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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mercredi 30 septembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1931-09-30, Collections de BAnQ.

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Morale des affaires L* conception purement mercantiliste des affaires est inacceptable, d'abord parce qu'elle méconnaît U fin particulière des affaires, qui comporte, avec la pour-* d'un gain légitime, le service du bien commun, jstusit parte qu'elle méconnaît la subordination de la partir temporelle de notre activité humaine à la fin der ointe rl supreme* Eugene Duthoii SM» VOLUME 45 N, 36 les rérités sociales LV» V€més sociales.ne se distinguent pas des vérités de foi qui les créent et les soutiennent.Tombées sous l’assaut de ceux qu'elles défendent, elles laissent entrer l'ennemi.C’est leur \engeance necessaire.Par cette yengeance, elles se.démontrent et elles se relèvent.Lours Veuillot .embre de l'A.B.C.CHICOUTIMI, MERCREDI, 30 SEPTEMBRE 1931 seul Quotidien publié «Urne U district Cbicoufim», L*c-Sl-Je*o.Saguenay et Charl»*oi« ~ LE CONGRÈS DIOCÉSAIN DE L U.C.C.HEBERT VILLE- L’HON.MACDONALD DIRA LA DATE DES ELECTIONS Sa Majesté George V voudrait voir le gouvernement national demeurer au pouvoir pendant toute la durée de la crise, mais des divergences d'opinions dans le cabinet obligeront MacDonad à (are des élections.LA QUESTION DU TARIF Londres 30.— Spécial.— MacDonald déciderait aujourd'hui 3a date cos elections.Le Rc.mi revenu au palais rie Balmonai.en Ecosse, au palais etc Buckingham, hier, et 11 a reçu, hier après-midi, îe premier ministre Ramsay MacDonald.Apres 1 audience royale au pre-n ** ministre.U y a eu réunion du caoinct.11 est évident que îe premier ministre, qui n e .pas encore remis du surmenage de ces semaines dernières, fait tout ce qu'il peut pour mai nue a :• l'unité eu goi vernement national Un démenti officiel a êu* applique à la nouvelle que le cabinet s’ôtait prononcé hm u.à si:, voix contre quat'x.on bv.eur d’une élection gérerai Mm il o.;t manifeste qu’il > «a ciiv aGateurs Cecil Allen et Don Moylc ont dû rebrousser chemin, faute de pouvoir percer le 1 brouillard.Genève.•— Un projet de *rcve d'une année dont la construction «les armements à partir du 1er novern - gramme, la journée devait common-Lue, est soumis aujourd’hui aux cer par une grand’mcssc afin de gouvernements invités à la conP - demander au Dieu de toute luinicie rence de désarmement de 1932.de présider aux délibérations du L.e comité de désarmement de ia congics afin que toutes !e< décisions Société des Nations a adopte lun-1 soient pour le plus grand bien uc la di soir une résolution represent *nt société comme pour sa plus grande un compromis cntie la proposition gloire.italienne et les objections soulevées I .a messe fui chantée par M.par la France et le Japon, et qui fc I abbé Lucien Savard, aumônier ht comme suit: “IVAssemblée in- diocésain assisté de MM.les abbes vite les gouvernements qui se feront J.Perron et Léonce Déchcsne corn-représenter à la conférence du dé - me diacre et sous-diacre, sarmernent (devant être tenue à Ge- On remarquait au choeur: M.n^\r en février prochain) à se pré- 1 abbé 1 lis Dufour, curé de N.-O.parer à cet événement par une tre- d Ilcbertville, M.le chanoine Jos.faut que 'agriculture* soit prospère d’I lébcitville a vu ses nefs sc rem- et pour cela, il faut aimer la tare plir d'une ioulc de fidèles venue de.rt pour l’aimer, il faut la connaître: [dit cr qu il pensait de la coopcra- tous les coins des comtés Chicouti-1 < 'est un art, < ’est une science qu’il ^hon et du mouvement coopératif mi et Lac St-Jean pour assiste, à la faut posséder à point.dans la province de Québec: “La journée diocésaine de l'U.C.C.! M.l'abbé Dufoiu prêcha l'union coopération implique I union des Comme le mentionnait le pro - de la (lasse agricole: La classe a- personnes, dit-il, (r! pas nécessaire- giKolr a de grandes difficultés ses à donner des preuves de Mur sincère désir de voir les efforts fails en vue d'assurer et d'organiser la paix couronnes de succès et c»'la sms préjudice aux decisions possi -Mrs de la conférence et aux propositions soumises par chaque gouvernement pour éviter toute mesure tendant â augmenter les armements.“Lr gouvernements en question sont priés de dire avant le 1er novembre ' ils sont prêts à accepter pour une période d’un an.et à partir dr quelle date, crttè trêve des armements.i remblay, t urc de la catliédiale, M.le chanoine S.Rossignol, le K.P.Lebel.S J., aumônier général de l’U.C.C.MM.1rs abbés Ls Parlant dr l'économie 1 piati -quer lr prédicateur «1st que I agi 1 -culture était une richesse morale cl soi ialc indispensable."Sans doute, dit-il, vous ave/ besoin d’argent poui remontrer certaines obliga'ions mais n’cst-il pas vrai que vous demande/ à l'argent une fouir de chose?que vous devrez demander à vos terres.Les aits domestiques doivent renaitre dans nos campa -gnes et on doit les perfectionner nii ils existent déjà.Il termina en démontrant que l'agriculture était une source dr fécondité rt que c est e a done.sa raison d cire.Lllc est dr plus reconnue et désirer par I Fglise comme étant une ihosr légitime et ncccssaite.I butes les classes ont leur union, leur organisation, pour -quoi les cultivatcuis seraient-ils les -fuis à ne pas se grouper.La cooperation apporte comme effet dr détruire une foule cl aunomalic qui r\-Htrnt dans l'agriculture.M.Prince illustra (elle affirmation cie nombreux exemples: le commerce du pou r! de |,t patate entre autres.Il parla également de la diminution dr* tarifs, du maintien drs pii\ cier machine-, agricole?alors que ceux drs produit du sol baissent considérablement.Il \eut plus de Body, W.I remblay, Jérémie La- d'elle que l’on affend la prospérité coopération dans la \rntr et l’achat * • gnon.A.Villeneuve.Octave Bergeron, André Lnlibcrté, Albert Body, IIlie I remblay, Maurue Lnrouche, Lucien Gaudrcault.Le choeur de chant était sous la direction de M.l’abbé E.Lévesque, vicaire.( ette chorale a 1res bien rendu la messe du jour et a été admirée par tous Ls congressistes.On remarquait sur d:s sièges spéciaux.M.le Président Général de l’U.C.C.et les présidents e» directeurs des cercles diocésains.de la province et du pays.OUVLK1 URL L'ouverture officielle du grcs eut heu immédiatement la messe.I oui les déléguer peau en tête se dirigèrent vers la salle de l’hôtel-dé-ville où eurent lieu les deliberations.La salle était comble.M.Antoine Riverin, de Chicoutimi, président du cercle diocésain con -après dra- des produits dr la ferme.Il ( ite un exemple de ce que peut faire une bonne coopération dans le chiffre d affaire du syndicat (P Chicoutimi qui a sauve à scs membres $1,700.00 lien que sui le» achats faits sur le juix du gios.Il prêcha fortement I économie et a rcconi -mandé la vente du fromage p&r ie coinptoii coopératif de l’U.C.( .Pour que 1rs cultivateurs n’aient pas peur de la coopération, dit-«l, il faut la leur faire connaître et 1rs LE SERMON Un éloquent sermon fut prononcé présenta M.Aldéric lalonde à l’as- convaincre petit .1 jietit.Santiago, Chili.— Un modus vivendi douanier a été signé entre les ! Etats-Uni/» et le Chili.Les Etats-Unis bénéficieront du traitement rie la nation la plus favorisée en attendant la signature d’un nouveau traité de commerce.Washington.— La construction de la nouvelle légation américaine A Ottawa sera commencée en novembre.Les plans ont été soumis aux entrepreneurs lundi.Les soumissions seront toutes rentrées d’ici trente jours.ETABLISSEMENT DE NOUVEAUX __________________ RECORDS ( alshot, 30.— Le lieutenant d'aviation Gcorgc-H.Stainforth a établi non officiellement, hier, un nouveau record mondial de vitesse en avion.Stainforth pilotait l’avion qui gagna à la Grande-Bretagne, rc rm.mcnt, la coupe Schneider.Sur une piste aérienne de 3 kilomètres Stainforth a pris une moyenne de 390 milles à l'heure.Au cours des courses pour la coupe ! Vous montrerai que l’agriculture Schneider, il avait atteint 386 I.procure à l’homme les biens necef-1 délégués et le diner rn commun.Roosevelt, Field, 30.— Mlie saires à la vie, deuxièmement qu’eîle Il donne comme condition essentielle d une vraie rt saine coopéra -lion, le comptant : marchandises livrée?, marchandises payées.Il fu*t semblée et déclara le tongics ou -| vert.Plusieurs membres du clergé par M.l’abbé Jos.Dufour, pro - étaient sur l’estrade, fesseur de philosophie au séminaire M.Aldéric Lalonde, dès se*, prr-dc Chicoutimi.Le prédicateur dé- mières paroles, fit l'éloge en quel - aussi un secrétaire gérant honnête et veloppa ce verset du cinquième cnn- ques mots bien sincères du icgietié instruit.pitre elcs rpitres de St.Jacques:! Mgr Larouchc, aumôniu diocésain.M.Prince demanda aussi un or-Aflricola cxfjcüel preliosum /rue-! il demanda rn termes émus de prier ganisme central de coopération.htm tcrrac.L’agriculteur attend eie pour lui et H** continuer ce qu'il Parlant decoopération vt de syn-la terre, son fruit précieux.désirait de tout son coeur: la coo- dicat, M.Prince avoua «|u il était 'Je ne* m’attarderai pas, dit !• pération.Il parla ensuite de la né-, certainement plus faille Je former prédicateur à parler de la mode cie ; erssite et des avantages ne l’union j un syndicat qu'une cooperative, profession de la classe agricole et pour la classe agricole.Ses parole?| niais qu 1! valait mieux s attacner du rôle important qu’elle joue dans soulevèrent à maintes reuriiea, de les gens par la confiance que par une société bien organisée; mais je sincères applaudissements.le papier.Conclusions, dû-.1, quand Ensuite rut lieu l’inscritatipn des on ne peut pas avoir 1 un, or.prend l'autre.Quand o;i ne peut fai.a u.i saut de quinze pieds, on en fai: un Washington.~ !Lc représentant démocrate Wright Patman, du Texas, va proposer la mise en accusation du secrétaire du trésor, M.| Mellon, dès la rentrée du Congres.Il acuse M.Mellon d’avoir prolite ! de sa position pour avancer scs intérêts personnels Elinor Smith, faisant un essai ?ur la piste du département du corn -merce.hier, a établi ce qu elle prétend être un record pour les femmes.Eüc a fait 230 milles à l'heure.Le record précédent appartenait i Ruth Nichols qui avait fait 21 J) milles a l'heure* favorise la vie de l’âme et enfin, qu elle est la première richesse '‘ line nation.“Et c'est ce que fit le APRES-MIDI octrois ., Ce discours de M.Prince fut A I h.30.la grande salie était applaudi par l'assemblée et la dis- cussion fut ouverte.MM.A.Charbonneau, J.-A.QUÏtéSk prédicateur dans une dissertation de nouveau remplie pour la séance serrée marquée au coin de Iog’quc la plus importante du congrès On ^ et de saine philosophie.remarquait sur l’estrade, ie orési - Gobcil, Arthur Tremblay, A.La- Aprcs avoir mentionné les trois dent de l’assemblée, M.Ant.Rive-: ionde rt le R.P.Lebel, S.J.pri-grapdes sources de richesse d une rin* le président général, M.Lalon- {Suite à la /ème D.+^C 380880 PAGE 2 i£ PROGRES Dl’ SAGUENAY.MERCREDI.30 SEPTEMBRE 1031 Carnet Social Mlle Cécile Tremblai/, de Jonquiè-re, est partie jeudi soir pour une promenade chez son bcau-frcrc, M.A.Fortin de Sainte-Croix.Elle sera de retour dans quelques jours.Af.et Mme Alfred Bclzil, dr.L'Anse St-Jcan sont heureusement retenus d'un voyage dr noces à Québec.Montréal et Moncton.sage a Hébert ville village et Hé• bertvillt station, hier.Mme Henri Jalbert et Mme Lucien Le May sont allers passer quelques jours aux lies de.St-Fulgcncc chez M.Emile Jalbcrt.M.et Mme Aliacr Pot vin et M.Johnny Potvin, de Sic-Croix, sont actuellement chez M.Aelr.Tremblay, de Jonquièrc.MM Avila Charbonneau.Gustave Prince et Maurice Hamel étaient de passage à N.-D, d'Hébert ville, hier.M.LUeien Le May était, de.pas- M et Mme Edmond Ruclland.de Chicoutimi, sont allés passer quelques jours chez leur /ils, M.G.-E-mile Ruellano, marchand de Saint-Coeur-de-Marie.LE R.P.LE MINE DE RETOUR L auteur du “Dictionnaire Historique” compu.terminer son oeuvre d’ici la fin de l’année.— Oeuvre commencée depuis au-delà de vingt-cinq ans.MAINTS AUTRES TRAVAUX Au nombre dr» passager* qui • rnt débarqué* dr 1’ I.mprz*»* of Britain” du Pacifiqu® Canadien ' -» jour* drrni^i», *r trouvait I® R I* Louis Lf Jrune.o.m.i.d Ottawa, un taxant religieux qui a fait *a marqua dan* lr domainr scientifique rt littéraire de notre pay* I.autrui du “Dictionnaire* Historique* nui lr Canada, a la préparation duquel il n’est comacré par dr minutieuses reebrrehr* depui» au-drU de vingt-cinq an*, occupr main Ceux oui sont *ujrt* aux maux ae tête, migraine*, névralgie.* devraient toujour* avoir «ou* la main le» CACHETS o/a&wiai Pour le mal dr tête II* agirent rapidement tenant tou» *r* loi*ir* dr i hrrebe r à parachrvrr Toeuvre entreprise qui marquera un- époque dan* lr domaine lu»tonq\jr Né ei, Tr«mr en 1857, il rut C anadirn par lr coeur depuis son arrivée nu Canada -n 1806, aloi * qu’il fut appelé a rempîarr* un prédit atrur.Iran* frrr au Junioraî d Ottawa i-n 1897, il devint piofraaeui rlr l'Université de « -tt- même \ill®, mai* en 19 13 abandonna I’rnfipn** me nt pour » r consacrer plu» entièrement a »e « travaux littéraire» rt h i* torique», tout en exerçant activement son ministère dan* la paroisse du Sacré.C oeur d’Ottawa, Ln débarquant du paquebot qui l a rarnene au pay», .ipie» une ab-senr- de deux an* au rom* tie laquelle d glana tou* le» renseignement* et documents nécessaire* à la publication de son Dictionnaire Historique, |r Per® ! e Jeune xuuiut bien accorder une entrevue a notre représentant II en profita pout exposej toute I importance de ce f i a % ail mholigue.Quand.veut avez quelque chose • vendre, * louer, à échanger, à obtenir.a trouver, recoures à nos ANNONCES CLASSIFIES Succès assure.6 annonces de 25 mots pour $1.00 Essayez dès aujourd’hui Tarif de, Annonces Classées Téléphone, 457 Programme MERCREDI AU POSTE WEAT ! 12.00- 1215.i Grainger j Lisxt Bte.ll | Lema ®- Brahms Grainger Pombrrg \ .Vïa ¦ \ Vous desirez des impressions soignées et en plusieurs couleurs! 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O.A LOUER— B*au logemznt dr 5 » p.p*rtl»U.wstia r«t»»t« »*r»«t» Feuilleton du "Progrès vingt ans Par Mlle V.MONNIOT Jean s’efforçait de trouver des chose» quasi impossibles à faire «t en confiait l'exécution aux grands do la cour.Mai» il eut beau chercher, il ne put rien trouver pour le grand prêtre.dernifr d’une communication qui.disait-il.rclcccrail Fame pieuse cl (endre de son Elisa.C cst que dans la plenitude de sa raison, de son intelligence et de sa foi, il avait voulu remplir ses devoirs de chrétien, et qu'il avait trouvé dans cet accomplissement un bonheur, une paix, qui adoucissaient son sacrifice.L’aide de camp, qui n’avait fermé cette lettre qu’après avoir reçu le dernier soupir de mon père, donnait les plus touchants détails sur cette fin sublime, "dont le spectacle l’avait converti, en même temps qu’édifié ." O mon père, sois béni de l’immense consolation que tu nous as laissée! Oui, ton âme ai noble était faite pour aimer le Seigneur.Que de fois tes actions avaient témoigne pour nous de tes croyances religieuse*! Pojrquoi faut-il que nous devions à ta mort la manifestation plus complète, l'exemple plus éclatant, qui ont déjà porté tant de fruits! Mais grâces soient rendues à Dieu de ce qu’avec espoir, avec assurance, nous pouvons chti-cher ton âme au ciel.— Ab! ma mère ne vivrait plus aujourd’hui, si cette goutte de baume divin n’avait tempéré l'amertume de son calice ! ^ Pourtant, elle n'en sentit pas d'abord tout le bienfait: et je oe pub jacOACt ftAA! ficmir à Çtf premier* M® F.nsf mhlr Jusf a I i’ilr 5w*®trr Trio Wh®n 'i ubu p|ny» I wb* Orchrst r® Wh®n »h® t lork U T rirt Dip ,i «ur Brush in r.ntrmbl® 7.30—Phâl l ook./ 4 »—«Programrn® E»»o.S ftft—1 o 11® g ® l »j)®i».P 50—Jat k I rost.Extrait* d- "2nrle” Orch®»tr® My I ,nv®ly (.«lia Ténor, Oliver Say th® Word, dr Or< lifstr® Ro»f in the Bud furiant.d® "The Rart®i®d Rrlde” Ort h®»i 1® Adirs, Mv Srnoritrt f énnr.Oil* ®r Smith Lif® 1» J11 » t .» Bowl n! ( h-ri®* Morning, Noon and Sir il hr Vienna Orch®»t i® 9 00—Avrntui®» d® •'hrrlnek Holm®».9 50—L®s maîtres h »llanri»i*.II® * a Coll®c® Boy I P»çk-d a Lemon in th® Garden of Love A Stull® Will Go a Long, Long Way Loulsvill® Lou Mln*ti®l Boy Id Rathrr B® Guy U ®ddinc B®11% OH Gang of Min ! Don t Know \\ hy 1 Mi»» ^ ou Most of All It » a Great Day, Tonight for the 10 00—Orchestra Ro* hestrr.1 ft,30—Clara, Lu ®t Lm.I 0 4 5 — Radio’» Greatest 11 00-—"ll®ui® Slumber.Ouverture d® l*abella Intermezzo.«1® "Goyetcn* Air d® Ballet Norwegian Dam ® In Saint Malo I I 30—Rui* Colombo.II 45 — Récit»! d oreur.ON CELEBRE JOYEUSEMENT L’ANNIVERSAIRE DE NAISSANCE DE M.WELLY LECLERC.a Lobster Than a Are Breaking Up Wise That Irish Lover Juppé Granados Chamin *de Grieg Krien* No 7 Caroline reçut d'abord la confidence terrible.Quand je la vis reparaître après son entretien secret avec le digne prélat, je.crus qu'elle allait mourir, tellement effrayant était le changejnent de ses traits.Je fus prise alors d’une crise nerveuse, dans laquelle, au milieu de sanglots et de cris, je suppliais Caroline de me révéler ce que l’on nous dissimulait ainsi.Mais ma mère absorba bientôt toute nos pensées et nos soins; elle appelait Caroline qui s'approcha d'elle avec M- le préfet apostolique.Je ne pourrais décrire la scène qui suivit la foudroyante annonce.Mon père vénéré, mon père chéri était mail, v.jnoi^ losfl çlqjoui.du choléra; en quelques heure*.alors que lui aussi se réjouissait en voyant arriver l'époque où nous devions le rejoindre! 11 était mort avec toute sa connaissance, c'est-à-dire en pressentant nos souffrances.Le courage et le sang-froid, dont il avait donné tant de preuves pendant sa vie, ne le quittèrent pas une seconde, dans ces moments suprêmes; et c’était bien lui, en effet, qui avait rait écrire par l’un de ses aides de camp au gouverneur de Bourbon.11 avait lui-roême dicté cette lettre, qu'enfin l’on nous montra.II priait le gouverneur de n’annoncer à maman la douloureuse nouvelle que par l'entremise d’un de Pieu- H charagAit, çç J jours.Quel abîme, grand Dieu! sépare soudain l’instant où l'on sait.d’avec celui où l'on ne savait pas! .Quel gouffre creusé par une minute, qui se perd dans l’éternité .C’est le present devenu le pâmé; c’est IV mr se voilant de deuil; c’est le bonheur qui sombre avec cette vie tombée dans la mort ! Lt nous nous rejetons en arrière .D nous voudrions repasser l’abîme.,.Lt le silence, le vertige, l’horreur, nous répondent seuls.Lt nous demandons au moins, dans rette agonie morale, qu’il soit permis au gouffre d’engloutir aussi ''"""uflÊduSANt ti*5r DODDS P KIDNEY l, PILLS cv4ïh.'&‘ - ‘Ouïes loddpourleRein Saint-1 cliicen, 29.— D.N.C.— ”1 leureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage”, dit un poète.On pourra désormais dire du groupe nommé plus bas: heureux qui comme ceux-là ont fait une belle soirée.I .n effet samedi, le I (> dernier.un nombreux groupe d amis de M.L.-W.Leclerc, marchand de icuble de St-Fclicien, après avoir conspire non pas contre mais en sa faveur, se réunissaient au magasin de celui-ci à son insu.Les cartes étaient bien jouées; il s’agissait maintenant d’attirer clans le piège le jubilaire.Un émissaire fut envoyé qui avait pour mission de ruser.Le messager trouva le jubilaire au lit; déjà les bras de Morphce l’avait enlacé et ce dieu bienfaisant répandait ses pavots sur celui qui allait se réveiller clans un beau rêve.Son épouse qui veillait comme Geneviève aux portes de Paris intervint.et le sommeil sc dissipa : "Tu es appelé, dit-elle, il faut que tu ailles au magasin vendre des choses urgentes pour MM.les Colons de St-Méthode".C’était le bon notre vie.la douceur de mourir nous est refusée! Il faut.vivre avec le glaive dans le coeur: vivre, quand il nous semble que plus rien ne nous attache ici-bas! Lt c’est à la main de Dieu que nous devons nous suspendre.— cette main qui nous a brisées! Seigneur, ah! Seigneur! les mystères de votre justice se comprennent mieux quand il s’agit de ramener vers vous des enfants égarés.Ils se perdaient loin de vous, et la douleur vous les rend.Jls oubliaient le ciel dans les délices de la terre; et vous change/, pour eux ces délices en une myrrhe amcrc, afin qu’ils sc rappellent que ce monde n’est point leur patrie et qu’ils relèvent les yeux vers la cité promise, où l’on ne souffre plus.— Ceux-là ne vous avaient point invoqué, mon Dieu; ils n'avaient pas mis en vous leurs espérances.Mais ceux qui n'attendent rien que de vous, qui vous aiment et se reposent en vous, avec une sécurité filiale; ceux oui.vous priant, 6 Père céleste, pour un ctic chéri, vous disent: — Gardez-le-nous!.— rendez-lc-noLs! — Seigneur! pourquoi les tromper, hélas! eux qui se sont fiés à vous! Parce que ceux qui sont loin.1 vous les ramenez, et ceux qui sont près, vous les attirez plus près en- 1 core.Parce que le boxeur MAD AMI*.triiotc/ vous-même vos ha», chandail», sous-vêtements, avec 1®» laine* françaises lr rétréci » sable», garait»®.» a vi’lavage, Houe®.» et soyeuse» F.-chantillonc.grati» »ur d®m«ntle.Mm® Ribaud, 28ft tue Rrtcin®.Chicoutimi.P.Q- moyen de le tirer du lit, un marchant ne refuse jamais de vendre.Cependant quelle ne fut pas la surprise de ce brave M.Lee 1ère quand entié clans son magasin il le trouva assiégé par ses plus sincères amis qui tour à tour lui serrèrent la main en lui présentant leurs voeux et leurs souhaits les meilleurs.Décidément l’homme était pris au piège.M.Emile Boulay, un des principaux organisateurs- de la fête se fit le porte-parole de l’assemblée et présenta à l’heureux du soir un magnifique lampe.Les orateurs s’improvisèrent ensuite à tour de rôle et sur les lèvres de tous naissaient les fleurs de rhétorique; il y en eut assez pour former une gerbe de souhaits et de voeux que l’on présenta au jubilaire qui dans un langage vibrant d’émotion remercia tous et chacun.Vers minuit, le premier organisateur de la fete, M.Alphonse Fortin, nous invita à nous rendre au logis de M.Leclerc, où nous devions réveillonner.Mme Leclerc trcmplait donc aussi dans le complot, car en entrant nous trouvâmes des tables surchargées des mets 1rs plus exquis dont l'arôme cîdicat aiguisait l'appétit.Quelque* dames aidaient Mme Leclerc clans le service des tables.C'étaient Mmes J.-H.Dumas, Chs-Ld.Savard, Emile Tremblay et Emile Boulay.n'est plus qu’au ciel, et que vous ne permettez jamais à \03 enfants de l’oublier.\ ous savez mieux que nous quel est notre bien, et vous opérez ce bien malgré nous, s’il le faut.Ce père, pour lequel nous vous implorions, nous lui avez donné l'éternelle vie.ci nous osons nous plaindre! Ah! vous nous le gardez, en effet.Dieu de bonté, nous nous le rendrez un jour.En quoi donc nous avez-vous trompés?— Pardon, Seigneur, mon coeur gémit, mais mon âme comprend et sc soumet.Si nous avions pu soigner mon père, l'emironner jusqu’au dernier moment de notre imour et de not e dévouement, nos regrets de I avoir perdu seraient aussi profonds.mais moins poignants.La mort dans l’absence est deux fois la mort, pour celui qui part comme pour ceux qui restent.C’est la douleur dans la douleur.Il n'y a pas de supplice comparable à celui que cause cette navrante pensée; Je n étais pas là.II souffert sans moi; des étrangers ont recueilli ses dernières paroles, son dernier regard.Et les objets de son affection, ceux qu'appelait son coeur, étaient loin de lui, quand ils eussent avec joie donné leur vie pour une minute, où ils auraient pu le revoir, couvrir de bai- 1 «lté» répar®r, remodeler vos lourru-r®« d® n Importe quel p-nre par un lail-Irui-Spécialiste, le *eul dan* la rêpicn possédant une expérience d- *1 anne®».Travaux garantis.’ Prix modèles.E.-J.Julien.420 Racine, CHICOUTIMI- 1 OURRURLS d® choix dans le* mentaux, tats musqué, chit sauvage, creamer, real Chapal, aussi fourrure» de cou.renard, Martre, écureuils.Kolinsky et peaux pour garnitures.S’ndremcr a J.-R.-L.Bilodeau, 163, rue Racine.Chicoutimi,* tel.426 1-10-31.REPARA LIONS DE FOURRURES d® tout gem®, à prix modéré, par petson-i»e, ayant plusieurs année» d expérience.Entière satisfaction S'adresser h J.-R.-L.Bilodeau, 163, rue Racine, Chicoutimi, tel.426.I • I 0-3 I.Parmi les assistants l’on remarquait MM.Charles Lavoie, gérant de h B.C.N.Antoine Caston-guay.Industriel; Adclard Leclerc, de Robcrval, père du jubilaire; Pierre Giroux, de St-Prime; J.-Emilc Boulay.Emile Tremblay, Jules Poliquin, MM.Leclerc, de j RoScival, frères du jubilaire; Lci-! mond I rrmblay, Roch Tremblay, ! j Charles Fortin.Charles Dufour, Chs-Fd.5a \ard, Alphonse Fortin, François Lalancette, J.-FI.Dumas, 1 I.Vc’ cault, Edouard Girard, Rosaire Yczina, Leonard Perron, Alphonse Simard rt F ran-çois Murray, et «ans doute aussi J quelques autres dont les noms nous j échappent.La soil ce s'est bien passée sous 1 i le contrôle d'hommes aussi sages I que prudents mais avant que la lu- ; ne eut disparue pour faire place à l'astre du jour il fallut se séparer emportant un immortel souvenir de cette agréable réunion, non seule- i ment les jours se succèdent et ne se ressemblent nas, mais aussi 1rs | nuits, c'est bien le cas de !c dire.PERDU TER DU— Un mackinaw a été p®tdu rl® ch®z.W ®lly C6té jusque cher Lloi CMé.La prisonn® qui 1® r®trr>uv®ra voudra bi®n I® rcm®ttr® a 5 Blanche!*® ou h no» bureaux.429, 30-9.31 mm- Saint-Eugène, 30.cial).— Va-cl-vicnt — (Spé-.Etaient de passage chez M.et Mme Alfred 1 urcolte, ic 20.M.et Mme Albert Couture, Mlles Blanche Baillargeon et Bernier, institutrice:.M.Onésime Couture, tous de Stc-FIcdNvidge, ainsi que Mlle Yvonne Nadeau, de Nor-mandin.Ils sont repartis en continuant le tour du lac qu’ils avaient commencé.Propagez le “Progrès »> Fume z » sers et dr pleurs ses mains glacées, et lui redire ce que Ton croit alors n’avoir jamais dit; à quel point ils l’aimaient !, .Qu’ils sont tendus et déchirants les quelques mots d’adieu que nous a traces sa main mourante, sous l’effort de son énergique volonté! Lorsque j’obtins de ma mère de me laisser tenir ce papier jauni par le temps et nos larmes, c’est à genoux devant Dieu que je relis ce testament d’amour.Je n’en aurais pas la force autrement.J’avais un tel culte pour mon père! J'étais si heureuse et si fière d être sa fille! .Combien de projets deliieeux j'avais formés pour continuer avec lui les rapports de douce intimité, de familière tendresse qu’il m'avait permis de commencer, pendant notre traversée de France à Bourbon, à bord de Y he- re! Grâce à Dieu, tous rapports n* îont pas perd :s entre nous, ô mor père!.Ah! bénis ta ‘fille Mar guérite ! Je me sens soulagée d’avoir ex halé par ce récit brûlant, écrit d’ur jet, les émotions qui m’oppressent ; pareil unniversairj.Jamais je n’a Nais eu le courage de les épanche: dans ce journal; aux premiers mo ments de notre malheur, cela m'eu été impossible, et, depuis, j’avai toujours leculé devant une aussi pé nible tâche.Mais je me reprochai cette immense lacune.C’était um dette que je devais payer à la mé moire de mon père.Ce 2A octobre Nous avons enfin passé le Cap toujours si terrible malgré son non rassurant de Cap de Donne-Espé rance.(A suivre) A.-F.MERCIER, Préiider.t et Administrateur.Le “PROGRES DU SAGUENAY” Publié rai la 5«r.riic.x?rt*» Irr.primeurs du Sagurnay, Lté*.Chicoutimi REDAÇT'CN ADMINISTRATION î 12.Ave.* LABRECQUE TELEPHONE î ECHANGE PRIVE, No 457; LIBRAIRIE 456 Membre de ) A b C.; m®mbre de la Canadian Press et la Canadian Daily Newspaper A%»ec»at:or — Correspondent» dans tous lea coins de la région.— Représentant# »j.cciaux k Québec.Montré#) et Toronto, ABONNEMENT VILLE Do Chicoutimi: $4.00 par année; CANADA: $4.00| ETATS-UNIS; $7.0_0| UNION POSTALE; $10.00, On combat avec beaucoup plus de courage, lorsqu’on s’est mis dans l’esprit que, quoi qu’il puisse arriver, on ne doit jamais tourner le dos.Sainte THERESE ii vous avez fait connaître un peu et aimer beaucoup (e nom adorable de Dieu, vous avez fait la plus grande chose qui soit en ce pauvre inonde; le reste n’est rien.DE SONIS MERCREDI, 30 SEPTEMBRE 1931 Le très saint Rosaire de Marie Nous entrerons bientôt dans le mois consacré au Rosaire.H ne serait peut-être pas inutile, afin de bien disposer nos coeurs, de rappeler à notre esprit l’origine du Rosaire et le motif pour lequel cette dévotion est si agréable à la Sainte Vierge.Voici ce que nous rapporte le P.Lacordaire dans sa vie de saint Dominique : “Saint Dominique, mort en 1221 avait prêché longtemps, dans le midi de la France, contre Terreur des Albigeois.Comme il désespérait du succès de ses efforts, il eut recours à la Très Sainte Vierge, et résolut de la prier sans interruption jusqu’à ce qu’il fût exaucé.Il partit donc de Toulouse, se retira dans une forêt solitaire, et y passa trois jours et trois nuits de suite en prière.Au bout de ce temps, la Mère de Dieu lui apparut dans une extase, entourée de gloire et de magnificence.Elle était escortée de trois reines, et chacune d elles entourée de cinquante vierges comme pour la servir.La première reine, ainsi que ses compagnes, était revêtue d’un costume blanc, la seconde avait des vêtements de couleur rouge, et la troisième portait un habit tissé de T or le plus éclatant.La 1res Sainte Vierge expliqua à saint Dominique la signification de ces symboles : “Ces trois reines, lui dit-elle, représentent les trois chapelets; les cinquante vierges qui forment le cortège de chaque reine, figurent les cinquante Ave Maria de chaque chapelet; enfin la couleur blanche rappelle les mystères joyeux; la couleur rouge, les mystères douloureux, et la couleur d’or, les mystères glorieux.Les mystères de l’incarnation, de la naissance, de la vie et de la passion de mon divin Fils, ainsi que ceux de sa résurrection et de sa glorification, sont enfermés et comme artistement enchâssés dans la Salutation Angélique et l’Oraison Dominicale.Voilà justement le Rosaire, c’est-à-dire la couronne dans laquelle je placerai toute ma joie”.Pour comprendre la toute-puissance du Rosaire sur le coeur de Marie, il ne laut jamais perdre de vue sa mission et son rôle de co-RédempIrice du genre humain.Nous connaissons la scène de l’Evangile (lean XIX, 25) : “Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la soeur de sa mère, Marie, femme de Cléo-phas, et Marie-Madeleine.Jésus, avant vu sa mère, et auprès d clle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : “Femme, voilà votre fils.’’ Ensuite il dit au disciple : “Voilà votre mère”.Marie a les yeux fixés sur la croix et sur Jésus, le corps déchiré, ensanglanté, ccs pieds et ces mains troués, cette tête penchée, livide, celte poitrine haletante, tout cela c’est b.en son c du Labrador, pour une.a créé ici une grosse déception.On n'aurait jamais pensé que des hommes de loi pourraient imaginer que le littoral d’un pays ne sc trouve plus à la bordure des eaux de l’océan, mais mieux, à la ligne de partage des eaux du Labrador qui sc trouve, en l’espèce, au sommet des montagnes situées à quelques centaines de mille* du rivage.Celte trouvaille abracadabrante fait penser à plusieurs que l’absurde peut aussi bien sc trouver dans nos propres cours, avec moins de frais à courir pour les parties en cause.Le Conseil Privé de Sa Majesté n’est pas un tribunal; il n’est pas considéré comme tel en Angleterre.C'est plutôt une commission d’experts en loi à laquelle le Roi rc-ferre dans des cas exceptionnels; cela suppose la décision de conflits naissant dans les divers pays soumis à la juridiction de la couronne britannique: une sorte de tribunal international dans l’empire ayant mission d’entendre et d’aviser le Roi des conflits de politique générale.On peut admettre qu'ainsi composé, le Conseil Prive soit l’endro:t où portei nos questions légales d’ordre supérieur, comme des droits des provinces et de leur rapport avec le fédéral.Mais encore ici, l’affaire malheureuse du Labrador nous laisse croire qu’il y a toujours un risque à courir en allant à Londres.Mais où l’intervention du Conseil Privé nous paraît absolument inadmissible c’est lorsqu’il s’agit d’interpréter nos propres lois de la province de Québec.Nos lois civiles en cette province sont spéciales à Québec; elles supposent une.connaissance particuiièie et une pratique v#ji sont étrangères aux juristes des autres provinces canadiennes, et, à plus forte raison, aux nobles Lords qui voient d’ordinaire dans le "common law" anglais ic ne plus ultra de toutes les lois humaines.L'histoire que dans les causes -‘pédales à Québec, les membres du Conseil Privé ont l’habitude de recourir aux lumières de juristes français, est une croyance aimable, mais peut tout aussi bien n’étre qu’une simple fiction.En sorte que, il semble de plus en plus à une forte partie de notre Barreau canadien que l’appel au Conseil Privé n’a plus sa raison d’etre, parce que trop coûteux pour les justiciables pauvres, d’abord, et ensuite parce que, normalement, tous nos litiges de portée civile ou pénale devraient finir à notre Cour Suprême, et jamais outre.Et d’ailleurs, qu*est-cc qu’une cour suprême dont les décisions ne sont pas finales et définitives?.Notre constitution canadienne a beau que la parfaite unité, de coeur et d'esprit, qui s’affirme entre toutes ccs pages.Notons que la plupart des lettres qui remplissent la seconde moitié du Tome VI sont inédites.A partir du septième volume, au surplus (déjà sous p.rsse), c’est toute la Correspondance, à quelque exception près, qui aura la valeur et l'attrait de Y inédit.Ajoutons, enfin, que M.François Viuillot continue d’éclairer les lettres de son oncle par des notices biographiques et des notes nombreuses et détaillées.P.LETHIELLEUX.éditeur, 10.rue Cassette, PARIS (6e).Chaque volume de 416 pages, séparément 30 francs; en souscription.r 1 1 J?7 *4 fît fait tout le nécessaire pour établir en notre pays un tribunal de dernier ressort.Les frais d’appel à ce tribunal ne sont pas ruineux.les décisions qui en émanent sont suffisamment rapides pour ne pas décourager les plaideurs, et nous y trouvons d’orchnaire.des magistrats d’une solide réputation legale et d’une réputation de haute moralité.Celà, sans doute, lorsque l'intérêt politique ne fait pas des siennes, et ne hisse pas à cette haute magistrature des sujets qui ont mieux mérite du parti, que de la Déesse Justice assez inal ser\ie par ccs favoris du pouvoir.Mais le moyen de rendre notre Cour suprême absolument au-dessus de tout reproche et de tout soupçon, est encore entre les mains de notre propre*Parlcnient.(.est en quelque sorte une chose que nous somms toujours à même tic rendre meilleure, et c’est l’avantage sur le Conseil Privé où nous n’avons rien à dire.Lt encore ici, pour cc qui concerne I interprétation de nos lois civiles qui sont spéciales à la province de Québec, il apparaît clairement que par sa constitution même, ce tribunal de dernier ressort nu Canada n assure pas à notre Province toute l'absolue sécurité qu’il faudrait.La Cour Suprême est composée de sept ; magistrats pris parmi les juristes éminents de toutes les provinces canadiennes.Il devrait, à la vérité, y avoir neuf juges, soit, autant qu’il y a de province au Canada.Sur les sept juges que nom avons actuellement, cinq sont de langue anglaise et deux d elangue française.On admet généralement que les juges venus des provinces anglaises, là où n est question que de common law, sont peu au courant des dispositions spéciales de notre droit civil du Québec.Or cette loi tirée du vieux droit français suppose nécessairement des éludes partie uüères, et une pratique constante de son application chez l’avocat appelé à ! taire partie de ce plus haut tribunal.Autrement, la juste interprétation de notre droit français risque d'être faussée.1 outefois, en supposant toute la compétence possible aux juges venus du Québec, nous devons reconnaître qu ils ne sont que deux magistrats spécialistes de notre droit civil québéquois alors que les cinq autres juges de langue anglaise, s’ils possèdent à la perfection leur droit statutaire et leur common law, ne connaissent que fort superficiellement notre propre loi dans Québec.De telle sorte qu’il arrive ceci: lorsqu'une cause du Québec a etc jugée d’abord par un juge de notre Cour supérieure, selon l'interprétation de notre droit français, jugée ensuite par les cinq juges de notre Cour d’appel provinciale, clic atteint notre Cour Suprême pour être là décidée en dernier ressort par sept magistrats dont deux seulement sc sont spécialisés dans I nterprétation et l'application d’une loi qui est spéciale à Québec, et ignorée plus souvent qu’autrement des juristes des autres provinces.Et il arrive que une cause déjà entendue par six de nos juges du Québec, est finalement décidée en dernier ressort par un tribunal suprême qui laisse pratiquement le jugement aux mains des deux seuls magistrats competents à «c prononcer en la matière.Nous estimons que c'est, à notre sens, une anomalie.Si I on en vient à décider une bonne fois de ne plus admettre dans nos causes civiles le Conseil Privé de Londres comme arbitre final de nos litiges, et que 1 on admet que notre Cour Suprême canadienne doit bien être pour nous le tribunal de dernier ressort, on devrait modifier cc plus haut tribunal en conséquence.II semble que Ton devrait augmenter le nombre de ces juges, et porter ce nombre au moins à neuf.Et comme ensuite le cas de Québec devient un cas spécial lorsqu’il s’agit de décider finalement de nos disputes basées sur notre droit français, on pourrait penser que !a composition de cc tribunal suprême devrait cire de telle sorte que la decision définitive qui renverse souvent les decisions antérieures prises par nos juges des Cour Supérieure et d’Appel émane, en Cour Suprême, par un nombre de juges plus considérable que celui des magistrats qui ont déjà entendu la cause, et surtout par des juges en dernier ressort pris uniquement parmi les juristes qui ont fait toute leur vie une spécialité de notre droit français.Dans le Québec, tous les avocats de langue anglaise doivent nécessairement fai-[ïl imjÆcualitr.sic uuUc droit français.La proposition peut paraître extraordinaire.Mais convenons que pour en ai river à assurer à notic droit français la prépondérance qu’il doit avoir à cc tribunal suprême du pays.!e plus court moyen serait de fractionner notre Cour suprême; de lui donner une division uniquement attribuée à l'interprétation du common law.et l’autre à l’interprétation du droit français qui demeure spécial à Québec.Soit: faire pour notre Cour Suprême c r qu’on n jugé bon de faire pour notre Cour de l'Echiquier canadienne par exem- P,C* Joseph BARNARD CONFRONTATIONS HISTORIQUES En marge d'une réédition.A/.Georges C.cyau indique la situation où sc trouer ni l'Eglise et l'Ejat fronçais.C < t artu ic a clé public dans La Libre Belgique.Le P.Lccanurt, île l’Oratoire, dont la biographie de Montalcm-bert avait fond» la réputation d’historien, laissait a sa mort deux im portants manuscrits, l'un consacré à la "Vie de l’Lglisc de France sous Léon XIIT ’, et l'autre aux "Signes avant-coureurs de la Séparation de 1 Eglise et de l'Etat", cl qu’avaient précédés deux volumes intitulés: "La lin du pontificat de Pie IXA et "1 Vernière* années du pon tificat de Léon XIII".Des mains pieuses viennent de publier ccs deux manuscrits en deux nouveaux volu mes, à la librairie Alcan.Je ne puis oublier qu'en cette même librairie avaient paru, il y a un quart de siècle, le?ouvrages de M.Debidour.inspecteur général de TUnivci ité.sur l’histoire des rapports entre 1 1 glise et l’Etat: crt auteur, par un privilège spécial, avait été admis à feuilleter aux ai chives du ministère des Affaires étrangères les documents les plus récents; dans ses notes savantes et copieuses figuraient de nombreuses citations de dépêches diplomatiques relatives au conflit entre Pie X H la République; et M.Debidour apportait.dans son récit et dans ses commentaires, l’état d'esprit et 1rs points de vu * de T"antic!éricalisme" de gauche.C 'est un heureux signe des temps, et un lionn :n pour la librairie Alcan.qu'après avoir accueilli la synthèse de M.Debidour, elle fasse entier aujourd’hui dans ses collections, sous la signature du 1 \ Lc-canuet.une synthèse parallèle, due au travail d'un homme d’Lglise, et qu'enrichissent, de page en page, toutes sortes de textes et d’informations d’origine ecclésiastique.Et loi qu'on se rappelle la place que tinrent dans le pontificat de Léon XIII les affa ires de Trance, on pressentira facilement l'intérêt d’un tri livre pour la connaissance de ce grand règne et pour l’histoire contemporaine de TLglise universelle.I! n’y a pas un événement religieux de la fin du dix-neuvième siècle français qui ne soit envisagé par le P.Lccanurt, et cria avec une n-chesse de détails, avec une profusion de documents, qui donnent à son ouvrage une incomparable valeur.Il est impossible d’écrire sur une period cri récente, et où tant de passions fermentèrent, sans soulever beaucoup de réserves ou beaucoup d'objections: elle; furent assez graves, assez puissantes, pour retarder d’un certain nombre d’années rette publication posthume: et je n’oserais croire qu'elles aient d’ores et déjà désarme.Des rectifications de détail pourront sc produire, des divergences de jugement pourront être justifiées; mais telle qu'elle, en son ensemble, l'oeuvre du P.Lcca-ntiet gardera ses solides assises, et Ton ne pourra plus étudier cette époque sans avoir auprès de soi ce livre capital.CARTES PROFESSIONNELLES Architecte Dentiste Lamontagne, Gravel & Bradait! AHC1UTKCTUS TÉi.iîiMipNK îiôo-iSmncE r.motr CHICOUTIMI Dr PAUL RIVERIN DENTISTE hub n acinic, touin ou thZâtok, crtioounxci TÉL.880 - RÉSIDENCE.080 SU PI C AU OU V K ST DS 7 À s MCUffKS sot* Ingénieur-Civil Avocat llOCI.lANMi iV Flîf.I.lSTIEU A VO( ‘A I N Aoj.DoUUANNC.n a LL.L.Jean Pelletier «au u TEL.696 Kt'i; uacinl; ciiicotm.Mi TSU Notaire Gossi:i.in Gussmi.in A V< K 'ATS lm i, a vi :n t i : la rols à rcréides, tasses rl soucoupes (ces deux dernières dans te raîine paquet).M.et Mme Miche! Lavoie, sont allé* à Péribonka.le 24 septembre.Dimanche, 12 septembre, M.David Dcsinculci, recevait ses trois soeurs.Mme Chai les Bélanger, des Escoumins, Mme Napoléon Cjrn-dron de Chicoutimi, et Mlle Marie Desnirule», actuellement en promenade au Lac Clair.M.et Mme Joieph-Llic Bouchard.étaient de passage à St-Joseph d’Alma et St-Jérôme, les I 0, 20 septembre.«Mlle Jeannette et Unerine I remblay ainsi que leurs frères, M.Joseph, Xiomccle et 1 homas.sont de retour d’un court voyage à St-Fulgence.chez.M.Emile I rem-blay.M.et Mme Achille St-Gelais, de Laterrière, ainsi que leur fils IVJ.Patrick ^t-^»elais et sa dame, étaient les hôtes de M.et Mme Eugène Lapointe, de cette paroisse.VICK Prepare fi Peterborough, Ont., et Saskatoon, Sask., par Th** Quaker Oats Company, le* plu* grands producteurs de céréales au monde.Ce sont eux qui fabriquer!1, aussi le Son Naturel Quaker» 1rs Mullets, CrockcLs, Macaroni-Eclair Quaker et autres céréales de qualité supérieure.1315F MESSAGE RETROUVE APRES 6 ANS Montreal.— Le 17 no\embre 1^24, la femme du capitaine du remorqueur Suzan B.de Saint-Jean.N.-B., perdu au milieu d une | forte tempête du golfe Stream, i écrivit en quelque» moi» B rent clu désastre, mit le message dan» une _“t4A i**'".—** — m «t‘ -jap» w M ¦ ; liill i! * ! I il 9 û % & > fl « S': m / i $ ?Si quelque chose vous manque, commencez par lire nos "Petites Annonces”; elles constituent un véritable guide d’affaires et d’occasions.Si vous n’y trouvez pas ce que vous désirez, annoncez vous-même.Jran Talon* premier Intendant de lu Nouvelle-* la'r a tire, «le 1M>.> f\ lf»72, f ut envoyé en A mérique parson roi pour «lirigrr le développement «le la colonie vers d’nutrr* industrie® (pie celle du commerce «Ira fourrure* qui, jusque là, avait monopolisé presque tous l« « e/Torta.Il fut créé Imron canttCl’en rf réélit ln ai'igtiru^io dr ri*!*'!, près «I*• Qin'b*r* Bon ct géitéretu, il H*effor«;a «Fainéllorrr le aort «Ira tenanciera ej ia * il avili» «mienéa «le Ira me avec lui.hou» >*«si» habile* «lire* lion, lu Nouvelle-Fraucû lit «1«* gramln pr.PAULINE TREMBLAY (ChicouUmt-Ccntre).MARGUERITE SIMARD.Conquière).MARIE-BERNARD DE SANTIS, i Chicoutimi».ANTOINETTE PERRON, i St-Prime>, ARTHUR TREMBLAY, (Chicoutimi), MARIETTE DELISLE, (Mistassini), GEMMA DEL1S-I.E, (Mistassini).ROSE-MARIE LAVOIE.( Hébcrtville - Station ).GM BERTE VILLENEUVE.(Pnrt-au-Saumon), MADELEINE BOI-VIN, (BogotVillc).JULIA BRASSARD.« Port-Alfred >.MAURICE et GUSTAVE COTE.(StC-Crolx).GEORGES-EMILE SIMARD *Ste-Croix).— J’ai reçu vos coupons et suis heureuse de vous mettre au nombre de nos concurrents pour 1931-32.hath, degré, le caractère des choses de Dieu: une grande simplicité de forme et des profondeurs infinies.Que vous apparteniez ou non à une Confrérie du S.Rosaire, vous trouverez, en le récitant comme il doit rôtie autant d’instruction et de profit qu^ de charme et de consolation.et ce n’est pas peu dire.Mgr IOSARD.La messe nuptiale fut célébrée par M.l'abbé Thomas Dufour, pire curé.I «t chorale des Lofants de Marie, dont faisait partir la nouvelle épouse, exécuta les chants poui la circonstance.Nos meilleurs voeux aux nouveaux époux.HONNEUR AU MERITE "* Joséphine Bolduc vient de recevoir, par l’entremise de M.l'Inspecteur Charles-Edouard Boily, la prime de vingt piastres, offerte aux institutrices les plus méritantes.Nos ! elicitations à cette dévouée institutrice.Nous apprenons aussi que Mlle Philomène Brassard et Mlle Gilber-te Bouchard ont également reçu, par l'entremise de M.l’inspecteur C.-E.Boily.la prime de $20.00 offerte aux institutrices qui se distinguent le plus dans renseignement.Nos sincères félicitations! A St-Méthode St-Méthode, 30.— D.N.C.— Dimanche, 20 septembre, un groupe de parents et d’amis se réunissaient à la demeure de M.et Mme P.Hébert, pour y passer agréablement la soirée.On y remarquait M.et Mme Nazaire Doré.M.et Mme Johnny Boulanger, M.et Mme Xavier Allaire, M.et Mine Isidqre I lébrrt, M.et Mine Charles-Auguste Gagnon, MM.Lucien et Xavier Ouellette, de St-hclicien; MM.Jules Fortin, Lucien Hébert, Egide Darveau, Georges Jobin, Maurice Hébert, Jean-Joseph Darveau, Léon Bouchard, Jean-Baptiste Trudcl, Armand Bouchard, Alphonse Aube, Jean-Baptiste Jobin.Adrien Gagnon.Armand Bedard, Josaphat Painchaud, Rodolphe Poisson, Lucien Gagnon, Jean-Marie ^Pain-chaud.Willy Painchaud.David Potvin.Jean Roberge, Louis-Philippe Pradet ; Mlles I .va Ouellette.Séance du conseil municipal Mardi soir, le 22, une séance spéciale du conseil municipal du village a clé tenue à la salle du con-, seil pour répondre â une requête de .MM.J.-Léon Roy et Georges Lévesque, devant la commission des services publies, réclamant de nouveaux taux d aqueduc.Sur proposition de M.J-D.Desbiens, adoptée unanimement, il : a été décidé de contester la dite re- j quête et Mtre Fradette, avocat de Chicoutimi, à été choisi comme procureur.DE BEAUX TABLEAUX A L'EGLISE DE CHAMBORD.M.le Curé William Tremblay, dont le dévouement est inlassable, a rapporté de son voyage en Europe, de beaux tableaux qui sont maintenant placés sur les parois de l’Arc Royal.Des anges avec ries trompettes torment le haut des tableaux de chaque côté.Du côté de l’Evangile, le second tableau représente la Sainte Vierge tenant l’Enfant-Jésus dans ses bras; et le troisième, l’ange Gabriel annonçant a la Sainte Vierge qu’elle serait Mère de Dieu: du côte de l’Epitre, le premier représente St-Joseph tenant l’Enfant-Jésus dans ses bras et le troisième, un ange apparaissant a St-Joseph pour le tirer de son affreuse inquiétude, en lui annonçant que sa très chaste épouse deviendrait Mere de Dieu sans cesser d'étre vierge.Les verrières apportées aussi d’Europe, et ces tableaux, véritables chefs-d'œuvre artistiques, donnent ' un nouvel eclat à notre beau et vaste temple.Nos sincères remerciements a notre vénéré Pasteur! VISITEURS Visite de Deux Révérendes Missionnaires de l'immaculée Conception et de M.ltwbé Renaud# missionnaire colonisateur de Montréal.Les premières ont parcouru les foyefs de la paroisse pour recruter des abonnements pour leur revue “Le Précurseur”.Le second nous visitera à son tour dans î'intérét du journal patriotique: "La vetx nationale.” M.l’abbé Renaud p,drrs*a la parole aux deip* - qui lui tient tant,_______ tour a ia ici»v.elle?Retraites fermées Mme J.-Bte Simard et Mme J.-C.Hudon, sont revenues de la mai- i son des retraites fermées de Chi-ccutimi.inst., Simonne Boulanger, Lucie Hébert, Alma-Rose Doré, Alma-Rose Jobin.Albertine Boulanger, Aurore Jobin.Marie-Josephe Bouchard.Elise Jobin.Alberta Bouchard, Catherine Roberge.Lauret-] te Painchaud, Marie-Josephe I ru- j del, inst.Florcstine Painchaud, Marguerite Fcrland, Majclla May-j rand.—- T • , Votre épouse pournrit- LC Tr3.lt/* elle placer le produit de vos assurances et en obtenir un intérêt de 12% annuellement, sans courir le moindre risque?C’est exactement ce qu une police Crown Life à Rente Familiale lui garantirait, avec des dividendes en plus, quand elle aura le plus besoin d argent, pour compléter l'instruction des enfants.Parlexrtn avec U rtprlsentant de la Crown Life.LA COMPAGNIE D’ASSURANCE-VIE Crown Life , ^ Qu*b.c: 111 Cote de U MonUR-n* LOUIS BOUVIER.J.a.FORTIER.Surintendant Provincial Cirant.Division de Quebec STANDARD DE VIE Ecoutei let General Ht fine VlflMl tkaquê matdt toit, sur uni chting dg pestes (ouvrent le Canada tout r.ititr.avec les y ion touieim parfaite ' LAMPES EDISON MAI NE forcez pas votre vue en lui imposant un éclairage insuffisant.Ayez partout des Lampes Edison Mazda et bénéficiez de leur lumière douce et parfaitement diffusée.FABRICATION CANADIENNE CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO.LIMITED 1-61F i COMMENT DIRE VOTRE CHAPELET j Qu’est-ce que dire son vhapelct pour un grand nombre d'entre vous?C’est réciter 1 es Pater, les Ave cl les Gloria Patri marqués par chacun des grains de la p/tito couronne.Ces prières sont, il est \rni.les plus belles de toutes; elles sont les prières par excellence, et les réciter est toujours fort bien faire.Cependant le Rosaire est autre chose que l’cn-chainement de certaines prières: il est avant tout, l'enchaînement de certains Mystères.Il est une suite de courtes méditations, de courtes stations de l’esprit sur quinze des principaux faits de l’oeuvre de notre réparation.La prière vocale vient ensuite, acte de remerciement, parole de louange, sollicitation de la grâce.Dire le Rosaire ou le chapelet de cette manière (}ù allons-nou» avec une pareille licence de» moeurs?Total de* adoption» depui* janvier : 2 3 7.Notre peuple a été gâté par cer - Après « discours de M.IW VISITEURS : Plu.dr 180 blay, on procéda à I election ucs;xonnr„ *onl paiaéea en vint* officiers de l’Union diocésaine pour : le» enfant», une nouvelle année.Voici ceux qui ont été choisis: President: M.Ant.Rivcrin.per- chez quand c’e*t par centaine» qu*il faut le» compter.Mai» ce n’est pa» cela qui eut le pire, la lourde croix ce sont le» coupable» qui la portant.Quand le bandeau tombe, ce doit être un^ situation atroce : »e demander où e»t le pauvre abandonné^!.J’aime tant ma nièce adoptive; mai» jr pense souvent à celle qui devrait avoir la piemièie place dan» le coeur de cette enfant et qui *e la connaitra jamais.Pauvre petite, elle aurait voulu (ai- AU RETOUR D’UN VOYAGEJANS LE NORD S.L Mgr Forbes, archevêq ue d’Ottawa, a déclaré que les Indiens sont dévots et très attachés à leurs directeurs spirituels.Ottawa.Guillaume SACRE DE MGR FALLA1ZE - Son Excellence Mgr ISeigneur.Forbes, archevêque! D’Ottawa à d’Ottawa.est revenu de son voya- ; Forhes a fait le re la collecte avec moi.(elle est caire apostolique du Mackenzie.grandette maintenant) elle ne savait pa» que- mon tefu» était une bonté; le» Rem sont ai indiscret»; toujour* un me/ de trop, ça donne 1 éveil, on n* sait que répondre.AUMONES; Le* aumône* reçue» » élèvent à $45.90, plus un versement de Lerceau de $50 00.Mer-Vice-prcsident : M.Alph.Fortin.! ci à ce* ami» de* délaissé»! Directeurs: M.Arthur Tremblay,; M.Pierre Bergeron.M.Jean M d-| EXTRAIT DU COURRIER Fd mont on.Mgr ^ ^ trajet par chemin ge au pays des “glaces polaires' , de fer.Il ?e joignit à S.F.xc.Mgi oj il a représenté Vépiscopat de O’Leary, aichevêque d’Edmon-1’ 1 -st du Canada au sacre de Son ton.représentant l’épiscopat de.Excellence Mgr Pierre Fallaize.l’Ouest au Sacre.Le R.P.Lan-O.M.I., coadjuteur de Son Excel- !glois, d'Edmonton, pro- lencr Mgr Breynat.O.M.I.vi- j vincial des Oblats dans l’Ouest, le R.P.Larose, O.M.I., l’abbé E.Martin, secretaire dr Mgr O’Leary et autres.Le train les conduisit jusqu a \X aterways, Alberta, où se an- termine la ligne ferroviaire.De là.par de» autos 1rs conduisirent au Fort tais, tin.M.Ths Oucllet.M.Ad.For- laines années d’abondance.Des gens ; oui gagnaient de gros salaires n’ont plus un seul sou aujourd’hui.Ils se donnent à la terre.On va garder au moins 73 pour cent de nos cultiva- | leurs si l’industrie ne redevient pas » n -, du î ce qu elle était.Nos gens «ont restés trav »i!!curs et depuis à peine quelques mois on Bagota, Colombie — \s Prësi-compte dans les comtes Chicoutimi rionl Deirera a pub.ic lundi soir un a LacSt-Jean un actif, pour les.rfc r(5dulrc |c budgct rir 10 pour cent co.ons de $*-UU,UUU.et rogner les salaires de tous M.l’abbé Savard annonça que les fonctionnaires.Le budget fut le gouvernement fédéral fera bâtir ! provisoirement fixé à $40.000.000 Révrende Mère.— J© pui» ©nfin vous envoyer le résultat de lrt !:i- J pour I ondiiîj tion permanente.Iss chu pourront donc à leur gré * l'instar des grandes villes recevoir le même service a \ coutimi au salon de Mme ~* vesejuc où le souci du con a présidé depuis sa icorg sation.Les dames sont pliées bien vouloir donner lîtir pointement a présent «i:in c é tre les premières à passer pan* rcce\i.>n* des la semairic p ; .(haine, l’application ae L (r, | mouse Ondulation Alar ;; pci manentc, dont la garan •' : est de six mois, l te h »
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