Progrès du Saguenay, 7 décembre 1956, Supplément
Lf P ft 0 G ft f S Samedi s décembre 1955 THEATRE 1 HIM BLE -O- présente TOM SI MS* BILL ZAÔOLŸ C EST DONC .E PETE G VRN DES VOIS1 .mriîtiilÉH 1 ¦ II CHIE A TOIT ROM- PRE JE VEUX Y DE GRACE, TAIS-TOII TU ALLER AU / ENNUIES TOUS LES VOISINS /INEMA ETCv ___________________________- C’EST AINSI QUE J’OBTIENS TOUT CE QUE x JE VEUX! J CI N EM MANGER DU MAIS SOUFFl E BIEN VRAI * I I cno\ fW J AI APPRIS QUELQUE CHOSE rt VEUX TU BIEN TF TAIRE! JE VEUX ALLER AU CINEMA ET MANGER DU MAIS SOUFFLE! 7 ^ f AH UN EXCELLENT PRO GRAMME A L’AFFICHE AUJOURD'HUI! J JE DE VRAIS J\ EN AF PREN PLUS ILS NE T’ONT PAS PERMIS D’Y ALLER ' -f\U,.« i«m nsa rzAtu*ü «rrnwor*.LJ TRES BIEN.PO PEYE.N'Y PEN SONS PLUS' * % *>( jV 4 " JE VAIS AU CINEMA MANGER DU MAIS SOUFFLE II , , A DEUX ! ! ^ A ¦ «sais Por ED REED ms».;• HSHR3S î 1 1 / "MM.JE VAIS ALLER A UN AUTRE MAGASIN.CE N'EST PAS LA va M ARQUE PREFEREE !' TT TT BIBLIOTHEQUE m—i Vr—i y 1 ' H 1 X>\ SONT RAYONS DES BRICOLEURS • REGARDEZ BIEN LA LISTE 1> EMPLETTES DK MA FEMME.ELLE DOIT S IMAGINER QUE JE SUIS LE PERE NOEL l r.¦ JAMAIS I.NE I (U HRA JOUER \l* POKER CHAQUE FOIS Ql JL REÇOIT UNE BONNE MAIN IJ.AGITE SA QUEUE " TOUT CE QI • E Pt IS DIRE DE VOTRE FILS, « EST QI MF FAIT APPRECIER LES AUTRES ENFANTS LES TROIS BEBES CETTE O A R PE ETUDIE psychology enfantine NOUS N AVONS QU UM -CHOSE A faire: * NNAITRE LE CHAPITRE m i\ an r : TOUJOUÎ Psycixtlogi enfsntme «SG Fogc 2 JE ME DEMANDE COM MEN 51*1 D PRENDRA DE TEMPS POUR REJOINDRE TIM ET REVENIR >UR ME DEGAGER?^ UN PIC * ci OU PEUVENT BIEN ETRE STANLEY ET DIXIE?JE SUIS SUR QUE CE SONT EUX QUI ONT ENVOYE CES SIGNAUX DE FUMEE r-ü DES ?.ANTHERES ! CK COUP DE FEU FERA REVENIR SPUD A LA HATE! DIXIE EST PERDUE, BAR je vous cherchais, roi ET DIXIE.MAIS C'EST TOl/KY! NOUS NOUS SOMMES SEPARES TOUT EN TOUR NANT QUELQUES SEQUENCES D’aNTM AUX I ECOUTE ! QUI MAS TROUVE STANLEY : ~r ' MAIS NOUS N’AVONS JAMALS.NI L’UN NI L’AUTRE ENVOYE DES SIGNAUX DE FUMEE I UN GUERRIER INDIGENE.PEUT-ETRE.MAIS.ENFIN, VOUS NOUS AVEZ TROUVES ’ JE VALS VOUS DEGAGER GRACE A CE PIC COMMENT SAVIEZ-VOUS NOUS TROUVER DANS CETTE REGION.BARRY ?DIXI NOUS AVONS APERÇU vas SIGNAUX DF.FUMEE ! 1' S u COMMENÇANT LA SEMAINE PROCHAINE: “L’HISTOIRE DE DEUX VILLAGES’’ .' Pvi?FANTOME F AK LEE FALK WILSON McCOY ’ERNE DES PETITS DANS LA CAA HOMMES.IL Y A QUATRE SIECLES.NOUS AVONS SIGNE UN TRAITE ENSEMBLE.LE TRAITE DU HOCHET JL IHHT PARLER l»E MON ANCETRE ! JE M EN SOU VIENS TRES BIEN ?POURSUIVEZ ’ S •TL Y A QUATRE CENTS ANS, \\ MORTEL FANTOME, VOUS PROMETTIONS.VOUS, PETITS HOMMES.NE VOLEREZ PLUS JAMAIS LES GRANDS HOMMES ET M VOUS NE LES IMPOR- Jfe TUNEREZ PLUS.frit NOUS LE FERONS! CEST AINSI QUE DEBITA LE TRAITE DU HOCHET PRENONS CE IL VOUS FAUT UN SYMBOLE .VOYONS HOCHET ’ CHAQUE ANNEE.EN CE JOUR APPORTEREZ UN HOCHET A MOV TRONE POUR CONFIRMER VOTRE TRAITE’ VOITS NOUS LE PROMETTONS ! Pins.VOUS AVEZ MIS NOTRE PRINCE DANS VOTRE SACOCHE DE SELLE ET L’AVEZ RECONDl 1T CHEZ LUI MCO)'/ F I2'9 MWiPÇ imi C SÉüàS VOl s VOYEZ VOICI 1 HISTOIRE QUE RA< 0NTEX1 CES VIEILLES IMAGES SUR NOS Ml RS rEI I I QU ELLE s'EST PRODUITE II Y \ Ql \TRE SIKH ES FI DIRE QUE VOUS IM MORTEL FANTOME AVEZ VECU J U Sol A CE JOUR ET QUE VOUS > VOUS EN ^ SOUVFVFZ // *-OR ST VOUS SAVEZ QUE CHAQUE ANNEE.DEPUIS NOUS VOUS APPORTIONS UN HiVHFT < VOTRI TRONI ET NOUS FANTOMES.DEPUIS DES GENERATIONS WIONS OUBLIE LA SIGNIFICATION DU HOCHET — ET NOUS NOUS DEMANDIONS COMMENT NOUS LE TROUVIONS LAQl ! ANNEE SUR : ! : RONE A DU CRANE l _.—-• - —^ MAINTE NA NT.JE LE SAIS TOT» et T IT I PARASITE ! TU TE REPOSES TANDIS QUE JE M USE LES DOIGTS JUSQU'AUX OS ! OUI.DU GENRE QUE L'ON TROUVE DANS UN TROTTOIR DE TRISTE FARCEUR* CETTE TETE EST TOUTE PLEINE DE MATIERE GRISE! 1 TENEZ ! MON DOIGT TOUCHE A L’OS EN CE MOMENT! rn-'C-* ELLE CONTIENT PEUT-ETRE AUSSI DU BOIS ET DU ROC SOUDE ! VOYOU ! VOUS DEVRIEZ AVOIR HONTE’ VOUS EN PRENDRE AUX PETITS AVEZ-VOUS PERDU LE SENS DE L'HUMOUR ** QUAND JE VOUDRAI UNE CRITIQUE DF.l.A JEUNE GENERATION J ATTENDRAI QU ELLE ATTEIGNE LA VIEILLESSE j 'M ET SI CETTE LEÇON NE SUFFIT PAS REVENEZ LORSQUE JF SERAI REPOSE’ msm ET NOUS SOUMETTRONS LA PARTIE EN ROIS AUX RAYONSX POUR ^ DECELER LES TERMITES ?/// C ïfctc king »*A-n ç/i wSstiï&m * :.v fyirês T* .' fr/slfî ^¦ • .0111 cils embroussaillés, avec sa fa çon de se tenir debout, tout droit, comme une vivante image de l’autorité qu’on lui reconnaît et de la confiance qu’on lui accorde.Gilles Pelletier réussit ehaqv> semaine â donner une ex traordinaire présence au capi laine Aubert, le pilier et aussi la souche sur lesquels vient se greffer et s’appuyer la vie des êtres qui l’entourent Il ne faudrait pas oublier non plus Monique Miller qui sait fai re ressortir tout ce qu’il peut y avoir de violent et de passionné dans le caractère de Fabienne, la jeune fille qui voudrait presque forcer la ie a être ce qu el !?* voudrait qu’elle soit, et â lui donne! ce quelle veut.D’ailleurs, toute la distribution d# Cap-aux-Sorciers accomplit un travail d’une qualité exceptionnelle, et chaque comédien réussit à trouver la note juste dans l’interprétation du personnage qu’il incarne.Grâce au travail de ses comédiens, Paul Blouin parvient à donner une extraordi-.naire vérité â chacune des scènes de Cap aux Sorner< Que se passera-t-il à Capaux• Sorciers au cours des mois a venir?Nous pouvons être assurés de retrouver chaque semaine les personnages que nous avons appris â aimer et avec lesquels nous serons heureux, chaque semaine, de passer une autre très , mu te demi heure.¦ ¦ « mm jëssSÊ&s.- (r 7-//ÿ t A Z y .-£3m1 v ¦ » % "* /ft1 * b* x -v I irmiu — Marcel (iiguere Page 1t am- M m i *, lift .Û k»*bÆ?ï A*?3» II W * » folio* - /»• von* - ihi'iiic < r*l riiidir plu* «it'i / nltlr I I» \«»H Hr icinoli tin • «»I!• nr Ulaaaul •Mi imrinr ill «In Inn nm ««tnlrmi Ira rapnU Hr la «ompngnlr Dr ut» I •mi, fluor «jnl *r a|««M l«llar ilana Ira uAiraaalir* |nim IV tu la a 11 a b ^ Hra «ailraua.Il une multitude qui n’en gardent aucun vestige.Songer à décrire Versailles eu quelques li:n * se» ni une utopie; ce serait de plus une folle au-lace lorsque nous avons encore ton* présent* a l’esprit les souvenirs de nombreuses lectures et le film encore récent de Sacha (iuitr>.B mon* nous J me a rappeler quelques-unes de* dates les plus importantes de l’histoire rie Versailles el à parler biièvement de la "Chambre du conseil du roi”, 4 • ^ ^ ^ • • ?• • ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ • • ?• • ^ ^ ^ ^ v : : y ! Par Warcrl (Un unis [ \ n L,______________________________________________s C’est en 1075 que, pour la première fois, le n un de Versailles est mentionné dan* le Recueil de* Actes de Philippe 1er.Beaucoup plus tard.Louis XIII, encore enfant, fait >a première chas*e i Versailles.Impressionné par la beauté des lieux, H en garde un souvenir si vivant que 17 ans plus tard, en 1624.il y fait construire une maison de cha**e.Kr.1634.après de nouveaux travaux, le château se dresse dans le* proportions qu’on lui voit encore a la Cour de Marbre, soit le centre du vaste édifice qu’a fait voir le film de Guitry.C’est sou* Louis XIV cependant que le château prendra l'ampleur qui l'a rendu célèbre.En 1661 ji 1662 en effet, le roi consacre 1,500.000 livres j l'aménagement de* jardins et à la reconstruction et |j décoration de ] edifice En 1663, il confie j Le* Nostre la tâche de dessiner les parterres qui, aujourd'hui encore, suscitf j l'admiration générale.Le lac artificiel qu'on \ aménagera deviendra I-* it,y ni de ces jardins.A Ij tombée du jour.Ja réflexion du • I il dan* !'• ail du lac illumine de façon féerique le château.Sans tri p non* attarder, signalons que c’est lu 6 mai 1632 eue Versailles devient résidence ofii-ci die de h Cuir et siège du gouvernement.V compter d»* cette date, gouverneurs et intendan * de la Nouvelle-France, iront régulièrement y r n lu compte de leur administration.C’est drui* la Chambre du conseil qu’ils seront reçu* par le roi.F.n dehors des conseils des ministres qui se tiennent le matin dans cette chambre, la pièce sert en effet aux audiences particulières.On y verra donc tour a tour 'talon.Frontenac, I i Ti e Bouclier, de même que tous les autres émi*-s) res ou mandataires de* autorités civiles et militaire* de b Nouvelle-France Jusqu'à la révolution.Versailles demeurera centre de la vie politique et diplomatique de ’a Frame.Le 20 mai 1778.Benjamin Franklin y él it reçu par le roi.Cette histoire glorieuse devait sa terminer aw/ brusquement le 6 octobre 1789 par l’invasion du château et Je départ de la famille royale qui cherche refuge aux Tuileries, à Paris.(est (.pendant treis ans p!u> tard, le 20 octobre 1792 que devait être porté le coup mort-l.Ce jour la en effet, la Convention Nationale autorise la vente de* meubles du château Ainsi dénudé.le château devait pratiquement devenir curiosité nationale ou musée.De temps à autr * cependant, il était rendu à la vie.Ainsi, en 1805, après le couronnement rie Napoléon, le Pape Pie VII s’y rend et donne sa bénédiction du balcon de la Galerie des Glaces.Rappelons finalement que le 23 juin 1919.le* puissances alliées et l'Allemagne y signaient le tr ité qui mettait fin à Ij guerre de 1914.( est autour de ce* souvenirs que par une journée magnifiquement ensoleillée.les voyageur* de l’Institut d'histoire ont circulé.Le souvenir qu'ils gardent de cette visite se répartit entre la magnificence des jardins, ou la nature a été m-t'e.et h richesse de* décorations d'un édifice qui lut un jour I** siège du gouvernement d»* leur pays.^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ! Potins .\ i l.a raréfaction de l'argent \ liquide, le développement d» : la vente à crédit, font que : (Italie détient le triste re J cord du monde des traites \ impayées.Un Italien sur 10 signe des traites.A0 pour I0O sont protestées.Le montant ) d» celles-ci.selon les écono J unstes.atteindra cette année, 3J0 milliards.J * *¦ * \ De SOIR ET BLANC—Le J j Américains vous stupéfieront : toujours.Le chef de la délé ) galion américaine au congrès \ astronomique de Rome, M.et.rumeurs ! Haley.a déclaré gravement: ' Personne ne pourra atterrir sur une planète sans y avoir été invité i*ir les habitants lsicL Celte regie devra être observée sans aucune excep non.quelle que soit la difficulté pour communiquer avec cette planète, sans quoi nous irons porter dans les plané tes les crimes de l'humanité".Est-ce très sûr que M.Haley tourne rond?D'un autre côté, quand on est lancé dans l’es pace, il parait qu'on tourne ovale.Répondant n “La Voit de l'Amérique”, les invitant à se réfugier dans le inonde libre, I.fiOO Chinois étaient vernis plein d'espoir s'installer à Hong Kong, abandonnant jonques et filets, car il s'agissait surtout de pêcheurs.Presque tous ont demandé à être rapatriés chez Mao-Tsé-Toung.car ils ne se trouvaient pas de quoi vixrre.Il leur curait fallu cinq millions pour acheter un équipement complet— le prix de huit heures d'émission a “La Voix de lrA mérique".\ \ \ S N * t 0 * \ ) 0 \ 0 \ 0 \ 1 Page 13 Enseignement ménager.La province d« Québec >c signale dons cet important domaine.W*?IHMVUVIW WMMM ***« i W5T-W*' Ml ¦ ¦a •-.mAS » v.r- -V- • i .» : :?> * V» ,v ¦*- IL k*^;-*> La province de Quebec esr ficrc Je l'excellence Je son enseignement ménager.L'école ménagère développe toutes les facultés, tous les talents particuliers Je la femme.On y donne, par exemple, des cours sur le filage Je la laine et du lin Je même que mit les operations diverses qui aboutissent à un tissu magnifique.*'*¦£&&* ¦ «85888 Kl vw ! •?£ Xi 1R ¦ 1 «« r.- XJ&fi ÏÎ Ai * », ».S v» - V .Les cours Je coupe.Je couture.Je tricot se succèdent avec méthode.L’élève qui laisse l’école après quatre ans sait confectionner Je scs mains tout son trousseau.Mie fait même sc< chapeaux et ceux Je sa famille.gSKMjj "W« «SME figmsaa^enawgiég nm mv: ^sansy ¦ • •v.\ s- •Pt***:**- «SB® «< 4".-v:y t ' • «T- Les cours réguliers des écoles supérieures d’enseignement menace couvrent une période de quatre ans c: conduisent a l'obtention d’u grade universitaire ou d’un certificat, après Jeux et trois ans d etude?l e programme Je formation familiale attache une importance pri 11 ,!"dî.ilc a la puériculture.Ln petit visiteur est rovalemcnt traité p.u une cl c y c ce quatrième année qui acquiert ainsi une expérience précieuse, t n stage Je dix jours dans une crèche complète Je façon pratique renseignement donne a l’école.Poçe H «a?'ji -> .j» ivC :v • • m3®m «t£g ar ** V, ,'^V ¦*i’«r 'fl|«*«§iii ft4 I'v W°m vfâr »*!»* ’ -• >*¦ ~3 3BTE v_** Le jardinage, en plus d'être un passe-temps agréable ce sain enseigne aussi l'économie domestique.L étude des plantes est orientée sur trois points féciaux: alimenta' non, médecine domestique et teinturerie.Le plus gracieux de tous les arts, et un des plus formateurs, la danse est enseignée aux élèves qui suivent aussi de> cours importants de culture physique.Photo* de l’Office Nationyfc • » * ' ' «o ** ^ -msiüw» ^V^*r • ^ y.n;s.V ' v-'* $- * ' ¦ " "-v^V v?Sr !• -• »¦ *-‘.’* &* -y *¦ ¦ ¦ • 1 V J* ** % ; ¦¦ V /.-vSft -V\., -.'•*• .¦* • • ' *4 ' >/', -iBC:' - ¦ 1'* .'s ; >v.ï-r < * • • * ** .*¦*•• .* ?v> ~ • ur>* .ètl v.*, Ce passage deviendra au^si f.iruiliei * ÿîî iPWk aux agents de lu ligne du National Canad ien de Saint Félicien \ Chibougamau que les panoramas les plus célèbres de lu Malapédia V droite, lu mière (ran, que surplombera lu voie ferrée.v ^ c * ' i .- ».VTh * .»•.« « % * f \V'r'>'v%Vy W, .v VV Page 16 %¦ 4Æ m&m.v "¦ ¦ejW a** % ss ‘i^*VT *«***• $53» JESFjZZi 'tv*w** v r* ;»^wes.< *~- àSEs ¦ > v^*'* t • *-.2 l e terrassement île la soie constitue une étape importante de h construction V oilà pourquoi, dans des régions aussi accidentées que Je nord québécois, la ferroviaire.I.e rail, en effet, doit reposer sur une surface aussi horizontale const Miction ferroviaire est un writable défi à l’invention de l'homme.que possible.t H usasse iJ» (.rate à la dynamite on parxient à se tailler un \allw de la rivière Cran, a 26 milles au nord ouest seront requises pour une seule explosion.passage dans le flanc des montagnes.Dans la de St 1 elicien.plus de 25.000 livres* de dynamite tes» Vu défi.! .un passage très difficile dans le flanc des montagnes! .(les centaines de rue sont réduites en tonnes de poussière ! .plus de 25.000 dynamite jioar une Unes de explosion ! .le contournement pénible de la ririère Cran s'impose ! ( .e reportage photographique est une eourloisie du Natioruil-Canadien Page 17 •NV// AW//AC A.A^A// .\A ^ A> K a A A A * A A A A A A AAA A > AA A A A A A AA A AAAAAAAAAAAVAA .a ; v o Sre j service I * s \ \ \ \ \ \ \ Par If Dr • j Lucien Brault i \ Le Service de* Sciences du ministère de l Agriculture ARMI les nombreux et importants services qu’offre aux Canadiens le ministère de l’Agriculture, celui des Sciences est des plus utiles pour l’avancement de l’agriculture en général.Ce service consacre la majeure partie de son temps à la recherche au 3ujet de la santé des plantes agricoles et des •rbres forestiers.On sait que toutes les plantes sont exposées, dans certaines circonstances, à la malnutrition, aux attaques destructives des insectes et à de nombreuses maladies.C’est pour contourner ces difficultés qu’existe ce service.Pour effectuer son travail j.?recherche scientifique ce service est divisé en cinq sections, dont chacune se spécialise dans an champ d’action particulier e* bien defini.Ce sont les section* aviez-vous (JUC .Au couru (Us élections imé-ricames, l'Association ne».»-y orkaisc des chiffonniers i calculé que chacun de ses membres aurait pu gagner 500.000 francs en récupérant et en vendant, comme vieur papiers, les tracts distribués dans la République étoilée pour la campagne électorale.j x x Depuis que les metteurs en scène américains faisaient fu mer par les gangsters et les mauvais garçons, un nombre incalculable de cigares, la vente de ceux ci avait baissé sérieusement aux Etats Unis.Pour y porter remède, les fabricants de cigares ont fait faire des affiches mettant en évidence tous les films où il est au contraire glorifié et Pont envoyé aux 25,000 debits spécialisés des Etats-Unis.XXX De "France-DimancheM; Les femmes obtiennent leur per.rnis de conduire dans la pro portion de 51.7% contre 50% chez les hommes.Et sur J.233 conducteurs suspendus en I 1955, on ne compte que 30 j ft*imcs.En effet, on ne re-jamais contre elle le dé-Ht d'ivresse au volant, cause principale du retrait du per.I mis de conduire chez tes hom : mes.Poge 18 de bactériologie, de botanique et de pathologie des plantes, de chimie, d’entomologie et de biologie forestière.Quelque trente-cinq laboratoires d'expérience* fonctionnent à travers tout le Canada dans les grands centres agricoles, de Terre-Neuve à la Colombie-Britannique.Ces laboratoires sont généralement bien connus et très appréciés des cultivateurs qui y ont recours fréquemment.Au moyen des connaissance* de scs spécialistes, ce service s'applique à résoudre les problème* qui peuvent surgir sur la ferme et dans la forêt, où la présence de milliers d’espèces d’insectes originaires du Canada et de centaines d'autres importées Tailleur.- peut être désastreuse *an* un contrôle.Afin de connaître toutes ces variétés que nous avons au pays le laboratoire d'Ottawa monte actuellement une collection natio nale d'insectes.Celle-ci prend des proportions toujours grandissantes.D’autres laboratoire* dans la Capitale étudient les plantes, dont le tissu possède des vaisseaux, les fongueuses, les parasitiques et les saprophytes que l’on trouve au Canada.On étudie également le* insectes parasitiques qui dévorent les insectes nuisibles et l’on s’en sert au besoin.Au laboratoire ds» Sault StcMarie, par exemple, on expérimente avec le* virus et les maladies fongueuse* des insectes de la forêt.D’autres étude* d'importance nationale sont effectuées en chimie animale, en chimie des sols, en bioclimatologie et en physiologie bactérienne, etc., etc.Pour les recherches en biologie forestière ce sendee coopère avec les ministères des gouvernements provinciaux.Le travail accompli par le Service des sciences du miirâtère de l'Agriculture est des plu» intéressants et des plus utiles pour l'industrie forestière et pour l* cultivateur qui veut pousser sa production au plus haut degré et la rendre ainsi rémunéraitv«.*r LES PLAISIRS DE LA ROUTE ' Par CAROL LANK Conseillère Do Vo/a*e Moins d’un automobiliste sur trois pourrait vous dire la distance moyenne par gallon parcourue par son auto.Il y a cependant une méthode assez simple de la déterminer avec exactitude.Voici les démarches nécessaires pour vérifier votre “millage’’: (1*)—Remplissez le réservoir à essence jusqu'au bord.Soyez certain que la voiture est sur un terrain à niveau.(2*)—Faites la lecture du compteur de vitesse.(3*)—Conduisez la voiture comme d'habitude, de • jour en jour, jusqu’à ce que l’indicateur jauge d’essence montre que le réservoir est au quart plein.(4*)- Remplissez le réservoir de nouveau el nolez la quantité exacte requise, en vous assurant comme auparavant que la voiture est à niveau.Vérifiez la distance parcourue pendant l’essai.(5*) Divisez la distance parcourue par la quantité de gazoline consommée et vous aurez le nom bre exact de milles par gallon dont votre voiture est capable.Id pomme de terre r .\ pomme de terre est l'une des plus importantes récoltes de notre agriculture canadienne.En plus d’être le légume le plus cultivé, elle occupe le cinquième rang parmi Ica grandes cultures au point de vue de la valeur brute.I,a pomme de terre s’adapte à une grande variété de conditions et réussit bien dans la plupart des régions du Canada.C'est la plante la plus cultivée do nos fermes et de nos jardins; elle est surtout cultivée dans les provinces Maritimes, où elle fournit une bonne partie des revenus agricoles.Bien qu’on cultive la pomme de terre dans des conditions variées au Canada, l’influence du climat et du sol sur le rendement et la qualité est considérable.La pomme de terre croit le mieux lorsque la température durant la saison de croissance se tient entre 60 et 75 degrés F.Le nord du Nouveau-Brunswick, l’Ile du Prince-Edouard et les autres parties du Canada où le temps frais domine constituent les endroits idéal* pour les plus hauts rendements.Le sol qui convient le mieux à la culture de la pomme de terre est la terre franche moyenne, friable, profonde, riche, à réaction acide et dont le pH peut varier depuis un peu moins de 5.0 jusqu’à un peu plus de 6.0.Les sols légers et sableux contiennent généralement peu d'humus et n’ont pas assez d’humidité pour répondre aux exigences normale* de la pomme de terre.On doit aussi éviter les sols lourds parce que l’arrachage se fait très difficilement dan* un sol lourd trop sec et que par ailleurs les tubercules sont rugueux, peu uniformes, de piètre qualité et exposés à pourrir en sols lourds humides.Vu que la culture de la pomme de terre est coûteuse et représente une valeur élevée à l'acre, il faut que la terre affectée à cette production soit tenue dans un état physique convenable II importe donc de conserver la matière organique du sol.Lorsqu’on cultive la pomme de terre sur des fermes d’élevage, il n’est guère difficile de maintenir le sol suffisamment fertile pour produire cette récolte.Non seulement on dispose de fumier de ferme, mais le foin et les pâturages compris dans la rotation ont un effet bienfaisant sur la conservation de la matière organique du sol.Dans de telles conditions, il est rarement nécessaire d’employer comme engrais vert la récolte d’une année, bien qu’on puisse enfouir à la charrue à cette fin la seconde pousse de trèfle ou de luzerne.D’un autre côté, lorsque la pomme de terre est la culture principale, les engrais verts sont nécessaires au maintien de l'humus dans le sol.Plus on cultive la pomme de terre de façon intensive, plus il faut d’engrais verts.xmsm ¦^VVVViVVtV,*,.VVVV V,V fV V I -V.-VX **?*»?*>!*'¦¦' • \.-asa .monarque (Suite de U page 19) Nemrod qui prétendent que cette bête adore beaucoup la musique, particulièrement le vio Ion.D'autres déclarent qu'on peut l’attirer par les airs entraînants émanant d’un poste de radio portatif.Mais les experts ne recommandent pas aux chasseurs de faire entendre à ces hôtes de nos forêts les élucubrations musicales que l’on nomme ‘ rock V roll’’.Ils sont portés à croire que le chasseur silencieux a les meilleure* chances de succès, s'il fait preuve do la patience voulue en pareille conjoncture.A ce .sujet qu’il nous soit permis de raconter l’aventure dont Nérée I^avigne, Ulric Chénier et Prosper Duquette, tous trois de Montréal, furent les héros, il y a une quarantaine d'années, dans la région de Nominingue .En sortant de leur camp, un matin, ils aperçurent un superbe orignal qui portait au poitrail une tache blanche.A la vue des hommes, l'animal poussa un cri, fit demi-tour et s’enfuit à toutes jambe*.Nos sportsmen eurent beau courir, ils perdirent complètement sa trace.Un peu plus tard dans la journée, ils virent le même orignal, qu’ils reconnurent à sa tache blanche, sortir du lac en s’ébrouant.Le temps qu’ils mirent à épauler et viser, l’animal s’était volatisé.Le jour suivant, ils se trouvèrent encore en sa présence; ils étaient arrivés sur kxi de façon si opinée qu’ils purent entendre, de nos forêts ! au moment où la bête prenait la fuite, ce singulier craquement d’os qui caractérise sa course et que personne n’a encore bien expliqué.Les chasseurs le revirent une quatrième fois, presque à la tombée de la nuit, mais, cette fois encore, le majestueux cerf déjoua leurs plans et put se soustraire à leurs balles.Les Montréalais eurent l’occasion d’abattre deux chevreuils, de prendre quelques renards, un chat sauvage; mais ils avaient rêvé de tuer un orignal.Ils n’en avaient aperçu qu’un seul; toujours le même, bien que l'un des chasseurs eut été passé maître dans l’art d’imiter le cri de la femelle.Deux autres alertes les firent courir de nouveau; cependant celles-ci s’avérèrent infructueuses.Enfin, un après-midi.les fusils citadins remarquèrent leur orignal qui se jetait à l’eau.Sauter dans leur embarcation ne fut l’affaire que d’un instant, et ils prirent en chasse l’animal qui nageait comme un forcené.C’est Prosper Duquette qui réussit le coup chanceux.Cette capture leur avait causé beaucoup de tintouin, mais quelle joie et quelle .satisfaction .’ Un voyageur français écrivait, il y a quelques années, qu’au Canada, le nez de l’orignal est la partie la plus recherchée pour la table: mais avouons qu’un bon steak d’orignal n’est pas non plus chose à dédaigner.En Russie, on sale et prépare la langue comme nous faisons de celle du boeuf pour la conserver.On sait que la peau de cet animal est précieuse en chamoiserie.ROSAIRE BARRETTE TKÜ ' * -, ¦f?•* \ir 5- r* x* JT*-tr » / «as - -Æii***' >(v".—T'^*4>VW #•»* r.•>,.r^v->;.wo >*?*, S&étr* fc&rT fcfca!» V -J *M MPmi î ORIGNAL e.-l ie plu-* grand de iou> le" cerfs, et sa taille dépare quelquefois celle d'un cheval, avec lequel -on museau renllé a quelque analogie.Sa tête est longue, étroite en avant; son bois consiste » n une très large cmpaurnure.garnie d'andouillers et de digitations nombreuses a *un bord extérieur.On a vu des orignaux po-er jusqu'à une tonne, mais la moyenne .s'établit généralement dans les 1.200 livres.Si ce: anima] est le roi de nos forêts, on ne '•aurait dire qu'il pa-e pour un spécimen de beau U Sa queue est très courte; son pelage est .rossîer, long, raide, plus long «ous la gorge, ou il constitue une sorte de barbe noirâtre comme le dessus de la queue.Il n la nuque, le garrot et une sorte de crinière (te ia même couleur: le rest#» du corps est d'un brun fair e * n le dos et -nr la croupe, et d'un brun plu» ou moins foncé en dessous.Le maie, surtout dans le temps du rut, a »on» la gorge une -cr:e de g dire diversement figure.Des observateur- ont remar »ué que le cou de cet animJ e-t te.Iemert court, que pour paitre ii e-t oblige' d écarter et -le fléchir le* jambes du devant qui.d ailîcu sont proportionnellement plus longues que celles de derrière; aussi se nourrit-il plus volontiers de joncs, de jeunes pousses d'aune, de feuillage, de bourgeon- et d'ecorce d'arbre- que d'herbe.Cette singulière conformation a fait croire, des le début, qu'il broutait en reculant.Il est reconnu que l'orignal se plaît tout particulièrement dans le- grandes firct-.-jr tout clans celles qui renfe ent des lac- et de* marais, où il se plonge et te tout r pendant l’été pour év ier la piqûre de- mouche- Dai - '• attitude, il aime à bn l'herbe qu; croit .-ou- IVau.er .-ouf fiant avec grand bruit par es r.arine* Dm- les p.»>-habité-, ii ne sort que la nuit pour aller pâturer.Quoique timide ai:, q ; • tous les cerfs, il se défend avec courage qir.nd la fuite ne lui est plus possible: dans ce ca*.I frappe avec ses boi.-.av»c -c- f ie ls de derrière, et plus dangereusement avec ceux du devant.L’orignal, dont la vue est de 18 a 20 an» naît tard en mai ou au mois de juin: il - éloigné fort peu de son lieu de naissance, à peinp tine distance de cinq mill< - car.tout com-ne un enfant, cette bête peut -'« garer dans le» bois.1,5 femelle est plus petite que le mâle et, la première année elle ne donne habituellement nai*-ance qu'à un -yjet: le* année* r.iivantf* b * jumeau* font fré-q lent* et.en certaines circonstances, on s mu egi.sti e des triplés.Les jeunes faons restent avec leurs mères environ un an et, quand une nouvelle nais-ance est sur le point de se produire, la maman contraint les premiers a partir en q ietc de leur nourritupc.Les jeunes orignaux -r nourrissent de baies, de nénuphars et de plantes aquatiques; en vieillissant, ils adoptent l'alimentation des adultes.En -e tenant debout -ur ses pattes de derrière, l'orignal peut, ec ses pattes du devant, atteindre la végétal mn qui se trouve à une vingtaine de pieds du sol.Dour ceux qui n'ont jamais cha->é l'orignal, nous dirons que.même s’il est myope, < n ne petit le considérer comme une cible facilement accessible.Son odorat est tout - mp’ement phénoménal et son sens de l'ouïe • -t f nement développé Ses jambes -ont -i f imcs et ses mouvements -j violents, que d'un seul coup de pied il peut tuer un homme ou un loup Dans sa fuite, on dirait que orignal a les quatre jambes attachées; il ne galope jamais, mais il court d’un trot accéléré très vif et peut faire 30 milles tout d'une Dans les forêts les plus touffues, il se déplace à une allure extrêmement rapide, et cela avec le moins de bruit possible.Ce n'r-t que lorsque deux orignaux mâles se rencontrent dans un combat que l’on entend un vacarme infernal faire vibrer le- échos de* montagnes.De -a nature, l'orignal est fort doux et il - ap rivoise aisément.Bien des -auvages de notre continent l’ont attelé à leur- traîneaux, •.«mime on fait encore en Suède flans le cas :harnais enrre de* orignaux et des che-v uix chevronnés, et le* performance* de* ori-.r .ux ne le cédaient en rien à cell#'* de ia rare chevaline.I.inc de* particularités de 1 orignal est la faculté que possède cette bête de disparaître de vue comme par enchantement.Nombreux -or t le* chasseurs qui.suivant depuis un bout dp temps une piste d'orignal, -e sont aperçus - ur1 in que l'animal s était éclipsé on ne -.ixa11 où.On r.e compte plu* le* h»-toire* de cha-*e a l'orignal.E e-t rie* dis iples rie (Milite à la pace IX) i m\ «1 a a i P ?I t s k |\ / OU S pinions à font moment, de conserva- J non.Mais quv faisons-nous personnelle• 1 meut pour assurer la survivance du gibier?Aujourd'hui, nous vous parlerons d'un homme qui a consacré sa rie a l conservation.Il s’agit de feu Jack Miner, un fermier d« it la résidence se dressait non loin dr Kingsville, Ontario.Jack fut tout le long de sa vie, nu amant de la anime et des animaux sauvages, tout spécialement des oiseaux sauvages.Masi c'est aux oies du Canada qu’il consacra presque toutes ses activités.I.e tout débuta en 1904.alors que Jack, qui recevait chaque année, la visite de nombreux voiliers de canards en route pour le Sud.décida de tenter d’attirer les oies sauvages sur son terrain.Il créa un étang boueux tout près de son domicile et il y lança sept ou huit oies domestiques pour attirer leurs confrères des grandes espaces.Cuis il annonça que très bientôt il recevrait la visite des oies sauvages.Certains groupes se rendirent pour voir le résultat de .ses tentatives.Toutefois, pas d'oie.cette année là.l’as plus de succès eu 1905 et 1906.Mais Jack ne » désespérait pas.En 190S, surprise des surprises après tant d’attente, onze oies du Canada se posèrent sur l’étang de Jack Miner.Pendant trais semaines, leur hôte les nourrit.puis les invités s'envolèrent vers mi climat plus chaud pour la saison morte.L'année suivante.• * visiteurs fuient accompagnée: de 15 confrères pour l’arrêt chez .lark.En 1910.pas moins de 400 visiteurs sillonnaient l’étang de leur hôte.Aujourd'hui, c’est par milliers que 1rs oies du Camilla affluent au sanctuaire de Jack Miner.En effet, Cf lieu est devenu de droit, un sanctuaire comme d’ailleurs d l’avait été de fait pendant de nombreuses années.Et nu cours de la dernière semaine d'octobre et les deux prcniii res semaines de novembre de chaque année, les gens affluent par milliers pour voir le spectacle grandiose qu’offre le flot des oies sur l’étang.Jack n défraye le coût d’entretien de son .sanctuaire en parcourant le pays, donnant des conférences sur la conservation.Pour montrer avec quel enthousiasme ex quelle ardeur- Jack Miner parlait de la conservation, il suffit de rappeler qu'a Winnipeg seulement, pas moins de 15.000 personnes payèrent un prix d'admission pour f entendre parler.Lorsqu'il fut d'un âge trop avance.Jack regarda •ne, fierté ce qu'il avait accompli, tant au Canada qu'aux Etats-Unis Irar Jack avait ouvert les yeux aux autorités américaines et celles ci s’intéressaient de plus en p'us à la conservation des oies du Canada) et il résolut de voir à ce que cette entreprise ne s’éteigne pas avec lui Aussi il incorpora une entreprise philanthropique sur une base non commerciale qui opérait tant au f’nriada qu’aux Etats-Unis.Ln 1944, Jack Miner quittait • c uottde, mais son oeuvre demeure encore parmi nous.l.es trois fils de Jack sont aujourd'hui en charge du sanctuaire et cou" ment h beau U,avail commencé par leur père.La semaine prochaine, nous • o»#.s /m lei^n encore ai Jack Miner en ions racontant continent u a fait si ou i connaître on ©et* re de la conservation des oies du Canada.ANGUSMORE \ottr.est offert iii'» • Its /willing ges (le /g HltASSEKIE 7 K , • .*v f « ‘mV .&****$»& iytCi |fp mm K» .:.•> « &r§kts /» -v wm r • ¦• •% >>'•*» ÿ*.>4& I4'1.* ont obtenus en coulant li riie •* des jar.s de pyre colorées, garnies rie séquins et de fragiles j» letter ( rgent dont ou suipoudrc des tracés rie colle en (orme ( feuilla: .Plus la cire en hisse, plus la lueur réveibéianle se i belle * l’intérieur du v »>•?transluc (a.1 res décoratif sut la ta* le des I .tes Palmes dorées en éventail, pommes de pin.boules de Noël, >ont ici rattachées au centre de mousse artificielle, dans lequel on plan te solidement les bougies.Cela devient un magnifique centre de table, ou une joyeuse ornementation sur le manteau de la cheminée.Dégarnie de ses chandelles, cette touffe attrayante ornera Ja pot te extérieure sur laquelle on fixera la plaque de base.Ces trois chandelles à fort accent conique, ont allure de ballerines et se passent de chandelier.La poudre de séquin multicolore, les givre de gaieté et les enrobe de la joie colorée de Noël et du Jour de l’An.MOTS choisi;* VollO KlllU- { y v • y r V ; y » \ \ y s f N 9 s i » \ t \ / > y ?v I \ ; \ • v i \ \ : y f \ i \ t y 0 \ \ * \ y * y \ v N \ \ \ 1 \ v y \ \ y » v y N * \ y V V I y I /nlimrnlaliim .ri pi•»!»!•'nit «lr !'«• titut*nI«ilion est à Imdi» «lu |niii iliina I «• momie 4-nt ifi Mailed » » < ’ ».I | » I » » *.I.i »ahxl.u linn «I mi 111*.11111 I .mipirl •.»11 ,i* lie un pi,il ii M,iii| i i c l dev i mi iiH4* ili’.clpliiir hi’IciiII!npir 4*11 v ne «le i rdouldci |c\ polenlla till *i It II lllil I II4‘M til* V il III I (Hull I) IK it 111 Mil .Mai*.ilivnx iikmIcs i T .i I i ii k* i i I a 11 • »ti sunt i e« mimi.ouh s cn pill*, lie ((MIX «I il I VC |il ill l< |ll(*llt 1,'IIIN nulle ill 14* ill at lull ipir la 11 .iilti mu, Ic mmii i ill » uiiuuiic mi Ii**.rnpi 1res iln i'.uUI I',hum Ici» iiiimIcx i eeommamle*., I* quel i limsli ' I a plnp.ni • *ant, • • O «pir Ira 4 % «f It !*• 1 tlHa |N*.« SSUNi > s «ma M) q«Mtvnt l« » i nmd- «(••*•« tl.su r tjii it( ., dr l«‘| !| ||j n«‘ » oils VihIi trail Irt (CrlU'ii tenl iim ii !*•«', u.• l V\Hl* iNM VS 1 t in r- *«nKm i»d tuu î \*Xtl Auf «u ni r *ni't r 1 • et !h» l VtUNVNI • MAI 1*1 lf'1 l'O sinus • imumii oiirr« • u'M»aus> • mnsum iihk* s mu sim • AltHlIlKJVO • Mvniiu, it ^stantinet ***k i itadi ‘ J (Cü ries ( I (-) souhails! Ih puis (pirlipirs (uill.s de|A, le inuirtei iiUHHpnle pai la rosie, u tiaveis le mnml(*, augmente i nnlmiiellemeul.lie* liieuUd, à liippiorlie de Noel, nos lions (ih Iiiiih roui he mut I érlmir «nus la «liaipr.I.a période îles sutilmiU ap pu » le loiijoins nue avalanche de (millier rl tout spécialement d enveloppes ennleliailt des eai les de souhaits Depuis HMH, «nuée ou 114*iii y (’oie, pi and édu laleui anj lais et amant des ails, dei nia de II ausmetlvr xr.s .souhaits A laide dime caitr il lu ^ liée don dessin ai t ist upie, la pu pillai lté des «ailes de souhaits lia lait i|iie noitie \ il (oui d'Iilil il t si laie dr • i ou v (*| une Iniitllle sillnit un Cn «lis mIu «|m n rxpedle ipiehpies • ai les dr souhaits a l appinelii* de Noi I I.a prutI4|ii4* ii est pas m.iuvai se ( ipeudalil ie ipil lusse pai luis a dé.Mici i est |«* « lioix du molli «tes « iii 1rs ipir I on rn v«de «oinvie ailtha.ssadeui «le nos iiK'illeins voeux.Il exl.sti* lioinhi i* de « ompa pmes «pu fahiitpienl «les «ailes «le Imites soit«*s (ci (aines, rom me la 11.*11nt.ii k (’aids, si* spéria lisent depuis «les années dans la présentation de multiples mo dele* aussi aihsliipies «pie plat sauts et pnpulaiies l'oilhtois, 1rs I.du Hauls dr « n 1rs de souhaits lie foui «pie i épotliti e ;« la demande du pu l*h« l’t si un peine de rait«*s plaît plus «pi ni! untie, la diffu Moll d«* « « s ntotléh s \c fera plus lui le (h, m • (tri tuant i«* choix de tms «',«11«*s «l«* souhaits il (.oit ét I r «1rs plus jlldh ienx l'oUt dahmd il est lion dr >r («ppelet «p|«* la (été dr Noël « si mie f«*t«* ielipietisr, e| nuit pas un joui dr festivités païen tu s au « mit s diupiel I on ci hait ?r «les • adeaiiY Noël « «‘st la tête (le la \ali v 11 ê 1 *«»!»« uni rarte «!«• souliails A illuvti.it on ; t !:;;n*u -«• * • mn:ue p.n exemple I I niant lesus en • » «'« h«* ) est tnujotlts «le iiiim* ICI • «• I **>t «tour d autant plus s» \ns souhaits s‘adi«'ssrnt a un mints 11 e du culte ou m un i elirn u\ I a même «ai te ave« illustra turn irlipa uM* « st Idéale pont la )eilliesse I II* lent tapp«'lleia le tn>sl«'ie du Joui et les t.n|> t|e lhisioue du (’htiil Knfavit l! existe «• alcmt'ut daul; «s « nies avec iiiustiation tvpupu-inrnt • iliatlteMiie Pourquoi ne pas faite venir 1rs h«*ll«'s haiîi lions \an.nlirtmrs nu h*s paw., >.«¦> d«* « hr; nous comme p»e-.« n l.itu»n poiu n«»N \ouhads* V«»s pai«'lits elotpm s vous l endronî i;t.h«* «te Irm iappeler des scr ne» familiales qu’ils aimeianid sans doute I e\ i\ re ou des p.tv s »pi « qu'ils (te.siieiaierit trvoii \ ns amis rti.mprjN ss'iottt épa tes dr I oripiualit>•*: «mine «pli mu n.i mu voeux et MOU pas n«‘« « ss.o i • un ni a uns ‘Mit* pa* i «mouds Il «u « « 1 de menu* poil ( le im ss.ipt apii hatiiloi tlrt -*ti| est impiimé a l’inteiieui de la « ai • « .: .i la « t (pli Mil « t* • inei v os v «H tl\ 11 t.ni «pie lr i i.*?vs:ige oit idi-plr a hi per.sonne qui le I «a.M tant «pi il tende m «st p.o I:«I-i nu lit «pie possible ex iles on m vos sentiments M vous nt* porte/ garde a • s di ox I.u trois important.4 dm* e «Inox des cartes «le souhait* il v midi ait parfois mieux vous »s.ti lin d rxnédlei v »s v u»ux dtf • i Ile fai.on • « Ni'inun Ui«k«till aitist* turn loiuiii pr« venir «r niodrlr pour f •* *?*.(»» s t » 11 **us « voir lour hr it mmxciin rt.lantiur rl un « arhrt trli* v i * r v «,«*i »«•*»* «te uv » mix l**nnen( bin \««1 Page 21 VAWA\WAVAV/A*AV»A > AW/AVAWvVvW/v Mott croisés illustrés A0/ i ‘fh N (jfasb •>*- c me | Hi é J Trouve* 3 mot* horizontalement et 3 mots verticalement: Solution: Horizontalement: 1— CARTONNAGE tUar-Taux- N’Age).2— RHUM (Rôt-Me).3— RIBAMBELLE « Rit Ram Belle).Verticalement: 1 —CA RROSS E RIE « (a i K « » t C’Ocufs-Rit).2—TOME (Tau\Me).Z—POUBELLE (P’houe-Belle).»• ^ »• ^ S S ) V \ * t.* H t t * 9 \ t \ S s t 9 \ \ \ t t * s * \ N \ s f S t 3 ^9>- i i Le rère Noël a déjà fait son apparition dans plusieurs villes.Cependant, il y a des enfants qui sont aussi intéressés par les rennes que par le Père Noël lui-même./C 7 / Xè ¦rffÏÏ' 'SJUI i / .’.i.-zA'v;;.: • ^ « a • 'X- I \ Il faut penser des à présent a se procurer toutes les décorations nécessaires pour orner l’arbre de Noël et la crèchet guirlandes, lumières, cloches, etc.Un bel ange donnera un bon effet.Exercez vos talents en coloriant de différentes couleurs les deux dessins ci-haut.i • « - • • ?• • ^ .» • ^ ^ ^ • *4 * • • ?•• ^ « * • • ^ • « » • ^ • • • A b fin de l'automne, le vent fait souvent des siennes et souffle avec une très grande rapidité.Gisèle et Paul qui reviennent de l’école en savent quelque chose.Il faut surveiller sa coiffure.Sortez vos crayons de couleurs et donnez un peu de vie à ce dessin.MMES Q , Ces dessins représentent sept mots de quatre lettres.Il s'agit de placer chaque lettre de ces mots dans chaque case horizontale pour arriver à lire le nom d’un célèbre physicien Italien dans la première rangée verticale.SOLUTION — Gard — Aile — Lima — Veau — Anse — Note — Isba — GALVANI.Page 22 osas » 3ft ***** sail porker la croix tt % Dans l'histoire de notre pays .ô côté des hardis explorateurs et des héroïques défricheurs «'4 .se dresse la nohle silhouette du prêtre-missionnaire.Récollets .jésuites .sulpiciens tous étaient animés du même zele, apporter la civilisation chrétienne aux peuplades sauvages de l’Amérique.Certains travaillèrent dans l'ombre .plusieurs reçurent In (Brime du martyre .d'autres accomplirent des exploits dans divefs domaines, tel François Dolliers de Casson.Ce Monsieur de Saint-Sulpice, ancien capitaine de cavalerie, “avait une force si extraordinaire, qu’il portait deux hommes assis sur ses deux mains”.Il fut aumônier des troupes du marquis de Tracy durant les excursions rcontre les Iroquois .il se rendit en mission ou pays des Grands Lacs jusqu’au Sault-Sainte-Mnrie .fut curé de Trois-Rivières et de Montreal.et écrivit line histoire de Montréal.^ e sont a des hommes de cette trempe que nous devons notre héritage chrétien et démocratique; et alors que le communisme athée le menace, il est de notre devoir à tous de le garder bien vivant cet héritage, et de savoir le défendre au besoin, de le mériter.A cette fin, le Canada a besoin d'une armée forte.Jeunes gens, vous qui êtes de cette “race fiére” .le Canada a besoin de vous pour combler les rangs de a*» NOTRE ARMÉE Renseignei-vous au plu1 tôt en vous adressant aux CENTRES DE RECRUTEMENT 772 oue»î, rue SHerbfoofce, Montréol, Tel.AV.8 6133 Dépôt des effectif No 3.3 Côte de la Gtodelle.Québec, Tél 4-5940 Le film lilléntire.cor GUY SYLVESTRE, de Ig Société royale du Ccncdo “I In Carme déchaussé, le Ptit Victor de ta Vierge, nubile I J une étude sur le Réalisme spirituel de sainte Thérèse de f E Lisieux (I.ethielleux), livre dont la parution a été retardé* ^^™afin que l'auleur puisse m référer aux manuscrits de la rtinU publiés tout récemment.* * • * Sur 1 Islam — 400 millions de Musulmans — qui est plus qut jamais à l’ordre du jour, Kdouard Caïn a publié un ouvrage intitulé /.* Vrvphèie et l'Atome (A.Bonne).* * •» I.e tome V du Tour du Monde d’Alexandre de Sain* Phalle (Gal-hrnaid) vient de paraître, avec le suu« lifte de Christophe (’ 'nmb n Louts XVI.# * !* Gjlhcit Varet a terminé son Mauuet dr bibliographie philosophé que (Presses universitaires de Franc*) tient le tome II vient de paraître ¦* * « Dans la petite collection Que sms j*’ que publient les I* e»eS universitaires de France, ont paru mi rnmint L’industrie a-towo-bile, par Jean Pierjant; Iji faim, par Ht né Masseycf; La poétique economique par Jacques Hilly, etc.# -X 1» D'autre pari, aux mêmes éditions, l ient George, orofw.' ur à la Soi bonne, a fait paraître un l’rrns de çer»graphie écono que.?* a t n des rneilleuis romanciers de la jt uns génération.Michel Déon, publie chez Plon mi nouveau roman, Les trompeuses espérances.s x * Sur l'Egypte ancienne, réminent archéologue Pierre Monte!, a dressé* le bilan des recherches archéologiques dans un livre intitulé /sis.qui vient de paraître chez Hachette.* * * I n des meilleurs spécialistes des questions du travail, Georges Friedmann, dans Le travail en mu lits (Gallimard, étudie presque tous les problèmes psychologiques, sociologiques, économiques — que posent l’cxtiôme spécialisation du travail et l’automation, ainsi que les loisirs accrus qui en résultent L’auteur, dont l'inforntation « *t considérable signale maintes expériences et maints essais «le Miliilinri tentes un peu partout dans I# monde, et il fait preuve, pai mi e ht tomme un roman et qui est intitulé I * l’Angleterre (Callimird).9 \ • \ Adieu !.les blondes ; l OKDRt'.S l n grave savant anglais, très certain de : .» qu'il avance, nous apporte ‘a triste nouvelle de la dis \ onflow prochaine des femmes blonde* Moins Trustantes ! mu maladies que les brunes (tilts st ront toujours, selon • •# savant), victimes de ta sélection naturelle et, dès la fm : t t rt siècle, elle seront prer.que introuvables un peu |Kir tout.Il sern/de que ce soit en Angleterre que la xâctoire \ r't f initiée des brunes s'accomplira le.plus rapidement.En j tlfrt, alors qu’en 1880.65 Anglaises sur 100 étaient Olon t'es, roi n’en f route plus maintenant que '25.Car contre, J tfuus les jxq/i Scandinaves, le nombre des brunes r.e s'esi \ tenu, pendant la même période, que de IS pour 100 II en J «?f dt même en Australie ou en Allemagne.Il s’agit naturellement, précise le savant, *des vraies t tendes ' de celles qui n'useront d'aucun artifice.Soyons assurés que nous ririons besoin d'en être jier ( fatales, ear même en Angletenr où fa crise des coiffeurs i est, jurait i/, catastrophique, nous *i« risquons guère de y>t us tq tri tenir de r^tfe affrt ute transformation.) « HEBDO-REVUE) i \ \ \ i m \ t t » N S ê \ \ * * \ \ 4 \ \ i 5 ! Dépôt des Effectifs no 13.589.rue Rideau, Ottawa tél P 2 T.15 Pag(3 23 ooo ooo l.K CHATEAU D'USSON en France fuf par Guillaume d'Usson en 1095 tandis que son propriétaire légitime était parti en croisade d’Usson en fit cadeau à l’Eglise pour soulager sa conscience — MAIS IL CONTINUA D’Y DEMEURER PENDANT 70 ANS ET N ENREGISTRA JAMAIS LE J TITRE DE PROPRIETE r/ UN I\ ROSIER portant 131 fleurs et 2.013 boutons.Cultivé par H.H.Sandridge.Washington.D.C.‘«u u de FTalle, Allemagne, naquit sans bras ri son corps était si infirme qu'il ne put jamais s’asseoir ou tenir debout.I! devint lo calligraphe le plus célèbre de son temps — EN ECRIVANT AVEC SES PIEDS* 'S.fce A'W' cotnP0^!; d'or1** de» “VS**** IfN PORTEFEUILLE perdu au quai sud fut remis à Tftnry Burf^ de Colchester, Angleterre, par un pécheur qui l’avait UN MORCEAU DF.VERRE BLEU, serti de 4 yeux était déposé dans chaque tombe dans l’Allemagne antique pour chasser le mauvais oeil.attrapé en péchant au lancer.RES SYNDICATS» Int, WORM) RIGHTS R ES ER v kl» IMS.KING i.+ y c&W Si' * J* - - •.* fW Sr-**' ran iïïw u*-* LU' _ — RW iWMSbi.airfecii— aair,i< I Imprimé au journal "1/ Droit**, Ottawa,
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