Progrès du Saguenay, 10 août 1957, Supplément
samedi io août ï îs?OU.SAGUKNAY «K VAIS Af I.i;k Y MM 1.'» » i ./.Il V EN \ l’.BMJO Mil* TON\ Sl/V\5* 61 LL ZA&O 31λ LE GARDIEN QM MON AMI JOSl POPEVf ru i PLACE ÜIK\ TRES l> \NT gî t RIEN J IRAI DI NKT BRUTE, T' QUE JE LE PARTI DIM R jos* je V* * reasSï Air SECOl RS P K> NAGEZ JUS-gr Mj BORD' NAGEZ JUS-gr Mj BORD' AUCUNE UNE SEULE, JOST DI FF leur LES AUTRE *1 ATTENDENT! POPEVL *Vf :U 1cm 32e, 5 V vïn\ l \ OM*K ' .;l .K S&&S8 OOCAN ENTRE NOUS Par ED REED VOICI VOTRE ( H VI ’ \« rs VIVONS MAIM CNAM lüOlVh h VOTRE MAI * !E SUIS 1 E BRI CI Ol.ANI | 1 o.' IMtihh Ifc Vüllj II l’OMI'U-J 1 Fi Ml HE: ’ SKIC.NKVR VOl-S AVI 7 TROl VF 11 IMEOF A -01 ANC AIM v*>.r JE N Ai 1 Ab DECi \Kh.LES TROIS BEEES EMJ'S OOC jl — 9 ToTo.el KTTI VEL1 LA MEII LEU I MARCHE SITU 1.1 NOUS NE POUVONS P\S It DEVOILER C’EST UN SECRET.^ CETTE FORMULE MAGIQUE FERA I.E RON HEUR DE TOUS LES CHAUVES EH BIEN! LES E FA NTS — QUE CACHEZ* VOUS DANS VOTRE DO LES CHAUVES?! J'EN SUIS UN! LAISSEZ NOUS FAIRE OH NOl S POU VONS LE DIRE AU CAPITAINE UEL VENDEUR’ J’EN EUX UNE PINTE REGARDE MA MAN - DES CHEVEUX EN BROUSSAILLES EN BROUSSAILLE '»Uf VOUS ETE VOUS NOURRI EX ULUSIVEMEN7 [>e :?LEGUMES1 MON rREZ VOUS MAMA u w.sas?JE SENS QUELQUE CHOSE’ LES CHEVEUX POl SSENT ILS?ET COM BOUCI.ES AIS NI JUCHEZ CECI VOUS REN l)RA VOS CHEVEUX PERDUS, ( VPITAINF.iiSEjd FERMEZ VOUS LES YEUX PRE NEZ VOTRE SIESTE.JE VOI DEMANDEZ NOUS POLIMENT.BEAU FRISE, ET NOUS VOUS TONDRONS GRA TUITEMENT TOUTES LES SEMAINES- r -S MONTRÉ Rai de plan TER DE L'HERBE SUR MA J ( CONTINUEZ DE CHERCHER.-i ‘iy+r LES HOMMES SONT EPUIS1 S.SI NOUS NE TROUVONS PAS LE FANTOME BIENTOT IL Y AURA MUTINERIE PARTOUT.DES GUEPES ENTRE-TEMI*S LES INDIGENES ONT PI.A*.E DES NIDS DE GUEPES RECUEILLIS DES MD LES A LA RONDE.SUR LA ROUTE DF.S SOLDATS.*** aLXs&fc-ir*.u*.u£tm ^2*C H»» V&/L V A i Smth K-' •*' î '.si"i-v .• Y- r» «t r .'”1 lfN\' V*.« LES SOLDATS EPPISM REGARDENT EFFARES.L’INFANTERIE DU PRINCE ORQ.FORTE DE 10.000 HUM IES PREND LA FUITE.UNE VICTOIRE CO IPLETE POUR LA JUNGLE SANS UN COUP DE FF.Ul Jk LES PYGMEES NOUS ENCERCLENT LEURS FLECHES EMPOI SONNEES! LAISSEZ MOI PARTIR* ^ MOI AUSSI A lüivnj mm ET SOUDAIN AU PLUS FORT DE L'ATTAQUE DBS GUEPES.LES PYGMEES.PEUPLE AU POISON MORTEL APPARAISSENT Page 6 — • ï fcOt DES COW-BOYS por AL McKIMSON a pas MON frkre SK FJE SUR MOI POUR TE GARDER.ROV.1)K T KM P.s I ERDRE LIBEREZ MOI î Txét M AÏS SI JE TE I IBERE PE ! I Kl R£ i ) Ml ECHE R A S • M il Kl.MAU KINS >>» Jtj CLIP A FAIT BIEN LES MA K VA IS COUPS : AÏS JE M V El X ) AS QU 1! DEVIENNE un meurtrier: MERCI DE M’AVOIR LIBERE MILL Y FU NE LE RE GUETTERAS PAS ! BONNE CHANCE COWBOY.ET DIS A HAWKINS QUE JE REGRETTE! DK N ETRE PAS DEVENUE LE GENRE D’KPOUSEK DE! COMMANDE POSTA LE A LAQUELI K IL S'ATTENDAIT.LAISSE TON I R ERE A MOI RETOURNE El VILLE Kl K ks i e;s y PEI : K l RI Q1 E MON Fl E ME TUE! R A POUR L'AVOIR TROMPE MAIS JE NE ME ME I E V V' 'JS PLUS DK SES SAKES AFFAIRES jvlp-JfSI 'C-fifl rti ffjrt w M, TRIGGER PEUT ETRI ENCORE: TEMPS DK HAWKINS ET ES DIX MILLE t- EN OR./ ILONSY EST I! Vje-'y f3si,” #¦ ' • r \ I.;i fratirnité rst lr moC «Fordir itans (nils lr> jam borers miuiIs.I n i!r nos scouts « * ljdieits e« liai.cr Ici uni* poignrr «!«* main* *\n un confrere américain au jamboree «!« Fulton i**l*l.Warwi«l»*-hin Angleterre.aver lr 50c IlKMIVCIIX'lll Le Royaume'l ni compte tie puis une semaine environ une nouvelle ville fie 35.000 âme*.Sutton Park, a peu tie distance de Sutton Coldfield.«Ians le War wicks hire Le visiteur e-t Irappc tie l ap parente «'trance tir cette ville ear la majorité ties logements font ties tentes, et la plupart He ses habitants Mint tle».idole-cents qui parlent • n tout une trentaine langues Il s'agit Hes 35.000 scouts, éclaireu! et -coutTWistir* de plus * ¦ .\ pour participer au grain! Jambo lee J I \l qui marque le cet In ne anniversaire du fomlateur «lu meuNomcnt scout.I *t«I Ba Hen Pouell.t!» même que le 50e anniversaire tie ftntlation du mouvement Le Canada > est r« présenté par L '1 0 lits et scoutmrstres dont 1 364 o:t traverse 1 \tlantique : avions des lignes AirCana «la.pour constituer une «1rs plus g ran les operations «1 aéroportage * : e le 1 nada » t !« Roya inu t’ni 1 e contingent canadien est «1i lige par M Eli Boyaner.commissaire provincial du Nouveau* Brunswick, par M.Fred J.Finlay.d’Ottawa, commissaire administratif en chef des s«*ou!s canadiens.et par M Louis Procuv vost.de Montréal, commissaire provincial adjoint de la Fédération des scouts catholiques de la province de Quebec L’équipement «les deux comin gents canadiens qui ont partiel pé aux jamborees de 1957 a cou te $00.000.Ceci comprend 900 tentes, dais et abris pour man per, 810 bols i main.243 bols A cuisson car les scouts font leur propre cuisine).300 scie* 20.600 pieds c, câbU 580 eh Seoul en anniversaire de ri le Mille ilr dures en canevas.230 nécrosai r«*s «le cuisson, 1,000 pains de savon.65 necessaires «le pr» miers soins.61 théière*.300 pc! les et plusieurs autres articles et ustensiles qu’il serait trip long d’énumérer i*n peut donc se représenter un peu l’aspect que revêt l«* camp scout de Sutton Coldfield et l'activité fébrile qui doit y r« gner du matin jusqu'au soir \ sped s canadien* Le «îii.irtnr general du ««-n tmger.t canadien possédera «!e-** caraeterUtiques bien canadien nés qui ne manque ront pas «b frapper l'oeil des visiteurs On y verra entre autres un i.!< î de st>r mousse complet* ment garni de fourrure*-, uslen sil«’> « sqmmaux.prêt» par le mi nistère des Affaires du Nord deux wigwams de 16 pieds et h.t totems fabriques par le* scouts de l ondon Ont .«leux tôt* ms ours grinly prèle* par le Musée provincial de la «oleir bie Britannique.î a participation canadienne -« ra complementer par une dé monstration donner par la trou pe d'élite de la Gendarmerie royale, grâce À la coopération du commissaire L.H Nicholson Four plusieurs des «coûts cc nadiens, le voyage tu jambon t aura été la récompense de plusieurs moi* d’efforts Flasic ir* des 1 364 scouts ont gagné eux mémos leur propre passage en se faisant gardiens d'enfants en pelletant de la neige, en tondant les g.»:*:.-, en distribuant des journaux, en vendant d< la tourbe et en accomplissant d! verses autres tâches pour tc« muler les dollars nécessaires Mentionnons aussi que ;i UTS C - • • * t ' » • * 1 " ili < mux
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