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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
vendredi 9 janvier 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1931-01-09, Collections de BAnQ.

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Discipline, onion L est l’union qui fait la force et c’est la discipline qui fait l’union.Surtout avant tout, à tout prix, soyez unis, parce que c’est la condition de la force 3 *t du succès.S.S.PIE XI Seule base durable Toutes les institutions imaginables reposent sur une idc'e religieuse ou ne font que passer; elles sont fortes et durables à mesure qu'elles sont divinisées.J.DE MAISTRE VOLU.1E 44 -N*.126 Membre de 1*A.B.C.CH1COUTI.1I.Vc-NDREDl, 9 JANVIER I93i COOPERATION ENTRE L’EGLISE ET L’ET AT EN CE QUI CONCERNE LE MARIAGE CHRETIEN •id stn - iVj ¦ > i ¦ M Dans L’Encyclique publiée hier, le Souverain Pontife dis- .cute le rôle de l'état et donne la convention récente entre ! le Saint-Siège et l’Italie comme modèle de coopération entre l’Eglise et l’Etat.PROMULGATION DE LOI EQUITABLE N, S.Père le Pape Lm *«ul Quotidien publié dun* U district Chicoutimi.Lac*St-Jran, Saguenay et Charleroi» À — Si l’ordre moral est sapé par la base la prospérité de l’Etat ne ! saurait subsister.— La loi civile peut aider beaucoup l’E | glisc.AUTORITE DE L’EGLISE FEU E.-L.BURROUGHS Québec.9.— S.P.C.— Edward L.Burroughs, sou* protonotaire du tribunal de ju* tier de ccMc ville depuis 187*1 est décédé hier à l'âge de 8 ans.M.Burroughs était doyen de tous les employés i Palais de Justice.En 19J4, ’ célébrait le 50itme annivcrsai.de «» nomination comme $ou piofonohmr.Durant 1 ann demies, il fut souvent ohhv de s'absenter, sa santé laissai! à dc-irer; mais il ! emplit se fondions jusqu'à la fin tie 1 au tourne.Cite Vat ica: e 0.- SP C Dry Fcnryclique publiée lit»t, le Souwnun Pontife, partant cio la nécessité a#> _________ maintenir la :ain;r*é du nur.mr* ¦ discute le rôle devant être mue .par l’Etat et lait allusion â la cou- LA SESSION PROVINCIALE vent ion n-ccnto entre le Saint Siècro I ——-, .¦ et le Royaume d’Italie, comme mo- j dèle de coopération entre I I- :L — et l’Etat.Des lois équitables doiven- être promulguées afin de protéger*ln chasteté des époux et l'aide re-i;>ioque • qu’ils se doivent.De plus, tes toi s doivent être rigoureusement a '.pli - ! quees.Parce que, dit le Saint Pire comme l'enseigne Fhistohc, la pro ,- i périté de l'Etat, le bonheur t< m;>c- I M.L-\Y.Beatty, C.K., président de se:; concitoyens n satirnie-.v.) » r* n it • ».P-* uibdstcr, si le fondement sur le juoJ (lu C.P.K., vient d être nom - f ÏI-ÎAi »tugam\ ! 9.— S.P.C.— Ers c ad a vros de 4 aviateurs qui pruh-icnt la vu*, lus ris une part tios-J ?Jf, entrevue entre un reporter du I fièrr de n contribution dans la en*.> posera les vues du gouverne- •« "«mbattus.Ce:, maux sont 1-; fourn„i Y j,., , b fruits dune emancipation effrenee, c.ttc re.-oIuL ment aux délégués.qui veut détruire et le mariage et la suit ^PRINCIPES FONDAMENTAUX ion se i.ai: comme rf#, (Ç m< .* .I coras de P a s : a p is rar t québécois et M.J G.Scott.| traction drs chemins d*» ter, duian* p,- icini crime :;.i etc i cine M.Scott qui il r: rintcs | les quarante dernières années.iVon’ nullement le droit Le mariage.L’union chaste de;.•¦poux, est i< princli*.le loiuh iii «i»* la société « t par iron *mj *• ; * i i.û r»ipjH>rt li' S hoim» ; entie e *u\ La lunnlle — l a famille est phu sacré:» q u» mtiit.les hommes sont contas, non jmai H« t« rre, iua, nom i* n» l « t 1 ctermtf , lira augmentera le luunhre *\4' a va il et qu *1 il mand.va MO]) « vad aux 1 K'crawl».Vine cru îereilée eu» : eu i)» trous et ouvriers des fabi c ha u:.•ure:»; mais on ne p tendre De nouvelles néitor i f 1111 j»* t ûl ( • «i ira lit.!» * t DE L’INDE NOUVELLE Londres.!).— S.P.C.— Hier a-,;jprès-midi, le sous-comité de la cou- f 11 acîruirc * m.ir.a^L r.,im .reprises nous n adresse* des commit- I ’^Dans 1-s provinces de l'OueM, la ir (:0rps huma.n M de mine a son ; k famille.Ql,e l’out de la construction de nications d'ordre très sérieux nu «u- politique ram.'»» par Je gouv< m t .te ce soit p r m •I.a loi civile peut bcaucouj aider la pri on pour les personnes du sexe dc la Ugne d,., nnin (lc t:r (i.-, léj ; dep .ja r-, at ion du sya- Kénie ou tout autre i til 1 Eglise «.m* 1 exécution d n *••.I féminin dans le district ci'* 1 ¦ • r n ferroviaire gouvernemental a L’avort< ont 1) • portant mandai, en promulguant des j y compris 1 acquisition des terrain.s ! été entièrement différente 1 t* p«- j iaa:on : umes en opposé et mix ¦ • lois, M dans la p:omm *a* nui de c a .*> :ie.” 'an « *.et 1 aineubaim ut au - î:- Uiu* importante délé at >n de i» • cifique Canadien a con trtu* tous m.1 c»'p‘* di\au et a !a loi valu:*»!* ‘ordonnances, les gouvernements s’lr.s- ; see par la loi 19 Georges V ne devra - - • - 1 • 1 • * • • •one tri n.H " la de mu Le Conseil jjost'i Jdamentaux de .3nouvelle.Les voici: — .— - ]X'ruaiiL rm^-iiieziic» ri ni ium ll-w lsera j€S principes ton- ' un grand nombre d’au 1res.L’autcri- ! nlstre sait bien que la formation de Vlndc té de 1 Luit ne sera nullemeiF ainnin- 1 cette clause n’a pus é .nlri.‘ k * ~ drie par cette collaboration avec i’E- palais de Justice de président de ».- - , , ., ., , , • *;¦ 3>.soumettra aux discussions de la permettent les lois civirs, ou ou alaire ra: onr.able dans les rennais "[conférence plénière hindi piOrJi.»*;» moms ce qui n es* pas dc.ond : i »ir ! * n.cme (pic ((**1*' ct's h^uics i»c tin— I * ces mémCd lois, est cgalemcni permis \ail.t:;^ûi prochain.Thon.Rann-ay .Mac- an.» 1 ordre moral.Ces personnes i:« j I n réponse â 1 lu n.M L.c.xa.JjDiinalci.premier ministre, en posa ru ^ crarpiant pas Dieu, i.c voient au.ua - qui dé* tarait que léchciic dis sa lai-vues cm gouvernement aux deié- foison de craindre les lois humaine^ res raisonnables est annexe â tous le: |Küê5.La conférence compte terminer 11.^ ttf»iS3ent contre leur conscience, se contrats.M.Gucrtin a répliqué: travaux le 19 ou le 20 courant.! perdant elles-mêmes et en perdant j “Tout cela est beau, mais le mi- nistre sait bien que dans le passé.•té rcsi>ectée ai; par cette conaooraiion avec i r.- paiais ce justicc ne Québec.” Plus (I ‘ glisc, toute crainte contraire est sans tard, l lion.M.Francocur prétendit 1— I/Indc britannique et les états i fondement.” que les travaux avaient été suspendus j incite ns seront réunis dans une fédè- ______________—__ en raison du climat*, et le députe de (ration de Fine ' entière.Hull protesta de nouveau en disant: 2- u parlement lee.ra, compter.- UNE LUTTE J* TZ.S TSS-S Z EPIQUE ENTRE «.« Ur .u ics eues indiens.-aimons lonvrlcr et ; 'dons du Lac-St-.Jeun e' du Sa ’.u» i a; r oü «M\ix rérr.iu-; avec :\c:- p?r*|'.;Ts uébec.nmu* d* niers.I e Chemin de f r national meut 1 cxt**n- j ui.a construit ses lé eaux enMore- ment avec le < fonds publies, ou a garantie du Dominion, à un coût beaucoup plus élevé que si Ion nvad sui- Dolbi au mora.uc-srassnn )- qu’au Lac Chibouyamnu.riche pava vi 1 ancienne forme de ?jbsi.ies.minier, et nu Lac Oi>cmi.sa.‘•ur la *MamîMiont que l'irumiera ion n Haie James, ou I on n découvert :c- i été arrêtée et que les nroviner ^ d» comment des gisements de cuivre et Prairies .sont rentre »s rn pi»ion de leurs ressources naturelle-, d n .aura pas beroin de nouvelles volt.ferrées dans l'Ouest, excepté pour la région de Rivière i( la Paix, et Je gouvernement fédéral iwurrn revenir à son ancienne politique economique u or.Notre éminent concitoyen.M.J.-G Scott étant le pionnier des ehcnün.s de fer du royaume du Saguenay, un Représentant de L’Evénement lui a demandé mercredi son opinion sur I a h mine i l it' n m t» /*, la li-mme a b* ro* u K* > ;1 occupe la je» miér* place comme eln f elD jv ut ie( lamer ]>our eL*,-: »‘me la pn mie e place d«u‘ *on affection*’ L Et ut — ’ De*.!»?î:; a!e% rl« m* -t ; : ?économiques doivent étl'1 * f:i-1)!.* s pfVTlKÎtant A 'nui rlv f de ! i; ! î*’ de gagner un salaire suffisant pour •aitt.cnir a v |>ioi>rr' Ix •• ceux de sa ! 'mine et a •• ci.faut Miivnn* le rang qu’il occupe dans cociété.” u Je-.pn'iincM h e, , '.*• ; N.!» S V C — l'.i • a rua .ider ;i t commission d(*a rc-'a*i ••» ('.rang»* es du Sénat, dans n r!».-,» a* » le fou: •, un ni pp r* * i .e* ri»* la iégre .;on d t eoi;.n« : »¦«¦ américain en (,’hlnc a » c lvromma i.d.11 i * 11*, visant au roleve-• • j • le j grand b.ei; de ; jxqmlations des lieux i ( * 1/ plan oijgiaal g a: dn I arn- immtima !A de bonnes terres arables, et des n gions minières de valeur.Le climat m< lîonnh 1 m mue iun< use nui i«kv •» umui'AJ » * «n ables nu parlement, a les P- ; oarml lc.s couleurs et nul ne saurait ! fair, adopter ce fi.;n u- .ministres de la Défense, nés £ prcdlre la f!n.n s’agit d’une con- mère leeture.et ¦Au.i.rcs Etrangères qui ne seront res- culTfncc cflrenée dans les pris.Des tendre à un a .jllOTlÀn nine nu’a.^ a .- portables qu’au vicc-rol.hnsrilltfa rommencérent cette semai- question.proixirtion de notre population, nous lire a la colonisation et ils ont rompu- .’ .• ré .vui climat a celui de 1 Allemagne Dix avions sonl }>ar*is ce matin et de la Pologne.j pour Bahia, d’où ils sc dsri- "Feu le professeur Reîl^*.du s ci \ ic< .d* i i des relevés géologiques a Ottawa, fit j vct\* Kio dé Janeiro, tendant trois] en suivant le littoral.au poste de lu ________ :nc wasnnmpy ; GLORIEUSE ENVOLEE : fi m se f • îa grève d !#» ter jan solution p.-och.tiiie ivniv- : mercredi annoncé !es propri rab id (U r» r* : ( »al!v‘, •» r],.\ r J;T ;a *U ” i* I ' l ’ ‘ • » (l< mineurs qu! evît lè-pu) r.1** g "iis * 'pèpuil i.e ibn* !.leu VS RU l- n )llllt)v) • :i ']si 1 .U l au «OU*.*r- rn * ne d : iclmt tie i _ * * - 4 4» sur a ;:n •îllblée- 1* voir.1“a :• i* îeu rewre * de mines r 1er.,,, i, compi raii du travail p« Lor.drr 9 trie nnglai'C ,’c min* ns » r' 11» ’ p! 1 • I.eipen: •• sîgm'ic T * : t 0(1(1 * • pie ir Oil eut j b i Dili te (.'u verneuicnts etranger a un programme prêt < hiv ide; able d’ai nei • ai .» 1 hinds en (a it;! am ci 1«* ;m J .* ri'.: d et d« det ?*, v t-i( programme d* travaux public* en Chine ou .une surveillance stuc-t* • r 11* • î t 11 it*-i ua t loua n i ., «nt de projets analogues du gouvernement canadien.O.’ dm u < h •r.orablc H H S'evcir ministre canadien du commerce, rm-#< ra .d" • " .¦ ].i d:\]*od?io:i oc 1 Lui::*- , tré li* d* $1.000.000.000 • i * p • *.• »?.c’uelk rueir discale • : • .* • Ottawa, L/* premier ministre Bennett, du t an ida »* proposerait (le convoquer s-milrain » de la Chine Baie James.lv« relevés méh-io- I F emplacement du système actuel a ‘•eux iwuvoirs.Les gouverneurs pro-gj.inclaux, toutefois.6— Le droit de vote jiour les êlec-i'!o.inc:alcs sera accordé A un gland nombre de citoyens et il •»* probable que des clauses specia- hicr, un roll leur installant la pan- chain, alors que l’hon.M.L.-A.Tas- ! qu’aucune partie du Canada, sauf cel-carte suivante fi sa vitrine.“Cheveux.cpercau, en sa qualité de trésorier in- | le de la Rivière a la Paix.Il se i>eut 10 sous.Enfants, gratis ” Do nombreux ; ténmaire, prononcera le discours du que nos compatriotes québécois scient citoyens de cette ville espèrent bien- i klK]Ket.rôt voir revenir lc.s Jours heureux ‘ î de [dateurs cD coton.«ffronte une nouvelle crise: relie de n cliam ur*' 1 es « mployes •** :• ni;; '•nt Txi'.ir demander an sala ie mi- •' ?v p#,r semaine nlo: ; v,#‘ -l'‘ »•* pacification et de la -]H \ 0 .i„ j H habilitât:ou de ’.*mjui»* célc.e iction de nouM-l- tat* ni muni de si.» 4lu,1*u u’ ^ ir4V'r:i »»»*«¦ -o-| Naîfll P .s p r u .T./ ;i*.;m * • .‘,13 Le •• *' • ,Uii ‘‘"ê logique, comme r As., lint do ur, , , „otlr ,P .1": Inir** >**•••.*•! .' .> ÎH.! • ' ¦ • i !’ ' année» d obscrVfttlons.dit que le j0 avions Italiens qui ont franchi TA- veulenl au inc .do cinq »«* tellement hatl.-.faits dos résutats de la Rimou.sk!.moins fioid on liivoi mat y est de tro!.degrés plus chaud j ;,”“tVqu'e ' Co n.-'n.7l's w'.'iv" mi il Ifimmiükl mnlnc fm rl or hiva ation: f.irem Lut* du district du cuivre de Noranda.I'mj CJirysostôme I^nngelier, dans un ap- ' f“r port Inestimable sur 1er, u!m ur n - ">is-v,T3x de hle canadien au gotnerne* m* nationaliste.à NestnjXîka sur le côté est de in Raie James, sont égaux à ceux d** Dulu’.h iMisabi Range) qui fournissant les millions de tonnes de fer employée1' par les hauts-fourneaux amène, in d'» Pittsburgh.Feu le colonel Baby et feu le colonel Dhodes tous deux de Québec, homna’s de talent d'une ” grande vision, formèrent une gnie, il y a quarante ans, f>o ral |K)Ui :< rendre a Raina I a ion: de Ja posU î a t 1° trajet en 0 h* ne, environ.I/’-s hydravions du général Balbo étant beaucoup plus rapide: prendront moins de temps.UNE VICTIME , üt LAüifCHOMAGE LE BROUILLARD FLÜliE IUÜJ0URS SUR LA MANCHE St-Hyacinthe 9 - SPC*— Vic- tor Charron pav a N G0 années de >a Le général Balbo commanduni 1 'ey- vie en cetu ville, exerçant u puis de endrille.eM très satisfait du rcMitat , nombreuses années !*• métier de '.ail- Loudr v n.J S.P C.— U bromide la randonnée; mais regrette vi- *' A ’ m n tu; «s* ment connu, }.lard épais, qui a ictenu les navires lisatlon d’un voeu exprimé par M.le commandeur Bellcrivc, lors des letes ; .0 du 11 août 1929.â Lotbmicrc.lorsque j 1C huiusine.dui Sain.-Maui ice.et l’on procéda au dévoilement d’une ^u tcrr.toire ce 1 Abitibi tout rnsem- plaquetto en bronze, â l’endroit ou Me.ajoutant environ 150.000 à la ze de Fauteur des “Vengeances.” Ce SnflIAbcrt Hll«mri^"l' pœtc tymiiiy ot pour corn- IwpuJatlon r> cri to province.SI à W A H bWWhèqiu* an ParJ»*mont don m«morcr I» soixantl^nw anm-orra-.- «r.a »'0«: «*tou!o:,- I- Q«cfcr« v m- é !‘'i< veinent, la perte de •> eompagnon qui •** d** 1 estime d** ses eon.i au port depuis 5 jours, tlottuit.tou- eoinj a - pénrer.t îoi.mie deux nairhuu- tu- 1 l0>Tns- da.;, ce derme:* s an- jouis hier sur le sud d** 1 Angleterre ur cons-j r,.nt détruites Io- équipage^ d»- deux n^*s- s:i clUoxUde m fa: ai*, de plus en e la Manche et 1 \s pronostics mdl-truîrc un chemin de fer qui ,rai: jus- hvdravio„; forc,;: (|,.‘« :ur r,;v u anal:.-» deelmèrem qu’a la Raie James, et ils pres-rent !:oc,.a;i furonl M.COi|rUJ.conMammciit et hier .Victor Charron a H a iii s déclinèrent c,liaient qu’il ne dissiperait pas qu’à la Baie James, et Us pres ••rent I i’œéàVj* [unuit* secourus^ ' roiiMamment et hier .Victor Charron encore aujourd’hui, le gouvernement du temps do ne j a;; ‘ T T) .* .’.'pi n\.*o , 1 h rrnait son atelier de roulure er se La navigation sur la Manche est permettre que le contrôle de rere « * ’ • 4, / joignait aux nombreux sans-travail très atfcctcc.l'Jle/le'Wight sc trouve vaste région passât en d’autres ma ius mii»r ‘ .n* Tree «i d» dn ^’nrr»' i ,?* i>°,|r rnlev*x^'h uig** tombé en abon- isolée et le brouillard est spéciale- que ccUes de la province de Québec.““V 1- n!.c ‘ « maciiîi'ir anro- ".s 1?ur* rt* ;,":rr'- »nté ment épate dan» la valWe delà Taml- "f.H liçne de démarcation entre On- rrmortmé uso' à ' Fo'nandG lrft8,,€ J1’1 ,alllc": !,r >,ut rV *• fondre» commence A s'y fair-.tarlo et Québec va du sud au nord *¦! ./n,r,nl'nâr tm rnrt.1 k-, 1J M* or a ° ;.!,rp"vc nftvlrM «»«*« *«“«'* I® M«sey ____a ° Noroi.hn pa.un torpilleur lia- que minutes do travail, il tombal* sont restes en n ace eraic-nant les touch*' â l’extrémité de la Baie Jn- lirn.Le d» ux.emr hydravion qui ne qu*' minutes de f avail, il tombal* Les navires ancrés dans la Mersey sont restes en place, craignant les PfifrmhiV I/*mav a eu la charge ,»n- re -on couronnement comme poète l^l construit en gi.i-.cie partie 1 i aant 25 W Cet hommage est la rea- par 1 Umvcrsitc Laval._ • auos: avec du capital privé, a c; *• •• mcs à l #M.û moui*- « ic .,.*.*' ,n0rt (in,,s ]l 1 ^ malheureux collisions.Une centaine de vaisseaux gi.i .cie partie lut ,I,L^ 14 * UJ' ' “ " i pu* tern.inêi la traverse avec lc.s ava.t succombe aune synco^ de ; «u moins ms trouvent retenus dans tip il privé, uur a c;ce I Suit t à 1a 5icme daeû .iau*x&.iuivru peu.i coeur %.iporu> da Ia üranac-Bretaané.* âtpiç à U àiifltc fiaae v suivra suu^ peu.iqweu^ ^ __ 'tJJ&Uè SU U UtÀMC-Bretasitt.a PAGE 2 LE PROGRES DT SAGUENAY.VENDREDI.9 JANVIER 1931 Carnet Social M.et Mme Jos.Desbiens, r/e l'hôtel Chicoutimi, sont de retour depuis ce matin, de leur voyage de noce.Le dentiste Massicot te.est de retour d'une vacance à Montréal.M.Lionel Tremblay et Mlle Cécile Tremblay, étaient de passage chez i Mme.Casimir Tessier et M.Henri Tremblay, de Hat lia! Bay Jet, lun-I di et mardi dernier.Mme Georges Fortin, de la rue Montcalm, est de retour d'un voyage de quelques jours à Quebec.M.et Mme Stanislas Larouchc d'Arvida, étaient 1rs hôtes de leur beau-frère.M.J.-A.Larouchc, le •jour des Rois.Mlle Marie-Berthe Barrette, et ron frère Léonce, étaient en promenade mardi dernier, a Jonquirre, chez leur soeur.Mme Arthur Vézina r! chez M.Ignace Goulet.Mme Henri Larouchc.de nie Maligne est retournée dimanche soir après une promenade de quelques jours chez son père, M.David Gilbert.Mlles Jacqueline et Fernande Lévesque.étaient en promenade chez M.Edmond Bouchard, de Jonquirre.mardi dernier.Mme Georges-Henri Tremblay et son fils Azarins, sont partis hier matin jwur Ha! Ha! Buy Jet, en promenade chez Mme C.Tessier.ray.Antoine Vachon, Ernest Dallai-rr, de Chicoutimi; Pamphile Botvin, Bagotville; Armand Gagné, Emile Boivin, Chicoutimi; Mme Vue Joseph Gagné, de Chicoutimi; Mme Charles Lauzier, Jonquiére; MM.Egide Tardif.Paul Morrler, Antoine Imbeou, Joseph Boivin, Roland, Léon-Maurice et Jean-Louis Larouchr.Lorenzo La-rouchr.Philias Larouchc, Mlles Lu-tille Gagné, Gilbertc Potvin, Annie, et Evà Douert.Jeannette Larouchc, Do-nalda Boivin, Antoinette Desbiens, Yvette et Leona Larouche, Gabricllc Dallaire, Mariette Oucllct.On s'amusa ferme, jusqu'à une heure avancée de la nuit.Il y eut musique, chant et jeu r.Voie i quels furent les gagnants du evehrr: 1er prix pour hommes: M.A me déc Boivin.Prix de consolation: M.Hercule Dubois.1er prix pour dames: Mlle Antoinette Drsbiens.Prie dr consolation: Mme Pamphile Boh In.M.le Dr.Antoine Pouliot, de Quê-bec, qui était venu pour les vacances des fêtes avec ses parents, est maintenant reparti, mardi soir.Mlles Marguerite et Marcelle Lavoie sont parties mardi soir, pour H etc port, ou elles vont continuer leurs études, après avoir pris une.vacance chez leurs parents, a Bagotville.Leur père, M.Georges-Henri Lavoie 1rs accompagne jusqu'à Quebec.Les Beaux Concerts M.Jean-Marie Tremblay, de Bagotville, Oit parti mardi, pour une promenade a Québec.\ I.NDREDI t h 20 BLACK A 9 JANAIEK COLD » v Qimmé vous »v« qutl^M a BOB r, k obUair, ANNONCES CLASSIFIEES ¦r#.I uao'jcci de 25 boU pour $1.00 Es Bay eu A LOUER aujourd'hui M.Joseph Desbiens, propriétaire de l'Hôtel Bellevue de.Chicoutimi, visitait des parents en notre ville, ricjns le courant de lu semaine dernière.M.Henri Menard, rie Quebec, etna de jxissage a Bagotville, hier, venant \on Parade I fuldiguni(»mar«r.h Ouverture de» Gai» lurons Méditation I he 1 or Dancer Sélections de "Sweetheart»'* Adagio CanlaLilç Sans Souri C an court ta Bflïtet de» fleur» Irre partie Transmis pur WEAF.A » h.CITIF.S SERVICE de "Sweetheart»'* Crie g Von Suppe RrnrVton Ilerbert St ruu»s ( rihuüca Piram I ladle v représenter la C.S.S.Lines, aux funérailles de M Alfred Choyer, père de Jean-Baptiste, qui est l'agent de cette Compagnie, en notre ville.Orchestre Jessira Dragonette, ( a v» lier» Extrait» de “Ballet égyptien* Orche»tre Beautiful Lady, de “The I lerbert soprano Luigrni Pink Mlle Lucile Girard, étudiante garde malade a l'hôpital St-Sacrcment Québec et en promenade en cette i die depuis quelques jours est retournée a Québec hier soir.M.Aimas Lai oie.de Jonquiére r-tait de passage en notre ville, hier.M.Grand mont.I.F.est de rrtotir d'un voyage a Quebec.MM.René Giroux et Pierre Juron, aunt retournés poursuivre leurs etudes au collège Jean de Brèbocvf, Montreal.Mlles Edith et Claire Duper re ft Olivine Massicot te, sont parties hier soir pour Quebec, oit elles étudient t liez les Dames Ursulines.M.Aimas Gaudrrault.insp.fi lle bertville, était en notre ville réfcic ment.________ I M.Art hr ne Boivin de M> tube! chouan, était en ville hire.M.René Unitaire, est pari', di-; manche son.jhju r aller reine mtr c * se:, cour:; à Hingston, Ont.Af.Napoléon Lavoir r ! retourné à Qucbccaprcn un court séjour ut l'hôte rie M.et Mme.Chs-Eusèbe Boivin.M.Jos.Fortin est parti pour Quebec ou il occupera un emploi pour le Canadicji Pacifique.M.et Mme Alexandre flcihfnd.tir Munfmagny, sont retournés chez evr.mardi soir, âpre.: une roupie, ne jours pesés en cette ville (he M.Emile Bvchard.M.Ernest Rout hier est retourne a Montreal apres un court séjour ici.Arrêtez ce Mal de Têt?Pourquoi souffrir du mal da tête, ou 6% toute autre douleur, quand une TABLETTE ZUTOO, prise au moment où voue sente?venir te mal, apportera aoula-V Qcment en ?0 minutes?Inoffon- Mlle Ale a na J albert, garde diplômée r le l’hôpital Notre-Dame est retournée hier a Roberval, chez le-, Dames Ursulines.Mlles Alciina, Marie et Rda Jal-bert.élèves du couvent des Ursullna •c Roberval, sont retournées hier rr-| prendre leur cours apres une semaine et plus de vacances passée, dans leur famille.A l’occasion de la fete des Rois, M.et Mme François Larouche, de l'impérial Oil dr Chicoutimi, donnaient le souper a bon nombre de parents et umts et rcccvuicnt en soirée une foule d'amis.Parmi les imités, on remarquai/: Mme Charles larouchc, MM.et Mmes Clovis Bouchard.Alfred Larouche, Baptiste Larouchc, Eugene Larouche, représentant de l'Imperial OU de la Baie des Ha! Ha!; Thomas I arouche, Eugène Larouche, de Chicoutimi; Georges Larouche, Philippe l.emicuv Henri Murray.MM.Al-jdtonse Deschamp, représentant de hr maison Imperial OU; Roland Bouchai d.Mlles Gabriel Larouche.Aline Bouchard, M.Paul-Emile Vaillcn-court, Mlles Cécile St-Pierre Mcrix-Laure Tremblay.Helene Tremblay, D.Boldur.M et Mme Médéric \favori.MM.Edmond farouche.Georges Larouche, M.et Mme Gustave Bolduc, MM S.Du lour, Louis Lefebvre Loin:.Boudreault.Mlle Mary Murray, M.Alfred Blackburn.M.et Mme Adélard Tremblay.M.Alonzo Lapointe.d'Arvida, et une foule d’autres dont 1rs noms nous échappent.'Tous se retirèrent à une.heure as-sez marnée de la nuit emportant un joyeux souvenir de leur soirée.Il y eut chant, musique adresse, déclamations c! joyeux réveillon.M i*: es Sabounu.de Jonquirre.« -tait de passage en notre ville hier et assistait aux funérailles du régi elle M.Chayer.i M Ehe Cote, de Chicoutimi, est actuellement en promenade en notre litlc, chez scs nombreux parents.M.Henri Monie.au est parti, mardi soir dernier, jiour Quebec, où fl sera en jrrantruade chez des parents, durant quelque tempi.M.et Mme.F-X.Lessard, de cette ville, sont jHirtis, mercredi soir.j>our une promenade a Jonquiére.M.Arthur Simard, E E.M.a l'Uni-Met site Laval, de Quebec, est reparti , pour cette dernière ville, après avoir , 1 jm.: une vacance de quelques jours, ! cher ses purent s, M.et Mme Odina I Simard, de cette ville.Lady** t aryll Solo de soprano Jessica Dragonrtte Got Rh>thm, «U "Girl tirnzv" Gershwin < Avalier» \\ hrn i be Organ Played at l'tvilight t amplieîl Or chest re (Maybe It*» Love Meyer Solo dr tenor Leo O Rourke Ce rsh wine «que Gershwin Orchestre: Jes»i« a Drugonette soprano t .1 Uillrn Danse «lav* ( habrler Or» hestre Where.Where You, \thrir Was I*.dr Billy * t'ohan Duo de soprano et de hare Ion Jessica Dragonette rt John Se.ii;|e I .a Ghana Kreister Solo de violon, 'i akoh V.w Je Medley of Songs of Not So Lon,; Ago Cavaliers l.l Relirai ro Padilla Solo de «oprano.Ies»itca Drayonetiij Le vendeurs d’arachide» Simons Or* he » t f r An»*i • aime que la nuit Bohrn Ore he st i e Jessica Dragonet’e, soprano Cavaliers T i*r)*mi* par WEAF Tarif des Annonces Classées Téléphone, 457 1— Evénement#, fiançailles, mariage#, naissances, décès, service# anniversaires, In memoriam, remerciement#.assemblées.Maximum 60 mots, 1ère insertion SÛ.50.Chaque insertion subséquente, $0.25* Chaque mot additionnel $0.0 I.Le tarif ci-dessus est pour du comptant seulement.Noua chargeons deux fois plus ai l'annonce n'est pas payé d'avance.Ces événements sont publiés gratuitement dans le carnet social et dans les courriers.2— Annonces Classées Courantes Téléphone, 457 6 insertions I A VENDRE LOGEMENTS A LOUER Deux beaux logis k louer k de bon condition*, rue StTrançon».s*adre»J.M.Vilrnont Truchon.79.Rue St-franc' I Jonquiére.ncoi«J A LOUER.— Chambre s*ul#, jj, blé%*èJBe ••ll* t,cK.b“‘n- Monsieur préfS re S adresser au No 0 rua Si-An to.A VF.N DRE—Fromagerie a vendre avec l’équipement complet.Pour tout renseignements.s'adresser n M.François Côté, Laterrlère Ba»»ln._________ A VENDRE.— A vendre, une paire de ski*, de 7 pied» et demie de long, avec harnais et 2 bâtons.Pour tout renseigne -rnents, s’adresser n Egide Morin.2^7 A.Rue Racine.Chicoutimi.J N.O.A VENDRE.—Bob-sleigh à vendre.Neuf rt moderne, rt rn parfait ordre.S pieds de long, volant de conduite d'automobile.Pour tout renseignements, s’adresser nu Dpt.de la Circulation, Progrès du N»«ur-nay J.N.O.Chicoutimi.A LOUER.— Une belle grande confortable, pour deux, pension J.N 0.1 ‘fcimbr, mille, bon cher sol.S'adresser”è* 6°* ** Antoine, étage B.Chicoutimi.DIVERS doivent M.l'avocat Charles-Edouard Choyer.de Chicoutimi, accompagne de Mme Chayer.étaient de passage u Bagotville.venus pour assister aux i funérailles de leur oncle, M.Alfred i Chayer.A « h.4 5 NATURAL Baby s Birthday Party Orchent re In Memory of You Trio vocal Under the Spell of Your k»»» Orchest re Sérénade Solo de baryton BRIDGE Roneil Bu t ».« I -iom« $0.01 sou# le mot, pour le prix de 4.Les annoncés classées être consécutives.Surcharge de 50 p.c.pour petites annonces avec bordure, ca-taclère ou titres spéciaux.Le tarif ci-dessus est pour du comptant seulement.Nous chargeons la double si l'annonce n'est pas payée d'avance.A H» h.ARMSTRONG QUAKERS I’m Bringing a Red.Red Rose, de "Whoopéc ' Ensemble Romance Solo de soprano Lois Bcnn.*tt Overnight, de "Sweet and Low * Duo de contralto et de ténor | Mon Lirai Or* hestre et contralto i Ma Lindy Lou Quatuor Two Ile» ri b Swing in Irre Quarter Duo rie soprano et ténor I ransrins par WJ/ TROUVE NOUVELLE METHODE L’Anglais enseigne par i» po»te ,ucr , garanti par écrit, m 2 mois.20C u çon.Ecrive/ pour détail».Adresse* * * f .Fortier, St-Ubald, Cté Portncùf A* 3.loi MACHINES ' l'ayence pour A ECRIRE.— WOn.voa,| écrire UNDER WOOD* dans'* la * Mn’§ *' Chicoutimi Lac-St-Jean.La t-gion c,l machin- Loi H.HtoR'é, 195 rur Racine.Chicwtïrl' telephone 457 ou 651.Le comte AVIS Ferdinand ! îrr.< Zichy UN CENTENAIRE t oseîli I A 11 h HEURES SLUM3LR M inercredi Benoit Fortin.E.E.M.esl parti, 1 Sélection* de soir.]>onr un court voyage "Apf,lr H10**0™* d'affaires a Chicoutimi.I ranMiii» Orchestre p»r WJ/ Kr-nl-t Jn.obi tives et sûres.Employé** par ries milliers rie o®n*.• En “vente partout Madame Desire Lnrouelie, retrvait dimanche, te 4 janvier a nil euchre u sa residence, rue Cartier.Voici la liste des invites: MM.et Mmes Ernest Bolnu, de St-Jérôme; Jérome Larouchc.de Jonquiére; Hercule Dubois, Amédèe Boivin, Louis Sa tard, Arthur Mur- Bagotvitle t — I).N.C.— Mlle Laurence Renaud.• cette j i tile, est partie dimanche, dernier, jvv.ir HébertvUle-ViUoge, ou elle sera en promenade pendant plusieurs se-j moines, clic, des parents et amis.M.et Mme Louis Chayer, d'Arvida ainsi que leurs deux filss Lcunidus et Rémi.étaient a Bagotville mercredi, j M> assistant aux funérailles de M.Al- [ J red Chayer.\ 9 h LES ESKIMOS Mlle Thérèse Côté, de Bagotville ; était (’n promenade a Jonquiére, ces 1 fours passés.M.7 hcodorc Simard, de Chieouîi-nu.etf.it en voyage d'affaires a la Baie des Ha! Ha! récemment.I ove f*»r You O D Tennessee I he Bully r>| the I'own Keep a Song in Your Soul j Overnight, de "Sweet and , Doin’ the Sigmi ( hi The 1 oy Brigade Dr il ting and Dreaming Star» and Stripe» Forever 1 rnnimii par Wl.AI .Kahn Ouverture rie “Coriolan ’ Alin Polar i a Sélections «le “Le» Saltimbanques ’ I a Czarina Novelet te Albumlrnf h i» bin ein Kind von» Rhein Low I uîcîier I * hansonetlr j Mélodie i.a veillée de l’ange gardien Tianainis par WJ/ 11 ill Alter * »• *» i » N elarco ' unis S misa Beethoven Beethoven Ganne Canne Glazounow Kretschmer Zeller Baron Paderewski PIcrne LA PRESSE.Les aventures de petit Jean, l’orphelin M.Léonce Rinfrrl, de Chicoutimi, ctcit en visite a Bagotville.ment.rccçm- A '» h.in PROGRAMME.ARMOUR The Blu r » M.et Mme Trc f fie Tremblay, de St-Graron, rendaient visite a leurs patents de Bagotville, le premier de Tan.,r4'a»vc KkiSWÿn JJ * 1 ^'(liliilivn S^r'trd fur.M I' |r .W M.Louis-Victor Vallée, de Jonqiur-rr.était en promenade en notre ville, ce s jours passés.M.c* Mme Armand Gobe il, d'Ar-ridn, ont passé les fêtes du Nouvel An, chez leurs parents de Bagotville.M Joseph Audft.caissier a la B.C.N., de (elle ville, est aile passer le premier de Van u St-Jrrônu.chez ses parent*s M.et Mme Philias Audef.I M et Mme Georges Chutigny, d'Arvida, rendaient visite à leurs parents de Bagotville, dernièrement.Birth of thr Or chest re Coulrln t Hear Nobody Pray Jubiler Singer» than SOU» du .suri Swanre River i Md Black Jr» Down South Orchtstri .Cio Down Moses Jubiler Singer» Mardi grn» dr ‘'.Mississippi” Suit' Or* he»t rr 1 rsnsinis par WJ/ Gomment les Femmes Maigrissent en Angleterre 5 h.I > â 5 h.45 p.m.'I hé dansant | de I hôtel Mont Royal.5 h.4 3 à O h.p.m.— Disques Columbia b h.à 6 h.ID p.m.— Nouvelles, bourse rt pronostic» météorologiques.6 h.10 ii 6 h.30 p.m.— Programme Maraxzn.t» h.4» 7 h.p.m — Causerie 8 h.à 't h.p.m.— L’Heure Provinciale.f».h.à 10 h p.in.— L’orchestre île concert du Rltz-Carlton.10 h.a II h.p.tri.— L’heure de musique ft j Canadien Pn» ifique.11 h.à II h.10 p.m.— Or *l»r»t re ne danse du W indsor.HEURE PROVINCIALE I un "r rendit I-rr, du roi Yrlmith, pour lu.d«- mimd-r In prrmi.Mou dr prendre pntl ù mtr Utnillc «u « ol • «Jr** ryginer* évidemment.Ma.Ir ro, Velrnii h tcftiM carrément.1 e combat devait avoir lie,, rnt,, l’yginér* r( Snin* seulement //G WM / M -r ^ - O ¦——p-j d 2 «t*V • • - \ 1 1 ' ‘ • Sr?’ ’ ' ' ' ' ¦ ï r 4 v >v v.* » -E.*»•« i •/ i • 1 - { ¦' J V Sê 7.- Y» AJ -, a .-A\ .V ;• v ., .»r , ¦ - j Corn mont aimcrlrz-voim A vous - debarrasser de entte Kraisse mal- Mmj lose.pU Berrubc.rt son filst saint» quo vous n’aimez pas et dont Gaston, dr Quebec, riaient a lingot- vous « avez pas besoin et on même ti//f récemment, en visite chez des temps vous sentir mieux que vous parents.l'avez été depuis tloa année* ?- j Comment aimeriez-vous îi faire M.A il Gobeil, d’llvbertiillcmVilla- disparaître ce double menton et cet f/c.est a Bagotville.au chevet de son Sf FEUILLETON DU PROGRÈS m PÉRÉGRIN Par La Comtesse Ida Hahn-Hahn Traduit de FAUemaud Par MARC VERDON X No 32 remplir les devoirs de la paternité sans religion et sans Dieu.Horburg fut rajeuni par la joie que lui causa U naissance de cette enfant, à laquelle il donna le vicu nom d’Hclia-de, caractéristique dans sa famille.Ses plans pour sa fille étaient d'en faire une femme de génie; ceux de Colomba d'en faire une sainte.En attendant, Héliadc était comme toutes les autres enfants, et n’avait rien cTextraordinaire.L'espoir dortt s'était flattée Colomba» k l'endroit de son mari, ne parut pas devoir se réaliser.Depuis qu'il avait i songer aux moyens de pourvoir aux besoins croissants de sa iifflÜltc £ue l'intérêt gyi le portait à I l’élude rt aux travaux littéraires n’en était plus le seul mobile, il s’y adonnait de plus en plus.Les difficultés ne sc bornaient pas au présent, l'avenir en présentait de plus grandes encore.Il avait près d’un dcmi-sièclc de plus que sa fille; d'après le cours ordinaire de la nature, il quitterait cette vie bien des années avant sa jeune épouse, et, après lui, ces deux êtres si chers sc trouveraient dans la pénurie la plus complète, puisque son avenir consistait dans sa rente viagère que lui avait valu son apostasie.Sans doute, Colomba pouvait compter sur le petit patrimoine de sa mère, mais, s’il avait pu suffire aux besoins de toute la famille O’Connor, il avait falju pour jie jamais jfiljir de l.i maisonnette du mont Cclius, cl il ne pourrait procurer une existence convenable pour sa veuve et sa fille; de plus, madame O'Connor n'était pas même aussi âgée que lui.Ces pensées le torturaient, aussi chcrchait-il a leur échapper par un travail acharné par lequel il espérait aussi se créer des ressources.Il se flattait parfois que sa plume le conduirait à la fortune s il était en Allemagne, plus à même, par conséquent de surveiller les éditeurs et de s'entendre avec eux.Cette illusion était très excusable, vu la distance qui le séparait de son pays, et les difficultés que l'on éprouve à traiter les affaires par correspondance.Les deux premiers ouvrages, qui étaient de simples mémoires, assez heureusement écrits, avaient eu du succès, le troisième en eut moins; c’était un recueil de tableaux de la vie et des moeurs florentines, écrit avec ce laisser-aller au courant de la plume qui plaît en Italie, mais n’éveille que peu de sympathie en Allemagne.Il se disait qu’en retournant habiter sa patrie, il saisirait mieux ce qui pourrait plaire à l’esprit allemand, et que ses écrits y gagneraient; peut-être aussi parviendrait-il à quelque accommodement avec son cousin pour qu'une portion au moins de sa rente viagère fut, après ta mort, continuée à sa veuve.Mais cette dernière raison était une entreprise extrêmement dçlic^tç, où la icuÿsitg çUU pçjt Vf9.- bablc, et qui exigerait les plus grandes précautions afin que Colomba ne découvrit point la déplorable source dont provenaient les moyens d'existen-cc de la famille.11 la connaissait assez |)our savoir qu elle préférerait mille fois la misère et la mort à la vie soutenue pm l’argent de Judas.Lorsqu’il se fut rendu compte à lui-même de ccttc conviction, clic s’enfonça dans son coeur comme un poignard.Jamais, elle, ne me le pardonnerait, sc dit-il d’abord — puis elle me mépriserait, pensa-t-il ensuite, — et elle aurait raison, ajouta-t-il enfin, car c’est infâme de vendre une conviction religieuse; et, quoique je n’en eusse aucune à ce moment-là, ce n’était pas moins infâme d'en simuler une pour un motif si bas.Et Horburg fermait l’oreille de son âme à ces représentations de sa conscience, car, où prendrait-il du pain pour lui et sa famille s'il revenait à la foi de scs pères?Son cousin savait trop bien pourquoi le vieux parent lui avait assuré une somme annuelle, pour ne pas trouver dans les dispositions du testateur une clause quelconque qui lui donnerait le moyen de la supprimer.—Non, non, se dit-il; il est impossible que les choses arrivent à ce point.Jamais Colomba —• jamais Héliade ne sauront l'origine de cet argent maudit.Puis, lorsqu’il me fut «Mure# jc R êvait w six acu'an* ce, — jc ne pouvais donc pas en renier.— Ccttc rente m’est nécessaire, en un mot.pour nourrir ma femme d mon enfant! N*cst-cc i * là en fin de compte mon premier devoir?Dans le cours d’une conversation plus intime que les autres.Colomba lui demanda une fois s'il ne pensait pas à étudier la religion ainsi qu’il lui avait promis de le laire.II répondit: —Laisse-moi du temps, Colom-bella.C’est un sujet qui requiert tant de travail et de recherches! Pour le parcourir à fond, il faudrait examiner les systèmes religieux de tous les peuples — en lire les écrits dans l’original, l'indien, l'égyptien, le persan.afin de se mettre à l’abri des inexactitudes qui se retrouvent nécessairement dans les traductions.—Mais toute une vie ne suffirait pas à pareil travail! s'écria Colomba avec un accent de douleur.—Ces recherches feraient peut-être découvrir une religion ou révélation primitive qui amènerait à reconnaître que tous les systèmes religieux sont basés sur une vérité unique, et sont ainsi beaucoup moins éloignés les uns des autres que l'on n*c»t généralement tenté de le croire.On trouverait ainsi la preuve de ce qui est l'hypothèse la plus probable, à savoir, que toutes les formea de religion changent avec les époques et les peuples.Une fois admis que ceux-ci sont libres de choisir U forme qur leur cri homogcjic» il faut concéder le même droit à l'individu, d'autant plus que 1rs individualités sont toujours en dehors de la masse; et alors, Colombclla.on pourrait prouver ce dont j'ai déjà la certitude, que le point de vue auquel jc me place au sujet des questions religieuses, est aussi juste que le tien.—Mais il ne.s’agit pas seulement d’examens et de théories, s’écria Colomba; il s’agit de l’action et de la lutte; des principes pour le temps, du but pour l'éternité — de l’éternel salut ou perte dr notre âme! Rodolphe .du salut de (on âme.C'est là ce que vous apprendriez de la foi.puisque Notrc-Scigneur a dit: “Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé.’’ et dont les apôtres ont reçu en son nom le dépôt sacré qu’ils annoncent tous les jours.— Et vous voudriez aller rechercher la vérité de la révélation chez les Perses et les Hindous! —La Trimourti indienne et les trois dieux de l’Egypte ont cependant de l’analogie avec la doctrine de la Trinité, répondit Rodolphe.—Oui.l’analogie de la charge et de l'idéal dit vivement Colomba.Comme cette tête d’Apollon, qui copiée rt recopiée sur chaque dernière, copie devient k la vingt-quatrième fois une tête de grenouille I Si la doctrine n’est pas conservée dans l'état de pureté première où elle nous a été révélée, les égarements de l'esprit humain livre k lui-mcme U vlcfigurcul peu à peu nu point de faire de la sainte Trinité une Trimourti, la tc\c d’Apollon devient le masque d’une grenouille! Or.comme la révélation divine ne s’est conservée intacte que là où clic est protégée par l'autoritc de Dieu même; toutes les religions dérivées de l'Eglise finissent par devenir, pour ainsi parler, dos têtes de grenouilles, tandis que nous, nous marchons à la lumière du Fils unique du Père qui est dans les cicux.—J'en reviens toujours là, Colombclla.tout cela aurait besoin d’etre examiné, analyse — il faudrait du temps — et la traduction en allemand des “Pronicssi sposi*' de Manzoni no m’en laisse guère, ou pour mieux dire, point du tout.—Pauvre Rodolphe! dit Colomba tendrement; que de peine nous vous donnons ! Hélas! ce n’était pas le travail qui lui pesart ! il v trouvait, au conlr.uif.un moyen de «c fuir lui-même, chapper aux pensées, aux rellexiütu qui empoisonnaient sa vie.>.» récif lion était I leliade, il lui tout son loisir.Tant qu elle fut enfant, il le passait à jouer a\« i , ! à l’amuser; à mesure qu’elle grand»* sait, il lui donnait des leçons étaient sa joie et son bonheur.- J* avait jadis c'é fasciné par la chcur d’âme de Colomba, il éprouvait le même sentiment, avec moins de* goïstne, à l'endroit d'Héhade.L?e > côté, Colomba ne restait pas inactive dans l'éducation de son enfant; seulement, elle abandonnait au pcrc soin d'instruire et s’appliquait à développer la jeune âme qm ,Ui était confiée, à la diriger vers le cid, à la rendre sérieusement chrétienne* Héliadc élevée entre son pcrc et ** (à suivre) A.-F.Mercier : Administrateur Eugène L’Mcurcux : Directeur U “PROGRES DU SAGUENAY” Publié par le Syndicat des Imprimeur# du Suguenny, Liée, umcoutinvi REDACTION •» ADMIN 1ST HA I ION t 12, Av#.LAURELQUE TELEPHONE t ECHANGE PRIVE» No 457| LIBRAIRIE 456 Membre A* VA B.C.î membre de I# Canadian Près* et de In Canadian Uativ rs*ws- p#,*>er Association.— Correspondants dans tous les coins de la region.—tvn ‘ tant# spéciaux à Québec, Montréal at Toronto.ABONNEMENT VILLE de Chicoutimi: $4.00 per année: CANADA?$4.00i ETATS-UNIS: *7.U0i UNION POSTALE* $10.00 La presse.C’est la nécessité de notre temps.A cette oeuvr# il ne suffit pas de contribuer de sa personne, cette contribution est la plus nécessaire et vous devez favoriser la bonne presse dans sa route à travers la multitude des âmes.PIE XI 1 Six jours au travail, aux interets matériels du temp*** aux soucis et aux fatigue* de la terre; un jour au repos dans !c Seigneur, un jour aux graves pensées de la foi rl de nos destinées immortelles; tel est le partage.Est-ce trop pour la religion et la vie de .l'âme, pour son rafrai-| chissrmcnt intérieur et pour le salutaire souvenir des vérités éternelles?P.DE RAVIGNAN VENDREDI, 9 JANVIER i93i Il manque aux Canadiens français, pour progresser, le stimulant d’un sens national précis et vigoureux et voilà notre race abandonnée à elle-même, dans de» conditio »s politiques qui favorisent beaucoup plus les ténèbres que la lumière.Plaise k Dieu que cette situation défavorable ne s’éternise pas et que, dans un avenir prochain, les Canadiens français aient à leur disposition tout ce qu'il faut pour former en leur coeur un sens national spécifique capable de stimuler leurs énergies au service des causes non seulement de la race, mais du Canada, de l'Empire et—si on le veut—même du monde entier.Le sens national manque aux Canadiens français; et nos coin- LETTRE PASTORALE SUR L’AUMONE n A D'Affaires et Professionelles patriotes ne donneront toute leui mesure que lorsqu ib seront pour- .’, .\”u' 1 *"
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