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Titre :
Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
mardi 25 juin 1957
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1957-06-25, Collections de BAnQ.

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,;tes vos achats Cn u.£N BAS DE LA CÔTE CHICOUTIMI température: Ensoleillé VOLUME 68 - NUMÉRO 244 O-J S C N ) iw:.î ut ua j v- CHICOUTIMI.MARDI.25 JUIN, 1957 LIS TROIS MAGASINS POlVIN^tRiMBlAY liée IIKINIOI.I, CHICOUTIMI PORT.ALFRED PRÉSENTENT L’ÉVÉNEMENT DU JOUR Départ de cadets pour le camp I de Famham.PRIX: CINQ CENTS participant au du centenaire de Ckisilird EN Nk.*.î •v.:V A1!',' s*œ !.J :îî^ » ?¦-V'.t; -¦fiF A™.v*"» ‘ • 1 W.' ïwaissi r^u % *4 V'.v * B •Ma : yOflr -'?Al '-•-r ‘.MA ••fV f • t-r- ;+r ->4T < [*S»< Messe pontificale célébrée par Mgr Georges Melançon Chambord Dr notre envoyé spécial» — La célébration de la St-.lean - Baptiste régionale, hier, à Chambord, a attiré sur les lieux une foule qu'on estime à plus do 25.000 personnes Les visiteurs ; commencèrent a affluer vers 'Chambord au cours de l'avant-midi ! mais c'est après le diner que la 'foule des visiteurs est arrivée ! ,w ., V„v,., .! r* rent leur voiture !e long des roules et se rendirent a pied au village pour le passage de la parade, ce qui causa un embouteillage indescriptible.Pourtant le service d'ordre était assuré par un grand nombre d'officiers de la route sous la direction du sergent J.-A Audet, de Roberval et par une trentaine d'officier* spéciaux assermentés bénédiction des automobiles par M.le cure El/ear Bergeron, couronnement de la Reine du Centenaire.Mlle Colette \ allée, parade a travers la paroisse et feu de la SL-Jean ’ sur la place de l’église.Signalons en passant que les trois candidates ont recueilli près de $12.000 pour aider le comité d'organisation des fêtes, ce qui leur •d'avoir la visite de l'Evêque à nnc | telle occasion, ainsi d’aussi nom-hreux et distingués visiteurs.S Exc.Mgr Melançon développa cette parole du psalmiste : (RIEN HEUREUX LL PEUPLE QUI SAIT SK REJOUIR."Vous proclame/ bien haut, dit-il.les innombrables bienfaits de la Province depuis un siècle et vous avez MINT JEAN-BAPTISTE — Comme toujours la parade de la St-Jean-Bapti.str a présenté a U» foule saint Jean-Baptiste, personnage biblique iibituellement inrarné par un enfants aux cheveux frises et revêtu d'une peau de mouton.• Photo Le Progrès) Le défilé La r?rade dr chars allégoriques, i qui s'est déroulée au cours rie l’a-prevmirii.a été l'une des plus belle- jamais vue dans toute la region.Plus de vingt-cinq chars allégoriques.une vingtaine de gardes paroissiales et* plusieurs fanfares ont défile par la La Reine du Saguenay v ille de Chicoutimi l a famille: par Windsor Electric.On remarquait également les fanfares de Roberval Jonquière St-Jerome Alma St-Félicien et Dol-beau ainsi que les gardes parois-dans I siales de (liraidville .Normandin.la paroisse Centenaire.; Metabetchouan.\ f) de Fatima de ; Jonquière, St-Dominique de .Ion- ! | quicrc.N.-D ri'lFébertville, St-Jac-i ques d'Arvida.Grande-Baie, St-Am-j broiso.Chambord.N -D.de Rober- : : val.Ste-Ceeile rie Kénogami.St-Luc et Ste-Anne de C’hicoutimi-Nord , St-Jean-de-Bréboeuf de Roberval, St-llonoré.St-Félicien, Alma, Mis-) j tassini et Dolbeau.Les officiers dos 'garries paroissiales du diocèse assistaient également ainsi que les officiels ries sociétés St-Jean-Bap-tistr de la région.• ents de milliers r> spectateurs venus de tous les cnir.s de la région.Voici la liste des chars allégorique?et c» qu'ils représentaient: I’«!?! i< ulture: par la Société rl’A-gnctiliuvc rie Roberval en homma-tc aux premiers colons.Soiree du Bon \ ionx T emps: par U parois-o rie Chambord.I.c premier Chemin de fer: par U \Y!r de Jonquière.en souvenir ip l'arriver du premier chemin i?fer.St-Louis de Chambord: par la paroisse de Chambord en homma-je au patron de la paroisse.St-Joseph de Mctabetchouan : par la vi lage et la paroisse de Meta-be’.chouan afin de rappeler que Chambord portait autrefois ee nom.l'artisanat: par le village de Bt-Frs-de-Sales.live la ranadienne: par Hébert- vilîe Station.La vio indienne: par la Réserve ip Pointe-Bleue.("est par milliers que les automobilistes ont afflué hier A Chambord où débutaient les fêtes du eentenaire.Voila l’aspeet que présentait la roijt*», près du village.Des centaines d'automobilistes durent laisser leur automobile le long de la route pour se rendre à Chambord à pied.(Photo Le Progrès) Au centenaire de Chambord Prix d'histoire remis à Mlle Ginette Laplante Hier soir, après le souper libre.Idc M l’abbé Victor fut un vrai la Société St-.Jean-Baptiste regiona- (cours d'histoire sur U paroisse renie remit a Mlle Ginette Laplante, » tcnairc.de Chambor d.LA MERVEILLEUSE OU AN ANICTIE: — Une richesse du lac St-.ïean près de Chambord, c'est la ouananiche.On ne l'a pas oubliée dans le défile de la St-.Iran-Baptiste hier à Chambord.(Photo Le.Progrès) En termes polis OSOYOOS 'PO — Mlle Velma Greenail est toujours a la rechrr- i elle de la lessive qu'on lui a dé- ! robée.Après avoir* patienté pendant plus d'une semaine, elle a fait paraître l’annonce suivante dans le Osovoos Times en Colombie-Britannique "Est-ce que la personne qui a volé une partie de ma lessive mercredi soir, le juin, aurait la décence de me comme une vague.Au cours de f pour la circonstance Cependant, l’avant-midi, la Grande rue de! devant l'affluence d'automobilistes C hambord a été fermée a la circu- j qui arrivèrent en même temps, les lation des voitures et a deux heu- • officiers fuient débordés et il arri-res de.l'après-midi, on a fermé ! va ce qu’on craignait, un ombou-complètement 1rs deux entrées du ! teillage qu'on réussit à.briser seu-village afin de permettre a la pa- lement vers l'heure du souper alors REINE 1)1 CENTENAIRE: — Mlle Colette Vallée apparaît Ici sur le char allégorique qui lui a été réservé dans le défilé rie la St-.lcan-Baptiste à Chambord.Elle est accompagnée des deux autres candidates • (Photo l^e Progrès) au litre rie reine.a valu de nombreuses félicitations.tourner au moins ma jupe rose Constrm tion d autrefois: par Boi-J ou.sinon, je la prierais de venir le boléro qui l’aceompa- .l ie d'Alma l a première église de Bagotville: ?sr a ville de Ba got ville.La Dalle: par le Jeune Commerce i Alma.Jean Dequen: en hommage a la recouverte du Lac Sr-Jean par le Lune Commerce de St-Gédéon.La Reine du centenaire: Mlle r o-Wte Vallée.Le mariage: par la Sorié’é de Il f roix de Loraine.£t-Jea n’Baptiste : par les U i :hambord et Roberval.la < roi\ du Chemin: Par le -•Zf de St-André * a Prière a I eglise: par la * \ aud\ il le La Ouananirhe: par M L.-G.Launiere.I r flottage du bois: par le vil-®Ef* de Desbiens.la Feuille d'Erable t de St-Félicien.La langue française: par la vil* de Rob;r\al.Lumière de l’avenir: lp d'Alma.Le Pont d'\vis-non: Express de Chambord % f visagf» f|u Canada français: la ville rje Dolbeau.chercher gnr".rade de traverser le village.Route construite Malgré qu'on ait construit une route en bordure de la voie ferrée.12 ; afin de décongestionner le centre re-! du village, a deux heures, il n’y avait plus moyen de circuler sur la route régionale, a plus d’un mille de chaque rote du village.Des centaines d'automobilistes laisse- rai un lieux.grand nombre quitteront les Grand succès Si on excepte cet inconvénient causé par une trop grande affluence de visiteurs, la célébration do la St-Jesn-Baptiste régionale a etc un succès sans précédent et.débute bien les fêtes du Centenaire de Chambord.La veille, il y avait eu Appel aux ouvriers de lusine d'Isle-M&ligne "Je ne comprends pas pourquoi nous irions briser le long record de collaboration entre les employes par Rober- Reunion de la Corn, scolaire de Chicoutimi irn' rnrrn^'c^ de ^a Commission loi ,e d* ( hicoutimi tiennent er in* oUr reunîon bi-mensuelle M.Bonn^:, eprretnirp.a dit - -que l'ordre rhaige.du jour était Dr Marcel Lapointe tlonnsra une conférence «u clergé du pays L*‘ L)r Me,*c(.| \ îîlurw i •-apouite, «lirecteiir Lmi" n.- H 1 lotel-Dieu de Uliieou- ^l>snieSlors,d “V lr,aVail Rf'îr rnU riu C’im- -, ‘ ('' a *^‘ conlerenee a la mJ ranaclien (pii se tiendra Villa m on de retraites lera nn Marcel Lapointe par- ^ainr Hr'r ?xp(-rirn(’r dans le do •4cTdlr .,l!'no,i''mr' '-r > ¦¦"nfo.cor.] *• n-G .f —r canadien sur 1 ’aî-Son Vvr 'r{î Ia présidence d^ ,• Maurice Roy, ar- de Quebec.^«véqu, et la compagnie et compromettre nos projets futurs, ainsi que la stabilité de toutes nos familles, de toute la 'région, ainsi que de la compagnie dans le but de soutenir un différend entre les employés et la compagnie aux usines d’Ar-vida".("est ainsi que s’exprimait M Gaston Dufour, directeur de l’usine d'Isle-Maligne de l'Aiumi-num Company of Canada Limited, dans une lettre qu'il remettait, samedi matin, a tous les employés de l’usine.M.Dufour a cru bon d’écrire s ! chacun de ses employés parce qu’il : est fortement question de l'immi- | nonce d'une grève illégale a l'usine d’Isle-Maligne pour appuyer les re- j vendications des travailleurs des i usines d'Arvida.Au sujet des employes d’Arvida.M.Dufour fait | remarquer que ees derniers ont suivi toutes les procedures dp négociations et que leur grève est legale."Une grève à l’usine d'Isle-Mali-gne.avant d’avoir passé par l'arbitrage.serait illégale et pour cette raison rendrait son règlement plus difficile pour les parties concernées".ajoute-t-il.Voici d’ailleurs le texte de la lettre de M.Gaston Dufour aux employés.('lier* ami, Parce qu'on parle beaucoup de l’imminence d’une grève illégale à l'usine d’Isle-Maligne pour ap-fermées i pu.ver les revendications des travailleurs fies usines d'Arvida.je e.'ois qu'il est de mon devoir de vou- faire remarquer que les Ira-'ailleurs d'Arvida ont suivi foutes l*’s procedures de négociations et que leur grève est legal’' Une crève a l’usine d'Isle-Mali-gne, avant d'avoir passé â l'arbi- trage, serait illégale et pour cette raison rendrait son règlement plus difficile pour les parties concernées.Quand je regarde la façon dont les choses se sont passées a l'usine d’Isle-Maligne depuis cinq ou six ans.je crois que nous avons été très fortunés: durant cette période notre usine a quintuplé et a été dotée des plus grandes ameliorations de l’industrie de l’aluminium.Je ne comprends pas pourquoi nous irions briser ee long record rie coopération entre la compagnie et les employés, et compromettre nos projets futurs, ainsi que la stabilité financière rie toutes nos familles.de toute la région ainsi que de la compagnie dans Je but de soutenir un différend entre les employés et la compagnie aux usines d’Arvida.Je vous demande donc de prendre en considération ces quelques remarques lorsque viendra Je temps de voter pour nu contre une grève a l’usine d’Isle-Maligne.En terminant, je sais que nos employés ont le même désir que j’ai de voir ee différend se régler le pins tôt possible par des moyens légaux.Je vous prie d’agréer l’expression de mon entier devourment Le diVeeteur de l'usine Gaston Dufour Messe pontificale Hier, sous un soleil radieux, la journée mémorable pour la parois- i se centenaire a débuté par une : messe pontificale.La messe pontificale a été chan- j tée en plein air par S.Exe.Mgr * Georges Melançon, évêque du diocèse, assisté de Mgr Sylvio Ké-rouack.curé de la cathédrale et de MM.les chanoines Albert Tremblay, curé de N.-D de Roberval et David Pelletier, curé de St-Joan-de-Brébeuf.comme diacres d'honneur.M.le cure Elzcar Bergeron a souhaité la bienvenue a Son Excellence et a remercié tous ceux qui ont collabore au succès des fêtes du Centenaire de Chambord immédiatement avant le sermon qui a été prononce par le R.P.Rosaire Blcckbtirn.rédemptoriste.qui a montré le rôle de St-Jean-Baptiste et le bel exemple, qu'il nous a donné.Pondant la messe, la chorale Ste-Cécile de St-Jcan-de-Brébcuf de Roberval, sous la direction de M.Wilfrid Mondoux, a exécuté avec brio la messe en trois parties de f»on I»renzo Perosi.Tendu hommage à vos ancêtres: vous méritez de sincères félicita* •Dons " Monseigneur l’évêque souli- nome gna que la fête de ( hambord était.} nient la fête de tout le Saguenay et la foule des visiteurs a ces fêtes témoigne du bol esprit de famille qui vous anime tous."Que le de-».suite a la 2icme pace) d’Alma, le prix d’histoire régionale qu’elle s est méritée lors du concours de la Société régionale.Le prix a été remis a Mlle Laplante j par M J -Albert Perron, président régional de la SSJR, qui a profite de la circonstance pour féliciter la jeune fille et faire un bref résumé des activités de la Société régionale et de ses locales.M le chanoine Victor Tremblay, président de la Société historique du Saguneny prononça un vibrant discours pour rappeler aux Canadiens-français leurs devoirs envers leur foi.et lotir patrie.M.le cha-Tremblay fit la rapproche-entre St-.Ioan-Bnptislo et St-Louis et parla des origines de la paroisse centenaire, soulignant des faits historiques qui avaient, pour la plupart échappé à leur mémoire ou qui étaient ignorés.1.4* discours A 8h.30 les fanfares présentes donnèrent un magnifique concert sur les terrains de l'église, apres quoi, la journée se termina par un feu d’artifice magnifique, comme on en a rarement vu dans la région, gracieuseté de !r.Cie Electrique du Saguenay et de Saguenay Power.L'Ambulcmco St-Jean L’Association Ambulancière St-Jean avait délégué une vingtaine de ses membres à Chambord: la section masculine était dirigée par le lieutenant Lionel Beaudoin et commanditée par la Cie Electrique du Saguenay alors que la section féminine était sous les ordres du lieutenant Girard et commanditée par la Huche Sans Pareille.On n’eut a regretter aucun accident fâcheux, malgré l’affluence de visiteurs Exploit héroïque de M.Armand Tremblay Trois hommes viennent de vivre une expérience qu'ils ne sont pas près d’oublier et l'un d'eux, qu'on peut qualifier sans hésiter rie véritable héros, a démontré comment gé de Its ans.En traversant une .de cette malheureuse position H rivière, le pont défonça et la ea- c’est ce qu’il raconte ici dans toui mionnetîe s'enfonça au fond de la rivière.M Armand T remblay réussit a sortir ses deux compagnons Il est grand temps que les administrateurs d'hôpitaux disent la vérité au public MONTREAL 'PO _ Une religieuse chargée de l'administration d'un hôpital du Québec est d’avis qu'il est grand temps que les administrateurs d'hôpitaux descendent de "leurs tours d’ivoires" et portent ù la connaissance du public la vérité au sujet de l’état financier de leurs institutions.Soeur Marie-Joseph, présidente du conseil d’administration de l’iiô-1 nemantales et pital Sf-Vallier de Chicoutimi, a • des salaires, souligné également que la majorité j Les jours d des hôpitaux miraient fermé lours portes Hennis longtemps s'ils s'en étaient tenus uniquement a leur bilan financier Devant les 50fl delègues réunis * la .séance d ouverture du congrès annuel des hôpitaux catholiques d Quebec, elle a rappelé que c'est Banquet Après la messe, tous les invités d'honneur sc sont réunis clans la grande salle du couvent rie Chambord pour le banquet offert par le Comité ries fêtes du Centenaire On remarquait a la table d’honneur, S Exc.Mgr Melançon.Mgr Sylvio Kerouack.MM.les chanoines Albert Tremblay.David Pelletier.Victor Tremblay et de nombreux autres membres du clergé: la Reine du Centenaire.îc président du comité des fêtes.M.le sous-préfet, plusieurs maires ries municipalités environnantes, MM.les maires de la paroisse et du village; les présidents de la Société St-Jean-Baptiste locale et ré-j gionalr, MM les députés fédéral et provincial de Roberval.Me Georges Villeneuve et Paul Spence; MM.les députés Léonce Ouel- .i let et Augustin Brassard, rie Jon- un fait reconnu qu un hôpital opore quiprp; pau] Tellier.gérant de , .|ia M ses détails.Un vieux chemin "Mardi soir dernier, raconte M (suite à la 2ième page) M.Armand Tremblay et son fils, Ghislain inévitablement a porte.Get état de choses provient des i soins prodigués aux indigents, de j l'insuffisance des contributions \er-sees en vertu rie la loi sur la ( lia-rite publique des pertes encourues , pour le maintien d’écoles d'infirmières et dp cliniques de la"mé- j dioerité" des subventions gouver- i de la montée rapide (Te Electrique du Saguenay; Nnriré Robert, gérant (U* Saguenay Power; le représentant, du C\K de la division des Laureni-tles; M.le notaire J.-Aimé Fortin, ancien maire de Chambord et de nombreux autres dignitaires."Bienheureux lo peuple." A l'issue du banquet, sous la présidence d’honneur de S Exc.; Mgr Georges Melançon, plusieurs Florence Nightin- ' allocutions furent prononcées.M gales et rie St-Vineont - rie - Paul Lionel Potvin président de la St-snnt révolus et * * i I est devenu im- Jean-Baptiste de Chambord, agis-possible de ,sp procurer le moindre fait comme maître de cérémonies rhose vans argent*' a-t-elle de- tandis que le president du comité i du centenaire, M Ludger Bou-' Pour un hôpital l'aspect fman-1 cha d.présenta lev orattur>; il net* cm considéré comme un i touîisma que c'était un grand hou- le courage et le sang-froid peuvent ! venir a bout des situations les plus délicates.Pourtant, si on ne connaissait pas les personnages, on pourrait croire que cette histoire est trop fantaisiste et que le héros de l'aventure se donne de l'impor lame Pourtant encore, le héros lui-même.M \rmaml tremblay, de St-Na/.me.trouve l'exploit bien ordinaire et ne s’en fait pas pour si peu et c’est en toute humilité qu’il raconte cette aventure, après qu’on l'a supplié de le faire "car.dit-il.ce sont déjà des choses du passé! Avant d'entrer dans les détails, tels que racontes par M Trembiav.lui-même, voici en résumé ce qui **'est passé M \rmanri Trembiav M.Jean Tremblay Trois noyades en fin de semaine Trois personnes rie se sont noyées en fin Parmi elles, deux se hors de la région.M notre région de semaine sont noyées Louis-René de St-Nazairr ;i tai m.Encouragez nos annonceurs A LOUER Local commercial, niiuô au immédiate un» r » L j >uur i ujh « tu salon do coilfuio t out (Jcinio Auî a confia do la villo, i clatlairo, scilr»n ou autres.di.'Tponihlf» do brirbioï, vendre, a xossoi’ro* do salon rîo V irt prenen t rhajMor.d > barhi-u, outilla 10.p*oriurtmrio, S’adroBSor par téléphona à : Toi.: 3 1165 ou 3-7548.ir, Ot- com- ment.mai-, ji serait pas Ion ne »*t de tenir bon Un pied d ofiu ' Je mitis »l»»nr pat la vitre et nageai ver le -t- us de la 11.e Je constatai »|U'il n’y avait qti’cn-v11 on un pied d'eau par dessus la cabine »Ie la camlonnette, ce qui allait simplifier le travail.Je pion geai dan* la riviere et j’allai cber-« her le cable attar lie en irriere du camion puis je remontai sur la »/thine Je fis comprendre a mes pas a g ers »|iie j’étais prés, t»-l que convenu, «*t je descendis le cable le long de la porte Mon père, a I demi-mort de peur et de froid, réussit a monter sur la cabine du camion.Pan pour longtnmpg "Pendant ce temps, la cabin»* »lu camion s'était complètement rern plie et mon fils (Ihislain n'en av ii• I»as p»mr longtemjis Je me hatai donc de descendre de n»>iiv»*aii le • cable le long de la camionnette ou ni»m fils réussit a le ai sir 11 était temps car il était déjà a demi suffoque Api es avoir repris nos sen*, nous avons constaté que nous ' étions au milieu de la rivière, dans lin courant très fort et que nous no pouvlon* dem«Mir»*r la toute la nuit car nous ne pourrions tenir tous trois sur la cabine du cam Ion FftortH inouïs "Je décidai donc de tenter de gagner la rive J'attachai le cable après le cntylon et je me jetai a l eau en tenant l'autre extrémité Je réussis a gagner la rive après des efforts inouïs et j'attachai le cable après un gros arbre Mon père et mon fils aiguisés par la peur.Ira versèrent la rivière en s'aidant du raid»* »-t me rejoignirent sur ta rive "Comme nous n étions qu’à en avions Inst allé, dans un vieux camp a vio s installé, dns un vieux camp de chantier, nous avons réussi à nous y rendre I n txui feu et du café chaud nous remirent tuir pieds il était environ 10b 15 du \pi ès nxoil j»t is une hou» liée nous nous sommes couchés, rompus que nous étions.Un SOS "Ver* une heure de ta nui', rom me Je ne dormais pas, inquiet au sujet de mon père (pu ne se son tait p is très bien, j entendit pas-• n n A jet et je sortis en to Me h «te a\oc ma puissante larn-pe do poche, de 6 volts, et je signalai S O S en morse, pendant une dizaine de minutes J’étais bien convaincus que l’avion ne m’avais pas vu, même s’il survola notre territoire; pourtant trompe car il avait message et avait rapporté notre S O S aux garde-feu."Vers 5 lires du matin, comme mon pere -c sont ait de plus en plus mal et »ju»* nous n avions presque plus rien .i manger, je décidai d'aller » horchei du s»*« ours.Mon père ne voulait pas que Je parte car il y avait 33 milles pour aller a la barrière, où il n'y a personne mais seulement un téléphone qui pouvait ne pas fonctionner.Après dise ission.j acceptai de rne rendre seulement aux fourches, a environ 8 milles, pour voir s 11 n’y aurait pas de traces d'automobiles dans un *ens »m dans 1 autre.Lob garde fou "Kn arrivant aux fourches, voyant qu'il n’y avait aucune trace, ¦ ¦ e La Dore pour aller chercher du sc-coui'K, car j • tais inquiet pour mon père Je marchai pendant 22 milles avant de rencontrer les garde-feu qui venaient a notre se-cour< rn jeep, alertés par la base de Ha .toi vi * J’étais exténué et i e » comme un automate que je dix milles Je re-rnontai donc au camp avec les garde feu ou je trouvai mon pere sonnes.LA GREVE EST ILLEGELE DECLARE M.BARRE'!TE Les ouvriers .avaient appris, pendant la journée, que le ministère provincial du Travail leur refusait .on intercession.Le ministre du Travail, M.An-je m’étais ! tonlo Barrette, comme réponse capté mon aux demande* d’aide, a fait parvenir au secrétaire trésorier de la succursale syndicale.M Emmanuel Lelicvrc.de Ste-Thérèse de Gaspé une lettre invoquant l’illégalité de la grève.Le ministre a rappelé que la Ga>pé Copper avait obtenu, en juin DÉCÈS NADEAU:- Est décédée le 22 juin à Grande-Baie a l’âge de 71 ans, dame Adélai Nadeau, épouse de M.Néré Simard, 19 Boulevard des Vingt-et-un a Grande-Baie.La dépouille mortelle est exposée a la résidence de son fils.Edmond.Rue Alexis Simard de Grande-Ba.e.1-es funérailles avaient lieu ce matin à l’église d** Grande-Baie et l’inhumation au cimetière paroissial.Mme Nadeau était Dame de Ste- Cartes professicnn ARCHITECTES Desgagné & Boileau ARCHITECTES 582 B!vd Lamarche Tél.: Ll 3-7711 dernier, un bref de prohibition cm- Anne.Tertiaire et faisait egalement péchant la t ommission des rein- partie du Service de la Croix.Elle fi»»ns ouvrières de la province d’en- était la toeur du Dr Georges Na-tendre la requête de certification dcau, médecin, directeur de FHô-du syndicat., tel-Üieu de Montréal.Déclarée par un syndicat non ' — ° —.muni d’un certificat d»* reconnais- RIVEHINs- E t • lée à C saner, la grève est illégale, a dé- coutimi le 24 juin à l’âge de 28 ans.crété 11* ministre.I Mme Jacqueline Rivcrin, épouse de Il convient ci** rappeler que la M.Armand Biron.La dépouille mortelle e t Chicoutimi ; et mon fils très inquiets, faillies et très déprimés.•Je voulu- envoyé; mon père aI v**c la jeep Jusqu’à La Doré pour i chon hcr du secours, mais s»* sentant trop faible, il préféra envoyer mon fil.qui alla téléphoner pour I un camion.On sauve lo camion ’ Mer» vedi soir, le camion arrl-va avec une chaloupe, et un moteur.Nous passâmes !a nuit tant bien c j *io mal n calme et tinuer a rester forts, cnlholi»|Ut\s ou sang troid ont permis de sauver Gaspé Copper, de son côté, a soutenu a maintes reprises qu’elle refuserait de négocier avec un syn-, dicat sans certificat TO UC HE V \ R LA GREVE Pour leur part les Métallurgistes unis réclament une convention de travail donnant a leurs adhérents des hausses de salaire d’une moyenne de 50 cents l’heure.Les parties en cause ne s'en, tendent pas sur le nombre d'employé* actuellement a l'ouvrage.La Gasp» Copper parle de 4(H) employés.dont les 122 membres non syndiqués cl»* l'équipe technique et du personnel »ie bureau Le syndicat rabaisse rC chiffre a 150, a l'exclusion du personnel non syndique et affirme qu'il ne comprend ; que 70 grévistes retournes a l’ouvrage.Une chose reste certaine: c’est que le nombre actuel d’ouvriers n'est pas suffisant "A l’heure actuelle.déclare en effet la Gaspé Copper dans J’annonce qu’elle a publiée aujouifi hui.plus »i00 chèqui ; flans la journée M Jean-Robert Ouellct, vice-président »h* la Fédération nationale des ouvriers de* l'industrie chimique, qui est al'fi-liéi à la (*T< i* a pi is la parole a I occa* ion de la reunion (pii, selon M Hédard.s’est déroulée dans t ordre bien que rassemblant un nombre consider'able «le per- souligna l'importance de »•«*< fô* Vs ptiisfpie Mgr l'Evêque avait j b urs foyers dans l'ancienne Palestine et de recevoir une indemnisa! (ion.2.La reconnaissance par les gouvernements arabes (pic le mal- ‘ heur des réfugiés ne doit pas son- ( ^ ir d'arme politique, indépendamment des aspects humanitaires.J Une assistance financière amé-rieainc* destinée a aider la plupart des réfugiés a trouver de nouveaux j foyers dans les réglons qui pourraient être irriguées par de non- bien voulu v assister en témoignage de profonde amitié."Une pa- | vol i s se.dit en terminant notre bis- : t >rten régional,, doit se pencher f ir son passé à l’occasion de son centenaire ?t de Jeter un regard vers l’avenir".Autroa orateurs Plusieurs autres orateurs adressèrent également la parole, dont e Ft i’ E igar Trenib i• P.B le Dr Rossignol.d'Ottawa, un enfant de la paroisse, ainsi que MM le dé j) u té.s Villeneuve et Spence 'tous les orateurs furent unanimes DEUSLE & LAQUERRE J.-L im.ISLK I M.M A S M F.M.F.I Cm n Sa A INGF.N’IFI’RS *p(rl»lllo: H flou %rinf — Ch»rpentr 0»if|upp>*mplil h**lro plpt-lrlqiip — l*«*nt» K acIiip K»l iKdtflrc >1 L LAOIIKK&F f.H.h *e 4 m r » .r, CIVILS inri»lll1r» U pr**-hlc m*.n N À I?i i 3 r\K MrK\*T rT RTRir.BEl LO z> < u D Û U) LO or < 5 fct Ji n* »ol» p»» uufll» i*f»#n»« ronmflltnl H»u» l»^t d un rrpn* •* »nl H* partir iju'k» f «•» nu» lin-Irntinn .1 • («ir* N nu» ouf»lionnrr .1* f roi» r'r»l n^tif nroMf pu» 'Iil» ont «IIf ou II* non» * iH*r » «r o i « iron » r ¦ rrll* *
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