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Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1956-06-09, Collections de BAnQ.

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PENDANT QUE JE ME * —' BAIGNE ! J QUELLE CHANCE QU’IL N’Y AIT PERSONNE f irHEATRB THlMBLEl i TOM SIMS*r DILL Z HAH! UNE PIEUVRE AVEC J COMME LA MIENNE! SI QUELQU'UN VENAIT A PASSER?TIENS, C’EST BIEN INCROYABLE * i t y/y."y/A % ' \ JE ME SENS ^ V njd l PIPE ! ON DI V / ,_______ SUIS I MAL SANS MA DIRAIT QUE JE DESHABILLE ! HI LA REDONNE-MOI MA PIPE! MAS ENTENDU! 'n U 3 h f JUSTE A TEMPS AUSSI ) MIEL L POPEYE COMMENT T£ B*>NJO ^PORTES-TU ! INSTANTS r> r a ?é ; 4 f I r;n i CLU& ZIPPO ENTRE NOUS tor ED REED PSYCHIATRE • {«TÜ £& « “ON S’AMUSERA BIEN — HUBERT ET MOI NE SOMMES PAS ENTRES DANS UN CLUB DE NUIT DEPUIS 25 ANS.” “ALORS.QUI EST CELUI QUI SE PREND POUR UN PIVERT?” ‘LA COMPAGNIE DE TELEPHONE EST DEJA VEXEE PARCE QUE JEAN N’A PAS ENCORE PAYE SON COMPTE DE TELEPHONE." “JE FAIS LA COLLECTE — TANTE MARTHE M'A DEMANDE CE QUE J'AVAIS APPRIS AU “SUNDAY SCHOOL”.’’ "L'AVOCAT DE TON ONCLE DECEDE VIENT DE TELEPHONER — DEVINE A QUI IL A LAISSE SON ARGENT?" LES TROIS BEBES PLONGEZ DE CETTE TOUR, GARDE ! OH, OH, J’AI COMMIS UNE GRAVE ERREUR I Oui.mais U faudra auparavant que J'aille acheter un cadeau de fête ixxir sa mère Pourquoi ne ____rquol ne \ pas aller À la partie de balle, Hubert?CHICYOUttû^ Je parie que ta belle-mère voudrait une belle sableuse ou une scie T\ b, découper r-rf/ i difficile à ' -v» envelopper — H Viens, sortons vite -o du rayon de la qumcuil-rrJ lcrie Voici des suggestion* mm ai,nera,t «ique Joue le "Star Spaugled Banner" pendant dix minutes Ça.elle est Patriote D F/MT S m ( Jt l'ai emlMl Montez le mécanisme i>our qu'elle Joue on l'ouvrant lée à perfection mmÊÈ$ Hubert, cosse de remuer ceite botte.elle commence à louer H UH?ÆM- r*'1 W'wi *1^ tv^c* cVuti.M ¦v SAMEDI.9 JUIN 1956 i VA*: \ 4 > » * \ \ 9 \ \ 9 \ 9 \ 9 \ A 9 \ 4 » ' é 9 \ 9 \ N * * 5 4 9 \ » \ AU sein du Corps d'Awa lion Royal Canadien et a travers tout le Canada, ce i’ra fête samedi prochain puisque ce sera le “Jour de r Aviation".Sur le qui-vive .Le C.A.R.C.est constayrv ment sur le qui-vive.Edifié par vous, payé par vous, comptant dans ses rangs vos fils, vos filles et vos imis, il est maintenant tenu pour votre sécurité et ie dresse contre Vagres non.L’oeil aux aguets .Oui, pendant que vou; travaillez, dormez ou jouez, votre Aviation est aux a j'iets et monte la garde sur vous et les vôtres.Au Canada, comme outremer, die oppose un ferme ram :nri et est prête à combat *r.» si votre mode de vie :u menace.; ; Un seul but .En effet, au pays com •• _• à l'étranger, ses avions, ,v; innés et son personnel n o* t.qu'un but: conserver :' nombre de stations jériennes canadiennes ou-rrent bien grandes leurs portes et vous invitent a • »m> vous familiariser a , votre aviation, ses air.>* ; et son personnel, tant masculin que féminin P.cniuse empressée .C'est votre aviation.Ré pondez avec empressement i h chaleureuse invitation vt.es la connaissance de :euz et de celles qui font toiler fièrement l'emblème tu C.A.R C: la rondelle à il feuille d'érable.H.-R Une journée mémorable SAMEDI, LE 9 JUIN mt ïU $œ£M J s S Le “Tigre de Gascogne"! .belle démonstration des avions à réaction Sabre F-86 du C.A.R.C.Le samedi, t juin, •‘Jour de l'Aviation", des avions do Corps «l'Aviation Royal Canadien exécuteront des prouesses nn pen partout à travers le pays.Cette photo d'nne démonstration faite à Toronto, l'an dernier, lors de l'Exposition nationale du Canada, nous donne un avant-goût des exploits du C.A.R.C., en fin de semaine.Pog« 10 £ES gens d’un certain Age se rappellent encore les inoubliables séances de lutte que donnèrent au Canada, dans les premières années du présent siècle, les grandes vedettes du matelas.11 suffit de mentionner les noms d’as tels que Paul Pons.Eugène Tremblay, Raymond Cazeaux.Raoul de Rouen, Constant le Marin, Eugène Monty, Frank Gotch, George Hac-kenschmidt, le docteur Roller, les deux redoutables Zbysco, l'Italien Bernardino, le Turc Youssouf, le Russe Korcheff et autres célébrités, pour faire frémir tous les amateurs du style gréco-romain, considéré à juste titre comme la lutte sous sa forme la plus pure et un sport où il faut être avant tout gentilhomme et observer des règles universellement établies.Le fameux Parc Sohmer, à Montréal, tout comme l’ancien Aréna Dey, de l'avenue laurier, à Ottawa, furent le théâtre de rencontres historiques, qui entraînèrent les foules enthousiastes et firent passer les spectateurs par toutes les émotions possibles.Même avec une pareille constellation dans le firmament sportif, on ne saurait «lire que cette brillante époque fut l’âge d’or de la lutte.Non, le XIXc siècle eut.avant nous, de grandes figures qui connurent la gloire et la renommée.Tous les pays d’Europe produisirent de ces colosses qui devinrent des idoles, non seulement chez eux mais encore à l’étranger.A un certain moment, la France, en particulier, pouvait se glorifier d’avoir sur son territoire les meilleurs lutteurs du monde, et aujourd’hui l’on nous permettra de parler d’un de ces maîtres qui s’adjugea d’innombrables lauriers et gagna une fortune.Il se nommait Rabasson et avait vu le jour quelque part en Gascogne.Il avait acquis le goût de la lutte dans son enfance; tout petit, il prenait plaisir â se colleter avec ses jeunes camarades qu’il terrassait à volonté.Dans les années 1850, le Ter-mible Savoyard, l’illustre Arpin et l’Ours des Pyrénées régnaient en maîtres dans la Ville-Lumière.Ceux-ci s’enlevaient à tour de rôle le titre de champion des lutteurs d’Europe, suivant les chances ou les accidents du jour.Ces trois athlètes furent invincibles jusqu’au moment où Rabasson s’amena à Paris.C’était en 1852, et il venait dans la Capitale française, à l’âge de vingt-cinq ans, pour disputer les honneurs suprêmes au trio qui semait la terreur parmi les concurrents français et étrangers.Dès son arrivée au milieu des sportsmen parisiens.Rabasson affublé du surnom de Tigre de Gascogne, gagna toutes les sympathies par sa beauté physique, ainsi que par la «ouplesse et la grâce de scs mouvements.Toutefois, à ces sentiments se mêla tout d’abord un mouvement de pitié, presque de compassion.Le public émit bien des doutes en voyant cet être si petit et si grêle, qui devait faire face au Terrible Savoyard, masse colossale de chair et de muscles.La rencontre eut lieu au Jardin d’Acclimatation, devant une foule énorme, et il va de soi que les paris favorisèrent le mastodonte de la Savoie.Des les premières passes, le Tigre de Gascogne démontra aux enthousiastes qu’il possédait la maîtrise de son art; do fait, il se révéla un maître.Son adversaire, qui défendait sa propre gloire, â longs bras acquise, ne ménagea aucunement Rabasson.Il eut recours à tous les trucs du métier, ércin-tements, saccades, torsions; tout les moyens, ü les mit en oeuvre, mais sans succès.Solide comme le roc de Gibraltar, Rabasson fit face à son antagoniste, sans fléchir, sans bouger et sans ployer.C’est presque sans effort qu’il supporta les assauts impétueux du Savoyard, se contentant d’y résister tout simplement.Soudain le spectacle changea, et l’intérêt général s’accrut autour des lutteurs.De la défensive, Rabasson passa à l'attaque; après s’être laissé tâter, il tâta â son tour.Tout en assaillant son rival, il souriait «1 la foule, faisant de spirituelles réflexions et se rengorgeant presque, tant il était sur de vaincre.A un moment donné, le Gascon agrippa le bras du Savoyard et, d’un geste rapide comme l’éclair, enleva son homme et le renversa sur le tapis.Quand vint la deuxième manche.Rabasson reparut seul dans l’arène; le Terrible Savoyard venait de lui concéder la victoire.Puis Rabasson s'attaque à l’Illustre Arpin, à qui il fit mordre la poussière dans un amphithéâtre de Lovalloi.s-Perrct.L’Ours des Pyrénées devint sa troKif me victime; il en disposa à AuteuiL dans une salle où les grand* noms de la noblesse et du mond# f.portif en France s’étaient entassés.Successivement, Rabasson.devenu le roi de Paris, prit U mesure de l’Auditorium Katny, de Belge Thiessens, du Hollandais Van Zieglehem et de plusieurs autres Un lutteur, venu d* Boulogne et portant le titre présomptueux de La Panthère, voulut se frotter au conquérant.Fl fut défait en deux temps et dfux mouvements et retourna chez lui “honteux comme un renard qu'une poule aurait pris”.La célébrité de Rabasson devint telle que les artistes s’emparèrent de lui.Notre champion #• laissa peindre, sculpter, graver i leur gré, moyennant dix francs l’heure (des francs d'il y a un siècle).Rabasson fit au-si du théâtre; il donna des démonstrations de ‘-a force et de sa puissance sur diverses scènes.Comme il interprétait aussi a réahle-ment la chansonnette, on le vit figurer dans d• : ùt?£ * jeu.! - "Mais qu'est-ce qu’on attend.?" - Au jeu Loisirs, sous surveillance, pour les "fistons' d'aviateurs.! r .vvy '' ¦ '-y.U'.fc ¦* ./v*j - A, .«w* ¦ ''ÎîV '««'/•y t» v» ¦ yr».-// .• J W:* -y- r> rwrfv, via ffl&U km * >/ 'A -A’ ¦ îfrtK KHH 'v£KZ «yf »,wÆs ÏX-v> ¦ La5Î7 UH*7a S» > • 1 Mm ë 333 nvgsn .* », vnjffw • v»-’ vv «- ¦ ' /y 7***.,/: -/V V .V'j# ry' V •JSi?WV* f *F ; : » Md» f /» • « Ey4 *.•¦e» *•/ p ;.«i-d» v» run SL5J VT W » » y >** 1eux fils d'aviateurs, & U bas* aérienne de Rockcllffe, a Ottawa, bénéficient des services inappréciables d'une experte dan* le domain* dfcï la récréation, l’aviatrice-chef Norma Stuart Dispensatrice de lol.slm b#*n irganlsés, celle-ci exerce aussi une surveillance mais pu trop rtffl'K Ju moins s'il faut eu croire un autre Jeu presque ainsi «muffant que le biseball, celui de.» physionomie*.Nos deox Babe Ruth en herbe, Cirant (A gauche) et David (4 droite) préféreront-ils plus tard suivre l'exemple de papa, respectivement le sergent d'aviation H.G.Stewart et le caporal G C.Marshall T Rendez-mus au plus proche établissement du C.A.R.C.le samedi 9 juin a I occasion du 'Jour de I Aviation9 Paie 11 am ?»: MSa&iJMBSN MM «ÿV A «J -¦ * r BM esywt WRSOfëSrî * •-• ff; , M!W Mk ÉÉ» - > ,•¦.rf «ngv r) it > *v «.W A>.)i* ->«.- rlr*2\*' S&asff « •>•*-•' ;T •Jft.y-i^- iiiJSSh*.m!V *gr i»^ 'c4^v.t?.v i^Jrb .?¦ ,> * V".jjv».,*- Quatuor symétrique! .Silver Star .Canberra .Canuck .Sabre Le MONDE vous parle Le travail des femmes Les statistiques étonnent tou- Eirs.C'est ainsi que l'on parle aucoup du travail des femmes éloignées de leurs enfants par l’usine ou le bureau, pour expliquer l’augmentation de la criminalité juvénile et du malaise de l’adolescence.En France, le nombre des femmes occupant une situation a peu augmenté depuis le début du siècle.Elles sont actuellement 4,740,000 contre 4,360,000 en 1906.A l'exception de l'agriculture, la proportion des.femmes qui travaillent est de deux pour un homme.Cette proportion était la même en 1866.Encore plus étonnant est le fait que dans l'industrie et le corn- Renée est DOULEURS MENSTRUELLES Ne soyez pas esclave du calendrier! Prenez simplement un comprimé Midol avec un verre d'eau.c’est tout.Midol apporte un soulagement rapide des douleurs menstruelles-soulage les crampes, calme le mal de tête, chasse le "cafard".Q$( ©•ici A Pag© 12 merce il y a plus de femmes chefs d’entreprises que d’hommes.17.6% contre 15.7%.N\oocotu L'élégance de l'armée L’armée soviétique, dont l’austérité vestimentaire (ï l'exception des galons et des étoiles), restait proverbiale, vient, elle aussi, d’être touchée par la vague de détente et de "légèreté" qui semble parcourir le pays.Fait révolutionnaire, les maréchaux de l’armée de terre porteront cravate.Si, pour le moment, celle-ci reste encore noire, elle sera nouée sur le col d’une chemise blanche et la tunique sera couleur "de vague marine '.L’été, les gants et la casquette seront blancs.Dans l'aviation, les maréchaux porteront un uniforme bleu de Prusse et dans la marine, les amiraux vêtus de blanc, ne seront p* très différents, l’été, de ceux de l'ancienne marine impériale.Les membres du corps féminin des différentes armes disposeront d’une jupe bleue de Prusse, d’une vareuse gris acier et de gants blancs.La coiffure sera un béret bleu pour l’aviation et gris pour l'armée.L’obus atomique soviétique +ÊT1 On parle aussi à Londres de l'armée russe.Le Dally Telegraph, sous la signature de ton rédacteur scientifique Léonard Bertin annonce que les Russes ont mis au point un projectile atomique de 280 mm., qui, à la différence de l'engin américain correspondant, peut être tiré par n’importe quel canon.La portée de cet obus atteindrait près de 300 kilomètres grâce à une tuyère mise en marche par le départ du coup.Cet engin intermédiaire entre l’obus classique et la fusée du type V2 a été mis au point par des équipes de savants allemands entrés au service de l'URSS en 1945 Le malaise espagnol Incidents au Rio de Oro, grèves un peu partout; lock-out à Bilbao où trente mille ouvriers sont actuellement réduits au chômage après la fermeture des dix plus grosses usines de Biscaye ordonnée par le gouverneur de la Province, Riestra Dlax; voici d'autres éléments qui indiquent, après l'indépendance accordée au Maroc espagnol, un malaise profond qui vient d’étre mis en relief par les déclarations de M.Arajo, ministre des Affaires étrangères, au cours de son voyage aux Etats-Unis: "La pauvreté de l'Espagne, a déclaré le ministre, est due au boycottage pratiqué par les puissances occidentales depuis la guerre civile.L'arrivée massive des techniciens et des aviateurs américains a fait monter les prix et ce ne sont pas les deux cent millions de dollars offerts par le gouvernement des E.-U., il y a trois ans, qui peuvent constituer un palliatif suffisant Parallèlement, et pour la première fois depuis l'avènement du régime, l’état d'esprit des étudiants est franchement hostile à la Phalange.Dans plusieurs villes, des monomes d'étudiants ont dû être dispersés par la police avec plus ou moins as douceur.AVANT-GOUT DU "JOUR DE L’AVIATION" — Ce groupe d’appa-relis de notre aviation; un Canberra, un Canuck CF-100, un Silvtf T-33 et un Sabre F-86, est-il une avant-première des démonstration# qui marqueront le "Jour de l'Aviation", le samedi, 9 join ?Elle est vraiment différente "X* DIFFÉRENTE porc* qui la bièr* O'Keef* «f braisé* avec du houblon sam graines.La goût amer des graines se trouvant ainsi enlevé, O'Keefe a meilleure saveur—elle est plus douce.Demandes O'Keefe aujourd’hui.ÜAu/cZ Bras«ee avec hsrûom/ scene enquêteurs Traçait L ELSeemx m '-:'¦ -• v »-k mm £*if!*Vc k*h\ •* & ^rtVvVv désastre + • aerm.c4/?.c SI l’inspecteur Maigret sa présentait à un bureau de recrutement du CARC, il serait vile assigné à la Direction de sécurité du vol qu*on Appelle aussi la petite préfecture ?4 police du CARC.Il se peut cependant que mé-pw ce grand détective de la Sû faté nationale en France ne puisât toujours faire honneur à sa Sputation devant les problèmes |rdus qu’ont à résoudre à coeur le jour les hommes de la Direc Son de sécurité du vol.Une des principales tâches de faite organisation consiste à dé {ouvrir la cause des accidents ’avions dans le CARC et à soumettre certaines propositions en frue d’empêcher qu’ils ne se re produisent.Dans leurs recherches.ces limiers de l'Aviatioa mt recours aux mathématiques, un grand nombre de disposi Ifs scientifiques, à un travail ar-lu.4 une patience d'ange et â ttaucoup de sens commun.Aux yeux des profanes, un jrand nombre des problèmes réfoins par la Direction de sécuri-du vol sont des impossibilités.ru avion filant à G00 milles k ’heure semble se désintégrer en plein vol aux yeux des specta-Uurs.Lorsque des spécialistes de [9 Direction de sécurité du vol ar- Jlvent sur les lieux, les débris • l'avion sont dispersés parfois fur un mille à la ronde; il se Peut qu’une pièce contienne la Bef du désastre.Les hommes de (p sécurité du vol font alors des Îilracles de détection, car moins • 4 p.c.des accidents du vol • ns le CARC sont classés dans 1 dossier des ‘'mystères impé àétrés”.Les détectives du CARC sont incus qu’il est possible de retracer la cause de tout acci-•lent, et qu’en faisant de la sorte.EL peuvent éviter tout autre ac fVlent du même genre dans l’aVenir, épargnant ainsi beaucoup J• vies et des dépenses considé fables.Ainsi, la tâche de la Di faction de sécurité du vol ne con jiite pas seulement À découvrir L cause des accidents, mais aus #1 i prendre les mesures néces foires pour que les accidents tra tiques ou non ne se répètent On peut observer vraiment à Foeuvre les hommes de la sécurité du vol lorsqu'il arrive un dé- y i t r e d’importance majeure, ors que les avions de transport autres appareils lourds volent ‘une façon plus ou moins lente, 14 chasseurs à réaction de nos ?urs sont appelés à effectuer 14 acrobaties qui exigent des pilotes et des appareils de tout premier ordre.Cependant, en dépit de toutes («« précautions, il arrive parfois 14 quelque chose cloche.C’est [ors que les spectateurs disent if “l'avion volait à une vitesse tigineuse lorsqu’il s’est pro K une espèce d’explosion”.Record : Falrey Delta II anglais: 1,132 milles à l'heure .• • Cette “espèce d’explosion” peut signifier une de plusieurs choses: peut-être le pilote est-il en faute; le moteur a peut être fait défaut; c’est peut-être la charpente qui est coupable.Cueillir les indices peut être une tâche facile, mais dans certains cas, elle s'étend sur une assez longue période, des semaines ou même des mois, exigeant une recherche détaillée dans des régions très boisées.Il faut parfois avoir recours à la photographie aérienne qui examinée au stéréoscope révèle de nombreux détails.On trouve souvent grâce â celle méthode des pièces d’avions logées dans les arbres.Des spécialistes des autres forces armées aident parfois à repérer certains morceaux importants d'un avion.Il y a quelques années.deux hommes-grenouilles de la MRC ont consacré de nombreuses heures dans l’eau très froide pour repérer au fond d’une rivière boueuse les restes d’un avion du CARC perdu dans les eaux.Après que tous les renseignements ont été cueillis de la scène d'un désastre aérien, ils sont enregistrés, photographiés et finalement colligés, puis la Direction de sécurité du vol commence son véritable travail de limier.Dans le cas d’un accident qui se produit dans les airs, un graphique compliqué conçu par la RAF et par le Conseil national de recherches donne d'étonnants résultats.Grâce à ce graphique et en tenant compte de la vitesse calculée de l’avion au moment de l'accident, de son trajectoire de vol, de son altitude, de la vitesse et de la direction du vent, les spécialistes en arrivent à découvrir la trajectoire de chaque débris de l'avion.Les officiers rie la Direction de sécurité du vol ne sont pas les seuls dans le CARC qui font enquête sur les accidents d'avions.Dans le cas de chaque accident, la station en cause nomme un enquêteur ou une cour d’enquête qui sont chargés d’examiner les circonstances de l’accident.Ce pendant, dans le cas des acci dents majeurs où il se pose des problèmes spéciaux, la Direction prend part également à l’enquête - - ' .ti.-c iuu—.PHOTO INSTANTANEE D’UN PLONGEON A LA MORT ï — Voici une photo d’action, bien réussie, mais un peu cynique.L* pilote Gulseppe Zoccola, d'un planeur ou aéro-gllsseur, fait le plongeon de la mort à Turin, Italie.Son anparell est allé se briser sur la bâtisse en ciment, à l’arrière-plan de la photo.La mort fut instantanée.A remarquer la frayeur de* témoins oculaire* qui ont craint pour leur propre vie.* en faisant valoir toute son expérience et sa connaissance.Ces spécialistes comprennent évidemment qu’un bon nombre des accidents d’avions résultent de l’erreur humaine, d’un manque de la part du pilote.Us savent aussi que tant qu’il y aura des avions, de même que des autos, des trains, des bateaux et même des bicyclettes contrôlés par des êtres humains, il sc produira des erreurs, car aucun être humain n’est parfait malgré les précautions innombrables et l’instruction soignée.Lorsque les accidents découlent d’une erreur humaine, la Direction de sécurité du vol s’efforce de trouver un moyen d'éviter que la chose ne .se répète, comme par exemple un dispositif de verrouillage automatique pour les nombreux contrôles d’un avion ou une nouvelle position pour un interrupteur.Le pilotage militaire ne sera probablement jamais indétraquable, mais la Direction de sécurité du vol fait son possible pour le rendre aussi sûr qu’elle peut Les spécialistes de la Direction sont fiers du pourcentage quasi négligeable d’accidents de vol résultant de la négligence, en comparaison des accidents attribuables aux erreurs de jugement.Le record établi par les équipes au sol du CARC est vraiment remarquable, justement parce que ces hommes conçoivent nettement qu’un travail négligé peut occasionner une perte de vie.Les fonctions des officiers de la Direction de sécurité du vol les mènent un peu partout au Canada, y compris le Grand Nord et l'Europe.Pour mener à bonne fin certaines enquêtes, ils sont obligés d’escalader des montagnes, de traverser des forêts et de la brousse, de camper dans des endroits sauvages jusqu à l’achèvement de leurs travaux.Les autorités du CARC font emarquer que le nombre d’accidents du vol dans notre Aviation militaire est peu élevé en comparaison de la grande quantité de pilotage.Cependant, aux yeux des limiers de la Direction de sécurité du vol, un taux peu élevé d’accidents ne suffit pas.Us poursuivent leur travail de détection scientifique afin de réduire encore plus le nombre d’accidents.Dans le CARC, un accident d’a-/ion n’est jamais écarté avec un haussement d'épaules et une conjecture.C’est plutôt une affaire qu’il faut étudier avec soin en vue d’empècher qu'elle ne se répète.On ne peut dire combien Je vies la Direction de sécurité Ju vol a épargné au cours des innées, mais chose certaine, bien des membres du personnel navigant du CARC ne seraient pas ae ce inonde aujourd’hui sans le splendide travail de détection des enquêteurs du CARC.H.R.Pag# 13 '/.7J *>«6 « ¦- •>VA< ?» ,.v .;-r *-' .* ¦ >¦» »ç • .• r.**ï*' • »A-.f-y.X' .Vxj »\s P V*- ^Wî îr-ir- -ÿ'i# •**»*-.:V- V j;.i» î^î*' 12^4?: >*v> •‘.» tt F; i A; MAV ;*¦ V}$* i’*3P: :• .Mil fCpf ; ,-\*'< * ¦ ’ ’ J S*ATt ¦ :>w ‘ - "A/ y.' .>• ; rf^ç-5#al .V .2ft* t ;-.j* ^V*> /» CcUftt (tiutn à Oka.I Un* vaste entrepris* d'exploitation minière rE petit village canadien-français d’Oka.r. .ijlAjX 9RN»;'.' A ti mztàc * I*.+ ÉftSHÈ mmjç.’>i-V t2?¦ y ¦ ': *.V rr*ft cwara JVv» ¦ *9CR Bien qu'on ait découvert dans la région d’Oka de vastes gisements de colombium, les recherches ne s’arrêtent pas là: elles s’étendent au nord, jusqu’au lac des Esclaves, où se trouve incidemment une affineri* pouvant recevoir 125 tonnes de minerai par jour.De tous les métaux le colombium est le plus rare, et c'est précisément cette rareté qui garde les prix élevés: la poudre de colombium pure se vend jusqu’à $119 la livre.La photo no 1 a été prise lors d’un relevé ma-gnétométrique effectué dans la région de Saint-Joseph-du-Lac, près d'Oka.Le géologue A.C.Turnock, — (photo no 4), — détermine à l'aide d'un détecteur la radioactivité émis* par des noyaux de colombium provenant d’une ferr« située près d'Oka.Le colombium est un des quatre nouveaux métaux de notre “siècle atomique” (les autres sont le lithium, le.tantale et le titane) qui entrent aujourd'hui dans la fabrication d'une multitude de produits, depuis les avions à réaction Jusqu'aux disques de jazz.(Photo* de l'Office national du Film, par Chris Lund) MK .t v.'r.—£***>• V, ' f .Jj «!•*»*» 4^ *«•»! at* mms >?*— - ' • ¦¦ ?>>¦ ' * : ':i * i '.«Y vt meubles de leur jeunesse ont >»é donnés ou détruits.Dans ce ras.tout comme dans celui des vieux édifices que le progrès ou l’incendie a fait disparaître, noos devons avoir recours aux monu inents et aux plaque*.Il faut que les renseignements *ilient suffisants et imprimés en ca ratières faciles A lire (ce qu’on ne saurait dire de beaucoup de plaques existantes» si l’on veut que le voyageur saisisse non seulement rmi|M>rtancc du lieu, mais aussi les événements dramatiques qui s’y sont déroulés.Par exemple, il y a, A Lachine, un monument en pierre de taille qui rappelle le massacre des habitants de l’endroit par quinze cents Iroquois, en 1689.Pourquoi ne pas indiquer au moyen d’un grand panneau les allées et venues de cette horrible nuit, comment les Indiens chargèrent leurs prisonniers dans leurs canots, affichèrent leur victoire au nez de l’indolent gouverneur de Montréal et brûlèrent leurs victimes A petit feu sous ses yeux?Tout cela a été raconté en termes éloquents par nos historiens et nos écrivains En plus des lieux historiques et autres vestiges matériels du passé.Il y a une autre sorte de tradition: le folklore et surtout les chants populaires.Une grande partie de notre histoire se retrouve dans les vieilles chansons que chantaient nos pères et que tout le monde, surtout chez les Canadiens français, connaissait comme son pater.M.Marius Barbeau a consacré plus de quarante ans à receuillir les chansons et les usages populaires du Canada.Le Musée national où il a travaillé officiellement de 1911 jusqu'à sa retraite en 1948 et officieusement par la suite, possède une collection de 195 chants esquimaux, plus de 3,000 chants indiens, près de 7,000 chansons canadiennes-françaises et quelque 1,500 anciennes chansons anglaises.Ce sont ces chansons qui rythmaient le mouvement des avirons que savaient si bien manier les premiers explorateurs et les cou reurs des bois; qui égayaient les forêts et les rivières où trimaient nos draveurs et nos bûcherons; qui réglaient la cadence du van dans les granges et du rouet et du berceau au coin du feu.M.Barbeau a écrit à ce sujet des douzaines de livres, que l’on peut se procurer au Musée na lion al, A Ottawa Un de ceux-ci.Les chansons populaires du vieux Québec, raconte l’histoire de ces anciens refrains et donne 1rs paroles et la musique de quinze d'entre eux.L'oeuvre est Illustrée de sept lessins d’Arthur Lismer.(Banque Royale du Canada» (A suivre» Madeleine de Verrtières w **>Y V Le film littéraire.par GUY SYLVESTRE, de lo Société royale du Canada » rES éditions Albin Michel viennent de publier Le Roi d’un jour, roman d’Alexandre Arnoux, de l’Académie Concourt, et Le flot des carrefours, roman de Vercors, l’auteur du Silence de la mer; également deux livres de critiques qui font autorité: Maitres d’hier et contemporains, par Emile Henriot, et La vie du théâtre, par Robert Kemp Aussi, des traductions de A.J Cronin (La tombe du croisé) et de Marjorie Kinnan Rawlings d’as de ce monde).x x Parmi les articles à lire, il faut souligner celui du Pcre Pierre Angers, S.J., dans le numéro de mai de Relations, qui porte .sur La recherche dans le* universités canadiennes.x x Roger Peyrefitte, l’auteur des Ambassades et des Clés il?Saint-Pierre, va publier un nouveau roman intitulé Jeunes proies (Flammarion).Quelles sont-elles?x x Gustave Cohen nous donne une nouvelle édition refondue, corrigée et augmentée de son ouvrage sur Ronsard (Gallimard).x x Pierre Hervé publie une Lettre à Sartre (Table Ronde) qui va faire rebondir la polémique qui a suivi la publication de la Révelu, tion et les fétiches.Tous ceux qui se posent des questions sur la politique moscovite en trouveront ici des réactions sui des esprits français.x x L’excellent romancier André Chamson nous revient avec Adeline Vénician, nouveau roman qui parait dans les cahiers verts chez Grasset.x x Grasset publie aussi des Lettres de voyage du Pore T.'U’^rd de Chardin, lettres intimes écrites de Chine.Ethiopie, Java, E.-U., etc.x x I-e premier romancier grec de notre temps, Kazantzaki, Paul ur d'Alexis Zorba et du Christ recrucifié, nous donne en Ira lucli n française un nouveau roman La liberté ou b mort.x x L'humoriste Pierre Daninos, l’auteur des Carnets du Major Thomson, a écrit un autre livre qui fera rire.Passeport pour la nuit (Mon).x x On a réuni en volume les discours prononcés aux Etats-Uni.* et au Canada par le Président de lTblie, Giovanni Gronchi, sous le titre Discours aux Américains (Plon).x x Le romancier breton de la mer, Henri Qucffêlée, publie chez Àmiol Durnont un autre roman.Un feu s'allume sur la nier.x x Sous !e titre Edouard Le Roy et son fauteuil, on a publié les discours de Daniel-Rops et d’André Siegfried 1ers de la réception du premier à l’Académie française.(Fayard).x x Marcel Clément a publié aux Nouvelles Editions latines un ouvrage sur IJt chef d'entreprise.x x Dans l'excellente collection Toètes d'aujourd'hui que publie Pierre Seghers, deux nouveaux titres: un Pierre Jean Jouve, par René Micha, et un Jean FoUain par André Dhôtel.le fromage d'Oka 5, m t.m Ub des secrets les mieux gardés au Canada est la formule du célèbre fromage d'Oka, fabriqué par les moines de La Trappe d'Oka, sur leur ferme modèle du lac des Deux-Montagnes, près de Montréal.Dans le silence le plus complet, les moines vaquent i leurs occupa-lioos autour de leur ferme reluisante de propreté.Page 15 Jeune voyageur dans l'espace.Quand la police sen mêle.P-,-:: r w mï fes v Il est toujours dangereux de manoeuvre! de tels appareils.Sut tout à 6 ans.Tel est le cas du jeune Martin Stephens, de Londres, mais U est assuré de la protection de la police.Ce genre de fusee est bien connu des petits Anglais pat ce qu'elle sert â iJlustrer les aventures du héros fictif et très popu U ire Diü Dare ê ) N i ) ) 1 \ • 5 S i é \ i 4 i ?) i I 0 » « * D’ici 10 ans.vovaat à une vitesse de 10,000 milles à l'heure! t demie! de New-York à Paris en vingt minutes ! Le ’Redstone, un orécurseur.Un lancement assez compliqué fMWI v-< ; “ ¦ • * **.» ?ç~.' ¦y* f ?J .r a FUSEE GEANTE — Le plus gros projectile de l'armée qui ali été lancé, le “Redstone”, est Ici placé sur une plate-forme de lancement par une grue mécanique.Ce projectile a environ tu pieds de longueur et 5 pieds de diamètre.Sa portée est de 200 à SOO milles et l'on dit qu’il est le précurseur d'une fusée à venir dont la portée sera de 1,500 milles.(Téléphoto “Le Droit" de la PA.) A 5.000 milles de distance.* • -U W» «k*- ->'v.A - 9M -7 '•iientifiques permettant de mesurer la tension à laquelle sont soumises les formations rocheuses peuvent indiquer la région et l’époque vois laquelle il faut s’attendre à un cataclysme.Presque tous les tremblements de terre sont occasionnés par le glissement d'une formation rocheuse sur une autre en des points de la structure rocheuse ou '’failles” parfaitement définissables.Une faille est le résultat des immenses contractions qu’entraine la rétrécissement ou le déplacement de grandes surfaces de l'écorce terrestre, ces phénomènes résultant eux mêmes du mouvement de la masse en ignition sur laquelle • flottent’* les continents.Quand l’écorce rocheuse cède sous la pression à laquelle elle est soumise, il se forme une faille qui peut être très profonde et s'étendre sur plusieurs kilomètres.Des deux côtés de la faille les couches rocheuses peuvent glisser verticalement ou horizontalement, ou encore un des bords peut se soulever et recouvrir l'autre.I.a tension A laquelle est soumise la formation rocheuse s'en trouve réduite mais ces mouvements ne vont pas sans secouer !:i surface de la terre et sans produire des vibrations internes sur des milliers de kilomètres.C’est ce qu’on appelle un tremblement de terre.Mais avec le temps la pression s’accumule à nouveau, elle entraîne des glissements aux abords de la faille et provoque de nouveaux tremblements de terre.Celte lente accumulation de la pression peut être mesurée au moyen d’instruments scienti fiqucs qui fournissent ainsi les indices sur la probabilité d’un tremblement de terre.Toutefois, il ne nous est pas encore possible de déterminer le moment de la rupture de l’écorce terrestre et.partant, la date des tremblements de terre Parfois.( de légers glissements et des vibrations en sont des signes pré t curseurs d une beaucoup plus grande précision.Une des failles 1rs plus importantes de l’écorce terrestre longe la chaîne des il.vs japonaises; citons encore celle (pii va du Nord de la Médi lerranée à la Turquie, et celle d«* l'Océan Pacifique A la hauteur •lu Mexique et de la Californie (UNESCO) Economisez l'essence.! Ni vous trouvez que rous consomme: trop dr ytizviine, î •fitic: les 12 points suivants { jm) — N'emballez pas le moteur d ride.!2*) — Démarrer, conduise: et arrête: doucement .t°) — Ne faites pas de vitesse.„ 4°) — Ne laissez jamais la pression des pneus descendre 5 plus bas que la limité permise par le manufacturier I 5°) — Assure: Vous que le carburateur soit toujours bien r ajusté.• fi°) — Ne laisse: pus surchauffer ie moteur.j 7°) — N'employez pas.de lubrifiants lourds en hiver.S*) — Maintenez la tytffhrottlsation de l'aUumai/r.9*) — Faites roder les soupapes ou faites les décrasser à l'occasion.10°) — Remplacez les segments de pistons qui sont usés 11°) — Mettez vous en deuxième vitesse pour monter les cotes à pic.! 12®) — Faites corriger les bruits insolites flans le moteur 1 >u la carosserfc.Pagi 18 Ccsn.AieilN prjitfic|ise.N eé «vu» f.- "défi rare ÎTOffl «-jeaftF r ¦ - Wï Î)K?£ V- f mmm V.-*- * r-ï % ¦y - ¦ ; *V $mm w ¦ fT «5^25 ‘KM*.Alpiniste.[/alpinisme fait également partie de l’entraînement général des [»arasauveteurs.Chaque élève apprend durant le ennrs les techniques compliquées de l'ascension d’une montagne au moyen du •i* des, de pic, de crampons et tout l'outillage nécessaire à l’alpi-liste.II.arrive parfois qu'un parasauveteur demeure une semaine >u plus avec des blessés en attendant l'évacuation.Cette photo montre une jeune fille qui connaît \ fond les principes de premiers erourSy les méthodes d’accoucUetvent et d’évacuntion de blesses iur le flanc d'une montagne, les méthodes dr transmission par ¦adio ainsi que le code international d«* communication, les méthodes 1?recherches aériennes et le* techniques de ravitaillement en > rachute.>; ' y-: • v • * Un lunch au bacon Parachutiste.Le saut en parachute n’est en réalité qu’un moyen que le para-sauveteur prend pour atteindre son objectif.Cct*e jeune fille a appris les méthodes de survivance dans la forêt et dans la brousse, entre autres la construction d'un radeau de 14 pieds sans employer de clous ou de cordages.Elle n’a qu'un but: sauver des hommes, des femmes, des enfants.Avec son casque, son masque en maille* de fil de fer, ses vêtements de protection, ses deux parachutes, son appareil de TSF sur le dos, l’équipement médical et les outils nécessaires au* recherches et au sauvetage, elle fait une drôle do figure! Néanmoins, elle porte l’insigne des diplômés du cours le pim difficile et le plus exclusif du CARC.météorologie et autres services?L'emballage des parachutes em ploie beaucoup de femmes, et leur travail est si important qu’en dépend toujours la vie d’un autre.Les services de santé et du ravitaillement tous les jours annoncent que dans tel et tel coin éloigné, des enfants ont été sau vés du froid, une mère a été ré chappée d’une mort certaine, des remèdes ont été parachutés dans des localités aux prises avec un fléau, des lettres de réconforl ont été expédiées à un malade, des diététiciennes procurent des repas équilibres à toutes les forces en service, des infirmières sauvent des vies, aident aux infirmes et consolent les familles éprouvées.Tout ceci grâce aux femmes aviateurs.En temps de paix comme en temps de guerre, la femme-aviateur ne cherche pas 1* ' aventure".Elle cherche comme toutes les autres femmes à se dévouer pour une cause qui lui dit quel que chose, elle se soumet à des disciplines, beaucoup plus par amour de l'humanité que par amour d’elle-même.Enrôlées dans le C.À R.C.au même titre que les hommes, les femmes - aviateurs reçoivent la même solde, les mêmes congés, les mêmes chances de succès.Elles ont le choix de demeurer dans le C.A.R.C.et de retirer une pension à la fin de leur service.Afin d’être acceptées, les candidates doivent avoir complété la 10e année scolaire ou l’équivalent.Les étudiantes aux universités s’entraînent à titre de cadets d'Aviation tout comme les hommes; durant l’été, elles travailleront à diverses stations pour retourner à leurs études à l'automne.Comme les hommes, elle* peuvent, après avoir obtenu leur diplôme, se joindre au service régulier La vie en caserne ou la vie dans une station du C.A.R.C.constitue une expérience toute nouvelle pour les femmes-aviateurs.Pourtant, au même titre que les hommes, elles se lancent dans leur nouvelle carrière avec le même grand enthousiasme.Posséder une carrière, servir son pays, apporter jour après jour le fruit de son travail et de se* peines à une grande cause, être aimée et respectée par l’humanité qui profite de scs soins, sont les raisons qui motivent l’entrét dci femmes dans l’aviation.ud dé’cuncr, un iottp?r léger ou un lunch, offrez d’abord fraises juteuses et fraîches, puis, du bacon au petit goût de nié et des gaufres croquantes.Mettez les tranches de bacon ;»arée* sur une grille, dans un plat peu profond allant au four, tes cuire à four chaud (40O*F.) pendant environ 10 à 12 minutes, jusqu'à ce que le bacon soit doré.Egou tei le sur du papier ;orbant cl scrvez-le chaud.Pour présenter le baron de façon rayante, disposez les tranche* dorées sur un grand plat, autour bol de fraises rouge*.Puis, laissez tout le monde se servir bacon, fraise* et gaufres.En juillet 1941, le C.A.R.C.commença l’organisation et /établissement du Service féminin auxiliaire de l'Aviation canadienne.Durant le même mois, on nomma une femme-officier supérieur.on trouva un édifice devant servir de dépôt de l’effectif et d’école d'entrainement des métiers, on donna un cours d’un mois en matière d’exercices militaires, de discipline et d'organisation administrative à 150 femmes destinées à devenir les premiers officiers et sous-officicr* du service chargé de recruter le personnel féminin.L'enrôlement se fit dans les huit métiers disponibles a cette période, l^s femmes-aviateurs firent valoir leurs capacités.Les recrues ne tardèrent pas à s’infiltrer dans le domaine technique où elles s’acquittèrent de leur fiche aussi bien que les hommes C'était à cette époque un lan cer vers la “promotion de la femme’’.Les autorités militaires s’a perçurent que la femme, patiente, soucieuse des détails, dévouée, ayant plus d'endurance, étant ca pable de mieux remplir certaines fonctions, pouvait grandement servir l’Aviation canadienne, servir son pays et servir sa famille Aussi les autorités militaires, une fols U guerre terminée, conservèrent-elles les cadres et se préoccupèrent-elles de donner à chaque femme une CARRIERE, dans le domaine de ses goûts et de ses aptitudes.Recrutées pour occuper des postes dans tous les métiers, sauf du personnel navigant, les femmes-aviateurs sont maintenant à l'oeuvre dans diverses station* aériennes depuis Sea Island (C* B.) jusqu’à Goose-Bay, Labrador Il y en a même au Yukon.“Elles valent leur pesant d'or Uns certains métiers comme le .adar et les communications”, métiers qui exigent beaucoup de concentration et de patience.Est - ce vraiment chercher la mauvaise aventure que de s’oc cuper des réseaux de radar du C.A.R.C.qui lient certains points stratégiques à travers le Canada?F.»t-ce vraiment plut une aventure qu’une carrière que de s’oc cuper de travail administratif ao -¦mi JT K»*-»- ¦t aAu! ¦PUS 'C'T-r» KM • • - • i m.;>m L’’.' hijwJML irfffl s; r* Tour orner des paniers H n’est pas nécessaire de sortir fil et aiguille.!.a colle sous une rondelle de feutre noir ou sur des bandelettes de tissu rouge est tout juste ce qu’il faut pour fixer un motif.Des notes blanches sont ajoutées par la suite.Cette petite école de campagne est une miniature fabriquée avec un panier.Des perles forment les fenêtres, le corail remplace les arbustes, et toute la maison est peinte en rouge vif.«nv lirui* et ilt' ruban» sert de «UtoriUlon murale.Le panier qui c-*t & la base de cette création originale *c vend en magasin à on pria très bas.LES PLAISIRS DE LA ROUTE Par CAROL LANE- Conseillère De Voyage Avec un peu de pratique.Vous pouvez sortir d une voiture d’une façon tout à fait élégante.madame, si tous mettez en pratique les trois conseils suivants: (1) Glissez-vous jusqu’au bord du siège et laissez vos jambes dans leur position normale.— o — (2) Appuyez légèrement votre main droite sur le siège le long de votre jambe droite, ramenés votre jupe sur vos genoux lorsque vous vous tournez et mettes vos pieds sur le bord du trottoir.— o — (3) Vos pieds étant sur le trottoir, renvoyez le pied gauche en arrière et levez-vous en mettant toute votre pesanteur sur ce pied-là.Comme vous vous levez, baissez votre jupe en arrière avec la main droite.Avec un peu de pratique, c’est un mouvement gracieux et facile à faire.tm Ce panier ressemble à an éléphant, H n’y a pas de doute, mais ce qui est le plus drôle c’est qu’il sert de sac de sortie.Peur appliquer la soutache métallique aux sabots, il faut se servir d’une petite brosse pour étendre la colle.Des cure-dents sont utilisés peur appliquer les petites perlen.* t.'ÊLÜ Isili \mMmi • Vt\* '- ••' : 3»îSh v h2fà4S*f&.* V.v« aviez-vous aue M 5\S’ J’ / >’.*0 n *'*'*?' Suive/ les chiffres uu crayon «le 1 à 38 et vous comprendrex ce que vient de dérouvrir Sud».Colorez ensuite le dessin \ N PROVE t « 1 i L' ; •*fï> ON Les proynmimes repu-fiers de television commenceront en Australie au mois le novembre 1956.* * * Lu imputation des Etats-Unis était de 167,500,0iX) habitants au mois d’avril 1956.* * * Le nouveau paquebot /•impress of Britain, en plus de 1,050 voyageurs, peut transporter une cargaison de 9.000 tonm’j.* * # La mer Noire, ta plus qrundr dépression au monde.est d 1,286 pieds au dessous du niveau de la met.?# * La plus forte tornade aux Etats-Unis a tué 689 personnes en Missouri.Illinois et Indiana, en 1925.* # * Environ un cinquième te ta superficie de la Hollande se trouve auJessous «lu niveau de la mer et est protégé par des digues.« * * Le Portugal est un Etat indépendant depuis le XIle siècle et une république devins 1910.# * * l a plus grande profon deur de l’océan .Atlantique est de 30,246 pieds, au nord de Puerto Kico.* # # Le drapeau national du Chili est rouge, blanc et bleu, arec une étoile Man che dans la i>artie bleue.Un jardinier, Patrick Berrigan, trouva un souvenir de 65 livres de l’ejplo si on à Halifax en 1917.La piece d'acier serait une par fie du navire français Mont Blanc ou du cargo belge tmo qui vinrent en colli uon en produisant une for te explosion.# * * Les scouts de Kitchener, Ont., ont plante 1,000 pins écossais, à raison de 250 I à l’heure, au cours de leur ; entrainement de reboise ment.L'aviation captive les Jeune*.% preuve.a Jeune Robrita.fillette de l’officier d’aviation et «la Mme K.S.tien no, de WHinipe*, qui Joue 4 li madame rl essaie non p s un chapeau mais le casqu* indispensable pour les envolées des avion* \ reaction.Roberta symbolise l’aviatrice de demain.- ¦ ¦ • Les aventures d# Popfno RCIU S: Trouver un proverbe! DES GOUTS ET DES COU LEURS ON NE PEUT DISC liai T E R.( Dé (Choux Haie DéOu-l’Eure - On - Noeud .|*’«>eufs - 10 • U’hutteE).U Fauckm fAÎtft oe VotVe PUttiNÜ UN «J P ^a&?o f iWtotfe, te rj*âù J?! fiS$ #U£S K.Paqe 22 et cha^mu oe cow.ôoy^pe.Ors ONCLl^’A ftAfVORte r FAR.WestJ Oü£> VCNti J Al ^Secouai! f ACM EK non CM A PC A U Oue peut bien voir François l«n« le trou de l’arbre ?— Sui »er les chiffre* au cravon le i I 39 et vous le saurez.Ajout *v des couleur* au dessin. • • • votre service Par Ir Dr Lucien Drault Ministère des Mines et Relevés techniques GOMME son nom l'indique, ce ministère s’occupe des mines et des relevés techniques à travers tout le Canada.11 s'occupe spécialement des régions arctiques en matière de cartographie.Une partie de ces travaux se rapportent directement ou indirectement aux travaux de défense, mais la plus grande partie d’entre eux.sont faits en prévision de l’intérêt toujours plus vif que les sociétés minières et celles d’exploration prendront à l’avenir aux ressources minières de ces régions.Ij découverte de gros gisements de minerai de fer situés à l’ouest de la, Baie Ungava a aiguisé cet intérêt de même que de récents faits nouveaux survenus dans la partie continentale du Canada arctique.La Commission géologique a trouvé des indices de la présence de conditions importantes, essentielles à l’accumulation de nappes de pétrole de valeur -commerciale dans I’ilc Cornwallis, de l’archipel arctique.Ce ministère projette de cartographier les régions arctiques et de dresser des cartes géologiques de tout le Yukon, de cartographier toutes les régions non reconnues des districts du Mackenzie et du Keewatin.On projette également et l’on travaille actuellement à faire une reconnaissance géologique du littoral de toutes les îles arctiques.On remanie les cartes aéronautiques, à mesure que l’on possède des connaissances plus exactes; on améliore les cartes hydrographiques d'ensemble et l'établissement de cartes hydrographiques détaillées d'eaux littorales et de ports.Enfin, on effectue des études géographiques d’accidents de terrain situés près des stations météorologiques des régions arctiques de l’extrême nord, des stations du littoral nord de la section canadienne du continent américain et des stations situées dans d’autres régions.Le ministère envoie des équipes de cartographie sur le terrain, des équipes de géologie, de géodésie, de topographie et de levés officiels.Les caries géologiques dressées jusqu’ici englobent environ un tiers du Canada.La plupart de ces cartes sont disponibles moyennant une somme très modique.On fournit des services à des prospecteurs, à des sociétés et à d’autres personnes en matière de minerais et de minéraux radio-actifs.On essaye de trouver de nouveaux procédés de transformation métallurgique essentielle de minerais radioactifs et à obtenir le combustible de fission nucléaire dont l'entreprise d’énergie atomique a besoin.La technique relative au réacteur atomique est assez bien au point, mais le comportement métallurgique des matières de fission nucléaire groupée dans un réacteur à haute puissance devient toujours plus compliqué et impose le besoin pressant d’une plus ample étude C’est par ces travaux que le ministère des Mme; et Relevés participe à atteindre le but visé, celui de produire de l’énergie atomique.» En .outre, le ministère joue le rôle de coordonnateur des efforts par lesquels Je Canada cherche à créer une industrie du titane destinée à répondre aux besoins du pays en métal de ce genre.Sa série de recherches porte sur tous les stades de la fabrication de ce métal; traitement du minerai de titane canadien, purification du métal, fonte.alliage, forgeage et moulage.Les connaissances acquises sont mises à la disposition de toute entreprise industrielle du pays qui s’occupe de faire subir des opérations au titane, en vue de l’usage de ce dernier.Le public a de plus en plus recours aux services du ministère, surtout depuis que l’on porte un vif intérêt à la recherche et à la mises en valeur de gisements d’uranium.Le service de la photothèque nationale de l’air a reçu ou préparé et transmis à l’unité de photographie du Corps d'aviation royal canadien, 3,258 commandes, représentant l'achat de 401,634 photocopies, faites par divers organismes fédéraux et provinciaux, des sociétés minières et industrielles, ainsi que des particuliers travaillant à mettre en valeur les ressources naturelles du pays.Voilà une preuve tangible d’appréciation de ces sendees de la part du public.On a aussi dressé, à l’aide de documents existants, une nouvelle carte photographique aérienne de l’ensemble du Canada, carte dont on peut se procurer une copie sur demande.(h suivre) t Ô Canada, terre
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