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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
jeudi 9 novembre 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1950-11-09, Collections de BAnQ.

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5 sous 5 sous Vtl’jME 64 No 11 Aotarl»* rorrm* fn*al po*»*J dr U dra«t#oi« rl*«M, Miolattr* dn Out».CHICOUTIMI, JEUDI, 9 NOVEMBRE 1950 riUPCIMtUOt Chicoutimi.Uc*St*Jrin, Saguenay rt Charlevoix Aucun changement dans O d'expansion de l’Alcan L'offre faite par l'Aluminum Co.of Canada de four- J_cs nir au gouvernement américain 440 millions de livres d'aluminium expirait le 31 octobre et n'a reçu aucune réponse.—La Compagnie poursuit lo realisation de scs plans pour augmenter sa production et son ootcnticl hydro-électrique.—L'accord signe entre les Etats-Unis et le Canada serait-il mots pour rire?Par Orner Gcnest les projets ceremonies de la béatification de Marguerite-Bourgeois radiodiffusées Lf* projets entretenus par l'Alu- a ses frais le chemin d'une longueur rr.inum Co.of Canada pour aug- de 12 milles environ, pour relier le monter sa capacité de production et futur barrage a l’Ascension., ; tentlel hydro-éle trique se- .# LL ., — .ror.* réalisés en dépit du fait que “ ottre de la Compagnie le gouvernement américain n'a p»' a-t-elle été refusée?répondu a l’offre que l’Alcan lui I^\ guerre de Corée a chance, l’éte avait faite de lui fournir 440 mil- dernier, le programme de rcarme-lorts de livres ri aluminium.nient de toutes les nations uniçs.C’est pourquoi les travaux corn- C’est alors que l’Alcan fit une uf-mrneeront incessamment pour la fre au gouvernement américain de construction d’une centrale de 200.- lui fournir 440 millions de livre» 000 c.v.A la Chûte-au-Dlable, située d’aluminium pour une somme de $75 sur la rivière Pérlbonka.un des millions.C’était le 21 août dernier, principaux cours d’eau qui alimen- Cette offre fut renouvelle a deux ter.^ le lac St-Jean.reprises depuis, au même prix, en La chûte-au-Diable du oue h mpagnles , , américaines aient augmente leur Les travaux de construction, dit .)rix un communiqué de la Compagnie, seront executes par la firme bien L’offre originale de 1 Alcan exconnue.Fraser-Brace Engineering pirait A minuit, le 31 octobre.Sms Company.Ltd.The Shawinigan En- donner de raisons, le gouvernement gineering Company, Ltd .de Mont- américain n’y a pas répondu, réal, agira comme ingfnlcurs-con- Les compagnies productrices d’a-seds.luminium aux Etats-Unis se sont Les travaux seront menés rende- fortement opposées A ce que cette ment, car les plans prévoient qu'ils offre soit acceptée.Elles ont -écla-devront être terminés en dedans ce mé des subsides gouvernementaux deux ans.Il est prévu que le pre- pour développer leur capacité de mier générateur, d’une capacité de production.Le ’New-York Times” W.000 c.v., entrera en operation en annonçait, il y a deux semaines, que mai 1952, et la mise en service des ces compagnies avalent prépart des sutrès générateurs se fera nu ryth- plans pour augmenter leur produc-me de un par mois.Jusqu’en août tion annuelle d'environ 1.000 mll-1952.alors que les puissantes turbi- lions de livres d'aluminium nlin de nés produiront leur capacité totale subvenir aux besoins du réarmement de 200 000 c.v.et de la consommation civlL*".La La Chûte-au-Diable est située A realisation de ces plans coûterait quelques 30 milles plus haut que la environ $500 millions et porternll déchargé de la rivière Pérlbonka la capacité de production amoricni-rians le Lac St-Jcan.La plus grande ne.selon le Financial Post, A 2.400 partie de ce territoire est peu ha- millions de livres, une augmentation blté et le fait qu’on devra y unie- clc 70 .r.cr les lourds matériaux rie coin- .« .• truction nécessitera la reconstruc- Capacité de production tion des routes qui servent actuelle- de l'Alcan ment la région, Grâce A des ar- pyaprès des renseignements don-rangements conclus par l’Alcan avec nés rAluminum Co.Ltd, nu lr Ministère provincial de la Voi- Ncw.York Exchange.l’Alcan peut rie.la Compagnie verre une con- .)r0(jujrr actuellement 750 millions tnbution substantielle i>mir aider à (Jc MvrM année.Elle pourrait reconstruire les routes allant de la mcnter cc chi(fre de 250 millions :é*.r du chemin de fer A 1 Ile Mali- fil ej|c avnit rénergic élcc.rique né-gae jusqu’à remplacement du bar- CMSaire ^ construction du barra-rsge A la Chûte-au-Dtabie.Ces rou- Kr dp lft chûte-au-Diable lui permettra de l’accroitre de 100 millions de livres.Au cours d'un recent séjour a Paris, le Directeur du réseau Français.M.Marcel Ouimet, a conclu une entente pour la diffusion au Canada, le dimanche 12 novembre, des ceremonies qui se dérouleront cr jour-la à Koine.a l’occasion de la beatification de Marguerite llourgeoys.A moins que des difficultés d’ordre technique ne viennent entraver la bonne marche du programme, eette émission commencera a il h.30 du matin et se poursuivra jusqu’à la fin des cérémonies.Les programmes inscrits à l’horaire entre 9 h.30 et la fin de cette emission spéciale, seront supprimes.Il n’y aura donc pas de -Messe des Chantiers" sur les ondes de ( HJ, dimanche prochain.Réception en l’honneur des lauréats de la presse hebdomadaire I i GKOITE DE GAGNANTS et officiels des concours, de gauche à droite: M.Lionel llrrtrnnd.M.P.“La Voix des Mille Iles”, Ste-Therese.secrétaire-trésorier des hebdos; M.l’abbé Orner Genest.“Le Progrès du Sague-na>’\ Chicoutimi, Trophée Louis-Froncoeur mrllleur Journal grand format; M.C.Hugh Hanson, président de l’Ass.des Brasseries de la province; M.Adrien Begin, "La Tribune de Levis" président des hebdos.gagnant de la meilleure première page, (Tabloid) M.Lucien Fontaine "L’Echo Abitibien".Val D’Or, vainqueur du trophée Raymond-Douville, meilleur Journal, section des tabloids.Deuxieme rangée: M.Henri-Georges Gonthlcr.secretaire de l’Ass.des Brasseries et membre du jury des concours; Aimé Gagné, "Lr Lingot" Ar-vida.président du comité des concours; M.Harry Bernard, "Le Courrier de St-Ilyarinthc”.meilleure page éditoriale; M.Conrad Boisvert, "Jollette-Journal”, second prix de la meilleure initiative; M.Gérard Brady, L’homme libre" Drummond ville, prix Jean-ClavH.(entreprise privée).Troisième ranger: M.Gérard Legarc.premier prix du concours "meilleure initiative” don de l’Aas.des Brasseries."L’Echo du Bas St-Laurcnt”.RI-mouski; M.Hector Fontaine, de l'Agence Canadienne de Publicité, président de l'Aaa.des Agences île publicité et président du Jury; M.Gilles Desroches, gerant de la rédaction au journal "Le Canada" membre du Jury et M.rierre-Paul Blais "Le reuple" Mnntmagnv, 3e prix, meilleure Initiative.(Photo S.I.D.par Brady; clleliè MECO Ltd) Une augmentation de dix cents de l'heure aux ouvriers dArvida Les parents invités à visiter les professeurs aux écoles de Chicoutimi la tes améliorées serviront nu développement de la cnmpagne environnante De plus, la Compagnie améliorera (Suite A la 16e page) Jonquière forte une et Kénogami envoient délégation à Québec ("est aujourd’hui qu’est partie de Jonquicre une forte delegation d’hommes d’affaires des ville#» de Jonquicre, Kénogami et de plusieurs places avoisinantes, afin d’aller rencontrer les autorités provinciales.(> sont 1rs Chambres de Commerce des deux villes qui ont organisé conjointement ec voyage.Nous apprenons de sourer fiable que plusieurs membres du clergé de paroisses environnant Jonquicre et Kénogami ont accepte de faire partir de la délégation.Plusieurs questions importantes seront soumises au rours de la rencontre qui doit avoir lieu dans le courant de la Journée a Québec.La principale toutefois semble celle d’un hôpital dont on songerait à doter ce» deux villes.A sa reunion régulière de lundi soir, le conseil de ville de Jonquière s décidé unanimement de deleguer a cette entrevue deux rrhevins qui représenteront fofieirllrmrnt 1rs citoyens.Ce sont MM.Pitre Tremblay fl Ls-Georges Fortin.Retour après 53 ans d’absence St-Nazaire (D.N.C.) — Une citoyenne de St-Naiaire, comte de (hlcoutimi.Mme Vve Edgar Per-r°n, née Marie-I.uce Bouchard, est venue visiter ses parents apres une De» longue absence.Née au Saguenay, Mme Perron partit très Jeune pour les Etats-I ni» ou elle habite actuellement.Mme Perron n’avait pas revu no-lff région depuis 53 ans.II meurt subitement Un jeune homme du quatrième rang de Shipshaw est mort subitement le Jour de la Toussaint, dans l’avnnt-mldi, soit mercredi de la semaine dernière.Il s’agit de Léo Brassard.Agé de IG ans, fils de M.Edmond Brassard.Le garçon sortit pour aller chercher du bois et s’affaissa soudainement pour ne plus sc relever.Il souffrait déjà depuis assez longtemps d’une affection cardiaque.%.QUELQUES INVITES A LA FETE DES HEBDOS: Roger Duhamel “Montréal-Matin", Fernand Lacroix, "Le Estuda”.Dr j.-E.Gervais.Juliette, Armand Pambrun.brasserie Molson.Ernest Gagné.St-Justin.Jacques Gi-loturd, “Publicité-Service”, abbé Orner Gcnest, Chicoutimi.Lucien Fontaine, Val D’Or rtc.(Photo S.I.D.par Brady; cliché MECO Ltd) Le gerant de* usine* d’Anida.M.P.-H.Skelton annonçait, dan* une lettre distribuée a tous ses employés le 3 novembre, que le* travailleurs paye* a l’heure jouiraient d’une augmentation de dix cents de l’heure à partir du 16 novembre.Cette Augmentation devient effective à cette date, parce que le gérant croit que le* démarches de conciliation entreprise* par le Syndical seront longues; en attendant que l’accord *e fasse au sujet de la convention collective, la Compagnie ne veut pas priver ses ouvrier*.On sait que la présente convention collective expire le 15 novembre.Dans U même lettre, le gérant de l’usine expose le point de vue de la ( ompagnir qui refuse catégoriquement toute possibilité d’un recours a l’arbitrage au sujet d’une de ses décisions.Voici les principales parties de cette lettre.‘'Durant lr cours des négociations.tire de Travail actuelle, la compagnie s’est déclarée p'ète a 2) L'incorporation du bont-d*-accorder.en entier, certaines dot vie-chère de deux cents (2c) dans demandes faites par I* Syndicat et Ici salaires de base.Ceci profiterait à faire certaines con ce nie ns sur a tous les travailleurs à boni, plusieurs autres.j; Une augmentation générale Dés le début, la Compagnie dé- pour tous les employés payés à clorait très nettement qu -Ile e.’ac- l'heure.corderait aucune demande qui cm- 4) Une augmentation addition- Vicierait sur les droits habituel.} de nrlle pour tous les hommes île mêla Direction.tier.Lors de la première assemblée des S) Une augmentation de ur cent négociations tenue lundi après-n.i- (jC) de l'heure dans la prime de je-di le 18 septembre 1050.j'ai fait lève pour tous les travailleurs de remarquer à l’Exécutif du Syndicat quart.que plusieurs de leurs demandes c, ) Deux semaines de vacances riaient erhoibitantrs rt qu'il serait pour les employés ayant trois ans impossible d en venir à une cuten- ou plus de service continu, te à moins qu’elles ne soient mod:- 7) Une allocation de vacances fiées de façon à tes rendre, plus rai- pour fous ceux qui ne se sont pas sonnabtes.qualifiés pour une vacante selon nos OFFRE DE LA COMPAGNIE reglements de vacances, ou jtour Jeudi après-midi, le 26 octobre 1950.iou* -iuni romain, dmii I.» capitule.II r»t vral qu'rn aon Innpa, H y .• pre* dr Irol i-quart* dr »lr< h-, I»-I orurn rl ne» entoura n'offraient paa Ira perspective* d'aojourd lull.A Mussolini seulement rt montent Ira foulllea qui révélèrent Ira nil* lira Imposante», mala d« poiilllr* a dr leur» marbre», dr |diiairiira palaia Impériaux; relira qui «légagrniit le mont l'alatin, mirent a Jour Ifa vestige* dr tempi*» prrdua ou Ig no iea.Il faut aujourd'hui prra d'une Journée entière, aoiia la direction d'un guide compétent pour voir rn vltraar rr qui rente dr la gloire dra César».nr pas s'y perdre rl comprendre quelque chose.I n vo> âge u Home rat tolijoura une avril turf.On découvre en qiirlqiir sort•• U ville, h n moment ou l'on i roll la roiniaitrr.< ar elle n i ai paa une, rmiU multiple.Il y a la Itoriin antique, U Itonif religleuae rt artUti-que.la Itoinr moderne.Le* Iroia s'entremêlent.empiètent rime sur l'autre.Ce qui n'rat p.«« aaua avantagea.Ira lioia »r présentant riiNfiu Ide, voua Ira jeux.I.e vi»iteiir en reate un peu f lia III, qui ne n'y remimait paa facilement.O ami II une précaution a prendre, avant d'entreprendre le voyage de Home, qur de relire ara livre» de Haine, •on liUtoire romaine aortout, mai» rare» »ont eeu» qui y ¦oiigent.Ou le regrette la-lin».¥ ¥ ¥ Il existe mit Itouir rapltalr do l'Italie rt siege de I I gllar lallioli-que.une miillitudr d'ouvrage» aa-valita, littéraire» et tomIsliqtir».Il «ajoute «ali» cesse a l'ImpoHantr rollertlon, et Ira pelrrln» dr l'Alliire Salute n'riirrut que l'miliarra» du choix.Il paraîtra rrpendaiit eu-ricin d'y découvrir un petit livre qui a relie particularité d'etre ni nadleii.même canadien fraudai», dont le» rrmarquatitr» Illustrations rt le texte vont dus a l'un dru notre», >1.Armour Landry.Il y a déjà longtemps que Landry «'acquit une belle réputation de photographe, comme élève ou compagnon de .Mgr Albert Ten»ler, des Trois Itivlrrr», a l'époque ou celui-ci découpait ru image» le» grandioses paynagrs de la Maurirle.nous le pseudonyme de 'lavl.Depuis, Armour Landry fil du rlieniln.Il est aujourd'hui un pho lographr professionnel de haute lias •e, pour qui la ramera rl la chant-hre noire n'ont pas de necrel».I t Il eut la chance «le faire l'envoler Montreal-Londres-Home, ail cours de l'ete dernier pour la «mise» ration épiscopale «lr S.I.Mgr Paul-f.ntlle l.egrr, archeveque-elu dr .Montreal, iluns la Ville rteriirllr.Il se rendait la lias avec une mission; «elle il» rapporter de» souvenir» plinlogra phlqiie» du sacre, «les célébration» et (f reiiionies qui b- pretederent Lan-•Irv.qui a des rr»»«iurrr».ne pt-rdil pas son l« nips.Son s< iilement »'.»« «initia I d «le ses foin lions ofltiirl les mais II profila de Tort awlon pour remplir si srrvlrtle «le nombreuses photo» romaine», qui n«JI-fire du Docteur William Tremblay, rue Racine.Mgr J.-L, Du* hexne, principal de l’Leole Normale «lu lion-Pasteur de t hlfotitlml.procéda a la benedlrtion.D adressa rlisuitr quelques mot», soulignant "qu'une oeuvre telle qu'une bibliothèque publique ne peut vivre s.iiis ta paix et la collaboration «le tou».*’ M le chanoine Victor Tremblay, president «le la Société Historique «lu S.iguenay.adressa a son tour la par «de et loua le mérite dr tou» ceux qui ont collaboré a la realisation de la Bibliothèque.Ln vin d'honneur fut ensuite servi aux invite*, parmi lesquel» on remarquait, outre Mgr Duehctne rt >1 le chanoine Tremblay: M.rt Mme Paul Trille r.M.l’abbé Adrien Vhlitoire des lettres canadiennes.Le premier chez nous, ce poète a in-troduit dans nos lettres récriture travaillée, artiste, le décor authentique, ta sensation traie "Il y a chez lui, note le préfacier, un sens de la qualité, un goût de la composition qui le rapprochent des modernes".Beauchemm est le dernier >lc nos écmalns-ptonniers, le seul porte de Théâtre Mol son Le Théâtre lyrique Molson~ Bluteau.M.If maire et Mme Rosaire M PAUL fiOlflN qui donnera A Ha- C.authirr, M et Mme Jean Pelletier.«1# «on erver à la province d»o-< anada une srrlr «le 24 cause- M.et .Mme Jérôme Saintonge d’Ar-i|«* Québec ‘«di viwage français, mai* rjr, ,(ir plU| jr(l j,.v|f cu|.vida.M.et Mme Paul Boileau.M.et Mme Leonidas (iagnon, M.rt a 0 hrurrs Choix de Poésies de Ncrce Beauchemm (1) Préface de Clément Marchand Le centenaire de Sèrée Beauche-mln, qu'on vient de commémorer à Yamachiche, ett assure d'un lendemain avec la pubiicutiun d un choix des meilleures pieces du poète, par 1er soins de Clement Marchand qui a également préface Pout rage Vingt ans après sa mort, l’auteur de "Floraisons matutinales" et de "Patrie intime", dont 1er oeuvres étaient depuis longtemps introuvables.réapparaît en librairie C'est un événement qui ne manquera pas de rejouir tous les amateurs de belle poésie Dans sa préface, Clement Marchand fai! une rétrospective et analyse longuement l'oeuvre de Heau-chemin qu'il s'efforce de situer dans son époque dont le lyrisme intime ‘ Par la brasserie Molion* fait présager la manière actuelle.La Çrv‘I^tcra lc 13 novcmbre procha*?perfection formelle de son oeuvre.(‘c ,a ^ * 5Ur le réseau - - » .- .ça:s de H -Canada, çais célébrés Manon.U*s interprètes opéras de tous les \esnps: parer l'avenir et à entreprendre une oeuvre «!«• création av«rc plug d'assurance.H ne faudrait pna croire qu'il prêche turrlf#- au Canada français.On Ven-un retour au pawié.Il ne conçoit.irlI,|r;l ,r et de •¦patrie intime", en plus de QUesne era le narrateur et Rn*» comporter une douzaine d'inédits., B*ulu, l'annonceur.* Cette publication s'imposait depuis ' longtemps e’ comble une lacune en librairie Elle permettra aux lecteurs d aujourd'hui de mieux connaître ce parfait pacte, à la texture si franchement canadienne, et dont l oeuvre quintessence témoigne d'une haute conception de lart (!) Choix de Poésies de Sérée Beauchemln, t clame de 21è pages.rn vente dans toutes les bonne> librairies et aux Editions du Bien Public, Trois-Rivières, Qué.George Bernard Shaw Un des pins grands dramaturges du » ingtième siècle vient de mourir a Londres CJeorpej Bernard Shan /t était age de 91 ans On sait que Shaw s'était infligé des blessures dans son jardin il u a quelque temp», rt qu'on ai ait dû lui faire subir itfs interventions chirurgicales, Shaw était ne rn Irlande, rt Dublin A l'iige de vingt «ns.Il était venu l'établir a Londres.U pro- Mmr hdrnoiif! Gagnon, M.et Mmr C.-L.Bolvln, M.rt Mme Vlltnatid Fortin M le Préfldent «lr la ( «»m-mUxion scolaire et Mme V inrent Brassard, M.et Mme l.oul» llclley, lr Docteur et Mme Lrtmond Potvln M et Mme lacqtie» Tessier, le Doc-tcur rt Mmr A«iri.ird Desbien», M.et Mme Louis Diihuc.Mlle» Marguerite et Claire Nt-Plrrre.Mlle* Mathilde ( a*grain, Marcelle Savard, .Madeleine Martin rt Jeanne «l’Arc l.arouclie; MM Koiand Gravel, Kd-muml Savard Antony Joly et Aime j Gagné, d'ArvUa.¥ ¥ ¥ Pour l'information de no» lecteurs.nous ajoutons le» noms des membre* «lu Comité de la Bibliothèque; présidente: Mine Pau! Trl-ller; vlre-prrsldrntr; Mme Jean Pelletier; secretaire; Mme Adélard Drs-Iden*; Iresoriere; Mme Leonidas Gagnon; bibliothécaire»: Mlles Madeleine Martin et ( lain* St-Pierre, rt Mme Gérard Maltais; présidente «lu ( «imite des Finance»: .Mme Frtmoml Gagnon; aviseur moral: .Mgr lai-uiond Dut hrsne.Grace au dénuement de Mme la Présidente du t ondté de la Bibliothèque, et grace .«usd à la collaboration des membres Actifs de la Société d'Ktuffc* et de Conferences, Chicoutimi, par l’Inauguration de sa Bihliothe«|iie, marque un pas important pour son avancement culturel.Écoutez CE SOIR f Peut-être suis je un rude individualiste! la suite plus de 55 tre et S romans qrs les plus célébrés citons I he Dmtnr'd Dilemma - The Devll'a Dlaclple — Candida — Ann» and The Man - Pygmalion Major Barbara En IUJ5 Sham fut honore du pris Nobel; il ai ait alors t>9 aux ¥ ¥ ¥ Maintenant gu ils n'auront plus rt i nu mire 1rs ma lues de Shaw, les biographes ne manqueront verte* pas île s'emparer de la vie et de l'oeuvre de « «• grand écrivain pour en étudier rt nous livrer par la sniff lout if quelles contiennent de foi en I homme, de profondément humain L'oeuvre écrite de Bernard Shaw vivra, pour cette simple raison Même si ses idées sont parfois.rt discuter S h ai, professait lathe:,-me et se disait sympa!' isant communiste Mais le Révérend Danes, prêtre anglican gui l'assista rt ses derniers moments, déclara: "Il croyait en Dieu".Un exemple de l'éternel amour de la sator que poi'éc/aïf George.t Rer-! nard Shaw: "Les hommes raisonna-blés s'adaptent au monde dans Ir-quel nous virons Les hommes dé-| raisonnables prrsljfewf «1 vouloir a-daptrr ce monde rt rux-mèines.Autrement dit, le progrès ne peut venir qur des hommes déraisonnables".re-, sous de faux prétexte t".(La semaine a Radio-Canada) Réforme de l'entreprise Il n'e.st peut-être pas de question il la fol.» plus délicate et plus discutée sur le terrain économique et .“«*rial que celle de la rêfrome de l'entreprise capitaliste.Délaissant le» questions de principes, le 1*.Richard Arès.S J., a voulu montrer ce que des patrons bien Intentionné» et courageux ont réusad à entreprendre et mener à bon terme en ce domaine, et cela au pays du capitalisme Industriel par excellence: les Ktut.» UnLs d'Amérique On trouvera dans cette brochure de 4B page* un exposé «le bon nombre d'essai» Intéressant» et heureux de participation aux bénéfices et ù la gestion de l'entreprise, ainsi qu'une foule de détails sur le mouvement social qui entraîne actuellement l'industrie américaine vers un meilleur statut de l'ouvrier dans l'entreprise.MA FILLE EST RESTEE EN ENFANCE, Kilo n’avait que I an* lorsque les docteur» déclarèrent qu’elle n’ut-toindrait, jamais l'ige de raison, il n'y avait aucun espoir.La célèbre romancière IVarl Huck, pour venir en aide aux parents que confrontent un problbnu» semblable, expose quelques page» intmu's do In trngédio qu’elle a vécu depuis que sa propre fill»' a censé de croître mentalement.SKLKCTION «le novembre vous apprend comment Pearl Buck a ajusté sa vie îi celle tie sa fillette arriérée, et comment elle a triomphé tic su |x*ine.ICn tout, une trantainc d'ar-tu bu iMKioiirmnf « »-î pro-litsblMt, tue* «U* uir«lU‘utni poUicAtiou» du monde.Achetez l§ numéro de novembrel Sélection *'ff Header's Digest 240 pages 25c //âS |outf de hockey det "SAGUENEENS” «li»|)utf lr là novrnibre à 9h 00 sera radiodiffusé» par la BRASSERIE BOSWELL POSTE CKRS CKRS 1240 kilocycles présente par KRAFT FOODS Limited “ i J h nu jamai» été interviewé, mai» il me semble quand meme qur tout homme devrait avoir »*» propres opinions au sujet tie la politique, des affaires étrangères, des aJfnircs en général, etc."Prenez, par exemple, tout ce q*i* l’on dit aujourd'hui au sujet «les allocations aux viedlards.C’est quelque cho»e que tout le monde veut.Chaque homme a cependant une idée différente «le la mesure de sécurité dont il n besoin et sur la manière de l’obtenir."Je sais qu'il y n en ce pays beaucoup dr vieillard» qui ont réellement b-soin de secours.Mais pendant que je suis jeune et que je gagne un bon revenu, je considère qu'il m’incombe d'assurer In ntnjetire partir de niH sécurité future."Je maintiens donc toute mon assurance*vie et je l'augmente des que cela m'est possible.Cela me donne de la protection, ma/n-teriant, pour moi et ma famillt — et un meilleur revenu pour ( avenir.Et c'est rout calculé à mon ftoùt.Plus que cela, en comptant sur l'nasurance-vic pour ma sécurité future, je sais exactement où j'en suis.Mes polices d’assurance-vie seront toujours des valeurs de tout repos.Je sait ex-actemcnt ce qu'elles me rapporteront — et à quel moment."Voilà ce qui me plaît."Peut-être suis je un rude individualiste.mais je ne suis pas srul.car il y en n des millions d'autres comme moi.C'est que la plupart des Canadiens aiment à faire les choses comme ils l'entendent !" Les COMPAGNIES D’ASSURANCE-VIE cm Canada •t leurs représentants Contribuant au progrès national .édifiant la sécurité personnel i SB % swEP »—» M urnsm PREVIENT LES PANNES Aêy»/ • ,* iff* *¦ • *4 -,tÀÀW .ife» — W.I, I WW FAITES NETTOYER VOTRE PALETOT D'HIVER // I & Aujourd’hui.comme hier on ne saurait trouver mieux! %smo*s o’Wft#* CHEZ LÉO NETTOYEUR ENR.79, blvd St-Jean-Boptlsto TEL.: 4805 CHICOUTIMI Voici une autre occasion d'adopter ce modo d’épnrgno qui a fait aes preuves.Vous pouvez, évidemment, acheter des Obligations nu comptant.Ou vous pouvez Ion payer h mômo vob revenus, pur versement* monsuols; sur demande, la Banque Royalo y verra pour vous.Le proc&M est des plus simplca.A n’importo quelle succursale, on vous fournira toutes les formules èt tous les renseignements dont vous aurez !>csoin.LA BANQUE ROYALE DU CANADA SUCCURSALE CHICOUTIMI SUCCURSALE ARVIDA -SUCCURSALE KENOGAMI - - J.— J.P.LESSARD, Gérant E.A.BUSHNELL; Gérant A.A.L.CHEVRIER, Gérant /une assurance àtriple indemnité Voici une nouvelle police qui protégera votre famille en cas de mort accidentelle et de mutilation.Vos bénéficiaires recevront: La somme assurée si vous mourez a la suite de causes naturelles.Deux fois la somme assurée si la mort est causée par un accident.Trois fois la somme assurée si la mort survient a la suite d'un accident alors que vous voyagez dans certains véhicules publics ou cl la suite de l'incendie d'un edifice public dans lequel vous vous trouvez.Vous toucherez voui-mtme dea prestations gAnéreunee en espèces en cas de la perte de certaine membrea.Avcmt vous assurer, consultez 15} Confederation, Life llioi foetal m Association f o a o n i o M.JULIEN, représentant, Chicoutimi.GERARD DALLAIRE, représentant, Naudville I PHXSnn-FORCE Lettre de Québec Journal indépendant, nu «ervice des intérêts religieux, économiques et sociaux de la région Saguenay-l.ac-St-Jean bpQG RÊ ^ MT *V^AGUENAY t l.gllfcr Fond* en I .tnilllr l**trle ) Retrouver notre vrai visage A causo du voisinage des Etats-Unis, notre province a grandi rapidement, trop rapidement même depuis quelquos années.== Elle a traverse uno période de transformation, d'adaptation, d'ovolution.d'assimilation.Le Progrès du HuKurnsy est publié par l'Imprimerie du Buifurnuy fLtéoi, sir ge social: 12.s venue Labrccque, ChJcouUml Service de l'agença CIP, correspondant* dans toutes les principales paroisses de Is region et chroniqueur» parlementaires Téléphone: 4474 tarifs d’atwnnenirnl Telephone} «IM Par la poste et pur porteur: Canada: 1 an.42; A mo»a, Il; 3 mots 40£0 A l'étranger: I an.13; 6 mois 11 60; 3 mois.40 76 Directeur: Orner Cer^st, pire Secrétaire* Gabriel Tremblay Elle a connu 1 âgo ingrat.Et maintenant qu'elle a traversa victorieusomont cette période critiquo.elle retrouvera peu a peu son beau visage, visage qui sera le véritable reflet dos beautés que renferme notre patrimoine artlstlquo et culturel.Paul GOUIN.“Autorise comme envol postal de deuiieme classe, ministère des Postes, Ottawa** CHICOUTIMI ilIJOI.9 NOVEMBRE 1960 Loin de disparaître, il doit grandit Le Conseil e là le» engagement» sérieux tente» par 1rs communiste» Indo-chl-nols et l'Invasion du Thtbct par de forte» divisions chinoise».On dirait que l'on assiste, ni plus ni moins, aux prépara Ifs Immédiats d'une troisième guerre en Asie Comme d habitude, c'est la Russie qui garde l'initiative et mène le jeu Nou» n'en dirons pas davant ge pour le moment.Thibet et l'Inde D’une population presque aussi importante que relie de la Chine.l'Inde est beaucoup mom» puissante au point c'-* vue militaire.On ne croit pas que les force» armées indienne» atteignent le demi-million d'hommes Mal» l'Inde est beaucoup plus tndustraltséc que la Chine: c'est le grand Etat industriel de l'Asie, depuis la défaite Japonaise.Depuis qu’elle a reçu son indépendance de Iiondres.l’Inde poursuit une politique pacifique et pacifiste A tel point que l'attitude sympathique de M Nehrou envers le regime communiste chinois et sa neutralité absolue dans le conflit coréen ont beaucoup plus servi les visées agressives des communiste» que la cau*c de la vraie paix.Or.l'Inde désirait que le Thibet conservât son statut de province chinoise autonome: elle craignait la présence *cs armées chinoise» A sa frontière du nord, l-x Chine vient d'envahir le Thibet.A ses notes de protestations, la Chine a répondu au gouvernement indien qu’il s’agissait IA d'une affaire exclusivement chinoise.La note chinoise signifiait au gouvernement de la Nouvelle-IVhll de se mêler de ses affaire».Souhaitons que la leçon du Thibet porte des fruits et que l'Inde se prépare A faire face A la menace qui pèse maintenant sur elle.(suite A la 5lème page) M.Lupalme expose sa politique sociale Elegance et belle tenue de son discours de samedi dernier.— Scs vues sur | , relations industrielles.—L'application des lois sociales doit être a Tabri d# M George.vE.Lapalme.chef du parti libérai provincial, a profité d'un banquet que lui ont offert, .samedi .soir dernier, au Château Frontenac, ses partisans du dustrict de Québec pour exposer sca vues en matière de législation sociale.Son discours mérite d'être souligné.M.Lapalme parle avec une correction et une élégance qu’on retrouve trop peu souvent dans nas discussions publiques.Le français a toujours .ses droiLs, même en politique.Et ce q mérite d'être dit mérite d’étre bien dit.Quand on relit le.s discours prononcés Jadis par des, hommes comme Chapleau.Mercier et Laurier, on c.st porté a sc demander .si notre éloquence politique n'a pa.s déplora-biement rétrogradé depuis un demi-siècle.Sans doute nos gouvernants d’aujourd’hui, tant a Québec qu’a Ottawa.doivent-iLs affronter de.s problème.?plus nombreux et plus complexes que leurs prédécesseurs.On comprend qu'ils n'alent pas toujours le loisir de flatter leur langage.Mais 11 est des qualités fondamentales, comme la concision et la clarté, qui indépendamment de toute recherche littéraire devraient avoir un attrait particulier pour l'homme d’action.L'action politique e.st avant tout une action intellectuelle.Et la pauvreté du langage ne trahit-elle pas trop souvent une pauvreté de la pensée?* * ?M.Lapalme manie l'ironie avec une particulière adresse.Ce qui donne du piquant A .ses critiques et lui vaut de.s succès faciles auprès de.s foules.Il faut lu', savoir gré.cependant.de ne s'être pas contenté samedi soir de formuler de.s critiques et de faire de la satire aux dépens de ses adversaires.Il a assumé une tâche beaucoup plus aride en discutant le problème â la fois si important et si complexe dos relations Industrielles.Et dans l'étude de ce problème, il ne s’est pas contenté de vagues approximations et de généralités sereines.Il a voulu faire des suggestions précises.On peut n'ôtre pas d’accord avec lui sur bien des points; mais tous ceux qui ont à coeur le bien commun se réjouiront, quelle que soit leur allégeance politique de r, » le chef du parti liberal apporte’ dans r complL«ement de sa tâche un tel snnrtf* l'étude et de la réflexion Ça au«! c'est if* portant en politique.im’ * * ¥ Le.s quotidiens ont déjà donne la subs*,-ce de .son discours et nous n'en souligne*™ Ici qu un point particulier: celui qui a tr.o a la creation d'un tribunal du travail .7, la constitution des comités d'arbltraee n peut se demander avec M.Lapalme si l'ann» cation de nos lois social&s n'est pai aul0, d'hul trop étroitement dépendante dea dZ' .,ion.s de l'exécutif.Le gouvernement aura » tout intérêt a lasser â des onanisme* iUd claires le soin de se prononcer daru les m.' tteres qui sortent de la routine administratif et qui peuvent engager les droits des nam,! en cause On serait sans doute moins tente de suspecter certaines décisions si elles é talent prises par un véritable tribunal En* core faut-il que ce tribunal offre de série,».! garanties d’impartialité.Lorsqu’il s'agit par exemple de nomme* !e président d'un comité d'arbitrage ne vau dralt-11 par mieux confier cette tâche â un organisme indépendant du gouvernement et du ministère du Travail?plus on aura con fiance en la compétence et en l'Impartialité des arbitres, moins 11 y aura de grèves et de désordres sociaux.* * * U?domaine des relations ouvrières l'un des plus délicats qui soient.Il faut prendre soin non seulement de ne pas y introduire d'ingérence politique, mats même d’éviter tout soupçon de partialité de la part de l’exécutif Sans mettre en doute la bonne volonté d’un ministre ou d’un gouvernement en particulier, on peut dire que la liberté syndicale sera d'autant plus grande qu'elle dépendra moins du pouvoir exécutif.On y arrivera en faisant reposer cette liberté sur de.s lois précises et en confiant â des tribunaux compétents l’application de c es lois.Québec, le 6 novembre.Bruno VALIN le d'éducation m ftu.istr soviétique tend A façonner toute une génération de fanatiques prêts A légitimer l'assassinat en masse de ceux qui ne partagent pas leur philosophie C'rst ce qu on peut lire dans un article du numéro de novembre de SELECTION du Reader’s Digest, écrit par un éducateur russe.réfugié maintenant en Allemagne occidentale C'est en Lettonie.occupée par les Rouges, qu’il est venu en contact avec leurs méthodes.Les moniteurs communistes char.gés d initier Vautcui et d'autres professeurs aux nouvelles méthodes pédagogiques n'étaient pas.selon lui.competents dans leur spécialité.et n aratent dr façon generale aucune culture Certains même ne parlaient pas correctement leur propre langue Sotte preparation, c-crlt-lt, consistait à apprendre par coeur dc\ chapitres tirés du cric, bre Abrégé de l histoire du Parti Qifupprend-on aux j«*iiiies Russes communiste russe, la bible communiste Le chef des instructeurs en parlait comme du "livre le .plus scientifique au monde" par.e qu'il ne contenait ' pas un mot qui n'ait été approuvé par le camarade Staline en personne Tout professeur, continue l'auteur.quel que soit son cours, est tenu dr consacrer une partie de chacune de ses leçons à l'éducation politique de ses élèves.Dans un cours de mathématiques, par exemple, le professeur doit enseigner que le progrès scientifique est complètement paralysé dans les pays capitalistes.du fait que le travailleur n’a pas les moyens d envoyer ses enfants à l'école.Parlant de la passivité intellectuelle totale de l'éducation soviétique.l'auteur déclare que toute ~.-tique personnelle _ même sur le c a-pitahsme détesté .est balayée sont discussion, pour cette raison bien simple que tout ce qui peut être dit sur ce sujet a déjà été dit par Mari.Engels.Lénine et Staline.Les opinions de ces hommes ont été une lois pour toutes sacrées pure et absolue rérifé.Etouffer tout sentiment rehçieuz est une nécessité vitale pour le régime.Jamais un communiste ne tolérera Vidée que l autorité suprême soit dévolue aux préceptes de la morale chrétienne.Pareille tolérance lit-on dans SELECTION, signifierait qu’en cas de conflit de loyalisme, le citoyen obéirait au Christ et non à Staline, rareille attitude mettrait en danger l'existence même de l Etat communiste.Visages le long d’une route Un etudiant canadien a Paris employait ses dernières ?acances a visiter les provinces de France.Void quelques iKirtraits d'hommes rencontres au cours de ses pençnnations.Ils nous feront mieux apprécier U peuple de France l.e havresac pendu su dos comme a une paterr.vrtu d'une rheniltr légère, d'un pantalon de toile, de sandale* franciscaine».Je viens de pratiquer le» route» de France pendant plu» de cinq semaine».Rien comme "Vauto-stop", cette quete quotidienne de l'avance, pour voir en profondeur, réunir lr* element* d'une souhaitable comprehension.On échange de» Impression» avec »c» samaritains (charitables, il» sont toujours Intéressants!) et on »r fait e\pli«|uer le» richesses.l'histoire, les moeurs «1rs régions; au hasard des arrêts, on traverse à pied de» vignobles, des forêt», des champs de blé; «»n s’attarde avec Joie pour saluer un paysan, coûter un vin ou un fromage repiMé».cueillir une fleur, flâner devant un paysage dont la couleur étonné; on n'offre un detour pour voir tel lac.tel village, telle ratlicdrale célébré»; toujours, enfin, ou choisit l’auberge accueillante, le repas grand-mère.Lente construction de ce projet, qui e»» mien, dt ron-naitre.souliaitoii»-le.«le comprendre la France, celle des \illcs et celle des campagnes, celles de» riche» et celle de» pauvre», celle du marchand et celle de l'artiste.Deux nouvelles provinces se sont ainsi ajoutées a ma science du pays: la Savoir, ses montagnes, se» lar».ses souvenir* romantique», et U côte centrale de l'Atlantique avec *e» marécages au sud.*r* bocages au nord, partout la presence envahissante de la mer.Mais laissons aux gros livres la description de* ville», de* plage», drs usines ou de* coutume* et montrons plutôt .notre lecteur de» portraits d'hommes rencontre» le long dr ce» roules.J’en possédé tout un album varie, combien sympathique.Jugez-en.PHOTOS D'ALBUM Lr touriste n'est pas poisson facile pour l'auto-jtopper: il voyage ordinairement avec sa famille et tout un amas dr bagage», l'nc exception pourtant, le touriste-qui-reJoint-*a-famUle-fn-vacances.Celui-là voyage seul et obligé à un long trajet, recherche la conversation.Tel ce Français d'F.gypte.voyez le monsieur rn saharienne dans rr coin de la page!, au volant d'une puissante Citroen de luxe, qui m'offrit un Vichy-Moulin» de première classe.En route, il me parle de son pays d'adoption, de l'Influence que conservent les nation» étrangère*, de la rivalité eommer-cale qui le» oppose.II va à Strasbourg et veut bien payer t«iutcs mes dépense* *1 Je l'y arcompagnr.Douloureux refus.J’ai rendez-vou* chez le dentiste à Paris! Quelque» Jour» plus tôt.Je remontai» la route nord du lac d’Annecy en direction de Flumet et de Chamonix.J'avance lentement, souvent à pied, A la recherche d'un village calme où Je m'arrêterai quelques Jour».Pas de chance.Je m'obstine à marcher, la montre se fait extrêmement sévrre, le soleil me cuit, je peine comme un bourricot africain."Deux dame» vinrent à passer", m'invitent gracieusement.Fa voiture.une chenille dans cette nature gigantesque, continu» a ramper de village en village.Tout pré» de Flumet, je découvre Saint-NIcolaa-la-Chapelle petite oasi» de silence a ml-pente d'un caisson de montagnes.( e Jeune homme, sur la même page d'album, en* un Libanais, diplômé de l'Université américaine de Beyrouth, polyglotte étonnant, commerçant International.admirateur du capitalisme américain, qui m apprend.entre Tour» et Poitiers, plus qu'un livre ne l’aurait fait sur la situation de son pay*.I étal de sc» relation» avec la France, sa politique a l'intérieur «le la ligue arabe.CAMIONNEURS FT COMMERÇANTS Tournons la page.Voici la section camionneur».Autant de types d’homme» , que de type» de camion».Il y a le petit camion au*»i confortable que la voiture dr route: c'ext le plu* accueillxnt; le gro* transport dont le moteur hurle comme une locomotive: excellent quand on n'a pas goût d'entrer en conversation, I» camion a caisse decouverte: rien de tel pour étudier la géométrie de* champ*, la couleur ft la riche»*e de la nature.L'émotion me gagne au souvenir de c< 1 dr haricot* verts entre Saumur et Langeai»! En .?!*»**• l’an dernier.Je m'étais assis sur de* meule» de f*ru?ere.Le camionneur lui-même, quand le moteur le p« met, est très communicatif.Mai* bien qu il y parfois tous le* Jour*.Il connaît rarement la region * parle plutôt de son boulot, combien pénible, et de * monture.Tel Marseillais, rencontré en Savoie, s’tsc • malt à chaque monter réussie: "Ça.mon vieux, en de la mécanique"! Il connaît bien aussi, le» ®alt P bistrot* qui Jalonnent la route.Celui-ci.psr ***** „ au ba* de la page, qui n'avait pas 25 an».1 arTV|| tou* le* quart* d’heure, histoire de prendre ,c p et de me présenter une collection de petite» •ervf dont il était très fier.Entre le» étape».comnj*" ^ analytique sur celle que nou* renions de U introduction à la suivante! SI Jovial.Il ne deva être très méchant., n9t Le* commerçant» répondent au**i ***** a# n signaux.N'allant pa» loin.Ils craignent m0ln,^(H faire dévaliser.Le moin» sympathique de cette ^ rie est sans doute ce petit Vendéen dont le» P ^ nuits furent pour évoquer avec nostalfle lf ^ ^ guerre, quand il pouvait ne livrer faeiletnen marche noir.A *on avis.D qualité princ P* ^ ^ Vendée, c'est de se suffire en aliment* en per» ‘ ^ crise.Autant d’étroite*»* est l'infime firrP(,aUlhjfr.rencontre plu* souvent le genre Robert ^ Gauthier, c'est ce boucher d'AmboUf.Q df qBx-chez les paysans, qui me parla de *a c.'Pt ** e ^ prf.trr an» en Allemagne, de scs rencontre* *• sonnier» et le* soldat* russes et pour cone ^ vlta dans sa cave goûter le Ilourgucil blanc devais sortir légèrement pompette.(A SUIVRE» 4 VV LL PROGRES OU SAGUENAY.JEUDI R NOVEMBRE W50 Chex les Filles d'Isabelle de St-Laurent 12 octobre eurent lieu les é-lKtion* au Cercle des Filles dlsa-bei:e de St-Laurent de Jonquière.KU, i habile direction du Comité df nomination dont Mme Jos Guay riait la présidente, secondee par Mme Alfred Lnrouche.secretaire et Mme Charles-Edouard Berseron directrice.Voici le résultat : Mme Georges Dufour, réélue revente.Mme Léon-cr Allard, ex-régente.Mme David Bilodeau, vice-régente; Mme Charles Lauzicr.chance libre; Mme Gio-rà coulombc.gardienne; Mme Paul t.Archevêque, secretalre-fmdnclere; Mme William Dallnlre.secrétaire-irésoriérc Mme Léo Chlasson.*•«• eré taire-archiviste Mme Charles écrivain.Mme Jean-Louis Oodin.monitrice; Mme Maurice Letourneau, le Guide; Mlle Jeanne Duchesne.2e Guide; Mme jos Marcotte, porte-drapeau; Mme Aime Gravel, garde-lntermedlaire; Mme Rosario Jean, garde-extérieur; Mme Stanislas Duchesne.1er Syn-f.c Mme Roland Nadeau.2e Sync.Mme Edmond Vandal.3e Syn- C* Mme Onéslme Allard, organiste.M le curé Arthur Lévesque est U imônier du Cercle.Voeux de succès aux nouvelles officines.Saint-Méthode Arthur Leblanc au pensionnat St-Dominique jonqutere «D N C.) — Vendredi après-midi, dans la jolie salle de réception du Pensionnat St-Domlni-que.un auditoire enthousiaste de trois cents élèves acclamait le célébré violoniste canadien.Arthur Leblanc qui lit l’honneur d’cxecuter le magnifique programme annonce au grand public pour le lendemain, 28 octobre.Ce fut un grand régal que ce concert.Toutes sen souviendront longtemps.Mlle L.Finie, pianiste aimable, a conquis l'auditoire par son art et sa gracieuseté.Mesdames Gravel et Leblanc, de même que les artistes de cette inoubliable seance, ont pu Juger de l'admiration et de l'intérêt de la Jeunesse étudiante pour Part musical et ses chefs-d'ctuvio classiques m aimablement varies.(fatâtifxi / Une ou deux ROBOL ce soir — effet demain matin 35£ la boîte, 3 pour $ 1.00 Jeudi, le 19 octobre, passait dans notre paroisse la roulotte antituberculeuse Maigre la temperature peu démente, la plupart des citoyens de la paroisse se rendirent A 1 appel.SEANCE Vendredi, le 20 octobre, pour commémorer la fêle de Notic-Damc des Ecoles, nos bonnes religieuses du Bon-Conseil ont organisé une petite «‘tance a laquelle étaient Invités les Institutrices et leurs éleves Elle {portait sur la \ie étudiante et 1 esprit missionnaire.Ce fut un .erl-table success Nous les remercions bien sincèrement de toutes les belles lumières ainsi que la gaite qu elles nous ont procurées pendant cet n-prèh-mldl.MARIAGE te 2J octobre, M l'abbé Ernest Lovc-quc, cure de cette paroisse bénirait le mariage de Mlle Marie-Ange Tremblay de St-Methode et de M Jean-Paul Robei'gc de St-Fell-cien.Nos meilleurs voeux de bonheur.VOYAGE Mardi le 17 octobre.M et Mme Hermldas Hebert Mlles cieir-* *e Doucet et Jeanne d'Arc Guille.v partaient en voyage pour nllei visiter une de leurs parentes.Lucile Doucet actuellement religieuse chez j Li congregation des Ursuilncs.Elle est la oeur de Mme Hébert et de Mlle Doucet ci-haut mentionnées cl une de nos anciennes paroissiennes très estimées Ils furent de retour samedi, enchantés de leur voyage.VACANCES 1-es étudiantes normaliennes de notre paroisse a Roberval étaient en vacances dans leur famille respective du 31 oct au 2 nov.Récitation de chapelets sans interruption Jonquière iDNC i-A Jonqutere.notamment en les églises St-Dominique et St-Georges, la récitation du chapelet se fit sans Interruption.A partir de 9 h.du matin et Jus* qu'a 7 h du soir, le 31 octobre, en l'honneur de la proclamation du dogme de 1 Assomption.Selon des heures assignées à chaque quartier de la ville, le.s person-ne.s se rendaient librement a l'église reciter a haute voix un Rosaire.Pour faciliter l'ensemble, quelqu'un récitait les mystères et dirigeait la récitation A l'aide d'un micro placé à l'avant de l égllsc devant la statue de 1 Assomption ornée de nombreuse*' fleurs, et devant laquelle brillaient des centaines de lampions.La personne dirigeante changeait à toutes les demi-heures L assistance se fit nombreuse à toutes le.s heures de la Journée.LE VOYAGE DE LOURDES jeune docteur incroyant, f*ûr qu'il serait dupe d'une supercherie, accompagne ii Lourdes une jeune fille mourante.Kt voici qu’a la Grotte do In Vierge la mourante,abandonnée parla médecine, se lève, guérie, devant les yeux du jeune sceptique.Un miracle?Une hallucination?Lisez dans SELECTION de novembre la condensation du livre autobiographique oh le célèbre docteur Ali x is Carrel consigne la plus houleversnnto expérience d'une longue et riche vie.F.n tout, une trentnino d’ar-tides inoubliable», des heures et des heures do lecturo captivante.Achifax le numéro de novembre! Sélection du Reader's Digest 240 pages 25si Ainsi va le monde » \ \ s ) LSulte de la 4e page) Rentrée de l'Espagne Par un vote majoritaire substantiel les Nations Unies ont convint de rescinder une décision antérieure.qui remonte déjà fi quelques années, fi l'effet que les membres de l'Organisme International retireraient leurs envoyés diplomatiques de l'Espagne.Celle-ci fera donc sa rentrée Les grandes puissances occidentales mettront sans doute un peu de temps fi se faire représenter fi Madrid par des ambassadeurs maLs le* pays sud-américains donneront bientôt l'exemple On a permis egalement a l'Espagne de faire partie de certains organismes Internationaux auxiliaires.C'est un premier pas vers le rétablissement des relations normales avec la !>?•-nlnsule Ibérique.Le geste n'est pas tout a fait désintéressé, tant s'en faut.Mais le bon sens finit tout de même par prendre le dessus.Il y aurait également à commenter la réélection de M.Trygve Lie comme «secrétaire général de l'O N U .en dépit de l'opposition tenace des pays communistes, ainsi que 1 attentat perpétré par deux Portoricains fi la vie du President.Truman.Mais cette chronique est déjfi suffisamment longue.Au surplus, la tentative d'assassinat de M Truman ne saurait prendre la proportion d’un incident International grave.André LAF'LECIÏE % UNE POLICE POUR CHAQUE CAS PARTICULIER ' 13 COMPAGNIE MUTUELLE t 4 "5 :j fë HEURES D'AFFAIRES Tous les jours de 8.30 A.M.à 6 heures P.M.LE SAMEDI: Ouvert jusqu'à 9 heure» P.M.meute DE DÉMÉN DEMENT ^ RE DES VvVV À NOTRE SOUS-SOL #*VQ *» IL NE FAUDRA CERTAINEMENT PAS MANQUER CES AUBAINES! 3 JOURS SEULEMENT JEUDI - VENDREDI - SAMEDI JUPES DE LAINAGE Un beau lot de jupes de lamage, unies ou de plaid pour fillettes POUR TROIS JOURS A MANTEAUX D'HIVER Tous les manteaux d'hiver pour fillettes et enfants sont réduits POUR TROIS JOURS DF.20 % PALETOTS D'AUTOMNE Tous les paletots d automne pour garçons et fillettes sont réduits POUR TROIS JOURS DE 50 % GILETS DE LAINE £ Gilets 100?o laine et de modèle ''Pull-over" pour^p fillettes.Se vendent régulièrement jusqu'à $4.50.POUR TROIS JOURS A 98 BARBOTTEUSES Un lot de toutes les teintes les plus jolies pour bébés.POUR TROIS JOURS A .98 HABITS DE NEIGE Habits de neige une seule pièce, pour enfants de 1 et 2 ans, réduits POUR TROIS JOURS DE ROBES DE BEBES Un lot de très jolies robes pour bébés.En grand spécial POUR TROIS JOURS A 38 c SACS A MAIN Une ouboine extraordinaire pour les fillettes.POUR TROIS JOURS A 98 c PARAPLUIES Pour fillettes.Se vendent régulièrement jusqu'à $3.98.POUR TROIS JOURS A .98 COUVERTURES De très bel édredon à motifs enfantins pour lits de bébés.POUR TROIS JOURS A 69 c CAMISOLES Camisoles pour bébés.Encore une autre aubaine sans égale.POUR TROIS JOURS A 49 c LOT DE COMPLETS Un Jot de beaux complets pour garçons.Tissus de qualité.Se vendent régulièrement jusqu'à $29.POUR TROIS JOURS A 13 .95 PALETOTS D'HIVER Pour garçons.Paletots chauds et confortables.POUR TROIS JOURS A COUPE-VENT TEMPETE Viennent juste d'arriver.Superbes coupe-vent avec collet de fourrure.POUR TROIS JOURS A CHEMISES Chemises de toilette pour garçons.Très belle qualité.POUR TROIS JOURS A $1-89 1 GILETS DE LAINE Pour garçons et garçonnets.Une aubaine tout à fait spéciale POUR TROIS JOURS A $«.49 BAS DE LAINE Très beaux bas golf pour garçons.Teintes très variées.POUR TROIS JOURS A 39 c GILETS DE COTON Marque Intorlockc, pour garçons.Une offre très spéciale POUR TROIS JOURS A 89 c AUTRES CHEMISES Pour garçons.Pour le jeu et pour l'école.POUR TROIS JOURS A 49 c CASQUES D'HIVER Un lot de casques d'hiver avec simili 'ourrure pour garçons.POUR TROIS JOURS A CRAVATES Un lot de très belles cravates pour garçons et gorçonnets POUR TROIS JOURS A 39 c PYJAMAS Pyjomas de bonne qualité pour garçons.Tous réduits POUR TROIS JOURS DE 10 % AU NOUVEAU CENTRE DES JEUNES, AU SOUS-SOL NOUVEAUTÉS CHICOUTIMI LE PPOCPCS DJ SAGUENAY.JEüOI 9 NOVEMBRE 1950 Les aventures de Tintin et de son chien Milou Nous commençons lo publication do dessins humoristiques: Tintin ou Congo.L'auteur est un artiste belge, Herge, grand garçon sympathique, a l'éternel sourire.Foites sa connaissance.Il riistc des artistes qui arrlt ml uu collège.il illustrait ses cahiert au sucrés par la voir d'une longue a an lit res de petit* sujet* qui application aprê i atnlr péniblement lui con/tairnt a l oreille tie s rént* suivi lés cours, l'enseignement h au meneilleur A moins que tr ne fut tm se lanrrnt a corps perdu dani tuI qui 1er anima de cette poésie de le* plu» toile I /lucubration* aim laventure dont II :e tentait déjà #1 pêrent-lls.d éblouir If public par pu**èdé II v a t omme cela tteui leur audace.sorte* d aventurier*, dan* le *en* Ce ne devait pa* être le en* de honnête du mot l.e* un» qui cou-ntdrr ami et collaborateur llerrjc rent le monde ci la recherche de J.e jyere de Tintin est ne Cl Hru-rl t'aienfure sans fanon* réussir a la en 1907, Vannée même que l un ni te pleinement le* autre* qui.un-maître', du deuln humoristique gement.et pour leur bonheur et ce nçali, iAlsacien Emile Cohl.pro lui de leurs amis, s'en remettent a sait a Pari* la première bande leur imagination du nom tie leur • ne devait durer qu'une minute dévoiler l ertraordinaire l.enquels seconde* et s'appelait !• .mt.iimM- sont le plu» comblés» fie du graphique anime, on ne Quoi qu'il en so It, les i ripage» par ait pal eut Ote dessin anime la penser et les t roquts qu en rame.')n pourrait prèlrndie à une -or- naît tr grand collégien nur peur de présage on pourrai! tout due tient s préfiguraient 1rs tours du • m qu'llergè, qui Ht ses études inonde de Tintin Ah?ces Inénarrn-n* un collège catholique était un hlr* histoires tir • rotor muette de rt en theme,, tr premier de sa Tintin dont llergé, boy-scout, te.isse, ou encore que t est en /ré galalt e* camarades (le patrouille, '.entant les grands latinistes qu'il niant de 1rs mettre en forme, de Couvrit Tintin dont il allait faire leur donner l'ultime coup de crayon.compagnon de ;«i ne loir con celai par quoi le dessinateur et tousse.-la formule américaine • "par manner llerge est I un et l autre, • qu il faillit perdre I équilibre en imprime a pn sonnaille a sa créa • penchant sur les Qénrgtquet te tion, lui transmet le meilleur de lui il ttu cornichon conquit un cm turc fornique1 Soyez sans crainte II en d aussi Itoyahle avec llergé Simplement, curr est root • acon JAMnrtN mmnê t AliCttlO** &A4JCltt( I mt me.t anime' If n'nt -ce pas un dessin animé que nom tuons sous tes yeur.puisque l atlfectlf signifie doué de vie plein d animation * On pourrait aumter a la manière barbare du cinéma parlant rt sonore, pane •pie te vont des dessins qui partent au r grandi comme au i petits et que cher tous il* proi tiquent le même éclat tir tue lotto envahit 1rs page* du Hoy Scout lielge ", en l'j.’t, Herge ni ait a peine dlr-fuut ans he Tatar a Tin tin il n y avait qu'un pas.au plus e raclement une mèche a fane polis set.celle que vrai* connaisse.7’bi- tin apparut dads 1rs colonnes du quotidien brureltois "l.e Vingtième KV I • • A %.* é *“T ' ft , LE TABAC À CIGARETTES La Salle S/téVS Siècle *, en féi rtrr 1929 Le* Flelge ont cet i de commun at et le* peu-pie* saint, tl* aiment asset a rire T.t même il* ne se croient pni fe-nus de.se contenir lorsque la drôlerie.est irrésistible et dr turn aloi Comment Herge traiaille-t II?IT abord, tl laisse galoper son imagination Petit a petit, le scénario prend corps Ensuite, il entame une guindé controverse mec sa femme qui est sa principale collaboratrice, e' parfois auut avec Thaï ke une petite thalte siamoise qui ne manque pas d'idées et dont le* cabrioles, t e*t turlrui.ressemblent n t'y méprendre a telle* de A/l tou La partie la plu* Importante t e*t sans contredit telle de la documentation Herge tt le souci de la précision et du détail A sept an* défa.dessinant dey compositions ‘.ur la guerre de J/170, il ne r estait de harreler son père “lie quel côte doivent se lrt)ui et le* Français?Comment le* Uhlans pot talent -ils leur lame'" Homme, les même* scrupule* habiteront llergé Son découpage terminé, il a retours a de* historiens, de* géographe*, des voyageurs afin de r.r Jamal* terser dan* I erreur Ce vont eur qui le do< umrntent lui fournissent le* élément*, le cadre et jusqu'h I atmosphere de* coutré* ô timer* lesquelles il va propulser Tintin et Milou Hans Tintin en Extrême-Orient.par e temple, le* te itr* chinois qu on peut lire Sont rigoureusement authentiques, et dans Tintin en Amérique, Je tle-f e bien quit inique de rein et dan* le* dessint.le langage ou la façon de se rtimporter des personnages, un detail non conforme F.t t e t rr qui donne mit aienturrs de Tintin leur carat 1ère hautement educatif en même temps que leur mm- rrtr car il ne stiqif pn* iri de charges mal* de I trruiie d artiste a la verte e n ep! tonnelle qui sait dégt i ger d un trait juste et an* la moindre méchanceté te* /refit% travers d'un peuple ou *e meuvent se * syttl-pathltiues fief it* hero* Je tou* laisse n deviner le côté matériel du Irai ail.le* centaine* de crot/tti.* fêté* si,it le papier leur mise en place, le* 1er te* a rédiger, le* croquis qu'il faut reprendre un a un au mlquc.reporter sur une planche, fignoler, passer a l'encre, et, pour le* allai ms ô la ion leur Tintin a tout connu, tout vu.d •est chaque toi* tiré rt son honneur des situation* le* plus scabreuses, ou lavaient entraîné son insatiable curiosité, son mépris Maniant de* méchants.son goût inné île lit justice que lien ni personne ne sauraient altérer.Tintin, c'est rt la fois une location et une philosophie• celle que pour suivait Cervantes rt Irai ers him Quichotte Mais, rt l'encontre ifn Chevalier rt In triste ligure Tin-Un fait rire car il est lui-même le me, le rire vengeur qu'on n'emprisonne pas II/Echo lllustiéi brand sucrés de la campagne Richelieu an secours de l’enfance malheureuse Roberval.le- Club Richelieu rie Roberval a obtenu crtfe inr.ee un succès un * précèdent dan» n campagne qu’il organite pour venir en aide h l’enfance malheureuv* L'objectif de quatre mille dollar» a er* largement riépa-’-aé.A la séance ?.olennclle clôturant la set onde campagne Richelieu, tenue dan.» la mile Notre Dnntq dr Roberval.on a proclame U résultat final 14 .H» le- Club recevait la v -:.ifr ce soir-la de M .1 -Emile I«ou-r her de Montréal, gouverneur de u Hoc lé té Richelieu l»re ent/ p.r M J-C Aubry, de Montréal, le conférencier d’honneur rut de» parole» r haleureu.v» pour signaler la générosité de la population de Rober-v»! et fuir» rr lortlr le.» besoins de l’enfance pauvre * Faire en f.or-n dirait-il que l'cnf ince reçor e, non seulement le nécessaire.nus au»M l'exemple du dévouement pour les autre» .afin que e.n petit/ qu'on soulage puissent dire: "VoîLi 1 homme que J’imiterai plu* tard”, tell.* est la de chaque Rlchcl.tu Ce» geste» bénévoles porA» par ro* homme.» public», nor5 profr .lonnr’s qui quittent leur» bureaux pour aller au Rccour» de» moins fortme», ton’ le.» plu» eloquent* discours, le plu: »>#îau souffle de vie quoi» pu»: • offrir a la génération de demain Elle grandira ensuite avec la coin ctlon qu’il n'y a pas »rulement les chores matérielle» qui comptent, mai» encore les valeur» spirituelles, de la charité chrétienne Nous étions fier a Montréal, de recueillir $24.000.ajouta le conférencier; cependant, en face é.i montant de $4/jH5 obtenu Ici.d*ins une ville de mou 4 oc nm âme *.vou: uj-lfo/.avec moi au triomphe de la générosité membre*', du Club ftichelleu sont r**connalssant» a tou.» le * reux donateurs.I(oIm‘i*\uI possède » 1 l'jlrrlions «le unr Soriélo l'*t*rmiéros à es (lt‘s (àuiccrls \.-l).-il*llélu‘rl\ ill«* Dernier hommage à Madame C.Néron Alma — Un dernier hommage de gratitude et de bienveillance a été rendu le 2 novembre en l'église de St-Joscph d'Alma, à la mémoire de i Uu Madame Char.e Néron, décédée ü Stc-Anne de Beaupré, le 30 octobre à l'Age de 92 ans rt 6 mois.Le service a été chanté par le fil» de la défunte, le R P Marcellin Néron, CSi II, Procureur provincial a Ste-Anne de Beaupré, assisté des Abbe.» Ro-.alrr Néron curé de 6t-Luc, pctlt-fiL* de la défunte, et Aime Néron, vicaire d'Alma.M.le chanoine Ludger Gauthier, curé de la paroisse a présidé a la levée corps.Au choeur on remarquait, le R P J-G Morin.USSR.Mip'-ncur a Dr.sbiens le R P.M Grenier.C.S*S R vicaire, et le C.F.Alfred.CS fi R.et le Frère Fumnemond, des Frère» Maristes.Une assistance nombreuse composée de parents et d'amis était venue rendre un dernier hommage d'estime A la défunte.Elle laisse pour la pleurer, deux fils, le R P Marcellin.Rédernpto-rlste.François Néron, rie Jonoulére, une f:l!e Mme V*.e Adolphe G«»bell de Berlin.N H., et un grand nombre de petits enfant.Saint-Jérôme MARIAGES ly» 7 octobre, Mlle R -Aimée Gagnon.fille de M et Mme Pierre Gagnon, de St-Jérôm» avec M Albert Duchénes.fils de M et Mme Adélard Duchénes, de St-Jcan-Vlanney.I>* Il of^bre.Mlle Julienne Gravel.de Shipvhaw, unissait 'a destinée à celle de M Robert CV)te.photographe fil* de Mme Alfert Côté, d** fît-Jérôme.La benediction nuptiale leur fut donnée par M.l aohô Sabla Lavtgnc.I/' 19 octobre, Mlle Marthe Bol-vu.de Roberval, fille de M et Mme Uirenm Bolvln.de Roberval.avec M.Marcel Harvey, fils de M rt Mme Euclide Harvey, de St-Jérôme.BAPTEMES R octobre, Marie-Denise, fille de M et Mme I.s-Philippe Bouchard, M.-uermaine-use.Hile de M m Mmr Paul Maltais, nre Eromi vu.leneuve.Xt.-Dlane.fille de M rt Mme Tho.mas Laplerre, née Rore Ooiseiüj VA-ET-VIENT * ?.îlle Lucette Larouche, de Do’ beau, était en visite a St-Jérômi ( hvz M.et Mme A.Hémond incivil.1 1X12 M Ulysse Mailloux, de La baie, était de passage chez M * Mine Ulysse Boics, la semaine de-, mère.Mlle Claire Tremblay est allée à Chambord dimanche en visite chei M et Mme St\m»la.s Gagnon * Mme Isidore Du perré, de St-Ja-: Mm i était ; HOigt i Jérôme chez, sa soeur, Mme AdéUrd Dore.* M.J.-H.Tremblay est de retour d'un voyage d'affaire.» a Québec A l’occasion de la Toussaint, roi rlevcs pensionnaires de Chicoutimi et Roberval étalent en co^gé darj fiT-JEI^OME tD.N.C.) Roberval • Un groupe d ami.» d»* la musique vient de Jeter le.» banc* d’une Société de Concerta A Roberval afin de présenter, nu corn» de la saison d'hiver, de» artiste» de t telle réputation.A la population de Roberval et de» cité» voisine».M Robert Mabley représentât le "Columbia Concert” A cette r union rt il donna aux organisateurs de précieux conseils pour mener à bonne» fin» leur campagne de recrutement Au cour» de l'assemblée, on a élu les membre» du bureau de direction M Lionel Morin, président, M 1 abbé Victor filmard, vice-président; Mme Adélard Importe, clruvpm# u-re présidente; Mine Antoine Marcotte.troisième vicc-préa*dento; M Paul Néron, trésorier; Mine P-K Iteauchcmln, secrétaire; M J -llvl.t Gagnon, organisateur de» concerts; M l.-D Simard, publici té; M Y-voii Gagnon, de Dolbeaii, ainsi que le Dr J - M l/ve'ique, maire de la ville de fit-Félicien, et Mme *« illg/rr* lu activent •lli •u«i««rr •!•••• vo» loir -1111.I a«i «r.inilriii voir* Mi'inuf Vou* »l**riM*a Vou* vou* **iilr* *l«tl.a ftallai rl lout vou* (•ai ail r moi t r u i Il vou* laiil rr* «lour** | rtlir* rilulr* Carlrr IMilir lr I III* (N)lir i|i|* rr* ilrill llvfr* Or tain rlfi'iilrnl lll>triM'iil rt ijur voit* voi|* ariilir* ;* Mirrvnitln \rhrtri n» un |ia*•* ?* A- -.M-.'ti -i***iwi s^r3ir: •- • i ¦ < AYA A'"^isÜ ut&.Ml >«*s • il* ?I'* «a*; v>V ¦ •»• .• , * #Vr $7Wr SH « 1 -^M5- M* « LE PROGRES OU SAGUENAY, JEUDI 9 NOVEMBRE 1950 Élevage de bovins laitiers CattKrie radiophonique prononcée : par M.Jean Gagnon,' agronome.l/s cultivateurs des paroisses de Chicoutimi et Bagotvlile doivent |.-c au courant de l’existence du cercle d’élevage de bovins laitiers Ce cercle s été fondé dans le but d’améliorer nos troupeaux laitiers.La base ?ur laquelle nous reposons notre programme d'amélioration est l’ensemencement artificiel par les lexvlces d'un ensemenceur.Grâce âJ Ministère de l'Agriculture de la province de Québec, nous avons maintenant a St-Hyaclnthe des laboratoires d'où part chaque Jour, pour différents coins de la province parmi lesquels Chicoutimi, la semence de bovins dont toutes les ler-mrs peuvent bénéficier.Depuis plu-*.eurs mois déjà quelques cultivateurs ont eu recours aux services de celui qui transmet ccj semences dim animal à l’autre mais nous constatons que ce nombre de cultivateurs nest pas suffisant et parmi ceux-là quelques-uns sc sont décourages trop vite d’utiliser ces semences pourtant ries raisons ties importantes devraient inciter nos agriculteurs à utiliser ce service excessivement précieux qui a été mis A leur disposition.Dv valeur d'une vache laitière repose sur trois facteur: : soin, alimentation.sang.Un animal pour donner un fort rendement laiti'r n besoin d'être bien alimenté et bien ioigné et posséder des caractères héréditaires pour ucn forte production laitière.Sans doute ranimai, mal soigné et mal nourri, même s'il est de haute lignée lattière, ne donnera pas un bon rendement.Mais Il est non moins vrai aussi que l’animal de sang commun même bien soigné et bien nourri ne produit qu'un très pauvre rendement.Entre la vache commune et la vache de grande valeur, au point, de vue product ion du lait, les mêmes pacages donneront chez la vache commune une dizaine de livres de lait dans la chaudière tandis que la vache de qualité donnera 30.035 livres rie lait et toute la saison du pacage sera ainsi.Il faudrait 3 vaches communes pour donner le lait d'une bonne vache.Je vous parle d'une chose que vous savez tous.Ça prend le lait de 3 vaches communes pour donner le lait que donne une seule bonne vache.Les pauvres rendements en été équivalent à peu près aux pauvres rendements en hiver.L'animal commun dès qu'il entre en rtablc, baisse soudainement sa production et même l'alimentation trop forte, alimentation qui endommage pour ainsi dire la snnté de cet nnl-mal.Cet animal commun, même suralimente donnera un rendement trop faible pour le coût des aliments qui lui sont donnés.Ce même animal occupe la même place qu’une bonne vache dans l’étable.Il exige autant de soins qu'une bonne vache e*.comme Je vous le disais plus haut, il faudra 3 vaches communes pour donner ln production d'une bonne vache laitière.Soyez convaincus que ce n’est pas le nombre de têtes qui compte mais bien la qualité de chacune des unités qui composent le troupeau.Certains cultivateurs n’ont que mx vaches et tirent autant de rc-\cmis de leurs six vaches que des voisins avec 12 et 15 vaches.C'est dire que la production du lait par des vaches communes produit un lait dont le coût de production est beaucoup plus élevé que ce même lait produit par des vaches de qualité.Cependant.J'ad mets que pour avoir rie ces vaches de qualité c'est quelque chose de difficile.I/* cultivateur moyen n'a pas la finance pour acheter des vaches de grande qualité.Même s’il avait l'argent nécessaire l*s cultivateurs qui ont du bon Mock ne veulent pas vendre leurs bonnes vaches et avec raison.Ijo «eul moyen d'améliorer le bétail laitier.J'entends dans le cas du cultivateur moyen, c'est d'utiliser nos vaches communes pour élever des sujets de qualité.Mais pour cela U faut, que les semences d’où sortiront les sujets proviennent de taureaux de grande qualité.Il est difficile et c’est coûteux d’avoir à la tête d'un troupeau, quand il faut remplacer cet animal tous les trois ans.U est difficile, dls-Je, d'avoir ’m sujet mâle de grande qualité.agriculteurs ordinairement achètent un jeune taureau dont les parents sont de grande qualité.II arrive que dans la suite ce taureau ne justifie pas ses origines et donne des sujets de mauvaise Qualité.Ceci peut être causé par 2 raisons.Ce jeune animal a probablement été mal alimenté et n'a pas reçu les soins et l'alimentation Qui lui auraient permis un développement normal; ce qui l'a fait rîégé-I*ro- Ses descendants naturelle- tuen*.ne peuvent pas avoir plus de 'a eur que lui-même.Une autre rai- «on e* c’est la principale, c'est que ee Jeune taureau ne transmet pas %rs earr^rteres héréditaires, ce qui ** produit assez fréquemment.Un aurcau issu de parents de haute 11-nve peut déshériter, autrement dit • ••r Peut donner à ses descendants, ^hautes qualités de ses parents.°ur savoir si un taureau de haute ligné r transmet les caractères do ante lignée de ses parents, il n'y a Un m°ycn; lorsque les sujets lsi' de lui le prouvent par leur ren- lo ! *: .Jaitler* v°Uft ce qu’on appel-un taureau éprouvé, c'est-à-dire •** animal dont les descendants donnent la preuve qu’ils di,a:cm re
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