Progrès du Saguenay, 2 décembre 1937, jeudi 2 décembre 1937
:« - CALENDRIER — Le 5.— Ile dimanche de l'Avenl.A la messe, 2c oraison de,S.Frs-Xavicr, 3e de S.Sabbas.(A la Cathédrale, solennité de S.Frs-Xavicr).Aux vêpres du dim., mcm.de S.Nicolas et de S.Frs-Xavier.(A la C*\th.Iles vêpres de la Sol.).Le 8.— Immaculée Conception de la T.S.V.Il est fait mention de la férié à la messe et aux vêpres."La seule force de résistance que le communisme redoute, c'est le ca* thoiieisme." VOLUME 50 —No 57 L’instruction agricole h ¦ ¦ •.J, L agriculture est donc chose de souveraine importance.Jamais on ne saurait assez le dire; jamais on ne •aurait, à la ville et à la campagne, chez les gouvernants et chez les gouvernés, en être assez persuadé.“Labourage et pastourage sont les deux mamelles de la France”, disait le ministre Sully.Comme voilà de la belle sagesse! comme voilà du beau bon sens! Par labourage et pastourage, la France, sous Henri IV, se releva des terribles guerres de religion / et se trouva bientôt aussi riche que l’Espagne, que ces guerres avaient épargnée et qui avait conquis les trésors du Pérou.Or, Je grand facteur d’une agriculture prospère, c’est l’instruction agricole.On voit donc que l’instruction agricole est importante de toute l’importance de l’agriculture.Sans doute, le bon Dieu, qui sait comme l'agriculture est nécessaire et que l’homme ne peut s’en passer, a disposé les choses pour que la profession d’agriculteur ne fût pas réservée seulement aux grands génies et aux grands savants.11 a voulu que le grand nombre put s’y adonner et qu’une culture rudimentaire pût rapporter de quoi suffire en toute rigueur.Mais en donnant une inteJligcnce à l’homme il entend bien que celui-ci sen serve pour perfectionner ses moyens; il veut bien aider, mais il veut qu’on s’aide et fournit ce qu’il faut pour qu’on s’aide.Rien de stupide comme ceci qu’on entend parfois dire: “On en sait toujours assez pour faire un habitant”.La vérité serait qu’on n’en sait jamais trop pour ifaire un habitant.C’est une profession qui demande des connaissants variées autant qu’étendues.Ne faut-il pas connaître les sols, les éléments qui les composent afin de choisir la culture qui leur consent?Ne faut-il pas connaître les plantes, les sucs [dont elles se nourrissent, les substances que demandent la racine, la tige, les feuilles, le fruit?Il faut que l’habitant sache cela s’il veut apporter ou rendre à la terre les engrais appropriés.Par quels procédés obvier aux conditions défavorables du climat, par quels procédés conserver à la terre sa fertilité tout en tirant d’elle tout ce qui est possible?Par quels procédés combattre les maladies qui attaquent les plantes?Et les animaux, Ja façon de les soigner, de les entretenir, les troupeaux à améliorer, toutes ces lois admirables de la génétique.Mais on n’en finirait pas! Que faites-vous de la comptabilité, de la coopération, du marché?Normalement l’habitant devrait être chimiste, entomologiste et économiste; être sinon médecin.du moins vétérinaire, mctéréologiste — mais de meilleure façon que Radio-Canada — ; qu’est-ce que c’est qu’J ne devrait pas savoir?ou quelle est l’espèce de science ou de connaissance sur terre qu’il ne trouverait pas moyen d’utiliser?Un habitant en sait toujours assez! Est-ce stupide, encore une fois! r > Mais vous allez dire qu’un tel et un tel sont des cultivateurs prospères et qu’ils n’ont pourtant jamais étudié; vous allez dire qu’en somme ça ne pousse pas trop mal malgré que les habitants n’en sachent pas tant.Faut bien penser d’abord que la fertilité naturelle du sol et les conditions favorables du climat comptent pour quelque chose; faut bien penser aussi que des conditions spéciales de marché peuvent avoir une certaine influence.Mais faudrait penser encore que ces habitants dont vous parlez ne sont peut-être pas si ignorants que vous croyez.Il est quantité de choses qui peuvent s’apprendre ailleurs que dans les livres, a l’école de l’expérience; sans savoir si c’est de la chimie ou de la patologie végétale, nos habitants connaissent pas mal de chimie pratique et pas mal de patologie pratique.N’empêche que, tout cela étant donne, personne ne voudrait prétendre que ce cultivateur qui a réussi n’aurait pas mieux réussi encore s’il avait clé plus instruit.Personne ne voudrait prétendre que si la situation de l’agriculture est assez satisfaisante, elle ne serait pas meilleure avec plus de connaissances agricoles! Voyons! A égalité de conditions de sol et de climat, à égalité de travail et d’intelligence, en qui avez-vous le plus confiance, en celui qui sait le moins ou bien en celui qui sait le plus?C’est par la science agricole, surtout par là que s’améliorera le sort de l’agriculture et de l’agriculteur.Ne discutons donc pas de ces choses! C’est d’une évidence trop claire! Voyons seulement si l’agriculture chez nous, si l’agriculteur chez nous a besoin ou non d’améliorer son sort.Si tel est le cas, allons chercher à la bonne enseigne; c’est l’instruction agricole qu’il faut.Nous avons une province grande comme la France.nous n’y sommes que trois millions-et-demie, et là-dessus la moitié de nos gens vivent dans les villes ou les villages, et nous sommes à l’étroit, et nous sommes forcés d’émigrer.Notre région est grande comme une province, y sommes-nous cent mille habitants?et de ces cent mille une dizaine de petites villes se partagent la grosse moitié; et nous sommes forcés d’envoyer nos gens s’établir dans l’Abitibi ou dans l’Ouest.La terre manque.Non, la terre ne manque pas! Mais nous ne savons pas tirer parti de la terre que nous avons.Voilà! C’est par l’instruction agricole que nous l’apprendrions.Les étrangers sont dans l’étonnement.Ou vivent à peine 100.000 Canadiens-Français, vivraient 300.000 Français et 600,000 Italiens.Ils savent mieux cultiver que nous; ils ne sont ni plus intelligents, ni plus travailleurs.Nos habitants avec leurs grandes terres s’en tirent avec peine et misère; ils devraient pouvoir vivre à l’aise sur la moitié ou le tiers de ce qu’ils possèdent.Si, grâce à l’instruction agricole, on peut tirer de 30 acres autant que de 100 T de 20 vaches autant que de 40.n’est-ce pas que ça résoud déjà pas mal le problème des terres à chercher; au lieu de 100 habitants, c’est 200 qu’on pourrait avoir sur la même étendue de territoire.C’est donc aussi pour chacun la moitié moins de charges pour défrayer le coût des constructions d’église ou d’écoles, celles des chemins, des aqueducs.C’est donc un bloc plus compact dans le château-fort des paroisses, c’est une province plus populeuse, plus riche, plus puissante; plus de gens chez nous, dans l’atmosphère qui nous convient.“La clef du problème québécois, écrivait a quelques termes près l’éminent géologue Raoul Blanchard, c’est l’agriculture rénovée par l’instruction agricole.S’il y a une chose dont je suis sûr, c’est celle-là! .” “Le problème de la province de Québec se pose depuis un siècle, sa solution est dans l’agriculture et Tavogyr de l’agriculture est au pouvoir de la science agricole.” N’allons jamais, jamais dire qu’un habitant en sait toujours assez ou qu’on en sait toujours assez pour faire un habitant! PHILIPPE CHICOUTIMI.JEUDI, 2 DECEMBRE, 1937 Grande assemblée syndicale à Kénogami 500 ouvriers y assistent Chicoutimi, L»c-St-J*»n, S«*uen«y et Charlevol».Les Syndicats catholiques de Kénogami ont tenu une grande assemblée publique dimanche soir dernier.Cinq cents ouvriers de Kénogami et de Jonquière, la plupart à l’emploi de la compagnie Price Brothers, assistaient à la manifestation.Une telle réunion était devenue nécessaire, croyait-on.à la suite des menées de l’Internationale dans les moulins de Kénogami.Les Syndicats ont eu en cette occasion l’appui officiel du Comité diocésain d’Action catholique, de M.le député Larouchc, du Conseil de ville de Kénogami et de leurs confrères de toute la région.M.l’abbé Orner Carrier, directeur diocésain de l’Action catholique.a apporté aux Syndicats catholiques tout son appui.Il a instamment recommandé aux ouvriers catholiques de se grouper fermement dans les Syndicats catholiques, de demeurer unis, de ne pas craindre les Unions neutres.M.l’insjrecteur J.-A.Rochefort, représentant du Comité d’Action catholique, a parlé dans le même M.l'abbé Victor Tremblay aux Trois-Rivières Diphtérie sens.M.le député Arthur Farouche a déclaré nettement qu’il appuyé | les Syndicats catholiques et qu’il est pleinement en faveur d’une convcn-, lion collective avec les Syndicats catholiques dans l’industrie du papier.S.H.le maire J.-O.Fraser a apporté aussi son appui aux Syndicats catholiques et fait rapport de J la délégation du Conseil auprès des autorités de la compagnie Price.Des discours ont été prononcés aussi par M.Philippe Lessard, pré-sid ent de la Fédération des employés de la pulpe et du papier, M.Grenier, de Port-Alfred.M.J.-1 homas Gagnon, président du Conseil central des Syndicats catho- w liques de Jonquière, MM.les aumôniers des Syndicats et M.le curé Henri Fortier, de Kénogami.L’assemblée a eu pour effet de rallier plus fortement les ouvriers ca ’ ‘s et de leur faire prendre nettement conscience de leur force et de leur influence.C’est le prélude, scmble-t-il, d’une victoire définitive du syndicalisme catholique.Pulperies et papeteries Importante réunion à Jonquière dimanche Une réunion très importante de Province, la Fédération catholique des em- Parmi les questions au program-ployés des pulperies et papeteries du me, mentionnons: la situation prc-Canada sera tenue dimanche pro- f sente des ouvriers aux moulins de chain à Jonquière, à l'immeuble des Kénogami; la passation d’un con-Syndicats catholiques.j trat collectif de travail avec les pul- M.Philippe Lessard, président peries et papeteries de la Province, de la Fédération, nous annonce qu’il , compte sur la présence de délégués G est dire tout»* i importance de d’une vingtaine de moulins de la *.etie réunion.Noyades à St-Félicien Deux fillettes de Al.Thomas Tremblay se sont noyées samedi.— En voulant sauver sa petite soeur.AUTRE NOYADE A HEBERTVILLE Petite tribune A Kénogami / L*s événements ouvriers ont pris, Kénogami, une meilleure tournu- rc.¦K L’opinion publique, alertée, a lanifesté son étonnement de voir omme une volte-face dans l’attitu-I»' la Cie Price à l’égard des Syn-Ik ils Catholiques, et son mécontentement d’apprendre que certains antremaitres usaient d’intimidat on »our détacher les ouvriers des Syndicats Catholiques et les faire adhérer aux Unions internationales.La Compagnie a pris des metres pour que la liberté syndicale Mt respectée.La population a aussi clairement lanifesté qu’elle verrait d’un bon >ril la conclusion d’un contrat col-tif entre la Compagnie et les syndicats Catholiques .parce qu’elle ^ persuadée que c’est le meilleur ' ioycn de parer aux difficultés ouvres.La Compagnie Price a joui dans région d’une constante sympathie, ceut être faite par votre médecin ou à la clinique.Depuis juin, 949 enfants dans la ville de C hicoutimi ont reçu les } injections qui les protègent, 1,000 autres environ ont reçu une ou deux piqûres.C est un chiffre imposant, mais il ne comprend pas la majorité de la population infantile qui est estimée à 3,000, de 6 mois à 10 ans.Le moyen le plus efficace pour enrayer l’épidémie actuelle est la vaccination.Protégez vos enfants maintenant.Nous continuerons lundi prochain le 6 décembre, à ! hôtel de ville, les cliniques d immunisation.Vos enfants ont droit à cette protection et ils comptent sur vous! L autorité Sanitaire compte également sur \ous pour empêcher la contagion lorsque votre enfant a la diphtérie.Les règlements prounciaux d’hygiène exigent l’affichage de la maison, l’isolement du malade, et que frs autres enfants soient retirés de l’école.Durée Je l'isolement : Article 32: Pour la diphtérie jusqu’à ce qu il se soit écoulé au moins 1 4 jours depuis la disparition des dernières membranes dans la gorge ou le nez, à moins que l’examen bactériologique d»?Jeux échantillons d exsudats, prélevés à au moins 24 heures d intervalle, ait démontré 1 absence du bacille de la diphtérie ou de sa virulence.Si la vérification de la date delà disparition îles dernières membranes dont il est question ci-dessus, n a pas été faite pur un médecin, 1 autorité sanitaire municipal»* ne pourra autoriser la levée de l’isolement que 4 semaines après le début de la maladie.Le bureau t!»* santé compte sur la bonne volonté de tout le monde pour l’observance des règlements.Il serait malheureux, si nous étions forcés de recourir aux sanctions pour obtenir ce que tous jugent être d» stricte justice.MERCI ! ., _ Pour la ville de Chicoutimi le Dr F.POTVIN.Officier médical.\ B______Si ça continue, les autorités fermeront les écoles et défen- dront l’entrée des enfants aux églises et aux réunions publiques.“Un chapeau de paille d'Italie t y Remporte on grand suc= eès au Séminaire Il n'y a personne comme des écoliers pour savoir s'amuser; il ny a personne, non plus, comme des écoliers pour savoir amuser un au-j ditoire.Nous »*n avons eu une nouvelle preuve mardi et mer» redi en voyant et entendant les rhétoriciens du Séminaire jouer Un chapeau de paille d’Italie’’, de Labiche et .Marc .Michel.Quel repos, quel gaieté! Lt aussi quel beau succès.Et pourtant la scène n’est pas grande, l’auditoire est bien près des acteurs.Mais, i! y a tant de naturel et de fraîcheur, tant de fine observation des détails, qu’on oublie ces inconvénients d'or- j dre purement matériel.Ce n’est pas tant l’intrigue de la comédie qui vous plait, que la manière dont elle est jouée, que [‘expression des physionomies, que l’originalité des costumes, que In mise cri scène elle-même où I on sait produire les meilleurs effets, à l’aide de toiles, malgré l’exiguïté du théâtre.Pas de rôle faible.La difficultés du jeu ne sont pas les mêmes pour tous I lenri Gagnon, F a dinar d, tient avec brio le rôle principal et le plus difficile mais tous les acteurs savent plaire et incarner un |>ersonnagr.Il y a tout lieu de féliciter les rhétoriciens de leur beau succès.Félicitations aussi à la Fanfare et à la chorale StevCécile.f élicita tions au Séminaire qui sait trouver moyen de cultiver les arts tout en enseignant les sciences et les lettres, choses qui se complètent, d’ailleurs.Voici quelle était la distribution des rôles: Fadinard, rentier, f lenri Gagnon; Nonancourt, pépiniériste, J.-Maric Lévesque Vtz net, sourd.Pierre Lapointe; Emile Tavernier.lieutenant, Laurent Harvey; Bobin.fils de Nonancourt, Gérard Gagné: Félix, domestique de Fadinard, Toussaint Simard; Bernadon, cha- Le Dr Gérard Tremblay élu président De la Société Saint-Jean= Baptiste de Chicoutimi.Vendredi dernier, les directeurs de la Société St-Jean-Baptiste de ( hicoutimi ont procédé à l'élection de leurs officiers.M.le Dr Gérard Tremblay a été élu président.L s autres officiers sont: M.Gustave Prince, vice-président; M.Roland Saucier, secrétaire; M.Yvan Grimard, assistant-secrétaire; M.Gaud lose Brassard, trésorier; NI.Antonio I ail>ot, conseiller laïc; M.1 abbé l./)uis-Joseph Aubin, conseiller ecclésiastique.Contrat d’atelier fermé Dans l’imprimerie Le Syndicat catholique des Im primeurs vient de signer un contrat d’atelier fermé avec l’imorimerie du Progrès du Saguenay, VImprimerie Commerciale, de Chicoutimi et V Imprimerie de Jonquière.Le Syndicat n’a pas encore fait de démarches auprès d/* l'imprimerie du Colon, de Roberval.Il nous informe qu’il reste un imprimeur de Chicou-t;mi qui n’» p^s encore accepté de signer ce contrat.pclier, Benoît Tremblay; Tardi-Vcau, teneur de livres, Camille Tremblay; Le Baron de Cbampi-gny, André Tremblay; Le l'icom-te de Rosalba, Anatole Simard: Jean.Valet du baron.Jacques Grave! ; Bcauperihuis, rentier.François-Xavier Brisson; Baptiste, valet de Bcauperihuis, Jos.-F.ug.Lavoie; Un caporal.Gérard Lévesque.Cens de la noce, deux gardes.Pour vous, mesdames I/*s dames du Comité de la Ligue Catholique Féminine, section St-François-Xavicr, ont le plaisir de vous annoncer qu une conférence sera donnée au Capitole dimanche, le 5 décembre, à 3 heures de 1 après-midi par M.l'abbé Orner Carrier, leur aumônier diocésain.Il y aura chant, musique et projections lumineuses.Ligueuses ou non, toutes les dames et demoiselles sont cordialement invitées.Donner le bon exemple en assistant nombreuses à cette conférence.c’est déjà faire de l’Action catholique, et réaliser la devise de la Lgue: “Soyons Apôtres”.A9C PAGE 2 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.2 DECEMBRE 1937.Carnet Social M.Roland Saucier est parti lundi pour Québec où il passera quelques semaines.Mlle Simone Simard, de Bagol-oillc, était à Chicoutimi samedi.M.Ijamountain.d'Arvida, est de retour d'un voyage de quelques semaines aux Etats-Unis.M.Jules Dufour, de la Banque de Montreal, est en promenade pour quelques jours chez ses parents de Danville.Mlle Judith Tremblay est de retour d'un voyage d'une dizaine de jours à Montreal.Jonquierc.— D.N.C.— M.J.-E.Bergeron, maire de Jonquierc, est aile à Québec en fin de semaine, par affaires.M.Edmond Cagnon, d'Hcbcrl-oille Station, était de passage ù Jonquierc, mercredi dernier.M.Albert Laberge a passé la fin de semaine à Montreal.Mme J.-Edmond Cagnon, de Chicoutimi, a passé quelques jours chez sa fille, éi Jonquierc, la semaine dernière.M.J.-Baptiste Dubâ est en Voyage d affaires à Montreal.MVe Bella fjudon, d'Hcbertvil-le l il!âge, était à Jonquierc jeudi dernier.- W - M.Elie Gauthier est allé Montreal, en fin de semaine.a notre ville, en fin de semaine, — o —— A/.Roland Tremblay est de retour d'un voyage à Montréal où il a passe quelques jours, Mme Maxime Hudon est allée à Montreal, vendredi dernier.Mlle Jacqueline Simard est allée à Chicoutimi, la semaine dernière.A/.Fred Ajmo est parti vendredi dernier pour Montreal, afin d'y passer 7 ou 8 jours.M.et Mme Joseph Rompre sont revenus d'un voyage à Montreal.- O- M.Emile Elias est à Montréal pour quelques jours.M.et Mme Jos.-Edgar Maltais ont reçu en leur demeure, en l'hon- j ncur de la Stc-Catherine, un grand nombre de leurs parents et amis.Parmi les principaux invités on remarquait: M.et Mme Joseph Morin, M.et Mme Gérard Tremblay, M.et Mme Adolphe Giroux, M.M.Adélard Simard, Rodolphe Tremblay, Mme T had déc Simard.M.et Mme David Malenfant, M.Et Mme Alcide Giroux, Mlles Alberta, Juliette et Annette Maltais t beaucoup d'autres encore.Une partie de Bingo fut organisée et de nombreux cadeaux furent distribués.Le chant et la musique égayèrent les invites.Pour le Temps des Fêtes OFFREZ 4 1 \ 4 i i ^%\\ L v ^ J V - Utt Bijou.Une Montre.Photographie aérienne du Canada 4'P V •* • I l • 1 El®® '«1 I endredi le 26 novembre, Mlle Marthe Tremblay recevait, à la résidence de ses parents, un groupe d amis, à I occasion de l'anniversaire de M.Laurin Leblanc.Parmi les nombreux invités on remarquait : ses parents, M.et Mme Méridée ._ Tremblay, M.et Mme Eddy Trem- M.Gérard Boisvert était de rc- hlay, MM.Laurio Leblanc.Phi-tour dimanche matin.d'un voyage lippe ( laveau, Mlle Bcrchmans d affaires à Montréal.Tremblay.A/.Lucien Déry, Mlle\ , » r 0 ~ ./renc Leblanc, M.Lorenzo Cau- M.J.-Emile Fort n, d'Hébert- thier, Mlle Rita Déry, etc., etc.¦ nie Station, était de passage dans Un succulent goûter fut servi.M.Lucien Auchu, de Port-Allred, a passé la fin de semaine à Jonquierc.Naissance Principes et faits en histoire M.Laurent Grimard et madame, née Thérèse Lamontagne, sont les heureux parents d'un fils bapti-| sé sous les noms de Joseph-Jacques-Francois.Parrain et marraine, M.; et Mme Frank Grimard.grands-parents d.* Tenfant.Porteuse, Mlle Ma rime rite Lamontagne, tante de l’enfint.Le sacrement de baptême a été administré par M.l’abbé G:l-bert Grimard, vicaire à St-Joseph-d’Aima, oncle de l’enfant.Ou Liât ideal et h.tat canadien et séparatisme" Quand une idée cesse d'enthousiasmer les jeunes, clc va mourir.; Marcel Semba t Tonique 2YM0PH0S Il est particulièrcmont recommandé dans les cas do pauvreté de sa no, faiblesse, convalescence, excès de fatiguo dj corps et do l’esprit, neurasthénie, fatigue nerveuse, etc.En vente partout 15 Par le R.P.Georges Simard.O.M.I., de l'Université d'OttaWa.Comme les cartes sont mêlées au pays de Québec! Nous devons savoir gré à des hommes tels que vous lorsqu'ils s'efforcent de faire descendre un peu de lumière sur ces difficiles problèmes.Le séparatisme devient une théorie chère aux j unes et à quelques autres qui le son: moins e qui sont censés avoir dépassé 1 âge de Tembal lenient.Merci à vous d’avoir si clairement exposé «à ce sujet la vraie doctrine.” ( Témoignage d un juriste éminent.J Brochure in-octavo, en vente au Progrès, $0.35.Le professeur.— Si vo*re père "ternit 45Q francs par semaine et en donnait les quatre cinquièmes â votre mère pour le ménage, qu’est-ce qu’elle aurait?L’élève.— Une attaque d'apoplexie.ÉPARGNEZ VOS PAS ET TEMPS! (Jeh ehz.7a* d 0LD|DUTCH Une pour la SALLE DE BAIN Une pour la CUISINE ^ Une pour la BUANDERIE > * Une pour le GARAGE __ foui Duttf’’ c le«i nsr» ¦ter B Méo«|d votre tempo et vos pss.Ne perdes pet votre tempo en ellsot d'un bout è feutre de la meioou à le recherche de l’Oid Dutch.Tee et I’Old Dutch oouo le main dont cheque chambre o4 voue l'cmplortt.De cette façon voua épargnes du tempo et deo peo, et veut conserves lea surfaces, car old Dutch 1 Il est fait de Seiamotite.FABRICATION CANADIEN NC OLD DUTCH VOUS OFFRE CES MAGNIFIQUES FOURCHETTES k SALADE WM.A.ROGERS .Pour Règlement 501 et let panneaux du moulin à vent de trois étiquette# Old Dutch.Valeur .SI .60.Cette Coutellerie de Qualité Al Plut est fabriquée par Oneida, Ltd.Ne Manques Pat Cette Aubaine Cette offre, valable seulement au Canada, expire le 31 décembre 1937.e-14* OLD DUTCH CLEANSER, Dip1.64 Mocovlay Ave., Toronto.O-Inclu*.ponnaoua dg noulin b vent doa itlousttat Old Dutch (ou itiousttat coaoUtas) •» .c.pour latouslt veuilles «'envoyer 3 fourchette* 6 So lode We.A.Roger* 1 la circulaire •«pl'ouant coeaent te procurer d'owtrea pike ou une eeoTi* AT Plus.Noe.Ville.Seul vendeur à Chicoutimi de la bague à diamant BLUEBIRD.et de la fameuse montre 77S- SOT.1 \ / V C - * .-J .* *' Le public trouvera chez.CYRILLE SAVARD le plus grand assortiment de montres-bracelets, bagues avec diamants, et bijoux de tous genres.— Afin de vous rendre compte, arrêtez en passant.Avec un léger acompte nous mettrons de côté le cadeau choisi CYRILLE SAVARD Bijoutier-Horloger 127 rue RACINE, CHICOUTIMI Tél: 104 VOISIN DU 5, lO.15.EN FACE DES TAXIS 500 1! est généralement admis que le Canada marque la voie dans le champ de la photographie aérienne.Cette technique assez récente rend d’inestimables services â l'économie forestière, surtout |>our le relevé des aires boisées.Grâce à la photographie aérienne, la connaissance de notre domaine forestier s’étend chaque jour et elle en assure en même temps la mise en valeur plus rationnelle.Le Gouvernement fédéral, grâce â la collaboration de l’Aéronautique royale canadienne et des services d’aviation civile, a déjà fait photographier quelque 743.700 précises, à une fraction du coût du même travail exécuté par triangulation.Un avion volant à la vitesse de 90 milles à l’heure peut photographier à 1 oblique de 450 à 700 milles carrés en une heure, et de 100 à 200 milles carrés à la verticale.Les innombrables lacs qui parsèment la plupart des aires forestières constituent des lieux d'amerrissage commodes et sûrs pour les dans le puits, rendant l'homme prisonnier.Après beaucoup d efforts, le travailleur dont la respiration avait été fort gênée, fut dégage et put reprendre son travail.Les écoles, — La Commission scolaire a adopte le rôle de cotisation pour 1937-38.Elle a décidé de porter à $350 le salaire de Mlle Marie Bhercr, institutrice au village.avions munis de flotteurs en été et.Prospecteurs.— Trois prospec-de glisseurs en hiver.| teurs de Montréal ont travaille 5 La photographie aérienne offie jours, la semaine dernière, avec une en outre l'avantage de fournir une équipe d’une dizaine d’hommes, sur .il*.• 1 • * I ! » • _____."»» l\i1 A I « abondance de détails qu il serait impossible d’obtenir même par les triangulations les plus poussées.Cha- la propriété de M.Adélard Lecomte.lots 39 et 40, rang 7.canton Pelletier.que coude de ruisseau, chaque repli Ces messieurs ont apporté divers de rivage, chaque route et chaque échantillons et ont paru satisfaits de chemin de traverse sont fixés avec leurs recherches.siter leur oncle, se.M.Arthur Lapri traverse sont précision.Du point de vue de 1 éco-j Va-et-vient.— M.Xavier Ga-nomic forestière, la photographie gné est allé à La Doré, aérienne fournit non seulement des) —Mlles Juliette et Gertrude La- milles carrés, selon que le sipnale uni cartes exacte, de, divers types prise, de Mistassini, sont venues vi- réccnt communiqué du ministère des d étendues boisées, mais elle permet d estimer avec une bonne mesure d’exactitude l’âge et la densité des peuplements, de même que le volume de bois sur pied.La Femme a le Droit d’être Admirée d*avoir Su charme, de la vitalité, une belle taille Le# Tniit-t-tife#”, Ubieties à bue de fruits pour U foie, vous aideront énormément I conserver votre charme.Une peau saine, une personnalité aéduiaante et une belle taillr dépendent entièrement de l'état de votre foie.Si votre foie est faible et inactif, vous serez trop frotte, votre chair sera molle, votre visage terne, votre allure indolente.Voui ne tarderez pas è perdre votre charme.Un foie sain chasse les déchets qui produisent U graisse, garde votre sang pur, votre peau claire, et voua fournit de l'énergie.Le* *‘Fruit-a-tives", préparées avec des fruit* et des herbes, sont le moyen sûr, rapide, et le plus naturel de garder votre foie en bon état.Des milliers de femmes prennent dn "Fruit-a-tives" pour conserver leur charme Essayez-lcs.25c., 50c.Ties Pharmacie» FRUIT A-TIVES Æ Mines et des Ressources.En marge de cette initiative fédérale, les services provinciaux et des intérêts particuliers ont photographié â peu près 70.000 milles carres.Environ un tiers de toute la superficie forestière du Canada, soit plus de 400.000 milles carrés ont etc photographiés, et environ 109.000 milles carrés mis en carte.Si l’on songe que notre domaine forestier embrasse une étendue de 1.254.000 milles carrés au sein de laquelle le transport par terre est extrêmement ardu et onéreux, on voit que l’initiative d’un inventaire forestier est une entreprise d?formidable envergure.L’avion, cependant.rend toutes les localités accès- % a La photographie aérienne est d’un grand secours aux exploitants forestiers en leur permettant de ré , gler les coupes et de prévoir les chemins et les aménagements du sol ou des cours d’eau qu’exigera l’extraction du bois abattu.Elle est aussi éminemment utile à l’industrie minière.aux entreprises hydroélectriques, bref, à presque toutes les industries exploitant les ressources naturelles.Toutes les photographies prises pour le compte du Gouvernement canadien sont consignées à la bibliothèque du ministère des Mines CARTES DE SOUHAITS DE NOËL et du nouvel An avec votre portrait offertes par le STUDIO Alexandre Boris v^ / AH )\ siblcs à l’observation et la photo-1 e‘ d,cs Resources qui est en mesure irraphie.Par la corrélation de, le- dc ,c.s fourr'.lr SUf.dour vous rendre au magasin MICUAUD PERRON.bel assortiment de jouets vous A, où le plus attend.Jcuefs • Poupées - Articles de sport Patins • Skis - Etc.RADEAUX Offrez un cadeau utile; voyez parmi notre assor-tim.ni de vaisselle, verrerie, aluminium* coutellerie.ARTICLES PE CHASSE Pour les chasseurs, nous avons tout le nécessaire qu’il leur faut.VENEZ EN CONFIANCE AU MAGASIN s MICHAUD Rue St-Dominique PERRON Jonquière de performance, d bcau.é supérieures.Le nouveau Pontiac répond fièrement à une question que se posaient de nombreux automobilistes.Ne serait-il pas possible, se demandaient ces conducteurs, de changer la méthode de changement de vitesses de manière à nous permettre de changer les vitesses sans écarter la main du volant de direction) Or.les ingénieurs de la General Motors ont apporté leur attention à ce problème afin de trouver une so-j lution pratique et satisfaisante.Et : !!.u « l " • 4 • ., Le levier c est ainsi que le nouveau changement de vitesses positif “Hand-I-Matic” des modèles 1938 est offert au public automobiliste qui ne manquera certainement pas de s’y intéresser vivement.Ce contrôle a pris la forme d’un p.*t:t levier placé juste au-dessous du volant de direction qu’il dépasse de quelques pouces pour être à portée commode de la main droite du conducteur.La sécurité suj)érieure et la facilité de fonctionnement ne sont pas les seuls avantages de cct- soit peu observateur, c’est qu’il n’y a plus de possibilité que la graisse .l)OUr s’échappe du changement de viles- nou'cau s> ses au risque de tacher les vête-|re5SOrls »)0ur ef et d‘imélio- merits.Lt puis, il va sans dire que rer considérablement la tenue de le conducteur de la voiture éprou- roul?' Ie c,onf°r,1 de roulement et la j vera plus de facilité au volant, conduite.Le Master de luxe a con-puisqu’il pourra en tout temps gar- les Scnoux mécaniques ent.ere- der ses mains au niveau du volant.m ,m couverts qui ont remporté un beau succès.acteurs et ingénieurs d’au- • • • m I qui assistaient récemment à Oshawa, siasmc de ceux qui ont eu la chan-1 garèrent ae concert que le nou- ce de l’essayer lors d’une récente jvel embrayage a diaphragme tip- toc-matic des Chevrolet 1938 me- Vü.I ritait d être placé au premier rang ! des grands développements de l’an-, P ¦s temps.Les nouveaux Chc-, Mme Napoléon Tremblay lais- Un so!o de violon par Mlle Mar-vroJet i Master et Master Spécial s, dans la peine une fille.Mme ' ueritc Gauthier.Allocution par M.i se présentent avec un Odilon Tremblay, née Mane-Lout- i |e chanoine Joseph Lapointe, aumô-,-sterne de suspension a se, trois fils.MM Francois et Adé- ! nivr.q Canada.Bénédiction du Très Saint Sacrement.lard Tremblay, de St-Fulgence et M.Harry Tremblay, de Berlin., # Ce programme fut fort apprécie.P11J4• On goûta surtout la conférence de i M.l’Aumônier qui choisit comme sujet “Le bon journal” et la ma-j A la famille en deuil, nos Les ingénieurs se disent confiants M , .que ce nouveau genre de change-1 ,s reda .i.tomobilc sincères sympathies.M.et Mme Odilon I remblay ment de vitesses recevra un bon accueil.Il a d'ailleurs suscité lenthou- ! à.^ avant-première.h m* déclarèrent de concert vel embravage à d1 et _ remercient tous ceux fjui leur ont témoigné de la sympathie en cette circonstance, soit par l’offrande de m sses.de bouquets spirituels, ou d’une visite à la maison mortuaire.nière de le reconnaître parmi tant de publications de toutes sortes qui peuvent nous paraître bonnes par certains comptes rendus qu'elles affichent.Service de Matelas Paul Ragé Enrg., manuCat tm in ltur au No 403.rue St Du • •inique, Jonquii re.ARRETEZ ! ARRETEZ ! j tm ni rétri ! Montreal Jobln - St Joseph.Québec.religieux a va ni-premiere.Bien que placé au niveau du lant.ce changement de vitesses frent tous les styles de la série Master de luxe à l'exception du coupé nombreux avanta- sPort* tnais c"s comportent pir On ne van pou»’ fonctionne sur le principe ordinaire.! 1 a!'.m‘ nombreux avanta- ^ nn J^n dJïi Un ingénieur de la General Mo- gcs sur I embrayage precedent il y contre un cabriolet, un sedan de II.^ .1 .' • h la nression i>Ius léycr** sur la né- vrai5°n un s^dan a / p aces nu on vit pleinement qu’en beaucoup d’autres.Coyau i An i ter.et 21 , examiner i on qraud t hoix dr i dises, 3 étapes retr plis à plein’ citr de to*itr» sortes «lr lin^e tir 'cconde-r* nin: rhrm *rs d< bins pantalons d’ouvrage, markmaw.snus-vètr- rnt».rt« “• • ces On» tous lr» jour» de la nt/us »*I!» mar-hnndisc *!»• première qr »!it 1» meilleur assortiment de litige te Qui* S*»«*.}*''% s ***»i»nx ••nur rn *• erça» •* - 1 voyageur*.Demande* catalogue >; ati» 21 rnr/ han-ap»* il et ivail, t he*.% tors, causant de cette caractéristi- * a Pr“51on l,lus cfur la P 1 1 * RTv.E;îCi RICHE LE PROGRES DU SAGUENAY, JEUDI.2 DECEMBRE 1937.< PIERRE L’ ERMITE Pare-toi pour la mort.Nuages gris d’automne.Départs pour les cimetières.Tout aujourd’hui, rappelle la Mort.Les feuilles s’agitent au bout des branches, comme des mourantes qui tendent les bras à quelqu'un ou à quelque chose.Les feuilles superbes.splendides!.Les feuilles, couleur de peau de lion.les feuilles, couleur de flamme.les feuilles qui sont de I or, de la pourpre et de la gloire! La forêt, sous le dernier soleil, est devenue une somptuosité.Dans ce gris qui l'enserre de toutes parts.dans ce linceuil qui se traîne sur la plaine.dans le vent glacial qui souffle sur la montagne, la nature hautaine, se drape en des couleurs merveilleuses avant de descendre à la boue du tombeau.3f.3f.9f.Quelle leçon pour les humains qui ne veulent pas regarder la Mort en face.qui refusent de vivre en sa compagnie, alors qu’elle est la grande réalité de la vie! Car la mort, elle est partout.File submerge la vie.comme la mer submerge la terre.On ne peut pas plus la décrire qu’un peintre ne peut mettre l’océan sur sa toute petite toile.Y Y Y File est l’aboutissement de tout.Je la vois sur la figure ravagée de ce pauvre vieux qui.tout tremblant, passe près de moi, les genoux déjà ployés vers la terre.Mais, je la vois aussi sur la figure de cette jeune fille, trop pâle, avec des pommettes trop rouges.Cet homme, au torse bombé, à la carrure puissante, je l’ai vu tomber d’un seul coup.Un capillaire du cerveau qui s’était rompu sous l’afflux du sang.Toute joyeuse, cette famille montait dans sa voiture pour une belle randonnée de campagne.F.t, le lendemain, on les apportait tous, entre quatre planches, dans le caveau de mon église.•Y* Y Y Non seulement la Mort nous assiège de sa réalité, mais tons les jours.rIL nous associe à son oeuvre de destruction, et nous oblige.T le ms cl LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.2 DECEMBRE 1937 PAGE 7 L’orientation.(Suite de la 3c page) capital foncier, fonctionnarisme, commerce, industrie, agriculture, artisanat, finance, travaux intellectuels.**A cette liste devraient s'ajouter naturellement des associations de consommateurs, de locataires, etc., non encore formées chez nous et qui sont un rouage nécessaire de l'organisation corporative.Plusieurs de ces corporations se prêteraient naturellement à des divisions nombreuses.Il est impossible, travaillant sur le papier, d'en indiquer, meme d'en prévoir le nombre.La corporation de l'industrie, par dements inopportuns.Bien des gens confondent inconsciemment ou volontairement le cor-Chambre économique législative.Il poratisme avec la dictature ou le n est pas possible de délimiter ce qui fascisme.Rien cependant n'est plus est du domaine politique ou ce qui faux.La dictature est un régime po-appartient à l'économique.Une con- litique par lequel un seul homme fusion inévitable des pouvoirs et des j concentre entre ses mains les pou-compétences serait source de désor-^ voirs de la nation.Les pays recou-* A Ste-Annc Dans les écoles ECOLE ST-JEAN:BAPTISTE (Frères Maristes) Concours Je novembre dres et une chambre de plus risque- rent parfois à ce gouvernement rait bien vite de présenter les me-J d'autorité lorsqu'ils se sentent im-mes défauts que l’on reproche au puissants à défendre autrement la parlementarisme.(2) ) I paix intérieure.Le fascisme est une Cette objection sérieuse valait dictature qui se fait une mystique d'etre signalée, bien que nous de l'Etat et prétend lui asservir tou-n*ayons pas l'idée d'examiner cette.tC5 les forces de la nation — indiquestion plus longuement.Le cor- vidus.familles, associations.Entre poratisme social ne cherche qu à ces formes politiques et le corpora-soulager 1 Etat de pouvoirs qui nor-( tisme social, qu’y a-t-il de commun?maternent doivent être attribués à Absol 7e ANNEE: Valmond Tremblay, Charles-Aimé Gauthier, Marcel Renald, Jean-Baptiste Maltais.6e ANNEE: J.-Marie Tremblay, Gaston Petit, Thomas-Georges Côté, Laurent Gauthier.Paul-Henri Tremblay.5 e ANNEE: Donat Renald.Jean-Louis Gagnon, Léo Gravel, Gilles Boucher.Louis-Paul Le-ne veut pas Rest.nald, Raoul Wcaner, Jean-Paul Turcotte, Louis-Marie Boucher.ECOLE SAINTE-AN NE Concours Je novembre Se ANNEE: Elisabeth Renald.7e ANNEE: Pierrette Dufour, Georgette Desbiens.M.-Thérèse Desmeules.Kilda Tremblay.Ruth Gravel.6e ANNEE: Lucie Chouinard, Brigitte Gravel, Fleurette Gravel, Françoise Dufour.Brigitte Des-chesnes.5e ANNEE: Lilianne Dufour.Rose-Yvonne Lavoie, Charlotte Gravel, Pauline Gauthier, Georgette Caron.I 4r ANNEE: Raymonde Si-I mard, Gilberte Gauthier, Lucie Lettre au “Progrès” Chicoutimi, le 29 nov.1937.Le Progrès du Saguenay, Chicoutimi.M.le Directeur.La semaine dernière, j’ai donné un résumé des propositions du Crédit Social qui peuvent s’adapter a notre système monétaire actuel en l'améliorant considérablement.Elles | qui sert à faire démarrer un moteur, ont été l'objet des réflexions que je 1 Cet appareil s'appelle démarreur en vous ai soumises jusqu’à présent.! français.La mise en pratique de ces pro- Corrigeons-nous A PROPOS D'AUTOMOBILE SPARKING PLUG L’équivalent français de sparking plug est bougie J*allumage.STARTER C’est parler anglais que de donner le nom de starter à l’appareil positions n’a rien de compliqué.Clutch est un mot anglais.Cet appareil porte en français le nom d‘ embrayage.Dcclutchcr, c'est débrayer ou dé-sembrayer, On dit communément: “Pèse sur la clutch." On devrait dire: "Appui sur la péJale J'embrayage." La Société Ju Parler français au CanaJa, Université Laval, Québec.AVIS PUBLIC L’équivalent français de self i .• » •"«•vM.vi.i uwi.v.u eut auuuuwa « /AusoJument rien.Cel et constituerait ^cllc ^ùle^unc^im* or®a,?*s.mC8 inférieurs; il ne tend dire que le corporatisme ne puisse 4c ANNEE: Ravmond-Marie Chouinard.Rolande I remblay, posante mosaïque de conseils.Nos syndicats Tout le monde peut en comprendre j starter est démarreur automatique.l’opération pourvu que la chose lui rn avm/ soit expliquée.J ai pense, alors.qu’il vaudrait mieux que le plus Le crank est, en français, la ma-grand nombre possible de gens nivelle du démarreur.pas précisément à modifier les ca-' s établir dans un pays concurrem- Gravel, René Couillard, David Pierrette Côté.( .r » f \ r \ syndicats et drM d- Ce serai»' mcnt h la dictature, ni que cette l.aforge Jean-Claude f remblay.j 3e ANNEE: Yolande Ville- ™n‘>,r!sscn' parfaitement cette por-, Crankcr.francisation de 1 anglais , ouvrier, ac-iUnc m,ur dc froire quc ]cs réfor-j dernière ne puisse aider à son déve- Benoit ' Desbiens.I/.«-Philippe neuve.Angélique Brassard.A!i~>c »’rlnc,Palc 's,wnc mone,a,rf in,nk- a **» ‘•t^u,vale", fran«a,s manic t.i- .n .i r • i Créditiste.C’est pourquoi je me, J'émaner à la ________ Cote, Julienne Moucher, Françoise, , , .j .*•.j' 1 r âMliM u v j î cessairement ou de préférence de me que certains régimes dictato- 3e ANNEE: Jean-Paul Tur-!Côté.propose t onncr es pc 1 es e qjjjTCH groupant toutes les corporations de i* t .C1, .J , • n ?\MVirr n n 1 • n m monstrations pratiques la-dessus, au i i •, * ., , chambardements dans I organisation riaux, ont instaure chez eux des rc- cotte Sylvain Simard, Maric-Ch.2e ANNEE A: GabrielJe-Ma- .1 • ,, la localité, serait organisée dans des Etats.- .1__________rO.Li i ruJi—A r.„J rie leaner Tr.mkl,, cours dc.n05 roun,ons mensuelles.Nous donnons le nom de dutch] '.Q province.Les questions d interet légiférer par lui-ménic, sans obéir! iature et s'accommode facilement de regional, discutée, d abord dan, « aux dircclives dc l’Assemblée Lé- b, democratic.Quant au corpora- divcrses associa ions professionnelles gislative?Ce serait retomber dans llsmc SOcial, le seul qui nous inté- pu.s dan, le, chambres locales, arn-, |a difficulté que nous venons de ren- resse ici.1 ne tend en aucune fa- m.raient ensuite a la chambre regio- contrer ct instituer une dualité dc|Çon à modifier les régimes politi-nale qui les étudierait, non plus au .— • 1 ' , a m m r r u p • 1 a o lires p.m., ^e AIN IN LL B: Françoise .1 I remblay, M.-Thérèse Gravel, ,tuI r* Chez la gent écolière du village Reine-Marie Gauthier.Marguerite de Ste-Anne, la tutls en donnent une idée.j mes sociales s accompagneront né- (opponent.L’Italie fasciste, de inê- Tremblay.^ rc corPor&hve.cessairement ou de oréférence de m#» mi#» r*#»rl.nnc rputrn«»« rîirtn|Q- ^ ANNI^E* Jean-Paul I UT-_______________________ .ré- cotte, Sylvain Simard, Maric-Ch.j 2e ANNEE A: Gabrielle-Ma- j .our5 gimes basés partiellement sur le cor- Gravel.Lucien Chouinard, Cas- rie Lespérancc, Rachel Tremblay,! .Mais alors la question se pose de poratisme politique, et c’est cres regiona es correspondant quc réclament tous les économistes En fait, même le cor|>oratisme aux regions economiques de notre jn» de vu, d„, L.,olnt _f .V r- autorité: il n’a pas ct ,.n Belgique.11 ne cherche qua ct.,r;.s louable mouvement d’Edu- Coulombe.- • • le droit de la diminuer en la parta-, |cur donner l'appui d’un conseil cnljon Nationale et se proposent CLASSE ENFANTINE: Irè- ;ene Duthoit a la-des-j économique pour les décharger de d’accentuer graduellement ce mou- ! ne Gagnon.Marie-France Bou-I I ^ .•• m vAvw.vntcs remarques: La ! tâches qui ne leur appartiennent pas.j vement.(cher.Lévis Côté, Marthe Blais.'Yl/burc-iu d’études recevra,’» le, î!^'5'10" du ,ôle économ,?ue clc( H Ih-u| donner lieu à quelques lois [ c ?9 novembre, sous le haut et Marie-Joséphr Gagnon.U • ,a rcctvnit les ( Etat a etc souvent mal posée, nous nouvelles; il impose aux parlements distingué patronage d,- M l’abbé ,, , communications de, chambre, loc a- dll.,|.Ne voyant dans l’Etat que ccrtaines obligations à son égard.1J fi^Murte curé de la paroisse.Uga8C P°“r !e, en ferait le triage et complete- U gouvernement, on s’est demandé afin que |’oeum.qu’ü tend à é.a- L;.*• • * ’ ’ P’* ‘ nnCcmbr' ra,t do55,f'rs a'anl lcs lrans' quels sont \cs domaines oü c’est lui blir ne soit pas à la merci de ma- L A va le mois Je I .v,‘a".« wuillSauutw a son egaru.J.R.Martel, curé de la paroisse.lieu la proclamation solennel-' mettre aux chambre, régionales ! ce^i où'.- «c .u-, |e dc, Lauréats du Bon Parler Camp Ste-Tbérèse^e-l’Enfant- 4______Enfin toute question intéres , ¦“ ¦ ^.f'ucl* sont ccux noeuvre, politique,, mais les charge- Français.M.le Curé, avec son Jésus: 107 de moyenne; camp Notant le pays tout enber relèverait de ^ lalsser.fa,.rC; A,nS1 t*?SCC' la mlmmcs 9.“'' Paonne nej coeur d’apôtre et de patriote, dans tre-Dame-du-Bon-Conseil : 99 de l’Office national de fo c-s SuT ^ ^ , T l' I sensiblement la const.- Unc magistrale allocution, ne trou- moyenne.11 n .jCS l0,s ProduJ- vernement ne doit a lui seul — tou-| tulion d un pays.Il n est qu un fais- tivcs, groupant des représentants de ,c collaboration extérieure a lui ceau d’organismes professionnels toutes les corporations délégués par étant supposée exclue — exercer j mis au service de l’Etat, que ce der!>-, chambres régionales.| aucune fonction économique.Et il nier soit démocratique, monarchique y*t .^bonal des forces PSt également vrai qu’il ne doit se ou dictatorial, productives tiendrait lieu, je presu- désintéresser d’aucune.En tout des |-t.corporatisme social aura même d un conseil economique naho- ( collal>orations s’imposent, et en tout Int.p|U5 de chances de succès dans m! qui est un rouage indisncnsablc aussj l’Etat doit garder, à la faveur un pays démocratique.Pour qu’un toute d unc surveillance attentive et d un ordre nouveau réalise des réformes Maristes) : méritent une mention arbitrage solidement informé, les durables, i! faut qu’il soit l’oeuvre spéciale pour l'appréciable succès: d» nny’t'm.• Lorsque notre mentalité vingtième siècle se sera familiarisée avec cette nouvelle conception d une monnaie au service de l’homme, il sera facile d’expliquer ensuite l’escompte compensé, ce merveilleux complément du Crédit Social dont je net vous ai pas encore entretenu.Ce qui est odieux dans lc système monétaire actuel, c’est l’injustice qui en résulte pour le travail.(Injustice que le Crédit Social va faire disparaître.) Et ce qui est curieux, \ c’est que la population ne paraît | pas s’en apercevoir.Merci de votre hospitalité.Philippe TREMBLAY.Président du cercle d’étude du Crédit Social de Chicoutimi.Vainqueur: Mlle Brigitte Gravel, ?» nrxn r ._ n .a ._l__ ¦ *V- 1 -* i M * *7 Yf l t m." r ^.vt Sri* g*- g- 1S?) ^ r V m&i A- .6c année.805 jetons.3e ct 4e clas- que des paroles encourageantes Vainqueur: camp Ste-Thérèsc-à l’adresse et des professeurs et des de-l'Enfant-Jésus.mm n i • n élèves our le beau travail accompli Champion: Mlle Elisabeth Re-; scs* Va,n9^cur: Mlle Gabrielle-.1.dans la paroisse.' nald.8e année, 907 jetons.Ecole Sainte-Anne (Soeurs de LUTTE: 1ère et 2c classes.AVEZ-VOUS PENSE À OFFRIR voir ci- du corporatisme.Il faut de nécessité doter chaque pays de cet irtrarnsme qui sauvegarde l'intérêt rénéral en unifiant les tendances des diverses corporations et en rmpê-hant l^urs activités dc s’orienter Tr* J'é-o'Mtic professionnel ou ré- d’où qu'elles viennent.” (3) ’ ona! L^s taches du conseil éco-j Mieux vaut donc, semble-t-il, nomique seraient de réunir e» de 'Oiim-ttrc à T approbation du Con* i! des Ministres les consritutions ' N.-D.du Pon-Conseil), dessous.Ecole St-Jean-Baptiste (Frères une L Espérance, 503 jetons.5c et 6e classes.Vainqueur: Mlle Madeleine Simard, 661 jetons.AUSSI grands intérêts généraux et permanents de la nation: s’il le faut, c’est à lui de briser les égoïsmes individuels et collectifs, les résistances, collective et graduelle d’un peuple j obtenu durant I et non pas la réalisation hâtive bre: qu’un seul homme impose à sa nation sans qu elle soit préparée à ce e mois cle novem les corporations et Ps contrats col-Vctifs de travail d * régler Ps Iiti-"*s rntr'' le* professions ou 1rs ré-jior.s d’ordonner la production en Camp “Dollard”: Donat Re-changcment.Or, dans les pays dé- na^d» Ovide Gravel, Léo Grave!.inocratiques.aucune autorité ne J^^n*N°cl Roivin, Albert Desro- n accorder au Conseil Economique forcera le peuple à se plier à cette s‘crs* Maurice Gagné.Ernest Boi- ; (jue les attributions que j ai enume- discipline nouvelle.C’est lui plutôt Napoléon Roussel, Mane-Ch., haut ou d autres de ce, qui, obéissant aux directives de scs rées plus genre, et le maintenir sous la dé- économistes ct dc ses sociologues, pendance de 1 Etat.Le Conseil E- réclamera l’ordre nouveau dont il conomiquc recommanderait au Con-' Lacera lui-même l’agcnccment avec .seil des Ministres telle loi sociale, j une patiente et sage lenteur.La s:m- omn anî d* s renseienements sur les idle réforme économique qu’il croi-, plicilé des premiers schémas fera marches ct en soumettant au couver- ralt nature à favoriser l'ensemble graduellement place à des cadres et constitua des projets d* loi Ju pays; il réviserait les règlements des organismes plus complexes qui économique e* social.Bref.jcs corj>orations avant de les sou- renfermeront et réglementeront tou-i ien de rc qui concern* I«a direction mettre à l’approbation de l’Etat.J tes les activités économiques du -s affaires ne lui serait étranger.mais ce dernier serait seul juge de pays concerné, afin de les plier à C est P conseil économique qui toutes ces questions et c est à lui une discipline génératrice d'un réel sert de lien entre les corporations qu'appartiendrait la direction dc la progrès parce qu elle fera régner TFt**t.Comment se fera cette vie économique.Une législation ef- partout le bien-être ct la paix, jonction^ comment le corporatisme ficacc devrait appuyer les mesures social s'embrvt',ra-t-il dans le cadre proposées par le Conseil Economi- :iem°nt Tordra Dolit qu" de la nation?Ainsi, dans que, pour empêcher que des influença province de Québec, devrons- ces politiques n'en viennent contra-nous confier aux corporations le rier l’oeuvre.On pourrait par ex-«oin d'ôüre les r^résent^nts dc no- cmplc établir la procédure suivante Conseil Législatif?C’est ce que te: Dréconisent certains défenseurs de I.—-Le Conseil Economique pu- ordr** nouveau.A leur avis, la Plierait dans la Cazctte Officielle ‘hambre des députés continuerait tous les avis qu’il soumettrait au Gravel.Camp “d’Iberville”: Paul-Hen-j ri Tremblay, Marcel Renald, Th.-; Georges Côté.Charles-Aimé G%u-; thier.Rémi Maltais, Jacques Re- ' Pour 1«*m ferme «*t pl ri ri air.AU PREMIER FRISSON PRENEZ ‘Ptoinkittev r»nm imivi PREVIENT RHUMES, GRIPPE, BRONCHITE 1m*90£!1CJ| de lit Ira travaux en il Faut une alimenta lion nutritive et Fortifiante.Riche en fer et en sels minéraux, la méluMMc llarhades Kxtra Fine au t lient itjuc ajoute A tout reput* une M»eur cléliciru*»e—aur la Lablc ou iIuiim lu cuinine.S'ouhlirx fuu ferigtr Is lljrhmJe I l.trrj /•#¦# fmt J€ matifut llcms.15 MELASSE BARBADES m 2 BEAU CADEAU.Venez le choisir dès maintenant où la varié e est si grande dans tous les articles.ARRÊTEZ À LA Ferronnerie Generale Entrez voir les mille suggestions qui vous sont présentées dans les ma ;ni-fiques servie s de table, l'ais^ellc.l'errerie, .î rgrntcric.Coutellerie, etc., etc.Faites mettre de côté votre cadeau; profitez tlu choix actuel.V \ y i T1 ï « *^ï M ¦ ! h f M ;/,S -ç « m » •*>* & h m t -’’I m Mi i I v: BÎ m e ANNEE A: Jean-P.Loi- .F .A , .• % i, d i .trices des Ames du Purgatoire ainsi liner.Frederic Arseneault.Robert , w , , , Blackburn, André Gagnon, Maurice Gaudet.Mathias Muard.3e ANNEE B: Roland Roy t que le collège de Yangchow, les fa-1 cultés de sciences, de médecine, de droit et les classes préparatoires de L’Agence Tides a déjà signalé les oeuvres de secours aux blesses organisées un peu partout; à ces différents centres s’est ajouté un au: tre hôpital, qui dépend de la Croix ¦ t'ouge chinoise, à Songkiang, a quai ante kilomètres à l’ouest de Chang-hai; cet hôpital, dirigé par des médecins de l’Aurore et les Soeurs de la Charité, est situé dans l’hôpital c atholique et le collège de 1 Aurore épargné par les bombardements.Oshawa.— La General Motors a introduit dans scs voitures 1938 un système de suspension arrière aussi révolutionnaire que les fameux genoux mécaniques, dont elle se faisait pionnière il y a quelques années.Ce développement qu'on appelle suspension arrière à ressorts en spirale accroît incroyablement le confort du siège arrière.Ces ressorts en spirale, placés à l'endroit où se trouvaient auparavant les ressorts à lames multiples, atteignent une efficacité inconnue jusqu’ici.Et ce n'est pas le seul avantage, car les nouveaux Mc-Laughlin-Buick possèdent une meilleure tenue de route qui fera la joie du conducteur, même dans les plus mauvais chemins.D’autre part, les moteurs Mc-Laughlin-Buick 1938 présentent un des plus importants développements depuis une dizaine d’années; une STE-ELISABETH-DE-PROULX Stc-Elisabeth-de-Proulx.— D.N.C.— Mme Alphonse Girard est revenue d’un voyage à Chicoutimi, la semaine dernière.Mlle Irène Fortin est revenue dans sa famille, après un séjour de quelques mois à Mistassini.Le bonheur se d’humbles outils.fabrique avec Pamphile LcMuy ENCOURAGEZ MOS ANNONCEURS A l’occasion de la Stc-Catheri-ne.le 25 novembre, nous avons eu une soirée dramatique et musicale organisée par quelques dames et demoiselles de la paroisse, au profit des oeuvres paroissiales.Les actri-j ces étaient Mme Léonce Girard, Mme Gérard Fortin, Mlle Georgette Laprise.institutrice, Mlles Marie-Ange Dufour, Marguerite Girard.Georgette 'Tremblay.Marguerite Fortin, Alma Tremblay.Mariette Desbiens.Un groupe d'écoliers et d’écolières faisait le chant.Nous honoraient de leur présence: notre dévoué pasteur, M.l’abbé Charles Girard, M.D.Pclle- * Les missionnaires catholiques se amélioration structurale qui est près- tjt.r t im; de Péribonka.M.l'abbé que une découverte, et grâce à la- Tremblay .curé de Saintc-Jeanne-quelle la puissance et 1 économie ont j d’Arc, ainsi que sa mère, Mme été accrues sans changer les dimen- j'Tremblay, M.et Mme Guérin, de sions de I alésage, de la course ni Mistassini; M.et Mlle Desbiens, du moteur.j M.Albéric Simard, de Dolbcau; Les nouveaux McLaughlin- ‘ M.C.-H.Boulianne et plusieurs Buick sont offerts en quatre séries: autres dont les noms nous échap- la 44 Spécial qui développe 107 p^nt.chevaux, une augmentation de 7 ; la i ., ., , .46 Century.la 48 RoadmaMcr cl 1 ous eta,enl cnchante» de cc,,e la 49 Limited qui ont toutes un vous a fait venir aux heures d’ado-|| aUrent-Guy Brassard.Lauréat ‘ diversité 1 Aurore ont recommen-j JpVOUC.nt ct donnent sans compter, ration c est pour cela i|ue son suc- Jom,,he.Raymond Fortin.Fernand j " ,
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