Progrès du Saguenay, 15 décembre 1930, lundi 15 décembre 1930
L’emportent ceux-là qui luttent Ayons assez de largeur d'esprit et de g ,jté de coeur pour comprendre que c’est un moindre ma! de se tromper en agissant, que de laisser tout s’effondrer en ne faisant rien.Les batailles ne sont pas gagnées par ceux qui critiquent, mais par ceux nui luttent.R.P» RUTEN, sénateur de Belgique.virilité J Soyez des hommes, faites montre de cette qua* lité maîtresse et distinctive des vaillants, la virilité.Ne soyez pas.comme tant d'autres, les esclaves du respect humain, des passions dégradantes ou des idées préconçues.Ne regardez qu’à votre devoir toujours.Mgr TISSIER VOL J lt 44 N* *08 Membre de |*A.B.C.CHICOUTI fl.LUNDI, 15 DECEMBRE I93U U mb) ««otidieo publié U district Chtcoutinl, Uc-StJctu, Sagutniy «t Cbtrlf?*i| LE GOUVERNEMENT ESPAGNOL SE MONTRE ENERGIQUE A L’EGARD DES INSTIGATEURS Les troupes royales infligent une défaite décisive aux insurgés à Ayerbe.— Les deux principaux chefs de la rébellion tombent sous les balles du peloton d’exécution.— Un troisième sera it mort à Jaca.L’ARRESTATION DES REPUBLICAINS L'HON.LAPOINTE Baltimore, 15.—S.P.C.— L'état de I'hon.Ernest Lapointe, ancien minière de la Justice, qui subit une opération à l’hôpital John Hopkins samedi après-midi, était "satisfaisant’*, d’après le bulletin publié hier soir.Traduits devant uno cour martiale, condamnés à mort, Galan et Henandez sont fusillés à Hues- ca On fête le retour de M.Dupré Il fut l’objet d'une démonstration enthousiaste, à Québec, hier, à l'occasion de son retour de la conférence impériale.LES ORATEURS QUEBEC.15.— S.P.C.— L’hon.Maurice Dupré, solliciteur général lut l'objet d'une démonstration enthousiaste hier, A 1 occasion de son retour de la conference Impériale.La réunion eut lieu dans la Balle St-Pierre à 2 h.30 de l'après-midi | et elle fut présidée par M.Joseph Asselin et Leopold Pouliot.Durant son discours, le solliciteur général déclara qu'il ne voulait rien clt de précis sur Tes travaux de la conférence, le premier ministre de-un: publier une déclaration officiel! te avant longtemps.Il aborda toutefois la question des comités, spécialement sur celui du désarmement, !Q'J’H présidait.Il fut longuement applaud: et le nom de M.Bennett sou-kva des applaudissements prolongés i chaque fois qu’il fut prononcé.Parmi les autres orateurs citons: Pierre Bertrand, le Dr Emile Fortin.C.Dorion, notaire, Henri Larue.O-sésime Gagnon.Thomas Maher, Anton* Rivard.C.-E.Dubé.Pierre Au-et Mme Charles Frémont.LE PARTI LIBERAL DE L’ONTARIO TORONTO.15.— S.P.C.— Cette wname le parti libéral de l'Ontario tendra ses assises, dans le but de je choisir un chef permanent et de rédiger son programme.Aujourd’hui 1rs délégués se sont fait inscrire sur •es listes de la convention.Les discussions commenceront demain pour (^continuer mercredi.k* délégués seront divisés en ; groupes différents selon qu'ils vicn-Cnt du nord, de l'ouest ou de l'est C a province.La convention sui-ra les mômes procédés que ceux * Ia convention de 1919, à laquelle ;• non.W.L.Mackenzie King fut !c"0Lsi chef libéral du Dominion.I srand nombre de questions pendront sur le tapis; mais deux pressent particulièrement le pu-;/:c: le choix d’un chef et la rédac-|‘îoa d’un programme électoral.LES MEURTRES de Calcutta ET DE LAHORE Andres.15.— S.P.C.— Les commissions de la conférence anglo-«aienne se sont réunies mardi, sen-planer sur elles l’ombre des “•«urtres de Calcutta et Lahore.La • ouvolle venait d’arriver à Londres y) de l’assassinat du lleut-gé-¦;-raI Normand Simpson, Inspecteur “S prisons du Bengale, A Calcutta.• au suicide de son assassin, ainsi 5.J*QU mcurLrc du capitaine Mc-^aghan et d’un sergent du réglant du Pundjab, assassinés tous ^'ux à Lahore par un lnvidu qui L au.cid& ensuite.* *‘••."T.Pauh un chrétien qui fait !.’*•* de la délégation de llnde, ex-500 horreur et ajouta que cer-1,, actcs du gouvernement accom-;;*s »vir l’intermédiaire de la police ;‘r.ernmcnt avaient sans doute provo-cos meurtres insensés.Il re-;>/în.ta due* dans l'administration s lois et le maintien de l'ordre, on i ?alt pas ^courir à des excès i».Juî"m®me ,,a déjà observé, sont br itow marQu6s au coin, de la comme de l'immoralité.lUUETtR MFTEOROLOGIOür |i* ^*Uur«nl — Vents forts d« I ^ m«it Utero ht endroit* A JACA Huesca, Espagne, 15.— S.P.Ç.— Le gouvernement agit promptement hier afin dt mater la révolte commencée vendredi dernier a Jaca.Deux des meneurs furent exécutés icl et l’arrestation des républicains se continue dans toute la péninsule.La révolte fut brisée samedi, lorsque les troupes royales rencontrèrent les Insurgés A < r.Ayerbe, leur imposant une défaite décisive.Parmi les prisonniers se trouvaient Fer-nyn Galan et Garcia Henandez.considérés comme les principaux instigateurs de la rébellion.Hier, ils tombaient bravement sous les balles des pelotons d'exécution.Ils furent amenés ici sous bonne garde traduits devant une cour martiale e( exécutés Juste en dehors de cette ville.Ils refusèrent de sc laisser bander les yeux et marchèrent d'un pas ferme au lieu de l'exécution.Galan fumait une cigarette et demanda la vie sauve pour son camarade.disant qu'il était seul coupable.Sa requéft ne fut pas accordée et les deux pelotons chargèrent leurs fusils.Avant de tomber.Galan remit une bourse contenant 500 pesetas à l'officier qui commandait les pelotons, en disant: “Distribuez cette somme aux pauvres." Plusieurs de leurs complices ont été trouvés coupables de trahison et condamnés A mort; mais l'opinion générale reste que le gouvernement se montrera plus clément après avoir montré de la fermeté dans l’exécution des doux chefs du mouvement insurrectionnel.On apprend qu’un troisième meneur.Pip Diaz est mort hier soir A Jaca, lors de l’entrée des troupes royales dans cette ville.Diaz.homme d’affaires bien connu devint maire lorsque les insurgés prirent possession de l’Hôtel de Ville.Tl fit arborer le drapeau républicain, qui n’avait pas été vu depuis 60 ans, lors d’un autre mouvement insurrectionnel.Il ne fut pas condamné par une cour martiale.On ne sait comment il mourut.Lorsque 1a troupe fit son entrée dans Jaca.elles rencontra une certaine résistance et c’est probablement au cours de cet engagement que Diaz fut tué.A Madrid, les autorités prirent toutes les mesures de précaution voulues craignant des émeutes.Nombre de suspects furent arrêtés dans la capitale.ainsi que dans Séville, Valence et Barcelone.BOYD ET CONNOR Montréal, 15.— S.P.C.— Le capitaine Errol Boyd et le lieutenant Harry Connor comptaient quitter l'aérodrome St-Hubcrt ce matin pour sc rendre à New-York, à bord de leur avion le ’Columbia’’.Les deux aviateurs se rendent dans la métropole américaine pour y être l’objet d’une réception civique.Le lieutenant Connor, autrefois de la Marine des fc.tats-Unis, est né dans le New-Jersey.Le feu à l5'hospice FAUDRA-T-IL DONNER AUX INDES UN St-MichelA rchange La partie est et la partie centrale de l’asile subirent des dommages sérieux.—L’aile de la partie est abritait 1001 patients; touscependant purent se sauver à temps.— Les dommages sont évalués à $700,000.— On croit que le feu a été mis par un aliéné.L’HON.TASCHEREAU SUR LES LIEUX GOUVERNEMENT RESPONSABLE OU NON ?Le traité de commerce avec l’Australie Québec, 15 — S.P.C.— Samedi soir, l'aile la plus à l'est de l’hospice St-Michel Archange pour aliénés fut la proie des flammes.Elle abritait 1,001 patients; mais tous furent sauvés à temps.Il ne fallut que 20 minutes pour faire sortir tous les pensionnaires.Le feu fut découvert à 6 h.15 par un aliéné et l'alarme fut immédiatement sonnée par l'un des gardes.L’asile compte actuellement 2,000 malades.Toute la partie est des bâtiments a été détruite, l’aile centrale a subi des dégâts; mais l'aile ouest ne subit aucun dégât.Les pompiers quittaient les lieux à 7 h.35 hier matin.Ce fut à minuit que l’incendie se fit le plus violent.Fort heureusement, les pompiers réussirent à le maîtriser.Cette aile avait été construite en 1864.PAR SYMPATHIE Bombay, 15.— S.P.C.— Une foule immense de nationalistes, évaluée à plusieurs centaines de milliers de personnes, assistait aux funérailles de l’un de ses membres, tué par un camion chargé de tissus etrangers, dont il avait essayé d*arr&er la marche.I oule la police de cette ville était sur pied, afin de.prévenir toute violence, de la part de cette foule immense.Les agents durent charger les manifestants et une trentaine d enUe eux furent an étés.Les prochains débats de la Conférence de la Table Ronde porteront sur cette question très importante.— On croit que le mode de gouvernement sera changé de façon radicale.— La responsabilité du Conseil exécutif serait divisé CE QUI EXISTE ACTUELLEMENT Il sera le premier d'une série de traités semblables qui permettront d’atteindre le but qui n’a pu être réalisé à la conférence impériale, déclare Thon.M.Stevens.ECHANGE DE PRODUITS OTTAWA.15.— S.P.C.— Le nouveau traité de commerce qui se-i ra probablement conclu ces Jours-ci entre le Canada et l’Australie sera le prototype de traités subséquents devant permettre le développement du commerce dans l'Empire.C'e6t ce qui ressort des déclarations faites hier par l’hon.H.H.Stevens, et l’hon.Parker Moloney, lors d’un banquet offert par 1a ’ Chambre de Commerce de celte ville, en l’honneur des délégués australiens.“Je crois, dit M.Stevens, que ce traité sera le premier d'une série ci accords similaires, qui nous permettront d’atteindre le but que nous n’avons pu réaliser & la conférence impériale.La question vitale pour nous est de savoir les articles australiens que nous pouvons acheter afin que l'Australie puisse en retour Importer plus de produits canadiens.Nous arrivons au but et la solution définitive devrait être trouvée dans quelques Jours.” L’hon.Parker Moloney parla dans le même sens.Aucim des deux ministres ne donna ao détails sur les accords projetés; mais on croit qu’ils permettront aux deux pays un échange de produits spéciaux à chacun d’eux, sans nuire à leur commerce Intérieur.RATIFICATION DU TRAITE NAVAL TRIPARTITE Dublin, Etat libre dlrlane.15.— S.p.c.— Le sénat de l’Etat libre d’Irlande a approuvé mercredi soir le traité naval tripartite, conclu le printemps dernier à Londres.Lo sénat a recommandé au gouvernement de ratifier le traité le plus tôt possible.Lorsque le gouvernement aura ratifié le traité, celui-ci aura été approuvé par toutes les puissances signataires Les trois pays, cpil ont conclu le traité, le Japon, les Etats-Unis et rAngl:*erre ont remis leurs ratifications au cours d’une cérémonie spéciale dans le mois d’octobre dernier.Toits les Dominions britanniques avalent aussi approuvé Jusou’irl le traité, à l’exoeptton de l’Etat libre d'Irlande.M.Patrick McOUi'igan, Diiiustre ucs affaires étrangères, dit que si l’Etat libre d'Irlande refusait de ratifier le traité, ce geste retarderait la mise en vigueur de ce traité, qui a coûté tant de travail.M.McGilligan ajouta que l'on avait fait une forte pression sur l’Etat libre d’Irlande, afin d'obtenir la ratification du traité, dans le but de démanteler certains navires de guerre le plutôt possible.La Grande-Bretagne et les Etats-Unis sont les deux puissances qui ont le plus appuyé sur l'Irlande.L’HON.BENNETT SE REMET A U TACHE OTTAWA.15.— S.P.C.— Hier, l’hon.R.-B.Bennett, ne quitta pas scs appartements.Il ne reçut aucune visite officielle, à l’exception de celle de Sir George Perley.qui agissait comme premier ministre durant 1 absence du chef du Conseil.Ce calme annonce sans doute une période d’activité intense.Aujourd’hui.il est probable que M, Bennett convoquera la Commission du Trésor, afin de se rendre compte des dépenses de chaque département.Cette semaine, le cabinet tiendra plusieurs séance* CONSTRUCTION D’UN TUNNEL AU VATICAN CASTEL.GONDOLFO.Italie.15.— S.P.C.— Bientôt l’on commencera la construction d’un tunnel pour automobiles et qui servira A relier la vieille villa papale de Castel Gon-dolfo avec la villa Barbcrinl, passée dans le territoire du Saint-Siège par le Traité du Latran de 1929.Sa Sainteté Pie XI passera par ce tunnel, lorsqu’Elle viendra.— c’est du moins l’espérance que l’on entretient, — passer les mois de la canicule.ici.Ce tunnel aura une largeur de 15 À 20 pieds et une longueur d’environ un demi-mille.Deux automobiles pourront se rencontrer et 11 restera encore de la place pour les piétons.Orâce à ce tunnel, le Souverain Pontife n’aura pas à passer par tous les risques — possibles d'accidents dans des rues — étroites et où de pareils accidents sont la monnaie courante de la circulation.Il existe un tunnel dé J A pour -passer d’une villa A l’autre, mais il ne peut être utilisé que par les piétons et il y a longtemps que l’on ne sc sert plus de ce tunnel.A des endroits, la voûte du tunnel déjà existant s’est effondrée.La voie souterraine qu’il constitue restera cependant la même.On l'élargira tout simplement.LES HEUREUX GAGNANTS DE LA BOURSE RHODES MONTREAL.15.— S.P.C.— Kenneth M.Cameron de cette ville et Paul Bouchard de Québec, ont gagné la bourse Rhodes cette année dans la province de Québec.Cette nouvelle fut communiquée hier par le colonel Gilbert Starrs, secrétaire du comité faisant le choix des candidats.Kenneth M.Cameron naquit en Angleterre et vint au Canada avec ses parents en 1914, c'est un étudiant de l’Université McGill.Paul Bouchard.est né à Québec, il suit les coure ai runlvtnlté Laval.Les autorités de l'asile méritent les plus grands éloges pour la rapidité avec laquelle fut évacué l'aile détruite, qui renfermait 1,001 aliénés.Vingt minutes seulement après l’alarme, tous avalent été conduits en lieu sûr.Personne n’avait pén.Cette partie des bâtiments était réservée aux hommes.Les agents restèrent plusieurs heures sur les lieux pour régulariser le trafic.Aussitôt qu’il apprit la nouvelle de l’inocndie.le premier ministre, J’hon.L.-A.Taschereau.se rendit sur les lieux.Il y retourna hier matin, afin de féliciter les Soeurs Grisés, qui ont la charge de cet établissement, pour 1a manière dont le sauvetage des pensionnaires avait été effectué.Bon nombre de citoyens prêtèrent leur concours.La cause du sinistre n’est pas connues; mais on croit qu'il aura été mis par un aliéné.Les dommages sont é-: valués à $700.000 environ.La recons- ) truction des bâtiments incendiés commencera cette semaine.Pour le moment, les malades sont hébergés dans une annexe de l’hôpital.L'hospice St-Michel Archange fut construite en 1864.Dix ans plus tard en 1874, il fut partiellement consumé par le feu.Bon nombre de vies furent perdues lors de cet incendie.Un autre incendie s’y déclarait vollA quelques années; mais il n’y eut pas do perte de vie cette fois.LE COMMERCE INTERNATIONAL ¦ rj “¦ Le commerce mondial pour 1930 se chiffre à $22,500,000,000.— Les exportât ions des pays d’Enrope ont moins souffert que celles des autres parties du monde.— Les exportations américaines.‘ LES PRODUITS MANUFACTURES Les opinions de la Commission Simon sur cette part de la responsabilité.LA DIFFICULTE Londres.15.— S.P.C.— La conférence de la table ronde sur le.?Indes entre maintenant dans une phase de première importance.Après quatre semaines de labeurs ininterrompus, lu conférence a esquissé le plan d’un parlement fédéral pour les Indes.On étudie soigneusement maintenant quels pouvoirs et quelles responsabilités il faudra den- ! ncr à l’exécutif fédéral, en d’autres ( mots, on se demande s'il importe de • donner aux Indes un gouvernement .responsable ou non.Tel problème que doivent résoudre les membres de la conférence alors qu'il arrive des Indes dos dépêches ; qui parient de violences nouvelles et I que.pendant les séances mêmes de la ! conférence.Hindous et Mahométnns .- - - .bataillent autour de la représentation mirer la flore et ia taune sous* que doit avoir l'une ou l'autre de ces marine de l’océan.cl“«-s au cor»« Le gouvernement actuel de l lnde britannique n'est pas responsable à la législature indienne centrale.Lev législatures provinciales, par des mi- Miani.15.— S.P.C.Hier, le nlstres responsables, exercent leur nu* nature special “Eureka II était con- 5,lr fjcs su Jets dits “transférés .sume par les flammes et cou.a.t au majs 5US sujets dits “réservés ’, cl- iorge du phare Bug.à 15 milles au jtt n’ont aucune autorité et ceux-ci sud de cetve Mlle.Grâce aux fl.oru ; Mua ,a lllrtdletlon suprncelIe Scherro, Opue 4 5 Goldmark De * Suit* algérienne" Saint-Sasr.s Rêverie du aoir Marthe militaire.Transmis jésr NA‘J Z.Encorne A II h.HEURE SLUMBER Lumbye 1 ' 1 ' B-ndis Ouverture de Strauss La Muette de Partiel ' A B h.>0 A AND PLYPSILS * S-renata Napohtana Bust Esmeralda Suite, j An Dich De ut her Tanr.C rikos et Bohémienne j Fleurs de St.Petersbouig Maboma On the Bayou Speaks Beauty Parada ’ Adieu Transmis par WJZ.Denni Smet \ub*r S gambati Dri|o l zibulke reischrwer Bohw Ketch Spalding W Vite Schad S.Ii jVsrt LA PRESSE Swanec River ' Sylvia , Quatuor : Mystère de la nuit Loca Rn Ro Rollin' Along Ment» her • Let the Rest of the World Go By Hall1 J Never Knew Egan - Indian Love Call, da Hi ID à i h.10 p.m.— Soli d ergua “Rote Marie I rim! *t de violon.Captain Kidd Lake i (1.H i i h 45 p.m.— Causeiie tur Quatuor la campagne de la Fédération des oeuvres Scènes du l aucas- Ippolitt.l^tnow ca’hollques.Dov.n the River of Golden Dreams 0 h.45 « 7 h.p.m.—L'Associatif des 5?ii!kret bijoutiers d- Montréal.Habanera Lnabntr j 7 h à 7 h.30 p.rr.—Causerie aux an Readtn Wntin' and Rhythm, d- fants sur la sécurité par l'Oncle Joe.h.30 à B h.p.m.—- Les ' N'apei Am Tarif éas Aaaeacss Qasssss Téléphone, 457 l — Evénement», fiançnille», marin* get.naissance».décè», ««nicti •nnivimirti, In mamoriam, rt* morcieweat», aaanmMéaa, Maximum 60 rooti, lir# Intertien $0.50.Cheque inaertsan subséquente.$0.25.Chaque mot additionnel $0.0 K Le tarif ci-dee«ua ett pour du comptant «aulament.Noua char-«•on» deux foi» plut al l'annonce n'aat par P»/* d’avapea.Ctt événement» ton! publié» gratuitement «Une le camet to-ciel et dent lea courrier».2—Anasncei Cassées Connûtes Tcléphaae, 457 $0.01 tou» la mot.6 iniertion» peur le prit de 4.L«» annonces classées doivent être consécutive».Surcharge de 30 p.c.pour peti-tea aanoncee avec bordure* caractère eu titre» spéciaux.Le tarif ci-de»»ue e»t pour du comptent feulement.Noue ckar-«con* la double ai l'annonce n'e»t p»» payée d'avance.va-et-vient M.et Mme I,udg*r Pearson, de Chicoutimi, étaient en visite chez des parents.Femmes ombltlsus*».Gros ^ b reuse» demandes de femmêa ! .rr »ent U culture de U bTu« dn coiffeuse.Entrer den, LlJ* eyetéme du Canada.Co!Utu„ S*'4» '.l me».Demandez de* r«nse|rnPm?\ *•»! vel Beauty Acad err1- - r m#nt rlne E*t.Montréal.Vrimiir I ""-O™** é£ y en une I rr*.BE“u,yM^ir«.«-'c,:: A V ENDRE —Bob *lel«h à vendre.Neuf et moderne, et en parfait ordre.§ pied* de leng.volent de conduite d'automobile.Pour tout renseignement*, s'adresser au Dpt.de la Circulation.Progrès du Saguenay______ J.N.O.A V ENDRE.— Hâtai à vendre • Ké.nogsmi avec bon ameublement, immeuble à vendre ou à louer.Pour tout ren-eslgnements.s'adresser à Mme Alp Fournier.Kénogaml.15-12-20 PERDU.—Un chien noir, poil ras.ceu blanc, pesant à peu près 50 à 60 livret et répondant au nom de Fido.a été perdu vers la fin de Novembre.Récompense pro.mise àr.eu* qui ie rapportera M.Thomas Desmeules, rue Lévesque.Chicoutimi.20*12-50., PERDU.— Un trousseau d* clef» a été Ferdu à partir du No.9 de la Rua 5ls* • mille Jusqu'à la Cathédrale, en passent per l'école St-Françols-Xavier.Prière de le remettre eu Département de» Pâtit»» Annonce».Progrès du Saguenay.J-N.O- A LOUER A LOUER.L'n lortmcnt j .temente chauffée» ou non chauH^.** tout renseignements.• •>.U'illiam Blanchette.140 rue L.rfl4 V» coutiml.rue Ltrti*r.Ck ———¦la 'H A LOUER.—— Deux chatrK, meublée., chambre de bim rau * !a' in°îdU POi>Ur ren#rjKnernents.s'sdteSh ti°mi Hue Raclne'au 3ièr- A LOUER.— Logement chsuffi * pou» cause de départ.0 uppmttlmer?, chambra de bein.Posses.Ur, Bl||H si désiré.Pour rens.lgnem^n?, tim|U,4De Bo#M' 37 rUe Montcabi cjjg LOGEMENTS A LOUER TrUCh°n> ”• Ru' it-FilSj •a!l® dc baln* Mo».si r».S adresser au No o rue m a'ft Chlroutimi.rjJ 5l,A*- M.tt Mme Ludger Tremblay, de Michigan.Mme Edmond Gaudreau.d'Hèbertvüle, étaient Ici.mardi, pour le service anniversaire de feu Joseph Turcotte.OBJET PERDU.— Un ercla de lampe ri'sutomublle Chandler a été perdu lundi le 6 octobre dans le câte du pent de I Chicoutimi au Bassin.Celui qui l'a rr; trouvé a été retracé et il est r»'é de bien vouloir le remettre en l'adressant au Ca-tier postal 315, Kénogsmi.M.et Mme Alfred Bouchard, de Port-Alfred, ont passé quelques jours chez M.Jos.Lavoir 9 I leads L p Quatuor La brieade fantûm-, 5m»; Something Simple Dsnrr esoagnoie I rensmis per M h \F.Schertzirger Myddleton i iupteld i lexbcrt A 9 h.30 GENERAL MOTORS T’h»ee Little N^’ord» By the V&aters of Minnetonka Brigadiers Serenade Ore best re ha s sudor «.'* ê h.» Î h.50 p.m — Programme Wm.VV rigl*>.Ah JOi^h p n\ — L« pregramme fc.verted v.^ 10 k » m* — Concert d* la Ll- ving Room Furniture.19 à I I heurts p.m.— Programme des Imperial Joycasters".dt la compagnie Imperial Tobacco of Canada Limited".I I h.à 11 H.)0 p, m.— Fred Cully et »on orchestre de I hôtel “Roval York*', du SloitkOAUi Canadien Pacifique, à Toronto.II h 59 A minuit — Mélodies (starité» - musique d'orgue du studio.Ruby Llsuranc» Les aventures de petitJean, l’orphelin ^- .** r 41*«».«, 4 -T~ y r / J) v i î i kp * ill ASSAINISSEZ votre BOUCHE vos FOSSES NASAXES ?otre GORGE ca faisant un usage habituel des Pastilles VALDA ANTISEPTIQUES En Vente partout Les Exiger EN BOITES portant le nom VALDA Aient Général pour le Canada • J.Alfred OUIMET M.St Paul bL tas:- Munir!al.L, r.crplion que !.p.rtnl, do Marguerite firent i Je.n et .u pr.nce P,,mu.r.ppelir.nt - ce dernier I*.r.joumincti publique, de »« peine, «lor, qu il se trouy.it d.ns le p.l.i, de .on per*.Ce sourenir lui don-ns la nostalgie.* Nous voici sur Terre de nouveau, dit-il à ses deux comparons, amenés par l’Homme de 5able.II est ,eP,r^'* Que (aire pour nous en ictourner au pays des Pygmées.” ~rr H W$\ i ;V,-, -Si g.»: g» SAINT-BRUNO St-Bruno, 13.— D.N.C.— La fête de l’immaculée Conception a été très solennelle.L’autel de la j Vierge fut anistement décorée, ainsi que le maître autel, grétee au dé-j \ouement de notre sacristain et de nas sacristines.Il y eut communion generale de toute la paroisse.Le choeur de chant des enfants de Marie exécuta de beaux cantiques pendant la basse me\«.et aussi, a la cérémonie de - V.a laquelle onre aspirants sous la bannière de notre Mere Immaculée.Aprils la réception il y eut procession de la bannière de la Ste-Vierge.suivie des enfants de MarK M.le cure nous donna le sermon qui fut suivi de la benediction du St-Sacre-ment.M l’abbé Basile Néron professeur 1 au Séminaire est venu prêter son concours à M.le cure.Il fit le sermon a la grand'messe.«M»* «4 lor M r.«iv i l Jc«n et Marguerite n .v.irnt point prévu ce dé.ir du petit princ.de .'en retourner p.rmi le.eien».Les Enfants Heureux et Sains% ainsi que lea grandes personnea ae trouvent dans les maisons, où le NOVORO Du DR.PIERRE est le remède de famille.11 ett U première eide d’une mère, quand Fun de »eg enfant» ae aent malade.Il e»r sain et digne de cenhaitce.il »e trouve dans la boite à pharmacie de million» de meieoms ici el A l’étranger.Préparé d'herbe» et racine» pures ne contenant pat de drogues nuisible», il peut être donné eux petits, ainsi qu'aux jeunet et vieux de constitution délicate.La» éregsiatti aa la faurmssant pas.Paur raaaaiiaaasaata écrire A DR.PETER FAHRNEY & SONS CO.2501 We.hiBfton Bled.CHICAGO, 1U.' lWiw« libre de tou.dre,ta eu Vos Cartes de visite Y avez-vous pente?Vous aurez peut-être besoin de cartes de visite à l'occa-tioa des Fêtes.Donnez maintenant votre commande au “PROGRÈS" Petit format, Pour mettieert.50 cartel .$1.25 100 " .1.45 le 100 additionnel 0.60 25 enveloppes 0.15 Grandeur moyenne, Pour demoiselles.50 cartes 100 •’ 100 additionnel .25 euveioppes Grand format, Pour dames.50 carias 100 " .100 additionnai 25 envaloppes $1.35 1.50 0.65 0.15 a • a $1.35 1.50 0.65 0.15 Le ‘ Progrès du Saguenay, 12, Avenue Labrecque, Chicoutimi.Messieurs : Veuillez s.v.p.m'imprimer (quantité).cartes de visita pour (homme, dame ou demoisella).a et tt\ envoyer en même temps (quart- tri») .enveloppes.Inclus S en paiement.Nom .Adresse .Ville.AVIS Age nts demandés pour vandia.sus résidant** da campagne seulement une d«e médecine* les plus annoncés* au Canada.Territoire exclusif, grosse commission.homme actif seulement pouvant disposer de $9.60.lui assurant un profit d* $6 00.Ecrira j.U.Rouleau.1270.fit-André.Montréal.DIVERS A LOUER.— Une balls n0*r/0rK^b^*,kP°ur d,u** P«nslor> d,*^ mille, bon chez sol.5'»dr^9.fr a 6 * 'J Antoine, stage B.Chlcou.rmt & A LOUER.— Grands hangars à * pouvant servir de garage ou ' r .' fin».Pour tout ransaigntn.rnî, aar ^u No, 65 Avenus Bégin j s' TROUVÉ TROU NE.— Un trous«»*u H# c'-f, une gaina da cuir a été apporte « n,,’.] raaux.On pourra la racism-: du Saguenay, moyennant ir païen*J cette annonce.|\i Servantes demandées NOUVELLE METHODE L'Anglais enseigné par la posta succès gersntj par écrit, en i mois.20c ia legos.Ecrives pour détails.Adressez à A-F.Fortier.At-UUld.Cté Partnsuf.i 5-1-51 MACHINES A ECRIRE.— Nous ivobi l'agmca pour la vante d«* machins» à I écrira UNDERWOOD dans la région da Cblcoutlml L*c-M-J*an La machina Underwood eat 2 2 pour cant plo» rsplda que tout autre machine A écrira- Noua avant presque toujours de» machine» raconstruites ou usa géf» à vendra A trè» bon marché.Ecrivez ou téléphone» à La Librairie du Progrès.195 rus Racine, Chicoutimi.Téléphone 457 ou 65 1.120—JNQ LES RHUMES DE POITRINE EXIGENT CE DOUBLE SOULAGEMENT, Un onguent vaporisant qui est simplement frictionné.! Lor.que le.rhum», attrignent l*s bronche» et mettent le» poumon» m danger, il est doublement important de commencer de suite le traitement k double action de Vick».Les germes du rhume se multiplient si vite qu’il est dangereux d'attendre même quelques heures.Le double soulagement de Vick» commence dès qu'il est frictionna sur la gorge et la poitrine: (1) Il agit k travers la peau comme un cataplasme, soulageant le» tensions et douleurs.(2) Ses ingrédient* salutaire» sont relâchés sous forme da vapeur» par la chaleur du corp» et directement inhalés aux partie» enflammées, détachant le flegme et facilitant la respiration difficile.Les mère» qui ont d«s petit» enfants, spécialement, apprécient Vicks parc« qu’il est employé extérieurement, et évite ainsi le constant usage de remède» internes qui sont si dommageables pour les petits estomacs délicats.Four obtenir un échantillon gratuit.prière de s'adresser à J.T.Wait Company Ltd.42 7 rue Saint-François-Xavier, Montréal, Canada.VJCKS w Vaporub SERV ANTE REMANDEF - f v r 1, vice général ci- 1* r.n» ., ren cas.S'adresser à M.Jo» - s ulnie rue Cartier._______ _ ST-BRUNO M.Henri Dn’.îaire est aile i C: coutiml la semaine dernière.M.et Mme Henri Tremblay Latouc-I**.étaient, a Si-Bruno* manche.Mme Edmond Thibeault r.» : tour d'un voyage d un mois a Mo: real.Mlles Yvette et Georgf.’.e M.V.u de Chicoutimi, sont en prorr.em cher MM.Ths.-Ls.Dcsbi .ft :i Maltais.Mlle Marthe Côté cri a > J::| quière, la semaine cierr.ièrr M.Rodrigue Pîamcndon c:/ son père, lundi.Voici la liste des papiei ^Ecusson R” Sapsrêas Liasa Record Csatilan Linen Lodger Canadien Linen Bond Canuctiffe Linen Bond Standard Pore Linen Cnflre Linen Bond Crown Linen Cnlonial Bond Service Bond Mount Rojsl Rolland Fat Rolland Aotiqi Linen Rolland Antiqs» Vellora Donnsccns CanttU Columbia Maple MU1< Rolland Eztri Strong FEUILLETON DU PROGRÈS I I i nrn?RIN i i Par La Comtesse Ida Hahn-Hahn Traduit de l'Allemand Par MARC VERDON - ap N.M dent el ne l’améliorent que lorsque le propriétaire leur consacre tout son temps et son attention; et que, de plus, i! s’y connaît.Les lettres a»fer mées, non seulement ne s’améliorent pas, mais elles perdent au contraire petit à petit de leur valeur.Quand le propriétaire abandonne des domaines considérables aux soins des hommes d'affaires, fussent-ils parfaitement fidèles, il en résulte toujours, dans la meilleure hypothèse, beaucoup de gaspillage.Il faut que le propriétaire ait l'oeil à tout, qu'il.soit pertinemment au fait des plus petits détails, qu'il comprenne et sache tirer parti des plus petits intérêts.S'il n'agit pas ain-Ûm aiyJ soil riche d'ailleurs d ica-, tera peut-être riche; mais s'il n'a qu’une fortune médiocre, il ne fera jamais de bonnes affaires, les propriétés en terre n'enrichissent que celui qui les prend en main lui-même.—Mais comme madame la baronne a déjà maintes fois prouvé qu'elle s entend ainsi à diriger ses biens, je maintiens mon premier dire.—Oui.oui, mon cher monsieur, si j'avais dix ans de moins, ce serait parfait; mais je ne suis plus de force à me mettre sur les bras une administration lourde et compliquée.De plus mes instincts d'ordre s'opposent à courir la chance de laisser après moi des affaires difficiles et peu claires.J’ai appris ce que c’est après la mort Sic mon j(êr& ça H succession à débrouiller, et c'est une tâche analogue que je ne veux pas laisser incomber à ce pauvre Alaric.Ceci ne veut pas dire que je reculerais absolument devant la perspective d’une acquisition considérable, seulement il faudrait que j’y visse de grand* avantages, et qu'en même temps, elle ne vînt pas m'accabler d'affaires.La propriété à laquelle je songe serait complètement mon fait; elle a aussi pour moi le grand avantage de n’étre point encombrée d’une habitation, puisque celle qui s’y trouvait fut brûlée lors de la bataille de Bautzen.Vous vous le rappelez bien, je pense.Les matériaux furent plus tard employés à réparer et à reconstruire les bâtiments d’exploitation, ce qui est une disposition très sage, attendu que rien n'est pire pour la bourse que de maintenu en bon état une maison inhabitée.Telle fut, pendant toute la soirée, la conversation de Justine et de son homme d'affaire*, et il va sans dire qu’elle ne resta pas oisive.Après le dîner, elle se mit à réduire de petits morceaux de soie en fine charpie qui devait servir, dans la confection de couvre-pieds, à remplacer la ouate comme étant plus chaude et plus légère que celle-ci.Une fois pour toutes, elle avait retenu pour cet usage le* vêtements de soie que Lucia ne j tait plus, car pour elle, c'est à pc.n.- ; Ufli* ou quatre fois par tu elle en- ‘ dosjait une robe de soie.Au coup de dix heures, le veileur de nuit fit entendre le son retentissant de son cor devant la fenêtre même de Justine.Il lui donnait ainsi avis qu’il allait commencer sa ronde habituelle, M.Munzner se leva, et Justine mit soigneusement sa merveilleuse charpie dans le sac qui lui était destiné.Elle sonna ensuite, et dit au domestique qui se présenta ; —Eclairez à Monsieur.Puis, s'adressant à l’homme de loi: —Vous aurez la bonté, n’est-ce pas, de rédiger le testament ici, afin que demain je puisse le signer en vptre présence, e\ le garder en ma possession.J’ai recommandé que l’on fit bon feu chez vous; bonsoir.M.Soulager ¦deDOS DODDb KIDNEY Pilules ___ JuddpourleRein Munzner.M.Munzner s'inclina ét suivit le domestique qui, muni d’un flambeau, en dirigeait la lueur de manière à bien indiquer la longue pièce de toile grise qui allait, dans les trois pièces précédant le sanctum de Jpitinr, d’une porte à une autre afin de préserver le parquet.La chambre destinée à M.Munzner était bien chauffée * et bien arrangée; située au premier, elle dépendait des pièces qu'habitait Lu?cia, lors de son séjour à Tannhof.L’homme de loi s'assit méditative-ment, et se demanda s'il y aurait moyen de retarder encore la rédaction du testament, dans l'espoir que l'avenir amènerait peut-être un bon vent pour Pérégrin; mais la volontaire baronne s'était exprimée d'une manière si décisive, que M.Munzner ne vit aucun moyen d'éluder ses ordres, et, malgré ses scrupules, il prépara l'acte légal qui faisait d'Alaric de Gorm le légataire unique et universel de sa tante de Ruffach.Quand celle-ci fut seule, elle se remit sur le canapé prêt du poêle, prit sur la table une des feuilles périodiques qui s'y trouvaient, «t lut avec grande attention un long article sur le drainage, dont les procédé» étaient nouveaux alors.Puis aile mit de l'ordre dans les papiers qui couvraient le bureau, et prit quelques notes dans un carnet spécial sur les che-iu gu’ellç cgmeuit flirt U Writ* main et sur les ordres k donner.Elle alla ensuite dans sa chambre à coucher, sonna sa femme de chambre qui couchait dans une pièce à côté et quitta ses vêtements pour s’envelopper dans une ample et chaude robe de chambre.La servante lui remit ensuite une lanterne allumée et se retira.Justine alors se mit à parcourir sa maison selon son habitude quotidienne.Quand elle se fut assurée par elle-même que portes et fenêtres étaient consciencieusement verrouillées, que le feu de la cuisine était éteint, que nulle part ne se trouvait une lumière allumée ou une lueur dans l’âtre, en un mot, que 1 on était à l'abri des voleurs èt de l’incendie, elle retourna dans ses appartements.Bientôt après, le veilleur de nuit annonçait l'heure de minuit, d déjà la baronne Justine de Ruffgch goûtait les douceurs du sommeil des justes.IV Une vie brisée A la fin du siècle dernier, lorsque let colonies anglaises de l'Amérique du Nord te séparèrent de la mère patrie, et conquirent par la force des arme* leur indépendance et leur nationalité, elles trouvèrent en Europe une grande sympathie.Mais ce fut sur-tosit en Irlande que le désir d’être affranchi du joug de la Grande-Bretagne trouva Iê plut vif écho.La crainte des mouvements révolutionnaires avjjtj il ett yr£i.porté l'Ajtgleterrt a concéder aux Irlandais un semblant de liberté; mais ces concessions n’avaient guère pour résultat que de manifester la servitude qui découlait pour 1 Irlande des lois et des principe* par lesquels, au milieu du dix-huiiièrr.e siècie, ia religion catholique était encore proscrite.Ah! c’est que les deux termes d’Irlandais rt de catholique étaient synonymes! Le sol même de la patrie avait été aliéné pour ce peuple; les souverains anglais en devinrent propriétaires, et donnèrent au clergé anglican qu’ils y établirent deux millions d'acres, plus la dixième partie de toutes les autres terres.Un catholique ne pouvait pas hériter, ne devait meme pas prendre à fr:mç pour plus de trente ans.Les prétendues concessions consistaient à permettre aux Irlandais de prendre des marais à ferme.Mais ce qui leur tenait le plus à coeur, — Ses écoles et EN VENTE AU SYNDICAT dis IMPRIMEUR DU SAGUENAY (mprimenri — Libraire» — E&:«| 12, AVE LABRECQUE Chicoutimi, — — F 04 de* collège* catholiques pour in-j enfants, — demeurait toujours^** tement défendu.Ceux qui conserver leur foi intacte d»nt descendance, étaient forcé* de **-1 élever la jeunesse en h rance, en bd eto A.-F, Mercier : Administrateur gique ou à Rome.Est-il que tant d’injustices ainsi A cuirj lées n’aient à la longue fait éclat^ tempête qui grondait sourdement ce puis longtemps?Mais ce fut en '** et l’insurrection à la tête de se trouvait lord Edward fut bientôt comprimée, car 1 hlàr disposait de trop faibles ressource et l’Angleterre et ses soldats olitique de la radio, l’association nou-\clie a tenu à formuler ses griefs contre le régime actuel de radiodiffusion.Plus d’un citoyen y reconnaîtra les siens.Elle constate que l’annonce envahit les meilleurs programmes, qu'elle les commande, qu’elle tend à faire du foyer un "panneau-réclame” et qu’elle est devenue un ennui qui n’est pas loin d’être intolérable.Qu*affirrne-t-cllc encore?Que les postes américains couvrent tout le Canada, que les nôtres manquent manifestement de puissance, qu’il n’y a à peu près pas en notre pays d’irradiation nationale, que de vastes régions du Canada ne peuvent entendre de programmes canadiens, que les conditions actuelles ne permettent pas le développement de la radio chez nous, etc.Ces justes constatations faites, la ligue a adopté une résolution dont voici les principaux points: opérer la radio comme un service public national, établir une entreprise nationale d'émission qui aura les pouvoirs d’une entreprise privée et les fonctions d’une utilité publique, nommer un directorat national absolument indépendant, employer la radio dans un but éducatif et artistique, irradier des programmes étrangers de premier choix, mettre le système national au service des annonceurs pourvu que leurs programmes soient approuves, etc.Comme on le voit, la Ligue Canadienne de la Radio s est donné pour but d'orienter la radio dans un sens national, d'éliminer l’ennuyeuse publicité directe, de relever la valeur des programmes, de tirer de cette merveilleuse découverte moderne un rendement fructueux aux points de vue art et éducation.Bien rares sont les radiophilcs qui ne lui souhaiteront pas plein «uccès.¥ ¥ ¥ L’humble mortel a suffisamment de ses lumières pour se rendre compte que sont bien réels les maux signalés par la Ligue Canadienne de la Radio."On a volé le Boulevard ”, écrivait un jour un auteur français d'une grande artère de Paris.Chez nous, on a volé les espaces célestes ou l’air, et le drapeau américain pourrait s’y étaler; il serait chez lui.Les postes d’émission américains nous envahissent, rn effet; et bien malin serait celui qui pourrait échapper à leur domination.Si l’on considère la région du Saguenay, on observe la justesse des avancés de la Ligue de la Radio: de vastes régions du pays ne peuvent pratiquement pas entendre les programmes canadiens.L’appareil de réception moyen capte difficilement Mont-téal dans le jour et souvent aussi il ne capte rien du lout.Le soir, les postes américains sont les plus forts et pour employer l'expression commune, ils "enterrent" Montréal".Ce n’est pas ici qu’on se plaindra si on améliore cette situation.• ¥ ¥ ¥ Il était assez naturel que la radio devint un médium de publicité.La chose n’a pas manqué de se réaliser, et ces pauvres ondes hertziennes, qu'elles en portent d’annonces sur leurs frêles épaules! Elles se déversent comme une douche froide sur le malheureux qui prétendait jouir d’une agréable audition.Vraiment les annonceurs ne sont pas tous pratiques.La meilleure annonce au radio, c’est encore de donner de bons programmes et de ne pas ennuyer l’auditeur par des éloges interminables en faveur de tel ou tel produit.Si on l’cnnuye, c’est assez pour qu’il n’achète pas le produit qu’on lui prône et il n'a pas si tort! D’ailleurs, les annonces, comme les postes d’émission, sont américaines.Que viennent-elles faire chez nous?Nous encourager à acheter des produits d’outre-quarante-cinquicme; voilà qui jure avec la campagne en faveur des produits canadiens.Si jamais quelqu’un nous débarrasse des annonces assidûment tabâchées dans une mauvaise langue, anglaise ou française, des programmes des plantations nègres, ou des interminables comptes rendus de parties de "football", on pourra à bon droit le considé-rcr comme un bienfaiteur public! La Ligue Canadienne de la Radio vient à son heure.Il est temps W l’on améliore la situation au Canada et les remèdes que suggèrent des hommes d’une haute compétence, de notoriété nationale, semblent bien acceptables.Certains s’opposent à l’étatisation de la radio.Parmi eux.quelques uns sont bien intentionnés, mais beaucoup d’autres ne Poursuivent que des intérêts immédiats.La nationalisation mitigée que demande la Ligue Canadienne de la Radio apparaît pourtant -omme l’unique solution si i’on veut résoudre dans un sens canadien le problème de la radio chez nous.Il faut amener cette précieuse decouverte à servir mieux le public; elle ne doit pas équivaloir à un "panneau-réclame" dans .^°y®rs.mais il lui faut plutôt devenir un instrument de saine •ecreation, de développement intellectuel et artistique, et de canadianisme bien compris._ _ _ _ gnorc le sens et Tusage: un petit clou à large tête, qui sert à fixer des objets.Il est tout près du terme français correspondant: broquette.—Glossaire c a-¦ —-.- nadien.Récapitulation: une faute par se-d'autant plus estimée qu’elle est plus Nous employons le mot anglais moine.—I! en est toujours qui anti- modeste, ce qui a le sens de: Plus une bracket dans le sens de console,, mais çipent des succès, des présences (and- ! personne est modeste, plus elle est n?us ~**ons P*u> aouvent tablede.tipalc), au lieu de sompter sur ces estimée.Il n'en serait pas de même Glossaire, _________________ si la phrase comportait un seul compa- ,.r ,, c r n ., r .Lxpress .— De dit souvent pour ratit.Lx.: Cet homme est d autant .messagerie.Mais je veux parler ici choses, ou de les escompter.Humanisme.—Les Etudes, dtnj les’numéros du 5 et du 20 novem -bre dernier, ont publié, sous la signature de François Chai mot, deux savants articles susceptibles de dirirner la querelle qui s’émeut actuellement à propos des sciences dans nos collèges.A'./Regagné, ptr: Erratum.—On aura lu, j espère, p/UJ considéré dans son pays, qu'il cycliste, au lieu de enlisé, dans ma;fj| millionnaire.note intitulée: Mécanique française.d’un train express de chemin de fer.________ c'est-à-dire, d'un convoi rapide, ou Différer.— Ce verbe a le sens de d’un rapide, tout court, comme on dit humilie de mots.— Instruction, retarder, quand il est transitif: diffe- fn France, i^es français, toutefois, construction, destruction, obstruction, rer un Voyage.Mais, intransitif, il gi- i disent aussi: un express; et ils prosubstruction ; instruire, construis i gnifie être dissemblable et présente nonccnt comme nous.Sur nos grandes re, détruire; instructeur, ins- plusieurs cas intéressants.Il peut hgnes, il y a des express.Mais, dans tructif ; constructeur; dcslruc-1 s'employer absolument, ou être suivi no* montagnes, c’est une chose incon- ieur, destructrice ; reconstruction; de de, avec et d'avec.Ex.: Pierre nur» n est-ce pas?—On disait encore structure, superstructure.Coiutructif Paul diffèrent entre eux; ils difft- naguère: un train éclair, mais ce ter-est un néologisme assez à la mode, rent de caractère; ils diffèrent brau- PATTFiS DU POELL 1-es supports d’un poêle, d’un fourneau, sont des pieds, non pas des pattes.C’est parler incorrectement que de dire: Ijr chat est couché entre le! pattes du poêle.L’ECOLE Veillez à ce qu’il y eh partout dei école* où les enfant* soient avec le plut grand soin instruit* des vérités sainte* et de* devoir* envers Dieu, où il* apprendront à connaître parfaitement l’Eglise, à écouter tes enseignements et à se persuader qu’il faut être prêt à souffrir pour sa cause.LEON X’ill CARTES D'Affaires et Professionelles ARCHITECTES LAMONTAGNE, GRAVEL & BRASSARD ARCHITECTES .Alf.Lamontagne, ArchL diplômé de l'A.A.P.Q.Arm.Gravel, Archt.diplômé de l’A.A.P.Q.Sjlv.Brassard, Archt.TA.I.A.A.Téléphone 356 CHICOUTIMI Edifice Gir^u* Propagez ie “Progrès*' i —Le radical latin de tous c es mots coup; l’un diffère de l'autre, ou d'u- » ~ est le verbe strucrc.qui signifie entas- vcc l'autre, ou d’avis avec l'autie.j_________________ • j.___i.* AVOCAT Haïr.—On sait que ce verbe, aux scr, disposer, joindre, construire.Chaque composé a pris le sens déterminé par la préposition-préfixe., .,., , , , .» * -c .i personnes du singulier du present de Structure seul est sans prchxe et a le .suffixe urc, caractéristique ici d’un a- gencement spécial.Le terme d'instruction nous intéresse particulièrement, à cause de sa l'indicatif et de l'impératif, s'écrit sans tréma et se prononce en une seule syllabe: je hais, etc.Mais on sait aussi que notre peuple dit: j'hais.Eh bien.continuera de subsister”, dit • • .• •.»* I continuait •C8JC JJill ULUIlviUIlCIH, d LdliSC UC îd , r- » i .i • \ • -il - , il i »• .• m r rance egalement.Louis \ euillot signification spirituelle.L instruction .- .• .cent, dans une lettre a sa soeur, par va de pair avec 1 education, qui lui .• ., « „ * ., , ., litote plaisante: je thaïs! donne toute sa valeur, en lui intusant une âme, ce que les scolastiques ap -pel lent informer.Il faut commencer .c.par munir l'esprit, fait pour connai-.no/lJvcJî§lc* St elle ne, tre.de toutes les notions indisjnmsa - Pa.s \ » Commission), n en subsiste -blés ou utiles.Mais.si.comme lobser- P" mo,n5?Subsister, c est ve profondément Bossuet, toute con - con^tnim d exista.naissance est vaine qui ne sc tourne pas à aimer, il faut encore que l’acquisition du vrai, par la culture de l’âme, nous mène au bien.L^’édificc intérieur de rinstruction-éducation est alors achevé.Almanachs! Almanachs! — C 'est le temps ! — L'Almanach du Pèlerin.SU.2U //Almanach de St-Fran^ois, édité par Ici R.Hères C apucins, .L'Almanach Franciscain.0.25 L*Almanach de la langue française.0.25 /.'Almanach du Peuple (très prochainement),.0.25 L'Almanach Rolland.0.25 l.Almanach de l A(tion Catholique (qui arrivera sous peu) 0.55 D'autant plus.que.— Cette lo.cution a un double emploi qu'il faut savoir distinguer et que tous ne distinguent pas.Lorsqu’on s’en Srit comme d'une forme renversée de plus répété, on doit la faire suivie d’un second plus.Ex.: Une personne est M.BILODEAU, HEUREUX PERE DE 18 ENFANTS Ministère du Commerce Ottawa, Canada M.BILODLAU ‘ Si tous les citoyens de cette "ilio connaissaient Bon-Tone, comme je le connais, je ne crois pas qu'il serait possible d’exécuter toutes les commandes." écrit M.Sévcrln Bilodeau.57 Chemin St-Paul, Chicoutimi.M.Bilodeau est Agé de 52 ans cl et.t l'heureux i>èrc de 18 enfant*.Il raconte les souffrances qu’il endura toute une année par suite d'indigestion.Il avait la bouche aussi aigre que du vinaigre et il souffrait terriblement de gaz a l'estomac.Ces gaz sr* faisaient sentir dans la région du coeur et lui enlevaient la respiration.Lorsqu'il se levait chaque matin, il ressentait ries douleurs étranges dans les reins.Il avait dépensé beaucoup d'argent A acheter toutes espèces de remèdes qui ne lui avalent procuré aucun soulagement.Un bon Jour, il renrontrn le représentant de Bon-Tone qui lui conseilla d’en essayer ce tonique.Aujourd'hui, après avoir pris pus leur» bouteilles.M.Bilodeau écrit.• Je suis aussi heureux qu'un jeune homme de 16 ans.parce que J’ai suivi les conseils du représentant de Bon-Tone.Mon estomac est comme neuf, je dors du soir au matin et je me porte à merveille.Que n’ai-je connu Bon-Tonc un an plus tôt.J'aurais beaucoup moins souffert.Je suis tellement enchanté de Bon-Tone que Je ne puis cesser d’en parler." Rendez-vous compte pourquoi Bon-Tone a créé une sensation dans cette localité et dans tous les district; o.Il a été introduit.Il est tout à fait permis d'espéwr qu’il fera |>our vous ce qu’il a AMt pour d’autres.Bon-Tone ne demande qu’à prouver son efficacité et son mérite.Essayez-en une bouteille aujourd’hui.Avea-vous entendu parler du cou* court de $300 de Bon-Tonc?Alice voir M.Levetque, représentant du Bon Tone à U Pharmacie Hamel, Chicoutimi, ou écrives-lui.Il vous donnera tout let détails du concourt avec plaisir.Il vous expliquera en même temps les mérites et les qualités de ce fameux tonique.Ne remettes pas à plus tard.Renseignez-vous aujourd’hui même.Vous avez la chan-re de gagner des prix valant de $5 à $!00.Bon-Tone se vend dans tous les magasins de remèdes.I i Le JJ décembre L9J0.Aux consommateurs canadiens .Partout au Canada.Plus et mieux pour votre argent Lorsqu'il s'agit d'achatsf nous avons fous la même ambition: obtenir le plus possible pour notre argent.Si pour un dollar vous avez habituellement acheté 20 livres de sucre, vous vous réjouirez le jour où vous en pourrez acheter 21 livres.Et si, à la maison, vous découvrez qu'à plus bas prix vous avez obtenu un sucre de meilleure qualité, vous vous en féliciterez doublement.Quoique l’opération ne soit pas identique.c'est justement cette sorte de con-tentement que le mouvement en faveur des *'produits canadiens ’* doit procurer à chacun, si tout le monde y participe avec enthousiasme.Laisscz-moi vous le démontrer.Dans l’exploitation de tout établissement industriel, il y a certaines dépenses que ion désigne comme frais généraux.A celte catégorie appartiennent les taxes, l'assurance, te chauffage, léclairage, la surveillance, l'administration, la dépréciation et iintérêt sur le capital.Ces dépenses ne varient pas sensiblement, de mois en mois ou d'année en année, que iusinc produise sans interruption à pleine capacité, ou seulement une partie du temps et ù une partie de son rendement.Pour illustrer ce raisonnement, disons que les frais généraux s'élèvent à $25.000 par année, et que l'usine, opérant à sa pleine capacité, est capable de produire 100,000 unités de l'article quelconque qu'elle fabrique.Si elle opè^c à pleine capacité, il est clair que le prix de revient de chaque article sera seulement majoré de 25 cents par les frais généraux.Mais si l'usine ne produit que la moitié de sa capacité, ccs $25,000 de frais généraux, répartis snr 50,000 articles, augmenteront de 50 cents le prix de revient de chaque article.Ce simple exemple montre qu'il est de noire intérêt, en hint que consommateurs, dé favoriser de nos achats les manufactures canadiennes afin qu'elles produisent toujours à leur pleine capacité.Plus bas en sera le prix de revient, plus les manufactures pourront offrir leurs produits à bon marché.Mais ce n'est pas tout.Lorsqu'une industrie n'a clé qu'à moitié aelive pendant quelques années, sa réserve est, sinon épuisée, tellement réduite qu'elle ne peut remplacer son vieil outillage par un matériel plus perfectionne cl suivre ainsi la marche dit progrès.La plupart du temps la production réduite veut dire que les ouvriers ne travaillent qu'une partie du temps, et cela empêche de retenir les artisans les plus habiles.Ils vont ailleurs, où ils peuvent faire du travail permanent, et notre usine reste avec une main-d'oeuvre moins productive.En outre, obligée de réduire scs dépenses à l’extrême limite, clic doit renoncer à toute expérimentation et à toute recherche scientifique ou technique.Par suite, la qualité de ses produits ne s'améliore pas.Peut-être même se détériore-t-elle.Mais que les consommateurs canadiens commencent à préférer ses produits aux articles importés, et l'usine marchera à pleine capoctfé.Elle sera sans cesse sur le qui vive pour s'assurer l'outillage le plus moderne, et de ce fait elle sera toujours capable de garder la main-d'ocuvrc la plus habile.Elle tiendra en activité un laboratoire de recherches afin de découvrir des procédés nouveaux pour améliorer ses produits ou en diminuer le coût de fabrication.Dans de précédents messages, je me svyis eff orcé de montrer que, en appuyant énergiquement ce mouvement en faveur des “produits canadiens,ft nous en bénéficierons tous indirectement de diverses manières.Mais ne perdons pas de vue les bénéfices directs que cette ligne de conduite nous apportera plus tard sinon immédiatement, en augmentant le pouvoir d'achat de chacun de nos dollars, de façon que nous en obtenions plus, en quantité cl en qualité.Très sincèrement à vous, Ti:l.080 R.FRADETTE A V OC.V T B.A.LL.L.195, rue Racine C hicoutimi SUR LA COTE MEDECIN COIFFEUSE Mlle Gilberte Duchesne COIFFEUSE OnriwUtion* Marcfl.Toutes oniluUtlcn.et nouvelles eolfft’res.Travail très soigné.158, rue Cartier, Chicoutimi Docteur Ls-Ph.TREMBLAY MEDECIN CHIRURGIEN Diplômé d*s h^pUatur do Perl» Heures Je Consultation A.M —Hôtel-Dieu St-VatUor P.M-—‘21 I rue Hacine.(Résidence I h» Doué) TEL.149 MEDECIN COIFFEUSE Dr J.-S.BELANGER MÉDECIN CHIRURGIEN 22, King Gecrj[.KENOGAMI («nvien pott# jours au souvenir de la personne à qui vous le donnerez.L.e voici: tout indiqué votre cadran des Fctr*>.In abonnement au "PROGRES DU SAüUR.N.W " Ministre du Commerce 11 l'euillez abonner A/.Adresse .au "PROGRES DU SACUEXAY" pour / an.Adresse du donnatcur.Inclus $4.00 S’il vous plaît nous retourner I** coupon avec lr prix de l'abonnement.$4.00 et nous trxon* en suite que i.» personne qtie voua abonne/ reçoive Le Progrès du X»gurn.*y pour Noël avec mm meilleurs souhait-.Le Progrès du Saguenay CHICOUTIMI Domioiqus fiEAUDIN PAGE 4 LE PROGRES DU SAGUENAY LUNDI.15 DECEMBRE 1930 W i is & Classement des équipes LIGUE NATIONALE ; SECTION CANADIENNE Canadien* Montréal Toronto ! Américains Ottawa:?G.8 6 5 J 4 P.3 5 4 5 7 N.1 0 0 Ad 5 1 rts.17 12 12 11 9 La première partie nulle des Canadiens Le Chicago battu par le Montreal Détroit gagne samedi et oerd dimanche Boucher W.Cook F.Cook CENTRE8 AILES Goodfellow Auric Sorrell SECTION AMERICAINE ~ O.Ch ica pu.Boston ' Détroit.R anse es.Fhiladclphie 7 • 0 5 1 P 3 4 4 5 10 N.Pt* r i5 L.•T Vj 12 12 3 Les New York Américains tinrent Les Maroons infligèrent une [| gagne contre le Philadelphie les champions en échec samedi deuxième défaite aux joueurs par 3 à 2 et perd contre le du Chicago, hier soir, et ce fut un blanchissage.Siebert compta les deux points du Montréal.soir dernier au Forum.On dut jouer du supplémentaire, mais il n’y eut aucun point d’enrégistré.New York Rangers par 3 à 0.JOHNNY ROACH «.i RESULTAT: 1 A 1 LES ESTROPIES Résultât des parties LIGUE NATIONALE **- * (T.Tf PHILADELPHIE.15.— S.P.C.— Samedi soir, les Fa Icons triomphèrent des Quakers par 3 à 2.en lan-CHICAGO, 15.— S.P.C.— Lesjçant une offensive à la troisième pe" ! Maroons, l'une des deux équipes riode, offensive qui leur donna 2 ! ‘MONTREAL, 15.— S P.C.— Les * ayant battu les Black Hawks depuis points.i New-York Americans, dont l'aligne- \0 début de la saison, triomphèrent Goodfellow fut l'étoile des visiteurs ment a été change et la îorcc aug- de nouveau hier soir.comptant leur premier point a la montée tinrent le* Canadiens en Somers blessé voilà deux se- deuxième période et à la troisième échec.ici samedi soir.Ce fut la pre- -•* 01 — Y '01ia °e)lxiM fomntint tin Hotixiètne sur «on nro- m nr«’ nart‘e de la saison demandait* niaines.ne put prendre part a la jou- ; comptant un deuxieme sur ton pro m 4 r lu ; *Uhon cu nianuaiu Oottsellc bless* voilà 3 se- pre ricochet.Quelques minutes plus une période supplémentaire et la mais uouseng, dusse \oiia s se- * r romnta le t-oisièmn première partie nulle des Canadiens niâmes, était a sa place.Conacher • P® de Hav * depuis le début de la saison.f?es ^îteur.s *‘?1 riflemen! sur la 1 P t * , .> ., , ., ., liste des estropies.Dix minutes avant Les locaux essayèrent en vain de- Les locaux.tMigucs a la suite ci?j0 début 12,000 personnes étaient mas- galiscy le score, les Falcons leur op.Virtnirnc cii/*n#»c«tvf*e nr.Inhovonî • .* Peters Thompsor Murdoch Keeling Rod de Carrigai Waite • Regan .0 Victoires successives ne Jouèrent s6es dana Varia».' pw» avec leur entrain habituel.A chaque fols, qu’ils attaquèrent avec Les Maroons laissèrent le locaux Montréal, 2; Chicago.Rangers, 3; Détroit.0.Boston.7; Toronto.3.____.Américains, 1; Canadiens.1.i ardeur, les visiteurs leur opposèrent • dépenser, se contentant de briser Détroit, 3; Philadelphie,*2i .m*".»* barrière infranchissable et Wor-1 J:flirs.°^crjsivc5.Smith, Wilcox et ters fut invincible dans les buts.|Ward sur la defense jouèrent de fa-LIGUE INTERNATIONAL» , Lf T .I .ÏZ JM U compta Syracuse.3; Lonnon.jpour les visiteurs au cours d’une at- taqua menée de concert, avec Pûcter- Lonrion.2.Pittsburgh.3: Dé trop, i., .çon inpeccable et Walsh fut phéno- pomts: furent comptes dans la ménul dani les bllts.1 cieuxieme période.Burch posant une défense infranchissable.SOMMAIRE 1ère période: Pas de point.Punitions: Jarvis, Sorrell.SUBSTITUTS Cooper Lewis McCabe Hicks Mclnenly Frcderickson Filmore Evans Hay Arbitres: Mickey Ion et Bill Shaver.SOMMAIRE 1ère période: 1— Rangers, Jerwa 2.18 Punitions: Rockburn, John, W.Cook.2ième période: 2— Rangers Waite tKceling-John- son) 8.1*5 Punitions: Jerwa, F.Cook.Peters.3ième période: 3— Rangers.F.Cook (W.Cook* 1826 Punitions: Rockburn.Peters.d’une autre crise devient de plus en plus apparente.Le dernier litige en date est celui de la banque du commonwealth avec le caucus du parti travailliste.tivc que les banques garantissent le paiement et elles s’y opposent.Si le bill, appropriant ries sommes pour ce paiement, est défait au sénat et si la banque du Commonwtalth ne Les membres du parti qui assisté- change pas d’attitude il est certain rent au caucus, ont demandé au gou- qu’une crise en résultera au commcn-vernement de faire un paiement lnl- cernent de la nouvelle année.Les trn-tial de soixante sous le boisseau pou»’ validates disent qu’ils combattent pour le blé.Il faudrait dans cette alterna- le peuple contre les banques.Dans l’intervalle le premier ministre intérimaire, J.-N.Fenton a ie jeté une offre du chef de l’opposition afin de former un conseil indoDcn dant dans le but d’aider les gouverne menta des Etats à trouver des moyen* de faire cesser la crise économique.Faites lire le “Progrès" Windsor, 7: Cleveland, 4s Cleveland, 3; Syracuse, 1.UT£GCTI PHÔVÎNTTTEtf' La Tuque.7; Shnwlnigan — - •*- son.Peu après Sylvio Mantha se faufila à travers l’équipe, adverse et 1 arriva Juste a temps i>our {- , wtyer U ricochet dans les filets }^*aroons de Wort ers.• • • V ___„ „ ., * * SOMMAIRE LIGUE ISftX/Hi , • ,.L * - ^ ^ 1ère période: Champêtre.3; Lafontaine.2.y pa7?d(.ï>0im.SL-Frs«OCavi£r, 4 r- C-J2—Hûidun, 2*- f punitions ; Ayres.Patterson «2»: , i ¦— —, ; Emms.Joliat (.2> ; Moreiiz.Bryd- ge.et Carson.|2ième période: 1- ^Americans, Burch est la part détenue j leurs, maçon et plâtriers.,e* ,01” ”u I S^Edouari de Port-Alfred dont il a .t LEGITIMITE r,*".que Jamais.considérer cotte participation d
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.