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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
lundi 8 avril 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1929-04-08, Collections de BAnQ.

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Favorisons nos Industries a?m cist CET ONBUrrr\ QUE GRAND -PERE, MAHAN ET HO/ *1*0*3 EMPLOYE: AVEC tSATlSrACT/OM.% ilume 42—No 191 Membre de l'A.B.C.CHICOUTIMI, LUNDI, 8 AVRIL 1929 Le seul quotidien publie dans le district Chicoutimi, Lac St-Jcan, Saguenay et Charlevoix* i REVOLUTION SEMBLERAIT TIRER A SA FIN AU MEXIQUE dit que le mouvement révolutionnaire s’est évanoui hier à Naco, mais une nouvelle révolte a été signalée en même temps vers l’est dans l’état de Ojimaga.UNE “ZONE DANGEREUSE” HINDENBURG DECEDE (Wb«.8 - D.N.C.— M.r.b- i Ciudio.e Brou.e»u, ancien çu-; du diocèie d«- Springfield, E.-U., il retiré i Québec depui.une huiLe d’année*, e.t mort hier n 11 *¦ ' de 70 an*.Il dta.t le confrere cl»»*e et l'ami de feu Mgr P.-Roy, archevêque de Québec.['ABBE A.HUOT EST DECEDE SUBITEMENT venait de donner le sermon à jeglisc de St-Malo, à Québec.HEMORRAGIE Québcu 8.— D.N.C.M* ibe Antonio Huot.directeur de “Semaine Religieuse*’ est décédé jtement, hier midi .au presbytère St-Malo.U a etc foudroyé par u-hémorragie cérébrale i>cu de temps avoir prononcé un éloquent scr:: en l'église de cette paroisse.Cet énemfnt tragique s’est déroulé en oence de quelques amis de M.ibé Huot.parmi lesquels plusieurs ris officiers de la société des Arti-a Canadiens-Français dont il c-î l’aumônier dans le district cic lébec• 11 a jeté un voile de tristesse .U célébration d’un cinquantenaire lui de la succursale Ste-Angèlc de Société, dont le regrette disparu sait de faire la louange dans la .ire de I cglisc de St-Malo.Après la messe, M.1 abbé Huot, rendit au presbytère.Il y avait là, trele curé et les vicaires, M.le Dr .Cloutier, 2c vice président gc-i! de la société, M.le Dr Arthur :lerc.directeur général, et quel - 1 autres.Un banquet devait avoir lieu a 1 met demie, à l’hôtel St-Roch.M.Huet était , connue toujours, pris gai, le plus cnjouc compagnon 2 agrémentait la conversation de sa e coutumière.Une demi-heure a- !a fin de la messe, environ, il .iprocha de l’un des vicaires de :-Malo, M.l’abbé Goulet, et lui qu’il aimerait à so reposer avant se rendre au banquet.M.l'abbé inlet le conduisit à une chambre, au àicme étage, en lui disant qu il ct chez lui.Fji entrant dans la pièce, le divcc-: de la ’ Semaine Religieuse” ffaissa sur un sofa et se plaignit fatigue.En même temps M.l’ab-Goulct le vit pâlir et sc renverser tète en arrière, les yeux à demi .11 avertit en toute hâte M.le Arthur Leclerc, qui monta en pagnie de M.le Dr Cloutier, M.D; Leclerc avait avec lui sa trousse médecin.Il examina M.l*ab-Huot et constata que son pouls lit arrêté.Il lui administra une c.Le malade revint à lui et dca les derniers sacrements qui lui t administrés et quelques minutes tard, l’abbé Huot expirait.Lf défunt était âgé de 52 ans.Les rebelles veulent arriver les premiers à Pulpeto.LES ETATS-UNIS Mexico, 8.— Scrv.Presse Canadienne.— Le mouvement révolutionnaire s’est évanoui hier «à Naco, !c long de la frontière américaine; mais on signale une révolte à Ojimaga vers l’est.• Les Etats-Unis ont établi une “zone dangereuse” à Presidio, Texas, dans le but d’éviter les accidents qui se sont produits à Naco et à Juarez.La fusillade continua à la tombée de la nuit.Le lieutenant-colonel Raoul Cardenas, chef de la garnison rebelle, fut assassiné par se>s hommes qui désertèrent et s'emparèrent de la ville.Les Etats-Unis ont envoyé des renforts afin de protéger la vie et la propriété de leurs citoyens.Dix-huit aéroplanes son; arrives à Fort 1 luachus, près de Naco; et leurs pilotes ont reçu instruction de descendre tout avion mexicain survolant le territoire américain.Le généralissime des forces rebel les a ordonné à scs troupes de sc porter à l’ouest, à travers l’état de Chihuahua, afin d’atteindre la passe de Pulpeto, conduisant dans l’état de Sonora, avant les troupes fédérales.Après aVoir atteint Casas Grande par chemin de fer, les insurges dc-viont faire 75 milles c!c marches forcées avant d’atteindre la passe.On dit que 4,000 rebelles, sous les ordres du général Caraveo, restent à Chihuahua, afin de retarder l'avance des fédéraux commandes par le général Almazan.Berlin, 8 — Serv.Presse Canadienne — On déclarait ce matin au palaia présidentiel, que l'état du président Paul von Hindenburg c-tait tout à fait normal.Le president souffrait d’une attaque d’in-fluenza compliquée d’une gastrite.Il ne sera pas publié de bulletin.Le président gardera la chambre, le temps étant malsain.EXPOSITION GENERALE EN POLOGNE Elle aura lieu à Poznan de mai à septembre 1929.LA PREMIERE MORTS VIOLENTES A QUEBEC EN MOINS DE DEUX HEURES SAMEDI IOTESTATION QUI EST SANS FONDEMENT , ^ Washington, 8.— Serv.Presse Pnadiennc.L’hon.Phillips, minis-p américain à Ottawa, a informe le ^airc d’Etat, Stimson, qyc les au-canadiennes lui ont dèilaré que Kmf*a*i°n Pukl*^e dans jour-a Ottawa, sur la destruction de la Idle 1 m Alone" était sa%s fon-tont On lui assura qu'aucur.com-p qiié n avait été fait ; mais il est I W le gouvernement canadien ?cor*naîtrc son attitude cette sc- Mmc.II ^ y >' a quelques jours, le premier Mrc déclarait que des represev avait pas encore renon- Bulletin météorologique 1 St-Uurent — Incertain, pluie n «utre.Demain, nuageux et LE “PARIS” S’EST ECHOUE A BROOKLYN New-York, 8.— Serv.Presse Canadienne.— Le "Paris de .» Compagnie Générale 1 ransatlanti-q'je.échoué depuis 26 heures sur les bancs près de Brooklyn, fut renllou-c- hier à marée haute et put reprendre son voyage vers le Havre.On dut enlever 3,000 tonnes de mazout rt 500 tonnes de lest avant de pouvoir sortir le navire de sa fâcheuse position.Il ne fallut pas moins de 15 puissants remorqueurs pour l’arracher des bancs de sable, où il s’était enfoncé samedi soir, pendant un brouillard épais.Les officiers de la compagnie déclarent que le Paris” n’a subi aucun dommage.LA POLICE RECHERCHE C.-F.BOND Toronto, 8.— Serv.Presse Canadienne.— La police s'occupe de la disparition de Charles-F.Bond, âge 48 ans, de cette ville.Bond, un commerçant quitta sa demeure pour sc rendre à son bureau, jeudi malin.On ne l’a pas revu depuis.11 ne parut pas a son bureau et aucune nouvelle n’est parvenue «à son sujet ni chez lui, ni aux quartiers généraux de la police.Ottawa.8.— La question de la goélette "I'm Alone” continue d’occuper l'attention du département des Affaires Etrangères; mais aucun renseignement n’a clé communiqué depuis jeudi dernier, alois qu’il en fut question à la Chambre.Le département est en communication avec la légation canadienne à Washington it comme l'a dit le premier ministre, des représentations ont été faites auprès du gouvernement des Etats-Unis.Il en sera probablement question à la Chambre durant la semaine qui commence.Washington, 8.— Serv.Presse Canadienne.—La légation canadienne ici dit avoir reçu des représentations officielles du gouvernement calons .;:.yr ,;;r7r'"îjnadien touchant l’incident de la goc- .paient c e faite, a Washing}lfttc "i-m Alone" quj fut coulée dan, Æ qVC \ gouvernement de, je g0,fc du Mexique.m, 11 avait na* rnmr, Sauf ,e fait qu-i| a déclaré que Incident serait la cause de discus-sivns entre le Canada et Washington, Otawa et la légation canadienne sont silcicieux concernant le contenu de la note* Varsovie.8.— En 1029 (mai-septembre) sera ouverte «H Poznan, c’est- à- dire dans la capitale de la Pologne occidentale la première clans l’histoire du pays Exposition Générale, sous le haut Protectorat du Gou-\ornement de la République et avec, son irnj>osant concours.Une attraction primordiale formera la section d’émigration polonaise qui donnera l’image complète de son état de possession au point de vue culture, économique et politique.Le parc d’attraction comprendra, outre les divertissements plus ou moins connus, toute une série d’amusements spéciaux et caractéristiques, qui intéresseront vivement surtout les visiteurs etrangers.On prépare des fêtes sportives sur les terrains d’un stadium, où trouveront place quelques diz,lines de milliers d’hommes.La première Exposition polonaise manifestera, sans aucun doute, les hautes valeurs cic la force créatrice polonaise, surtout les riches résultats du travail polonais, rempli pendant la première dizaine d’annccs de l'Indépendance reconquise • ms le rapport culturel et économique.Flic aidera à convaincre le monde, que la production polonaise a fait de grands progrès, en qualité et en quantité: d’un autre côté elle prouvera que la possibilité du développement est il* limitée.Néanmoins il est sûr.que les richesses naturelles du pays ne furent pas exploitées jusqu’à présent clins les mesures souhaitées.C’est pourquoi l’Exposition polonaise va intéresser l’importateur et l’exportateur étrangers clr même que le capitaliste et I industriel: ils trouveront tous en Pologne de vastes terrains pour développement commercial et productif.Il en résulte, que l’Exposition polonaise servira à élargir les rapports économiques et culturels avec d autres pays en même temps devenant un facteur actif d'établissement de la paix mondiale.LA QUESTION DU PAPIER Québec, 8.— D.N.C.—En moins de 2 heures, samedi, trois morts violentes ont clé rapportées à la police.Josepb-Jcan-Baptiste Gosselin, un ouvrier de Stadacona, a succombé à 5 h.15, à l’hôpital Jeffrey Haie,aux blessures qu’il avait reçues au cours de la soirée de vendredi, dans une rue de St-Roch.Samedi matin, la police arrêtait le prétendu assaillant de Gosselin, un nommé Michel Longchamp, qui, maintenant que l’affaire a eu un dé -nouement fatal, est exposé à répondre à une accusation beaucoup plus grave que celle d’assaut sans provocation portée tout d’abord contre lui.Longchamp est actuellement détenu à la prison.La seconde tragédie, et la plus horrible, s’est déroulée entre 3 heures 4 3 et 4 heures p.m., encore dans la journée d; samedi.George Golancck, 49 ans,un polonais, demeurant au no 13 rue Champlain «i blessé mortellement sa fille aince, L.odia, âgée de 18 ans.Golancck a tourne ensuite ton arme, un revolver de calibre 32 contre lui-même.Le cadavre du père et son enfant mourante gisaient l’un près de l'autre quand on les a découverts.Un prêtre mandé en toute hâte administra la mourante qui fut ensuite transportée à l’I lôlel-Dicu où elle expirait un peu plus tard.La folie parait avoir été un des principaux cléments de ce drame affreux.Golaneck résidait au Canada de- puis I 7 ans cl à Québec depuis 6 ans.Père de douze enfants il a\ait perdu sa femme, née Elizabeth Borco, le 18 février dernier.Depuis lors, il était accablé par le chagrin et tenait des conversations étranges.Journalier.pauvre,sans ouvrage depuis quelque temps, au témoignage de sa famille, il songeait à vendre son mobilier pour ériger une croix sur la tombe de son épouse.Son ills aîné travaille dans les chantier?, un autre âgé de 1 4 ans, est employé chez un cultivateur de TIle d'Orléans, sa grande fille demeurait seule à Lévis où elle servait les repas au café Central.cinq de scs enfants avaient été placés dans des familles privées ou des institutions apres la mort d.e leur mère et quatre autres restaient avec leur père.Ce dernier aurait essayé vainement, depuis quelque temps, de ramener sa fille avec lui.Samedi, Lodia \;nt visiter son père.Au cours d’une discussion assez vive le père saisit un vieux revolver de calibre 32 dans lequel il y avait cinq balles, et il on déchargea le contenu sur son enfant.le père et la fille, avec quatre autres enfants, sc trouvaient alors dans la cuisine, les enfants déclara# qu’ils ont entendu quatre coups c!; revolver, mais, quand, l'arme a été retournée, il y avait cinq cartouc!** vides à l’intérieur.La dernière balle, le pcic ?c la réservait à lui-même.Sa mort lut instantanée, le coup ayant porté à la tempe droite.A ST-PIERRE Cité Vaticane, 8 — Serv.Presse Canadienne — Hier matin, 25,000 vétéran* de» fameux bersa-glicri de l’armée italienne »e réunissaient sur la place St-Pierre, accompagnes d'une foule de 50,000 personne».Le Souverain Pontife leur donna sa bénédiction de l’une des fenêtres de ses appartements.PETITION A LA LEGISLATURE DU MANITOBA Pour demander l’autorisation de construire une ligne de chemins de fer.DEUX BOMBES ONT ETE TIREES DANS LA CHAMBRE, AUX INDES Pendant une crise parlementaire, à Delhi, ce matin, deux bombes ont été lancées sur le parquet de la Chambre et en faisant explosion, elles ont blessé plusieurs spectateurs et des députés* DEUX ARRESTATIONS FAITES Le président Simon assistait à la séance et ne fut pas blessé, LES BLESSES FORT CHURCHILL WINNIPEG, 8.— Une péti tion lue et reçue à la législature du Manitoba demande l'autorisation de construire et de mettre en opération un chemin de fer à partir d’Emerson, Man., jusqu’à boit Churchill, Man., du côté est du lac W innipeg avec pouvoirs additionnels d’établir une ligne de bateau à vapeur à Churclrll et de construire des élévateurs, des < ntrepôts, des (juais et des terminus en cette endroit.Cette pétition est a-dressce par l’Lmcrson-Churchill Promotion Company, Ltd., et neuf autres sous F nom d- Lmcrson-Chur-chill Colonization Railway Company.Emerson est situé sur la frontière.Delhi, 8.—Serv.Presse Cana- dicm •?.— Deur bombes ont fait explosion dans la chambre de l’Assemblée Législative de l'Inde aujourd’ -hui, pendant une crise parlementaire.Plusieurs |>ersonnes ont été blessées et la panique s’est emparée des membres de l’assemblée.Parmi les blessés, on signale Sir George Schuster, membre financier du conseil exécutif du gouverneui-général.Il fut transporté à l’hôpital avec plusieurs autvs blessés.Sir John Simon, dircctcui du comité de la Couronne sur la réforme tic la »*on?-tilution.se tenait auprès du président de l’assemblée, mais ne fut pas blessé.Les autres victimes sont: Sir D.Baghvsndra, Mr.Shankcr Rao Dao„ Mr.Dalai (grièvement), 1.N.Roy, sous-secrétaire du comité central de l’Inde, qui était assç* dans la galerie des officiers.Il saignait abondamment.I rois pupitres furent réduits en miettes.Deux hommes furent ancles.aILAN Milan, 8 — Serv.Presse Canadienne — Le cardinal Rouleau, primat du Canada est arrivé ici samedi soir, venant de Venise.Son Eminence cat l'hôle de l'archevê-cjuc de Milan.DECOUVERTES SOUMISES A ' UN TRIBUNAL Ce sont celles faites par le commandant Richard Byrd.ENTENTE Washington, 8.—Le dépassaient d’état a devant lui la question à décider si une répons.?doit être donnée ou non à une communication du goul vernement anglais, \ieillc déjà de plusieurs mois, au sujet d’une permission qui aurait rtc accordée au comman- UONTARÎO SOUS LA TEMPETE .».i %,.4 — — —.— - - cl I dant Byrd d’user des terres anlarcti- entre le Manitoba et le Ivlmnesola, a : t* rnnnnvii* -.vnir i i • ii t .• .m » i * °n rappoilc qu ils ont a%ouc a\on ques comme bon lui semblerait.commis I attentat.On découvrit des | #/\u cours du mois de février la bombes et des pistolets dans leurs , nouvelle parvint ici que le comman - poches.II?ont décfarc fr nommer: C.I dant Bvid avait découvert d?nouvel- HUiT PERSONNES AURAIENT PERDU LA VIE T oronlo, 8.— Serv.Presse Canadienne.— Après de< ouragans qui ont duré deux jours, la popula.ion d’ur-?lionne partie de l’Ontario j'occupe de réparer les dégâts et en meme temps d’évaluer les pertes c:ii)ie.:.On croit que les dommages dépasseront le million, nombre de voies ferrées oui été détruites sur des distances considérables, les communications sont interrompues et un certain nombre de localités sont irolccs.La tempc’.c a causé la mort de 8 personnes.I oronto, 8.— Aujourd’hui.la pluie continue cc=>o locnoi zame OC=30CDOC=>«C=»e Perforateur pour classeur en acier 0d3OOC=r3O o< ?ocr: .70 Boîte pour lettres, en bois.l'imité $1.00 S30CID0C >onr— oc OGSZ Humecteur pour lettres, avec reservoir .$2.00 CJOCCO oc=r*o OCT3C Cire rouge à Cacheter, 4 bâtons à la livre .$2.00 ?oeroocroo Sous-main flexible, feutre, coins en cuir $1.50 => o c=> o c=> o c=> o o c=r> o rzzD o o » Marchandise pour marchandise nos prix sont inférieurs à ceux de nos compétiteurs.D'ailleurs cette liste peut vous en donner une idée.Nous avons toujours un stock considérable d'articles pour 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Cette tés ont ^ il Au o blés, f A van retrait c unes com age.Lc abandc La lo a!e des y tanière, I out en ac rc au pi Nous trdil le 1 boissc u.L'Assis! uc au: ie poui wtassini projet i cialc; t espril Enfi U' jRut-ctre |wi en s eii > enseig ^ peut q Cet ; h tant fai I* peut SI dynamita La s Uueuse au Ijta ont é ccux qu |iÇst mor n* félicil 9 LUNDI.8 AVRIL 1929 Le "Progrèi”, c’eit la voix de voire région; fl eit de votre intérêt que cette voix soit entendue; il n’en tient 1“ '« vous qu’elle le soit! Le bien que l’on fait aux hommes n’est que oassa< ver; les vérités qu’on leur laisse sont éternelles.CUVIER APRES LA SESSION LE POUR ET LE CONTRE [a session provinciale, ouverte par l'hon.M.Pcrodeau, vient .c prorogée par l’hon.H.-G.Carroll.Entre ces deux termes, l’on dtr]! carrière d’un lieutenant-gouverneur brusquement interrom-‘'U ' mort, après quelques mois d’office seulement.L’on a fait pUCp|es éloges de Sir Lomer Gouin; le moins que l’on en puisse l0US c’Cst que cet homme d’Etat a joue dans notre province un Je de tout premier plan et que sa disparition laisse un vide con- irab!c’ * * * Maintenant que l’on a clos la session, il n'est pas inutile de rc-jr sur ]c travail fait, pour féliciter nos législateurs de la bonne e'ogne accomplie et peut-être — la critique est humaine et le tra-,jl jesiionncl aussi — critiquer quelques lois moins désirables et •ouver quelques lacunes dans l’oeuvre que l’on a édifiée.Et d'abord, la vérité oblige à dire que l’on n’a pas chômé à Duebec; la diversité et le nombre des sujets étudiés et des mesu-«adoptées en restent la meilleure preuve.Modifications de lois et chartes, hygiène, assistance publique, légalisation d’emprunts tde successions, chasse et pêche, allocations pour la construction Iç ponts, d’cdifices publics — la prison de notre ville, par exem-__ tc|s sont parmi tant d’autres quelques points dont se sont uêoccupés nos gouvernants.< t b perfection n’est pas de cc monde; l’on ne s’étonnera donc s que nous trouvions “imparfaites” certaines mesures gouverne-¦ntalcs.Le vote de ces dix-sepl millions pour les travaux futurs de voieric est de celles-là.Que l’on détermine une somme à dépendu, un an ou deux à l’avance, cela est normal; mais que l’on le un montant considérable pour l’ouvrage que l’on doit exécuter ns un espace de six ans à venir, voilà qui sort des cadres et peut .jstitucr un dangereux précédent.L’on ne voit pas pour quelles isons on lierait ainsi les mains aux députés qui viendront et pour-joi l'on ne demande pas aux représentants du peuple à chaque «sion les subsides nécessaires aux travaux projetés.Peut-être en est-il aussi qui trouveront de mauvais goût cc plus de $300.que l’on a, en fin de session, furtivement ajouté salaire des députés.Il est vrai que l’on a donné à cela une raison : députés voyagent pour aller défendre au parlement les intérêts leurs commettants : il n'est que juste que le peuple paye les nyages entrepris dans son intérêt! L’on a amendé nombre de lois durant la session; l'on n’a pas {pendant modifié celle des successions.L’observation que fait à ^ sujet M.Héroux dans le DEVOIR est pourtant bien justifiée.La bides successions, écrit-il, “crée aux gens qui héritent, disons, d'une Mnme de $14,000 et de $16,000, une situation injustement pro-rtionnée.Dans le premier cas.clic comporte une exemption lo-e; dans le second, par une sorte d'effet rétroactif, elle réduit a 15,000 le taux réel de l’exemption.Pourquoi ne pas donner à cellc-iune base commune et uniforme?Puis, notre loi ne fait pas aux amillcs nombreuses la part assez large.A notre avis, la loi, au lieu ajouter à la marge d’exemption une somme de tant pour tel norn-e d’enfants au-dessus de tant, devrait renverser complètement base et prévoir une exemption minima de tant pour chaque ifant.” s I Cette suggestion est logique et juste.Supposons que nos dettes ont voulu se garder de la besogne pour l’an prochain.LE TOURISME Une conférence de M.J.-E.Renaud, secrétaire du Club Automobile de Québec, devant les membres de la Chambre de Commerce de la Baie des Ha! Ha! ( sut *c) ainsi.Eli! bien.Savez-vous, Messieurs, ce qu’a valu au Canada, à la Pro- Jc disais tout à l’heure que nous c- façons.Des brochures bien faites , lions habitues à parler du tourisme .bien illustrées, contenant une synthè-commc d’une chose acquise, comme 1 sc des renseignements nécessaires aux d’une source de revenus qu’on ne doit visiteurs ont été publiées et distribuées cultiver qu’en passant.C’est malheu- à plusieurs milliers d exemplaires, t -reusement trop vrai.Bien souvent cc ne carte routière de la Province a c-sont les personnes directement in - té tracée et répandue à profusion dans téressées qui dépendent presque ex- tous les bureaux de tourisme, les a-clusivcment du tourisme que l'on en- gences de voyage, les clubs automo-tent parler ainsi et que l’on sait agir biles, les bureaux des compagnies de chemins de fer des Etats-Unis.A l’occasion , des annonces ont été données a des journaux et à des périodiques.D'autre part, un bureau provincial du tourisme était chargé de répondre aux multiples lettres, demandes de renseignements, etc., (jui arrivent chaque jour de tous les coins du paysvoisin et des provinces-soeurs.Cct-tcannéc le minister; de la voirie a encore fait imprimer des milliers et des milllicrs de cartes postales pour an -noncer la Gaspésic.Demain on fera de même pour la région du Lac-St-Jcan, pour celle de Québec ou de Montréal.Le bureau de I ounsme provincial annonce les avantages généraux tandis que les organisations locales comme les clubs automobile?.LE GACHIS DE L’IMMIGRATION Au cours de la session, l’on a passe bon nombre de mesures blés.N’en retenons que quelques-unes d’intérêt plus général.Avant de passer à la loi de presse qui en est une, mentionnons retrait du projet des grands ponts.Ce projet aurait permis à ccr-liincs compagnies de construire des ponts et d’y établir un droit de *age.Le public se réjouira justement de cc que le gouvernement it abandonné ce dessein.La loi de presse à répondu à un besoin et à la demande généré des journaux de !a province.Telle que rédigé dans sa forme icrnicrc, le projet de loi de presse a satisfait tous les intéressés et, out en accordant aux journaux la liberté dont ils ont besoin, il as-wreau public inc protection efficace indispensable.Nous avons déjà félicité le Gouvernement de la mesure qui in-crdil le long dci routes les hideux panneaux-réclames en faveur boissons alcooliques.Nous nous devions de la signaler de nou-u.LAssistance publique a bénéficié d’un octroi substantiel; l’on a >ué aux religieux cisterciens deux mille acres de terre en Gas-icpour l’établissement d'une ferme analogue à celles d’Oka et de •lassini; 1*on a, une fois de plus, renvoyé aux calendes grecques projet qui préconisât l'entrée des femmes dans la politique pro-cialc; ce sont toutei.là des dispositions qui manifestent un cxccl-t esprit.' Enfin, le budget ce l’agriculture a été relevé de $500,000; IWut-êtrc est-ce là la maure la plus féconde de la session écoulée.|un enseignement agricole pratique régénérera nos campagnes.L’on fc Peut que souhaiter que l'on continue dans cette voie.Let article ne serait pis complet si nous omettions de parler de lant fameuse “bombe”.Ils'est fait tant de bruit là-dessus que l’on jKpeut sc résigner au silencéprésent.Que l'on déccllc le dangereux 'namitard, quel qu'il soit, f»\ccur ou criminel.* * * La session qui vient de severminer a été particulièrement fruc-use au point de vue du traval accompli.Les félicitations à “ceux J111 ont été à 1 honneur” ne doivent pas faire oublier les labeurs de 5CUX 9ui ont été à la peine”, topposition, si restreinte soit-elle, ^montrée active, laborieuse c\combative.Elle a aussi droit à *** felicitations.V \ pLMlF.RE VICTIME ,Jn théâtre de province: Z™ dénouement d’un drame l’bé-ohf °1 mour,T d’un coup de rc- • i • ’ armc* comme d’habitude, rate.;;tit0*ns P^rc la tête, l’actrice s’é- -Je meurs, première victime de la "Mresans furacel Dominique BEAUDIN L*indulgence de loti.Pi *rc Loti avait l’indulgence sévère.^tdqu'un défendait un jour devant lui un écrivain, dont il ne parvenait paéà goûter les mérites et qui, lui disaf.cn "est un grand travailleur’'.'^ —Je vc\s crois, dit Loti.Cc n est pas du prcnVr coup que l’on parvient à “être aussi Wuy.cux, vincc et h la \illc de Québec, le tourisme en 1928?Connaissez-vous la somme formidable qui a clé versée ici par les visiteurs américains au cours de la dernière année?Je vais vous le dire.Depuis la fondation de son Bu -reau de Tourisme, organisme spécial qui sert non seulement à donner à nos visiteurs les renseignements dont ils ont besoin pour la bonne organisa-i lion de leur voyage chez nous, le Club Automobile d:; Québec , qui compte aujourd hui plus de 2,000 membres, s’est constamment efforcé de (hmon-trejr, avec chiffras à l’appui, que l’industrie du tourisme, puisqu'induv-tric, il y a, est devenue une de nos principales sources de revenu:.Chaque année, à la fermeture des grandes routes, des statistiques sort publiées prouvant que notre population retire des millions des \isiteurs américains.Depuis cinq ans, par exemple, l’augmentation annuel!; du nombre d’étrangers et par conséquent des montants dépensés ici a été d environ 30 pour cent.On anticipe une augmentation analogue pour 19z9.C’est ainsi qu: pendant la saison du tourisme qui s’est terminée l’automne dernier, 409,633 voitures a-mcricaines sont entrées au Canada par les ports douaniers de la province de Qucbi-C, on estime que 50.000 autos américaines sont venues par la route Toronto-Montréal sur laquelle il n’y n pas de contrôle douanier.1! convient d’ajouter à ce nombre environ 25,000 voitures à Québec parle Nouveau-Brunswick, cc qui porte le total des autos étrangères qui ont circule dans la province à 484,6 3 3.En sc basant sur Ls chiffres compilés par le Bureau des Statistiques, on en vient facilement à conclure que les automobilistes étrangers ont laissé dans la province d-; Québec, la somme fabuleuse de $96.000,000.Qu’elle est l’industrie qui prati -quement sans aucun capital rapporta a clans une année un bénéfice aussi considérable?Quelle est, Mes -sieurs, l’industrie qui paye des dividendes aussi élevés et qui ne mérite pas que l’on s’en occupe.Mais cc n’est pas tout.L industrie du tourisme a été jusqu à pré -sent en s accentuant.Faisons cncoie ^ appel à l’éloquence des chiffres.En 1924.les touristes venus en automobiles dans la province de Québec ont dépense une somme de $20,000.000.En 1925, cc chiffre était porté à $35.000.000 soit une augmentation de $15,000,000.En 1926, les touristes dépensaient chi^z nous $57,939,260.soit une augmentation de $22,000000.En Î927, le tourisme nous rapportait $ 75.000,000 augmentation de 18 millions.Enfin, en 1928, notre population recevait des visiteurs, la somme considérable de $96,926,000, ( vi- les chambras c!c commerce, les bu -reaux d’information se chargent de la publicité d une ville ou cl une region.Il y a aujourd'hui tant de competition dans l’industrie du tourisme, il y a tant d'hôtels, de villes, cl Etats même qui dépendent c\*s sommée fabuleuses pour la publicité qu’il est devenu nécessaire de sc servir des memes armes que szs concurrents et de recourir aux mêmes moyens.Dans sa revue officielle “Service * livraison de mai 1928, le C lub Automobile de Québec essayait de démontrer à scs lecteurs et au public en général combien le tourisme avait pris d importance pour la ville de Québec et combien il était uigent de s’en occuper d’une façon plus active et plus libérale.Notre rédacteur écrivait à cc sujet: “N’allons pas croire que les villes compétitriccs qui n’ont peut-être pas la moitié d;s avantages que Québec peut offrir, ne s’efforcent pas d’attirer vers elles une partie de ces visiteur*.I .a publicité joue un grand rôle clans la préparation d’un itinéraire.Voila pourquu nous posons toujours 11 même question et revenons toujours a la même idée: qu a fait et que lait Québec pour attirer le tourisme ?Nous laissons aux intéressés L coin de répondre en nous contentant de déplorer l’état actuel des choses’’.“Il est inconccvbic, ajoutait-on, qu’une ville qui retirait l’an derm r, (en 192 7) près de $5,000,000 du tourisme n’ait pas au moins un budget annuel de $10.000 pour entretenir les bonnes relations avec nos voisins clu sud et les inviter a nous visiter.Combien la Floride, par exemple, n’a-t-elle pas dépensé 'jour populariser ses plages et pour annoncer scs hôtels qui ont surgi comme par rnehantement des marécages qui l’enlisaient autrefois?Combien les hôteliers des Montagnes Blanches , des Adirondack?n’allouent-ils pas chaque année à leur budget de publicité?D?s mille et des mille dollars.C e>t que cette mise de fonds rapporte généralement cent pour un cl souvent plus”.Et notre rédacteur concluait: ‘Que l’exemple des autres finisse par entraîner Québec.\ oïl à cc que le C lub Automobile souhaite depuis long -temps voila ce qu’il a toujours pre- consiorrauic ue — ¦ .blissant upc «l-vnière nugmcntauon che voila ce % «,« /m* •» 11 r f i f .-MiiTnt 11I orr.itirti de 21 millions sur l’anncc prcccdcn-te.De cc chiffre global, vous vous demanderez peut-être.Messieurs, quelle part a retiré la ville de Québec.La voici: En 1926, on estime que Quebec a reçu exactement $6,089, -396 que l’on peut retracer comme suit: , 120.157 autos portant 480,628 personnes.375,000 pci sonnes par trains et bateaux.Calculons maintenant que chaque personne dépense en moyenne « la somme de $7.00 par jour, cc* qui est loin d’etre exagéré et nn obtient le total mentionné plus haut de $6,089.396.C’est une revenu presque aussi considérable que* celui que rapporte à la x il!o cîc Québec la propriété taxable.Analysons maintenant, si vous le voulez bien, le travail fait au de -hors et au dedans pour attirer chez nous celle poule aux oeufs d or.D’après les chiffres que j’ai pu me procurer, le ministère provincial de la Voirie a dépensé depuis trois ans line somme totale de $150,000.Cet argent a été réparti de diverses Dire blanc et faire noir.clamer aussi souvent que l'occasion s’en présentera.Le tourisme est une mine d’or que les Québccquois veulent bien exploiter, à condition, qu on Fur apporte les lingots dans la main.C’c*t regrettable”.1! est incontestable.Messieurs, que la ville de Québec a été grandement favorisée par le tourisme.Ce n est certes pas, par la publicité faite par la ville cllc-nièrne que notre population a pu retirer du tourisme, 1 année dernière, la somme de six millions de piastres.Il y a longtemps que le Club Automobile et la Chambre de Cour mcrcc demandent à la ville qu un budget spécial, substantiel, soit affecte à la publicité.Nos requêtes sont toujours demeurées sans effet.Espérons que l’on finira pas comprendre le bien fondé de nos remarques et (juc l’on pourra citer bientôt les sommes dépensées par Québec pour attirer les visiteurs.Dans son humble sphère, le Club Automobile de Québec a jusqu’ici frit beaucoup pour attirer et recevoir ics touristes à Québec.Voyant l’importance que prenait, il y a 6 ans.le mouvement du tourisme vers la plus vieille ville française d'Amérique, il a ouvert immédiatement un bureau de renseignements par où pasicol Noire politique d'immigration actuelle aboutit pour nous à une double perle: celle de notre argent et de notre propre population.A/.Joseph Barnard le rappelle dans le Bien Public en commentant un discours de l'hon.M.l'orke.Le ministre de l’Immigration, M.Forkc, a prononcé sur cc sujet au Pailemcnt un discours absolument sensé.Il a courageusement admis le bien fondé de tous les griefs :cpro-chés depuis 30 ans à notre système stupide d’importation intense en ce pays de tous les cléments les moins désirables d'Europe.I| a rappelé que le meilleur moyen de peupler sainement notre Canada, était de le peupler de scs propres enfants.Il a convenu aussi que pour garder les nôtn s au pays, il nous fallait d’abord les encourager à y rester, et leur donner le même traitement de faveur qui n’a eu lieu jusqu’à présent qiu poulies étrangers.Tout cela, dans la bouche du mi -nistre, est magnifique.Ce qui est décevant c’est que, après ccttc l>ellc tirade, l’homme qui, par sa position officielle, pouvait donner enfin le coup de barre sauveur à notre politique de peuplement interne, a tout lâché pour faire l’éloge banal du gouvernement qu’il représente.Quand on sait que les recommandations d’un Comité d’enquéte nomme par le gouvernement sent absolument restées Litre morte, que le département fédéral que préside M.Forkc n'a rien lait pour restreindre dans de plus juste?proportions l’immigration britannique qui menace d’être poussée sur une plus grande échelle que jamais; que rien non plus n'a été fait pour faciliter la migraticn d'un point à I autre du pays de nos propres gens, i! est déconcertant d’entendre le ministre nous déclarer que tout ce qui a étc fait par son gouvernement a été bien fait.Et donc, que nous ne pouvons espérer, même après ce qu il r.ous a dit.la moindre amélioration à ce régime de dupes.La politique présrntc journclle -ment de ces mconscqucnccs.Nous savons pourtant que l’immigration au pays.tclL que faite depuis toujours, a été désastreuse et ruineuse pour nous.Que d’après le propre aveu de M.Forkc.seules les compagnies de transport et certaines associations d'affaires sc sont enrichies à importer, par troupeaux de plusieurs cent mille à la fois, des gens qui crevaient de fainm dans leur propre pays et ne (.levaient nous être d’aucune utilité.De l'aveu du premier ministre de Québec, l'absence de choix de nos é-rnigrés a provoque l'cncombrrmcnt de nos prisons et de nos asiles d aliénés.et compliqué le problème de notre propre sécurité.Nous avons paye en frais d’organisation policière cl en frais d’cntrctLn de maisons de détentions.des sommes énormes, sommes que nous n’aurions jamais eu à verser sans l’introduction de force de ce:» mauvais élément*.D'puis 1881 le Canada a reçu cinq millions d’immigrants.De 1911 à 1921, il en a reçu 1.728.92 I.Et pourtant durant la même période notre population d’origine étrangère ne s’est accrue que de 491,281 âmes.C'est dire que la differ mcc a passé la frontière, et que nos frais d’importation de cet élément humain n'ont servi qu’à enrichir nos voisins vins c-tre d’aucin profit pour nous.1 ouïes ces choses-là ont été dites et r^dilo cent fois.Elles ont été dites devant ce comité extraordinaire que le gouvernement King avait chargé de > enquérir de l’angoissant problème, comme de suggérer le remède approprié.La conclusion est que même apres que M.Forkc a parlé, nous ne sommes pas plus avancés qu avant.Les compagnies de transport, comme jamais, amèneront ici ou des chômeurs anglais ou des mineurs britanniques sans emplois qui ne vaudront rien pour le développement rationnel et sur de notre Canada.Comme jamais l’industrie du remplissage du pays rapportera des dividendes à ceux qui s'y livrent depuis des années avec tant maintenant les quatre-cinquicmcs des touristes venus ici en automobiles.Par des publications annuelles tirées à plus de 100.000 exemplaires, il contribue en outre à répandre à l’étranger la bonne renommée de la ville et à faire connaître scs charmes.Il est obligé cL ce chef et à cause de ses affiliations avec les principaux clubs automobiles des Etats-Unis, lesquels pour la plupart ont aussi de?, bureaux de tourisme très achalandés d’entretenir une correspondance considérable.Il répond par lettres à des milliers de demandes de renseignements.Il fait ainsi un travail obscur peut-être, mais non moins profitable à ses abonnes et à la population de Québec.iSuûc à la 4emc page) de succès, et pour nous n'occasionnera que des déboiies et des pertes formidables.* J!S Et pourtant M.Forkc disait 1 autre jour en Chambre qu il est vrai que les ouvriers et les agriculteurs de cc pays sont opposés à 1 immigration intense; que le gouvernement fédéral s’est trompé sur les besoins des provinces en fait de population ; que même dans l’Ouest on a moins bc -soin de main d’oeuvre que certains intéressés dans l’industrie du transport le prétendent; que, enfin, jusqu’à présent, L Canada a étc un simple lieu de passage pour le* immigrants.'Fout cela est exactement vrai.Mais ceci admis, et admis par le ministre de l’immigration, nous de -vrions pouvoir espérer qu il y ait tout de suite un changement à ce mode déclaré défectueux.M.Forkc a richement raison quand il reconnaît que."ce n’est pas le nombre t*;s arrivants qui compte dans le domaine de l’immigration, c est le nombre de ceux cjui deviennent citoyens permanents de ce.pays.Qu’un grand nombre d’immigrants passe à travers le Canada pour n’y jamais revenir, cria peut profiter aux compagnies de transport ou à d’autres agences; mais ce genrr d’immigration n’est certainement pas profitable au point de vue national." Voilà exprimées de très claires vérités que tous ceux qui suivent cl un peu près les choses, admettent sans même de discussion.De non moins claires vérités sont celles qu ex- ! primait le premier minstre d’Anglctcr-rc, M.Baldwin, lors de son passage au Canada et que M.Lorkc a cité en Chambre.“L’avenir vous appartient.disait M.Baldwin, prenez votre temps.\ otre pays est fait pour recevoir des races du nord, courageuses et viriles.Placez toujours *a _ qualité avant la quantité.Prenez les , CARTES d’Aflaires et Professionnelles -XJJ- ARCHll tCTES Architectes LAMONTAGNE, GRAVEL ET BRA8SARL ARCHITECTES Alf.Lamontagne, Archt.diplômé de l'A.A.P.Q.Arm.Gravel, Archt.diplômé de l’A.A.P.Q.Sylv.Branard, Archt.l’A.I.A.A.Téléphone 356 CHICOUTIMI Edifice Giroux Architecte PIERRE LEVESQUE ARCHITECTE Diplômé de l'A A.P.Q., Membre de I*I.R.A.C, SPECIALISTE: pour Eglises et Maisons Religieuses 115, rue St-Jcan, — QUEBEC MANUFACTURIER Manufacturier ULDERIC BEDARD MANUFACTURIER DE FOURRURES Assortiment complet de fourrures du printemps Vente et réparation de manteaux de fourrures a prix réduits, pendant les saisons de prin*ctnps et d’été 244, rue Richelieu, QUEBEC Architecte Wilbrod Dubé • Ingénieur Civil RAOUL CHENEVERT ARCHITECTE 143, rue Racine, Tél.i 883 CHICOUTIMI 20 H d'Aiguillon, Tel.: 2-1466 QUEBEC NOTAIRE Notaire ELZEBERT P0UL10T Notaire Fort-Alfred, Cté Chicoutimi COMPTABLE-VERIFICATEUR rrM>|,.i» , _ ___ Demander le Manuel traitant de* Brevet», marque» de commerce, etc.* MARtON & MARION -• • % f.n4,« «n Ht?3*»t, rvir Viflttuité.Montréal.tes, fabriques et commissions scolai- qualite avant la quanti! 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de 7 à 8 h.le •otr Si M.Forkc a le courage et l’habileté d’amener son gouvernement à j ”ajor' économique.Ils ont sans cesse ouloii dans le sens mui- , j^sojn collaborateurs compétents propres à les seconder.Mais le recrutement du personnel dans les entre- a v< prises financières, industrielles ou commerciales est loin d être aussi fa- penser et qué par le premier ministre britannique, nous verrons avant peu rota?administration canadienne tenir la porte d’entrcc du Canada moins large- cclnmt,[clalcs 11>1U u cllt .ment ouverte à tout venant.N-ans la i cj|c jc cro|t généralement, verrons désormais choisir avec p.u* oc (j*cs^ qUPï depuis 50 ans et même soin bs sujets dignes de devenir frè- j- an% ja Sttuaiicn des affaires s’est rcs dans notre noble famille i anadun- profondément modifiée.Aux Etats-ne.Nous la verrons surtout rése.xer (jms mémc.dans F navs réputé 1 d'abord ses faveurs et son aide pécuniaire à ceux des nôtres qui.nés nu pays, ont L* patriotisme et le coeur de vouloir y rester.Quand M.l’orke aura am?né son gouvernement à ce point, il y aura | lieu de penser qiv* le gâchis de 1 immigration aura cessé dc nous lairc du mal.ms meme, dans le pays repute le plus positif du mond'.on reconnaît maintenant que les carrières pratiques demandent une préparation aussi sérieuse que les professions libérales, et que l’on ne s’improvise pas f.nan- SYND1C AUTORISE Syndic Autorisé R.-Ernest LEFAIVKfc, L.I.C., L.A.Comptable et Liquidateur Auditeur, Liquidateur de Faillite» Compétence et diligence apportée» dan» ie règlement da corn* promit entre débiteur» et créancier», et collection de compte».147, Côte de la Montagne, QUEBEC Joseph BARNARD.L’EDUCATION ECONOMIQUE ci or, industriel ou négociant.L’Ecole des Hautes Etudes commerciales prépare des sujets cl élite, susceptibles dc former des cadres.L’on sc proposé d’introduire , autant qu il est possible .des notions d’cconomic politique dans les programmas de l’enseignement secondaire et primaire ou 1rs chefs d’entreprises recrutent ' la plus grande partie de leur pers* fine!.Déjà certains collèges ont pris dans ce sens d'opportunes initiatives dont i! semble que 1 on doive attendre les plus heureux résultats.Mais c:?la ne suffit pas.L éducation économique à divers degrés bien entendu, doit pénétrer partout, «t- ENCOURAGER La Librairie du "Progrès" c’est encourager l’oeuvre du bon livre A l'occasion de son cinquantenaire, /n Patrie a public plusieurs articles intéressants signes par plusieurs hommes en vue de Montréal.Voici la ( .seconde partie d'un article rédigé par i teindre tout le inonde.Il importe de A/.Beaudry Lcman% gerant .crcct un état desprit et un courant ral dc la Banque Canadienne hatio- d opinion qui favorisent les progrès na/e.Nos lecteurs le liront avec intc- matériels de r.otre groupe.Le joi:i- i cl et profit.I .’éducation économique individus tireraient pi of il, à la société d’inestimables On a pris l’habitude de répéter que dont les rendrait services.nal peut contribuer efficacement à cette tâche, d igné?du concours de tous les Canadiens bien pensants.Il ne s’agit pas, en effet, de 1 enrichissement de quelques particuliers.Il s'agit de décider quelle place v-/ii pus i iiüuuuur i .o** —- - ¦ • nous sommes pauvres, et ccttc aflir- 'nous occuperons dans notre pays.I out ma tien a longtemps servi d’excuse en conservant notre identité ethnique à la lenteur relative de nos progrès 1 et religieuse, nous avons ccnqus 1 «*-économiques.En vérité c’est qu?nous galité politique.consacrée par ia ne sommes pas pauvres, mais que nous ^ Confédération.Il nous reste à » on-nc savons pas tirer parti dc nos res- j quérir I égalité économique.Nos com-sourers.La part de la richesc deve- patriotes anglo-saxons ont pris c.c 1 a- vancc, ils disposent d’importants ca létaux, résultant dc groupements puissants .et possèdent de remarquables aptitudes pour les affaires qui leur assurent un rapide succès.La concur -renec se fait de plus en plus vive.Nous sommes d-.?s associes dans le domaine politique.Prenons-nous actuellement.serons-nous en état de prendre à l’avenir notre part d initiative té privé?.Le Gouvernement dc la 5 dans le domaine économique ?province uc Québec, nos giunicipali- i3|*J\LDI\à LEMAN, loppée du pays que nous possédons n’est pas proportionnée à notre importance numérique, mais notre avoir collectif n’en est pas moins considérable.Cc ne sont pas non plus, quoi qu’on dise, les facilités de crédit oui nous .manquent.Des que nous nous groupons, nous obtenons du crédit à des conditions aussi favorables que n’importe que! corps public ou *ocié- PAGES D’ART CHRETIEN Chacun son goût ! On ne discute pas des goûts! N’empêche qu’il y a un bon et un mauvais goût; qu’il y a des choses qui sont belles, d’autres qui ne le sont pas.II y a des modèles, il y a des règles; les connaître aide à mieux juger.On entend parler souvent de styles, dc genres, etc., en architecture, en peinture, en sculpture.En quoi cela consiste-l-il ?11 est fort utile d’avoir des données raisonnables sur tous ces points.PAGES D'ART CHRETIEN— par Faire est un livre classique, très bien illustré, sur papier de luxe, qui éclairera le goût, donnera l’histoire de l'art religieux, analysera les monuments des grands artistes et en fera saisir les beautés que le vulgaire parfois dédaigne pour admirer plutôt des ouvrages sans valeur.C’est un volume à avoir.Il se vend à la LIBRAIRIE DU PROGRES au prix de $4.00, Il en vaut cinq fois autant» PAGE QUATRL LE PROGRES DU SAGUENAY LUNDI, 8 AVRIL 1929 LE TOURISME (Suite de la 3cine page) Mais ce n'cst pas tout.Le Club Autuinobile s'cst efforce de coopérer de toutes ses forces avec le ministère de la Voirie pour améliorer notre hôtellerie provinciale.Le touriste ïi est pas comme un voyageur régulier il aime ses aises; il est dispose a payer pour qu'on les lui procure.Cette question de l'hôtellerie en est Une, Messieurs, sur laquelle j'appuierai tout spécialement.Pour vous, citerons du Lac-St-Jcan qui vous préparez à appeler les touristes vers votre florissante région, il vous faut songer à les bien recevoir.Lorsqu'une premiere route sera ouverte, lorsque les premières voitures américaines se seront rendues jusqu’ici,de quelle façonpourrez-vous accom moder scs occupants?Vos hôtels sont-ils bien tenus, hygiéniques?a-vcz-vous pense à établir des “Camping Grounds”, lieux de campements si achalandés aujourd’hui par les visiteurs?Les menus servis dans les hôtels sont-ils variés?Vos hôteliers comprendront-ils assez la mentalité de leurs nouveaux clients pour cire prêts à les recevoir convenablement?C'est h vous, Messieurs les hommes d'affaires.à vous occuper de ces détails qui contribuent beaucoup à faire ou à défaire la réputation d’un centre touristique.Lorsque fatigué du voyage, couvert de la poussière de la route, le touriste fourbu demande un gitc pour la nuit, il compte en avoir pour son argent.Il veut bien payer quaCrc, cinq et six piastres pour une chambre, si on l'assure qu'il aura son bain privé, des serviettes propres, un lit confortable et qu'apres les ablutions d'usage, il pourra se faire servir le menu de son choix, dans une salle a manger non moins propre, éclairée, où un service prompt et courtois lui fera oublier momentanément les fa- tigues de la journée.S'il repart satisfait ce n’est pas un client que l'hôtelier se sera fait, mais dix, vingt, quarante et plus qui viendront chez lui attirés par la réputation qu'on lui fera au dehors.L'industrie de l'hôtellerie a aujourd’hui une concurrence sérieuse, la maison où on loue des chambres.Le commerce organisé par les maisons de chambres, comme on les appelle généralement, a pris, depuis, quelques années, une expansion si grande que les hôteliers commencent à s'en in- touristique au cours d'une saison comme 1928, par exemple, la jolie somme de J 1,350,000.Nos rcclqma-) lions et nos suggestions étaient, enco-' rc une fois, basées sur des faits et nous espérons qu'on voudra bien y donner suilc.Je vous mets en garde contre les abus d’un commerce semblable pour que vous puissiez vous protéger efficacement.J’ai tout à l’heure dit un mot au sujet d’un autre genre d’accommodation très recherché des touristes: le terrain de campement ou le “Camping Ground”.quieter sérieusement.En effet, pour J un propriétaire d’hôtel qui paye des ! Ponssé par u" goùt d'avcnlurM cl taxes souvent onéreuses, ii n’est pas j !,eut-''trc d Le passage de la tempête du 1er avril cn Ontario.A gauche, les quais d Oakville recouverts de pierres rcje ices là par les vagues énormes./] drol , te h Onlario^au plus fçrj de là tempête, • ya » >:¦ • • v • t V -y Sucré au miel.tout à fait nouveau .croquant, feuilleté, alléchant .Ce délicieux produit Oven-kist peut s’acheter chez tous les épiciers.tiers.Ovenrkist LES MEILLEURS BISCUITS CANADIENS • aunt Fabricants dis 159F BISCUITS AU SODA JERSEY CREAM McCORMICX DU r AU 30 AVRIL 1" Grand Spécial 1,000 en=têtes de lettre, très bon papier, S/| Cfi Pour.2e Grand Spécial LIVRETS PE COMPTOIR Remise de 5 p.c.sur commande de ( ,000 livrets 3e Grand Spécial 1000 ENVELOPPES “DUPLEX” Imprimées pour S3.G0 Prix spéciaux pour commande de 2.000 et 5,000 4e Grand Spécial MIROIRS-ANNONCE Escompte de 5 p.c.sur prix de liste avec commande de 500 5e Grand Spécial PAPIER CIRE A PAIN ET A BEURRE Escompte de 5 p.c.sur prix de liste par quantité de 1,000 livres.6e Grand Spécial SACS DE PAPIER Escompte de 10 p.c.par quantité de 10,000 7e Grand Spécial CAHIERS DE DEVOIR Lignés eu interlignés.Prix régulier $3.35 O 7h Prix spécial.5 Grand Spécial Reçus français, 150 par livret.Prix régulier $2.30.S Qfj Prix spéciaj le 100.I Grand Spécial Crayons avec gomme.Régulier SI.PO.$1 SH Prix spécial le 100.“ 5 Grand Spécial Attache=feuilles Biclip.Régulier $1.90.Si ÆO Prix spécial le 100." J Grand Spécial Papier à toilette “Dandy”, laboîte de 100 rouleaux, régulier $3.95.Ofi Prix spécial.SUCCURSALES : 12, Avenue Labreoque — Imprimerie et Journal 195, rue Racine Librairie 275, rue Racine — Imprimerie 275, rue St-Dopinique Imprimerie de Jonquière « LE PROGRES DU SAGUENAY.LUNDI, 8 AVRIL 1929 AU SEMINAIRE TABLEAU D’HONNEUR Mois de mars COURS CLASSIQUE PHYSIQUE — Lauréats: M.m Martin Drouin.Leonidas Trem-uiv Gt’o.-I Icnri Dufour.Paul-Eug.Lamarre.Willie Tremblay.Bacheliers: MM.Lorenzo Larou-fhc.Ch.-Eug.'Dallnirc, Jules-Art.Villeneuve, Adrien Tremblay, Lorenzo B ris son, Vilmond ‘Talbot.François Plourde.Jos-Art.Néron, Ant.Fraser.Alb.I lovington.PHILOSOPHIE — Lauréats: MM.Jean-Julien Fortin, Pierre-Oscar Tremblay, Paul-Emile Coté.Bacheliers: MM.Lauréat Simard, Armand Tremblay.Louis-Joseph Drouin.Edgar Tremblay.Georges Vaillancourt.RHETORIQUE — Lauréats: MM.Edmond Tremblay, Maurice Girard.Alph.Roy.Bacheliers: MM.L.-René Laga-cé.J- J* Lévesque, Ph.^ Bergeron, Arm.Oucllct.Roland La-rouchc, C.-Aug.Body.Léo Lamy, L.-Jos.Gobeil.BELLES-LETTRES —- Lauréats: MM.Jean-Marie Martin, Roland Bergeron, Roméo Gagnon, Eug.Buîsiêre, Jean Fortin, Gérard Gagnon, Jean-Louis Fournier, L.-Ph.Quay.Raoul Tremblay, Gaudiose Gagnon.Bacheliers: MM.Wilbrod Dufour, David Gagnon, Henri Tremblay.Marcel Villeneuve, Noël Ger-vaif.Jacques Massicoltc, L.-Ph.Du-lil, Iran-Marie Plante.VERSIFICATION A — Lauréats : MM.Emile Tremblay, Paul Larouche, Cyrias Tremblay, Raymond Gagnon, Paul Brassard.Jos.-FJie Gagnon, Ant.Riverin.Bacheliers : MM.Léopold Fri tin, L.-Ph.Boulianne, Ant.Gauthier, Geo.-Th.Gauthier, Jos.-Th.Bouchard.Roger Moffatt, Léopold Tremblay, Roland Angers, Alph.Gauthier.Eug.Aubin, Cyrille Pot-vin.René Boivin.VERSIFICATION B — Lauréats: MM.Geo.Hébert, Gérard Bouchard, Victor Simard.Paul Jo-ron, Ch.Bouchard, Hector Buote, 1 W/////Æ//.Pli.Vincent, Ch.-Ein.Tremblay, Léopold Bergeron, Jos.-Ant.Fortin, Pli.Poitras, Hector Gagnon.Bachcli ers: MM.Laurent Simard, Jean-Pierre 1 remblay.( laudc Des* biens.Gérard Dallairc,J.-Ch.Simard, Hilas Gagnon, Edm.-L.Saulnier, Willie Tremblay, Ant.Lavoie, Raymond Gigucrc, I Icrm.Fortin, Paul-Et.Bouchard.SV N I AXE A — ! .auréats: MM.David Fortin, Raoul Bergeron, L.-J.Lavoie.Gérard Boudreault, Aimé Simard.Bacheliers: MM.J.-J.Tremblay.Roch Boivin, André Martin, Laie ! L$v Coucé, Edmour Simard.Lorenzo Cossette, Jean Louis Racine, Paul-Etienne Lévesque, Fernand Larouche, Léo Perron, Adrien Fortin.SYNTAXE M.Alfred ELEMENTS LATINS A — Lauréats: MM.Adrien Bluteau, Albert Martin.Armand Tessier, Gérard Lapin, Roland Cinq-Mars, Th.-L.Doré, L.-H.Tremblay.Bacheliers: MM.Edgar Larou-chc, Maurice Tremblay, René Lavoie, Aimas Angers, Lucien Tremblay, Benoit Lavallée, Robert Riverin, Jules Néron.J.B.Bouchard.Doliard-A.Simard, Gérard Dufour, J.-J.Bouchard, Lauréat Côté, Jean-Paul Gagnon, Jean-Marie Lacroix.Isidore Bergeron, Léon Geo.Quel* let.ELEMENTS LATINS B — Lauréats : MM.Marie Jos.Gagnon, Fernando Girard, Jos.-Ant.Simard, J.-J.Simard, Raymond Lamy, Lu-cien-Jos.Tremblay, André Lemieux, Léo-Paul Gagnon, Jean-Art.Gravel, Jacques Bordeleau, Xavier Lamontagne.Bacheliers: Raymond tendron, Léopold Lajoie, Eug.\ remblay.Conrad Simard, Jean-Ch.Lavoie, Gustave Dufour, Olivier Lavoie,Jos.-Ch.Boivin, Gérard Bergt ron.COURS COMMERCIAL CLASSE D’AFFAIRES — Lauréats: MM.Armand Simard, L.-Ch.Savard, Edouard Bergeron, Hidola Trembl ly.Bacheliers: MM.Rc?ai»c Des- RAPPORTS DU CHEF BERTH1AUME POUR MARS Rapports de la Police et de la brigade.Voici 1rs rapports qui ont été présentés au Conseil de ville par le chef de police E.Berthiaume touchant les activités de la police et des pompiers au cours du mois de mars.DEPARTEMENT DE POLICE En plus des devoirs réguliers les constables ont répondu aux appels suivants: Animaux vicieux.3; assistances aux incendies, 16; avis de convoca- AU PROFIT DE L’OEUVRE DES TABERNACLES Roberval, 8.— D.N.C.— Un grand Euchrc-Bridgc fut donné au profit de L’Oeuvre des Tabernacles, lundi, le 1er avril.La partie de cartes commença à 8 h.30 dans la salle du collège des Frères Maristes.Les dames de l'Oeuvre des Tabernacles avaient décoré L salle avec un goût admirable.L’orchestre débuta par le magnifique morceau: Soldiers of Foi tune de Mac k e-Beyer.Deux autres morceaux fu rent exécutés par l'orchestre entre les parties de cartes: Love’s Messenger et Galop Bull's Eye par Mackie -Beyer.BON CONSEIL D’UNE MERE DE SEPT le I n .i- « • Apres les pa i s de cartes, un suction du Lonseil signifies aux kxhevins ., • , , a • i.i .tt i , .culcnt réveillon lut servi pai les dc- 4; avis d6 règlement affiches, 1 ; avis donnes verbalement, |>ersonnes en con traventions aux règlements, 7; devoirs spéciaux par les constables en plus des devoirs réguliers,, 2; enfant c-garc remis aux parents, I ; informations fournies à l’étranger par correspondances, 9: iviesse, 7; jeunes personnes désertées retracées en ville, 2; perquisitions faites chez les vendeurs .d< boisson, I 7 ; personne non désira- hicns, Gerard Blackburn, Gustave blc clîaîséc dc )a vi||Cf |; personne r:1, / * / maIac^c conduite dans un hospice hors uSTr » m A T i " *¦' ,a ville.1 : personnes ivres condui- ^°;Rr.P,lol5 pied» situé entre le» propriétés de M.J.-A.Lessard rt Henri Cagnon.avenue du Séminaire.Le seul terrain vacant.S’a -dresser h Caudreau U Gagnon.Rue Racine Chicoutimi.A VENDRE.— Lapina Chinchillas Angora» enregistres à vendre.Ferme de M.J.-E -A.Dubuc.S’adresser à M.Marchant, téléphone 561.J.N.O.A VENDRE.— Une maison située sur la rue Ragot.Ragotville.bonne maison de 2 étages de 24 x 34 deux logement», à vendre ou à lou»-r, s'adresser a Erneit Tremblay .l imité*-, Blvd.Rivi;r- du-Mou-bn.1 hl« outiinl.l>-2t»-3-29.U.4 .29-2 v 4-29 A VENDRE.— Poêle électrique 4 rond».Met.Jury, comme neuf, piano automatique, action en métal, clavier ivoire, avec banc 72 morceaux, aussi phonographe et autre» articles d- ménage.Sacrifiera cause de départ.S’adresser r.o 13 1-A, rue Racine.Chicoutimi ___ R.9-4-29 •»—ftw» n.—mmmmm¦———m—»aaa .A VENDRE.—- Terre .*« vendre, lot no 4, premier rnng.canton Taillon.Lue St-Jean, avec bâtisse, et dépendance.Conditions faciles, t> adresser à Eug.Gagnon, fils «le Joa.5 Côte Réserve, Chicoutimi-Ouest.IL 8468-28-3-29.H-4-29 MAISON A VENDRE OU A LOUER.— Ron poste pour mngaaln ou maison de prn-nion.voisin de* tra%aux du port, ancien n* propriété de I -L.Talbot, s’adresser ü Basile Rras*nrd.No.46 l ôte de la Réserve, Chicoutimi-Ouest.R, 8616-11-4-29 A VENDRE.— Deux maison* à vendre, à St-Jerômr, Lnc-St - Jean, une do deux loyers rapportant $12.00 chacun.L’autre ii i I appartement».l»on poste rie commerce.»ur la rue Principale.Pour toutes informations, s'adresser à M.Eug;*nolitcssc dont on ne peut se dispenser dans un petit endroit comme le nôtre.—Au diable ta veillée, Colomba! Je n'aime point à voir ma soeur se donner ainsi en spectacle au publie.—Orso, répondit Colomba, chacun honore scs morts à sa manière.La ballata nous vient de nos aïeux, et nous devons la respecter comme un usage antique.Madeleine n'a pas le don, et la vieille I* iordispina, qui est la meilleure voceratrice du pays, C3t malade.Il faut bien quelqu’un pour la ballata.—Crois-tu que Charles-Baptiste ne trouvera pas son chemin dans l'autre monde si Ton ne chante de mauvais vers sur sa bière?Va à la veillée si tu veux, Colomba; j’irai avec toi, si tu crois que je le doive, mais n’improvise pas; cela est inconvenant à ton âge.et., je t'en prie, ma soeur.—Mon frère, j’ai promis.C'est la coutume ici, vous le savez, et, je \ous le répète, il n’y a que moi |>our improviser.—Sotte coutume I —Je souffre beaucoup de chanter ainsi.Cela me rappelle tous nos malheurs.Demain j'en serai malade, mais il le faut.Permcttez-lc-moi, mon frère.Souvenez-vous qu'à Ajaccio vous m'avez dit d'improviser pour amuser ccttc demoiselle anglaise qui' se moque de nos vieux usages.Ne pourrai-je donc improviser au jour-1 d’hui pour de pauvres gens qui m'en sauront gré, et que cela aidera à lup-J I>ortcr leur chagrin?—Allons, fais comme tu voudras.Je gage que tu as déjà com-I>03c ta ballata, et tu ne veux pas la perdre.—Non, je ne pourrais pas comj>o-ser cela d’avance, mon frère.Je me mets devant le mort, et je pense à ceux qui restent.Les larmes me viennent aux yeux, et alors je chante ce qui nie vient à l’esprit." 1 out cela était dit avec une simplicité telle qu il était impossible de supposer le moindre amour-propre poétique chez la signora Colomba.Orso se laissa fléchir et se rendit avec sa soeur à la maison de Pietri.Le mort était couché sur une table, la figure découverte, dans la plus grande pièce de la maison.Portes et fenêtres étaient ouvertes, et plusieurs cierges brûlaient autour de la table.A la tète du mort se tenait sa veuve, rt derrière elle un grand nombre de femmes occupaient tout un côté de la chambre; de I autre étaient rangés les hommes, debout, tête nue, l'oeil fixé sur le cadavre, observant un profond silence.Chaque nouveau visiteur s'approchait de la table, embrassait le mort, faisait un signe de tête à sa veuve et à son fils, puis prenait place dans le cercle sans proférer une parole.De tempe en temps, néanmoins, un des assistants rompait le silence solennel pour adresser quelques mots au défunt."Pourquoi as-tu quitté ta bonne femme?disait une commère.N'avait çllç pas bien coin de lui?ON DEMANDE HOMMES DEMANDES NOUS PAYONS DE $10 A S20 PAR sr.MAINE.— Pour travail dans vos loè,.* r.hex vous.Pas Ha sollicitation.Lcrl\f! 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A LOUER.— Un bureau, liât i, - , j téléphoné.Première rite Port-Alfrr * .dresser à M.Edgar Maltais, au du téléphone de ( hicoutimi.•VI LOGEMENT A LOUER, de II n ment*, améliorations moderne*.• • Ii rue Racine.Pour plus amples •: s'adresser à rCAGNON A FRERE, I Racine, l hlcoutimt.sur N.O.A LOUER.— Un logement h ! 1 le premier mal, s’adresser a | 1.deau.3 avenue Laurier.Kénogai 1 • .Albert Bergeron, Port-Alfred.R.8633.11 » A LOUER.—— Ma.'Ciifein ave-, privé n louer, situé au centre d-ml.chauffé, s’adresser à Léo Boite Postale, 2 70 Kenocami.R.9 7* A LOUER.— C hambre et j • 1.rhatnbre seulement si désiré, ?au No.51 avenue Morin.R.86 3 • r.t : inainc dernière.iîi Le 23 mars M.Jos.Gos5rim en toute hâte à St-Fclicicn cii 'lier le docteur I ctu pour sa mère bien rqalade.mais celui-ci constata que Eclat n’était pas grave; nous souhaitons donc à Mme Gosselin un piompt rétablissement.Lisez le “Progrès” •jtrr.Que te manquait-il?Pourquoi i.*’ pas attendre lin mois encore, ta bru î aurait donné un fils?" Un grand jeune homme, fib de Pietri, serrant la main froide de son père, s’écria: “Oh! pourquoi nV‘-tu pas mort de \à^mâle-mort?«Nous t’aurions vengeI" Ce furent les ' premières ¦ paroles qu’Orso entendit en entrant.A a vue le cercle s’ouvrit, et un faible murmure de curiosité annonça l'attente de l'assemblée excitée par la présente ds la voceratrice ’ Colomba embrassa la veuve, prit une de ses mains et demeura quelques minutes recueillie fl les yeux baissés.Puis elle rejeta 5on mezzaro en arrière, regarda fixement le mort, ci, pcnchcd sur ce cadavre, presque aussi pâle que lui, elle commença de la sorte: Charles-Baptiste! le Christ racine ton âme! — Vivre, c'est soivfrtr.I u Vas dans un lieu — où il n y ° ni soleil ni froidure.— / u n a< pais besoin de ta serpe, — ni de ta loa de pioche.— Plus de travail pour tea.— Désormais tous tes jours sont dimanches.— Charles-Baptiste.•c Christ ait ton âme! — 1 on fils Verne ta maison.— J*ai vuJomber le chêne — desséche par le Libcccio J'ai cru qu'il était mort.—Je repassée, et sa racine — avait polish un rejeton.— Le rejeton est deven^ un chcne, — au vaste ombrage.Sous scs fortes branches.Mod*.•» w(A juiyiçJ. LE PROGRES DU SAGUENAY, LUNDI, 8 AVRIL 1929 PAGE SEPT NI.U SAVARD ET LES JOUEURS DU MONTREAL Montréal, 8.— M.J.-Ernest Sa-varcl concurremment directeur et Ire-10rjfr du club de baseball Montréal, ^i.'it ccs jours-ci de retour de la Monde.H était allé, tout en prenant un irpos bien mérité, passer quelques semaines avec les Royals qu’il a vus à l’oeuvre au camp d’entraînement, l Daytona Beach, et on peut dire que c’est en connaissance de cause qu'il parle du travail, effectué par les porte-couleurs de l’équipe métropoli-Uine, afin de se préparer dignement à l'ouverture de la saison de la ligue Internationale, dont nous ne sommes plus distants que de quelques jours.M.Savard est enchanté de la tournure prise par les choses au camp d’entrainement du Montréal.Il n’hé-nte pas à dire que les Royals sont beaucoup plus avancé* que l’an dernier à la même date dans leur entrainement.et la seule source d’ennuis de U gérance téside dans le personnel des lanceurs.Mais on nourrit l’espoir que les ligues majeures viendront tu secours du club de ce côté-là en lui fournissant à la dernière minute, juste avant de commencer leur saison, du matériel suffisant pour îtelever le niveau du département des lanceurs du club local.M.Savard dit que si l’on envisage If« autres départements de l’équipe, on ne peut que se rendre à l’évidence que le Montréal a été de beaucoup rfnforci par des acquisitions précieuses comme celles de Gautreau et de Henry, qui couvriront respectivement Ici second et premier buts.“Snake” Henry couvre son territoire d’une façon exceptionnelle, et son sobriquet d* “serpent” ou de '’couleuvre” don-rc une suffisante idée de son élasticité et d^ sa souplesse.Outre qu’il est r\rr!|ent gardien du premier but, Men ry est aussi un frappeur remarquable, et l’an passé il fut toujours dans la classe des 300.C’est, comme le faisait remarquer M.Savard, un élément de force qui manquait aux Royals l’an dernier.Quant à Gautreau, on sait les difficultés que le Montréal a éprouvées avant de décider ceux qui le retenaient.h le laisser partir.Gautreau est tout feu, tout flamme, et c’est avec une extrême élégance qu’il couvre son territoire.Il a beaucoup de Napoléon Lajoie en lui, et son style s’imprègne fort de la manière dont l’immortel joueur du club Cleveland jouait au deuxième but lui-même.Son acquisition par les Royals est un coup de maître, auquel M.Savard ne fut pas etranger.“Chet” Fouler est revenu au troi> siemc but, et sa présence au ’’coin brûlant" est une heureuse solution d’un des plus épineux problème du Montréal l’an dernier, l^e retour de ce joueur, qui se fit briser la cheville au premier tiers de la saison I 928, est favorablement commenté, et la tenue le Fouler au camp d’cntrainemcnt justifie plaincmcnt les efforts que le Montreal déploya l'an dernier pour l’induire à signer.Urbanski complète le champ d’ingénieur en couvrant la difficile position d'arrêt et cette acquisition de la saison denière Hit sensation depuis le commencement de la période d'entrainement.Son jeu au bâton est surtout remarquable, et le Polonais semble plus à •on aise que jamais avec les Royals.Le personnel des receveurs parait exceptionnellement fort, et c’est un des département* les mieux balancés du club.C’est l’opinion de M.bavard que les Royals auront trois receveurs de premier ordre dans I om 9*ly, Niebergall et Roach.Ce dernier a fait fureur au cours de l’cn-trainement à Daytona Beach et son travail a été aussi satisfaisant derrière DES OBSTACLES POUR LES COUREURS DE C.-C.PYLE |M.EDMOND TREMBLAY CHAMPION Hancock, Md., 8.Serv.Presse Canadienne.— Les coureurs de Pyle devront faire face à des obstacles de terrain, les trois jours qui vont suivre.Aujourd’hui, avec Cumberland pour but, ils commencent l'ascension des Monts Appalachian, dont ils atteindront le sommet demain en arrivant à Union Town.Edgar Gardner, nègre de Seattle, réussit hier à se rapprocher de John Salo, de Passaic, N, J., dans le classement.Il gagna la course dr Frederick à Hancock.Salo finit deuxième.Il n’a plus que 2I minutes d'avance sur Gardner.LES AMERICAINS IRONT A OTTAWA L’AN PROCHAIN Lewiston, Me., 8 — Servz.Presse Canadienne.— La participation des clubs américains de la raquette au carnaval qui doit avoir lieu à Ottawa, Lan prochain, est cho«£ assurée.Les délégués de ces dillcrcnt?clubs ont voté dans ce sens à une réunion tenue ici.J.-Edward McVeigh d’Ottawa, lors d’un banquet auquel prirent part 42 délégués invita 1er, clubs américains à prendre part au carnaval.E.Hogue, président de l'union d^s raquetteurs de Montréal, était aussi présent.fNous apprenons de source certaine que M.Edmond Tremblay, pcrc a été l'heureux gagnant de la cours?au championnat du tournoi de dames de Chicoutimi.M.I reinblay a rencontré hier Ni.Euclidc Desbiens champion du quartier Est de Chicoutimi, et il l’a défait par I point.M.Tremblay enregistrait 6/2 parties et M.Desbiens 3 Vl parties.Nos félicitations.L’ETAT DES AFFAIRES EN GENERAL UN DEFI RELEVE Après avoir considéré 1rs offres dr M.Guérin qui détient le Championnat du Saguenay en son poids, le Comité de Boxe de Port-Alfred croit lui avoir trouvé un candidat dans l’un de scs membres: Canadien- livres y 2* ^ • français, pesanteur 149 heuteur 5 pieds 8 pouces \ M.Guérin voudra bien détaille scs conditions à notre Comité.Correspondance à: La commissi on de Boxe Port-Alfred, Casier postal 233 COMMERCE DU DETAIL.—Comme il fallait s'y attendre, aussitôt après l'activité des achats pour les fêtes de Pâques le commerce du détail est tombé dans une accalmie relative.Pour le moment il n’y a pas cncoie une très forte demande d’articles de confection pour dames et messieurs mais I on s'attend a ce que le retour definitif de la saison print injure ranimera I activité c!c ce commerce.tCOMMERCE DE GROS.— L on note peu de change icnls dins le commerce en gros des merceries rt nouveautés.Bien que les marchands soient enclins à n* donner que de petites commandes pour besoins immédiats le volume des affaires dépasse cependant la moyenne ordinaire.EPICERIES.— Les articles de consommation ordinaire sont en de mande régulière.Les prix des cafés, des thés, de* produits en conseive sont fermes.Ceux du beurre ont des tendances à se raffermir, tandis que I abondance des ocuf> en f 1 it baisser les prix.CUIRS ET CHAUSSURES.— La demande des cuirs pour l'rxpor-t at ion tend à diminuer tandis que celle pour la consommation domestique n cçt que modérée et les tanneries ont, dit-on, passablement de *iock en mains.Les fabriques de chaussures sont enrôle jusqu’à un certain point 02, il ajoutait l’hebdomadaire le “Free Press” aux publications de la maison Robinson and Ce., dont il était le président.11 fut à différentes reprises membre de la législature de 1 erreneuve et occupa la position de secrétaire colonial ainsi que celle de ministre des Postes.ON RETROUVE LE CADAVRE DE G.M.HENDRY 1 oronto, 8.— Serv.Presse Canadienne.— Le corps de M.Gcor-gc-M.1 Icndry, un homme d'aflaircs bien connu à Toronto, fut trouvé tard hier soir dans le bassin Grenadier, clans le parc High.M.Hendry a -\ait disparu depuis le dimanche de Pâques.Deux enfants qui passaient dans le parc, aperçurent un bras au-dessus des eaux.Ils coururent aussitôt prévenir un gardien, lequel prévint immédiatement la police.Le défunt fut aperçu pour la dernière fois pics d’un garage, où il avait oenduit son automobile le di -manche de Pâques, I oute la romaine des recherches furent laites et par Es agents et par la Sûreté, mais sans sucrés.L'Assemblée Annuelle (Suite de la dernière page) Finance et Commerce activement engagées d.ins 'a produr- LE PRESIDENT EST OPPOSE AUX JOUTES \ ancouver, 8.— Serv.Presse Canadienne.l.r président de la Ligue Nationale de Hockey, ['rank Calder, s’opposa à ce que les rencontres entre les Canadiens et les \ ancouver soient déclarées comme devant décider du championnat du Canada.Il a télégraphié aux autorités du hockey de l’Ouest que les Canadiens ne peu\ent entrer dans de telles joutes.On leur a seulement permis de prendre paît à des joutes dVxhibit.on.NOTES DU SPORT LE COLONEL John I lammond, président des New-Yoik Rangers, s'attend à une recette globale d’un million en comptant les parties, de détail Les recettes du club atteignirent le chiffre imposant de $624,000, l’an dernier.L'UNIVERSITE Yale disposait cet hiver d’une des plus solides équipes de hockey dans l'histoire de Tins titution.Elle alignait plusieurs étoiles dont les plus brillantes riaient Dick Cady, Trank Tarrell r» Frank Laite.WESLEY CRAWFORD, ailier gauche de Minneapolis, est probablement le plus âgé des joueurs de hockey professionnels.Il c*t âge de 4 3 ans et joue depuis l’âge de 13 ans.LACOSTE JOUERA! I.MATCH NUL Pierre Gillou, capitaine de l’équipe i française de la séiie Davis, déclare i qu’il a la promesse formelle que Rc- Sherbrooke.8.- Serv.Presse jné •«c'icndm sur •« decision Canadienne.—'Young Lebrun, a-!rl ¦> Prendr,a Part aun Procham concours pour la coupe Davis.le marbre qu’au bâton.J DF.NOMBRI.L \ critiques dé- passant aux lanceurs, le trésorier clarent que Hod Stuart fut io plus du club Montréal a déclaré qu’il fon-_ fameux joueur que le hockey ait ja-dait de grandes espérances sur Hog- mais produit.Il nr faut pa^ oublier sett, lanceur indien, qui paraissait c- Trank Nighhor, Newsy Lalondr rl tre la meilleure recrue qu’il a vu au 1 Sprague Cleghorn en priant les hon-camp d’entraînement.Il croît que.ce neurs.lanceur gagnera régulièrement scs par ; ¦ ¦¦ ¦ - 1 ¦ - -.• ¦¦ .tics.Hargrove est un autre lanceur.tion des chaussures de printemps, mais les commandes pour marchandises rl été sont en volume peu c^n i-dérablr.< Il INI Ml LERIE I I PEIN I U K ES.— Les affaires cont nuent d être satisfaisantes pour ce jjenre do commerce.La demande pour pointu res, vernis, papier \ tapisserie, va en augmentant.MARCHE MONETAIRE, — Le taux sur prêts à demande sont rcdcrccndus à 6 p.c.'nais ils peuvent remonter du jour au lendemain rt L situation du crédit reste encore incertaine et peu favorable.Le marché des changes continue d'ître son tenu.La livre sterling t maintient aux environs de 4.85! 4 à New-York.Le franc.11 lire, le franc suisse et le belga sont pratiquement sans changement.Les fonds de New-York font légèrement prima sur «c dollar canadien.BOURSE DE MONTREAL.TROUBLES DANS LA PRINCIPAUTE DE MONACO Monte Carlo.8.— Serv.Presse C anadienne.—Hier.les citoyens de la principauté de Monaco prélen -daiont avoir obtenu toutes leurs d.» -mandes sans effusion de sang.Beaucoup cependant croient que rien n c$C décisif avant le 18 courant, alors que les actionnaires du casino nommeront de nouveaux directeurs.Hier, on disait que le prince Louis avait accepté de p.océd'r aux elec -lions sans délai, de revenir au régime législatif, de procéder à une révise de la constitution avec l’aide d’avi-:mrs legaux français et d’aborder immédiatement la discussion de mesures économiques importante?.VICTOIRE DES NATIONALISTES A HANKEOU Hankéou, 8.— Serv.Presse Can idienne.— Le général Chiang- — A la Bourse jocnlc c'est mainte- I Jaj-Sbek a formellement pris posscs-nant 1- • h pii^uit ordinairement 18jon# AU nom
de

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