Progrès du Saguenay, 23 septembre 1937, jeudi 23 septembre 1937
— CALENDRIER — Le 26 septembre.— XIXc dimanche après la Pentecôte et fête des SS.Martyrs canadiens.— A la messe, 2e or.du dim., 3e des SS.Cyprien et Justine, préf.de la Trinité, dern.Ev.du dim.— Aux lies vêpres des SS.Martyrs, mém.des SS.Corne et Damien (I) et du dim.(II)."La seule force de résistance ijue le communisme redoute, c'est le catholicisme." CHICOUTIMI, JEUDI, 23 SEPTEMBRE, 1937 Lac-St-J*?«n.Saguenay Chicoutimi.VOLUME 50 Charlevol*.A PROPOS DE L’ECOLE Les écoles sont ouvertes.Dans les villes, les villages, dans les rangs des campagnes, chez les colons.c*est tout le peuple des petits garçons et des petites filles qui, à la même heure, chaque jour, sac au dos ou livres sous le bras, gagnent les classes où on leur apprend a lire, à écrire, à compter; où on leur apprend les rudiments de la religion, de l’histoire; où l’on établit ces nécessaires débuts de toute instruction et de tout savoir chez les hommes._ Non! tous ne se rendront point jusqu’au doctorat et à la maîtrise.Mais docteurs ou non, tous ont besoin de la petite école.Et ceux qui ne connaîtront pas autre chose pourront encore, grâce à elle, n’etre point des isolés ni des impuissants dans le monde, ils pourront garder fenêtre d’âme ouverte sur la vie.Les écoles sont ouvertes.Les mamans connaîtront un peu de cesse; mais, pour les institutrices les vacances sont bien finies.C’est heureux que leur salaire ait été augmenté.Malgré que ce ne soit pas énorme, un minimum de $300 est toujours mieux qu’un salaire de $100 ou de $ 125.C’était un déshonneur, un déshonneur tout pur, que la façon dont on rétribuait les institutrices rurales dans Québec.Ne marquait-on pas par là une singulière ignorance de la justice la plus élémentaire; ne se donnait-on pas.aux yeux des autres provinces, l’air de n’estimer point 1 instruction ou de n’employer que des institutrices de dixième ordre?Enfin! c’est un peu changé! Que 1 opinion du Progrès ait eu quelque influence en la matière — nous savons cjue des personnages officiels nous ont suivi avec intérêt — nous nous réjouissons d’avoir pris souvent la part des institutrices et de voir le meilleur traitement qu’on leur fait.Le gouvernement accorde donc tous les octrois qu il faut pour que.sans se charger davantage, les C ommissions scolaires puissent donner aux institutrices le minimum de $300 par année.La loi scolaire incite même à donner plus encore et promet son appui financier.Un hebdomadaire du sud de la province, rapportait la semaine dernière que certaine municipalité, pour profiter des octrois gouvernementaux, avait bel et bien engagé ses institutrices à $300; mais qu’elle obligeait chacune d’elles à lui remettre $50.Le même journal disait que le cas n’était pas unique dans ses environs.N cst-cc pas d’une malhonnêteté insigne, d’une ladrerie inconcevable! Quand l’instruction des enfants dépend de gens qui ont cette tête et ce coeur, elle est sûrement entre bonnes mains! Lorsqu’on payait les institutrices $100 par année, on ne pouvait raisonnablement exiger beaucoup d’elles; tout ce qu’elles faisaient de plus que d’empêcher les enfants de se tuer, c’était de leur part dévouement absolument gratuit.On pourra désormais, sans trop de honte, se montrer plus difficile à leur égard, attendre de meilleurs résultats, exercer un choix plus particulier parmi les candidates et demander que leur formation pédagogique soit plus soignée.A bon ouvrier, bon salaire.A bon salaire, bon ouvrier.Ainsi donc, un peu plus de considération pour l’institutrice, voilà ce qu’on vient d’obtenir.Si l’on pouvait maintenant gagner un peu plus de considération pour la maison d’école.Certes, de grands progrès se sont réalisés sous ce rapport, depuis quelques années; les maisons d’écoles nouvelles, pour jouir des octrois de construction, ont dû se bâtir d’après les plans du gouvernement.De plus en plus on voit par les campagnes de la région des maisons d’ccoles fort convenables et raisonnablement coquettes.Mais c’est encore loin d’etre général.Trop souvent l’entretien est négligé, la peinture est absente, ou triste, ou cocasse.Et les alentours de l’école.Une maison d’école, fût-elle propre et gaie, si elle est là plantée solitaire, collée sur le chemin, entourée de clôtures tombantes, de teric glaise ou de mauvaises herbes hautes comme ça, ne saurait avoir grand charme.Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi, par exemple, on affectait si peu de terrain aux écoles?Dans les villes, ça se comprend; mais à la campagne! Pourquoi pas une cour assez vaste pour les récréations?pourquoi pas un parterre et un jardin?Pourquoi pas.aussi, des arbres?Oui, des arbres ! Avec de la persévérance on montrerait aux enfants à les respecter, à aimer les fleurs, à ne point tout briser de ce qui est délicat et job.Une belle clôture ou une belle haie sont déjà une leçon de discipline et enseignent comment se tenir.Le chapitre serait long.On permettra que nous y revenions; à condition, n’est-ce pas, d en finir pour aujourd'hui.Aimons nos maisons d’école et tout ce qui y touche; soyons fiers à ce sujet; ce sera aimer nos enfants et en être à bon droit orgueilleux.PHILIPPE.Petite tribune Il y a cent ans Il y a cent ans cette année, quatre Frères des Ecoles Chrétiennes venus de France à la demande des Sulpiciens, s’instalaicnt dans une maison que ceux-ci leur passaient, rue Côté, et prenaient charge de I éducation des jeunes garçons dans la “Paroisse”.C’est le premier établissement en Amérique du Nord des fils de saint Jean-Baptiste de La Salle.II est impossible de dire tout ce que notre race doit à ces bons religieux: vingt générations d’écoliers ont bénéficié de leur dévouement, de leur patience, de leur science, de leur entraînement pédagogique.Arrivant au Canada en des temps où l'instruction primaire, surtout celle des garçons, est fort négligée, les f rères des Ecoles Chrétiennes font figure de pionniers; ils introduisent des méthodes, des traditions, composent des manuels, ils se tiennent au courant de tous les développements de la science pédagogique et se hâtent d’en profiter et d'en faire profiter leurs élèves.Ils apportent à leur tâche modeste et souvent ingrate, une ardeur que soutient leur vie religieuse, ils répandent avec l’instruction ces principes et ces exemples de vertus qu’il faut féliciter les maîtres de donner.Du pauvre établissement de Montréal la Congrégation s'est répandue dans tout le Québec, puis en maints endroits des autres provinces; elle s’est répandue aux Etats-Unis, dans les Antilles, le Mexique et 1 Amérique du Sud; elle envoie maintenant ses missionnaires en Chine et au Japon.Il y a cent ans.la communauté des 4 Frères enseignait à 380 élèves; en 1937 c'est 85 communautés, comprenant 1.273 Frères, qui enseignent à 31.334 élèves.Depuis 1837.d’autres congrégations de Frères enseignants sont venus prêter main forte aux Frères des Ecoles Chrétiennes, partager leurs travaux et leurs mérites.Bénissons le ciel! et que notre race ne mesure jamais la reconnaissance qu'elle doit à ces admirables instituteurs, à ces ouvriers généreux et désintéressés 3c l'oeuvre si importante de l'éducation des enfants.Aux révérends Frères des Ecoles C hrétiennes, en ce remarquable an- niversaire de leur arrivée au Canada.l’expression émue de nos félicitations, de notre gratitude et de nos voeux.P.D.Fête des saints Martyrs C’est dimanche prochain, 26 septembre, que se célèbre la fête annuelle des saints Martyrs canadiens Jean de Brébeuf.Isaac Jocgues et hurs compagnons, missionnaires jésuites.tous venus de France pour établir le règne du Qhrist sur ces terres nouvelles et mis à mort en haine de la foi après de rudes travaux.Deux laïcs, Jean de la Lande et René Goupil, compagnons d’apostolat des Pères, méritèrent de cueillir avec eux la palme du martyre et peuvent être considérés comme les précurseurs et les modèles de l’Action catholique au Canada.Cette fête devrait ranimer dans tous les coeurs la dévotion à ces célestes protecteurs de notre pays.Suivant le voeu qu’exprimait un de nos évêques, l’image des saints Martyrs canadiens devrait se trouver dans tous nos foyers leurs noms devraient être invoqués tous les jours dans la prière en famille.E.S.P.Conférences du Dr Béthume Le fougueux ami de l’Espagne rouge, le docteur Bethume, continue sa propagande à travers le Canada.Il revient actuellement de Vancouver en donnant de ville en ville son film, “le Coeur de l’Espagne”.Dans deux provinces, cependant.le Manitoba et l’Ontario, le bureau de censure cinématographique a exigé des coupures.Que fera notre province où le docteur doit être rendu actuellement?Puisque toute cette propagande est basée sur le mensonge, le conférencier commence en effet par dire que le communisme n’a eu rien à faire avec les loyalistes espagnols, — une seule attitude s’impose: l’interdiction simple de ce film.Nous comptons que les autorités sauront accomplir I* ur devoir.E.S.P.L’Espagne rouge est répudiée A l’assemblée générale de la Ligue des Nations, l’Espagne rouge A LEcole industrielle de Port-Alfred Ouverture des cours du soir le 4 octobre Les cours du soir à l’Ecole industrielle de Port-Alfred commenceront le lundi 4 octobre.MM.Ga-libois et Dumontier sont chargés de ces cours.On peut s’inscrire auprès de ces messieurs, dès maintenant.Cours du soir à LEcole Industrielle Ouverture le 4 octobre Les cours du soir à l'Ecole Industrielle de Chicoutimi commenceront le 4 octobre prochain.Les inscriptions devront être faites d’ici vendredi à 5 heures, en s'adressant aux professeurs.C es cours de mécanique, menuiserie, dessin, mathématique et lettrage d'annonces sont destinés à tous les hommes et jeunes gens.Alix institutrices I outes les institutrices du district numéro 22 de M.l’inspecteur Larouche sont invitées à une importante réunion qui aura lieu samedi après-midi à 2 h.30 au théâtre Capitole.Mlle Laure Gaudreault, présidente générale de la Fédération, sera présente.qui se présentait à la réélection au Conseil de la Société, n’a pu obtenir les deux-tiers des voix requises.Sur 47 nations, 24 se sont prononcées contre elle.Lout de même, 2 3 nations l’ont approuvée, c'est tristement trop.P.D.Message de Son Excellence aux congressistes de LU.C.C.Son Lxcellcnce Mgr Lamarche, J ont la sollicitude est grande pour la classe agricole, vient de remettre au Bureau diocésain de /’U.C.C.le message quil destine aux membres de l'U.C.C.et autres cultivateurs qui se réuniront en congres à Roberval, mardi prochain.Voici le texte de ce message : Chicoutimi, le 2 3 septembre 1937.A messieurs les Congressistes de l’U.C.C.réunis à Roberval le 28 septembre prochain.C !he :rs messieurs.Je viens de recevoir I invitation d assister à la grande réunion annuelle de l’Union Catholique des Cultivateurs qui doit bientôt se tenir à Roberval.Combien je regrette d’avoir à me trouver à Québec à cette époque pour l’assemblée du Conseil de l’Instruction Publique! Je veux au moins vous exprimer les voeux que je forme pour le succès de votre C ongrès.L’agriculture, c’est presque devenu banal de le dire, nous tient au coeur par toutes les fibres de l’âme, à nous Canadiens français fils de la terre.& Aux meilleurs moments de notre existence, quand la \crtu nous parait plus belle et quand nous sentons notre âme plus virile, est-ce que ce n’est pas le vieux paysan de jadis, le vieux croyant qui renaît et nous cuirasse?Est-ce que cet effort dont nous sommes capables n’est pis le prolongement de l’énergie des ancêtres qui ont défriché le sol, retourné la glèbe et engrangé les rares bonnes récoltes comme les mauvaises, sans se plaindre, plutôt joyeux et soumis à la Divine Providence?Cultivateurs de nos campagnes, unissez-vous, organisez-vous, ralliez-vous à vos frères de l’U.C.C., votre vraie association profcssionelle.Elle est vôtre puisqu’elle s’occupe de vous, parle pour vous et travaille pour vous.Si elle ne peut faire davantage en votre faveur, c’est qu’elle ne trouve pas chez un trop grand nombre de cultivateurs l’appui qu elle réclame et qu’elle mérite.Je ne suis pas un technicien agricole ni un économiste infaillible, mais j’ai quand même le droit de vous dire: Complétez et couronnez votre association par une coopérative de vente et d’achat, d’où qu elle vous vienne.Ainsi l’U.C.C.vous apportera, outre la joie de vous rencontrer, outre le bénéfice d’acquérir une science agricole toujours plus étendue et plus praticjue.l’U.C.C.vous apportera des avantages matériels et des profits tangibles, sinon immédiats, au moins légitimement espérés dans un prochain avenir.Puisque c’est un de mes privilèges de bénir, je prie le Seigneur, chers Congressistes, de daigner se servir de mon ministère pour répandi I sur vos assises annuelles dans la belle -t aimable ville de Roberval, mes j meilleures bénédictions.• Acceptez, messieurs les Congressistes, l’hommage de mon sincère et fidèle dévouement.t Charles LAMARCHE.év.de Chicoutimi.La route de Chiboiigaiiiau Le gouvernement provincial went d’accorder à M.Armand Lévesque.de Roberval, un important contrat pour la route de St-Félicien à Chibougamau.M.Levesque va construire les ponts permanents et les ponceaux.Ces importants travaux vont améliorer considérablement la route d’hiver et servir à la route d été dont la construction devrait, vraisemblablement.être entreprise l’an prochain.Les ordinations Neuf diacres, sept reçoivent les derniers ordres mineurs.Samedi dernier, S.Exc.Mgr Lamarche a ordonné neuf diacres et a conféré les derniers ordres mineurs à sept lévites.En voici la liste: DIACRES MM.les abbés Charles-Joseph Martel, Val-Jalbert; Louis-Joseph Lavoie, Kénogarni; Isaïe Coudé, Chicoutimi; Walter Lavoie, la Malbaie; René Fleury et Alfred Simard.Saint-Coeur-de-Marie ; Joseph-Arthur I remblay, Lboule- ments; Jules Lamy, St-Jérôme; Maurice Lvesque.Roberval.MINORES (derniers ordres) MM.les abbés Antonin Simard.Station d’Hébertville ; Armand Fessier, Kénogarni; Cyrias I remblay.Chicoutimi; Roland Potvin.Saint-Jérôme; Thomas-Louis Doré, St-Jérôme; Lucien I remblay, St-Jo-seph-de-Ia-Rive; Benoît Lavallée.Roberval.St-Charles de Chicoutimi Bénédiction de cloches le 3 octobre De belles cérémonies religieuses se dérouleront à St-C harles de Clli coutimi le dimanche 3 octobre prochain.à l’occasion de la bénédiction de deux cloches pour l’église paroissiale.* La cérémonie, qu: commencera a 2 heures, sera présidée par Mgr Léon Maurice, P.A., V.G.11 v aura sermon de circonstance.]| est probable qu’un (ont crt fje fanfare sera donné avant la céré morne religieuse.M.l'abbé J.-A.I rottier, curé de St-Charles, invite tous ses paroissiens et les personnes des alentours.ainsi que MM.les membres du clergé, à assister à la bénédiction des cloches.Jeune agriculteur lauréat du Mérite agricole juvénile Un jeune agriculteur de Chicou timi.M.Léon-Maurice Gobeil, membre de la section jaciste de Chicoutimi.a obtenu une bourse d’étude d’un an du gouvernement provincial pour aller suivre un cours dans une école d’agriculture.M.Gobeil est lauréat du Mérite agricole juvénile.Sincères félicitations.Aux jeunes gens de Jonquière La Fanfare Saint-Dominique de Jonquière, désirant augmenter le nombre de ses musiciens, fait un appel à tous les jeunes gens désireux de développer « lie/ eux une belle rl solide formation musicale.I ou< les jeunes gens désireux d’entrer dans ce beau corps musical, pourront, le plus tôt possible, donner leur nom au Directeur de la Fanfare St-Dominique de Jonquière, M.Herménégilde Poirier, 516.St-Aimé, Jonquière.Huit navires dans le port de la Baie Il y avait samedi 8 navires dans le port de la Baie des Ha! I la ! Ce sont: le Brand, chargé de bauxite pour LAluminum et qui retourne avec une cargaison de papier; le A‘ordkap, chargé de papier; le Toiler f ield, chargé de métal; le Shuerbek, le Raynold, le ffouson, VEagle Clim Hall et le Star Well.tous chargés de charbon.A.C.V.Visite du Président «general à la section Val=Ra= cine.Vendredi soir, la section Val-Racine de FA.C.V.du Canada avait le plaisir et l’honneur de recevoir la visite annuelle de M.h* Président général.M.Langevin, président général de l’Association catholique des Voyageurs de Commerce du Canada, était accompagné du R.P.Dubois.S.J., assistant-aumônier général.de MM.Rodier et Latulip-pe.de Montréal, membres du Conseil central.La réception eut lieu à la Centrale de LA.C.J.C.Nouvelles de Jonquière Ligue du Sacrc=Coeur.— Maître de chapelle.— Première messe à St-1.aurent.— Retraite des enfants, etc.Jonquière.— D.N.C.Vendredi, après l’heure sainte, il y aura assemblée du Conseil de la Ligue du Sacré-Coeur.Tous les membres sont priés d’être présents.M.Herménégilde Poirier, membre de l’Académie de Musique de Québec et directeur de la Fanfare St-Dominique de Jonquière, vient d'etre nommé maître de chapelle de la chorale St-Dominique de Jonquière.Le 3 octobre prochain, dans la paroisse St-Laurcnt de Jonquière, sera dite la première messe, pnj M.l'abbé Arthur Lévesque, curé.C ette messe sera célébrée dans l'ancien immeuble du théâtre Aiglon.La retraite des enfants à Jonquière, aura heu la semaine prochaine.Le jeu de croquet des Syndicats catholiques devient de plus en plus populaire.I ous les jours de nombreux amateurs se rendent pour mesurer leur force.Mlle Chiclet est aussi très populaire chez les enfants, car elle distribue beaucoup de gomme.Inutile d'ajouter que ça mâche depuis quelques jours.Depuis que tous les délégués au Congrès de la C.T.C.C.sont partis.la ville est devenue subitement d’une tranquilité déconcertante.I\s-jiérons que ça ne durera pas.L’heure solaire Les villes qui suivent la loi générale de l'avance de l’heure, retourneront à I heure normale dans la nuit de samedi à dimanche.A la C athédrale, dimanche prochain, tous les offices seront à l’heu re solaire.La grand messe demeure fixée à 10 11 30.Départ de colons ~ “ 1 J1 ~ ' 1 Iml familles de colons sont par- ' ties hier matin pour le canton Rousseau.Abitibi, où elles vont rejoindre les chefs de familles établis sur des terres neuves.Retraites fermées Chez les Soeurs de l’Immaculce-Conccption, rue Jacques-Cartier: Le 27 sept., pour jeunes filles; Le 4 octobre, pour dames; Le I 3 octobre, pour jeunes filles.Le 19 octobre, pour dames; Le 30 octobre, pour jeunes tilles.Au Conseil Moins d’assistance, plus d’harmonie.— Des parties* sus pour la Police.— Sympathies au chef Gui* mond.— Plus de secours direct à partir du 30 septembre.— Une demi=page d’annonce pour le cinquantenaire du “Progrès”.— On va siéger dans la salle des Comités.Il y a beaucoup moins d’assistance depuis quelque temps au Conseil.On dirait que le retour au travail laisse moins de temps pour suivre les délibérations du Conseil.Evidemment, quand ça va mieux on sent moins le besoin de chercher auprès des édiles remèdes à ses maux.Les séances, tout en étant moins mouvementées — ou plutôt pas mouvementées du tout sont cependant très intéressantes.11 se fait à l’hôtel de ville de I excellente besogne, et l’harmonie paraît régner.Tant mieux! Lundi, le Conseil a décidé de refaire le trottoir du côté est de l’avenue Lafontaine.Il a offert ses sympathies à M.le chef Guimond, (jui a eu la douleur de perdre son père, et a décidé de payer une grand messe.Nos officiers de Police auront de nouveaux pardessus, cet hiver On a émis le voeu, lundi — la suggestion vient de M.Charbonncau que ces pardessus soient en étoffe de la Filature.Le Conseil va prendre toutes le« informations nécessaires à la réalisation de cette idée excellente.La sirène est brisée, avons-nous appris lundi.Le Conseil va aviser ou à la faire réparer ou à la remplacer.Le Ministère du I ravail a donné avis que.à partir du 30 septembre, aucune personne apte au travail ne pourra recevoir de secours direct.On remet à la prochaine séance la question de l’envoi d’un ou de délégués à la convention de l'Union des Municipalités qui sera tenue les 13 et 14 octobre à Lucerne-cn-Quc-bec.On sait que M.le maire Du* ha une est l’un des vice-présidents de l’Union.Le Conseil vote la somme de $50 pour une annonce qui sera insérée dans le numéro spécial que publiera le Progrès da Saguenay à l’occasion de ses noces d or.Des résidents du rang St-Ignace demandent de leur fournir le service d’aqueduc.Le Conseil va étudier cette affaire.On étudiera en Comité général 1rs soumissions pour I entretien de l’hôtel de ville.A l’avenir, le Conseil siégera dans la salle des Comités.Cela veut dire un** forte économie de chauffage, sans compter qu'on ne gèlera plus des pieds.Plusieurs autres questions de routine ont été traitées.La question ir e l’rogrc».— Notre «rrvirr «le glacr *era plu» »otiafai»nnt »i votre placière en l'on ordre Nou» inspecterons votre ^l.icirrr gratuitement sur demanrde I Partes | professionnelles AVOCAT AVOCAT a» Tél Bureau 2^9 lél.Hé».222 C P.7 7 “ ‘ Angers B.A., LL.L.AVOCAT- BARRISTER Ancien bureau de Mire Lizénr Lévesque Chicoutimi, P.Q.J.-C.GAGNE, C.».AVOCAT 253, RUE RACINE-* TÉL.: 274 CHICOUTIMI ARCHITECTES DENTISTE Lamontagne & Gravel architectes Edifice Giroux, rue Racine CHICOUTIMI.QUE.“ TEL.356 - Dr PAUL RIVERIN DENTISTE kit kacini-: Voisin du Théâtre — Chicoutimi TÉL: 880 (RUREAU ET RÉSIDENCE) Bureau ouvert de 7 à 8 heure* le noir.CHIROPRATICIEN ¦CHIROPRATICIEN J.-F.-A.DeJordy CHIROPRATICIEN Heure» de bureau: 10 n 12 n.m.SAMEDI?5 — 7 A 8 » '0 à 12 a.m.— 2 A 6 p.m.A domicile par nppointement i mn RaClnc ct |vlorin — £,» fmcm du theatre Capitole — Tel.: 050 Ba» helirr de rUniverofté de Montréal Heure» rie bureau: 9 à 12 a m.- 7 a 9 p m.2 à S GERALD BOISVERT, B A .D.C.CHIROPRATICIEN \e tebrothérnpic Reflexothérapie ! x interne «lu ( hfcigo General Health Service 256.St Dominique Jonquière : rue racine.- CHICOUTIMI.- T±L.941 r£ie generale - Cas de maternité - Médecine Générale.rr==== RAYON X —.' DR F.-A.DUMAS.DR HENRI-R.oe ST-VICTOR, MÉDECIN EN CHARGE A n SI 5T A N T.M [DEC I N-C M | RU RGI F.N Interne de» hôpjtn ux de Parla I AV'.BEGIN TEL.BUREAU ET RESIDENCE: 542 Soua la aurvcillance de Gnrdes-Malndc* graduée» Chambre» privée» ou aemi-privéea hôpital privé HOPITAL PRIVÉ ST-ANTOINE DE PADOUE Maternité • Rayons X ST-JOSEPH D'ALMA - Médecine et Chirurgie • CHIRURGIEN: DR FERDINAND ROY «h s Hôpitaux de Pari» et de* Etats-Uni».Chirurgien à EHôtel-Dieu de Québec Médecin et Chirurgien DR L.-N.MICHAUD °" PATR,CK TREMBLAY des Hôpitaux d- Pn»i».Spécialiste Médecin-Chirurgien Radiologie PAQUETS BLAGUES BOITES verbe disposer, transitif, mais du verbe disposer de, intransitif, qui signifia.non pas placer de telle cl telle façon, mais affecter à tel usage, à telle destination On dispose le s meubles d un salon, mais on dispose d'un terrain.Donc: on peut disposer encore d une certaine quantité ou étendue de terrain, ou, plus simplement, il y a encore du terrain disponible.“Supposément”.baiisine manquait.Ce joli bar- “Le gain ne provient pas que des s aies mines.*’,.Yc pas que des seules! Pourquoi faire traîner à la phrase ce lourd chariot de ne pa* que, lorsq'jj des seules suffit, et f,Cs cn co//u,r qUl faisaient guirlan- ^ILLET La barbe à travers les siècles I)oit-on se couper la barbe?Question importante que l'Américain CiUcttc ii résolue, hélas! avet son rasoir de sûreté, avec la i omplicité de la femme moderne qui ne goûte désormais aucun plaisir conjugal a respirer dans la barbe maritale le parfum des cuisines évanouies.Les barbes >ont disparues qui répandaient sur les figures un air de majesté sereine; disparues les bar- de descriptions effrayantes et terribles elle permettait! S'agissait-il de dépeindre un bandit, vite l'écrivain lui collait une "barbe embroussaillée", "sale" ct même nue “barbe bleue", comme tous les enfants le savent.élu contraire, si c'était un honnête homme, il portait une "belle barbe blanche", ou une "barbe vénérable".I ous Voyiez tout de suite un être sympathique A u jour d'hui, les littérateurs, justement frustrés de lu barbe, doivent se rabattre sur les yeux, cn acier ou eu velours suivant les goûts ct les besoins, ou bien utiliser une phrénologie aussi abrutissante que maus-saude et fausse.Ab! qui rendra la barbe a lu littérature ! barbe fleurie de Charlemagne, barbe majestueuse de Jupiter.Et, que dire des barbiers, eux-mêmes, ces éternelles Danàides! Car, de même que les Dandides remplissaient saris cesse un tonneau sans fond, de même les barbiers coupent sans cesse une barbe éternellement renaissante.Jadis, il y avait une technique savante dans l'art de couper les poils du menton, pour leur donner des effets de torsades, ou un aspect fluvial, de toison dorée ou brune ou blonde.Des anciens sont restés justement célèbres pour leur art éminent.Mais aujourd'hui, avec la tondeuse et le rasoir, réimporte qui, Miri' jeu de mots rase son prochain.Ce fut donc un désastre au point de t ne littéraire et économique, une régression de l'humanité, sans compter qu'on fuit perdre a celle-ci un temps effroyable rien que pour b' ru i- matutinal.I n mathématicien a ( al c ulc QU u dix minutes par rasage et une moyenne de >00.- rascs, cela fait trois a* ac minutes ou cinquante d'heure.L ri chef ouvrier, iih uL que, il 40 s ou* oui (,.ils L ur les rares modernes qui por- .- .-» / mt pas si terribles.“20 pieds par 18”.— C cci se dit très généralement aujourd’hui, par esprit plus mathématique que littéraire.Le bon français avait toujours dit: 20 pieds sur 18.“Dès la fin février".- “Fin février”.sans l’article et avec ellipse de la préposition de, est passé dans l'usage; mais, dès la fin février, ce n’est pas encore du français, même i.» qualité d’aujourd'hui.“Soit.mais soit.ou soit soit.¦ Non pas; Quelqu’un vient de dire: rien n’est si beau que son pays, et il pousse cette naïveté: “Ft ce n’est que trop vrai." “.est bien la force qui réponde.— Voilà un subjonctif que rien ne demande.11 n y a aucun doute, aucune hésitation, ni dans les mots ni dans la pensée: est bien la force qui répond, par conséquent.'Longucuil *.— Je ne crois pas qu’il y ait un autre mot en until.VENDEUR DEMANDÉ ayant de l’expérience dans la vente d'accessoires électriques pour les villes de Jonquière et Kénogami, par Compagnie dont les produits sont universellement connus.Salaire et commission au vendeur qualifié.Application par malle à CASIER POSTAL 68 CHICOUTIMI /in/ poil au menton sont considérés comme les contemporains des diplodocus, des brontosaurus, des ichneu-rions et autres bêtes de l’époque tertiaire ou quaternaire.La suppression de la barbe est un des plus graves appauvrissement de l'humanité.Car clic rendait des services sari> nombre ct antithétiques.Si le nouveau-né trouvait une source de joie sans cesse renaissante à y perdre ses roses menottes, clic servait aussi de symbole à de belles ct terribles imprécations, comme lorsqu’un homme courront é s’écriait: "Par ma barbe, je jure que.' D'ailleurs, dans une humanité qui s'ennuie ct se fuit constamment, elle constituait un divertissement long, compliqué et savant.Les dandies se peignirent la barbe avec une tendresse infinie, la lavaient dan* l'eau mousseuse d un savon parfumé, et plongeaient peigne aux dents noires dans le flot soyeux et blond, afin de la Voir onduler dans la brise légère.Les femmes elles-mêmes y trou voient des points de rivalité et de comparaisons agréables et elles apportaient un soin jaloux ct tendre à ics duels artistiques et conjugaux.Mais la perte fut irréparable pour la littérature.Combien de propos joyeux, ironiques ou attendris, on C’est beaucoup de voyelles pour rien et qui font double emploi.Car cuti suffit, comme dans deuil, seuil, ainsi que ueil, comme dans accueil.orgueil.".remémorer le visiteur des apports que le génie italien a faits au Panthéon universel.” (le pavi! Ion italien à l’Exposition de Paris).Remettre cn mémoire, c’est remémorer.Donc, remémore, chez le visiteur, les apports, etc.N.Degagné, pire.J! est Vrai que, part ois, la barbe V émail dans !a soupe, mais le pro-ava't été finalement résolu t de façon satisfaisante, par l'enfouis-tentent dans l'ouverture de la chemise ou encore I emprisonnement sous la serviette fortement nouée autour du cou.S'il s’y accrochait des miettes de pain, clics s'envolaient aussitôt à la brise, fournissant ainsi une abondante pâture aux oiseaux du ciel.Et puis cela donnait devant les enfants un air de majesté paternelle qui impies donnait profondément.ct un ornement dans les cérémonies publiques, ce pour quoi on représente toujours les prophètes avec une grande barbe blanche ou grise.Mais, pauvres modernes, n allons pas croire que la crise date de notre siècle.C'est une lutte vieille comme le monde ou, si I on veut, comme hi barbe ellc-mcmc.Ménard ct SauVagcot racontent ce qui suit au sujet de la barbe: "L'histoire de la barbe offre aussi diverses variations suivant les temps.L'usage de se raser ne s'est produit cn Grèce qu assez tard et, pendant longtemps encore, apres qu'il étui! passé dans les habitudes, ceux qui l'avaient adopté passaient pour cela seul pour des débauches ci des efféminés."Si nous cn croyons C hr y si ppc (cité pur Athénée), cette coutume ne serait même pas anterieure à lu période macédonienne."Idusage de se raser, dit-il, s introduisit au iCmps d'Alexandre ; jamais cela a'était arrivé auparavant.Timothée même, ce célèbre musicien, jouait de la flûte sans songer à jeter à bas sa grande barbe.Quoiqu'il y eût à Rhodes une loi qui défendait d i $c raser, tout le monde le faisait; c est pourquoi personne ne dénonçait un autre à cct égard.A Ryzan-cc, la loi prononçait une amende contre tout barbier qui aurait un rasoir ct, cependant, tous les barbiers en faisaient usage".L.t comme, dans le temps l'usage de se raser était considéré comme le fait d'un efféminé, saint Clément d'Alexandrie donnait sur ce point de sages avertissements: "Je dois aussi linéiques instructions sur la manière de porter la barbe et les c hcücux.Les cheveux des hommes doivent être lisses ct courts, leur barbe épaisse ct touffue.Il ne faut point que les-cheveux retombent en boudes sur leurs épaules, comme ceux des femmes, mais qu'ils s c contentent de I ornement de leur barbe.S'ils la « oupent, ils ne la i ouperont point entièrement, car I < 'est un spectacle honteux ct c'est aussi par trop ressembler à ceux qui l « irrai lient et l'épilent, que de lu raser jusqu'à la peau.Le Rsulmis-te, plein d’admiration pour la belle et longue barbe d'Aaron, répand dessus dans ses chants les parfums célestes.Si donc nous sommes obli- i gés quelquefois de couper notre bar-bc ou nos cheveux par diverses cir- | constantes qui n ont aucun rapport * avec le soin de notre beauté, lorsque, par exemple, nos cheveux torn- , bant sur nos yeux nous empêchent de Voir, ou que les poils de notre lèvre supérieure se mêlent à nos ali- i merits, il ne faut point les couper avec un rasoir, mais avec des ci- ' >eaux.Quant aux poils tic notre bar- ! bc tpn ne nous >ont point incommodes, gardons-nous bien de les couper, ptnsqu ils donnent à notre visage une gravité: majestueuse et qu'ils inspirent a ceux qui nous voient une sorte de respec t et de ten car filin- , le".Saint Clément était d'ailleurs aussi oppose à la teinture des cheveux.Car, en t es temps, on s oxy-gênait les thcVeux, on leur dormait la teinte *platine" comme aujourd'hui.ce qui était le fait j peu près exclusif d individus de moeurs in- j fûmes.Aussi saint Clément don- i liait-il des conseils justes et appro- • m • ¦ • • • .- pries tuns.Les canadiens le préfèrent Dans le port Le navire “S.8.( airfield ’, r.i pitainc M.Nelson, pilote J.A.Mélanger, est entré dans le port de Chicoutimi vendredi après-midi à 3 heures, avec une cargaison de bauxite pour I .Aluminum Company.M Stobo, président de la Canadian Import, qui s'occupe de déchargement au port de ( hicoutimi, et M.\\ ebster.fils du sénateur Webster, étaient à Chicoutimi vendredi dernier.Récital de Fleurette Beauchamp Ce soir, à I 0 h.30.aux postes de Radio-Canada, réseau de l’est, récital de piano par Fleurette Beauchamp, distinguée pianiste montréalaise.Mlle Beauchamp jouera entre autres pièces Y Impromptu en do dièse mineur de I r.-J.Brassard que vient d’éditer la maison Archambault de Montréal.FAITES LIRE LE PROGRES.dans l'intérêt même des i 1 irc- " \ A ous ne devons pas, disait-il.changer par des couleurs artifmel \ le* la couleur naturelle de no* cheveux et de nos sourcils.S'il nous i défendu d f.te des habits d‘ (oulcurs différentes et mélangées, il nous l'est à plus forte raison de détruire la blancheur de nos cheveux, qui est une cause de respect ct un signe d'autoritc".¥ ¦ mm ¦ L» màu- itl v* & i m // é ¦ t ">: r*"* 4 MARCELLl S (Le Devoir) "LA SAVEUR EST TRES IMPORTANTE DANS LES FLOCONS DE MAÏS .C’EST POUR CELA QUE JE PRÉFÈRE LES FLOCONS DE MAÏS QUAKER I • • > .SW n A • à 'cweu/i GARANTIE , • Les Flocons de Maïs Quaker sont garantis être les plus savoureux ct les plus délicieux que vous ayez jamais goûtés.ou votre argent vous sera remis.Ce sont les seuls flocons de maïs portant cette garantie d’argent remis imprimée sur chaque paquet.Ce sont cn plus les seuls flocons de maïs irradiés par la vitamine solaire "D”—et les seuls avec un coupon de valeur dans chaque paquet.Et cela leur donne aussi une meilleure valeur! FLOCONS DE MAIS QUAKER Aux écrivains canadiens llmtiïtiinl** Itt l>rtt.churmt tr, '* Prf t • futur t' 4nit»littratit*n •im/t ritth» loi .’* t.llf r*7»ori(f «f t'»* Qurttuuim «v>ri4'«r* liant lr l'Ian il' 4rnX-liaratinna nus Ifnhi-tntuni a.\ ¦ ' H- spf ' ' .' te Un Emprunt pour l'Amelioration^ rotn Maison est nu pin ce tu cul en eonjort Dr quoi mtn' maison a-t-i llr h* plus grand besoin f nr n«ai\i lia toiturr inir i (mi< h< .H«v-vnus à notre mu cursnje la plus proche.I .es auteurs canadiens qui ne font pas encore partie de la SOCIFl L i DI AS FC RIVAI NS sont corcliale- : ment invités à envoyer leur adhésion | à la secrétaire de la Société.Mme 1 Françoise Gaudet-Smet, case pos-j taie 2^45.Montréal.LA BANQUE ROYALE DU CANADA SUCCURSALE CHICOUTIMI • J.A.A.MOREL, Gérant SUCCURSALE ARVIDA • D.R.SUTHERLAND, Gérant SUCCURSALE KENOGAMI - W.J.THERIAULT, Gérant ' A i E S .7 3 % «8 i L n 5 tfONAif r Commission Nationale de Placement SOUS LA JURIDICTION DU GOUVERNEMENT FEDERAL 7 PAGE 4 SPORT LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI, 23 SEPTEMBRE 1937.Tournoi de badminton Dimanche, le 26 septembre, à I heure de l'après-midi, aura lieu à la C entrale de l’A.C.J.C., un grand tournoi de badminton pour hommes seulement.Les rencontres se joueront en double seulement et de magnifiques prix seront décernés aux vainqueurs.I ous ceux cjue la chose intéresse et qui sont désireux de prendre part au tournoi, voudront bien donner leur nom à M.1 tarry Boulay, à la salle de badminton, d'ici à samedi soir.Invitation est faite à tous ceux que ce sport intéresse de se rendre à la salle de badminton pour 1 heure précise.Nouvelles de la Baie Bagotvillc.— D.N.C.— Visite paroissiale M.le ch anoine Caudreault.curé et M.1 abbé Antonio Bouchard, vicaire, ont fait la visite paroissiale ¦ de la ville la semaine dernière et la | précédente.L'état moral de la pa-, rouse **?t ’lès sat*>faisan* Nctre pasteur et son représentant ont été reçus avec respect et empressement d.ins tous les foyers.L’état financier de la population est bon.La population a augmenté depuis l’an dernier.Bagotville — ville et paroisse — compte actuellement 3.-^02 âmes, soit 61 I familles.Naissance M.et Mme Ls-Joseph Bluteau sont les heureux parents d’un garçon baptisé le I 2 septembre dernier sous les prénoms de Joseph-Gilles-André.Parrain.M.Simon Simard, oncle de ’enfant; marraine, Mlle Rose Bluteau; Mlle Simone Simard.tante de l’enfant, portait le bébé.Dans le port L< port de la Baie des Ha! I la! a été achalandé plus que jamais cet été.Le quai de la Saguenay Terminais à Port-Alfred est particulièrement occupé par le chargement et déchargement des navires européens.Au début de la semaine, il y avait dans le port 8 navires marchands.On attend encore une cinquantaine de navires avant la fin de la navigation.C est dire que le port sera très actif cet automne, encore plus .* j.• » i., ' | t i a ic cju au cours de 1 etc.Les bateaux de la Canada Steain- nu de la Baie, à Bagotville.Malgré la température menaçante un nombre considérable de Chevaliers s’étaient rendus à la salle des Chevaliers à Port-Alfred.A 2 h.30.la procession se mit en marche.Les cadets du Sacré-Coeur de l’Académie St-Alphonse de Bagotville ouvraient le défilé.Les membres de la J.O.C.masculine et féminine, drapeau en tête, suivaient les cadets.V enaient ensuite les officiers de police.le drapeau des C hevaliers, les officiers et les membres.Une forte partie de la population des trois villes s’était uni etaoin etaoin etaoinet aller saluer la Vierge de la grotte.A la grotte il y eut chapelet, chants par la petite maîtrise de l’Académie St-Alphonse et reprise •n choeur des refrains par la foule.A ce moment, la pluie commençait.Cependant, Mgr Maurice.P.A.V.G., bravant l'intempérie, a fait une courte instruction, exhortant les Chevaliers et la population à la dévotion à Marie et particulièrement à Notre-Dame de la Baie.Les Chevaliers firent une collecte qui fut remise aux Frères du collège pour l’amélioration de ce lieu de l»èlcrinagc qui voit chaque jour augmenter le nombre des visiteurs.Assemblée îles Marchands détaillants à Port-Alfred Lundi soir, à la salle de l’hôtel de ville de Port-Alfred, M.Dai-gneault, représentant de l'association des .Marchands détaillants du Canada.donnait une conférence aux marchands de la Baie des Ha! Ha! urs employés.L ne vingtaine de marchands et ship Lines ont discontinué leur ser-1 de commis s’étaient rendus entendre vice au Saguenay pour cette an- ! *c conférencier qui traita des rap-née.Ils reprendront leur venue avec : l>orts cnlre marchands et clients et le printemps prochain.| donna des moyens très pratiques d améliorer le commerce.Pèlerinage Les Chevaliers de Colomb de la Baie des Ha! Ha?, Conseil 2762.ont organisé dimanche dernier un pèlerinage à la grotte de Notrc-Da- La séance était présidée par M.Louis Morrier.agent d’assurance et secrétaire de l'association des Marchands détaillants, section de la Baie des Ha! Ha! Marchands détaillants de Jonquière Jonquière.— D.N.C.— A une assemblée des Marchands Détaillants de Jonquière.tenue le 17 septembre dernier.M.L.-R.Dagneau, de Montréal, fut le principal conférencier.M.J.-W.Gagnon présidait l’assemblée tandis que le maire de Jonquière, M.J.-FL Bergeron, rehaussait de sa présence, cette soirée.M.Dagneau.dans sa conférence.fit remarquer l'opportunité qu’il y avait de fonder des écoles techniques pour les jeunes qui désirent se lancer dans le commerce, notant que c’est la seule classe qui n'est pas préparée à cette vocation.Il donna plusieurs recommandations appropriées aux marchands et commis.Il parla également des Canadiens-Français qui sont actuellement dans le commerce.Après s'être étendu sur ce sujet, durant quelques minutes, le conférencier termina en émettant les voeux les plus sincères pour que tous les marchands détaillants s'uuisscnt dans un avenir rapproché afin de faire face aux exigences du temps en contournant plus facilement les difficultés qui peuvent se présenter.M.le maire Bergeron remercia le conférencier et profita de l’occasion pour féliciter les marchands qui prirent l'initiative de faire l'acquisition d’enseignes lumineuses.LOT DE TERRE À VENDRE Feu Armand Bolduc Comme nous le disons ailleurs, M.Armand Bolduc, de Chicoutimi, .a été trouvé mort dimanche matin.M.Bolduc, qui à ta it âgé de 42 ans, laisse son épouse, dame Blanche Tremblay, un fils, M.Paul-Armand.assistant-mesureur, et une fille, Mlle Gilberte, étudiante à l’Ecole normale de Chicoutimi.h’s funérailles de M.Fiolduc ont eu heu mardi matin à la Cathédrale.Sincères sympathies «à la famille en deuil.ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS Chevaliers du 4ième Elections Les Chevaliers de Colomb de l’assemblée générale du 4ème degré se sont réunis, sur l'invitation de leur fidèle navigateur, M.W.-l I.Giroux, à son camp du hic St-Ger-main, dimanche, le 19 courant, rant.L’élection donna les résultats suivants.à savoir: M.L.-P.Desbiens, fidèle navigateur; M.W’.-H.Giroux, fidèle • lin.»! : M r -J.Butler.( Ile-Maligne), fidèle capitaine; M.Louis-Joseph Levesque (Bagotville).fidèle pilote; M.James Audet, fidèle trésorier ; M.Eugène Allard (Jonquière), fidèle garde intérieur; M.L.-ll.Levesque (Kénogami).fidèle garde extérieur; M.l’abbé .*\!brrt 1 remblay (Séminaire), fidèle aumônier; M.J.-A.Masson, fidèle contrôleur.Le diner succulent servi gracieuse nient par des membres dévoués fut tout à ! honneur du président, M.Giroux.L assemblée fut aussi très intéressante en sujets variés pour le bien de l’Ordre.Le Contrôleur.m ^ JE HE SOUVIENS J/ ! » '*.¦1 la claire Jvntume e»t un air fatxtri /tar tout (Ni des Canadien* fronçais $e réunissent futur chanter.I netteur joyeux rrml la lie plu* a friable.' M NUGGFT CONSERVE VOS CHAUSSURES PLUS BRILLANTES n LE POLI DURE * X POU * A CHAUSSURES NUGGET Noces d’argent Qu'il est simple, n .7.r mais qu'il esl beau De M.et Mme Marry fia 1 imé.de Ste=Croix Oui.qu’il est simple mais qu’il I est beau, ce geste de nos automobi-Jrudi soir, le 16 septembre, une I listes, de faire faire un jour par an- ELLE SUCCOMBE V SES BLESSURES Mme Joseph Belles.de St= Eugène, meurt à la suU te d’un accident d’auto.St-Eugène.— D.N.C.— Vendredi le 10 septembre, Mme Joseph Bel ley.née Marie Tremblay.s éteignait pieusement après avoir reçu les secours de l'Eglise, i Jle a succombé après trois jours, aux blessures infligées à la suite d’un accident d’automobile survenu sur la route régionale.L’auto fit trois tours sur lui-même.Mme Bellcy eut plusieurs côtes brisées et un bras tassé.M.Joseph Belley, qui raccompagnait.est gravement blessé et 1 on entretien peu d’espoir de le sauver.vu son vieil âge, il a 72 ans.La défunte était âgée de 68 ans.elle était de la Congrégation des Dames de Ste-Annc, et de la Société du Chemin de la Croix.belle fête de famille réunissait pa rents et amis sous le toit nospitaliei de M.et Mme [ farry Gagné (Al berline Munger), à l’occasion de leur vingt-cinquième anniversaire de vie conjugale.Une bourse leur fut offerte, ainsi que d'autres magnifiques cadeaux Une bourse leur fut offerte, ain- que d’autres magnifiques cadeaux.Outre les jubilaires, étaient présents: M.et Mme François Munger.parents de la jubilaire: M.Adhémar Gagné, frère du jubilaire.et madame.M et Mme Eugène I remblay, M.et .Mme Georges Lavoie.M.L.-Philippe Munger.M.D.M.et Mme Sylvio Munger.M.et Mme Edmond Munger, M.Charles-Eugène Matte.^ Armand Gagné, Mlles Irène et Françoise Gagne.Mlles Thérèse et Gertrude Munger, M.Pierre Simard.M.Willie 1 remblay.Les jubilaires, visiblement émus de ce beau témoignage, remercièrent les généreux donateurs en termes fort choisis.née, une promenade à nos petits orphelins.Geste epu me fit monter les larmes aux yeux en voyant des petites têtes brunes ou blondes regarder à travers les vitres des luxueuses voitures qui les conduisaient.Voitures au riche confort cjui faisait ressortir encore plus crûment les humbles vêtements des petits.Grands yeux émerveillés, sourire* joyeux et candides, voilà ce que j admirais avec émotion dans ces têtes enfantines.Comme il faut peu de choses pour faire plaisir à ces Petits déshérités et je me demande si nos enfants, mes amis, nos enfants gâtés, choyés, sont plus heureux que ces orphelins?Spontanément nous répondrions je crois à l’unisson, oui; mais après quelque MM Ls-Henri, Robert et Paul- « here* l’oint donc n'est be»om de vou dite que lu part d'umitié vous e*t uc cordée de grand coeur cl que vous ne *ereZ jamais oubliée de Cousine Laur« Vous avez dû voir, l'autre semaine, qu* pri» au piège notre chère amie et u*»i»e.û son in»u.au Loyer où i.compte l.i revoir souvent désormais Jr vai» on ne peut mieux, mille (ois mer •' tipirt que !*• salutaire effet • VI** quinze jour* de irpo» »r continuer.* jusqu'aux vacances prochaine» Oui qu* cela tait du bien de quitter un peu l’a* *ujettissante tâche quotidienne pour jouir de quelque» jours de liberté! Nous avons un mois de septembre nplendiile.n’est c.»- pn»?J'aime que l'été *r prolong* ainsi, l'automne, et plu» encore l'hiver sont s I tri»te»! Revenez souvent ri cro\ r.* à toute mon affection.“La famille” Revue d’Action catholique ja* i .n ’«H \M) Mi Hi 1’ — Vou» (i\r/ un* charmante manière de vous introduire petite coquine' et cc serait bien difti i ll** de 'penser que vous été» ennuyeu »r ,-n.ote moins de le •‘dire”! Lt donc >*• ne lr "di* ni le "pense" Je *c :• s bien mal n\«»ée de ce faire d'ail eut».* ir ennuyeuse, vous ne l’êtes j n r."s.je le répète, et »ui» heureuse lot* que vou» vou» amenez avec rie» que* tu ns t e»t dit.et.à mon tour, je vou» dé!**nd* expressément de "«lire", ou tnc penser", que ie pourrai* vou; trouver ennuyeuse .Compris?ai—\(»u* n* serez pas timide et m commettrez au.une gaffe *i vou.» reste/ naturelle.( e* I rte* n'ont rien d'extra ordinaire, et tout .e p.«**r trr» simple merit, vou» verrez.11 faut avoir r.*n fj*n f en vou» et ne pas laisser cette nue r*.morbide timidité, qui ressent «• très lort a de l'orgueil, vous «joint n.-« * « »! quand on • toujour* peur fl* r: il faire que précisément, on a lai» empruntée, gauche, et qu'on fait ma! voila ' b»—Sri Celle revue mensuelle, cjui vient de paraître avec le mois de septembre, remplace la revue de La I em-pérance — Bulletin de Vie saine.dont elle absorbe le programme.A une époque où la famille est attaquée par la civilisation moderne elle-même, et où les questions d education prennent de plus en plus d importance, une revue spécialisée sur la famille, et appuyée sur un mouvement d’action approprié, répond certainement à des besoins présents.Celte revue populaire veut apporter sa contribution, dans le domaine familial, à la construction de la société chrétienne, selon la doctrine sociale de l’Eglise.Pour mener à bonne fin cette o< poraircmcnt authentique, j'avais eu soin de le « hoisir en France, vers la Normandie.Ce coin de terre m'est vr A A ( icr au coeur, parce que c'est de là que partirent mes ancêtres, pour venir en Canada., Naturellement, les toilettes étaient Une pour la SALLE DE BAIN Une pour la CUISINE Une pour la BUANDERIE ù l unisson.et puis, une foule de serviteurs évoluaient sous les ordres de "Madame la Comtesse".Il ne manquait rien au décor, pas même les deux lévriers clamés et agiles.Avec toutes les prérogatives ducs a celle qui possédait cette richesse fabuleuse, j'ai fait de beaux et intéressants Voyages.C'est ainsi que l'ai visité la l il le I.u mi ère.Paris.y a un banquet, ce sera le 1 M.idi ou lr »oir > Dans le premier ca pn» de toilette «pédale: une robe d j ' l'I**.ou même un coutume tailleur V> .zardez votre chapeau, votre bourse.vo« ! vatitn.que vou» enlevez en vou» mettant j u r «ble bref, la toilette de ville.M* , S‘ c e»t le »oir cri.» demande ur I?4!u, P,u-* nubillr, mai» snn» trop gmn ‘ I ’• '••••-; • • l non plus lî nVst pas «iéce« ' ssire qu»* :.ï manche soit longue no* puis vou» pouvez tr-.» bien porter ur**- , T.'* -»Ve* souliers de toilette, p.' ’ ' "T* “.* «me couleur que ! >** f dies donc pas trop de frai .*• ' »u- ;• rie l n bijou e»t tout à fa*.*r rnisr pour le noir .Une fl corsage egalement.Le »alhcu.reux homme, bien qu il eut applique les Tragédie de la route M.Epiphane Desmeules, inspecteur des Pensions de Vieillesse, de Bagotville, se fait frapper par une auto et meurt instantanément.— Père de neuf enfants.SUR LA ROUIE DE BAGOT VILLE le fut aussi mandé en toute hâte.A l’enquête présidée par le coroner Duhaimc, un verdict de mort accidentelle a été rendu.M.Epiphane Desmeules.inspecteur des pensions de vieillesse, était âgé de 37 ans.Il laisse son épouse et 9 enfants.Toutes les sympathies sont acquises à la famille en deuil.Feu Mme Jos.Boulianne Un dramatique accident est survenu dans la nuit de vendredi à samedi, vers 3 h.30, sur la route de Chicoutimi à Bagotville.Un brave père de famille, M.Epiphane Desmeules.de Bagotville, a été tué instantanément.M.Desmeules, qui descendait à Bagotville.arrêta son auto, du côté gauche de la route, dans la savane.Peu de temps après, une autre auto, venant d’Ai vida, et en route pour Montréal, arriva près de là.Le conducteur.M.Charles-Philippe Lyman, ingénieur civil et M.\\ allis.• son compagnon, tous deux d Arvi-da.aperçurent comme une ombre c)ui faisait des signaux dans le chemin.M.Lyman ralentit I allure de sa voiture, puis poursuivit prudemment sa route.C était la nuit, il y avait de la brume, et vraisemblablement.on ne crut pas prudent d’arrêter à tout hasard, se proposant de l’auto (Station d'Hébert- j stationner après avoir dépassé I auto .é I Gagnon.curi-J “rre,r M D,csmeulcs\ ‘,ul ava" \ i n________________ I donne le signalement, s avança au donn< milieu ’1er e signalement, s avança au de la route.M.Lyman lit sa voiture vers la gauche.le malh' St-Cédéon: MM J.-V.Hamel, prés.; Charles Fluot, v.-prés.; Dr Dolbec, sec.; Philippe Mc Nicoll.Ste-Croix: M.l’abbé Fr.Plour-dc, directeur; MM.Alfred Martin.prés.; Paul Simard.2e v.-prés.; Simon Menier.sec.; Flermias Villeneuve.com.-ord.Desbiens: Le R.L r.Albert, rédernptoristc, remplaçant le Père curé; Armand Fortin, prés.Ascension: M.l’abbé Léonce Collard, curé, directeur; MM.Alf.Fleury, prés.; Ludger Harvey, sec.Sl-Hcnri-dc-Taillon: M.l’abbé Albert Tremblay, curé, directeur; MM.Phil.Lefebvre, sec.; Jean Tremblay, G.-Aimé Hansley; Henri Renaud, com.-ord., Ovide I rem-blay, Wenceslas Simard, prés.; Bolduc.Amédée Harvey, Léon Jean Dallaire, porte-drapeau; Phi- Fortin, J.-B.Dumont, com.-ord.Chambord: M.le curé \V.I rernblay, directeur; M.l’abbé M.Drouin, vicaire; MM.Samuel La-forest, 1er v.-prés.; Irénée Girard.2e v.-prés.; J.-Jos.Brassard, sec.: J.-Aug.Fortin, com.-ord.; Alphonse Boily, Jos.Gauthier.Philippe St-Pierre.Jos.Fortin et Edouard Girard.St-Thomas-d' A quin ( Lac-Bou-cheltc) : MM.F-X.Tremblay, prés., et Rodrigue Potvin.Après quelques mots de bienvenue aux délégués de la part de M.h* président Boivin.chaque Ligue fait rapport de ses activités.On constate que les Ligues du comté de Roberval sont de formation récente.L organisation est très bonne, le travail actif et fructueux; les assemblées se font régulièrement et Ton s’applique à moraliser les plages et à faire respecter le dimanrhe.Les ligueurs sont nombreux et aiment leur ligue.Le directeur adjoint, M.le chanoine Lapointe, félicite les officiers des ligues de leur apostolat et, comme remplaçant du directeur, le R.P Vandandaigue.explique ce que doit être une Ligue modèle, son but: l’apostolat laïque.Pour être apôtre.pour obtenir des résultats, il lippe Pilote.Péribonka: M.l’abbé J.-D.Pelletier.curé, directeur.MM.L.-W.Gingras, prés.; Onias Plante, sec.; Arthur Savard.Après quelques mots de bienvenue et d’explication sur la présente réunion par M.le président Boivin, les liguas sont appelées à faire rapport de leurs activités.Les ligues du Lac St-Jean sont de fondation récente, si on fait exception pour quelques-unes.Les assemblées sont régulières, les communions nombreuses et le travail actif.On a entrepris l’assainissement des plages surtout de la plage du “Banc de sable”.On profite de l’occasion pour faire appel à toutes les ligues du comté afin d’enrayer cette cause d’immoralité durant les mois de chaleur.Chaque ligue a son drapeau, ses décorations pour officiers, ses insignes et ses bandouilliè-res.M.le chanoine Lapointe traite du bon fonctionnement des ligues et insiste auprès des officiers des ligues pour qu’ils travaillent à leur sanctification personneJIc avant de travailler à la sanctification des au- (Suite à la 5e page) freins violemment.La victime fut projetée à une quinzaine de pieds, les membres fracturés.La mort avait été instantanée.Très affectés par cette tragédie.MM.Lyman et Wallis relcv èrent la victime et firent un mille et demi à pied pour appeler le médecin et la police.Le Dr de St-Victor se rendit sur les lieux, ainsi que le sergent 1 rem-blay et le constable Gaudreault, de Chicoutimi.Un prêtre de Bagot vil- FAVEUR OBTENUE Darne Délima Gauthier, épouse de feu Joseph Boulianne, de Chi-_ ; coutiini, est décédée lundi soir, à l’âge de 70 ans.Les funérailles ont eu lieu ce matin, à 8 heures, à i église du Sacré-Coeur du Bassin.Sincères sympathies à la famille en deuil.QUEL TONIQUE faire prendre à vos enfants à tree des classes?Le tonique aimf;.ELIXIR HEMOGENOL FA- GU ET est bien indiqué par les nié decins pour les anémiques, les af.faiblis, pour le retour des forces e de l’appétit.— Exigez l’ELlXIRl HEMOGENOL FAGUET.Pj de substitut.Dans les bonnes phar macics, et chez W.Brunet & Cie pour le Gros.-ï Mariage On annonce le mariage de M.Charles Philip Lyman, fils de M.Charles Philip Lyman, décédé, et de madame Anne Lyman, de Montréal et de Marie-Marthc-F.dith Duperré, fille du Docteur Thomas Duperré, décédé, et de madame Alida Duperré, de Chicoutimi.Le mariage sera béni par le révérend Père Gilbert, à la rcsiden-; ce du Docteur Pierre Bergeron, oncle de la fiancée, à Manchester, N.-I F, lundi le 27 septembre, à dix heures du matin.PERDUE A l honneur de S.Joseph, je remercie publiquement ce grand Protecteur de trois faveurs spéciales obtenues par son intercession à I Oratoire St-Joscph de l’Hôtel-Dieu.M.R.T.Une roue dp i «union *vrc pnru .« Ptr jwrdup d.irts U mu! dp lundi .« m.wdi dptnipr.en faisant lr trajrt dr la rivirre l.« L» dp Roberval.juiq Baie.Forte rerom celui qui la «•\ re, en arriéré u’â la C.rande-pen»e promise i Un Char de CHEVAUX — À VENDRE - M.Henri Blouin.marchand dr chevaux à Chicoutimi, informe u clientèle qu’il a son écurie actuelle-1 ment à l’étable de M.Almanzarj Villeneuve, coin des rues Jacques -Cartier et Parent.M.Blouin continue le commerce de chevaux qui sont vendus $25.00 meilleur marché que partout ; en plus, chaque cheval < st garanti et sera échangé s’il ne convient pas.Le public est également informe que M.François Larouche ne \end plus de chevaux pour M.Blouin.HENRI BLOUIN MARCHAND DE CHEVAUX Coin des rues J.-Cartier et 1 ' » rent CHICOUTIMI r.; r«*mrtlra n «on pi O * prié ta ire M.Ri-tir Coulomlie.C.dr-Bair, représentant dp I.» Riche! pii Oil Co.1ÎAII I)E JA Y Kl.“Saguenay” Vente en Gros et Demi-Gros Expédition dans toutes les oarties du Lac St-Jean 299, RUE RACINE—CHICOUTIMI TEL.: «CI Pension demandée à Jonquière Jeune homme demande chambre et pension dans Jonquière.Ecrire en donnant prix et conditions à : Le Progrès du Saguenay, Dépt.I .Chicoutimi.VENDRE Une propriété sise avenue Labrccque.Chicoutimi, comprenant u; • maison d'habitation, un lot vacant rue Jacques-Cartier, et un gar ge avec atelier, construits en brique.—¦ S'adresser à.WXLLIE CÔTÉ 153, rue Racine = Tel.206 * CHICOUTIMI Bureau à Louer Bureau à louer dans l’immeuble de Almanzar Villeneuve.S'adresser au Notaire Emile Üagnon.89.rue Racine, Chi-routimi.faut la sanctification personnelle et I I # .' Q de* ferver», ^Service anniversaire la dévotion au oacre-Locur , conclut M.le chanoine.On préconise, pour se conformer aux directives du cardinal Villeneu-d’arborer dans les démonstra- ve.tions, le drapeau Carillon-Sacré-Coeur.La fête du Christ-Roi doit revêtir un cachet de solennité et la fête du Sacré-Coeur doit être un véritable triomphe au coeur de Jésus.La Fédération recommande la » vente par les IJgucs du calendrier-souvenir du Congrès de Jonquière.MM.Lacroix, Desgagné, Fraser et Bouchard, membres du conseil de la Fédération, adressent tour h tour la parole.M.le chanoine Lapointe termine en demandant de continuer dans cette bonne voie cl de faire des Ligues une véritable armée pour le bien.A ST-JQSEPH-D'ALMA A 7 heures, la deuxième assem- Le service anniversaire de feu Patrick Morissette sera chanté en la cathédrale de Chicoutimi, lundi, le 27 septembre à 6 hres.Parents et amis sont pries d’y assister.500,000 bouteilles demandées Non* Acheta::» toute* «ortr* il.bon* teille» vide» n "lluli" de la Commi sion des Uqtieii.», dr K), 1 T, 20 et 40 oncç».Aussi toute» soi ti » de bouteille» :«x-te» et autre», Le 26 o.l et plu».Pointent comp'.*.nt »nr I vrn son.(Le* per onm .en dehors de < hi* ou tir i, qui pourraient grouper u »r « *-r-tainr quantité de hnutei le», n'nnt qu'à non* «’•« r re, nous leur ferons un offre et nous nou» occuperons du transport.) CIE Chicoutimi A VENDRE Set de rotin, set de cuisine.C hesterficld, ht, set de chambre, poêle, moulin à coudre, prélarts.chaises, etc., etc.S’adresser à .MLLE YVONNE DUFOUR 76, av.Bégin — Chicoutimi A VENDRE 5 camions General Motors avec dompeuse 2 compresseurs d’air, portable 2 tracteurs “Caterpillar” Foreuses à roc, acier à foreuses.L** matériel mentionné apporte nuit à M.!.R.Truchott.de Ro-serval.P Q., maintenant n sa retraite Si tout ne»t pas vendu Jnn» cette légion, le restant sera fXpédlé « Montréal dan* le» dix lour* suivants.I communique/ aver: M.H.J.LONG Hôtel Uipointe — Jonquière Duke Equipment Company 297, Duke St.— Montréal VISITEZ Le Salon Moderne de BARBIER- PARFUMERIE -TABACOHISTF.Produit* pharmaceutiques brevetés CHS-EUGÈNE CHOUINARD I rois chaises, 3 barbiers experts, une installation hygiénique.un service très soigné.— Un rayon de parfumerie UNIQUE à Chicoutimi: parfums des meilleures marques, lotions, savons et articles de toilette.Grand choix de remèdes brevetés 159, rue Racine • Sur la Côte • CHICOUTIMI OFFRE B’EMPLOI J.-R.WELLS & 299, rue Racine — Tél.ï 061 -AVIS- CAISSES POPULAIRES _____• Lundi soir, le 27 septembre aura lieu à DHôtel-de-Ville de Chicoutimi, une réunion du Congrès Régional de la Fédération des Caisses Populaires.Pour coupe de bois Veillette & Frères, Ltée, de Sle=Thècle, ont corn mencé leurs opérations à La Lièvre, district de Roberval, pour un pros contrat de bois de 4 pieds.Conditions: $2.35 du cent pieds cubes, 4 pieds de long.Pension: S0.60 par jour.Transport par machines de Roberval à La Lièvre, pour atteindre presque tous les chantiers.Qualité du bois très bonne en épinette noire et cyprès.Terrain très avantageux.Avons besoin de beaucoup d’hommes.Pour inf~r mations, s’adresser à: VEILLETTE & FRERES, LTEE Roberval
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.