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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mardi 24 décembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1929-12-24, Collections de BAnQ.

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4 Il n’y a rien de plus conforme aux habitudes éternelles de Dieu que de confier à la faiblesse selon les hommes l’accomplissement de ses plus grands desseins.“ Abbé Perreyve Volume 43 - No 107 P * V, // ï H y i A ,\ u.* •* * / k \ ?# I n t / /; / f / / V/ / \j \ \ ' D \ y \ rl JJ 1 s.\ ' V M \ / \ > N \ BB A NJ «jfflr a?h Jll- / / \ ; Zl -1 i •sv \ V -I ¦ ¦ 1 111 fl P L'homme est heureux quand il remplit assidûment la tâche à laquelle il est propre et qu’il >r lient avec plaisir à la place /ou Dieu i’-» voulu./ Jriîberf Membre de l'A.B.C« CHICOUTIMI, MARDI, 24 DECEMBRE 1929 L« «cul quotidien publie d«n* le district Chicoutirr/i.Luc 5t-J*««»n.Sa rue na y et Ch*rlrvoH J— > N°el! .C cst-à-dirc naissance.La naissance d’un enfant est un sujet de joie, car c est une victoire; une victoire sur la grande ennemie, sur la mort.Et quand revient l’anniversaire de ce jour, on l’appelle d un mot : la fête.Voici qu’il ne s'agit plus de la naissance d un simple ills de l'homme, mais de la naissance du fils de Dieu! On comprend que le ciel et la terre relatent en transports d’allégresse, qu'ils deviennent comme ivres de leur joie.Fils de Dieu! Dieu lui-même, éternel comme son Père, restant à l’heure mystérieuse de son amour Pâme et la chair de notre nature, pour devenir notre Sauveur, pour remporter, en not&c faveur, sur le péché et la mort la décisive victoire.Oui, “détache les chaînes de ton cou, captive, fille de Sion!; Revêts tes habits de fctc, Jérusalem, ville sainte!’ Et le retour de cette nuit, bénie entre tous les jours et entre toutes los nuits, s’appelle d’un mot : Noël, la naissance.La naissance par excellence! Le monde entier s’émeut, d’un pôle a l’autre, au Levant et au Couchant; dans les bourgs, dans les villes, chez les riches, chez les pauvres, le même cri vole de bouche en bouche, on sc rencontre, on se salue, on sc félicite; Us chants retentissent, les coeurs se dilatent, la joie est générale.Noël! Noël! ¥ ¥ ¥ Aussi quelle heure plus heureuse a jamais sonné pour l’humanité! * Il y avait des siècles qu’on l’attendait.Les générations en disparaissant laissaient à leurs enfants la tradition de la grande espérance qu elles tenaient de leurs pères.La grande espérance! Imagine-t-on par exemple avec quelle anxiété ces aviateurs perdus dans les déserts blancs de l’artique scrutaient l’horizon pour voir, dans l’occan du ciel, quand poindraient enlin les ailes de l’avion sauveur?Est-il étonnant que le pauvre genre humain, égaré dans scs voies, soit tout entier tourné vers cette heure de son salut?Avant et après le Christ, tels sont les solennels versants de l’histoire.Ecoutons les soupirs des prophètes, échos de l’antique humanité.“0 Sagesse, qui êtes sortie de la bouche du Très-Haut, venez nous enseigner la voie de la prudence.“0 Adonaï, conducteur de la maison d’Israël, venez nous racheter par la force de votre bras.“0 Racine de Jcssé.qui demeurez comme l’étendard des peuples, venez nous délivrer, ne tardez plus.“0 Clef de David, et sceptre de la maison d’Israël! venez et tirez de sa prison le captif.“0 Orient, splendeur de la lumière éternelle et soleil de justice! venez et éclairez ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort.“0 Roi et Désiré des Nations, pierre angulaire qui faites l’unité des deux peuples! venez et sauvez l’homme que veus avez formé du limon.“0 Emmanuel, venez nous sauver.Seigneur, notre Dieu.“Cicux, répandez votre rosée et que les nuées du Ciel laissent tomber le Juste.” A cela, à travers les siècles, dont les quatre semaines de l’A-vent sont le souvenir, l’Esprit Saint répond; sans doute le nuage est lointain qui porte la divine rosée, mais il sc forme, il sc dessine : i Jl in 4 ( * \ J v “Portant au loin mon regard, je vois descendre la puissance de Dieu ”.Le temps passe, ayez confiance: “Peuple de Sion, voici que le Seigneur viendra pour sauver es nations.” L’espérance grandit : “Réjouissez-vous, réjouissez-vous! car le Seigneur est proche.Sonnez de la trompette dans Sion, car son jour est prochain!” Et le terme sc précise : “Ne craignez rien, avec le cinquième jour, notre Sauveur viendra à vous.“Levez-vous, levez-vous! Aujourd’hui vous saurez que le Seigneur vient i! nous sauvera.Demain le péché de la terre sera dc’ truit et vous verrez au matin la gloire du Sauveur.” Noël ! Noël ! ¥ ¥ ¥ Le Christ est né! La bbnté et I humanité de notre Sauves*-Dieu est apparue.Approchez, contcmplez-Ià ! Ln enfant, un tout petit enfant! Non pas dans un palais, non pas sur un berceau de dentelle*: Mais dans une étable, couché sur la paille d’une crèche! Comme les conseils de Dieu sont différents des nôtres! Mais au-dessus de l'étable les anges chantent, la multitude de* esprits célestes s'empresse, une grande clarté illumine la nuit: ’Ciloi re à Dieu dans les hauteurs du ciel; paix sur la terre aux hommes de bonne volonté! ” L n petit enfant ! Quoi de plus faible! Quoi de plus fort aussi?Qui donc résiste a un enfant?Quel coeur ne se rend à son sourire, à larmes, à scs charmes innocents?Qui sc sent humilié de lui obéir, qui donc songe à trouver pesant son joug?Le bon Dieu le savait bien.lout méchant que nous sommes.Il savait qu’il pouvait compter sur l’instinctive tendresse que recèle notre chair et notre sang.Venez, adorons-Ic!.\ enez, ccoutons-Ic ! Oui, c'est de là qu’un Dieu proche.“Soyez humbles! voyez, je suis Dieu, je suis tout-puissant, tout m'appartient et pourtant.“Soyez doux, soyez purs; si vous n’êtcs comme de petits enfants, vous n’entrerez point dans mon royaume.“Les savants imaginent dr< doctrines: les philosophes inventent des voies pour conduire l'homme au bonheur: suivez-moi je suis la voie.* Hommes, au coeur immense qui souffre de n otre jamais rempli: je suis la fontaine d’eau vive qui jaillit dans la vie éternelle.“Hommes affames de justice, de paix et d’immortalité: je suis le pain de \ ie.“\ous qui souffrez, qui ployez sous le fardeau, venez tou* à moi et je vous soulagerai.“Que d'obscurité, que de doutes! — Je suis la lumière, avec moi l’on ne marche pas dans les ténèbres.“Que faut-il donc faire en somme?— Aimez-vous les uns les autres, à cause de moi, comme je vous aime.” 0, la voix divinement insinuante, qui emprunte en quelque sorte au silence son secret de sc faire mieux entendre au coeur! Où est celui qui, en l’écoutant, pour peu qu’il ait bonne volonté, ne sente naitre en âme comme une paix délicieuse et ionline le vol virginal de généreux désirs?Noël! Noël! André LALIBERTE, ptre / V 2 ) \ _ » i £ ™ M g» Pu-* \V / \ mm 'i i m \\ m i ('•! / i\ dk rf .pr f V.v frv t / y L-it r V-' 'iV * v/ ! \ *% + l fs?'* r A - \ % JM1 Ü ^ ' ' r / i 2 • • * f r.! PAGE DEUX LE PROGRES DU SAGUENAT, MARDI, 24 DECEMBRE 1929 CARNET SOCIAL Etalent enregistrés â l'hôtel Chicoutimi dimanche et lundi: MM.W.-3.McConwcy.Toronto; C.-J.Gauthier.Chambord; J.-L.Trudcl.C Du-iour, L.-H.Côte.D.Dancosc.Quebec: J.-H.Gaudreault.Bagotvillc: K.-H Jones.A.P'alardeau.Montreal; A Hudon.Hébert ville; C.-A.Gilbert, m.d .St-Jérôme; P -E Bergeron, Quebec.Dimanche dernier, Mlle Gertrude Carrier, de cette ville, recevait, a ln residence de ses parents a un “shower” d'objets divers «a l'occasion du prochain mariage de Mlle Henriette Jaîbert.Mme E Boivin est revenue, hier matin, d'un voyage de plusieurs mois en Europe.M Maurice Gravel.Etudiant en Chirurgie-Dentaire, à l'Université de Montréal, est arrivé hier matin pour passer les létes dans sa famille.Le lâche Par J.-Augustr Ga.'tbois.C'est à peu près vers oette c*iK>qun que je sortis un jour de la premiere ligne pour aller, un peu a 1 arrière.jx>rter un rapport d’urgence nu poste de commandement de la quatric -me division, qui se trouvait situé entre Villers-au-Bois et le Châ ».vrai-déjà -Hnyc Ma commission faite •x r!l?: heure du matin, je profitai de ma permission pour errer dans les lignes de l'intendance, en attendant la nuit c: l'heure du retour.Nos préparatifs pour loffensive d avril étaient formidables Je m’en renc.ais compte maintenant, et joie d’espérer par ces préparr.tifs une victoire prochaine doublait in douce sensation que J’éurouvals d’être libre four Ji jour, et de pouvoir respirer n plefcis poumons.Depuis deux mois dans le tunnel, avec un coeur, non pas *euic.mais trop resserre, j’avais per'.!u ou obr-curci la notion des choses extérieures.Ici à Villers-au-Bois, je reprenais quelque peu contact avec ic monde.Ce n’était pus encore la civilisation rt la vie normale, mais l’aUL::: des troupes bntanniques.arrivant, comme la marée montante, par dizaine de milles, par toutes les voies cl chemins connus, nous faisait sentir la force de l’esprit de guerre qui agitait alors la moitié de l’univers.Ce déploiement ae troupes révélai* l'existence d’un lniee souffle de patriotisme canadien.Nous :ent!o:v mieux 3 âme de notre pays quand nous ie-gnrdions la masse de soldats qu'il envoyait prendre pert a la grande attaque du printemps.Près de Villers-au-Bois.Ion me communiqua quantité Je nouvelle, fraîches, et je fus libéralement bourré d anecdotes plus ou moins vraies, ou plus ou moins fausses, comme la plupart des récits ûc guérît.mais je constatai de visu, pour en être sûr.cette fois, que les Canadiens n'étaient pas Isolés, et que des troupes anglaises et écossaise riaient mêlées aux troupes cana- diennes pour tenir le secteur de Yi-my.Entre la quatrième division a laquelle Jappa:tenais et la première.se trouvait intercalée, t part cer-mins éléments disparates, la âlèmc .Scottish Division dont J’avais entendu parler, mais que Je n'aurais jamais cru si près de nous, si près d^ Tottenham Trench.Les éléments disparates se composaient de sapeurs anglais, d ingénieurs, d’‘lectriciens.de “masters mechanics”, ne mineurs de terrassiers, etc Deux sous-officiers de la 51èmc.en rongé â Bc.i-vigny.me parlèrent de 1 offensive prochaine, et à titre d’Ecossais d'Edimbourg et d'Aberdeen, se montrèrent heureux de faire la connaissance d’un Canadien-français.— J etais 3e deuxieme qu’ils eussent rencontré, me dirent-ils alors, et le premier *vait laissé une telle empreinte dans Jeurs souvenirs, qu'ils m’offrirent un • gill” de rhum, en me racontant 3 histoire de cet obscur héros du Canada.qui se nommait “Lash”.me dirait-on, nom étrange, pensals-je j>our un Canadien de chez nous.Cette histoire, si intéressante, si palpitante qu'en fut la fin, était dans leurs bouches fort incomplète, car à côté du récit de son dernier exploit.1a figure du type ne se dessinait pas encore très bien dans mon esprit: je ne pouvais !e ’localiser”, le situer dans son personnage, comme on dit.Comme il appartenait à 3a première division, ce me fut facile de reconstituer son caractère quand je connus mieux son nom.son âge.AUBAINE son origine: bref, toutes les influences ae l'hérédité et du milieu oui sur lui s'étalent exercées.Du rc:te.voici son histoire: Meubles de seconde main, offerts ê des prix ridicules.COFFRE-FORT: — A l'épreuve du feu et en très bon état.Dimension extérieure 44x25x2.3.Dimension intérieure 36x20x18.Serait sacrifié pour Jo moitié du prix.Pour plus de renseignement, écrire ou téléphoner à La Librairie du PROGRES.BIBLIOTHEQUE: — Fini chêne doré.4 rayons.Fabricant Of rice Specialty Co.Valeur régulière S60 00 offert pour - —.S4720 Ces meubles ne sont aucunement de- terioréa.Librairie du PROGRES DU SA -GUENAY, 195, rue Racine, Chlcoutl-tni.Téléphone 651.Il ôtait né dans la Gaspévic et nommait Richard.Deuxième fils d’un très grande famille.son enfance et i-a première Jeune* se s'étalent écoulez clans un cio cos modestes villages du fond de la Baie dos Chaleurs, région ru ln-erituHurc vient parfois apporter une d:vcr.ion heureuse à l'industrie mobile cio la mer ou aux entreprises de la forêt.Grand ot robuste, sa force physique sciait avant la seizième année développée exceptionnellement grâce aux durs travaux de ln mer.des • des forêts D'un caractère tranquille, ot comme gêné devant regards des vieux, il fuyait les rixes et les batailles de la place, et personne n'eut soupçonné, à voir sa placidité nonchalante, la prodigieuse force de ses muscles d’acier.D’une extrême lenteur dans ses mouvements incapable de colon?ou d’excitation.re; camarades et ses voisins, dans l’imprécision ae notre langage populaire, l'avait surnommé * Le I àchc’V non.certes, qu'on eût à lui reprocher quelque félonie, quelque bassesse ou quelque couardise, mais plutôt pour faire comprendre qur* chez lui la reaction nerveuse était ou paraissait nulle, et nue son tempérament était celui d une jeune lymphatique, paresseux lourd.Ses jeunes frères mêmes ne rappelaient jamais autrement que * le lâche”, quand ils avaient besoin de lui pour pousser ln chaloupe a la mer.ou pour retirer de l'onde le grand filet plein cie poissons.Aux travaux des champ?, parce qu'il était lent à se mouvoir, on le nomma également •le lâche et quand, à 1 hiver de 1912.il partit poui aller en forêt couper du bois, :1 emportait avec lui.sans se fâcher, son surnom.Les hommes et Je contremaître ne le nommèrent jamais autrement, mais ils s'aperçurent bientôt, aux coups de hache qu'il appliquait à l'épi* nette ou au merisier, rie sn force herculéenne et oc son adresse, ler.ie niais persévérante.Il ibattait ses dix merisiers sans s’essouffler! Quand, au printemps.U revint de la forêt, il s’engagea pour le compte d’une compagnie qui expédiait du bois à fuseau en Angleterre, et revint à l'automne, le teint bruni par l'eau salée et les muscles saillant le long de ses bras robustes.Selon l’cx-pre sion régionale, il devenait un homme “fort, hors du commun", mais n en continuait pas moins à se •ai.ver appeler ' Le Lâche ", parce qu on ne lui connaissait plus d’autre nom et parce qu’il ne répondait pas aux provocations.Il passa l'hiver à Chandler et a Gaspe.parmi les groupes hétérogènes qui s’y trouvaient.Personne, cependant, ne ie vit dans une bagarre.Connaissant sa tranquilité débonnaire, ies fiers-a-bras le harcelaient, et lui ne leur répondait pas.Seulement, un soir à 1 hôtel Morin, on le vit soulever à la hauteur de la bouche une tonne à mélasse à moitié remplie a’cau et boire de longues gorgées par la “bonde”.Depuis lors, “le lâche” fut de la part de ses compatriotes gas-periens entouré dune considération quasi muette d’étonnement.—“Mais pourquoi”, lui disait Johnny Cor-miej “que tu te bats pas avec Félix Longuc-Epec”.qui te provoque et t insulte?” — “Moi?Me battre?Faut bien trop se dépêche.-”, répondait invariablement Richard! Etait-il peureux ou simplement indifferent a cette époque?On ne le sut jamais.Son séjour en Angleterre.U lecture de quelques livres, car il savait lire.- les conversations entendues au cours du voyage, avaient développé son intelligence de jeune homme sans qu’il sen renaît compte.Il se croyait aussi lourd d’esprit que de corps.Mais il était méditatif et silencieux, comme les adolescents sérieux qui ne dépensent pas leur imagination en fusées.Dans l'été de 1914, l*s bruits d'une grande guerre possible commencèrent a trouver un écho dans le seul Journal qu’il connût.II en reçut une lapicsaion extraordîna »• lm*.«our» plus tard, la guerre était déclarée et “le lâche" ne rêva qu’à s’enrôler, comme son cousin Pierre et son onde Alfred avalent fait.TI fut un mois sans confier à ses parent* son désir d'aller se battre, mais un Jour il s'y résolut.Comme il n’avait que dix-neuf ans, sa famille hésita quelque peu à le lui permettre.On exigea oe lut qu’il terminât les travaux d’automne, et, quand il fut prêt à partir, les trente-deux navires océaniques avaient déjà franchi la Baie de Gaspé.emportant les trente mille hommes du premier contingent, tous les soldats de la première division, les futurs héros du saillant d'Ypresk Il partit, le printemps suivant, passa onze longs mois en Angleterre dans les camps d’entrainement, où un camarade de Caraquet le reconnut et le rebaptisa du nom de “lâche”.que les Tommies s'empressèrent de transcrire “LASH”, sans s’occupèr de son nom véritable.11 rejoignit ensuite la première division a Poporinghe.au moment ou le corps canadien se préparait à descendre dans l’enfer de In Somme.Pour un certain nombre de jeunes troupiers, qui n’avaient pas trop souffert nu saillant d’Ypres, et pour Richard surtout qui n'avait pas encore vu le feu.cette longue marche de ln Belgique jusqu'à la Somme fut une agrenble diversion aux appréhensions du moment.Quelques-uns la considérer i u comme une semaine de vacances, et d'autres comme une partie de plaisir, récréative et ins-truc live.La guerre était en vérité seule capable ne fournir a soixante mil e Jeunes gcir du Canada l’occasion de parcourir ensemble des chemins millénaires.témoins des exploits ce tous les siècles, et de traverser e:i même temps des villes et des villages aux noms étranges et savoureux; Ploecs-teert.Dickebusch.Vooinezeeie, «qui signifie “For my soûl", exactement Pour mon àmd), Quaestraete.Ox-laere.Bavinchove.Noordpeene.Helstaege.Volkerckhove.Boîlezeelc.et autres.— Les distances franchies chaque jour variaient de dix à vingt milles, rt nos jeunes compatriotes purent admirer, à leur aise, la beauté.la douceur, la richesse et le charme tranquille de la France rurale du Nora, dont les chute aux anciens et du meilleur style se dissimulent nu fond des parcs boisés, entourés d’eau.Richard eut la révélation d’une civilisation et d’une humanité supérieures à celles qu’il avait connues jusque la: et dans son ime fruste, limage de ces Françaises silencieuses et attentives cachant î*Mirs pleurs, et ce" petits Français si respectueux sur le bord ries routes, se mêla insensiblement a la vision des t liles rouges et des coteaux ondulés.Au terme rie la marche quotidienne, des songes multiples enchantèrent son sommeil de grand enfant naif.Chaque matin, il se levait paresseusement, regrettant de ne pouvoir poursuivre le cours de ses rêves.1 Mais on approchait de la Somme, j Déjà Albert n était plus qu'a huit heures de marche, et l’on entendait les canons anglais, français et allemands tonner furieusement à Test.Le deux septembre, les trois divisions canadiennes entrèrent dans leur secteur, le plus étroit qu'elles aient jamais eu à défendre, de moins de trois milles ci'étendue.mais à Ten-droit le plus dangereux et le plus meurtrier du front britannique.On sait le reste: du trois septembre au seize octobre, nous perdîmes dix-neuf mille quatre cer.t vingt-trois hommes.soit, en six semaines, près d'un tiers de notre effectif.Parmi les treize mille quatre cents blessés de cette première offensive, se trouvait Le Lâche”.Il avait reçu deux ceints d’obus: l'un ;i la poitrine et l'autre au bras.Il dut etre é\a-cué sur Boulogne, bien que ses blessures, en surface, ne parussent mortelles ni T une ni l’autre.Au combat de Martinpuich, il avait perdu son disque d’identité et son carnet milituirr était ensanglanté et déchiré.Pendant qu'il reposait inconscient sur le brancard, l'officier chargé de 1 évacuation chercha à établir l'identité du blessé, mais ne déchiffra dans son livret que son numéro régimentaire.C'est alors qu'un compagnon blessé â scs côtés affirma que Richard se nommait “LASH”.et qu’ü l'avait entendu ap- peler ainsi en Angleterre.Comme le blessé dormait sous l'influence de la morphine l'adjudant ne voulut pas le faire éveiller et l'expédia â Saint-Omer sous le nom de “LASH No.1075336 B.” Il ne devait demeurer à 1 hôpital que soixante Jours et.à la fin de décembre, il était, avec la première division de retour en première ligne, mais dans le secteur de Vimv, un peu au sud de Souciiez.11 n’avait rien perdu de sa force prodigieuse, rien de sa nature débonnaire, et Ton continuai, de ie nommer “LASH”.avec d'autant plus de raison tiu’il avait été soigné et guéri sous c e nom.Deux semaines après ' on retour dans les lignes, la 72èir.e Tunnelling Company, qui creusait pour nous des sapes, envoya demander :i la première division l’aide de queloues hommes pour en finir avec ie boyau du Bois-en-Hache, qui débouchait en face d'un emplacement Je mitrailleuses allemandes, espèce ci?“pillbox” qu’il fallait détruire avant l’offensive.Le sergent-major fit l’appel de la compagnie B.et annonça qu’il lui fallait quelques bons .soldats pour line besogne sans danger, “bomb proof”, ie travail étant souterrain, mais qu’il n accepterait que ceux dont le record était satisfaisant au point de vue disciplinaire.one worse than indifferent *111 bo accepted”.— A ce titre.“Le Lâche” fut désigné avec quelques autres pour aller aider les sapeurs cockneys a déboucher de i°ur sombre trou dans la terre crayeuse.Il s’agissait dç poser, en une nuit, à l'orifice do lu sape, des fondations assez solides pour recevoir un canon de ci.-rj pouces, avec lequel on détruirait ensuite le nid eu* mitrailleuses boches Ce n'était pas besogne facile! Il fallait ériger cos fondations sous le nez des boches et monter la pièce d'artillerie à nroxim.té et en presence de leurs armes les plus meurtrières.Rien n’était moins souterrain que ce travail là.— N’importe! On commença par surgir hors du trou à deux cents mètres des Allemands.et à jeter un coup d’oeil inquisiteur sur leur bastion en béton armé.Un premier sac de terre, puis un deuxième, puis un troisième, puis un quatrième, puis un cinquième, et ainsi de suite jusqu’à cent, furent jeté, en rangée irrégulière sur le parapet de la tranchée.Les Boche.*; ne réagirent point tout de suite: ils n’avaient point compris sans doute.Un càare en V renversé fut ensuite apporte.et protégea l’ouverture de la sape contre un éboulement possible.Tout cela n’était rien! Tl fallait maintenant poser des mariners assez solides pour supporter la olèce.Il fallait monter le canon a cet endroit et déblayer le terrain suffisamment pour lui assurer.la vue de son ob- jectif.si je puis m’exprimer alibi.— Ce travail nocturne fut long difficile et ne fut malheureusement pis silencieux.Pendant qu’une dizaine de sapeurs ajustaient les mndneis do chêne, les Allemands qui.depuis un mois, avaient pris l’habitude de faire oes courses dans nos lignes pour cueillir quelques prisonniers 11 essayer d’obtenir d’eux des renseignements sur notre offensive prochaine, les Allemands .dis-jc.se demandaient re quo pous voulions faire.La brume était fort épaisse, et, malgré leurs blanches fusées, ils ne voyaient pas qu'au pied de la colline une piece de cinq pouces n’attendait que ia fin des travaux pour prendre ie chemin de la tranchée qui jusque là avait été inoffensive.Enfin, à trois heures du matin, les madriers mis en place et le canon rendu à moitié chemin, on crut que l'opération allait réussir et on vint chercher .ions la sape la douzaine d'hommes qui s v trouvaient disponible*, afin d?finir la tâche et pour amener à pied d'oeuvre »a piece d artillerie, oui devenait plus lourde à mesure que n pente de la côte se faisait plu*; raide.Il fallait a un certain endroit trainer cette pièce dans un?espèce, de cratère avant d’atteindre le bastion improvisé, et vingt hommes n’étaient pas de trop pour exécuter rapidement cette besogne en face des tranchées boches.Leurs mitrailleuses n’avaient pas cesse un seul moment de tirer, mais n’avalent atteint que nos sacs de terre.On partit donc à la file indienne dans le fond du boyau, en ne lais- se*!, que le “chief-sapper”, deux aides et le soldat canadien Richard, dit “LASH” ou LE LACHE, plus docile et plus débonnaire* que jamais.Mais les Allemands étaient sans doute aux aguets depuis le commencement de la nuit, car à peine le groupe des sapeurs avait-il tourne le coin du boyau qu’ils surgirent avec des grenades et des bombes, au nombre d'une douzaine, à la hauteur des sacs de terre.Freytag.le gars de Londres, les vit venir, et jeta l’alarme aux trois autres, mais sa voix ne fut pas entendue de l’escouade absente.Il entra précipitamment dans la sape pour prendre ses armes.Richard saisit sa carabine et la rejeta aussitôt.Il décrocha ton sac de “Mills bombs”, pas plus grosses que des pommes, et avec une rare présence d’esprit, il s'éloigna de l’ouverture de la sape et se réfugia derrière les sacs de terre.Les trois autres n’y pensèrent pas.ou n’en eurent pas le temps, et les premiers Boches arrivés s'empressèrent tic lancer leurs grenades dans l’entrée de la sape.Ils étalent sûrs d’avoir la partie belle, quand une bombe puis une autre, puis une autre, puis une autre encore tombèrent sous leurs pieds avec une précision de tir extraordinaire et explosèrent avec le résultat le plus meurtrier! Au premier moment, les Boches no purent voir a'oû partaient ces bombes: ils sortirent de la sape où la moitié d’entre eux étaient entrés et !a plupart déjà blessés par les éclats se ruèrent vers l’endroit où liaient d apercevoir, a la lueur leurs fusées éclairantes, d’homme, un seul bras dans un rythme régulier so lever et s’abattre en lançant un projectile.Ils eurent bientôt rejoint rot homme.mais rendus en face e! au-dessous de lui.ils s'aperçurent qu'ils n’étaient plus que quatre pour terminer leur petit raid et ramener au moins un prisonnier.Les huit autres Boches blessés à mort agonisaient dans la tranchée, pendant quo les trois sapeurs londonnlens râlaient à î.ntr-rieur de la sape.Le coup oe surprise était manque, mais il fallait s'emparer de ce diable d'homme qui a lui seul avait fait rater l’affaire.On lui lcnça des grenades; on >.e vit chanceler.puis se relever la figure sanglante.son bras droit faisant le même geste qu’auparavant.Aux grenades boches, il répondit par des ' Mills” et en jeta encore troipendant qu'il recevait trois autres grenades.Les Allemands, tous blessés maintenant, hésitaient à oe lancer sur lui et à essayer de le capturer, quand .soudain on l'entendit jxnisser un cri ae bête traquée et d'un seul coup d'épaule on le vit renverser l’échafaudage do cinquante sacs de terre derrière lesquels il s’était réfugié.Deux Allemands évitèrent l'avalanche.mais les agonisants et 1rs rampants furent écrasés ensevelis! Perdant son sang par vingt blessures.Richard bondit par-dessus 1rs sacs éboulés, et l'écume h la bouche, sc mit à la poursuite des deux Bavarois qui semblaient avoir la vie plus dure que les autres! Mais il était désarmé.S'il avait lancé ce c.*l terrible, c’est qu’il n'avait plus d?bom- éclata se ils vc- lueur dc un bras d’homme, bes à Jeter.Dans sa poursuite, il rt-çut deux grenades et tomba sur une lourae pelle d'acier dont il se saisit n défaut d’autre arme.Il se releva, rejoignit l'un des Boches et avec sa pelle, lui asséna, au défaut de l’épaule.un coup d’une telle force que la tête en fut séparée du tronc! La pelle s’étant rompu du coup, Richard.de nouveau désarmé, sentit entrer dans sa jambe la lame du couteau du dernier Boche valide.Se jetant sur celui-ci, il réussit à lui saisir le bras armé et à l’amener sous lui.Mais l’Allemand n'était pas grièvement blessé, et Richard se sentant faiblir eut peur de défaillir.11 fallait on finir! Tenant 'oujours de sa main gauche le bras droit du Bavarois, il réalisa que le s?ul moyen de terminer la lutte c'était l'étouffement.la strangulation, et les cinq phalanges de sa main droite s’a battirent violemment sur le ^*oî de son adversaire, qui do ses dents venait de lui couper la moitié d’une oreille.Los doigts de Richard s’insinuèrent brusquement, sous la trachée artère.cians 1rs chairs du boche, qui doux minutes plus tard no rospiruit plus! Le supplice espagnol n'aurait été ni plus rapide ni plus sûr! Richard sc releva, ou plutôt sc traîna vers la sape, devenue silencieuse après cotte lutte désespérée.Il entendit des voix d’hommes et le bruit des pas des soldats de son escouade qui revenaient avec leur pièce, niais avant qu’ils l'eussent rejoint.11 s'é-tmt évanoui dans une marc de sang, pendant qu’au-dessus de sa tête sifflaient les obus allemands.—Oui, Je sais."LE LACHE*.^ Quebec.15 octobre.ORIGINE I RELIGIEUSE DU RORATE Le ’ Roiatc” est.contrairement à une opinion assez répandue, d'origine relativement récente.11 ne fut en effet composé qu’au XVIIe .iccle par les Oratoricns de France.Voici d'ailleurs ce que dit à xe sujet une page extraite cie l’office de Jésus, année 1673: "Jésus est un si grand don.et il était si nécessaire que les hommes fussent convaincus du besoin qu'ils en avalent, que Dieu a voulu qu’il fut désiré, demandé et attendu quatre mille ans.Mais il y a un grand’ nombre d’âmes pour lesquelles, selon •alnt Bernard.U neat n,, core.U n’a pas encore aoin'rt'° * pas encore ressuscité.Or .t!.** *u»Un noua enseigne que j*,,,.;.Aü* garde sur ces Amfs la même «ju’U a tenue sur toute son qu’elles se trouvent comme ^vam ft ol.-Aussi, pour ces âmes l’EgUe t*1 * ra jusqu’à la fin des siècles elfe fi"1' pire particulièrement pendis,* temps de l’Avent.qui rep^srn'', * lui de la Loi.et où elle demande des déslis si ardents son Bau« * C’est pour inviter l’Eglise -t servir à ses desseins que h prière n!! vante, le Rorate, a été dressé U roi des Almanach* L’ALMANACH DU PELERIN QU °î 2«hit' tj',1' A 20 ions (25, franco) Une heure plu$ tard, l’aurore 5’é-tai, levée sur un ciel Incertain et les Allemands avaient suspendu l**ur bombardement.Richard avait repris connaissance et reposait maintenant dans u;te de-mi-somnolencc en face des cadavres de ses douze victimes, dont six avaient été retrouvés sous le.* sacs de terre.Les trois sapeurs anglais, criblés de tronçons de 1er.avaient expiré a l’intérieur ae la :apc: surpris sans armes, ils n’avaient jamais pu en sortir.L’échec du raid allemand était donc dû a la nravoure d’un seul homme, et encore d'un homme emprunté aux rroupes canadiennes sous la désignation “not worse than indifferent”.Quand on eut pansé ; es innombrables plaies et couvert son pauvre corps sanglant de teinture d’iode, on apprit à Richard qu’aucune de ses blessures n’était réellement rofon-ôe et qu’il en reviendrait.Il ne répondit rien II r.e pouvait réaliser qu’il en eût tué douze, rt que lui seul put rester vivant pour raconter la chose, “to tell the taie”, comme disaient les cockneys.Ceux-ci l’entouraient de soins empressés, et restrient muets d’admiration devant ses yeux placides et la largeur de ses mains II fut* le jour même, évacué sur le Château de in Haye, ou Je Colonel Dr MarQueen.en lui donnant affectueusement de nouveaux soins indispensables, hit demanda tn français quel était Bon nom véritable: —Richard, répondit-il.—Mais, sur la Somme, vous avez été soigné sous un autre nom?L’unique solution au problème féminin .Rien ne saurait etre substitué a Kotex « % Des milliers de femmes savent par expérience qne Kêàtx\ U nourelie jeniett* sanitaire améliorée, procure confort parfait et sécurité complete et, par conséquent, absence de tout tone:.F.Hes ont en outre 1 assurance que Kotex protege efficacement leur santé contre les conséquences funestes qui pourraient résulter des périodes d’indisposition, si les précautions nécessaires n ctJLicm pas prises.Situ compter qu’il désodorise tout à fait.Vous l ’achetez sans embarras.Vous n’avez qu’à dire ’Totex“ au comptoir de la pharmacie ou du migasio à rayons.Grandeur régulière, 60c.la boite d’une douzaine.Extra grandes, 73c.Mode d emploi dans chaque paquet.Cinq caractéristiques du nouveau Ko/ex amélioré j.Kotex e«t doux., non pa» de cette douceur troetpen* uni m: change bientôt en une dureté irritante.Il e*t cf un% notice u r et d’une soupleme durables.2.Sécurité aNw>lue.ne cause jamais le moindre mnei.3.1 a substance Intérieure est beaucoup plu» légère et plus fraîche que le coton et, cependant, elle abaorlw* 5 fois plo*.4.IVans les hôpitaux.Kotex est fait d’une matiêre idesrv que à celle qui est utili.sée presque exclusivement par les i hirurgiens.5.Désodorise à la perfection, grâce à un procédé breveté.FABRIQUE AU CANADA K o TG Serviettes Sanitaires 474 Le Premier Noël fut célébré il y a juste 1929 années.CONSERVEZ LE SOUVENIR DE VOS CHERS DEFUNTS Commandez dès anjourd'büi Vos Cartes-Souvenirs Mortuaires.Voyez nos Prix, ils sont les plus bas et de plus nous vous garantissons un travail supérieur.«• LISTE DE PRIX PARTOUT AU CANADA .S’éUndant de l'Atlantique eu Pacifique, atteignent cheque cepitaU pro.vfaciele, desservent tous les centres Importante et chacun n«r7 lu 11"?U» Rocheu.r* et ae ramifient ver» de pittoresque.vil&uTtam li il Canadien National eat •ynonymi de Canada.Au-delà de 23.000 mille.Me ** * disaèmlnàa ou Canada et aux Etats-Uni», I.e.servir»! 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suffit de jeter un coup d’oeil sur la carte géographique du Saguenay pour comprendra que les Saguenayens doivent se compter solidaires les uns des autres.' Volume 43 No 107 'CEST CET ON G UE Ht QUE GPANDPEPE y A MAN ET MO/ Al OMS EMPLOYE AVEC SêTISrACTJO* 9 » Membre de l’A.B.C.CHICOUTIMI, MARDI, 24 DECEMBRE 1929 Le *eul quotidien publié d«nt le district Chicoutimi, Lac St-Jcan, Sapuenay et Charlevoiï lise veut en venir au statut des Tcl^e est la demande que formule le Comité Central de ce pays, formé pour collaborer à l’enquête de la Commission Simon.‘LES DmNDMNIMADE L’INDE” \ A destination Montevideo.~4.— S.P.C.1 c commandant Larrc Boi-, t le lieutenant Léon Challc terminaient à 6 b.20 hier soir, L j, randonnée aérienne de Sc, tcttc ville.Le 13 cou- drux aviateurs quit, .I l .j.aBne.Us vfliicnt >cul coup a Matai, Brc-.(.u leur machine se brisa d un atterrissage.Apres plu-U!v jour de repos, ils continuèrent leur randonnée dans dfj avions postaux.ill< in, L’opposition sénateurs L!octrci des droits et privilèges de citoyen à toute la population adulte est du nombre.RECOMMANDATIONS 11$ nr vrillent pas que le juge McCormick fassent partie de la commission Hoover.ACCUSATIONS Wi non 24.— S.P C.- ! op-jH-.lion d’un groupe rie sénateurs >,c .v in mesure Hoover i»our l'application de la prohibition h pris une forme concrète hier.Cer, mécontents rn.ui'M'f que le Juge fédéral, Paul j McCormick, soit rayé comme membre de la Commission d’application; Le ‘tumeur H.mi .démocrate de J.i Géor.ie.dit agir aiivd A la ruiie de declarations faites avant-hier par McCormick tï Los Angeles Dans ces déclarations, le juge disait que les membre ce la Commission étaient persuadés que l’applica ion de la prohibition et “la violence du gou-vcrnemrnt" constituaient deux pro -blêmes vitaux.Prenant acte de cette déclaration, •le é;M»ur Harris affirme qti» h < ¦prenions employées par le ju Mc-jiCormlck montrent qu’il est 'opposé à la mise en vigueur de la loi de pro' n et quelle que soit son lion -ïiétrt*\ il ne peut décemment iaire ^partie de la Commission.* ‘Les partisans de la prohibition ront tou - «appointés : i le président ne raye pas M McCormick des cadres de la Comma: «ion; cor il encourage les anti-• prohibitionnEstes et 1er» violateurs de la loi." ’ L< juge McCormick déclarait que descentes dans les demeures des :* ns.i ans mandat, coi t nu art» de violence.“Ce t un abus (dan*, un outrage aux droits constitutionnels des citoyens.C’est une Mcr.ic»' contre leur vie et leur libcr-¦ Le seuil de la plus humble onneu-sacrc et la pratique de le nr sans mandat légal, sous la jo ont ion de faire observer la pro -hlbltlî •' devrait être abolie.Ce • m< • -d; * roisiemc ordre si fréqurm -n uit employés de nos mauvais.” Londres, 21 — s i\ c.— Le Comité central de l’Inde, sous la présidence de sir Chetlur Sankaran forme l’art j .avec des membres del rAssemblée législative hindoue pour! travailler en coopération avec ia Commision Simon, a publié un rapport faisant connaître “les demandes ml-j nima de l"lnde." '¦ j C.Vr demandes sont, premièrement., une déclaration explicite que le s ta- ; .il complet de Dominioji pour l'Inde est le but vers lequel tend le gou-vemenient britannique; premièrement, la demande que de nu sures .oient immédiatement prise:-, ci vue d’un pareil objectif, on conférant aux ovinct une libérale mesure .-tonomic cl en rciidnnt les gouvernants de l'Inde responsables vis-à-vis lu Législature cic Undo; finalement la demande d’une modification du Sta-»ut du gouvernement de l’Inde, de façon que ie statut de Dominion pub -progressivement devenir l’ctat de l'Inde, moi* qu'il soit besoin d'autres enquêtes par des Commissions, créées, en vertu de stàtuts spéciaux, ou par d’autres corps.' 5 I ?Les cardinaux se rendent auprès du Souverain Pontife pour lui exprimer leurs voeux et entendre un discours du pape.— line repasse des évènements de l’année.DEUX ENCYCLIQUES AU VATICAN L’ON DECOUVRE UN COMPLOT DIRIGE CONTRE LA FAMILLE ROYALE DE BELGIQUE iere.au s a La loi actuelle” — celle qui prescrit l'usage de la langue anglaise — a clé placée dans les statuts de la Saskatchewan à l’instigation des libéraux”.INTERPRETATION Rcrfna.Sa k.24.— S r C.- Kc-| lativcmcnt a l'honorable M.L.-A.Taschereau, premier ministre de la pro-j vince de Québec, qui a critiqué une l décision du gouvernement de la Saskatchewan d’après laquelle la langue anglaise seule devrait être utilisée, en matière d instruction religieuse dans les écoles publiques de la Saskatchewan.l’honorable M.J.-T.-M.Anderson a déclaré, hier, qu’aucun ordre-en-con$ei] n’a' été passé et qu’aucun Jx Comité croit (pic ceci peut ctrr % .v ; M “ V‘TV -drinicrr rl.-uo: pour le umr.vi- a,ncnd',Vc:'Vn a.c!c a,,P°^ i1 !a.lo‘- Ir nement britannique d'acquérir l’appui de ces élément; de l'opinion hiu-douc qui sont les plus sains cl les plus responsables.’ Le Comité rc en plus que.grâce à une combi naison des idées Jailllçs du travail de la Commission créée par statut spécial et des idées trouvées par le Comité centrale de.l’Inde, une solution peut être trouvée aux “problèmes les j- en matière de langue dams 1( ics de la .Saskatchewan.LA LOT ACTUELLE VJ “La loi actuelle a été placée dan: Cité Vaticanc.24.— S P.C.— Aujourd’hui.veille de Noël, les card! -naux de la Curie se rendent auprès du Souverain Pontife pour luf exprimer leurs voeux et entendre le Saint Père leur énumérer les “Joies ci les douleurs" de l'année qui s’achève.Cette courte et impressionnante cérémonie revêtira une importance spéciale ccttc année.Depuis la conclusion des traités de La* ran.!c Pape est un souverain indépendant.Ce -pendant on ne prévoit aucun changement duns le cérémonial obsenc durant les années de captivité.Ayant à leur tète, leur vénérable doyen, Son Eminence le eardii al VannutcIJi.les princes de l’Eglise seront reçus par le Souverain Pontife cans la Sail-* du Consistoire.Le cardinal Vannutclli prononcera une courte allocution félicitant le Saint-Père à l'occasion de son jubilé sacerdotal et de la conclusion des traites de Latran.En réponse aux voeux des card! -.¦ té «>a en revu principaux événements de l'année, les remercie des souhaits formés à son intention donne lu bénédic -lion apostolique et termine en ex • primant le désir de les revoir tous l'an prochain a la même occasion.Le Saint Père a commencé la se- j mainc de Noël par la publication d’une encyclique, dans laquelle il c-numéro les nombreux motifs de ré-, jouissance que lui a procurés l'année de son Jubilé sacerdotal.L’un de ces motifs fut le règlement de la nues-tion romaine, reçu avec une grande joie dans le monde entier cl plus spécialement en Italie.Cette encyclique commence par les mots "Quinquagesimo anno", • Cin -quanti.me année", (pii on sont le ti: • Celle de • rnier < con- i.¦ , i ,, t Des depeches assurent que les Ainsi l’annonce un journal belge.— L’on avait com«r,e but d’empêcher le mariage du prince héritier d’Italie avec la princesse Marie-Jos é.DES LETTRES DEMENAGES Un mouvement séparatiste en Plusieurs ministres belges en ont reçues; on les menace de mort s’ils n’empêchent le mariage.UNE ARRESTATION nue sous le titre de "Mens Nosl ce qui veut dire “Notre intention Après avoir parlé des concordats conclus avec le Portugal, la Roumaine et la Prusse et ’.'amelioration des conditions au Mexique et avoir attribué tou ccs grands bienfait à la divine Providence, le oamt Père continue “Nous remercions sincèrement ceux eue le Ciel a l'ait les instruments (ie ses faveurs, ccst-â-dirc les chefs des différents gouverne -meats qui ont ainsi facilité l’accès de leurs concitoyens auprès du Vicaire de Je.su-,-Christ.” Mongols veulent établir république indépendante.RUMEUR CONFIRMEE une Les émeutes plus complexes et les: plus graves." CSDC* 1 v • • r r1'* ,mbi- ! *rs stouts de la Saskatchewan, a l'ins-' tigation des libéraux et alors que les libéraux étaient au pouvoir dans la Saskatchewan Tout ce que le gouvernement actuel a essaye de Iaire’*, a déclaré l’honorable M.Anderson, "est d< donner une interprétation légale a c'»tte législation des libéraux.11 est ¦ M.Le Comité donne en detail scs re- ., commendations relatives a l’autono-iunu il notie ^’imaissance.par .a coi-mlc jjrovincialc ru partage des jwpondance dthangée avecnos disfonctions des gouverneurs cl des rou- trlcI scolaires; Que Ion emploie plu-voriwurs-généraux.Il recômn ¦de ǰ“r «Instruction reli- que I on t c ;roie le droits et pnvlic.^ s-euse dan, ic-s ceole .de notre proviii-ges de citoyens a toute la population ce ‘‘t notre gouvernement a etc prie adulte de l'Inde, a partir de 1931.Le ti0 r une (l-retUon.en eet''»«»- 1 education.jc ne veux autre ciio.sc que la justice et jc considère que ce qu’il y a a faire est de refertr cette question au Département du procureur-général de la Saskatchewan cl de prier ce dernier de donner une interprétation légale a ce statut passé par les liberaux.Ce statut décrète que.d’après notre loi scolaire, ht langue anglaise seule devrait être employée pour l'instruction rrlir.cu.se dans les écoles de lu Saskatchewan." jours sont m verseue dans l’Inde que l’on maintient dans ce pays une armée britannique d’occupation comme une arme ou une menace pour maintenir l’Inde dans un état de sujétion et il recommande conséquemment “comme une expérience’’’ que les gouvernements provisoires locaux soient munis du pouvoir rie lever des milices locales peur veiller a la sécurité du pays.Au sujet du gouvernement central, ie Comité propose que toutes le ; questions.excepté celles ayant trait a la sauvegarde des intérêts de l’Inde dans scs relations avec 1rs nations étrangères.soient mi*es nous le contrôle de ministres rc pensables a l’Assemblée législative de l’Inde.Le Comité recommandé !\ l’organisme imperial chargé des affaires de l‘Itide de transfère! au gouvernement de l’Inde le pouvoir de contracter des emprunts et de lever des recrues pour le service militaire.I^e secretaire d’Etat pour l’Inde pourrait être assiste de deux sous-secretaire: d’Etat de nationalité hindoue ('t dont un moins un detrait siégci la Chambre des commune.d'Angleterre.Il est finalement recommandé d'instituer dan:, l’Inde un collège militaire ci une cour supreme.Mme CROWSON EST DECEDEE A WINNIPEG Man., 24.— s P C.— La f* mme qui remonta le drapeau innique au sommet de sa hampe 1» tort Garr>.après que ce fort cui (te repris aux rebelles de Kiel, vie .» cio mourir.‘Cette femme est madame Joseph 1 jov °n.D5 ans, mère de feu Mme f Ashtown et l’une des pionnières ?tf tWinnipeg.Madame Crowson vint * y' nouvelle ville, étant partie de t-rooks ton.Minnesota, et lit le voyage 5llr nn chaland, il y a Gî) ans.Ce fut madame Crowson qui monta *a K.irdc toute la nuit qui précéda I arrivée des troupes de secours du ancrai Wosclcy ô Fort Garry et qui confectionna le drapeau qui fut exhi- * au faite du mât de ce fort, après 1a défaite des rebelles.Elle et son 'rjKlli:' aidèrent à accomplir son évn-!‘on historique.M.J.-C.Schulte qui nff plus tard lieutenant-gouverneur ;du Manitoba et.qui durant cette ré- avait été emprisonné par les rebelles dans le fort Garry.Tokio.2î — S.P.C —‘De.dépêchés de source japonaise, venant d° Kharbine et de Moukdcn.nu»miater.* hier qu'on projette rétablisse nient d’une nouVellc république Monr'ole sous lencouragcmcnt de »i Russi**, dans le district connu sous les noms divers de Bargo.Kulunncr ('t Koîon-bail.On croit que ce nouveau pro.T* \a compliquer le différend :•-.no-russe en Mandchourie.Les consuls, revenant du nord-ouest de la Mandchourie pour se rendre compte de la sécurité de leurs concitoyens, ont donné quelque i:é-tai: su: le projet.Les autur t'r» mi- litaires chinoises ne voulurent uns permettre aux consuls de s’aventurer au-delà de Mientuho.Des nouvelles do source autorhée .j annoncent que les “Jeunes Mongols", 1 es fusils des soldats, et I profitant d- la fuite des Ch ' ‘ • • • • district t attaqu • .i .» .son-, sur les émeutes récentes c» Ni- lieutenant Hill commanda de ! aire |.suite de l'invasion du nord-oï ' par les * viatiques.K.T.Drummond Shields déclara aux deputes tjii'nn ne iit îeu anarchistes, aurait-ff eut étaient pour Jeter leurs hutr?train qui devait train royal a Milan.Le journal dit encore mier ministre Henri Ja: nistre de la justice Jans< mstre de la défense de ci u cabine* cie Belgique, ment reçu des lettres do :1s sont menacés de mort pèchent le mariage qui lieu, V?1 On croit que BeiernI et un associé de Fernando lira des coups de revolve: icctiou du prince Humbf ce dernier était, à Bru octobre, pour ia cérémoi IL Y RENONCE f ricdrichshafen.24.— o.* Le Di ! lugo I ( kener, < ommandant du Comte Y.rppe-lm * déclarait hier à la Presse «Associée, eju»' !*• dirigeable n entreprendr ni pas tout probablement son \ ol projeté au-dessu5 du Pôle Nord, l'année prochaine.La ( ./ - P* ha * t i.i Société Aéroarctique ¦ i ont pas réu^sl «i fane assurer l'aéronef.Le triomphe de a politpe oomüî depa: que le par.e on et le Bloque ont ré s lesqi .s’il; n doit c» un *‘Le pacifisme dos Soviets a eu raison du militarisme chinois et de l’impérialisme des autres puissances." UNE OPINION pi n *« * i.mi- i * •lie ' - v.-.affirmait h.*:* c;ue le reglement : différend sino-russe en M r rie, d’après les principes poses ut.le début par le gouvernement soviétique.constituait “le trionmhe do i» politique pacifique des 3o\ jet ¦; sur J h politique aventureuse ses militaristes chinois et la i>c‘ .ique in;; _,, .a cit: 3ar 1; 21 UN FOU TUE TROIS P “L Indépeiu.a::i • b ne du parti libéra! et ne spécial aux r.ouv/llf K étrangères.Le paru 1 un des groupement: présenté:; dans (de coalition.vil’l.i i r actuel couve un : uin ta tiques ?ral eat ics :e - i.enn nt Berlin.*24.— La crise ministérielle habituelle de Noël s’est produite ici quand le ministre des Finances ilil -fending a donnée sa démission, avec * mière sur ccs vibrations Le siuno-son bras droit, le secrétaire d’Etat graphe n’a enregistré aucune sccous-Jomnnncs Popltz.Pembroke.Ont .24 P P.C — A 4 h.15 hier matin, les îubitants de ce'te ville étaient réveillés par des vibrations semblables a celles qui accompagnent un tremblement do terre.Los fenêtre: furent .secouée* et le:, mai on4* tremblaient.La secousse fut ;• e.- forte, et quclqu* * habitanLs quittèrent précipitamment leurs demeure?- craignant un choc sisnii * que.Aucune explosion na rtc signalée dans le voisinage.De: explications demandée:, à rob.sorvntoirc du Dominion à Ottawa, à moins de 100 milles de distance, n’ont jeté aucune lu- * Cameron.Texas.24 — S.P.C — Trois hommes furent tué.' ,ci hier, au cours d’une fusillade qui dura 20 minutes.Les victime, ront Hubert Hcfley, vendeur d’automobile: Ch -les Sen:.agent et Antom Hucbncr, fermier.Hucbner aurait été pris de foli< i-bitc et arrivant a la porte du garage .lirait déchargé une carabine X répétition qu’il portait, sur toutes les personnes présentes.Help y fut la première victime, le constable Sc ns qui arriva ensuite tomba a son tour sous les balles de Huebnri 1* .-drm r.: le forccnc lut abattu par Eugène Smiïh 0 1 L'UN DES PLUS | GROS COURRIER DE NOEL Halifax.24 • Spe-ual au r Le plus gros courré .* de No» r porté à Halifax es* arrivé i-du “Cannam.i ci: la l .ùU sant remarquer que 1*» protocole .i.* a Khabarovsk.Sibé: e ne 11 n-fenn^ aucun point imposé de forte à la Chine, aucune clause mrtanf at teinte à :a dit- ‘Le pi entier la c.; tt rang ire d d une natio Quant à nue le nroi .4 .* u r lier enti: proie RI C< ¦u v lire impérialiste.ankin * In*, 'oie liera C*: nationaliste c Ts; • •¦t men: *»iO i kl Si .,,, i I v.ton, mai: (.OC '>*4.1?n sentants une nor .-t * .i ü.i i au monde x jiolitiquc ire r: coila t 'sur.croît a inné nt le “parce que Yun-SbOii reprê-1e gouvernenmet ioutc .a -êpubh- la i|U l)r ur ¦e Or ig nature es deux »que.lis la lin chemin i .i Cl Il .lut % rompe ini f * • lit i l 4 ,1.1 al.corn pour îc • n ; a * V.44 I 1 I l .4 4 1 1 11 passagers e C*4) t es «ait de 7,780 spécial du C »osé 10 i transporter .en trouv: mille tonne A u : fret nom CANADIENS A LA RECHERCHE DE EIELSON Seward.Alaska.24 — « Dcu Côte nid r i n!ot< rois a : cana sc.-.v ^V *>$T ’ r î Y i v : • • S • > .'• * - •• * ’• /i j w.: : ¦ - - • —v •’.^v /v; • i ' ?TV ^ T w f' i î i W ' L v/,1 « t «%- •r-> • - • v -.-L ;t l-\ v '• ' Famille de religieux Grenade, Mspagnc, 24 — S.P.C.— L’ancien député fonde Alda.Ma, t|ui sera ordonné prêtre ici aujourd’hui, dira sa première messe dans un couvent de Séville, où si femme doit prononcer ses voeux.Il sera assisté de ses trois fils, prêtres de la Compagnie de Jésus.Ses deux filles sont religieuses.La neige est leur linceul Berlin, 24 — S.P.C.— Irois hommes et une femme faisant partie d’un groupe de dix skieurs périrent avant-hier.lorsqu’ils ne purent lutter contre une violente tempête de neigp.Leur guide aveuglé par la neige ne put trouver le chemin et ils se perdirent dans la montagne.Quatre parvinrent à atteindre une cabane.i)es partis de secours furent immédiatement organisés.Deux furent retrouvés et ramenés, un autre se sauva seul.Tournée de discours L’église Bonsecours, à Montréal, l’une des jolies gravures de l’artiste canadien Charles Simpson, qui ornent les “Croquis Montréalais".un ouvrage très documenté sur la métropole, que vient de pubiici la Compagnie du Pacifique («ui adieu.Ottawa.24 — S.P.C.— L’hon.R.B.Bennett, chef des conservateurs.entreprendra probablement une tournée de conférences dans l’ouest, le mois prochain.Les arrangements définitifs n’ont pas encore été conclus.On croit que M.Bennett parlera à Vancouver le 14 janvier, le 15 i\ Victoria et le 17 à Kamloops.Il adressera A & & i ?PC.— (lu Rame— • ion F «i ;r -(liens qu'il pour Fan- il ks.c I p i t% t n: » V • • « t \ lit?ie soroiiT.on row eclaraient hier 1rs officiers du do 1er Les Canadiens viennent participer aux recherches faites ! ' ot son mécanicien Borland, perdus entre Teller et le Cap Nord.Une rame cie wagons plateforme, des grues à vapeur sont arrivées sur les quais et attendent le ’Chiian'' qui dr-\a:; arriver hier ou aujourd'hui.Une équipe d hommes se tient prête a opo-rei le transbordement des aéroplanes du navire sur les wagons, qui parliament wrs ie nord, ic toutes 1rs bases des secours seront établies des C anadiens a Fol- aiors é- ICQJ j ront m On cs})èrr < I escadrilles de |n\ant l'amee j K r.Los recherches pourront • *re poussées ucüvemcnt.L s pilote s Gi’dan et Crossan om a'teint ’.e Nanuk .navire qui sert de base aux chasseurs de fourrures de ' 1 Extrême nord lis j- préparent a | nuit.suivre leurs recherches.C'est en : voulant atteindre le même navire que • lo pilou y u .m et le mécanicien Borland sc perdirent Deux autres aviateurs sont partis pour les rejoindre Young partait sai t et Dor- | ban dimanche.Tous les deux portent des provisions et de l'essence.fort probablement li parole a Winnipeg, ainsi que dans l'Albert t cl la Saskatchewan, oi: en allant, soit en revenant.Cette Mie du vieux séminaire de Saint-Sulpice est l’une des plus jolies gravures des ‘Croquis Montréalais”, un intéressant petit guide de Montréal publié récemment par Ir Pacifique C anadien.Les illustrations de cet ouvrage, au nombre de quinze, sont de l’artiste Charles Simpson rt le texte de M.Victor Morin, une autorité sur l’histoire de Montréal.Les "Croquis Montréalais” sont en vep1?.chez les libraires.LA REGIE DES LIQUEURS EN COLOMBIE Vancouver.C.A.24.— Le gouvernement c.e cette province va taire un cadeau de Noel de $75 7 292 en profibs vie In Commission des I Iqucuvs et taxes sur le pari mutuel aux diver es municipalités de la Colombie-An -glaise Ceci va porter l aide du gouvernement aux municipalités au total de $2.009.806.dont $1,233.333 en profit* sur la vente de la boisson.7J0G.068 en .> .> te Uccuccs vl’auto.Xi- • ~ j vi PAGE QUATRE LE PROGRES DU SAGUENAY.MARDI.24 DECEMBRE 1929 UliL Eclatante victoire du La joute très intéressante entre le Kénogami-Jonquière et i’Arvida s’est terminée par un résultat de 5 à 3.à l’a* réna de Chicoutimi.St-Jérome TEMPS SUPPLEMENTAIRE Il triomphe du Jeune Canadien de Bagotville par le résultat de 11 à 1.v *; vcf Kenc va.i-Jon-| niable pa se-partout, aiguillonne sans î :d;e et - < «se le Kénogami Roy du Kénogami LES COMPTEURS cédule dr la lieue UX prise: ns .ce in’ Les dotp quierc et / blic par la coutùni en venai hier après-midi, tirai, devant une 500 personnes.La Joute lut tri lenteur du début précision des lanci par le beau rallier la troisième période semblait être en vida, lut soulevée d’entho* lorsque Lamirande compta se près par Darvi î minute Chi- >.nva Chic i’eiivi s-Jérôme.24.— D.X.C .— /* 2 rondelle 30.avant-hier après-midi, le St-Jérôme inaugurait la saison de hoc-n venh pour couvrir son aile que l'Ar- ! I*cv à la patinoire locale en défaisant conduit à doux reprises la tout près des buts de Boivin mais doit IO # ceqYY t P t * v* - manque La de vid: In Lamirande surtout sem- i(% Jeune Canadien rie Bngot*.illo.aide Hit O.¦nt La majorité >ule.di lire a rd.'IV qui l’Ar-iasme deux u i Plus du au de ia troisième perio- Lo jeu il fin de la tr du temps s se livrèrent la rondelle A t en general rapiae ilsicme période et au upplémentalre, les joueurs a une course acharnée, et affolée courait de part ci d’autre ne pouvant nulle part trouver .a paix et le repos.A certains moments aussi, le jeu te faisait un peu dur.et on aurait cru parfois qu’il encor omc nt de i.heureu: A la lors qu points, vinrent il ri u* Ü1 ihac joi issU coups C’est (• t n o encaisse a •r* urent civ, 'on eut dl tar.ts la ( ut dire nix de • * mblr ique bagarre, mi fut lien ièraé ])érlo< jb avait ses 4iis ambitieu usceptibh aient là que es au cdoutablc.Après quelques essais infructueux, il se reporte à l’attaque et vient prés de compter quand Dal-îaire ci n coup de genou brise son élan.Dallairc est envoyé au péniten-c it r et Lamirande est transporté en dehors de la patinoire.Ar Ida veut à son tour profiter manque de Joueur pour compter mais ne réussit pas; le Kénogami de son core, dépende cette minute en flânant autour de m s but*.Dcschénes Dineen et Johann: e * font de belles montées suis parvenir i.compter.Le jeu se fair, plus rapide pendant le.^ dernières minutes et les lignes de défense plus serrec de sorte que la rondelle reste entre it > deux lignes noires.par un rc- TROISIEME PERIODE rev CM/ à I L sur la glace plein L'Ar vida mais d’ardeur et d’ambition, tandis que le Krno mi oue plus sûr, brisant ses rangs le moins possible et se contentant de urer de loin.Bégin bloque deux ou trois fols les élans de Quirk.troi: c de* et Plu Ho De ‘mu • a .10 i* u * • qurs m On p défaut jeu d*ei l isior de.ns les la rent .:c»p rares joueur se décida vent il le fit mal ce que son r : Iccis IC c* ion ck s qui ; ni tenner mt quel-l’arbitre.oquii T., ; b HO- IK • % manque ta „ u\s, Les passes t chaque fois qu à r.trop i-ou sans succès, par-¦naire n’et ait pas a c* rî "CJ v .on buts fusiila- iciter - prudent, le centre d'Arvida d -?B< zi n en passant A Lamirande qui complète la montée et enregistre son premier point après quatre minutes de Jeu.Ce succès d’Arvida soulève î’assis-t.nce qui proclame hautement son approbation.Cet encouragement est un gage de succès pour Arvida.malgré roi seme point du Kénogami que le tie joueurs tie Chicoutimi, sulLit de 11 à 1.Environ 200 personne?bravèrent un froid sibérien pour venir applaudir aux premiers succès de l cquipe locale ci la foule ne fut aucunement surprise en voyant ses porte-couleurs réduire a néant le club adversaire.Comme le résultat le démontre, le St-Jérôme lut de beaucoup supérieur a ses adversaires, et leur jeu d’ensemble les dérouta complètement.Les passes du St-Jérôme, au sens Juste du mot.étaient perfectionnées, ce qui lui valut dans ceTte ouverture de la saison, l’admiration du public et en même temps des federations.I n partie fut exempte de toute bru- alité et aucune punition ne tut donnée aux deux clubs en lice.Quelques fois, tin joueur tombait, par malchance, mais sans qu’il y ait faute de personne.La rondelle fut mi c nu jeu à 2 hrs 30 par l’arbitre M Eugène Tremblay et.dès le début de la partie, le St-Jérôme prit l’avantage du jeu et bombarda sans relâche les buts adversaires: le Jeune Canadien succomba sous l’avalanche des lancers.Le St-Jérôme joua avec ensemble durant toute la partie et ne commit que peu défailles.Lcspiu-ses de Trembla} Perron, Gagnon, leur valurent des applaudissements de la foule.réte une montée de Guay, McLean et Gaudreault.St-Jérôme.4; Canadien, 0.DEUXIEME PERIODE Lej Canadiens arrivent sur la glace après les dix minutes de repos et semblent être résolus de tout faire pour reconquérir l’avance de quatre points qu’on vient de prendre sur eux.mais le St-Jérôme ne semble pas vouloir s’en laisser irni>oser aussi lnci-lemrnt par scs adversaires.Cette période commence cl semble être plus dure et plus apide que la précédente.Les Canadiens ont changé leur alignement.McLean sur les avants mon-e avec Guay et Gaudreault, mais le jeu individuel des Canadiens ne leui permet pas fie passer le St-Jcrôme.I Chignon arrête McLean et passe a Tremblay.Pour déjouer les défenses du Canadien.Tremblay passe A Perron qui lance et compte une autre fois Haddad s’empare de la rondelle en partant et franchit îes barrières uisquït ce qu’il soit seul avec Rattc.Ce dernier se jette à terre et arête le lancer, tandis que Haddad culbute par-dessus lui.Tremblay part des buts du St-Jcrômc.monte avec Gagnon et Perron et pur leur Jeu dèn-crnblc.parviennent A compter un autre point sur le lancer de Tremblay.Plourde remplace Gagnon sur l'alignement régulier et aussitôt la mise au Jeu Plourde s’empare de la rondelle, monte et lance vers Morin mais oh malheur, la rondelle a encore pénétré dans les buts adverses.Le Jeu .tii ¦ té et Tari Itre n’a pas encore distribué de punitions.Guay monte a\cc Gagnon mais Plourde bloque et passe A Lamy qui a remplace Tremblay au centre.Lamy pass'' A Perron qui lance de nouveau et ‘ )ir pte encore.Plourde remplace Perron sur l'aile droite Aussitôt la repu ,e des hostilités.J.Plourde s’empare du disque «*t monte avec Tremblay.Après avoir franchi les avants du Canadien Tremblay passe A Plourde qui enregistre un point de plus.P.-E.Tremblay fait de magnifiques montées et aurait certes compte si ce n'eut été la vigilance de Morin.La cloche sonne la fin de la période.St-Jérôme, 9; Canadien, 0.Une partie mouvementée a Riverbend Elle se termine par une mêlée fié-néralc entre les partisans des deux clubs.LES PARTIES —LE 24— Chicago A Ottawa.Détroit A N.-Y.Américains.LIGUE IITTERNATIONALE Windsor A Toronto.Detroit A Buffalo.—LE 25— RIVERBEND VICTORIEUX LIGUE NATIONALE Toronto a Boston.« tienne de Bernard Vauxln etffdans 'chair lurent le coeur aigri mais bon de Bouvier grand» de la terre rieurfmîf1’ le la bonne terre destinée A produire leur part?Ces pensées h»*# P* prit des deux chrttiTn, «*• foi latente chez l’un vivïï?l’autre, amènent aux ^ 24.— L'Ile Maligne a TROISIEME PERIODE Plourde e: Lamy sur les avants don-l Ile Maligne la place nécessaire.Les lancers furent généralement trop haut>.La rondelle at tint même une fois a rieure des es- trades.Pin?.CUTS be J coups riant f • ' tr< • n ré ; doit féliciter les deux gardions qui durent arrêter une vraie de rie lancers.Parmi les joueurs l’on peut Dumas rt Bégin du Kénogami et Lamirande et Deschênes di hcm\> aussi attire Rchel hors de so but et seul avec lui ne peut comp; • cependant et ce .v deux reprises.I t\tin Darvau compte un troisième •;< u : mettant la foule en délire.Le • jeu : e poursuit rapide et dur.C est a e moment que Deschcncs et Roy sont envoyés au pénitencier.as- TEMP5 SUPPLEMENTAIRE PREMIERE PERIODE Des le début.Bcgin du Kcno~ ami, montrant une habitude assez pro cée a enfreindre les regies du jeu reçoit un premier avertissement salutaire de l’arbitre, sans toutefois sîi-bir de punition.Dumas d?son côte lente plusieurs lancers mais sur cinq il en loge trois beaucoup trop hauts A côté des buts.Tout de me- et deux me.au bout de quatre minutes de jeu lent et peu remarquable cU î deux côtés.Dumas du Kénogami finit par réussir un beau lancer et compte le premier point do la partie pour son équipe.Cette avance du Kénogami suffit pour stimuler les joueurs.Arvida semble piqué au vif et se lance A l’attaque pour tâcher de reprendre le terrain perdu: de son côté.Ké-nogemi cnco âgé .par ce premier : ic-cès, veut garner son avance.Dcneen.difen.se d’Arvida, se lance dans une belle montée qui vi nt é-choucr devant le: buta du K**noga-mi.Dcnccil de dépit se permet un coup A l'adresse de ses adversaires et J’arbitre l'envoie au pénitencier.Le Kcnoganit veut profiter l'absence (ic ce joueurs pour compter et Boivin.vardien de r Arvida.sc voit assiégé par les avants.Coulomb© qui rc distingue par un pansement A la joue sr signale aussi par son beau jeu.Avec laide de Bégin et Dumas, il sc }>orte a l’attaque et sc replie n temps pour briser les élans de i’Arvida.O.Roy.substitut centre du Kéno-pami.A deux ou trois reprises, réus-j.it rie belles montées sans toutefoi parvenir à compter.Ici encore il faut souligner Ir' manque de Jeu d’ensemble qui a certainement fait perdre de belles chances.Presque A chaque montée du Kénogami, Johann m rrvion porter la rondelle près des buts de l’adversaire, mais jamais dedans Dumas et Coulcmbe se signalent par de longs lancers.C’est ainsi que Coulombe, après 12 minutes compte le deuxième point .en prenant le rebond de Dallairc.I/Arvida semble un peu démoralisé, ses attaques, scs montées r out sans succès, cc i passes ne sont pas prises.DEUXIEME PERIODE Arvida veut A tout prix compter.Dineen fait deux belles montées mais tes lancers sont arrêtés.Dcschcncx, très rapide, fail aussi des sienne;.; Coulombe répond à ces attaque .On remarque cependant qu’Arvida, courageux.fait preuve d’un plus beau jeu tandis que le Kénogami se spécialise rur les longs lancers.Quelques passes entre Bégin et Dumas ont un peu cle succès mais ne sont pus portée»* On joue dix minutes et après cinq minutes de jeu les équipes changent côte.Dans chacune de ces deux périodes de cinq minutes, le Kcr.oga-mi : ivre un point La partie est très inté: c.ante.Chaque joueur .se fait un c voir de fournir tout ce qu’il peut.Bouchard est sur l’aile avec Lamirande comme partenaire et tous deux ex* entent de belles pas.',es sans réussir à compter.Coulombe.après trois minute tire de loin dans le coin des buts de Boivin qui ne peut parer le coup.Le Kénogami se tient alors sur la défensive avec quatre points contre troi.tandis (juc Deschcnc.s.Lamirande et Quirk forcent les rangs de l’adversaire.Dineen vient aussi bien près d compte- Gagnon du Kénogami tente encore et avec succès un grand coup et porte le résultat, de la partie A r> a ?.L’arbitre punit Dumas juste une minute avant la fin de la partie, et 1er; joueur • d’Arvida veulent bien profiter de la situation dans un dernier efforts.Forest et Johannsen sont arrête; par les défenses Oucllet et Dallairc Le Kénogami faillit encore compter sur des lancers de loin, qui ambient être le faible de Boivin.Le sifUct du chronométreur soulève V applaudissements A l’adresse du K îonami vainqueur.I.a partie avait rame '• ranide.surtout pendant la dernière moitié de la Joute.itèrent une belle exhibition de leur savon-faire.Perron et Tremblay sur la défense ne laissaient rien passer et r iaient solides à leurs postes.Ratte dans les buts joua admirablement et arrêta à trois reprises différentes des points presque certains, mais Ra té était là et le vigilant gardien de buts du St-Jérôme n’eut après cela, que de rares lancers du milieu de la glace.C.E.Perron du St-Jérôme, compta (î points pour son clubs dont trois avec l’assi.tance de M.Tremblay.M Tremblay en compta 3 et J.Plourde *• • Pour le Jeune Canadien.Morin dans les buts sc montra à la hauteur de sa position et s’il n’eut pas travaillé si bravement, le résultat aurait etc de beaucoup plus élevé.Gagnon et McLean sur la défense se montreront solides, tandis que Guay.Haddad et Gaudreault sur le:, avants sc montreront offensifs A l'attaque.Gagnon ré", it è ¦ îver son cl du blanchissage que 10 secondes avant la fin de la troisième période.*Le jeu du Canadien fut plus individuel.Pour cette partie le Jeune Canadien avait recruté 2 substituts du Chicoutimi, C.O.Guay et Gagnon.L’arbitre fut amiable pour les cieu: côtes et on lui doit de félicitation Menard Abel Boulay Xaud Tremblay Quelle surprise nous réserve cette période C’cM ce qu’on va voir .puisque le hostilité sont déjà reprises.Le St-Jcrômc maintient ses réguliers sur la glace afin d'empêcher les Canadiens de faire un point.Mais Gagnon.Gaudreault et Haddad sont la et font cle nouvelles montées.mais sont continuellement arretés par les défenses et les avants du St-Jérôme.P.-E.Tremblay s’empare du disque et fait une admirable montée; Morin fait ses coups de maître dans les buts.Guay prend la rondelle et monte avec Gaudreault et McLean, mais Tremblay bloque de nouveau et monte avec Gagnon et Perron.Leur Jeu d’cn .cmble permet A Perron de compter un deuxième point.J.Dufour remplace Perron sur l’ali-Knemrnt régulier et le Jeu sc poursuit rapide Haddad monte de nouveau a-| ’.rc Guay et McLean jusqu'à 1 em- I maj blay qui répond par une attaque avec) Cyr Gagnon.Tremblay passe.Gagnon lance.Tremblay saisie le rebond et compte un onzième point.En partant.Haddad s’empare de la rondelle et lance avant clc passer les avants, mai'?le lancer passe A côté des buts de Ratté J.Dufour reçoit la rondelle rie W.Perron et monte avec Tremblay.! Morin arrête admirablement et ce] n’est que sous l'avalanche des lancers qu’il a du succomber.Il ne reste que* quelques minutes de jeu; 10 secondes avant la fin, Gagnon du Bagotville réussit A compter comme ia cloche sonne.St-Jérôme 11; Canadien 1.Ile Maligne été défait au rcorc de 4 a 2 par Ri-verbend sur le terrain de ce dernier dans la première partie régulière de la Ligue de hockey du Lac-St-Jenn cet hiver.Une assistance enthousiaste a été témoin d’une des plus rudes parties Jouées dans le district depuis longtemps et l'arbitre Jos.Desbiens eut fort à faire pour maîtriser le jeu tant l’esprit combatif des deux équipés était aiguisé.Une bagarre générale termina la partie après seize minutes de Jeu dans la troisième période laquelle fut des plus mouvementées.Une altercation entre Amy, ailler de gauche du Riverbend et Boulay, Joueur de défense de nie Maligne, lui le signal d’une bataille f*n règle entre 1rs partisans des deux équipes, lesquels envahirent la glace aussitôt qu'ils virent l’arbitre essayer d’arrêter les deux bouillants joueurs de sc battre.Après cet incident, il lut impossible pour >s deux équipes de con-titiui r a jouer .tant le tumulte était intense.Quoique la partie fut rude, plusieurs joueurs brillèrent avec éclat.Raoul Harvey qui faisait ses débuts pour Riverbend a pour sa part compte trois points et Tremblay de *TUc Maligne" a compté les deux points de son club.Naud, Drolet et Abel firent aussi du beau travail pour Ile Maligne tandis que les frères Amy, Mitchei et Scullion jouèrent brlllamcment pour Riverbend.Les deux gardiens de buts Jouèrent aussi une bonne partie et le jeune Poitras qui faisait ses débuts pour Riverbend se montra A la hauteur de la situation en annulant plusieurs lancers, des équipiers de Hic Maligne, qui paraissaient des points certains.L’arbitre a distribué une vingtaine de punitions au cour.* d( cette partie qui marquait l’ouverture de la saison 1929-30 a Rfver-benri LIGUE INTERNATIONAL*-Cleveland A Detroit.New - York, 24.— S.P.C.— Le concours des patineurs de l'Amérique du Nord sera tenu les 11 et 12 février au Lac Saranac et les 13 et 14 au lac Placide.Cette décision a etc officiellement annoncée hier par M Joseph K.Savage, président de l’union Nationale des Patineurs.Le titre de champion en vitesse sera donne au meilleur patineur.’MM AIRE ALIGNEMENT Rivrrbc.iri BUTS Poitras DEFENSES AILES H.Amy René Harvey B.Amy Scullion CENTRE O.Drolet Mitchei A.Drolet Hoberlin SUBSTITUTS Raoul Harvey Campbell Ilcrr Amy Hcrmlgnies 1ère période: 1.—Riverbend.B Amy.3.00.2.—Ile Maligne, Tremblay, 2.15.2ième période: 3.—Riverbend, Raoul Harvey, 7.00 3icmc période: 4.—Riverbend, Raoul Harvey, 2.00 5.—Riverbend.Raoul Harvey.4.00.ü.— Ile Maligne, Tremblay, 1.00.Arbitre.Jos.Desbiens, Chicoutimi la moisson féconde.Le visage de l’ouvrier comme celui do son patron reflètent les sentiments qui les animent en cet instant où le pèêtre parle de paix et d'amour.L’homélie est terminée; â l’autel le célébrant prononce les paroles confiantes du centurion, et l’enfant do choeur agite la clochette.En rangs serrés, la plupart des fidèles s'empressent vers la TnbKToù Jésus divin Pélican, sc donne en nourriture.Bernard s’avance.Joseph Bouvier demeure A sn place, mais c’r*t avec un regard d’envie qu’il suit les privilégiés qui purtiqmcnt au banquet divin.Le sacrifice s’adnève et l’officiant s'apprête A prontmlcr l'Introibo de 1r Messe de l'aurore.Dans la nef.|>cr4us nu milieu des fidèles, Bernard * Vauxln et Joseph Bouvier méditent les paroles que le pasteur livrait quelques instant auparavant A leurs réflexions.Cette paix promise .aux hommes de bonne volonté ne l’ont-ils pas l’un et l’autre écartée de leur vie?Pourquoi se dressent-il» parfois l’un contre l’autre ces deux hommes que le même Enfant est venu sauver?Si les premiers sourires du Dieu fait Qftn tre en la nuit blenheuM r / ne industriel se prend fc Den,2 !eï est peut-être une doctn*.J?!tr lu tienne que celle ses anciens professeurs politique.Bouvier devina min c te pour résoudre lu question 'Xt autre choM! que lu théorie distillée chtique matin par nul." *"•* 1°'« Q"""Ü.LBC|£VP >\ deuxienw M.se nocturne, Bernard et ton n,,'-sc rencontrent.Alors Va-j*» g 1-cr.u bénite d celui qui sera dta>r~ nntir lui nnn .v*wrr, pour lui non seulement un «î., mais un frère duns le Christ collaborateur.Joseph Bouvier ccpte sans hésiter l'offre de r dont il se croyait a l'Instant ;e 1 ennemi.me coi La bonne semence n’a pas • tèc en vain dans ces Ames Anr J l'Air ttsôflif À 1 An .«V L0iI_.™idl.tf .!®s Paroles des aag, le patron et l'ouvrier ont juré de u-mouvoir selon leurs movens rh,.!', nie sociale, fille de lu paix pro5 uux hommes de bonne volonté Paul SEVIONE Serments de Noël (Suite de la I icmc page) nés de se trouver si près l'un de l’autre tant est grande !a distance qui les sépare maigre le labeur quotidien fort différent mais commun.Bernard Vauxln dirige une usine léguée par son père et jouit dans rc coin de Paris de l’estime universelle.Quant a Joseph Bouvier, dont la reputation de travailleur habile et laborieux cm établie dans l'immeuble qu’il habite depuis l’armistice, c’est un fils de la vieille terre santonc que la guerre a déraciné.Subissant tous les deux l’attraction de la Crèche, ils sont venus, cette nuit, le patron hautain et l’ouvrier réputé révolutionnaire, l'un par conviction.l'autre par tradition.LA-haut, à la tribune, les voix mélodieuses modulent les strophes du cantique, puis, les chants cessent et le célébrant se tourne vers le peuple Heureux d’adresser la parole A ses brebis, dont certaines hélas! Ignorent habituellement le chemin du bercail, le pasteur parle avec tout son coeur.Son éloquence simple mais pressante chante les charmes du Noël chrétien et redit le message de paix apporté par les anges aux bergers de Bethléem.Les paroles sacerdotales tombent sur tous comme lo grain du semeur dont parle l'Evangile.Elles rencontrent certainement (bns l'Amo chrc- o 0 o O o 0 0 0 0 0 0 Un joyeux Noël à tous et nos meilleurs t'oeux pour 1Q30 tels sont les souhaits que nous formulons à notre clientele, que nous remercions aussi son précieux encouragement.toute pour Lu Maitor de Gro* J.-B.Renaud RUE DU 1IAVRE CHICOUTIMI i1 Ci CCDO iCZZDC ______________________0- - - •'- car î! a su rendre justice dans de* moments critiques.Le St-Jérôme continuera encore toute la .semaine A pratiquer eu vue de sa partie de dimanche prochain avec le fameux Riverbend.a qui l’on espère livrer une chaude lutte Dimanche prochain, les cadres de l’c-quipe seront au complet.Voici les détails de la partie PREMIÈRE PERIODE A ?hr.les joueurs du St-Jérôme ?OC33- ALIGNEMENT St-Jérôme Canadien Compagnie d’Aluminum BUTS A Ratté Morin DEF ENSES W.Perron P.-E.Tremblay CENTRE M.Tremblay AILES C.-E Perron R.Gagnon subs™ uts c ragnon McLean du Canada Limitée C -O.Guay o Gaudreault Haddad J.Plourde font leur appar ition sur la gla.ee et I L.Lamy A pratiquer quelque* la partie afin de s*; ri?*- Arvida E.Boivin ALIGNEMENT K.-Jonquièrc Rchcl BUTS DEFENSES Dineen L.Johannsen L.Dallairc C.Ouellct CENTRE Lamirande Dumas AILES Deschênes B.Quirk SUBSTITUTS Gagnon Bé^lu Chs Forcj-t Bouchard Darvcau O.Roy Coulombe Nesbitt Tennier Petit Gagnon r nez loin et le gardien d’Avida rc montre soHde.Forcrt nu centre, ve- Armtrc: Levesque.• Chronométreurs: E.D.Fortin.Lepage, McDonald.SOMMAIRE 1ère période: 1.—Kén.-Jonquièro, Dumas.4.00 2.—Kén.-Jonquière, Coulombe, 12.00.Punition: Dineen.2icmc période: Pas de point.Punition: Dallairc.3icmc période: 3 —Arvida.Lamirande.4.00.4.—Kcii.-JonquJèrc, Coulombe, 3.- Arvida.Lamirande, 8 00.6.—Arvida, Darveau.12 00.Punition ;: Dcschèncs et Roy.Période supplémentaire: 7.— Kén.-Jonquièrr, Coulombe.3 00.8.Kén.-Jonquièrc.Gagnon, 9.00.Punition: Dumas.G.00.* Abonne JOSEPH GAUTHIER 73.rue Dubuc, Chicoutimi 4-30 24-12 29 commencent temps avant lasser de la dure pratique qu’ils avaient pris la veille.Le Jeune Canadien de Bagotville apparait quelques minutes apres et pratique lui nui si; A 2 hrs 30 précises, l'arbitre Tremblay met la rondelle au jeu.Dès le début, le jeu sc fait rapide et le St-Jérômc prend l’avantage des le commencement de la partie.Los joueurs du Jeune Canadien semblent être ennemis des passes et semblent moins habiles que les nôtres sur le patin.Haddad monte accompagné de Guay.mais rendu aux avants du St-Jcrômc.Tremblay bloque, s’empare de la rondelle et monte accompagné de Perron.Tremblay passe A Gagnon qui lance sur Morin mais sans succès.Aussitôt les avants sc replient sur leur Iront de défense et attendent de pied ferme l’attaque des Canadiens, mal:» Guay.Gagnon et McLean qui montent de front, voient leur passe bloquée par Perron qui monte et passe n Tremblay, célui-ci passe les défense .
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