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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 7 novembre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1935-11-07, Collections de BAnQ.

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CALENDRIER 10 novembre.— XXIIe dimanche après |a Pentecôte.A la mease, mémoires de S.André Avcllin et des SS.Martyrs.Aux vêpres (II) du dimanche, mémoires de S.Martin (I), de S.André (II) et de S.Menue (I)."D s'eot trouvé qu'un petit peuple supposé français était en train d'angli' ciser, à grande allure, le visage de son pays tt Abbé Lionel Groulx.VOLUME 48 — No 53 CHICOUTIMI, JEUDI, 7 NOVEMBRE 1935 Chicoutimi, Lac-3t-Je*n, Soguwy CharUvoj*- Avant les élections Malgré que la loi Dillon les rende maintenant peu nécessaires, nous aurons des élections provinciales bientôt.Cela sc dit, en effet.La date en est fixée au jour de la Ste-Catherine; de sorte que ça fera une fête pour pas mal do monde: à part les intéressés accoutumés, j| y aura à sc réjouir aussi ceux qui gagneront leur élection.En tous cas, les élections fédérales tenues, puis, après elles, les élections provinciales, on pourra dire qu’il y a eu deux bonnes choses de passées en 1935.11 est vrai que cette saison de l'année, avec ses mauvais temps, ne convient guère au public pour une campagne électorale; il a paru, d’autre part, qu’après la victoire des libéraux d'Ottawa, les libéraux de Québec avaient intérêt à s'engager sans retard clans leur sillage.Et la machine est en marche.Nous entendons bien garder dans la présente campagne la même attende que nous avons gardée durant la campagne fédérale.Cela ne veut pas dire que nous n’ayons ni yeux, ni oreilles, ni coeur, ni souvenir; niais nous ne voyons pas que les circonstances nous fassent un devoir de rompre la réserve que, pour des motifs faciles 5 comprendre, nous nous sommes imposée.D'ailleurs, les passions électorales nous semblent un champ peu favorable où semer la raison.Qu’on écoute et qu'on pèse les candidats, qu on étudie sans parti pris les programmes, et qu'en toute conscience on se décide.Nous n'offenserons sûrement aucune susceptibilité en souhaitant l’é- • t o i des plus droits, des plus désintéressés, des plus actifs et des plus rage*.t a .Nous n’offenserons sûrement aucune susceptibilité en souhaitant le tr niphe de la politique la plus sainement sociale, la plus résolument na-•j ii.de, la plus énergiquement indépendante des puissances financières, • pin* scrupuleusement honnête dans la gestion et l’emploi des deniers publics.Nous n'offenserons sûrement aucune susceptibilité en rappelant tes choses générales et élémentaires qu'Ottawa et Québec sont affaires différentes et que vouloir mêler les deux politiques est peu intelligent ou jm*u honnête; en rappelant que l’argument qui veut qu'une province soit libéra! simplement parce que toutes les autres le sont vaut aussi jh*u que l'argument qui voudrait qu’elle fût conservatrice parce que toutes les autres seraient conservatrices.La lettre si autorisée de S.Eminence le Cardinal Villeneuve était bonne j>our les élections fédérales, elle est bonne aussi pour les élections provinciales; qu’on la relise.On nous permettra d’en citer ici quelques paragraphes.Les candidats qui s’y conforment méritent notre confiance.Les autres ne la méritent pas; les électeurs qui s'y conforment sont des honnêtes gens; les autres, point.Quoique non oblige de voter, si on use de ce droit, il jaut toujours h faire consciencieusement, c'est-à-dire non en Vue d'intérêts particuliers mais en vue du meilleur bien pour le pays.Par conséquent, il faut par la réflexion sur les principes en jeu et air les exposés des divers candidats ou des divers partis, sc faire une opinion personnelle de leur valeur respective, et ne point s'en tenir ni à ses seules impressions ni à la considération d'intérêts privés.S'il est permis d'encourager en vue du bien commun ïarrivée au pouvoir de tel ou tel autre parti.il n'est jamais permis de penser, d'agir ri de voter consciemment sous l'influence exclusive de l'esprit de parti, lequel n'esi autre qu'une passion et un aveuglement d'esprit.Il y a injustice, et injustice grave en soi, soit à dépouiller quel-i, i'un suits motif de.son droit de vote, soit à arracher un vote par le men-¦r .v.les menaces, les fausses promesses, les tours et artifices.I.cs calomnies contre les candidats ou les Votcurs, les médisances et lotions indiscrètes de choses qui tiennent à la vie privée, les insinua-»r:.le colportage, les affirmations sans fondement sérieux, sont encore 'tnt de manières par lesquelles on peut manquer et même gravement, a ! m tice, ou du moins à la charité.Indépendamment de la Valeur de celui pour qui on rote, vendre son •le ou acheter celui d'un autre est toujours une faute contre la justice generale ou légale, et elle est grave de sa nature, parce qu clic abuse à des H' privées d'un moyen institué pour le bien commun.Essayer d'acheter, de vendre, ou d'influencer indûment un vote cons- une faute proportionnellement grave.Sans qu'il y ait trafic des Votes, il peut y avoir péché contre la prudence et aussi contre la justice distributive à accepter, à I occasion du vote, de rargent ou des avantages temporels injustifiés.Cette taule peut être grave.Il n'est pas moins défendu de se faire payer, contrairement au bien < ommun, pour ne pas Voter, ou de payer à pareille fin.Meme dans les cas où imc juste compensation est légitime pour les sendees rendus et les frais encourus à l'occasion des élections, il faut sc Harder en cette matière de dépasser les proportions et d en profiter pour garnir sa bourse.Chaque fois qu'on a lieu de craindre que I usage d une boisson alcoolique entravera la liberté du Vote ou bien amènera d autres abus, il est défendu sous peine de faute grave d'en acheter, d en accepter, d en prendre, d'en offrir, d'en vendre ou d'en donner.Ceux qui font les élections par le moyen de I intemperance pèchent grattement, par scandale, contre la charité duc au prochain; ils péchait gravement aussi contre le bien commun qu'ils compromettent au lieu de h sentir; enfin, s'ils payaient, avec les deniers publics, les liqueurs qu ils distribuent, ils violeraient en outre la justice.Meme F usage modéré des boissons alcooliques peut devenir plus ou moins coupable, au cours des élections, s'il offre des occasions prochaines de péchés.PHILIPPE.En quelques lignes L hon.Mitchel Hepburn, pre-niwr ministre d’Ontario, a annonce ’ui même que sa santé le forçait à ** re*irer de la vie publique."Apres 1 session provinciale de 1936 je remettrai ma démission à l'organisa-t»on libérale." ( ette nouvelle a causé une douloureuse surprise; la carrière de M.I lepburn, qui est âgé de trente-neuf Jlns a peine, promettait d'etre brillante.L histoire ne dit pas si les compagnies d'électricitc de la Province ‘Je Québec partagent bien profondément cette peine.* Pendant que la Société des Nations discute des sanctions à appliquer à l'Italie, celle-ci pousse son avance en Ethiopie.Elle sc sera so- lidement assure tout le territoire qu’elle convoite que la bonne Société discutera encore; mais c’est peut-être voulu ainsi.Les farouches guerriers du Lion de Juda, même les vrais lions du désert que les Gallos, d'après Y Evénement, devaient lâcher contre les Italiens, ne semblent pas avoir donné encore; et tout laisse croire qu'ils ne donneront guère.L’hon.M.King entreprend un voyage de repos dans le sud des Etats-Unis.L’hon.M.Lapointe sera premier ministre intérimaire.M.King sera reçu demain par M.Roosevelt, à Washington.On suppose qu’il sera question du traité de réciprocité qui avait été amorcé par l'administration Bennett.M.Vincent Massey s’embarquera ces jours-ci pour Londres, où il remplacera M.Ferguson comme commissaire canadien en Grande-Bretagne.PETITE TRIBUNE LA BÉNÉDICTION ABBATIALE Le “Soleil” illustre a * sa maniéré On sait que l'hon.M.I asche-rcau a ouvert sa campagne électorale, la veille du Jour des Morts, par une grande assemblée à Victo-riaville.Foule de vingt mille personnes, assure-t-on.Nous n’avons pas à apprécier les choses qui se sont dites là ; il s’agit, d’ailleurs, d’une autre histoire.Le "Soleil" de samedi dernier, qui donne de l’assemblce un compte-rendu délirant, publie en première page, sur six colonnes, une photographie de la foule; c’est une forêt, une foret dense de têtes, ni plus ni moins.Mais à y regarder de près, on constate que le compère, pour doubler l’effet, a utilisé, côte à côte, deux fois le même film.De sorte que c’est chose extrêmement plaisante de retrouver à gauche, dans la même attitude, tous et chacun des gens qu'on voit à droite.Ijc "Soleil" espérait-il que ça passerait inaperçu?En réalité c’est très honnête, comme vous voyez! et ça illustre assez bien son tempérament et sa manière courante.Propension au mensonge et bêtise.Ne vous scandalisez pas des mots, ils sont exacts.La photographie toute simple et toute vraie donnait déjà une belle idée de la foule à Victoria ville; à quoi bon la truquer, la falsifier ainsi?Penchant naturel à tromper, que voulez-vous?Et bêtise.Après avoir accompli son mensonge, le "Soleil" le fait photographier et en distribue quarante mille copies par toute la Province afin d’être bien sûr qu’on constate partout comme il est menteur.N’est-ce pas cela?Considérée autrement la chose est très flatteuse, à la vérité, p°ur les abonnés du "Soleil" et montre la très haute estimé en laquelle les tient leur journal.Mes abonnés, dit-il en fait: des poires! Vous allez voir, je vais leur servir la plus grossière des mente-ries et ils ne s’en apercevront même pas.Ils sont tellement intelligents et je les ai déjà bourrés assez de fois qu’ils avaleront bien celle-ci.Et les maîtres du serviteur qui ment ainsi et qui s’arrange pour que toute la Province constate son mensonge.vont-ils le garder à leur service?vont-ils continuer à l’entretenir à raison de $1.000.00 par jour à même les fonds publics?Ouil ( ’est triste quand même pour eux ! Pierre DUPONT.SERA CONFÉRÉE MERCREDI Au premier Abbé de la Trappe ëe Mistassini.— Privilèges des abbés.Gomme le Progrès l'a déjà annoncé, c'est mercredi prochain, le I 3, que S.Excellence Mgr Lamarche conférera la bénédiction solennelle au premier abbé de la 1 rap-j>c de Mistassini, Dorn François-Xavier Huet.Cette cérémonie, qui ressemble beaucoup à la consécration des évêques, donnera lieu à un grand déploiement de pompes liturgiques.Même si l’abbé ne reçoit pas les onctions que l’on donne aux évêques.même si la cérémonie de la bénédiction ne confère pas la plénitude du sacerdoce, comme pour les évêques, l’Eglise a voulu rendre cette cérémonie très solennelle, à cause de l’autorité et de la dignité qui sont dévolues à l'abbé.Il a plusieurs catégories d’abbés Dom Huet appartiendra à celle des abbés réguliers de régime, parce qu’il gouvernera des personnes vivant dans un monastère jouissant d’une large autonomie.L-mce.4 novembre, marquait en même temps que l.i fête patronale de M.l’Aumônier, le 41e anniversaire de la fondation de la Communauté.On sait que la sympathique communauté des Soeurs du Bon-C onvi! .1 été fondée par feu Mgr Labrec-que et que son oeuvre principale est de >*oecuper des écoles paroissiales.Nos félii itations et nos voeux A la radio Mardi soir le j»oste C RC S a été privé du service des programmes de la Commic*ion par suite d’un oura gan survenu près de Québec, qu: avait brisé les fils télégraphiques.On nous rapporte de source autorisée.à ce sujet, que la compagnie de réléphone a offert gratuitement l’usage de ses fils |x>ur remplacer la ligne télégraphique, et que cette offre a été refusée par un officier de la Commission.Si tel est le ras nous n'avons pu faire confirmer la nouvelle par le gérant de L Cie du Téléphone qui est en voyage — on a privé sans raison toute la région de programmes intéressants.LE PONT DE STE-ANNE Tarif réduit pour les voyageurs de commerce.Canton Tremblay pour généraliser ce tarif.Demaade di Le gouvernement provincial vient d’accorder un tarif de faveur aux voyageurs do commerce pour le service du pont do Stc-Annc.L*s voyageurs peuvent acheter un livret de 50 billets au prix de $5.00.soit 10 sous le billet.L*s autres automobilistes paient $12.50 pour 50 billets.A la suite de l'annonce de ce nouveau tarif, L municipalité du Canton F remblay (jMroisse de Ste-Anne) a adopté la résolution suivante, pour demander de généraliser ces taux.D’autres résolutions semblables seront sans doute ado|v-tées.Voici celle du Canton I remblay : Attendu que ces jours derniers le gouvernement de la province de Québec donnait droit à la requête des Voyageurs de Commerce en leur accordant un prix de faveur pour traverser le pont de Ste-Anne.à savoir: un livret de >0 billets pour le prix de $5.00, soit dix centins par passage; Attendu que les gens de la région.propriétaires d'automobiles, sont on ne peut plus déçus de cette faveur accordée à d’autres, et leur avant été refusée antérieurement; Attendu que.comme principaux clients, à titre payant, nos propriétaires d’automobiles du comté et surtout les résidents du coté Nord devraient, tout autant que les \ oya- | geurs de Commerce qui ne sont de passage ici que fort peu souvent, bénéficier de ce taux de faveur de S0 billets pour $5.00; Attendu que ce serait faire preuve ch* justice envers ses administrés du comté de Chicoutimi que de leur accorder ce que 1 on accorde à une autre classe, pourtant ayant un emploi plus lucratif que la plupart de nos propriétaires d automobiles de la région; Attendu que par ce fait le Gouvernement se trouverait à promouvoir rétablissement du côté Nord, en fait de résidence d’été, des gens aisés de la ville de Chicoutimi, apportant une surévaluation à nos municipalités qui en ont tant besoin, et de ce fait améliorer leur état fin a ne 1er : Pour ces raisons et considérations.il est pro|>osé par le conseiller Jos.Tremblay, secondé par le conseiller Nazaire Boucher et unanimement résolu que par la présente demande soit et est faite à 1 honorable premier ministre L.-A.l aschcreau de bien vouloir accorder aux propriétaires d'automobiles de la région de Chicoutimi ce taux de faveur de 50 billets pour le prix de $5 00.en vigueur actuellement pour les Voyageurs de Commerce sur !< pont de Ste-Annc-de-Chicou-timi.POUR NOS COLONS GUIGNOLÉE A JONQUIERE I >imanchc prochain, a Jonquière, Fs .Syndicats catholiques feront une guignolée au profit des colon?du diocèse.Deux semaines consécutives nous avons t xposé les besoins des colons et nous avons demandé à la |»opula t ion d’être généreuse à leur égard.Nous n« 1 royons pas nécessaire de revenir a la «barge pour que la population de Jonquière s«* montre généreuse comme cl habitude.La quête qui a été faite a Arvi-da a rapporté environ $123.00 en argent et en nature.C’est un beau résultat NOUVELLES l>K LA II AU Bagotville.D.N.( l a Société Médicale :x heures i|ji soir bien qu’il y .»it six bateaux aux quais et que l'ouvragi soit très pressante avant |.« f c.inclure de la navigation.Et savez vous qui est h* premier au Saguenay terminal?Ce monsieur appartient à un»* autre religion que’ la nôtre, n’a pas notre langue et a répondu aux demandes qui lui ont été faites de Montréal et de Toronto qu’il était inutile d’insister, car on n»- travaillerait pour aucune, consideration !»• jour de la T oussaint.Bien plus, les employés "du bord de l’eau" s’agenouillent charpie soir du mois des Morts et récitent en groupe les "Paters" sous la direction des patrons et si ce monsieur “qui n'est pas de notre religion" se trouve présent, il enlève son chapeau et attend que la récitation des prières soit faite pour donner ses ordres.N’est-ce pas un fait significatif?N ’est-1 «¦ pa?un magistral pied-de-tM*/, à nous.Canadiens français catholique* qui ROUGISSONS d’être < itholique', qui nous plions sans mot dire pour gagner quelques piastres.sans réclamer les droits de notre religion.Pensez-vous que si NOUS VOLT IONS, nous n’obtiendrions pas ce que nous sommes en droit d’obtenir?Non, nous som-m»*s trop moutons, nous n'avons pas de convie tiens catholiques et patriotiques solides; nous plions toujours.Aven», dnru un j**u plus de sens national et catholique! Visite du port On attend cette semaine à Chicoutimi les trois commissaires du port qui visitent présentement les |K>rt?de la Province.Un oubli A PROPOS DE NOTRE CONCOURS Nous avons déjà ru I occasion de remercier les communautés enseignantes du diocèse de la collaboration qu elles nous ont prêtée dans l'organisation de notre grand concours d'abonnement.Un oubli bien ment, le pensionnat des Petites Franciscaines à I adoussac et le l>ensionnat do li Baie St-Paul.Nous les remerci ns sincèrement de leur précicu* collaboration et nous les prions d’excuser notre erreur La session La prochaine session provinciale s’ouvrira le 7 janvier prochain, .conformément à un avis qui vient involontaire nous a fait omettre.d’élrr publié dans la Cazette Of- dans la liste des maisons d'enseigne-1 fn idle de Québec. PACiE Crnet Souciai A///c If rcmblay.dc cel-tv ville, dermers._p;err-° ° _ Mlle Henrictf .ccni*c Cermain.dc St- Lhicoul Marc des Carriej est en promena- de chez sa soctfHcc Q}ir, Mme Salomon Fortin, de cettc Hebertvi ucs jours• M.et Mme ^rnibc'i'Jpricn CaSnon* anno ^2 ruent la d’un fils baptist ' 1 le 3 riovcm St-Honoré.r.7, o naissance le 3 novembre, sous les prénomsmjantin idc Joseph-Lucien-André.Parrain « était à ^ marraine: M.et Mme Emile Bêle, — arri£cr, onc/c c/ /un- /c de /’enfant;c°mj ****** porteuse : Mlle bec, était lion d'Hébcrtvil-^ Blanche Tremble** a ^l7q/ (Elic), grandie lundi.| farde ur ctui affronte pou la première électeurs dc le: Province, tblicrons de lu meme manorogrumme des autre?partur ( c** nous Lad.tsscra.I — REaGKAIKLÜ tes pays; i) iréJ^r0(!! s/r .1 • m e d'urtf an nr •• Vacirr lohdr dtau* cl autour d.-• oui.Ventilation / nhrr tan t i • J‘ • •*'* ir.~T^> f / V'*- v l f .t i — I MOTEUR HUIT EN LIGNE A SOUPAPES EN TETE ./«• Mct.juxhlin• fluifir qui a fait #••• preuve*, plut fruit, tant et />/» * e o n f or t a h I.trace ui*» • rie u r t fin* tpacieu x.USE VALFA H GENERAL MOTORS MclAUGHLIN BUICK,VOILÀ L’AUTO ! M-I6CF CÔTÉ, BOIVIN AUTO SERVICE, Inc, Chicoutimi.Vendeurs A s so ci es CÔTÉ BOIVIN 6c Cie, Roberval, t Q.GARAGE HUDQN 6c MATHIEU Ltée, Métabetchouan, P, Q.y, y fV.Tf M i u si i *41 u MB 1 ‘ vii IV t « I i n .'4 I Ht r- ' ? Prochaines Retraites Fermées à la Maison St-lgnace, Chicoutimi.9 novembre — Samedi soir à 8 h., jeunes gens de Ké- nogarnj.16 novembre — Groupe de Port-Alfred.On peut s’inscrire pour l’une ou l’autre de ces retraites.Tel.847.7 NOVEMBRE 1935."C'est dans la nature des choses que la vérité et le bien rencontrent continuellement des obstacles''.S.S.Pie XI.(Discours sur la presse catholique) FABLE Un phénomène rare i 'n homme possédait une morue.Personne n osera nier que ce ne soit u:;c chose fort originale.Elle était fine et gentille, la petite.Sa robe cl.t gris-perle; ses peux, noirs et profonds comme le mystère.Elle U lit la joie et ihonneur de son null he, qui, à force de douceur et Je hontes, parvint à /*apprivoiser à le! point qua son aspect, elle se .fondait en torsions et gestes de toute sorte.Mais voilà! à la longue, c'est t,.ah ommode de saler l'eau tous les jours."\Ia foi! se dit-il, je Vais fai- • • t ;•( un essai.Depuis, chaque jour, après ¦ ir changé l'eau, il diminuait la L intitc de sel jusqu'à le supprimer te it-à-fait.Or, dame morue, gentille et fine, ne s'en portait pas plus mal.Au ntraire, clic était plus rondelette plus brillante que jamais.Comme changer I eau était deVe-:n un fardeau insupportable, notre unmc fit de nouveau appel à son nie: "Je gagerais, n'osait-il dire, la9 morue pourrait vivre sans t • eau.Désormais, chaque jour, il diminuait graduellement la quantité de ,•'•./(/ jusqu'à la supprimer iout-à- fait.Or, la gentille morue se trouva bien de ce régime un peu forcé, et.hénomène rare, après quelques ioun.de petites pattes se mirent à pousser.O puissance illimitée de la ¦ni lare féconde! répétait-il.Une 1 .de plus l'axiome a raison: Le in soin crée l'organe." J avais oublié de dire qu'il Li 'u urissait au blé-d inde.Il était heureux, le bonhomme./ out son amour se reportait sur ccl-• qui était devenue comme un tiers le lui-meme.Il s'exaltait en en par-uni jusqu'à faire des gestes très inavenants pour un homme de sa aiditicn.l^c, huit, s'il pensait à la rue, il se levait pour aller la viler.Elle, qui savait payer de retour, vivait que pour lui.Au bruit >inta:n de son pas rapide, elle bat-génércusemcnt de sa larve :ueue, ne pouvant exprimer outrent son émotion.A son approche.se levait sur son train de der-e, posait les pattes de devant sur genoux de son maître et l'em-n.usait chaleureusement comme HISTOIRE RÉGIONALE dur U 9o*i de àte-Amne Avant même que notre premier ministre ait prononce le premier discours de sa campagne, la terre s’est mise à trembler.Heureusement ou malheureusement, cette fois-ci, la Baie St-Paul a perdu son épicentre.Et les sismographes du Séminaire, à une heure aussi tardive, n'ont pas songé à s’affoler.“Nous avons une commission sur laquelle siège une femme”, disait éloquemment un des orateurs de Victoriavillc.Faudra surveiller les commissai- res.Les honnêtes candidats font les élections honnêtes.Il y a dix ans que le cas de Chicoutimi est devant le gouvernement qui n’a pas voulu ou n’a pas pu le régler.Si pouvant le régler i! n’a pas voulu, mérite-t-il nos suffrages?Si voulant le régler il n’a pas pu.comment es}>ércr qu'il pourra régler le cas plus compliqué de toute la Province.Voilà comment raisonne Polv-carpe.Moi.je ne dis rien.Jules JANIN.font les chiens fidèles.Le bonheur partagé est un bonheur complet.Mais le bonheur, c'est chose fragile! Voici ce qui arriva.Pclit-Q-pclil les pattes grandirent, des oreilles sc développèrent, il surgit sur tout le corps une espèce de poil fou.Lu morue apprit à marcher: ce qui lui permit de suivre la semelle LES NOMS GÉOGRAPHIQUES Une bonne action "Une fuse", pour un fusible."Une job", pour une tâche.ASHUAPMUCHUAN Asbuapmuchuati est un mot mon-tagnais qui signifie, d'après le P.Lemoine, là où on guette l'orignal.( 1 ) Cette signification laisse entendre que le nom s'est d’abord appliqué au En effet, c’est ordinairement au bord des lacs que l’on guette l’orignal, et un endroit désigne mieux un lac qu’une longue rivière .Orthographe d'A slwapmuchuan Ce mot, qui se prononce communément “Aihamâchouanc ", s'écrit.n’importe comment.Le P.Lemoine donne Asbuapa-mushuan et le P.Arnaud, Ashuap-masbuan.(2) Les Commissaires nommés |>our explorer le Saguenay en 1828 orthographient Assuap-moussin (Baddeley), Assuapmous-soin (Hamel, Bouchettc) et As-suapmousoin (Hamel).(3) M.P.-G.Roy écrit Ashuapamouc houan.(4) Sur.les cartes nous lisons Asbuapmouclwuan, Ashu'ap-muchuan et Chamoucbouanc.( 3 ) On rencontre assez souvent cette dernière forme abrégée, de même que Cbamouchuan et Chamou-chouan.(2) La carte de 1’arpenteur Normandin (1732) porte lac de Chomoncbouanc.Certaines vieilles gens, dit-on, parient meme de "la S ai nt-Mâ c h ou une".Le l>ureau géographique d’Ottawa, que nous devons suivre, ce me semble, écut Asbuapmuchuan.(2) Emploi du mot Ashuapmuclman 1 °.—Lac C hamoucbouanc.Comme on le voit, on donne à ce lac la forme abrégée d’Asbuapmu-chuan.I! est situé sur le parcours de la rivière du même nom.à 1.1 06 pieds au-dessus du niveau de la mer.11 a une longueur de dix milles et une largeur (jus varie entre un demi-mille et un mille.C’est sur le bord de ce lac que L’A.C.J.C.n'en est pas à sa première bonne action.Le bien que cette association de jeunes a produit dans notre province, depuis une trentaine d’années, est inappréciable; et tous ceux qui ont à coeur h- maintien de nos croyances et de nos saines traditions, se réjouissent de voir ses cadres se fortifier et ses activités s'étendre de jour en jour.La dernière en date des bonnes actions de l’A.C.J.C., et non la moindre, c’est assurément l’achat des Immeubles du Capitole et de l’Aré-na.La population toute entière a accueilli la nouvelle avec joie, s’il faut en croire la succès du “tag-day’’ de dimanche.Depuis plusieurs années, un grave danger planait sur nous.Mise lac" plutôt qu à *Tâ~rivuTrë ' cn venle pour des causes majeures, cette importante construction risquait de tomber entre les mains des étrangers, la plupart juifs, qui exploitent un peu partout en Amérique le cinéma et les autres amusements publics.Et c’était le drainage de notre argent à l’extérieur; c'était surtout le j>éril moral établi en permanence à C hicoutirm.Aujourd’hui, Dieu merci, ce risque est chose du passé.Des hommes de chez nous, des catholiques, auront la haute main sur nos organisations théâtrales et sportives.Désintéressés, ne cherchant pas à s’enrichir, travaillant même sans salaire, les hommes d’oeuvres qui ont mené à bien cette transaction n’ont qu’un but: scn'ir.Servir dans le domaine des amusements où il est si facile d’exploiter les passions, n’est-ce pas une très belle forme de cette Ai lion Catholique à laquelle le Souverain Pontife convie tous les laïques?Des salles d’amusements honnêtes sont une oeuvre complémentaire de l'éducation nationale.Nos collèges, nos écoles ont coûté des millions.Chaque année les dépenses de notre commission scolaire dépassent cinquante mille piastres.La population ne regarde pas aux sacrifices et donne généreusement, parce qu’il s'agit de former une jeunesse chrétienne et française, fidèle aux traditions canadiennes.Mais à quoi servirait tant de dévouement, si les jeunes à peine sortis des écoles s’en allaient se gâter dans des endroits peu sûrs?Ce que nous faisons [mur les milliers d’enfants qui fréquentent les classes, il s'agit de le continuer |>our préserver la jeunesse une fois devenue libre.Les grandes villes dépensent beaucoup pour les oeuvres post-scolaires, pour les terrains tie jeux, les parcs, etc.Ici nous n’avons pas fait grand’chose cri ce sens jusqu’à date, parce que le besoin ne s'en faisait pas sentir impérieusement.Mais la triste condition où la crise* a jeté notre jeunesse, nous oblige à de nouveaux moyens de préservation.Puisqu’ils ne peuvent trouver d’ouvrage, qu on leur fournisse au moins des endroits où ils pourront se réunir et se distraire sans danger pour leur âme.C’est cette préoccupation (jui a amené l’A.C.J.C.et quelques généreux bienfaiteurs à entreprendre cette grave transaction.Notre population catholique comprend toute l’importance de l'oeuvre, et nous sommes sûrs que “La Centrale*’ rencontrera toujours auprès du public l’accueil le plus sympathique.Le cinéma restera ouvert comme par le passé et continuera à présenter les films commerciaux ordinaires, en proscrivant bien entendu les scènes immorales.Nous ne pensons pas qu’il y ait à Chicoutimi des gens qui désirent des films mauvais.L arena, les salles de sjmrt seront aussi à la disposition du public.Et les organisateurs des jeux espèrent bien donn* r à t aïs la plus entière satisfaction.Les Acéjistes auront de plus leurs quartiers généraux dans une salle de l’immeuble, ainsi que les Syndicats catholiques et les autres associa t ions qui le désireront.Un gallicisme d’actualité: mordre la poussière, c.-n-d., être renversé, être tué dans un combat, et.par extension, être vaincu dans une lutte quelconque.11 ne faut pas presser le sens.Un idiotisme île s’analyse pas; sorti des entrailles de la langue, il se prend tel quel.Mordre la poussière offre une image violente qui dit tout ; et quiconque en est revenu le sait bien.Le triomphe de Viste.— On l'aura vu à l'occasion, des élections récentes: restauriste, restauratisle, cécéfiste.crédit-socialiste: celui-ci est d’une impropriété calomnieuse, car credit social ne dit pas crédit sot.ialiste.I ressaillir.— Ne prononcer qu’un s: trè-sail-lir.— Le radical de ce verbe ne se renforce pas en iss: je tressaille, nous tressaillons.Mais, au futur, les deux classes de verbes en ir font également irons: nous finirons, nous tressaillirons (non tressaillerons).Le meilleur achat i I I cl que’’.Il est assez fréquent de voir cette expression employée à la place de comme.Ex.: 7 cl que je vous l'ai dit, tel que l'on s'y attendait, tel qu'annoncé.C’est une incorrection flagrante: tel est un adjectif et comme est une conjonction.L usage ni la grammaire ne permettent de donner à tel que cette sorte de sens neutre qu’on lui attribue.Erudition.Un annotateur d une édition classique que j’ai entre les mains cite un texte de l’Evangile et renvoie à VEpitrc aux Thessaliens! etc., avec l’intonation caractéristique que nos gens y mettent.Je me suis permis d écrire à l’auteur pour lui signaler l’usage si fréquent, chez nous, de cette locution |>opulaire.mais en lui faisant remarquer que nous ne l’imprimions pas.iX Degagné, ptre.AU CANADA IL Y A 400 ANS /.t malentendu (.artier comprit de bonne heure qu'il ne fallait pas se fier aux bonnes dispositions qu* montraient les Indiens de Stadaconé Le sauvage, i anime le uvilisi, est versatile.Plu:.J moins ?( 'est dit fù de a dir* E* Bluth ai i use volontiers I autre d être plus inconstant qut lut dans scs amitiés.Mais p*.ut-et r* s'abuse-t-il; peut-être la conviction trop absolue de sa supériorité l'iruluit-elle à s'attribuer trop gratuitement le droit à la fidé- bles de ne pas mieux comprendre le civilisé.Autre cause de malentendu: la différence i!e mentalité, de manière*.d'appréciation.On verra le sain'agc faire peu de cas d'une chose que h' Blanc juge comme un casus belli, tandis qu'il passera de l'amitié à /’aversion pour un motif qui est peccadille à notre point A* Vire mais très grave à ses yeux.Autant de conditions — et cc ne sont pas les seules — qui rendent difficile, délicat, l'art de traiter avec les peuples incultes.De plus, le sauvage est, comme nous, susceptible d'être influence pur les rapports, bons ou mauvais, par la cabale, par l'intérêt, etc.Il a ses succptibdités, scs fiertés, ses droits memes, rci onnaissons-le, en Une des prétentions du "civilise qui pénètre -ans invitation dans son domaine.( I ) Pour toutes ics raisons, Jacques (Siitc à la 4e page) La Femme Moderne Fl Son Dentiste de son maître en tout temps et en.tout lieu.Tout le monde admirait * trouvait, en 1680.\c / ostc du cette rare fidélité enviait si hem I*0'- °” Etablissements DorVal.Soyons fiers de voir IA.C.J.C.ouvrir ainsi les ailes.L exemple reux maître 2°.- -La rivière Asbuapmuchuan.(,our éviter ces défections que l’A.C.J.C.essaye de maintenir la Palestre à Montréal.Ici nous ne sommes pas exj>osés à pareille concurrence, mais serons-nous moins zélés que les protestants pour la préservation et le développement de nos jeunes gens?D'ailleurs le Souverain Pontife, dans son Encyclique sur l’éducation de la Jeunesse, nous recommande cet apostolat: “Idles sont donc à louer et à dévelop|x*r toutes ces oeuvres éducatives qui, dans une inspiration sincèrement chrétienne de zèle [tout les âmes des jeunes gens, s'appliquent à promouvoir les spectacles vraiment éducatifs, allant jusqu’à créer, au prix de grands sacrifices, dos théâtres ou des cinémas où la vertu n’ait rien à |>erdrc et tout à gagner.’’ Emile LANG IS.et sur la rive droite de la rivière Asbuapmuchuan.(1) R.P.Geo.Lemoine.Dictionnaire français-montagnais.(2) Eug.Rouillard.— Noms géographiques.empruntes aux QUESTIONS DE FRANÇAIS langues sauvages.(1763) on trouve également riviè- (3) Rapport des Commissaires te Pickouagamis, le même nom nommés pour explorer le Saguenay.ASSURANCES L.-A.DUSSAULT ( Dt Dussault lauüm) AGENT D’ASSURANCES Hâtai n.Ville.Chicoutimi Encouragez nés annonceurs qu'avait alors le lac Saint-Jean dans lequel cette rivière se jetait.Dans la suite, elle changea son nom en celui qu'elle possède aujourd’hui et qui lui vient du lac situé près de sa source.3°.Canton Asbuapmuchuan.Canton du comté de Roberval.érigé en 1861.Il est situé au bord du lac Saint-Jean, à l'embouchure Moteurs À VENDRE Moteurs électriques 3, 5 et 35 forces, en très bon état, à vendre à prix avantageux.Aussi souffleur pour |>ctit charbon.S'adresser à Case postale “P" ou à 12, avenue Labrecquc, Chicoutimi.Neilson ôc Cowan, Québec , 182(h (4) P.-G.Roy.Les noms géographiques de la province de Quéhci.(5) Département des terres et forêts.— Dictionnaire des rivières et de> lacs de la province de Québec.(6) Cette rivière des Iroqmis (jui se jette dans la rivière Ashuap mm huan est aujourd'hui désignée sous le nom ch* rivière à D )urs.(7) Rapport sur les missions du diocèse de Québec, avril 1866.No 17.J.-B.SAVARD.ptre.de la Société I listorique du Saguenay.• PREUVE D’AMOUR Elle.— Donne-moi une grande, grande preuve d’amour.Lui.— Eh bien, ce soir, je viendrai te prendre et je t’emmènerai au café avec ton père, ta mère et tes cinq frères! .Récapitulation.Il n’y a plus de différence entre qui et quoi, plus de discrimination, comme ils disent, entre les personnes et les choses: cette vieille distinction, fondée sur la nature, s'efface insensiblement.On écrira, par exemple: ’’ .résistance avec (jui il doive compter ”.L’adjectif lequel, laquelle, disparait également, et quand on ne dit pas: une rumeur circule à l'effet que, on dit cette autre sottise: une information d’après quoi.sont pas habillées pareil! Et puis, toute la série de: c’est beau, pareil, c est “tannant”, pareil, il parle bien, pareil, on travaille pas pareil.S ¦I son dentiste que chez sa coiffeuse.Elle sait que des dent?‘ames et belles N C mm ih.ii n Dr nt istr JUIN UHF’ UACINK (111(01 JTIMI Quelques-uns de nos jobs anglicismes.— “C’atsbup ”.Si l’on disait, au moins, catsup! Nos gens, qui ont toujours à la bouche le mot anglais, et corrompu encore, appellent caisliup une marinade de tomates.Vous trouverez que cela est bien long à dire?Abrégez alors, et dites simplement marinade, ou tomates, comme vous dites cornichons, ou pot its oignons! Du "robeur" (rubber).Pourquoi ne pas dire: du caoutchouc?Le “signe” (sink), pour l’éuicr.La Fanfare de la Cité DE CHICOUTIMI Plusieurs se demandent comment fonctionne notre société musicale.C est un désir légitime qu’l! nous fait plaisir de satisfaire; de cette manière le public sera en mesure de savoir les garanties solides que notre société possède et quelle confiance il jx*ut lui accorder.La Fanfare est sous la dépendance totah de la \ il h* de C hicoutmii* I out I actif de la société*, tout ce qu'elle possédé est !.i propriété de la \ 11le qui veil!»- «i son bon fonctionnement.I il conseil de s;x membres s»- réunit tous h s mois et surveille les activités et les projets soumis.L'aumônier préside â ces délibérations et a même voix prépondérante.Aucune dépense ne peut être faite sans l’autorisation c!• trésorier prend note de toutes recettes **t des déboursés qui ont pu êtn effectués, et.pièces justificatives en main, il rend compte de son administration.A la fin de septembre, un bilan détaillé de l’actif et du passif de L soc été, de même qu'un compte-rendu de la caisse, est préparé par h trésnriei pour être soumis à l’approbaîKîi du t on?eil ih* Ville.Com nu* dernière garantie, la Ville nous défend de contracte i une d* tte sans avoir obtenu au préalable l’autorisation à cette fin.Voilà en quelque* n ots notre organisation financière.I ont a été prévu et tout marche sel n les règles de la plus stricte économie et ch* la prudence.Il nous fait plaisir de due que lors du dernier txeicice financier finissant au mois de septembre, notre caisse révélait un excédent qui nous ,i valu des félicitations du Conseil de la Ville.Certains sont sous l'impression que les nrettis provenant de nos concerts, de nos soirées, de nos suhventi ns sont suffi-antes pour i i vie de notre société.Nous répondrions affirmativement si tout était à point dans notre organisation.Mais une fanfare a besoin de fonds pour se perfectionner et être à la page.Cette année, nous avons fait l’acquisition de plusieurs instruments |>our une somme de $250.00.Il n us a fallu paver la construction du kiosque, rue Jacques-Cartier, $2 50.00.Nous avons fait l'acquisition d’un piano pour notre salle; ajoutez le salaire d’un concierge, l'achat de 1» musique, les accessoires pour no* instruments, etc.et rien de surprenant si nos ressources sont assez minimes à l’heure actuelle.Nous avons des projets à l'étude et pour les réaliser il nous faut de la coopération et de l’encouragement.Notre fanfare doit vivre, et elle vivra.Les corps publics.les sociétés de tous genres doivent l’encourager à poursuivre son idéal et nous espérons que notre attente ne sera pas déçue.ALBERT BOUTET président. PAGE 4 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.7 NOVEMBRE 1935, » _______________ ___ __—^" SPORT CIGARET _ ^ « LE HOCKEY ET L'ARÉNA Une assemblée a été tenue jeudi soir dernier pour traiter de la formation d'une ligue Senior de hockey qui porterait le nom de LIGUE.SENIOR DU DISTRICT DE CHICOUTIMI.Chicoutimi et Kénogami-Jonquièrc auront certainement une équipe dans cette ligue.Il est tout probable qu'Arvida aura aussi la sienne.Une nouvelle réunion aura lieu ce soir «à l’aréna de Chicoutimi.En plus c es villes déjà mentionnées.!’Ile*Maligne aura son représentant.A l’assemblée dé.jeudi les principaux promoteurs de -hockey, au nombre d’une cjurva re.étaient pre- sents, de même que M.Pedncault qui représente l’A.C.J.C.On remarquait aussi M.Léo Quenneville qui va s'occujR’r activement du hockey à Chicoutimi cette année.Joueur professionnel, Quenneville sera un précieux auxiliaire pour le hockey.Tous les amateurs de sport s/» réjouissent de cette nouvelle.Des réparations importantes ont été faites a l’aréna.On fera aussi certaines modifications à la suggestion de Quenneville.L’A.C.J.C.est heureuse de rendre le service encore plus parfait.C’est d'ailleurs son ambition.Le tournoi de '‘dames 11 CLASSE A Le détail pour les différents championats organisés par la Tédé-ration x* j/oursuit activement depuis quelque temps.Voici maintenant le résultat des dernières rencontres dans la semi-finale du détail, jouée?le >0 octobre.Georges Lavoie défait de nouveau son adversaire Philippe Côté au pointage de } à I.s'assurant ainsi la victoire totale au score de 5*/1 à 2*/5 et le droit de jouer en finale.CLASSE B VIC-O-SOLE REPARE TOUT Avec Vic-O-Soie vou» pouvez Rfl-f’ARER toutes le» ch.tu»»ures de ~i famille qu'ai-I*-* soient en caoutchouc eu en cuir Une roue he * out les soulier* n-oui le» tend mont» cli.sf.nnt».et irn-’-rrméable».NV route que quelque» SOUS.Si votre marchand n'a pas VIC-O-SOLE.»dresse/-vous direr tern# nt i la compagnie.Envoyez bon de poste avec la commande et vous serez servi promptement.Prix: 70 so.is pour paquetage moyen et $1.pour gros paquetage, ciment compris.Nous payons le transport.VIC-0 PRODUCTS MF6 CO.b T-ADELPHE.Comte de Champlain J.-C.Tremblay s'est vu enlever la victoire par le darniste Joseph Dérosier, de Ste-Annc.au pointage de 3 à I et la ronde totale par 3 à 3 et le droit de jouer en finale pour le titre de champion de la classe B et la coupe Henri Tremblay.Voici maintenant le premier raj>-port des rencontres de dimanche dernier jouées a la salle publique.CLASSE A U* damiste Georges Lavoie subit un échec aux mains du jeune P.-E Tremblay qui remporte les honneurs de la première série au score de 3 à 1.CLASSE B rie K Côté, de St-Fu!gence, Patrick ourrez en même temps demander toutes informations concernant ce tournoi.Déjà plusieurs équipes sont inscrites et ce tournoi promet d’être très contesté.L'équipe championne aura une lourde tâche pour décrocher les trophés emblèmes du championnat.car elle aura à rivaliser avec d’habiles et nombreux adversaires.Il ne reste plus que deux semaines pour vous inscrire.Hâtez-vous.ca: m % k\ "La forme la plus 3ure sous laquelle c tabac peut être umé." jÇancet N ms icttpftts BjiitioAit, esMM s*rff campfctf.52“ Malm diPat*" portai ilaptfti quel numéro.trer en même temps aux sauvages qui! suçait le* deviner et quits le trouveraient prêt.Le Comité du Badminton.Par le Président.Voyant la malice d eux, doutant Feu dame Louis Houde Le 24 octobre dernier ont eu lieu au Petit-Saguenay, les funérailles de dame Lcda Fortin, épouse de M.L/îuis Houde (Philibert).La regrettée défunte avait été malade pendant plus de deux ans et elle avait fait preuve d'une belle soumission à la volonté de Dieu.Elle était âgée de 28 ans seulement.Outre son époux, Mme Houde laisse un fils en bas âge, Jean-Noël; son père.M.Benjamin Fortin.des frères et une soeur.•Le service a été chanté par le R.P.J.Fortin, cousin de la défunte et supérieur de la maison de Jésus-Adolescent, des Pères de St-\'incent de Paul.Le R.Frère Fidèle Fortin, son oncle, de St-Vin-cent de Paul également, touchait l’orgue.De nombreux parents et amis de toute la région assistaient aux funérailles.A la famille en deuil, le Progrès offre ses sincères sympathies.Mort subite de madame Ad.Lavoie Les officiers rapporteurs Voici quels sont les officiers-rapj>orteurs de notre région pour les prochaines élections provinciales: Chicoutimi: M.H.-R.Delisle, shérif.Lac St-Jcan: M.le notaire Joseph Richard, régistrateur.Hébert-ville.Robcrval: M.J.-E.Moreau, régistrateur.Roberval.Charlevoix -Saguenay : M Boris Maltais, shérif, la Malbaie.Le 31 octobre décédai! subitement Mme Adélard Lavoie, âgée de 71 ans.Mme Lavoie laisse pour la regretter son époux, M.Lavoie, ses fils, MM.G.-H.Lavoie, maire de Bagotville, Paul-Ernest Lavoie, de Grande-Baie; scs filles, Mlles Gabriel le et Hélène Lavoie.Son service et sa sepulture ont eu heu lundi en l’église de St-Alexis.Les Dames de Ste-Annc précédaient le corps dans le cortège où l'on remarquait encore: M.Adélard Lavoie.M.et Mme G.-H.Lavoie, M.Paul-Ernest Lavoie, Mlles Ca-brielle et Hélène Lavoie, M.et Mme Geo.-Orner Lavoie, de Grande-Baie, MM.Paul-Emile Tremblay.Antoine Tremblay.Ph.-Auguste Lavoie.Georges Proulx, ingénieur de la Voirie, de C hicoutimi, J.-A.Michaud.Edmond Savard.maire de Grande-Baie, Ulysse Dufour, maire de Port-Alfred, J.-A.Noreau et Armand Roberge, de Bagotville.Paul Roberge.Alphonse Tremblay, Johnny Tremblay, président de la Commission scolaire de Bagotville et un grand nombre d’autres.Le service fut chanté par fyl.l'abbé Coulotnbe.curé tir Grande-Baie.assisté de MM.les vicaires Antonio Bouchard et Ls-Nil I rem-blay.comme diacre et souvdiacre ; d’autres prêtres célébrèrent aux autels latéraux.Le Progrès prie la famille d’accepter ses plus sincères sympathies.ACIDE URIQUE Faites-vous de l'acide urique?Si oui, le remède tout indiqué est les Crazy Water Crystals, qui sont des plus efficaces dans le traitement de Rhumatisme, d’Arthrite, et Mal de Reins.Aidez la nature avec un produit aussi naturel, que les Crazy Water Crystals, vous prouveront leur efficacité quoique le traitement est des plus économiques, il n’en est pas moins des plus positifs.Demandez à vos amis ce qu'ils pensent des résultats obtenus avec les Crazy Water Crystals.Savez-vous que le traitement ne coûte qu’un demi sous le verre?Ecoutez nos annonces à la radio, Poste CKAC.En vente chez les pharmacies et nos dépositaires.Prix: 73c et $1.25 ou directement de Crazy Water Crystals (Québec) Limited, 1411, rue Crescent.Montréal.C* qu’il faut faire contre l’Acidité d’Estomac Un moyen qui en (.ni di»p«êitrt U câuaz en quelque» minute.¦gijî W/AV.Vi wmmÈm 1 V* 421 \ Une famille de neuf personnes Feu dame ! Boudreault Feu Mlle C.Simard AU CANADA.(Suite de la 3e page) Cartier avait besoin de sun'eiller les Indiens, de les étudier.et de les ménager.Il s'aperçut bientôt que la cause principale et persistante de leur indisposition était la cabale menée par 7 aignoagny et Üomagaya.et qui avait gagné le chef Donnacona.La relation de Cartier nous montre à F oeuvre les deux personnages.qu’ils ne songeassent aucune trahison et (voulussent) venir avec un grand amas de gens sus nous (5).le capitaine fit renforcer le fort, tout alentour, ch* gros fusses, larges et parfonds, avec porte à pont-levis, et renforts de pans de bois au contraire (i.e.à l'appui) des premiers.Et fut ordonne pour h* guet de la nuit, pour le temps à venir, cinquante hommes, à quatre quarts; et à chacun changement desdicts quarts, les trompettes sonnantes; ce qui fut fait selon ladicte ordonnance.- Les saui'agcs saisirent la portée de ces mesures.Dimanche matin, le 3 novembre, est décédée Mme Idas Boudreault, née Maria Vaillancourt, à l'âge de 5 | ans et 4 mois.La défunte laisse pour pleurer sa perte, outre son mari, deux fils: Louis et Léonard: huit filles: Jeannette.Lydie-Anne, Laure-Anna, Rose-Aimée, Véronique, Rita, Lina.Rachel.Les funérailles ont eu lieu mercredi matin en l’église du Sacré-Cœur du Bassin.Est décédée à la Baie St-Paul, le 5 novembre.Mlle Catherine Simard.à l’âge de 81 ans.Elle était la belle-soeur de Mme François Gauthier.Sincères sympathies à la f imille en deuil.Mme Alex Bcrns, de Monona, Iowa, écrit: "Nous avons employé le Novoro du Dr Pierre continuellement cet hiver.Nous sommes neuf dans notre famille et nul d'entre nous n’a été malade pendant l’hiver, bien que nous ayions quatre de nos enfants à l'école.11 y a eu beaucoup de maladies autour de nous, spécialement des maux d estomac.J'emploie aussi le liniment Oléolo |M>ur des douleurs rhumatismales et c'est la seule chose cjui me donne du soulagement.Je ne sa:: pas comment je pourrais exister sans ces remèdes." Le Novoro du Dr Pierre et le liniment Oléolo sont deux remèdes qui ont fait leurs preuves et qui ont été employés par les personnes malades quatre générations durant avec un succès remarquable.Ils ne sont pas en vente chez les pharmaciens et |x*uvcnt seulement être obtenus par des agents locaux spécialement désignés par Dr.Peter Fahrney & Sons Co., 2501, Washington Blvd., Chicago, j NI.Livré exempt de douane au Canada.Beaucoup de personnes qui pensent avoir des "estomacs faillie?** (,u d« “indigestions" disent les médecins, ne souffrent en réalité Je rien diplus sérieux que l'acidité stomacale Et ce malaise commun ;i*-ut habituellement être soulagé maintenant, en quelques minutes.Tout ce qu’il faut faire c'est de prendre le last ch* M » • é>ie Phillips* bien connu, après !» s repas.Cela neutralise presque médiate-ment l’acidité stomacale ;ui est h cause de vos maux.\ ou *ous sentez tout autre! Essavrz cela une fois Lieriez le " PHILLIPS* " sou, ! , liqui- de familière ou le- rum tablettes.Mais, assurez-vou' ne l’on vous donne le véritable PHILLIPS* Fait au Canada K ! ¦; AUSSI EN TABLETTES: l’hd De» («blftte* de lait de im tip»' »on! maintenant **n vrn tr dan» toute» le» phat maries Chaque petite tn | blette équivaut « unr cuillerér h thé »> du véritable Lait .'! dr Manne»!*- Phillips*.Phillips’ ^ 4/ilk vf 'AIay ni hcl Le Progrès offre ses sincères sympathies à la famille en deuil.Papa.— Voyons.Robert, vas-tu finir de manger ta soupe?Combien de jK*tits garçons seraient heureux s'ils en avaient seulement la moitié ! Et moi aussi! soupire Robert.N’OUBLIEZ PAS Q DONNE SANTE ET F au Canada CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO., Limited Mais nous aperçûmes que les deux méchants que nous avions ap-, portés (de France) leur disaient et donnaient à entendre que ce que nous leur baillions (donnions) ne valait rien, et qu’ils auraient aussi tôt (i.e.aussi bien) des bachots (hachettes) que des couteaux, en) Tetour de ce qu’ils nous baillaient.| non obstant que le capitaine leur eût fait beaucoup de présents; et ainsi ne cessaient-ils.à toutes heures.de demander audict capitaine.Lequel fut averti par un seigneur de la ville d’Agouchonda (2) (de qui il avait reçu une petite fille en allant à Hoclielaga).qu’il se donnât garde de Donnacona et desdicts deux méchants.Taignoagny et dom Agava, et qu’ils étaient agojuda, qui est à dire traîtres cl méchants; et aussi en fut averty par aucuns (quelques-uns) dudict Canada.Et aussi a perçu mes-nous leur malice, pource qu’ils voulurent retirer les trois enfants que ledict Donnacona avait donnés audict capitaine (3); et de fait, (ils) firent fuir du navire la plus grande des filles (4).Après laquelle ainsi enfuie, fit le capitaine prendre garde es autres.Et par l’avertissement (le conseil) desdicts Taignoagny et dom Agayn, lesdicts Canadiens se abstinrent et déportèrent (déshabituèrent) de venir avec nous (pendant) quatre ou cinq jours, sinon aucuns (excepté quelques-uns), qui venaient en grande peur et crainte.Et lesdicts Donnacona, Taignoagny et dom Agava, étant avertis dudict renfort et de la bonne garde et guet que Ton faisait, furent courroucés d’être en la male grâce du capitaine; et envoyèrent, par plusieurs fois, de leurs gens, feignant qu’ils fussent d’ailleurs (6) jx>ur voir si on leur ferait déplaisir.Desquels on ne tint compte (on ne s’occupa point), et n'en fut fait ni montré aucun semblant (aucune marque que cela nous fît quelque chose).(7) Tout cela provoquait des explications, sous une forme ou l'autre.Elles vinrent au début de novembre.Victor Tremblay, ptre.La situation devenait ainsi inquiétante.Cartier voulut tout de suite se préparer aux éventualités et mon- IL RE COMPTE SUR PERSONNE S» santé eat excellente, sa force au maximum.Pouvez-vous e» dire autant ?Que ?otrs travail soit sur ls ferme, à la manufacture, su bureau, donnez-vous toute votre valeur eu travail T Ne craignez-vous paa que quelqu’un de plus fort ns vous remplace ?Ne néglige» pas votre santé; prenez de temps le» PILULES MORO qui Sous conserveront voir» énergie au travail.ors» on fort.Un homme fort est précieux."Parc* que je travail!*** tout le wjatème.J’ai me or* quelqmfoia qui Mon travail ** fut am à 'ail!*** to*« m gm fa mm mata à éaa kamm irrégulière*, j* m'était aéfaibli «¦•pJoj* im PILULES MOMO- aliaarnTom taéa Mis rémaU fm praaét Wêtim.Tarai grandement affaibli.Chagm joua, jo douai* m'appoaterum tmmck qua ja mangeait froid.A tout ‘ ‘ loa PILULES MORO ot wto ‘ «•/«, am tamté n'a pu r été mot./# wtaa ait A tout bien ré- rusk* eu ourla os 8.91.Ob Médicale Moro PILULES MORO ISM, rsc S.-Déni* Montré*!.(1) "Ainsi (les Canadiens) se voulurent-ils défendre contre les premiers (les Français) qui allèrent découvrir leur pays".— André ThcVet.dans ses "Singularitcz".publiées en 1 558.(2) Près d’Achclay (environs de Portneuf).puisque c'est en arrêtant à ce dernier endroit que Cartier reçut la visite du chef qui lui fit cadeau d’une fillette.La relation mentionne à cette occasion T* voyage à Sainte-Croix que devait faire plus tard le père de la petite.Agouchonda et Achelay se suivent, à la fin de la liste des bourgades cie la "province de Canada”.(3) Une |>etite fille et deux petits garçons, le I 7 septembre.(4) Celle que lui avait donnée Donnacona.(5) Thévet rapporte que pour se débarrasser des étrangers les Canadiens voulurent, "avec quelques graisses et huiles, mettre le feu la nuit aux navires des autres (Français) abordés au rivage de la mer.Dont les nôtres (Français) informés de cette entreprise, y donnèrent tel ordre cju’ils ne furent aucunement incommodés.Toutefois que j’ai entendu (compris) que ces pauvres sauvages n'avaient machiné cette entreprise que justement à bonne raison, considéré le tort qu’ils avaient reçu des autres." (Allusion aux méfaits des "jeunes folâtres".déjà cités).(6) D'ailleurs.c'est-à-dire, d’autres bourgades.— On voit qu’ils savaient pratiquer l'espionnage.En cela les Aryens modernes avaient des émules en Amérique.(7) Ce qui est loin de ressembler au jeu cruel dont Donnacona avait accusé les "jeunes folâtres".(Progrès du 19 oct.) —Est-ce hier ou avant-hier que vous avez mange des dattes à votre déjeurver?—Ma foi, je ne m'en souviens plus; je n'ai pas la mémoire 'des dates.m -i m % - a POWDERED de LAIT FRAIS whole mil* I .Pulvérisé pour l’alléger!” Seize pintes du meilleur lait crémeux sont contenues dans cette boite de KLIM! Pesant seulement cinq livres.Alors, emportez du KLIM et le problème du lait frais sera résolu pour tout le voyage.mm-u « h KLIM est du lait entier, en poudre, et non un substitut.Ajoutez de l’eau à KLIM et voilà du lait réel, aussi doux que s’il provenait d’une laiterie.On dilue ce qu’il faut de KLIM pour chaque repas.Il n’y a pas de perte.KLIM se conserve sans glace.K Nîï" VC' MwLjCm -i 1 m GRATIS "Recettes faciles pour y /S cuisiner au camp »» .T ./ Secrets de cuisine fournis par des bûcherons renommés, recueillis par Borden et réunis en un livret compact, intitulé "Recettes faciles pour cuisiner au Camp".Ce livret vous sera expédié gratis sur demande.Indispensables au camp, ces recettes vous plairont tant que vous les utiliserez à la maison, toute Tannée.Découpez le coupon et jetez-le à la poste |>our réclamer un exemplaire.KLIM se trouve dans les épiceries et les postes de ravitaillement.COUPON 76-612 Thr Borden Company, Limited, Yardley Houir.Toronto.I 9 Veuille! m'rxpédirr GRATIS pa» retour du courrier lea “Recette» facile» pour culalnor au camp" fournie» par de» guide» at de» cuisinier» de campement célèbre».Nom Rue Ville Prov.H S: Y m tU» .* • Vf» i 33 ¦ | A M r ta *)} LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI.7 NOVEMBRE 1935.PAGE 5 m ! i PREMIERE ASSEMBLEE DE M.ARTHUR LAROUCHE CANDIDAT DE L’ACTION NATIONALE LIBÉRALE A LA RIVIERE-DU-MOULIN Jeudi dernier, le 31 octobre.^ M.A lliur Larouchc, candidat de TAc-iion liberale nationale pour Chicou-n!1ï!( a ouvert officiellement sa campagne politique à la Rivièrc-du-Moulin.L'assemblée étsit présidée p.Son Honneur le Maire Nil 1 mblay ; sur l'estrade, outre M.l arouchc.on remarquait MM.J.-|i.Renaud, cchevin.Derville La-plf ;1te, également échevin de la Ri.re du-Moulin, et quelques autres, salle de l'hôtel de ville était comble.# L’orateur, avant d’entrer sur le r rain politique, voulut faire deux , ,:>cs au point : “la première, dit-il, , • que je ne me suis pas choisi moitié.Ce n'est que sur les instan-répétées d'un grand nombre de ns bien pensants et honnêtes que ne suis enfin décidé de porter t candidature sous la bannière de \ction libérale nationale." “La •xième mise au point, dit-il, est .t* j’ai accepté d’etre candidat, • ce que je voulais être l’homme tout le comté et non le candidat i m certain groupe, ni de certains particulier.'* “Messieurs, j’ai pris r mes épaules un lourd fardeau a Pour Aider les Mères à Diminuer les Rhumes de la Famille ' ïtte formule unique pour le nez et la gorge, aide à éviter les rhumes—et à se débarrasser des coryzas dès leur début dissipe rapidement L'ENCHI- FRENEMENT Le Vicks Va-tro-nol— cette aide précieuse pour éviter les rhumes — assure la tranquilité d’esprit aux mères, à qui les et jusqu’à ces derniers jours, les rcs-|)onsabilités de la lutte électorale me faisaient peur; mais à présent que j’ai accepte de porter le drapeau de 1 Action libérale nationale dans le comté, vous pouvez être certains et assurés cjue je ferai jusqu au bout mon devoir." L orateur entre ensuite sur le terrain politique et explique |>our quelles raisons 1 Action libérale nationale a décidé de combattre le gouvernement provincial actuel et veut sa disparition."N'était-ce pas Sir Wilfrid Laurier qui disait qu’un gou\ernement après quinze ans de régime est pourri?poursuit l’orateur.Me basant sur cette déclaration du grand Laurier, je suis forcé de vous dire que le gouvernement tascherautiste est doublement [>ourri, parce qu’il existe depuis trente-huit ans" Prenons la parole d un homme qui nous touche de près, je veux parler de l'honorable Ernest Lapointe, qui disait ceci: “Il y a chez nous des gens qui prétendent que la politique est tellement pourrie qu’il ne vaut pas la j>eine de s'en occuper.Eh bien, à ces gens-là.poursuivait M.Lajxrinte.je dirai: C’est votre droit et votre devoir de vous occujmt de politique.“ Et (orateur poursuit: "Mes- cet homme.L'on pourrait dire que s’il y a un troisième parti, c'est bien celui de M.Taschereau.Car M.Taschereau n'a pas suivi les directives et le chemin que lui avait tracé Mercier.Il fallait que le petit-fils du grand patriote se levât et fondât l’Action libérale nationale." L'orateur parle ensuite du "scandale" de l’industrie forestière.Il dit que cette industrie est entre les mains de deux juifs qui se font la guerre.Il fait le tableau du buchc-lon qui quitte sa famille et va passer cic longs mois dans les bois.II peine et fait un dur labeur pour ne recevoir qu’une maigre pitance.Si.dit l’orateur, de 1930 à 1933 les bûcherons avaient été payés $30 par mois, ils auraient reçu $13.000,000.00 de plus qu'ils n’ont reçu., • L’orateur parle ensuite des trusts du charbon; Thon.M.Webster avait été condamné à $30,000.00 d’amende, mais avait eu soin d'entreprendre sa croisière autour du inonde afin de faire hausser le prix du charbon de $1.50 la tonne, du trust de l’électricité, du trust de la gazolinc.du lait, du pain et des cercueils.ET QUE FERA L’ACTION LI B E RALE NATIONALE?Notre parti, dit l’orateur, verra à ce qu'une réno.ation se fasse dans le domaine de l’agriculture, base de notre vie nationale.Encouragement aux cultivateurs afin qu’ils sauvegardent le patrimoine que leur ont laissé leurs ancêtres, patrimoine ’ils avaient acquis au prix de Commission scolaire de Chicoutimi La Commission municipale de Québec vient d’autoriser la commission scolaire de la cité de Chicoutimi à déposer l'argent nécessaire au paiement des intérêts suivants: Coupons du 1 er novembre 1935 : Intérêts du 1er mai au 1er novembre 1935 sur les obligations échues le 1er novembre 1934 et le 1 er mai 1935., , .Les détenteurs enregistrés d'obligations échues recevront un chèque en paiement de leurs intérêts au 1er novembre 1935.Les détenteurs non enregistrés d'obligations échues devront transmettre leurs titres à M.J.-Ernest Blackburn, secrétaire-trésorier, Chicoutimi, qui leur adressera un chèque représentant le montant des intérêts.qu -i beaucoup de luttes, de travail de défrichement et de sacrifices.C’est le seul moyen d’assurer notre survi- sieurs, nos gouvernants se doivent j vancr nationale.Notre parti verra ^ _ _l * I tt * « • r—^ m ^ I -a • tliia « I nr Iaa nT/kfl Am I •» rhumes de la famille .i i nt parfois tant de soucis.• üçu spécialement pour le nez et1 que à sa i oartie supérieure de la gorge, où ; L'orat .i plupart des rhumes prennent | i-a .• .,* “ 2 “'".'"“'‘T* a ssance —le Va-tro-nol stimule les !.*; n ,l)era‘' nationale en disant: de conduire les affaires de la Province non dans leurs intérêts, ni dans celui des trusts et des grosses compagnies, mais dans l'intérêt de nous tous, ouvriers, cultivateurs, colons.et même professionnels.C’est ce que nous enseignent les encycliques.A Québec, nos gouvernants semblen* avoir oublié ce principe.I out existe non pour les gouvernés, mais jK)ur les etrangers, les trusts et les grosses compagnies.L* gouvernement actuel, avec son protectionnisme effronté pour ces derniers, agit en oubliant le patriotisme et sci devoirs.II a été placé pour sauvegarder I intérêt du peuple et man-mission." fait I historique de Feu Raoul Desbiens leur it lions prévues-dans le nez-par •; \'ature, pour éviter les rhumes et ir se débarrasser des coryzas .¦ :.s leurs phases de début.Lmployé à temps —au moindre » niflement, éternuement, ou irrita-n du nez —quelques gouttes seulement dans chaque narine —le Vain nol aide à éviter nombre de rhumes.Lorsque l’irritation a provoqué 1 Instruction du nez (enchifrène-i -nt, ou catarrhe du nez), le Va-n-nol, se répandant dans les fosses i i aies, diminue l’enflure des mu-uses, débarrasse des mucosités .nacos, et apporte un soulagement agréable.I n guide pratique pour let mère» rhaque année, le Système Vicks l >ur Mieux Maîtriser les Rhumes, a.«le des familles de plus en plus n ombreuse» à diminuer la fréquence, a durée et la sévérité des rhumes.’ Système Vicks a été soumis à essais cliniques par des médecins ; • atieiens, et mis également à •preuve par des personnes qui ’ mploient journellement dans tout !' pays.Chaque paquet de Vicks Va-tro-nol contient une notice détaillée sur ce système.ANNONCES CLASSIFIÉES n v a deux ans un groujR* de spécialistes dans les différents dornai- TARIF f’rrmurr nnnoncr : 2 tout le mol.minimum 50 tous.Annonce» ré* pétée» : 1 «ou Je mol.minimum 25 «ou» N « i» mrcc», fiançailles, mariages, '«•rviffi anniversaire», remercient.ni% pour sympathie», etc.ï SO 'ou* par insertion suivant la for* imilr ordinaire.Toute» le» annonce» doivrnt noui parvenir au plu» tard le mercredi pmu publication le lendemain nys.social, industriel, économique, “ et.ut réuni pour étudier la mal-,'r trouvait Ils décidèrent de rédiger se trouvait.Ils décidèrent de rédiger un programme.Ils l’offrirent aux partis (lu temps.Le parti libéral do M.7 aschereau refusa de l’accepter en disant qu’il “ETAIT INAPPER ABLE’’."Inapplicable.Messieurs.un programme eascnticlle-rnent catholique, basé sur Fs dim hves de nos meilleurs économistes, c est inouï de la part d'un chef.Et nous avons digéré cette réponse insignifiante de notre premier ministre actuel !" "Le parti conservateur accepta ce programme en partie, mais ne voulut pas l’endosser en entier.Mais ce programme, il fallait l’appliquer en entier, car tout était coordonné.C ’est alors qu’au mois d'août 1934, à St-Georges de Beauce.PAUL GOUIN.le vaillant petit-fils du grand Mercier, levait l’étendard de la révolte et jetait la semence de la bonne cause.Dès le début, il reçut la sympathie du public et Fs assemblées politiques que lui et ses lieutenants ont tenues ont été couronnées de succès.Aujourd'hui, le peuple a accepté ce programme et va bouter dehors ceux qui nous exploitent depuis longtemps.’ “Notre parti n’est pas un troisième parti, poursuit l’orateur, mais non, c’est le parti du grand 1 lono-ié Mercier tel qu'il a été créé par Condition* de pniment : comp- tant ; à moins qur l'on ait un OT.ylr ouvert »v«*c U- **ï*roçrc»' A VENDRE A VENDRE.- Un:» lot» de terir «vri voulant.o»è% de la ville Meilleu» terni» pou» celui qui » un peu de capital d* «établit comme il tout Ttèj boni», condition».Accepterions éihant» F contrat S'adresser au Maean’n Pom» 1 "if 85 ru» Taché Ch»rm»0 i One»! 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vice-prés.: Fernand ( houi-nard; secrétaire: Jean Rochefort; sec.-correspondant : Jean-P.Reid; trésorier: Raymond Villeneuve; conseillers: Raymond Coulombe et Hermel Morin.Au couvent Excellente " pour nos ouvriers L’extension juridique du contrat collectif du travail dans l’industrie du bâtiment accordée.; Le jour de la fête du Christ-Rersévérance.La J.E.C.à FAcadémie Dans un télégramme adressé hier soir par M.Gérard Tremblay, sous-ministre du I ravail, à M.Jean-Thomas Gagnon, président du Conseil des métiers de construction de Jonquièrc, le sous-ministre informs M.Gagnon que l’ordonnance relative à l’extension juridique d’une convention collective de travail dans l’industrie du bâtiment, pour Chicoutimi, Lac St-Jean et Charlevoix, doit être rendue par le Cabinet mercredi prochain et que la convention deviendra en vigueur après la publication de 1 ordonnance dans la (Gazette Officielle du I ri novembre.Excellente nouvelle sûrement j>otir nos ouvriers.LA VERITABLE MELASSE EXTRA FANCY BARBADES M.HOUDE Ne SUPPOSEZ pas, mais SACHEZ exactement si le remede que vous prene* contre la douleur” est SANS DANGER! » K .fcOFiQÜL canneoo^aevre ~ su Merci— — PRIX RÉDUITS JOUR DU SOUYENIR FIN-DE-SEM AINE DU 8 AU 12 NOVEMBRE Aller et retour pour le prix du billet.simple de première plus un quart.Entre* toute» Ir» garuft rt «tâtions au Canada «-t pour *«*rtain» endroit» au» Etat «-Uni».Feu Cyrias Lépinc Lundi est décédé M.Cyrias Lé-pine.fils de M.Edgar Lépine, plombier, et de Délicia Simard, âgé de 2ri ans et 6 mois.M.Lépine avait un atelier à Sainte-Anne-dc-Chicoutimi.Il laisse dans le deuil, outre son père et sa mère, trois frères: MM.René, de Bagot ville.Rodrigue et Dollard-Olivier, de Chicoutimi; sept soeurs: Mlles Gil-bertr, Carmen, Marie-1 hérèse.Gemma, Marguerite-Marie, Itha et ; Claire, de Chicoutimi; une beüe-socur, Mme René Lépine, de Ba- ! gotville.Les funérailles ont eu lieu hier matin, «*n la cathédrale, en présence d’un grand nombre de parents et d’amis.Le Progrès prie la famille lapine d’accepter ses plus sincères condoléances.Aller: a partir de midi, le 8 nov.jusqu’à 2 h.lundi le 1 1 nov vendredi 00 p.rn.Retour : départ jusqu’à minuit, mardi le 12 nov.19 35.PRIX REDUITS MINIMUMS : Adultes - 60c Enfants - 25c R»n»ci|,M»»-mrntk «-t billrt» «ur demande à C.-A.i-ANGEVIN.Afrnt du Tia-fic-VoyHRriir», Pacifique Canadien, (.air du J’alai», Quélie» .reprèsrniant toute» le» ligne» dr navigation océanique ou rncoi ‘ en »*adrr»»«mt l’.-E.(iINf.KAS, Agen, «le DUtnct, Gare Wind»or, Montreal.Pacifique Canadien OFFICIERS ET MEMBRES DU CERCLE Président: Albéric Vaillancourt ; vice-président: Jean-Marie Demers; secrétaire-archiviste: Laurent Bilodeau: sec.-correscindant : Pau! Gaudreault ; bibliothécaire : Jean-J.Martel; trésorier: Gervais \ illeneu-vc; conseillers: Raymond Levesque.Ls-M.Jobin.MEMBRES • Laurent Carrier, Marcel t ,»>din.Roméo Gravel, Henri Carrier, Ri* chard Pagé.Jean Beaulieu.Jean Caron.J.-Victor Rhainds.Jenn-Bte Tremblay, René Gagnon, Bertrand Grimard.Raymond Simard.NOUVEAUX MEMBRES Jean-Jacques C*odin.\ incent Tremblay, Marcel Girard, Marcel l .angevin.Doll.ml I remblav.R’ land Michaud.Georges-Henri 1 *ert t , i\« i.Benoit Levesque.La maîtresse essaie de faire coin prendre à ses élèves ce que c est que le vol : -Si je prends de l’argent dans la poche d’un homme, que suis-je?Un élève: On nous informait ce matin, de 1*Hôtel-Dieu St-Vallier, que l’état de santé de M.l’agronome Philippe ! loude n est bien amélioré.M I loude semble hors de danger.Un empoisonnement de sang devenu menaçant j>our la vie du malade n’a pas eu de conséquences désastreuses parce que ses effets ont été enrayés par une intervention chirurgie t F bien réussie Meilleurs voeux de rétablissement à M.I loude pour fuÛe/i làconvaœdcenco - - - m , ^ Ceux qui relèvent d’un* malndie épuisante ont besoin de l'Elixir Ionique du Dr Monticr pour bâter la convalescence et prévenir Jrh rechutes souvent fatales.DéJitirua au .apéritif «I ié, on fort a nt, Il atlmuU 1 l'appAtit, activa la «llK*,tlnn ; rl an a u g n,r n t a n t la nutrl-Ilon.^ fait renaîtra força at aantâ.\r constipe» pas •Sa f ElixirTonique Montiei emme Ne risquez pas votre santé et celle des vôtres par l’emploi de drogues dont vous ignorez l’origine! T A qu'il faut consulter pour savoir m l’emploi régulier de la préparation que vous ou votre t.mnlle pr«*nez pour calmer le mal de tête est SANS DANGER -c’est votre médecin ordinaire.Demandez - lui particulièrement ce qu’il pense de l'ASIMRINE.Il vous dira que les médecins, avant que la formule de VAifnrine n'ait été établie, conseillaient d’éviter la plupart des antalgiques (ou “remèdes contre la douleur”) parce qu’ils dérangeaient l'estomac et étaient, souvent, mauvais pour le cteur.Cela donne à rétlécliir.s» I on cherche un soulagement prompt et sans danger.La Science nous dit que l’Aspirine est une des méthodes les plus rapides que l'on ait découvertes jusqu'ici pour calmer les maux ch tête, les douleurs rhumatismales, la névrite et la névralgie.Et IVx|H ri«*nre «le millions d«- j *er - unies dé mont r«* «jue, sauf dans des « tré.s s|>éciati\, son emploi régulier est sans danger.Xe l'oubliez ptis — t'est dans votre intérêt/ Les Comprimés d'Aspirine sont fabriqués au Canada Le mot “Aspirin est la marque dé|Misée de la Haver Company, Limited.Exigez les lettres du nom “Havet”, en forme de croix, sur chaque comprimé.EXIGEZ “ASPIRIN!” Feu dame Idas Boudreault du dehors s’étaient rendus également à Larouche pour assister à cette assemblée et entendre en même temps les orateurs leur expliquer la j>oli-tique du parti national libéral.L’orateur expliqua ensuite les prim ipalcs raisons jiour lesquelles M.Louis-Alexandre Taschereau critiqua tant les hautes personnalités de l’Action nationale libérale au cours de son assemblée à Victo-riaville la semaine dernière, ou encore une dizaine de jours avant, “alors qu’un certain avocat de Québec faisait à la radio des discours indignes d’un homme patriote et Canadien-français, mais seulement dignes d’un homme payé pour par-Fr”.’ Messieurs les électeurs de La-touche, dit le candidat.“M.1 aschereau nous critique, premièrement, parce que nous mettons à jour toutes les trahisons dont i! s’est rendu ! coupable depuis qu’il est Premier Ministre de cette Province et que comme tout homme qui se vend, il est maintenant incapable de revenir sui ses mauvaises actions et racheter ce qu’il a vendu aux Américains.aux Juifs, aux trusts et aux étrangers en général.C’est là.mes amis, la principale raison de ses critiques contre nous, parce que si nous prenons F pouvoir, il le sait j très bien, nous brûlerons ce qu'il a adoré et qu'il adore encore .M.Larouche parla ensuite de l'industrie du papier, du charbon, de l'électricité, du lait et des raisons pour lesquelles la petite industrie ne s’implante pas chez nous.M.Adrien Bouchard, de Jon-quière, donna ensuite une critique du discours de M.T aschereau à Victoriaville, discours qu’il qualifia de faux et malhonnête.M.Edgar Claveau et le Dr Gustave Gauthier, de Chicoutimi, adressèrent ensuite la parole et tous se séparèrent enchantés de cette première assemblée de l’Action nationale libérale à Larouche.Mercredi, le 6 novembre, à 9 heures, avaient lieu dans l'église du Sacré-Coeur du Bassin, au milieu d'un grand concours de parents et d'amis.Fs funérailles de Mme Idas Boudreault.née Maria Vaillancourt, âgée de 1 ans et 3 mois.Elle laisse pour pleurer sa perte, outre son epoux, deux fils: Louis et Léonard, huit filles: Jeannette, Lydie-Anne, Laure-Anna.Rose-Aimée.Véronique, Rita, Lina.Rachel, une belle-fille: Mme Louis Boudreault.son père: M.1 élespho re Vaillancourt, d’HébertvilF, quatre frères: Adélard, de Ste-Anne.Eutrope.d’Hcbcrtville, Charles, d'Arvida, Idas, de La 1 uque, trois soeurs: Mme Philibert Desgagné (Marie-Laure), d’Hébcrtvilc.Mme Auguste Larouchc (Alfreda), de Chicoutimi, Mme Henri Hudon (Aline), de La I uque.Le Progrès offre ses sincères sympathies à la famille en deuil l'aTcTc de Kénogami va de Pavant PI LOT E dt L'AI K Westinghouse Samedi prochain 28 jeunes gens de TA.C.J.C.de Kénogami commenceront une retraite fermée à Val-Racine, répondant ainsi à une directive de M.l'abbé Orner Carrier.directeur diocésain de l’Action catholique.Le cercle Lajxrinte est l’un des premiers à entrer dans le mouvement.contre RAIDEUR Ou Minard appUqué abondance avec friction» vous remettra vite en bon état Avant de procéder, baigne* dan» le l'eau chaude le partie affectée Vo«» rtcouvrt'ti vit» votre tm »oupl«u»l i ; w * £ lotrons TOUTES METALLIQUES Westinghouse RIOMPME Dt LA DOUUUI 1 2 Comme si vous aviez un expert pour régler votre RADIO! SEULE line syntonisation juste et précise peut tirer le meilleur rendement d’un radio.Le “Pilote de l'Air” capte avec autant de facilité et de précision les postes rapproches ou éloignés.Vous pouvez, grâce à lui, jouir pleinement de tous les programmes.Vous pouvez compter sur l’efficacité des appareils construits par les ingénieurs de Westinghouse.Venez constater comme le “Pilote de l'Air” avec de» perfectionnements tels que l’emploi de lampes toutes métalliques et la construction des cabinets "ToatTluw” établit un nouveau record.* La Compagnie Electrique du Saguenay “PILOTE DE L’AIR” A DEUX CHAMPS DE RECEPTION (7 L«mp«t) “PILOTE DE L’AIR” A DEUX CHAMPS DE RECEPTION (9 L*mp«i) TONB-FLOW U à *139 *169 87 PAGE 6 I LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI.7 NOVEMBRE 1933.Le gouvernement familial Contrairement au domaine fédé-1 commander il faut savoir obéir.rai qui offre aui candidats élus1 et la question de punitions et de ré-i’occasion d’une course à une di-jprimandes doit être discutée n’im-zaine de portefeuilles, le gouverne- ‘ porte quand, excepte en présence ment fai .al se spose de muh.-i des eni ts.Si Te père permet ce que pies ministères dont les titulaires sont* la mere détend ou vice-ver», per- le père et la mère seulement! En conséquence.:! est plus facile de tirer les affaires au clair lorsque tout le gouvernement repose sur ceux chefs: moms de services, de divisions qui tourner/, en labyrinthes.il es! facile de voir s: ça marche ou si ça re marche pas.Et si les élecî.ons se font avec ces promesses quinquennales, comme dit le père Ladéhauche: “Tout ce que je ne vous a: pas promis, je vous le promets”; i! n’en est pas ce même cans la famille où le couver- sonne n’aura le moindre respect de l’autorité, puisqu'il n’est pas de meilleure prédication que ’.’exemple.Le ministère du Travail n'est j pas d’importance secondaire; au: père il appartient de distribuer :.i tâche de chacun, sur la ferme, de déterminer !e temps convenable pour tel travail: avec patience, il doit enseigner !a même chose vingt fois, et toujours c’est lui le chef f.L.Au ministère de l’Intérieur, mère est toute désignée, mais elle a besom d’être secondée, soutenue dans ses efforts, et la prospérité générale de toute la ferme dépend lar- seront-:ls attribués?La question nei^mer‘‘ *a bonne tenue ce .a :nar,qu* pas c-e soulever d-s diffe- ; miiso0- * !a M?e administration reods et même des disputes parfots.| ^ *> «er«- ressources secon-Le plus important ministère est.^-:rçs amenées par .a petite meus-sans contredit, celui des Finances.ne mer.! est permanent très nommés à vie.A qui les différents et .es mims- mimsteres de la I9M Rêverie sur la Montagne Ton beau soir.6 I oussaint, me voit, dernier passant, Ravi par ton ciel tendre où somptueux descend Ton rouge et grand soleil rasant une colline ; Là-bas s alume un lac d'un reflet de sanguine C’est l’adieu de l’Eté mourant au sol natal.O regret qui me vient au moment vespéral! Le souffle lent de l'air me semble la caresse Des choses qu: s en vont, !:**s La Ville bleuissante et le rêve des marbres: La ville est l’écheveau de nos humains efforts.Les marbres, le regret des vivants pour les morts; L’Eternité fait face à la Vie éphémère; L’Eternité me dit dans l’ombre son mystère; Sa voix poursu.t mor.coeur dans 1 épaisseur du so::.Me parle des chemins de l’Lteme! Espoir.Tandis que.revenant par le mont qui se voile.Je vois surgir les feux dont la ville s étoile.Albert FERLAND QUELQUES QUESTIONS ______Quel est le plus habile jardinier?_.rl , __Celui qui plante des fleurs de rhétorique?—Le plu» habile coiffa, -Cflui qu, fr.se unp mi, —L-e plus grand médecin?—Celui qui rend Fouie à lanterne sourde.i«.AU JOUR OÙ IL EST "TROP TRANQUILLE Caisse LES MISSIONS PR/VMCISC\f NEl *'*• ; .» .j », s • , • • • mere qu; ce- Sr-a-ce !e père où vra avoir les cordons de h bourse?î! faudra tenir compte des aptitudes financières de l’un et de l'autre et le portefeuille sera confié au plus économe, à celui qui saura tirer une valeur de cent sous d’ur.dollar, acheter à point des chose* utiles et à bon compte.Qui sera Ministre de l’Industrie et du Commerce- Ce ministère qui reu: être joint a celui de l’Agriculture dépend largement, pou: son; succès, de la coopération intelligence et intéressée di rère.de la mère et des enfants Le père est gér.é-•ilenrt celui à qu; échoit de procurer par son vsrance de la fam lie.et le cuirrva-•eur ce-:* non seulement être un bon commerçant avisé, sachant se tenir au courant de la Fluctuation de* marchés, sachant établir quelle production est la plus payante dans so-cas.«afin il do:* travailler tou: autant du cerveau que des bras, évitant le travail routinier ^x:r » r , r J V Uï «vun Ci U.kt « •-*»en voudrais bien d au- >e Annee A: Jean Caron.Richard : Cours p:fpa:atoir.: A.U flamme.Page.Henn Carner Gérard La-: R, Pedneault.J.-P.Tremblay.point*.Jean-M.Dufour — /« p ,E Tiemblay.R Deiwa,ck ' Annee ti.Kosrer i ardif.Lucien it EN GUISE DE REMERCIEMENTS La maman — Toto.je vais écrire à îa tante qui r’a envoyé une si 9e Rene Paul Classes co mme r c : a les Année Gervais YiÜeneu.e.G a en or.fve no i : Le •* - ; SUIS FATIGUEE, N’EN PUIS PLUS v » 1 très.LE SIROP DE MAIS Edwardsburq [ROWN BRAND .UVrtW* PRODUCTEUR 0Ï x\Ü QUI A NOURRI PLUS D'ENFANTS CANADIENS * QUE N'IMPORTE QUEL AUTRE SIROP DE MAIS Ui» P rodait 4t THE CANADA STARCH CO.LIMITED I Blackburn.Julien Dubé.Constant Nemey.Roland Savard.— 6e Ani née A; Veraev Petlersen.Pierre J Ouellet, André Gagnon.Jacques Gagnon, Jean-C.Marcotte.— 6e Année B: Guy Tremblay.Romuald Tremblay.Marcel Lange-vin.Jos.El.Gaudreault, Lionel Claveau.— 5e Année A: Jean-L Gauthier.G.Lachance.Yvon Sauhier.Raymond Boivnn.Laurent Bonneau.— 5e Année B : J Rémi Tremblay.A.Durand.Re-; né Tremblay.Joseph Pedneault, Pitre Bouchard.— 4e Année A: R.Pharand.Armand St-Gelais.Claude Carrier.Marcel Roy.Joseph Tremblay.— 4e Année B: Quel est le comble du zele chez un avocat?C’est de défendre sa porte.îT-t le comble de la sévérité chez un juge?.C’rs! de condamner la sienne M* SIROP MATHIEU RHUMES BRONCHITES LA GRIPPE CASSE LA TOUX il me faut un bon tonique.Oui, mais qu’est-ce que je vais prendre ?Je n’ai pa> d’argent à dépenser pour rien !.On dit que les PILULES ROUGES sont bonnes pour 1 ANEMIE, la latigue generale.Après tout, ça doit être vrai, si ça fait plus de 40 ans que les femmes en prennent ! Si elles ont fait du bien à tant de remmes depuis tant d’années, pourquoi ne me feraient-elles pas du bien à moi aussi ?Il faut que je prenne les bonnes PILULES ROUGES/’ \ oilà une femme qui raisonne bien.Si vous sentez les svmptômes ou conséquences de T ANEMIE, soit: pâleur, faiblesse, manque d’appétit, fatigues, douleurs de dos, de reins, périodes douloureuses, irrégularités, troubles internes essen* : -Moment féminins, TONIFIEZ-VOUS mai.lia.avec a’importe quoi; prenez les PILULES ROUGES, le remède qui a fait sa preuve et qui fer;.• ur vous autant que pour les autres.fTtrUti 6* AT at J MtVnUcm.«M Mt à "—if a constitue: on s'et sut ziiubhe, fivsis des doaJc_____ émns le dos et aex reins et fêtais incapable de faire mon ouvrage de maison_____“ *ye ae sentais fatiguée, toujours à bout de force e< ce que 1 avais à faire dans ma imaison de travaux domestiques était parfois négligé à cause de ma faiblesse.:* "Je nfétais manée en benne santé.mais les maternités f étaient succédées et je me trouvais considérablement ai-faibîie.nerveuse, triste, presque découragée : toutes s ?cs de malaises m'empêchaient de travailler facilement curant le joui et de reposer complètement durant la nuit.Le médecin me dit qu'en me tonifiant, je me débarrasserais d• * ut cela, il me recommanda les PILULES ROUGES.que jj prises avec les meilleurs résultats Pilais Roagrv partout «a par la poo*r ; 50c U boil* 00 X $1.25.PRENEZ LES BONNES poux les* Femmes* Pâle* rl Kiûblcs C* Cklm*.A rUASOO Am~rlc+lm Un l>Ti.^ M#ntr4%1 *3 FEUILLETOX DU PROGRES Le spectre menaçant Par Joseph Lallier Publié avec l'autorisation de l'auteur N° 43 Madame Dupnx fut ccpendant très correcte et ex c iü a Monsieur e: Madame Drasse!.en expliquant qui Madame Drasse! s’était tout à coup trouvée indisposée.La danse reprit bientôt avec une allure endiablée.Les fox-trot, turkey-trot.tango e: toutes les danses animales et sauvages, se succédaient sans relâche.On dansa a;ns.jusqu’à deux heures du matin, heu re fixée pour i’illumination de I3 [errasse.Ce moment était attendu ivcc anxiété par tous ces gens avises de nouveau et d’imprrvxi.Les invités furent priés de sortir sur la grande véranda qui donnai! sur le jardin artificiel.celle Une exclamation i- —: —.semblable à j à rniumina- wczrc qui avait eu ; tion de l’intérieur éclata, quand | Monsieur Duprix fit jaillir un nou-• eau torr*nî de lumière qui ébloui! !es yeux des spectateurs.L ne féerie, d çrve des génies qui avaient présidé à cette merveille, s’offrait à leurs yeux.Les puissants réflecteurs transportaient au loin les ^ts de lumière étincelants et l’on pouvait voir, à !a clarté qui mondait les alentours, les terres submergées de Saiût-Coeur-de-Mane.de Taillon et même de Péribonka.Monsieur Duprix éprouva-t-il du 'emordx en voyant, à côté de ce déploiement de richesse, les fermes inondées de la région?Peut-être! II regarda longtemps, du haut de la tour cù 1! était monté, ce contraste émouvant Les coeurs les plus fermés ont parfois des sursauts de générosité.’’Nous les indemniserons”, avait-il répondu à ceux qu: lui avaient reproché sa cruauté: mais peut-on indemniser une douleur •tomme celle ces Lèse suit, par exemple?Enigme qui ne s’éta:! sans doute pas posée à l’espnt de ce grand vainqueur d’obstacles de la rature.Cependant, toute trace d’émntior avait disparu, quand il invita ses ! hôtes à l’intérieur, pour continuer la fête.Les libations continuèrent, s: bien que plusieurs, et même les femmes.commençaient à être éméchées.Tout à coup, une obscurité profonde fit place à la lumière et ’es mosaïques furent transformées en tableaux vivants et transparents, qu: semblaient mus par une main invisible.En vain.Monsieur Duprix fit-»J appel à ses électriciens qui s’étaient tenus constamment en disponibilité.pour parer au moindre in convenient dans l’illumination, ceux-ci n’y purent rien.Les invités stupéfaits virent passer sur cet écran mystérieux des tableaux représentant la debacle qui avait noyé cinquante ouvriers.(Les ouvriers retenaient à L surface a*.et: des airs menaçants contre cette fouie de viveurs enivrés).Ce premier tableau fut suivi d’un autre, représentant le sauvetage des inondés dans des chaloupes, puis ce fut le triste cortège des charrettes chargées de ménage, échappés à ’/inondation.Le< femmes et les enfants, harassés de fatigue, suivaient les véhicules à haridelles.En::n.on vit sauter ce barrage qui avait coûté cent millions de dollars.Monsieur Duprix vociférait, hurlait.pour ainsi dire, son mépris centre ses électriciens qu; r.e pouvaien* arrêter ce spectacle inattendu et mal venu.Ne pouvant croire au surnaturel.il les accusa même d’en être les auteurs.‘Marié Thécel Phares!” cria un invité, couché et ivre-mort.dans un coin de la salle.Monsieur Duprix devint d’une pâleur livide en entendant ces mois, et tomba foudroyé sur le parquet de glace, qui devait être son tombeau.Des cris et des lamentations suivirent ce dénouement tragique.Etî un clin d’exil, la place était vidée et tous fuyaient à pied, à la lueur des projecteurs, ce château féerique.mais apparemment maudit.Ils purent ainsi regagne: leur bateau à Bagotviüe, où ils arrivèrent plus morts que vifs Le soleil de Dxu se leva clair et radieux sur cette scène d’horreurs.par ce beau matin du treize juillet, et ses rayons ardents noyèrent bientôt cette lumière artificielle.créée comme en un défi à la Divinité.XXII Loin de ce spectacle féerique.cosmospoÜte et païen, sur les bord?du majestueux Saint-Laurent, où la population est encore pure de tou! alüage.se déroulait une dr ces belies fêtes canadiennes, grandes par la simplicité des moeurs et la foi naïve dont s’honcrent encore ce« descendants de !a vieille France.(Après son retour à Verchères.la famille Lescault toute entière avait assisté à la grand’messe, le dimanche.A la sortie de l’église, ils s’étaient vus entourés des anciens, qui s’étaient empressés de leur souhaiter la bienvenue dans la paroisse.) Le soleil filtrait encore ses rayons dorés à travers l’épais feuillage des érables et des chênes qui entouraient la vieille maison grise des Lescault.quand on vit venir, sur le Chemin du Roi.une troupe de jeunes gens et de jeunes filles, suivis des plu?vieux.Arrivés à la barrière de la ferme, le premier l’ouvrit, et tous enfilèrent dans la cour.Un violoneux attaqua un air cai pour faire sortir les habitants de la maison, puis le groupe entonna cette chanson bien connue au Canada : Bonjour le mai Ire et la mai tresse Et tout le monJe Je la maison.—C’est notre bônr.c vi-ille gui-gnolée.dit Madame Lescault.—-Ce n est {.vas la guignolée, répondit celui qui était chargé de fair- !e boniment.Ce sont vos amis, anciens et nouveaux, vos voisins et vo> voisines qui viennent vous souhaiter la bienvenue au milieu de nsus.C c*l si naturel de vous revoir chez vous, sur !e vieux bien paternel.habité de père en fils, par l-< Lescault.comme s: c’était un héritage.de noblesse.Vous avez vieilli.c eok; •’ nJifféieüte- l.i «tfvri* • rester w* Son pif juani ( * >UVfâU P~ R.R Le “Progrès du Saguenay k™ &ssr,&«cS REDACTION r! ADMINISTRATION: 12.»v.LABRECQL TELEPHONE: No *457; LIBRAIRIE: 456 „ w ABONNEMENT CANADA : $2.00; A LETRANCER .53.00 LL PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 7 NOVEMBRE 1935.HAUL 1 Exposition du cercle des Fermières à Hébertville WA » ' '.S •S ,'jü •.V; s*.'if.¦ , Station d’Hébertville.— D.N.( L'exposition annuelle de noli,- cercle des Fermières avait lieu ;t |, salle de l’hôtel de ville, les 21 i l 11 septembre derniers.La pièce, .utilement décorée, charmait dès I entrée.Ft le plaisir continuait en p.i courant les différentes sections (1\ xliibits, par leur grand nombre, )(U1 variété et leur beauté.Les visi-I, j,s ont pu juger par là de la belle.émulation qui règne au cercle et du travail qui s'y est fait au cours 4j(.l’année écoulée, la deuxième à l^.jne de son existence.Ceci fait j, ,-voir de belles espérances pour ] ,venir.Dans la catégorie des traN , ix domestiques, tissage et autres, j v avait des pièces vraiment belles.| jes Fermières ont droit à de cha-|, yeuses félicitations pour le résul- I »?obtenu, et nul doute que ce suc-tés les encouragera à continuer de iv perfectionner de plus en plus, 11.ns les travaux domestiques sur-t »ut.La présidente du cercle, Mme Héîum Maltais, a contribué en bon-part au succès de cette exposi- II ,n par le travail qu'elle s'est don-j.pendant ces deux jours, aidée de ! dévouée secrétaire.Mme Ecl* 11.0nd Simard.LISTE DE PRIX SECTION LINGERIE ( lasse I.Une paire de bas à pat pour homme, tricot a la main.I domestique: 1er prix.Mme Jo- • >!i Lavoie; 2e.Mme Edgar Dal-|,3e.Mlle Solange Lavoie.— ( \.sc 2.Une paire de gants faits tl tissu domestique ou commercial b:.ne, coton, toile ou soie: 1er prix Mme J.-Edmond Simard; 2e, Mmt F « i mi Dallaire; 3e.Mme Bélon I\ itais.— Classe 3.Un béret tri « .laine commerciale : 1er prix M • J.-Edmond Simard; 2e.Mm» 1 uenc Gaudreault; 3e, M me Bé ] m Maltais.— Classe 4.Une é < pe tissée, laine domestique: 1er p \.Mme Joseph Lavoie; 2e.Mlle S ilangc Lavoie.— Classe 3.i ne * overture reversible deux tons, pure I ne domestique: 1er prix, Mlle So-l.inge Lavoie.— Classe 6.Une t ouverture blanche, croisée, pure laine domestique, rayures jaune pâ- br prix.Mme Emile Simard; 2-, Mlle Solange Lavoie.— Classe GRATIS contre l’ASTHME et la BRONCHITE CHRONIQUE a* fl A 7 SI A fl d* Tm piéton (ont re«mt • «ifflwnaat*.la* lufforntlona, l'oppnvialon; f»d* «en; U reeplmtloo; *ou* permetUnt de tr*»*Ul«r à 1 » w et d# dormir i»lalblezxuiaL Soularement •C et RAVI DE.tirvueei 1a rmleur de flAZ-MAfl datu rotro raa.Acheta* en une hoît# da 60c.ou da 1 cLa* mtr* pharaiacUn ; ou.pour renerolr ua [«•al r»tulL écrite* à TEMPLETON fl LIMITED.I« « oiborna Hum.Toruoto.S.O&tana.tilt 7.Une pièce d'étoffe pour complet masculin, modèle granité: 1er prix.Mme Joseph Lavoie.— Classe B.Une pièce d'étoffe pour manteau ou pardessus, modèle pointe à chausson: 1er prix, Mlle Solange Lavoie.— Classe 9.Une robe de chambre, laine domestique: 1er prix.Mme Joseph Lavoie.— Classe 10.Un habit refait, pour garçonnet: 1er prix.Mme Arthur Deschênes; 2e, Mme David Oucllet; 3r.Mlle Marcelle Lamarre.— L lasse I I.Une paire de souliers de confection domestique, cuir ou tissu: 1er prix, Mme Béloni Maltais; 2e.Mlle Solange Lavoie; 3e.Mme Joseph Lavoie.— Classe 12.Un tapis tressé: 1er prix, Mlle Arman-de Lavoie; 2e, Mme Alfred Simard; 3e, Mme Eugène Aube.— C lasse I 3.Un chemin de table, broderie blanche: 1er prix, Mme Joseph Lavoie; 2e.Mme Philippe Houde; 3e, Mme Henri Deschênes.— Classe 14.Un centre, broderie de couleur: 1er prix.Mme Edmond Deschênes; 2e, Mme Joseph Lavoie; 3e.Mme Emile Simard.— Classe 15.Un centre tricote, fil blanc ou écru: 2e prix, Mme Eugène Lapointe.— Classe 16.I n coussin frappé ou fleuri, modèle page 198 du Manuel de tissage: 1er prix, Mme Edmond Simard; 2e, Mme Joseph Bouchard; 3e, Mme Joseph Lavoie.— Classe I 7.Deux ccbcvcaux de laine filée à domicile, un écheveau pour chaîne, l'autre pour trame, teinture d'après recette donnée: 2e prix, Mme Joseph Lavoie.— Classe 18.Un tapis tissé: 1er prix, Mme J.-Edmond Simard; 2c, Mme Joseph Bouchard; 3e, Mme Bap.Goder-re.— Classe 19.lapis crocheté: 1er prix, Mme Joseph Bouchard; 2e.Mme Georges Maltais; 3e.Mme Emile Simard.— Liasse 20.Nappe en lin ou coton: 1er prix.Mme Emile Simard; 2e.Mme Edgar Dallaire; 3e, Mme Joseph Lavoie.— Classe 21.Une catalogne : 1er prix, Mme David Ouellet; 2e, Mme Eugène Ouellet; 3e, Mlle M.-Anna Savard.— Classe 22.L ne coin'crturc laine ou lame et coton: 1er prix, Mlle M.-Anna Savard; 2c, Mme Edgar Dallaire; 3e.Mme Joseph Bouchard.— C lasse spéciale.Laine filée, en écheveau pour chaîne, l'autre pour trame: 2e prix: Mme Eugène Ouellet; 3e.Mme Béloni Maltais.— Classe spéciale, Le plus beau travail exposé.Une pièce de tu'ccd à manteau: 1er prix, MNe Solange Lavoie.Classe spéciale.Dour la broderie exposée et dont le travail est le plus parfait: 1er prix, Mme Pierre Hé- t CA VAUT UNE BIERE STOCK A IA VOTRE v FONDEE IL Y A 145 ANS L oiosr gin; 2c, Mlle Armandc Lavoie; 3e.Mme Edmond Deschênes.SECTION CULINAIRE Classe I.Pain domestique: 1er prix, Mme Eugène Aubé; 2e, Mme J.-Edmond Simard; 3e, Mme Emile Simard.— Classe 2.6 petits pains a la poudre à pâle: 1er prix.Mlle Armandc Lavoie; 2e, Mme A.-J.Gagnon; 3c, Mme Baptiste Coderre.— Classe 3.Un gâteau économique aux fruits: 1er prix.Madame Baptiste Godcrre; 2e, Mme Eugène Aubé; 3e.Mlle Armandc Lavoie.— Classe 4.6 biscuits à I*avoine roulée: 1er prix.Mme Baptiste Godcrre; 2c, Mme Eugène Aubé; 3e, Mlle Armandc Lavoie.— Classe 5.6 beignes: 1er prix, Mlle Solange Lavoie; 2e.Mme Baptiste Coderre; 3c, Mine Joseph Bouchard.— C lasse 6.Fudge au chocolat: 1er prix.Mme Eugène Aubé; 2c, Mlle Armandc Lavoie; 3c.Mme Eugène Lapointe.— Classe 7.Conscn'cs de viande de boeuf: 1er prix, Mme Joseph Lavoie.— Classe 8.Consentes de légumes, petites fèves en gousses: 1er prix, Mme A.-J.Gagnon; 2e.Mlle Armandc Lavoie; 3e.Mlle Marcelle Lamarre.— Classe 9.Savon non cuit: 1er prix, Mme Eugène Aubé; 2e.Mme Joseph Lavoie; 3e.Mlle Solange Lavoie.— Classe 10.Une gerbe de fleurs: 1er prix.Mlle M.-Anna Savard; 2e.Madame P.Bégin; 3e, Madame Georges Maltais.Liasse spéciale.Bouquet artificiel: 1er prix, Mlle Blanche Jean.— Liasse 11.Du vin: 1er prix, Mme Joseph Bouchard; 2c.Mme Eugène Aubé; 3e, Mme P.Bégin.SECTION LEGUMES Classe 1.Betteraves, 6 échantillons: 1er prix.Mme Edgar Dallai-ie; 2e.M me I Mme Joseph Lavoie; 3e, icrre Bégin.Classe 2.Carottes, 6 échantillons: 1er prix.Mme Eugène Lapointe; 2e, Mme Joseph Lavoie; 3e.* Mme Emile Simard.— Classe 3.Choux, 2 échantillons: 1er prix, Mme Ph.Houde; 2c, Mme Edgar Dallaire; 3e, Mme Arthur Deschènes.— Liasse 4.Choux de Sium, 3 échantillons: 1er prix: Mme Edmond Simard; le.Mme Ph.Houde; 3e.Mme P.Bégin.— Classe 5.Choux fleur, 2 échantillons : 1er prix, Mme P.Houde; 2e.Mme Arthur Deschênes; 3e, Mme Pierre Bégin.— Classe 6.Concombres, 3 échantillons: 1er prix, Mme Joseph Lavoie.— Classe 7.Haricots beurre, I choplnc cosses: 1er prix.Mme A.-J.Gagnon; 2e.Mme Georges M allais; 3e.Mlle Germaine Gauthier.Classe 8.Oignons sans tige: 1er prix, Mlle Blanche Jean; 2e.Mlle Armandc Lavoie.— Classe 9.Pois de jardin: 1er prix.Mme A.-J.Gagnon; 2e, Mme Eugène Aubé; 3c.Mme Pierre Bégin.— Classe 10.Collection de légumes: 1er prix, Mme Boniface Desgagne; 2e, Mme Pierre Bégin; 3e, Mme Arthur Deschènes.PRIX SPECIAUX .Médaille de bronze donnée par la maison Dupuis & Frère, de Montréal, à la fermière remportant le plus grand nombre de 1ers prix, est gagnée par Mme Joseph Lavoie.Prix spécial de $2.00 offert par Mme Raoul Desbiens, mairesse, à la fermière la plus méritante, gagné par Mme J.-Edmond Simard.Prix spécial de $1.00 offert par M.Jos.Pillion.M.P.P., à la fermière montrant la plus 1x41e collection de légumes, gagné par Mme Boniface Desgagné.Prix spécial de $1.00 offert par M.Joseph Fillion.M.P.P., à la fermière remportant le plus grand nombre de lers prix en art culinaire, gagné par Mme Eugène Aubé.Pourquoi ne pas prendre avantage de notre longue expérience dans ''organisation de voyages par terre m pai mer?Nous sommes à votre •ntière disposition.Adressez-vous à C.-A.LAN* GEV1N, Agent du I rafic-Voya geurs.Pacifique C anadien.Gare du Palais, Québec, représentant toutes le- lignes de navigation océanique »u à P.-E GINGRAS, Agent de District.Gare W indsor.Montréal Germaine, vous avez mis deux I à hélicoptère.-Bien sûr.Mademoiselle, sans cela il ne pourrait pas voler.Importante réunion des agronomes lundi Une vingtaine de techniciens agricoles de la région de Chicoutimi et du Lac St-Jean ont tenu une importante réunion à la Station d'Hébert ville, lundi.M.Bois, agronome régional, présidait.De ces cinq ou six heures de séance il s’est dégagé une impression bien nette: c'est la préoccupation constante qu'ont les agronomes de travailler au progrès de l’agriculture et de la classe agricole.C'est l’unique but.Il fait vraiment bon de suivre les délibérations des agronomes pour constater une fois de plus les services qu’ils rendent aux agriculteurs.On y cause des meilleurs moyens à prendre j>our augmenter la production.jx>ur la vente des produits agricoles afin d'obtenir de meilleurs prix; on y trace les programmes agricoles de l'année; on parle aussi de statistiques, puisqu'elles sont le point d'appui des programmes futurs.Les agronomes tiennent une séance semblable chaque mois, et c'est la classe agricole qui en profite.Nous n'avons pas l'intention de dire toutes les questions qui ont été étudiées lundi, nous voulons seulement donner un aperçu de la séance.Après des paroles de bienvenue et quelques remarques de M.le président Bois, M.I héo.Lamontagne, du service de la statistique provinciale, parle de la statistique agricole.M.Lamontagne note d a-hord la belle collaboration que le Service reçoit des agronomes, des institutrices et du clergé de la région.La province de Québec, dit-il.a l’un des systèmes de statistiques des plus parfaits.La statistique, dit-il.peut être comparée aux briques avec lesquelles on édifie les thèses économiques.Le conférencier donne un aperçu du travail qui s'accomplit dans la préparation des statistiques agricoles: correspondants agricoles, agronomes, institutrices collaborent pour couvrir tout le champ de la production agricole.Cette section du cheptel et de la production est la plus parfaite, comme on peut le constater par les nombreux rapports du ministère provincial de l’agriculture.Il y a aussi étroite collaboration avec le ministère fédéral de 1 agriculture.M.Lamontagne parle aussi des statistiques sur la disponibilité des produits agricoles, service que 1 on est en train d'organiser.Il donne de précieux conseils aux agronomes à ce sujet, afin d'augmenter le rendement dans la vente des produits agricoles.Dans l’après-midi, l'Association régionale des Techniciens agricoles a tenu une importante séance sous la présidence de M.l’agronome H.Brouillard, de Normandin.Des questions de régie interne ont été étudiées dans le meilleur esprit du monde.Il fut aussi question du prix du lait à verser aux producteurs.M.J.-G.Lamontagne profita de la circonstance pour offrir aux agronomes un espace hebdomadaire dans le Progrès du Saguenay pour la publication d’un article écrit par un technicien de la région.Le corps agronomique a accueilli avec plaisir cette suggestion et des articles écrits par des experts de la région paraîtront chaque semaine dans notre journal pour le bien de la classe agricole.M.l'agronome Bois avait bien voulu inviter à cette réunion M.l’abbé Orner Carrier, aumônier diocésain de l'A.C.J.C., M.1 abbé Talbot, aumônier du cercle d’Hé-bertville et M.J -G.Lamontagne, président régional de l'A.C.J.C., afin de causer un peu de la J.A.C.Sur l’invitation de M.Bois.M.Lamontagne parla brièvement de l'organisation de la Jeunesse agricole catholique dans cette région.II dit d’abord le double but de formation et d’action que poursuit la J.A.C.: formation religieuse, sociale et agricole, action catholique, sociale et agricole.11 parle de la collaboration entre l’A.C.J.C.et les agronomes dans la préparation des programmes d’étude et d action, dans la direction et la fondation des cercles.Il expose aussi les projets d’organisation d une fédération régionale de I.A.C.Après quelques discussions des plus courtoises, on arrive à l’entente la plus complète entre l’A.C.J.C.et les agronomes qui ont une large part à faire dans les cercles de J.A.L.et qui promettent une entière et franche collaboration.NUTRITIVE M.l'abbé Orner Carrier, aumônier diocésain de l’A.C.J.C., parle à son tour de la J.A.C.et de ses buts.Il remercie les agronomes de leur collaboration et il souligne le bel esprit qui règne dans leurs réunions.M.l'abbé Carrier, avec grande délicatesse, donne quelques conseils aux agronomes, conseils qui sont accueillis dans le meilleur esprit catholique .M.l'abbé I albot dit ensuite ses projets et fait part de ses espérances dans la fondation prochaine d’un cercle de J.A.C.à la Station d’1 lébertville.M.l’agronome régional Bois donne de nombreux oint.des souffrances du purgatoire.11 y a la peine des sens qui efface les restes du péché, qui brûle cette sensualité qui derpeure après la mort et qui ne peut avoir place au ciel.Il y a surtout la peine du dam.cette privation de voir Dieu vers lequel l’âme tend de toutes ses forces et demeure comme attachée.C’est la pire peine du purgatoire.Cette âme ne peut rien faire pour soulager sa douleur.Elle peut languir ainsi des années et des années si l>ersonne ne lui vient en aide.Comment soulager les âmes du purgatoire/ C’est la 3c partie du sermon de S.Excellence.Les fidèles de la terre aident leurs frères du purgatoire: par la messe que Ton entend ou que l’on fait célébrer; par des bonnes oeuvres; par le travail surnaturel; par la valeur satis-factoirc que comporte chaque action et dont on peut se déposséder; par les indulgences.En vertu de la communion des saints, à leur tour les âmes que nous aurons délivrées nous aideront à gagner le ciel.Réunion des r GERALD, "fils de Roland", le rôle-litre de la pièce de Bornicr qui sera à l'affiche au CAPITOLE les I 3 et 14 novembre.Convention libérale dimanche Les libéraux du comté de Chicoutimi tiendront leur convention dimanche après-midi, pour choisir un candidat pour l’élection du 25.La réunion aura lieu à l’hôtel de ville de Chicoutimi.Elle commencera à trois heures.Plusieurs noms doivent être soumis à la convention, si l'on croit les rumeurs.Il y aurait des aspirants de Chicoutimi, de Jonquière et de Bagotville.On sait officiellement que MM.Eudorc Boivin, C.R., Ernest Girard, pro-mairc de Jonquière et Eloi Côté, soumettront leurs noms à la convention.Cette convention sera présidée par M.Adélard Godbout.ministre de l’Agriculture, ou M.H.Lafer-té.président du Conseil législatif.S.M.Godbout vient à Chicoutimi.il aura sans doute un mot à dire de l'Ecole d’Agriculture.Chevaliers de Colomb AVIS D’ASSEMBLEE Avec la nouvelle machine à ONDULER 44 THERMIQUE 44 Nouvelles coiffures PERMANENTES notaires Le 1 7 octobre dernier, à la villa Des Neiges, M.le notaire Raymond Belleau, de Chicoutimi, le nouveau président de l’Association des Notaires du district tie Chicoutimi.recev tit les notaires de cette région.Etaient présents: MM.les notaires Raymond Belleau.Léonidas Gagnon.Philippe 1 larvey, C.-E.Boivin.Emile Gagnon, de Chicoutimi, Jules Gauthier, de Jonquière, Donat Demers, de Kénogami.Les notaires apprécient la valeur de ces petites réunions intimes au point de vue professionnel; ils constatent quel profit ils en retirent: aussi chacun se fait un devoir d'y assister.Ils se séparèrent avec l'espoir de se réunir encore bientôt.Les Chevaliers de Colomb du Conseil 1989 de Chicoutimi, sont priés de prendre note que leur prochaine assemblée régulière aura lieu lundi, le 1 I novembre courant.L'assemblée commencera à huit heures précises, selon la bonne habitude établie.Au cours de cette assemblée, n :us aurons le plaisir de prendre contact avec les nouveaux chevaliers qui seront présentés aux an] cicns.d'une façon toute spéciale.Soyons nombreux à cette assemblée.pour souhaiter une chaleureuse bienvenue à ces nouveaux frères chevaliers, et recevoir leurs impressions qui ne manqueront pas d’être intéressantes.Accident de Aux dames et demoiselles Chicoutimi et des environs, „ suis heureuse de faire connaître qu’anrès avoir suivi des cours spéciaux, je suis actuellement organisée pour donner des ondulations permanentes, CroquignoL*s.ou ondulation Spirale ou une combinaison des deux et toutes sortes d’ondulations, ce qui maintenant possible avec "THERMIQUE".Je fais appel aux dames et demoiselles, avec la certitude qu'elles recevront l'entière satisfaction quelles attendent d’une permanente dernier genre, qui leur plaira.D'avance, je les lemercie de leur encouragement.est la Une nouvelle INVENTION four onduler les CHEVEUX THERMIQUE—]r pnrf»lt per miment.donné conforta • blement et «an» danger.F*n» He lourds et gênant» chauffeurs, mais juste un lé^er sachet suspendu à un fil mince pour chaque ondulation.Protégée par des brevets en bonne rej»|e, la machine THERMIQUE est si simple, «i facile et si rom-mcKli* a opérer, et donne de si bon» résultats qu'on obtient un parfait permanent à chaque ondulation.l e procédé THERMIQUE est frais et délicat.Imoos-liblr de recevoir de» ’cnoca ou de se brûler.Aussi différent sécheur avec lequel on obtient trois sortes d air.üYïme W.Çagnon - COIFFEUSE - 175, rue Racine—Sur la Côte—CHICOUTIMlIéL «65 Mistassini.— Norma Tardif, 4 ans.fille de M.Albert Tardif, de cette paroisse, a été victime d'un grave accident d’automobile, ces jours derniers.Courant après une balle égarée, l’enfant fut renversée par une auto conduite par M.E.Lcmay qui s’empressa de lui porter les premiers secours.Dr C.-E.Massicotte.Grand-Chevalier.Jumeaux M.et Mme Charles-Edouard Tremblay ont le plaisir d'annoncer à leurs parents et amis la naissance de jumeaux.Un garçon sous les prénoms de Joseph-Rosaire-Jacques.Parrain: M.Elzéar Ouellet ; marraine: Mlle Fernande Tremblay, tante de l’enfant; porteuse: Mlle Julienne Girard.Une fille sous les prénoms de Maric-Laure-Jacqueli-ne.Parrain: M.Napoléon Tremblay; marraine: Mlle Marie-Laure Tremblay, tante de l’enfant.Porteuse: Mlle Jeannette Tremblay.ACTUELLEMENT GRANDE VENTE D’AUTOMNE et D’HIVER 10 JOURS de RÉDUCTIONS B I I iXkr v : '?V-?' ' Une partie de cartes très bien réussie POUR LE VESTIAIRE DF LA CATHEDRALE La partie de carte organisée par les dames de l’Amicale pour l’Oeuvre du Vestiaire de la cathédrale, a rapporté le plus franc succès.Les recettes totales nettes se sont élevées h $98.00.Avec cet argent, les dames de l’Ouvroir pourront acheter un peu du matériel pour le vestiaire de la cathédrale, dont les besoins ne sont pas petits.Quarante-deux tables étaient o cupécs par les darnes c! demoiselles qui ont su passer le plus agréable des après-midi tout en contribuant à l’entretien du culte divin.Des dons généreux ont permis d’augmenter les recettes au moyen de rafles.Mentionnons les Soeurs du Pensionnat qui ont offert une superbe peinture; Mme J.-O.Gagnon qui a donné une couverture réversible de fort belle qualité.Des prix de présence ont été donnés par M.le chanoine Tremblay, curé de la cathédrale.Mme R.-E.Joron et Mme J.-A.Bilodeau qui a fait preuve d’un dé ouement inlassable dans cette organisation.Mme la Présidente de l’Amicale nous prie de remercier toutes les dames et demoiselles, sans oublier M.le Curé et les révérendes Soeurs, qui ont assuré le succès de cette partie de cartes.L'occasion est belle aussi pour rappeler que toutes les dames et demoiselles, qu'elles soient ou non de l’Amicale, sont cordialement invitées à se rendre à l'Ouvroir le lundi après-midi.Il y o de quoi employer bien des aiguilles.Pour varier un peu et rompre la monotonie de la couture, des causeries seront données de temps à autre.Le R.P.A.Tremblay rédemptoriste Quelques mots adresses de Yokohama (Japon) nous apprennent que le R.P.Alphonse Tremblay et les jeunes Rédeinptoristcs qu il conduit en Indochine ont eu une heureuse traversée.Partis de Vancouver le 28 septembre à bord du "Hikawa Maru", ils entraient le 10 octobre à Yokohama.Favorisés par le beau temps, les prêtres purent dire la messe tous les matins pendant la traversée.G* R.P.Alphonse Tremblay est, comme on le sait, un enfant de notre région; fils de M.Oncsimc Tremblay, de St-Jérôme, et frère des abbés Charles-Elzéar et Victor Tremblay.Il est chargé d’ouvrir à Thaï-Ha-Ap, près d'Hanoi, I on-kin, un scolasticat rédemptoriste dont les jeunes religieux qui l'accompagnent, au nombre de dix, doivent former le noyau initial.Des jeunes indigènes dont les études sont finies attendent leur arrivée pour se joindre à eux.Le R.P.Tremblay nous a promis de nous communiquer des nouvelles dès qu’il aura atteint le terme de son voyage.Réunion de l'Amicale samedi L’Amicale du Pensionnat du Bon-Pasteur tiendra sa réunion samedi après-midi, à 2 heures.A cette occasion, les membres de I Amicale auront l’insigne plaisir d’entendre une captivante conférence qui sera donnée par M.l'abbé Q.-D.Simard, directeur du petit Séminaire.Il y aura aussi programme musical.En cette occasion, l'Amicale fera ses adieux à M.l'abbé Simard, si l’on peut s’exprimer ainsi.Aumônier de l’Amicale depuis sa fondation.M.l’abbé Simard doit se démettre de cette charge à cause de ses fonctions de directeur du Séminaire.Les dames et demoiselles de l’Amicale auront le plaisir cependant de lier connaissance avec leur nouvel aumônier.M.l'abbé Irénée Vézina.qui continuera au Bon-P a s; sur l’oeuvre entreprise par M.l’abbé Simard.GRAVE ACCIDENT D’AUTO Un grave accident de circulation est survenu dans la nuit de lundi à mardi dernier.Trois hommes de Stc-Anne de Chicoutimi ont été blesses au cours de cet accident.MM.Robert Boucher, Samuel Tremblay et Fernand Tremblay, père et fils, se rendaient en auto dans les chantiers de la Lièvre.Dans le chemin construit dans la forêt, la neige qui tombait obstruait le j>arc-brise de l'auto.En voulant enlever cette neige, le conducteur jycrdit un peu le contrôle de sa voiture qui * trouvait sur un ponceau.L’auto quitta partiellement la voie.[)m cet accident les trois occupants fu.rent blessés.Ils ont été conduits à 1*Hôtel-Dieu St-Vallicr de cette ville où on croit que les blessures r»f sont pas très graves.Nous souhaitons à M.Boucher et à MM.Tremblay une prompte guérison.A St-Anne Hier matin est décédé subitement M.Willie Shcchy, du village de Ste-Annc.Le regrette défunt était âgé d’une soixantaine d'années.De retour M.Gérard Gagnon, après avoir passe quelques mois dans un grand laboratoire dentaire de Montréal, est revenu à Chicoutimi (jour être à l’emploi du dentiste Paul Riverin.ENCOURAGEZ aoi ANNONCEURS GARDE-MALADE d’expérience prendrait cas à domicile.S’adresser à Mme P.TURCOTTE Tél.132, 4 coups JONQUIERE TRAITEMENT Rationnel et .iiah Appiyp En vente ri n » EÆ*î.',.dîJ^.th“' Br“- L I0D0FEINE ,„P"^™ hite Chronique par Utilisez le Concours de Notre Banque Faites-Vous connaître du gérant de notre succursale la plus rapprochée.(Jn personnel discipline et entraîné s'efforce de plaire à la clientèle.La mère.— pris ce livre?Odette.— Mais maman, à l’en droit où tu les caches d’habitude.La Banque Provinciale du Canada ' Odette, où as-tu ! GÉRANTS LOCAUX: R.CREVIER.Théo.LAVALLÉE SUCCURSALES: CHICOUTIMI.QuÉ.JONQUIÈRE.QUÉ.o •coni toujours premier M V! ill ?-+• -V Rumeur démentie % lit.Manteaux-Robes-Chapeaux-Souliers-Basetc.Mesdames, arrêtez au magasin "La Vogue", vous en serez enchantées.LA “VOGUE” Mme C.-D.SIMARD 37.av.Montcalm - Tél.402 - CHICOUTIMI Une rumeur a prêté à M.L.-P.Desbiens, maître de poste, de Chicoutimi, l’intention de se porter candidat dans la présente campagne électorale.Questionné à ce sujet par notre représentant.M.Desbiens a répondu qu’il n’y avait rien de fonde dans cette rumeur et qu’il n'avait aucunement l'intention de briguer les suffrages des électeurs.Avis postal Modèle 74 C.A.Ce modèle, genre console à 7 lampes, pour ondes courtes et longues, n'a pas d’égal dans cette classe de radios.Spécialités: LAMPES EN METAL, amplificateur des tons de basse, réglage de sélectivité, syntonimetre.Cou vie les émissions des ondes longues et courtes, quelques signaux de police, avions et amateurs.Cadran éclairant la seule bande d’ondes en action.Vernier à 2 vitesses proportionnées.$139.50 m M il c i W Modèle 70 C.A.Un amplificateur des tons de basse, LAM PES EN METAL, conduite Vernier à rapport élevé de I 50:1.DOUBLE CONVERSION.sélectivité continuellement com pensées sont seulement quelques-unes des spécialités et innovations qui font de < «* modèle l'une dos valeurs actuellement les plus* en vue.3 bandes réceptrices d’ondes ï*,r mettent de capter: ondes longues, courtes, quelques signaux de police, avions et am » tours.10 lampes.$184.50 _# ECHANGE, • .Nous vous offrirons une allocation généreuse pour votre radio actuel» Lundi, le II, "jour du souvenir", il n’y aura qu'une seule livraison par facteurs, le midi.Les guichets du bureau de poste principal seront ouverts de I I h.30 à midi.142.rue Raeine — CHICOUTIMI — Tél.281 et ses succursales de JONQUIÈRE « KÉNOGAMI — PORT-ALFRED ' et ST-JOSEPH D'ALMA r
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