Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Progrès du Saguenay, 1954-01-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LIAM CHAQUE SEMAINE afin a DU SAGUCNAV JF.VAIS DECOUPER ICI LU TISSU l)U MA ROBE par ERNIE" BUSFIMILLER raf ibp: 'Sa** ‘f> Wêm - SM* rstte> ¦I J’AI ENTENDU DIRE QUE TU *VA!S UN NOUVEAU TAPIS VERT, FLORENCE, El JE DESIRE ARDEMMENT LE VOIR ! J AIMERAIS BIEN LA TERMINER AUJOURD’HUI ! KNOCK knock 5 SAMEDI, 9 JANVIER" K954 JE VAIS LUI DIRE QUE JE SUIS A NETTOYER LA MAISON : HE, PIULOMENE REGARDE Oil LA-LA ! TROP PRES DE LA BIBLIOTHEQUE 1 NE LE FAIS PAS PAR TIR ICI.IL Y A TROP I)E MONDE! C’EN EST EN QUI ME RESTAIT DE 24 MAI DERNIER.ICI C’EST TROP PRES DE L’HOPITAL ! n nnr IL Y A EN PAR ICI.CONCERT PERSONNE NE SERA DERANGE ICI ! CE LOT ME PARAIT VACANT mm, !.VOIS VENEZ DE GATER DEUX CENTS GATEAUX ! PATISSERIE Ta.•#« y S.M-W iV“» Ca*> »T3* ky UnM »•«•.*# SHl*1*.*«- Jfnfi.-ic 1 La différence entre calorifère et radiateur ?fVofr fa réponse en page 7) ww% r*ir SMmbÂÆÊ 1 I » T r “T 17* T T T fer i J î—r » J -r i T • i O MARGOT TRAVAILLE TROP 608 6U5TAF50N t’K PETIT M’EMBETE ! FAUT QU’IL SOR TE DE MON Kl-BEAU I QU’EST-CE QUE CE VIEUX GRINCHEUX A A ABOYER MAINTE N A NT?I.E PETIT ALBERT VEUT QUE M.LACROIX JOUE AVEC LUI./ -—• ¦ ¦ — ¦ — ¦ v < .k ; PLUCHE! LAISSE TON TRAVAIL ET AMUSE LE.JE SUIS TROP OCCUPE.QUE CHERCHES TU?OUI NE SOIS PAS LACHE CONTRE TON OR AND PERE, ALBERT.L’ONCLE PLI CH1 VA JOUER AVEC TOI» MES BATONS DE GOLF : JE VAIS LUI MONTRER COMMENT JOUER.M.Lacroix / » - r £ • -i *>.*• .¦ *¦ • ¦h.;?' t lill.\ ! Tl COMPRENDS MAINTENANT ESSAIE DI PI ICI R 1 \ B ALI ! DANS n troc* NTT I TIENS, ALBERT: VOICI UN i njn si tu rlt >sis grind PERE TE DONNERA SON TRESOR I.E PI \ s PRECIEI X .SON TROPIILi: EN OR POl R CiOLI ' 01 ERIK PRIA Et SSII 5 « r»vrn ] Ki kino rrATVitu syndi»'*t» i-< woti.o riqnt* pr NI VOUS EN I IfTES PAS, CHEF .POUR LIT UE'T I NE CHANCE DANS EN MILLION .MAIS t ESI A LUI MAIN TENANT, CHEF! IL A LE DROIT D’EN FAIRE CE QU’IL VEUT! facile .& m i y 2 D'où vient le mot mansarde ?n (Noir la répons rn pa*f ?> m^ssussm "TT— ROLFE TJàJU^U S.Pot.OR ^ O/, Coyr.195S by NtA S«nic>, iwç Panf«* Clut MJnce DANGÉR »»oc# Copr.195V by NEA Service, 1 3 Qu'appelle-t on fossiles ?U olr la réponse en page 7) J0 T s* y j£' * / 4 » L£ 4 I Page 5 M IK u 1 0^ o 7m.leg.U.J.Pof Cff.—Ail tight reeonrW Cope.If34 by U«rt»4 fe«tw*« J/a44M, be 4 Nommez l'appareil pour déplacer de lourds fardeaux Voir la réponM» *>n page 7) EMPOIGNEZ LE! CETTE EOIS CI Jl M'ASSURERAI QU'IL NE «'EVAOF p \s ! LE VOICI.CE SE II GE S T DE M POIJC E : NI s I •AVONS CERNE DANS LE TUNNEL ! TUNNEL VOIT TOI T ESPOIR S'EVA.VOl lit ENGAGES PAH METRO.MTR DI \rrui i Tl Kl*ILS D'ECHAPPER l/AS DIT! CE N ESI P\S l N AGENT C|l 1 M'EMPECHE RA DR TOUCHER _____^ / ami: eoutunf.* / l i:c noi 11 PREPARE C'EST ROI ma roi R \SII 1 m su REC.\U HF/OI\ ITAlDf it*1/ «Kl.BASILE ! II A TROCAT DE l/l KAMI u » Il s M l PUIS II ESSAYA DE DEC Of RIGER 1 l S PROSPECTEURS in FAISAN! DYNAMITER LA n s R \ N DITS î IL S’Est PRIS \ SON propri L M E URE ESI CLOSE* \I TRES pin.k 41 | ko • l Ls'I Ri»N Ml I I V POLK L SÜll SI Al'X ICI ETS! Jl St L'AI H \Is JAM MS CRI ^ — 4 FORMULE SEMAINE $i PROCHAINE : POKTI I El R HI EN H > ON 1 Tl 1 DK1 ! l »;> CE SONT D! S n me rno \ vm; \gy.s nEIKO T LE BON VIEUX METRO EST I N V01 Kl II • l N "M RTHIER ?5 Dites en français: "wrench", "bolt", "washer".CVoIr la répons rn pjjc 7 ovciiun eunuque rog« i CE>T I NK TRES BELLE HISTOIRE QUE TU AS ECRITE, CHERIE î UN POURRAIT EN FAIRE t’N BON FILM ! TU CROIS MUE HOLLYWOOD _____________ L'ACHETE s* __ V HAIT?CE TRAVAIL DANS LES STUDIOS ME FASCINE : J’ESPERE 01 ILS ACHETE- RONT MON SCENARIO! .JtGT* J’AIMERAIS WEN CA.M HEBERT» J’AI ICI I N SCENA VOYEZ M RIO DK FILM OIE JE JE LIRAI VOTRE SCENARIO AVEC M.nos-MUET! VOUDRIEZ VOUS VISITER QUELQUES STUDIOS?1IEBER1 VOUDRAIS BUNGALOW MONTRER UN DIREC TE UK “ni ru ON LES TOI R N E RA RI DEMI NT DE CE TEMPS-CI ! PLUSIEURS DE NOS FILMS SONT UTILISES A LA TELEVISION ! > MM.HEBERT ET BOSQUET SOM PRETS A VOUS RECEVOIR, MLLE CENDKILLONI SOUS SOMMES OCCUPES SANS RELACHE! COMBIEN DE TEMPS PREND-ON REALISER UN FILM?Marie STUDIO S—On tourne “OVERLAND PACIFIC" m à-5Vk/ NOUS AVONS FORT APPRECIE VOTRE HISTOIRE, MLLE CEN-DR1LLON ! VOICI UN CHEQUE EN PAIEMENT! LES PRISES NOUS L'AVONS TOURNE PENDANT QUE VOUS ATTENDIEZ.MLLE CENDKILLON ! C'EST MAGNIFIQUE! J’AIMERAIS BIEN REVENIR DANS QUELQUE TEMPS POUR VOIR LES PRISES IJE VUES! BONTE DIVINE -FRE& Li bas de chaque page 2—De Mansard, archilecfe français.* » 5.—Clé anglaise, boulon, rondelle.Réponses aux questions apparaissant 1.—Calorifère: un loyer; radiateur; un groupe de tuyaux.3.—Des débris d'animaux préhistoriques.4.—Une grue.lapiBUgl wmm WKÊÊÊBS& ÿ'Ælïü t 'f i •àMÏ o yif H/ ri '•’•Oà * » VA T.»A.R«9 U.s.P»t.QM -c-kst po» k r.WKioppr.n or roi k mi jktk u IMMI l»l VTI Ml NT ' • 2>a£ **JE VOI 0K *l> Ml».\ M I IH VI IIM'II.Jl IS.MUS II Ml: FUT K II»» Il r M’a n i \ ik » mi s m \oir>:** J'AI ENTENDU DIRE Ql F.I V DISTRIBUTION UH VU'.YF VUK^I VTI.M» NT:** C***.ltS« Vt **U S***«*.1*4.t I * • « » J: • * OMKR.LF CHAPELIER rr OU 3 A O U £ N AV SAMEDI, 9 JANVIER 1954 , S ***» v.iA ^ r Y V' < «V ’ '•** V 04*.>V ¦fSOMc i *• - »** 3A IM?» A-'v< jgSS - -ig r> ¦> s».!a» y — V';~\ .* «.«1 - 5 rzr^pr » » *t ,¦ « »rw*u r r >•» luuki Adieu, temps des Petes! — Salut, hiver! VOIS C'EST TOUT UN MYSTERE, N'EST-CE PAS ?AVEZ RAI CLE WALT! C IMCI Cmpr.1M4 »f T%m OCth» Ti mm HE ! QUE REGARDEZ-VOUS, TOUS DEUX?VIENS ICI ET JE VAIS TE MON-TRKR.JEANNE.wts&g VOICI UNE SERIE DE PISTES, MAIS AUCUNE DANS L'AUTRE DIREC TION.C'EST ETRANGE! ET JE DOUTE QU'IL SE SOIT SERVI D'UN HELICOPTERE ! IL N’A PU S’EN VOLER COMME PAR ENCHANTEMENT ! L'ONCLE WALT A ABANDONNE ET JE DONNE AUSSI MA LANGUE AU CHAT! LAISSE MOI FAIRE.JE VEUX Y PEN SER UN PEU.JEANNE EST MYSTIFIEE.JE FAIS MIEUX D'ALLER LUI DIRE! i - ET ALORS DANS CET ARBRE PUIS SUR UNE BRANCHE .MMP' VENEZ EN ARRIERE DE LA GRANGE.TANTE JEANNE, ET JE VAIS VOUS MON TRER.TRES BIEN JE MONTE D’ABORD L’ECHELLE, PUIS JE TRAVERSE LE TOIT DE LA GRANGE .QUI S’ABAISSE ET QUI REMONTE QUAND JE LA LAISSE ALLER.so o PUIS JE MARCHE DE RECULONS JUSQU'AU TROTTOIR.CEST TRES F A CT LE ! TU TE PENSES BIEN FIN! zük; i‘ * i .- mMggjgggggg$g£ __________________________________ «.ftç,utjeHe£ techniques cinexnatvyraphlt^ues • * V & f quelle sera l’évolution de l’industrie cinématographique, quel procédé dominera ou quelles techniques seront d'un usage courant.Cependant, on peut prédire que.— quels que soient les développements, — la compagnie Technicolor sera en mesure comme aujourd'hui d'en tirer le meilleur rendement.r- ær, ttz&æzz&iæz ws et* g .g \n jour le jour, dans le monde littéraire.g ~ S i er- V l » 5 tf V s , ÏS de la Société Royale du Canada $.es es es sæ esiesesesSc» sæ es es es es es es Es es es es es es es es es es es es es De CHURCHILL à PAPINEAU Par Guy SYLVESTRE 3 DIMANCHE — Je lis avec plaisir et avec agacement le Voyage de Jérôme aux Etats-Unis d'Amérique de Maurice Bedel (Paris, Gallimard, 1953).Avec plaisir, parce que ce reportage est écrit avec un sens de l’humour fort aigu; mais avec agacement aussi parce que ces observations restent superficielles et fragmentaires et.par consequent.injustes.Le monde américain n’est pas aussi simple que semble le croire l’auteur et il y a dans ce complexe de supériorité du vieux civilisé quelque chose d’aussi détestable que les pires travers de nos voisins du sud.Le livre de Maurice Bedel est aussi amusant que c£ui de Georges Duhamel, mais i’ur.et l’autre ne valent guère mieux qu’une couple d’heures de lecture.Et je ne puis m’empêcher de sentir en lisant des reportages de ce genre que la supériorité intellectuelle de l’auteur reste totalement inefficace devant un phénomène aussi complexe que la naissance d’une civilisation nouvelle.Jérôme sent bien tout ce qui empêche l’Américain moyen (on sait ce qu’il faut entendre par là) d’atteindre à un niveau humain élevé, mail il ne semble pas saisir du tout les valeurs réelles qui sont en gestation dans cette humanité n o g *** ü u médicaux 2 2 2 » w- n Une cavité dentaire peut être si petite que seule la loupe du dentiste réussira à la distinguer.Mais ce petit trou peut «agrandir et, au bout d’une année, être assez grand pour mettre en danger la dent toute entière.*¦ # ¦¥¦ La vitamine C.vitamine très précieuse, est éphémère.Aussi faut-il en prendre fréquemment.Les tomates et les agrumes, ainsi que leurs jus.sont de bonnes sources de vitamine C.qui lui e^t totalement étrangère.Si Jérôme a derrière lui un passé glorieux, ceux qu’il a observés ont devant eux l’avenir, et ceci vaut bien cela.1 U N DI — Je lis en diagonale un livre paru il y a un peu plus d’un an: Qui succédera à Staline?par A.Pierre et paru chez Flammarion.L’auteur passe en revue ce qu’on sait des principaux chefs du parti communiste russe et il en conclut ceci: “De l’étude que nous avons faite des onze membres du Politburo, il ressort a l’évidence, croyons-nous, qu'un seul homme peut prétendre au poste: Molotov”.Voilà ce que c’est que d’être prophète! 11 est vrai que per>onne ne pouvait savoir que Malenkov remplacerait Staline.Mais alors pourquoi tenter de repondre à une telle question et écrire un tel livre?MARDI — Esprit publie de bonnes pages du journal de Sainf-Denys Carneau, apres avoir publié une note de moi sur le dernier livre de Montherlant, Fcrits sous une occupation.Voici enfin une revue de France qui veut bien s'intéresser à nous et accepter la collaboration d'écrivains canadiens-français.Le numéro spécial sur Je Canada français n’était donc qu’un prélude et nous savon?désormais que nous pouvons envoyer à Albert Béguin de?textes pouvant intéresser des lecteurs européens.Voilà autant de gagné.MERCREDI — Je suis en train de lire Triumph and Tragedy, le sixième et dernier volume des mémoires de Sir Winston Churchill sur la dernière grande guerre.C’est, comme les volumes précédents, un document du plus haut intérêt, en raison surtout des documents officiels nombreux qui y sont reproduits: correspondance entre Churchill.Roosevelt.Truman.Staline, Hopkins, Ismay, etc.depuis l’invasion de la Normandie jusqu’à la conférence de Potsdam.Epoque tragique qui a vu la fin de la guerre et la naissance de nos troubles actuels.Churchill reste aussi objectif que toujour- expo- sant nettement son point de vue sur les événements et les problèmes.Mais il semble avoir perdu sa puissance verbale et le contraste est parfois grand entre la vigueur des documents qu'il cite et la banalité du commentaire qu’il vient d’en écrire.C’est sans doute le poids du jour, comme dirait Ringuet.JEUDI — On me dit que loi revues américaines disent que le livre le plus lu actuellement est Leila, la biographie de George Sand, par André Maurois, ce qui ne va pas sans m’étonner quelque peu.Sans doute, Maurois s est-il acquis un énorme public par son art facile et George Sand reste-t-elle une personnalité énigmatique.Mais je ne parviens pas à comprendre pourquoi ce livre est actuellement plus lu que tous les autres?Il y a des mystères naturels, comme de» mystères surnaturels.VENDREDI — Je relis quelques pages de l’Homme révolté de Camus.J’y trouve cette constatation qui va loin et invite à la réflexion: “Le jour où le crime se pare des dépouilles de l’innocence, par un curieux renversement qui est propre à notre temps, c’est l’innocence qui est sommée de fournir ses justifications.” En effet, qui n’a pas constaté qu’aujourd'hui l’honnête homme a mauvaise presse.Il suffit d’ailleurs de prêter l’oreille à ceux qu’on rencontre pour constater que nombreux sont ceux qui cherchent a se glorifier d’avoir commis quelque méfait.SAMEDI — Je feuillette le dernier Rapport de l’Archiviste de la province de Québec ou je trouve la correspondance de Joseph Papineau, qui y occupe près de 150 pages.Ces lettres, malheureusement, ne parlent presque jamais de politique; elles ne nous éclairent que sur la vie personnelle et familiale du grand parlementaire.Voilà un de nos personnages historiques qui n'a presque pas été étudié.I! faut espérer qu’un de no^ bons historiens fera revivre cette belle figure. J o nojjug DJ J VSOJJ Dp * • * &JJDIJOJUOCI S* OU/J v~*s u< ctV-jv< r - coin jeunes ü *> Vieilles chansons françaises Ÿ/teuhier, tu (/wA.Voilà une chanson qui diffère assez des autres rondes que nous sommes accoutumés d’entendre.D'abord son rythme est lent, lin 3/4 calme, au lieu du 6/8 sautillant qui est la mesure habi- si leur moulin va trop vite pour la quantité de grain à moudre, c’est-à-dire, au fond, si leur train d'existence n’est pas disproportionné avec ’:v?s rc::ourc:: Voilà, me direz-vous, des réflexions bien sévères à p: _ j d’une ronde d’enfants et qui risquent fort d’endormir mes lec-l.urs, tout comme le brave meunier.Le mieux est de ne pas vous occuper de la portée morale et philosophique de cette cv .a et de la chanter en choeur bien gaiement, surtout pour les jours eu il fait chaud, car le rythme * "t de la musique et lc.s mots.trop fort et trop vite, qui t la partie principale du texte incitent au calme et au repos.2 u 1.—Combien de rois sont venus adorer J’Enfanî-Dieu et comment s’appelaient-ils?2.—Corrigez les fautes: “J’ai reçu une belle album de records aux Fêtes." 3.—Quel est le lieutenant-gouverneur de la province ce Québec?4.—Corrigez les fautes: I.e membre du Parlement a interpelé son confrère.5.—Quel événement religieux international marque 1954?6.—Traduire en français: — aerial; switch; plug.7— Quel est le premier ministre de la province d’Ontario?8.—Nommez le joueur de hockey canadien-français des Rangers?9.—Yvon Robert est-il un boxeur ou un lutteur?10.—Quelles communautés religieuses représentent ces Initiales: O.P.; O.M.I.et S.J.?Réponses 1.—Trois: Melchior, Gaspar et Ralthazar.2.—**J’ai reçu un bel album de disques aux Fêtes." 3.—1/hon.Gaspard Fauteur.4.—Le député a interpellé s:n confrère.c o Depuis quelque temps, les enfants n’ont pas manqué de friandises.Ici, Louis et Louise font preuve d’un bon coeur et partagent avec Pitou.— Quel beau dessin à colorier.5» i» tæ &=£ ÿ£t « t» y a es ïæjæ jæ Attention! Ne bougeons plus! tuelle de la plupart des chansons populaires.Ensuite son texte se compose en tout et pour tout de 4 vers — peut on même appeler cela des vers.Si nous nous en tenons au sens strict de ces vers, nous n’y voyons qu’une innocente moquerie de petits enfants à l’égard d’un meunier qui s’est endormi au lieu de veiller à son moulin.Mais en approfondissant un peu, nous y trouvons matière à d’int'”.~:nabîes discours sur ceux qui ne veillent pas suffisamment au grain, ce qui est tout à fait de circonstance ici, et ne se soucient pas de savoir A qui le toutou?LE VERRE QUI NE DEBORDE PAS Chacun de ces personnages tient une laisse mais une seule aboutit au collier du chien.Pour savoir a qui appartient le toutou, il vous suffit de suivre, avec la pointe d’un crayon, les méandres de ces laisses en partant de la main des personnages.5 Prcnei un verre, emplissezle d’eau jusqu’au bord et faites le pari de mettre dans le verre plusieurs pièces de 5 francs sans que celui-ci déborde.Pour gagner votre pari, il vous suffira, avant de verser l’eau d’enduire le verre d’huile intérieurement et sur les bords.Après que plusieurs pièces auront été déposées au fond du verre, vous verrez le niveau de l’eau s’élever et former une sorte de dôme.5.—L’Année mariale.6.—Antenne; commutateur; et prise de courant.7.—L’hon.Leslie Frost.8.—Camille Henry.!>.—l’n lutteur.10.—Dominicains, Oblats, Jésuites.Un puzzle Découpez ces silhouettes res et assemblez-les pour voir nol- ap- s n l & il H paraître un coq.SÀLÀDIN S'ENERVE.! Découpez les fig.1 et 2.La fig.1 constitue l’appareil photographique, pliez suivant A.B.et collez les deux onglets repliés.Glissez dans l’appareil la fig.2 qui constitue la plaque.Dites alon à un camarade que vous allez le photographier.Comptez 1, 2 et 3 ft sortez le portrait (fig.3).La ressemblance n’est pas garantie! 7 a Unf* sporlorictle • • • clc • • * Rosaire Barret to .quand on chassait chameau et éléphant; en 1 1 ’ Britannique £ES publications officielles sont unanimes à déclarer qu’au siècle dernier, le Manitoba était la région la plus giboyeuse du Canada.Notre faune nationale y pullulait; on chassait les animaux sauvages aux portes mêmes des forts qui se dressaient ici et là et dans lesquels les colons, prospecteurs et aventuriers cherchaient refuge.On y accourait de tous les coins du Canada et des Etats-Unis, et les plus intrépides étaient assurés de faire des captures incroyables.A Eort-Garry, aujourd’hui Winnipeg.il s'était fondé un cluh appelé Gentlemen Hunters of Western Canada, qui av3it une liste de membres fort imposante.Les noms de> meilleurs fusils du temps aux Etats-Unis y apparaissaient.Les Américains venaient ici en groupes et passaient de longues semaines à pourchasser l'orignal, le carioou.'e chevreuil, le buffle et autres bêtes qu».habitaient la forêt vierge.Certaines expéditions devinrent mémorables.et plusieurs Xcmrods encaissèrent de fortes sommes en vendant les peaux a la Compagnie do la Laie d’Hudson ou encore a la Compagnie Revillon.On rapporte qu’un certain Maxwell, du Minnesota, accompagné de deux camarades, tua à lui seul, en une seule journée, neuf orignaux.Ceci se passait vers 1860.Les chasseurs avaient eu la bonne fortune de tomber sur une véritable colonie, et pendant que ses amis opéraient le rabattage, Maxwell, posté à un endroit stratégique, les descendaient au passage.Une trentaine environ suivirent la même piste, mais la plupart réussirent à esquiver les balles meurtrières.A son retour chez lui, Maxwell fut fêté comme un conquérant.Un fervent de Chicago vint aussi au Manitoba, où il se signala en faisant une razzia sans précèdent.11 se nommait Bot-ten et avait avec lui trois gJides sauvages.Lorsqu'il revint dans la grande métropole du Midwest avec ses guides, il exhiba un nombre considérable de pièce3 superbes qui mirent l’eau à la bouche de scs concitoyens.Rotten organisa un festin auquel furent conviées les personnalités les plus marquantes de Chicago, et plusieurs de ces dernières devinrent membres des Genilemcn Hunters l’année suivinte Vers cette époque se répandit une nouvelle qui causa une commotion extraordinaire.On avait •=, v ^ xr.crx sss srs æt il l Votre guide, ! futur proprio f»«f (• Sort#t4 ctntnU a'H • W# (.ofrm'ut.* Onj • a QUELQUES RENSEIGNEMENTS AU SUJET DES EPURES ET DEVIS D’UNE MAISON Tû;is les renseignements techniques concernant la construction d’une maison sont spécifiés dans les épures.Ces épures doivent être suffisamment détaillées pour illustrer clairement le genre de construction que l’on se propose d’édifier.Elles doivent indiquer les dimensions exté r i e u r c s, les grandeurs des pièces, la hauteur des plafonds et tout autre facteur servant a nous représenter la maison une fois complétée.Le constructeur éventuel a le choix d’acheter des plans déjà prepar* s ou demander à un architecte d'en préparer selon se3 instructions.Mais de toute façon, les épures doivent également contenir les renseigne-men’s concernant la location de la maison sur le terra.n, les dimensions de la cour, la location des services d'égout et d’aqueduc et tout autre détail de cette nature.Ces dessins de votre modèle de maison vous donneront les Ipans de chaque etago.y inclus îe sous sol.et indiqueront d'une façon détail ée le système de chauffage, de plomberie et la canalisation électrique De plus, les épures doivent fouir.: tou- .es détails des élévations extérieures et une coupe verticale d'au moins un mur extérieur, du plus haut point de la toiture aux empattements du sous-sol.Ces épures doivent être préparées a une échelle d’au moins s« de pouce pour un pied.L est bon de noter que les plans préparés es chasseurs «e lancerer.t â leur poursuite et procédèrent a des battues générales Elles ne lurent jamais retrouvées.La Colombie Britannique peut aussi se vanter d’avoir eu des éléphants qui ont donné beaucoup de fil a retordre aux chasseurs.Ceci est authentique Un grand émoi fut cause, lorsqu’une bande d’éléphants prit ia clef de^ champs en juillet 1925 La jolie ville de Cranbrook recevait â ce moment-là la visite du grand cirque Ringliag Brother*-Sells Floto.Les gens étaient accouru* de 10 lieues a 1a ronde pour assifter a ce spectacle inusité Le grand défilé habituel a travers les rues de la ville venait le monde des sciences Par Marcel Chap ni propos C’est une situation à déplorer: la vie des sciences est presque totalement ignorée chez nous Canadiens français.En dépit d’un demi-siècle et plus de recherches intenses de par l’univers pour approfondir davantage la connaissance du monde physique, la science n’a pas encore conquis ia place qu'on pourrait lui souhaiter chez nous.Certes, nos corps de métiers comptent de nombreux techniciens mais les disciplines scientifiques au niveau professionnel restent dégarnies.Serait ce pur désintéressement, serait-ce insuffisance de renseignements relatifs à ces choses?Le fait reste que l'homme mémo lettre est souvent ignorant de la vie des sciences.Il n’est pas rare, en effet, de rencontrer des gens très au courant des choses de l’esprit, pouvant discuter intelligemment de littérature, d’histoire ou de politique, ne posséder que de vagues notions sur des sujets tels que la recherche scientifique, ou encore, ce qu’est un chimiste et comment ou le devient.Il faut admettre qu’un pays équilibré dans son organisation politique et culturelle a besoin, à notre siècle, d'hommes de science, tout comme il a besoin d économistes ou de médecins.Quoi qu'en disent certaines gen*, ia science e*t une discipline de l’esprit, et un groupe qui la rejette aujourd'hui entrave son épanouissement culturel et nuit a son expansion économique.L’on voit immédiatement le désavantage d’une telle situation pour nous Canadiens français.Dans un jeune pays comme le nôtre ou le développement dans tous les domaines est accentué, la pénurie de spécialistes des sciences nous empêche, en tant que groupe, de prendre notre place.Dour se convaincre de cette carence en hommes de science au Canada en général et plus particulièrement chez les Canadiens français, il ne suffit que de parcourir la liste des professeurs de sujets scientifiques dans certaines institutions.Elles doivent parfois avoir recours a de* étrangers.sstæiævssEsissïsxssæ îæicsï de se terminer quand, tout a coup, pour une raison que l'on ne put jamais expliquer, 32 éléphants furent pris de panique et s'élancèrent vers Jes montagnes situées a proximité.On conçoit la sensation que ce fait créa par mi la population.Les au for: tés firent appel aux meilleurs chasseurs du district, et on organisa immédiatement des battues pour capturer les pachydermes disparus.Les chasseurs mirent en oeuvre toutes les ressources que El xnagination pouvait leur suggérer.On réussit a les reprends les uns apres les autres, et cela apres d’inlassables recherche-.Ce n’est que îe 11 novembre sui vant que îe dernier fut retrouvé.Dans le but de satisfaire le lecteur que la chose intéresse, Hebdo Revue entreprend aujourd’hui la publication d'une chronique hebdomadaire sur le monde des sciences.Cette chronique ressemblera dans sa conception générale aux chroniques littéraires et théâtrales qu’on y lit dan* la livraison du samedi.Précisons immédiatement ce que sera cette chronique.Il ne s’agit pas d'ouvrir ici un comptoir d’informations chimiques, de composer un livre de recettes ou de présenter, en tranches, un cours sur un chapitre quelconque de la connaissance scientifique.Il ne s’agit pas, non plus, de faire une revue de l'industrie chimique au Canada et, encore moins, de présenter des études approfondies de problèmes spécialisés, dirigées vers un public restreint de chercheurs.Un journal n'est nullement l'endroit.Le spécialiste — chimiste, biologiste, physicien ou autre — a accès aux périodiques où il peut y lire le* rapport.- de -es confrères ou encore y publier ses vues.Le lecteur comprendra maintenant que cette chronique ne sera qu’une discussion générale adressée au public non-spécialiste pour le renseigner et le tenir au courant de ce qui se passe dans le monde scientifique.Nous pourrons.à titre d’exemples, traiter des sujets suivants: la carrière de* sciences, les sociétés scientifiques au Canada, les différents domaines de la science, le Conseil national dos recherches, ou cncoic.nous entretenir de l’actualité scientifique.Nombreux sont, probablement, les lecteurs désireux d’émettre une opinion ou de lire un commentaire sur un point particulier relatif aux sciences.Ces colonnes leur sont ouvertes.Ils n’ont qu’à nous faire parvenir leur correspondance par l'entremise de ce supplément et nous nous ct-forcerons d’apporter les éclaircissements cherchés ou de discuter leurs vues.Il est un groupe de lecteurs à qui ces chroniques pourront particuliérement s'adresser.C’est la jeunesse étudiante rendue au stage d’orienter ses études vers une profession.S’il est facile d’obtenir des renseignements sur le» profession connues, telles que la médecine ou le droit, les directives portant sur les professions scientifiques sont souvent difficiles a trouver.Le manque de contact fréquent entre les homme* déjà embarqués dans le» carrières scientifiques et ia jeunesse candidate à ces professions a dans le passé été largement responsable du peu d'aspirants a ces occupations.Une meilleure connais'ance de ia vie des sciences pour fin d’orientation chez les étudiants justifie a elle seule la rédaction de ces articles.jeunesse étudiante c-f donc ticulierement invitée a nous ser sei problèmes d'oriental >cienti!ique pour discussion da ce supplément.2349 IT.V A 89 ANS Oiiand tin train plongea dans le Richelieu.— 90 morts ct 380 blesses — Par André dr la CHEVROTIEKE **Le 28 juin 1864, 470 émigrés ^’embarquaient à Québec, sur les wagons du Grand-Tronc, pour se rendre a Montréal.Le convoi qui les transportait se composait de 11 wagons.Jusqu'à SMlilaire, aucun accident ne vint troubler leur voyage.Mais, entre cette dernière station et celle de Beloeil, la plus épouvantable catastrophe éclata.Le pont qui à cet endroit, relie les deux rives du Richelieu, avait été ouvert pour laisser passer un convoi de bateaux se rendant aux Etats-Unis.L’ingénieur du train d’émigrés, négligeant de ralentir la vitesse du convoi, s'engagea sur le pont et alla engloutir dans le gouffre toute la cargaison humaine qui lui avait été confiée.Ainsi s’exprimait, le mercredi 13 juillet 1864.le coroner Joseph Jones, qui terminait alors, à Montréal, son enquête sur l’une des catastrophes ferroviaires les plus effroyables que l’on ait enregistrées dans notre province et au Canada.En cette horrible tragédie.90 personnes avaient perdu la vie et 380 autres furent plus ou moins blessées.DES IMMIGRANTS Le 18 mai 1864.le navire NECK A R quittait le port de Hambourg en route pour le Canada, transportant plus de 500 immigrants.Ces derniers comprenaient un fort groupe d’Allemands venant de la Bohême, des Polonais, des Suédois, des Norvégiens.En grande partie, c’étaient des familles entières qui allaient s'établir surtout dans l’ouest du Canada, en Ontario et d’autres à New-York.Le navire arriva dans le port de Québec le 26 juin, et les immigrants y descendirent le lendemain.Dans sa traversée.U NECKAR avait * ra: 5 ; passagers; on y avait enregistré 12 naissances à bord et 7 décès d’enfants en bas âge.Les 500 immigrants furent conduits à Lévis et environ une tren-taihe durent rester sur place, car ils étaient trop pauvres pour défrayer le coût de leur voyage vers l’Ouest canadien ou américain.Les 470 autres prirent place à bord d’un train spécial qui comprenait la locomotive No 168, un wagon de 2e classe, 9 wagons à animaux et à grain, un wagon pour les employés du convoi.Et ce train du Grand Tronc quitta Lévis au début de la soirée du mardi 28 juin.Soul le wagon de 2e classe était pourvu de sièges; les wagons à animaux et à grain contenaient de longs bancs, il n’y avait pas de cabinets d’aisance.mais on y avait déposé des sceaux d’eau.Parvenu à Richmond, le convoi fut alors confié aux soins du mécanicien William Burnie, du conducteur Finn, du serre-freins Flynn et de l’aiguilleur Gédéon Giroux.Et tout alla bien jusqu’à St-Hilaire, où le convoi, s'arrêta environ 10 minutes pour refaire le plein de bois et d’eau de la locomotive.Puis le train se remit en marche et.vers la mort.' HORRIBLE CHUTE A environ 500 pieds de la gare de St-Hilaire et au bas d’une pente se trouvait le pont qui franchit le Richelieu et atteint Beloeil.Or.du côté de St-Hilaire, il y a un tablier tournant qui, ouvert, permet le passage des vaisseaux descendant la rivière Richelieu.Au moment où le train (Thoto Guarritx) Pendant le temps des Fêtes, les enfants ont peut-être commis quelques petits péchés de gourmandise jè Y** rrm m : TT* R® m L.JSm La catastrophe ferroviaire de Saint-Hilaire: — émouvant dessin de l’époque illustrant la calas-trop he.On y voit les wagons entassés les uns sur les autres, dans l’ouverture du tablier tournant, — tel qu’il existe encore aujourd’hui, — haut de 45 pieds au-dessus de la rivière Richelieu.On aperçoit aussi l'une des barges écrasées sous le poids des lourds véhicules, ainsi que des gens de Saint-Hilaire.Beloeil.Sherbrooke et même de Montréal, venus en foule pour examiner les lieux du désastre et l'amoncellement des débris.d’immigrants quittait la gare de St-Hilaire, vers l h.15 du matin, le 29 juin 1864.le tablier tournant était justement ouvert pour laisser passer un convoi de barges chargées de grain et de bois, se rendant aux Etats-Unis et remorquées par le vapeur CHAMPLAIN.I.e train s’engagea donc sur la voie conduisant au pont et atteignit rapidement une vitesse d’environ 40 milles à l’heure, à cause de la pente du terrain.Et c’est à cette vitesse que le mécanicien de la locomotive se vit tout à coup lancé vers Je gouffre.L’aiguilleur Giroux était occupé à fixer un fanal à .’arrière du dernier wagon, quand il entendit résonner le sifflet donnant le signal d’appliquer les freins.Mais au même moment, il perçut aussi le vacarme causé par la locomotive tombant dans la rivière et il eut juste le temps de sauter en bas du convoi et de s’agripper aux poutres du tablier fixe du pont.Et dans cette large ouverture béante du pont, les wagons s’écroulèrent d’une hauteur de 45 pieds, les uns par-dessus les autres et causant un tintamarre épouvantable qui tira de leur sommeil les gens des environs.La locomotive s’écrasa sur une barge qui se trouvait alors en plein milieu de ce passage, et le capitaine de cette barge appelé Joseph Olivier Lamarche, eut juste le temps de sauver sa femme et son enfant qui allaient être écrasés a mort.Sur la culée du pont, M.Stephen Dillon, qui était gardien du pont depuis 16 ans, aperçut le mécanicien Burnie.qui avait échappé à la mort.Le gardien adjoint, M.Nicholas Griffin, qui se trouvait à son poste au moment de la tragédie, remarqua que les signaux lumineux indiquaient le danger créé par le pont ouvert étaient bel et bien visibles.Ce furent les marins du convoi de barges qui furent les premiers à porter secours aux malheureux voyageurs du train.Iis durent même pratiquer des ouvertures dans les flancs des wagons bousculés pour évacuer les blessés.Et les scènes dont ils furent alors témoins sont vraiment indescriptibles.Il y avait là un amas confus de débris de fer et de bois, des morceaux de linge déchiré, des vivres, des bagages, le tout ensanglanté et mêlé à des lambeaux de chair humaine, ainsi qu’à des cadavres méconnaissables, des jambes et des bras éparpillés, dans toutes les directions.11 y avait aussi des tètes sanglantes de petits enfants blonds.11 semblait évident que la plupart des victimes avaient rendu lame instantanément sous la violence du choc.D’autres s’étaient noyées dans la rivière Richelieu, profonde de 10 pieds à cet endroit.DU SECOURS Le chef de gare de St-Hilaire.M.Thomas Valiquette — a ce poste depuis 16 ans — fut Je premier a mander du secours par un télégramme envoyé aux bureaux du Grand-Tronc, à la Pointe-S t-Ch a ries, à Montréal.Ce message fut aussitôt transmis à M.Brydges, surintendant de la compagnie, qui ne tarda pas à organiser un train d’urgence.Ce convoi parvint à Beloeil vers 4 heures du matin.Sur des lits et des civières, on y installa environ 360 immigrants blessés — dont la plupart grièvement — qui furent conduits à la Pointe-St-Charles, où ils furent entourés de soins et d’attention.Pendant ce temps on avait retiré de la rivière Richelieu et des débris du convoi un total de 86 cadavres.Quatre blessés succombèrent peu après, aux suites de leurs blessures, et le total des morts se chiffre par 90.L’ingénieur William Burnie fut alois appréhendé par ordre du coroner Jones et conduit au quartier général de la Police à Montréal.Les gens de St-Hilaire et de Beloeil s’étaient portés au secours des voyageurs, dès la nouvelle de la catastrophe.Sur le train de secours arrivèrent aussi les docteurs, Scott, Howard et Hingston, de Montréal, qui apportèrent les premiers soins aux blessés.Plusieurs médecins de Beloeil et de St-Hilaire, ainsi que plusieurs autres de Montréal, — dont les docteurs Bibaud.Davignon, Rollin, Larocque.Allard, Brosseau, Benoit, Préfontaine, Frégeau et Gagnon, — prodiguèrent également des soins empressés aux victimes.Il y eut alors une seule intervention chirurgicale et l’on put voir une héroïque polonaise se faire amputer froidement la jambe droite qui était fracassée au-dessous du genou; elle se préoccupait plutôt de calmer la douleur de son mari.Plusieurs prêtres de St-Hilaire et de Beloeil, ainsi que de Montréal, se rendirent .sur le théâtre du drame, pour administrer les derniers sacrements A Montréal, une foule considérable assista à l’arrivée du train de secours et au transport des blessés à PHôtel-Dieu, où les religieuses employèrent tout leur dévouement à soigner ces pauvres immigrants.Dans le Richelieu, on trouva les cadavres du conducteur Finn et du serre-freins Flynn, quand une locomotive fut conduite à Beloeil et employée à relever les wagons empilés.L’ENQl’ETE Dès la matinée du 29 juin, une enquête fut instituée par le coroner Jones, de Montréal, et on procéda au choix du jury, dont le président fut M.Thon as Mussen.Ce jury fut assermenté le mercredi soir, et a 7 h.30 le jeudi soir 30 juin, il se rendait sur les lieux du désastre, où débuta alors l’enquête officielle.Elle se poursuivit ensuite pendant 12 jours, à Montréal, en présence du prisonnier Burnie.Quand on annonça les bons soins donnés aux immigrants blessés, un haut personnage montréalais s’écria: “C’est bien le moins qu'on doive faire pour ces respectables immigrants, après les avoir parqués dans les chars à animaux, pour les mener à cette épouvantable boucherie, sous la surveillance d’un ingénieur disqualifié et inqualifiable.” Et :1 fut établi, au cours de l’enquête, que ’es signaux nécessaires étaient tous allumés avant la catastrophe et indiquaient clairement que le tablier tournant était ou\ert.En voyant arriver le train, le gardien du pont se lança même sur la voie ferrée pour faire d’autres signaux de dangers avec sa lampe rouge.De plus les ordres étaient que tous les trains devaient s'arrêter complètement avant de franchir It pont.En retirant la locomotive (Suite à la page 20) vrrkw.i.w omiri-s rii - • A lu fin de janvier, des milliers de raquet-leurs el amis de la "¦ survivance française par le sport envahiront Montréal a l’occasion du congrès annuel et international de no* 'gais lurons".De tous les centres de la province de Québec, de Cornwall et Ottawa en Ontario et des villes franco américaines telles que Manchester et Berlin ( New-Hampshire!, Lewiston et Bidde-ford (Maine!, Lowell (Massachusetts, le- vieux copains du sport ancestral nous apprennent que les as>ises internationales de 19.>4 dépasseront en splendeur et en couleur tout ce qui s’est encore vu Les nombreux cercles de femme* et de jeunes fille* avec leurs équipes de précision, tambour-majorettes et rapides athlètes rivaliseront avec les vieux clubs d’hommes comme JTnion Commerciale de Québec, les Diables Rouges de Lewiston, le Davignon.l’AIpin et le Lafayette de Manchester, le National.le C'a nadien et autres clubs de la ré gion de Montréal, la Tuque Rouge de Sherbrooke, quelque BU groupes actifs.31.Raoul C'harbonneau l n des piliers de la raquette.M.Raoul Charbonneau.président de l’Union des raquetleurs de Montreal, nous apprend que les Etats-l nis (Nouvelle-Angleterre > delegueront pas moins de 35 clubs avec leurs corps rie mu-»iq ie au congres de Montréal.A Ottawa, l’échevin Jules Morin organise la nombreuse délé gation des clubs de la Capitale et de Hull A Montréal.les seae clubs se chargent de recevoir royalement leurs confrères et compagnes de l’étranger Son Honneur le maire Camil-lien Houde a promis l’entier concours de- autorités municipales de la Métropole.Par trains spéciaux, autobu* et même avions, îec congressistes, dans leurs pittoresque* costumes en "étoffe du pays** avec ceinture- fléchée* tuque* à pompon*, arriveront a V : Teat pour le bat traditionnel du vendredi soir, les défilés jo>eux au centre de la ville, les ‘cour*ex internationales au parc l-afontalne.le régal aux levés au lard à la Palestre nationale, etc.La réception officielle aura lieu e samedi matin a l’hôtel de ville de Montréal ou le populaire Camillier, au nom de Concordia.remettre les clefs symbolique* au principal raquetteur des Etals-Unis e* a son vis-à-vis du Canada Son Eminence le cardinal Faut-Emile Le^r, archevêque de Montreal, bénira les congressistes le dimanche a la me-se .olennebe qui aura lieu en l’his-• r;que eglise Notre-Dame Dans un ge?te public de foi.nos ra quetîeurs prouveront une fois de plus qu :1s savent conserver la i srce-’-a.e tout en participasr la veille a des réjouissances de bon a loi M Charbonneau a ie concour* d un comité nombreux et repre sen ta tu .Mention noni le Dr LO Geoffnoa, le distingué patriarche de TUnioa Internationa- le iannée Le temps de* Fêtes tire à sa fin.Parmi Je* jouet* qui ont le plus contribué a amu-er le- jeunes, le train miniature a eu la place d’honneur.Voici quelques considérations faires dans ‘Ovale", par Clayton Gray, sur ce* fameux petits trains électriques qui ne sont pas seulement un amusement pour les enfants mais aussi un violon d’Ingres pour papa, et même en dehors du temps des Fete*: - O - Le rapide des Montagnes Rocheuses tile sous un beau soleil levant.Le long de la voie, un indicateur d’altiturje marque 5,000 pieds.Soudain le train s’engage dans la périlleuse descente de la Passe du Cheval Qui Rue.Les wagon* serpentent a travers l’étroite vallée entre des flancs de montagnes presque verticaux.Le roc répercute le mugissement des rail* et du torrent.Un opérateur tire sur un interrupteur et le train s’immobilise:' sa traversée des Rocheu-es est terminée.Parfaitement réalisé* a l'échelle de 3 5 millimètres au pied, ces train- miniatures appartiennent au système dit “HO ”.Depuis quelque* années, celui-ci jouit d’une vogue croissante: -on caractère compact favorise la construction de réseaux assez vastes dan* le* appartements plutôt exigus dont on dispose de nos jours.Par contre, les gens qu: ont l'usage de grands sous-sols demeurent fidèles au système ‘‘O ' a échelle de réduction d'un quart de pouce au pied.I.es trousses d’accessoires de passe-temps * HO sont très recherchées a l’heure actuelle; aussi demandée- q .»* le- avi »ns minia tures, elle* supplantent les navires.Dans de- centaine?de foyers canadiens “HO est devenu un passe-temps populaire chez 1*% adolescents et les adulte*.LES MATERIAUX Ces trousse- ne *e vendent que quelques dollar?Il y a néanmoins des gens qui ont affecte plusieurs centaines de dollars a la construction de vastes réseaux.Le* nombreuse- trouves de matériel partiellement assemblé mises en vente dan- Its boutique* incitent le- adolescents et d autres constructeurs impatient* a employer le système “HO".L*s manufacturiers mettent sur le marche une vanété croissante de p*ece- préfabriquées et moulées en plastique pour le montage de locomotives, signaux lu suneex.mâts d éclairage e: autres element?du réseau SS.*ASL fcS rJSL ïa «a t-s I5S s* honoraire, et ;asoca* Marc La caste, CR.conseiller juridique Tout le monde en voiture .p ur Montréal VoubLez pas le congre* 1954 ie nos raquetleurs Le spectacle carnavalesque en En août dernier.lors du congre- de la National Model Railroad Association a Toronto, les fervents des trains miniatures s'extasièrent devant ce qu'on croit être le plus imposant tracé au monde selon le système “O" — le réseau Canadian Gréai Western du club de Toronto cou vranî une superficie de 20 x I2c pieds.On a entendu l’épouse d’un constructeur de trains miniature* se moquer des “hommes qui s’a musent avec des jouets".Ceux-ci ont appris a subir patiemment cette remarque.“Il faut s'être adonné à ce passe-temps pour comprendre", nous disait un Montréalais.Après dix an- d« labeur, cet homme d’affaires pus sede un des réseaux les plus coin plets au Canada.Son tracé comprenant 40 aiguilles et 1,100 pieds de voie ferrée a été montré a la télévision.Son cercle *e réunit trois soir* par semaine.Professionnels et ingénieurs pour la plupart, il* font fonctionner leur chemin de fer de 7 a llh p m.“Le travail, nous confiait-il.nous fait oublier no- tracas Vous ne -auriez ima giner tout ce que j'ai appris en construi.-ant de- chemins de fer miniature*.Au début, je ne *a vais m»*me pas réparer une prise murale.Maintenant je peux vous montrer comment on in®alle ur système complexe de relais." Dans les magasins, les trousses “HO" sont le dernier cri du réalisme.Les client- demandent couramment un détergent liquide pour rai 1*.des cheminots et des passagers Il existe toutefois une clas-e de constructeur- sur lesquels le* trousses n’exercent aucun attrait.Ceux-ci profèrent créer leur re se3U de toute?pièces./ es maga unes spécialises offrent des plans à quiconque \eut construire lui même locomotive?et fourgons.Ce travail n’a souvent pour tout point de départ qu’une pho tographie il comporte rfc., ope rations de menuiserie, de soudu re.de cintrage, d’ajustage, de limage, d»* peinturage et de po*e de fils électriques Le ciment a bricolage se révèle utile a di verses étapes de la construction.Parler a un fervent de passe temps, c'est un peu pénétrer dan» le monde de Casey Jones.Ie constructeur de trains miniature* vit dans les sous-§cls.Il a le do* courbé a force d enfoocer d*-miHiers de miniscules crampons H ne parle que de circuit* e: de coupe-circuits.Au fond.c'e«t un adulte heureux qui a trouvé le moyen de faire servir son esprit d’invention a l'emploi de ses loisirs.Et de dire un fervent des chemins d* fer miniatures, “c'est un moyen d’acquérir de la confiance en soi-méme Cela aide a develop per certains talents et a penser ie.M Richmond Peüetier.patron saut La peine En.Interrogeant no* Irclrui* meilleur sportif de iannee ecouice ?FORTIN 1 IRC! Wilfrid Paradis “Le tennis n’est probe blement pas mon sport favori, mais un jeune at h le te canadien français a tout de même attire mon atteu-tiou durant la récente rencontre de la coupe Davis entre le Canada et le Me ri (j ne.“Naturellement, tous ont reconnu Robert Bédard, de Sherbrooke, le plus jeune membre de l'équipe canadienne de la coupe Davis.Bédard a tout jxirticultère ment impressionné par son rapide service et ses rusés coups aux filets.Bedard a donc prouvé qu’il peut devenir une excellente étoile du tennis au Canada et qu'il pourrait même, se sur-jeisser aussi à l'étranger.“Il est vrai qu’il manque encore un peu d’expérience.mais dons deux ou trois ans.il faudra certainement le placer en avant des ve lérans comme Henri Ko chon, de Montréal, et de Lome Main, de Vancou ver.Bédard est tout probablement le joueur de tennis canadien, qui s’est le plus distingué durant la dernière, année.'* Oscar f.aframboise "Je suis un réel amateur de baseball et je m’intéresse aux différentes joutes des ligues Américaine, Na tiou aie et Internationale, mais je favorise surtout les équipes de la ligue Nano nale et en particulier Ies Dodgers de Brooklyn.Il est vrai que les Dodger.% n’ont pas gagné le chain pionnat mondial la saison dernière, puisqu'ils ont etc éhmii és par les Yankees de Neio-York, man je cror quand même qu’ils posse datent la meilleure équipe des ligues majeures.“Le* Dodgers méritaient certainement de gagner la dernière série mondiale après leur succès dans la ligue Nationale.Je crois qu’ils ne réussirent pa l'exploit a cause de la fat blesse de l'instructeur Charlie Dressai.Maix avec des joueurs comme Roy C’am pane lia, Duke Snider, Carl Furillo et Cari Ertkt ne, les Dodgers gagneront le champ:onnat dr la Na tion/ile a nouveau la saison prochaine." v >.Gabriel Benoit * Le football est certoi nement le sport qui o connu le plut de sucres au Canada durant les dernières saisons, et celle qui rient de se terminer en est une preuve Le spectacle de la coupe Grey (joute entre l'Est e* l'Ouest), n’c pas d’eqal dans tout le pays."Les Tiger-Cats gagne rent la grande classique annuelle e?prouvèrent par le fait même qu’ils passé datent la meilleure équipe canadienne.Conduits par Tip Logan et Ed Songin.lei Tiger-Cats firent preu ve de beaucoup de courage pour gagner le champion val et ils doivent être pla céi ou premier rang corn me la meilleure équipe."En ce qui a trait au meilleur joueur, je croix que Billy Vessels, des Eskimo: d’Edmonton, et ga grant du trophée Schen le y, a été supérieur a tous tadversaires *’ Genrin Collins "En gagnant la coupe Stanley, les Canadiens de Montréal ont prouié une fois de plus qu’ils posse datent une équipe très spectaculaire et qu'ils pr* sentaient la meilleure équi pe de la dernière saison de hockey.La tâche n’a cependant pas été trop fa elle pour les Habitants, puisqu'ils furent oblige•.de lutter fermement con fre les Bruins de Boston, qui étaient des plus dén dès.“Je croix que le cerbère Jacques Plante, qui rem.plaça Gerry McNeil deux les filets des Canadiens pentlant deux ou trois joutes.a joué un rb’e impor tant dans le gain de la coupe Stanley.Plante fut envoyé dnas les buts sa • s trrrp d'erpérience et il a affiche une superbe tenue pour permettre aux J Zabi rant d'éliminer le Bosto> 1 ^«*1 ««£ 1 sr?î s ?L’Ecole moyenne d'agriculture Brigham ot re* Dame des Erables En fin septembre 1049, quatre Pères français prenaient la voie des airs à l'aéroport du Bourget, près de Paris, et s’envolaient pour le Canada.Le but précis de leur voyage était un petit village de la province de Québec, Brigham, dont le nom figure à peine sur les cartes routières.Brigham est loin d’être célèbre.Pourtant, je vous l’assure, il est attrayant.Situé non loin de la frontière des Etats-Unis, dans les Cantons de l'Est, il participe aux charmes de cette région.A la belle saison, il s'offre, tranquille et silencieux avec ses pelouses bien enlretenues, ses majestueux érables, ses maisons résidentielles, sa rivière, la Va-maska, qui lui confère un cachet de villt* d’eau.Les bois qui l'entourent, vestiges de l’ancienne forêt, faits d'érables, de pins et de bouleaux, dispensent ombrage et fraîcheur au plus fort de l’été.Il y a un siècle environ que le fondateur.M.Erastius Brigham, donna son nom à cette agglomération.Lui-même monte une usine de briques et construit plusieurs maisons.la gare et l’église protestante, édifices dont on admire encore aujourd’hui la solidité.Les cultivateurs de la région vivent d’industries laitière et forestière.A Brigham, la terre est très légère et peu favorable à la grande culture; des enquêtes fédérales, il y a quelques années, ont révélé que ce terrain sableux serait très propice à la culture de la patate; il y aurait lieu également de développer la culture maraîchère.Situé à une mille environ de la gare de Brookport, Brigham est sur la ligne du Pacifique-Canadien Montréal-Boston.L’accroissement des catholiques détermina la fondation de la paroisse, le 14 février 1925; on lui donna le nom de Sainte-Marie-Médiatrice.De 1925 à 1950, huit curés se succèdent à Brigham, apportant chacun sa part au progrès spirituel et matériel.L’inauguration officielle de la coopérative d’électricité par le premier ministre du Québec, le T juin 1948, consacre les efforts des pasteurs et récompense la ténacité des pionniers de la coopération à Brigham.Cette coopérative n’a cessé depuis de progresser: sa longueur de listes dépasse 200 milles et couvre une dizaine de paroisses; 620 membres profitent actuellement de la lumière et de la force dispensée par cette Coopérative, présidée par M.Daniel Murphy, maire de Saint-Ignace de Stan-bridge.Le 23 avril 1950.la paroisse Sainte-Marie-Médiatrice de Brigham est officiellement confiée à la communauté des Chanoines Réguliers de lTmmaculce-Concep-tion.Faisons connaissance ., Connaissez-vous les Chanoines Réguliers de ITmmacuIée-Concep-tion?Avez-vous vu leur robe blanche dans certaines cérémonies religieuses ou civiles, depuis quatre ans?Vous les avez peut-être pris pour des Pères Dominicains ou des Pères Blancs d’Afrique?Vous êtes excusables .Commençons par le commencement.Quel drôle de nom! î 1 Vous n’allez tout de même pas me faire croire que des petits Pères d’une trentaine d’années sont déjà “Chanoines”! D’ailleurs ils sont tout de blanc vêtus et je ne les ai jamais vus ceinturés de violet.Laissez-moi vous répondre; il y a chanoines et chanoines.Ce n’est pas le lieu de vous faire un cours d'histoire de l’Eglise ni de vous fatiguer les méninges avec des dates.Tout simplement, croyez-moi sur parole; l’histoire nous apprend que du 9e au 15e siècle surtout beaucoup de prè-très vivaient en communauté, exerçant un double ministère sous l’autorité de leur évêque ou de son représentant: le ministère de la prière liturgique et le ministère des âmes.Ces prêtres furent appelés “chanoines réguliers" La vie de ces prêtres-religieux ressemblait à celle des bénédictins qui seraient chargés d’une paroisse.Ces communautés de chanoines furent très nombreuses et très florissantes en Europe dans la deuxième partie du moyen âge.La Révolution française de 1789 en balaya Æ* derniers restes.Le 19e siècle fut l’époque des restaurations; Dom Guéranger fit refleurir la vie bénédictine dans l’ancienne abbaye mauriste de Saint-Pierre-de-Solesmes; Lacor-daire ramena les Frères Prêcheurs en France.Un prêtre éminent de science et de sainteté, originaire du Jura, l’abbé Adrien Gréa, très versé dans les choses d'histoire ecclésiastique, fut l’ins-trumer.t de la Providence pour faire renaître la vie canoniale.Vicaire général du diocèse de Saint-Claude à 35 ans, il fonda sa communauté en 1870.Un archevêque canadien.Monseigneur Langevin, de Saint-Boniface.le fait nommer abbé mitre en 1896.La fin de sa vie est une longue épreuve, courageusement .supportée.comme savent le faire les saints; il meurt, “content de Dieu”, le 25 février 1917.D’éminents prélats d’Italie, de Belgique, de France, du Canada s’honoraient de son amitié et considéraient son oeuvre comme une réalisation de première importance.En 1938, le cardinal Pacelli — actuellement S.S.Pie XII — plaçait Don Gréa “au rang des grandes âmes dépositaires d’une mission dont on peut mesurer la grandeur par l’amertume du calice auquel elles ont dû boire dans l’humiliation et dans l’échec apparent”.Les fils de Dom Grca La mission providentielle de Dom Gréa fut de faire “refleurir, au sein du clergé paroissial, la pratique des observances religieuses et la louange divine, sources de grâces et de fécondité pour l’apostolat”.Les Chanoines Réguliers qu’il fonda, et auxquels le Pape Pie IX (qui.le 8 décembre 1854, proclama le dogme de ITmmacuIée-Conception) donna personnellement ce glorieux patronage, sont un rejeton moderne de l’antique institution canoniale.Le triple but assigné par le Fondateur à ses fils est; —le service de Dieu dans la célébration solennelle de la Liturgie (Messe.Bréviaire réené ou chanté au choeur, Sacrements.); —le service des âmes dans Je ministère paroissial (curé, vicaire.); —enfin le service du sacerdoce dans l’éducation et la formation des enfants et des jeunes gens qui se préparent à la prêtrise (petits et grands séminaires, juvénats).Si vous voulez savoir comment les Pères réalisent cet idéal dans la paroisse de Brigham, venez tou'implement participer avec les ^froissiens à la Liturgie dominicale.De ces messes vraiment communautaires, de ces Vêpres expliquées ou de ces baptêmes commentés, d’aucuns sont repartis avec une intelligence plus grande de la vie liturgique.Arrivés en septembre 1949.les Pères ont occupé leur première résidence à Brigham — l’ancien manoir de Monsieur Erastius Brigham — le 11 février 1950.Le noviciat a été ouvert le 8 décembre 2950 et le premier frère canadien a fait profession le 11 octobre 1953.En dehors de la célébration solennelle de la sainte Liturgie et de tout ce que comporte le ministère spirituel de la paroisse.les Chanoines Réguliers rie 1 1 mmaculée Concept ion consacrent une grande partir de leur temps a une oeuvre qui leur a été confiée par Mgr l’évêque de Saint Hyacinthe l'Ecole moyenne d'agriculture.Quoique ne faisant pas partie normalement de leurs activités, cette institution a été acceptée par les Pères, qui sont heureux de se dévouer au service de la jeunesse agricole du diocè- Le cadeau du centenaire.Lan dernier, 1952, le diocèse de Saint-Hyacinthe fêtait son centenaire.Un monument, fruit de la générosité de tous les diocésains, commémore cet événement important*, il s’agit du grand séminaire du Christ Roi.On a dit que le centenaire avait amené un autre cadeau au diocèse de Saint-Hyacinthe, bien modeste en comparaison du premier, mais tout de même appréciable: et ce n’est pas autre chose que cette belle bâtisse qui porte un joli nom bien canadien “Notre-Dame-des-Erables”.Le diocèse a enfin SON école moyenne d’Agriculture et cette école se trouve â Brigham.Le courage et la ténacité n’étaient, certes, pas inutiles, pour fonder et organiser cette institution dans ce coin ignoré des Cantons de l’Est, assez loin des centres, au bout du diocèse.Des oiseaux de mauvais augure ne manquèrent pas de crier.Mais l'évêché, le gouvernement provincial et la communauté tinrent bon.L’école ouvrit ses portes dans un décor de neige, le 6 mars 1950: 25 élèves s'installaient dans le monastère des Pères pour deux mois de cours.L’expérience fut concluante.à tel point que l’inauguration officielle de l’Ecole d’Agriculture attira à Brigham une foule de 4.000 personnes le 11 juin plus tard.Un mois après, le premier ministre promettait une construction suffisante pour abriter l’école.L’Ecole doit à l’architecte, M.Alphonse Bélanger, de Sherbrooke.et à l’entrepreneur, M.Raoul Cabana, de Magog, cette belle construction qui peut faire jolie figure près des dix-sept autres écoles moyennes d’Agriculture de la province.Trois étages groupent harmonieusement les divers appartements; au sous-sol, salle de récréation, vestiaire, magasin coopératif, réfectoires, cuisine, salle d’arts ménagers chambre des fournaises.Le premier étage comprend les classes, le laboratoire.la salle d’étude, les parloirs, les appartements des agronomes, du Procureur et du P.Directeur.(Suite à la page 19) 5^# kii_ykLy*.*.- ,TW*' < m :< v-c "*T> t - .•TKBLV ¦ Ml.»—«t 61 »Boj 1 .r -r f >f- •maine aluiaiehaue S TIMBRES RELIGIEUX — A la série émise par la Poste Vati-cane pour commémorer le 700e anniversaire de naissance de sainte Claire d’Assise fait pendant la .série émise peu près en l’honneur du 800e anniversaire de naissance de saint Bernard de Chiaravalle.Les deux séries, illustrées ci haut, se composent chacune de deux valeurs: 23 lires brun, or et vert et 33 lires brun, or et carmin dans la première; 20 lires brun et ver! et 60 lires \crt et bleu pour la seconde.* * * M STB \L1E Les trois tim lues en l'honneur de la visite royale paraîtront en février.Ce seront une valeur de 31?pences ro>e et de 2 shillings vert foncé, portant chacune un portrait de Sa Majesté et du duc d'Edimbourg et un timbre de 7*?pences violet montrant la reine Elizabeth seule LL Majestés visitent actuelle ment la Nouvelle Zélande * « * S A R HL — Ce pays limitrophe de la Trance et de l’Allemagne, dont la possession est disputée par >cn «leux voisins, vient de publier série de la Charité «te l'Enfance (Volkxhilfe) 1933.Le 13 francs • 5 violet montre une fillette accompagnée d’un chien (toile de Rubens); le 18 fr -7 rouçe montre un couple «le jeunes enfants (de Rubens également); et le 30 francs • 10: un enfant regardant un oiseau.FINI \NDE - Les collectionneurs qui sont amateurs de séries .i:::m.iliè; es sont servis à «ouhaiî par a dernière émission de la Finlande En guise de série «le la tuberculose, celle-ci publie trois valeurs montrant des animaux «fi.pay s dans leur habitat nature! 10 markka -i 2 un la-Pfi; 13 m - 3 I*our$ finlan-.1.1 is.23 5 orignal.GRECE - \u cours de 1934.]» .ère émettra une série majeure consacrée a l’art antique de la Grèce Les valeurs et vignettes s'etab iront comme suit 100 drachme* buste de l’éminent homme d’Etat athénien.Periclès: 2»X> d vase mycénien en forme de tète de boeuf; 300 d.buste d’Homère, poète et ramencteur; 30) d .V Zeus d I«tia; 600 d, tête de jeune Grec.1,000 d, le roi Mexandre III dit le Grand; 1.100 d.condacteur de chiriot aux Jeux delphiques; 2 000 d, vase de Dipylon; 2.400 d.îa chasse au n • H1ARAJM ANMM » / *» % 55 URL 5] f’ar Pierre CARTIER sanglier; 2,500 d, l’homme qui transporta un boeuf sur ses épaules de l’Acropole; 4.000 d., “Le voyage de Dionysos”; 2.000 d., porteurs d'amphores.Voilà de quoi rafraîchir des souvenirs mythologiques déjà stimulés par la récente exposition d’art grec à la Galerie Robertson.* * EGYPTE — A l’occasion de l’Exposition de l’électronique qui s’est déroulée au Caire en novembre dernier, le Gouvernement égyptien vient d’émettre une valeur de 10 millièmes bleue représentant une roue ailée, des manettes électriques, une tour d’antenne et des symboles associés.4 4 4“ ISI.AXDK — Après la série des vieux manuscrits.l’Islande émettra le 1er février un autre timbre à thème patriotique destiné à affirmer au monde l’indépendance nouvelle de cette grande lie du nord.L’occasion sera le 30e anniversaire de l’octroi par les autorités danoises à l’Islande d’un gouvernement national ayant son siège à Reykjavik plutôt qu’à Copenhague Iv pre mier islandais titulaire «l’un pos te national (ut le poète Hannes tlafstein, qui fut secrétaire d’Etat Etrange occupation pour un jx>è te.direz vous” C’est qu’au moins un quart de la population de Vile taquine la Muse, et cela de puis des siècles.D’ailleurs, la lit térature islandaise a fortement influencé les autres littérature* de pays nordiques beaucoup plu* importants que l’Islande.La série de février comportera trois valeurs: 1.25 kronur bleu.2 43 k vert et 3 k rouge * * * ISRAEL — Dans la série des vieilles monnaies.Israël émet quatre nouvel'.** valeurs, propres i satisfaire le numismate en me me temps que le philatéliste.Le 30 p ru tas ocre et or figure une monnaie frappée par Jonathan, de la maison des Macchabées, en 1 an 100 \ c.; 95 prutas vert clair: Ptéce frappée au cours de la pre mière Guerre de la liberation, en 66 70 après Jésus-Christ.UN) prutas rouge brique et 125 protas bleu clair: pièces émises au cours de Guerre de Bar Kochba en 132 135 de 1ère nouvelle Les motifs comprennent également une fleur, des branches de palmier.un temple l’Arche d’allian ce et une lyre.ARGENTINE Trois timbres font l'émission fut considérable nent retardée i cause du décès d’Eva Peron.paraîtront au début de cette innée i l’occasion de U Conférence internationale des télécommunications, qui se de roulera i Buenos-Aires Le* va leurs seront de SX 50, O 00 et $5 (Al Cette dernière valeur il lustrera la télévision M \ROC ESPAGNOL - \ pin* tar du receru* timbre de Tahiti en hommage au peintre Paul Gauguin.le Maroc espagnol Ment de publier une sérié complète de timbres dont les motifs reprodui sent certaines toiles du peintre espagnol Mariano Betruchi.Les dix valeurs, qui vont de 35 cents-ros 1 4 .V) pesetas montrent suc fessier ment des portraits de montagnarde*.d’hommes des montagnes, d’un porteur «Tria, d :.n d.gsiuuf e d'un fjc*.e r WM »r.H- ;vc-1 ?aw&SRp "r4£%SlP*S*.________ r.av - , r Frénoinènp médical: — Keimy, Linda et Frankie Srepish.de Winnipeg sont fiers que T heresa Ann, 12 jours, ait augmenté leur famille.Tous quatre ont eu 95 pour 100 de leur sang remplace pour éviter la mort ou un état pliys> que anormal.s v ^ * =£.v ^ ï-a.v«a.*.« v i-fe let ï* Vu a ntl sa nté V« ï« SXa PS.L-fc Xfi ÏGi 3 ON a proposé récemment un traitement inoffen *if mais efficace des grosses varices par la technique des “injections sclérosantes*'.Grâce à lui, les petites varicosités s’effacent comme un trait de crayon sous la pression d'une gomme; les varices moyennes.c’est-â dire celles dont le calibre va du petit crayon au gros stylo, se prennent en masse d’un coup et fondent en quelques semaine* comme neige au solei .tandis que !e> jambes lourdes s’allègent, que le* fourmillements s'éteignent et que les ulcère* dits variqueux *e le n o .i comme par magie, Seulement, si les injection* sclérosantes résolvent avec rapidité.sans douleur, ni repos forcé, les problèmes si divers que posent les varices de petit moyen calibre, leur pouvoir s'arrête là.Et elles restent impuissaa tes devant les grosses varices flexueuses qui escaladent le* jambes, souvent larges comme deux pouce* IV pareilles *nor< esq C5_tCS 9* 2 l S : (r.¦ ï a S I nni ai mi \ S 2 2 Iruosites *»nt plus fréquente * qu’on ne le croit surtout parmi tous ceux et celles dont ia condition est de travailler en po>i lion debout.Ces énormes varice*, jusqu’à ccs dernières année*, étaient ;n guérissables 11 faut bien dire qu’on n’avait pas trouvé le traitement rêve, capable de faire disparaître ces affreuse* dilatations bleuâtres, tout en restituant au membre sa souplesse, sa vigueur, son agilité perdue* Or, un traitement foit original de* grosses varices chirur gicale* a été conçu en Angleterre après la guerre, et narait bien satisfaire a cette quadrap’e condition, être efficace, inoffen* s if, laisser des traces inappreciable* et rendre au membre naguère malade une agùite compatible avec une vie normale.Le malade n’est même pas endormi.Le chirurgien lui fait une seule piqûre sur a face interne de .a cuisse pour anesthé*;er localement.(Jae |ue* minute* pius ï 5 s l l U Les personne* qui vieillissent doivent maintenir l’approvisioo ne ment de leur organisme en eau Afin de compenser une perte normale, elles doivent boire de *i\ à huit verres d’eau par jour.?Er.cas d accident, le* premier* kmrs peuvent empêcher une blés-*-re legere de s aggraver e fait peuvent sauver an* \ e coatia aur.ce d u vecourisme atiîe pour tout le temps à< *ie.de Xj .a fions variqueuses.une solution glucose* stérilisée a 66 p 100.Il ne reste plus qu'a ligaturer ia veine iu-de.*sous du pi^nt d’injection, pu:> a refermer la peau i l’aide de deux ou trois agrafes.I.e malaie regagne son lit * ;r ses jambe* Deux ; u:s de re pos complet .l’ne semaine plus tard i.est a son travail.Cest une personne transformée Ses ancienne* varice* énorme* déjà réduite* ce volume, sont prises er.masse.El .’«a vont s’effacer doucement au fi! de» jour* et des semaines qui suivront.p-x:r d;*para;!re en fin de cocip-t £ Dr Jean Go* I U RIN ! klAI I I-r monde finanrlrr ^ 75 ! : s I iü-'iî! .g lIIllUiHIll/ g s a u 8 8 8 un » A i Sî % U S t g g g fi g g Les Fetes signifient des 2 g dépenses pour les uns, des g ï profits pour les outres » ® Meme LaPalisse, sur ce « « point, ne saurait mieux § g dire.2 S Ainsi, penda t que » U il, e» Ce s ¦ : « « si (et r est d'eux que nous, jj g voulons parler spéciale S « ment) les fabricants de 2 jr jouets.g g La période des Fêtes est 8 m i • • »* d'• pour les l'i 2 ï 2 k nada.* U tater, de se rappeler que g 4.'J vuHions de Canadiens & g 2 ; ' de ' 2 ! I crir - g .rares son: les et g 6, fan's* qui ne reçoivent au 2 g cune étrenne a Noël o»* ^ .71 g au jour tfe l’An.2* ,j iront la der ¦ .2 g * ' S « jouet 2 £ en/ n « à t’etra- ge*¦.soi: au Ja- 3 U cm Allemagne ou o\ * 2 0 ! S arait ; .’une cinquante''-e 2 S • en c 2 ?1936 i :,»• - v* n ‘ : 2 raon * J cants canadiens so-.: »** S *r mesure de faire bonne *; 2 •* pure devant la conrnr• 9 2 9 b« 9 P wc 'X • ’ S| n » p U U •• g ou qui :/ ans (aio's ç e 2 j même les 'sauvages' s c J — Me Ml.étaient mobilises B J De plus, le C inaâa tTarer m i se une e-c de prospénîé J 9 prospmi I remarquable ù •/> a p* y bcbi‘r»ne* : pc.i beaucoup de S* 5 Canaiten s,*-: > ;n: rr.j J ment trop pauvres p-*-.* q e:e- 2*.—.•*;?u ;:uet ^ ri • • • V- ^ 9 a leurs enfants g ^e sus: que le i g cs’-aiie* so-: beauc \v J ^ plus e' —.es* de c - • J t-e le» QO'1:j de y heure M .e e xs r a\x 9 ?5!N* FVNTS as WM /yiMUMAint Ecole moveiiiic à Britain.(fajjricullurc (Suite des pages 16 el 11) Enfin, à 1'ctage supérieur, vous trouverez un spacieux dortoir pour 70 lits, et une chapelle assez vaste, dont la simplicité du mobilier fait l'admiration des visiteurs.- rog«¦i» ÜOSBJ t *r » >v< «*« • j#.fSP« S- ?> ; h ¦v a «TÉCf ^vulnE** * ** i a.«f y IJ : a y m j M * '• JMfrTL» y», ¦/ {à Y' ^ f ï*Vf / Le personnel enseignant actuel de l’Ecole comprend: le K l*.Claude Piel, directeur, le K.P.Bernard Papillon, prof* sscur de français, le R P.Gaston Fontaine, professeur de religion et directeur spirituel; les professeurs agronomes MM.Aimé Martel, directeur des études, Martial Lambert.et Jean Allard; M.Albert Allard, professeur d'arithmétique et directeur des élèves; les travaux de menuiserie et de la forge sont sous la direction de M.Paul Séguin, professeur, et M.R» méo Paré, assistant.Le service matériel de l’Ecole est sous la direction des RR.Soeurs de Saint Paul de Chartres.Cinquante élèves suivent actuellement tes cours d'agriculture.Des habitants à l’école.La province de Québec est l’une des mieux organisées pour l'enseignement agricole.Trois écoles supérieures dispensent l’enseignement aux élèves de cours classique ou scientifique, qui veulent devenir “agronomes'”, 11 s’agit de l'Institut agricole d’O-ka, affilié à l’Université de Montréal, l’Ecole supérieure d'Agriculture de Sainte-Anne de la Po-ratière, affiliée à 1 Université Laval, enfin le Collège McDonald, affilié à l'Université McGill.En plus de cet enseignement supérieur, il existe un enseignement appelé “moyen”, fait pour les fils de cultivateurs qui veulent se perfectionner dans leur profession.Dix-huit écoles moyennes servent ainsi la jeunesse agricole du Québec: Chicoutimi, Ri-mouski.Sainte-Anne de la Péra-de, Sicolet, Sherbrooke.Sainte-Martine, La Ferme (Abitibi), Oka, Val d’Espoir, Sainte-Anne de la Pocatière, Saint-Barthélémy, Mont-Laurier, Ville-Marie, Sainte-Anne de Bellevue, Sainte-Croix de Lotbinière, Saint-Rémi, les lies de la Madeleine et Brigham.Les élèves de ces écoles moyennes d agriculture sont donc des jeunes gens vivant habituellement dans une exploitation agricole et désireux de faire leur vie dans cette profession.L’élève peut réussir son cours, même si la préparation scolaire a quelque peu laissé a désirer, pourvu qu’il soit suffisamment âgé pour avoir déjà travaillé sur une terre et observé la plupart des phénomènes qui sont expliqués à l’école.Le temps n’est plus où l'on contestait les avantages de cet enseignement moyen.C’est en grande partie grâce aux écoles d’agriculture que notre province garde a l’agriculture les meilleurs de ses fils, qui y apprennent à aimer la terre, à la faire produire au maximum, à s'épanouir dans le sain climat de la vie champêtre.Cette vigoureuse formation et éducation rurales donneront à l'agriculture de demain les hommes nouveaux dont elle a besoin pour sa stabilité et sa prospérité.La matière enseignée durant les deux périodes de six mois (de novembre a avril) que dure le cours d’agriculture, est très variée; on pourra s’en rendre comme par cette simple énumération: Les matières non agricoles sont: la religion.Je français, l’arithmétique, la physique et la chimie.L étude des productions végétales nécessite des cours d'anatomie et de physiologie végétales, de botanique, de sols, — tous cours préliminaires a l'étude des cultures maraichere et fruitière, de la grande culture, de la sylviculture et des plantes industrielles (tabac et autres).—Les cours d'anatomie et de physiologie animales.et d’hérédité sont le prélude des productions animales: mtmaamam ms L’oratoire du monastère.îves « rj - • y » - -s.*• Dans la vaste suite d'étude, à l’Ecole d’agriculture cheval, bovins, industrie laitière, aviculture, pures, apiculture, entomologie.— Groupons ensuite sous le titre “Economie et sociologie” les matières suivantes: doctrine sociale, éducation familiale, syndicalisme, coopération, civisme, économie rurale, comptabilité agricole, comptabilité des coopératives, politiques agricoles de l’Etat.Le* côté pratique de Renseignement est fourni par le “Génie rural” qui groupe* les travaux et démonstrations de menuiserie, forge, constructions rurales, mécanique et électricité.Un beau programme, n’est-ce pas?et de quoi contenter les plus difficiles.Inutile de vous dire qu’avec tous ces cours et ces démonstrations pratiques, les élèves de l’Ecole moyenne d’agriculture sont bien employés., J’allais oublier: à ces matières proprement d'enseignement s’ajoutent plusieurs organisations dirigées par les élèves aidés de leurs professeurs; ces organisations servent à illustrer les cours et complètent avantageusement la formation de l’élève.Je nommerai, entre autres: —le restaurant coopératif, fondé, possédé et administré par les élèves eux mêmes; —le Cercle Saint-Isidore où chacun a l’occasion de s’initier à l'art oratoire, par un débat, une causerie, une lecture ou une récitation publiques; —le Comité des Loisirs, les Conseils de classe et de l’Ecole .A la fin de la deuxième année du cours, les finis-ants méritants reçoivent le diplôme de l’enseignement moyen agricole, qui sanctionne les efforts dans le domaine de l'instruction et de l’éducation.Cn diplôme.c’est tout de même quelque chose dont on est fier, parce qu’il suppose bien des efforts et bien des sacrifices.Des femmes déparailléet .Le gouvernement provincial qui a doté le Québec de dix-huit écoles moyennes d’agriculture au profit des fils de cultivateurs a voulu faire quelque chose pour les filles de cultivateurs Elles ont besoin, elles aussi, d’approfondir leur amour de la terre, de se perfectionner dans les branches d’activité qui leur sont propres.afin d’apporter à leurs maris de demain l’aide et la compréhension dont ceux-ci ont besoin.Une dizaine d’écoles moyennes d’agriculture sont maintenant équipées et donnent, pendant les mois d’été, le COURS MENAGER RURAL.A “Notre-Dame des Erables”, on a reçu, en cette année 1953, dix-neuf élèves.Je n’aurais pas l’audace, moi, pauvre profane, tout juste capable de déguster les plats et de distinguer la soie du coton, je n’aurais pas l’audace, bien sûr, de vous introduire en détail dans les secrets de l’ait ménager.Jo devrais dire “des arts ménagers”, car ds vont multiples.L’activité de la maîtresse de maison et de la mère* de famille, c’est le textile et la cuisine.Le cours ménager rural veut apporter aux jeunes filles de cultivateurs toutes les connaissances théoriques et pratiques dans ce double domaine.Sur le feuillet de propagande de l’Ecole, je relève les indications suivantes: entretien du linge, repassage, raccommodage.reprisage, — coupe et confection, — travaux spéciaux à l’aiguille, — filage et tissage, — crochetage: voilà pour le textile.L’art culinaire envisage la cuisine de famille, les régimes pour malades (ehî oui, les gros mangeurs.on vous mettra à la diète), la préparation des conserves, de la confiserie et de la pâtisserie familiales.Et si vous voulez apprécier le travail pratique de ces demoiselles faites un tour à l’Ecole durant les mois d’été: vous vous en lécherez les babines.Le cours ménager rural est complété par des cours de religion de français, d’arithmétique, d’agriculture (soin des volailles, horticulture, jardin potager, fleurs), d’hygiéne, de puériculture, de pédagogie familiale, etc.Ce cours ménager rural, qui se donne en deux périodes de quatre mois 'de juin à septembre est sous la direction techni- * que des Rvdes Soeurs de Saint-Paul-de-Chartres.En fin septembre, une Exposition des tra- vaux permet aux parents et amis des élèves d’npprécier 1 enseignement donné et les résultats obtenus.Une lune de miel à Brigham .Pour finir par du dessert, je m'adresserai aux époux en (piété d'un petit paradis pour une nouvelle lune de miel et je le» inviterai à passer une fin de semaine à Brigham.Je m'empresse de vous rassurer: à Brig- ham, pas de salle de danse, pat de lac pour des croisières avi clair de lune, pas de club rie golf, pas de terrain de tennis, pas de chalet de ski, pas de parc pour promener ses rêves d’amour .Alors quoi ?tout simplement une maison accueillante, bien confortable, calme et tranquille où, à deux, vous ferez le point sur votre vie conjugale.Deux jours ou, loin de tout bruit et de toute préoccupation familiale, tous deux, iouj vous rapprocherez de Dieu en vous rapprochant l'un de l’autre.A Brigham, vous trouverez une “maison de retraites conjugales”.Que ces mots ne vous fassent pas peur.Ceux qui ont suivi ces genres de retraites sont repartis plus heureux, un peu plus de soleil dans le coeur et dans lame; ils ne désirent qu’une chose: revenir l'année suivante.Si le coeur vous en dit, mettez-vous en communications avec les Pères qui vous communiqueront les dates probables de retraites conjugales.Et venez, ivec vos amis, toujours deux par deux, pour ce “voyage de noce» spirituel ”.v> >*-Vj »
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.