Progrès du Saguenay, 26 juin 1954, Supplément
SAMEDI, 26 JUIN 1954 DANS Î/ARMERE PIECE CHEZ “SQUARE DEAL" SHARKEY .CE PENWORTII M’A JOI E EN N ME FAISANT VOLER DU SEM-HLA NT D’OU DE SUZ ANNE HHAX 1 1) UK DH aD/.tiINÎNh V O’DO\YI) ! J'AIMERAIS BIEN f METTRE LA MAIN SUR LUI î ‘ a » II \ TV M’AS JOUE.VIEIL HYPOCRITE! Mlle O’DOWD TRANSPORTAIT DU SABLE DANS SES SACS ! COMMENT T ES-TU ARRANGE AVEC CET OR?JE VIENS PRENDRE MA PART! HE.! MAIS ELLE M’A DIT ELLE-MEME QUE C’ETAIT DE L’OR.AU SECOURS! ELLE SE DOUTE DE TOI ALORS! ELLE T'A PROBABLEMENT SUIVI ICI.OH OH, J’ENTENDS DES CHEVAUX ! y void LE BUREAU DE L’AGENT DES TERRES.SUZANNE! ALLONS VOIR S’IL EST COUPABLE DIT \ OU DE TON OR! W !l MAIS, ROY.LE CAPITAIM KIDD A DIT QUE LE VOLEUR ETAIT MINCE ET CHAUVE! SHARKEY A LES EPAULES LARGES ET LES CHEVEUX ROUX ! ANNE \RKf OTRE s ! ?rp.19M.UN(Ï nUTURM STHDICATK I»* WO*I_n RIGHTS RP.URVZD VRAI?CE DOIT ET RI I E PINTO QUE J AI PRETE AU COMMIS PENWORTII DE Mlle O’DOWD.IL Y A QUELQUE TEMPS! JE NE JAMAIS CE YIEl MIS! ' i y i I i “SQUARE DEAL SHARKEY ESSAIE DE ME BLAMER.MAIS IL NE S’EN SAUVERA PAS ! alors, tu perds tes cheveux?JE NE MEN FERAIS PAS, MOI! S’IL TE FAUT DEVE NIH CHAUVE, f _ ^ RIEN A FAIRE I _ ^ *4 TU AS RAISON SANS DOUTE ! MAIS QUAND SES PROPRES CHEVEUX TOMBENT- ET SUR LA NOUVELLE ROUTE A QUATRE VOIES, TOUTE VITESSE EST INTERDITE! A QUI LE DISTU?y HE! AT.TEND! IL N’Y A QUE DEUX PIEDS \ D’EAU / EUX?CE SONT LES VOl SINS QUI REVEILLENT LE VOISINAGE A 6 HEURES DU MATIN POUR TONDRE LE GAZON! ICI, ON LES REVEILLE A TOUTES LES HEURES! A r Réveille- 1 les et donne-leur Is couJX de chevcu'J q.uoti' Jk ¦ dirnn LfMi EN IMAGE îf0**.a¥lsn CO, GEDlïy OUI.ET SORS EN NE FAISANT PAS CLAQUEE LA POETE! 1 Pourquoi les fils de Jacob allèrent-ils en Egypte rt>22 'it S».msmmMtm R&iSsS C; '/j MeWTst-*.• -s Page 2 CHICHOUtâv DAQWpOD! Mon rinu confrère de cime! m T Ça fait du 3 Kftf^n Ma # m m./ Oui, oui! Tour roU-lu m'en* calmer re ehè-que de $lMt «a» wa « v voir — aprca / i quinze on»! ^ U>1 ' vT Ah! Ça fait du bien de revoir! je n'al P»* cctle nomme, mal* mon patron te rendra » - bien ce service.t A«mé ( Ce chèque est bon comme de , l'or.Horace est un „ eX^' homme honnête! ( Horace! Oest la même ) chose pour tous le* \ "V^^heques^ J 11 n’a pai ( confiance ^en moi?V ^3 TO 5$ 1k * Je va U l'encaisser.en dépit J ^ de mon Jugement; voici * ^ ma plume! * ^ i Vols comme O t'estime.l’n Instant, Je c Vî|i* *a réparer J * ) y-i ) Cette plume rrlt PM Au pain ri à) ' fau.escroc! Nous t avons enfin dépisté, “Horace le * Faussa Ire"! yy - Ilorare.reviens! J’ai réparé '* ^______ 1a plurae_ ^ .IMltl.CII.f*, reviens Ici! I Tu m‘as presque 7 coûté $100.00 “ "S.T Miu j'ai ~T ^ réparé votre 9 lame! Voyez, elle ri bien! ¦ IfHKtei Peahirta Syndicate; Inc, Vot’d rights reserved- c l’n homme qui pleure mr brise le coeurl 2 Quel roi cTlsraël extermina la famille d'Âchab et de Jézabel?(Voir la réponse en page 7) Page J PERSONNE NE LE SAURA.hate toi.MAIS JADE, SI QUELQU’UN APPRENAIT QUE JE T’AI FAIT ENTRER ICI OU QUE J'Y SUIS ENTRE SANS LA PERMIS-SIOX DU COLONEL.* • NON, MAIS TRES BIENTOT! J’AI MIS UNB FILLE NOMMEE JADE AU TRAVAIL.Commandant MAIS.IL N’Y A ‘ RIEN ICI SAUF CE COFFREFORT, PAS DE FENETRE.OUVRE LE COFFRE-FORT.VOYONS S’IL Y A QUELQUE —.CHOSE ! iTcio ITWjCATl W, world Rjcicrs nmi » rr LE COLONEL SEUL EST CENSE EN CONNAITRE LA COMBINAISON.MAIS JE L’AI APPRISE A LE VOIR FAIRE ! CEST RARE QUE NOUS TROUVONS UN MESSAGE.MAIS.IL Y EN A UN.LE PREMIER DEPUIS DES MOIS! JE VAIS APPELER LE COLONEL! NON.JE NE SUIS / j PAS CENSE ETRE ICI! f_ OUVRE-LE, SMITTY! VOYONS Cl QUI EST ECRIT .TI POURRAS LE REMET.TRE EN place.3 Quel fils de Jacob fut intendant de Pharaon ?- H ' (Voir la réponse en page 7) AS-TU APPRIS ___ L’IDENTITE DU COMMANDANT DE LA PATROLTL- jfk LE DE LA junGLE, IIEG?M FANTOME FAR LEE FALK WILSON McCOY NOTRE SEUL CONTACT AVEC LUI EST PAR LES ORDRES REÇUS DANS CE COFFRE-FORT.PERSONNE NE SAIT COMMENT ILS ARRIVENT.IL Y A SEULEMENT DEUX CLES.CELLE I)U COLONEL ET LA MIENNE. LES FEMMES NE SAVENT PAS PECHER ï t ELLE MARCHE DANS Z M SON SOMMEIL .J ( ON NE REVEIL JE VAIS LA CLE JAMAIS UN REVEILLER,^/_^ ( SOMNANBULE HO HUM ! JE RES terai ici pour faire UNE S1ES-—-a TE I RIEN! LES FEMMES NE CONNAISSENT RIEN A LA ï PECHE t TU PEUX LE DIRE ! o ) m'/( Jfc NE SAIS PAS v ( ( PECHER.HEIN ?At JE VAIS VOUSj J( V MONTRER*T ET SAff.J’IRAI AVEC ELLE POUR DIRIGER LA CHALOUPE.c CINQ DOLLARS ( POUR TA PECHE, VISAAC WALTON?MON NOM EST PUNGO MAIS JE VOUS LES VENDI f ter A ELLE IRA A LA DERIVE LES FEMMES NE CONNAISSENT RIEN LA PECHE?J’EN AI PRIS PLUS DANS MON SOMMEIL QUE VOUS BIEN EVEILLES l i — \T .HOLA ?QU’EST-CE QUE JE ?FAIS ICI ?wmm •fesj&S 0 ~ • WJ i Æi 1 oge 5 le Prince Vaillant AU TEMPS DU KOI ARTHUR NOTRE HISTOIRE: LE PRINCE VAILLANT ENVOIE PIERRE DANS LES RUES DE JERUSALEM AVEC UNE MISSION DE GRANDE IMPORTANCE.TANDIS QUE LUI ET SIR GAWA1N SE PREPARENT A LIHERER SIR BASILE.r PIERRE SE REM» Al' MARCHE ET PEU APRES UNE RUMEUR COURT A I.'EFEET QUE BEN El, RASCII SERA I.IVRE AUX MAINS DE SON ENNEMI SYRIEN A LA TOUR DE DAVID.LES HOMMES DU DESERT SE RASSEMBLENT SILENCIEUSEMENT ET SE HATENT VERS LE RENDEZ-VOUS.Il I 'lltt N 31 1 r ET EN VERITE.LE SYRIEN ET SES HOMMES ARMES ATTENDENT.PUIS, I.E GOUVERNEUR ROMAIN.TOUJOURS Al EKTE, ENVOIE DE NOMBREUX GARDES POUR ETOUFFER TOUTE EMEUTE ET FAIT FERMER LES PORTES DE LA VILLE.PIERRE REVIENT EN DISANT QUE LES SYRIENS ET LES HOMMES DU DESERT SONT HORS LES MURS ET QUE LES PORTES DE LA VILLE DANS CETTE REGION SONT FERMEES.PIERRE EST DEGOUTE LORSQU'ON LU DONNE DES VETEMENTS FEMININS A PORTER.p»i i.i i»i nuinn imviit u.«hii imn imi*n *ys A-77-34 1 « « E I.KS GARDES Dlî PALAIS SONT MAINTE NAM LE SEUL OBSTACLE.MAIS PIERRE LEUR MONTRE UNE BAGUE FAMILIERE "BEN EL R ASCII ENVOIE CETTE BAGUE ET VOUS PRIE DE VENIR LE SECOURIR AU LOGIS DES DEUX CHEVALIERS ANGLAIS.ALORS.SIR G A WAIN SE TIENT DANS LA PORTE POUR DECOURAGER LES SERVITEURS TANDIS QUE VAL APPRETE L'INSTRUMENT QUI DELIVRERA SIR BASILE.Semaine prochaine: EN TERRE HOSTILE 4 Quel héros délivra la Judée du joug des rois de Syrie?(Voir )a réponse rn page 7) Pag* 6 BiH Bill Zaboly UNE CARTE DE TRESOR HEIN ?DESSI MEME "EN COMMENÇANT AUX PIEDS DE POPEYE, MAR CHEZ LE LONG DE la PLAGE ETC- ETC.OSCAR AIME BIEN CES CARTES DE TRESORS ! JE VAIS LA MON TRER A OSCAR I 9 » .* "DESCENDEZ LA PLAGE ET TOUR- p ^ NEZ A DROITE PRES DE LA VIEILLE^ n ANCRE.ETC.MLGUET~ ELLEA ASSEZ JE VAIS CHER CHER UNE PELLE ET TE RENCON TRER AI A L’EN-V DROIT ! PUIS TE DIRE! QUEST CE QUI SE PASSE ?FAITE MIEUX VERIDIQUE b t ïî r •‘TOURNEZ A DROITE A LA VIEIL- CETTE -T'— x LE ANCRE.CARTE EST TRES BONNE / vous 1 ( AVEZ ' TROUVE VIENS.OSCAR.C’EST ICI QUE NOUS CREUSONS 1 PAS ENCORE POPEYE NOUS MENÇONS (M y) 3.b a Et I TROP TARD! NOUS N’AVONS PAS DE VEINE ! rru oublies QUE CEST MUGUET QUI A FAIT CETTE CARTE» ÇA PREND QUEL-# QU’UN I POUR CELUI QUI A ENFOUI LE TRESOR EST REVENU LE CHERCHER» JE REGRETTE, MUGUET, MAIS IL N’Y A RIEN ICI ! C’EST TOUT PARTI ?FAIRE N CARTES f/A h C( b 1 Réponses aux questions apparaissant au bas de chaque page 1—Pour y acheter du blé.2—Jéhu.3—Joseph.4—Judas Machabée.i Pog* 7 MUlllU repetition! M ;r- »«,k, ' * _ .ia* A^k»HfcktVt|«Ai/lfoto»k*l(*4 »i IlMiml IU4«t*»-W •«kw^U.# ^ /•'.’ « Y *1 *» .1 | I r ».o *•« .^»T ^ - f W * r m k IU *A«4 I'M»** A» iMM,1* W»M«»f.**ktoA**4piMMf | fm AVftit ko Aia'i *tiU* ¦ Le r é d a c- ÙtitÊ jÆfjn t e u r de •t JtW £ JiSS&d Ilehd» - Ke- C.Bernier vu?vous présenté à Corrasion de la fêle de la Confédération le 1er juillet des considérations et un reportage photographique en marge de cet événement important dans l’histoire de notre pays.%.** Bruno Co- iÿÉ^0fPrJk mcau, chro-4 a niqueur mull.Comcau n i c i p a 1 à O 11 a w a, donne aux lecteurs de llchdo-Revue tous les renseignements concernant le centenaire de cette ville qui en 1854 abandonna le nom de Bytown pour relui d’Ottawa.)r L.Brault En plus de scs reportages spéciaux Hebdo-Rcvuc offre à scs lecteurs et sa section comique.sur la Confédération et le centenaire d’Ot scs chroniques habituelles, ses pages spé ) tawj ciale umu cuva aval Xà>*"'** rtr Zi » *3 *4 0 wz< M.Alexis Caron, maire de Hull et député du comté de Hull à Ottawa.“Dans cent ans, Ottawa sera la pim belle ville du continent nord - américain.Par ricocutt, la ville de Hull, qui se trouve dans l’arrondisse ment de la capitale nationale, se ressentira de cet embellisement intensif.“Je crois, toutefois, que Hull demeurera une ville industrielle qui présentera un cachet tout à fait particulier, tant comme ville industrielle que comme ville en majorité d’expression française dam la prorince de Québec”.aans ecm ans.aussi immense que New-York, aujourd'hui, mais beaucoup plus moderne.“J’entrevois une capitale qui aura envahi sa banlieue actuelle et dont les proportions refléteront le déve-veloppement extraordinaire qu’aura connu le Canada, vieilli d’un autre siècle.* Et la Commission du District fédéral aura exécuté son plan d’aménagement!.Voici une assemblée publique tenue en 1868 en lace de l’hôtel de ville pour obtenir et connaître l’opinion des contribuables au sujet de l’installation d’un aqueduc municipal ou privé.Cet édifice servit de marché au rez-de-chaussée pendant quelques années et Je poste de police et de salle municipale jusqu’en 1874.II était situé sur les rues ëpark.9 et Elgin, le terrain ayant été donné par Nicholas Sparks lui-même.En 1874, un superbe hôtel de ville lui était substitué sur la rue Elgin, entre les rues Queen et Albert.U fut Incendié en 1932 et depuis ce temps la capitale canadienne n’a pas d’hôtel de ville.m *.y wmvm ’mmm Pag* 11 279063 S&J Conserves pour bestiaux Par L.ARSENAULT Les animaux de la ferme ont aussi leurs conserves alimentaires, leur nourriture “en can”, si vous voulez.Chez eux, pas besoin d’une infinité de pots et de boites enlignés sur des étagères; pas besoin non plus d'étiquettes pour se démêler à travers les confitures ou distinguer la gelée de pommes de la gelée de veau.La plupart du temps, un seul et grand bocal suffit: le silo.Le contenu: des foins verts ou du maïs.Cette nourriture “en boites” s’appelle ensilage.L’idée n’est pas neuve.Dans les écrits des premiers siècles de 1ère chrétienne, on fait allusion à ces “caches de grains” dans des fosses souterraines.Quant à la mise en silo des fourrages, elle remonte au siècle dernier.Le cycle est maintenant complet: les bêtes se gavent de conserves en attendant de retourner elles-mêmes en conserves.Pas toutes les bêtes puisque les cultivateurs qui s'adonnent à l’ensilage sont encore en minorité, mais attendez ! Il existe des silos de toutes classes.Les humbles qui se cachent sous terre; les prétentieux dont la tête dépasse le toit des lutres bâtiments; les plus raisonnables qui se contentent de vivre sur la terre.Le mieux connu est le plus voyant, le silo-douve ou vertical, adossé à l’étable et dont vous apercevez la tourelle de la grand'route.C’est l’a- ristocrate des silos, aussi le plus coûteux.Il se prête bien à la conservation du maïs et des herbages hachés.Le plus humble, le silo fosse ou souterrain, a deux inconvénients principaux: conservation des fourrages compromise si le sol renferme le moindre excès d’humidité et extraction difficile de l’ensilage.s ¦ entame p hiialéll laue Par JEAN CARTIER FRANCE — Comme nous l’avions annoncé, une série de cinq valeurs dédiée au commerce de luxe a été mise en service le 10 mai dernier.Il s’agit du 25f.tapisserie, 30f.imprimerie et reliure.40f.céramique et verrerie, 50f.bijouterie et orfèverie et 75f.parfum et fleurs.Le 24 mai était émise une valeur de 15f., en l’honneur du cinquantenaire de la Foire de Paris.ALLEMAGNE — Deux timbres furent publiés le 30 avril dernier en Allemagne de l’Est en l’honneur de la septième course internationale à bicyclette de Varsovie à Berlin et à Prague le 1er mai 1954.Les valeurs sont de 12 pfg.brun et de 24 pfg.vert et représentent toutes deux des cyclistes.JAP.ON — Le timbre du coucou japonais dont nous avons déjà parlé dans nos colonnes a été publié le 10 mai 1954.11 est d’une valeur de 3 yen et de couleur émeraude et il est imprimé par photogravure.Le timbre de la lutte a été émis le 22 mai en vert anglais et d’une valeur de 10 yen.Une série nouvelle est attendue pour la fin de juin: il s’agit de la série des parcs nationaux de Yoshim etsu Kogen.PORTUGAL — En l’honneur du quatrième centenaire de 3a ville de Saô Paulo toutes les colonies portugaises ont publié un timbre spécial du même dessin.Une-«vue de la ville figure à gauche et un portrait de Manuel de Nolrcga à droite.Les timbres changent de couleur avec les colonies.A Angola il est gris et ocre, à Cape Verde gris et vert, à la Guinée gris et magenta, aux Indes gris et bleu marine, à Macao orange et gris, à la Mozambique gris et jaune, à Saint-Thomas, gris et bleu, à Timor, rouge et gris.Ils sont émis par éditions de 1 et de 2 millions.VATICAN — Une série de dix valeurs a été émise récemment tel qu’annoncé.Le motif, en noir représente les clefs croisées de Saint-Pierre et la tiare papale.Les valeurs sont de 4 lires en rouge, de 6 lires en vert, de 10 lires en jaune, de 20 lires en bleu, de 50 lires en rose et de 70 lires brun.ALLEMAGNE — Dans la zone de l’Ouest était publié le 5 mai dernier, un timbre brun de 4 pfennigs en l’honneur du 500e anniversaire de la Bible de Gutemberg.Le timbre, dessiné par le professeur Walter Brudi, représente un imprimeur du XVe siècle manoeuvrant une presse à main inventée par Gutemberg.Cette bible, en latin, avait 1,282 pages imprimées sur deux colonnes.On pense qu’elle fut imprimée à 200 exemplaires.* frascmst • .¦ - > - |/t ***^ » ^'v*' m S ft*# *L a /£.\ Jv* F j&fsn "r.' .H ' .•- / > _ a À €/ ' V Le potager Avec un potager d'un demi à trois quarts d'acre, il est possible d’approvisionner en légumes et petits fruits, une famille-de cinq, et ce durant l’été et l'hiver.C'est ce que prétendent les spécialistes du secrétariat de l’Agriculture, aux Etats-Unis.Les frais de culture et d'entretien de ce lopin de terre ne devraient pas dépasser $60 par année.Le silo horizontal, type intermédiaire construit à la surface du sol, semble actuellement le plus prometteur.Il est économique — certains en estiment le coût à 1/10 de celui du silo vertical — et se prête «à la conservation des foins verts hachés et non hachés.Le seul fait de ne pas hacher les fourrages évite l’achat de diverses machines qui sont loin de se donner de nos jours.Où situer le silo horizontal?En terrain bien égoutté, près de l’étable.Quelles dimensions lui donner?Tout dépend du troupeau; calculez environ 5 tonnes d’ensilage par vache laitière et 2 tonnes par génisse de plus d’un an.M.I).J.Cooper, de la Ferme expérimentale d’Ottawa, dit qu’un pied cube d’ensilage pèse de 40 à 50 livres.Un silo de 48 pieds de longueur par 12 de largeur par 6 de hauteur en contiendrait 115 tonnes.S’en tenir à un minimum de 12 pieds/de largeur si l’on veut tasser les fourrages nu tracteur.D’après le même spécialiste, les bords ou murs latéraux sont inclinés et faits de madriers de 2 pouces bien ajustés, placés verticalement ou horizontalement et soutenus par des étan-çons à tous les 4 ou 6 pieds.Rechausser les murs de terre jusqu’à mi-hauteur.Le silo horizontal est facile à construire, à remplir et à vider.Comment réussir l’ensilage?Ca, c’est une longue histoire.Couper le foin au bon moment, en réduire la proportion d’humidité à 65 ou 75 pour cent — les foins mélangés sont plus faciles à ensiler.Epandre les fourrages uniformément, savoir tasser et retasser surtout en silo horizontal.Fouler à fond les foins trop secs, trop mûrs ou à leur longueur.Le remplissage terminé, recouvrir les fourrages de 6 à 12 pouces de ripes de planeur, de sciures ou de paille.Et voilà pour aujourd’hui ! Chiff .v res sur le Canada Les feux de forêt ont détruit 289,000,000 pieds cubes de bois au Canada en 1952.* * * Les cultivateurs canadiens avaient environ 400,000 tracteurs en 1951, 8 fois plus qu’en 1921.* * * Le port de Montréal peut accommoder 100 transatlantiques.* * * Le premier bureau de poste dans l’Ouest canadien fut établi en 1855, à Winnipeg.* * + L’hôtel des Monnaies a débuté à Ottawa en 1908 à titre de succursale de l’hôtel royal des Monnaies, à Londres.ancien marché By à Ottawa • v Le marché By que nous connaissons aujourd’hui sur les rues York, George et Market, n’a pas toujours eu son importance actuelle.Il a débuté dans l’humble maison en billes verticales que l’ont voit ici.Le haut de l’édifice servait d’entrepôt agricole et dans le bas ou le rez-de-chaussée il y avait des stalles de viandes ou d’autres produits.A l’extérieur, les cultivateurs du voisinage y exposaient dans leur voiture les produits dont ils désiraient disposer.On dételait les chevaux pour les retourner et les faire manger dans le devant de la voiture, et en attendant que les produits ne soient vendus.Graduellement le marché prit des proportions plus grandes, il couvrit plus d’espace et il transporta son principal centre de la rue George aux rues Market et York.DANS L'ESPACE DE DEUX SECONDES En moins d« doux secondes, choque roue motrice géant* d'une locomotive filant à toute vitesse fait plus de 11 tours comptetsl Essai dimontrin! avec quelle rapidité Aspiria se dHsfréte dans f estomac! Et comme le prouve cef essoi dons un verre d'eau, moins de deux secondes après que vous avex pris de l'Aspirin, Il commence à oglr pour vous apporter en fi PROMPT SOULAGEMENT « MAL DE TÈTE QUAND un mal de tête, des douleurs névritiques ou névralgiques vous accablent, ayez recours à Aspirin pour un soulagement rapide.La raison pour laquelle Aspirin agit si vite est démontrée dans la vignette ci-dessus.Aspirin se désagrège en 2 secondes dans votre estomac, de façon à vous apporter un prompt soulagement de la douleur 1 En outre, Aspirin se compose d’un ingrédient actif unique qui est si doux pour l'organisme qu'il a été employé.d’année en année.par des millions de gens • • • sans effets nuisibles! Prenez donc Aspirin—en toute confiance 1 DEMANDEZ TOUJOURS Aspirin Peg* 12 "V i V tV >-•' ' '.'.v/r.TkW iiïïfea .yyf - C'-i ŸS».j to.! ** r •*Y'v HP£\ KfcY* f ’.*¦' -.va.ass Les plus hautes personnalités d’Ottawa, (de droite à gauche): Le T.lion.Vincent Massey, gouverneur général du Canada; Son Hon.la mairesse Charlotte Whitton; et le T.Hon.Louis Saint-Laurent, premier ministre du Canada.Ce dernier met la main à la taille des armoiries de Terre-Neuve, dernière province à entrer dans la Confédération dont on célébrera la fête jeudi prochain.Hôtel et théâtre Russell en 1863 V r.s Et 0,1 * ** • > : L’ancien hôtel Russell occupait le site à l’angle des rues Sparks et Elgin.L’édifice original portait le nom de Campbell House.En juin 1863, Jacques E.Gouin, de Québec, en fit l’acquisition et il y reçut son premier client le 10 juillet 1863, après avoir changé le nom original pour celui de Russell, car Gouin possédait déjà sur la rue du Palais, dans l’ancienne capitale, un autre hôtel qui portait le nom de Russell.Jusqu’au moment de la construction du Château Laurier, le Russell a été l’hôtel “fashionable” d’Ottawa.Tous les ministres, tous les députés et tous les voyageurs à l’aise y demeuraient pendant leur séjour dans la capitale.Le 27 novembre 1879, il y eut un banquet mémorable donné par le parti conservateur pendant lequel sir John A.MacDonald fit un grand discours.A cet hôtel, en octobre 1897, on ajouta une magnifique salle de théâtre-où les plus grands artistes de réputation nationale et internationale apparurent sur la scène.Nombreux sont ceux qui se souviennent encore aujourd’hui des troupes de renom qui présentèrent des pièces et des opéras fort goûtés des spectateurs.Que de choses il y aurait à dire ici sur les grands hommes qui y sont passés.C’est ici que Rourassa a refusé de baiser le drapeau britannique, si je me souviens bien.(> théâtre a été incendié une première fois le 7 avril 1901 et une seconde fois le 14 airil 1928.I.es ruines ont ensuite fait pvice à la terrasse du monument des morts.Sur la photo un remarque les omnibus du temps qui faisaient le trajet entre les villes et qui cahotaient les voyageurs pendant des heures sans que l’on entende une plainte portée contre le marnais état des routes.On se considérait chanceux de pouvoir ainsi voyager rapidement.Au jour le jour En voyage Par GUY SYLVESTRE, de la Société Royale du Canada DIMANCHE — Journée de détente après l’installation de la maison d’été.Il fait bon oublier son métier et, loin des livres, se laisser vivre quelque peu dans la paix de la campagne.LUNDI — Nouveau départ ce soir.Je dois quitter Uivière-du-Loup pour Halifax ou m’appelle le congrès annuel de l’Association canadienne des bibliothèques.Je devrai apporter deux ou trois livres pour vaincre l’ennui d’un long voyage en train et, peut-être, me purger des longues séances de comités.MARDI — Nous approchons de la Nouvelle-Ecosse.Le pays est encore peu habité et.non loin du pays d’Evangéline, les bois que nous traversons me rappellent les vers de Longfellow que nous apprenions par coeur au collège: This is the forest primeval.The murmuring pines and the hemlocks, Bearded with moss and in garments green, vague in the twilight,* Stand like Druids of old.with voices sad and prophetic.List to a Tale of Love in Acadia, home of the happy.MERCREDI — Je siege, tu sièges, il siège, nous siégeons.nous siégeons, siégeons, siégeons.Je, relis l’essai du Père Benoit Lacroix.0 P., paru dans la Revue Dominicaine il y a un an ou deux et qui vient d’etre publié en volume; Vie des lettres et histoire canadienne (Montréal, éditions du Lévrier, 76 p.).Essai important, qui pose une foule de problèmes, apporte des aperçus nouveaux, invite à une révolution dans l’étude de nos lettres.Quelques idées discutables ici et là, qu’il faudra discuter longuement un jour ou l’autre.Quelques erreurs de détails, étonnantes chez un historien aussi consciencieux et aussi versé en méthodologie historique.Ce qu’il met le mieux en lumière, c’est que nous ne connaissons pas notre littérature parce que nous ne l’avons pas étudiée.C’est aussi pourquoi nous ne pouvons encore la juger convenablement Puisse l’essai dti Père Lacroix susciter des travailleurs! JEUDI — Malheureusement pas le temps d« visiter Halifax et la région comme il le faudrait Ce coin de pays est riche en souvenirs historiques, et l’histoire de la Nouvelle-Ecosse nous est trop peu connue.Nous avons tellement parlé de la déportation des Acadiens que nous n’avons pas pris le temps d’étudier ce qui s’est fait là ensuite.Et pourtant, la Nouvelle-Ecosse fut avec le Québec le berceau de la culture au Canada* Goldsmith, Haliburton, Howe étaient les contemporains de Bibaud, de Gaspé et de Parent.L’Université Dalhousie existe depuis 1818.Howe devrait être mieux connu qu’il ne l’est; c’est un personnage aussi important que Papineau ou Mackenzie.VENDREDI — Excellente lecture de voyage que les Pensées de Joubert (Paris, Grasset, 1954).On peut en arrêter ou en reprendre n’importe où la lecture et la méditation.Joubert me plait énormément — je ne crois pas l’avoir jamais lu auparavant.C’est un esprit très fin, pénétrant, mais moins arbitraire que LaRochcfoucauld.Moraliste exceptionnel, d’ailleurs, par son optimisme qui s’oppose au pessimisme traditionnel de la littérature moraliste.Une fort belle âme que la sienne, aspirée par les hauteurs, parfois même trop angélique, trop platonicienne.“Qu’est-ce que l’homme — un esprit revêtu d’un corps.” “Au-dessous de la tète, des épaules et de la pot-trine commence l’animal, ou cette partie du corps où l’âme ne doit pas se plaire.” Mais non ! l’homme n’est pas un esprit revêtu d’un corps, il est un être complexe fait d’un corps et d’une aine et, comme le disent les scolastiques, l’âme n’est rien d’autre que la forme du corps tout entier.SAMEDI — “Ils prennent pour claires dans le monde les propositions qui sont claires dans l’école.” — “Une haute philosophie nous apprend à n’être pas trop philosophe.” — “Il y a des gens qui n’ont de ia morale qu’en pièce; c’est une étoffe dont ils ne font-jamais d’habit.” (Joubert.Ibidem.) _ Le Saint Laurent brille sous îe soleil du matin.Nous quittons le Die.Me voilà bientôt rentré ! \ Page 13 OUT J ar.-myvarT».' La fête nationale du Canada 8 ü! ï sæ Le Berceau de la Confederation • •'«»«• .DOmi*.©N r C4HA0A __ ^ _ « _ •• • Première Equisse du Pacte de la Confédération Fac-similé d’une partie de la première rédaction de la loi de l’Amérique Britannique du Nord, de la main même de Sir John A.Macdonald.En haut: Chambre de l’Assemblée Législative, à Charlottetown, I.P.E., où fut tenue la première conférence.En bas: Tablette commémorant cet évènement.- L’INSCRIPTION "L’unité est li force.Le Dominion du Canada firit naissance dans le coeur et l'esprit des dé-êgués qui «e sont réunis dans cette chambre le 1er septembre 1164.'' "Inspirée par la Providence leur oeuvre fut encore meilleure qu'ils le pensaient." "Cette tablette commémore le cinquantième anniversaire de l'événement.’ *'S W A \1 r \ * 1 • * • ¦ ' •rr ^ j- • .* • •* - ^ * J - *' i •>< • • • ¦ ., * ¦ .¦ I j .i I* [ - M • * ' ‘ - - e* - j - - w w 1 * • 1 '•*’ 1 j L- i Ta f - 1 ‘ * v i h, M W [ i L_ %-r - • .I V .V - • ' 1 ' * ?• • j » * j ./ j * • ¦ # ¦ w.t '* »! ! • -, | - - 1 •; • j jvîj i v ; ri 1 - " 1 |’v * • • ! ' i * r «e 4 .> :• ; - K \*>».* • ' '* • • * fl • > £ ^ *-l - ’ I T 1 ' • I VS; • 1 i • •> • F .S* t ! •• * ' « ' y ' .f I 4 I .> I i .J I 1 VF".-fc ' w v “ .* * ¦ k % • f v*.E ZS * •-* - • • -1 » * | .* ^ * -V- * % - 1 -• .¦ i , • - IVv ;.¦ t • e v 1-¦ * ' .« 4 LES MEMBRES DE LA CONFERENCE DE QUEBEC, OCTOBRE, 1864 F.Palme* F.B.T.Carta Hewitt Barnard iSecy.) AmbroaeShea W.A.Henry K.B.Chandler ' Charte* Flatter GeorgeCcke J.C.Cl»paie kW.H.Sum* Jcba Hmihce Gray Saaauei L.T Uky John A.Macdonald Adame G.Archibald Georg* K.Cartier Sir Etienne Paechal Tech* Akaander Campbell Hector L R.B.Dicker Peter Mitchell W.H.Pope • J.M.Johneea H.HavUaad J.H.Gray A.A.Macdonald Akx.T.Gah J.Corkbuna William McDougall J.MrCufty Oliver Mowet Ikoa D'Arcy MeGae Page 14 f L'AUTRE COLOMBIE-BRITANNIQUE TERRE-NEUVE ALBERTA ILE DU PRINCE-EDOUARD CANADA .Armoiries du Canada et des dix provinces canadiennes SASKATCHEWAN NOUVELLE-ECOSSE MANITOBA ONTARIO QUEBEC NOUVEAU-BRUNSWICK nmmiii iiiimhii iiii iii ,C«T V.s*Jî ’•rftCn *.‘S- 8 / " B 1 1 is ’ / .Le 1er juillet .jeté de hi Confederation! Jeudi dernier, c'était la fête nationale des Canadiens français.Jeudi prochain, ce sera Ui fête nationale du Canada, la fête de la grande patrie, d’un océan à l'autre (“A mari usque ad mare"), selon la devise.UN PFAJ D'HISTOIRE .Le 1er juillet prochain, la Confédération canadienne aura 87 ans.C'est en effet le 1er juillet 1S67 que les provinces canadiennes (les provinces confédérées) reçurent le nom de CANADA en se constituant en Fédération.Le Bas-Canada s'appela "province de Québecle Haut-Canada.“province de l'Ontario"; la "Nouvcllc-Ecossc" rt le “Nouveau-Brunswick" conservèrent leurs noms respectifs.Ottawa devint la capitale fédérale, et chaque province eut sa capitale particulière.La constitution fédérale fut adoptée par le parlement britannique le 29 mars 1867 ci elle entra en vigueur le 1er juillet de la même année.Depuis, chaque anniversaire de cette date mémorable dans l'histoire canadienne est célébré par une fête légale.* Lors de la mise en vigueur de la constitution fédérale, lord Monck était gouverneur général.Sur sa demande, sir John .4.Macdonald forma un nouveau gouvernement dans lequel les Canadiens français étaient représentés par sir Georges-Etienne Cartier et les honorables Chapais et Langevin.Des elections générales curent lieu en septembre et le premier parlement canadien s'ouvrit le 7 novembre 1867.Le premier lieutenant gouverneur de la province de Québec fut sir N.F.Bclleau tandis que l’hon.P.-J.-O.Chauveau était premier ministre.En IS70.le Manitoba entrait dans la Confédération canadienne.La Colombie Britannique se joignit l'année suivante, aux provinces canadiennes.En IS73.c’était le tour de VIle-du Prince-Edouard.En 1905, VAlberta et la Saskatchewan devenaient des provinces cana- Terre-Neuve entrait dans diennes.Il y a cinq ans, le 31 mars 1949 Confédération.UNION, NON PAS FUSION____________ Quel esprit pouvait bien animer les Pères de la Confédération.H est reconnu qu'ils voyaient en celle-ci un moyen d'unir dams un tout politique: D — les deux grandes races anglaise et française; 2*) — les diverses parties du pays, aujourd'hui les dix provinces.Cette union était d'autant plus difficile que dans l'un et dans l'autre cas, il ne s'agissait pas d'une véritable fusion formant un tout homogène, mais d'une fytsion de deux nationalités bien caractéristiques cl de territoires bien distincts.Voilà pourquoi la Confédération ne pouvait se réaliser et ne peut se maintenir sans heurt et sans conflit.Mais, cette diversité dans l'union fait la valeur de notre pays: deux races bien distinctes par leur origine, leur langue, leur religion et leur culture; dix provinces voulant conserver une autonomie propre.En dépit des petites dissensions inévitables dans une telle agglomération, lc Canada offre l'aspect d'un vaste pays, jouissant d'une grande prospérité>, uni et fort, et dont le prestige s'accroît constamment, surtout depuis quelques années, sur le plan international.- EN GUISE DE CONCLUSION .* U 1er juillet ne doit pas être pour la plupart des Canadiens une simple fîte légale, un jour de congé pour une excursion de pêche ou pour une pro¦ menade à la campagne.- La fete de la Confédération doit être un témoignage de gratitude pour le glorieux passé de notre pays, un acte d’amour pour son vaste empire ac¦ tuel et une source d'espoir pour son avenir.Puisse dans un avenir rapproché le Jour de la Citoyenneté coïncider avec la Fete de la Confédération pour mieux célébrer encore la fête nationale de tous les Canadiens, sans distinction.Gérard DERNIER vv ‘PQ9fe tl 5 3 r •¦ T.r¦ r £&SÉnm srmSh& *&&me Cette vue est sans doute prise de la Côte des casernes (Colline du Parlement).A l’extrême droite, on voit le pont des Chaudières avec ses arches en pierres, dont les piliers servent encore de nos jours, et le pont Suspendu.Au haut vers le centre on distingue “Christ Church’* la cathédrale anglicane avec sa tour centrale.On peut aussi voir l'église presbytérienne originale St.Andrews.Au haut à gauche, isolée, on remarque une petite chapelle avec clocher, c'est l’église Saint-André, pour les catholiques de langue anglaise.Son emplacement sera plus tard occupé par la maison Parker’s Cleaners & Dyers, à 250, rue Spa/ks.Plus tard on construira une église plus vaste qui porte aujourd'hui le nom de St.Patrick.Les principaux édifices que l’on y voit et qui existent encore de nos jours sont: à gauche la maison-mère des révérendes Soeurs Grises de la Croix; l’Académie De-La-Salle qui à ce moment était le collège Saint-Joseph, devenu plus tard l’Université d’Ottawa; à ce moment cet édifice avait une entrée intérieure.La petite maison à gauche et attenante au Collège Saint-Joseph est le premier évêché à Ottawa.De la rue Sussex, on voit encore aujourd’hui la pierre en forme d'arche qui formait la porte d’entrée.L’édifice suivant est la Basilique que l’on reconnaît très bien.Berceau de l'Institut C- F 1er monnaie ¦ Y TO WN SZXPCKClk |>|r *f Opiomn, is .r«*tJ.• v© tu ci en Jusque vers les 1850, l’émission de papier monnaie ne relevait pas seulement des banques et du gouvernement, car les compagnies et les maisons d’affaires pouvaient émettre un tel papier pour faciliter leurs transactions commerciales.Elles pouvaient ainsi payer leurs employés et à l’occasion donner du papier monnaie pour des marchandises reçues.Ces firmes se portaient garantes du paiement à vue.Ici l’on voit un billet pour 12 sous de William Stewart, marchand important de Bytown, dont le magasin était situé sur la rue Rideau, non loin de la gare actuelle.Inauguration des trams lectriques men En 1847 se fondait le Mechanics’ Institute, cercle d’étude qui réunissait dans son executif, d’après une entente, un certain nombre de conseillers de langue anglaise et de langue française.A la suite du Stony Monday, aux élections suivantes, on ignora l’élément français malgré leur protestation.A la suite de Joseph-Balsora Turgeon, les Canadiens français se retirèrent en bloc et décidèrent de former leur propre institut.En 1852.la nouvelle société était définitivement fondée.L’édifice mil- l'on voit Ici était situé sur le côté ouest de la rue Sussex, en face de la Basilique.issoir a L k i à à à i à L’ancien Parlement incendié entre les 2 et 4 février 1916.Ce désastre a coûté la vie à sept personnes.Une enquête royale n’a pu prouver que c'était l’oeuvre d’un saboteur, mais on l’a cru, parce que le Canada était en guerre.Cet édifice, commencé en décembre 1859, a été terminé pour la dernière session du Parlement du Canada-Uni, au cours de laquelle le projet de la Confédération canadienne a été adopté, en juin 1866.La pose de la pierre angulaire eut lieu le 1er septembre 1860, par le Prince de Galles, le futur roi Edouard VII.On conserva le style d’architecture de cet édifice pour la construction du nouveau Parlement, en y ajoutant un étage.La tour que 1 on y voit est moins élancée que la Tour de la Paix, et elle est incorporée dans l’édifice, contrairement à la tour actuelle qui en est séparée.Le glissoir à bois dont l'histoire a été donnée dans Le Droit du 12 avril 1954 était une attraction pour les visiteurs.Aussi lorsqu'un personnage distingué arrivait ici on s’empressait de le faire descendre dans e glissoir.Lorsque le Prince de Galles vint à Ottawa pour poser la pierre angulaire du Parlement le 1er septembre 1860, les autorités municipales voulurent lui faire goûter la sensation d’une telle descente.On décora un radeau pour l’occasion, les hommes de la manoeuvre se vêtirent d’un costume spécial et assis sur un bon fauteuil le prince descendit le glissoir.Depuis le 15 août 1866, la ville d’Ottawa jouissait d’un système de tramways, mais ceux-ci étaient tirés par des chevaux.Le trajet parcouru à chaque demi - heure allait des chutes Rideau aux chutes Chaudières or comme on disait à ce moment “From the Falls to the Falls”.Ces tramways longeaient les rues Sussex, Rideau, Sparks, Bank, Wellington, Duke jusqu’aux chutes Chaudières.Le 5 novembre 1890 une compagnie demanda la permission d’établir et de faire circuler dans la ville des tramways mus par l’électricité.a>**«a 4* «"¦«v*1 m ¦- \v mm, HW*; mzi CM» • - -• tv.v, W U» • é t WJ8 41 % JJ S*5eu.1 : çij y** NY* >M yjx yM ykm "TTIT v./ T v ?T w T ' ' y B* (Tiljh * • - > Jfcn Ul 'K x Poge 16 Pag* 17 B0SEBRB3BBBBSBBSÜ ft're cm fc> cleS ponx&ierô J ’Off, t urn a con l a a a ¦H •»' V*S vN na •e ik pelouse.e'EST maintenant que vous devez vous préparer pour les périodes sèches de l'été.U est bon de suivre quelques règles fixes si ion veut économiser ieau tel que requis par les règlements des grandes villes et préserver son jardin ou sa pelouse.Voici quelques-unes de ces règles qu’il vaut la peine de garder en mémoire à cette période de l’année: • 1—Connaissez-vous tout d’abord votre terrain.Les sols de glaise par exemple absorbent l'eau lentement et doivent par conséquent la recevoir lentement.Servez-vous d’un gicleur fin.La terre grasse d'un autre côté, absorbe rapidement l’humidité et peut recevoir un jet d’eau plus épais.2.—Sachez quand arroser.A bonne heure le matin est le meilleur temps, en dépit des niées populaires sur l’arrosage le soir.La raison première est que l’humiditc que l’on trouve dans l’herbe durant toute la nuit encourage la croissance de la tourbe.J—Sachez comment arroser.Les eeperts en pelouse recommandent un gicleur automatique, un qui répandra l’eau de façon uniforme pendant que le jardinier est libre pour faire d’autres travaux autour de sa maison.4—N’attendez pas trop longtemps au printemps pour arroser.Vous pouvez vérifier la profondeur de l’humidité en prenant des échantillons avec une pelle.Si la terre s’effrite dans votre main, il est grand temps de sortir les gicleurs.5—Engraissez voire terrain de temps en temps.Ne pensez pas que l’eau suffit et prend la place des fertili-sat curs.ti.—Souvenez-vous des bons genres de gicleurs auto* viatiques.Vous trouverez sur le marché aujourd'hui des gicleurs qui peuvent couvrir le tout et la partie d’un cercle ou meme une section de terrain rectangulaire.Gardez l’eau où vous en avez besoin — sur' la pelouse et non sur les trottoirs environnants ou dans la rue.7—Gardez vous de trop arroser.Vérifie: la section que vous arrosez de temps en temps afin de vous assurer que le terrain absorbe l’eau.S’il se forme des étangs, l’eau est trop abondante.Dans les terrains en pentes.Veau qui s'écoule à l’extérieur de la pelouse est de l’eau perdue.Avec un peu d’expérience, vous trouverez tôt le genre de gicleur le mieux adapté a vos besoins, celui qui remplira le mieux le travail que vous voulez accomplir.En suivant ccs règles fondamentales, tout propriétaire peut en arriver à obtenir une pelouse des plus fortes.une de celles qui peuvent facilement résister aux chaleurs de l’été.Lorsque vous aurez l’occasion de visiter un magasin d’articles de jardinage, demandez les petites brochurct-tes que ces magasins ont toujours en offre de la part des marchands en gros.Vous y trouverez toujours des #renseignements des plus intéressants et surtout des plus importants.Car oprès tout, que sert de dépenser du temps et de l'énergie à Ventretien d’une pelouse, si vous n’etes pas pour le faire avec le plus de succès jyossiblc.La perfection u ici sa place,’et c’est soumit la façon la plus facile d’agir.ACTEON Cette chronique hebdomadaire est commanditée par Il U » i U r> rfnri Ai*y H A P A» ai TguTis >o*Tt> Ot TouR* » h V1 AU AA^iLhaTkA U fouKA* 5'liivt A/>OvA J© ntTR.lt M PAvTtwl IT >on TRONC AVliNT UNI CAO»|U(C PlLODlfrlIVSf M/VvvA/v14/ DESSIN A COLORIER LE TEMPS DES CERISES Poge 22 viJU' etc.A gauche, on voit un tramway à chevaux, et l'ancien bureau de poste.A droite, on reconnaît les édifices du Parlement.< PKM • Arrhkf* reconduire au pacage on devait les faire traverser le pont Dufferin et passer en avant du site du Château Laurier, de la gare Centrale, Cette reproduction de la Place Connaught d’aujourd'hui, par W.Chesterton, remonte à 1877 alors que les habitants d'Ottawa gardaient des vaches et que matin et soir pour les y*vw< bis c a.u is&iit VT- > *«>*< .k—v‘ r’ < y-** V Mi» y* tfy& -?v n m • V—• M* >;»•/> ' 't ¦•’ ^ V.¦ v.» •• -****:&>* •X- ¦ VC n^.fA *
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