei-p£rer — Collaboration loyale en vue de construire.I undi soir.«H 1* Hôt cl-de-v il le de Chicoutimi, avait lieu Finau-uration du nouveau Conseil.Une bonne centaine de personnes assistaient à cette assemblée d’un caractère évidemment un peu plus solennel que d habitude.On peut dire que le nouveau conseil débute très bien, be sentant manifestement appuyé de la confiance publique, il s’est vite mis a la besogne.Deux brefs discours bien au point ont etc pro-nonCcs par des anciens échevins pour saluer leurs nouveaux collège puis on a formé les comités permanents, .' * ÿ * M Pitre Vézina à qui scs collègues offrirent sans hésiter Fhon-nrljr d’être le premier pro-maire, eut une comparaison heureuse pour illustrer toute l’organisation municipale d’une ville, rn la représentant comme un navire commandé par le maire (le capitaine) assisté des échevins (les officiers) et des officiers municipaux (les matelots).De même que l’harmonie et la discipline doivent régner parmi Pcquipagc d’un navire, ainsi l’administra-,jou d’une ville a chance d’être fructueuse dans la mesure où le ,,lilirc> |c; échevins et les officiers municipaux, se maintenant au-dessus des considérations de personnes, ne visent qu’un seul objec-ti| .arriver au port (qui est le bonheur des citoyens en tant que contribuables municipaux).M Vézina a aussi résumé avec succès les qualités de M.Au-çustin Tremblay, en considération desquelles le nouveau magistrat a été élu d’emblée par acclamation.- .A son tour.M.le Dr Eugène Tremblay a aussi eu des paroles fort opportunes à l’égard de l’ex-maire.En effet, M.Philippe Desbiens et les échevins qui viennent de quitter le Conseil ont donné généreusement de leur temps et parfois de leur argent durant les années consacrées gratuitement au service de la \ ille.Il faut voir les hommes publics à l’oeuvre pour comprendre que leur rôle n’est pas toujours enviable et qu’ils ont bien droit à la leconnaissance de leurs administrés.Tout le monde applaudit à ces paroles de M.l’cchcvin Tremblay à l’adresse des anciens membres du Conseil.* * II est certes difficile de conjectures sur l’avenir; mais il semble que le conseil actuel est l’un de ceux qui promettent.^ Il est heureux que la ville de Chicoutimi soit dotée d’un fort conseil à cette période-ci de son développement, car les problèmes urgents ne lui manquent pas.Bien que nous payions de iortes taxes, nous n avons pas une seule rue pavée convenablement; notre éclairage de rues est ar-chidétectucux ; notre immeuble municipal est une faible réclame pour la ville; mille et une choses sont en souffrance parce que le trésor est vide.La quasi-fermeture de la seule grande, industrie en cette ville nous vaut un chômage chronique qui ne peut laisser les autorités municipales indifférentes.Nous savons même que M.le maire a des idccs plus précises que beaucoup d autres sur ce point ; nous avons la certitude que cette question le préoccupe, et nous espérons que son travail sera couronné de succès.Il faut aussi songer a compléter l’organisation économique de la ville et du district, en amenant la fondation de petites industries diverses.Le trafic de la rue Racine est une question à étudier sérieusement.Nous nous plaignons que nous traversons une année de marasme et.ccpcndan.t la circulation est déjà difficile et dangereuse.Que sera-ce donc, quand les activités seront redevenues normales, quand de nouveaux développements se feront et quand les touristes nous arriveront par milliers?Si nous n’améliorons pas le trafic sur la rue Racine, nous aurons sûrement à le regretter avant longtemps.Au chapitre de l’aqueduc, nous n’osons pas entreprendre les travaux nécessaires parce que le coût en parait terrifiant.Ln plan complet de la ville devient une nécessite, si on veut prévenir des tâtonnements dispendieux, des erreurs ruineuses.Personnes, dans les circonstances, n’ose réclamer un seul parc pour ia ville de Chicoutimi et pourtant, ce ne serait pas un luxe! Notre règlement de construction n’est pas à date : il faut le rendre plus expressif et le faire mieux observer.Et que d’autres tâches onéreuses nous pourrions énumérer qui 'ont mettre nos édiles à l’cprcuve! • ¥ Il ne serait pas raisonnable de prétendre que notre nouveau f omeil va résoudre, durant un terme de deux ans.tous ces pro-hlemcs dont les difficultés financières dépassent la capacité actuelle de la ville.Tout ce que nous pouvons lui demander, c’est qu il résolve les plus importants et qu’il dresse hardiment un programme facilitant la tâche à ceux qui lui succéderont.Ln programme, une façon systématique et progressive de procéder, voilà qui est précieux, indispensable même, dans l’administration publique comme dans les administrations d’ordre privé.Malheureusement, le régime démocratique est généralement en-fîemi des programmes précis.Illogique plus souvent qu’à son tour, préfère la satisfaction des petits caprices populaires i\\i jour le J(Hirf méthode qui a pour effet final de ne contenter personne, puisque elle est sans efficacité aucune.• * • l'our notre part, nous sommes enchanté de ce Conseil, qui nous permet d espérer l’administration la plus progressive et la mieux suivie que nous ayons encore eue.Le Progrès”, sans renoncer à remplir son rôle, qui doit être un rôle d information publique et de critique constructive, n’c-prouve aucune difficulté à offrir sa collaboration au corps muni-( ‘Pal actuel en qui, pour le moment, il a une grande confiance.AU FIL DE LA PLUME LE VENT TOURNE L'attention du monde de la politique était dirigée ces joui s-ci vers la province de la Nouvelle Ecosse, où eurent lieu hier les élections provinci »-les.Le résultat du scrutin était attendu avec impatience, dit-on, surtout dans les milieux de la politique fédérale.Depuis 1925, la Nouvelle-Ecosse a un gouvernement conservateur.Fort d’une majorité d'une quarantaine de voix à la Législature, le premier ministre Rhode; n'était pas forcer de devancer de deux années l’appel au peuple qu’il aurait pu retarder jusqu'en 1930.S’il i a fait cependant, c'est sans doute pour un autre motif que celui de la difficulté de réunir une majorité en Chambre.De fait, quelques journaux parlaient hier de service à rendre à M.nrn-nett.On a pu lire dans l'un d’eux que "si le premier ministre Rhodes obtient de nouveau une majorité substantielle, il est possible que le chef de l’opposition conservatrice à Ottawa, M.Bennett fasse tout son possible pour amener une élection fédérale en 1930, et plus tôt ri possible”.Mal rn a pris a M.Rhodes de hâter l'appel au peuple, car après les c-lections d’avant hier, sa majorité en Chambre se trouve fortement léduite.Peut-être aussi a-t-il bien fait de fr hâter: deux années plus tard, c’eût probablement été la défaite complète pour son parti.Quant à M.Bennett, le scrutin d’avant-hier lui indiquera de quel côté souffle le vent en Nouvelle-Ecosse.La paroisse canadienne L’OPINION DES JOURNAUX ASSEMBLEES POLITIQUES Nombre d’assemblée?politiques, dans ce temps-ci.Dimanche dernier, par exemple, M.Maurice Dupré.et quelques autres vedettes du parti conservateur de la région de Québec parlaient à St-Jean de File d’Orléans.D'autre part, entouré de 20 députés.Thon.Cannon, solliciteur général du Canada, visitait le même jour les électeurs de St-Malachic, du comté de Dorchester- A ce dernier endroit, 18 orateurs adressèrent la parole! Inutile donc de vouloir résumer ce qui s'est dit en cette circonstance.Cependant, il est une chose à remarquer, c’est l'insistance avec laquelle les orateurs ont parlé de la question d’immigration.Ln problème très discuté, a dit M.Cannon, c’rst celui dnt ses joies; leurs peines, se« peine*.Dans ce cher petit royaume où les incidents sont des événement?, où l'on line expertise qui s’imposaitit!oup ,dp l>,uclrncc rt de.* * * dans leurs recommandations aux au- vit comme en lamiil e.>3 Eug.L'HEUREUX L'NE brouille., pux dames parlent sur un banc (*u parc Monceau: Ah! madame, les femmes de chambres sont d’une lenteur désespérante.1 ma- -Elles sont toutes pareilles, dame.I igurez vous qu il lui faut une , mienne.—Ah! Une heure et quart, dit l’autre, qui regarde les faux cheveux de sa voisine* —Je vous assure.—Eh bien, madame, pendant qu'elle vous coiffe, vous avez U ressource de pouvoir aller vous promener! 1*4 djuac çit^&xiic iuu&u**- EXTRAITS DE DISCOURS Ln peu plus loin dans le discours prononcé par M.Camion, on lit ces paroles: "Mon ami, M.Boulanger.a demandé, l'année dernière, sur le parquet de la Chambre des Communes, que 1rs Canadiens jouissent des mêmes privilèges que les immigrants d'outre-mer.” M, Cannon n’a pas dit aux électeurs de St-Mala-chir que M.Boulanger n’a pas obtenu ce qu'il désirait pour se* compatriotes.D’autre part, à St-Jean de File d’Orléans, M.Dupré a demandé à ses auditeurs ce qu’il pensait d'une politique d’immigration qui se poursuit au détriment de notre race et de notre province: "Depuis 6 ans, a-t-il déclaré.591000 personnes ont émigré aux Etats-Unis.F.n plus, la Province de Québec ne reçoit rien pour l’immigration.Sur les $12,000.000 ou à peu près dépensés pour l’immigration, notre province n’a reçu que $500,000 pendant qu’elle aurait du recevoir $1,260.000'*.Il est bon que le problème de l’immigration soit ainsi discuté en public.Cela prouve au moins que nos homme j politiques commencent à s'en préoccuper.I D.nouvelles vont vite et l’on aime à savoir la pensée du chef en toute occurence.Aussi le bon père qui connaît et qui aime ses enfants, dont il a la contt in-ce, ne les laisse pas longtemps dans I incertitude* Le mot qui guide et qui éclaire sagement est dit.;u ml il lr faut, au bon moment; et it fait rapidement le tour de la paroisse.Du haut de la chaire, la paroi» du curé a le poids de l'or.Rccomrrindatipns.directions et blâmes ne sont jamais sans effet.On les commente dans les familles, au retour de ia messe, as••?*/.souvent même dès la so.tir de i’é* glise, selon la très ancienne coutume de nos gens qui aiment a échanger leurs impressions avant de reprendie la route du logis.Que voulez-vous?Le curé est resté.Dieu merci, chez nous, le grand conseille.; et tous ses conseils portent.I.'ann r durant.!.» vie de la paroisse se meut cians relie atmosphère familiale, toute pénétrer de religion, de bonté, de sage prévoyance et merveilleusement sanctifiée par la grâce de la prière et des sacrements.La paroisse, cellule de v> surnaturelle, contribue activement à ii vie de l'Eglise universelle: est.pour nous particulièrement, I’ccuvre fondamentale, l'oeuvre à maintenir, à développer, a enrichir de toutes façons.car c'est avant tout «lins la paroisse et par la paroisse que le bien se fait, que les âmes se sauvent, que l'Eglise et la patrie progressent.A ceux qui nous trouvent hnt; à nous mouvoir, arriéres d.m* le domaine des oeuvres sociales,—et il y en a même parmi les nôtres,- wcu avons le droit de dire: Voyez I» paroisse canadienne-françaisc.! l!e comptera bientôt trois cents ons d’existence, et elle est encore la grande r.s-ise inébranlable de notre nationalité, le palladium de nos libertés civiles et icli-gicuses.Des étrangers viennent de loin pour l’admirer.Un historien a* méricain protestant, Francis Parkman.l’a appelée justement "Fcssense même ’ de notre organisation civile et nationale- Ln évêque d* France a consacré à son éloge tout' une lettre paroissiale au monde entier.Des nations modernes, où sc multiplient pourtant les oeuvres de toutes sortes, nous envient ce merveilleux o.^ani me de 'ie religieuse et de progrès social.; ¦ m « - _ .Luc commission vient d’etre nommer par le gouvernement provincial avec mission de faire U classification des terres de la partie sud des comtés de Rimouski cl de Tcmiscou-ata.C est là une expertise qui s’imposait, écrit le Progrès du Colfc, et qui devrait être répétée ailleurs: Aux membres de cette commission incombe la tâche, plr.ne de responsabilités, de renseigner une fois pour toutes 1rs autorités provinciales sur la nature de la légion qu’ils doivent visiter.Ce qui est surprenant c’est cu'on ne sache pas encore à quoi s'en tenir la-dessu?et qu'il ladle, rn 1928, envoyer là-bas des experts pour nou* dire « oui ou non.F sud des deux comté* précités constitue une légion favorable à l'agriculture N est-il pa> un peu incnmplchcusi-blc que mji ir point î! y at p.ncille* divergence d’opinion.Après tout, F territoire dont rl s’agit r?t situé à prox'mité de irntir* populeux: Ri- mouski et Rivière-du-Loup.Ce n e t pas lr J>ôIr nord à explorri ! Et l’on comprend difficilement qu’il puiVc y avoir tant de contradit'.ons -u» la nature du sol, son adaptabilité à la culture, entre ceux qui jusqu’ici ont visite crtte région.Il nous souvient d’avoir entendu rjuali- ccrlaincs jvrsonne* très bien < fier* j>oui exprimer un • opinion en la matière nou dur que tout rc terri* Iotc qu elle.» ava.cnt parcouru en tous sens et a diverses reprises, était, au point de vue agricole, bien supérieur rlc meilleur sur »i ce que nous avons le littoral.\ o;là qu: est bien catégorique! Et cela vient clr personnes qui n ont pes l’habitude comme l’on dit vulgairement de parler à travers leur bonnet ! Comment alors concilie, leur affirmation avec celle d'autres personnes qui pictrndent qu’on n- saurait faire une légion agricole prospère de celle* que visiteront bientôt le* commissaires précités?En vo.là assez pour prouver qu :l est temps, grand tempi qu- nou* : Les Cérémonies du Sacre d’un Evêque ci avrès le pontifical romain Petit volume contenant et expliquant les cérémonies qui s’accompliront à la cathédrale pour le sacre de notre Evêque.Fontenan! un portrait de Sa Grandeur •Mgr Lamarche.EN VENTE A LA Librairie du “Progrès ’ Au prix de 25 sous.construire.Et lorsque dev ocuvies nouvelle- exigées par d?s besoins nou-._ , veaux réclament notre attention et nos Dans l’élaboration de ce chef-d’oeu- j «oins, n’oublions pas que.si nous dc- vre.nos pères ont mis tout leur génie f rt toute leur foi: et ils-«pi ainsi sauvé notre société.Encore aujourd’hui, m nous voulons durer, c’est ?ur ccttr ,vs»i-st toujours renforcée « joule* de quilles récentes, sous auspices de la Ligue des Joueurs Quilles du Saguenay, ont permis trois de nos groupements de jeunes ns adonnés à cet intéressant sport faire valoir leur adresse._ .Le club de l'Aréna de Chicoutimi mesura vendredi soir, contre le nyal de Chicoutimi, à la salle La-irre.La victoire alla à l’Aréna.L'alignement était le suivant.arena Dubé P Gagnon Dauphinais Dubé \ ézina 144 189 172 130 183 187 190 136 121 170 Total ROYAL.Routhier 1 -13 ’h.Gaçnon I 2 l Boulay 137 Simard 182 W.Gagnon I I 2 I74 146 162 183 125 134 53 149 I 36 123 2359 186 123 152 154 180 Total 2302 La joute préaédrnle eut lieu, le lundi soir.1er octobre.Le vendredi soir précédent, les Jeux équipes salivantes s'étaien: me-jurées l’une contre l’autre: ARENA Lessard L-P.Gagnon los.Vézirus Dauphinais ^1.\ achon 150 122 136 142 169 161 168 178 126 131 estai JONQUIERE Côté -E.Harvey Dufour Gagnon Perron I otal 145 143 148 122 150 153 113 131 104 141 137 163 139 174 157 2278 134 106 117 147 137 2019 IN CONCOURS D’EMBELLISSEMENT A CHAMBORD > concours avait été organisé par le maire M.Fortin.LES GAGNANTS Chambord, 3.— D.N.C.— Dimanchf.le 30 septembre, à !,l!u* de la grand’messe.eut lieu distribution des prix pour le ron-5ur* d embellissement.La tempera-,:f magnifique du jour fit que la htmonie eut lieu en plein air; une *ule de 500 personnes assistait à Me cérémonie.M.If maire, le notaire J.-A.For-*• Prèconisateur du mouvement, a-ressa la parole.Il remercia ceux qui bien voulu rchauss-r de leur ïf$em r celte réunion entr’autres: M-curé William Tremblay.M.Tab-Charles Girard, vicaire, M.Pa-a8ronome de Roberval.°'1 ensuite en quoi consistait ce incours: à savoir embellir l’extérieur ïs bâtisses en y faisant régner la ropreté et l’ordre.Il faut, dit-il, nous reparer à recevoir les étrangers qui ¦>us visiteront.Ces derniers jugeront la propreté de cette région, de richesse de nos fermes par leur J e tenue.C’est pourquoi pour lé- ln rc * ce besoin du tourisme en ^eme temps pour en retirer de bons n.U L-1* " QUE LIREZ-VOUS ?Deux belles fêtes Les Saints Anges Gardiens.l’Enfant-Jésus.Sainte Thérèse de Ixi premiers jour* du mois d'octobre sont marques par d'aimables v-Ics.mes « bers enfants: Aujourd'hui, où je Cous écris, c'est la fête des sain*s Anges Gardiens, demain, où Cous me lirez, ir sera idle de Sic 1 hcrcsc de l'Enfant-Jésus, cl ic me demandais, tantôt, de qui j'allais cous cniiclenir: des bons Anges que Dieu a placés auprès de chacun de nous pour nous prolé-grr.tout le long de la vie.et nous guider dans le ihcmiti du ciel, ou de Li douce petite Sainte de f.isicux.Si cous le voulez bien, nous pai ferons des ut et de i aube; nous aurons ainsi la satisfaction d'avoir payé aux anges du ciel et à I Ange dit C arm'd.Je tribut modeste, mais sincere et pieux, de nos hommages et de notre vénération."Dieu a commandé à «es ancc* d’avon oin de vous .dit la Sainte /> c ri turc.fidèles a cette mission, les gardiens célestes écartent sans cesse de natte route les mille dangers qui s'y pressent.Leur vigilance s'exerce envers notre corps aussi bien qu'envers notre âme.Qui d'entre cous ne conruit l'histoire de Raphael guidant lr jeune T chic n tracers les perds d'un long et pénible Voyage et le ramenant sain et sauf à ses deux parents.Ce touchant récit n'esl-il pas l'image fidèle des bons services que Cous rend sans cesse cotre ange gardien, cet ami invisible qui accompagne chacun de cos pas.A’ous ne pensons pas assez aux Anges gardiens, et attribuons souvent à un heureux hasard des faits qui devraient nous prouver, d'une manière non equivoque, la protêt lion de ces esprits bienfaisants.Qui dont a permis, par exemple, que ce tout petit enfant se relevât sans mal apres avoir dégringole de haut en bas d'un étage?Qui a empêché rc meme tout petit île tomber dans la rivière sur le bord de laquelle il s’était penché pour cueillir une fleur, saisir u/i;inj/[pu brillant qui le tenaiat?Ah! croyjcz-lc.mes enfants, c'est son ange gardien qui a veillé sur cet innocent, puisque "Dieu a ordonné à ses anges d’avoir soin de nous afin que nous ne heurtions pas notre pied contre la pierre Je n'ai parlé, jusqu'ici, que des dangers corporels: mais aCci combien plus de soin cotre bon Ange ne veille-t-il pas sur cotre âme pour la garder du mal du péché! Rcndez-lui facile, sa tâche: ne restez pas sourd à sa voix qui se manifeste par cotre conscience.et évitez avec soin, comme Cous l'enseigne si bien Cotre catéchisme, tout ce qui déplaît à Dieu.I oil à que je me suis attardée à perler des Ange.' et qu'il ne me reste plus qu'un tout petit espace pour sainte I hcrcsc de /’Enfant-lésas.Parle* des anges, pourtant, c'est bien parler d'elle aussi, d'elle qui s'c*t constituée l'ange gardien de l'univers entier."—Je veux passer mon ciel, a-t-elle dit, à faire du bien fur la terre -Apres ma mort je ferai tdmbcr sur la terre une pluir de roses!" Et depuis qu'elle est morte, cette douce petite sainte.lu pluie de rose:,, la pluie de grâces, n'a cessé de tomber du del sur lu terre.I 'oilèi pourquoi l'on représente toujours la sainte tenant des roses dans scs mains, fl y a toujours des loses partout où sainte 7hérèse a passe: dans le coeur des petits enfants qui l'ont priée cl qu'elle a bénis, croissent et s'épanouissent les roses blan -c he s de l'innocence et de la pureté; dans le coeur des pécheurs qui ont imploré son secours, fleurissent les roses rouges du repentir et de l’amour.A la Petite Fleur O virginale enfant./ hércsc, fleur du ciel /épanouie un jour a l'ombre du Carmel, .luge de charité dont la main tutélaire fait pleuvoir le miracle aux plaines de la terre; Etoile bienfaisante a la nuit des humains.Qui verses la lumière en ncs sombres chemins.Rayon du paradis fait de grâce et de i harmes.l.n descendant ver noir, tu sèches bien des larme Douce acetic mystique, allant de flcui en fleur Butiner ton miel pur aux jardins du Seigneur.Rose délicieuse éclose dans I Eglise, l u gardas sur le monde une incroyable emprise Prèle comme une fleur, forte comme un géant f'ar ta petite Voie, offerte en souriant.Tu nous prêches sans cesse "amour et confiance Aux sentiers de la cie où germe la souffrance.l’A parce que ta Voie, â ma petite fleur.Xous conduit à Jésus et nous gagne son Coeur Le monde entier t'exalte, et te proclame et t'aime: La c'est pour te chanter que j'ai fait ce pocrnc! MILLIGENJ Au saint Ange Gardien LES BONS ENFANTS par la Coctessc de SEGUR, I vol.relié tô le rouge.3 x 7, 313 pp., $0.73; ‘ Elle était née Rostopchine et grand’maman.Pour amuser ses petits-enfants dispersés aux quatre coins de l’Europe, elle écrivit comme elle causait, à quoi elle vit tout de suite, et tout le monde, qu elle ;taï| née é-crivatn.comme elle était née grand -maman.Elle causait ses petits roman4.Elle a su 4i bien conter qu cl-Ir r*t morte grand’mcie île tous le-ienfants du monde.” C ePe opinion ! d'Emile Faguct nous dispense d'insister sur la valeur de ces romans de la Collection Rose Illustrée.Qu’on choisisse parmi les litres suivants: Xouccaux « ontes de fées — Les petites filles modèles — Les malheurs de Sophie — Les vacances — Mémoires d un âne — Pauvre Biaise — La Soeur Gribouille — Les boa: en-• fonts — I.cs deux nigauds — L'auberge 1 Ange-Gardien — Le général Dourakinc — François ic Bossu — l n bon petit diable — Comedies A Proverbes —Jean qui rit et Jean qui grogne — La fortune de Gaspard — Le mauvais génie Quel arwur \d enfant — Ddoy le chemineau — Après la pluie le beau temps.— $0.73 chacun.TARIF DES PETITES ANNONCES Telephone 457 1.'—Evénements, fiançailles, maria- ge», naissances, décès, services anniversaires, In memoriam, remerciements, assemblées.COMPTANT (maximum 60 mots) 1ère insertion, $0.50, Chaque insertion «ubtequente, $0.25, Chaque mot additionnel, $0.01.DEBIT Trois fois le» prix ct-dessus; escompte 50% pour paiement dans les dix jours qui suivent la date de notre facture.Nous publions gratuitement ces événements dans le carnet social et les courriers.2.—PETITES ANNONCES .COU- RANTES.COMPTANT i $0.01 le mot j minimum $0.25 de l'annonce; 6 insertions pour le prix de H.DEBIT : .3 foi» le» pr!x ci-destu», escompte 50% pour paiement dan» le» 10 jour» 3.—Surcharge de 50% pour petite» anoncc» avec bordure, caractère» ou titre» spéciau».1.—Toutes les petites annonces sont strictemet payable» d'avance.5.—-Ce* annonce» doivent être consécutive».A VENDRE A VENDRE.—Machine» k écrire Remington portative», neuve» avec clavier universel.Vendue» à de» condition» pour vou» convenir, ^'adresser h Gérald Martineau, 04.ruo St-Pierre, Québec.J.N.O.D-663 2 A VENDRE — Pria de la Chute à Caron, 33 lorrain» à bâtir, 6 maisons dont une bien placée pour hôtel.Affairas exceptionnelle».S'adresser a J.-O.Lacroix, Kenogami.| 3-Jno.JUMENT A VENDRE — Jument rougo de voiture, neuf an», bien saine et gnmn-tie.* vendre.Poids °50 livre».S'adresser A Mar» Fortin.56 rue Motel-Dieu ou « l.i ferme du Séminaire, t hlcoutlml.R 6036.**-10.28 PEROU PERDU— I i «ire de lorgnon» dan» un etui.2 patres de h«i fie »oie.un »oc « ouvrage.Prière de téléphoner à V)0.Hé compel)A la perform*1 «jvil remettra ce» objet»._______i • 10-28P PERDU — l n- pâlie de lunette* dan» un étui en cuir » ete perdue a parti» de l.t côte lionne nu coin de» rue» Racine et Montcalm.Prière à U personne qui le» aurait retrouver* de le* remettre au No 4 16 iue Racine.Chicoutimi.R *91» 4.10.26.MAGASIN « louer • - Racine, en pC »¦ c'a!, ancien po.le J, |f.me, *m‘" Enrg P0.,essi°n immédiate P^'* plu.de detail, «adrea.er i r P°Ur c.l 'ère.M2 rue Chfe?- v-hicou»;^; LOGEMENT A LOUER quatre appartement, a hu,r V?*nl d.A^nd Üouch.rd, ru^^.temenuVpulTï.^ t'.mbrTd^b^.’ »ion immédiate.«F.dre.ï,r à | "li D2 rue Rselne.Chirn”J, J-R.U.U,.MAISON A LOUER «vr.: chambr.d.bain.l'oùuiU„ l"*' ?et jardin.Tre.bon »itr hn»,j Mal.on C.mer.7".1 hii outlml [) »j(, ON DEMANDE— Un vo re malton W*nd»nt d- .pro\ tiion ».Irrntolre du t >• Jran ijf »r« renifler sur territoire, s «dretaer lettre « C«»ier Postal * P « hi outlml D 715».t-10-29.LES NAVIRES DE LA CANADIAN NAT.STEAMSHIP M.R.R.I taklr.gérant général de la Canadian National 5îcamships annonce la date des départ* insi nue !:i constitution de?équipage^ nouveaux navires de sa compagnie qri seront alfectés prochain “m n: au service Canada-Indes Occidental-}.Le "Lady Nelson" partira (! Halifax le 14 déccmkr * p ocliain.le Lady' Hawkins ' le J8 décembre et F Lady Drake ' le I I janvier, LfJ départs auront lieu -n,u:*'* tej« !•• qu'nzc jours.Les nav.res «e rendront jusqu à Demeraia et vu i *îour feront escale à Saint-Jean, N.Le Lady Nelson *:a commandé l>ar le capitaine 1.R.Coffin, Is Lady 1 biwkins, par ir i îpjtainc B.W.L.Manning, rt I,- Lad* Drake par le capitaine \V.R.Arm ».Les deux navires qm douent et»r lancés plus tard le Lady Rodney et le Lady Somers snoot commandé* par 1rs capitaines J.M.i’.-itli et H.O.Gif fin.Les nouveaux navire 50.-5 per, j-res en blanc avec de* rhcrr.née» bar* rées rouge, blanc et bleu.Le dia-peau de la compagnie r t liii-n.êrr.e triccioie et porte pour emblème i ne feuille d érable.La dcvi*r de la compagnie est ’suyvcz F d apeau du pays de I crahle au j 4; • d**» palmes." ‘ La mienne veut absolument ache ter tout ce qu elle voit".Communiquez, nous vos nouvelle/ ç> r Feuilleton du “Progrès du Saguenay” ’ abandonne cl (ombait en ruine.(J,, archives â cct établissement cha- | Les visiteurs se trompaient.Cette ritable.0„ gardait en ce lieu les ac- FABIOLA ou L’Eglise des Catacombes v.partie reculée de la maison se com-J tes des martyrs que recueillait l’un des Par le Cardinal WISEMAN S No 20 avaient développé ces qualités charmantes.cl.à l’âge peu avancé où nous la trouvons, clic était déjà mure et ses vertus donnaient des fruits de sagesse et de grâce.Elle partageait les chrétiennes pensées de ses parent*, et comme eux se souciait peu du monde.Elle vivait avec eux dans une petite partie de la maison, meublée avec une élégante simplicité.et leur vie sans faste était réglée sur leurs besoins réels; là.ils recevaient les rares amis avec qui ils avaient conservé des relations intimes.mais comme ils ne sortaient pas et ne donnaient pas de fête*.Ir nom-, brr de ces amis était restreint.Fa-biola venait de temps à autre les 3.UÜ* 5m2Îftu,c Agnès préférât visiter elle-même «a jeune parente; souvent Fabiola lui exprimait le désir de voir ?r lever le jour, où rencontrant un parti à son gré.Agnès embellirait rt rouvrirait cette splendide demeure.Malgré la loi V oconienne "qui interdisait de laisser son héritage aux femmes , loi tombée alors en désuétude.A gnès avait reçu par des successions collatérales des Irg* conudéia-ble« qui lui constituaient une fortune pcrronnclle indépendante de celle de sa famille.Les paiens qui visitaient les parents d’Agnès attribuaient leur simplicité à 1 avarice, rt songeaient à I accumulation dr richesses qu’ils devaient posséder; ils en concluaient qu’en dehors de l’épaisse muraille qui formait la seconde cour, tout était lisait d une vaste cour, d un jardin sept notaires institués clans ce but par et d une salle à manger séparée con- rajnt Clément, et qui était attaché à vertie en chapelle; la partie haute de |*une.des sept régions, la maison, accessible de tous côtés.| L ne porte de communication re-etait con**aucou-vant, en mettant à I».tête de chacune|vait y entrer par le posticum, ou por-de ces régions un des sept diacres de te de derrière, située dans une ruelle Rome.I! y avait des chambres sé-J étroite et peu fréquentée.Il n’est pas parées pour loger les étrangers qui J étonnant que les revenus des proprié-venaient de loin, recommandés par taircs de la maison passassent tout en- d’autres Eglises, et une table frugale était à leur disposition.Les appartements du haut, transformes en un hôpital pour les malades alités, les infirmes, les vieillards, les perclus, étaient sous la directioh des diaconesses et de ceux des fidèles qui se tiers dans un établissement de cette sorte.Nous avons entendu Pancratius prier Sébastien d’organiser la distribution de son argenterie et de ses bijoux aux pauvres sans révéler le nom du donateur.Le tribun n’avait pas ou- plaisaient à remplir les offices de la ’ blié sa mission, et il avait pensé que charité.C’était là que la jeune aveu- la maison d’Agnès serait l’endroit où gle avait sa cellule, quoiqu’elle re- cette mission pourrait être le mieux fusât, comme nous l’avons vu, de remplie.Le matin du jour où nous prendre sa nourriture dan* la maison, sommes arrivés, la distribution avait Le tablinum ou chartrier.isolé dans lieu; les autres quartiers y avaient en-le milieu du passage entre les cours vové leurs pauvres, conduits par les intérieures, servait à la fois de bu- diacres; Sébastien.Pancratius et reau d’aduiixmlidlioa et de bureauQuelaucs autres Dersonnc* du dus haut rang étaient entrés par la grande porte, pour assister à la distribution, Corvinus avait pu en reconnaître plusieurs.CHAPITRE XIV Les extrêmes se touchent Ln groupe de pauvres sc dirigeaient vers la porte, fort à propos pour Corvinus, qui se joignit à eux.et les contrefaisait à merveille, sans pouvoir cependant s’approprier leur attitude modeste.Il était assez près d’eux pour entendre sortir de leur Louche, au moment où ils entraient, les mots Dco Gratins.rendons grâce à Dieu.C’était là un mot dr passe, je ne dirai pas chrétien, mais catholique, car.saint Augustin nous l’apprend.les hérétiques ridiculisaient les catholiques qui l’employaient, et disaient que ce n’était pas là un salut, mais une réponse.Mais les catholiques continuaient à s’en servir, parce qu’il était consacré par un usage pieux.Dans des circonstances semblables, on le répète encore en Italie.Corvinus prononça les mots* consacrés.et on le laissa passer.Suivant de près les autres, copiant leurs manières et leurs gestes, il ?e trouva dans la cour intérieure de la maison: elle était déjà remplie de pauvres et d’infirmes.Les hommes étaient rangés d’un côté.les femmes de l’autre.Sous le portique on voyait des tables, les unes couvertes! d’arger.terie précieuse, les autres de bijoux masmfiuucs.Deux orfèvres pesaient et évaluaient tonrcirncicusc-ment ccs objets de prix, devant eux on voyait l’argent qu’ils donnaient en échange, rt qui devait être distribué aux pauvres en parts égales.Corvinus regardait toutes ers richesses d’un oeil de convoitise.II aurait voulu pouvoir s’emparer d’une partie de ces biens et «e sauver cn«uite.Mais il comprit qwr ce serait folie de tenter un pareil ioup, et il se résigna à attendre son lot m prenant note, pour Fulvius, de tout ic qu’il voyait.Il se sentit pourtant bientôt embarrassé dr sa fausse position.Tant que les pauvres restèrent mêlés en groupes qu allaient et venaient, il ne fut pas remarque.Il vit bientôt plusieurs jeunes gens aux manières distinguées et aisées, qui paraissaient avoir de l’au-torié sur les visiteurs; ils portaient le costume connu par Corvinus sous le nom de dalmatique.qui indiquait son origine dalmatc: il consistait en une tunique courte mise par-dessus la première, au lieu de la tegr; les manches étaient larges sans être longues.Ce costume était relui que revêtaient les diacres, non seulement quand ils accomplissaient leur ministère sacré dans les églises, mais même lorsqu’ils remplissaient leurs devoirs de charité envers les malades et les pauvres.Ces jeunes gens rangeaient 1rs pauvres clans un ordre particulier; il était évident que chacun d’eux venait chercher ceux de son propre district, et les conduisait à une place particu- lière sous les portiques.Aucun des diacres n’ayant reconnu et n’étant venu réclamer Corvinus comme un de ses pauvres, il resta bientôt seul au milieu de la cour.Il sentait bien, malgré l’épaisseur de son intelligence dans quelle situation ridic ulc il était venu se jeter.Le fils du préfet de la cité charge de punir les violateurs du droit domestique, il était entré en intrus jusque clans la partie la plus reculée et la plus inviolable d’une maison patricienne, déguisé en mendiant, et s’était ipclc à des pauvres pour atteindre un but sinistre, ou tout au moins illégal.Il regardait la porte, méditant de s’enfuir, mais il vit au’cl-le était gardée par un vieillard nommé Diogène, et par ses deux robustes fils.Ils pouvaient à peine contenir l’indignation que leur faisait < prouver la conduite de Corvinus, les éclairs qui jaillissaient de leurs yeux et leurs lèvres serrées prouvaient assez la vivacité de cette indignation.Il comprit que les jeunes diacres s’entretenaient à son sujet, car de tem;.5 à autre ils le regardaient; et il s’imaginait dans son trouble, que les aveugles eux-tnemes attachaient sur lui des regards de colère, et que les boiteux étaient prêts à lever leurs béquilles comme autant de massue^.Une seule pensée le consolait: il espérait a’a-voir pas été reconnu et pouvoir s’en tirer en faisant des excuses.ne faite», sans doute A la fin.le diacre Reparatus s’avança vers lui, et lui dit doucement: "Ami, vous pas partie des régions ronioquffî aujourd’hui?Où demeurez-vous/ —Dans la région de l’Alta 5emita.Cette réponse se rapportait * ' division civile et non à la division ecclésiastique de Rome.Repiritus reprit : "L’Alla Semita est dans ;tv» f* gion.et pourtant je ne me .j i-nle pas vous avoir jamais vu.Pendant qu’il disait ces mc'f." vit les traits de l’etranger «e couvnr d’une pâleur mortelle, tandis q?* yeux s’attachaient fixement ?ur I* porte de communication qui les deux demeures.Reparatus if* garda dans la même direction et Xtt Pancratius qui venait d entrer et rrC* nait à la hâte quelque information près de Secundus.Le dernirr f,r°ir de Corvinus s'évanouissait.L instant qui suivit le trouva face à face *xec le jeune homme, qui pria RrparaM de s’éloigner.Cette rencontre a'1, des rapports avec la dernière qUI avait réunis; mais cette fois, au f d’une foule de lâches pre*« a •P' plaudir.Corvinus était entourf tous côtés d’une multitude U'O.s* à son antagoniste.Corvinus nf P s’empêcher de remarquer je Sraclf développement et le port viril 9uf 1 ^ quelques semaines avaient donnes ^ son ancien compagnon d etu ?i > l V son ancien compagnon s'attendait à d'amers reproches, (A luivie) le PROGRES DU SAGUENAY.MERCREDI, 3 OCTOBRE 1928 PAGE 5 m 5,000 ARPENTS cesse lointaine,.0.8C L’Aiglon.0.80 Cyrano de Bergerac 0.80 MERCIER, Mercier est certainement l’un des plus parfaits parmi les poètes contemporains.À-vez-vous lu : Lee poèmes de la maison .0.75 Voix de la terre et du • .' » temps .0.75 L'enchantée,.0.75 Les pierres sacrées 0.75 ZIDLER.Le nom de /.idler n’est pas inconnu en ce pays ()u’il a visite lors des fêtes du Parler Français, en 1912.Vous lirez avec plaisir un délicat recueil intitule : La gloire nuptiale.0.75 STATISTIQUES CARRES A JUDICIAIRES ASSAINIR A QUEBEC *tZî:.'?£rZ j Quebec, 3.— D.N.C.— Les drrnicrrs statistiques de la Cour des Sessions de la Paix à Québec démontrent que pour l’année se terminant Iç 31 septembre, il y a eu devant cette cour 669 convictions sommaires, 382 procès sommaires et ! 36 procès expéditifs.1 clics sont les données mentionnées dans le rappoit ’ que le grand connétable M.I -H.Houghton vient de transmettre au | Bureau des Statistiques du Dominion à Ottawa.Ce rapport donne une idée •exacte de la somme de travail qui a : incombé à Thon, juge en chef de ‘celte cour.M.Arthur Lachance, cl Pour d( la Rivière-Ouelle.une tourbière d'environ 5,000 arpents ratrê», vient d'être entreprit grâce « la générosité du ministère provincial de l'Agriculture.Cet assainissement est une en-lrrprise d'une grande importance.En.|ej paroisses de la Rivière-Ouelle, d.St-Denis et de St-PItilippe de Néri.il y » unf VdS,e de tourbe impropre à la culture- Et rur (flte plaine.Une puissante machine f-nr|uantaine de cultivateurs.Des travaux considérables seront nécessaires pour rendre cultivable la terre de ctUt plaine.Une puissainte machine pour creuser des tranchées a été a-thetée par le département de l’Agriculture.La tranchée Qui sera creusée aura une profondeur moyenne de 12 pieds, elle aura une largeur de 20 pieds et au fond de la tranchée, la largeur sera de 8 pieds.( Cute tranchée permettra l'écoulement de l'eau de cette vaste tourbière.Une partie de cette eau s'écoulera dans la rivière Ouelle même et l'eau coulera dans le Ruisseau des Bras à St-Denis.LAVAGE DE VAISSELLE.BLANCHISSAGE, NETTOYAGE ÿK|j*p B*S ï Ç fnrç toute comparaison cloche quand U s’agit du S5:g ® p f?F B IS 151M fi® 11 a r r ¦iPMi a n REND L'EAU DURE DOUCE COMME L’EAU DE PLUIE COMPAGNIE PAQUET, LTEE A DIMINUTION EST REJETEE 157-173 HUE BT JOSEPH, QUEBEC le PLUS GRAND MAGASIN A RAYONS A L’EST DE MONTREAL spécialisons dans les lignes suivantes; Toile, Cotonnade, Couverture» de lit, etc.Valises, Mallette».Sac» à main, etc., etc.Mimique en feuille», instrument» de musique, Rouleaux pour piano automatique.Bijouterie, Parfum*, Article» de toilette.Jouet» pour -nfnnl», Bicycle», pour homme» et dames.Tricycles, etc.Meubles de tou?-» aorte* pour maison» privées, bureaux, etc., A NEW-BEDFORD TOUJOURS A LA MODE Nou Ungerie pour dôme» et enfant*.Vêtement» pour dame» et enfant,.Chaussures pou* toute ia famille.Vêtements prrt*-à-porter ou Fait» «ur mesure pour Messieurs, Jeunes Cens et Garçons.Chapeaux pour Mesaieuis.Dame» et enfant».Fourrures de tout-» rortes.Ornement» d’cgliss» et article» de tou» genres pour le culte.Fleur» artificielle» Gant» «J- tout-» sorte» pour Dame» et Mersieura Marchandises à 1/ vêtement* de dôme» utile cadeau à votre père, à votre mari, à votre frère, à votre grand garçon, à un ami?.Voulez-vous, Messieurs, vous procurer l’avantage d’une lecture aussi attrayante qu’instructive?.Faites un choix parmi les ouvrages dont nous donnop.s, ci-dej-sous, la liste: La paternité chrétienne, par le P .A.Martignon .0.50 L’Homme tel qu’il doit être, pir Berthier.-0.35 Les Hommes de l’Evangile, pai E.M» Lcbeau, S.J.0.50 Futurs époux, par Ch.Grimand .• 0.75 Les grands jours du Collège, *>ar Mgr Tissier.0*75 Le Mariage, par le P.Monsabré ^ • .0.90 L’Education religieuse des enfants dans la famille, par Jacques Herbe 0.50 La préparation à l’école, par Jacques Herbe .0.23 L’Education dans la famille et à l’école, par J.Renault 0.50 La pureté: Préservalion-Initia - tion-Direction, par J.Renault .• .0.25 Education directe de la pureté, par J.Renault .0.5 Innocence et Ignorance —Lduca* CLASSIFICATION Couverture» de planchera : tapi».carpette», p ilarts, liège» ou autre».Luminaire» électrique» de toute» deicription».Papier-tenture (tapisserie) —— un choix »\ nul autre pareil.Gravure» encadrée» ou autre» — Miroir» de toutes dimension»* pour convenir à tou» le» appartement».Confiez-noua l'encadrement de vos gravures si vous en aver.Argenterie —- Porcelaine — Marbre» •— Bronze.» — Cuivres New-Bedford, Mass., 3.— Scrv.Presse Canadienne.— ! .a majorité des sept unions du conseil textile de New-Bedford a voté lundi le rejet de la diminution de cinq pour cent dans Ic> salaires, ainsi que proposé par le bureau de conciliation de l'état et le comité de médiation.C eîte proposition avait été acceptée déjà par l'as'ociation des manufacturiers.Le vote a donné comme résultat quatre voix contre trois voix pour.La grève avait éclate il y a 23 semaines, a propos d’une réduction de ! 0 pour cent dans les salaires.DES TERRES DANS Vous trouverez à notre Service de Librairie, rue Racine, un choix considrablc d’auteurs à partir du XVile siècle jusqu’au temps présents, les auteurs classiques et ceux qui représentent ; le mieux leur époque, ceux dont j le nom restera.; Nous avons plusieurs éditions s classiques du XYIIe siècle.; Nous avons le bel ouvrage du Brou, Sur le XVille siècle.vol.51.50 De Victor Hugo, une autholo-2ic de scs meilleurs poèmes,.U.7 b De Lamartine, scs pages choisies, un vol.préparé par lui- même .0.75 Rostand, vous parait chaînant ; nous avons : La prin- RIMOUSKI Québec,-3.— D.N.C.— Lo gouvernement de la province de Québec, de concert avec S.G.Mgi G.Courchesne, évêque de Rimous-ki, entreprend, cette semaine, un travail de grande importance dans le diocèse de Rimouski.Une commission de sept membres vient d'être nommée, et elle s'esf réunie pour la première fois hier, pour faire la revision de la classification des terres dans le dio- ! 9 ccfe de Rimouski.Cette commission se compose comme suit: M.l'abbé Saindon, de l’Ecole d’agriculture moyenne de Rimouski.nommé par Mgr Courchesnc; M.C.-G.Fiché, chef du service forestier, et M.R.Valin, du même service, nommés par l’hon.H.Mercier, ministre des I erres et Forets; M.Garon.chef du service de l'inspection des Terres, et M.Nadeau, du même service, nommés par l’hon.M.Perrault, ministre rc la Colonisation, des Mines et des Fâcheries; M.Heppel.cultivateur et inaire de Causapscal, et Parent, cultivateur du Sacré-Coeur de Rimouski.Cette commission commercera son travail bientôt dans les comtés de Rimouski, Matanc et Matapédia.Ce travail a pour objet spécial d'aider POUR LES HOMMES beau et Voulez-vous faire VILLE DE DOLBEAU verge pour feu» le» genre», Mue* «ur or.ire Csfen*ile* o- cui» ou autre».»oire» de chambre d Drmandez no» échantillon» et no» pris.Nou» apporton» une attention toute spéciale «un commande* par I* po*te.' Avis aux entrepreneurs hshafen emagne, j —Serv.Presse Canadienne.- Le nouveau dirigeable du Dr 1 lugo Mc-kener, le "Craf Zeppelin” est parti l 7 h.a.m.hier pour une ran donnée qui doit durer 36 heures.O sera le dernier essai de longue distan ¦ ce qui sera effectué avent le départ c!e l'aeronef pour l'Amérique.L’équi page et les passagers formaient un tata! de 70 personne*- Soumissions pour trottoirs en Des soumissions cachetées aures ées au soussigné et portant it 1 endo ‘Soumissions pour trottoirs’* seron s au bureau du Gérant de b à 5 lires P.M., lund orur la construe de trottoirs en béton, dans cer des avenues suivantes: Avenues: dt reçue Ville jusqu |ç I 5 octobre 1928 tien taines parties BASSEVILLE Moulin, Birch, des Ormes et Quatrième._ ~r- .HAUTEVILLE: Avenues: 1 io:-sicme.Quatrième, Cinquième, Sixième.Septième, Boulevard, des Pins, des Cèdres et Poplar.Le tout formant une longueur totale de trottoirs, quatre piedfi de large.de dix-neuf milles sept cent quatre vingt cinq pieds.(19,783) et une longueur totale de traverses, quatre ou six pieds de large, suivant le cas.de mille cinq cent soixante quinze pieds (1,575).Le tout tel que décrit sur les plans et dc-\is déposés au bureaux du soussigné et visibles dr 9 lires A.M., à 5 lacs P.M.L’entrepreneur devra fournir toute la main d'oeuvre, l’outillage et les matériaux nécessaiics à la confection des travaux.Les prix unitaires au pied carré devront être donnés pour les différentes classes de trottoirs, traverses, et à la verge cube poui surplus de terrassements, et ces prix serviront de base dans le règlement des travaux terminés.II devra être donné aussi un prix pour le plein montant des tra->aux.Les soumissionnaires prendront rote que les ouvriers de Dclheau devront avoir la préférence dans le choix de la main d'ocuvre.Chaque soumission devra être accompagnée d un chèque accepte au montant de 10 p.c., de la somme totale de la soumission et fait à l’ordre de la Ville de Dolb -au.l a Ville ne s engage pas à accepte; la plus hase ni aucune soumission.J.-A.BEAUCHEMIN.Gerant.VILLE DE DOLBEAU.Dans le district (! Dans le district Lac SLJean No 2 la colonisation et do décider d'une çon définitive les meilleurs endroits les colons peuvent être dirigés.Cmcoutîmi LS CIE D'AUTOBUS DU NORD LIMITEE tien de h pureté, par Point de départ arcadcrcdu Bateau à STE-ANNE Pour vos liavaux d’électricitc.— Pour que tout soit en conformité de la nouvelle loi de la Province de Québec, venez nous consulter pour vos installations de lumière, de poêles électriques, de moteurs.Nous nous ferons un plaisir de vous expliquer les nouveaux règlements et application du nouveau “Canadian Electrical Code.’ Nous avons l'expérience du métier, avons les hommes qualifiés, nous avens les matériaux pour tous travaux.Evitez-vous de3 ennuis en nous confiant vos travaux.Le matin 9.30 1 L’aprca-midi 3.30 h ô & > DANS 0H7U3UE DISTRICT seront donnés aux trois concurrents qui au ront inscrit le plus grand nombre de nouveaux abon er octobre à samedi ie (-)
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