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Progrès du Saguenay
Principale tribune d'information francophone des comtés de Chicoutimi et de Saguenay, Le Progrès du Saguenay est le témoin des grands changements sociaux, économiques et politiques qu'apporte l'ère industrielle au tournant du XXe siècle. [...]

Le Progrès du Saguenay est fondé par l'éditeur Alphonse Guay en 1887 pour faire suite à son prédécesseur, le journal conservateur catholique Le Réveil du Saguenay (1886-1887). Son titre évocateur s'inspire de l'idée de progrès et d'avancement qu'insuffle l'arrivée du chemin de fer reliant le Saguenay à Québec.

Le lancement de cette nouvelle publication coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle génération d'hommes d'affaires francophones désireux de s'imposer dans le monde des affaires saguenéen dominé par l'entreprenariat anglophone. Le premier numéro appelle à l'union de la communauté francophone pour qu'elle fasse valoir ses intérêts à l'aube de cette ère de progrès.

Bien que l'hebdomadaire se dise non partisan, il affirme son soutien au Parti conservateur. La rédaction est assurée par Louis de Gonzague et par le frère de l'éditeur, le journaliste, homme d'affaires et futur maire de Chicoutimi Joseph-Dominique Guay. À partir de la fin de 1888, ce dernier en devient l'unique propriétaire et il en assumera seul la rédaction jusqu'en 1905.

Le contenu hétéroclite du journal se compose de nombreuses annonces, d'un feuilleton, de nouvelles d'Europe, d'actualités locales et régionales, de faits divers et d'un texte hebdomadaire de l'épiscopat. La publication se préoccupe de colonisation, du prolongement du chemin de fer du Lac-Saint-Jean, d'exploitation forestière, d'industrialisation et de politique. Elle propose également des articles bien fouillés en matière d'innovations et de progrès agricole.

Le journal accorde une place centrale à la politique municipale. Joseph-Dominique Guay, maire de Chicoutimi de 1895 à 1902 et de 1922 à 1923, l'utilise allègrement pour faire la promotion de ses affaires, pour diffuser sa vision de l'avenir et pour débattre des idées et des causes qui lui sont chères.

Les débats tournent régulièrement à la polémique. Ainsi, de 1907 à 1912, Le Progrès et son rival Le Travailleur s'affrontent sans cesse au sujet de la politique municipale. La rédaction, qui adopte régulièrement des positions divergentes à celle des autorités religieuses, est réprimandée à maintes reprises par l'évêché, qui laisse planer la menace de sanctions provenant des plus hautes autorités ecclésiastiques.

De 1912 jusqu'au début des années 1960, l'hebdomadaire devient l'organe officieux de l'évêché de Chicoutimi, dirigé par Mgr Eugène Lapointe. La ligne éditoriale change et le journal se préoccupe davantage de bonne morale et de problèmes sociaux tels la tempérance et les droits des travailleurs.

Devenu quotidien en 1953, Le Progrès doit composer avec la concurrence du Soleil de Québec qui publie une section réservée aux nouvelles du Saguenay. Sa publication est interrompue à la fin de juillet 1961; il réapparaît en septembre de la même année sous forme d'hebdomadaire.

Avec la laïcisation progressive de la région, Le Progrès du Saguenay se réinvente. Acheté par un groupe de gens d'affaires en octobre 1964, le journal adopte le format tabloïd pour devenir un hebdomadaire du dimanche sous le nom le Progrès-dimanche.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 174-175.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Histoire sociale, vol. 30, no 60,1997, p. 267-299.

FRENETTE, Pierre, « Région 9 - Côte-Nord, Charlevoix », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 60-62.

GAGNON,Gaston, « Guay, Joseph-Dominique », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Chicoutimi,1887-1964
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès-dimanche
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Références

Progrès du Saguenay, 1957-09-28, Collections de BAnQ.

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samedi.is septembre 057 Hf^Rt •'A* TDM Sl/WS* BlLL ZA60LV rorRQuor cfïfrctop WJMPY UT î F Ml NT Q\ E ru \ •» i» A FF ICI IKK U dehors MA’ JAM M P « > LÉ mil FT LE POISSON HUM.L MH DKLICTEl X ET LF.ROTI AUSSI LA ME F MT TOU JOURS PLAISIR ________ WIMPY ’ \ P« »*» l » r V\ MERCI 1»; FAIS BIEN U v CHOSES ! LORENZO.MON \MÎ.XI 1 LA BONTE DE ME JETER \ISTU \ .RAISON QU X ND J'AUR AI VI VOUS DITES L’A Ml ?MAIS VOUS M AVEZ DEJA FETE \ LA PORTE ’ C EI MT BIEN POUR.- AVOIR DINE \- SX NS PAYER?j fh* ARGENT O K» «• tir Ia, MAINTENANT.sers moi UN STEAK ttr-• | DI S Vf OUI FRITES! J\ [)E GROS STE\K> 1/AURA VOULU ^ ^ )PE\ E : j - 1 ¦ | as NT I N V 0/ W V DU * WIMPY \ TOUJOURS UNE / Bla^n JE DOIS-J é FAIRE POPEYE* \ PT QUE* I pensera U ' POLICE SI TU REFUSES DE ME SER VIR JE VAIS CHERCHER ,r^ CONSTABLE M XNGE CF.STEAK ET ETOUFFE-TOI! TON AGREABLE Hospn \i ne f AJOUTE X LA S XVEUR ! 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CET MT TOI R1P01TLI » ! QU MONT AU SECOURS ' < ETAIT EUX ! ma parole.< XPIT UNI • JL VOUS J» KF SONT yl-U-'A 'nft/hL- .* iM, y l**y.World • — Page J * IIN'IlMfll • * •»» A/iAfUiUt/i.Irr;»fi»lt r!r cm , Jc« Tien»* mere) ' CHIC YOUNG r*Ji> Wfrftfl 4j.i» i tu ruin .1# wil* mr |4«>rx la l/tr ilr re jeune iv-in i re ' S'* t prniiî Ij77b\ fef (l ff taker, moi / LV i 7 rr v ndir 6 S 4* J Merci bien * Voiei '« In *•¦ ban itiloi i'i*t»i jUU&Oktmix Jr vâU rip- mln M>lir i >.ii •• Mm M< Nllff *• ! .0 Nr tr pu« Ril.|r %.»;» répondre mot 831 Mrrel \ • mu < Tnutrs Ir* mai m u- rt m^mr .» • yen» *«r r i*5 finliirni ! .QSla'.-h mf V* rhlrtii revwmblcni ' .\l» irterril V' V- .vs Veil* »vr, CiOfUjUr a ITU emef -ur41 ___„ *•—411 iiviim 3f7 • • • a V.X.\ '¦ kn jt fy^r* Sf CERVELLE ! 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I III , l e ri r fanée esrfa J noutnms MfNSlRUtllCS *»csc,r: ras esclave d ¦ • • ¦* '.¦¦¦( >» j verre J fc-* v sdappert*u*t utiii lorsqu’il sest .1^1 de définir les r mus et méthodes appropriées de construction.le Service prend inc part active aux travaux de recherche* de la Can.-»li.n Standards Asso* ciation.l’American Society for Testing Materials, l American Wood Preservers' Association it 1 « >r_: isation «ù * V • ' I u » pour l'alimentation e» ‘agricul- ture.Le Serv ice échange d» * renseignements et entretient des relations suivies avec divers orpa nismes qui effectuent d»* h cherches da * le domaine dis produits forestiers part ont d.n* le monde.iwtn: lu Ce travail revêt un tance particulière en permet non seulement une repetition inutile d travaux de nchcrchcs si de faire une etude live objective de?prop qualités et de l'utilité ges canadiens destine* .\ uur chés étrangers.t qu II d’êvitt r nu mes 'lie îtlv cm par .i It_ j— es, ne*' ’«'< *4 wcaexx c/AeletA 4e / Aurait on imaginé que le sque-I Av du poi**.»on puisse faire 1 « l^-ji l d’un passe-temps rémunéra-tru C’i i t : • 1 i ouvert ur.c dame i!«* ! de Scu-; i \ Ont: no Mme .for.;11.n Mdi d d« but é ns * n :rt ori n il il y •• qui 1 , - .• Mlle devait partit I a une ex Mî'iîion r« ;4ionah i ! * • i* aianil.i.t quel ai tK le pn » al r 1 ir son a tention fut ; ; tirée Mr lis is dort «Ile dé-I .iillait le pois.-on f • *| r.11 » * i 4 «s\»xxr I VN/FïTK.r.t) H 1 .i • : i 11 T>wl».Oitiri.Indirt I min e.it l'.io» Iff-*».!.V !» fv r TV m?** >: iA i.**#- rtr.-X ul * ¦zf?'-y.Iitinlu dcvmr ripiiicnunt l< ttnirc tics .uTivités jutu»-lituv lin comte I n !»S6> t»n y t'ompt.ut (> r.ifltncrics, il hôtels et une population de 5,000 habitants 1 i cotn-j .put Imper, ti Oil \ prit n.js*.*»u «• t** ir:î> libâa-ÇTS I ci T.1P " ¦?;• ' ' - ¦ : r Ml R& fe?r 1 *' .\PvUa*.* - t?* 1 pi.Cr ïv?1 3èJ3 •V.-, J U et- •_ * w ’r ^ * : tor I1 L’intérêt port < | uc les premie ( )nrnrio.C'cst commença en u\ gisements de pétrole de l'Ouest canadien nous fait souvent oublier 1 d "• r.'-i-.< du Nord, ont etc faites en :i Oi! Springs, près de S.irnn.dans le sud-ouest de cette province nue 1858.l’exploitation du premier puits de pétrole du continent.»«&!* f MA 'JS ifv n.~ m *i**4r.s- • .r* r.,4 + -ï -s C*i ' v.5-2 i' KsS P v.WÇfrx-v MES# ; ¦ v Y* + m&i >2Æ sS! V# -.rffi ?».*« Contrairement à ce qui s est fait dans d autres provinces, les propriétaires des ferities de ce district cri détiennent les titres miniers I) apres des ententes intervenues entre eux et les exploitants, chaque fermier reçoit un paiement égal a la partie du puits de pétrole situé directement sous son terrain Personne n’csr donc lésé 36,000 ffatiU, fiai4 an TBW &.TC* A 35 " -il **?•; .A ;• v \ .- ¦: -j IMS- «br 1S3Ü3E sæafci ; t-¦ ;Wi ¦ -< ¦ i Mm dut » (pendant >.c mtdrr vite a l’évidence: les puits (in ( ointe de I,amidon, qui en IK1I0 donnaient un demi.million ,jf.barils par an.n’étaient que de faible production On en lire aujourd'hui environ 30.000 b:n ils par an; comme l’équipement a été payé depuis longtci ps, le* proprietaires en retirent un revenu intéressant.œ mm iwmsmè M-me avec l'Intérét nouveau qu’on manifeste pour gaz naturel, le caractère agricole de la région no bauge pas.Pour le fermier.le pétrole et le gaz sont des sources supplémentaires de revenus qui ne doivent pas le distraire de son labeur quotidien.» i»ac;k if / nr >/nn hn t< /(e th* I* rattier llurrrllc Hw^/ #V - ¦ • Christy Mathnrson Pour lhomme qui travaille \rvw ''vfrW.'* Apfl une bière à sa mesure ! 1ABATT feSASSEE DANS IE QUÉBEC AU GOUT DUj lOUÉEEC .le A hUtvriqiieA chiMaqeA 4e CkriMij IftatheieAch, il ij a SO an a! Les séries mondiales coups doubles .Connie Mack avait « • < .• | • .contrat avec les Athlétique' « 1901.après avoir passé la sai • I • • < ‘fans le camp des Géants d< New York; ma> Mathewson axait changé «l’idée et était revenu chez les Géants avant la saison ce qui avait mis Connie Mack «tans toil' s états.De son c«*>té, Mathewson.lui.« t.• bien •'o-lu de lessiver royalement le* v • • toircs en six jours, et lança vingt-sept manches sans que les Ath-*1 sent point, l’n seul frappeur obtint un but sur balle' Mathewson éti t S «hacun de lancers était ':cni-fic.itif.Les èclain ir* des Géants axaient parfaitement rentrent et.avec son remarquable con • Mat • • , , avait à faire.Solution des mots croises HORIZON TALK MF NT 1.h.2.Ta ni — 3.Rancic - ' 5.Crampe 6 Joas; Ane — T.K Mût ’• g 10.Ce IL Serais — 12 Ecim — 13.Reine — 14.lTintem« n: «b v spectateur' new yorkais.Quand les deux .- : • • a Philadelphie, une pluie torrentielle qui dura près de vingt «pia Ire heures, les {>rç î à 1 inaction d< sorti que Christy Mathewson ?•it une journée complète pour *« reposer.Le 12 octobre, le gram! occupa «le nouveau le monticu le et fit si hier.q.;e !a par*i* »» termina par un pointage «le f*t) I r* Athlétiques «’avérèrent t« lalemenf impuissants en prêter.-«?«le la brillante performance du lanceur des Géants.Andy Coakley lança, lui aussi, de façon magnifique.Les Géants ne comptèrent qu’un point mérité mais le* Athlétique' commirent cinq «rreurs qui leur furent excess xement funestes.Apres que l«s Géants eurent volé cinq buts, Connie Mack fut tellement dt goii-té «le son premier receveur, O* *ic Schreck.qu’il le retira du jeu « t celui ci ne parut plus dan* !; *frie.1 « jour suivant.Eddie P., nk tut «’.«‘‘signe comme lanceur.a'.«' * «i«ie les Géants firent appel à «or pilier Joe McGinnitv.Deux • murs, à la quatrième manche «!• onèrent un point aux Gtanif.I b.nk fut superbe au monîic«i> < « ‘•v-u 4«» l,S »C.I .S SOUL AGI m t *."T U«;CI C£S MAUX Cf *!* I |T ril SIS CUS AJ »-.*-£ A IA S | .» i T | A IA StllAlC C IT AJ 9».hA"{nI TAGE 12 • mmtw.is* YANKEES DE NEW YORK ET j BRAVES DE MILWAUKEE ' »: MI< lv I ! \ MWTI.K .maigre son jeune ài;e, blinde demeuie toujours 1 un ties meilleiii-* ¦ignrui’* d#*s majeures.LEW Bl RDL'ITK jitisli- rie la "spit ball*’.warren spahn .m**»ne après dr nombreuses années dans In majeures, ir vrlrran mystifie t-nrore 1rs Inpprun.• • ^ ^ d série mondiale du baselmll uile dp la page 9) I nit*» vos enjeux, .'dais an lice I Mler passer la nuit à Brooklyn, c »»mm* dans notre temps, vous p»uv.pital:le du “.M id-West", ou pirt.uit vous retrouvez les vesli i**4 dt* m»> ancêtres comme lli ers fiers aventuriers qui ont conquis lAnit-rique du Nord peu D u et h Démocratie.\ Milwaukee, vous sente/ déjà : • louvel Emj.• le l’électric ité l'i «anal international lu 'em I aureot S! 1* C anada ->r • iii'.le titre fier de Kitchener (Berlin) Waterloo et de son pre mier ministre Diefenbaker, les Kl it.vL ms ont raison de se gin rifier de-, architectes allemand 4 d * -j grandeur mondiale.Quand M.Pcrini a transporté pénate- de Boston au Win < utsin.comme il sait mettre en .«leur les richesses naturelles tu ( inada au service de la di «nile humaine n’était-il pas corn m • Christophe Colomb, son an c • 1 • italien, a ‘ la recherche d'un nouveau monde”?Kt comme n'ont cessé de la répéter les Roosevelt, les Laurier, les Kisen-bower.i«*s Saint-Laurent, les Duplessis el les Frost.de cette mer veilleuse "mosaïque" des races et nationalités, la caravane humaine s’achemine vers son Sltan dri-La Mais de côté du rideau ingélique.une série mondiale de baseball ne .se décrit pas.Elle se vit’ 1/Amérique latine, depuis une nsi tfjtgRS .aKrf: M V.BILL SKOWKON .un frappeur a surveiller.Kl I) SC HOLN DI I ! \ST .l’inspiration dev Braves.KOK CK IM .toujours solide en relève.HANK AARON .un autre Bübe Ruth EDDIE MATHEWS .comhattif joueur de 3e but.VOGI BERRA .meilleur r**(eveur d»*s majeures.génération, contribue de grandes vedettes a de spectacle extraor dinaire.Le jour viendra ou les l’iulippines et b* Japon en feront autant “Play Bail:” après le ( liant du 4 Star Spangled Kan m-r” les cris cacophoniques .les rares périodes de silence.nu fin, pourquoi parler ou écrire davantage.La magie de la TV apporte tout cela dans votre foyer.•MM “50" est partout, de noa Jour* .la “50” Labatt, bière douce et légère, comme on l’aime aujourd’hui.Exigez la “ôO” Labatt.C’est la fameuse bière légère du Québec; fameuse bière légère du Québec; Brassée dans le Québec T 7m 7m rwirml goût du Québec i p/A I ¦ • PAGE It r » V ¦t f m V - - *u.: w *\ 55C^ 'l seuls les pansements de plastique .présentent 20 petites perforations qui FAVORISENT LA cicatrisation! exigez toujours les seuls et véritables pansements de plastique .r ** T C àV EU* autokit Demandez aussi les TROUSSES DE PREMIERS SOINS $C)*i pré* c lov/e éventualité.Go do Jcvjocr* oc récvucwp t pr**wîen >ces allée* et venue.; furent interrompues et on 1« retrouve dan* un camp (b* concentration japonais.Maigri des travaux ai lus, uni ( re infernal* et ries privations de tous genres, j! garde, après trois ans c demi vécus dans cet enler, un enthousiasme débordant, un ino* t épreuve.C'est en août 1945 qu’il peut reprendre un cours rie vie normale, l’esprit ouvert à de nouveaux horizons.D’un poignant réalisme, le récit qu’il otlre • ri primeur aux lecteurs i’Hebdo-Hevue n'a • i .t l’< au de n se et révèle un sens profond d’observation Sous chacune dis ligne* sc cache un tan d’authenticité, meme .in Nfc manquez y .* i.i semaine prochaine, le premier articl» «b «’ornel I jmière.La èêrie au complet serait une InL remanie collection é c< nsrr\ or.v • 7/ i ////> — - 'acicz-coii.s / (iin .Potins.f 7 A U cou r s tics du de » f» .( • * anni’f.'.onriron 300.000 pc sonnes ont quitta le Canada futur aller -s'établir am Flats-!rmx XXX j » ¦ • • piicole du .1* * (i -f iff in .¦.* r 4 qi«» , i ait '•¦•O* faire la .' U • t ¦ Selon V *F :r( * et 'tu,- i4 flmr f.mf, rite fua>' XXX I).,.; • .jw t i (ifi’n’.ivi! •; i« if :*i * f' kay cou tenait de la ;>» m< lime.Si a chose avérée e sera plus utilise comme ci îibu ?xxx le pape .-U*nuFidrc VU demandait un jour ù on biblio- • .t pas prêt n pour me n drier"’ “f’n ce cas, pourquoi ne vous waricc-trou- pas?’ “ Mais j ¦ u i ; e faiT4 pri'tn >i /# derir ni en prend , répondit II.* employes permanents du gou- ; rernemcftt federc.1 étaient au nombre de 17J.79S et reçurent $46.550.000 t".' .’o’T- é’ • t fonctionne eretn »'**•(* * ce moi' Apre< xxx Mme Crie f i t»i n .i te.* i Pi ocùii; ’ e'ne nt.» 1 # * (î ; - ’ • ihiileurs Otiq ?•*’.* t.e mt 5 «Il fri 4 .' *î le il*’ ?» x a •• * il* * u r « < t * i ’.r.*.** * I.e 'Mathieu”, le petit vot-lier utilise yntr Jeer: dans son voyage de découverte vers le Canné ;.ne portait ¦ ' • ( juée par leur: ¦ ¦ ¦ is q .•7*o.* r » qu un homme rte ¦ • x x >.c ¦ 4.A XXX Le lac Superit ur.c protide étendue «i eau d du monde, a le quart de .*»• superficie ou Ocnndfl, le ?('f* our Ktcts Unis.xxx uiictatrr*.x .Vu.i .! né à l'orange, à la menthe *ucre à son août.*t r,n l'av fut v C »¦ tes Si mutin, onçmd re a 0 ¦ t j .tmérc ’ois t Punir c GiU.dé Montre y.p '.c j c * *r -, *.o yer .'0 ;* • urne sans tu ; rendre jcrchc.ne {aii rien.¦ don un ne de la République fédérale ¦- rentre lut des pi .r uitet X fureur u .r Flats-Ui parfu- citron, à l’amande.le tout simp îemrnr.x ¦xr est de persuader • entrés» que leur intérêt c-t • •c:*’ rr votre r.¦:e de leurs raisi î* ( Montesquieu T “ / > / ., ./—'Ci Iiit.ilofrc.\ fi) r ( U\ï J' 14 t*%\ (I Cü ! UC?/ 1 Sm Ûti'i:y 'à i'aSw'ijû’i .i /.2upJ â • >ci ¦ a o< sauce de triplets, nia.s cela e * très crrcpfnv*»!»’!.] r ehevrcutl a a \nr' i ¦.' ; i î.‘ e.*u»nr ••»t proupc plus "U moins t pueurs de la lernjii rnh e n.\:n«'« «i; ch< icnd dans une region donner.Cour parrr à foute ci • pibier »i besoin d'un endroit jnt Lu • ¦ • : >• Le n • entreprw ufif etude •; • I enrui! et «le son milieu dans diver es r» ;io’ .It desire »-t arrirer «i fournir aux chasseurs ie p'.w en pins -eux, un surplus de chevreuil rccoltabh Cour ittcvul’c cette /îri, il lui faut connaître le *on '•*» de -hcr ends abattus à chaque ju node de e II compte dune 'ur ut « «toperaho»« des *¦/•as>eur*' eu demandant à chacun «lVurcpisfrer sa prise ii'i't qu'il puisse obtenir V< msc-gncments • c»"ai-ev à n e r«(pIe7nenfotion vape et approprier de ctte ressource naturelle e: de l’y maintenir au uireau productif désiré.l.a brochure renseigne egalement le chasseir sur 4 façon de débiter le chevreuil abattu poi.r e* retirer ir plus de viande possible .Vous rrccmriardoN'C rarfemo.-t cette brochure à tons • m« • < ; : / .,-»• - à ; chasse aux chevreuils \Ne promenaient dans le pare par ce dim niche après-midi d'automne, jouaient sur le gazon jaunissant ou s«» chauffaient tout simplement au sole 1!.11 y avait tout près un vieux couple amusé par les courses folles et les cris perçants de trois bambins, Un peu plus loin, deux ¦ l.e trio entama une conversation fort animée.P u\ tmip'es passèrent devant le banc n lb-jane attendait son ami.Lus fille> paraissaient si heureuses en compagnie de leur ca-v alier La sténographe sentit un vide dur.' son coeur, un vide que personne n’avait encore commencé à remplir (.était un vide causé par le manque d'amour.Rejane n avait jamais été aimée, même pas par ses parents qui la trou raient s j différente de leurs troi- autres filles le qm par politesse, il ne t allait 1 « i-um r de sa patience.Héj.me résolut do IVvitcr nu bureau.Elle ignorait «pu* Hené 1 lai un par-«.im timide.En ces dernières semaines, K« jam avait croisé René plus souvent dans N par» qu'au travail.11 habitait lui aussi tout près «t semblait aimer la marche.Chaque fois qu'il apercevait Itéjane, le jeune Tremblay saluait et hâtait le pas connue s’il eût ét» indiscret d être présent au moment ou i'amie attendu* ' amènerait au rendez-vous Si seul» ni» nî Rein* avait su .1 1 s deux luples c taient dis/ ai us d< 1 rit ri mu colline.Rèjnr.- Prud'homme min; A )* réalité Elle regar a sa montre.Il est temps It* partir, «lit » lu » ».u|.*i- lant.I! 11e viendra pas.: ¦ - fait dix 1 as q • lit en- t ndit un en familier.Elle fit volte-face En fet, c’était bit n son ami Coci à-bas mif le banc Le gentil petit 4 ire 1 4 dr< •-^J» - o ses pattes d»* derrière - ci it e.ge* \ ouisc cl en sortit un - h de papier.Elle •* accroupit et appela: Viens.• ¦ *« *•.vicri> ! lifpj.«rci» »« «pu j’ai pour toi mon Coco.¦ .• ¦ 1 : x .< jeune fille qui lui offrit une noisette.C-u'i» ne bougea pas 1! .«gardait Itéjane avec !s yeux triste5 l iens.Loco.prends la nois» tti « .u: 1 -v.*t serra h fruit « .in tes Son regard m mbia pluJ I r terre, fit quelques j &à, ¦ ndit U banc » n gueule.-Cette enfant est trop tranquille pour parvenir à quoi que ce le bien, avaient • - s n! -.«t te M.et Mme Pru me à leurs amis, même en prest nce de Réjane l>o plus en plus Rejane - était ferniee à son entourage pour vivre dans un monde a î éprouvé des tristes realit» ' quotidienne' Elle • * venue, toutefois, à accepter sans ré- volte le fait que -es soeur?étaient plus intelligentes.plus jolies rt plus sociables, que son pore ne lui pardonnait pas d’être une fille au lieu du garçon désiré, que sa mère la rendait responsible du mauvais état de sa santé: Mme Prud’homme avait ionn« n.iss .n e à v.cadette à Là ce de 43 ans demanda Rejane ec • .- • On dix ait ,• .* de la peine.Qu’est ce .jui ne va pas?Parle Depuis trois mois qu’on se commit, virement que tu peux parler 'ans craint» t as * .• ireuiJ placer sa tote sur ses genoux pendant tue’que' secondes Soudainement, le petit ani-maî se iressa, î-^arda la Jeune fille, prit noisette entre ses dents, puis sauta sur J# - • • n - t d:vp;,r • lerrière le ehém Pomme .» ;c me fille fallait *» lever pouf - ;vir Poco.r.* • \ coupa «oirt à f4Vft mouvement ! .lant des ani s Ri • .« idura son sort puiv e lendemain de ses 21 .i.i'.elle annonça à f mille son prochain : r Ottawa où un poste de stén phe lui était offert Sa décision ne fut pas c mais personne ne >JI * s surpre ndre >' -% V pp- osa à s on départ Lt •s trei ' .! n’a iva u rit pu.s été facil EU le venait miérir «lt* *1 ut 4 à à 444 nu q*.ie froif ir • • n« !* tOUS les employ Rt ne Tremb lay avait te en la rfin c/i : 1 v »«:t 1 r ^t c?r h,kl« t P «t t do • ie nr tvs its ut iwin istère.La .un jute a\ i.i appre- coi • n ta ires et suggestions.Elle avait essaye, mais en vain de surmonter sa vie 5 * «% • • hir • en engageant I , la nerveuse Rejane se po< demeuraient sans ments étaient d’autant sténographe que le jamais Réjane Tremb'sv .a conversation avec ni;nu!f?idées de < iDutUtiilin t t SC5 p r suite logique.Ces r p.o- p is pénibles peur la U mot juste pour ’a tirer d’embarras s’expliqua facilement les silences le Comme V.re ’ .adressait la pare- il ne ser*.j .en «i» vou» «i» .inter Coco ne reviendra pas < .rt tt le et i-1 t K* né Tremblay n r*' pp» , * fait-ii que VG US t 01! le n- itm de cureu.l .qu- esîi onna-t 11 ?.: » • x.cacha t derrière le « .hé ne 1 ¦ i • t t%n Ti'n VV fil dre ce «i -i se dit pr.es du banc.De ce.ne r*- •.tissez pas , F iéjane, ¦ a r 1] T re our moi a us si.Voyez vous, il y a » a # ien« i.î :q mois que je suis à frttawa et si ICS 'un écureuil, .j‘- LUr2!5 • te tout .1 la i ^ ?euî que mon éc ur« av.J iii'ov donne, \ que c’était pe ur 50 donné: A une peut-éti .• re plus Vctti - -M }ue oco m • r* d( • , f* —C est «an?doute parce q; ,» \ • , « • • : pins se :t1p M * V « trjar.e Drud'l mme roga ITO.i fient Trem- bby ir.s compr endre Dans le - à ve- nir, ce dernier a • - • me df la jeune sténographé l \at h; o \ IL -¦ • w TÎ7.g^lKJftEta.-flhiL'ÆSg: Tsaercr ¦BB rwasrstrr } -p.-¦ • w -“vX.'.f®» wvKÿ - I M+t wm mm me** Mm *&X*k ^ - V a • .r.v.••Ur* mmm t-u sfenogrephe ouvrit sa large bourse et en sortit ur» sec de papier ., , Tiens, Coco, prends la noisette .L'ccurcuil obéit et serra le fruit entre scs pattes de devant ., .t l'AGfc 17 ffjic ime iiddiimueik grâce à mie allonge à votre maison Le patron «l’urc chambre • l h b Minollt* qui vous est off ¦•ri .« hi> vous permet de construire «H.*onomiquc:ociil une allonge ) votre maison Cette allonge Q *• mesure 12 pieds par 16 pi * h peut servir d'appartemeul f uni lu!, tel qu'illustré, de vivoir.K* chambre à coût lier ou de repute pour monsieur On peut nu.» ii eor.'îniire avec une porte I »•* • *uper le- angles des chevron i, le» cloisons du pignon.etc Pour la famille nombreuse, cette allonge est idéale pour ser .11 de buanderie, • /" JW - < KOTS» .-.5»A-F* Quoi d« plu*.appétissant pour un buffet qur la \a>te ariette où les viandes «ont délices.On % «ut ici des roulé> de jambon qui retiennent dans leur conq ie de»* petite gerbes «le carotte* in Manière L autre légume *-t l< chou-flr n en *auce dont «>n .« garni les erou*tad< - >uprém» - au cari.Voici, toute spéciale, ia recette •'*• preparation du x < • i1 t n fc rt attrayante les Cf OS-S c :r* « J ( j Q po U t et et adn IC'tCi nt même une cq unuitj.atio: poulet oeuf cuit dan s les cas ou il ne pâ- Si ssez de \ian de.Ine touche de cari c .on.ne ti u P iat sa note exo tique * • c* nvient on r.e peut m iei jx à la déli- cale * cro « « ustade qui forme 1 q r» a se d1.• ce me ts et *1 I où 1 on retrouve fraie! a ¦ { Il Clm 1 iéf r II Piquant de l'oigne } »10 « roustades suprême* au mr! Donne 6 portions 1 r à thé de sel d’oignon *•< de tasse de nhcrtoriinv* gâté • • ta **c d* persil hachi i * ta* • #• de lait i ou 1 c à thé de poudre de *‘dl 1 boite ( d’environ 10 one* * ) de Mi Up# au poi j le t en crème i è boite (d’environ 10 one* - df •f.ilpf au ( él eri en crème de ta *-* *1* lait 1 A ou J ta «ses de poulet eu»t.« i n < uoes I >réi •ha ufler ! • 4 * i en augmentant ’a qua lté, si née e*saii • .PÇ ) U J ’ qi je la pâte soit bien li-**- Re nver-< r cet Ti y g • .• t- une planche ou une toil e k*gc :r eme nt p r r *n ee et pétrir dix secondes Ah laisser au ro iU* le.au en i Tf c '.angle de f/’ x 7:i".Déc ou per la pâ : » • l s Ia ca: ¦n * de 2:2 .J-es d* p* ¦» f r , loin les uns de oit re «.sur des plaques a b ISCUllS fJ* re et /’espace qui l’entoure.Les hommes de science du monde « r« nt que leurs decouvertes concourront à l'avancement de: ctenccs.7.‘TETER IWV’ AU CROCHET - Ce ravissant collet en dentelle crochetée est le complément par excellence d'une robe de fillette.Il lui donne un charme et une distinction incontestables.L>\érution ¦j—C CREPE SOUPLE: Voici une version habillée de la petite robe «le «répc n» vedette* dans l.i mode d’automne, qui illustre parfaitement le nouvel emploi des souples tissus canadiens.Création de ¦i üï ^ '4 < • lev?.: j& «tifc ‘VJ: % &JL LOI R CRELK I V JOLI PUTS A MARCELLE, tout habillé de gapitr crépelc, décoré «le courants de verdure et dont le j«»li sceau • 't un délicat contenant de papier, il suffit de se servir d un «on tenant cvlndrique, a crème glacée.Le papier d'aluminium utilisé j ar la ménagère couvre d'abord le contenant et lui donne cr reflet intrri» ur brillant «omroe beau.P««ur la toiture, un carton in«liné *«rt tic fon«lemcnt au papi»r dentelé «t a jupe** superposer».de cette parure est des plus faciles.I.e modèle porte le no S 101 L et comporte «les explications en français.Pour le commander, en-soyez 10 cents er.argent, et une enveloppe portant timbre ainsi que votre nom et adresse, au Service «les patrons a l'aiguille.Le Droit.375, rue Rideau.Ottawa.Lady Mode de Montréal.I» robe *droite r*t à corsage drapé orné «l'un • tupi* cement et de manches d« rn;«r«|uiM*tte.Elle se porte avec « il *ar» la double jupe plisser.rarer w?Vî>V//^.*r -V \\ fX — n * - : : ¦ fr->»**-**s— 5 ,I\ .’ÜtTZ:¦„ * &t£ x*î.l$j£t » / .?:i-rtL POIR l \ ANNIVERSAIRE DL M \RIALE oc peut cr«-«-r de «harmant* (entre* de table, a l'aide d'un matériel restreint: papier d'aluminium, tulle, ruban.-aquins et muguets Un carton solide sert «b pied a l'édifice charmant.On habille «ett» base d’un nid de tulle.On peut ensuite créer Panneiu symbolique* a Laide d'un terreau a broder, habillé ne papier d'aluminium.Orc.iment central: on dispose à *a base d'une touffe de ruban «Loû ém«rgent quelque-» branche* de muguet SI l'on désir** i silhouette «"un coeur, on forme je lra«é a\«« un fil «Je fer que ion a habillé ci» tulle et saupoudré d« jequinv I* chiffre de l'anniversaire «»t Jcrrx.é de carton Jjquel on fail adhérer ic sequin.• PAGE !1 I fi jeu amusait! OUI en ne J } $'¦ nèx A*\ '*> L i I Au cours tics vacances «l’été.louis rl Sylvie ont profite de i.» belle température pour faire : une agréable excursion de pêche.Même si la pèche ne fut pus très fructueuse, te fut une ) journée mémorable.Varie» les couleurs en coloriant ce dessin.s « * 7 ?O s*-ib: Voulez-vous savoir re qui .se passe sur les trois dessins ci-haut, suivez les chiffres • Uu crayon de un jusqu'au plus gros chiffre .\ i s e \ \ \ S > \ \ f S s \ i \ » v \ s \ \ s \ s \ \ Les joueurs .se placent en .loin i cercle, assis, ou en ligne, les uns derrière les autres Devant eux est un journal suspendu i une ficelle dont chaque extré mité est fixée au mur (comma lorsqu’on met du linge n sécher).I.c journal est liusi disposé comme un écran Un en relire :» la hauteur voulue une partie centrale, un ovale de la grandeur ordinal": \ le lout étant suspendu » hauteur et à distance convc ides.Un passage est ménagé Trière le journal pour les *1 ! es et venues des concurren s.Ceci fait, nous allons assister à un véritable concours.Chaque concurrent se place, « tour de rôle, derrière le journal •t encadre sa figure dans l’ovale.H exécute alors la plus belle grimace de son répertoire.Si la grimace plaît, les joueurs lèvent m bras et le condti teiw du j; u i - .V ; "' .; > .: •• - A noie ainsi le nombre île bras levés à chaque grimace.Los joueurs défilent ainsi l’un après l'autre et celui qui u obtenu le plus grand nombre do bras levés est proclamé “champion de la grimace” et devient conducteur du jeu i .f - / i VA» < Ce n’est pas tout t fait un • )tir de cartes que no proposons aujourd'hui, mais plu l*d un problème i résoudre Prenez toutes les figure* d'un jeu de cartes, c'est-à-dire les rois, tes dames, les valets et îes as 11 s'agit de placer ces seize cartes dans un ordre tel que, dans lotis les sens, horizontal, vertical ou en diagonale, on trouve dans chaque rangée qua tre cartes différentes quant a la valeur et quant à » série t haque rangée doit donc comporter un roi, une dame, un vale! et un as et.d’autre part, un pique, un trèfle, un coeur et un carreau.Notre figure vous montre dan* quel ordre doivent être disposées les seize cartes pour obtenir la solution de ce problème qu*.à *-*¦> v V* C 'V é ê t ¦* O première vue ne semble pas trop ardu.Cependant, des qu’on tente de le résoudre, on se rend compte de la difficulté qu’il présenta et peu de personnes le réussissent J rrrr h o m-M u * l ne troupe arrive en vue du château.En la regardant bien dans tous ses détails, cette troupe, sans avoir besoin d’être commandée, effectue tous les mouvements militaires habituels, Ile garde» bien, vous aussi! SOLUTION: Demi-tour à droi te — demi tour a gauche.— Pot tez armes (porte et armes) — En avant marche! «en avant, marc lies).I N l'KOHLKME KOI 11 EK — l n autocar allant de Vin* 4 < herbourg vient rie quitter la ville rie Saint l.ô.Il fait du 45 km a l'heure, transporte 18 voyageurs et i! est exactement U heures 32 minutes.On demande quel est.approximativement, l'âge du chauffeur?So! l 11(1 N II approche le quarante ans.t .irenlan) Le MONDE vous port l/Kglisr cl le problème rac in! NEW YORK Au nom «l une association catholiqu»* «!«* la Nouvelle Orléans, son pré.* nient, M.Wagner.vient d’adresser un ap pel à Rome pour que le Pape mette un terme à I égalité raeia-le de la part de l’Eglise.Une semblable démarebe té inoignc d’une inconscience assez, déeoncertante.Comment pourrait on imaginer que Rome sanctionnât une prétention qui révèle* la plus grande ignorance des principes mêmes du catholicisme?l.es instructions données par l’Eglise aux premiers conquistadors espagnols loin imposaient d’amener les indigène- à la foi sans les traiter et les considérer comme des êtres inférieurs.Meme politique de nos jours an Congo Relgc et dans les colonies portugaises ou, sous I influe nec des missionnaires, la doctrine tra ditionn» lie de LE; lhe.que saint Paul fut le premier à • nom er, est appliqiu e La discrimination raciale pro cede d'un esprit apporté aux Etats Lnis par les pionniers hollandais et anglais.C’est chose si vraie «pi une association comme le Ku K lux Klan bien quelle ait fait connaître il > a quelque temps que les catholiques pourraient en faire partie est aussi férocement hostile, en définitive, au catholicisme qu’aux hommes de couleur, vient de se manites ter récemment avec sa violence coutumière contre les mesures tendant à l’admission, dans les croies des Ktats du Sud, d’enfants noirs mêlés aux enfants blancs.Aussi, que M Wagner, qui se proclame fervent catholique, en prenne son parti: le souverain, on peut en être persuadé, n'infligera pas un désaveu à Par chevc.quc de La Nouvelle-Orléans pour son attitude parfaitement orthodoxe dans cette affaire, comme il le demande non sms une certaine dose d ingénuité et ne sanctionnera pas un «•emportement en opposition avec l’enseignement constant -v T *7 V - » *-*î.v* ¦tew y* a.Snta; ?< •* m .-.y 'Km > i.EM» 4(- MC ***** Let te 1 .- b!r photo du “Par !f iquc-Lanadicn*’ fall songer aux beautés d’une excursion d» de bivouaquer le long de la rivière.Le portage fi 11 canot n’est pas tout ; peine, surtout si l’on réussit h abattre un chevreuil au cours du voyage iI.;»m l'automne.l*.ir fait aussi plaisant, mai ( » f f f 1 Loto fut pri* e M] tin la lac b » u temps frais, )1 «*-t bien rfT» r,fr/;./ en Ontario.1 .Hii: ïZ I ooo ooo LA RAILLERIE prophétique : r JEUNES PALEFRE-IERS AU SERVICE DU M! MAITRE D'AMO* •' EN \SIE, KUn AT SI VIVEMENT IMPRESSIONNES QU'ILS ”• ITTERENT LEUR EMPLOI POUR ALLER i ' HER FORTUNE \PRES QU’UN 1NTEN-• • : si: t< >urna.\t VERS SON MAITRE, LUI EN RAILLANT: 01 S AVEZ MOINS DE CHANCE DE DEVENIR I MPI RE! R DE BYZANCE qui: ces trois GARÇONS IOINS DE 20 ANS, TROIS PALEFRENIERS DEVINRENT EMPEREURS DE BYZAN-' E - ?N V, MICHEL H ET THOM \S 1er.ET REGNERENT SUR LE PLUS PUISSANT EMPI RF.DF I/EPOQUE.CETTE LAMPE DU SANCTUAIRE DE LA CHAPELLE DTT COUVENT DES URSULI NES.A QUEBEC, PAR r*A RS ALLUMEE SA INTE-AGATHE EN 1710 N’A PAS CESSE DE BRU LER DEPTHS rm ANS LA PLUS VASTE CATHEDRALE DU MONDE! LA GRANDE EGLISE DE ROC A KG IL, EN ARMENIE TURQUE.EST UNE IMMENSE CAVERNE CREUSEE PAR LA NATURE DANS UN PIC DE ROC DE 1,200 PIEDS ELLE A SERVI DF.LIEU DE CULTE DEPUIS 10,000 ANS.UN LIS BLANC A DIX-HUIT FLEURS SUR LA MEME TIGE.Envoi do Mm* Charles Sylvester, de Houston.Texas T/ANIMAL LE PLUS A REBOURS LA LANGOUSTE A SES DENTS DA NS L’ESTOMAC ET SON FOIE DANS LA TETE.LE COBAYE A LE GOUT 1,000 FOIS PLUS DEVELOPPE QUE CELUI DE L'HOMME.'¦19U# King Feature* Syndicate.Tnc.Vo/ld üghti reserved_____________ il Y:- .* ivjaa—1 umBZ 'U&eiio m|!0JI7 >1.trcunoi o* jmydnn — çj a HHU.I
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