Progrès du Saguenay, 9 novembre 1933, jeudi 9 novembre 1933
Si Vous Coulez fonder Je durables institutions, icez au-dessus du mol de liberté le mot d'obéis* ce, au-dessus du mol d'égalité le mol de hlérar- cAie, au-dessus du mot de fraternité celui de vénéra-tiçn, au-dessus du symbole auguste des droits le symbole dicin des devoirs.'Av > » >4 LACORDAIRE AT us n entendons pas faire prévaloir note doctrine par la contrainte./Voua ne sommes pas « • • « cependant de ceux qui pensent que “quand le Christ entre dans lame d'une nation” il doit passer par tes portes basses des faveurs politiques et des méprisables tolérances.Commandant VANNIER VOLUME 47— No 1 BILLET LA LANGUE DES FEMME Nous ne sommes pas indifférents Nos lecteurs sont surements au courant de la persévérante campa-*ne que poursuivent en Ontario les contribuables catholiques, afin dobte-nir une plus juste répartition des taxes scolaires.Voici, en tous cas, un résumé de la question.Le système scolaire ontarien comprend deux catégories d’ccoles pri-n ânes: les écoles publiques generales et les écoles publiques séparées; on dit couramment: les écoles publiques et les écoles séparées.Toutes deux sont égales devant la loi et ont droit au meme traitement.En théorie, si nous ne faisons erreur, l’école séparée peut bien n'etre pas 1 école des catholiques; mais en pratique, ccolc séparée et école catholique se confondent, car il n’y a guère que les catholiques à sc prévaloir de la faculté de constituer des écoles séparées.Dans Ontario comme ailleurs les contribuables soutiennent leurs écoles de leurs deniers; ils sont libres de verser leurs taxes aux écoles publiques ou aux écoles séparées, scion leurs goûts ou leurs convictions.Normalement, on conçoit que les catholiques réservent leurs taxes aux P[IIS tard, devenue mire, la femme ccolcs séparées; les directions épiscopales d ailleurs, comme le bon sem et la conscience leur en font un devoir.Jusque là rien de compliqué.' CHICOUTIMI, JEUDI 9 NOVEMBRE 1933 Questions de français Cft&icouliaii.Uc-5l I—, mi CharWroétf La femme est, parait-il, mieux douée par.la nature pour le bavardage.“Les centres de la parole articulée sont, dit-on, plus souples et plus actifs chez les femmesDe plus, il y a chez clics une grande différence dans le timbre Vocal.Ensuite le rôle de l'éducation: la discipline du silence est plus stricte dans les collèges de petits garçons que dans ceux des petites filles.*1 l'âge où le jeune homme reste Je longues heures muet, absorbe par un dur travail de tctc.la jeune fille s'occupe de choses pour lesquelles parler ne nuit pas: soins du ménage, couture, courses dans les magasins.Récapitulation.— “Sanctuaire d’oiseaux”.Quelle étrange expression ! Je ne sais si l’équivalent anglais en est supportable.Mais elle détonne singulièrement en français.Que ne dit-on parc ou refuge?* • n * » » * /-rnt de mains, se dispersent aux quatre coins du pays quand ce n’est pas en pays étranger ! Aussi, ne se donne-t-on pas de peine, et les taxes scolaires des compagnies à fonds social ou d’utilité publique sont-elles versées en bloc rien qu'aux écoles publiques.Les écoles séparées se voient ainsi privées de la portion des taxes qui devait leur revenir, de la portion des taxe?provenant de la propriété df$ catholiques.Et elles en auraient bien besoin pourtant pour se maintenir, et elles doivent taxer leurs contribuables plus fortement que les écoles publiques.Non, les réclamations des catholiques ne sont pas du caprice, le pro-i Même est très sérieux, et c’est le sort meme des ccolcs séparées qui est au : jeu.babillera sans cesse avec bébé; et ce babil seul saura apprendre à l'enfant la signification des mots et leur enchaînement en phrases.Le bavardage féminin est encore encouragé par les hommes: "Nous encourageons sans relâche la loquacité des femmes”, a dit un écrivain; nous la provoquons, nous y applaudissons.J’ourvu qu'une bouche féminine soit agréable à regarder, il nous plait quelle nous parle.La jolie femme, la jeune femme peuvent, tant qu'il leur plaira, parler pour ne rien dire: l'auditoire des hommes leur reconnaîtra quand même de la grâce.voire de /’eloquence ou Je •.* » esprit.L'envers de ce privilège, c'est que la jeune femme vieillit, comme les hommes, d'un jour par jour; les années, qui lui ôtent impitoyablement ta fraîcheur, ne lui ôtent pas le goût du bavardage.Un jour, les gens diront d'elle: “Quelle insupportable pie /.” Et scs contemporains répondront: "Elle disait les mêmes choses, il y a vingt ans, et l'on trouvait cela délicieux /.” X X X santés créations du génie d’un peuple, exprimées dans une langue parfaite.et avec un art choisi, voilà ce qui sc nomme littérature.Ainsi avons-nous la littérature des Grecs, celle des Romains, celle des F ran- j çais, celle de toutes les grandes na-1 tions.Dans un sens plus restreint et tout technique, j'appellerai encore littérature les préceptes de l’art d’r-crirc.Si j'étudie cet art pour mon propre compte, en vue de composer moi-meme quelque ouvrage, je dirai que je me livre à la littérature, avec plus ou moins de succès, sans doute, mais à la littérature tout de mcnie.Bref, tout écrivain sérieux entre, Je droit, dans le domaine littéraire.Mais est-il permis d’appeler littérature d indigestes réclames commerciales.financières, industrielles ou autres?C est pourtant l’honneur que l’on fait à de tels boniments.Je ne sache d’ailleurs point que l’on prostitue de la sorte, en France, le nom de littérature.Cela sent à plein nr/ l’importation américaine.expressive, de l’usage de la radio.A certain?moments.c'c«t beaucoup de monde, parfois le inonde entier, qui est aux écoutes pour capter les paroles ou les harmonies de l’air.gers canots d’écorce à s’arrêter au.de lacs et de ruisseaux, on atteint creux d’une anse, mais dont les au- j enfin Nckoubau.sur la lig>ac de ' inmcnt à la mar- ' partage d’où les eaux s’écoulent en a ainsi, au1 les unes vers le lac Saint-Jean, les départ de 'I adoussac.pour 68 mil- autres par le Saint-Maurice vers le seuls les dix derniers milles à Saint-Ieurent, d’autres enfin vers le n a été qu une vaste exploitation de1 l’amont manquent de profondeur, lac Mistassini et la Baie d’Mud-fourrurcs.tout comme la Nouvelle-j inconvénient léger pour les canots des j son.L’on est là sur un grand pla-Lspagnc a été longtemps une simple Indiens et atténué d’ailleurs par les te; réserve de irôtaux précieux.Jus- Ils demandent donc que leurs écoles séparée?, puisque la loi les îeconnait au même titre que les écoles publiques, ne soient pas mises sur un pied d’infériorité.Ils demandent qu’on mette à la page la législation de 1886, afin qu’elle assure en pratique ce qu’elle reconnaît en principe.Les conditions ne sont pas ce qu’elles étaient il y a 50 ans; et ce qui pouvait paraître juste et suffisant il y a un demi-siècle peut fort bien n’être plus équitable.Ce qu’ils proposent est tout .«implement le système adopté par Québec depuis 1869.Les taxes des catholiques vont aux écoles catholiques, les taxes Jcs protestants aux écoles protestantes; les taxes des neutres, compagnies, corporations, sont versées dans un fonds distinct dont le produit est partagé proportionnellement à la population scolaire.Il semble que le régime soit tout bon sens et toute équité.Est-ce que les protestants d’Ontario auraient l’esprit moins large que les catholiques de Québec?Seraient-ils dpnc moins sensibles à l’injustice?Pourquoi la majorité protestante d’Ontario hésiterait-elle à accorder à la minorité catholique ce que la majorité catholique de Québec a accordé si facilement et depuis si longtemps à la minorité protestante?11 est vrai que dans Québec il n'est point d’Orangistcs.La Campagne menée par nos coreligionnaires de la province voisine ne date pas d’hier; les divers gouvernements qui se sont succédés ont eu de bonnes paroles mais n’ont point osé agir.L’attitude des Orangistcs les fait transpirer.Les catholiques manquaient peut-être aussi de cohesion et de femieté.A l’heure qu’il est l’union est faite.Fs évêque ont drrrièrç eux tous leurs fidèles; une bonne partie de l’opinion protestante mieux renseignée leur est favorable et plusieurs journaux protestants les appuyent.A ce compte il faut espérer que le gouvernement se sentira enfin le courage d’accomplir une réforme dont il n’est pas sans reconnaître la justice.Nous le souhaitons vivement.Inutile de dire que nos concitoyens latholiques d’Ontario peuvent compter sur notre totale sympathie et sur 'out l’appui que dans notre humble sphère nous pouvons leur prêter.PHILIPPE.dur U 9cnt de àte-Anne Adjectifs numéraux.— Lorsqu'ils se composent de plusieurs mots, on n'y insère la conjonction et que dans les nombres suivants; vingt-et-un, trcntc-ct-un, quarante-ct-un, cinquante-et-un, soixantc-ct-un et soixantc-cl-cnzc.On nr doit donc pas dire soixantc-ci-dciix, soixantc-ct-trois, etc., soixcntc-cl-dix, soixantc-ct-douzc, etc., soixan-te-et-dix-neuf.mais soixante-deux, etc.Meme chose pour 1rs nombres ordinaux, soixante-deuxième, etc.Références.— Il y a eu un temps, qui n’est pas très éloigné, où les érudits y employaient la moitié de Furs pages.Rien n’était plus fatigant à lire qu?ces ouvrages en deux compartiments et à double caractère.La réaction devait venir, et elle est venue, extrême, à son tour.Jean Guiraud, qui est non seulement l’éminent journaliste que connaissent bien les lecteurs de la Croix, mais un historien fort savant et précis.regrette maintenant Fs notes et renvois, dans les ouvrages d’histoire.Il dit, en parlant de l’un de ces écrits: “Selon un usage qui s’est trop répandu, ce livre ne porte que de rares références.” Il faut clone, rn cette matière comme en toutes choses, un juste milieu.Evidemment, je n’ai pas besoin qu un historien reconnu comme instruit et sérieux me déballe ses ficlies et me sorte tous scs papiers.J’aime néanmoins quelques notes intéressantes et plus importantes au bas des pag:i par les j irau de I 300 pieds d’altitude moy-.- .- marées qui montent de 12 à 20 en ne.où les lacs foisonnent, où les qu en 16/D presque trtm quarts de pied* à Chicoutimi.chutes sont insignifiantes; le chemin siccle apres ! arrivée de Champlain.! .jusqu'au lac Mi,ia.;n; Ai.ce trafic de, fourrures qu'on appel- ! ,C.a C h,CTO.l,nJn;“f ^ mais plus facile, il ‘fallait.' au d' le la traite des pcllctcri.es donne as- j c,ü commencent, sez de profits pour payer penses d’entretien ch la colonie.H|~l’Jran lc cours du Saguenay, ?c » , .n .• s’agit d’une simple traite, c’est-à-di-1 [.ua*lt dans Ips c°Fbres rapides oùl d'Hudson- .nijC ?a ^a,c rc de l’échange, contre des produits j 1 ‘"dustne moderne a récemment ms-1 • ’ P nd,1nt ,rs IndlPl“ comcîenlc debf-dl I.A P ‘°""1""' d'“ ’°,c' « d“ ™'' OOVII.pou, joue, !¦ fj-fc cultivateur, e„ ineonw.blemetu un des meilleurs elements d ordre que l'on puisse souhaiter.Par les temps que nous traversons la chose est d'importance.t L Ün'on dc* Cultivateurs ne sera jamais trop forte ni trop nom-hrcusc.pourvu qu elle reste dans les principes dc sa constitution, lit per- cuîturem'eUX qU C e‘mCmC nf peut Prcndrc main les intérêts de l'agri- si les cultivateurs voulaient tous ! S'ils voulaient avec persévérance.sans «c laisser émouvoir par le premier échec.Paris ne s'est pas fait .- , ' , —' • 'a hv O vai inis la|l un jour; il faut savoir consentir des sacrifices pour les causes qu'on Cultivateur?, disait Mgr Courchc.*?, mcJez-v Mais i! est évident qu?plus notre participation aux actes du sacerdoce visible de Jésus-Christ sera fréquente, éclairée, active, fervente, plus aussi sera parfaite notre union avec l’Eglise, avec lc Christ, avec Dieu.Plus nous serons saints.Plus notre vie exaltera la vertu du sang de Jésus-Christ.Plus le Christ Rédempteur, notre Chef et notre Modèle, glorifiera en nous et par nous son Père.C’est la voie normale pour aller à Dieu, la voie directe et ?urc où l’on marche*à la suite du Pontife Suprême, avec toute l’Eglise, sous U conduite de l’Esprit-Saint, et où I on rencontre à chaque pas, surabondantes et parfaitement pures, les sources dc vie divine que la sainte Epouse du Christ ouvre à la piété de ses enfants.Voie haute, large, baignée de lumière.infiniment douce et merveilleusement belle, où Fame court avec allégresse, dilatée par la confiance de parvenir au terme.Mais hélas ! voie peu connue, jusqu'au début de décembre, où cl-’ Péribonca et la Mistassini deseen-: Mistassini et le St-Laurcnt.les se réforment, la navigation ne dent droit du nord-est rt du nord.H y rn a six, à Mistassini, Nc-rencontrc d’autres obstacles que les ?écartent ainsi de la direction dc ( koubau.un ?ur la Choumouchouane, violents courants de flux et de rc- la Baie d Hudson, seule la Chou-' Métàbctchouan, Chicoutimi et Ta-flux, dont les uns obligeaient les lé- mouchouanc, qui vient clu nord- dous?ac.A Metabetchouan.il dé,, ¦¦ - — ¦ „—¦¦¦ ,i ¦¦¦¦ , ¦ ouest, est propre à fournir la voie' de pénétration vers le.grand lac Mistassini et ce que l’on appelait au XVIle siècle la mer du Nord.y J* yniofl 4x5 Cultivateur entend bien suivre te çonisi eus de vos «affaires.I même de ceux qui ont le privilège d’y être engagés par Fui qualité dc f ihiüisfl».On y marche, mais en suivant la i foule, distraitement, sans interet, j souvent avec ennui.Cérémonies, prières et chants dc l’Eglise, que signifie tout cela ?On ne sait trop.Il est des âmes, et en grand nombre.et parmi les meilleures, qui toute leur vie cherchent une petite voie à côté de la grande où elles marchent.Taire mieux connaître et mieux aimer la sainte Liturgie, source première et modèle par excellence de la piété catholique: tel est l’unique but dc l’humble ouvrage que nous présentons aux lecteurs.Puissc-t-il engager quelques âmes à çythmer davantage leur prière et leur vie sur les battements du coeur de notre Mère la sainte Eglise ! cnt a nuison du commis résidant, u.» magasin, un four, une écurie, un grand jardin à légumes; on voit encore, envahis par les arbres, Fs sii- , Du lac.les canots s'engagent I^Tsui.ef au'’XVH ^T’5 TT donc dans le large estuaire dc la I me< bâtiment.• ri’ ' Choumouchouane."belle, large rl .mille,T1^H*.a Uiicoutimi.ou dix entrecoupée d'ilcs et de prairies".| Ind,CnS Y,vcnt aux abord* * *, «//A i .au poste.1.d»., „ J '* nisc I espace de trois lieues et plus .’ Mais au delà c?n est plus qu'une succession de portages "assez route de Dix ans après le voyage de Bou-chctte.la région voyait apparaître les premiers Blancs venant y cher- d'eaux calmes."Cette alternative.; l’V dcS H^ries.i .,i Les paroisses deja très peuplées du ru- des coupés ça et là par des biefs ) dit le Père, a cl.am.nl.uandTpm'^'d d“ cèrcnt leurs premières colonies sur bouillons importuns on navigue sur une eau paisible, mêlée néanmoins de nos sueurs que la chaleur du temps et le travail des avirons tirent dc tout notre corps.” De la Choumouchou«me, on passe à son «affluent de droite, la Chigoubich; longues journées où "on fait tou-1 LA SAINTE LITURGIE.par le Ch.Lionel Lemieux, directeur du Grand Séminaire de Chicoutimi, est en vente à la Librairie ._ l\cgionnlc.Clucoultnn nu prix de) jours ou le métier de marinier ou ; défr;cK,^r j.,.„i,;., p j §W-U Wi SU h BSS& V i ill U.de qpcheteux"; jmjs un dédale! * .JaÛi VjîjStJ»?/" ^ le haut Saguenay en 1838; d’abord jiu fonde de la baie des Ha! Ha!, indentation du fjord, puis trois ans après «à Chicoutimi.L«a Compagnie fermière (Baie d’Hudson) fit une belle défense, afin de conserver intact?scs privilèges: interdiction de 1 PACE 2 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.9 NOVEMBRE.1933.Carnet Social Mme Ch Simard et ta jeune fille.Mlle Raymonde Simard, sont arrivées te 1er novembre d%un séjour de quelques semaines à St-Urbain, Charlevoix.Mlle Maric^Bcrthc Côté.de St-Bruno, était en promenade, la semaine dernière, chez i\fmcs Laliber-te.et Cauthicr.rdc Sic-Famille.M.René Potvin, de Roberval.était de passage en cette ville, samedi et dimanche.M.P.-E.Bcllcy, de Chambord, était à Chicoutimi, dimanche soir.M.Roland Levesque, de Ro-bert'al.a pas:c la fin de semaine a Chicoutimi cl à Kénogami.Mme J.-A.Cauthicr.de Vavenue Parent, est présentement à Québec au chevet de son fils Alphonse.sérieusement malade cl auquel nous souhaitons prompt et complet retour à la santc.M.le Dr et Mme Boudreau, de Chambord, ainsi que Mlle M.-A-Fortin, sont allés à St-Joseph-d'Alma.samedi.Saint-Prime.— A file Simonne Cigucre.partie depuis un mois et demie pour aller à St-Joscph-d*Alma, /fcberlville.St-Bruno.St-Cc-dcon.chez des parents et amis, est de retour chez elle.* RHUMES OPINIATRES Toux qui tourmentent le système on» tier —«n voilé pour L’EMULSION '*! Fête des Chevaliers à Alma MORUE SCOTT EMULSION RICHE EN VITAMINES Vu poste CRC S Chicoutimi VENDREDI.LC A.1 0—Nouvelle*.10 * .S » — Orchestre.Québec 7.00— —Orgue.Auditorium Eaton Toronto.7A0—Modulation*.Toronto fl.00—Orchestre du Château Laurier.Ottawa.A.10— Jimmy John*on.xylophoniste #-t le* ouatre As.Toronto 9.00— Rhapsodie bohemiennr.Résina.9.11-—Programme de Winnipeg 9.10— Morceaux choisis.Montréal I 9.10—Nouvel!**.10.11 —Faits dintérêt r*n*diep par I* professeur Stewart.Halifax.10.41—Cordes symphonin'ie» Toronto II 13—Che.nt du cœur.Winnipeg M » SAMEDI.LC 11 a.«0—Nouvelles a.11—Mueifjue.Toronto 7.00— Ofch*atre Ret Bsttt- hôtel Ro**| York.Toronto 7.10— Concert Halifax.A.00 — Orrheet" n» Menti' » hôtel M indnor.Montré*].fl.îfl — Sou* »?.* pont* d* Paris.Vent-rial.10 10—Non veil- • |0 11—Orch^str» d» R il l y Bispelt hôtel Royal ^ ork.Toronto f |.00—Concert de fanlar*.Vancou- > -rt DIMANCHE.LE 12 d-s Crrnsdieti 9.00— Fanfare des Vétérans, Winni-radiophonique.Mont-Across the Border.pec- 9.JO—-Théâtre real 10.00—Hands New-York 10.10— Nouvelles.10 11 — Oreheatre hôtel Mont-Royal.I I 00—Orchestre.Le banquet aux huîtres Annuel des Chevaliers de Colomb du Conseil de St-Joscph d’Alma, a eu lieu dimanche dernier, le 5 novembre.Il a remporté un réel succès.MISTASSINI LE THE MÉLANGE ORANGE PEKOE Tout frais des plantations* de t hs Dornhercer.Calcar v.pices du W.M.C.C- Montréal, 6.15—Récital dorjue.Toronto.9.10—Nouvelles.h.11— Orchestre et soliste.Montréal 7 30—Programme d orgue de 1 hôtel * Nova Scotian.Halifax.0.00—Albert Prate, violoniste.To-rento 0 10—Trio du Ritz Carlton Montreal.9.00—Comédie musicale.Toronto.10.00—Musique du Château Laurier.Ott»v m.10.10— Nouvelles.10.11— Choeur rV Toronto I 1.00—Concert de R*gina.Helen Mo-.j ton."onrano; Mm.Morton, ténor; M • ! L V i1«on.violoniste et C \ ril Hamp-i shire, pianist- et organiste Banquet des Chevaliers à Roberval 0 Lundi.LE 10 — N ou ve lie s.13 r.dmon- .ana' 7 09 -} an fai rVter» Montréal- 2 10—Discours de 5 Vitesse rovaie 1- Pnnf- de Galle* i l'occasion d- ’o*.i-'-rture de i* Semaine du Radio.1-* • usric-* du Ccr.»-il national d Eduction Prog-amme transmis d* Montréal.?40—Piano et chan*.Montréal, i 90—Orchestre PhilhatntonlQue de New-York 1.00—1 Heure catholique.Québec.• 00—~*'N*tur*îirxtion from the Foreito-r * Viewpoint**.discour* par le remt- Nicholas Ignstleîf, :ou» les «us- „ ROrvOfll som Gardez bol to.6 M—Musique d'Ottawa 7,00— Récital d'orgue de 1 Auditorium Eaton.Toronto.7 «rt— M’-atque d* chambre.1* dir-rtior» d Vugust- Desrarrier.Montréal.fl.21—Le* chanteurs •aondien», quar-t-tto masculin, -t austi Canndianettes.dur* A» piano Toronto.0.00 -Heure da -aiété et de roman-( », nrrhe*tre et ««liste.Toronto 0 10—Orchestre de* ' t os*boys ,* Winnipeg 10 10—Vovvelle* 10 1*.—Orrh-*?r- d- Luigi Romanelîi.hô*ej Km- Edward.Torontn 1100—Orchestre et *oli«te.ton.MARDI.LE 14 n.« O—Nouvelles.r, il —n*tMond*.Mor• réal ; qn —nrcvr*tre Rex Battle, hôte! Ro' **1 '.oeV.Toronto.7.10—Modulation- Anlon Yr»un~ bqrvton: Scott M-Uolm et Reginald God^en.planiste*.Toronto.A 0O—Orrhe*tre de Chs Dornberger hôt-1 *Ion- Royal.A ; sel Limited.Alexandria, Ont.A vend-e Une jument de travail pour Im chantiers et quelques vaches À lait, aussi des taures de deux ans.torn de beaux animaux.A vendre à trè< bon marché à un prompt acheteur.S’adrc sscr à J.-G.Guay, 319 rue Racine — voisin de l’école des Frères — Chicoutimi.A LOUER A l.OLTR garage non chauffé, acc-* facile, a 49 rua Hôtel.Di^u.$2,00 psr moî*.S’adresser à Adélard Côté, chambre 101.Ldifice Banque Royale.Lhfcou-timi.• A LOUER.— Belle chambre, trois fenêtres, tapissée à neuf, avec balcon y attenant, chambre de bain, ea uchaude et froide, usage du téléphone.Vrai confort du chez soi dans famille sans enfant.S’adresser au No 8 avenue Morin, voisin dr la patinoire.9-1 1-33 A LOUER — Bc*u logement, fl chambre* en plus chambre dr h*jn.chauffage à nir chaud.S'adre*«rr à Trice Brothers A Company ."en faillite”, Lhicou-I timi.COUPLE sans enfant ou avec bébé trouverait bon logement et bonnes conditions en s’adressant à 70, Rivière-du?Moulin.A LOUER petit logement chauffé comprenant deux appartements.Références requises.S’adresser à PH- Gagnon, dentiste, 308 rue Racine, Chicoutimi.Vieux Journaux A VENDRE Ceux qui voudraient se procurer des vieux journaux peuvent s adresser aux bureaux du Progrès du Saguenay, Une bonne quantité est disponible.OCCASKMS I Deux beaux pupitres pou: écrire debout et deux chaises hautes, sont en vente au Progrès du Saguenay.! L un de ccs pupitres est double et constitue un meuble très pratique pour les grands burraux d’affaire.Conditions avfntageuses.i ^466 • Dll U faut purifier les volontés ou les enchaîner.Il n’y a pas de milieu.Joseph de MAISTRE Les gens faibles sont les troupes légères de l’armée des méchants.CHAMFORT belle initiative de l’A.C.J.C.CONFERENCE PEDAGOGIQUE Réunion de l’Ouvroir Jeudi dernier avait lieu, îous les auspices du cercle Labrecque de l’A.C.J.C., une réunion pedagogique.Une soixantaine d’institutrices de la ville, de la paroisse et de la Rivièrc-du-Moulin, le personnel enseignant des communautés religieuses, MM.Marchand, Fortin et autres étaient réunis à l'hôtel de ville, sous la présidence de M.le char noinc Tremblay, curé de la cathédrale.On remarquait encore M.l’abbé G.-F.Côté, aumônier du cercle Labrccque, M.l’inspecteur J.-Edouard Doily.M.l’inspecteur U.Larouche, le R.F.F.nthymc, directeur de l'Academie Commerciale.M.T.Villeneuve, president de la Commission Scolaire de la Rivière-du-Mouljn, M.le professeur Girard, etc.M.J.-R.Jalbert.président du cercle Labrecque, ouvrit la séance en souhaitant la bienvenue à l’auditoire, remerciant les institutrices d’etre venues en si grand nombre.Quelques mots pour expliquer l'origine de la campagne de refrancisa-hon et 1 r but de cette réunion et M, le Président de présenter, en termes! choisi*, le premier conférencier.M.; J.-Edouard Beiy, inspecteur régional.M.F inspecteur Roily traita du bon langage à l’ccolc.Après avoir dit quelques mots du rôle du bon parler dans la vie d’un peuple, il «• durwUia « tWmdt i d» r* U» a» ÎÆ Vf*«* q# c«rrîf*r*f pu f9mplét*»«M étal «P ' ‘ Wlu.dan «aux afeértia*.du t 4 mlf)\P Uuu* p 6i+ • 'iront Onl ltur tlrh* et tou» âuru !•**(•) » tjro«» MMÏitTSSUSr 4a ourMvt rrtra r\*.Ji]#* w'ot j»u.,trw» 'Spittim.rogrMVI ’ Mrs*.lAMwifTi» n*/u»r» 1 n»aiaMû*i«a ff l«r *+ ta luttélAOé* 24c caca loua l X' b AT- PRIX a 00 et PLUS '% .Hot* e Lq Sàl 9 4mmT MONTREAL DRUMMOND i STE CATHERINE - ' .——.-4 M.Adrien*Gauthier, de celte paroisse, est allé à Jonquière, par affaire», samedi dernier.M.Françoiiv-Nil Simard, de Jonquière, était en visite chez sa soeur, Mme Dorila Gauthier, de cette paroisse, vendredi et samedi dernier».Mlle Julie-Anna Savard.aio&i que sa soeur.Mlle Rosc-Albine.institutrices en cette paroisse, sont allées à St-Ambroise.dimanche dernier.visiter leur mère, «Mme Vve Ludger Savard.Mme Paul Coulombe, de Kéno-garni, était en promenade chez ses parents et amis de cette paroisse, la semaine dernière.MM.Arthur Bouchard, Ma-gloire Gagnon et Philippe Bouchard sont allés à St-Honoré et Jonquière, lundi dernier, dan» l’intérêt de leurs affaires.Berlin.— Des informations venues de Moscou apprennent que six prêtres catholiques ont été arrêtés et déportés en Sibérie pour s’être opposés activement au mouvement des Sans-Dieu.Ce mouvement, déclarent les memes informations, s'étend dans les provinces agricoles.Trop de paysans, a déclaré E.\aros-lawsky, son principal agent, ont encore des aspiration* teligieuses.Une enquête a établi que 77 pour cent de* paysans avaient conservé des images pieuses, que 23 pour cent étaient encore attachés à la religion, que 30 pour cent n’entretenaient avec elle aucun sentiment défavorable, et que 18 pour cent seulement lui étaient hostiles.Dans une province 90 pour cent de» paysans possèdent encore des icônes.Dans les villes, par ailleur», d’aprè* le même enquêteur, l'assistance aux office?religieux dan* le* quelques églises qui subsistent, a rapidement décru et sc compose surtout de personne âgées.Le sentiment religieux n’cxisl- I plut cheajajeunet** HlÊtiDix» Sf vous doslrtz vous rtnstl-gntr sur toute question relative aux sports, records, raisons motivant certaine*, décisions, éerlvex a “Mjle DOW" Servie# de Renseigne* ment* Sportif* Dow, Casier Postal 22, Montreal.Mlle Dow en collaboration avee une des plus grandes auterl* tés canadiennes an fait da sports, vous assure des renseignements exacts.BUREAU DES RENSEIGNEMENTS SPORTIFS DOW REPOND À LA QUESTION DE LA 301F M.Magloire Gagnon, de Pé-ribonka, est maintenant en promenade chez ses parents et amis de cette paroisse.St-Jérôme Saint-Jcrôme.— D.N.C.— Dimanche, le 5 novembre, le eer-aeéjiate de St-Jérômc se joignit aux cercles du Lac St-Jean et i de Mfl de Chicoutimi pour tenir le congrès j à Kénogami.T ous revinrent le »oir, enchantés de la belle journée acé-jiste qu’ils avaient passée.M.Fernand Dallaire est de retour d'un voyage d’une quinzaine de jours à Québec, La Malbaie, St-Magloire.comté de Bellechajje.Mlle Marie-Jeanne Tremblay, coiffeuse et modiste, accompagnée de sa mère, Mme Albany Tremblay, et de son père, M.Philippe Tremblay, sont allés passer la journée d«* dimanche à Chicoutimi, chez leurs parents.Mort subite à Jonquière Jonquière.— Nous avons annoncé, 1a semaine dernière, le décès subit de M.Philippe Boulianne.II était l'époux de dame Emélie Tremblay, et âgé de 63 ans et 6 mois.11 a été foudroyé par une syncope de coeur.Le défunt laisse pour pleurer sa perte, son épouse, née Emélie Tremblay; une fille, Mlle Fernande Boulianne et un fil?.M.Joseph Boulianne; une soeur.Mme Philippe Murray, de Chicoutimi et trois frères; MM.Joseph et Ovide, de Chicoutimi, et Thomas.d'Hébert-villé-VilIage.II était le beau-frère de la révérende Mère Ste-Jeanne de Chantal, de l'Hôtel-Dieu de Chicoutimi, de la révérende Soeur Lapointe.des Soeurs de la Providence, Montréal, de Mme Joseph Simard.Jonquière.Mme Elie Angers, de St-Nazaire, de MM.Xavier Jean et Napoléon Tremblay, de Chicoutimi et Camille Tremblay, de Montréal.Il laisse aussi un grand nombre d’autres parents et amis.En 1932 la quantité de viande consommée au Canada a cté évaluée à 1,626 millions de livre*.*oit une augmentation de 86 millions de livre* *ur l’évaluation de l'année précédente.MONTRÉAL VENDREDI; 17 NOVEMBRE par les trains réguliers.Aller et retour Aller et retour ARVIDA.$6.10 CHICOUTIMI .$6.20 CHAMBORD .5.20 HEBERTVILLE .5.60 Réductions proportionnelles des points intermédiaires.RETOUR, 20 NOVEMBRE par tous les trains réguliers.Billets valables en voitures de première seulement.Aucune bagage enregistré.Enfants de 5 à 12 ans, moitié prix.Pour renseignements complémentaires.Voir un agent du CANADIEN NATIONAL | Ans, bmfaïu.-omvnuMit&nia.Septembre e.t le moi.de la moiaion dan.le.pay.tuivanta; Suède.Norvège, Sibérie, le nord de la Rutaie, le nord de l’EcoMe.le Canada, le Dakota Nord et le Montana.jorvCAyas, ••U* vV W.»| v* A LES marchanda tarent très bien que lee ampoules commune* et anonyme, gaspillent du courant et brAlent vite.C’eat pourquoi lea meilleur* tiennent lee célèbre* LAMPES MAZDA EDISON.Ho ru» i [CASSE LA TOUX (®0 LAMPE LES LAM PES EDISON MAZDA MMgITiOl 143* CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO., LIMITED i J DU SAGUENAY.JEUDI.9 NOVEMBRE.1933 * '< % +-**¦ VW/.?k 'A! .111 «SS© PROGRES PAGE 5 VXUZ POU piété liturgique L* piété.Foytr.Conférence présentée par la révérende Soeur M arie-Louise-N azai.re, religieuse du Bon-Pasteur et une ancienne de notre région, au congres des Amicales fédérées tenu cet été h Sillery.Pour répondre k l'invitation gracieusement -réitérée de madame ]a Présidente générale, je vous présente quelques réflexions sur la liturgie proposée aux Amicalistes comme piété idéale.L'idéal, c'est un chemin qui monte et qui monte dans U lumière.La f édération des Amicales s'engageait sur ce chemin de lumière en adoptant sa devise splendide: "Le rayonnement du foyer par le Christ"; elle y a accompli une marche ascensionnelle et entraînante.Pour en témoigner, il suffirait de considérer de près le bien réalisé par ses "Comités de Liturgie et d’Ait chrétien", mais tel n’est pas mon mandat.Ne faudrait-il pas parler d’abord des beautés de la liturgie et de son importance pour 1a formation de l’Amicaliste?Ce point à lui seul, déborderait )a limite de temps assigné a notre causerie.Je ne résiste pourtant pas au plaisir de citer notre Eminentiaiime Cardinal Archevêque."La liturgie m’apparait comme la marche des priants dans la route de Sion, à la suite dg Pontife suprême, le Verbe Incarné et Rédempteur.Est-ce autre chose que la religion intégrale cl consciente?Trop longtemps, on a travaillé à distraire les âmes de ce mouvement de l’humanité priante, pour la mener par de petites traverses individuelles, par d'illusoires chemins court*.Comme si de vivre L liturgie n’était point l’unique manière d’entrer dans le grand mystère du salut universel." Après cee paroles de maître, il f» ut conclure que U piet* htyrgi- V «etJüjm U piAjé iiéâfe O)», effet.ét combirn nous* nous sentons déterminées k délabrer pour jamais "ces petites traverses individuelles, ces illusoires chemins courts" de L dévotion a la mode ou de ce qu’on pourrait appeler le dilettantisme en piété.Suggestif est notre Prélat quand il déclare que "négliger la liturgie, c’est se soustraire à l’entrainement triomphal et salutaire du cortège de* justes k la suite de Jésus-Christ".# Telle ne sera pas l’attitude de notre piété, car c’est plus que jamais l’heure de nous presser sur les pas de notre Roi outragé.Si triste est notre époque d'indépendance, de sensualisme, de religiosité ! Lugubre trilogie que celle-li !.Une vie franchement chrétienne, à bare de liturgie, voilà un remède à tant de mal et un espoir de salu?.voilà le programme tracé pour tous par notre Chef auguste.Les Ami* ralistes de plus y entendent un appel.Ne voudrions-nous pas — par notre vie liturgique — hâter le triomphe du Christ-Roi?.Certes, nous le voulons ! et U devise, de no* phalanges en témoigne fièrement ! —H— Quels moyens l'Amicaliste mettra-t-elle en oeuvre pour réaliser sa formation liturgique et celle de ses subordonnés?Trois Par*4 nous répondent.-Pic X d’abord: "Le culte public est la source première et indispensable du véritable esprit chrétien, et les fidèles n'auront cet esprit chrétien que dans 1a mesure où ils participeront activement aux sacro-saint* mystères et à la solennelle prière de l'Eglise." .Et Benoît XV: "La connaissance exacte de la liturgie, le goût sacré des formules, des rites, des chants, la participation active aux fêtes ecclésiastiques, tout cela rapproche le peuple du prêtre, nourrit la piété, raffermit 1a foi et perfectionne la vie." Pie XI enfin: "La liturgie est une chose saerée.Par elle, nous nous élevons jusqu'à Dieu et nous lui somme* unis.De là une certaine connexion entre le dogme et U liturgie.comme aussi entre le culte chrétien et 1a sanctification du peuple." .^ % Mais venons à la pratique et à la pre’lion de» moyens.Je devine l'interrogation des bonnes volontés qui re cherchent un guide.Ce guide.Mesdames, c’est le missel qui permet de suivre efficacement 1a Sainte Eglise dans tout le cycle litur-g.qu*.à L mes.-r nuotidienne et aux autie* offices.Véritable Jivre dm il conùeat «uuj U lilWM chi- LA MORT qge sacrement et les exposés les plus riches, au point do vue du dogme et de l’histoire sacrée.En fait de lectures, les sources ne manquent pas."Noua avons en outre, pour notre formation personnelle, les court de liturgie donnés par les Universités, et que fréquentent les Amicalistes vraiment désireuses de s« faire des convictions sur un sujet de si grande impoitan-ce.'* * * Convictions et principes ne sont pas tout, et vous aver conscience.Mesdames.de l'obligation de faire rayonner cette religion sincère que vous cultiver en vous-ntêmei.Le premiej moyen d'apostolat sera de prêcher d'exemple la piété liturgique.L’exemple est une lumière qui éclaire tout le monde et ne blesse personne.’ *¦ # Bonne chrétienne se traduit parfaitement par bonne paroissienne.liturgique.S’intéresser activement aux cérémonies du culte, aux offices de son église, se conformer i toutes les directives de.son Curé: scia comporte une dévotion bien entendue.parce qu’elje est liturgique, une dévotion qui ne fera jamais médire de.nos dévotions, La fidélité à la messe paroissiale.k la grand’messe surtout et l'assistance à vêpres: ee sera pif excellence le bon exemple domiiical.Il brillera même *ur semaine, car l'on verra chaque matin l’un des membres de la famille au moins assister à la messe.La messe, cette manifestation principale du culte liturgique rend à Dieu une gloire infinie.Combien ,sr doit-elle pas compter dans la vie * d’une Arnica liste ! Non pas cette Ifroide messe pendant laquelle une ! piété inerte se contente de joindre les mains, ou peut-être d’égrener î ron chapelet.de distractions, en attendant que ça finisse.mais la messe liturgique où — misssel en mains rrn ^ persevérancc de la fondatri- la prunelle de scs yeux J .ordre dans la société chrétienne.de \\ été adresses dans toutes les pa- fait, il veut pour son «Trgent! Pari roisscs du diocèse; jusqu'à d.atc Mais cr qui est sûr.c'est que facile temps de nos craintes.Ions espeirr r;ur ;uc verra les paroisses suivantes ont rc- le montant de la contribution toujours des jours Est-ce trep dire ce et de sa fidèle- secrétaire de prospérité.rn ., r.d rcu* ! !r".c ccn?iSîc d abord a répandre rua au congres de Québec, ‘Uni- concours, et tiateur et le seul survivant’’ — à autre, les Monseigneur, ce dernier terme i paroisse ne laisse rien de pénible en nos-courant esprit.survivance n’endigue .Ligue et pas, nécessairement, unc fin pro-! tien chainc — et puisque vous nous écoles, faites l’honneur de vous inté- ! resser à notre Ligue à laquelle vous nous promettez de donner quelques directions.Nous es-! Des avant-gtirdoG I idée en formant c'es d'adhesion à la ligue.établit des filiales dtans e temps j g,*CUfCS# Sacré-C œur du Bassin tion de dix sous: — lc Conseil institutrices de sa cl Rivière-du-Moulin.St-Jean |Central, se contentera, h l’avenir, des abonnements au Bullc- des afin de les mettre au des initiatives de la de préparer la forma- avant-gardes dans les Avant-Cardes.idc Brébeuf et Notre-Dame de Robcrval, Grandc-B«aic.St-Fi -dele, St-Iîonoré.Baie St-Paul.St-üruno, Chambord, St-Char-les Borromcc, Normandin, Tadoussac.Les Bergeronnes, St- dc bénir tes essire*.Il rc peut qu en résulter ('c très grrnd?avantages et un grand rvrr.ee- groupes laquelle diffr.1 icnts rioccrcs.cntic autre; c ans Chicoutimi.Le; consc icr.cc elle n’aura nulle peine paraître^ non seulement l'école, mais dc.- devant la monde, en unc mise purj le fond des cœurs innocents, décente et modeste, ce qui est tin quoi de La Ligue c'est pour-la Fédération Diocésaine.demande 10 .vous, au lieu de 20 sous.Cn comprendra qu'une i œuvre , aussi considérable, nc Louis de ITle-aux-Coudres.St-1 pcut être administrer Emilicn.St-Wilbred et Notre- sans reve- ont etc or- nus • % déterminés.q: pérons pouvoir travailler long- çanicces dans les couvents diri- temps sous votre égide — et nous sommes heureuses.Monseigneur, de mettre sans votre entière direction, nos personnes, nos esprits et nos cœurs.Mais, apres avoir divulgué mes espérances, au sujet des destinés de la Ligue, un juste sentiment de crainte m’envahit toute entière.Comme votre inlassable activité s est exercé surtout auprès du sexe fort — qu’on dit tout spécialement docile aux directives pontificales — je me demande si vous trouverez notre dévouement féminin à la hauteur de l’apostolat chrétien de nos maris et de nos grands frères.Forte de votre bienveillance.Monseigneur lc Président, j’cxposet.n sans phra- ges par les Religieuses du Bon-Conseil de ( hicoutimi; lc couvent de St-Prime a donné 31 ma ina-d’envisager ccttc question pas agréer de tous - que adhésions, celui de St-Wilbrod, jTaillon.l’Ermitage et St-J ho-bjébertville.34; celui de St-Jé- ruas d’Aquin du Lac Bouchctte, reme 26; celui ce St-Gedeon.27 Pointe-Bleue, Pointe-au-Pic, et celui de Stc-Thérèse d’Arvida.jSt-Auguslin.Ql-Gcdcon, et St- ^7.Jcrcmc.Je n’ai pas encore reçu les listes} d’Avant-gardistes des Ursulines Requête cinéma.de Robcrval, qui devaient en organiser au Pensionnat, à 1 E- J Au cours des vacances, nous cole Normale et â l’Externat.j avens demande à nos principa-La Directrice c!d l’Orphelinat de j lcs sections de faire signer, dans Chicoutimi ma informée que:|et|r9 paroisses, des requêtes de-leur avant-garde serait organi- * mandant le maintien de \ sertion^ .Il - 1 llt’l IIU I vilUUlMVil XIUIIU ilUIIIIUir Cl *¦*»•••*- • Iiwiuua u riv|Ulll, Ul V.UII' ! i i ¦ _ aumôniers et t.« directrices ; Lexesauo pres.Armand Bo.ly.j j r^confort |a |iglic> | de Tbomme (ou de la femme) oui !oe vous ‘rouverc* dan7 ces sections paroissiales qui.nu- cons.I .las CaCnon.cens.Uou- ; supi6me cnc0UraRcmcnt pourla- i distribue la vérité à scs sembla- nr,s P?"'* «waitresses dV- * ‘ ‘ cole les meilleures de vos ligueu- rs lieu, ici même, immédicte- ticr.^ «j, î M i n m r i i venir plein d’espérances qui «’ou-! Wes et qui les rapproche de Dieu , , , ment apres ccttc seance.(C est- - Jean-ce-E rebeu f.Robcrval: ifc dcvfcnt cUc Ccst dc r,m.cn |C5 élevant." \***- P*™ réservées comme Ici a 5 heures).Nous feren; Mmc_ J.-E.-N.__Eoiv,n.rcmpla- lojrc d hiçrf ct c9wl unc èrc j à-di ire ¦ir du Saint Pète ct dc N os «Sei- gneurs les Evêques.la Présidente Diocc- Madame • saine.Révérendes Mères.Messieurs les Abbés.«Mesdames.Mesdemoiselles.là.cc^ travail ci organisent ion sera tr.'ict “Danger des Vacances" ont fait cans tous 1rs couvents et ¦ etc distribués dans les paroisses écoles, du cioccce.diriges pni i du diocère.et cent exemplaires f éc les Rcligieurcs.Chaque pcmènt d’avant-gardes le Bulletin de la Ligue.part, alors, des directives reçues Çant Mme la Présidente, à cr rcrgrc?.ct r.cus dircutrions N.-D.-d Hébertviüc: M.l’abbé de nos interets particuliers.i L.Levesque, aumônier.Ste-Anne: M.l’abbé Martel, Rapports des sections paroissiales, «'ttnônicr, Mmes Alonzo Trem- Groupe dc triantes.Nos activités, depuis novembre 1932, ont surtout consisté en un travail d’organisation, dc révision, ct dc mire au point.Notre Fédération Diocésaine étant maintenant séparée des sections St-François-Xavièr ct Sacré-Cœur du Bassin.— Nous avons Union dc prières grou- du sermon de l’abbé Lapointe, reçoit aumônier général de la Ligue.} \C.y.“Apostolat féminin et vie! Cette journée d’étude j intcncuic ont etc adresses, en | préparée d«*\ns un trop court delai : gn«.meme temps que les souhaits de nous àUcns prc55é d unr (L.„v Bonne Année, aux curés ct com- ! par ]a qucîuion des chcmi «n c t r blay et Châties Gravel.«St-I îonorr; M.le curé Degn- i vellc qui s’inaugure pour la ; Ligue Catholique Féminine au milieu de l'inauguration meme Ve’ ,rf crr^C5 cn J® doit, en de 1 Action catholique dans la j,,r’*,cc élémentaire, et vieille cité dc Champlain.idle cn «a besoin; à plus dévouées, et les collabora-Cn lui donne, eu en lui mesure, tr*c5s indispensables que vous un salaire, à la petite institutri-! çJc*ircz.Que pourraient-elles sans cela ?( r serait une contra- aumônicr.Mmes David Pour munautés religieuses; cinquante membres dc la Ligue Catholique _ exemplaires du tract "La Ligue Féminine, section paroissiale dc Catholique Féminine du Cana-Chicoutimi.jda" viennent d'etre adresses aux Cette union de prières consiste Ienrénd ami, au surplus, dt 1 é* ducat r>n.un ami dr la première he;-* si je ne me trompe, dc j gnes d’assainissement : surveillan- 1 be I la I.igiie Catholique I cmininc.ce des plages.^15 Je souhaite, en terminant.Mes- qur possédant de» talents exception- quait, nou» ne voulons pas en dou* ncls.au début il lui faudra monter trr, le vif désir dr connaître notre Ligue ( atholiqu^ Féminine.F.t.*ir la garde auprès d’une caisse Nid*, même trouée !.Ce n est pas que clans le passé, il y ait eu dilapidation du trésor de la I .igue.™ La femme ne dé|vnse qu’à bon escient ct pour des fin* utilitaire*.— No» mari» ont tort d’en douter quelque- devoir social des femmes.I! se résume principalement à cru: former dc bons catholiques rt des bon» citoyens.Ma :s poui cxr.rcei ce tôle, la femme consciente dr son devoir social, doit avoir formé ?on intelligence et son cœur.Elle doit aussi avoir appris l'obéissance aux direction» de l’Eglise, obci»-rnnee entière, sans libre examen; elle doit esprit pa d’ouvrages qui lui les grandeurs ct le .sa tâche.Son cœur *r sera compassion de tant ne misere?, matérielle* ct morales; il est rie ses misères que la femme, mieux qur tout autre, peut soulager.Développant ensuite fa pra- Avec t irrients 1 assurance dr les meilleurs.nos srn- i Suite a la Or me notre paroisse qui m'ont le plus Lr Conseil Central de la Lifc/e toucher.* - J allais les prçnd!«-Catholique f éminine par G.LEFA1VRI présidente générale MGR LAPOINTE.toutes pour moi, quand i ai «ongé qu’elles s adressaient plutôt à la Présidente fondatrice de la Ligue.Permettez-moi défaire ici, une large part, de tou* rcs mentes cnumcrcs à mes colLe directeur de l’Action catho- laboratrices.Il convient dr it avoir développé son hque dans ce.diocèse a adressé nommer entre autres.Mme Men-?ar la lecture et 1 étude des parole» de bienveillance et n Girard, ex-virr-prcçjdentc, Mil* montreront de confiance aux congressistes.; Laure Gaudreault, ex-secrétai-sccrcts de! Il a dit tout ce qui! «attend de | rc-corre?pondantr, Mlle Malta Ligue héminine dans 1 œuvre thilde Cascram.ex-trésorière, et foi.N !.Mesdames, on vous don dame?et chère» Mesdemoiselles, i affiche» de'cinéma que votre ligue devienne, dans’des annonces dr commerce.eé dioec*' dr Chicoutimi comme dan», relui de Québec, lr centre et le moteur de l’Action Catholique i cminine.Rôle magnifique qui N’ou?.*ez considérable.» oc- dirai*.In connaître pour l’aimer; n est-ce pn» lui accorder toutes les attentions de son esprit, lui consacrer tou» le* efforts de «on zèle?( ’e«t ce qur nous avez compris, rre»- c'am« r.chères ligueur».Et U Unique du rôle social des femme, «rue.forte de* encouragement?, drj ’ catlioliques.le distinpur eonfé-1 ryropalh.es et du concours généreux roncier conclut qur la Ligue ne tous *CS membre', «ou* la direc- Cnfhnlin,,, C5t ouvert à laJd’Action cathol dc parlé Nous aux dames regrettons irue.dont il a rt demoiselles dr if» les directives, donnés par Mgr je leur reitcre mes rcmercir-Lapointe qui compte grandement ment» et 1 expression de tout-sur 1 apostolat des catholiques ma gratitude.«M.le Curé, votre pour étendre le rèrne cin ( hrist n oix de pasteur s est laite bien et pour promouvoir 1 Action ca- indulgente à mon endroit, il a*# j tholique.jetait facile de travailler efficace- ¦ ^ grand ne pouvoir 'ci M Mlle I rené Fraser, secrctaire-tre-sonèrc.pour l’année 1932-33.Je crois justice de.reconnaître reproduire ici 1rs sages conseils.J ici leur talent ct leur mérite, et tion de ses noti\ Nainte Eglise.Voeux directives du congrès ATTENDU que madame J.-O.( «açnon.présidente-fondatrice diocésaine dc la fédération diocésaine de La Ligue C.F.de Chi-ooutimi.»e désiste de ses fonctions pour cause de santé; IL LS I PROPOSE par mada-i?nr I lenri Girard, presidentc-pa-roiasiale.de Chicoutimi, ADOPTE A L’UNANIMITE: lo.QUE des remerciements soient offerts au nom dc [toutes les Ligueuses du diocèse, rincipalement au nom de celles i ai composaient son comité dio-ésain qui connaissent bien tout zcle.le dévouement et la gc-lérosité qu elle a apportes dans exercice de scs fonctions dc irésidente diocésaine.lesquelles lualités nous Nouions louer hau* ment ; 2o., QU’elle soit félicitée de »n titre de présidente-fondatrice _ dr celui de vice-président elio-ifirairc du Comité central; 3o.- QUE copie de ces pro-|ositiens soit transmise à Mme -O.Gagnon.pré«-f.vice-p.h.MISE AU POINT.La contribution des membres, du diocèse de Chicoutimi est fixée à 13 sous •— * 10 sous par membre, doivent être donnes à l.i Fédération Diocésaine, la balance reste à la section paroissiale.il a été décidé en conseil, à l’unanimité, que les sec- .„ lions soient responsables de ces Lapointe, P.A., V.G.H.Voi-contributions envers la Fédéra- c‘ \r discours d ouverture: tion, comme celle-ci est respon- # Nous ouvrons U deuxieme sable à l’égard Conseil cen- ! séance de cet te.journée d études, tral, dr certaines dépenses.Le prix des abonnements au Bulletin de la Ligue Catholique Féminine va au Conseil Central., • .i » .i .il .•, , .- ¦ i eu*, ittuvn cjui rc^pend éminemment 1 Incc, ct rappela tout le travail casionnccs jurlout par la diffusion • ra sc centupler son action bienfai-! â l'accomplissement dr de — - — — - — - —— » - - ¦ idées pourront faire accomplir.Mme J.-O.Gagnon, présidente fondatrice ouvrit la deuxième séance d'études, tenue sous la présidence d’honneur de Mg ibre?.sous la direc- ?C atholique féminine est une cürj officicrr?.v«r-, sociation qui répond éminemment ! MCr Pl)t parolr.>*n.r m memr.tfjnp» qv.r i élargir et noble devotr.remerctement, à Mme 1, P son champ d apostolat.j 11 n est point de raisons qui.dente fondatrice, rne Alp.Ga;non pré.puisse tenir éloigné de cette ns-j ’ M.LE CHAN.TREMBLAY.resi- Mf lonsicur l'Aumônier diocésain remercie la présidente inn- i datrice.en son nom.pour l’a*' voir vue à 1 œuvre, comme cure -ï mais les abonnements doivent passer par la Fédération Diocésaine.toujours parce que la Fédération s’engage à procurer un certain nombre HVoonnements au Conseil Central.Il lui faut donc prendre connaissance des listes d’abonnements.Dans toutes les sections, le comité doit tenir un régistre des ligueuses et faire rapport à la Fédération des changements sur- accompli par Mme (jagnon.IL Ju Bulletin de la Ligue, des tract* souligna les précieux enseigne- | et autre littérature.En présence d'u-ments donnes dans les confcren-1 ne .«ituation financière qui ne.laisse C *c»t M ces ct dit tout le bien que ces j p^» que d’être quelque p^u alarman- _irj._.j* - ’ *' .* !«nri»tinn *nnmr rtl1 14%t, tr.il faudra a madame Mamcolte.à U présentation des Offic.èrcs ; ne f,!Ie «tholiqur dr cetle Propour rquilibrer lr budget, toutes es EIic ]e fll rn rcs tcimr,.vince.initiatives de son esprit toutes les .Le cœur charitable dr notre -Con Excellence Mer Lamarche activités et les patiences de son grand Présidente fondatrice est un fait rtl" célébrait ce jour-là sa fête coeur.C est dire que nous sommes reconnu.Alors fallait-il que U patronale, fut acclamé par les rassurées c.e ce cote; sou» le ron- présentationv de ses nouvelle» congressistes à son entrer dans pour l’exemple ou’rlle a , .• .v ccuaporarrices se pasbet avec '*me j.-w.Gagnon j au nom de la section St-Lrs-Xa* dioi «ortere diocésaine, et grace a lacti- grand éloge.Je voudrais vous dit 1 honneur et le bonheur eau- : vier, dont les diicctncc» sont dio* ve coopération il r» Ligueuse» et de* dire toute notre reconnaissan-,9?* Par ccttc v^ite qui témoigne de la première heure et au nom Ami: de notre oeuvre, U caisse ver-1 ce pour cette haute marque d’es- estime dc S.Excellence de toutes les Ligueuses du ’ time à notre égard, mais je dois P°’,r Ligue.Mme Gagnon jrèse.Comme aumônier d me contenter de vous dire tout!c^®a »a parole à U presi simplement, mais de tout cœur denje diocésaine.Mme Alphon ^ r et en votre beau français, un section St-François-Xavier de Chi- .sincère et cordial merci, coutimi et du Sacré-Cocur du Bas- L’éloge que Mme Gagnon fait »in.re»te conseillère de L Fédéra- j du nouveau Comité, aidera k tion.Dans ce balayage complet de stimuler nos énergies, grâce à la première administration de U Li- notre Présidente fondatrice, la gue.madame Girard e»t I.i »eulr voie est toute et très bien tra- Mjrvtvante de ce chambardement gé- ccr.néral.Que no» ami.» masculins sc : Mesurons bien la tâche im-! I hommage très respectueux de l’orf^nisation delà* ligue rassurent : pour opérer ce: change-1 mense qu’a remplie Mme Ca-• nos vœux les plus sincères, à le diocèse, en vovnrc» r.ment «ou» votre égide.Au-jourd hui.je suis largement récompensée pour tous mes sacrifices rt ic ne veux plus me rappeler que dc vos bonne** parole'.VOICI QUEL ETAIT LE COMITE D’ORGANISATION DE CE COGRES.Mmes J-0.Gi agn on.] en souhaitant A tous, et spécialement à nos deleguées de l ex-tcricur.la plus cordiale bienvenue.Les Officicres dr la Fédc- : .j ., , r.j.r»t ion diocéanine, et celle, de U I Pre:ldentf .'* I cderMion chore section St-Fr«nçois*X.vier dc|s'"nc’ a PrCJ,drntP f,r,Ufl,r dp U corne, fend; Alphonse Gagncn, C.-L.Massicot tr.Giietove Gauthier.près, pré», très.\ irr- ra enfin des jours de pro«périté.Madame Henri Girard, ex-vice- sain.il fait qu’il a fallu C hicoutimi et du Sacré-Cœur du Bassin, vous sont très reconnaissantes pour cette nombreuse Assistance et vous en remercient de tout cœur.Je suis heureuse de saluer la présence de C * l’une des fondatrices dc la Ligue, et vice-présidente actuelle du Conseil central, déléguée à nos assises.Nous C.| * « .—.' L/ÇliUI?agnon qui présenta les vœux plus d’un an et demi.Mme J.-O.de fête a -on Excellence, en ces Gagnon administre seule la Lè- pres.paroissiale; Mlle Mathilde gueuses du dio- Casgram.sec.paroissiale: Mme r aumônier diocé-, Georges 5mith.prés, paroissialr.voir les obstacles Vaincre.Depuis i LL COMITE DE RECEPTION.terme» : Lxcelicncr.Au nom de l’honneur de la L.vous .* • î al C.F.présenter dération avec prudence, intelligence.grande dibcrétion, dépensant sans compter ron temps et son argent.Ce quelle a dépensé d heures au travail, à de I action *cciale.à dans voyages de toute l’étude Mmes: L.udore Boivin, vice-prés, dioc.: C.-L.Massicot te, très, dioc.: Lorenzo Del isle; Pitre Truchon; George' Smith, prés, paroissiale.Mile NKithilde C asgrnin, fee.paioit \ apoKiib sur la gorge la peau, comme un enta, .! plasnie.'‘ext!’pant’* l’oppicpsion et la L elc veur de volailfcs doit profi- i douleur.I n rn« me tempi*.wij*ci!?r ategone *'C compose tcr de tous les moyens qui s’offrent ) n)i(lirirH>nt nrpinrs direc* raisonnablement propres, a -, |lM ._,.r._ terrent dnn?les vur* lespimrou'es a lui pour produire scs oeufs et :e* volailles au plus bas prix de revient possible.C.ç n’c:.î qu’à cette condition qu’il peut faire un bénéfice dans les temp* actuels.Lorsque le lait entier se vend entre 60 cent* et une piastre les cent hares, le lait écrémé n’a que peu de valeur, et cependant ce même lait écrémé, donné aux volailles, rapporte encore un revenu très passa- Jv ’T* Il Cl *1 • j » KJ 11 | H i Me.cm aviculteurs se servaient I fois à l’âge d’un an.Elles font des i comoacte, mères plus sûres et on en obtient j des agneaux de meilleure qualité, i j C hoisissez des brebis bien déve- j spécialement le ventre.I | Ioppécs, seiner* et actives.Méfiez- Ce n’est pas une tâche bien dif- j vous des brebis petites, chétives, qui j ficile que de bien choisir les bré-prodtii‘ent généralement des agneaux bis, mais on pourrait faire la sélcc-chctifs et qui sc développement Icn- r,‘on plus intelligemment et en meil-tement.La peau claire, l’ocil vif.leurc connaissance de cause, si on j la laine lustrée, contenant beaucoup prenait des notes sur 1 élevage rt la | de suint, sont généralement des indi- production de la laine.cations de bonne santé.L'ctat de la .bête, c’est-à- dire la quantité de ( F.!.LVES1 RE, chair qu elle porte, a aussi son im-j Ferme experimentale centrale.portance, mais si la brebis vient d’nl- i 07 7 A H A % Ont.Comme le type de boucherie est préféré aujourd’hui, il est néeessai-1 re de choisir des animaux assez trapus, à corps large, profond rt de bonne capacité.Evitez les bêtes hautes sur pattes et à poitrine étroite.Elles ne valent généralement pas grand'chose pour U reproduction.Rejetez sans aucune hésitation !c« brebis dont la bouche est endommagée.Elles ne peuvent absorber suffisamment de nourriture pour nourrir un agneau et se maintenir.II y a aussi beaucoup de brebis qui ont perdu leur pis ou un quartier de leur pis par suite d’un accident nu d’une t maladie.Ces bêtes ne valent rien pour la reproduction.La laine n’est pas seulement des- j tinéc à rapporter de l'argent au pro- .• , m •*, i , n , \ î par Mlle Eugenic Duquel.M.et prietaire du troupeau; elle sert cga-i * ’ lenient à protéger les animaux con- Mme Truchon.Arvida : coussin, ga-j trr une température inclcmente.Par M- I Icrmcl I remblay.J C hoicrissez donc les brebis à toison Mlle Jeanne 1 remblay : poli a ar-uniformément belle, d’as-1 Rcnterie.gagné par Mlle Angdui?Chouinard.Mlle Jeanne I remblay: jouteillc.s de parfum, gagnées par i M.Paul Duplin.F.-W.Wool- \ worth Co.Ltd., Chicoutimi: plateau, gagné par Mme Doucet.P.Villeneuve, Jonquière: pipes, g.i-gnees par M.Louis Paquet.* Les dames d'Arvida ont fourni Red & White, Arvida: un sac dc sucr,p, gagné par M.W.-A.McKeown.J.-B.Renaud & Cie.Chicoutimi: Jello, gagnée par M.Lucien Perron.J.*B.Renaud ê»: Cie, Quebec : plateau en argent, gagne par Mme R.Pcdncault (prix d’honneur au bridge).Saguenay Art.Chicoutimi: statuette, gagnée par M.Edmond Parisé.Saguenay Art.Chicoutimi: statuette, gagnée par Mlle Gabrielle Blackburn.Simard & Simard, Jonquière: statuette, gagnée par Mme Dubeau.R.Simpson Co.Ltd., I oronto: service de toilette, gagné par Mme Emile Danis*.Le Soleil, Limitée, Quebec: service à depeser, gagné par M.J.-Btc Parent.Cyranis 'Tremblay: une c«irte de lait, gagnée Lea inspcctiona d’œufa pour lea .expedition3 entre provinces et exportées en 1932 nu Canada couvrent 429.397 caisse expédiées, dont 10.412 pour l'exportation.L'Ouest du Canada «a Les organisateurs remercient tou.H‘AT?*1 5-7./4*.cais.cs, cont ., .2.072 pour I exportation.Les ceux qu.ont bien vou.u leur aider éditions dc l'Est du Canada en quelque manière que cc soit, ainsi 0nt atteint un total dc 101.653 que tous ceux qui ont donné des ca- j caisses, dont 8,340 pour 1 expor-dcaux.i talion.CASTOR IA contre la constipation infantile I.c seul Laxatif spécialement préparé pour lcnfanco (des premiers jours à la llièiuc année) iiritécs.Murant toute la miif, il aide ’a nature à ‘ enrayer" le ihumc Idéal peur les rhumes dec enfants j Mme A.Giroux.Mlle Mary La-j rent.Adélard Gagnon.Jonquière: .rouche, M.et Mme F.d.ParbeC gilet, gagné par Mme Pierre Boil-1 M.rt Mme Guillaume 'Tremblay, chard.Gagnon & Frère.Chicouti-Mllc C.Simard.i mi: crucifix, gagné p.ir Mme Dou- \;oici la liste des donateurs de cct.pour vente de billets.Gagnon ; prix et des gagnants: Thomas Abel, & hrerc.Chicoutimi: lampe a brid- J iierr.r?1?peut «trê employé al»oii- : Chicoutimi: pantoufles, gagnées par pe, gagnée par M.J.AV.Duquct.rs"us,s: sssrstÆ-«« j-r- «k.au*-.c„.^&r*.,*™*,««« | 1 tant (i*ap|4itation cxtriue, le N’apo* l.’ul» évite îrr danger?de ers turn lever* •ements digestifs qu’ont mine c«:n«*ni* lenient l u^ace continuel de icinêdct in ” .1 rein c?t reniement te .epoque la catcgqrje 1 remirrs i Dans une expérience qui a ?irpre*entait la nrdllcurc qualité que, conduite pendant cinq saisons suite à ha station expérimentale fédérale de Cap-Rouge.Québec, un j groupe de poules qui reecs aient du ; lait écréme a pondu plus d’oeuf', j tout en faisant une augmentation de ; poids plus forte, que le groupe qui j recevait des déchets de boeuf, alors que tous les autres aliments étaient i de même nature.Le lait écrémé doit être donné ou toujours doux ou toujours sur.afin d’éviter des dérangements d’intestins.Si l’on n’a pas de lait écrémé i! faut avoir recours aux déchets d** , boeuf et alors, les oeufs coûtent 1 plus cher.Pourquoi se servir dr | suhstanccs animales coûteuses • quand on a chez soi du lait écrémé.plus économique et plus profitable?Sachons donc employer 1er produits que nous avons à notre di« position.Ton put trouver en quantités com merciales.Depuis lors, après toutes i es années de classement, la qualité des o^uf* canadiens s'est amclio* ire à te| point qu’en ces dernières rte de années les Extras ont été aussi nombreux sut le marché que les autres catégories.La catégorie “Prc-1 mirrs” ne comprenait donc plus les ; oeufs dr la mrilleure qualité offerte rt le mot “Premiers” induisait en erreur.L’adoption des noms dc catégories A, B et C.donne au cia*-srmenl des oeufs une terminologie fftnformr aux conditions-actuellrs rt qüè ICS COTUOn/mAtpirf comprennent facilement.* 4 L’n défaut des anciennes catçgo- LES SOINS A VOTRE TROUPEAU DE LAITIÈRES 1 ** cp sont iMj i e**—-J-'rr+.rn ru »p bîrwp/ i mrnM-nt-fltnjrrf fermât «oipn f*:ilprarn» t^ur» maui.Mme Tb^«.Rulrorr, de L-ardo.< D., a d^rnarert qü» Vure de •*« va-Jits iQbffr^c d-hXT^fllbrbie de l fpotDK.i le î* fr^»af u\-*r du t iniment Mtturd ” dit-•!le.’ et elle (ut bientôt mieux." '.•"Aîloard e^t ce qu'il y a de mieux contre oururr*.MeurtriMurei.Colifiue», «lourme.et U rst ésalement bon dan» l'écurie ou j U f V«t avec r»i»on qu’on dit | ju'il ’’Tricm.'h» d* U Douleur".itp C.E.S TE-MARIE.Station experimentale fédérale, CA P-ROUCE, l\ Q ••Nous avions perdu l’espoir île la sauver” Madame a.hagan, 5 Movs Tark Place, Toronto, Ont-, noue érrit: "Nous dcecapcrion» d’elle.Elle maigriv sait, p!eur.iit continurllrmcnt et dormait bien mal.Conseillée par une amie, j’essayai le l ait F:acle, et.de» Ir début de ce régime, elle commença à engraisser, dormit bien et s’améliora de toutes façons.Maintenant âgée dr qwmrr mois, on ne saurait ima- nnrr of Canada.Ltd.: une tonne dc dr pommes, gagné par Mme Elisée charbon, gagnée par M.Ed.I rem- Lalonde.\X îllic Gagnon, Jonquic-bl.av, de Chicoutimi.M.et Mme ! re -rôtissoire, gagnée par M.Al-Paul Arc.and : une chaise, gagnée fred Simard.Gauthier, icstaur«ateur, par Mme Jack Gault.Mme.D.As- Chicoutimi: chocolat?, gagnés par pinall: un gilet, gagné par Mme C.; Mlle Annette I remblay.D.Tessier.Ami: rulo'te pour bébé, Gcrshovitz.Kénogami: gilet, gagné gagnée par M.Willie Brandie.A- par Mme Patrick Fraser.Z.Gi-mi: savon c!e toilette, gagné par j r.ird : une carte de lait: gagnée par j Mlle Jeanne Côté.Ami: une jarre, Mme Lalonde.Z.Girard: une car- i gagnée par Mme J.-A.Fréchette.^ de lait, gagnée par Mme G.C ar-Ami: crayons et plumes, gagnes par tonguay.I I.Gilbrit.Jonquière: u-Mme A.Cobr.il.Ami: sacoche, ga- ne carte de pain, gagnée par Mil* gnée par Mme Paul Bernier.Ami: Marguerite Boivin.A.I lamcl, Chi-thrrmometre, gagné par M.Clovis roulimi: une boite dc chocolats j Villeneuve.Ami: table demi-lune, Laura S-cord.gagnée par Mme, gagnée par Mme A.Danis, pour Laurent Blouin.Imprimerie Coin-j vente de billets.Ami: cafetière, ga- merciale, Chicoutimi: un- statue de' gnéc par Mlle Rose Harvey.Ami: i 5te-Thércse, gagnée par cigare' Peg 1 op.gagnes par M.Simon Allaire.Ami: rasoir, gagné par M.J.-G.Bélanger.Barsalou; Québec: 4 boîtes dc savon, gagnées par ard I mincie.M.Jarjour.Jonquic-re: boîte «a lettres, gagnée par M.| Ixoger Hubert.P.-Ig.Laforest, Jon-quière: gilet, gaejne par M.R.Mc-Afkill Mme Elic Lalonde, Arvf-da: ballet et vadrouille, gagnes par j M.C.-H.Forrest.J.-Raoul Lamarre: cendrier, gagne par Mlle A.-M.Ponterlcau.Roméo Lapointe: une cordc bois, gagner par Mme # • r %) «.w •« sm.gagne par Commissaire à Londres Sans Doute, la Qualité est Suprême ! H n*y a pas do mélaste auasi bonne fjue la marque “BEMAM.Il n’y pas do molasse aussi pur.II n’y en a; pas d’aussi bienfaisante.11 n’y rn a pas d’aussi exquise! Ella goûte infiniment meilleur ef rst beaucoup plus richo quo toutet les autres mélasses.Votre tablo mérite la Insistez pour avoir cette Votre Epicier Fa en Venle! On annonce que.M.W.B.nall.dc la division des Fruits, du ministère fcdcnal dc l’Agriculture, vient d’etre nommé Commissaire ca- Mmc Strongliill.Lca Bélanger: let, gagné par MIL Germaine Bhan-chette.J.-R.-L.Bilodeau.Chicou-tirri: cravate, g ignée par Mme E.j f lubert.C.-E.Boivin.Arvida: cendrier.gagné par Mlle Antoinette, Perron.J.-F.Boivin, jonquière: frihi.raçncr p.ir M.R,«oui Per-, J.R.Smillv Mllr Mary Urouriir.j ron.Mllç Marguerite llolYin : epus- Arvjda.drux boilcj dç café.g?.gncc par M.Antoine Giroux, ffitrc La rouche: une carte dc lait, gagnée par M.Henri Lévesque.P.-T.Lc-garc.Liée., Chicoutimi: cendrier, gagné par M.T.Bciley.Lessard c\ rrcrc, Chicoutimi: chemise, gagnée par Mme H.-R.Summers.Lessard & frère, Chicoutimi: cadre, gagné par M.K.Pcdneault.L’L vene-incnt.Quebec: brosses, gagnées par M.Edmond Landry.Librairie Régionale.Chicoutimi: service en cuir, gagne par M.Bernard Croisctièrc.J.-E.Li vernois, Québec : nécessaire ! pour toilette, gagné par Mile Fran-i çoise Chiasson.Magasin du Peu- j pie.Chicoutimi: oreillers, gagnées! par Mme Adjutor Houdc.D.Malty.Jonquière: boite d cpapier à Mlle Yvette Allaire.J.-Albert Bolduc, Jonquière: théière, gagnée par M.André Re-ney.A.Brassard, laitier, Jonquic-rc: une carte d?lait, gagnée par M.Léon Lavoie.Francis Bouchard, boulanger: une carte dc pain, gagnée par M.René 1 ardv.A.-H.Caron, Chicoutimi: un?brosse, gagnée par Mlle Bernadette Tremblay.Cie Electrique: cadeau élcc- EXAMEZ-LES ccT.cnt avec un p::i cl aî-îcnlion voue trouverez le: l’cuâ sîsnbltblcc.NE TARDEZ PAS.CAR »WlE de pnoHP- TüTUDE DE S930.00 cc- > p .W • # .• « V ?r concurrent cui sc c«:?!*f:cra et gagnera b • • n — ^r*" nrîT ¦'I v«k .«• J»» I«V* Ui ti^U V l.'l W .1 > n’Hésitez sas T OUr.LOUUN GAGNCn\ ?’j.R2.MENT LE 1er PRIX.rCl’Pv-Q-JCI PAS voue?Gtsî Grand P JLO Priv 1 i !.i • v ^ .C.« • V J P3 prix prix priv pi i v vrl\ prix priv nti trr».000.00 S .S75 0*1 30.ii» U50.O0 1.30.00 7.3.00 .330 00 TOTAL — *5,130.00 (b KIA.M l>, .Srrr^tniro.-TP.riir Str-Cnllirrlnc K.?lt >îontrA«l, P.Q.t.e* h rhevr.l portitnt 1^^ numéro* .n • • rhiMuMp?.Veuilles ni* r»*pon unci de Mme Jean ia.c.j.c." ne comme belle qu pour des anges que pour des créatures terrestres: la reine des vertus.Oh! oui, une véritable reine, qui ne reste dans une Ame qu’entourcc d’une vraie cour! La prudence, l’humilité, la piété, l’esprit de sacrifice, la pudeur, la modestie; on trouve toutes ces vertus dans une âme pure.Les deux dern è c* sont les sentinelles qui montent la garde.Que la pudeur s’en aille, elle s’en ira par l’habitude de l’immodestie, et c’en est fait de la pureté.N'hésitons donc pas à introduire dans nos classes de fillettes une société destinée par vocation à développer chez elles la pudeur et la modestie, à sauver leur pureté.N’hésitons pas Pelletier L* R.P.Parc, aumônier géne-: r J de l’A.C.J.C, a profité de son passage dans notre région pour ; travailler à l'expansion de FA.C.J.C.Le R.Père a visité Arvida, ——-.- —— Grande-Baie, où il a fondé des rer-, .» clos, à Ste-Anne où il a semé la bon- i ' ^16 16 n* parole, rt à Kénogami, où.de-, M31 de Têt6 vant un auditoire considérable, i! a Oes miniers de pens, qui ontdéjl souffert parlé de la "formation d'un groupe.du mal de t4tr, en sont maintenant -Ion les orientation*- nouvelles de J exempts.Ms prennent uno TABLETTE «-UIUQ.aussi inoffonsiva que la coude, et sont soulagés en 29 minutes.Lu vente par- .tou t.25c.Si vous aviez des doutes sur le but qu’ils sc proposent, vou* n’auriez qu’à lire ccs cxplica tions de deux des leurs.1rs docteurs Rollicr et Dcbillc: "La nudité devient alors la chore normale.dont personne ne songe 1 C3 couvents c t écoles.Mais ccs avantages raient pas obt plus à s’étonner; reste k habituer maSmc- # u _ttLi* i * ,, i qui sera on le conseil diocésain le public, en premier heu.les j ., ., t \-ai£uoD ap tiors?ojdui| fjniii ne sc-;-ut ‘jaipipj uc^f ouij^j ^p lira pas obtenus ri on nrvi-|-ujj )ua||90xa(| puicipo.id ^uiruia?tait un danger que je veux fijjnn- j rj r oqptuoi r snow outc franchise.ci r o8jc| iicj luepnod fuo.\c avant-gardes un 1er en Les • % % « J auront, j i- j snou onb ‘aoeds^p anbueui organisme central) _________'_______ aideront puissamment les édu- Pun» r>: — J.A.ALICE QUE.Je *ais bien que cette collabo- TREMBLAY EN RC,.(DAME .' .VALLERAND) bagotville.i ration n est pas egalement nr- ccscane partout.Il que «’ans lc3 clarccs vent tenu par des crt clair d’un cou-rcligicurcs ' uBÊ D»» MiumUtlo*'* «ccAmp* rn-^* d’un d4?ôt n^r ch-que accept»* d* di* pour c“nt H# l'nffrr ai-ront if- I , ., .i .1 -u* hu-Mu.x !.*m»rrf.j CXpCTimCntCCS Ct pleines C C ZCIC.I.amarra I» lnn«.I Sî J/»cqu*« L*t.I Montré»! m-rrrrd.I- 15 nn ! Par ÇCS rCllgICUSCS pafSlOnjUCS vtmWre i*ml * midi, pour r«ch«t ! pour le bien de leurs clcvcs.I or- miv blor oti rn lot* jic >NL Viirn* »ui\«nl».bloc pnrr« romm- H-dcr#o»ir: 1 —fond» de cormn t»ire: — I .plr#ri^ d* fumeur Nrllcl»* de lihrAirie Ou|nc«llîerle T IrturM et outillage dU quinr^lllerie Picture* outilUce de 1 énierri* Ameublement et outlilic* d- Ivjrecu •IOT M.: en loi» rre suivant Invm 727.7f ISMh 257.$0 6.079 21 1.296.00 1.55» 00 19).67 $10.499.0/ ront à l’éducation de la modestie , catrices dans l’accomplissement ct de la pureté.j du plus essentiel, mais aussi du plus délicat de leurs devoirs.Nous Avons dit que l’époque ! de la communion solennelle est le bon moment de faire entrer les fillettes dans les avant-gardes."Elles sont bien jeunes encore, dira-t-on.Pourquoi ne pas attendre quelles fâchent mieux ce qu elles font ?Réservons les avant-gardes pour les enfants de quinze ans.2 —t’n *mpUc*ment f«rm^ d» troi* Ht* d» terrain avant ijr» rup-rflclr* taH d>n\iron l*.$S$ nda.avant front tur U rur Victoria, à P4*ot-ville.Qu«.avec H&tUaea de»»u* tri-• C-C5.à ravoir: L*n mataaln en brique et terra entra d’un étage et demi avec r-Kauffaje m |>?u chaude.meeiirant 114 pd* d» front nar $f> e t 79 pd-.de nr^fondeur.le tout T-r-é.entant 166.166 nd* d» eon«-truction, avec entrepôt y attaché !ernhrta*é en pani*r.»oit 22.640-rd* de con*tr**rt* ni: î a rAROi^èi- ni >1-1 K \S( « *1>-.\ A' 1ER V).CHICOUTIMI*.dictionnaire proprement dit, 7 vol.avis d \s>tmni ni nr> oiu.igat.m-nr.S LU.t MEME EMISSION
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.