Progrès du Saguenay, 13 février 1941, jeudi 13 février 1941
^Mlü r HUM • •« — CALENDRIER U 16.— Dimanche de la Sexagésime.A la messe.2e oraison A cunctia, 3e libre.Aux vêpres du dimanche, suffrage.ir «üi y «tx x.xjr:x i ninu r i i ».u - 3 ç tj i, j RETRAITES FERMÉES À VAL-RACIHE Le 13.— Les Jeunes gens, retraite organisée par la Ligue du Sacre-Coeur des Jeunes de Bagotville.Lf 17.- St-Joseph-d'Alma.Organisateurs: M.le curé Gauthier et M.C.-E.Lavi-gne.VOLUME 54—No 26 CHICOUTIMI, JEUDI 13 FEVRIER 1941 Chicoutimi, Lo«-St-Jean.3«fuen»y • « ChorUvol» Les loyers y ; V a i 1,'il Fcvricr ramone !a question des loyers.! est inquiétante pour un grand nombre.Il se |>ourrait que la situation ne fût pas dans toute la région aussi grave qua Chicoutimi, mais en écrivant aujourd'hui du problème qui se pose ici-même, nous ‘ommes persuadé qur maintes constatations s'appliquent aussi à Jonquière et à Kénogami.à Alma d à la Baie; les mêmes causes produisant les mêmes effets.Les loyers sont rares Si! est inexact de dire — comme J'a fait un ministre provincial fort influant — que durant la période de chômage les campagnes de la région se sont vidé .dan: li s vides ( I ).il n en es! pas moins vrai qui' la position urbaine s'est joliment accrue.F.t depuis dix ou douze ans il ne s'est p.„ construit de nuisons, il ne s'en est pas eonstruit.en loui , • ci! que l'augmentation de la population l'aurait demandé.La chose se comprend.Mais les gens se sont logés! — Oui.de peu; .1 de mu re.On a en maints endroits rafistolé des ha.) ga < ou des cabanes qui servaient de garage, on s'est tas'i parfois dans des caves ou des greniers.Proprié-Cataires ne se sont pas montrés difficiles; irux our peu que ça !int — un appentis quelconque, et voici pour I** nouveaux locataires! i; est certaines maisons ayant façade sur nos rues principales qui ne sont pirfois que des espèces de nids a monde, aux pièces inimaginables par la forme.° ,.ra?- «* !« dimensions, un danger véritable au rs de l'arrivée de son premier curé, M.l'abbé D.-A.Boulanger.Un an plus tard, le 16 no-• nibrc 1922.avait lieu l'érection canonique par feu Mgr Mirhel-Tho- TT.la** Labrecque.évêque de Chicoutimi., *vnm î’arrivée de M\ l'abbé Bou-‘u.ger.cette paroisse avait déjà une population de 500 Ames, laquelle ' 'ait toujours desservie par M.le cu-rr do Péribonka.Les offices religieux • • aient lieu de temps en temixs dans petite maison oui.actuellement ™ la Propriété de M.François Bilodeau.Lne partie du canton Dolbeau.>-h* partie du canton Daim as et une ;4»iîr« du canton Proulx forment le ‘ rritoire de la paroisse de Ste-Jean-ne-d*Arc.Saluons d’abord les premiers dé-urs Pionniers au coeur no le et vaillant, lesquels fondèrent Pour la gloire de l'Eglise et l'honneur lu Pays l’une des plus belles parols- sortion; un loyer de $35 qui passe à $45, c est une augmentation de presque 30' « .C roit-on vraiment que de ces sortes d’augmentations sont justifiées?Parce que la taxe d’eau ou la t.»xcur ceux là qui.conferncieux et fiers des logements qu ils loumt, se sont appliqués à fournir qu-(que chose de propre et de convenais •; mais i! y a aussi le grand nombre des locataires à considérer, le salaire de tant de gagne-petit qui onî à s?trouver I un gîte.|K)ur eux et leur famille.L ne augmentation trop marqué* clans le prix des | loyers entraînerait sûrement et justement des plaintes j à la C emmission des prix et du commerce en temps d** guerre et provoquerait une ordonnance qui ramènerait les choses au point de 1940.L?plus sage, le plus simple — mais serons-nous entendu?n est-il pas de se montrer partout raisonnable?\ oici quelques passages de la déclaration que faisait tout dernièrement à Québec le juge W.-W.M artin.administrateur des lovers de ’a Commission des prix et du commerce en temps de guerre: "Le loyer est en quelque sorte une denrée nécessaire à l'existence et constitue une proportion importante du budget hebdomadaire de l'oui'ricr.Rien que nous coulions coir tous les loyers à un niceau raisonnable.nous sommes surtout intéresses dans le loyer payé par l'ouvrier ci les petits salaries.Une augmentation de loyer de $2 ou $1 par mois aura beaucoup d'importance pour ceux-ci, alors quits s'efforcent de fournir un moyen de subsistance à I uirs femmes et à leurs enfants.Si les loyers sont augmentés, ils doivent pricer leurs familles d'autres choses nécessaires à Vexistence.De pfhs.des loyers hausses ont pour eonsc-quence des demandes de gages plus élevés.donnant naissance à la "spirale vicieuse" des prix, qui apparut après la dernière grande guerre, et qui.finalement, fit du tort à tous.".Xotrc pays est en guerre: cc n'est pas le temps de profiter d'une pénurie de logements qui a été causée par la concentration et l'activité militaire et je suis persuadé que les propriétaires loyaux et justes ne t n feront pas d'agir ainsi.".Je compte sur les propriétaires pour Voir à ce que des loyers qui ne sont pas justes et raisonnables ne soient pas demandés, tenant compte du fait que ce n'est pas le temps de vouloir profiter aux dépens des autres qui ne peuvent payer." Et voilà ! F.n toute conscience et pour le bien commun, le Progrès du Saguenay estime qu i! est de son devoir d’attirer l’attention du public sur toutes ces choses.Mais au fond, on le comprend, le grand problème est la i>énune des logements et il ne sera réglé que le jour ou on aura trouvé moyen de construire une couple de cents maisons neuves; le prix de quatre ou cinq bombardiers.Pierre DUPONT ( I ) Les statistiques montrent que durant cette période la po) ml at ion de nos villes n’a pas augmenté d?l’excédent des naissances.minant sur la rivière du Petit -Péribonka et de la rivière Noire, toutes res constructions paroissiales, église, presbytère, école et salle paroissiale, présentent un aspect des plus magnifiques; aussi c’est avec contentement que les paroissiens ei avec nd-miration que les étrangers regardent un site si pittoresque.La population actuelle es; de 1.300 Ames.comjKisée en grande majorité de cultivateurs et de colons.La terre est de tout premier choix et il y a encore de la place pour une cinqunn’oine de familles sur ses lots dont le défrichement a été commencé.mais non terminé Outre l’organisation religieuse qui est parfaite, la paroisse de Ste-Jeanne-d’Arc a son Conseil municipal, sa Commission scolaire, une scierie moderne avec en plus une moulange et un moulin A cardes, une dynamo qui fournit l’électricité A tout le village.sept magasins, une Caisse Populaire.une beurrerie — «fromagerie coopérative!.— l’un des organismes coopératifs les mieux installés de toute la région.Tjo premier Conseil municipal fut formé en l’été de 1924 et se composait comme suit: maire.M.Charles Boulianne.conseillers.MM.Charles-Eugène Pearson.Emile Raymond.Joseph Rout hier.Roméo Simard, Gédéon La bonté et François Gaudreault; secrétaire.M.Willie Tremblay.En 1940.les membres de ce Conseil sont les suivants; maire M.Joseph Lavoie, conseillers.MM.Georges Verreault.Georges Lnlan-cctte.Johnny Fleury*.Henri Raymond et Méridé Lavoie; secrétaire-trésorier.M.Léo Routhier.La première Commission scolaire date du 9 Juillet 1923; avaient été élus.MM.Vlnteur Plante, président; (Suite à la 4e page) La journée nationale de prière dans notre diocèse La Journée nationale de prières a donné lieu A d'imposantes manifestations religieuses dans toutes les églises du diocèse de Chicoutimi.A la Cathédrale, malgré l'absence de S.Exc.Mgr Georges MaJançon, qui assistait a la grande cérémonie de Notre-Dame A Montréal, la messe votive pour la victoire et la paix a été particulièrement solennelle.Le célébrant était le capitaine-aumônier Joseph-Arthur Fortin, directeur spirituel du centre d'entrainement de Chicoutimi.La prière pour la victoire et la paix a été lue par M.le chanoine Joseph Tremblay, '•lire de la Cathédrale.Tous les miliciens du centre d’entrainement.sous la direction du colonel Jiihi Landry, commandant.assistaient A la cérémonie.Ils occupaient des sièges dans le bas-choeur.A Arvlda, le Régiment du Saguenay, sous la direction du major J.-A.-W.La belle, assistait également A là messe solennelle.Le sermon a été prononcé par le capitaine-aumônier Eugène Tremblay.Dans presque toutes les villes et paroisses de la région.tous les cafés.restaurants, lieux d’amusements étaient fermés, n la demande des Conseils municipaux, à l'occasion de c„tc journée de prières.Les fidèles ont manifesté une grande foi et une grande piété en ce Jour Li radio leur a apporté les échos de l'inoubliblable cérémonie de Notre-Dame n Montréal LA GUERRE D’une semaine à l’autre M.J.-L.Fav maire d’Arvida Lr* Conseil de la cité d'Arvida a élu hier M J.-Louis Fav.maire d’Arvida et Monsieur R.-R.Ped-neauît.pro-ma ire.Monsieur Fav.qui est un Canadien français très estimé était échevin d’Arvida depuis onze ans.T \ppel à la population de la Baie des Ha! Ha! Le 23 janvier dernier, une assemblée de la Chambre de Commerce a eîé tenue à Port-Alfred.Malheureusement l’assistance n’était pas cc qu’elle aurait dû être.En conséquence.il n'a l>as été possible de procéder a l’élection de nouveaux of liciers tel qu’annoncé.Jeudi prochain, le ’0 février, il y aura une assemblée de la Chambre de Commerce de la Baie des Ha! Ha!.A l’hôtel de ville de Port-Alfred et nous espérons qu'un grand nombre de personnes réixmdront à notre a pool.Vous serez appelés à vous choisir des officiers que vous désirez.Il est entendu qu’il n’est pas né- M.Ths-Louis Bergeron sera le conférencier Au (liner=causerie de la Chambre de Commerce le l«> février.Monsieur l’avocat Thomas-Louis Bergeron, de Roberval.sera le conférencier au diner-cause»1e de la Chambre de Commerce de Chicou-thni.mercredi soir prochain le 19 février à l'hôtel Chicoutimi, sous la présidence de M.le notaire C.-E.Boivin.président de la Chambre.Monsieur l’avocat Bergeron, l’un dé nos meilleurs conférenciers, a choisi le sujet suivant: “Côté civique et economique de la vie’*.Toits les membres de la Chambre de Commerce de Chicoutimi sont invités A assister A ce dîner-causerie et A v amener leurs amis.Gain de cause à la ville de St-J.-d’Alma St-Jascph-d‘Alma.«DJ4.C.H.I — On se rappelle qu'au cours du mois de décembre, la Cour Supérieure de Roberval entendait la cause de M.Armand Gagnon contre la ville de Sî-Joseph-d’Alnia.M.Gagnon réclamait un montant de $12.000.00 en prétextant avoir subi degraves dommages par le fait du prélèvement de la rue Collard, le long de sa propriété.M.le Juge N.Boileau vient de donner gain de cause A la ville de St-Joseph-d’Alma.La ville de St-Joseph-d'Alma était défendue par Mtre J.-V.Tremblay, de St-Joseph-d’Alma, et Mtre Hi-dola Girard, de Roberval ccssaire d’etre commerçant, comme quelques-uns le pensent a tort, pour faire partie d« la Chambre de Commerce.Tous ceux qui s’intéressent au développement de la région sous tous ses rapports sont invités à venir nous soumettre leurs idées.Une légère contribution annuelle est exigée.Les citoyens de la Baie devront dire Jeudi prochain, le 20 février, si la Chambre de Commerce doit continuer ses activités ou si elle doit disparaître.Le secretaire.N.LEVESQUE- M.Albert Dubé a succombé à ses blessures M.Albert Dubé a succombé jeudi, aux blessures qu’il s'était infligées à Arvlda, le l« Janvier dernier, alors qu’il travaillait pour la compagnie Aluminum, à lUsine des cuves.M.Dubé- s’était heurté violemment le nez contre une barre de fer.Il fut transporté à l’hôpital d’Arvida puis à l'Hôtel-Dieu de Chicoutimi où il expira après de nombreuses hémorragies et des complications.M.Albert Dubé était âgé de 41 ans et père de 7 enfants.Il était l’époux de dame Laura Lapointe.Ses funérailles ont eu lieu vendredi au Bassin.Le docteur Eugène Tremblay, coroner de district, a rendu un verdict de mort accidentelle.Le Proçres offre ses vives condoléances à la famille en deuil.Le feu parait avoir été mis pour do bon aux poudres dans les Balkans.Lé» menace d’invasion allemande est un fait accompli.Les Allemands massent des troupes et du matériel de guerre A la frontière bulgare, «au delà de 600.000 hommes, dit-on > et la Roumanie laisse passer ces troupes sans rien dire.Plus de 30.000 hommes seraient déjà en Bulgarie.L’Angleterre a rompu ses relations diplomatiques avec la Roumanie, parce que dit-elle, ce pays est soils la domination allemande et sert les intérêts allemands.L*a Russie, qu’on croyait voir s’opposer aux plans de l’Axe dans les Balkans, a donne toute liberté A l’Allemagne pour envahir la Bulgarie.Ce geste de Staline montre sa lâcheté et la faiblesse de la Russie.Voici en quelques mots comment M Georges Pelletier.du Devoir.explique la situation compliquée dans les Balkans: “Londres a rompu ses relations diplomatiques avec la Roumanie.L«es diplomates des nations alliées A l’Angleterre quittent le territoire roumain.Buknrest est rempli de soldats allmands.On signale de la Yougoslavie et de la Hongrie le passage d** nombreuses escadrilles d’avions de transport du Reich A destination passible de la Roumanie.L'Angleterre a signifié à la Bulgarie qu’elle lui tiendra compte de .sa conduite si elle se laisse envahir sans protester par des troupes allemandes, ce qui est visiblement en train de se faire.La Rassie a prévenu Sofia, capitale bulgare, que si le** Allemands pénètrent en Bulgarie, Moscou laissera faire et ne prendra aucune initiative.I.a Turquie a Jadis fait savoir que si la Bulgarie allait se Jeter sur la Grèce.Ankara ne tolérerait pas cela.On ignore si la Turquie considérera comme un acte d'hostilité de la part de la Bulgarie A l’endroit de la Grèce le fait de laisser passer les Allemands .sur -on territoire pour aller prendre «le revers les Grecs du côté de Sftlonique Toutes ces Informations font prévoir qu’on est à la veille d’un coup de main jxxssibh des Allemands se portant au secours de leur alliée Italienne dans les Balkans; et du même coup, si 1»* R ich allait pénétrer en Bulgarie il enjamberait de la nier du Nord à la mer Noire, en pratique, puisque le seul petit pays sur sa route ce serai la Hongrie, qui n’est plus libre et- a en quelque sorte partie liée avec Berlin même si elle n’est pas entrée dans la guerre.Il y aurait donc un barrage allemand de la mer du Nord A la mer Noire: et la 'Russie se trouverait ainsi complètement isolée du sud de l'Europe par cette barrière.Staline garde le silence le pltLs complet; il agit comme si ri« n de cela ne l’intéressait le moindrement On s’attend qu’en mars il se produise une action d'éclat du côté des Balkans.Moscou verra alors s’il y a des rr.nr-ons A tirer du feu pour son compte”.XXX Franco a rencontré Mussolini, hier, quelque part- au nord de l’Italie; on ne sait pas de quoi se sont entretenus les deux dictateurs, mais on croit que Mussolini a demandé l’aide de l'Espagne en Méditerrnnnéc en retour de l'aide qq'il a apportée A Franco dans la libération de l’Espagne.On dft que Franco, chef de la catholique Espagne, rencontrerait probablement .Sa Sainteté le Pape Pie XIT afin de tenter un effort vers la paix.Franco doit aussi rencont-er Pétain, dans le sud de la France.On prend toutes les précautions possibles ixmr la venue de ce grand personnage car on se rappelle l'assassinat du roi do Yougoslavie à Marseille.Franco et Pétain sont deux amis et la visite du chef espagnol pout n’avoir aucun but politique.XXX L’Angleterre continue de remi>oi ter de grands succès en Afrique, où elle vient de prendre Bengasi, dernière place forte italienne en Libye orientale.Les Britanniques sont maintenant maîtres de toute la Libre orientale, après une offensive de 6! Jours l^e général Weygand a déclaré qu’il était faux (pie la France céderait Bizerte et une partie de la flotte au Reich XXX En France, on dépit des nouvelles transmises par la B B.C .il semble bient que Pétain reste maître de ln situation.L'amiral Jean Darlan a été nommé vice-président du Conseil et Laval aurait refasé ltr portefeuille qu’on lui offrait.Les Allemands, devant impopularité de Laval, semblent vouloir abandonner leurs revendications, pour le moment du moins.Pourquoi tant de bruit autour de ce Laval?Qu’on laisse donc mi l>eii la France tranquille.Sa situation est bien assez tragique déjà.x X X M.Wllkle, de retour d’Angleterre mardi a conféré prêt de deux heures avec le président Ncr et lui a rendu compte de son voyage Wllkle a aussi témoigné devant le Comité d’enquête des Affaires étrangères et n déclaré que les Etats-Unis devraien donner toute l’aide possible A 1 Angleterre, même qu’ils devraient lui envoyer 10 contre-torpilleurs immédiatement.En réponse A cette déclaration, le sei « -leur Frank Knox a dit «pie les Etats-Unis n étaient pa.en mesure de donner des navires G h''* ’••• nc , .plus affaiblir la flotte.M Roosevelt voudrait que laide américaine a ln Grande-Bretagne se continuât m« m .si nos voisins ci ’valent être en guerre avec le Japon.X X X Pendant qu’en Europe l’Allemagne se prepare à quelque roup d.-c.slf et qu’en Afrique l’Italie continue de subir des cl ‘faites écrasantes et de voir son empire colonial s'effondrer.1 Angleterre se prepar.- en Orte à tenir tête aux ambitions du Japon, probablement poussé par ses partenaires de créer là-bas une grande diversion 11 est fort probable que le Japon tentera ces Jours-ci (!?• s’emparer de la Malaisie et d«*s Indes néerlandaises afin d’agrandir son empire et d'assurer à ses partenaires des sources considérables de Parole, de caoutchouc et de coton Mais le Japon d«)it surveiller la Russie, pour qu’elle ne lui arrive pas dans ie dos et doit en même temps surveiller les Etats-Unis, tout événement.l’Angleterre accroît sa force aerienm du côté de Singapour et de la région avoisinante a-m de tenir tête au Japon.XXX M Winston Churchill a prononce un grand dlsc«>ui dimanche dans lequel il a montré la déroute italienne en Afrique 11 a annoncé le bombardement vigoureux de Gênes par une escadre britannique qui «a secoué grandement cr port de mer.le principal de la Méditerranée A l'heure présente.Mais dans ce discours, on sentait que M.Churchill s’adressait surtout «aux Etats-Unis.notamment dans la partie où il demande du matériel en quantités énormes.Dans la capitale américaine.on dit oue.du moment que le bill de prêt d’armement vote par le Congrès avec des modifications importantes sera voté au Sénat et rating par le Président, la Grande-Bretagne recevra a bref délai au moins pour $500 millions d»* matériel de- pierre américain: des avions, de l’artillerie, des mitrailleuses, des navires marchands chargés de matériel et d engins de guerre de tout ordre.XXX Au Canada, si on en Juge par h* dernier discours rie M Ilslev ministre des Finances du pays, le prochain budget, fédéral comportera une dépense de guerre rh $2 milliards pour 1941-42 soit deux mille millions.En 1930 !a dette nationale nette du Canada, était, pou là période 1867-1930.de $2.117 millions.En un an nous dépenserons davantage, nuisqu’aux deux mi.linrdr pour la guerre il faudra ajouter au moins $450 millions pour l’administration et les charges fixes du pays.lie Province de Québec a fait, dimanche dernier, la plus grande manifestation religieuse de .son histoire, alors que dans toutes les églises et les chapelles catholiques il y eut messe votive en faveur de la victoire et de la paix La messe de Notre-Dame a été portion.ie-rement Impressionnante, tant A cause du rituel, du déploiement des cérémonies, de la foule représentative qui y assistait, ou’à cause ries déclarations solennelles de S.E le cardinal Villeneuve, entouré de tous les archevêques et évêoues de la province ecclésiastique, ainsi que d’un grand nombre de prélats et de dignitaires de l’Eglise et de l’Etat.FR A NÇOTS- PAITI.Lettres au "Progrès" S.E.Mgr Melançon en voyage Encore la question de la ouanani i c h e S.Exc.Mgr Melançon n’est attendu A Chicoutimi que vers la fin de la semaine prochaine.Son Excellence s’est rendue d’abord à Montréal pour la grande cérémonie rie Notre-Dame.puis A Moncton.N.-B.pour le sacre de S.Exc.Mgr AJbini LeBlanc.évêque de Hearst Monseigneur notre Evêque sera A Québec la semaine prochaine pour la réunion du Comité catholique du Conseil de l’Instruction publique.5 CURE J.THIBEAULT DANS DEUIL Madame Zéphirin Th‘b*ault.mère de M.l’abbé Joseph Thibeault.curé des Bergeronnes, est décédée mardi à l’Age de ftO ans au delà.Le Progrès offre ses plus sincères condoléances A la famille en deuil.Bureau du Revenu provincial à Jonquière Le Bureau du Revenu provincial vient de nommer à Jonquière un nouvel officier du Revenu provincial.M.Adjutor Tremblay.Les automobilistes de la ville de Jonquière et des environs pourront donc renouveler la licence de leur véhicule automobile au numéro 24.rue Fontaine.Jonquière.M.le maire Fraser à Notre-Dame La ville de Kénogami n été représentée officiellement par son main*.S.H.J.-O.Fraser, aux grandes cérémonies de Notre-Dame A Montreal.dimanche.M.Fraser était nc-rempagné de Mme Fraser.Protection des civils On attend prochainement A Chicoutimi la visite d’un représentant de l’Organisation pour la protection des civils.A Québec Monsieur Rosaire Gauthier, membre du Comité d’Administration libérale.est présentement à Québec dans l’intérét du comté de Chicoutimi.Chambord.»D.N.CJl>.— Sous recelions, ecs jours-ci.de MM 1rs officiers de Saguenay Power Company.Limited, Arvida et Montreal, une répliqué se rapjxu-tant à notre etude sur la ouanani-clic; cette etude fut publiée dans le Progrès du Saguenay depuis le mois de novembre dernier.Pour aider la mémoire de nos lecteurs nous dirons qur nous avons écrit une céric d'articles traitant de lu ouananiche.sa vie dans les eaux du lac St-Jcan.les différentes manières de la pêcher, enfin les moyens pour sa conservation.Votre dernier article du 9 janvier mentionnait les barrages de VIle-Maligne comme un des ennemis de notre ouananiche.Vous disions que la ouananiche ne pouvait plus remonter 1rs' écluses au temps de la migration et qu’un grand nombre d’autres allaient s écraser sur les grillages protecteurs des turbines du barrage.comme conséquence perte énorme pour cette partie de notre richesse régionale.Sous publions donc les lettres reçues et notre réponse.J.-Augustin FORTIN.XXX Saguenay Power Company.Ltd.Arvida, le 7 février 1941.! M.J.-Augustin Fortin.Chambord.Lac-St-Jean.Cher M Fortin, Je n’ai pas encore eu I»' plaisir de vous rencontrer, mais aux alentours de Noël, j’ai rencontré M.J -Aime Fortin, notaire, de Chambord et ce dernier m’avait invité a assister «A une assemblée de la Chambre de Commerce de Roberval.au cours de laquelle le sujet de la ouananiche lirait pu être soulevé.Dans rintervnle, les officiers de nos compagnies ont lu avec intérêt les articles que vous avez écrits au sujet de la ouananiche, surtout le dernier en date du 16 Janvier; et le résultat \ fut une lettre, dont Je vous inclus une copie, écrite par notre gérant en chef, M DuBoso.dans laquelle il donne son opinion qui peut être confirmee par des officiers de notre Compagnie.Je crois que nous pourrions parler plus longuement sur ce sujet a no-fre prorliaine entrevu» , et si vo is avez l'occasion de passer à Arvida prochainement, pourriez-vo.l4 me le laisser savoir?En attendant.Je vous invite à monter A l'Ilc-Maligne avec moi un bon dimanche.aiLssitôt que la glace sera partie, pour voir le nettoyage des grillages protecteurs des vingt-quatre prises d’eau des douze turbines de llle-Maligne.-Je suis sûr que je peux vous convaincre qu’il n'y a pas de poissons morts ramassés A cet endroit.En attendant, je vous demanderais de faire publier ln lettre ci-in-"lus dans votre prochaine édition du Propres du Saguenay Veuillez me croire.Votre tout dévoué.C - A; LOCKE.! X X X Saguenay Power Company.Ltd.1700 Sun Life Buildini Montréal.Le 3 février 1941.M J.-Augustin Fortin Chambord.P.Q Cher Monsieur, J’ai lu avec intérêt vos articles dans le Progrès du Sagiunay.au sujet de la ouananiche.Dans le dernier.vous avez écrit que.malgré votre bonne foi.vous pouviez avoir fait ii.a erreur quelconque et si quiconque se trouvait en mesure de prouver le contraire de vos théories, vous seriez heureux de faire les mises au point nécessaires.Je vous félicite de votre attitude.Je ne prétends pas être un connaisseur d'habitudes de poissons, quoique pendant plusieurs années Je me sols fait un devoir de consulter des personnes renseignées a ce sujet afin de me mettre au courant sur le sujet.Cependant votre dernier article contient une déclaration sur un sujet sur lequel je suis très bien renseigné.Cer| est l'o]>ération de l’usine A l lle-Maligne rî J’affirme sans hésitation qu»' les renseignements qu» vous donnez comme venant de con-nalsM?ur&.c’c.t à dire qu’une TD-tité de ounnaniches vont s’écraser sur les grillages prot'V'teurs des prises d’eau A l'He-Maligne.sont ma! fondés On ne trouve pas pi us d»1 poissons morts sur les protecteurs d»' ces grillages A l’He-Maligne que sur la grève autour du lac Sl-Jenn ou des rivières fréquentées par ces poissons.Naturellement., si un poisson mort descend le courant vers une prise d’eau, il sera emporté jusqu’au grillage, mais la rapidité de l’eau A cet endroit est si faible que même > plus petit des poissons pourrait facilement se sauver.Ce sont là des faits.Avant remaroué que vous avez, incorporé dans votre article une déclaration que Je sais personnellement être mal fondée ion supposant que vous l’avez fait, de bonne foi) J’en ai de plus remarqué une autre sur laouelîe Je peux vous citer une contradiction que Je tiens de bonne source Votre article déclare qu’avant 1925 c’était tout un événement que de prendre une ouananiche dans le voisinage de ChicouU-ml.Cependant, en 1896.M E-T-D Chambers a publié un livre.“Th*' Ouananiche and ils Canadian Environment” dans îeouel se trouve un* phrase qui.traduite, se lit comme suit: “.C’est un fait bien établi que D ouananiche a été vue en nombr*’ considérable aux alentours de Ch‘-coutimi oû une très grande quantité O.st réchée au pied des nias bas ranidés de la rivière et pas très loin de la tête de la navigation des bateaux A vaneur”.Je ne vois nas comment faire accorder ces déclarations contradictoires.Je me demande si vous n’avez, nas été conduit dans un faux chemin par les déclarations d’autre personnes, car votre théorie ne m^ semble nas conforme aux règles d « ln logique.La ouananiche est aonelée "saumon captif”.Elle fut nommé»' ainsi parce oue même dans la mémoire de nos ancêtres elle se trouvait dans le lac St-Jean.Elle ^m^r-te les rivières oui se déversent dir^ le lac St-Jean et ouelnues-unes or’ mi descendre le Samenav.maic proprement dit.elle n’a pas voyagé (suite à la page 7) PAUL I LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 13 FEVRIER 1941 Carnet mondain M.et Mme Adrien Couture, née Simone Bergeron, de Fertand, font part à leurs parents et amis de la naissance d'une fille née le 8 février et baptisée sous les prénoms de Marie - Jcannine-Y’ vet te-Constance.Parrain.M.Louis-Joseph Bergeron; marraine.Mlle Yvette Couture, oncle et tante de l'enfant; porteuse, Mlle Gemma Bergeron, cousine de l’enfant.Mlle Pierrette Lamontagne, de Jonquiére, a passé quelque temps à Chicoutimi, l’invitée de sa tante et de son oncle.M.et Mme J.-G.Lamontagne, de l’avenue Parent.Madame Liguori Bouchard, de Kénogami.était à Chicoutimi *mardi dernier.M.Henri Blanchette et sa soeur Mlle Yvette Blanchette, du Lac-Bouchette, étaient de passage à Chicoutimi.Arvida et Jonquiére ces jour* derniers.Samedi, le 8 février.Mlle Germaine Gaudreault.de Chicoutimi-Ouest, recevait à la demeure de scs parents à l'occasion du prochain mariage de Mlle Marguerite Gravel.membre dévouée de l\Association catholique des Institutrices.La fête fut la gaieté même, cette saine et belle gaieté qui caractérise les réunions X'raiment chrétiennes.La présence de M l’abbé F.-J.Fortin donna un cachet particulier à la /été.Il y eut chant, musique, excellent goûter et don d’une belle horloge grand-père dans laquelle Mlle Gravel trouva son fiancé prisonnier de son amour.Madame David Blanchette, du Lac-Bouchettc.est allée a Arvida, voir son fils Robert, qui a eu les deux doigts de la main droite amputés a la suite d’un accident.M et Mme Lionel Blanchette, née Irene Tremblay, du Lac-Bouchette.font part à leurs parents et amis de la natssance dune fille baptisée sous les prénoms de Marie-Lisette.Parrain et marraine.M.et Mme David Blanchette, grands-parents de l’enfant.Porteuse.Mme Jos.Gaudreault, tante de l'enfant.M.et Mme Robert Blanchette, née Jeanne-d’Arc Larouche, du Lac-Bouehette, font part à leurs parents et amis de la naissance d’une fille baptisée sous les prénoms de Marie-Colette,.Parrain.M.Treffléc La-rouchc; marraine.Mlle Yvette Blanchette; porteuse, Mme Patrick Larouche.M.et Mme Marcel Duchesne, née Florence Mathieu, ont l’honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé 'ious les prénoms de J oseph-Marcel -Ghislain.Parrain et marraine.M.et Mine J can-Joseph Bilodeau; porteuse.Mlle Ruth Mathieu.Chambord /Spécial).— Mesdemoiselles France et Carmen Tremblay ont reçu, à l’heure du thé.dimanche le 2 février, à la résidence 1c leur mere, à un shoiocr en l’honneur de mademoiselle Laurence Des-chênes, à l’occasion de son prochain mariage.Mlles Rita Bouchard et Madeleine Deschênes servaient le *hé et les glaces, aidées de Mlles nierrette et Marthe Deschênes.Au nombre des invitées on remarquait : Mlles Bernadette.Marthe et Pier-rette Deschênes.Yvette Bouliannc.Thérèse et Charlotte Fortin, Madeleine.Maud et Blanche Dcschrnrs.Claire et Thérèse Boivin.Jeannette La forest.J -d Arc Bouchard.Berthe Desmeules.Georgette Simard, lorraine Boulianne, J.-d*Arc La-r,ncette.Rita St-Pierre.G liberté Boivin.Maud Bouchard.° ROC H Al S S MARIAGES M et Mine Alfred Boivin.de Ro-b'rvat.annoncent le mariage de feur petite-fille Valérie (Lily) Boi- * n avec M.Wilfrid Bouliannc.fils * * M et de Mme Arthur Bouliannc.1 • Jonquiére.Le mariage sera béni le 24 courant a U heures, en l’église Notre -Dame de Roberval.Pas de faire-part.On annonce pour le 15 février le mariage de Mlle Claire Julien, fille d ?M et de Mme Eug.Julien, de mofttri-bricilit AtSOtO-MCNT GA ATI S m 24 bout*A«i 6m pmAwm A 4a» pria moSiqmmt.Riaa A éébmmr- •m.ftOMnnruoc akcomacnskl t©* •ara fourni qratuitam»nt an Acrivant a ! C £ s * cette ville, aver M.Roland Michaud, de Chicoutimi.MARIAGE Lundi, le 10 février, en l’église du Sacré-Coeur du Bassin, a été béni le mariage de Mlle Marte-Ange Dufour avec M.Philippe Levesque.Il y eut réception chez les parents de la mariée après la messe, et le soir les parents du marié recevaient i un souper.Le nouveau poste à ondes courtes de Radio-Canada Dann&^-éeu/i éa Mélasse BEM\6ua cLl pain • De la Mélasse BEMA étendue généreusement sut une beurrée — voilà u n régale pour les enfants au retour de l’école.Car BEMA n’est pas seulement savoureuse et appétissante, elle est aussi un véritable aliment—le jus pur de la célèbre canne à sucre Barbade—riche en vitamines et une source ?précieuse de fer, une matière alimentaire essentielle.Exigez le produit pur.Demandez la BEMA.C’est votre garantie d’entière satisfaction.Un stage purement experimental.— Sur une fréquence de 6160 kilocycles.— Une antenne à rayonnement égal.— CBFW.— Comme l'ont constate ie.s auditeurs de Radio-Canada, le poste à ondes courtes dont l’émetteur est isitué a Contrecoeur, fonctionne, chaque jour, de 7 h.30 du matin à minuit.Il est important de rappeler qu’il s’a pit d’un stage purement expérimental.Les ingénieurs, après avoir fait les constatations nécessaires, décideront si le système de fonctionnement actuel doit rester tel quel.Une question importe: c’est de faire parvenir dans un rayon que ne peut atteindre le paste CBF les émissions diffusées des studias de Montréal.Les ondes courtes ont une plus grande puissance de pénétration que les ondes utilisées par les postes existant, c’est-à-dire les ondes longues.Si les auditeurs canadiens peuvent recevoir des émissions de Londres.c’est grâce à l’utilisation des >ndes courtes de la B B C.M.Gilles Sarault.ingénieur régional de Radio-Canada, que nous avons interrogé à ce sujet, nous explique aue “les ondes courtes sont •éfîéchles dans la haute atmosphère •t se propagent â de très grandes distances”.Et il a joule que “si elles le donnent pas un service d’une aussi grande qualité que les ondes 'on gu es.surtout au point de vue de ’a stabilité de la réception, elles constituent un moven idéal d’atteindre un plus vaste auditoire disséminé air une immense surface”.“Le poste”, nous dit il.“peut ‘mettre alternativement sur quatre fréquences, à savoir 61 GO kilocvcles .9630 kilocvoles .U.705 kiloevrle* ur avoir volé $2.00 dins un tronc de charité au Staff House â Kénogami.Les experts canadiens en art culinaire recommandent la MAGIC r’/fj • Ecole Sl-Frt-Xavicr Grand concours de cartographie pour 'es netits auditeurs 1e Radio-Canada Le samedi.15 février, à 7 heures du soir.Un concours de cartographie ou! * ert â tous les élèves des classes de ! "dème et de Bième des collèges et couvents de Québec.Ontario et de l’Est américain constituera le principal événement de l’émission du Questionnaire de la Jeunesse, le samedi.15 février, à 7 heures du soir, aux postes de Radio-Canada.On sait déjà le sucrés remporté nar les récents concours de dessin et l’Oncle Paul invite toits les écoliers à prendre part â ce concours de cartographie pour lequel de sunerbes et nombreux prix seront accordés.Les émissions du Questionnaire de Jeunesse sont irradiées de la salle Saint -Suinte» à Montréal et dirigées nar M.Paul Leduc.Quatre-vingt-six piétons imprudents ont été tués dans les mes durant l’année 1940.Cinquante-six de ceux-ci.c'est-à-dire 68% du total, étaient des piétons imprudents traversant In chaussée là où ils n’avaient pas le droit.Le problème de ces piétons qui s'engagent dans la rue malgré les lois prohibitives, est général.Il est très beau de critiquer les autorités, sous prétexte qu'elles ne sont pas assez sévères, mais voyons donc ce qui se passe aux Etats-Unis?Chicago.— Il n’y a pas de sanctions contre les “jaywalkers".La protestation publique a tué dans l’oeuf un projet de loi autorisant la police à donner à ces piétons imprudents des “billets’’ comme aux automobilistes.A l'intersection des rues, l’on se contente de placer des affiches: “Un piéton Imprudent est un piéton mort.” Washington.— Il y a une amende de $2.00 pour les piétons imprudents.Des autos munis de hnut-par-leurs.lesquels en.guirlandaient les “jaywalkers’’ existaient jadis.On les dé’end maintenant à cause des abas oratoires que cela occasionnait.• Columbus.— Une amende de $25.00 pour une première violation de la loi.et de $50.00 quand la chose se répète a été promulguée contre les piétons imorudents.L’ainélio-n-tion n’a pas été notable, sauf pour la caisse municipale.PRENEZ GARDE Philadelphie.— Des sanctions existent en théorie, mais elles ne sont jamais appliquées.Des ’enseignes au coin des rues indiquent: “Arrêtez”.“Attendez” et “Marchez”.Mais aux heures d’affluence, personne ne s’en occupe C’est la pagaye Raleigh.— Une loi permet de charger de l’amende aux piétons imprudents.Mais elle est rarement appliquée.Comme à Montréal, les agents de circulation sont supposés s’occuper des piétons comme des automobilistes.Mais comme à Montréal également, ils sont trop occupés avec les machines à quatre rouas pour ^’occuper efficacement d°< binèdes Los Angeles.— Les •’jaywalkers” risquent 180 Jours en prison ou une amende de $500.00 ou les deux à la fols.Généralement les sentences sont de $5 ou deux jours derrière les barreaux.D’après le chef de police Arthur Hosman, la peur de l'amer de donne des résultats.Atlanta.— La police se fait un point d’honneur d’arrêter un piéton par semaine et de lui flanquer une amende de $3.00.histoire de faire un exemple.Il parait que ça ne donne rien du tout Miami.— La seule Taçon de réduire les accidents dont sont victimes les piétons, est de raccourcir les périodes entre les changements de lumières.Les autorités ont remarqué en effet que les citoyens obéissent volontiers lorsqu’ils n’ont pas trop longtemps à attendre.Autrement ils s’impatientent et risquent leur vie.Saint-Louis.— La police a le mot de la fin: “11 y en a trop! Si nous arrêtons un piéton imprudent de temps à autre, nous avons le sentiment de commettre une injustice, car il y en a cent mille autres en liberté, commettant la même infraction au même moment!’’ Conclusion: Glissez policiers, n’appuyez »/*;£! 7e Année: Gabrieile Desbiens, Pierrette Tremblay, Marthe Gagnon.Pearl St-Jean.6e Année: Claire Desbiens, Etien-nette Gagnon, Annette Blackburn, Ruth Gaudreault.5e Année: Ruth Demers.Jacqueline Tremblay, Marle-Noelle Pcd-nault, Réjeannc Coulombe.•4e Année: Olsèle Orevier, Marie-Berthe Pednault, Rachel Gagnon, Marguerite Maltais.3e Année: Maria Pednault.Louise Imbeau.Muriclle Gagnon, Thérèse Tremblay.2e Année A: Gactanc Beaulieu.Marie-Marthe Couturier, Madeleine Claveau, Estelle Simard.2e Année B: Henriette Jean, Aline Gagnon.Jeanne Ouellette, Madeleine Langevin.1ère Année: Claudette Boivin, Hu-guette Bilodeau.Gaetane Murray, Thérèse Jajoie.5e Année: Benoit Gagnon.Guy Blackburn.Bertrand Girard.Lauréat Tremblay.4e Année: Maurice Côté.Benoit Imbeau.Guv Côté.Guy Boivin.3e Année: Charles-Emile Fortin, Avila Charbonneau.Roger Gagnon.Irénée Blackburn.2e Année: Charles Côté.Claude Kirouack.Gabriel Tremblay.Claude La flam me.lèe Année: Guy Domingue.Gérard Tremblay.Roger Caron.Guy Blouln.Quand Le Rhume Tombe Sur La Poitrine Attaquez la douleur à la manière Vicks perfectionnée Si le rhume est “tombé sur la poitrine”, provoquant la toux, des douleurs musculaires, ou de l’irritation des bronches* supérieures, essayez un "massage VapoRub”, et voyez le résultat! 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Conduite plus facile, moins de changements de vitesses, résultant d’une immense réserve de puissance dans les côtes et la circulation.• t h 11 Sécurité plus grande, grâce a des reprises plus rapides qui vous sortent des “trous” sans hésitation et aussi à la pleine puissance de freinage de votre moteur.Efficacité générale supérieure par suite de la simplicité propre et directe du châssis, par l'absence de mécanismes embrouillés et difficiles d'accès et d’entretien.Considérez l'avenir! Vous apprécierez qu’il est sage de choisir Buick — l'auto la plus moderne du monde.1 .• a t - " r* •• J UN COURT APERÇU du moteur de grande série actuel le plus puissant La grande source actuelle de l'énorme puissance du moteur Buick est le dispositif "boule de feu" qui contracte les gaz actifs en forme de boule légèrement aplatie autour de l'étincelle.Chaque charge, explosée au coeur de la boule sous une compression intense, produit une explosion complète, qui extrait le maximum d'énergie de chaque once d’essence.En plus, la carburation composée remplace le gros carburateur d'autrefois par deux carburateurs associés, balancés pour travailler de pair.Un seul des deux fonctionne normalement; mais l’autre carbura teur,qui entre automatiquement ZY?: en fonction dès qu’on demande au moteur une puissance additionnelle, se ferme dès que ce besoin n’existe plus.Résultat: meilleur rendement avec une consommation moindre.SiJart Spf.ct.iL 4 (tonfi McLangb/iH-Buiik m.UNI VAllUt OINKtAL MOTORS CÔTÉ, BOIVIN AUTO SERVICE INC CÔTÉ, BOIVIN A CIE J.-C.NINON .•% •••••••••• Chleoutiml Robervil, p.q.SétafeitckMH, P.|.rwmi UHWM n J 3 FEVRIER 1941 Les parents doivent instruire leurs enfanta dès le cas ftge, des méfaits de l'alcool, et leu.inculquer le sens chrétien de la mortification qui est le signe de notre appartenance au Christ (Lettre des Evêques) En quinze ans.soit de 1922 à 1937, la dépense pour les spiritueux, dans notre province, a été de $700,000,000, de quoi couvrir le coût de 70 universités de Slü.000.000 chacune.Lettre des Evêques) L’économique et le catholique Au sein de la coopération : I tu hï y i ¦r •L’organiMne économique et social sera sainement constitué et aU-inrira sa fin alors seulement qu’il procurera à tous et à chacun de ses memb tous les bieiv: que les ressources de la nature et de l’industrie, ainsi rue l'organisation vraiment sociale de la vie économique, ont le moyen'ci d î plus grand de tous les biens, le salut éternel.Il faut donc à tout prix que l’économie soit dirigée en vue de procun r aux citoyens la plus grande mesure de bien-être possible.Pour atteindre et* bu: il faut organiser, unir les forces spirituelles et matérielles d'un peup>.d'un** nation, d’un pays, d’une province, d’une région, d’une localité.af n que leurs membres reçoivent cette honnête aisance qui ’facilite sing îli* » ment Pexcrcicc” des vertus chrétiennes.Sa:.' doute que les bouleversements actuels dont nous avons tous et tanta ouîfrir proviennent de causes morales et religieuses: abandon de :.t foi relâchement des moeurs; c’est pourquoi, aussi, nous sommes .si Justvin nt punis rie nos crimes.Cependant ces malheurs, ces calamités, es so df rances, ces misères qui fondent sur nous, ont encore, dans un auii< ordre d’idées, des causes bien profondes.Nous sommes les victimes dune < onontie ma] dirigée ou plutôt dirigée de telle façon qu'un trop grand nombre de gens sont dans l'impossibilité de gagner la pain quotidien.rie mener une vio honnête et de là.atteindre leur fin dernière.V capitalisme véreux a détourné l'homme de sa fin.Par une soif inasso :vie de l'or les tenanciers de la finance ont corrompu tout l'enchai-nemer.t de l’organisme économique; par leur influence néfaste ils ont organise les gouvernements et fabriqué les lois; ils ont fondé les trusts.les cartels, les monopoles de toutes sortes et.comme* résultat, ils ont dirigé, avec un riesj>o:lsme cupide, l'économie des peuples au degré de leurs egoist» s ambitions.n*v biens de la production se sont multipliés presque à l’infini et tout un monde a crevé et crève au milieu de l’abondance; une inégale di.stri-bu:;on des richesses fait le partage de notre siècle si fécond dans sa capacité de produire.Comme répercussion à ces causes morales, religieuses et économiques, d u .• économie si inaJ dirigée et si imparfaitement équilibrée, nous avons les (:*•-.astres, les ruines de toutes sortes et la guerre.Avons-nous raison dvt • rie grands surpris?.Ce serait, certes.pousst*r la naïveté un peu rrrr loin.Cependant l’Eglise, gardienne fidèle du dépôt (ie la foi.mère jalouse : bien-être matériel de ses enfants, a souvent, par la voix des Souverains Po.tifes.sonné l’alarme du retour.Elle n'a cesse de présenter au monde i :oint à nous arracher notre vie française.Et.bien volontiers, avec les chefs religieux de l’Angleterre qui reconnaissent que les maux actuels du monde proviennent d’abord de l’inobservance des lois divines, souscrivons-nous à ce programme de paix entre les nations et à l'intérieur des pays: employer les ressources de la terre comme des dons de Dieu au service de la race humaine tout «‘litière; répartir plus équitablement les richesses et corriger l’extrême inégalité des classes; restaurer le sentiment de la valeur morale du travail et des intentions divines qui y sont Prêtez à I* épargne de Guerre attachées; protéger la famille, cellule vitale dans l'organisation de la société; et conséquemment rendre l'instruction accessible aux fils d** toutes les familles, dès lors qu’on leur inculquera en même temps une éducation chrétienne, la consrienc° des obligations de l’individu à l’égard du bien commun.Nous avons confiance, nous aussi que ces principes seront acceptés par t les gouvernants et les hommes d'Etat dans tout le Commonwealth des nations britanniques, et reçus comme une base solide sur laquelh une paix durable pourra s’édifier.Vous ie voyez, mes frères, c’est unt victoire pour nas armes, mais aussi une victoire peut-être sur les idées qui nous est nécessaire: victoire sur le désordre social qui agite présentement même les démocraties, sur l’ambition effrénée des uns.sur le concentration outrancière des richesses.sur la mécanisation d« l’ouvrier, sur le mépris des dictées fondamentales de la nature, de.droits de la personne, des règles d» ln conscience, des lois sacrée»* di mariage, des sublimes devoirs de U famille, de tous les précepte.* divins: c’est bien cette victoire à obtenir qui nous agenouille aussi en ce moment ! Dans un instant, mes frères.1< Très Honorable Ernest Lapointe 1< premier citoyen de notre foi catholique et de notre race française ai Dominion, récitera la prière qui de tous les coeurs s’élève en ce mom< n pour la victoire et pour la paix voici UN SECRET POUR PARAITRE JEUNE En bonne nuit de sommeil est peut-être i nuit ce qu’il vous faut pour vous sentir et paraître plus jeunr.C'eut surtout » rai quand une constipation passagère vous dérobe le repos, vous faisant paraître nonchalante et nerveuse.C'est I dors que les Pilules Beechamssonf les amies de la femme.Ce composé purement végétal encourage l'évacuation complète, et aide aussi à prévenir la formation /es gaz dus à la constipation.Achetez des Pilules Beeeham* chez votre pharmacien- Vieil êt piraitri Défense de P Amérique Le livre que tout Américain doit lire jmr André CHERADAME Ouvrage accompagne de 12 cartes et de 3 fac-similés de documents.Prix; $1.50 , (i Pour conserver là Paix, VAmérique doit tirer les enseignements des événements d’Europe.Le 16 septembre 1918, le président Théodore Roosevelt écrivait: ’‘Je.n’exagère pas en disant que M Chcradame a littéralement fait plus qu'aucun autre homme au monde pour faire comprendre aux nations ailiers le danger réellement ntal venant d'Allemagne André Chéradame est.en effet depuis de longues années, le spécialiste français des études sur le pangermanisme et ses procédés de realisation.C’est en 1901 qu’il a démasqué pour la première fois le plan allemand de 1895 de domination universelle, dans 1 Europe et la question d'Autriche II l’a exposé »*t expliqué de nouveau, avec les amplifications qu'v apportèrent les Allemands en 1911.dans Le Plan Pan-germanistc démasque, paru en 1916 ‘ouvrage publié en six langues).C'est ce même plan dont Hitler poursuit aujourd’hui la réalisation En décembre 1918.André Chéra-daine publia à New-York The Essentials of an enduring Victory livre dans lequel il signalait les fautes qu'il ne faudrait pas commettre «et que malheureusement on a faites», si l'on ne voulait pas que l’armistice du 11 novembre 1918 aboutit à une nouvelle guerre pire que la première.E 'happé de France.André Chéradame.depuis son arrivée au Canada, a travaillé à exposer, avec la franchise impassible du technicien oui l’a minutieusement analysé, l’effondrement de l'Europe minée par l’Allemagne: et il en a tiré des conclusions pratiques pour La Défense de l’Amérique En vente au S°rvice de Librairie du Progrès du Saguenay — Librairie Régionale.— Aux commandes par la poste, ajouter 10rî pour les frais de port et 2r; pour la taxe de vente i Nouvel épurateur d'huile à pleine circulation, permanent et incorporé Ci* nouveau entre d'épurateur d'huilf c»t le iirttHtr' qui ait tié développé pour épurer toute l'huile avant qu'elle n'atteigne les cotminetu Don pour la durée dr l’auto, il e*t dru» ou trois fom plu» efficace que d'autre» é|«ir«teur».Pa» de ttohine» de filtre à acheter, pu» de «ervice requis.Un avantage excluiif «ur toute-» le» Pontiar 1941.Les genoux mécaniques les plus avancés aux roues avant L* % genoux mécanique» »ont d'équipement régulier mr toute» le* nouvelle* Pontiac; i!» sont tnditpen-ulilrft nu confort suprême de roulement rt de conduite.Pontiac |»o»»rdr en • Ifrt tout un ensemble de caractéristiques qui rendent mi marche vraiment M utationnelle.Le» ornière» profonde» et 1« « détour» qu’on évite ordinairement ne causent aucun souci au propriétaire d'une Pontiac.Tout»» lr« Pontiac 1941 ont ce fameux moteur débordant d« puissance extrêmement doue» .un bloc mot* ur aussi éronc mique que sûr.Dr nombreux |*r fredonnement* ont réalisé une performance supérieure .avec un record d'économie «/’essence ef J huile.Le moteur a tête en L supérieur de Pontiac (90 chavoux) Style torpédo Marchepieds dissimulés Le nouveau style tor|>édo dynamique a permis d< créer des mrrossiries Fisher monneier plus longues, plus basses et plus large» jiour réaliser un nouveau degré d» confort.»|e sûreté et île commodité.L«s marchepieds sont dissimulé» .à l'abri d« la glace, de la neige et tie 1.» boue.Cependant les prix de Pontiac sont parmi les plus bas 0 < est en vain que vous chinhcricz une autre auto il»*lcc île- tous tes avantages, en tète d'une liste ele caractéristiques remarquables et if équipement régulier sur toutes les Pontiac lùll.I t cependant, il y a une Pontiac pour convenir aux besoins «t aux moyens ele tout aeheteur ei auto neuve, l es prix lomnmm nt parmi les plus has, pour la nouvelle- totpédo I lectleader" sensationnelle en deux série*: torpédo "Fleetleader” et torpédo "Flect-Icadtr* spéi ialc*.I es Ponti.it de luxe tou lent juste- un peu plus cher.Vous avez l’assurance d’obtenir une valeur superbe, quelle que soit la Pontiac que \tnis choisissiez! Pourquoi ne- pas venir inspecter ces fameuses Pontiac aujourd'hui meme?UNE VALEUR GENERAL MOTORS La belle voiture .à bas prix *7/7?r«Mfl/ illUHBY IPUUlflUiOf CÔTÉ, BOIVIN AUTO SERVICE INC., CÔTÉ, BOIVIN ur les premiers soins.Un restaurant a été organisé sur le terrain et pourra accomoder tout le nubile.Un service d’autobus sera en circulation entre Chicoutimi et la côte de Ste-Anne afin de transporter les nombreux amateurs qui as- sisteront à ces concours.Comme on le sait, les deux concurrents qui se classeront premier et deuxième, aux concours de dimanche prochain, représenteront la Zone de Ski du Saguenay, au tournois provinciaux à Québec.La Zone du Saguenay a pris l’initiative d’envoyer deux représentants à ses frais, afin d’encourager le ski dans la région.Les 22 et 23 février prochain, les concours se continueront avec le cross-country et les sauts.Le crosscountry.qui sera de 10 milles., sera tin des plus difficiles jamais organisés dans la région.Les concurrents s’entraînent déjà depuis quelque temns et on croit que la lutte sera serrée entre les champions des années précédentes.Les sauts auront lieu sur le tremplin qui a été construit à la côte Ste-Anne par le club de ski de Chicoutimi Ce tremplin, un des plus beaux de toute la région, permettra aux concurrents d'établir un record régional.car on ;x>urra exécuter des sauts de près de 100 pieds.Ce sera un spectacle extraordinaire, car ce sera la première fois, dans la région, qu’on exécutera des sauts de cette imjjortance.Les épreuves de dimanche prochain seront les plus difficiles et comptent parmi les plus spectaculaires.car elles exigent des skieurs le maximum de souplesse et de rapidité Voici le orogramme de la journée de dimanche: 10.45 hrs: Départ des autobus du chalet pour la côte Ste-Anne 11.00 hrs: Départ de la course de descente (downhill».12.30 hrs: Diner à l’hôtel Chicoutimi pour tous les membres des clubs et leurs invités.1.45 hrs: Départ des autobus de l'hôtel Chicoutimi pour la course en lacets fslalom *.2.15 hrs: Départ de la course en lacets «slalom».5.30 hrs: Résultat des épreuves au chalet du club de ski de Chicoutimi.Le public est cordialement invité à assister à tous ces concours, mais la direction leur demande de laisser les pistes libres j>our les concurrents.La partie va à Price-Brothers Par décision de l’arbitre Coups de gouret Deux arbitres: deux fois plus d’erreurs.Se soumettre aux décisions de l'arbitre est une preuve d inteiligen-ce.Ne pourrait-on pas solider un peu les buts?Invité à une partie de hockey, vendredi dernier, le public a assisté à une comédie.Les gérants des clubs devraient exercer plus d’influence sur leurs joueurs.Le public fait sa part et demande aux clubs de faire la leur! Le hockey doit-il finir toujours en “poisson d’avril”.G.FROID Slalom La partie de hockey de vendredi nier, a l’aréna de Chicoutimi, t terminée à 11 h.30, après une ussion qui dura près d’une demi-neure.Le Price-Brothers et le Sa-guenay-Paper avaient compté chacun trois points, lorsque Marc-Aurè-lé Tremblay, gardien de buts du Sa-srüenay-Paj>er frappa l’arbitre Warren à deux reprises et reçut une punition de 5 minutes pour cette offen-— Tremblay refitsa d’aller au péni-•ier et la partie se termina après longue discussion.V, ) Cas fut soumis à la Ligue, sa-WPtJ soir, et les directeurs donnè-CBttL raison à l’arbitre et accordèrent la partie au Price-Brothers, C.-Ç.Lambert, qui représentait le Sagüenay-Paper à cette assemblée, se retira sans mot.dire, après avoir entendu la décision des autorités.Depuis, les deux parties qui devaient avoir lieu entre le Chicoutimi et le Sagunay-Paper n’ont pas eu lieu.Pourquoi?Noils ne le savons.Le Saguenay-Paper aurait-il décidé de ne plus jourr dans la lieue?Noils espérons que non.Tout allait assez bien, cet hiver, et nous croyons que les chases s’arrangeront pour que nous puissions encore voir nos trois équipes à l’oeuvre dans le détail.Vendredi dernier, la partie a été moins qu’intéressante.Les deux arbitres Laurent Warren et Paul Go-beil.tout en faisant leur possible, ont paru multiplier les erreurs.Les buts se sont brisés à plusieurs reprises.retardant la partie de plusieurs minutes chaque fols.et.pour comble.après avoir fait attendre le public jusqu’à II h 30.les deux équipes ne terminèrent pas la partie.Espérons que les choses vont s’arranger et que nous aurons encore du beau hockey.Le festival à l’aréna le 5 mars Le grand festival organisé par la Centrale de l’A.C.J.C.aura lieu le 5 mars prochain, à l’aréna de Chicoutimi.C’est ce que monsieur Gaston Carrier, organisateur, vient de nous annoncer.On se souvient de l’immense succès remporté, l’an dernier, par le festival de Chicoutimi, et on croit que celui de cette année surpassera encore celui de l’an dernier.Les patine uses, plus nombreuses, porteront }rt nouveau costume qu’elles auront lors du festival de Québec, le 28 février prochain.Tl y aura de nombreuses attractions.en plus des patineuses de fantaisie et des patineuses de groupe.T’irém sera magnifiquement-décoré tx>ur la circonstance et la glace sera resplendissante de couleurs variées.Nous reparlerons de ce grand événement sportif la semaine prochaine.Les petites quilles Trois clubs en première position.brise un record.René Delisle Trois clubs sont maintenant en première position avec chacun 27 points: ce sont les Banques, Price-Brothers et les Chevaliers de Colomb.Ces trois clubs se font une lutte acharnée pour le championnat de la ligue des petites quilles de Chicoutimi.La Cie du Téléphone demeure en quatrième position, pendant que le Club de Ski, en dernière place, tente de rejoindre la Cie Electrique qui a deux points d’avance sur lui.Les parties de cette semaine ont été sensiblement meilleures et les Joueurs s’améliorent de jour en jour.Presque chaque semaine on établit de nouveaux records.C’est Réné Delisle.des Chevaliers de Colomb, qui a établi un nouveau record mardi soir, avec une moyenne de 151.7 pour trois parties.Les Chevaliers.Price-Brothers et la Cie du Téléphone remportèrent chacun une victoire par 2 à 1.Voici le détail des parties : Thiffault F’.Totaux net.Min.add : .Totaux: .119 13 3 252 542 480 610 1632 35 35 542 515 610 1667 Phi* haut** partie simple: R IVlfale, Chevaliers de Colomb.165.Plu» haute moyenne dans tr*>i* partie»: R, Delisle.Chevalier» de Colomb.151.7.PRICE-BROTHERS M.Girard .Tellier .René Fortin Ph.Duhaime L.Gosselin .Potvin .Ligue junior Jonquière, (D.N.C.i — Une seule Joute au programme dans toute la semaine et c’est Alma qui a battu Jonquière au pointage de 4 à 3.La partie est i>eut-ètre nulle 4 à 4.Noils n’en savions rien.Actuellement.le résultat officiel Indique une victoire de l’Alma.Un but compté par le Jeune Desbiens, de Jonquière.vers la fin du deuxième verset, n’a pas été alloué par les arbitre Collard et Bouchard, bien que le juge des buts ait Indiqué que le point était bel et bien entré.Les frères Lamirande ont bien Joué du côté de l’Alma, et particulièrement en troisième période.Le Jonquière a tenu la puissante équipe des gars du Lac-St-Jean en respect pendant quarante minutes, mais a faibli sur les derniers milles.Au soit* du il janvier, voici les compteurs selon le classement officiel: À Saint-Prime B A.P.Pun.G.Lamirande.Alma .l i 6 19 J.P.Lamirande.Alma Q 10 1 9 Paul Maltais.Alma .16 1 1 7 14 Scullion, Jonq 9 5 14 5 Chiasson.Arvida .7 3 10 2 Lucien C«*»té, Alma .1 8 9 2 René Gagnon, Alma 0 9 9 2 L.Sovard.Bassin .4 5 9 L.Laforge.J«»n«|.M 2 6 8 1 renette.Chic.5 i 8 18 R.Girard.Alma .2 6 8 Lavoie.Bassin 2 6 8 2 R.Gagnon.Chic.2 5 7 11 C.-A.paquet 2 5 7 6 R Quenneville.Chic.6 0 b 8 F.Charest.Jonq 2 4 6 R.Bouchard, Jonq.5 0 5 Lemieux.Jonq 4 1 5 14 Pilote.Arvida i 2 5 1 Boivin.Arvida .5 0 5 Lindsay.Chicoutimi S 0 5 6 R.Lamirande.Alma .1 3 4 H.Gagné.Bassin .i 1 4 14 \uhut, Jonquière .7 » 7 A 4 Lalancette.Bassin .2 2 4 1 1 POSITION DES EQUIPES J G.P.N Pts Alma 7 5 1 1 1 1 Jonquière .8 4 J 1 9 Arvida 0 ) 1 7 te 8 Chicoutimi 7 l 4 0 6 Rtssin 8 1 7 0 7 te Ligue juvénile à Jonquière 144 13! 84 359 1 1 1 105 97 3 13 92 96 188 136 125 1 10 371 125 107 105 337 101 101 Cie Electrique Bros seau R.-B.106 Ouellet Paul- 158 Beaudoin .101 Leclerc F.124 Lapointe .112 Csigrsin R.Totaux net: Min.add: .601 95 I 10 86 94 70 455 5 56 105 97 125 115 498 19 257 263 308 335 321 70 1554 24 Totaux net: Min.add: 608 569 492 Totaux : .608 569 492 BANQUES G.Houle .102 1 1 1 1 1 1 R.Audet .85 85 1 14 St-Amour .102 78 61 D.Simard 73 G.Dallaire 151 126 155 Blanche» te 94 1 58 Totaux net: 5 13 49| 579 Min.add.: 2 .14 Totaux: .515 494 593 Totaux: .601 460 517 1578 CHEVALIERS DE COLOMB Simard A.Tremblay A .Delisle K.Vaohon M.134 99 139 372 80 54 96 230 165 147 143 455 88 61 99 248 324 284 241 73 432 232 1586 16 Plus haut»* parti»* simple: G.Dallaire.Banques, 155.Plus haute moyenne dans trois parties: G.Dallaire, Banoues.144 CiE DU TELEPHONE Il fait à peu près beau- Vous êtes en haut de la côte c'est une belle cote, voire même très belle.Vous en êtes tout ému.Vos skis tapent du bout et ils n’auraient pas d’objection à prendre une forte verticale.Seulement, voila, en bas c’est trop bas et les conditions élémentaires de la prudence sont pour le statu quo.La neige est gentille, elle vous sourit, elle clignote de partout et vous vous rendez compte que vous aimez bien la neige.Vous êtes aussi observateur et vous remarquez qu'en haut la vue est plus belle et qu’il n’y a vraiment pas de quoi se presser de quitter ce charmant endroit C’est d'ailleurs reculer les chances de vous casser un accessoire ou deux.C’est malheureux tout de meme d’etre obligé de descendre car enfin cet idiot de chemin de retour c’est en bas qu’il se prend.Etre force, ca n’est jamais agréable et vous préféreriez considérer de haut les gens et les choses.Ennuyeux.ennuyeux.Cependant vos skis frétillent, ils insistent et.tout bien considéré, il ne vous est pas tellement désagréable de changer de niveau.— la chute a ses charmes — d'autant plus que les spectateurs finiraient par s’inquiéter.Vous avez cru vous apercevoir.en outre, qu’en général, les skieurs après la montée ont la remarquable manie de se précipiter en bas au même instant par la voie la plus courte.Les agissements des autres ont une profonde influence sur votre manière d’agir quoique vous sentiez vaguement qu’ils n’ont pas tout à fait raison.Que faire, skieur?Mais, comme vous vous en attendez vous êtes assailli soudain par une attaque de aènir.Le moyen de vous en tirer \ honnêtement vient d’être trouvé.Vous avez, monsieur, découvert le.slalom.Vous vous serrez la main en silence et la qorge serrée, ému à en frissonner, rite! vous reconsidérez avec volupté le fruit de votre cerveau en vous contractant de peur qu’il ne s’enfuie.- C’est ca.oui.vous allez descendre puisqu’on insiste, mais voilà! Votre descente sera mêlée de.“refus”.Vflws ire-, même var vanité personnelle.jusou’à enjoliver ces refus.'»>»»*( justement ce qui s’appelle fai-rc des manières.Vos skis sont tout excités ils viennent de comprendre.Ils se retroussent jx)ur vous donner des petites tapes amicales de.coin préhension A quand l’exhibition?La nei-qe fait des petites vagues aguichantes.les butons font le dos rond et le soleil se plaque un nuage sur la moitié de son oeil jaune.Allons-y! Le départ se fait en flèche.droit sur la vallée.On croit un instant que vous êtes normal mais on fait erreur; voilà que brusquement vous changez de direction: dans un tracé d’arc impeccable, faisant poudroyer mille feux de nei-qe ensoleillée vous freinez superbement votre allure.Encore tout haletant mais enhardi, vous figurez une harmonieuse flexion de tout le corps, vous reprenez le sens de la côte et puis, non! n’arrêtons plus et vous devenez follement épris du nouveau jeu.La descente rallongée à l’infini n’est plus qu’une large arabesque outrée dont les points saillants de courbure sont noués de vapeur blanche.Vous ne faites que vous retourner, peut-être pour ne rien perdre.T.c folie, continue: vous vous jouez de la pesanteur vous en abusez.Le génie de l’équilibre vient de pénétrer %>otre âme.Vous songez avec mépris aux danseurs de corde, acrobates, marcheurs sur fil de fer et vous les cataloguez froidement dans l’antiquité.Prenez garde cependant à la folie, beaucoup ont commencés comme ca.Ils le regretteraient aujourd’hui.s’ils n’étaient pas fous.Vous êtes excité pour un mois.Ray.GAGNON.Jonquière.— Le club de la J.E.C.a remporté une victoire bien contestée contre les Scouts catholiques.La joute eut lieu à la patinoire du collège St-Michel.Résultat: 2 à 1.Raymond Tremblay et Philippe Tremblay comptèrent pour les vainqueurs.Henri Tremblay a donné une aide.Robert Lapointe compta pour les Scouts.Ce fut une joute serrée et mouvementée.LA COLONISATION.(Suite de la 1ère page) Cléophe St-Gelais.Arthur Gagné.Henri Raymond, Joseph St-Gelais, commissaires; secrétaire.M.Ambroise Larouche.Pour 1940.voici les noms: MM.Léo Routhier.président.Ambroise Devin.Raoul Raymond, Albert Tremblay et Jean-Charles Gagnon corn m Issa i res : secr é t ai re -1 r éso ri e r.M.Cyrias Bédard.Le premier moulin à scie a été construit par M.William Tremblay sur le Petit-Péribonka et en face de l’église: actuellement il est la propriété de M.Lionel Gaudreault; ce dernier l’a reconstruit à neuf en lui donnant trois étages.Ce moulin est des plus modernes et des plus achalandés.La Caisse populaire a été fondée le 27 juin 1931 avec 103 actionnaires ayant pour gérant M.Adélard Larouche et comme président M.Louis Besson.Son chiffre d’affaires pour la première année a été de $25.000.00.« A la fin nous donnerons plus de détaiLs sur les activités de cette caisse» .La Coopérative Agricole u été fondée en l’hiver 19B8 avec 55 sociétaires Après l’étude du mandement des Evêques de la Province Ecclésiastique de Québec sur les problèmes agricoles.M.le curé Henri Tremblay organisa avec M.Léo Routhier une coopérative dont le but était de construire une beurrerie-fromagerie avec un comptoir coopératif d’achats et ventes.Le projet réussit à merveille et iu printemps 1938 on érigeait sur les bords du Pet it-Péribonka.près de l'église, une beurrerie-fromagerie à deux étages.Donc la Coopérative Agricole était fondée et réclamait sous le soleil du bon Dieu ses droits de vivre chez “lie en recevant l’encouragement des siens.Cependant, pour l’histoire, il convient de signaler tous les efforts qui a fallu déployer pour maintenir cet établissement en combattant.des gens dont l’esprit n’était pas ouvert à l’idéal de la coopération.la soif de l’or l’emportant toujours sur les sentiments de l’équité **t de la raison._ Un cercle de Fermières a été fondé en 1937 avec 35 membres.Présidente.Mme Cyrénus BouKane et secrétaire.Mme Louis Besson.En 1939.le Cercle tenait sa première exposition d’Art domestique en remportant les plus grands succès.Otte paroisse possède aussi son cercle d’U.C.C.Président.M.Julius Côté, secrétaire.M.Jean Chiasson: aumônier.M.l'abbé Henri Tremblay.curé de l’endroit.XXX Dans cette paroisse comme ailleurs le manque de drainage fait des torts assez considérables.L’assainis-srment de quelques terrains produirait des résultats presque incalculables en donnant, en retour, une grande superficie de terrains propres à la culture.D’ailleurs c’est ix>ur cette raison (terrains impropres à la culture) que plusieurs paroissiens sont obligés d’aller dans les chantiers chercher le nécessaire à leur famille.Cependant, malgré le manque de drainage, il y aurait encore une trentaine de lots à vendre G.Maltais 95 99 101 295 G.Tremblay .72 82 95 249 Gonz.Tremblay .110 97 146 353 E.Bouchard .104 61 72 257 Dubé 83 151 146 360 Totaux net: .464 510 564) 1534 Min add.: T ota u x : E.Lévesque .P.Tremblay .W.Coulombe E.Taché - R.Giroux .L.-P.Desbiens Totaux nrt: .Min.ndd.: .Totaux: .467 510' 563 1540 DE SK! 121 72 114 307 113 101 77 29| 89 93 1 1 9 301 46 46 90 99 125 314 1 1 1 97 206 459 476 532 1467 29 3 32 466 479 5»2 1499 Plu» haute partie simple: H.Dubé.Cie Téléphone.151.Plus haute moyenne dan» trois par* ties: H.Dubé.Cie du Téléphone.126.6.Pour toutes cos réparations de CLAVIGRÀPHES de toutes marques, marines à additionner, caisses enregistreuses, balances calculatrices, etc., ainsi que service de pièces de rechange, adressez-vous à.Raoul Blaekbtum M.Av.léfh, CHICOUTIMI TÉL.: 246 b'st firaatis 4» trois aioia accom* rafoa foot# ré pa ratio*.La Compagnie cL Assurance cL Albanel Albanel.— D.N.C.R.— La compagnie d’assurance paroissiale contre l'incendie de Ste-Lucie-d'Albanel a été fondée en 1927.Au 31 décembre 1928 la compagnie avait un montant d’assurance de $71.900.00 avec des billets de déi>ôt ;x>ur $2.157.00.En 1933 la Compagnie a imposé une taxe (répartition) de 25 sous dans le cent piastres pour une plus grande réserve de fonds en cas d’incendie.Au mois de décembre 1939 elle avait en caisse le montant de $1120.09.D’après un dernier relevé, celui de 1940.cette compagnie couvre avec ses 137 assurés un montant d’assurance de $155,450.00: un montant de $15.545.00.soit 10^ du montant assuré, est garanti par des billets de dépôt.Voici les noms des membres du dernier bureau de direction: MM.Léo Vincent, président.Etienne Ge-nost.là boire Brousseau.Georges Tremblay et Cyprien St-Pierre.M.T.Plourde en est le secrétaire depuis sa fondation.Les premiers directeurs, en 1927, avaient été MM.Gaspard Lavoie, président.Jacques Rochette.Hercule Lambert.Arsène Gaudreault et Godefroid Lamontagne.et à très bonnes conditions; sol de premier choix et à proximité du village.Une attention spéciale est ap-jxjrtée par les corps publics aux nouvelles familles qui désirent sérieusement s’établir sur des terres.J.-Augustin FORTIN.Chambord, le 29 janvier 1941 Activité de la Caisse Populaire La Caisse Populaire de Ste-Jean-ne-d'Arc fut fondée le 27 juin 1939 par M.l’abbé Arthur Fortier, ptre.aumônier diocésain de l'U.C.C.Etaient présents; MM.l'abbé H.Tremblay, ptre.curé.Alphonse Gauthier.agronome, et bon nombre de paroissiens.Le conseil d’administration se fo: niait comme suit: président d'honneur.M le curé H.Tremblay, président actif.M.Louis Besson, vice-président.M.Henri Boivin; directeurs.MM.François Bilodeau et T éorold Boivin: secrétaire-gérant.M Adélard Larouche.Commission do crédit, MM.Julius Côté.Henri Tremblay et Raoul Raymond.Comité de surveillance: MM.Léo Routhier, Cyrias Bédard et Armand Gauthier.Voici les résultats obtenus en 1940.Sur une population de 195 familles.*1 y a eu 182 sociétaires.62 déposants et 52 emprunteurs.A la fin d’une première année d’opération, la ^aisse Ponulnire do Ste-Jeanne-d’Arc avait un actif de $24.a52.66 dont $994.67 en capital social et $21.970.37 à l’épargne.Un intérêt de 4L* % a été pavé sur le capital social et l1.-'T sur l’épargne.l e nombre de parts est limité à 40 et le montant à prêter à un sociétaire ne doit pas dépasser $100.00.exception neut être faite pour les corps publics.Rapport financier du Syn= dicat coopératif d’Aque* duc des cultivateurs de St-Prime.St-Prime.— D.N.C.R.— Voici, à la fin de l’année 1940.le bilan financier du Syndicat Coopératif d’Aqueduc des Cultivateurs de St-Prinie.Avec le réseau de l’aqueduc évalué à $13.000.00 et un montant de $1.015.53 en argent en caisse, billets recevables, etc., ce Syndicat d’Aqueduc accuse un actif de $14,015.53.Le passif, billets et comptes payables.étant do $6.351.50.cet organisme a donc un surplus de $7,664.03.La bonne administration de ce service public est tout à l’avantage des contribuables de St-Prime et leur exemple mériterait d’être suivi.Font partie du bureau de direction: MM.Napoléon Guy.prési- dent.Georges Villeneuve, secrétaire-trésorier.Alcide Gilbert, Louis Ta i lion, fils.Arthur Lapierre et Tlis-Louis La berge, directeurs.Les promoteurs de cette organisation coopérative étaient les suivants: MM.Adélard Perron.Louis Vézina.Pierre Lamontagne.Louis Guy.(ces premiers fondateurs sont morts).Anthime Rivard, maire de la paroisse de St-Prime.Louis Lamontagne.rentier et Augustin Rainville, cultivateur.L.a première assemblée eut lieu le 1er avril 1914; le nombre de membres était de 40 au début et n’a pas changé L’ASSURANCE CONTRE LE FEU À CHAMBORD À la Caisse Populaire de Saint-Prime Chambord, (D.N.CJT) — Cetto compagnie d’assurance mutuelle fut fondée le 22 octobre 1933.Le promoteur de cette fondation fut M.Ludger Bouchard, cultivateur de la paroisse.Au mois d’août 1933.M.Bouchard écrivait au surintendant des assurances de la province afin d’obtenir les renseignements nécessaires concernant la fondation d’une compagnie d’assurance mutuelle paroissiale.Dans le même temps.M.Bouchard.à titre de conseiller, fit part de son projet au conseil municipal.Tous s’accordèrent sur la nécessité d’une telle institution et le secrétaire fut chargé de faire les correspondances nécessaires pour en arriver au but proposé.Le 23 mars 1934, la compagnie obtenait son enregistrement.Faisaient partie du premier bureau de direction: MM.Cérénus Girard, président, Norbert Fortin, vice-président, J.-J.Brassard, secrétaire-trésorier.Aimé Tremblay.J -C.Ménard.Isaac Bérubé.Zéphir Bolduc.Ludger Bouchard.Samuel Laforèt et Joseph Brassard, directeurs.L* comi>agnie commençait ses opérations le 22 mai 1934 et.au 31 décembre de la même année, le bilan se lisait comme suit: 33 polices émises assurant des propriétés ixmr une valeur de $48.800 00, avec un actif de $3.100,00 et un passif de $2 00 Au 31 décembre 1940 la compagnie présentait le bilan suivant.80 polices d’assurance en vigueur couvrant un montant de $106.000.00: actif, $8 396 58.Les portes payées depuis le début ont été de $375.00.Voici les noms des membres du bureau fie direction actuel: MM.Cérénus Girard, président: Norbert Fortin, vice-président: secrétaire.J.-J.Brassard: Aimé Tremblay.J -C.-A Ménard.Adélard Fortin.Zéphir Bolduc.Ludger Bouchard.Sa! mue! Laforèt et Joseph Brassard, directeurs.St-Prime.fD.N.C.R.) — Nous sommes heureux de pouvoir publier Quelques détaiLs sur les opérations financières de la Caisse Populaire de la paroisse de St-Prime.Fondée le 12 octobre 1937.cette Caisse présentait U* bilan suivant au 31 décembre de la même année: l’actif était de $2.714.30.avec un capital social de $557.80 et un montant à l’épargne de $2,145.10; en taxe d’entrée $11.40.Sur 250 familles, elle comptait alors, après un mois d’opérations, 82 sociétaires et 25 déposants.Après trois années, la Caisse Populaire de St-Prime présente un bilan des plus encourageants.Son actif au 31 décembre 1940 est de $43.448.84, avec un capital social de $3.470.11.un montant à l’épargne de $38.781.70; en bénéfices $007.08; en taxe d’entrée $20.50; en fonds de réserve $186.56: en fonds de prévoyance $64 43 et en surplus $318 46.Elle a fait des placements sur obligations pour un montant de $6.50000.des prêts aux sociétaires i>our $21.430.46.Sur une même population de 250 familles elle a maintenant 319 sociétaires.350 déposants et 62 emprunteurs.Le conseil d’administration est conuMXso comme suite: MM.Georges Villeneuve, président.Adélard Gilbert.vice-président.Joseph Lachance.Napoléon Guv.directeurs, et J.-R.Potvin.directeur-gérant.Les promoteurs de cette fondation avaient été MM.Napoléon Guy.Augustin Rainville.Geo.Villeneuve.J.-R.Potvin.Arthur Rainville.Anthime Rivard.Art.Cavouetto.Xa-* i ?r Gosselin.Alcide Gilbert.Ths-Louis Laborge, etc., etc.Chez les Fermieres de Saint*Honoré Le Cercle des Fermières de St-Honoré a tenu ses élections en janvier dernier et a réélu toits ses membres.Voici le bureau de direction pour la nouvelle année: Présidente: Madame Onésime Harvey, réélue pour un troisième tenue; vice-présidente; Madame David Coulombe: secrétaire-tréso-rière: Madame Jean-Baptiste Bou-dreault, réélue pour un cinquième terme; bibliothécaire-lectrice: Madame Tnncrède Boivin; directrices-Mesdame Antoine Gravé!.Joseph Lagacé et Rose-Flore Gauthier.Missions du Bengale Parmi les gagnants des prix donnés à l’occasion de la souscription annuelle au profit des missions du Bengale, on mentionne le nom de M.J -M.Boulanger, de Jonquière.Soirée bien réussie à Dolbeau La soirée donnée à Dolbeau la semaine dernière a remporté un succès sans précédent: on a dû refiLser du monde, la salle étant trop petite.^ H le maire J.-H.Bégin et M.l’échevin Frédéric Parrot avaient nris place à la table d’honneur.Il a fallu donner une nouvelle soirée lundi.Le prix de présence, un p^nl*** h*» marchandises d’une valeur de $5.00.offert par M.Fernand Grenier, “nl-cier.a été gagné par M.Pierre Rnv.Les organisateurs remercient la population de Dolbeau et d“s environs pour le brtl encouragement qu’ils ont reçu.ANNONCES CLASSIFIÉES — TARIF - Jq sou le mot, minimum 25 tou».Naissances, fiançailles, maria»»* servies» anniversaire», r»m»r*U-ment» pour ayuipatbi»», *tc.t ao sous par insertion suivent I» ( avec chambre de bain et S'adresser au lieutenant centre d’entrainement coutimi.Tel.: ')41 •n deman->u o pièce» »U chiiudr H Dton >ur.Ch» ON DEMANDE.— On i m de bonne apparence pour marchand».prof essionnel» etc., afin de »ulliciter la !;¦ compte» arriéré» pour Ut tante agence de collection Approuvée par le Gouv.-rn mission intéressante p-tyée tion dr pensions, pour "Arvida.Lr.*•'•'' » - '*¦* nogami et Jonquière S'*if»*» -r « Pnquettc.samedi - H »t Chicoutimi; 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de rues.10.700 pi.car ** j0-?î important «idifice à 6 loget”-n*^ un grand local commercial • car.plain-pled; pour $1.000 i* «»** tant, balance $12.000 »r pu- P*1 même, revenu prévu $2.500 S'adresser à Henri Gagnon cine, tel.: 511.Chicoutimi A VENDRE.— Deux bonne* dont une à 3 logements «imltê| logement privé.située à P*11 ,cu K d’Arvida; occasion intéressant P* librement les employé* à An-''T* chés attrayants, un peu de balance comme un loyer.$ *V, *;»i H Henri Gagnon.125.Racine, tel Servante demandée SERVANTE DEMANDEE.On servante pour ouvrage general, l'avant-midi seulement dan* pc -mille.S'adessez à Mme Pierre ^*»> 310A, rue Racine.(Sonne?en *»•»* ¦ LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 13 FEVRIER 1941 Page Agricole PAGE 5 La situation des producteurs \ de porcs A l’automne 1939.quelques se-après la déclaration de la ituerre 1*’ prix du porc se raffermit linéique peu.puis se stabilisa après ,!.conclusion avec l'Angleterre de raccord au sujet de la vente de no,‘,.bacon.A cette é|>oqne.c'est-à-dire à la fin de 1939 et au début de 1orc.s.une ;«•-riede de prix meilleurs ne tarde pas a se faire sentir.De plus, les exportations amén- I caines, qui affaiblirent notre situation l’an dernier, se sont changée en un donations Cela durera aussi longtemps que les prix aux Etats-Unis seront plus élevés que les nôtres.Fn conséquence, il serait à propos de considérer sérieusement ces nouveaux développements avant de 'hanger trop brusquement de ligne le conduite.Essayons plutôt d’adap-t r notre élevage aux circonstance* i et pelles et à celles qui s’annoncent.| J -E BISSON, agronome Gérant de la Coopérative Cana- j dienne du Bétail de Québec, Limi- j Aa Le Syndicat coopératif du Lac-Boucliettc Assemblée annuelle Lac-Bouchette.iD.N.C.R » — D- février avait lieu l'assemblée annuelle du Syndicat Coopératif du l ue-Bouchetto.MM ,i -L.Langevin.agronome ré-vinnal.Il Pèlerin, agronome offi-' •'•1, Emile Simard, inspecteur des Coopératives étaient présents ainsi T* un giand nombre de membres.l e bilan du Syndicat présenté par •M Simard a accusé un beau succès d opérations pour la première année.surtout si l’on .songe aux nombreuses difficulté.» auxquelles les membres du syndicat ont ou a faire |a"’ Tout on donnant des explica-U)1\] d'* lJ1lan.M.Simard a profité d«- * necasion ;x>ur ajouter de sages ronsviLs aux membres afin que ces derniei puissent équilibrer le bud- u\" ri'* lr,;,r svndlcnt et ainsi réaliser nj»js d»* profits.T • • de M J-L Langevin on procède à l’élection du bi’e.u de direction pour l’année 1941 Sont choisis: MM François Bernier, président.Johnny Cloutier, vice-président.Drolet.Johnny I lourd**, J os.Morlsset te, directeurs; M H I a forest, secrétaire-gérant.Ap;h*1ô à prendre la parole.M.Langevin.agronome régional, donne aux membres de précieux avis hl *:i bonne marche d’une organi-s.i’ion coopérative; entre autres ehoses :! conseille aux membres de songer t fonder une Caisse Populaire dan* leur localité M Langevin ajoute quelques renseignements pp» tique* quant à l’élevage des gé-nLsse.s par une bonne alimentation et un soin suivi.M H Pèlerin, agronome officiel, parlr de la fertilisation de»s pâtura-e»is et de* l'alimentation équilibrée des vaches afin d’obtenir un rendement laitier plu* fort et par là augmente: les affaire* du syndicat LE FROMAGE LA LOI SUR LES FROMAGERIES DONNE LA PREUVE DE SON UTILITE A la dernière convention annuelle de l’Association des fromagers du ¦entre de l’Ontario, tenue à Belleville, Ontario.M.Joseph Burgess, chef du Service d’inspection et de classement des produits laitiers du Ministère fédéral de l’Agriculture, a déclaré qu’en aidant comme elle le fait, par l’offre d'une subvention, à l’amalgamation des fabriques, à la alorSfugation c’est-à-dire la construction Isolante, et à la réfrigération des chambre de maturation, à la standardisation du matériel de presse, et en pourvoyant au paiement d’une prime basée sur la qualité, la loi sur l’amélioration du fromage et des fromageries a rendu un service inestimable à l’industrie fromagère canadienne.Tout le monde était d’accord à reconnaître que l'amalgamation des fabriques serait utile dans certains districts, que la calorifugation et la réfrigération des chambres de'maturation exercerait un effet bien faisant sur la qualité du fromage et que le contrôle de la température et de l'humidité dans ces chambres réduirait la jjerte de poids du fromage au cours de l’affinage.On savait également que le paiement du fromage d’après son classement rejKîsait sur un sain principe et que c’était le seul système (pii pourrait encourager les fabricants à faire tous les efforts possibles |>our améliorer leur produit.Cette amélioration des chambres de maturation et le paiement d’une prime sur le fromage de haute qualité ont été évidemment la cause principale de l’amélioration remarquable qui s’est produite dans la qualité de notre l roulage au cours de l’année 1940.Il est probable que le montant total payé en primes au Canada cette année dépassera un million de dollars, en augmentation d’au moins $400.000 sur le montant versé en 1939.Jamais, depuis que le \ classement a été entrepris, il y a i dix-sept ans.on n’avait vu une pro- 1 nation aussi forte de la fabrication totale du fromage de l’Ontario ou du Québec atteindre le pointage de I 93 ou 94.représentant le plus beau j type tie fromage canadien, qu'en cette année de 1940 htin::.fère dr l'Agriculture, Ottaira Pour améliorer notre marché du veau ! Nous vouions aujourd’hui attirer l’attention de nos producteurs sur une question qui, sous ]x»u sera dt grande actualité: celle de l'améliora tion de la qualité des veaux de la*t dont la saison commencera dam cinq ou six semaines pour se poursuivre ensuite pendant, quelque trolr mois.A l'approche de cette saison, nous reprenons le mot d’ordre du Ministère de l’Agriculture de Québec, qui en début de 1939.visait à faire produire sur chaque ferme deux bon.* veaux de lait.La reprise de cettt propagande nous semble plus urgente cette année.En effet, bien que nous ne connaissions pas en* •* ce oue sera le prix du beurre il sera probablement plus élevé qu< i’un dernier.Cela aura pour effet Immédiat d’inciter nos cultivateurs a envoyer plus de lait ù la beurre rie.à en donner moins ù leurs veaux*, et partant, à les moins bien nourrir et à les expédier sur le marché plu* jeunes et plus maigres.S Ion vient encombrer notre marché avec une grande quantité de sujets communs, on en dépréciera le prix de beaucoup, et cela au détriment du producteur.Pour empêcher qu’un pareil état de chose se produise, 11 faudrait dès maintenant recommander à tous les cultivateurs de bien soigner leurs veaux avant de le.* vendre et de les laisser téter pendant au moins 6 ou 8 semaines, afin de Produire des sujets bien gras, aynn’ 1° uoids requis, c’est-à-dire de 150 a 200 livres, pour obtenir le plu haut prix du marché.Malheureusement.trop de gens ne se rendent compte qu’il y n de l’argent- à faire J*n donnant à leurs veaux tout le lait dont ils ont besoin pendant le Tv °ii sept premières semaines afin d’en faire des sujets de choix qu‘ £e vendent toujours à prime.11 serait lx>n.avant de vendre le jeune bovin à une ou deux semaines, de calculer ce qu’il vous rapporterait on le laissant à sa mère quatre ou cine semaines de plus et de vous rendre compte s’il ne vous paierait pa votre lait plus cher que la beurre-rie.Mais ce n’est pas tout; il y a un POUR UNE TOUX TINACE CA USA PU U .RHUME .L l'ASTNN, U BRONCMT! A o+tm — autre aspect à cette question P ne fauf nas oublier que les cultivateurs se font un tort considérable en expédiant trop de veaux communs sur nos marchés Nous avons observé, depuis plusieurs années, que les grandes baisses coincident presque toujours avec l’arrivée de fortes expéditions de sujets trop jeunes et non à point Sans compter que ces sujets commuas entraînent des baisses générales qui réduisent le prix des bons.Et si par hasard, ils peuvent profiter à quelqu’un, ce n’est | certainement pas au producteur, ca: ils sont presque toujours une cause de perte pour lui Et puis, une auîw conséquence que ne manque pa* d’avoir la mise en vente d’un trop grand nombre de veaux communs c’est de diminuer la consommâtior d»* cette viande qui serait beaucoup plus demandée si elle était toujour.4 de bonne qualité Sans vouloir prétendre que la viande de veau peut supplanter celle du boeuf ou du t>orc.il n’y a nas de doute qu’elle serait plus recherchée par le consommateur si elle était de meilleur» qualité.Le venu donne une viand» savoureuse et de digestion facile On nous objectera peut-être que sans égard à la qualité, lorsque le* réceptions sont nombreuses, au plu* fort de la saison, les prix baisseront quand même.Oui.sans doute Iors-nue les arrivages dépassent la demande.il y a fléchissement quand même.La baisse serait beaucoup moins prononcée si.au lieu de recevoir environ fi* ; à 7'f de bons veaux nous en avions 60*; à 70s;, parce nu’nlors nous pourrions décongestionner notre marché en expédiant notre surplus aux halles de New-Yo-k ou de New-Jersey, où les prix sont généralement Plus élevés ou’è Montréal.De cette façon, nour pourrions, il nous semble, maintenir notre marché local à un nr»eau très raisonnable, dans l’intérêt dr tous les producteurs.En conséquence, pour les raison* énoncées plus haut, nous recommandons aux éleveurs d apporte! plus de soin dans la préparation de leurs veaux afin d’en retirer plus de bénéfices.j -E.BISSON, agronome.Gérant de la Coopérative Canadienne du Bétail de Québec.Limitée.le 27 Janvier 1941.La Coopérative de Chambord Chambord.orter les succès de la première année.La production du lait au Canada La mécanisation de la ferme Sujet de causeries i fiertés par Ford=Canada.C K LEY I I X TU P c S La deuxième évaluation de la récolte commerciale de tabac en feuilles au Canada en 1940 indique une production de 60.296.100 livre.* sur C7.930 acres contre 107.703.400 livres sur 92.300 acres en 1939.Windsor.On: .1er février.- Afin d'aider les cultivateurs à résoudre l»*s problèmes d’agriculture en temps (!*¦ guerre, on annonce que la Ford Motor Company of Canada.Limited, vient d’organiser par tout 1» Cumula une série de causeries gratuites sut la mécanisation de la ferme.Lan dernier, la compagnie Ford du Canada a établi un nouveau record en fournissant aux cultivateurs plus de tracteurs et d’instruments aratoires que durant n'importe quelle année de son histoire.Le plus haut niveau jamais atteint auparavant par la compagnie pour la vente des tracteurs fut en 1927 S: i* n en Juge par celte tendance mardi vers la culture mécanisée, on peut présumer que nombre de ermites profitent de cette occa-* *oTi oui leur (“'t offerte de se renseigner sur les derniers perfect ion-nenv'nt-i apportés aux tracteurs et i un instruments agricoles, destinés a diminuer les frais de culture.Ces causeries mirent lieu durant l’hiver dans environ 250 centres différents et tous les cultivateurs que le sujet peut intéresser y seront les bienvenus.Au cours de ces causeries, des experts en la matiér* parleront du fonctionnement et de !’ent:etien des tracteur?» et des instruments hydrauliques Ferguson d»* même que des méthodes d** culture mécanisé»* »*t projetteront toute une série our toutes fins, r»* qui est un peu moins qu'en 1939.Ce lait est employé sous forme 'h* beurre, de fromage, de lait concentré et de lait nature, une petite proportion est aussi donnée aux bestiaux sur les fermes Au 1er juin 1940.le nombre de vaches sur les fermes canadiennes était estimé à 3,894.700.en augmentation de 21.000 sur la période correspondante en 1939.Si l’on compte une production moyenne pour chaque vache, ceci représente une augmentation d'environ 90 millions de livres de lait (hns la capacité de production Les prix du lait en nature sont contrôlés en grande partie par les offices provinciaux du contrôle de lait, mais comme la proportion de lait expédié qui entre dans 1** commerce du lait-nature a été plus grande que d’habitude, le revenu moyen des producteurs a été plus élevé.D’autre part, dans certains centres, le prix de base a été relevé également Si l’activité industrielle continue à croître, donnant au consommateur urbain un jnuivoir d’achat plus considérable, il devrait en résulter une demande relativement forte de produits laitiers nu Canada en 1941 Les moutons au Canada Il est probable, dit la Revue de la situation agricole, qu’il s’élèvera plus de moutons que d’habitude au Canada en 1941, en raison de la grande demande actuelle de viande drt mouton.d’agneau et d»* laine.I/* prix j des laines en suint à Montréal, n’a ; que peu fluctué en ces derniers mois j et les indications actuelles donnent | à croire que ces prix se maintien- ; dront pendant toute l’année 1941 A ST-CHARLES Verification FIABLE .PURE SAINE ry La "MAGIC” assure fou/ours une mie tendre et légère 55SSR Magic &AKINC ^owdeR St-Charles.(D.N.C.) — M.Art.-E.Asselin.comptable-vérificateur.de St-Ambroise, est venu le 27 janvier faire'l’audition des livres de la Municipalité, de cette paroisse.dont M Fdouard Gauthier, est le secrétaire.Dr retour Messieurs Jean-Charles Brassard.Donat Imbenu.Ernest Vachon.jeunes gens de la paroisse qui ont fait de l'entrainement militaire à Chicoutimi depuis le 9 janvier, sont maintenant de retour dans leurs familles.Jour de prières Dimanche 1»» 9 février, grand jour te prières pour la paix.M le Curé demanda à ses parolsiens de se mortifier.de cesser tout amusement, et de faire de ce jour une journée de >énitencc et de sacrifices.Il demanda aussi aux restaurateurs de fermer Wn**: portes toute la journée, ce qui fut fait.Dans l'après-midi à 3 heures eut i heu une heure d'adoration suivie du I Jer au bon Dieu le rétablissement SlllUt.Hit Rf.Co/'rninnM» J _ < _ i.j «_ _____• _ .i salut du St-Sacreinent.M.le curé demanda aussi à ses paroissiens de réciter le chapelet en famille à 7 h.du soir pour deman- de la paix dans le monde entier En visite M.et Mme Patrick Lapointe, de Bégin, étaient en visite chez M.Do-rila Gauthier, la semaine dernière.M.et Mme Jos.Morin, ainsi que M.et Mme Philippe Bouchard, sont allés visiter leurs parents à Jonquiè- re.la semaine dernière.M.et Mme Hermidas Brassard sont maintenant en visite chez leurs parents à Jonqulère./îln^ ÿtuisictA zpfjcÀûiiijXijL f/n a+nAcui C ainsi les vôtres.Une femme nerveuse, jalouse, ergoteuse, une femme dépensière et coquette: une femme désordonnée et négliger, une femme ianiteu.se croyez-i'ous que ce soit confortable?Repnmez votre tendance fâcheuse.Et s'il vous échappe quelque saillie, dites gentiment votre mea-culpa et votre resolution de mieux faire.QUATRIEME SECRET FONDRE LES DEUX PERSONNALITES Lorsqu'il s’agit de details secondaires, fuites des concessions.Adoptez certains de scs gouts, de ses habitudes.Accueillez scs amis; faites les promenades qu'il aime.Portez les nuances qui lui plaisent.S'il exècre un mets, évitez de lui en servir.Si vos ongles rouges l'agacent, prenez un vernis rose Ecuutcz-le jxirler politique.S’adapter l’un a l’autre, ii’est-ce pas la vraie recette du bonheur a deux.CINQUIEME SECRET: S'AIMER DANS LA VERITE.Peu à pi'u.la vie en commun rectifie la figure imaginaire que vous croyieJ aimer.Et voila que vous aimez la figure irritable Vous Vaimez d'autant plus que.mari et femme, vous avez travaille, souffert ensemble.Vous l’aimez encore davantage si, au foyer, un enfant, des enfants, reproduisent votre ressemblance et la sienne, mêlée mystérieusement.Un an apres.Deux ans après.Dix ans après.H est de plus en plus beau, le bonheur, parce qu’il est.vrai.Allez, le bonheur conjugal existe MAIS PAS EN "TOUT FAIT"! Pas en tout fait, c'est-à-dire qu’il faut que chacune de vous le confectionne elle-même avec les éléments qui sont a sa portée Cousine LAURE.L ’adieu à la maison Un conseil pour chaque jour LUNDI.— Chère petite Madame, vous voilà navrée de la mine un peu pâlotte de votre petit garçon.Si l’état de son foie le permet, s'il supporie bien les oeufs, pourquoi ne pas lui donner ce moyen bien simple de se fortifier que l’on appelle un "lait de poule" et qui était autrefois si en vogue?En voici la recette: Battre dans un bol un jaune d'oeuf de toute première fraîcheur, y ajoruter une cuillerée à café de sucre en poudre, quelques gouttes de fleur d'oranger.Quand leviélange devient blanc on verse dessus un verre de lait chaud.C'est très bon et cela "remonte" remarquablement les fatigués et les convalescents.MARDI.— Quelques mots sur les fromages.Saviez-vous qu’un fromage dit “triple crème" doit contenir pour avoir légalement droit a cette appellation 75*r de matières grasses au minimum! Le ”double crème", lui.en contient GOrc.Le "crème” ou "fromage extra-gras", 45'\.Quant aux fromages maigres ils ne doivent pas contenir plus de ?5'1 de matières grasses.MERCREDI.— Une recette expérimentée qui empêchera le duvet qui parfois vous désole, d’envahir vos jambes: passez de temps en temps sur celles-ci la pierre ponce.Si vous opérez avec patience, vous verrez votre duvet disparaître radicalement.Il ne suffit que d'un peu de persévérance.JEUDI.— Votre estomac délicat vous contraint a des précautions, que.malheureusement, vous n’observez pas toujours! Ainsi, vous voilà affligée d'une crise d’urticaire par la faute d'un petit écart de regime.Que faire pour vous soulager?Ceci: lotlonnez-vous largement à l'eau vinaigrée.Les brûlures s'apaise-seront instantanément.Vous userez également de cette recette avec succès pour les piqûres d’ortie ou d’insectes.VENDREDI.— Lorsque vous faites votre correspondance, faites bien attention de ne pas commettre d’impair.Four écrire a vos amies, vous prendrez votre papier à lettre habituel.De teinte pâle, assez grand, très légèrement parfumé, il sera empreint de votre charme personnel.Mais pour ecnre a des personnages importants, à des ecclésiastiques, vous ne l’emploierez pas, lui préférant un papier de genre beaucoup plus sérieux.Le mieux, dans ce cas.est de se servir d’un vélin épais, blanc crème, très classique.Il serait enfin tout a fait de mauvais goût de parfumer celui-ci.Ajoutons que la largeur des marges est une preuve de déférence et de respect.C'est une chose que Ton oublie trop aujourd’hui.SAMEDI — La question des chapeaux est une des plus importantes (U lu toilette féminine Voici, a ce sujet, quelques conseils: 1 Si vous avez la nuque (/russe et courte, porter, des chapeaux ayant un petit bord derrière.2 Si votre cou est.au contraire.trop long et maigre.n'exagérez pas la hauteur de vos chapeaux.3 Si votre teint laisse u desirer.usez largement de la voilette qui embellit d’ailleurs presque toutes les femmes.Notons enfin qu’une voilette d’un bleu usez clair est tout particulièrement seyante.DJ MANCHE.Quand vous allez au theatre, veillez bien a ce qu'il n’y ait pas trop de disproportion entre votre toilette et celle de votre mari.Il est parfois tout a fait affligeant de voir une jeune femme somptueusement parée auprès d’un man vêtu d'une manière trop simple.Cette jeune femme-là fait une faute de tact et.sans doute aussi, une faute de coeur.Soyez donc toujours en jxirfaite harmonie avec votre compagnon C’est là un petit devoir conjugal qui est souvent omis Le coin de Glaneuse la «s1 Prenez le Sel de Santé Abbey’s •i vous sentez l’approche d’un rhume.L’Abbey’s non seule' ment facilite l’élimination mais aide aussi à débarrasser votre organisme de l’excès d’acidité, à écarter un rhume avant qu’il ne s’implante.l\ vous confère aussi de la réais* tance.Prenez un verre de revigorant et rafraîchissant Abbey’s chaque matin avant le déjeuner.% LE SEL DE SANTÉ souvenirs de la guerre de 1914.Us de choses, pourraient bien être encore d’actua- 1 çais.lité.un vaillant soldat fran- Ma maison, je m’en vais: mais ne t’attriste jms! Si demain, sur ton seuil, ne sonnent plus mes pas.Si l’écho n’a plus rien de ma voix familière.Mon âme sera là.calme, dans la lumière.Car ce n’est que mou corps qui part, tu le sais bien.Oh! fais-lc donc comprendre a mon cèdre, à mon chien.A mes bois pâlissants, a mes roses blessées! Chaque soir, sur eux tous, rôderont mes pensées; Et si la nuit, mes vieux bahuts craquent parfois.Sache que c’est ma main qui caresse leur bois.Jean RAMEAU.Comment juger des enfants Ceux qui font une spécialité d’étudier la vie des enfants, prétendent que la manière d'aiguiser leurs crayons dénote leur caractère.Ainsi, ils jugeront si un enfant est impétueux, destructeur, ruineux, impatient, criminel, insouciant, artistique.considéré.économique, pensif et soigneux.L’enfant qui fait de larges entail-lures de chaque côté de son crayon dénote un enfant qui n’obéit pas à l’impulsion mais qui est généreux.S’il en brise un morceau avec son pouce, il prouvera qu’il est gaspilleur.désintéressé aux sentiments et aux droits des autres.S’il fait une longue pointe à son crayon, il dénotera un tempérament artistique, ayant de très bonnes dispositions.S'il aiguise un crayon sans pointe, il démontrera de l'économje.de l'anxieté.de la prudence et de la vivacité.En effet, “si les petites choses sont le tombeau des grandes considérations”.on peut dire facilement.ce que sera un jeune homme ou une jeune fille, plus tard, en observant ses manières quotidiennes.L’école des femmes Lu jeune fille, qui va bientôt se marier.— Maman, j’ai besoin d’un oeu d’argent Je n’ai plus un sou.Veux-tu.Je te prie en demander pour moi à papa?La mère — Demande toi-même ma chérie Tu te maries bientôt, il est temps de t’exercer.Solide raison Elle — Pourquoi mets-lu "personnelle" sur l’enveloppe de cette lettre que tu écris M.Dupont?Lui.— Parce que je tiens à ce (pie |on rapprocha %a femme la lise! SOUVENIRS DE L AUTRE GUERRE En feuilletant une .evue de 1917, nous avons trouvé ces amusants Papier-pain Les Berlinois commencent à se serrer leventre, n’avant pas grand -chose à se mettre sou» la dent, un gazetier connaissant leur tendance à ne rien laisser jierdre, leur affirme qu'ils peuvent utiliser leurs vieux journaux pour en faire un papier-pain très savoureux et il leur en donne la recette que voici: Prenez feuilles de cahier Ou papier Du Berliner Tagebluttc; Faites infuser trois Jours Assez pour Que cela fasse une pâte: Pour neutraliser l’effet Très mauvais De l’encre d’imprimerie.Un peu de chlore ajoutez; Agitez Faites cuire au bain-marie; De sciures saupoudrez.Vous aurez Cette merveille chimique “Pain-papier” ou “Papier-pain” Pour la faim C'e.st vraiment économique.L’ingénieuse carte Une haute personnalité parisienne.dont le fils est actuellement prisonnier en Allemagne, recevait, il y a quelques jours, une carte où il reconnaissait aussitôt l’écriture de son fils, mais qui ne fut pas sans lui causer quelque inquiétude car il n’en comprit pas d'abord la teneur.Elle .s'exprimait en ces termes sibyllins: “Cour f soldat du 39e», Agilson «soldat du 23e>.Tabout «soldat du 19e>“.Noils changeons volontairement les numéros des régiments indiqués.Que signifiait ces signatures d'ailleurs inconnues?On étudia la carte les mots et l’on saisit enfin le sens de l’énigme: “courage.ils sont ti bout!” Recueillons avec joie cet avertissement que nous envoie du camp où il est interné, mais où il peut néanmoins voir et savoir beaucoup droit, à la la France nécessaire, douleur et Le credo jKitriotique du Français Je crois au courage de nas soldats.à la science et au dévouement de nos chefs.Je crois à la force du croisade ties civilisés, à éternelle, impérissable et Je crois au prix de la au mérite des espoirs.Je crois à la confiance, au recueillement.au bon travail quotidien.a la charité militante.Je crois au sang de la blessure et à l’eau du bénitier, au feu de l’artilleur et à la flamme du cierge, au grain du chapelet.Je crois aux voeux sacrés des vieillards et a la toute-puUsante ignorance des enfants.Je crois à la prière des femmes, à l'héroïque insomnie de l'épouse au calme pieux des mères, à la pureté de notre cause.la gloire immaculée de nos drnpeaux.Je crois à notre grand passé, à notre grand présent, à notre pli» grand avenir.Je crois aux vivants de la patrie et je crois à ses morts.Je crois aux mains armées de fer et je crois aux mains jointes Je crois en nous, je crois on Dieu.Je crois je crois.Henri LAVED A N (Extrait de l'illustration “Ix-.s Grandes Heures” 9 août 1914'.GLANEUSE CETTE COURAGEUSE OUVRIÈRE / hune, a hxunat de BAS PRIX NOUVEAU sous l'effort d'un trcvoil épuisant privée de soleil et d’air pur, elle perd ses belles couleurs, son énergie dim -nue, ses nerfs s'ébranlent Pourra-t-elle foire son travail bien longtemps ?Gardera-t-eMe so place ?Le travail j l'atelier est dur quelquefois, les plu*-robustes, même, doivent recourir temps a autre a un ton.que pour refaire leur provision d'é n e r g i e * * d'endurance C'est pour cela que des miliers -u jeunes filles qui travaillent font usage des bonnes PILULES ROUGES po i» avoir un sang riche, sachant que le sang rouge, riche et vif est Iq bose de la force et de *0 vitolité Depuis prés de 50 ans, ce bon tonique a soulage des milliers de femmes des malaises suivants: faiblesse pâleur, manque d'appét t, futique, douleurs de dos, de reins, périodes douloureuses ou irrégulières, troubles internes essentiellement féminins (symptômes ou conséquences ée «'ANEMIE; “Depuis prés d'un on, je travarUois péniblement, j'etois bien nerveuse, mo digestion se faisoit très difficilement et j'offaiblissois de jour en jour.J'oi essoye differents toniques sans jomois obtenir de résultats.Une voisine me recommanda les PILULES ROUGES.Je m'en suis procure et quelques boites ont suffi pour produire chez moi une gronde amélioration.Lorsque je me sens fatiguée et un peu foib'c, c'est maintenant mon seul tonique et toujours j'en ai d'excellents résultats .(S^*«)—FLORETTE GIRARD.129, rue Aleiondre, Sherbrooke.PQ Témoin ( )—LIONEL GlLbCKT Pilules Rouges, par la poste: 50c la boite ou 3, SI.25, POUR LIS FEMMES PALES ET FAIBLES Cie Chimique FRANCO Américaine Ltée, 1566, rue SAINT-DENIS MONTREAL MME 6AUDET-SMET DANS NOTNE RÉGION GRATIS Montre», coutrllrript, ro-lin.poupées, couvre-lits, ruippm.srr virt n ifraux.chapelet», donné» Kfatuitrmmt aux personne» qui vendront pour $3 00 cie no» graines cie jardin à S cent» le gro.» paquet.Demnn de/ notre catalogue de cadeaux gratis et 60 paquets de graines, à Allen Nouveautés Saint-Zacharie, P.Q Mme Françoise Gaudet-Smet, directrice de la revue PAYSANA.sera ù Chicoutimi les 15 et 1(> février.Chargée de cours de Service Social Rural dans les Ecoles normales de filles.Mme Gaudet-Smet donnera se.s cours en lin de semaine ù Chicoutimi et ira ensuite à Roberval les 18 et 19 février.St-Jean-l’Evangéliste Naissances St-Jean-l’EvangélLste, • D.N.C.R.) Marie-Lucie-Anna, enfant de M.et de Mme Paul Gauthier, née Rolande Fortin.Parrain et marraine: M et Mme Edmond Fortin, grands-parents de l’enfant.Marie-Marthe, enfant de M.et de Mme Wilbrod Dufour, née Eliette Brassard.Parrain et marraine: M.et Mme Phélias Savard.oncle et tante de l’enfant.mas.granTnèrc de l’enfant.Secrétaire-trésorier M.Zéphirin Dnllaire a été réengagé comme àecrétaire-trésorier pour la dixième année consécutive |>our la Cori>oratlon Municipale de la pu.rols.se de N.-D.-de-la-Doré."l’assuré chaque fois un pain savoureux §ü V» i N.-D.-de-la-Doré Baptême Notre-Dame-de-la-Doré.« D.N.C.» Mario-Antoinette-Louisette.fille de M.et de Mme Philippe Dumas, née Anita Bouchard.Parrain et marraine: M et Mme Jean-Paul Rochefort, oncle et tante de l’enfant Porteuse Mme Adélard Du- ROYAL yeast cakes Make PJjRFCC Br(ad CT 'A‘"c*rIOhl Ca*Aù >¦: *y.parce que je garde ma pureté.toute mon • activité” GARNISSEZ CES DOUILLES VIDES :*nrd hd DES Avj°ur Voyez à ce que chaque douille soit munie d'une ampoule Edison Mazda.Assurez-vous un confort et une commodité constante; les ampoules Edison Mazda sont fabriquées et éprouvées pour donner un meilleur éclairage, plus longtemps.Achetez-en un carton aujourd'hui.FABRICATION CANADIENNE AMPOULES CHAQUE LIVRE VOUS DONNE 80 NOURRISSANTES DE CACAO CANADIAN GENERAL ELECTRIC f 1-4I2F CO '.LIMITED N DU ••PROGRÈS” Le Loup Blanc PAR PAUL FÉVAL • • • No 52 De sorte que les forces en présence.sans se balancer exactement, n’étaient pas non plus trop inégales.Maître Alain était au flanc de Jude, à bonne distance, il est vrai ; Lapierre faisait face, et les deux valets se trouvaient entre ce dernier et le majordome.Après cette courte réflexion, La-pierre baissa son épée et remit son poignard à sa ceinture.—Mon compagnon, dit-il à Jude d’un ton délibéré, le vénérable maître d'hôtel de La Tremlays prétend voua reconnaître pour un ancien serviteur de la maison.A ce titre, je me déclare fort joyeux de faire votre connaissance.Voulez-s'il vous plaît, nous livrer passage afin que nouj puissions accomplir notre tâche?Jude ne ré|x>ndit jjoint et demeura immobile.—Mon compagnon.rq>rit Lapierre.nous sommes quatre et vous êtes seul.En outre, si vous voulez prendre la peine d’ouvrir vos or?il!es, vous ne douterez point qu?nous n’ayons dans le château de nombreux auxilaires.Le fracas redoublait en effet, les Loups avaient fait irruption à l’intérieur.C'était un vacarme assour- dissant qui eut éveillé un mort.Pourtant le capitaine dormait oujours.—Mon compagnon, dit pour la troisième fois Lapierre qui prit un ton caressant et envoya un rapide coup d'oeil à ses gens, je serais fâché d’user envers vous de violence, .nais.Il n’acheva pas.Les cinq épées lancèrent à la fois cinq gerbes d’étincelles.Il y eut un court cliquetis.Maître Alain tomba sur ses genoux en poussant un gémissement sourd, et l’un des valets mesura le sol au milieu d'une mare de sang.Jude.qui s’était fendu deux fois coup sur coup se remit en garde bellement.Lapierre recula ainsi que le second valet.Le mauvais succès de la traîtreu-se attaque qu’il avait tentée au moment meme où il semblait vouloir parlementer, le déconcerta quelque peu, et il jeta un piteux regard mut ses compagnons hors de combat.—Vertudieu ! grommela-t-il.ce n’était pas trop de quatre, en effet.Lève la lanterne, Jacques.Jacques n’avait pas été touché.Il obéit.La lumière tomba d’aplomb sur le justaucorps de Jude, et Lapierre roussi un cri de joie.Le vieil écuyer restait droit et ferme.mais son sang coulait abondamment par trois blessures.L'assaut n’était pas si mauvais que Lapitrrc l’avait cru d'abord.—II ne s’agit que d’att'ndre, reprit-il en ricanant.Toute son insolence était revenue II ajouta : Du diable s’il reste un quart d’heure debout avec ces trois saignées.Attention, Jacques! il est à nous.Fais comme moi.accule-toi au mur et reste en garde.S'il quitte sa jjosition pour m’attaquer, tu iras au lit et tu feras l’affaire; si c’es» toi qu'il attaque, je me charge du capitaine.S'il se tient tranquille, ne bougeons pas.Dès qu'il tombera au bout de son sang, nous achèverons notre besogne.Jacques obéit encore.Lapierre et lui s’adossèrent au mur.Maître Alain et l'autre valet gisaient à terre sans mouvement, et morts, suivant toute apparence.Jude envisagea sa situation avec tout le calme de »îoïquc courage : sa situation était désespérée.Lapierre.l'effronté coquin avait parfaitement établi le dilemme; Ju-d»* ne pouvait se sauver qu’en attaquant.mais s’il attaquait, Didier était mort.Le choix de Jude ne |>ouvait être dout ux ; il garda son |x>ste.Cependant, i! se sentait faiblir de minute en minute; ses forces s'en allier t avec son sang.Une fois, le bruit que faisaient les I^oups s'approcha dans la directif, n d‘* la chambre; Jude eut une lueur d’espoir.—Pe’o Rouan! cria-t-il * au secours ! Mais le bruit s’éloigna, et Peio R ou n n?vint pas.Holà! dit lapierre; le charbonnier se mêle-t-il aussi de protéger l'orphelin! heureusement il est à benne distance pour entendre et, puisque ce brave garçon appelle ainsi les absents, c’est signe que sa cer-vel’e déloge.Il a chancelé, sur ma foi! Jude se redressa vivement, mais Lapi ¦-** ne s'était point trompé.Il avait chancelé.En «e relevant, il dit: —Ah ça! murmura l’ancien sal-tinbanque, c'est un taureau que cet écuyer?Il a déjà perdu plus de sang .qu’il n'y en a dans mes veines, et il est encore delnnit.Si l’autre allait finir son somme, nous serions ici à terrible fête.Jude pâlissait et haletait.—iEveillez-vous, monsieur le capitaine! cria-t-il encore d'une voix affaiblie déjà.Eveillez-vous! —Pourquoi ne pis lui donner le nom de son père, mon compagnon?demanda Lapierre avec ironie.Allons! ne te gêne pas.Ce nom.prononcé en co lieu, aurait peut-être une vertu magique.Jude ne comprenait point.Il mit la main sur une de s?s blessures afin d'arrêter le sang: mais Lapierre mi-pitoyable et pressé d’en finir, simula une attaque qui le força de ko remettre en garde.1 je sang coula de nouveau.-Eveillez-vous, monsieur, éveillez-vous! cria jx>ur la troisième fois Jude, qui s’appuya, épuisé, aux colonnes du lit.Didier dormait toujours.Jude.à bout de forces, lâcha son épée, glissa le long du lit et tomba dans son sang.—Dieu ne veut pas que je meure pour Treml! murmura-t-il avec un douloureux regret.—Et jxxir qui donc meurs-tu, mon brave garçon! s'écria Lapierre en éclatant de rire.Est-ce que, par h a sa rd.lu ne saura» pas?.Ce se-1 rait une excellente plaisanterie.Il s approcha de Jude qui respirait avec effort et ne bougeait plus.^ —Mon compagnon, dit-il en lin tâtant le poids, tu as encore trois minutes à vivre |>our le moins.Veux-tu que je te conte une histoire?Qu, ne dit mot consent, hé?retiens-toi de mourir, cela va t’amuser.Un soir, figure-toi.je passais par la forêt d-Rennes, j’étais saltimbanque de mon métier et j’avais besoin d’un enfant Ion pouls a l’air de vouloir s’éteindre: un peu de patience, que diable! Sur le revers d’un fossé, j’ajx*rçu: une jolie petite créature emmaillotée de peau de mouton.Je Jaissai la peau de mouton, mais j’emportai l’enfant cjui faisait justement mon affaire.Une fois à Paris.Aurais-tu dessein de me fausser compagnie?J’abrège: cet enfant grandit; le hasard le fit échapper à ma tutelle; il 1 devint page de M.le comte de I ou-louse.puis gentilhomme de sa chain bre.puis.A la bonne heure, voici ton |jouis qui recommence à battre comme il faut.Puis capitaine de la ma réchaussée.I )evmes~tu?Une légère et furtive rougeur mont i au visage de Jude.qui né.un me ns demeura immobile et garda c< y ux fermés.Tu ne devines pas?reprit l a pi-rre.Hé bien! je vais te mettre les points sur les i pour que tu t’en ailles conte it dans l’autre monde.C ri » t’expliquera en même temps pourquoi nous sommes ici de la part d’I lervé de Vaunoy: l'enfant que je trouvai dans la forêt avait nom Georjes Treml.A peine Lapierre avait-il prononcé ce nom qu'il poussa un cri de rase c! de douleur.(à suivre) Le “Progrès du Saguenay” Publié pur le Syndicat dm Imprimeur» du Seiutney.l.te«.R.-R.GRF.NON, FIDUCIAIRE — C.P.21R 12.»v.Lnbrecm».CHICOUTIMI.P O REDACTION et ADM»NISTRATION: 12.»v.LAURECQUF.TELEPHONE- Nn 4S7.A BON N F.M F NT ; CANADA: $2.00; A l.'F.TRANCF.R: $3.00 UL PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 13 FEVRIER 1941 PAGE 7 Coopérative agricole de Normandin Normandin.D.N.C.R.Le 29 janvier, à lu salle paroissiale de Normand in, avait lieu rassemblée annuelle des membres de la Société Coopérative Agricole de cette localité.L’assemblée était présidée par M.Pli, Perland.Après avoir souhaité bienvenue à tous les invités et à tous les membres présents, le président invite M.-Lucien Bouchard, gérant, à donner lecture du bilan des opérions financières de la Société pour l’année 1940.A cette réunion l’on remarquait MM.J.-L.Langevin agronome regional.Adhéinar Belzile, régisseur de la Ferme Expérimentale de Normandin.Emile Simard, inspecteur des Coopératives, J.-C.Pelletier igronome officiel.H.-L Brouillard, ins]x*cteur du Prêt Agricole Fédéral Oscar Bernard, président du Cercle de l’U.C.C.et Jaseph Lavoie, directeur! Après l’accoptation du bilan, M.E.Simard, inspecteur, profite de l'occasion j>our donner de sages conseils aux coopérateurs de Normandin •*Vous avez fait beaucoup, dit-il.pour votre coopérative; mais vous pouvez taire encore davantage en vous rapprochant de plus en plus de l idéal de la cooj>ération.” Ensuite on procède a l’élection du bureau de direction pour l’an née 1941.M.A.Belzile est choisi président d’élection.Sur propositions acceptées unanimement, le même bureau de direction est réélu.Voici les noms des directeurs: MM.Phlladclphe Ferland Louis Dallai re, Joseph Lavoie.Henri Servant et Roméo Théberge M Belzile.président, félicite les membres de leur choix et leur souhaite encore une année aussi prospère que celle qui vient de se terminer Tous les agronomes présents sont Invités à prendre la parole et profitent de cette circonstance pour donner aux cultivateurs réunis les meilleurs conseils relativement â l’économie de leurs fermes BILAN* DE LA SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE DF NORMANDIN au 2 décembre 1940 ACTIF REALISABLE Caisse • oi q q*; Banque 116.89 6 730 78 Comptes recevables Inventaire — marchandises V, • Us/, ICI 6 0TV 70 C ! 1 An*) »>*» IMMOBILISE Bâtisse (moins réserve dép.$2.000.00» Matériel de bureau 5.870.71 O t 1.UU.oj Matériel d’entrepôt Jv/I .üO 00 t A ‘)un An PLACEMENTS Caisse Populaire tJlJ.WXJ S Of) d o.j&y un Affiliation Coopérative Fédérée .Aruon C.A.Cantons de l’F.st tJ.W 303.46 37 50 s 348.96 § .«Fl/ Total de l'actif: s 20.639 87 PASSIF EXIGIBLE f* inptes pava blés .^ 4 304 Billets payables w l.üUl.O*.i non oo s» Intérêt accru loej An t " no m EMPRUNT CAPITAL P ivé .3.878 45 137 50 v $ 0,-tJU oJ 6.000 00 Privilégié et payé S 4.015.95 • • • ÎOI .du Total du passif .Total du passif : $ 15.445.77 $ 15.445.77 Réserve générale Surplus «profit net sur exercice) v «,Ul O ,«)•.$ 2.575.79 ^135 R04 *4*1 s 20.639 88 Ventes .Achats et qf) non 77 v l JU.JmU .I I , Profit brut : le Conseil de demander l’amen-’• ment de la charte de la cité de Chicoutimi.Le projet oui a été pré-înre naj- l’aviseur légal de la cité sera • udié de nouveau au cours de cette •«nuée pour que la cité de Chicoutimi puisse obtenir l’an prochain • amendement de sa charte.Obsèques de M.H.Désobéîtes SuiLion-dHébertvüle.«D.N.C.) — Le 5 février, à 10 heures, avaient lieu les funérailles de M.Henri Des-chénes, époux de Dame Corinne Pot-vm.décédé subitement le 3 février a l’âge de 58 ans.M.l’abbé Thomas Tremblay, principal de l’Ecole normale de Ro-oerval et oncle du défunt chanta le service.Pendant l’office des messes eusses furent dites aux autels laté-laux par MM.les abbés Ths-Ls.peschesnes et Vllmont Talbot.Une foule de parents et d’amis étalent présents.Portaient le corps: MM.Bruno Dery, Elzéar Morin.Armand Le-niav.Pierre Dallalre, Tliéod.Ga-*non et Frs Gagné.M.Albert Dcs-chénes portait la croLx.Tenaient les coins du poêle: MM.Ls-Jos.Potvin.Lucien Girard.Adé-**Ard Deschênes et Lorenzo Deschênes.Le défunt laisse son épouse, née Corinne Potvin; ses filles: Mmes Aqullas OobeU.Ths.Potvin.Philippe Tremblay.Albéric Lavoie; Mlles c.liberté, Simone.Florence et Marguerite; ses fils: MM.Thomas et B Poucet Monsieur Lude Doucet.époux de uame Alice Savard.est décédé dimanche dernier, à Normandin.à 1 â*e de 73 ans.** Proçrèê du Saguenay offre ses Plus sincères condoléances à la fa-mUle éprouvée.(Suite de la I ère page) périodiquement jusqu'à la mer comme fait le saumon.La niLson d’être se trouve probablement dans le fait que les poissons ne pouvaient pas remonter les chutes qui existaient entre le lac St-Jean et la rivière Saguenay à ce temps de l’année où le saumon avait l’habitude de faire sa migration.L.i colonie de la ouanani-che dans le lac St-Jean fut probablement fondée par des poisons excessivement vigoureux et eut reprenants.ou peut-être ceci s’est passé à une année extraordinaire alors que lu condition extrême de l’eau a remits aux saumons de monter au lac St-Jean.Il est évident, il me semble, qu’il n’y aurait pas de saumons captifs dans le lac St-Jean s’il v avait toujours eu des passages libres migratoires Je peux ajouter qu’une sérieuse recherche de ma |iart sur les faits l concernant la ouananiche dans le lac St-Jean a porté a mon attention une prépondérance de déclarations nue.dans le lac St-Jean et ses tributaires.il se prend actuellement de la ouananiche plus grosse et en «lus grande Quantité qu’avant la construction des barrages à l’Ile- i Maligne et.si je peux me permettre d’avancer une de mes propres théories.c’est, oue les barrages à 171e-MaPgn* ont aidé à faire du lac St-Jean une meilleure étendue d’eau pour la ouananiche que celle qui était fournie autrefois par la nature.Cependant, malgré la bonne nêche à la ouananiche.je me demande comment nous pouvons nous attendre oue les touristes d’en dehors d*' notre district pourraient venir faire la pêche à la ouananiche quand noms publions des articles donnant une telle impression.Pourquoi ne publierions-noms pas plutôt des articles donnant des chiffres assez exacts sur le nombre et la pesanteur des poissons pris par des amateurs du district et d’ailleurs.Votre tout dévoué.McNeelv DuBOSF.X X TC Chambord, le 10 février 1941.Monsieur C.-A.Locke, Saguenay Power Company, Ltd.Arvida.Cher Monsieur.J’accuse réception de votre lettre en date du 7 de ce mois ainsi que d’une autre correspondance de votre gérant en chef.M.DuBoso.Permettez-inoi de vous remercier de tout l’intérêt que vous avez bJen voulu porter à mon étude sur la ouananiche et surtout de m’offrir de vous accompagner, au printemps, pour visiter et constater sur place le nettoyage des grillages protecteurs des turbines du barrage de A Maligne.Je crois que \.- d’études sur les lieux ser beaurc* c plus profitable qu’une i» utJe r *é mique.Veuillez faire savoir à votn-••nn* «n ch"f.M.DuBose, ou il m a parfaitement compris et que.s’il a -n«snn.je serai heureux de le lui dire par la voix du journal.Qu’il soit bien entendu entre nous que dès le début de cette étude, je La sécurité à nionncur Chez Côté Boivin Auto Service.Visite de M.l’abbé Léonidas Marchand St-Prlme. — Lu partie de cartes, organisée par les dames de la paroisse a obtenu un succès qui a dépassé toute espérance.Inutile de parler longuement de la fête.Il suffira de dire pour convaincre les incrédules, que nous avons des recettes de $348.00.Ce montant parle tout seul.Merci cordial à toits nas généreux donateurs, aux bonnes dames de la paroisse et aux messieurs qui ont assisté!.Tous ont fait preuve d’un charité si désintéressée que nous voudrions citer tous les noms si l’espace le permettait.Des personnes généreuses ont offert gratuitement un succulent goûter aux 140 personnes qui ont pris part â cette partie de cartes.Naissances Joseph-Henri-Michel, enfant de M.et de Mme Louis-Joseph Tremblay.Parrain et marraine: M.et Mme Henri Tremblay, oncle et tante de l’enfant.Marie-Monique-Yvette, enfant de M et de Mme Placide Soucy.Parrain et marraine: M.Stolland Charron et Mlle Yvette Lavoie.Va-et-vient M Eli' Dion, entrepreneur dans les chantiers de La Lièvre, est arrivé lundi dernier en compagnie de ses deux frères, Georges et Willie.M et Mme Joseph Tremblay."Henri”, sont en visite à Chicoutimi et Ste-Anne, chez, leurs parents.Publications du Service des Mines Trois nouveaux rapports préliminaires viennent d'étre publiés par la Division de la Carte Géologique du Sendee des Mines de la province de Québec, rapports qui font suite â des travaux de recherches effectués au cours de l’année 1940 dans les régions suivantes: rivière Apaoka «Territoire d’Abitibi».Power-Jon-cas «jiéninsule de Gaspé» et lac Matainec «Comté de Saguenay).Chacun est accompagné d’uni» carte géologique.On peut se procurer les rapports ci-haut mentionnés, en français et en anglais, en faisant la demande au Directeur du Service dos Mines, à Québec.LAC MATAMEC «RP No 155» Ce rapport, préparé par M.E.-W.Groig.décrit une région d’une superficie d’environ 320 milles carrés, (jui borde la Côte Nord du St-Laurent.â l’Est de la rivière Molsie.Toutes les roches consolidées de la région sont d’âge précambrien.Elles comprennent des sédiments de Grenville fortement métamorphlsés.et une série de roches Ignées d’âge plus récent, qui représente plusieurs périodes distinctes d’intrusion.Cette mission géologique n'a pas trouvé de gisements métalliques exploitables.Cette mission géologique n’a pas trouvé de gisements métalliques exploitables.Mais lc.s recherches se poursuivent d ’année en année, en vertu d’un programme élaboré parle Service des Mines, et dont le but est d’inventorier les régions si vastes et si peu connues de la Côte Nord, du St-Luirent.Sait-on jamais ce que ces expéditions futures révéleront?AVIS Fieri Feci** de Terri* COUR SUPERIEURE District de Chicoutimi, No 8434.ROLAND FRADETTE.avocat, de» cité et district de Chicoutimi, deman deur; v.J EAN-Ü ARTISTE BOU-DREAULT.fil* de Jo».de St Honore, district de Chicoutimi, défendeur.Contre le défendeur: Le» lot» numéro» 66 et 6 7.dan» le ram* dix (10).au cadastre officiel du canton Tremblay, avec toute» 1rs ba ti»»e» de»»u» construite», circonstance» et dépendance».Conformément au jugement de ho-norbale )u*e A.Sévi«ny.en date du • novembre 1940.le» lot.66 et 67.rangJ0.canton Tremblay.seront vendu» n Propagez le journal régional bloc”., Pour être vendu» a la porte de iejcl» »e paroissiale de Saint Honoré.JEUDI, le VINGTIEME jour du moi» de FL VRIER 194 1.à DIX heure» de l'avant midi, (heure normale).Le chérif.RENE DELI5LE ATTENTION A VOTRE FOIE Ravlgotez-le tout de mite et portez-vous bien.Votre foie est L plus fr°* oc|*ne de rotre corps et le plu# important pour Is «enté.Il déversa L bile pour la digestion, chasse les déchets, refait l’énergie permet à U nutrition d*atteindre le sang.Quand votre foio se dérange ta nourriture se décompose dans ?•* intestins.Vous detenex constipé, l’estomac et les rein* ne peurent pas bien fonctionner.Vous tous sente* malade—mal à la tête, au dos, étourdi et toujours fatigué.Depuis plus de 35 ans, de* milliers do gens m sont promptement soulagés de ce* misères— *?ec les Fruit-a-tires.Vous poure* maintenant faire comme eu*.Essaye* lea Fruit-a-tWea vtua aeres émerreillé de toir comme ellsa roui feront rite recoimer cotre santé et cotre joU de cicre.25c, 50c.FRUIT-ATIVES » La maison Côté Boivin Auto Service.de Chicoutimi, vient de remettre a son personnel des médailles pour tous ceux qui n’ont pas eu d’accident au cours de l’année et qui n’ont pas visité le médecin une seule fols pour accident.Ces médailles ont •té remises par M J.-H.Tremblay, officier de sécurité pour T Association de Québec pour la Prévention des Accidents du Travail, qui était de passage â Chicoutimi.Plusieurs employés de c°tte maison ont obtenu ces médailles pour deux et même trois ans sans accident Monsieur \V -E.Dueal.gérant de la maison Côté Boivin Auto Service et président de la Ligue de Sécurité du Haut-Saguenay, vient en tête de la liste avec trois années sans aucun accident.Monsieur Du-gal.qui a déjà fait beaucoup pour la sécurité dans notre région, a voulu donner l’exemple à ses employés en figurant au premier rang.Voici les noms de ceux qui ont obtenu ces médailles: 1938- 39-40: MM.W.-E.Du gai.William Cubaines.Henri Beaulieu.Léonce Simard et Gérard Blackburn.1939- 40: MM.Lorenzo Simard.Henri Soulard.Maurice Pedneault.Ludger Martin.Jean-Charles Villeneuve et L-Arthur Rlnguette.1910: MM.James Sheedv.Yvan Bouchard et Roland Bouchard.Noils devons féliciter la maison Côté Boivin Auto Sendee pour tout l’intérêt qu’elle porto à ses employés *t à la prévention des accidents du travail.Recherches impossibles La ville de Bagotville a fait faire des travaux de recherche Jeudi pour essayer de ramener à la surface le tracteur dans lequel M.F.-X.Brassard se trouvait quand il s’est noyé mardi.On a constaté, ra«porte-t-on.que le Saguenay a 515 pieds de profondeur à cet endroit et on a renon-^é à poursuivre les recherches, tout travail efficace s’avérant pratiquement impossible.n’avais nullement l’intention de me jeter à fond de train dans une critique acerbe contre qui que ce soit.Comme bien d’autres j’avais constaté un mal et j’ai voulu donner suite publiquement à cette constatation afin de i éveiller l’opinion pour enfin réussir, avec tons les intéressés, i trouver un remède à la situation précaire de notre ouananiche.• r .v *serve tout de même le m i’iège de v ondre à la lettre de \" * iB>se d Quelaues jours: J'y , nicic Inexactitudes, v aviez, d’autres renseigne- ments touchant la Question de la ouananiche.vous seriez b»en aimable de me les faire parvenir.Je vous reviendrai.Sincèrement à vous, J.-Augustin FORTIN.mENSMSSANS PRECëmr- souplesse, élégance économie: «SW- l >'• sfsf i • ' , V 1 K \ .i-x&.wspfcfewiO: ., .* .AÀH.ïv:'§v:- ¦¦> 41 • .‘ .N A •*.«v.• « » ¦ » i Tout en économisant, le Fordiste ressent une légitime fierté! C'est en prenant place sur une de scs vastes'banquettes que l’on constate combien la Ford est spacieuse.Trois personnes s’y assoient a l’aise.Les grandes glaces permettent de voir commodément la route et le paysage (leur surface, en certains cas, a été augmentée de IVA pour 100).Les portières à large chambranle permettent d’y monter (‘t d’en sortir facilement.Appuyez sur le démarreur .mettez-v.uis en route! Quelle docilité.quelle obéissance ô la moindre pression du pied ! Notez aussi sa marche silencieuse (‘t ouatée.C’est l’effet de ressorts plus élastiques et d’un stabilisateur qui neutralise les à-coups.Pourtant, malgré ses performances incomparables, malgré sa somptueuse élégance, la Ford est économique et continue d’étre la voit un» dont le coût initial est le plus modique.File ne consomme que très peu d’essence et son (7 son bâti sont si simples, si robustes, qu’elle d'étre réparée que très rarement.mécanisme n’a besoin Le dépositaire Ford-Mercury de votre localité vous prie de venir examiner chez lui les modèles Ford de 1941.•%îô par mois ./ un premier versement très raisonnable vous permettent d'acheter la \ -S Ford de votre choix.CONDUISEZ UNE « r Z DISTRIBUTEURS: LEGARÉ AUTOMOBILE DE CHICOUTIMI, Ltée 350, RUE RACINE — CHICOUTIMI — TEL: 583 FACE 8 LE PROGRES DU SAGUENAY.JEUDI.13 FEVRIER 1941 Chronique financière La situation économique au Canada en 1940 La situation économique au Canada en 1940 a profondément subi le contre-coup de la pierre, mais le pays s’est adapté à l'économie de guerre sans trop de bouleversements.La transformation a commencé dès l’ouverture- des hostilités et avait acquis son plein élan au moment de l'invasion des Pays-Bas et de la Belgique et de la capitulation de la Prance en mais et juin derniers.La mécanisation intensive de la guerre moderne a donné lieu à un pressant besoin de nouvelles armes, de nouveau matériel et de nouveaux approvisionnements de toutes sortes pour l’outillage et le transport des Lmbattants.L îdustrie canadienne s’est rapidement adaptée à la demande et s’est promptement mise à oeuvre dés réception des commandes.Les baromètres de l’activité industrielle ont presque tous marqué a hausse au cours de l’année et l’indice officiel de l’activité économique en 1940 accuse une hausse de 19 pour cent sur l’année précédente t de 15 pour cent sur 1929.Le tableau suivant offre la comparaison ntre les principaux Indices officiels les onze premiers mois de 1940 avec °* mois correspondants de 1939 et de 1938.INDICES ECONOMIQUES DU CANADA 1926 = 100 Onze premiers mois 1940 Activité économique .144.7 Production industrielle .152.7 Manufactures .145.8 Production minérale .239.8 Embauchage Indice général .124.2 Manufactures .ZZZ.1313 Exploitation forestière .166 9 Mines .' 1684 Construction .Bâtiment .Routes .ZI.ZZi.Commerce .Prix de gros .Coût de la vie—novembre < 1 » «1> 1935-1939 = 100 (2) Moyenne pour l’année.90.7 83.5 122.1 142.9 82.8 107.8 1939 121.4 124.5 117.3 2154 113.9 112.3 119.1 163 8 113.0 62.2 218.8 136.6 74.9 1938 112.7 114.3 107 J 195.7 111.8 1115 142.8 155.9 1054 60.1 198 J 132.6 79.1 103 8-2)1022 AGRICULTURE •i fie la peine a satisfaire la de- T a cAtw%n .• ., ! mande et de nouvelles usines sont en çan.„ ‘ frémirai n* u ^tlsîî4* train d’étre aménagées pour aug* >"~nter l éner^e disponible Les pi : Ouest ont eu une abondante récol-’ ° de blé qui n’a été dépassée que par celle de 1928.Les prix ont été r ssez bas en moyenne, mais grâce à la quantité, la valeur des récoltes de grande culture, officillement estimée à S651 millions, arrive nu deuxième rang des recettes au cours des ix dernières années, quoique inférieure de 5 pour cent à celle de 1939 f ui était de $686 millions.La récolte de blé de 1940 a été de 551 millions de boisseaux, dont 525 millions fournis par les trois provings des Prairies et 23 millions par • Ontario.Ce total dépasse de beaucoup celui de 1939 qui était de 521 millions de boisseaux et qui tenait ûLsqu’à cette année la deuxième place dans les records.Deux grosses récoltes successives de blé.arrivant au moment où la ruerre a fermé la plupart des marchés européens, offrent au Canada un nouveau genre de problème — relui de la manutention et de l’emmagasinage.Malgré de plus grosses ’ entes à la Grande-Bretagne cette raison, les stocks de réserve dépasseront probablement 500 millions de boisseaux en Juillet, ce qui est de beaucoup le plus gros excédent que le Canada ait jamais eu et qui sera rrès difficile, sinon impossible, à emmagasiner.De nouveaux entrepôts ont été construits à la hâte et les livraisons ont été réglementées un système de contingentement établi par la Commission du blé.La dualité des livraisons a été exceptionnellement haute et 90 pour cent du blé inspecté a été trouvé conforme aux qualités de contrat, comme ’a saison dernière, et supérieur sous ^ rapport au chiffre de 84 pour '•ent d’il y a deux ans.Les envois d’outre-mer du 1er août 1940 au 16 ’anvier 1941 ne s’élèvent qu’à 45 millions de boisseaux, contre un to-•al correspondant de 64 millions la aison dernière.Les approvisionnements se chiffrent à 48C millions de boisseaux par comparaison avec 328 mêlions l’an dernier.La récolte des autres grains a été bonne mais comme dans la plupart des cas les fermiers en avaient moins semé, le rendement total n’a mière varié.La récolte des nommes de terre est estimée à 42 millions de quintaux, soit 16 pour cent de plus qu'en 1939.L’industrie du bétail a eu une année relativement satisfaisante et le nombre des animaux a augmenté, principalement celui des cochons.Les exportations d’animaux à cornes aux Etats-Unis ont diminué Van dernier, mais l'industrie a* été énormément stimulée par de plus gros «nvols de bacon et de fromage sous 'e régime des accords conclus avec le gouvernement britannioue.I>a production laitière s’est bi*n m»4n-*«nue.et la faible diminution dans la fabrication du beurre a été plus que compensée par l'augmentation dans celle du fromage.Les accords •n vigueur pendant 1941 donneront lieu à de phis gros envois de bacon et de fromage ainsi oue d'autres produits de porc et de lait concentré.INDUSTRIE Les contrats de guerre exercent nécessairement une vaste influence .sur le rythme de l’activité manufacturière qui accuse une hausse moyenne de presque 25 pour cent au Canada par rapport à 1939.Cette hausse est particulièrement prononcée dans les industries lourdes.De nombreuses industries manufacturières engagées dans la fabrication de marchandises plus pacifiques ont été également considérablement stimulées par des commandes résultant indirectement de la guerre.L’industrie de la pulne et du papier a énormément bénéficié de la fermeture des sources Scandinaves d’approvisionnement.La production , de la pâte à journal a dépassé de presque 25 pour cent celle de 1939.La fabrication des autres produits de pulpe marche â pleine capacité et la demande et les prix sont à des niveaux bien au-dessus de ceux d’avant-guerre.La production de l’énergie électrique aux usines centrales a atteint le record mais elle a lit es usines manufacturières qui servent les besoins locaux ont fnci-lem®nt disposé de leurs orociuits.En général, l'activité manufacturière a manifesté l’accélération la plus rapide cu’ellp ait jamais connue et rien ne fait prévoir un ralentissement car les contrats en main* sont suffisants pour assurer du travail j>our longtemps.MINES Une activité générale a régné dans l'industrie minière et les statistiques préliminaires estiment que la valeur de la production de 1940 battra probablement tous les records et atteindra le chiffre de $550.000.000 par ccmpa raison avec $475.000.000 en 1939.1939.Québec conserve le deuxième rang avec une production évaluée à $85.000.000 par comparaison avec $77.335.000 l'année précédente.Pendant les onze premiers mois, les mines du Québec ont produit 928.914 onces fines d’or par rapport â 871.347 avec des valeurs respectives de $35.750.000 et $33.500.000.La production de l'amiante a un i>eu diminué et n’a atteint que 316.614 tonnes en 1940 par comparaison avec 332.080 en 1939 pendant les onze premiers mois de l’année.Le Québec qui en était autrefois le seul producteur conserve encore le premier rang mais ne fournit plus que 52 pour cent du total mondial.CONSTRUCTION Les progrès de l’activité dans l’industrie de la construction sont les plus remarquables de tous.La valeur mensuelle des contrats accordés a atteint, en ce qui concerne le mouvement actuel, un record de $55 millions en novembre.Le total annuel est de $346 millions, soit 85 pour cent de plus qu’en 1939.La plupart des types de construction ont enregistré des augmentations remarquables—la construction commerciale 90 pour cent, les travaux de génie 24 pour cent, et les contrais industriels 435 pour cent, cette dernière augmentation due.évidemment.aux énormes besoins des industries de guerre.La construction de maisons particulières et départements n’a pas beaucoup varié.EMBAUCHAGE ET COMMERCE Quoique l’effort de guerre du Canada n’ait pas encore atteint le faite de son intensité, l’embauchage est déjà au plus haut niveau de son histoire.Ce mouvement de hausse dans l’embauchage général fait rapidement approcher le Canada du point où tout le monde sera au travail.Dans beaucoup de métiers, la difficulté de trouver de bons ouvriers se fait déjà sentir et il est également difficile de se procurer de bons chefs d’équipe et contremaîtres.Les progrès de l’embauchage ont fait monter le pouvoir d’achat général.ce qui a son tour s'est reflété dans le volume des ventes au détail dont la hausse est estimée à environ 11 pour cent au cours de l’année.Beaucoup de magasins rapportent ou’ils ont eu la meilleure saison de Noël depuis dix ans, et les ventes de décembre dans les magasins à rayons dépassent celles de n’importe quel mois dans les statistiques officielles qui datent de janvier 1929.Bien que les gains soient généraux pour toutes les catégories de marchandises, les plus forts sont enregistrés par ce qu'on peut appeler les marchandises durables comme les meubles, les ustensiles de ménage et les accessoires électriques.La valeur du comme: ce extérieur du Canada en 1940 dépasse* celle de toutes les autres années depuis 1928.Les gains sont ré.mitis sur toutes sortes de denrées, mais la principale raison de la grosse augmentation n’est pas difficile à trouver—d’énormes importations de matériel de guerre provenant des Etals-Unis et un flot toujours croissant de munitions, articles d'alimentaion et autres approvisionnements à destina-ion de la Grande-Bretagne.Cette augmentation de commerce n’est pas naturelle et a déjà eu de sérieuses répercussions dont l’intensité •'accentuera à mesure que la gue-re o prolonge et qui touchera à son faite au moment où la paix sera signée où le moment arrivera de faire les nombreux ajustements nécessités par les grands changements survenus dans la situation économique du monde entier.En temps normal, les balances du commerce peuvent être réglées sur des bases multi-latérales; en temps de guerre, cela est impossible et le commerce prend la forme de troc ou d’échanges bi-latéraux.La balance favorable de plus en plus croissante du Canada vis-à-vis de la Grande-Bretagne ne peut guère .se régler onr de plus grosses importatioas de marchandises ou de services britannique.Pour en effectuer le règlement.le gouvernement britannique acquiert les valeurs que les Canadiens possèdent en Grnnde-Breta-Tne et les retourne au Canada.Les importations canadienne de provenance américaine se sont rapidement accrues par suite des besoins militaires et notre balance défavorable est devenue si gTosse qu’il semble improbable que nos envoLs d’or, nos recettes touristiques et nos •'rédits usuels puissent suffire à ’’acquitter.Comme mesure partielle 1e précaution, le gouvernement du Dominion, dans le budget soëcin! d*» décembre dernier, a imposé des restrictions sur les achats non-essen-*iels aux Etats-Unis, a rigidement -estreint les dépenses de voyage et a nstitué d’autres mesures de contrôle pour réglementer les échanges •ommerciatix des deux pays.Les marchés de l’Europe continentale maintenant fermés par la ruerre ont absorbé en 1938 pour $61 Revenu net de $45,007,412 au C.N: R.• ci omette* SWEET CAPORAL ou WINCHESTER, ty $1.00 envetio •oil 1 livre de tabac à pipe OLD VIRGINIA.nmê 1 livre de tabac à cigarette* SWEET CAPORAL (avec K pier* Vogue) aux Canadiens qui it du service outre-mer dans la F.C.Ç.A.seulement.Aussi aux Conadiens servant dons les Forces Britanniques, «ions le Royaume-Uni.Notre responsabilité cesse quand les colis sont livrés aux Autorités Postales ou autres porteurs.Si les colis adressés à des Canadiens servont dans la F.C.S.A.outre-mer ne peuvent être livrés |ou envoyés au destinataire, la livraison se fera à l’Officier Commondont de l'unité du destinataire.Si les colis adressés aux Canadiens servant dons les Forces Britanniques, dons le Royaume-Uni, ne peuvent être livrés ou envoyés au destinataire, la livraison se fera aux Quartiers Généraux des Services Auxiliaires Canadiens, à Londres, pour distribution aux Troupes Canadiennes.*2.50 Mvtieil 1,000 cigarettes à un soldat ou à une unité.Envoyer votre remise ovec le numéro, le rang, le nom ainsi que l’unité dont le soldat lait partie, outre-mer, à j SWEET CAPS, B.P.6000, Montréal, P O Après avoir défrayé Unis les frais d’exploitation, le revenu net du Canadien National, pour l’année 1940.s’est chiffré à $45.0007.412.accusant une hausse de $24.152.993 sur les recettes nettes réalisées en 1939.Ces statistiques comprennent les résultats de décembre 1940 qui ont révélé un revenu net de $6.273,550, une augmentation de $2.449.937 relativement à décembre 1939.Les recettes d’exnloitation en 1940 ont été de $247,527.225.contre $203.820.187 en 1939.Les frais d’exploitation en 1940 furent de $202.519.813.et en 1939.de $182,965,768.Les recettes d’exnîoitation en décembre se sont chiffrées à $23,736.807 et les frais d’exploitation à $17,463,257.AVIS A vit rut par le prêtent donné que rassemblée annuelle de U Cle d'Aaa.Mutuelle Feu de U paroi «te de Chicoutimi, aura lieu le 19 février courant 4 10 heures i heure avancée) à la salle publique de Chicoutimi.Le secrétaire donnera lecture du rapport des opérations pour l'année finissant le 3 I décembre.On procédera aux élections des officiers s'il est jugé nécessaire.Donné à Chicoutimi ce 4lème jour de février 1941.Nil TREMBLAY, secrétaire-trésorier.L’assemblée annuelle de la Sun Life MONTRE AI .lr 11 février.— Les compagnies d'assurance-vie du Canada appuient le gouvernement fédéral dans sa campagne pour la ven-nillions de produits canadiens.Les te des certificats d’épargne de gucr-xportâtions pour le Japon ont di- ro.A la soixante-cüxième assemblée ninué de $16 millions.Pour contrebalancer ces pertes, le Canada, et il l’est nas seul en cela, fait desefforls •nergiques pour explorer les possibilité de trouver des débouchés pern an e lits dans d'autres pays.Les ''fforls du Canada ont déjà été couronnés de bons succès.L'érhnnge imminent de représentants diplomatiques entre le Canada «t certaines républiques sud-améri-oura probablement oour sé-sultnt d’encourager des relations plus étroites et un plus grand commerce «n produils dont chaque pays possède un excédent.• Bulletin de la BR.du Canada) LEMULSION SCOTT Votre Jomque pour TOUTE l ANNEE qui 0:n»>* ent parmi les plus belles de la province.Elles ne sont pas exploi-* actuellement.L’ouverture de la 0 ’* Ste-Anne-Tadoussac nvance-¦’ certainement l'exploitation des limites.Il y a dans Sacré- * • i: deux municipalités: l’une du Village, l’autre de la Paroisse.I’ADOUSSAC: 900 âmes Pa-bien organisée sons tous rnp-i :>nr*^ Couvent.Caisse Populaire — Banque Cana-N at ion ale — Chef-lieu du ’’ de Saguenay v” • ' i dVnmnstrement.P1'»f»-.ssionneis* Deux avocats, un un nota.re.r>:,Te touristique important.”• uzaine d’hôtels dont celui de 1 Canada Steamship Lines.Construction de bateaux.Cale sè- I>cux ouais.Trafic maritime ant.Exploitation de la pulpe 'nr particuliers.Service d’aque- 1uc.Hp % municipalités: l’une pour le et l’autre pour la Paroisse.?GRANDES - BERGERON-1.200 âmes.Paroisse bien organisée.Couvent.Paroisse mi-agricole ml-indus- rielle.Coopérative Aqricole: fabrication * 35 000 ÎIvtcs de beurre nar année.Caisse Populaire: Chiffre d’affai- res pour 1939: $40.000.00.Meunerie: Pour toute la région Exploitation de bous de sciage et de bols de pulpe.Service d’électricité et d’aqueduc desservant la population.Deux municipalités: l’une pour le Village et 1 autre pour la Paroisse *Jp°:r ESCOUM-INS: 1.400 âmes.Paroisse bien organisée: belle église Couvent.Centre presque exclusivement industriel.A la sortie des limites de la Consolidated Paper.Production de 30 -cordes de pulpe par année.Expédition par bateau aux moulins de Port-Alfred.tt Ban?i*e Canadienne Nationale.Un médecin.5°— ST-PAUL-DU-NORD : 1.350 imes.Paroisse» bien organisée: Couvent.etc.etc.Tout en ayant quelque peu d’agriculture.cette paroisse est surtout industrielle.A Sa ult-au- M ou ton.à un mille et demi de l’église, centre d'exploita-tlon forestière.Sortie des limites de la Donnacona Paper.Exploitation par année; .70.000 cordes.Expédition aux moulins de Donnacona.Un médecin Deux Commissions Scolaires.6 PORTNEUF: 800 âmes.Paroisse bien organisée.Centre de commerce local et de navigation Industrie de la pulpe.Sortie des limites de la Consolidated Paper.Limites inexploitées actuellement.7 — FORESTVTLLE: Située â 8 milles de Portneuf.Gras centre d’exploitation forestière et d’expédition de pulpe.Etablissement appartenant â 1*Anglo Pulp Co.Sortie des limites de la dite compagnie.Quantité 50 000 cordes par année.* xpAiition aux moulins de Limoi-lou.q — BAIE-I AVAL: Club.Endroit our exemple, au point de jue forestier, la région qui nous intéressé et que Je viens de détailler: ’* co,nlt* de Saguenay ordinairement appelé Côte-Nord Cette région très riche en bols “st presque â sou début d'exploita-Mon.La coupe du bois se fait encore â proximité de IVmboùèhure des rivières «*t des moulins: Baie-Comeau, 1S milles: Forestvllle.20 milles; Rs-coumins.25 milles; à d’autres en-Iroits â 6 ou 8 milles, d’où cxploita-fion pratique et peu dispendieuse.Par contre certains moulias du ‘«•litre et du sud de la province.T)°ur ne pas parler de ceux des F:tats-Unls.souffrent de plus en plus de |>énurie de bois; leurs limites sont exploitées depuis de nombreuses années; le bois diminue, s’éloigne et quelquefois on va le chercher jusqu’à r>0 milles de l'embouchure des rivières; et tout cela avec la perspective que dans peu d'années il n’y aura peut-être plus rien.Il est donc nullement surprenant que les compagnies soi«*nt Intéressées à acquérir et à exploiter de nouvelles limites pour alimenter leurs moulins.C'e.st pourquoi, ceux de Port-Alfred.Ste-Anne-de-Bcaupré.Li-tnoilou.Donnacona.Trois-Rivières.Cornwall «Ont.), — et le “Chicago Tribune” — viennent chercher une bonne partie de leur pul]H\ en certains cas toute leur pulpe, dans notre région CHAPITRE III RELATIONS ENTRE CHICOUTIMI PTT LA COTE-NORD Chicoutimi est le centre du Royaume du Saguenay.Les régions du Lac-St-Jean.du Nord du Saguenay, de Chibougamou.y aboutissent naturellement, et -aussi la Côte-Nord.Le gros du commerce actuel du Comté de Saguenay se fait par navigation avec la Côte Sud Rimous-ki.Matane.etc etc.Ti n’est pas naturel.L’eau ne sera jamais utilisée par l'homme comme “voie" que comme pis aller; son chemin ordinaire est la terre ferme Sur l’eau, il a trop d'aléas Nous en avons un «xemplc frappant sur la Côte Sud.où.parce qu’ils ont une magnifique voirie, il n'existe plus depuis long-’einns aucun bateau à passagers entre Rimouski.Matane, Rivière-du-Loun et Québec D’où les efforts que la ville de Baie-Comeau et les autres localités le notre Côte ont faits pour •'•tre reliés par terre avec Québec Ces efforts sont couronnés de succès puisque la route Baie-Co-m*»au-Tadoussac déjà très avancée >o continue actuellement et sera terminée de bonne heure cet automne.Tout le trafic d*» la Côte-Nord va léboucher » Tadoussac: autobus.?am*on.s.voitures, etc.etc.Par le onra'»hè',ement de la route St»-An-"'»-Tndom.sa*' *30 milles environ7 Chicoutimi pourrait déverser chez *!!*» une erra "de partie de ce trafic.Chicoutimi mssère un commerce d*» gros et d.» détail oui.au point de vue ouantité.qualité et prix, peut entrer en compétition aver ceux des nitres centres Chicoutimi possède plusieurs petites Industries.Chicou-*t : j »' [m ‘ ' l / T V / L-»- & É i m RELIE ENTRE ELLES LES PARTIES DE L'EMPIRE V i i ?1 ranime irradié de Toronto .sur tout le réseau français de Radio-Canada, chaque mercredi de 9 h.30 à • P-m., et relayé par OBJ à Chicoutimi.— Un orchestre de 18 instruments à cordes, un choeur de 40 mixtes, quelques solistes, etc., présentent une émission réalisée par Frank Dennis.______ I DERNIERE PAGE LE l*ROGRES DU SAGUENAY.JEUDI 13 FEVRIER 1941 ¦P ¦¦"¦R Deux importantes résolutions .concernant les usines de Chicoutimi Elles ont été adoptées par le Conseil de la Cité à sa dernière réunion.— Utilisation des usines de Chicoutimi pour la défense nationale et proton* gation de la Loi concernant la réouverture des moulins de Chicoutimi.LE TERRAIN AVOISINANT LE PALAIS DE JUSTICE A sa dernière réunion, le Conseil de la cité de Chicoutimi a adopté trois importantes résolutions dont deux se rapportent aux usines de Chicoutimi et l’outre a trait au terrain avoisinant le palais de Justice.Nous donnons le texte complet de ces résolutions et nous y ajoutons quelques notes sur les réunions tenues par le Comité général dont le Conseil a approuvé les recommandations.EXTRAIT des minutes d’une as-sr mblée régulière du Conseil de la cité de Chicoutimi, tenue le 3 février 1941.CONSIDERANT que le Gouvernement fédéral, dans AA pniircijjU de la défense du pays contre l’Allemagne.ne néglige rien pour as.su-™r laide la plus efficace passible de la nart des Canadiens envers la mère-natrie VAngleterre: CONSIDERANT que le Ministère de la Défense, dans sa poursuite nationale de la défense du pays, a dépensé des sommes considérables pour la construction de nouvelles usines de guerre; CONSIDERANT que l'on déplore d^ns tout le pays un manque d’éîec-trirtfé pour activer 1’industrie; COVSTDERANT que.dan.': la cité de Chicoutimi, il existe de magnifiques usines fermées depuis quelques années et qui pourraient ser-’ ir d une façon merveilleuse pour des fins de guerre attendu ou’un pouvoir électrique sert a ces usines avec une cannrité de 8 000 chevanx-vaneur.pouvoir électrique actuellement inutilisé.’«’exemple d’une négligence aussi regrettable; CONSIDERANT que ce terrain murrait être amélioré à peu de frais et qu’il devrait subséquemment *tre entretenu tout aussi bien que e font les particuliers avoisinant le ’erra n du Palais de Justice.Tî '*t en conséquence résolu: QUE demande soit faite au Gou-vernunent provincial de faire faire une enquête si nécessaire sur le bien-fondé de la plainte que désire formuler le conseil de la cité de Chicoutimi par la présente reouéte et que, dès le printemps 1941.des travaux sinon définitifs, mais au moins satisfaisants, soient entrepris ¦ sa n** nine Ha HaIq i At nijp Haç arbres 4 soient plantés pour cacher si nécessaire l’état déplorable des lieux nui sont de nature à nuire aux citoyens de Chicoutimi en général.rout comme à la bonne renommée de notre province.QUE cqp'e de la présente résolu-,
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