Progrès du Saguenay, 12 septembre 1931, samedi 12 septembre 1931
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estre.CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA CONCERT DE DIMANCHE la 13 sep.tembre.de 10.30 4 11.30 p.m.Orchestre de concert da Je%o*r Park Lodge.M.Wishart Campbell, baryton.ii N.-D.d*Hébertville.12.- D N.Le 15 août 1931.M.le Curé Ths Dufour chanta le service de l’un des plus vieux citoyen?d?paroisse.M.Urbain Hudon.âçé de 73 ans.r Un« foule considérable assista au vf, service, en témoignage d’estime pou: ce chrétien modèle que fut y.tJr-bain Huaon.M.le Vicaire Larouche et M l’abbé Art Néron, ecclesiastique servaient comme diacre e: soil*-diacre.Nos sympathies à la famil'.e M.et Mme Oscar Racine eurent U douleur de perdre leur fils Léonce.Agé de 2 mois, au cours du mois d’août.Nos sympathies.SOURDINE u:e —Il faut lui reconnaître qualité: elle est modeste.—Oui, mais elle a un gros défaut: elle s'en vante.Propigez le "Progrès" FEUILLETON DU •‘PROGRÈS-’ L’Amazone Blanche Par ROGER DUGUET Rapr®ductia« autorisé# par 1a Société dea G ta* da Lattre».No 48 —Il est l’heure d’agir.Allez faire à la Commune votre demande de réouverture et ne craignez rien.m Premier échec Le curé sort du presbytère, les yeux troublés, courant et chancelant, empoignant a deux mains son courage.Scs mains tremblent.Malgré scs prières, il se sent ressaisi des mêmes faiblesses qu'il a déjà tant pleurées.Homme brave devant le franc péril, trop brave homme en face de U rouçri?des homme*; timide com- en me le lièvre, dit-il lui-même plaisantant sur son nom.Il traverse 1a place à la hAte.Sous le porche de l'église, les trois comissaires viennent de convoquer à nouveau le Conseil; ils y exhortent les notables à la prudence.—Pas de folie, té! explique le plaisant Marseillais.Evitez les excès; ils coûtent cher.Sans doute le culte est libre; la Convention l’a reconnu elle-même, bagasse! Mais n'all ez pas lui donner, par votre précipitation, une allure de manifestation réactionnaire, de provocation .Attendez.Ne vous exposez pas à faire fermer votre église, au moment où les autres I » • • • seront peut-être partout rouvertes.Et l'étemel refrain de Boniface Poulette : —Pas de zèle, ne vous compromettez pas.Et corne le vieux Just Jumeau et le jeuhe Augustin Lahogue et les six autres la comprennent bien, cette sagesse ! —Qu’est-ce qui presse, en effet?Lorsqu’on s’est passé de culte dix-huit mois, ne peut-oo reculer encore ses dévotions de huit jours?Et pour être plus surs de ne pas céder à cette folie, les commissaires et les municipaux ont traîné devant la porte close le banc d’oeuvre et le vieux coffre de la Fabrique qui leur sert de bureau.La grosse clé de la porte en chêne massif repose sur la table, à portée de leur main.Qu’on vienne l’y prendre ! L’abbé Lelièvre aborde en rougissant cet aéropage; —Ton nom, citoyen?Il le bégaye, et tout de suite les commissaires ont toisé ce pauvre clerc.Fraire, décidé à lui faire perdre tout à fait pied, prend sa grosse voix: —Ah ! c'est vous, mon bon !.Eh bien! vous l’avez échappé belle !.Et le plus pressé, mille bagasses! est de vous assurer tout.de suite un bon certificat de civisme.Rien à faire sans ça!.Voyons! vqyons I N oui ne sommes oaa des ogres!.Lahogue va vous rédiger ça.—Le signalement d’abord.Té! ce que vous voudrez.Taille moyenne, nez moyen, bouche ordinaire.Vous le savez, mon bon.tous les portraits, ils se ressemblent.Bien.Qui répondra pour vous?.Bah! n'importe qoi.—Dutoe?.François Champagne?.souffle le greffier.rire de Palain.—Al'est point détenu pour crime de contre-révolution., —Il n'y a pas longtemps.—Bah!.Et puis, vous avez bien payé, je suppose, votre cote mobilière et personnelle de l‘an passé?.Bien.Ecrivez encore cela.Lahogue.Et signez.Voilà pour vous un bon papier, citoyen vicaire.L’abbé Lelièvre en convient; —Oui.Et vos titres de civis- mais il s'aperçoit bien aussi qu’on me.Voyons!.Eh bien! écri- le berne, qu on veut esquiver sa devez: A toujours résidé en France mande.Tout rouge et tout pâle en Y .• I f A 4 a ft sa - .• depuis le 10 août.—Et pour cause! mâchonne entre ses dents jaunes ce pince-sans- l'espace d’une seconde, il tire la déclaration qu'on cherche à éluder et la dépose sur le bureau.Il se défiait de lui-même et l'a écrite: ;—Le citoyen Chûrles Lelièvre, prêtre catholique, déclare gu il se propose d'exercer le culte dans l'édifice connu sous le nom de Temple de la Raison, ci-devant église de Mcscnguy, et il en réclame la liberté conformément à la constitution, La formule est modeste.—Hum! hum! fait le Marseillais soudain rassombri, je ne sais si c'est là un modèle que tolérera l'administration.• • Et U dicte une nouvelle deman- Inilfl flAflH* 1a D * Lahogue qui déjà avait trans- PPUrieicrit la précédente: une belle de- ‘üules rjcrit la precedente: une belle de- infime iMiSMft 3 Btal odàft* doxe.—Eh bien! interroge enfin le pauvre abbé quand ils ont biffé et regriffonné.—Eh bien, quoi?—Mais la réponse?—La réponse!.Mais ce n'est pas nous qui pouvons la donner, citoyen, vous le savez.Nous transmettrons votre demande au Directoire, voilà tout.Dans une huitaine, une quinzaine au plus, vous aurez le résultat.—Mais d’ici là?Le Marseillais, poussé à bout, se résigne aux grandi moyens.Cette obstination l’agace.Il s« fâche.—D’ici là, fait-il rudement, eh bien! voulez-vous mon avis, citoyen?Cachez-vous.Faites mort.Qu’on vous oublie.C’est seul moyen de garder 1a tête vos épaules.—Mais.—Et, tenez, je suis bon prince.C est demain que passe le convoi des magasins de Beauvais pour les greniers de Paris sur la route de Méru.Voulez-vous être sûr de n'être point inquiété?Acceptez de remplacer un des conducteurs que je devais justement réquisitionner ici.Je vous sauve la vie, compère.Remerciez-moi.Et toi, Lahogue écris: Sur réquisition l'assemblée de Mésenguy a délibéré à ïu-BBMEÙ& Çkæg&it k fi- le le sur toyen Charles Lelièvre de cette mission, lequel était présent et a accepté avec zèle et patriotisme, ,, Voilà.Signez.—Que je.—Té, oui, signez.Tout s'arrangera durant ce petit voyage.Pour le moment, votre présence compromettrait au contraire votre cause.Dans l'intérêt même de la paroisse, ne contrariez pas nos efforts.Comprenez bien que.Et Lahogue opine, Just Jumeau approuve.On pousse le registre sous la main de l'abbé.Il ne s'engage à rien, du reste! Et on l'accable d'un flux de paroles, dont ses oreilles bourdonnent.Il ne sait déjà plus que répondre.Il en sue d'angoisse.Il n’y voit plus.Il signe.—Là, fait le vieux Fraire épanoui .A votre tour, citoyens.Approchez, approchez tous’ ijpri Et il appelle du geste les groupe de fidèles attirés par la scène, rassurés par les bonnes intention?c« commissaires.Sous le flot de *eyrs réclamations, le Marseillais espère noyer celle du vicaire, le bousculer dans la cohue, détourner l’attention : —Oui, mes amis, l’on vous rendra votre église.Quant aux corvées.le citoven Palain est autorise à vous en exempter à l’avenir, territoire étant peu riche en salpêtre., .Pour les réquisitions de subsistances, c’est autre chose; mais je peux vous dire que le Directoire exécutif s'est enfin ému de plairttes.Il faut une loi de la Convention pour let supprimer.Elle fera.En attendant, les rigueurs en teront beaucoup diminuées.Je my engage au nom du gouvernement.(A suivra) ! S mm J À.-F.MERCIER, Présidant tft Administrateur.L, “PROGRES OU StOUENRY” '•‘"•nffiA .RnrA&mriWïîiiVi1 ,v.,siru‘s?écS:r""- TELEPHONE i ECHANGE PRIVE, No 457s LIBRAIRIE 456 Marabr# da l'A H C.j membra da la Canadian Pras» at da la Canadien Daily Newspaper Asoecwtîoh.— Correspondant# dans loua les colna de U région.— Représentants spéciaux 4 Québec, Montréal at Toronto.ABONNEMENT VILLE O* Chicoutimi: $4.00 p.r ,bu*i CANADA: 94.00| KTAIfrUglSi $7.001 UNION POSTALE.$10.00.> On combat avec beaucoup phu de courage, lorsqu'on est mis dans l’esprit que, quoi qu’il puisse arriver, on ,e doit jamais tourner le dos.Sainte THERESE »P?i SAMEDI, 12 SEPTEMBRE 1931 r4Lienseignement technique L’Ecole industrielle de Port-Alfred entre dans sa deuxiè-ie année; jeune encore, elle veut servir.De prime abord, on peut se demander en quoi consiste une ;coIe industrielle.Un coup d'oeil sur la première page de notre Journal est déjà révélateur.Les vignettes qui représentent les ocaux du collège des Frères des Ecoles chrétiennes à Port-Al-red en disent plus long que huit colonnes de texte.L’article jui les accompagne les complète.^ Ainsi l'enseignement technique s’implante sérieusement dans îotre région.Qui ne trouverait là occasion de se réjouir?Le professionnel qui a étudié pendant dix ou douze ans se ¦onsidère encore comme bien mal préparé lorsqu’il s’agit de Diagnostiquer une maladie, d’élaborer un plaidoyer, de fixer un Crave contrat.Il sent à ce moment le besoin de se spécialiser (davantage, il éprouve le regret de n’avoir plus le temps né- îessaire., .,, Le jeune homme qui se destine à un métier, quelle que ¦oit la part de travail physique que requiert celui-ci, a-t-il, lui, assez de quelques connaissances générales?S’il se soucie peu detester au bas de l’échelle, oui; mais s’il veut noblement accomplir son métier, s’il veut y mettre une parcelle d’art, s’il tient à monter de quelques échelons, il n’aura pas trop de toutes les connaissances que lui fournira l’école technique, des aptitudes qu’elle développera en lui, du sérieux apprentissage qu’il y [fera._ .L’enseignement industriel ouvre aux fils d’ouvrier des carrières plus larges, plus sûres, plus rémunératrices; il ouvre une porte sur un brillant avenir; il promet aux jeunes de notre région le succès qu’il a déjà apporté à d’autres.Il faut donc profiter de ces précieux avantages maintenant que nous les possédons à Port-Alfred comme à Chicoutimi.Qu’on songe un peu à l’avenir tout proche et que les parents y songent pour leurs fils, si ceux-ci s'en désintéressent.Dominique BEAUDIN et .14 «?, # • 5 « u >: 2 Rumeurs politiques 1 s i Les rumeurs politiques n’ont pas pris de vacances.Les élections finies, elles courent la province de plus belle.L’un affirme que les députés conservateurs vont démissionner en bloc et provoquer ainsi une scission du parti libéral.On s’inquiète, on s’agite, on s’informe.Futile émoi : le canard meurt.^ Un autre donne les noms des “ministrables .Parfois il précise.Tel député régira le ministère du Iravail, tel autre cef Liui des Municipalités, etc.Les commentaires prennent vive al-Lt^lurc et les représentants du peuples, conscients de leurs mé-^.pites, se froissent de ce que l'opinion les oublie.^ M.Allan Bray, chuchote un troisième, abandonne la présidence du Comité Exécutif de Montréal.M.Camillien Houdc, aigri par les revers de fortune, cédera à M.Duplessis le soin de diriger l'Opposition.Un autre chef sera plus tard choisi et déjà l’on mentionne Thon.Patenaude, M.St-Jacques, et d autres encore.Mais cette rumeur n’a pas encore atteint les confins de la Gaspésie qu’une autre part de Montréal et file à son tour sur toutes les routes de la province.Extraordinaire, celle-là; inouïe presque.Le maire de Montréal contestera 1 élection dans les 79 comtés qu’ont acquis les libéraux.Nombre de députés perdront leurs sièges et de nouvelles élections seront tenues à brève échéance.C’est la rumeur la plus curieuse et la plus récente.Elle provient de la Gazette, journal ordinairement bien renseigné.Estelle fondée?Autant que les autres, c’est certain.Oui, mais les 3 autres!,.Se peut-il que M.Houde conteste l’élection dans tant de ‘comtés?Il est homme à le faire, s’il dispose des sommes nécessaires.A quoi aboutira-t-il?Il peut réussir dans quelques cas :• comme les libéraux pourraient réussir en d’autres si, de leur côté, ils s'avisaient de l'imiter.L’expérience des choses politiques affirme sans ambages que les cas de corruption électorale ne touchent pas toujours à l’exception.C’est à croire meme — s’il est permis de le pen-• ser et surtout de l'écrire — que, si la Justice connaissait tout des agissements électoraux en chaque comté, que nous n aurions I jamais de députes.Heureusement il est avec la loi, que 1 on dit rf bien dure pourtant, des accommodements.: Reste à savoir ce que valaient les accommodements dans y la dernière campagne électorale.Si les intentions que l’on prête à M.Houde sont exactes, il est une chose certaine, c’est que Messieurs les avocats s'en trouveront bien.Pour eux, du moins, la rumeur a du prix.t ^ Mais elle vieillit déjà.Quelle sera la prochaine et d’où viendra-t-elle?* D.B.•Y.« f Sur le 9out de A Ste-Au« K Un vaste champ est ouvert à 1 esprit de recherche: inventer les étés perpétuels.• .Poteaux qui brisent encore le trafic au coin des rues sont les témoins des améliorations accomplies Ils attestent la réfection des trot- toirs.L*» premiers à chômer en An furent les mineurs* * Pour entirper le chômage à sa racine, on transforme ici les chômeurs en mineurs de rues.On critique parfois les gens qui s’arrêtent à étudier le chômage.Ils sont légion et nul n'arrive à la même solution.•â»i « » • » Si vous avez fait connaître un peu et aimer beaucoup le nom adorable de Dieu, vous avez fait la plus grande chose qui soit en ce pauvre monde; le reste n’est rien, DE S0N1S Leurs calculs seraient inutiles s'ils n'avment l’avantage de les occuper et ainsi de les empêcher de se joindre aux sans-travail.C’est par là que ces braves gens parviennent à restreindre le chômage* M.Allan Bray aspire à la retraite.Du 23 au 25 août, sa santé p baissé terriblement.CONTE DU SAMEDI.L:'insaisissable rebelle PAR JACQUES CEZEMBRE.Les rébellions qui éclataient continuellement dans l’archipel des Philippines et rendaient la circulation dangereuse sur les routes, décidèrent le gouvernement à sévjr impitoyablement au mois de juin 1907.Avant tout, il fallait capturer le chef principal, Dumaquilla, un bandit fantôme dont les méfaits audacieux ne se comptaient plus, que l’on avait chassé, traque d ite en île, et qui reparaissait narquois, insolent, très brave au moment où l'on s’y attendait le moins.Naturellement sa popularité était énorme dans le pays mais il était le cauchemar des fonctionnaires et des soldats américains.Une grosse prime fut promise.Faute de mieux, on espérait que l’un des hommes de Dumaquilla le trahirait, mais des mois se passèrent sans qu’un seul renseignement précis eut etc obtenu touchant le plus chctte du chef ennemi et Russel le relâcha suivant la promesse qu'on lui avait faite.—Vous avez raison, capitaine, dit le senor Reyes.Sanchez c:i un brave homme que je connais assez bien et qui ne serait à sa place en prison.Le traître, en s’enfuyant, était très pâle, mais les traitres ont rarement bonne mine et personne ne s'inquiéta de connaître les impressions de l’homme qui disparut dans la brousse.L/' lendemain Russel et Brewster déjeunaient tranquillement quand un planton apporta une petite caisse.Le nom du capitaine était inscrit dessus.Le porteur venait de repartir sans dire qui l'avait envoyé.Russel déclouait négligemment la boite quand, brusquement, il poussa un cri.La caisse contenait la tête de Ramon Sanchez.Sur un bout de ÇÀ ET LÀ COUSINS GERMAINS Il n’est pas de recherches plus fécondes en surprises que les recherches étymologiques.On arrive parfois à des rapprochements inattendus.Un exemple: "Mélancolie”, "Mélanésie” etc .“Mélanie" sont des mots cousins germains.Ils ont pour racine commune le mot grec "mêla" qui signifie: noir ."Mélancolie” (du grec: "mê- la”, noir: "choie", bile) veut dire: bile noire.Les anciens croyaient que c'était une "bile noire" qui portait à la tristesse."Mélanésie" veut dire: "îles noires".Probablement parce que les indigènes des îles ainsi appelées appartiennent à la race noire.Quant au prénom de "Mélanie", c'est un nom de couleur, tout comme Rose et Blanche; il signifie: "noire", mettons brune.CARTES PROFESSIONNELLES Architecte Dentiste Lamontagne, Gravel & Brassard AltClIlTKCTKB TELEPHONE OSO-ÉDIFICE GIROUX CHICOUTIMI Dr PAUL RI VERIN DENTISTE nn.t.ni K HACINK, voisin nu tiiZ-athk.CHICOUTIMI Tél.880 - RÉSIDENCE.880 IÏUAIAU OU Vf RT CE ** À n WfURtS L B SOIN Ingénieur-Civil Avocat BOULIANNE X PlSI.LETIISK A VIICA1 H Adj.BOULIANNE.Jean Pelletier n « LL.L.n A.IL L.TEL.696 11>3, RUE RACINE, CHICOUTIMI TtL.272 2.nue laaouchi J • 1 • 1 A.McCOXVILLE INOI.MIIL n civ u.rr a h pENTKun -o éo \i ftni s MCI *t»t OI la COA*.0,1 0(0»-(tM t* OurfffC *1 Cl co**.c*» •NC».* Of Quitte.ANCllN **o*«» •ru» ot L (COL « foi»»ic***i'Ou« cf M«3N»«riL c HirOTTlMI Notaire habile, le plus insaisissable des ré-} papier on pouvait lire: "De la part voltés.Dumaquilla prenait figure de Ruperto Dumaquilla".—Cette fois, cria le capitaine, exaspéré, je n'aurai pas de repos de personnage de légende et son ascendant sur les Philippines augmentait toujours.On le savait depuis longtemps indien de naissance, descendant d’une noble famille et MILITARI AN A Le colonel.— Etes-vous content de la nourriture?Le soldat.— Oui, mon colonel.Le colonel.— Comment vous partagc-t-on la viande?N’arrivc-t- Gosselin & Oossei.in AVOCATS SO, A VENUE LA FONT AI NE CHICOUTIMI - TÉI.ÉIMHIXK SOG ! IIHNRI GIRARD, X.P.SYNDIC AUTORISÉ BUREAU: 2 (VT, R UE RACINE ti^I— Sao.-qi:6.08» - CHICOUTIMI J» • 0 # • | 'M, » IIUIVIL « A™ U 1 1 I » V i a\an a\oir capture ou tué ce .i| pas quelquefois, que l’un de vous reçoive une grosse portion et l’autre une petite?Le soldat.— Non, mon colonel.1 outes les portions sont petites.bandit.# —Le fait est, convint Brewster, d’une éducation assez remarquable, qu’il se moque assez insolemment Le bruit s’était accrédité, parmi les de nous.Prenons avis de R eyes, soldats de marine, sans que l’on sut Son expérience du pays et des hom-comment ni pourquoi, qu’il devait se mes nous seront bien utiles.dissimuler le plus souvent à San j Les deux officiers s’entretinrent tienne partie d’échecs.Juan de Ulloa, un village que ni le le soir même de Dumaquilla, avec i —Voyez, dit-il, cette pile de capitaine Russel, ni le lieutenant le riche planteur.papiers.Chacun d’eux représente la " —Je ne voudrais pas vous dé- 8J*CC d’un rebelle, il n’aura qu’à .t I .courager, expliqua le senor Reyes, • 5^8ncr^ là.nés, n’avaient jamais pu découvrir mais dites-vous bien que les indigè-j —liens, vraiment, dit Reyes en sur une carte militaire.mes protégeront toujours Ruperto Prcnant unc plume, vous m'en Le hasard qui fait bien les cho- Dumaquilla.Peur eux, cet homme vo>’cz charmé ses.sous toutes les latitudes, voulut est le prototype du patriote, un hé- ~ qu’un jour., un homme fut capturé ros national.Vous voyez en lui un bandit et pour tout le monde ici, Dumaquilla est un rebelle.Il peut demander n’importe quel sacrifice aux gens qui lui sont dévoués.Vous ne l’aurez pas et vous exaspérez la population par cette guerilla perpé- ADOUPIIK ROUTIIIE:L,x.uc.r.aVOCAT 244.RUE RACINE.CHICOUTIMI .Téiipiio.vi! nso PHILIPPE IIARVEV NOTAIRE BUREAU: 185.RUE RACINE.CHICOUTIMI TÉ U.BUREAU OlO - TÉE.RÉS.872 CARTES D'AFFAIRES Assurances Hôtel Brewster lancés à sa poursuite avec quatre-vingts hommes bien sélection- i — —^ — — - » — - - - - — ¦ • « • » — » - • - — en pleine brousse, dont l’attitude semblait louche, et qu’un soldat nommé Angclista déclara reconnaître.—C’est Ramon Sanchez, dit-il, un officier de Dumaquilla.—Que faites-vous donc?demanda l’officier étonné.—\ ous le voyez bien, je profite de l’amnistie et, en toute justice, il fallait que je fusse le premier à en profiter.Il souriait mystérieusement.Le capitaine saisit le papier où l’autre — —-——— r'i'Miawuu j/cw tcue guérilla prrpe- * .t —r-r*'* —Comment le sais-tu?demanda tuelle alors qu'elle aspire à la paix.vcna** d’une main ferme d'apposer Russel.I —Que feriez-vous donc à la pla- un keau paragraphe.II y jeta un Angclista paraissait gêné au mo- ce du gouvernement?coup d’oeil et recula, écrasé de stu- ment de s’expliquer.j —Je n’hésiterais pas à voter unc Pcur* 11 venait de lire : .Mon capitaine, je vous le di- amnistie qui ramènerait aussitôt le calme dans le pays.Russel ne manque point de faire parvenir à ses supérieurs cette opi- Le Crédit Saguenayen Liée ASsniAN ci:s c.î: s r: r a i .i :k Fi:iY id-Accidents kRsroMapilitA patronale — A**t:iu>rr avtomoiiilji Bureajx: 7.Ave Lafontaine, (TCOUTIMI THS nOIVIN O oicîiu* oim* ni THL.SOS LUD.JAUVIN COurtiLi IIôtfl.Chic:outimi LK l’I.VH GUAM) DK I.A f! '.Cl : ON CHAMBRES CONFOR ÎAf lf*.C*U COURANTE CMAUCI CT M3lQf.CUISINE SOIGNÉE D fCmasTiilO^S POU* mm |_t3 VOYAâCU**S RUE RACINE TEL : 334 CHICOUTIMI Maison de rai a vous seul.—Eh bien?interrogea l’officier quand ils furent isolés.| — - - W | ^ V • IV »< t V > I IV v | 1 i Les yeux du soldat reflétaient nion autorisée et il est possible qu’une haine sauvage.| elle ait pesé d’un certain poids —Mon capitaine, j'ai rencontre dans la balance.Toujours cst-il que cet homme plusieurs fois à Manille.cjnq mois plus tarcj unc amn;5lje quj il y a trois mois.J’ai actuellement le bonheur d’être aimé par une jolie cigarière du nom de Conchita qui, à l’époque était encore l’amie de San- devait ramener la paix dans l’archipel étendait son pardon à tous les rebelles sans exception.Le capitaine Russel fut tout » c ' l .i* i *-c lapiiainc I\U5SCI rui chez.Sanchez ayant garde la hfureux de pouvoir r fndrc La Chine connaît encore la guer-fiyilc; dix* k brousse depuis ce temps-là.ignore du reste que Conchita ne l’attend plus.Angclista fournit encore d’autres .détails précis et l’officier résolut im- J médiatement d’utiliser la jalousie rétrospective du soldat pour parvenir à ses fins.Ayant été bien cuisiné, bien préparé au rôle qu’il allait jouer.An-gelista pénétra dans la prison de Sanchez et révélant à celui-ci l’a-, bandon de Conchita, il le mit dans un état de fureur tel que l’on craignit pour sa raison.Le rusé et cruel soldat se garda bien, toutefois, de révéler qu’il était l’heureux rival.; Adroitement, il insinua que la cigarière avait pour ami Dumaquilla lui-même.Fou de rage, Ramon Sanchez promit de dévoiler la retraite du bandit.La petite troupe se mit en marche le soir meme.Sanchez étroitement surveillé, allait en avant d’un pas résolu.Tandis qu’ils approchaient de San Juan de Ulloa, village de peu d’importante appelé sur les cartes San Marcellius.un riche agriculteur, le senor Reyes, se présenta aux officiers, s’offrant même à les guider.Cependant la retraite des rebelles avait été cernée.* Quand les portes eurent été enfoncées brutalement, la fusillade éclata, intense.Des quatre coins des cases montèrent vers le ciel noir les panaches de l’incendie.Douze bandits restèrent sur le carreau tandis qu’une vingtaine au moins réussissaient à s’échapper.Les soldats comptaient dix morts dans leurs rangs et autant de blessés.De Dumaquilla, aucune trace.Ramon Sanchez n'avait pas menti.Il avait bien révélé la ca- son excellent ami Reycs, le soir, quand il arriva pour faire sa quoti- 1 Ruperto Dumaquilla.Allons, c’était une plaisanterie.Son ami le riche planteur venait de le mystifier sans aucun doute.Mais en meme temps de nombreux petits détails lui revenaient en mémoire et l’ctrange regard de l’indien ne pouvait le tromper.Reyes et le rebelle tant cherché n’était qu’un seul et même homme.—Quand vous voudrez, dit tranquillement Dumaquilla en s’asseyant devant l’échiquier.Vous avez les blancs, à vous l'honneur.c.r.no n fin*.«*.avis nti ?Vminaiîik ti:l.iu'reaUi sinsii ni.n.nrn Albert Lemieux ASSI.IlKFTl FEU.VIE.ACCIDENTS.AUTOMOBILES.GLACES.GARANTIES Dominion Fish & Fruit Ltd.¦PCCrwAi» 1 cm n»ti aoknct» à jq*»qh*hb NPI* ci A I.ITlN i ft A VA NM, POM.MKM, OKAN'ORI f.ÉGI'Mr.H, IIIÎI IIUI!, OKIII H, l UOMAREN.|*OJ*NON lltAIS, MALI*, II MÊ.e.ntkki’ùti iu i; racine ciiicoiti.mi _ _ tée.a:ir Camionneur Manufacturiers Jacques CEZEMBRE TÉL.283 Edmond côté CAM ION M.: .C I A NO* APPARtlL» POU» ntMTNAGrP L t !» I Ki Les cor»«r»-rofiY(i.I PRIX MODÉRÉS 6, RUE PARENT CHICOUTIMI-EST redevient normale en ce pays.Le Mexique entre à la Société ! des Nations.La paix du monde est assurée.JEAN -B APT IS f L.1 S LA CEE INDUSTRIELLE DE CHICOUTIMI ATELIER MODERNE DE MENUISERIE—TOUS TRAVAUX EXECUTES SUR COMMANDE BOIS DE CONSTRUCTION PORTES ET FENETRES, BOIS FRANC ET BOULEAU POUR PLANCHERS Spécialité d’Ameublement d’Église Meubles — Radio — Literie — Laveuses DEMANDEZ NOS PRIX Comptable-Auditeur ÉMULE COUTURE rOUCÏE GÉ.VÉUAUE * FERRONNERIE D'ART- TRAVAUX MÉCANIQUES so (DUR e a i; r< )G È.\ i ; C A DI N C I* nu C A M I o N H - CAftRO*«ftCft!EI> n h c a r.t f.n h r n p f.n un.RTT3 CAUTIKIt -TÊI.lÎPIIOXn 211 CIIICOITI.MI COMPTA ni.K-A ! 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ATELIERS ET BUREAU ¦121, rue Racine, Tel., 187 ANFCDOTL DU TEMPS PASSE Le 31 juillet 1554, le cardinal d’Armagnac passant dans la rue vit un vieillard de 82 ans qui pleurait sur le seuil de sa maison.Son Eminence lui aavnt demandé la cause de ses larmes, l’octogénaire lui répondit que son père l'avait battu.Etonné de cctie réponse, le cardinal demanda aussitôt à voir le père.On lui présenta un vieillard de 1 13 dns, fort bien conserve.Ames GRATIS AUX INVENTEURS JoUVlAU *HAWUIL aOv* moS WIN VtNTlW KNVOYf IUO DCNANOf • IcniVIl NOUS AVJQURP'WVI ALBERT TOURNIER I4RU15TE CATHERINE I.PUWTRtAl mm tam» pmf j____ U Msm/fl’traitant d*« p) de commerce, rtc.F.KR10N & MARIOM \i k - mm IM1 -if ^ > ^ Tcâ, rut Montré4.quelques questions.le cardinal de- Encore plus surpris que 1» pre- manda au centenaire quelle faute .r • ____L L.» .mure fois, son Lminence pria le avait pu commettre îon fils pour me- .,,,,» , ., riter unc correction?\-iei\Urd de le conduire en presence —Il a passé devant son grand* j 1 aïeul.Introduit, !?cardinal vit pcrc safts le salue|t ' un vieillard de H3 ans, ^ - -—te— -—.—ÜjLjJ I > LE PROGRES DU SAGUENAY.SAMEDI.12 SEPTEMBRE 1931 PAGE A CianU 000 101 001—3 10 I Yankee* 000 021 04x— 7 14 2 Fitzsimmons.Walker et Hogan; Gomez et Dickey.A Chicago, une foule de 34,865 perionncs a assisté au triom- phe des Cubs sur les \\'hite par le score de 3 à 0.ne fut compte avec la balle c Ligue Américaine.Malins grandement dùtinguc en i(ni White Sox à six hits «cul.m.QUILLES Les coupes ont été présent ées aux champions par M.Torn.Bouchard, de Kéno garni.— Petites coupes pour l'équipe d'Arvida, champion de 1930.parties'demercredi Quatre clubs des ligues majeures ont joué entre eux et ont accordé les récettes des parties aux chômeurs de Chicago et de New-York.— Les Yankees ont battu les Giants.On croit qu’il réussira à ga gner son troisième championnat consécutif dans la ligue Américaine et dans les séries mondiales.— C’est un exploit très rare.LES GERANTS VAINQUEURS A 1‘oceasion de la présentation des coupes décernées aux champions de la Ligue des Qulllea.il y eut une grande soirée à Kénogaml.dimanche soir à laquelle assistaient 45 personnes.Voici les noms des heureux gagnants: Plus haute moyenne pour 1930: C.Dallaire de Port-Alfred qui a compté 172.Trois parties—saison 1930: R.Lé-pine de lequipe Palace d'Arvida: 628.PARTIES JOUEES MERCREDI, LE 9 UN MONTANT DE $104,131.60 ARENA les Athletics en 1903.Harry Davis ’ouait au premier but, Collins au scc.nd, J-ck Barry au court-arrêt et J.Frankling Bâter au troisième.Les Athletics réussirent à gagner aussi en 1911 mais ils furent battus par les Boston Red Sox en 1912.Connie revint en 1913 avec un autre club de champion.Stuffy Mc-Innis jouait au pre .icr cette année-1 àet 1rs amateurs appelaient Mc-Inni\ Collins, Barrv et Baker “l'intérieur de $100'.000’\ Uni autre fois, Mack réussit à finir en tête de la Kgue Américaine en 1914, mais !! brisa son club qua.i ! les Brèves le battirent en quatre parties consécutives durant la série Mondiale.Ce ne fut cn«uite qu en 1929 que Mack réussit à grouper suffisamment de bons joueurs peur reprendre la première position.Personne cependant ne peut dire si les Mackmen d’aujourd’hui sont supérieurs à ceux de 1905 et 1910.Connie a une grande chance d’établir un noL* eau record dans les trioi phes consécutifs dans les Séries Mondiales.Aucun gérant n’a pu, à date, gagner trois classiques consécutives.Frank Chance gagna le championnat de la ligue Nationale avec les Cubs en 1906, 1907 et 1908, mais il fut battu par les Chicago W hite Se*: dans la Série Mondiale de 1906.Quand McGraw gagna ses quatre titres de suite dans la ligue Nationale, il ne put empêche* les Yankees de gagner la série mondiale de 1923.Huggii.s perdit les séries de 1921 et 1922 contre les Giants et il fut battu par les Cardinals en 1926.Philadelphie, 12.— Connie Mack, ce vieux gentleman à la figure agréable, qui dirige le jeu des Athletics sur le losange en pointant ta carte de score ici et là, est^ en train de gagner son troisième championnat consécutif dans la ligue Américaine pour établir un record nouveau pour lui-même.^ Bien que le fameux M.McGilli-cuddy ait été à la gérance des champions du monde depuis leur entrée dans la ligue Américaine, en 1901, et qu’il ait gagné sa part de championnats, il n’a pas encore été capable de triompher trois années de suite.Seulement deux gérants de la ligue Américaine ont accompli cet exploit.Le premier fut Hughie Jennings, quand il termina en avant avec ses Tigers, comprenant I y Cobb, Bill Donovan et Sam Crawford, en 1907.1908 et 1909.et le second fut Miller Huggins, des Yankees.Huggins, qui alignait Ruth.W all- Pipp.Bob Mcusel et W'aite Hoyt, gagna en 1921.1922 et 1923.Huggins répéta son exploit en gagnant ensuite en 1 926, 1927 et 1928, avec Lou Gehrig au premier.John McGraw, des Giants, détient le record des iigues majeures dans ce departement.Le “Master Mind” atteignit la grande ambition de sa vie quand son grand club de baseball composé de Frisch.Kelly.Meuscl.Nchf et Snyder gagna le championnat de 1a ligue Nationale en 1921.1922.1923 et 1924.Mack a déjà gagne huit championnats de la ligue Américaine et ce sera son neuvième cette année.11 ne l’a pas encore gagné, si l’on veut, mais ses Athletics ont une avance tellement forte sur les Sénateurs et les Yankees qu’ils peuvent difficilement être délogés, à moins que Lefty Grove perde son bras gauche et que George Earnshaw sc fasse amputer le bras droit.Connie gagna son premier titre en 1902.W'addcll et PLnk étaient ses deux grands lanceurs, cette année-là.tam'i que Powers et Schreck étaient ses receveurs.Mack gagna ensuite en 1905, mais il fut battu dans la série mondiale par les Giants.Christy Math:wson lançant trois blanchissage» contre les champions de la Ligue Américaine.Ce ne fut ensuite qu’en 1010 que Mack réussit à construire une autre équipe gagnante.Plank et Bender étaient encore avec le club et ils étaient aidés par Jack Coombs.Bender avait rejoint x gagnant commençant le 30 septem-î- brc.c Pour leur première rencontre en ** 8 ans les deux clubs terminèrent par '* un score égal à la dernière partie u qu’ils jouaient ensemble le 1 5 octo-f bre 1923.lorsque les Yankees prirent la partie finale de la série mon-it diale par 7 à 3 pour gagner le i- championnat du monde.Ce fut à alors le premier titre gagné par le :s représentant de New-York dans la i- ligue américaine.Un détail intéressant c’est que les 'h anks firent le meilleur de leur Y ouvrage dans les quatre dernières e manches lorsque la balle de la lit- gue nationale était au jeu.lis ne comptèrent que 2 poijits contre ¦s Fitzsimmons en cinq manches, qui r se servait de la balle de la ligue i- américaine.Mais Walker lui suc- céda à la sixième en it servant de x la balle de la ligue Nationale et i- c’est alors que les Yankees comptè-a rent presque tous leurs points.Le •.coup le plus intéressant de la jours née fut le circuit de Babe Ruth à t la huitième, qui contribua à un ralliement de 4 points.i- Lefty Gomez officia pour les e Yanks et lança une partie solide, s j ne se mettant jamais en mauvaise e posture.W.Coudé 143 144 120 —407 F.8imard 172 132 124 —428 G.-O.Bissonnette 113 170 124 —407 L.McLean O.Ouellette TOOT TOOT 128 168 132 —428 697 761 665 ARVIDA J.Quirk C.Duquette A.MacDonald S.Derby S.Muzzera! 171 V10 174 —494 172 175 152 —499 Plus haute partie Port-Alfred: 248.W.Grenier 855 856 827 ARVIDA gagne 3 parties.Petites coupes aux Joueurs de l'équipe d'Arvida, champions de 1930: S.Derby.H.Desmarrais, C.Duquette.A.A.MacDonald.S.Muzzeral.W.J.Quirk.G.O.Vogan.J.S Buchan, capitaine.En l'absence du Président.M.Lud-ger Vezina, de Chicoutimi, le Secrétaire a demandé à M.Tom Bouchard, de Kénogsmi.de présenter les coupes.PALACE H.Reny A.Lcmay R.Fillion R.Perron D.Lathangue 166 134 154 —454 159 148 175 170 146 167 —483 123 131 164 811 716 809 MARCHANDS DETAILLANTS Ici et là dans le monde du sport H.Dubé R.Simard H.Murray W.Grenier M.Vachon A.Simard 181 189 147 137 188 183 191 169 179 196 164 137 176 181 —494 825 918 833 2576 MARCHANDS DETAILLANTS Toronto, 12.— Latry Gain, champion pcids-lourd de l’empire Iritmmique, rencontrera Jack Renaud.de Kenosha, Wis., ici le 21 septembre.Gains, qui est établi à 1 oronto, a récemment conquis Phil Scott.d'Angleterre, par K.O.dans la deuxième ronde.Depuis qu’il a abandonné le cinéma, Renaud tente de revenir à sa forme d’autrefois, et lors de ses récentes rencontre*, il a affiché une tenue superbe.gagnent 3 parties.Kénogam: à Jonqulère; partie re mise au 13 septembre.CONACHER DU TORONTO A ETE LA PREMIERE VICTIME DE l’Hon.HENRY CONSTRUCTION JESS HAINES NE Windsor.Ont., 12.— CharlesS.King, de Windsor, vient d’être réé’u président et secrétaire-trésorier de la Ligue de hockey Internationale pour la sixième année consécutive, à une assemblée de ce circuit, tenue au Detroit Athletic Club.J.Anderson, de London, fut réélu vice-président.POURRAIT JOUER DANS LA SERIE MONDIALE St-Louis.12.— On a annoncé, que Jess Haines, le vétéran lanceur droitier des Cardinals, s’était blessé dernièrement et qu’il ne pourrait peut-être pas participer à la série mondiale contre les Athletics le premier octobre.“Pendant que le club était à Pittsburg, dit Haines, j’ai dû me tordre quelque chose dans l'épaule droite.Cette blessure m’a empêché de dormir, durant plusieurs nuits, et je crains d'avoir forcé un muscle.J’ignore au juste ce que c'est, mais j’ai peur d'etre obligé de prendre un long repos." New-York, 12.— James-J.Johnston, promoteur du combat Jack Sharkey-Prino Camera qui aura lieu le 1er octobre au Ebbets Field, a annoncé qu’il avait presque totalement terminé les arrangements nécessaires avec Ja*’: Dempsey pour un nulch avec le vainqueur, l'été prochain.New-York.12.— Max Schmeling est le premier champion du monde étranger à défendre le titre mondial en Amérique.îj ü I iij HP*: Iî CI la durée et l’économie sont le ^ but principal que vous recherchez, demandez les matériaux de construction que vous offre la maison HENRI JALBERT Sa nombreuse clientèle qui lui donne son encouragement et sa préférence a des raisons de dire que la qualité prime dans tous les articles, et que ses prix peuvent être avantageusement comparés avec ceux d’autres maison».HORNSBY ENTEND RESTER LE MAITRE DE SON EQUIPE Voulez-vous un breuvage frais, rafraîchissant.bon pour la santé?Essayez cette recette de Jus de raisin, qui est proposée par la Division des Fruits, du Ministère de l'Agriculture: 1 tasse de raisins.1 Usée de sucre.Stérilisez parfaitement un bocal d’une pinte, mettez y lés ral-sins et le sucre, remplissez Jusqu’au bord d’eau bouillante, bouchez hermétiquement et mettez de côté Vous aurez ainsi une délicieuse boisson de tempérance, qui ne fermentera pas tant que le bocal sera bouché.Cette boisson doit être bue dès que le bocal est ouvert, car la fermenUtion ae produit au bout d un peu de temps d'exposition à l’air.Chicago, 12.— Parce qu’ils ne peuvent pas s’entendre avec le gérant Rogers Hornsby, les reste à la il ! i ^ _ .joueurs dont les noms suivent seront vendus prochainement.Ce sont: Hack Wilsôn, Kiki Cuyler, Pat Malone, Léo Hartnett, Riggs Stephenson et Charlie Grimm.On rapporte que Root, Malone et W’ilson ont même attaqué Hornsby dans un taxi.Hornsby, affirme qu’il conduira son club à sa façon et que ses joueurs devront lui obéir.A part de cela, Hornsby aime les bagarrés; c’est un batailleur.ne font que suivre, Marchand Industrial Matériau de coutrnctmn, Ontüage, Peiatore et Verni», Atelier de Mennuerïe.Chicoutimi La raison en est simple: c’est que 1» PEG TOP a maintenu depuis 50 ans sa qualité suprême parmi tous les cigares à 5 cents.311, m Racine Téléphone 342 FU MANCIIU Episode No 27 ear SAX ROHMER Un rêve du Dr Petrie PEG TOP a toujours été le premier à considérer avant tout le plaisir du fumeur, —le premier aussi à adopter l'enveloppe CELLOPHANE pour conserver intactes une fraîcheur précieuse et une qualité sans pareille.Hors d un voile blanc — — cêttê vision surgit dans mon esprit t Je rê.vai que je gisait, couché j par une agonie indescriptibles.Met veines étaien' v pleines d'un liquide bru-J lant.Je pouvais prosaïque voir sortir la fumé lin de mon corps brûlants.VjW Cela, pensais-je était I?mort.lîU' ç Le Brouillard Vert de Fu Manehu met fin i éQuL vies, mais Sir Lie nel échappe à la mor' ainsi que Nayland SimtK et son ami, le docteur Pe* trie, luttant b Londr*' pour briser les complot diaboliques du Chinois.Maintenant Patria raeon te un rêve étrange, et îrs choses encore plus é-•mges qui Pont réveil* i soudain.' «W rtrftdkn;*» V;\#.r e-* V à » ^ • «,« / » f ,v « • V* LE PR'OCRF-S nu SAGUENAY.SAMEDI.12 SEPTEMBRE 1931 PACE 5 Nos Samedis J * «\H ** *0/ Apprendrç à lire • 1 ¦* Nou.donnon.ici le texte d'une I à 1 mtell^enc.| vive, qui .embleit bien essayé del lii prix .c'était tpa: .11 a’agissaut ftvcÿr bon jugecment et bon goût.L'interpellnn* joj, lui dis: "Pourquoi ne liaez-vou* p*a#* un tenu livret est un agréaHle^ passe-temps; par la lecture vous voua instruirez beaucoup.— AHffje n'aime paa cela.répondit-il, je ri’ai jamais lu j'ai ‘ lire mea livres de ar trop ennuyeux! probablement de ces livres de prix, dont je dirait un mot dans un mitant, qui sont lades, sans ossatunr, si>ns nerfs, sans moelle, écrits pooir de bonnes petites filles de dofjze ans: quelque histoire d’enfant isage" ou l'histoire mal racontée dyun "Petit Berger quelconque."Mon garçon,/ voici un petit li vre: essayez de fie lire.*' Et je lui remets un pet sans grand at?lo» mais écrit assez gentiment toutwle même, et vivement attachant :\'L'Enfant perdu et retrouve.Lp lendemain atf>ir il revenait h la bibliothèque, tout! joyeux, et l'âme encorrf sous le charme d'une gracieuse pitié.11 a\\ait lu le volume en quelques heures."J’en ai terminé la Iftcturo pendant la classe ce matin, dU-il: j*ai même manqué de me le faire confisquer par le professeur; ma‘xfaute m'a valu quelques mauvaises ^notes, mais ça ne fait rien, c'était beaul.Avez-vous un autre livre à ree donner)" Après un»* brèvE- causerie je lui promis une agréable histoire pour le surlendemain."Pas trop n la fois.interessanto étude du R.F.Hébert, des E.C., sur la lecture, et la lecture des journaux.La nécessité de l’instruction peuple les premières classe.» des grandes écoles paroissiale» de ville, aussi bien que les premières classes des pensionnat», collège» ou académies de chacune des petites ville» de la province, de nombreux jeunes gens de seize â vingt ans.Mai* on oublie trop qu’il» ne {ont que passer sur les bancs de nos classes ou dans nos salles de cercle; on oublie trop que l'une de nos toutes premières préoccupations devrait etre de les préparer k U vie sociale, pour assurer leur perseverance.Parmi lea élément! qui interviennent pour assurer cette persévérance, l'un des plus puissants c'est e choix des lecturea, et la lecture du journal quotidien.Dans cette brève causerie, je me bornerait à développer rapidement deux points : lo.A nos jeune» gens il faut apprendre à lire; 2o, 11 faut leur apprendre à lire le bon jour- ?al_— IL FAUT LEUR APPRENDRE * A LIRE 11 est bien évident que je donne ici à l'expression "apprendre à lire un sens tout spécial.De fait, combien parmi nos adolescents, si toutefois il» lisent, savent réellement lire) Que lisent-ils et comment lisent-ils) Le peu de lecture qu »1* font est une tâche presque toujours mal accomplie.Cependant oserions-nous le» en blâmer de façon trop absolue) Nous-mêmes, professeurs ou directeurs de cercles de jeunesse, n'aurions-nous pas parfois certains reproches à nous adresser à cet égard) On entraîne les jeune» gens au calcul* à la comptabilité, n la littérature; on les fait avancer pas à pas dans les %*oie» nouvelles de» arts: musique ou de»»in; on les introduit avec sage lenteur dan» les secrets des sciences, - choses excellente» d'ailleurs, —— mai» quant à le» exercer par des procédé» rationnel» dans l'art non moins essentiel de lire et de lire bien, y pensons-nous) Pourtant la chose est relative- autre» récit» propre» à captiver le ment facile.Pour soutenir cette nf- patriotisme naissant «d’un jeune lec firmation j'apporte une preuve "vc- trur.S'élevant ensuite d'un d*egré eue", comme on dit.par la biographie et Thistoire il par.Il y , douz.n qii.nze «n,.étant courut diver, ouvra».,e ritppor-p,ofe.eur dan.une «cadém.a de tant a 1 h.toire d\i Canada ou a la province — permettez-moi cet 1 hi.toire de France.Pu., la montre que, professeur d'estihétique littéraire en quelque »onte, et l'éducateur p: .* excellence, du bon goût de ses abonnés, de/ ne pas distribuer ses livres au hasard de» demandes, mais de le faire avec méthode, selon les h**soins et les aptitudes de ses grands jeun-» gens.Une bibliothèque scolaire, comme une bibliothèque paroissiale d'ailleurs, fera beaucovup de bien si elle est dirigée par un apôtre, ou, pour le moins, par un éducateur.Par conséquent la question de la lecture doit justement préoccuper chaque curé comme chaque directeur et directrice d’école.La formation/nu bon goût par la lecture m'offre, l’occasion de vous dire un mot de» LIVRES DE PRIX, de ces gros li\fre# de prix* aux feuilles épaiaes.aefrrées entre deux mauvais cartons rouge*.recouverte» |jrjMères sages'K Lorsque votre bébé fait ses dents, frottez-lui le» gencives avec lea SIROP »*W1S fi/aiiwiw idées fabriquées en série.Et le lecteur qui devrait être le juge de son journal, en est souvent l'esclave.Le lecteur exclusif et assidu du même journal devient comme la copie du journaliste dont il adopta les préjugés et les erreurs, si le journaliste est lui-même victime de préjugés et d’erreurs, ou dont il partagera le» idées saines et les principes chrétiens, si le journaliste est un vrai fils de l'Eglise.Le Saint Papa Pie X écrivant â notre bien aimé et regretté Cardinal Béfjin, lui djsait : "Le trait caractéristique de notre époque c’est que pour tout ce qui regarde le» Cm queTeue» notes jettent une lumière .uffi.ante .ur le „ P™"1.'" ! façon, de .ivre et de pen.er.«n point mont e au iJ.-nut : IL.r AL I APPRENDRE A LIRE A NOS JEU NES CENS.A ce» réflexions j'en ajoute quel ques entres sur le bon journal, d-u xième point de cet entretien.à entrer an campagfit contra alla* comma an pout ai doit la fair# tsû certains paya da la vieilla Europe.Cependant 1a preita catholique est nécessaire k Québec comme ailleurs, lors même que les grands quotidiens du jour ne seraient pas mauvais., Dernièrement, au Congrès universel ds la Presse Catholique, tenu à Bruxelles, l’un des congressiste» montra dan» les journaux catholiques lea cathédrales modernes auxquelles le» catholiques doivent autant de sollicitudes qu'ils en donnaient jadis k la construction des cathédrales.Il — LE BON JOURNAL Si nos jeunes gens ont acquis au Collège ou â l'Académie le goût des chax nos gens un# telle cécité, une telle insouciance qu'ils s’empoisonnent sans s'en apercevoir".Enfin, il Importe de préparer nos jeunes gens, par une bonne instruction religieuse, bien raisonnée, bien approfondie, les préparer, dis-je.k lire sans inconvénient pour leur foi, ou leur patriotisme, sans risquas pour leur coeur ou leur Ame, un journal ou un livre moins bon qui ( un jour ou l'autre leur tomber* sous la main.L’on aura beau fon- , der de bon» journaux, multiplier les bons livres, il arrivera immanquablement, que quelques-uns de ces ouvrages tomberont en des mains encore neuves.Contre le» esprits à conviction» solides, ces écrits pervers ou suspects ne pourront tien.Le bon journal doit ausi intéresser les plus jeunes enfant».A ce propos souhaitons que bientôt vienne au jour un bel illustré pour la a»u» «*t«ar malais**.«it.»rM«t*4la*t.»u< SUlv**t V" ••#*•»'««• b ", ! 1, J n.sotvill.ciu« l„ immeubl.i el-d.ou.mentionne, .«ont v.ndu,, 11 «¦ .v,nît' en ri publique.l.i .11.de.délibération, du con,.! d.U VUU d" B.iotUll.de mauvaises relation» enfantine» ou : La BONNE PRESSE, c'est-à-dire de sr liguer pour la mettre au ser- | sentinelle» qui depuis vingt â bu rtt J4I ,.Mr _____________________ de» histones incolore» et insipide», j U pressn ouvertement bonne, bon- yier de Dieu, de l'Eglise, d-s belles cinq ans veillent l'arme levée, te- k j ancienne école de» garçon», mmdt le iretxlém* jour d octobr- mil dont la lecture engendre une «ortr ne de façon active, ta» Holiquc d'a- r t bonnes cause».C'est dire corn- nont haut l'étendard de la foi, tou- | trente M un, è «*i*ih»ura#_d» aV Us*lfra^'qu7# »-roat in» que Usdites taxe» municipales et scoUtras «Je tiédeur esthétique qui, comme | boid, entièrement *\ offieicl!en*en bien tou«.prêtres, religieux éduca* jour# prête» à la lutte, pour main- ! *n'^nlcîr* ** "T la tiédcxir apirituelle est prélude de «oumis- oux direction*! pontificales tour», homme» d’oeuvres, religieu- tenir ou défendre l'intégrité doctri- '’’^ni**p• vé»Up 1 us tôt rnort.I 1 - RHVVP PKPqqf >*_., 1.1 .______ i _i j i rr________i.J__.— !;.I Tr'“ n* en » • 1 La BONNE r5RE3SE c est le journal j niéme nous devonsé couler la nale de 1 Evangile, dans ses appli- Que^nd débarra»sera-t-on notre | consacré par principe n la défen- voix de» papes qui nous dit avec cation» à la vie sociale.à 1» vie marché scolaire de ce DUMPING] se de# int •» de l'Eglise, le j ir- p.rno:t \\ publique, comme A la vie privée de "littfVrnirc" qui ctnle son insigni- nal qui est un oigane de parti, ma fiance à pleine» caisse» au r le» ta- du parti de Dieu, qui fai» la po-bl«a enguirlajidce» de nos fêtes d** litique, mais df> la ooîitique surmv çjix > Que de beaux et bons livre» — et qui seraient lus — on pourrait distribuer parmi notre chère jeunesse si/on avait l intelligencr d acheter /dix bons petits volumes de turrl!**.si ont peut dire ainsi, qui sr déair.tércrse pas toutefois du bien matériel de la société, xr.a » en tan*, que ce bien materiel concoure $140 -5% tmi» (Ptie 34i) du village Bszotville.borné et com- rs'er ln BONNE PRESSE.Loin de là; P;* NI s'adressant a la jou-r.rssc catholiq ur italienne disait : "Lr» petit» aspirant» dr la jeunes-Le journal quotidien est un puis- 2“ ne »e dépenseront jamais n«»ez pour la bonne pre»*e.Ne feraient- ils feraient déjà oeuvre sainte.Evidemment il ne s’agit pa» pour nou» de lancer les enfant# de nos jjrUf ^ i0nt mnsnte» fois élevés.,a-classes aux quatre coins de U ville vcc RrancJ.vigueur.La conséqu**n- 5 ! AS 03 3213 52 préparer à lire le» livre» sérieux:; VCïf,.ne cur t.OU* icB événements d- pour distribuer «S pleines main* ce naturelle à* la lecture quotidien ln différence rst notoire.Des ouvrage» atrayants, voilà ce qu'il faut aux jeune»; le» petit» volume» du Chanoine Schmid sont séduisants pour des enfant* de onze ou douze an», mais cessent généralement d'avoir du charme pour de plus âgé»; les "Roman* Missinn-I nairrs" de# édition» du Clocher de politique intérieure ou extérieure."l’Action C athelique” et les autres Le quotidien exerce un** emprise .bonnes gazettes.extraordinaire sur la messe des lecteurs qui n’ont p.i* !«, temps ou la capacité de penser tout •-•Tv Pour un son ou deux il» achètent d-s La mauvais- pr**'*e, celle qui est foncièrement et délibérément per-ver#e n’^xistr pas r'*n.» notre bonn* ne de ce» feuille» à tout recevoir et à tout raconter, qui exploitent le scandale et font réclame pour tout; vertu e! vice, offices religieux et théâtre, c’e*t.dit fort bien M.Je $ 73.50 5 32 2ft ville de Québec.Nous n avons pas chanoine Blanchet ’ de produir** ELL* nés, qu on aurait cru devoir n inté- I Xou|ouse, la collection "Bijou" d En formant du sang nouveau et riche, la Nourriture du Dr.Chase pour lea Nerfs fortifie le système nerveux épuisé et enlève les causes de l’insomnie, de l'irritabilité, des maux dcAête et de l'Indigestion Nerveuse.La Nourriture du Dr.Chase Pour les Nerfs rrsser qu/* de» philosophe» de vingt-cinq ou trente ans.Je ne prétrnd* pas avoir été le »eul à réaliser cette expérience; d'autre* sans doute ont éprouvé la même consolation après leur» efforts.Ce qui a été fait pour ce débutant Ta été pour dix et vingt autres.J’ai vu de ce* ascension» surprenante» pendant plusieurs année*.Elle» sont donc possible»; il suffit de s’en donner la peine* 11 est non seulement louable d accomplir ce geste d'excitateur, je dis même que c’est un devoir professionnel, un devoir extra-scolaire si vous voulez, mais un devoir réel, devoir moderne, contemporain, actuel et pressant.On a dit de la BONNE PRESSE que ça "presse”; mais faire prendre 1 habitude de 1» lecture, de la belle lecture, cela ne presse-t-il pa* aussi, et d mutant plus même que c'rst par la qu’^n amènera notre grande jeu- la Bonne Presse, la série Léon Ville et autre» du même genre sont délicieux et excellents pour des enfant* ds quatorze et quinze ans, mais ne le sont plus guère pour de» jeune» gens de dix-huit an*.Une bibliothèque doit donc être bien assortir, elle doit disposer d’un** variété très grande d’ouvrage» de tous genres; conditions nécessaire pour acheminer graduellement un jeune homme du genre léger et amusant à la lecture sérieuse et formatric**.Rappelons rapidement qu'il y a lieu de distinguer entre le goût raisonné de la lecture, qu'on peut et doit cultiver, rt la passion de la lecture, dont le Père Sertillange» a justement dit "qu'elle ne diffère en rien des autre» passions qui ne-coparent l'Ame, et y entretiennent le trouble.Ln fureur de ln lecture, ajoute-t-il, devient vite ln fogme la plu» dangereuse d** la pare»#e.* Par conséquent les maîtres, les nesse ver» le journal catholique, i directeurs de groupements de jeu- ver» la vers le journal sérieux, BONNE PRESSE.Le professeur de gymnastique entraîne se» élèves par des exercice» gradués, approprié» à 1 âge et aux force» physiques, prescrivant tel exercice et proscrivant tel autre; c’est fort bien et c'est tout naturel.Mais ne serait-il pas logique également pour le directeur de bihliothe- Les Thés et Cafés “GLADIATOR” Sont aujourd’hui recherchés à cause de la finesse de leur arôme et leur bon goût E&iaycz aussi le cacao, poudre à pâle, essences, épices, moutarde préparée qui sont des produits de choix.nesse, doivent bien persuader leurs jeune» amis qu'il» ne peuvent» pa* tout lire.On ne peut tout liro comme on ne peut prendre à volonté tout aliment ou boire toute boisson.S’il faut l’ordre du médecin pour user avec sagesse de certains poisons, il faut aussi la permission du confesseur pour ouvrir certain» ouvrage*.De* jeunes, légèrement prétentieux.il faut l'avouer! diront: "Cela ne mr fait rien ”, «Mai» cette excuse est souvent l’aveu ingénu que le poison a déj.à corrompu le sang de l’Ame, plutôt que ln preuve d’une force morale capable de résister au mal.Cela ne vous fait plus rien) Alors il est urgent de vous arrêter, devrait-on leur répondre.Lavedau avait raison d'écrire â un jeune homme: "Si tu me vois sévère pour une coupable lecture, c'est que tu ne peux t’imaginer le» ravages qu'elle cause même chez ceux â qui "elle n’fipprend rien." Je n'insiste pa» davantage sur les mauvaises lectures; il en faudrait trop dire, et je sortirai» du cadre de cette modeste causerie.LA 1860 f ?% SONT ARRIVES AVEC LE CHIC DE 1933 CLOCHES DEGLISES DE LA CELEBRE FONDERIE PACCARD, D’ANNECY-LE-VIEUX, HAUTE-SAVOIE; FRANCE.Nous avons toujours en magasin à QUEBEC, des Cloches neuves et d’occasion.Nous avons aussi une MACHINE, pour sonner les Cloches en branle, laquelle est installée dans notre atelier à QUEBEC.— Cette Machine est une merveille à tous les points de vue.' 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cette partie »ud env.ron 33 piea* d» tient sur environ 100 pied» de profondeur et born* en par Joteph Perron ou représentant, rt un côte ver* le iront ver» lest par la Rue Llgin.en arrière ver* loues* nord par Thomas Tremblay ou représentants avec bâ- tisses dessus érigée», circonstances et dépendance» .If SLN LDGAR Un tejrstn ou emplacement «1* et »itué dans I» Mil* de Bagotville.mesurant environ troi» pied* de front sur 1» profondeur du Idt connu et désigné comme étant •% moitié du lot numéro cinq 1$) block “U .correspondant â la partie sud du lot cadastral c*nt quatre vingt un iptie sud Iftl) du Milage de Bagotville avec les biti*-»e» dersus construites, circonstances et dépendances, tel ^ qtia le tout es* actuellement .S27'1 15 3291 51 GAGNON DAME ALIDA.EPOUSE DE WILLIAM TREMBLAY.Tous 1*» droits de propriété, de possession titre* et intérêt» quelconque» sur I* psrtie du lot cadastral du village de Bagotvllla.numéro cent soi*»n** et qulnre.d environ 34 pi-d* d* front »ur environ 190 pied» de profondeur.borné «u front à is Rue \ le tor ta, au nord su re*:du de ce k1 appart-nant a Theodule St Hilaire et au sud au lot du même «.ada»*re No.*76 po*»éde par Oscar Châtlcny.avec bâtisses de»»u» construites et dé-p*ndancrs .-• '• H **-'1 GAGNON DAME ARMAND .I n terrain ou emplac-m-nt sis et situé dans » Mlle de Bagotville.mesurant 5-* pieds de front de 1 ouest a lest sur ia profondewr du lot faisant partie du lot cadastral No *7 du village d- Bagotville.borné et compris dans les limites suivantes: En front »u nord par la Rue 6a-po* d un rôt* â l'est h ur.» hgn* parallèle et distante d» N 4 pieds de U ligne ouest de cet emplacement De 1 autre cô'e a l'oue-t par le terrain de* représentants d Alfred Bouchard La clôture actuelle divisant le t-rratn ci-das-9 u » de celui du dit Alfred Bouchard, au »ud par la limita sud du dit lot Ô7 avec biti»ses dessus construite».circon»tanre» et dépendances.1611 13 $430 GAUTHIER AGILE L» lot numéro cinquante-cinq A (33a» de la dernière Subdivision du lot numéro cinquante cinq tr celui de Ernest Tremblay, lorgeron.et anfm eu »urt par Je terrain d Alfred Perron.la tout avec circonstance» et dependence».3 6ê,C3 3 9) 91 MALTAIS ELIE Ln retrain enmprl» dans le Int de terr* numéro deux cent soixante-cinq « 265 1 Hu cadaitre officiel du village de Bagotville, compris dans les limite» suivante» borné en front vers le r,ord-oue»t par la rue de la Fabrique, en arrière ver» le sud-est par le terrain de Joseph Chaser, n un cô’e ver* le »urt ouest rar la rue Llgin et de 1 autre côté ver# le nord-est par le Jet numéro deux cent soixante et quatre et partie du dit lot numéro deux cent ••liante et cinq appartenant à Albert Fortin, le dit terrain a\»nt une forme r- 'angulaire dune largeur de cent • citante pieds du nord-ouest au sud e»t sur une largeur eu «u i-ouest au nord e«t égale à la distance qui sépar* la rue Elgin du dit lot numéro deux cent soit ante-quatre avec ensemble toute» les bâtisse» rfe*»u» construite», circov.?tance» et dépendances, lequel terrain e»?mainte-narr • mu et désigné au cadastre officiel du village do B si, ^ll comme étant le lot numéro deux cent soixante et c.v inq s au nord-ouest, la prolongement d* 1» ligne séparant ce dernier du lot deux cent soixante-quatre, au nord-est.la Rue Elgin au sud-ouest et la partie ci-apres décrit» du dit lot numéro deux c?nt vouante.cinq d au sud -»t.e- la partie du dit lot deux cent soixante.cinq d est comprise entre l» partie au dit lot deux r*nt soixante.cinq-c au nord-ouest, le prolongement de la ligne séparant la dit lôt deux-cent-soixante.cinq * du dit lot deux cent »oixar.te quatre au nord e»t.la Rue Elgin au sud-oue»t.et au sud-eit une ligne r«r-pcndiculxlre à I» ru- Elgin »r distante de cent soixante pied» de la rue de la f abrique.TREMBLAY EUSTACHE La moitié indivise d un terrain mesurant 30 •** d* de front ou de largeur de lest a 1 ouest *ur i» proiandeur ou longueur ou >1 > a du »ud au nord à partir a une ruelle cie 2> pieds d» largeur à aller au teirain rte Charles Duchevne.formant partie du lot cadastral No 60 du village de Bagotville et borne en front au «ud a !» dite ruelle, en arriéré au nord au dit terrain de Charles Du-cb.ef.ne, »uivant une ligne paiallèle au côté sud de la Rue Bagot et distante de 200 pie-f d* ce «ôté.d un côté à 1 ouest au terrain de Benjamin Laroueh*.ou r*piesentant», ft de 1 autre côté à 1 e«t au terrain rie Néré et Frxnçoia Bradette.suivant une ligne parallèle au côté ouest de 1» Rue St-Jean et distante de 65 pied» de ce côté, avec U moitié indivise de» bâtisse» dessus construites et dépendance* .310257 3 ^ 40 Donné en la Ville de Bagotville, ce deuxième jour de septemh.-e mil neqf cent trente et un.•\> V ALBERT TREMBLAY, .5103 *7 327109 SAGUENAY flKM Hu jfover JE DOIS i JE VEUX.L^rrDOC ; ./«, c/5-Av' * .4»\.J.*\ * >7 * < irf* !: c?v«r lea bona sentiment* qu’elle* râ-uaaiaaent à.dâvelopRer d*n« Ica retraita fermées qu’eHe* suivent.Ellas ay convainquent que 1‘Evangi-le domine la toilette comme tout le reste de la vie.Les jeunes filles sans esprit de foi font une large enjambée par-dessus cette dignité chrétienne.qui est un si bel ornement.Les éducateurs ont la tâche de redresser les mentalités qui dé»-vient vers la polissonnerie.Les institutrices laïques zélées seront heureuses de faire la leçon du.bon a-juiiement.plus utile pour l’éternité que celle de l’orthographe.Qu’elles continuent dans leurs classes le noble rôle des bons parents.Qu’elles fassent la vie dure aux fillettes qui entrent à l’école en costume trop semblable ou pagne, imposé à ces petites par des mères peu soucieuses de modestie.La leçon aura double résultat.Ces institutrices constituent une for -• !**->* * % > .V*^ • r.*> • ,0 * .v- • î cr*vi ’ • COLONS DE TROIS-RIVIERES Québec, 1 2.—— D.N.C.— Une importante délégation de l’Union Typographique Internationale «est présent^ hier matin, chez l’hon.L.-A.Taschereau.MM.les députés Jos.Samson et Oscar Drouin, conduisaient les délégués qui avaient pour président M.François Gau-vin.Les délégués demandèrent au gouvernement d’intervenir auprès de certaines maisons importantes qui recevaient des octrois du gouvernement et vendaient leurs livres au Département de l’Instruction Publique, après les avoir fait imprimer en France, privant nos typographes d’autant de travail.La délégation prie aussi le premier ministre de tacher de donner des travaux d’impression durant la morte saison afin que les typographes ne soient pas privés de leur gagne-pain durant les mois de juin, juillet et août.L'hon.Taschereau s’est dit heureux de connaître les faits qu’on lui apprend.Il a ajouté qu’il soumettrait ces demandes à ses collègues.Le premier ministre a également reçu une autre délégation des Trois-Rivières.M.l’avocat Bigué était à ls tête des délégués de même que son honneur le Slaire.Plusieurs curés de cette région étaient aussi présents, ils ont demandé au gouvernement de faire quelque chose pour les chômeurs de cette région tnflu-viennes qui veulent retourner à la terre.L’hon.Taschereau leur a donné une réponse favorable et leur a promis de faire paît de leur démarche au cabinet.Dutch-Harbor.Alaska, 12.— Quatre passagers du navire "Arthur J.Baldwin", naviguant dans les parages entre 9 heures et 10 heures 30 mercredi soir, on entendu un vrombissement ressemblant à celui d’un moteur cfaéroplane.Le bruit venait du sud-ouest et déclina graduellement dans la direction nord-est.Toklo.12.- L’un des derniers actes de Don Moyle et C.A.Allen avant leur départ pour leur envolée ., T n i • SanR arrêt vers Seattle rut de pour- ()e grandes fetes auront lie u au Lac couchette a cette occasion.voir à l'indemnisation de leurs bail- ° leurs de fonds en prenant une assurance sur leur vie.> -vV-i• m->'* y i» v»* Cette vignette représente le superbe cap Trinité, se mirant dans les eaux noirâtres de la rivière Saguenay.I! tire son nom des trois gradins de granit dont il est formé.C’est sur le gradin du milieu qu’a etc installée voilà cinquante ans, l’immense statue votive de Marie.Victoria.Colombie anglaise, 12.— Trois aéroplanes de "Canadian Airways" employés à des levés topographiques sur l’ii© Vancouver sont prêts A collaborer aux recherches pour les aviateurs américains Don Moyle et C.A.Allen.Le lieutenant L.H.Phinnev, directeur do ces travaux, met ces appareils à la disposition des autorités pour le cas où il serait confirmé que les aviateurs ont» atterri sur une ile déserte le long de la côte dans le nord de la Colombie anglaise.la Vierge du Cap sera racontée par un prédicateur éminent.L’histoire de Ces cérémo- ÉCOLES INDUSTRIELLE ET MÉNA GERE (Suite de la première page) L© 14 août suivant avait lieu la bénédiction solennelle du Collège conjointement A celui des Frères du Sacré-Cœur à Bagotville.Monseigneur Labrecque alors en visite pastorale déléguait M, le chanoine Gau-dreault, cure de St-Aîphonse.qui bénit lui-méme les deux écoles.A Bagotville.l'heure des discours amena sur la scène l’hon.Cyrille Dei&ge.M.le chanoine Gaudreault, M.J.-E -A.Dubuc, M.P., M.Gus- ON COMPTE 200 MORTS La ville de Belize, capitale du Honduras a été détruite.CYCLONES ‘•légalement reconstituée .reprit la "marche des affaires après avoir rc-"mifi au vendeur.son matériel lnu-"tile."Pour que 1 Ecole Industrielle "fût reconnue par le Gouvernement "il fallait: salle de dessin, labora- M:Qrr>: to c ' • i I- "toire de physique et de chimie, ate- .j™101’ , special — Les "lier de menuiserie et atelier d’a- j Antilles et le Honduras britan- •Justase.Seuls le laboratoire et la nique ont été rudement balayé*, "salle de dessin étalon?on marche; » • .* .U."il fallait les ateliers avec leur ou- \ “ier> Par une violente tempete "tillage technique.La Commission qui a semé oartout sur son pas- tave Delisle.M.P.P.M.J -A.Ro- ! "Scolaire employa l’été et 1 automne | .i n chefort.Inspecteur d’écoles, tous "à ce travail.Tout fut terminé vers • j -.8 .* préêênWa et félicités par M Ths-Ls I "le 15 décembre.’’ ; cyclones désastreux te sont e Villeneuve, président de la Commis- \ Qu’il noua soit permis.Ici, de fé- levés, brisant tout sur leur passion Scolaire.La même cérémonie se ! liciter le Praiident actuel rie la I___________ r répétait le soir slon Scolaire.La même-t - - - à Port-Alfred.En Commission Scolaire.M.le Docteur •*“6 plus des orateurs déjà mentionnés.C.Simard.Outre le travail person-il faut noter le discours vibrant de ; nei intense qu’il s’est imposé.U con-M le curé Gravel: "L’Ecole chré- j vient do lui octroyer le mérite de la tienne soutenue et bénie par l’Egli- | collaboration.Solidement armé des se Catholique.” : forces politiques locales, scolaires, “ pour terminer cette soirée le frè- : gouvernementales et ministérielles, re Germain.Directeur de l’Acadé- .cet homme a vu se dissiper des dlf-mle Commerciale de Québec eut des ficultés quasi Insurmontables; mots heureux A la louange de M.doté la Baie des Ha! Ha! 1 Curé Gravel et de MM.les Commissaires.Oest lui encore qui souligna d'un gros trait, la part discrète mais nies coïncideront avec le pèlerinage annuel de la narcisse de Chicoutimi.A LA MEMOIRE DE MGR LAROUCHE La capitale de I Honduras, Belize a été plus spécialement ravagée.La ville a clé presque complètement détruite.Le nom.a bre des morts atteindra certai-d une nement, si il ne le dépasse pas, ou-lî* !e chiffre 209.L’ouragan, qui Nous sommes certains que les , éioqueot redira les gloires de Marie paroissiens de Chicoutimi n*oublie-jet traitera du cinquantenaire de la croix ront pas que c’est demain qu’aura lieu le pèlerinage anquel au Lac Bouchette et qu’ils se feront un de- Statue du Cap Trinité.Une grand’messc solennelle aura lieu à la grotte et une procession voir, en fidcle* serviteurs de Ma-j solennelle de la Sainte Vierge à la-rie, de s’y rendre.On célébrera en quelle se joindront tous les assis- lieu.A I I heures, chemin de prêche sur la montagne.A 2 heures p.m., à 1a consécration solennelle à la Vierge et salut du Saint-Sacrement.Cette cérémonie, avant le départ même temps au Lac Bouchette le tants aura lieu.; du pèlerinage de Chicoutimi, sera SOième anniversaire de l’installa- j Voici d’aileurs le programme suivie à la Crotte d’une ABSOU-tion de la statue de la Vierge sur complet de la journée: TE pour le repos de l’âme de Mgr jme44 .Ic cap Trinité.Cet anniversaire qui! A 7 heures (heure solaire) mes- A.Larouche.P.A., Vicaire Géné- les meilleures conditions at- coincide avec la^ solennité de la .se de communion générale avec can- ral.curé de la cathédrale, qui lérlques.leur permettre de res- Nativité de la Sainte Vierge ne tiques de circonstance par la Chora- vait conduire le pèlerinage annue La rentrée des classes en septerc bre 1927 port© à 276 le nombre des garçons répartis en huit classes.Le 16 mai 1928.plantation de cinquante arbres sur le terrain du Collège.Ce geste, très simple et tout naturel parait un coup d audace à Port-Alfred.On nous annonce que les enfants vont détruire jusqu'aux ra-_____ cinés, les peupliers que nous plan-Sainte • tons.Pauvres enfants! et dire qu'ils ont respecté jusqu'à l'ombre même de nos peupliers.Si, quatre ans plus tard il y eut une belle rangée Ecole Industrielle des mieux lées; il a organisé et meublé sur un f J # i .j plan analogue une Ecole Ménagère; :a e , ravages dans cet- ” filait à une vitesse de à l’heure.efficace que prit M.Eug.Bergeron ü a.mais il ne faut pas tout dire, te V1ÜC, ti dans la construction du Collège.ne vaut-il pas mieux inviter le pu- jqq mjjjcs t.î» rpnt.r/o de* classes en sentem- 1 »*Ô à se rendre compte du traçai* Crotte Les experts les plus optimistes sont d’accord pour dire que la provision d’essence que transportait le monoplan américain ne pouvait, dans mosphériques ter en 1 air plms de 48 heures.Ils manquera pas d’intéresser grande- , le Notre-Dame, auraieht donc dû arriver à Seattle avant 3 heures 30 mercredi après- immense qui s’est accompli a Port-Alfred?La Commission Scolaire accepte au cours technique les élèves ries municipalités étrangères Pour les personnes qui seraient intéressées n connaître le fonctionnement rie ce cours, voici quelques brefs renseignements.L'enseignement technique débute en sixième année du cours primaire.Cette classe est dite prépa- Les pertes matérielles sont incalculables tant dans cette ville que dans les environs.Partout sur le passage de la tempête, il ne reste que des ruines.de- midi.Mlle Frances Brofison.fiancée d© Moyle, venue en aéroplane de Riverside.Californie, a quitté avec regret Faérodrome mercredi après-midi.EElle a déclaré© quelle n'avait plus d’espoir de voir les aviateurs accomplir leur randonnée en une seule éTa^e mais quelle était persuadée qu’ils avaient été forcés d’atterrir quelque part et qu’ils continueraient leur voyage sans délai.Entre temps.H.W.Conner, gouverneur du bureau d© Washington de l'Association aéronautique nationale, a demandé aux garde-côtes de faire des recherches près des Iles Aloutiennes.Tout comme les arbres, les oeuvres grandissent et demandent de l'espace.Septembre 1929 voit affluer par la Lhora- vait conduire le pèlerinage annuel de 329 élèves au Collège.C’est A j>ci* .Chicoutimi et présider les exercices ; n* sl murs ont eu le temps r.c ment tous les paroissiens des rives i A 9 heures, procession de la de la journée, et qu’une mort subite i s6cher f * v°ilàf * 1 Li^ n„! du Saguenay.Des cérémonies | Sainte Vierge.Grand’messe à la est venue ravir à l'estime et à l’af- i ^ands*^\\ faut'^ne orientation grandioses qui ne manqueront pas ; Grotte avec sermon par M.l'abbé i fection de tous, de remuer tous les coeurs se dérou- j Antonio Provencher, curé de Dol- , Le départ des autobus aura lieu leront à la grotte du Lac Bouchet- beau.Sujet: Le Cinquantenaire de des taxis 500 à 5 heures du matin, te à cette occasion.Un prédicateur ! la Vierge du Cap Trinité.i dimanche.latoirc.Les élèves font trois heures ri arbres arrachés, ce fut pour amé- ! b ateliers par semaine et trois heu-liorer le terrain de Jeu.et chacun res de dessin technique.11 font un sait bien que ces arbres n ont pas I stase de cinq mois à l’atelier de me-été déracinés par les enfants.S.Wi, GEORGE 1er D'AFRIQUE-SUD Quel montant faut-il maintenir en banque ?Cctt© question souvent débattue a renqpntré des opinions bien partagées.Faute de règle définie par les traités d économie politique, nous soumettons les chiffres suivants obtenus de personnes sérieuses, basés sur leur expérience : Salariés — $500 par les célibataires $750 par les familles sans enfants $1000 par lea familles avec enfants Employeurs, professionnels et autres — possédant des capitaux et recevant de6 revenus — $1000 et plus, suivant leur condition sociale et leur capitil et revenu.Si vous n'avez pas de dépôt en banque ou si votre, balance actuelle est inférieure à celle qu'elle devrait être, empressez-vous de l’augmenter en déposant chaque semaine, chaque quinze jours.LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA "où Ies épargnants déposent" Succursale CHICOUTIMI — C.-A.Beaupré, Gérant Succursale JONQUIERE — Théo.Lavallée, Gérant La foudre cause plusieurs feux *-* P à Jonquière Jeudi matin, elle ejt tombé sur la grange de M.J.-Chs Blackburn, sur la maison de M.Donat Gagnon et sur la station des pompes, de Jonquière.AUTRE ALARME L’HON.THOMAS ET L’OPPOSITION Londres, 12.— (Spécial).— M.Thomas, secrétaire pour les Dominions, a eu mille difficultés à se faire entendre en Chambre.Ses anciens collègues travaillistes.maintenant dans l’opposition, ont fait pleuvoir les interruptions et l’Orateur dut intervenir.M.Thomas a répondu en révélant que les taxes et coupures proposées avaient été consenties par les ministres travaillistes qui les combattaient aujourd’hui.Machado ne semble pas très aimé l’ameublement de l'Ecole Indus- ! chaque division.technique.Nos Commissaires, remplis de bons vouloirs multiplient les séances d'étude et finalement adoptent le double projet rie construire une résidence pour les Frères, ce qui ajoute six classes au Collège, puis d'air.enager des locaux pour loger triella Tâche pénible, heures démoralisantes.succès relatifs, angoissantes déceptions.voilà les termes qui conviendraient à ce*te époque quasi tragique où tant de bonnes [volontés ont pourtant travaillé à f l’établissement de l'Ecole Industriel- i Aux lecteurs renseignés, qu'il nous ; soit permis d’ajouter une dernière information dont le texte sera emprunté intégralement à l’Histoire de Les choses ce vont pas très bien ,,~Le Mr* DirocU?ur fut au nuiseric et cinq mois a l'atelier d’ajustage.Les élèves de septième et de huitième année, 'première et deuxième année technique» font six heures d’atelier par semaine et trois heures de dessin pîus deux heures de physique et chimie au laboratoire.Comme 1 Ecole est encore à scs débuts on conçoit que les élèves rie ccs deux classes n'ont pas encore de notions suffisamment étendues pour être en état de se choisir une carrière.Tout comin^ les élèves de la , a a net classe préparât.-?:©, ü' feront cette LA CAUSE année un state de cinq mois dans ; L- C*p, Afrique-Sud.12 —— Le ' p.nrîi nationaliste •'•ra appelé à prononcer sur un voeu d» l‘un« «*•« filial?», qui drmand*?qui ! avrnir I- Roi «njt démené **n Afri-qur-Sud • ou * - nom d^ Geort*» d’Afrique-Sud.er non plus , G - o r E s V dr Grande-Bretagne.L» *uecursals prochainement si l’entrepreneur ne se conformait pas aux conditions posées.M.Desantis eut vent de l’affaire et fit lever sans retard, un mandat d’arrestation contre l’organisateur supposé de tout le tralala.Deux cortstables furent donc envoyés par le chef Berthiaume pour procéder à l’arrestation de l’individu plus haut mentionné.A leur arrivée à Ste-Anne, la police voulut mettre son mandat à exécution; quelques ouvriers manifestèrent et essayèrent d’cmpccher les constables d’accomplir leur devoir.Mais ceux-ci eurent facilement raison des manifestants et emmenèrent leur homme à la sûreté de Chicoutimi.L’accusé fut admis à caution et la cause a été fixée au 16.Le soir meme de l’arrestation, des individus coupèrent les fils téléphoniques du bureau de l’entrepreneur.Des procédures seront prises contre ceux qui se sont rendus coupables de cet acte.La grève a duré une journée.Choses ài Passé IL Y A T7.ENTE ANS: Leur» Altesses Royales, le duc et la duchesse d’York sont atendus le 16 à Québec a bord de 1 * Ophir dit ”Le Progrès du Saguenay” du 5 c**itembre 1901.De grandes réceptions sont organi:ces dans la vieille Capitale et l’on se demande si les hôtes royaux ne remonteront pas le Saguenay.L.e même journal annonce que la maison Price a décidé de fermer son moulin de Chicoutimi.Ce moulin n’a marché que six ou sept semaines.C’est par suite de la construction du grand moulin de Ste-Catherine que la maison Price a pris cette décision.Le fromage passe par une véritable crise.Il y a déjà deux semaines que le marché ne permet guère d’obtenir plus de 8*/2 cents à Chicoutimi.passer par Montréal pour se rendre à l’exposition de Buffalo.Leur passage a travers le monde civilisé leur ménageait plus d’une surprise.C’est ainsi que la vue de chars, à Terreneuve, lmr a inspiré une terreur peu ordinaire.Ils ont pris la fuite, mais on a réussi à les rattraper et les faire monter dans les chars.Maintenant, ils n’ont plus peur de ce qu’ils voient, mêmes des locomotives.Les étrangers affluent dans notre ville.Les chars étaient encore remplis hier et ce matin; tout le personnel du Château est sur les dents.II faut donner à déjeuner, à dîner et à souper à 150 pensionnaires.Sur autorisation du Conseil de Jonquière^Son Honneur le Maire de Jonquière, accompagnés de MM.G.-L.Ouellet et Alex.Bou- > était assez chard, échevins de cette ville, sont j°urnrr u partis en délégation auprès du Gouvernement Provincial, et pe* être se rendront-ils au Gouvern nt Fédéral, nour obtenir de l’argent afin de faire certains travaux pour venir en aide aux chômeurs.Ces travaux en perspective consisteraient ; I d En la reconstruction d’égouts au Parc Bellevue, sur la rue St-Dominique et en quelques autres endroits; 2o En la construction d’un réservoir d’une capacité de plusieurs milliers de gallons; 3o En la reconstruction de la bâtisse du pouvoir hydroélectrique de manière à la mettre à l’épreuve du feu.Sur l’invitation du Docteur Sa-vary, officier sanitaire de la Ville de Jonquière.M.Cyr.I.C., Assis- ! tant de M.Théo.J.Lafrenière, in- i génieur en Chef du Service Pro- i vincial d’Hygiène, était dans les villes de Jonquière et Kénogami, jeudi.On l’a fait venir afin qu’il donne l’opinion du Service Provincial d’Hygi ène concernant le déversement des égouts de Ia ville dans la Rivière-au-Sable.On ne sait quel a été le résultat.Il faut e*pérer que les démarches de Son Honneur le Maire et des échevins seront fructueuses.1 Assistance publique certaine* personne* dan* le br*oin.On autorisa ensuite son Honneur le Maire et MM.le» échevins Ouellet et Bouchard à ne rendre à Québec et â Ottawa, s’il* le jugent à propo», pour obtenir du Gouvernement Provincial ou Fédéral certain» montant* pour effectuer diver* travaux afin de venir en aide aux chômeur».• Le Greffier déposa le rôle d'évaluation afin que le Conseil procède à *a revision.Vu que l’heure d’a- 14 septembre.en de avancée, on décida séance au lundi le LE NOMBRE DES EMPLOYES DIMINUE DECISION PRISE A REGRET se de Cette semaine, 825 hommes étaient employés par la ville sur les différents chantiers qu’elle a ouverts dans le but de donner l’ouvrage aux chômeurs.La semaine prochaine, on , verra dans la pénible nécessité j rayer temporairement des listes les I noms de 200 jeunes gens.Cette mesure est due aux conditions financières actuelles.On espère que la nouvelle demande de secours stabilisera probablement pour quelque temps encore, la situation du travail à Chicoutimi.entendant le récit entrecoupé sanglots, de la pauvrette ne put s empêcher de pleurer avec elle.On conçoit facilement l’émoi qu’a causé cette affaire dans ce quartier de notre ville.La petite ne veut plus quitter cette maison où elle a reçu un si j paternel accueil et ceux qui lui ont ouvert les bras ne veulent pas non ; plus qu’elle retourne dans la triste i demeure d’où elle vient.L’oncle méchant a frappé à certaine* portes en demandant si I enfant n’avait pas été vue; mais partout, on lui répondit négativement.Ln avocat distingué a été con-| suité dans cette «affaire et il se ' pourrait que des procédures soient , prises avant longtemps.; Quoi qu’il en soit, l’enfant a avoué elle-même qu elle avait etc acceptée à 1 orphelinat de Chicou- j timi, et qu elle doit y entrer dans un ! mois.Elle retrouvera donc là des ' I bonnes mamans qui remplaceront ' dignement auprès d’elle celle que le i bon Dieu lui a si prématurément enlevée.un an I assurance patronale ans la “Prévoyance”, suivant les nouveaux baux soumis.11 a été décidé d’autoriser le surintendant à continuer le trottoir de bois sur la rue Racine, à l’ouest.La séance fut ensuite levée.M.L’ABBE DESGAGNE EN VOYAGE D'ETUDES DANS LA CAPITALE M.l'abbé Narcisse Desgagné, principal de l’Ecole Normale de Chicoutimi partira demain soir, » pour Québec, où il assistera au i congrès des principaux d’Ecoles | Normales.Ce congrès aura lieu | mardi et mercredi.Les séances ?c-: ront tenues au parlement.M.l’abbé Desgagné reviendra j probablement jeudi.AGNEAUX DE MEILLEURE QUALITE ON PRODUIT DE MEILLEURES POULES il ne saurait y avoir de meilleure réponse à ceux qui mettent en doute les services qu'ont pu rendre les systèmes fédéraux d'élevage en ces dix dernières années, que la production moyenne d'oeufs obtenue dans les concours officiels de ponte conduits sur les Fermes Expérimentales du Canada par le Ministère fédéral de l'Agriculture.En 1920, 6.010 poules ont pondu en moyenne 122.1 oeufs chacune; pendant les dix années suivantes cette moyenne s'est élevée graduellement d'année en année.si bien qu’elle a atteint, l’année dernière.178 oeufs par oiseau.Cette augmentation dans la production moyenne a été causée presque entièrement par un élevage soigneux de la part des éleveurs spécialisés dont les parquets ont été entrés pendant plusieurs années de suite dans les concours de ponte.Lorsque la ponte moyenne du troupeau dépasse 150 oeufs, il en résulte un bénéfice pour le propriétaire de la basse-cour.D'où vient le nom: St-André de l’Epouvante?— Voici ce que rapporte Le Progrès du 5 septembre 1901; 11 n’y a pas bien des années de cela, un brave colon d’une des vieilles paroisses du Lac St-Jcan disparaissait inopinément, autant dire nuitamment, et s’en.allait, arme et bagagei.femme et enfants, s’installer au beau milieu du bois, au bord d’une belle grande rivière dont la voix l’avait sans doute attiré de loin.Il n’était pas alors question de fabriques de pulpe, le parfait désintéressement du nouveau venu ne saurait donc être mis en doute.N’empêche que les voisins qu’il avait quittés sans laisser son adresse lui imputèrent des motifs; quand on les questionnait à son sujet.ils répondaient d’un ton goguenard qu’il était parti à l’épouvante! Le nom est resté, le colon aussi.Aujourd’hui, le père Vandal est le doyen d’une paroisse grandissante désignée sous le vocable imagé de St-André de l’Epouvante.Dans le journal du 12 septembre 1901 nous lisons ; Les citoyens de Chicoutimi et de notre région entière apprendront avec plaisir que le maire de Chicoutimi a obtenu la faveur de présenter, au nom de la ville, une «adresse à Son Altesse Royale le duc de oCrnwall et d’York.ture Provinciale.Le président des Etak-Unk McKinley, est tombé frappé par un assassin alors qu’il était deset^ du à l’exposition de Buffalo.L’n.tentât a eu lieu dans le temple de h musique.‘ IL Y A QUINZE ANS: Nous lisons dans Le Progrès du Saguenay du 7 septembre 1916; Les Français prénnent le vilU^ de Soyecourt et une partie du vilU.ge de Vermandovillers.Les Anglais capturent Guillaummt et Comblej est maintenant pris en flanc; par conséquent, la position devient inte.nable pour l’ennemi.Les Russes, ]fJ Italiens et les Roumains avancent considérablement.La révolution gagne du terrain en Grèce.Visite de M.Lane, avocat et député de Québec-Est à la législa- SERVICE ANNIVERSAIRE Le service anniversaire de M Jo.seph Sherhv sera chanté en ! église de La Malbaie, le 17 septembre prochain, à 8 hrs a.m.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.On travaille activement à faire le terrassement d’un chemin de fer de onze milles qui reliera l’usine à la station du Lac Bouchette.Le “grand vieillard” qu’est le Pape Léon XIII, w^ntinue de porter vaillamment son lourd fardeau d’années.Rien de fondé dans ces racontars de journaux «iu sujet du déclin physique de Sa Sainteté.Pas plus tard que dimanche dernier.Léon XIII donnait encore audience à 20 cardinaux et à plus de 1>0 archevêques.Voilà, pour sûr.une tâche qui aurait dû passablement éprouver un homme dépassant sa 9lième année.11 a meme donné une allocution et a tenu après, une conversation, avec toute l’animation juvénile.Neuf esquimaux viennent de L’ETIQUETTE INDIQUE LA CATEGORIE LES DETENUS A LA PRISON DE CHICOUTIMI FUNERAILLES Le Service d* M.Joseph Drolet, décédé «cidentellrment jeudi dernier.• er* ehxntê à 8*/^ hrea lundi matin.â l'église du Sacré-Coeur du Ba**in.Parent» et ami» »ont prié» d’y a»-ii*ter.CALENDRIER Samedi, 12 septembre 1931 St SACERDOS, Ev.et Conf.La ville de Lyon, connaissant le *ele ardent de saint Sacerdo», le choisit pour ion évêque.Mai» le saint refusa, et il ne fallut rien moins qu'un ordre exprès du roi pour l’obliger à accepter cette dignité.Il donna au Concile d'Orléans des preuves d'une science admirable.Sentant ses forces diminuer, il demanda un coadjuteur au roi Childebert, et il ne songea plus qu'à se préparer saintement à la mort, préparation si rare parmi les hommes.Succession Mercier-Girard La succession Mercier-Girard a< visa les parents de venir s'inscrit re à Jonquière au bureau de J.< L.Morissette, 93, St-Dominique, JONQUIERE H n’y a peut-être pas de viande qui soit plus difficile à acheter que la volaille, pour la majorité des gens qui n’ont qu’une expérience ordinaire.Sachant cette difficulté et désirant donner en même temps au cultivateur la prime qui lui revient pour la qualité, le Ministère fédéral de l'Agriculture a applique aux volatiles le système de ventes par qualités.Il y a deux catégories de volailles — “Nourries au lait”., qui se distinguent par une graisse blanche et “.Sélectionnées" qui se distinguent par une graisse jaune.Dans ces catégories, il y a les sous-catégories "Nourries au lait A”, “Nourries au lait B”, “Sélectionnées A”."Sélectionnées B" et "Sélectionnées C".Presque toutes les volailles venant sur le marché cet automne fieront classées suivant les types-modèles, du gouvernement, et la catégorie et la sous-catégorie seront indiquées par des étiquettes, fixées à la poitrine de l'oiseau.Il y a actuellement dan* la pri-•o« de Chicoutimi onze détenu* dont une femme.La «entrnee la plu* élevée actuellement chez le» prisonnier» qui »’y trouvent e»t de 22 moi».M.l'abbé Ludger Briason a été nommé par S.E.Mgr l'Evêque, aumônier de la prison, M.l'abbé Briason »e rend en la chapelle de la prison tou» le» samedis à 3 h.pour entendre le» confession» et célèbre la messe tou» le» dimanche* à 7 h.15.Au cours de la mea»e, il y a instruction.La majorité des agneaux qui arrivent aujourd*hui sur le marché de 1 Est ont une bien meilleure qualité que ceux qui ont été reçus k la fin de juillet, dit le Bureau des Renseignements commerciaux de la Divi-! sion fédérale de l'Industrie Animale.Le mois dernier beaucoup des agneaux qui arrivaient sur le marché pesaient moins de 40 livres et le poids de l'animal abattu et habillé n’atteignait souvent pas 20 livres.On ne voulait pas ce genre d'agneaux et naturellement les prix sont tombés à des n/veaux très bas.Les agneaux qui arrivent aujourd'hui pèsent environ 75 livres et sont de bonne souche et bien k point.Us sont très bien vus, et afin de raffermir encore le marché beaucoup de commerçant5 et de cercles d'expéditeurs renvoient, pour en faire finir l'engraissement les agneaux qui pèsent moins de 70 livres.Lundi et Mardi, 15 et 16 septembre EXPOSITION DE CHAPEAUX de la Maison ACME HAT de Montréal.154, rue Racine CHICOUTIMI Succursale de McCall & Sheyn, Ed.Ruelland, représ.M.Louis Ruelland de Québec, représentant général de cette importante maison sera à Chicoutimi pendant ces 2 jours d’exposition.Les marchands et modistes sont cordialement invités à venir visiter cette exposition.ALARME FUNERAILLES DE Mme H.VOYER A KENOGAMI A 1 0 h.10.jeudi soir, le système d’alarme appelait les pompiers rue du Havre, aux entrepots de J.-B.Renaud.A leur arrivée les pompiers constatèrent qu’il ne s’agissait que cl une défectuosité dans le système d'alarme du “sprinkler”, défectuosité qui a mis en branle le tocsin du département du feu.Après une longue souffrance, s’éteignait à l'Age de 67 ans, Mme EIi»a Tremblay, épouse de M.Antoine Voyer, de Jonquière.Se» funérailles ont eu lieu, hier matin, en l’église de Jonquière, à neuf heures.Le service fut chanté par M.le chanoine Richard Tremblay, curé.Le deuil était conduit par quatre de ses fils.A la famille éprouvée, "Le Progrès du Saguenay" offre ses plus sincères sympathies.Le Magasin de la famille Pour tout Ici produits de pharmacie, remède, articles de cadeaux, articles de toilette, parfums, etc.,., MACHINE A ECRIRE I I AUBIN MEDECINE « LOUER ASSEMBLEE II y aura assemblée générale du comité des successions Mercier et Girard, dimanche le 13 courant à 2 hrs p.m., à la salle publique, rue de la Fabrique.Jonquière.Les intéressés sont priés d'y assister.J.-L.Morissette, Sec.Jonquière.ENREGISTRÉ Ex • Pharmacie Dubuc - et Saguenay Medecine.131, nie Racine - Sur la Côte - (Bloc Aubin) CHICOUTIMI TELEPHONE! 250 Un Nouveau Stock — Un assortiment complet des Produits des meilleures marques Des Prix pour Conttnter Tout le Monde SERVICE COURTOISIE NOUS LOUONS DES CLAVIGRAPHES (REMINGTON ET UNDERWOOD A RAISON DE S5 00 PAR MOIS.NOUS VENDONS AUSSI LES MACHINES NEUVES.REBATIES OU USAGEES.IMPRIMERIE COMMERCIALE de Chicoutimi, Tnc» 72, Ave Src-Anne Giicoutimi Tél.790 tél.Dépôt de vente du fameux miel “Claire” — Croi et Détail.Aux Conservateurs du Comté de C ' imi Les listes électorales pour la prochaine élection provinciale sont présentement à se faire dans toutes les Municipalités du Comté.Que l’on se rappelle que lors de la dernière élection, plus de DEUX MILLE électeurs ont perdu leur droit de vote dans le comté, parce qu’on n’avait pas porté leurs noms sur la liste.Nous demandons à tous les Conservateurs de se faire un devoir de vérifier si leurs noms ont été régulièrement inscrits sur les nouvelles listes que l’on prépare L’ASSOCIATION CONSERVATRICE DU COMTE DE CHICOUTIMI TJ mJi d •! - j- b C 2 < S 2.y i r r w RADIOS L0WB0Y na C—21 COLUMBIA Un superbe cabinet, solide et bien construit en noyer d’une qualité qui se trouve rarement dans un appareil de ce prix.Muni du fameux cadran Magna-vision à focalisation facila pour la syntonisation des postes, et des lampes mentionnées ci-dessous.Hauteur de 39 potscej.Largeur de 22 pouces.Profondeur de 13 pouces : 2 no.235, 1 no.224, 1 pery no.247, 1 no.280.Par l’era-ploi des lampes Multi-Mu e( il 4 Q A Pentode, cet appareil a une ré- O | | y ¦ W U ceptien égale à ifn instrument ordinaire de 7 lampes.Complet 3rtC IlIftpiS Demandez une démonstration chez vous aux Vendeurs d'dessous : Léonce Blackburn, Willie Blackburn, Antoine Beaulieu.GAGNON & FRÈRE Département des meuble* et de la muaiqae 142, rus Racine, Sur la Cota Chicoutimi Tél.: 281 EXIGEZ DE VOTRE EPICIER LE BEURRE “ DIAMANT ” Pèlerinage au Lac Bouchette — PiriANCHI LE IJ SEPTEMBRE — DEPART DES TAXIS 500, à 5 HEURES ' et retour, $2.00.(en autobus) Billets maintenant en vente i 9 I ^
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