Progrès du Saguenay, 16 août 1930, samedi 16 août 1930
TEMPÉRANCE javez-vous ce que boit cet homme dans ce verre qui vacille en sa main tremblante d'ivresse?Il boit les larmes, le sang, la vie de sa femme et de scs enfants.LA MENNA1S L'ÉCOLE .Veillez à ce qu’il y ait partout des écoles où les enfants soient avec le plus grand soin instruits des vérités saintes et des devoirs envers Dieu, où ils apprendront à connaître parfaitement l’Eglise, à écouter scs enseignements et à se persuader qu’il *aut être prêt à souffrir pour sa cause.LEON XIII *ort d'attache à 9 h.45 ce matin, heure Greenwich, soit 4 lu 45 de notre heure.Après avoir donne la position du dirigeable, le sans-fil ajoutait: “Avons atteint le continent à Fasnct Rock-, continuons droit vers l'est sur l’ilc Lundy et là, décideront de la route ii suivre pour arriver à Cardington.Le temps est beau.Brouillard par moment.Tout est parfait a bord.” A bord du ,’R-100'\ 1C.— Des vitesses variant de 10 à 100 milles a l’heure furent faites par le dirigeable.lorsqu'il rencontra de violentes bourrasques au-dessus de l’Atlantique.Mais, elles ne durèrent pas et bientôt le géant des airs filait normalement, aidé par un bon vent ri arriéré.Jeudi soir, l'immense nef aérienne fut assaillie par les vents et la pluie.Par moment, l’ouragan soufflait à 45 milles ii l’heure, réduisant cMlc du dirigeable a 15 milles à l’heure.La pluie nous joua un mauvais tour.Lf* poêle électrique fut éteint par l’eau du ciel et nous dûmes prendre un déjeuner froid.Trois tonnes et demie de pluie qui s’étalent accumulées dans les réservoirs sc déversèrent et causèrent un court circuit.Une partie de l’élément liquide se déversa par la passerelle; mais les passagers n’en furent pas incommodés.Us dormirent comme des bienheureux et la première nouvelle de Horace et de ses méfaits fut connue au déjeuner, lorsqu’on leur annonça qu’ils devraient se passer rie café.Un brouillard épais nous environna jusqu'à midi hier, puis l'atmosphère s’éclaircit, des vents favorables se firent.sentir et le “R-100'* se lança vers les côtes d'Irlande et Cardington à une vitesse de 100 milles à l’heure.Les passagers sc passèrent facilement de café, comme de thé; mais ils ont tous hâte de fumer.Maigre la vitesse phénoménale qui suivit la disparition de l'orage, il est foK douteux qu'un nouveau record soit établi.Lo mauvais temps en est la cause.Montréal.16.— s.p c.— A 2 hrs 15 heure normale de l'Est, le bureau chef de Montréal de la compagnie de télégraphe Anglo-Américaine recevait un message du gérant de sa succursale ne Londres disant que le R-100 était, à 65 milles de l’Ue Lundy.à l'entrée du canal Bristol.Cowarm ille, 16.— S.P.C.— L’hon.William F.Vilas, l’un des doyens du Conseil Legislatif, est décédé ici hier soir apres une longue maladie, à l’âge de 77 ans.Il fut élu pour la première fois en 1906, dans le comté de Brome et réélu en 1908.1912 et 1916.Sir Lo- mer Gouin le nommait au Conseil Législatif en 1917.Ce travail gigantesque que l’on poursuit depuis plusieurs années sera terminé en septembre.— L’on fera l’inauguration officielle du canal au printemps prochain.L’HISTOIRE DU CANAL WELLAND DE BEAUCOUP PAR LE GOUVERNEMENT EN DETRESSE UhoB.Bennett convention Welland.16.— S.P C.— Après des années et des années d'un dur labeur, interrompu complètement durant la Grande-Guerre, le canal Welland.l’une des plus grandes entreprises de l’homme, sera complètement terminé en septembre prochain, et inauguré au printemps 1531.Le canal Welland forme l'un des principaux chaînons de la chaîne de navigation allant du détroit de Belle Isle à Duluth, située à rextrémi-té ouest du lac Supérieur, après n-voir remonté le st-Laurcn: et avoir parcouru les Grands Lacs, sur une distance de 2,339 milles.Le canal réunit les lacs Erie et Ontario, dont la différence de niveau est de 326>j pieds traversant la péninsule du Nia-he deuxième canal La section compara, à 10 milles environ à l'ouest prise entre Welland et Port Colborne des Chutes du meme nom (fut ensuite agrandie et ouv?rU à la C'est le quatrième canal construit navigation en 1850 et fut prolongée pour éviter les Chutes Niagara.La 1 jusqu'à l’achèvement du canal actuel navigation allant toujours en aug- En 1853.la profondeur navigable fut mentant et les navires voyant leurs portée à 10 pieds par le rèhau&e-dimensions croître constamment, les ment des rives et des murs des éclu- gueur de 27milles d’un lac à l’autre.En 1841.la législature du Haut Canada acheta le canal et décida de le creuser à 9 pieds et de terminer les canaux du St-Laurent, permettant d’éviter les rapides entre le lac Ontario et Montréal En augmentant les différences de niveau .il fut passible de diminuer le nombre ri’e- j cluses.De 40 que comprenait W pre- j mier canal, leur nombre fut baissé à 27.construites en pierre, mesurant 150 pieds de long par 26* - d?large, ’ et ayant une profondeur de 9 pieds.; lyy tronçon Port Maitland-Dunville , fut creusé n cette époque nt fut ouvert à la navigation en 1845 Ce fut Tutuila, Iles Samoa, 16.— S.P.C.— Le paquebot “ Tahiti” de la Union Steamship Company, faisant le service entre San Francisco et l’Australie, était signale en dtWcsse hier soir à 664 milles au sud de Rara-tor.ga.Le paquebot ”\ entu-ra”, qui sc trouvait alors à 700 milles de Tahiti, se portait à «on secours.L’arrivée îles chirurgiens ILS Aucun émigrant des pays d’Europe ne sera admis ad pays à moins qu’il ne possède des fonds suffisants pour lui permettre de vivre à ses dépens.— L’immigration des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne ne reçoit aucun changement.LES OCTROIS SERONT ABOLIS Ottawa, 16 — S PC — La po- règlements puissent être onsrrves îm-litiquo du gouvernement au sujet rie médiatement.Les émigrants actuel J .’immigration, publiée hier par l'hon.Icmcnt en route pour le Canada, d'a* Wesley A Gordon, consiste principa- près des arrangements conclus avant j lement en l'arrêt de tout transport ce jour seront traités avec considéra; au pays ri'émigrnnts des pays do i tion: mais seront soigneusement ex-i l'Europe, à l’exception d agriculteurs j aminés dans 1rs ports d'entrée, expérimentés possédant des fonds L'arrêt momentané de toute imnil-uffisants pour leur permettre de vi- era tion n’abroge pas, d’après l’opl-i \re par leurs propres moyen1 et de- mon générale, les différents système! femmes et enfants des homme: déjà ¦ iblis en vue d encourager la colo: établis au Canada.nisation du pays par des étrangers; “Cette mesure est rendue nére sa:- mais !• s : uspend pour un temps.anglais EMPLOYES CIVILS Ottawa, 16.— S.P.C.— L hon.G.Robertson, ministre I ravail, annonçait hier que Fs employés civils n’auraient pas F permission d’occuper des positions temporaires ou surnuméraires, aussi longtemps que durerait hi crise du chômage.Les autres minières se déclarèrent prêts à coopéier avec M.Robertson à ce sujet.La saisie du vaueur “Vedas” Etroitement surveillé depuis quelque temps par les aulorités canadiennes, ce vapeur canadien fut enfin saisi hier sur le lac Erié et conduit au quai de Windsor oit les officiers de douane montent la garde.SON HISTOIRE Sir Robert Borden, représen-ar*l du Dominion au conseil de * Ligue des Nations.BULLETIN METEOROLOGIQUE St-Laufent— Vent* modéré»; tU|?«uv et frai»; quelque# averse» de Windsor.Ont.16.— S.P.C.— Saisi par 1rs officiers de la douane Canadienne, le vapeur canadien ’VEDAS’’ a été attaché au quai du Pacifique Canadien hier après-midi.La saisie a etc opérée à l’est de “SLs.rr Island” en-dehors rie Colchester, le vapeur transportant une grosse cargaison de liqueur.D’après des estimés non-officiels 10.000 caisses se trouvaient sur le vapeur,.Appartinrent la cargaison semble avoir été chargée en-dessous des ponts.Los officiers rie douane montent la garde sur le bateau.Le navire essaya de faire machine arrière pour tâcher d’cntrci aux Etats-Unis à travers les garde-côtes américains, mais il a été capturé par les officiers canadiens dans les eaux canadiennes L'équipage ne semble lias en devoir et plusieurs demeurent sur le bateau au quai.Ottawa, 16.— S.P.C.— Hier après-midi, les autorités du Revenu National furent avisées do la saisie du navire “Vedas” sur le lac Frie.U est evident jue cette unite était c-1 ’lus de 150 juristes éminents de Grande-Bretagne, de France et des Etats-Unis se rendent à Toronto.L’hon.Ferguson leur souhaite la bienvenue.AU BANQUET Toronto.16.— S.P.C.— Plus de 150 juristes éminents de la Grande-Bretagne, de la France et des Etats-Unis, ont convergé \e:s Toronto.hier.pour rencontrer les lumières légales canadiennes réunies en assemblée annuelle sous la prescience rie l’honorable M.R.-B.Ben nett, à la quinzième convention de l’Association du Barreau canadien.Une allocution de bienvenue est prononcée par le premier ministre Ferguson.de l’Ontario.L’hon.M.W.-H.Price, procureur général et le maire B.-S.Wcmp.de Toronto, prirent la parole.Le président de l’association, l’honorable M.R -B.Bennett, réoondit et ensuite au nom de l’association il souhaita la bienvenue aux visiteurs Les réponses a ces allocutions, de la part des visiteurs furent formulées par le juge MacNaughton, représentant les juristes anglais, M.Edwarri-A.Armstrong, de l’Association du Barreau américain, le juge Hanna, de la délégation do l’Etat Libre ri Irlande.M.J -H Stamp, du barreau anglais.Sir William-J.Bull, représentant les solliciteurs d’Ecosse.Un représentant du Barreau do Paris, parla aussi.Toronto, 16.— S.P.C.- Les membres appointés au comité rie l’Association du Barreau Canadien aujourd'hui sont: le Juge en Chef Sir Douglas Hazen, President, le Juge on CÎ’.ier Harvey, d’Edmonton, Lindîey.de Toronto.G.-H.ETAu Lindley Crease de Victoria C A G -H.Barr.C.R., de Régin a, D.-L.McCarthy, C.R., de Toronto.G -H Montgomery.C.R., de Montréal, Honorable L.-P.Tilley, de Saint-Jean N.-B.W.-C.Md lid C R .de Halifax.C.-J.Tweedy, rie Charlottetown.M L-S.St-Laurent.vice-president du Dominion présidait le banquet.il fit.ressortir l’importance, de la nation canadienne et dit que chaque citoyen parlant français ou anglais devrait être parfaitement chez-lul que ce soit dans n'importe quel parti du Dominion.Pour un visiteur anglais le Canada semble au commencement de sa carrière remarqua M le juge Maugham de la haute cour de Ahneiury.En référant aux relations du Dominion avec la More Patrie il demanda “A-vcz-vous tous réalisé ce que !n visite du R-100 veut dire.moi.je suis parfaitement convaincu qu'avant longtemps la distance entre Liverpool et Montréal sera réduite de 24 heures, les approches seront telles qu'elles devront être considérées comme le centre de gravit*' cta l'Empire Britannique Pour cette raison 1rs devoirs et les responsabilités du Barreau Canadien sont très importants pour l’avenir de l’Empire.Nous sommes les gardiens de la civilisation il n'y a pas de pus haut point de vue et rie devoir plus noble.Sir F.Boyd Mcrriman Solllîciteur général dans le cabinet du Très Honorable Stanley Baldwin, étudia les cours de circuit anglaises et tas problèmes rie la Justice moderne anglaise qui devrait être centralisés, le résultat de notre voyage a été que 200 visiteurs anglais sont venus au Canada.comme membre de In famille canadienne et que nous partirons quand cela nous plaira.scs; mais ce ne fut qu'en 1881 que par le lac le Erié trois premiers canaux sont tour a tour devenus trop exigus.L?dernier j canal fut alimenté est muni des améliorations les plus , à Port Colbornc.modernes.Avant la construction du premier canal, les marchandises devaient é-*re transportées par ’erre de Queenston.sur la rivière Niagara, à Chippawa Creek.Grâce à l’esprit d’entreprise de feu l'hon.William Ha- .milton Merritt, qui a donné son mm !1>f)klî à Merritt on.le premier canal fut creusé.Voilà 106 ans que Gaoree i Vingt-deux ans après l'achèvement Keefer, premier président rta la Wel- ! du canal rie n pieds entre le Dr Erié ' ianrl Canal Company, enlevait la et Montréal, par le Haut ef P* Bas première pelleté'' ri" terre du pre- Canada, le gouvernement du Dotni- Le coût de la première construction y compris les travaux d’agrandissement.jusqu’à la Confédération, ‘fut rie $7.638.239 La section du rieu-; xième canal, allant d’Allanburc à Port Dalhousie.ne fut plus usitée fins de navigation à partir rie 1890.350 célèbres médecins (l’Angle- Vaii La re par le chômage existant au pays ! déclare le ministre.La fin que -.e propose le gouvernement est d inter-j dire .l’entrée du Canada a ers per-| sonnes qui ne pourraient y trouver | un emploi et qui ne si rvirnient qu'à augmenter le nombre des sans-tra- sitnation actuelle n’est que îo gouvernement paya:! une partie du passage des person* nés venant nu pays comme domestiques Ces octrois seront abolis.M gouvernement n’encourageant nulle-m» nt 1 entré* nu Canada des citoyens ries Etats-Unis ou rie la Grande-Bretagne.En ce qui concerne l’entrée dci terre déharaueni à Ouébec se ‘cmporalie; mai îc gowe-neinent.a • .j p .» I l'intention d’appliquer les lois : ' en provinces ont ai * rendant a ia Convention An- «nire, »ant Cle ’ i uite a la rmc page) nuelle de l’Association médi- Pistera et de contrôler par la suite , ii*., k ' • I l’immigration, de façon à ne pas re- cale britannique et Américaine tomber dans le malaise dont nou he plan d’établissement qui sera tenue sous peu à Win- souffrons aujourd’hui .«jpeg i Aucun changement n'a • té nppor- ^ ________ , té à l'immigration des Etats-Unis.!ÎW nAKiniICT n* rie la Grande-Bretagne; mais nous Un dAIMUUL I n'encourageons nullement 1*“ goi.s - de ces pays à venir s’établir ici pour Québec, 16.— S.P.C.— I lit 5011 rurgicn?de 3.00C familles est expié depuis le mois rii i l’an d< mier Un autre plan fonc4 tlonne actuellement pour le Nouveau* ' : le g< uvcrnemenl '• :éra! n'est que l’administrateur riï ce plan pour la province et la Gran-B r • • T • ’ •' .\ .' ' i : Le tableau des recettes Oitawa, 16.— S.P.C.— Le tableau suivant montre les recettes comparées pour juillet 1929 et juillet 19 30; ainsi que pour 1rs 4 mois cor- .respondants des deux «innées.U es chiffres s «appliquent aux exportations gccjforj •• Un banquet en l’honneur de la clc- et américaine sera tenue *V'' l) national de Prince Albert, afin d’arrêter la marche des flammes poussées par des vens violents de l’ouest.LA COMMISSION DES LIQUEURS DE LA NOUV.-ECOSSE égation réunissait 500 convives au Château Frontenac.L’hon.M.L.-A.David, secrétaire provinciale, présidait le banquet et souhaita la bienvenue aux distingués visiteurs, déclarant qu’un «anglais est toujours sûr d’etre bien accueilli dans Quebec.D’autres discours ont été prononcés par le maire Lavigucur, le Dr A.-1.Bazin, le professeur Burgess et le Dr Brackcnbury.ft7 l^c Lieutenant-Gouverneur et Ma- n’îoî darne Carroll assistaient «a la tête a- %rc ci'une?quatrième victime de 7 *J ^ \ec un grand nombre de médecins de (plosion fut tro ivt principal principal de la mine hi* .midi.George Murray, directeur rie la mine dans laquelle 46 hommes eut probablement pen.est au fond depuis 20 heures, dirigeant les olforts de.sauveteurs.“Ca va?" demandait-il n un mineur rentrant dans le tunnel, les habits ruisselants, chancelant St-Louis, 16.— S P.C.— Dali s< is l’efl : >urni On ne p< it Jackson et Forest O’Brine ne mon- mieux.Je ' iras de prendre deux heu-trèrent aucun signe de lassitude hier res tic repos.” Il avait travaillé avec nt 16 heures pour tous drnclurnnco qui sera difficile à bat- les membres tir.équipes de sceau.s Parlant de la première équipe a rentrer dans le tunnel.io directeur ajouta: “Ils tombèrent comme .es mouches.Trois d'entre eux s’écrasèrent a la fois sur la vole ferrée nt fond de la mine ’ L’inspecteur Biggs, le directeur Murrray et les hommes des équipes tombèrent épuises plusieurs fois, sous 1 influence du gaz qui n’avait pas complètement disparu Quelques-inr en perdirent presque la tète; d’autres tibutaicnt comme des hommes ivres et d’autres enfin s’écrasaient sur le sol.Le gaz semblait paralyser à la fois leurs membres et leur cerveau On dut porter secours à 27 sauveteurs.Ce s mineurs épuises par un travail pénible et par les émanations de ça;: refusent de sen aller chez eux pour se reposer.Ils se contentent de s’allonger sur \e sol non loin du puits do mine, afin d'être prêts a repon- Les ingénieurs croient quun incendie s’est déclaré au fond de la mine de Blakburn et que par conséquent l’on doit craindre une exp losicn plus terrible que la première.PARALYSE PAR LE GAZ REQUETE Kentvillc, N.-IL.16.— S.P.C - Les producteurs et les expéditeurs de pommes de la vallée d’Annapohs rédigeaient hier une requête en vue d'obtenir la préférence du marché an-gins pour leurs fruits.Cette requête sera envoyée au premier ministre, l’hon.R.-B.Bennett, .afin qu’il la présente, lors de la prochaine conférence impériale.Prince Albert.16 — S.P.C.— Hier soir, un violent leu de foret faisait rage sur les rivages du lac Munn.h l’est du lac La Ronge.C’est le plus terrible des incendies qui ravagent les forêts du nord de la province.D’après des radiogrammes reçus ici.une douzaine d’hommes et des appareils furent transportes sur les lieux et survolèrent sans relâche inérociro- une ardMir febn , , .• » me Lambert, établissant Un record consecutives.Cost le cas pour combattre le sinistre.^ ., , i d’endurance qi ‘ ‘ ‘ La pluie est absolument necessaire pour arrêter la marche tre.les heures de vol s’ajoutant aux des flammes qui dévorent les étendues boisées de la frontière sep- heures ., iioi i u • i »• .i A4 h 11 hier après-midi, le Cura- ient rionale de la Saskatchewan.Mais, les pronostics annoncent du lor st-Louis” tenait les airs depuis beau temps.' 2(î jours, soit 60S heures.Lr moteur Dcs vents violents activent les brasiers que la sécheresse et la lnrU(4 dôCinrèrent les aviateurs de chaleur ont propage ces jours derniers avec une étonnante rapi- ravitaillement après avoir porte d° des frères Carnaham une note lâchée par les deux aviateurs.ils déclarent que la durer (.vol dépend entièrement du mc,;c .Lld Mines.Ltd., sont de passage dans notre région en route pour le Lac-St-Jean.Ils seront de retour dans une semaine pour passer alors quelques jours à Chicoutir• .Mme Alexandre Hill avec sa famille, passe l'été a l’hôtel Chamard SAINT-HONORÉ Si-Honoré, 16.NAISSANCE — D.N.C.— Le 10 août dernier.M et Mme.Simon Coulombe célébraient a leur résidence de Chicoutimi-Ouest leur noce de cristal.Une franche gr.irtc régna au cours de la zeillée.Les invités nombrewr s'amusèrent terme Un magnifique goûter leur tut servi.Marie-Rose-Déîima- Joan.-v?- d'Arc enfant do M et Mme Rosario F»oau-repard.do la Chute-au.x-GalIets.née* te 10 août Parrain et marraine: M c*.Mme Fr.s Beauregard, grands-m -rems ri« l’enfant.Porteuse.Mme Victor Bouchard, grand'môrs do l'enfant.Lui :r.Liste: —“ft- cro que J c fila*.-.Mon om-¦c ne pouvait pas suivre”.‘ Pages Gaies ”.Yverdon.îî*îiî:n*ntTî;W -M Ayant obtenu sa liberté, le roi SUabbo donna une touffe de un barbe à Jean et n Marguerite, corn te-bonheur.Le contraire *e produisit et le malheur n'abattit bientôt sur eux et le* Py-mcar.' e por« » ip Ébâ .pvm & ÆŒjSÿ .( ¦N «• • - » •I • û • 1 v i-, r- —«—r Un jour, le prince Pygmu» s’en vint à eux, courant k perdre halcîne.Il était hor* de lui La nuit précédente, deux tour.de.Pygmée, .'étaient écroulée».Ce cadeau causera-t-U oc malheur.?.nouveaux Quand vous are* quelque choie à vendre, i louer, e échanger, à obtenir, a trouver, recourez » not ANNONCES CLASSIFIEES Succii e.iuré.6 annonce» de 25 root, pour $1.00 .Essayez dès aujourd'hui On demande AGENTS DEMANDES.— Homme, e, femme* pour vendre k commliilon U 1 le gravure en couleurs de.l'Apothéose H, Saint» Martyr* Canadien», *n souvenir V -'"itour original ft 1 H' P»nui,ir; eu*e.S adre**er: I Lnrg.251 St-J0l,ph* Tarif des Annoncer Classées Téléphone, 457 PROGRAMME DU RADIO Samedi.16 août A S h.—CONCERET POP A lealis» Ouverture de “William TtU" Orchestra Mah Lindy t.ou Choeur mixte Menuet d Amour Orchestre Song of the Marching Men Choeur mixte Rhapsodie espagnole Orchestra Sérénade Choeur à ê voix Caprice de Nanette Orchest re Oft m the Twilight Clow Choeur À 6 voix Marche grotesque Orchestre Mav Gentle Sleep Pall O'er Thee.de ".Martha” Klotow Choeur mixte Danses f'olnvet nnenn- de "Prinee Ijjor’* Dorodtne Orchestre Transmis par WEAF et WGY.Rossini Strickland Cowen Hadley Chabner Cchubert Coleridgs-TayUr DrdU Sinding A II h.45—!MUSIQUE RUSSE Tachaikow.'sy Baihmetleff Nikolsky Chant rSl Choeur Alleluia Choeur Cancans de village Chanson légère Choeur Humoresque Karganoff Solo de piano.Milan Smelen Aria Crelchaninoff Solo de ténor.Nicholas Vasilicff Tout est calme Sector Solo de baryton.Nicholas Antonoff Une petite étoile Aiis bohémiens Solo de contralto.Elena Darov* Transmis par WEAF et WGY.A S h.30.—FANFARE GOLDMAN LA PRESSE.Samedi 16 août à 10 h.45.—L’ouveiture de The Filgrim (marcha) Lake ! Ouverture de ‘ Rug Bias” Mendelssohn Scènes, de "Hansel et Gretel” Humperdinck Finale de la 4e symphonie Tschatkowsky Poe», p„ysan.ouverture Sv*ipa A Soldier', Dream Rogers Solo de cornet, Del Statgers J Air Irlandais Onward L’pwsrd (marche) ^Extraits de "The Fortune Teller" Transmis psr WJZ et KDKA.Grainger Goldman Herbcit A II h — :r.URE SLUMBER Ouverture de "Le Cheval Brome" Auber 5è;.rtion de ‘ Gypsy Love” Valse de Merry Widow" 5é!ection d# "Robin Hood” Country Garden f allen Leaf Fêie de la moisson I Cnlinette I Angélus Transmis par WJ Z.Dimanche.17 août Lehar Lehar d« Koven Nltvin Lcpan I ( h-*,iwet|; î Bs.mv.enr Dohm 10 h.30 la bourse.10 h.45 k | h—Musicale Columbia et rapport de* conditions atmosphériques pour l’aviation.• I h—L haute exacte d'après la montre Bulova.11 h.À II h.— Le menu quotidien (Causerie dan» les deux langue?) 11 h 13.— Nouvelles, ternpératuie, mu.sicale Columbia.12 h 10 à 12 h.40.—La bourse d* Montréal et de New-York.12 h.40 k I h.15 —Récital d’orgue fie la salle Tudor de la maison Jai.|0« A.Ô-gilvie, Limited t> h.à 0 h 10.— Nouvelles, température.bourse et sommaire de* émission» de: la soirée.6 h.10 h 7 h.I 5 —Reports sur la condition des routes provinciales.7 h.I 5 À 0 h.— lack Denny r.L son orchestre de danse directement dr?l’hôtel Mont Royal.R-transmission pur CoAC à »n chaîne Columbia.6 h.à 9 h.—Re* Battle et son orchestre de concert retrsnsmi» de l hôtel Royal York, de Toronto.9 à 10 h—L ensemble de la presse.10 à II h.—La musique de danse de 1 hôtel Windsor, sous la direction de M Harold Leonard.Dimanche, I 7 août I I h.à 12 h 30.— Service .cligieux du poste CHYC.I—Evénement., fiançailles, mariages.naissance», décès, service, anniversaire.In memorinm, remerciement., assemblée.Maximum 60 mots, 1ère insertion $0.50, Chaque insertion subséquente, 50.25.Chaque mot additionnel $0.0 I.Le tarif ci-dessus est pour du comptant seulement.Nous chargeons deux fois plus si l'annonce n’est pas payé d’avance.Ces événement» sont publiés gratuitement dans le carnet social et dans les courriers.2—Annonces Classées Courantes Téléphone, 457 0.01 sous le mot, 6 insertions I » 1 Æ l $0.01 sous le mot, jour le prix de 4.es annonces classées doivent être consécutives.Surcharge do 50 p.c.pour petite* annonces avec bordure, caractère ou titre# spéciaux.Le tarif ci-dessua est pour du comptant seulement.Nous chargeons la double si l’annonce n’est pas poyée d’avance.DIVERS FIECES VERITABLES Chevrolet MOTEURS & SERVICE Ltée 317, rus Racine, Chicoutimi Tel.172.9 h,—Servi (Tl teligiaux du A « h 15.— MUSIQUE ESPAGNOLE 7 h.30 à poste CHYC* 9 h.« 10 h.—L’heure Majestic Theatre of the Air.Système Columbia Broadcasting ?*ren»t» it li Belle «billet de Fee Pobr- Mr»rro Le Régiment »>n va Transmis par WJZ et KDKA TRES JOLIE PUBLICATION NOUVELLE METHODE L’Anglais enseigné par la po*te suer** garanti pur écrit, er\ 2 moi* 20c la leçon.Ecrives pour détail*.Aires»** à A.» F.Fortier, St-Ubeld, Cté Portneuf.3*1-31 A o h 15 — HEURE ATW ATER KENT Extrait» de "Le prince d* Plîsen ’ l.uders Orch-str* et Elliott dhav*.baryton l.e conte du kangourou, de "Le bourgme»tre" LiHer* 5nlo de bnriton, Elliott Sh*w Extraits de "Woodland" Luders Orchestre L- vieux pot-nt*t jovial, de "Le roi Dorlo" Luder» So!o de baritnn.Elliott Sh»w Ronde d’amour, d- "Une valse rêvés" Straus Orchestre Extrait* de "Le soldat dt chocolat" Strau* Orchestre et Elliott Sh*w\ bsriton Transmis par WF.A F et WGY."The Caspe Peninsula", Public par !2 cp* %««,»,,i .c >rii,r, uc i“• arnre* et *bH.seaux dan» toute leur beauté, ausi *,» le meilleur temps de l'année pour *J' le» ordrea pour no» produite de U f*rr.f| A VENDRE.—Machine à peinturer capacité deux fusil», en parfaite condition, complet» avec moteur, comores*Mtr.boyau, etc.Montée sur 4 ro.ie» automobile.A coûté $1,200.00, sacrifiera.Plu* amples détails, e’adresser boite postale 167, Qué -bcc.se marque F.tiquetta Rouge.900 variété.I d arbre», arbrieeeaux.plante» vlv»Cr, .I Equipement rt instruction gratis FL toute* le* semaines Ecrivez LA CIF pc l PIN1ERE DOMINION.Montréal PE>I POUR Je rrpa coudre toute* le* iUR VOS MACHINES A COtJDP.épare, toute.*o-tee de marhlrsi"! r>- , 0uvr»«* «-r.ntl-.j-.i „ ‘ * A VENDRE.— Camion Nash 6 cyîin • dree, en parfaite condition, $225 00.Con-vieindralt pour livraison légère, commeree peintre ou contracteur.Plus emple* détails, s'adresser boite postale IB7, Québec.pièce, da réparation*'," porte quelle marque de machin* *jWllVi de toute* sorte*.Ecrivez ou - ’ J.S.Michaud HébertvIIlV-sTMI^’p;."^ crédit.A LOUER PERDU Un “club-bag” portant l’adresse de Gérard Gosselin, A4 Marquette, Sherbrooke, a été égaré sur le oual de Bagotvllle.Gracieuse récompense offerte.Information ùl l’hôtel Commerciale Bagotvllle.A LOUER.— Magasin h louer sit { 340 rue Rarine.Chicoutimi S'adres»#» Il L.-B.Gagnon, Chicoutimi ou che/ J, & Simard.Ltée, 100 Jonqulère._ Jimsrd ru# St Dominique r, J n al A LOLER.— Salon de barbier « Jeu*-I avec ameublement ; lavabo.,Undl • 32 rue 5te.Anne.Chicout.-.I ici.: / 3 4.11 -12 -13-14.i).PERDU.— 2 lit* rie camp ont été p-r-du» à Roberval de chez M.Ravmond Gi-rord k 1* pare du C.N, R, Prière d- le» remettre chez M.Raymond Girard, inspecteur._____________ A LOUER.- Blvd Rlvière.du-Moulir.,, No 3 13 un local tout installé «veC » t.ut.de pool.' • • • • PERDL’.— Une montre d'une vo'eur de Il 5.• été perdue, samerii »oir è partir de chez M George Rtverln, rue Taché a aller chez M.Elle Bonnrl, chemin 5t-Paul Prière de la remettre chez M.Lodger Harvey.170 rua Cartier Récompense promise.I 4 -1 5• I ** • I $ • I ^-20 I cha l»e ne enrôler av*.excellente place pour restaurnn» logement en haut de 0 Bonnes conditions dresse geron.m.«iviere-du-MoulIn.Chicotitw 15-16.18.19.20.2 de barbie, avec |»a., •uni APpartrm«ruJ homme» serieut.5 er a Napoléon Tremblav.F.nrr fn.J >.313, Rivière-du Moulin.Chicouti-il COLLECTION DE COMPTE COURANTS — Vous tou» qui avez des compte» Itn • payes dans les deux comté», essaye/ no.tr* système de collection pour tous compte», billets, prescrits, iugements à exécuter.rtc.Ecrira ou téléphoner a JOS PILOTE.5T • Henri, Lac 5t-Jcsn.Institutrices demandée! AVIS AUX CULTIVATEURS —-Vou-lez-voua faite de l'industrie laitière payante, expédiez nous votre erèm*.nous rayons le» plus haut prix du marché Pour plus d» renseignement».* adresser k A r-mang Berr*ron.Jonqutere 14-15-16.18-19-20-21-22-25-26-27-28 INSTITUTRICES DEMANDEES -On rie- manrie institutrice» diplôrr.r. F n r i r.j.k t o n r» u i» u o a u t: s Un Philosophe sous les toits Journal d'un Homme heureux Par Émile Sou vest re Ouvrage couronne par /’Académie française.No 4 —Vous êtes obligé de ne pas laisser ftiourir un camarade sans secours, lui dis-je.—Qu'il aille à l'hôpital, alors! —Seul, comment le pourraivü?Pierre fait un geste de résolution.—Eh bien, je vas le conduire, reprend-il; aussi bien, j’aurai plus tôt fait de m’en débarrasser.Allons, debout, pays! Il secoue son compagnon, qui n’a point quitté ses vêtements.Je fais ob server qu'il est trop faible pour marcher; mais le relieur n'écoute pas: il le force à se lever, l'entraîne en le foutenant, et arrive à la loge du por- |itf< oui court chercher un fiacre; xx vois monter le malade presque évanoui avec le débardeur impatient, et tous deux partent, l'un nour mourir peut-être, l’autre pour dîner à la Courtillr ! Six heures.—Je suis allé frapper chez le voisin, qui m’a ouvert lui-même et auquel j'ai remis la lettre enfin terminée et destinée à la veuve de son fils.M.Antoine m’a remercié avec effusion et m’a obligé à m’asseoir .C'était la première fois que j’entrais dans la mansarde du vieil amateur.Une tapisserie tachée par l’humidité, et dont les lambeaux pendent çà et là, un poêle éteint, un lit de sangle* deux chaises dcnaillées en composent tout l'ameublement.Au fond, on aperçoit un grand nombre de cartons entassés et de toiles sans cadre retournées contre le mur.Au moment où je suis entré, le vieillard était à table, dînant avec quelques croûtes de pain dur qu’il trempait dans un verre d’eau sucrée.Il s est aperçu que mon regard s arrêtait sur ce menu d’anachorète, et il a un peu rougi.—Mon souper n’a rien qui vous tente, voisin?a-t-il dit en souriant.J ai répondu que je le trouvais au moins bien philosophique pour un souper de carnaval.M.Antoine a hoché la tête et s’est remis à table.—C hacun fctc les grands jours à 5a manière, a-t-il repris en recommençant à plonger un croûton dans son verre.11 y a des gourmets de plusieurs genres, et tous les régals ne sont point destinés à flatter le palais; il en existe aussi pour les cailles et pour les yeux.J’ai regardé involontairement autour de moi.comme si j’eusse cherché r invisible festin qui pouvait le dédommager d’un pareil soupet.1! m’a compris sans doute, car il s’est levé avec la lenteur magistrale d’un homme sûr de ce qu’il va taire, il a fouillé derrière plusieurs cadres, en a tiré une toile sur laquelle il a passé la main, et qu’il cet venu placer silencieusement sous la lumièie de la lamfic» Elle repreeentait un beau vieillard qui.assis à table avec sa femme, sa fille et ses enfants, chante, accompagné par des musiciens qu’on aperçoit derrière.J’ai reconnu, au premier aspect, cette composition, que j’avais souvent admirée au Louvre, et j’ai déclaré que c’ctait une magnifique copie de Jord&ens.—Une copie! 5’e*t écrié M.Antoine; dites un original, voisin, cl un original retouche par Rubens! Voyez plutôt la tête du vieillard, la robe de la jeune femme, et les accessoires.On pourrait compter les coup» de pinceau de l’Hercule du coloris.Ce n’eit point seulement un chef-dCeu-vre, monsieur, c’est un trésor, une relique! La toile du Louvre passe pour une perle, celle-ci est un diamant.Et.l’appuyant au poêle de manière à la placer dans son meilleur jour, il s’est remis à tremper ses croûtes, sans quitter de l’oeil le merveilleux tableau.On eût dit que sa vue leur communiquait une délicatesse inaitcn-due; il les savourait lentement et vidait son verre à petits coups.Ses traits ridés s’étaient épanouis, ses narines se gonflaient: c’était bien, ainsi qu’il l’avait dit Iui-mêrac, un jestin du regard.—Vous voyez que j’ai aussi ma fête, a-t-il repris, en branlant la tête d’un air de triomphe; d’autres vont courir les restaurants et les b#l$; moi, voilà le plaisir aue xt ma auii doané pour mon carnaval.—Mais, si cette toile est véritablement si précieuse, ai-je répondu, elle doit avoir un haut prix.—Eh! eh! a dit M.Anlcinc, d’un ton de nonchalance orgueilleuse, dans un bon temps t\ avec un bon amateur, cela peut valoir quoique chose comme vingt mille francs.J’ai fait un soubresaut en arrière.—Et vous l’avez acheté?me suis» * • 0 je eerie.l'admiration, et il m’a frappé fur l’épaule: —Vous êtes ébloui! «'est-il écrié avec gaieté, vous ne vous attendiez pas à un pareil trésor ! Que dites-vous de mon marché?—Pardon, ai-je répliqué sérieusement; mais je crois que vous auiiez pu le faire meilleur.M.Antoine a dressé la tête.—Comment cela?a’est-il écrié; me croiriez-vous homme à me trom- Pour rien, a-t-il répondu eni per fur le mérite d’une peinture baissant la voix; ces brocanteurs font des ânes; le mien a pris ceci pour une copie d’élève.Il me l’a laisse à cinquante louis payes comptant! Ce matin, je les lui ai apportés, et maintenant il voudrait en vain fe dédire.—Ce matin ! ai-je répété.en reportant involontairement nies regards sur la lettre de refus que M.Antoine m’avait fait écrire à la veuve de son fils, et qui était encore îur la petite table.II n'a point pris garde à mon exclamation, et a continué à contempler l’oeuvre de Jordacns dans une sorte d’extase.—Quelle science de clair obscur ! murmurait-il en grignotant sa dernière croûte avec délices; quel reliefI quel feu! Où trouve-t-on cette transparence de teintes, cette magie de reflets.cette force, ce naturel! Et, comme je l’écoutais immobile, il a prit paon é{gaûMçû* ûpu* éU ou sur sa valeur?—Je ne doute ni de votre goût, ni de votre science; mais je ne puis m’empêcher de penser que, pour le prix de la toile qui vous représente ce repas de famille, vous auriez pu avoir.—Quoi donc?—La famille elle-même, monsieur.Le vieil amateur m’a jeté un regard.non de colère, mais de dédain.Evidemment, je venais de me révéler à lui pour un barbare incapable de comprendre les arts et indigne d'en jouir.Il s’est levé sans répondre, i! a pris brusquement le Jordaens, et il est allé le reporter dans sa cachette derrière les cartons.C'était une manière de me congédier; j'ai salué et je suis sorti.Sept heures.—Rentré chez moi, je trouve mon eau qui bout sur ma peti-f?Junpç; je ®£ & fflOJi&e 1» moka et je dispose ma cafetière.La préparation de son café est.pour un solitaire, l’opération domestique la plus délicate et la plus attrayante; c'est le grand oeuvre de?ménages de garçon.Le café tient, pour ainsi dire, le milieu entre In nourriture corporelle et la nourriture spirituelle.Il agit agréablement, tout à la fois, sur les sens et fur la pensée.Son arôme ?ée par le gazouillement de la cafetière qui semble causer avec mes chenets, l’odorat doucement excité par les effluves de la fève arabique, et les yeux à demi voilés sous mon bonnet rabjt- tu.il me semble souvent que cbsj flocon de la vapeur odorante P*c| une forme distincte: j y vois leur tour, comme dans les mirages eu sert, les différentes image^dont souhaits voudraient faire des réa*‘j D’abord, la vapeur grandit, colore, et j’aperçois une maù°nn-j au penchant d’une colline.Df- ” s'étend un jardin enclos d aubep-l et que traverse un ruisseau aux 1 duquel j’entends bourdonner ches.Puis le paysage grandit Voici des champs plantés de T ] miers où je distingue une charH* telée qui attend son maître.P|u-'j au coin du bois qui retenti del ude la cognée, je reconnais la nu f sabotier, recouverte de gazon t copeaux.(à suivre) 515, A.-F.Mercier ; Administrateur Eugène L’Heureux * L.“PROGRES OU SAGUENAY” Publié par le Syndicat de» Imprimeur» du Sagueney, Ltée* pbicout 1 REDACTION et ADMINISTRA 1 ION: 12.Ave.LABRECQUE TELEPHONE : ECHANGE PRIVE, No 457» LIBRAIRIE 456 vt Membre da l'A.B.C; membre de la Canadian Preaa at d» la _e*cd paper Aaaociatlen.—Correspondant» dans tous le» coin» da U région, tamle spécieux à Québec, Montréal et Toronto.C ABONNEMENT VIltE d.Chicoutimi! $4.00 p.t année; CANADA: $4.00» £IAIê-UNl$i $7.00; HK12N P_0£TAl£j 4JM0* SAMEDI, 16 AOUT 1930 Le journal régional veille sans cesse sur les intérêts de la région qu’il dessert.N’a4=il pas droit d’être soutenu par ceux qu’il soutient?la France et le catholicisme \ LE NOUVEA U MINISTÈRE rr subir aux Etats-Unis.clr, clic dçit, par tous les moyens et sur tous les terrains, travailler à la Dans l’ordre des relations constitu- coordination de toutes les forces vives Ihns une de mes lettres d*Europcf j’ai parlé du patriotisme ^/u * r« .• i» • .> 1*11 cct article au DEVOIR.Voici M.Bennett en selle.Rare -ment chef de parti a trouvé succès si nue I on rencontre en France, et je i’ai montré comme l’un des plus vant?et des plus agissants qui soient.Dans la meme lettre, • ^ dire quelques mots de la France au point de vue religieux.Or.chose promise, chose due; tant pis pour les téméraires nui promettent !., .• ____- - Quand on visite le peuple français, on ne peut s’empêcher de prompt et si facile.Il n’y a pas trois • 'mer surtout si on est de descendance française.Au reste, je .an* qu'il dirige l'opposition.Il est ar- Kjen ciuc les autres peuples apprécient la compagnie française, j "vc a ce P?j',c pn passant sur le corps puisque la France.Paris surtout, est recherchée par les touristes du jf, monde entier, comme un petit paradis.d’un suppléant, M.Guthrie, et d’au moins deux conservateurs redoutables, M.Ferguson et M.Cahan.D'ordi -naire, ces bousculades laissent des f conservateurs s en souviennent les libéraux aussi.et campagnes surtou .Ln dépit nu clio-, foi, jUV(:ni|e rt désuet.M.Bennett a j dc paix extérieure, d’accord owe mage dans les villes, c est le vote ru- 8u{fjsnmmcnt de bon sens pour accep- l'Angleterre quand l'Angleterre tri - r.ciu‘a rrrL?ISC M.^ng f1 *a t,0“’ ter les faits acquis.11 ne donnera pas vaj||r poUr Ja paix, mais sans crainte tique de preference impériale, accrue ,c rjdiculc.a l.ondrrs, dc réclamer le I de contrecarrer scs manoeuvres quand si mal a propos.Souhaitons que les mainticn du Colonial Laws Validity] dies mènent à la guerre.Act.des vieilles lois maritimes, dj t % droit de désaveu et autres toiles d’a * j .^ ,cs* a crllc ocuvrc de consolida-raignées déchirées en 1926 et en tlon interne et de paix générale que 1928.Il ne poussera peut-ctre pas à 1rs ministres canadiens-français doivent dc nouvelles conquêtes d’autonomie, 5 attaquer et s attacher.F our y f ., ‘ nîcnl* h* ministère liberal n a pas su ou Normalement, la période aigu fies ministres, mais j’ai par contre, constaté un mal général et fois "o t°n ' c n° voy n i ! ‘q'ü* u nf ! °F.^ d 1 'a'K" f'lvori,cnt M- Bennclt plus pernicieux que l’hostilité; l’indifférence profonde.pit de sa verbo Cette indifférence s’accommode, chez les uns.d une certaine pratique routinière et intermittente; elle en éloigne un très grand COmbre de l’église, des sacrements, des exercices religieux sauf.pOS! de guerre.Si une crise grave éclatait, en Europe ou en Asie, e 5on nul doute qu’il sr trouverait, dans le parti conservateur et autour de ’ui.parmi ces derniers, ceux qui revêtent un caractère social ou artistique, par exemple, le baptême et les funérailles, les cérémonies dc Noel et de Pâques.t ., Habitués à voir leurs églises remplies durant la plus ou moins longue série dc messes célébrées tous les dimanches en chacune de kurs paroisses, les Canadiens sont un peu surpris de voir une assistance à la messe dominicale beaucoup plus faible en France que chez eux.Ils sont stupéfaits de voir tant dc gens manger gras le QHvendredi.Ils conçoivent mal que les generations catholiques ac-C«telles ne puissent pas seulement maintenir en bon état des églises J (Sont l’édification a dû coûter tant de peine et dc sacrifices aux é- (Hpoques où toute la France vivait sa foi.^ , Toutes les parties dc la France nc souffrent pas au même dc-pc.Ainsi, la Bretagne et la Normandie ont conservé quelque chose ; it leur beau passé religieux.C’est probablement la région encerclant Paris qui souffre le plus d irréligion.Paris, c est la que 1 on trouve a la fois les meilleurs serviteurs et les ennemis les plus agissants du catholicisme.\rr.Pour suffire à cette tâche rt la mener à bonne fin, ils ne doivent pas s'attarder rt s’user dans les petites questions dr patronage.Sans doute.i!< devront remplir consciencieusement et diligemment les devoirs ordinaires de leurs charges administratives et faire la juste part des besoins de leur pio-vince, voire des exigences de leurs ' amis .Mais sur rr dernier point, qu ils sachent s'arrêter à temps et opposer les résistances nécessaires.On a ence des C anadiens français dans la beaucoup glosé sur le défaut d'influ-plupart des ministères qui sr «ont succédé à Ottawa, depuis 1867.On a souvent exagéré; mais ce qui reste est, paraît-il, le premier mot science du gouvernement.esscurs , I ‘"U'I', iv.I I ¦ Il I ICI, IV- IIUV.I (Il II a |AI} 2U uu ., , .• et de prendre a leur n'a pas vou,u profi,er d(.son |on?pM.vrai, c est que s.les représentants de .- -»*•*- dc ,'1 compte le renouveau de prospérité qui suivra.C’est ainsi que leurs an - sage aux affaires pour asseoir *oli la ProV|ncc de Québec n ont pas toujours exercé sur la grande politique du une influence sérieuse et durable, tirnt surtout à ht prédominance petites préoccupations de patro-ge.Durham avait prédit qu’avec Ben moins par Dans le pays, le triomphe de M.cotres vécurent, de 1878 à 1891 du ¦ ü ^ pa,X' nnet.n'es, pa, moins complet ni : souvenir des années noires qui avaient C°",Cn,C ^ ’“‘T lr f lpr0S’ ïela •* t.Admirablement seivi coïncide avec la fin du regime hberal 1 t I - des • an.tances, il a .u en tirer anterieur.De meme, les liberaux r.e i.t, j •______________» j______________ nage , „ « ., , beraux r.e jl]S |a pajx doivent donc continuer -, .• manquèrent pas de s attribuer toute lrUr ,ravai| d(, ,,ropagand(.c, dvd;l- 1 *l*Pat des honneurs et des places, on la gloire du renouveau dc 1896.cation populaire.mènerait les Canadiens français où La vérita blc pierre de touche du J_______ I on voudrait.Ce gouvernement canadien, quel que soit ; pn ces matières vitales—équili- Jrai; non ^ nçj fut trop sDuvent aient eu plus fju?j*^-v | |#1« • • V4VI4IWII It Riviere aux Rats, est-ce bien là le * 1 ^uest, et la delimitation graduelle québécois, nom qui convient pour designer un des rapports, soit politiques, «oit éco | province.En r-» “\ i nam m __ :• que peu nett sont des hommes nouveaux, jeu -nés, peu ou point compromis.Leurs fierc?L’avenir dira si cela est >on ou mauvais pour le pays, pour la compatriotes leur ont fait U-ment lés politiques leur •k * * Une chose surprend à première vue; c est qu en France, au i point de vue religieux, les villes valent mieux que les campagnes.| Rq1s cçja unç impr.*'¦> ^ «tf» U *>e ^M»'v.;vv* »4, *•’ -r Z?-: à >• - ••• ^c:v: A ;wr‘4e- - wy r*',A V- ^ #» — v .¦V\>jV\ » — -v ¦> • •* .-S; .> • fc .al*i.ïSfe;.- I Photographies sur les course» pour la Coupe du Canada à Rochester, que se disputent les yachts "Thisbe” des Etats-Unis, possesseurs du trophée et le “Quest” du Canada , qui veut la ramener nu Dominion.Dans l'une des courses le “Thisbe" perdit sa voile principale et le “Quest" gagna iacilement, égalisant les chances des deux concurrents.I).Le “Thisbe” juste avant l’accident, toutes v oiles dehors.2), Norman Gooderham, capitaine du “Quest".3), Le "Quest” porte-couleurs du Dominion.4).Wm P.Barrow, capitaine du “Thisbe”.LES JEUX HD! uiv Les derniers préparatifs sont terminés.— Tout est prêt pour les cérémonies d’ouverture qui doivent avoir lieu cet après-midi même à Ha milion.LE BASEBALL LE “THISBE” VAINQUEUR courses Hamilton.10.soir, Hamilton était en liesse, les Jeux* rie l'Empire commençai; aujourd'hui.Les cérémonies d’eoverture auront lieu k 2 30 heures cio l'après-midi.Et pendant toute une semaine.les meilleurs athlètes de toutes les parties de l'Empire lutteront de force, rie souplesse et d’adresse pour assurer les divers championnat à leur pays.La dernière main fut mise aux préparatifs et les concurrents eux-mêmes prirent leurs derniers exercices.Les ouvriers croient à l’oeuvre a1» S.P.C.— Hier ] nettoyées et tondues pour la derniè- re fois, le5 derniers apprêts donnés aux estrades.La • * ; IJ .' ville entière est pavoisée, les ux flottent au-dessus de tout I et les couleurs nationale:» décorent les grands magasin*, ccm-1 me les plus humbles demeures.Au ! I Stade, onze étendards représentent ! les pays dont les athlètes prendront J part aux jeux.Le vicomte WelUngdon.gouverneur | I général, président honoraire drs Jeux 1 à* l’Empire, sera pré nts à l’ouver- L’on vient de louer à St-Jérôme un lopin de terre qui servira de piste pour courses d’automobiles, motocyclettes et autres.A L’AUTOMNE Saint-Jérôme, 16.— D.N.c.— On vient d'apprendre de source certaine que M.Henri Gagnon, promoteur du Lac-St-Jean.vient de louer pour dix ans un lopin de terre, qui servira à l’avenir pour une piste de courses.grandeur, dit-on, sera d ur.mille, dans un rond et sa qualité de ter- Stade achevant les derniers travaux.1 turc.Le discours qu’il prononcera à I re’ SAbionci,1^f* lui P^rmcttya don* Une foule de 15,000 personnes pourra 'a::?occasion sera transmis par ra-trouver place dans la vaste ciicein-ldio & travers le Dominion.Les mille.Le radio et des haut-parleurs ont 11ers de spectateurs pourront l’entcn-été installés.De lourd rouleaux fou- dr ' grâce aux haut-parieurs installaient les pistes, les pelouses furent I lés.mmmmm Si vous n’annoncez pas dans le ‘‘Progrès du Saguenay” votre chiffre d’affaires n’est pas aussi élevé qu’il pourrait l’être.SHARKEY VS teKPQLQ New-York, 16 — S.P.C.— Hier les autorités d^ Madison Square Garden annonçaient que Jack Sharkey de Boston et Vittorio Cam polo ncr au public amateur plus amples satisfactions, que celles que nous avons depuis quelques années, car la pluie lui a été très contraire.On nous affirme encore, qu’il sera érigée sur le terrain, une estrade couverte, pouvant contenir 4 à 5 milles spectateurs.Ce sera sur cette grande piste que nous verrons pour la première fois au Lac-St-Jean, des courses d'automobiles et de motocyclettes.M.Gagnon nous déclare encore qu’il aura pendant deux mois, l’an LIGUE NATIONALE 1ère partie: Philadelphie 100 310 110 7 14 0 Pittsburgh ill 020 ooo 5 il 0 Collins et Rensa; Melr.e et Hems-îey.2ième partie: Philadelphie 000 001 001 0 2 8 1 Pittsburgh 200 000 000 1 3 9 0 Sweetland et Davis.McCurdy.Boston 003 000 010 4 10 1 St-L0UiS 110 410 10X 8 13 2 Frankhouse, Jones.Brandt et Cronin; Haines et Wilson.Brooklyn 200 000 001 0 3 8 0 Chicago 000 011 010 1 4 12 0 Luque et Lopez; Root et Hartnett.New-York 000 201 011 5 12 0 Cincinnati 000 000 000 0 4 1 Hubbell et O'aFrrclî; Lucas et LIGUE AMERICAINE Détroit k New-York, remise, pluie.St-Louis à Boston, remise, pluie.Chicago à Philadelphie, remise, terrain détrempé.Seules joutes à l’affiche.LIGUE INTERNATIONALE Toronto à Baltimore, remise, pluie.Montréal à Newark, partie du soir, terralnu détrempé.do l’Argentine se rencontreraient nu Stade des Yankees le 25 septembre ; prochain, des séances de lutte et de prochain, dans un combat rie 15 ron- ; koxe a dates tixes.des.I Les développements de cette orga- 000 000 003 001 000 140 Grubc; Wameke et Buffalo Reading Russell et Whitney.Arrêté à cause de la pluie.nisation commenceront très probablement cet automne.Cette nouvelle sera sûrement bien Vue des amateurs.Rochester.16.— S.P.C.— Le “Thisbe” yacht américain remportait hier la victoire dans la course décisive pour la Coupe du Canada, triomphant du yacht canadien, le “Quest”.Il n’arriva que 20 secondes avant son concurrent, après avoir été en arrière presque tout le temps de la course.Espérances des athlètes du Sud-Africain Ces courreurs de premier ordre espèrent faire bonne figure contre Percy Williams.VIEUX SOUVENIRS DANS! - V- /_?V >U vr\ ; • .* v Wit I • • • .?a /ngulier# le prêtre-artiste ait cédé au 11 4-5 secondes, au cours du meeting ! désir de rendre un magnifique homma- UN NOUVEAU RECORD DE NATATION Toronto.Ont., 16.— S.P.C.— Munroe Bourne, du M.A.A.A.a établi un nouveau record canadien de championnat canadien k la piscine Sunnyside.L’équipe qui représentera le Canada aux Jeux Impériaux d'Hamilton sera choisie entre les aj thlètes qui participaient aux épreu-, ves de jeudi soir.Bourne était suivi de près par George BurleTgh, 16 ans, du Y.M.C.A.de l’ouest de cette ville, qui avait gagné mercredi le championnat du 440 verges.ge, à I infinie beauté du mystère d’amour, au sacrement de la divine Eucharistie.Je vous saurais gré, monsieur le di- prendre les problèmes de ce temps, si inquiétants et si nombreux; tous ceux qui veulent jouer un rôle, exercer une action efficace, se rendre utiles à U société, trouveraient prolit à s y m.î* rcsscr.Comme on le verra par programme que nous publierons bientôt.F Ecole des sciences sociale', économiques et politiques se préoccupe au!‘i bien des questions de pratique, financière et d'hygicne que d économie ry litique et sociale, de législation financière et industrielle, dr science pci .* que et de journalisme.Pour tous renseignements s adrewr au directeur de l’Ecole, 3 Saint-Denis.recteur, d’annoncer aux fidèles lecteurs de l'écrivain disparu que j ai déjà actuellement en magasin suffisamment d’exemplaires de «on dernier ouvrage pour satisfaire lour doux souvenir.Permettez que j'exprime aussi rr/s cordiales sympathies à la famille CJ cher défunt, que la mort précoce a trop tôt ravi au clergé et aux canadiennes.” .(Si Scircs donum Dei «e vend J* l'exemplaire franco, à La Librairie d’Aetion Canadienne - française, Montréal, et à la Librairie du PrQ * grès.Henri d'Arles a aussi puldie sen dernier ouvrage, Horizonen dccfffl bre dernier.) En voyage.Lune des choses les plus intéressantes avoir, c’est un verre de* ontenacy^yXle i! —'‘De quoi souiircz-vous?—De vanité.Je passe des heures entières devant le miroir, contemplant la beauté de mes traits.— Ce n’est pas de la vanité, tout simplement de l’imagination.” “Gutierrez”, Madrid.Vous délirez des impression* soignées et en plusieurs couleur»?Adres* sez-Tons an “Progrès do Saguenay”.—“Les anciens Romains ne por- i talent pas de chapeau.— Non, Ils sont tous morts.” ' ^ “N Tr&vaso”, Rome, mn NEW-YORK T irnir HAVRE PLYMOUTH a* * W H Sà PARIS FRANÇAISE POUR SK RENORE EN EUROPE AVEC TOUT LE CONFORT ET LE LUXE VOULUS.D'un quai couvert à New-York i un quai couvert nu Havre.Le train pour Pari» attendant au quoi.En nix jour* en Angleterre.Conlort non* •• gai, cuisina française.New-York — Plymouth — Havre FRANCE.20 août 5 »ept.26 nept.ILE DE FRANCE .27 août 12 arpt.) oct.PARIS.I »ept.Il nept.10 oct.New-York — Plymouth — Havre I AFAYETTE.21 août h' sept.16 oct.DE CRASSE .w.6 sept.2 oct.5 nov.•ROCHAMBEAU .Il nept.10 oct.Il nov.#Eacale k Yigo au lieu de Plymouth New-York — Vigo — Bordeaux LA BOURDONNAIS .26 août I ort.5 nov.ROUS5ILLON.7 sept.1S oct.2*> nov Traversées faites à loisir.Paquebots grands et con louables, d’une seula classo.Prix raisonnable.Prix minimum de cabine.- .•.IM MS.DU ORARSK, flAl.lfAX - 1IAVRK.« DEC.1»30.GENIN.TRUDEAU A CIE.LTZE f •î*, rua Notre-Dame Oueat, Montréal, Ici i LAn.5634 ou aux agents locaux.1 m w SSE 1 i LE PROGRES DU SAGUENAY.SAMEDI.16 AOUT 1930 Courriers Régionaux -©- Donnes vos nouvelle» eu correspondant et assurex-vous qu'il j en a un dans votre paroisse.¦& A ALBANEL M.Paul Cloutier restaurateur, était à Albanel cm Jours derniers.A ROBERVAL M.le notaire Turcotte, faisait un voyage d'affaires à Roberval, dernièrement.nouvelles de normandin Normandin, 16.— D.N.C.— anniversaire Le soir du 5 août, il y avait réu-rJon d’amies chez Mlle Antoinette Hébert, pour fêter l'anniversaire de c3 naissance." Les heures furent des plus agiéa-uicc on y entendit de bonnes musiciennes ainsi que de jolies chansons, ‘on se sépara en n’osant parler dun départ prochain, mais en souhaitant que Mlle Hébert se retrouve encore au milieu de nous, à pareille dale l'an prochain.DE MONTREAL M Marcelin Cossette.Montréal, et jnaicnt cians une courte visite.son neveu.M.Z.Boudreault, sont partis pour Chicoutimi, la semaine dernière.* ST-THOMA6 M.Albert Sénéchal, était de passage à St-Thomas Dydime, le 5 courant.EN PROMENADE M.H.Brouillard, agronome, rit allé visiter sa famille du 1er au 4 courant.ILS SE REVOIENT M.le Dr Poisson, avait le plaisir de revoir d'anciens confrères le 3 août dernier.M.l'abbé Frigault, chapelain à Victoriftvillc.et M.Elphège Boisvert, du Séminaire de Nicolet, le surpre- A DOLBEAU Etaient en promenade à Doîbeau.le 9 courant: M.J.-L.-A.Rhéaume.de Québec.M.et Mme J.-S.-N.Turcotte.Mme Adélard Boulay, Mlle Mathilda Rhéaume.VISITE PASTORALE M.le Curé a commencé la visite pastorale dimanche après-midi, le 10 courant.Un salut a été chanté après la messe.H : *\Tr - • * ¦M?1 .1:1 m D’HEBERTVILLE M.Eugène Laurendeau.d’Hébert-ville, était en promenade, a Normandin.le 12 du courant.Mlle A.-M.Benoit, étaient demie- rmrnjmvn rement en promenade chez M A CHICOUTIMI Mme Elmen Cossette.LE DOLBEAU Mlle Eva Brassard.Inst, après n-\o*!r séjourné quelques Jours k Dol-tcau.est revenue dans sa famille, accompagnée de sa nièce.Stella, fille ri'' M.et Mme Odilon Bronçard.DE ST-FELICIEN M le notaire Coulombo.ncrompa-pnV do son fils.M Roland Coulombs étalent de passage chez.M.le Dr Poisson, la semaine derniers A MONTREAL M.et Mme Alfred Potvin.sont allés faire une promenade k Chicoutimi, ces Jours derniers D’ARVIDA M.et Mme Adrien Tardif.d’Ar-vida, étaient dernièrement en visite chez M.J.Tremblay-Goulet, et chez M.Cyprien Tardif.DE NICOLET M.l’abbé Arthur Girard, directeur et professeur de pnllosophie au Séminaire de Nicolet.était de passage dernièrement chez M.le Dr Poisson.PAR AFFAIRES M.Adélard Boulay a fait dernièrement un voyage d’affaires chez M Joseph Dallaire.A ST-THOMAS M.et Mme Welly Roy.de Kéno-gami.étaient en promenade \ St-Thomas Dydime.chez M.et.Mme Hector 8énéchal.le soir du 10 courant.I), A.J.McPhail, president du pool du hic canadien.2), Elévateur de Fort William, le plus grand du monde entier, d’une opacité de 7,000,000 de boisseaux.3), E.B.Ramsay, directeur généra I du pool.Les banques ont promis des fonds pour i‘* ’ iL * c • la récolte.On croyait tout d’abord que le pool serait obligé de t rouver l’argent nécessaire à cette tin.Une conférence eut lieu dans la capitale à ce sujet, entre le gouvernement, les banques et les directeurs du pool.sa famille, où M.J.-Baptiste Poirier, son père, est gravement malade.A ST-THOMAS M.et Mme Jules Sénéchal accompagnés de Mlle Anna Poirier, étaient en promenade à St-Thomas Dydime.le 10 courant, chez M.et Mme Hector Sénéchal.M.et Mme Francis Guérin, sont de retour d’une promenade k Hé-bertvillc et Ste-Crolx.M.Roméo Dion, est parti ces Jours • n-AT „ .MTrT Triers pour Montréal et pour st- UAiiBANEL de Liguori.de Montcalm.EN VISITE A ALBANEL Les Miles Trefflé Mardi, étaient en promenade à Albanel.ces Jours derniers.A ALMA M.et Mme Eugène Dorval.étaient en promenade à Alma, le 10 courant.M.et Mme Luriger Pilote sont de retour d’une promenade k J on qu 1ère M.Ludger Pilote, a été nommé président des Commissaires.Bon succès dans sa nouvelle charge.tait chez M.A.DesJardins.visite chez M Charles Lindsay.MM.Jean Maltais et Donat Fortin, sont allés à Dolbeau, par affaires.PACT- 5 TOUJOURSjTvATIQUE Trois excellents petits volumes de l’abbé Pierre Gravel au sujet des Oeuvres de jcune:se.Très pratiques, tous trois, pour MM.le curés ou MM.les Aumôniers de Cercles de jeunes gens.Le volume intitulé : Le sens commun s’adresse aussi à une clientèle plus étendu et rendrait , ervice à ce:x qui ont à écrire ¦ ou à parler en public.Pour aicurer l'avenir, abbé Pierre Gravel,.0.35 Après cinq ans.Une oeuvre de jeunesse qui vit, .0.35 Le sens commun, Maximes et réflexions, .0.50 En vente à la LIBRAIRIE DU PROGRES Aimez-vous la lecture?Achetez des 'irres Mlle Alice Pouliot et quelques a - MM.A.Blanchard et Buto.de r.ms Port-A.fr ci » :;u :U cnc-i M ’Ile-Maligne, employé de Duke PM- J0S' 1 ce.étaient ici, par affaires.7 août.M.Cyprien Gagnon est de j M.et Mme Johnny Côté ainsi que retour d’un voyage a St-Féllcien, M j Mlles Alphonslne et Blandine aoulr: M.Léo Martel, nous a quitté pour Gagnon a fait le trajet en aéroplane, sont allés en soirée à Péribonca chez aller rester k l’isle Maligne où il travaillera pour la compagnie.A ST-FULGENCE M.Adrien Vézina.employé chez ________ M.Thomas Théberge.d’Albanel.é- , Mlle May Bell Gagnon ainsi que !ait Passa&« dans sa famille, le DE QUEBEC • M.Raoul Filteau.accompagné de sa soeur, Mlle Eugénie Filteau.étaient chez, leur soeur Mme J.-S.-N.Turcotte, le soir du 11 courant.Le 31 Juillet.Mme Origène Hamel, accompagnée de sa fille.Mlle Germe ine, reconduisait k St-Fulgence.sa soeur.Mme Zoèl Boudreaul*.et son fils.M.Z.Boudreault.En passant.SAINTE-MGHE fi août.M.et Mme Edmond Des-chènrs de Chambord, étaient chez M.Charles Lindsav.M.Théorie Boily.M.Jos.Tomassaint, de Québec, e-tait.par affaires, chez M C.Lindsay.(D.N.C.) — Ste-Monique, 16.-VA-ET-VIENT 3 août.M et Mme Eugène Simard, lès promeneurs" ô'nf visit* St-Fôii- £ Dolbeau.étaient en visite chez M.9 août.Mlles Georgette et Juliette Tremblay, de Peritonea, étaient en visite chez leur père, M Jos.Tremblay.cien.Kénogami, Jonquière.St-Am- Charles Lindsay, broise et Chicoutimi.son frère.M.Léandre Gagnon, étaient : 3 80Ul* en visite, la semaine dernière, chez MM.et Mmes Arthur et.Alphonse A QUEBEC Dumas, ainsi que chez M.et Mme r.enri Bronsard.DE QUEBEC DE PA SS AGF M.le Dr Savoie, et M.le Dr Lc-t>v>uf.étaient de passage ces jours derniers chez M.le Dr Poisson.M.et Mme Bruno Fraser, sont _______________r partis pour Québec, dans la 1ère se- j h* Québec.Le soir du 9.descendaient du train de 8 hrs et 20.M.l’abbé Albert Fil-teau.aumônier de St-Michel Archange et M.l’abbé Jean-Joseph Dubé.Principal de l'Ecole Normale Laval Mme Boudreault et son fils ont pris le bateau pour se rendre k la Rivière-du-Loup et de là k Causaps-cal, où ils demeurent.A CHICOUTIMI Mme Origène Hamel, accompagnée ri* sa Jeune fille.Mlle Germaine, de sa soeur Mme Zoël Boudreault et de maine d'août.A St-METHODE M.Alexandre PaInchaud, et Mlle Hermance Bouchard, étaient en promenade k St-Méthode, ces Jours derniers.chez M.Jessie Painchaud.Ces deux visiteurs /ÿnt les hôtes de M.le Notaire Turcotte.A ALBANEL M.Simon Boivin.était de passage k Albanel.la semaine dernière.DE ST-FELICIEN M.le dentiste Leduc, était k son bureau de Normandin.lundi, le 4 courant.A ST-FELICIEN Le 12 du courant, étaient en promenade k St-Félicien.Mlle Rhéaume de Québec et Mlle Jeanne d'Arc Turcotte.A ST-THOMAS M Adélard Boulay.était de passage k St-Thomas le 10 courant.Mlle AlphOiiSine Goulot était en 4 août.Mlle A -Marte Plourde Inst : Promonade chez M Pierre Goulet.était au presbytère, l’hôte de sa : ,, .„ _ t ^„ soeur.Mlle Gérardine Plourde., W rt Mme Em.iC c.Edouard Bol- ______ ; ly, de Jonquiere, étalent en visite 5 août.M.Jean-Baptiste Cloutier.' c‘iez M* j05CPh Rossignol, de Québec, ainsi que M.Maurice Si- : mard, de l’Ascention, étaient chez | M.A.Desjardins, par affaires.A JONQUIERE Mme Origène Hamel, a fait dernièrement un voyage d’affaires k Jonquiere.Mme Albert Boivin.de Dolbeau.é-talt en promenade chez M.Donat Fortin.10 août.Mlles Jeannette et Jeanne St-Pierre ainsi que MM Roger 1 St-Pierre et Edouard Hébert, de P«v ribonca.étaient en visite ici.les hôtes de Mlle Lorette Lindsay.MM.Leopold Lindsay Léopold Ouellet.Charles Edouard Villeneuve Vont allés en visite a Péribonca chez M S.St-Pierre.11 août.M et Mme Théophile Gagnon.de St-Gédéon.M et Mme Houle.de Québec, étaient en visite citez M.Johnny Côté.- 1 MM.Lorenzo Tremblay et Boucher.M C.C.Smith, de Rivcrbend.ê- de Ste-Anne Chicoutimi, étaient en ! UN BON LIVRE EST i UN BON AMI; Vous le trouverez à notre Service de Librairie ATSS Nouveau service k dîner (scml-porcelaine', 97 morceaux, valeur S30.00, donné GRATIS avec le THE et CAFE mo A CT U ELL EM ENT CHAQUE PAQUET CONTIENT UNE ASSIETTE 9 POUCES), D’UNE VALEUR DE 30c.Meilleur que tout autre thé et café du même prix.Noir - 65c.lb.Japon & Café - 70c.Ib.GLOBE TEA CO.MONTREAL En vente partout, dernondcz-lc à xorre fournisseur.DE QUEBEC DE KENOGAMI M.et Mme Welly Roy., de Kénogami.ainsi que M.Alphonse Roy.étalent en visite chez M.et Mme Albert Bélanger, le dimanche du 10 courant.A LA PLANTATION Mme J.-E Gagnon, de Québec, ac-j compagnéc de ses deux enfants.Gil-• les et Lisette, était rie passage chez I nïânta'tVnn M.et Mme Adélard Boulay.le 6 P ‘ * ; courant.Mme Gédéon Hamel, accompagnée rie son frère.M Adélard Boulay et Mlle Rhéaume.de Québec, sant allés visiter les travaux de la se f' â& Y4 .iw; DE DOLBEAU Mlle Lucienne Boulianne est rie retour de Dolbeau où elle a visité sa soeur Mme Wilfrid Fortin.Elle était de passage à Normandin.le 7 courant pour se rendre à Girardvlile.DE ROBERVAL M.et Mme J.-E.Rousseau, de Ro-berval.étaient en visite chez M.et Mine Adélard Boulay.la semaine dernière.Goûtez de nouveau la joie de Vivre L* rhumatisme- empoitonns H vie et fait souffrir.Ne vous ré *:rner À ce mal intfeheuxl Combatteîde! 1] y n un remède •ouverain contre le rhumatisme inventé par le fameux Dr Wril Ce remède "Arex Compound" i-à la racine même de votre mal et voua rendra U joie de vivre.Frenrr-le avec confiance! Chez tous les pharmaciens.— Prix: $1.00 THE AREX COMPANY Lévis, Que.A ALBANEL M.Louis Tremblay, était de passage à Albanel.ces jours derniers.A DOLBEAU M.Adélard Boulet accompagné de ses neveux.Benoit.Paul et Jean-Joseph Turcotte, ainsi que de :.a nièce Mlle Jeanne d'Arc Turcotte était de passage k Dolbeau, dans l'après-midi du 9 courant.DE ROBERVAL M.Charles Leclerc, de Roberval.voyageur de la Compagnie Ma.ssey-Harris, était à la Pension Hamel, le 6 et 7 août.A ALBANEL M Ad.Boulay, était ces jours derniers en voyage d’affaires à Albanel.DE QUEBEC M.Armand Leclerc, de Québec, gérant d'une maison rie Courtage, était à la Pension Hamel, le 7 courant.EST DE JONQUIERE M.Joseph Sasseville.de Jonquiere.était en voyage d’affaires k Normandin.les 7 et 8 du courant.REUNION Réunion d'amis chez M.et Mme L'UNION ST-JOSEPH M.Joseph Lafrance, do Jonqtilère agent d'assurances.ri° l'Union St-Joseph, était ici la semaine dernière.DE ST-PRIME M.et Mme Alphonse Biouin, et Louis Bergeron, garde-fnrest.er.le Rainville.dn St-Prime, ren- soir du 10 août.MM.Welly Bergeron Paient visite, le 10 courant, à M.et et Eugène Morin étaient au nom ore pa«ji Rainville, des invités._________ A DOLBEAU DE ST-METHODE M.Jessie Painchaud.de St-Méthode.était de passage k Normandin.dernièrement DE ROBERVAL Mlle Marie-Ange Caouctte.d* StM.Low.de Roberval.gérant de ' Thomas, était rie passage k Norman-la Compagnie Price, était ri* passa- ! din.le 11 du courant, en »*ourr pour ge au bureau de M.le notaiie Tur- Dolbeau.où elle sera l’hôte, de M Les meilleurs houblons, l’orge canadienne la plus choisie et de l’eau de source pure constituent la base de cette bière superfine.Et à ces avantages initiaux s’ajoutent un brassage expert et c les mois de maturation dans d'immenses voûtes d’entreposage.Quand vous buvez l’“Export” de Molson, vous buvez une bonne vieille bière crémeuse au meilleur de sa condition.A ST-THOMAS M.le Curé de Normandin et M.l’abbé Anctil, eccl.étaient de passage nu presbytère de St-Thomas Dydime.le soir du 3 courant.SA Hr DE TROIS-RIVIERES MM.Kid Lavigne et Armand Vézina, partis de Trois-Rivières, en nuto, le 16 avril étaient au bureau du notaire Turcotte, le 8 août pour faire signer leur régistre.Leur séjour dans l'auto ne devra se terminer qu’en novembre.DE QUEBEC Le représentant de la Compagnie P» Houde Limitée, de Québec, était rie passage chez nos marchands ces Jours derniers.DE ST-METHODE M.le curé Bourgoing.de St-Mé-thorîe était de passage k Normandin, le 3 courant.cotte, le 11 courant.A ST-THOMAS Mme Nestor Roy.était *n promenade k St-Thomas chez M ci Mme Hector Sénéchal, le 5 courant.EU* était de retour le 9.et Mme Ths-Ls Bouchard.ST-NAZAIRE SOIREE Le soir du 10 août.M.?t Mme Xavier Tremblay, donnaient une charmante soirée.Mlles Joienh Hébert et Mlles Bruno Fraser, étaient au nombre des invités.Saint-Nazaire, 16.AU PRESBYTERE D N.C.— ANNIVERSAIRE Mme Israël Paradis voyait ses enfants réunis autour d’elle.1e soir du 11 août, pour fêter le 83ième anniversaire de sa naissance.Nous souhaitons encore de nombreuses années à notre vénérable concitoyenne.Mm* j.-Baptiste Hudon.'Arman-dine Hébert), de St-Jérôme, est en promenade dans sa famille depuis le 11 courant.M.le Curé s’est absenté, pour les Quarante-Heures de St-Léon, du 12 au 15.VA-ET-VIENT M.et Mme Francis Guérir, et leurs enfants sont allés visiter, leurs parents à St-Alphonsc.Laterrièrc.Ba-gotville, du 19 au 24 juillet.M.et Mme Albert Fournier, de St-Joseph d’Alma, sont en visite chez M.Francis Plourde.MM.Marcelin Lavoie, Armand Boilv.Aimas Lavoie, rie St-Joseph d'Alma, ainsi que.M.S.Trépanier, étaient en visite chez M.Arthur Girard.le 7 dernier.A MONTMAGNY Mies Anna Poirier, après avoir passé quelques mois chez M.et Mme Jules Sénéchal, a dû retourner dans CLOCHES D'EGLISES DE LA CELEBRE FONDERIE PACCARD, D’ANNECY-LE-VIEUX, HAUTE-SAVOIE; FRANCE.Nous avons toujours en magasin à QUEBEC, des Cloches neuves et d’occasion.Nous avons aussi une MACHINE, pour sonner les Cloches en branle, laquelle est installée dans notre atelier à QUEBEC.— Cette Machine est une merveille à tous les points de vue.REPRESENTANTS GENERAUX AU CANADA ET AUX ETATS-UNIS, G.EMILE MORISSETTE, LIMITEE, 236 Rue Latourelle, QUEBEC REPRESENTANT A MONTREAL.Z.- O.Tourangeau, 40f4> p“* .f,tr,Hufcert Mlles Aurore et Juliette Couture.MM.Antonio Nolin et A.Noîin.de St-Joseph d’Alma, ont pass* la journée.du 10 k St-Nazairc, chez leur amie G.Girard.MM.Patrick Lavoie.Stanislas Couture.de St-Joseph d’Alma, étaient en visite chez M.Arthur Girard, le 10.Mlle G.Lavoie, de St-Jérôme, et son frère Adrien Lavoie, de St-Jos«ph d’Alma; Mme Stanislas Couture, Mme Marcel Lavoie, de St-Joseph d'Alma, ont passé les jours du 24 et 25 juillet, chez M.Arthur Girard.Mlle Aline et Gertrude ’Tremblay, sont de retour d'un voyage k Jon-quière et Chicoutimi.M.Victor Tremblay qui a été dangereusement malade est e*i feonne vole de guérison: nous lui souhaitons un prompt rétablissement.Mlle Gertrude Tremblay, est en promenade k St-Joseph d'Aima.?yy VU i :Ü> ./* .* •' ‘•N*'/ Pff ¦ v .Ï -• • '¦:**%•* •.' ' ; : i * LA BIÈRE "EXPORT" À ÉTIQUETTE DORÉE DE PAGE 6 f.F.PROGRES DU SAGUENAY.SAMEDI.16 AOUT 1930 1 * o 0 an ï >or—>nt— tnt->o« ¦¦¦ ^ 8 1 Eu Toper JE DOIS » JE VEUX.l/*=>o« cctdo >0CD0C30< >oOC=»j 0 _>oc=>o (i le suis lasse!.Méditation Que d'amertume dans cotre lettre, ma chcrc cousine, et combien j'y j sens que cous l'avez écrite dans un moment où cous cous sentiez particulièrement douloureuse et déprimée.Croyez-moi, pourtant, et que cela Cous soit de quelque consolation et secours, cous n'etes pas la seule à avoir ressenti, a avoir éprouver ce sentiment dcxtrême.de pénible lassitude: cette prostration, cet accablement qui envahit, à certaines heures, l'être tout entier et le met, pour ainsi dire, dans l'impossibilité de penser, de couloir ou d'agir, "Je ne suis plus bonne à rien, m c-envez-Cous.Le matin, je ne viens plus à bout de remettre mes mains las- sés à l'impérieuse besogne quotidienne, et le soir, mes forces épuisées refusent absolument de compléter la tâche inachevée.Je suis lasse!.si lasse!." Il faut cous soigner, cous reposer coûte que coûte, ma chère cousine, car, si cous n’y remédiez pas sans tarder, ccttc lassitude physique descendra jusque dans cotre âme et cous conduira à la lassitude morale, bien autrement crucifiante et redoutable que celle des sens.Oh! ma cousine, puisse cous être épargnées ces heures d'angoisses suprêmes où, dans le sentiment de son universelle détresse, on Coït tous les genres d'ennuis fondre en même temps sur son âme! I ous avez bien raison de cous alarmer de cotre état, mais il faut surtout énergiquement réagir.Car s cous cous abandonnez, si Cous cous laissez aller, cous êtes perdue.Il n est pas digne d'une chrétienne, pas digne d'une mère, pas digne de cous, ma cousine, de jeter ainsi le manche après la cognée, de croire qu’il ne reste plus en Cous aucun ressort d'énergie et que Cous descendrez fatalement jusqu'au bout la pente où cous Cous sentez glisser.Le courant a beau être fort, cous le remonterez si Cous y mettez toute cotre bonne volonté, si, surtout, oh! surtout Cous Cous confiez avec amour en C elui qui, ayant passé par toutes les amertumes, toutes les lassitudes et tous les accablements, a trouvé pour nous dans son coeur telle parole divine: l enez tous à moi.cous qui peinez et êtes accablés et je Cous relèverai, I je Cous referai, c est-à-dirc, je cous donnerai de nouvelles forces et de nou-celles espérances." L'homme possède en lui la passion d aimer.Elle est forte, changeante, et prompte à s'enflammer Hélas! parfois elle préfère aux nobles cimes Que Pieu lui destinait la noirceur des abîmes Et traîne en les écueils, tel un oiseau blessé, La pauvre aile sanglante où la balle a passe.UN MENU PAR SEMAINE Potage d’orge à la viennoise.Croûte aux écrevisses.Ris de veau à l’espagnole.Asperges blanches.Crème en petits pots.Madeleines.Potage d'orge à la viennoise.— Voici un excellent potage, qui, s’il est bien réussi.A L’EXPOSITION NATIONALE DE TORONTO Le président de la Chambre de Commerce de Montréal, M.Charles MGR TÂCHE ET LA NAISSANCE DU MANITOBA Une brochure d'actualité .apPrécléltlDuquette.n dressé .ces Jours derniers tourments.Blanchir dès ]a veille 1 rnmmnnlmtlnn Kuivnnt* nnv mem-livre d’orge, égoutter, remettre des- Aml.dans notre coeur, rétablissons l'empire De la franche amitié que l'ange même adnu Que l'idéal flotte au-dessus de nos travaux Comme dans les combats flottent les clairs drapeaux.Car l’existence est sur la terre une montagne Que chacun doit gravir en faisant la campagne.tus de l’eau bouillante et laisser tremper toute la nuit.Le lendemain, égoutter de nouveau; mettre bouillir 3 pintes de consommé, ajouter l’orge et continuer l’ébullition; lier avec un peu de farine, retirer sur le coin du fourneau et laisser cuire pendant trois heures à feu très doux, ajouter alors une chiffonnade de laitue, d’o-seillc et de cerfeuil, blanchie A l’eau de sel.laisser cuire Jusqu’à ce que l'orge s'écrase sous le doigt, écumer et verser dans la soupière; mettre trois onces rie très bon beurre et servir.CROUTES AUX ECREVISSES.— Faites revenir dans du beurre frais dès queues d'écrevisses, moulllez-les avec du coulis ou Jus produit par les A propos du 60c anniversaire de l'entrée du Manitohç dans la Confé- dération, il a eu à l Winnipeg ces jours derniers des fêtes dont la chaleur qu il Va fail alors n'a pas diminué l'éclat.“Convaincue de faire oeuvre utile i *.f n_________,• dr \ plus d'un point d» vue.la Cham- Donatien Fremont, directeur de la communication suivante aux mem bres de la Chambre: DE LA SUBSTANTIELLE LECTURE bre de Commerce organise, depuis quelques années, une excursion dont l'hebdomadaire français la Liberté.de Winnipeg, a profité de l'occasion la principale* attraction est l'Expo- ur rapp:\cr J(WS imc brochure inlê-sition dite “Nationale * tenue à To- r rr rnnto.Cotte année, après une pro- menade en bateau sur le lac Ontario et une visite aux chutes Niagara, nous aurons encore l’occasion de prendre part à ce grand déploiement de l’activité économique du Canada qu'est cette Exposition Nationale.rasante la part de Mgr Tache à la naissance et a l'organisation du Ma- « .t .ni .nitoba.Il v a là un chapitre important nen* historien belge.Ils devraient Et si belle, et si nourrissante pour l'intelligence et l’esprit.Etudes franques, par Goddc-froi Kurth, (2 vol.in-8).Origines de la civilisation moderne, par le même, (2 vol.) Clovis, 2 vol.aussi par Goddc-froi Kurth,.L'Eglise au tournant de l’histoire, par le même.Rien de plus beau, vraiment, que ces chefs-d’oeuvre de l’cmi- Les nombreux édifices que s’échelonnent sur un espace de deux milles sur les rives du lac Ontario, la gran- ventres d’écrevisses pilés; laissez fai-[de quantité de produits de la ferme, re une ou deux ondes.Mouillez de nouveau sur une cloison de jaunes de l'histoire maniiobainc, "qui évoque le souvenir de luttes ardentes cl de haines tenaces aux douloureuses répercussions", ainsi que l'écrit M.Fremont.Le directeur de la Liberté a voulu mettre en relief 1rs événements de l'époque et le rôle tenu par Mgr avoir leur place dans la biblo-thêque de l’homme instruit A la LIBRAIRIE DU “PROGRES" Soyons l'un envers l'autre un sérieux mentor Et maigre l'ouragan peinons, peinons cnqor.Qu'importe du pervers l'effrayante menace! .Vc sommes-nous pas deux pour braver son audace?Qu'au travers des périls ma main serre ta main Et lutte fermement : le triomphe est certain! Montons dans le bonheur quand brillent les étoiles.Montons lorsque le ciel rccct de sombres Voiles.Chantons et sourions sans jamais défaillir: Qui recule est un lâche et nul ne doit faiblir! d’oeufs et de crème comme pour les champignons et servez de même sur des croûtons.RIS DE VEAU A L’ESPAGNOLE.— Elites dégorger les ris de veau, fai-les-les blanchir et rafraîchir, piquez-les; foncez une casserole de quelques débris de veau, d’oignons et de carottes et.autour, des tranches de lard; mettez sur ce fond les ris de veau, sans les presser; mouillez-les avec du consommé parfumé et aromatisé.couvrez-les de papier beurré, et faites-les cuire.La cuisson achevée.passer le fond dans une casserole.et faites réduire Jusqu’à consistance d?glace; lorsque le fond est Que la ferme vertu, l'ardeur patriotique, Le culte du devoir, la culture artistique Sans cesse entre nous deux renforcent le lier: Qui toujours davantage unit mon âme au tien.Souvenons-nous surtout que l'ami véritable Est un rare trésor d'un prix inestimable Et qu à toute âme humaine il faut un doux qu*'qu'un Dans son terrestre exil, Jésus même en eut un.de l’industrie, de la manufacture, ou lâché dans ces heures difficiles, où commerce de gros et de détail; l?s les gouvernants d'Ottawa firent preu-attractions de tous genres qui .sont suffîsancc ct j'unc incom.toujours un* feerie.font de l’Expo- .sition de Toronto le lieu de réunion | préparèrent les événements regretta- par excellence des hommes d’affai- prc-uarcrent les cVc-ncmcnts regretla- res.En effet, la leçon de choses qui ; Mes subséquents auxquels fut mêle s’en dégage donne une idée immé- / •_ o* / w r ' diate et probante de li situation ‘ Lou.sji el.M.J remont dc*ag~ bien commerciale de notre pays année par des citations qu il multiplie I attitude année.prudente et sensée prise par Mgr Ta- j chc ainsi que le manque de ccnVe -J’ai eu l’avantage de participer à j nances ct de parole les plus élément ai-cette fête du Canada depuis que no- rcs jc ceriajncs gens d'Ottawa, dont je crois qu’un plus grand nombre de j ‘ un d eux, qui ne fut pas le moindre nos membres devraient se prévaloir des ministres du temps, lui dit avec ! de l’excursion que nous organisons quelque arrogance, comme l'cCcque, tombe :T clace.vous remettez les rts lion' dès prlx^nVcUu^de tni'Lport a!,nlJ lc ren*W}cr: “Je suis ù cc su-1 ^ .oe veau et laissez réduire: quand la et cies privilèges qui nous sont con- let beaucoup mieux informe que (tous) — Oui, tant eue l’une d’cllîs ne place est à son point, vous dressez U^ntis.je viens vous inviter à vous ne pouvez l'être; et je n'ai besoin de s’en est pas apperçu." sur un plat ; détachez la glace de la ! joindre à mol ct prouver par votre i rîcn d'autre nue cr nu* ir " 1 “Intéressante Blitt’, Vienne.“•wl- -—‘présence que vous approuvez le gK- ., ue ce que e sa.s.La-.te de notre Chambre on procurent r .Fremont (grand for-, ^ jc nu//ç t •/ nfl s'£]0;ene Je à ses membres l'avantage rie faire mat.une cinquantaine depages) csfi I?.* f .w ' \t.'.' cct instructif et intéressant voyage.” a mettre dans la bibliothèque de ceux a loyauté: et les citations qu u je’.îc m CLOTILDE RAINVILLE.Cr n est pas un remede à la lassitude ct au chagrin que de ressasser sa fatigue et de s appesantir sur scs peines.Il faut les oublier bravement, envi- _____________________________________ lic 50US un^spec( moins triste, et croire en la bonté infinie du Dire ondulations qui.en nous pénétrant.Souliers de toilette de sport les *'t7-.rr a 1 :c 50U¦' un a:,PCl' moins triste, ci croire en la honte infinie du Dire ondulations qui.en nous pénétrant,.Souliers Celeste qui a compté les cheveux de cotre tête ct ne permet pas qu'un seul nous élèvent plus haut et plus loin! Souliers tombe qu'il ne l'cit voulu ct décide : fiuc nos 5Cns- Presses ct poussés par Sandale | *?s corps, nous ne sommes vraiment Souliers COU SI SE LAURE ££ Bület de la semaine I atteints que par l’esprit des choses, nous-mêmes sommes esprit.J.JOUBERT.Tar Miette.GRAND CHOIX ! ri2 grosseur était grande.Il y en avait de blanc, de crème sure, de soufre, de bronzé, de brun, de cuivré, de basané, de noir; des gros, des gras, des rebondis, des gonfles, des énormes, des musculeux, des petits, des maigres, des osseux, cies squclttiques.I LE TROUSSEAU DE LA MARIEE .i,—j Mine Theresa Speed, experte en inovihir-1' QU ' d misérables, des ; budeets de* la Fédération des clubs î n rhniV- «mit ., léminins de l'Etat do New-York, a .ins iino not' i ' CCIV'nc^aiJt drossé dernièrement le bilan des rié- splendid** exhibition eu plein a*r.de j j V vpk n V i' f * :*s toute., cr:- ¦ j„ nr.rr, trousseaux de mariées, en bras nus!!! La variété de tsinte et 1 S Vues ne ma falt - - Jo reviens dune exposition, inattendue sur une pince publique, d'une Etourdissements Ess:y:z les Prstillcs Chamberlain .si ces bras étaient à moi.je finirais les manches p'*¦ »*obes aux épau-Mais des goûts ct des couleurs.! MIETTE.$300 $300 $500 Si vnis roufii^z d & SO c u louid.Mfmrr.t».ri vo tre nourriture voai ••mH" in«ipidr.Pfjr; %i vous n'avez d*» pour rien.r«tcyrr lr» pastilles v;h^,'.il»c «lu uplc a**er souvent croit A la l'Inde et un tier* de sa •»uj>crfi«*i«*.Parmi eux, la variété de* situation* laisse encore plan?A la jalousie ambitieuse.Certain» sont A la tête île véritable* royaumes.1/* Nizam D'Hyderabad S.-E.de Bombay, par exemple, a un Ftat de 12 millions d habitants «‘t un revenu annuel «le •"> million» do livre*.D autre» encon commo ceux de Myscon», Cochin, 1 ra-vancorr, |>our ne parier que «le ceux «lu Sud, n’ont près «l eux qu’un agent anglais 1 «lu Raja «le Patiala", un ami, "Projet* de réforme agraire, Instruction obligatoire", îSur ce dernier point, Sa Majesté est tranquille, elle donno royalement de» subvention» au collège fondé par en famille et ««ffri» même chaque niiiuV «les prix* A (l'mitmt collège»! Bon, voilà que le* prétendus réformateur* trouvent que ce ri’cst pas suffisant et que tone les enfants devraient aller il l'école.Trop est trop, Sa Majesté rejette 1«* journal et sera la nretniera A promouvoir lu résolution de la Chambre «le* prince» adoptée, à l’unanimité, l’an dernier: ‘‘Etre it, présenta un projet soigneusement élaboré pour obtenir la collaboration musulmane, In répouHe négative fut très nette: “Nos droits d’abord.int est capable de ruiner lotit l«*ur système «romunique.Car, pour un zcminilar, faire eontrneter des dette», c «isi nssurer une main-nt allé» A on Chic «'t Alnhonso ontimi, mer- 10 SECTIONS DE TRAVAUX Les chef» qui parlent ainsi «ont certains de la discipline de leurs hommes, car, moins instruit en général, moins politicien que l'IIindou, le Musulman est avant tout un coldat.Mais n'est-cc t>as al«>rs aussi une erreur :act«i.v;au contraire, s'il s«» »«'iit (M>rié un courant d'enthousiasme, il osera lit.A l’heure J présente, Bombay est centre «lu mouvement envie de.nwwrrer le.» liens entre forcr« dispersées «le »e» adversaire*, ix qui luttent*dans les autre» centres sentent psi coude A coude, la masse •Aminée dans 1rs villages reste dan» xptetative, et les p«*tite* révolutions < 'irands centres n'arrivent pAHÂémou-: à la vitesse de 8«» et plus à l'heure, la Roll< Ro'jcf.prineièru trav«*rse 1« » villa-g«*s, Sa .Majesté , renversée sur les coussin», jette un regard eniidescendAnt sur s«*s sujets prosternes, l it «*llordue*, d'intrigue» «!•’ maires du palais ou d'alliés d’hier, toujours j»rét« à vous ôtrr le souci «le l’administration, heureux cnc«»ru quand ils n«* von» ôtaient j»ns la vie.Aujourd'hui, c'est Bombay «*t sa saison «lu g«*lf, c'est Delhi et son faste.Don appartement •• « "n# retciiéi» »'ir le luxueux steamer de la P.N.t >.«*t il est A csj)«'*rer «pie Sur un autre terrain, les gros financiers Panas qui dirigent les lata Iron Works, entendant* les anathèmes fulminés par les nationalistes contre la grande industrie, même in«lienne, ne doivent sans doute pas financer leurr.a«ivrr«Ains.Cependant, un chef «les d’une «le leurs association* »> vn Tl ifv» 11.on Leduc, pour un Québec, LXTin — allée A animée, tout film vi L: 1 ne.oraD A.a con- te et “Le Roi >mmanciements’ des rois prose assez élaborées, dans un gen- vainqueurs proclamée cx-nequo.re ou sur un sujet de quelque importance — Roman, essais, etc.NARRATION FRANÇAISE — Compositions en prose, d’un genre moins sévère ou sur un sujet de moindre importance — Suite d’articulets, bll-1 lots mélanges, etc.7.— Les prix sont attribués, s’il y a mérite suffisant, dan.» toutes et chacune des dix sections et chaque année.Seuls les non: «! j révélé au pubînlc.7out le reste objet de haute discrétion i S ‘ le rie confirmation Grandeur a aussi ifiqu • monument ! * p: : ?( ) , o trou- est NOTE IMPORTANTE Connu revue la le concours plus adéaus vise A poi fnîi AU*« e la POESIE — Poèmes d'une certaine envergure, ou groupes de pièces distinctes traitant de sujets divers.CRITIQUE LITTERAIRE ET CRITIQUE D’ART — Etud rticl OU conférences écrites, se rapportant A l’histoire dn la littératUfe et dî beaux-arts.A la critique des oeuvres aux méthodes de travail, et généralement A la culture de l’esprit et A l’éducation du poOt — «N.B.Ecriture musicale non comprise».B.— L’aul son ouvrage go convenir teur est libre ri'* présenter j1 e dnns la section qu’il .1u-| , !a“nêe nu Canada Iranç Meilleure, i o Wetmi.Y tère de fond l*' et mieux à son de forme.cnrar- ct afin 9.— Chaque section constituant un domaine séparé, un môme auteur peut présenter des travaux en différentes sections l,c mémo ouvra; r.cependant, ne .‘aurait concourir A la fois sous deux rubriques différentes.aupre de faciliter l’on insiste* dos au:curs he d* ¦mi LITTERATURE ET PCIENT’ES 10.— I^ps travaux déjà soumis aux concours précédents ne sont pas réadmis.même si une édition nouvelle I satisfait aux conditions de temp, tobre à octobre.es éditeurs et de t« 'ttrrs canadiennes, nalcnt à l’attention tous les travaux rie plume de nos jeu ne* voudra bien, alors, moins un exemplair» général de l’A.C.J.des prof ers rut us Jes omis d> pour qu’ils si de l’A.C.J.( m C.Jdi « v/-.¦S têrz votre R E NS EIG N E M E N TS ri* RELIGIEUSES — Théologie, écriture sainte, apolngétlque.liturgie, hltoire ecclésiastique, et toutes autre.» études où domine l’idée de religion.11.— L’inscription nu concours peut ¦se faire par Fauteur lui-même ou ! encore, — fut-ce a son issu.— par ceux qui s’intéressent A son oeuvre.Pour Réginald tariat génén H\ C3ftt — A mi > 3 O Plus rapides, plus f?icîlcs et plus durables.Economisent temps et «ri ex U • Montreal.Co.L m, Gasué SAINT-ELZEAR Des milliers de cultivateurs de no- Quittons l’arislocrntie du Ring «*t celle ________ ________ la finance nour aller, autant «pie faire lr0 province üc plangncnt de la dure-se peut, tâter le pouls de cette autre nui»- ^es temps.Us vivent assez bien.>«» «le 70 1 des temps arrivent A racontrer “1rs deux bouts." .sanco qu’wt, aux Indes, le grouj .million» «le Musulmans.Gandhi, avec n^is ce qui les désespère, c’est chose une vue nett* de* grands nroblémc* «j»" fjans c^ttc voie, mai.» pas Jusqu’au “* ’ ‘ * * ’ *1.F Inde, « toujours fait appel A l’union «le tou», même et surtout A l’Union hindo-inahométane.Kn IDIP, il réussit ce tour de f«'r«*«* de lu réuli^rr.Iji question «lu Califat en fut l'occasion.A c«î-te éjvique, Mohammed Ali et Gandhi entraînaient leur» troupes A l'assaut «D?mai t ion* anglaises.l/»s haines fcécu- point de payer des terres en culture dans la région où ils vivent.N M&TOCYOLETTE À 76 ANS f; Pour ceux-lA.nous avons au Canada toute.» les terres qu’il leur faudra terres où Us pourront s’établir sans que ça coûte cher.Ainsi par exemple quarante fa- IL EST SAGE DE CHOISIR o s S ! X 1*11 Auto Vraiment i% af 6 fi Que Tous Serez if «CF3 bh 5* , "fc*.• **< Uk e»?» r *A aires dormaient, « liaient-elles disjmral- milles pourraient facilement s'éta-tre ?Cette union fut sans lendemain.1 blir k Saint-Elzêar, au pays de Gas-Bien vite la question de la vache brouilla pf., les cartes; elles 1«* sont rest « V.s d«*j>ui.| On ne commnn«l«» pas aisément ni long-1 Le sol est de bonne valeur, on y pourtant H avait I» gMrtte MUT DE COnSâlTRE KRUSCHEN ’’•ri un hommA qui voiu rrnsoL^riM^ f’tli goutfes.” si vous nlr •e «s ‘vo^r a.Yvc mon nia iti •JJûtooyiclêtta.J*nl ainsi pareouni comme ]n mu mat U me î« »on origine «Inn» la sta*ne int^Bilnalc—un ^Tnt tic» ohotts dont !« PAtient ne .*v> ivrxl gê«nA mie mont tins compte,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.